ELITE : SAISON 1 : CARLA &
LUCRECIA
EP1 : MARTIN : Chaque année, nous récompensons notre meilleure élève par un trophée
qu’on peut dire qui est assez laid, mais qui permet l’élève d’aller étudier… Quelqu’un
pourrait me dire ou ? Carla ?
CARLA : Dans une école en floride. Qui est une porte d’entrée vers l’université dans la Ivy
League.
NADIA : Qu’est ce qui faut faire pour le remporter ?
MARTIN : En brillant dans toutes les activités et nos domaines, scolaires et surtout
extrascolaires. Photographie, échecs, chinois mandarin… Consulte la liste.
GUZMAN : Si j’étais vous, je me méfierais d’elle. Elle a l’air impitoyable.
LUCRECIA : C’est totalement ridicule. Je croyais que c’était un lycéé laic.
MARTIN : Samuel Garcia.
SAMUEL : Bonjour, je m’appelle Samuel. Et j’ai comme l’impression que tout ce que j’ai à
dire sera utiliser contre moi alors je préfère ne rien dire.
LUCRECIA : Pauvre chérie.
MARTIN : N’aie pas peur. Ici, on enseigne des valeurs. Les bonnes manières et le respect
sont essentiels. L’élite de demain fréquente cet établissement.
SAMUEL : C’est sa qui me fait peur justement.
GUZMAN : Qu’est ce qu’il dit le serveur ? Est-ce qu’il parle de nous ?
MARTIN : S’il vous plait.
GUZMAN : Oe Monsieur, désoler.
SAMUEL : Bon, je m’appelle Samuel et comme il l’a dit votre camarade, je suis un serveur. Et
les serveurs ont le droit aussi d’avoir une éducation meme si sa vous parait bizzare. Mais ne
vous inquiétez surtout pas, je ne veux pas prendre la place de personne. Je ne vous
empecherai pas d’etre les leaders de demain.
GUZMAN : Merci.
MARTIN : Reprenons ou on s’était arreter, alors…
CHRISTIAN : Une fete ? Quelqu’un a bien dit une fete ? Salut, moi c’est Christian.
LUCRECIA : Hello, do you speak bien english ?
GUZMAN : J’étais en plein discussion avec mes amis.
CHRISTIAN : Ah, désoler. Les filles, vous avez instagram ? Je peux vous donner le mien si
vous voulez.
LUCRECIA : Quelle naze. Oh oui donne le nous s’il te plait.
CHRISTIAN : C’est christianlebg007
LUCRECIA : Christianlebg, le bg, c’est sa hein, j’y crois pas, regarder cette vidéo, non mais
regarder sa, Hé, ne me touche pas !
CARLA : Lu, sois pas méchante. T’occupes pas de mon ami.
CHRISTIAN : T’inquiéte. Alors, et c’est quoi cette histoire de fete ?
GUZMAN : Le bal de débutant de ma sœur est privé tout comme notre conversation.
CHRISTIAN : Bien, et à qui faut parler pour se faire inviter à cette petite fete ?
GUZMAN : C’est pas toi qui s’est prit un toit sur la tete, non ? Le choc t’a peut etre bouché
les oreilles, alors veux tu que je te le répete en anglais ? Goodbye.
CHRISTIAN : Et si j’ai pas envie de dégager ?
GUZMAN : Ecoute moi, Comme t’es unpeu cinglé, tu saisis pas comment sa marche ici. Tu
vois ta copine, elle, elle a compris.
ANDER : On s’en va, Guzman, on s’en va.
LUCRECIA : Pas mal, la vidéo. Tu es joliement coiffée aujourd’hui.
GUZMAN : C’est sa parole contre la notre.
LUCRECIA : Et à ton avis, c’est elle que les gens croiront ?
GUZMAN : C’est ta faute, tous ce qui est arrivé.
LUCRECIA : Comment sa c’est ma faute ?
GUZMAN : Si on est la, c’est à cause de ta manie de vouloir le faire en public.
LUCRECIA : C’est ca. Comme si toi t’aimais pas sa.
CARLA : J’adore quand tu bois, tu deviens trop marrante.
CHRISTIAN : C’est un truc de malade, vous savez faire de sacrée soirée vous les riches.
LUCRECIA : Dis donc, t’es daltonien ? Ou t’as oublié d’allumer la lumière quand tu t’es
habillé ?
CARLA : Arrette Lu, les beaux garcons sont beaux quoi qu’ils portent.
LUCRECIA : Sayez, on s’est dit bonjour, tu comptes rester ?
CHRISTIAN : Je sais pas. Carla, tu veux que je reste ? Si tu dis oui je resterai pour toujour.
CARLA : Tous doux, y’a rien d’urgent, commencons par une goute de champagne.
LUCRECIA : Non mais j’hallucine c’est quoi sa ? Ugh. Laissez moi passer. Ce genre de soirée
ne peut pas etre tolerer sans de l’alcool. Tiens, prends.
NADIA : Non, merci. Je ne bois pas.
LUCRECIA : Le reste de la soirée risque d’etre compliquée alors.
NADIA : Je pars bientôt.
LUCRECIA : Bien sur. Pourquoi essayer de nous connaitre alors que tu t’es déjà faites une
idée de nous tous ? En meme temps, cette soirée c’est tous ce que tu détestes dans
l’Occident. La décadence, le pechée.
NADIA : T’as dit que je me suis faites une idée sur vous, mais j’ai l’impression que c’est toi
qui croit tous savoir de ce que je pense.
LUCRECIA : Quand on a un foulard sur la tete, sa ne doit pas etre si difficile de penser,
chérie.
NADIA : Est-ce que t’es vexée car je n’ai pas accepté ta coupe de champagne ? Ou est ce que
c’est parce que t’es profondément raciste ?
LUCRECIA : Désolée, non, vraiment, excuse moi. Je regrette, je suis venue en paix, je
t’assure. Je suis certaine qu’on a quelque chose en commun.
NADIA : Alors ca, j’en doute. Je suis venue à Las Encinas pour étudier. Tous le reste en
dehors du cadre scolaire ne m’interesse pas.
LUCRECIA : Je vais te dire un truc , chérie. Tu peux tout faire en meme temp. Regarde moi. Je
sors avec des garcons, je fais la fete, tous le temp. Et je suis la meilleure de la classe.
NADIA : Tu veux dire que tu étais la meilleure.
POLO : Et pour ce soir, tu regrettes ?
CARLA : Ca était une soirée… assez intense. Mais c’était bien.
POLO : T’en ai sur ?
CARLA : J’y vais. Bonne nuit.
POLO : Je t’aime, Carla. Je ne t’ai jamais autant aimé.
EP2 : LUCRECIA : Monsieur ? J’ai une question, je peux entrer ?
MARTIN : Oe, entre.
LUCRECIA : Merci. Ecoutez, je sais que… Le lycée a acceuilli ces nouveau élèves et je
comprends qu’ils soient désavantagés par rapport à nous et c’est normal que vous, vous
vouliez leur donnez un coup de pouce et… Je sais pas comment dire sa sans paraitre
brusque.
MARTIN : Euh… Aucun soucis, je suis sur que tu vas savoir retrouver tes mots alors explique
toi.
LUCRECIA : Vous pensez vraiment que c’est bien de faire plus d’attention à une élève qui a
des valeurs aussi archaiques et tellement anti-féministes ?
MARTIN : Tu demandes à ce qu’elle soit discriminé ?
LUCRECIA : Non, bien sur que non. Je demande seulement de ne pas lui donner autant
d’attention. Non, parce qu’enfin de compte, c’est pas elle qui vous paie à la fin du mois, ce
sont nos parents.
MARTIN : Lu, je suis ton professeur, pas ton employé.
LUCRECIA : Oui, et je vous rappelle que votre contract est renouvelée tous les ans. Et la
présence des nouveaux au lycée n’est pas tellement du cotée de nos parents. Quoi qu’on
vous dise. C’est une posture. Thank you. Réfléchissez. Choisissez bien votre camp. Bonne
journée. Si seulement ces 3 la, auraient pu rester chez eux, c’est tous.
LIEUTENANT : Tu les détestes à ce point ?
LUCRECIA : Je ne suis pas la seule, ca, je peux vous l’assurer.
LIEUTENANT : Attendez moi dans le hall. Je vous rejoins dans un instant. Merci. Polo, tu peux
entrer.
POLO : Pardon, je peux savoir pourquoi vous voulez me parler ?
CARLA : Ils interrogent tous le monde, t’en fais pas pour ca. Ils soupconnent Guzman.
EP3 : LUCRECIA : Pourquoi on ira pas le lundi ? Il viendra, Polo ?
CARLA : T’as qu’à lui demander toi-même, entouqu’à il m’adresse plus la parole.
LUCRECIA : Oh, je croyais que c’étais toi qui lui adressait plus la parole.
CARLA : Qu’est ce que sa peut faire ?
LUCRECIA : Tu plaisantes ? Laisse moi résumer. C’est lui qui a décider d’entrer le troglodyte
dans votre relation, sauf qu’il a pris peur puis il panique, fait un scandale et décide de te
punir en refusant de te parler. Et après ca, il va vouloir que tu lui demandes pardon à genoux
je parie. Et toi, comme d’habitude, tu vas le faire.
CARLA : On peut savoir pourquoi tu t’en prends à moi.
LUCRECIA : Parce que je supporte pas qu’il fasse ce qu’il veut avec toi. De temps en temps, il
faut savoir mettre ses ovaires sur la table.
CARLA : Tu veux toujours pas me parler ? Très bien. Du moment que tu m’écoutes, sa me va.
Je comprends pas, vraiment je comprends pas pourquoi t’as tous fichu en l’air puisqu’on a
aimé sa tous les deux.
POLO : Parce que j’ai flippé. Et si il te plait plus que moi ?
CARLA : Tu te souviens de ce que tu m’avais dit l’autre soir chez Marina ? « Je t’ai jamais
autant aimé » et bien pour moi c’est la meme chose. Ce soir, la, je t’ai jamais autant aimé
parce que t’as fait ce que tu voulais sans te soucier de ce que les autres penseront.
POLO : Carla.
CARLA : Les autres, on les emmerdes. Qu’est ce que tu veux faire la tous de suite ?
POLO : Tu veux vraiment le savoir ?
LUCRECIA : Je peux te donner un conseil, en tant qu’ami.
NADIA : Parce qu’on est amies ?
LUCRECIA : Non. Mais on est des femmes, et faut pas laisser les hommes penser qu’ils
peuvent jouer avec nous.
NADIA : Je sais meme pas de quoi tu parles.
LUCRECIA : Voyons, chérie. Guzman s’interesse à toi seulement parce qu’il a parié qu’il peut
te faire perdre ta virginité, pour pouvoir ensuite le dire à tous le monde et t’humilier. C’est
parce qu’il veut se venger de tes menaces lors de la soirée chez lui. Il est rancuner comme
tous.
NADIA : Je te crois pas.
LUCRECIA : Demande lui toi-même. Amies ? Non, mais attend, c’est pas possibe, tu peux pas
me faire sa, Carla, non mais qu’est ce que tu veux dire ? Comment sa t’as un plan de
dernière minute ? Tu me prends pour une conne ou quoi ? Pourquoi tu me dis pas la vérité ?
Que t’as un rencard avec l’influenceur de merde la. Tu veux que je te dise. Ca me fait
vraiment de la peine de voir que tu te laisses dicter ta conduite comme ca. Et que t’as plus
aucun amour propre. Chérie.
CARLA : Arrette de faire comme si j’étais une femme qu’on maltraite. Parce que toi tu te la
joue libérée en prétendant que tu fasses ce que tu veux avec les mecs mais la seule raison
pour laquelle t’as accepté d’etre le plan cul de Guzman c’est parce qu’il voulait pas d’une
relation sérieuse et parce que toi t’ireve dingue de lui. C’est rien de personnel. J’étais
seulement en train de mettre mes ovaires sur la table.
EP4 : CARLA : Tu te sens comment ?
CHRISTIAN : Comme ce sacrée James Bond. Permis de frimer. Mais c’est too much.
CARLA : Federico, que pensez vous d’ajuster un peu de ce coté. Tu vas voir comment il t’ira
bien.
CHRISTIAN : Pas la peine d’ajuster. Je paierai pas pour ca.
CARLA : La note de fric de Federica commence dès qu’il passe la porte.
CHRISTIAN : Alors Federico est comme un plombier. Il est paié par déplacement. Et ca coute
combien un de ces costumes par mesure ?
CARLA : T’inquiètes pas pour ca. Federico me connait depuis toujour, il va nous faire un bon
prix. C’est moi qui se régale.
CHRISTIAN : Non, non. Tu rigoles ?
CARLA : C’est rien. C’est une avance. Tu me remboursera bientôt.
CHRISTIAN : Alors, il y coute combien ? Plus de 300£ ? Plus de 500 ? Plus de 1000 ?
CARLA : Vous pouvez nous laisser une minute ? Je me fiche du prix. C’est un cadeau.
CHRISTIAN : C’est pas mon anniv. C’est pas noel. Et je n’ai pas non plus eu de bonnes notes.
CARLA : T’as un truc qui vaut beaucoup plus qu’un costume. Avant de te rencontrer, Polo et
moi ca n’allait pas très bien. Et grace à toi, on va mieux.
CHRISTIAN : Tant qu’on y est. Je n’imagine pas 007 avec une cop chinoise au poiniet.
CARLA : Laquelle tu aimes ?
CHRISTIAN : Celle-ci elle chambelle.
MARTIN : Il y’a des facteurs qui donnent l’avantage à Nadia… Lu. S’il te plait. Toutes les
choses qui sont contre elle, elle a su les dépasser. Elle a passer des obstacles pour en arriver
la. Elle vient d’un lycée moins coté, en cours d’année…
LUCRECIA : Et qu’est j’ai à en avoir avec ca ?
MARTIN : J’essaye juste d’équilibrer les forces de chacun pour avoir un peu plus de justice.
C’est tous. Rien d’autre. Hm ? D’accord ?
LUCRECIA : Martin, tous ce bla bla sur la paix dans le monde et tous sa. C’est à cause de
l’adoption ?
MARTIN : Excuse moi ?
LUCRECIA : La page qui s’est ouverte hier sur votre portable en classe. C’était une
association pour adopter des jeunes ados. C’est généreux. Mais selon moi, les gens préfèrent
les enfants en bas age. A moins qu’on ne leur accorde pas l’adoption. Je suppose que c’est
parce que vous gagnez de la merde et que votre femme est au chommage, n’est ce pas ?
MARTIN : Tu as enqueter sur moi ?
LUCRECIA : Non, quelle enquete ? On est en 21e siècle, il y’a les réseaux sociaux. Oui, comme
par exemple que, qu’elle ne travaille pas depuis 2 ans selon Linkedln, qu’elle est maitresse et
qu’elle aime les enfants selon Twitter. Et d’après Facebook, vous étes mariés depuis 8 ans
et… et rien. Et que dire de toutes les agences d’adoption qui existent dans le pays qu’elle suit
sur Instagram. Elle semble unpeu désespérées pas vrai ?
MARTIN : Tu cherches à faire quoi, Lucrecia ?
LUCRECIA : Mon père a beaucoup de contact au Mexique. Avec quelques coup de fil on peut
vous trouver une jolie petite fille. Et vous l’aurez en moins de temps qu’il en faudrait pour
commander une pizza. De n’importe qu’elle couleur et de la taille que vous voulez.
MARTIN : Et toi, t’en veux rien en échange bien sur.
LUCRECIA : Juste la certitude d’etre la meilleure à la fin de l’année parce que je le suis.
MARTIN : Fous le camp d’ici.
LUCRECIA : Parce que ce truc demande d’enfant ca peut se terminer en séparation. Et ce
serait si triste de trouver le prochain profil de votre femme… sur Tinder. Bonne journée.
POLO : Lu est venue finalement.
CHRISTIAN : Enfin, on acceuillit miss Mexique ! Matte sa, sur mon 31.
LUCRECIA : On dirait que tu sortais tous droit d’un film de feuilleton des années 1990.
CHRISTIAN : Mm. Merci.
LUCRECIA : C’est mon acte de charité de la soirée.
CARLA : Lu, si t’es en colère contre moi, te venge pas sur lui, Ok ? Essayons de nous amuser
ce soir.
LUCRECIA : D’accord. Mais de toute évidence, tu n’as pas besoin de moi pour t’amuser,
chérie.
CARLA : Oh, alors tu n’es pas en colère, tu es jalouse. Allons y les garcons.
LUCRECIA : Pathétique. Par pitié, il manquerait plus qu’elle débarque la musulmane. Tu ne
l’as pas invité, hein ? Oh, Guzman. C’est pas vrai, elle va pas venir, bien sur. Qu’est ce qu’il
y’a ? Elle t’a récalé, c’est sa ?
CARLA : Et bien c’est merveilleux, non ? On cesse d’agrandir notre cercle d’amis alors.
EP5 : NADIA : Mince ! Mon voile.
LUCRECIA : Tu peux le garder, si tu veux je ne dirai rien. Au contraire, j’ai finis par m’habituer
à tous ce folklore. Oh, faites pas cette tete, c’est une blague. Nadia, écoute moi, je serai ravis
qu’on se voit papoter toutes les 2. Je suis sur qu’on a beaucoup à apprendre à l’une de
l’autre. Et si on faisait ca à l’anniversaire de Guzman ? Oh, non. Elle n’est pas invitée ?
MARINA : Lu.
LUCRECIA : Oh, pardon, désolé, mais ils semblent tellement proche, je croyais qu’elle l’était.
C’est peut etre réserver qu’à ses amis intimes alors. Bonne journée.
CARLA : On était très proche quand on était trop petite.
MARINA : Salut. Jte dérange pas ?
CARLA : Non, non, au contraire. Assieds toi. Mais on s’est éloignés en grandissant et on s’est
plus jamais fréquenter. Comment tu te sens ?
MARINA : Bien, je crois.
CARLA : Tu sais, moi je t’ai trouvé très courageuse. Et sa me tue de savoir que t’as du
affronter ca toute seule.
MARINA : Je n’étais pas seule, j’avais Guzman et mes parents et puis nous 2 sa fesait des
années qu’on était plus proche alors-
CARLA : Mais tu peux compter sur moi quand t’as un gros problème, tu le sais non ?
LIEUTENANT : Et ces derniers temps, as-tu remarqué des changements ou des choses
inhaituelles entre vous ?
MARINA : J’avais justement besoin d’une amie.
CARLA : Je vous ai dit qu’on se parlait pas.
MARINA : C’est très dur et j’ai besoin d’extérieuriser, c’est pas facile de vider son sac.
CARLA : Je te comprends parfaitement.
MARINA : Ca te dit, on pourrait se voir ? Genre, chez toi, ou chez moi ?
CARLA : Oui, bien sur, viens chez moi, génial.
MARINA : Merci pour tous, Carla.
CARLA : De rien, ca me fait plaisir. Bon, tu veux boire quelque chose ?
MARINA : Pourquoi pas ?
CARLA : Plutôt bière ou vin ? Il parait qu’on ait eu une récolte exceptionelle cette année.
MARINA : J’y vais avec dun vin rouge dans ce cas.
CARLA : Très bon choix. Merde il est finit. Pas de panique, on en a plein à la cave.
MARINA : D’accord.
CARLA : Je reviens. Quand ma mère se rendra compte de ce qu’on a bu, elle me tuera.
Marina ?
MARINA : C’est marrant, ca n’a pas changé. Ca fait longtemps que je n’étais pas venu.
CARLA : Oui, ca a toujour ressemblé à un mausolé. Bon bah je pense qu’on tringue à nous-
MARINA : A l’amitié en cette époque merdique.
CARLA : Non, t’es sérieuse. T’as pas fait ca quand meme ?
LUCRECIA : Si, bah oui tu me connais.
MARINA : Salut, qu’est ce qui se passe ?
CARLA : Rien, c’est juste que Lu était en train de me dire que-
LUCRECIA : Shhhh-
CARLA : Qu’elle a fait un certain truc.
LUCRECIA : Je viens de te dire de te taire.
MARINA : Pourquoi ? Qu’est ce qu’elle a fait ?
CARLA : Oh, on parlait de Martin. C’est fou qu’est ce qu’il lui mange dans la main.
MARINA : Martin ? Pourquoi ?
CARLA : Dis lui.
LUCRECIA : Non.
CARLA : Bon, je vais le faire alors, Elle a réussit à bratiner un mec à l’ambassade pour
accélerer le procesus d’adoption d’un enfant.
MARINA : Sérieux ?
LUCRECIA : Et je suis redevenue sa chouchoute. Comme d’habitude, le pauvre chérie, il
voulait rester honnete. Mais sauf que quand on a pas d’argent, faire griffer c’est un luxe
qu’on ne peut pas se permettre.
MARINA : Oe.
CARLA : Oh, Marina, je suis trop contente qu’on soit amies.
LUCRECIA : Bien sur qu’elle méritait pas ce qu’ils lui en fait. Personne ne mérite sa.
LIEUTENANT : Tu détestais Marina ?
EP6 : MARINA : Carla ? Tout va bien ? Qu’est ce qui se passe ? Je sais que ton grand père
n’est pas mort.
CARLA : Qu’est ce que t’as entendu ?
MARINA : J’ai tout entendu. Sauf pourquoi cette montre est aussi importante.
CARLA : Cette montre c’est une clée USB avec plein de documents, ne le dis pas à ton frère,
tu veux bien ? C’est des documents de papier sur l’affaire de l’entreprise de mon père et le
tien. S’ils tombent entre de mauvaises mains juste maintenant-
MARINA : Non, arrette, t’inquiète, sa va aller-
CARLA : Non.
LUCRECIA : Salut. Tu fais quoi ? Tu lis des commentaires. Ecoute- Hé ! Et toi ? Ta religion
t’interdit de consoler tes amis ? Ou c’est juste que tu ne lui as pas encore pardonnée qu’on
recouche ensemble ?
NADIA : La vérité, c’est que vous 2, ca m’est égal.
LUCRECIA : Chérie, si t’as retiré le voile de ta tete c’est que tu devrais envisager de l’enlever
des yeux. Guzman et moi…
NADIA : Ecoute moi bien, le seul et unique homme qui m’interesse en ce moment s’appelle
Dostoiveski. Mais bien sur, quand il s’agit d’un homme, meme mort depuis 1 siècle, tu peux
pas t’empecher de t’y meler.
LUCRECIA : Il est mort en 1881, il y’a 137 ans. C’est bon, tu m’as convaincu, sur le fait que
t’as rien à battre avec Guzman.
MARTIN : Je crois que sa va un petit peu loin tous sa. Je peux pas permettre qu’une élève
me fasse du chantage. Je peux pas risquer mon emploi.
LUCRECIA : Voyons, comme c’est dommage, c’est unpeu trop tard, la. La cigogne est déjà en
route. Ah, je vois, vous vous inquiétez pour Marina. Pas de soucis, elle dira rien. Et meme si
sa arrive, je vous rappelle que vous et moi, on est dans le meme bateau, et on coulerai tous
les 2. Vous croyez vraiment que je vais la laisser parler ?
MARTIN : Bon, écoute moi, t’as tous ce que tu veux, pour etre heureuse. Pourquoi te mettre
dans cette situation pour un trophée à la con et une bourse dont tu n’as pas besoin ?
LUCRECIA : Martin, vous savez pourquoi je suis mince ?
MARTIN : Pardon ?
LUCRECIA : Parce que je me vois toujours grosse. Vous savez pourquoi je suis la meilleure ?
Parce que je ne suis jamais satisfaite.
MARTIN : Tu devrais apprendre à te contenter de ce que tu as pour etre heureuse.
LUCRECIA : Vous etes heureux de gagner 1 000£ par mois ? De repeter les memes merdes en
classe jour après jour ? Et en plus, qui cherche encore à etre heureux quand on peut etre le
meilleur ? Non ? Bonne journée. Oh chérie, quelle mine affreuse ! Laisse moi t’aider. J’ai un
produit inparable pour les énormes cernes que je vois.
MARINA : Lache l’affaire, tu veux ?
LUCRECIA : Fais voir. Tu sais que tu peux compter sur moi ? Et moi je serai une tombe.
Vraiment, je ne suis pas du genre à faire des ragots. C’est mieux comme sa.
MARINA : Lu, économise ta salive. Ou tu veux en venir ?
LUCRECIA : Je t’ai dit pour Martin et le chantage parce que j’ai confiance. Et c’est pas jolie
jolie la trahison.
MARINA : Je crois pas qu’on soit amies toi et moi.
LUCRECIA : Bah ce serait mieux qu’on le soit. C’est fini. Quand tu la fermes t’es plus jolie.
MARINA : Désolé, je ne me sens pas très bien.
LUCRECIA : Mais qu’est ce qu’il lui prend encore à la paumé la ?
CARLA : Je sais pas, elle raconte rien. Notre amitié a durée 5 minutes.
LUCRECIA : C’est bizzare, au moment meme ou les montres disparaissent.
CARLA : Qu’est ce que t’insignues par la ? Pourquoi elle me volerait Marina ?
LUCRECIA : Oh je t’en prie, Carla. Comme s’il n’y avait pas de criminel dans sa famille.
CARLA : Toi t’es remonté sur l’histoire de Martin.
LUCRECIA : L’histoire de Martin chérie ne fait que confirmer qu’on ne peut pas lui faire
confiance, alors si j’étais toi, je me méfirai.
LIEUTENANT : Qu’est ce que tu peux dire sur ces messages ?
CARLA : J’essayais de voir si elle avait des infos sur le vol.
LIEUTENANT : Il semble que ton pére ne l’a pas dénoncé.
CARLA : Ce n’était pas aussi grave.
LIEUTENANT : Elle sont estimé à plus de 100 000£. Et d’après ton insistance auprès de
Marina, ca avait l’air grave. Surtout quand tu as parlé de celle au bracelet rouge.
CARLA : Oui, bon, c’est que… J’essayais d’aider mon père. Cette montre avait une valeur
sentimentale pour lui. Elle était à un de ses amis morts depuis peu.
LUCRECIA : Bonjour.
MARTIN : J’ai appelé l’agence et j’ai annulé l’adoption.
LUCRECIA : Qu’est ce qu’elle a dit votre femme ?
MARTIN : Qu’elle est d’accord. Qu’est ce que tu crois ?
LUCRECIA : Je vois.
MARTIN : Quelle genre de valeur aurait cette adoption s’il avait fallu tricher pour l’obtenir ?
Quelle genre de parents on aurait été ?
LUCRECIA : Je crois qu’on ne le saura jamais.
MARTIN : Hé, tu devrais pas etre en train de réviser ?
LUCRECIA : Le faire chanter, moi, voyons, comment peut on inventer de telles histoires ?
MARINA : Tu me l’as dit toi-même.
LUCRECIA : Cette fille était déjà folle, la, elle l’est encore plus. C’est sa parole contre la
mienne. Pardon, mais, regardez son histoire.
MARTIN : Marina dit la vérité.
LUCRECIA : De quoi ?
MARTIN : On a passé un accord mais j’ai dit à Lucrecia que…
AZUCENA : Martin, vous etes renvoyé. Ne compliquez pas les choses. Nous vous enverrons
vos affaires.
LUCRECIA : Vous me croyez quand je vous dit que je n’ai rien à voir avec ca ?
AZUCENA : Nier tous sa serait une insulte à mon intelligence. Et te vaut 2 mois de
suspension au lieu d’un seul.
LUCRECIA : C’est la période d’éxamen.
AZUCENA : Les examens tu les passeras en septembre.
EP7 : TEODORO : Qu’est ce qu’ils croivent ? Qu’ils peuvent me faire chanter ? Moi ?! Moi ?!
Ils veulent 90 000£ !
CARLA : Tu ne vas pas payer ?
TEODORO : Je ne peux pas céder à des amateurs !
CARLA : Mieux vaut payer, non ? Pour qu’on puisse en finir avec tous sa. C’est pas beaucoup
d’argent.
TEODORO : Tu sais quelque chose ?
CARLA : Qu’est ce que tu racontes, papa ?
TEODORO : Tous ce que je dis c’est que ces mecs sont des abrutis finis. Mais quand ils sont
rentrés dans la maison , ils ont directement trouvé l’alarme. Et quelle genre de personne t’as
fréquenté cette année.
MAMA : Bonjour, Carla.
CARLA : Bonjour.
MAMA : Téodoro.
TEODORO : Bonjour, chérie.
CARLA : J’arrive pas à croire que tu m’accuses d’un truc pareil.
MAMA : Tout va bien ?
TEODORO : Oui.
CARLA : Il faut pas t’en faire. Si je me rends compte que quelqu’un m’a bérné, je fais ce qu’il
faut.
TEODORO : Moi aussi, je ne compte pas sortir un centime de ma poche, qu’ils le sachent,
pas un centime.
CARLA : Je dois te parler, tu m’accompagnes au toilettes ?
MARINA : Alors, qu’est ce qu’il y’a ?
CARLA : Pourquoi tu t’es rapprochée de moi alors que tu m’as ignoré toutes ces années ?
MARINA : Quoi ?
CARLA : Les montres ont disparus. Qui est ce qui les a volé ? Je sais que tu as quelque chose
à avoir avec cette histoire. Tu es venu chz moi et tu m’as vu taper le code. Quand on était
petites on jouait souvent avec les montres de mon père. Tu savais ou elles étaient rangés.
MARINA : Attends. Une minute, Carla. Tu crois que je m’en souviens ? Comment tu peux
dire sa ?
CARLA : Ecoute, t’as des fréquentations unpeu louche et ces gens la te manipulent, c’est
connues. T’es une bonne poivre enfaite. Marina, quelqu’un essaye de nous faire chanter. Et
ta famille a plus à perdre que la mienne. Ton pére est en détention provisoire et si ces
documents fuitent… Aucun avocat aucun ténor du barreau ne pourra le permettre de s’en
tirer de prison.
MARINA : Carla, je t’assure que j’en ai rien à voir avec sa.
CARLA : Mon pére ne compte pas leur donner l’argent. Tu penses qu’il laisserait ces bandes
d’imbéciles prendre le blé et se tirer tranquillement. Non. Il va les retrouvés et ce sera pas
beau à voir. Surtout pour toi. Alors dis leur qu’ils gardent ce qu’ils veulent ou de rendre la
montre rouge et qu’ils fassent vite. Tu peux nous laisser seul un moment ? Il faut qu’on
parle. Tu te souviens quand je t’ai dit que les mecs qui nous faisait chanter étaient des petits
voyoux et qui demandaient pas grand choses ? Mm ? Ils ont rappellé et maintenant ils
veulent le double.
MARINA : Je vois pas ou tu veux en venir.
CARLA : Marina, c’est la preuve que t’as discuté avec eux. Ecoute, tu te débrouilles comme
tu veux mais tu me rapporte cette montre. Tu peux sortir avec qui tu veux. Tu peux jouer à la
rebelle et à l’inadapté. Je m’en contre fou. Mais tu vois si j’étais toi, j’arretterai de maitre ma
famille en sacrée faillite de boule de coque foridrique à court de danger.
EP8 : MARINA : Fais voir.
CARLA : N’y pense meme pas.
MARINA : Laisse moi t’aider.
CARLA : Tu veux m’aider ? Comme tu veux aider ma famille et la tienne ? Il faut etre un
monstre pour trahier les siens comme sa.
MARINA : Ils leurs arrivera rien, Carla. Il suffit qu’il paie. Vous avez plein de fric quand
meme. C’est rien comme somme comme tu le disais.
CARLA : C’est ca, comme si on pouvait faire confiance à ton nouveau mec. Comment tu sais
qu’il ne vendra pas la montre ?
MARINA : T’en fais pas. Tu peux me faire confiance.
CARLA : C’est ca, je vais te croire.
MARINA : La montre est entre de bonne mains.
CARLA : C’est toi qui l’a ? C’est ta sœur qu’elle l’a.
GUZMAN : Elle l’a dit ?
CARLA : On peut savoir à quoi elle joue ?
GUZMAN : Elle veut s’enfuir avec le frère de Samuel. Ils ont tous prévu ensemble.
CARLA : C’est pour quand ?
GUZMAN : Mes parents ne la quittent pas des yeux alors je crois qu’elle choisiras
l’opportunité de ce soir pour se tirer lors de la soirée.
POLO : Pourquoi tu demandes ca ?
CARLA : Parce que ca veut dire que la montre est ici. Qu’est ce qui s’est passé ? Polo, qu’est
ce que t’as fait ?
POLO : J’en sais rien. Mais je crois qu’elle respire plus.
CHRISTIAN : De qui tu parles ?
CARLA : Quelqu’un t’as vu ? Polo, est ce que quelqu’un t’as vu ? Bien. Il faut qu’on nettoie
tous ce sang. Viens, viens. Fais voir. Et tes mains ? Fais voir tes mains. Ok. Enlève ta chemise.
Christian.
CHRISTIAN : Quoi ?
CARLA : T’as une chemise à lui preter ?
CHRISTIAN : Est-ce que vous pouvez me dire-
CARLA : Donne moi une putain de chemise ! Regarde moi. Débarrasse toi du trophée. Fais le
sans qu’on te voit. Tu peux faire sa ?
CHRISTIAN : Et moi j’aimerai bien qu’on me dise qui ne respire plus. Polo ! Qui ne respire
plus, putain !
POLO : Marina.
CARLA : Essaye de ne pas apparaitre stressé pour l’amour du ciel.
CHRISTIAN : Comment veux tu que je reste calme ? Ils vont interroger tous le monde et on y
échappera pas.
CARLA : Tu ne leur diras rien parce que tu ne sais rien.
CHRISTIAN : Mais bien sur que je sais quelque chose, il a tué Marina, bordel ! Et je ne
comprends pas pourquoi tu tiens tant à le couvrir !
CARLA : Tu voulais devenir mon fiancé, non ? Tu veux devenir l’un des notres ? Et que je te
traite comme mon égal ? Bah sache qu’il existe entre nous une solidarité instantanée et
qu’on se protège à tous prix. Comme l’a fait Polo. C’est pour moi qu’il ait fait ca. Et si tu avais
défoncé ce casier, il n’aurait pas à en arriver la. Tu te rends comptes de ce que t’as fait
j’espère.
CHRISTIAN : Et toi tu te rends compte qu’on est en train de parler d’un assassinat.
CARLA : Tu voulais un tarpin à la disney ? La chance de ta vie vient de se présenter. Alors
profites-on. Polo. T’as jetée le trophée ? Bien.
POLO : Ils vont m’arretter. J’arriverai pas à mentir. Ils sauront que c’est moi.
CARLA : Non. Ecoute moi. Tu es rentrée chez toi parce que tu étais completement bourré.
Ensuite je t’ai envoyé un message pour que tu reviennes en t’expliquant qu’il y’avait eu un
incident. Répète ca. Polo, répète moi sa.
POLO : J’étais bourré, alors je suis rentré. Mes mères étaient sortis dinner. Carla, ma copine
m’a contacté en me disant qu’il s’est passé un truc [Link] caméras vont démontrer que
je suis rentrer à la maison bien plus tard. Ils fixeront que j’ai menti et ils vont m’arretter. Je
n’aurai pas du leur dire ca, c’était une erreur je-
CARLA : Non, Polo. T’avais bu de l’alcool. Peut etre que t’avais mis de temp pour retrouver le
chemin de ta maison. On trouvera bien un truc à gobler. Et je ne te laisserai pas aller en
prison pour un accident. Regarde moi, ce qui s’est passé c’était un accident. Tu ne seras pas
puni pour ca.
POLO : Oui, mais je l’ai tué. Meme si c’était un accès de rage, sa mérite une punition.
CARLA : Il faut qu’on garde la tete froide. Ne baisse jamais ta garde, tu m’entends ?
POLO : Pourquoi est ce que tu m’aides ?
CARLA : Parce que tu m’as aidée moi, t’as sauvé ma famille et parce que je tiens
énormément à toi. Tu es mon ame sœur ? Polo. Ecoute moi, toi et moi, on est plus
ensemble. On va meme leur dire qu’on se hait mutuellement, dis leur que je t’ai trompé
avec Christian et que t’es bouleversé à cause de cette trahison comme ca tu n’as plus de
raison de tuer Marina et que t’auras plus aucun lien avec la montre. Ca n’a aucun sens si tu
n'as pas de mobile. Tu seras plus suspeccter je te le promets. On n’est plus ensemble. Le
petit déjeuner est servi, papa.
FEDERICO : Chérie, est ce que tu vas bien ?
CARLA : T’inquiète pas. Sa va aller. C’est fini maintenant. Depeche toi, il y’a des tartines au
chocolat et elles sont vraiment délicieuses.