Comptabilité nationale : secteurs institutionnels
Comptabilité nationale : secteurs institutionnels
NATIONALE
Dr OYIBO Paul Vivien
Juger da la bonne marche des activités économiques nécessite de disposer des informations
chiffrées et organisées, cela est aussi vrai pour les entreprises que pour un pays. Concernant
l’entreprise, ces informations capitales sont fournies par la comptabilité générale. Tandis que
concernant un pays, ces informations nous proviennent de la comptabilité nationale. La
comptabilité nationale est une discipline de l’économie relativement nouvelle puisqu’elle est née
à partir des années 1930.
La comptabilité nationale est un outil qui permet de mesurer l’ensemble de l’activité économique
d’une nation, à travers les informations chiffrées qu’elle organise et enregistre.
La comptabilité nationale est liée au rôle de l’Etat, et occupe une place très importante. Elle
constitue un tableau de bord complet pour orienter la politique économique de l’Etat. Elle présente
un intérêt certain, en ce qu’elle permet de rendre compte de la structure économique d’un pays,
d’en donner une représentation schématique et de fournir une tendance plus ou moins
approximative de l’avenir. On lui prête conventionnellement trois intérêts majeurs :
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CHAPITRE I : LES SECTEURS INSTITUTIONNELS SELON LE SYSTEME
IVOIRIEN DE COMPTABILITE NATIONALE
Les acteurs de la vie économique dans le cadre de la comptabilité nationale sont appelés secteurs
institutionnels.
1. Définitions
[Link]é institutionnelle
Une unité institutionnelle est une unité économique élémentaire jouissant de l’autonomie de
décision et ayant sa propre comptabilité.
[Link] institutionnel
[Link] d’activité
Une branche d’activité est un ensemble d’unités économiques de production qui exercent
principalement ou exclusivement un type d’activité économique.
Il existe six secteurs institutionnels auxquels faut ajouter le Reste Du Monde qui représente
l’Extérieur.
Ce sont des unités de production de biens et services marchands destinés à satisfaire les besoins
des consommateurs.
a. Fonction principale
La fonction principale des SQSNF est la production des biens et services marchands.
b. Ressource principale
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Leur ressource principale provient des revenus issus de la vente des biens et services.
[Link] ménages
Le ménage est l’ensemble de tous les individus ou groupe d’individu n’ayant pas nécessairement
des liens de parenté, qui partagent les mêmes ressources et vivant sous un même toit.
On distingue deux types de ménages : les ménages ordinaires et les ménages collectifs.
Ils sont composés d’une famille, d’un couple marié ou non, avec ou pas d’enfants mais d’un
célibataire vivant seul et donc considéré comme un ménage, au même titre qu’un couple.
C’est l’ensemble des individus vivant sous un même toit et soumis à l’autorité d’un pouvoir
public.
NB : les entrepreneurs individuels bien que produisant les biens et services sont reversés dans la
catégorie des ménages
a. Fonction principale
b. Ressource principale
Ils ont pour ressources principales les revenus du travail (salaire) et de la propriété (loyers,
dividendes).
Ce sont les institutions qui assurent une mission économique ou financière et qui fournissent des
services financiers à leurs clients. On distingue les institutions de crédits et les entreprises
d’assurance.
Ce sont les organisations chargées de collecter l’épargne, de distribuer les crédits et de financer
les investissements. On distingue :
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❖ Les IFB (Institutions Financière Bancaire) : elles ont la capacité de créer la monnaie.
Elles regroupent généralement les banques. Exemple : SGB, BICICI, SIB.
❖ Les IFNB (Institution Financière non Bancaire) : composées des caisses d’épargne et
des micro-finances (coopec, micro-cred)
a. Fonction principale
La fonction principale est d’octroyer des crédits dans le but de financer les activités économiques
à partir de l’épargne collectée.
b. Ressources principales
Elles sont constituées de produits financiers (agios, intérêts financiers perçus…) prélevés sur
toutes les opérations que les établissements de crédits effectuent.
Ce sont des organisations chargées de protéger les clients contre les risques divers.
a. Fonction principale
La fonction principale est de protéger, d’assurer les clients contre les risques éventuels.
b. Ressources principales
Elles sont constituées de revenus issus de la vente des polices d’assurance et des produits
financiers perçus sur les placements des épargnes collectées.
On attend par administration publique, les organismes à but non lucratif aux services
des populations.
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a. Fonction principale
La fonction principale des administrations publiques est la fourniture des services non
marchands.
b. Ressources principales
Elles sont constituées des impôts et taxes et des cotisations sociales que les
administrations publiques collectent.
Ce sont les organisations privées à but non lucratif qui défendent les intérêts de leurs
adhérents et proposent également des services non marchands à des catégories de
populations. Il s’agit des syndicats, des Organisations Non Gouvernementales (ONG),
les organisations humanitaires (Unicef, HCR), des associations et des mutuelles
(MUGEFCI).
a. Fonction principale
Elles produisent des biens et services non marchands pour des catégories de personnes
(leurs membres ou adhérents).
b. Ressources principales
C’est l’ensemble de tous les secteurs institutionnels non-résidents (qui ne vivent pas sur
le territoire national), mais qui sont en relation économique avec les secteurs
institutionnels résidents.
a. Fonction principale
La fonction principale du reste du monde est de faire des échanges de biens et services
(on parle d’import-export) ou d’échange de capitaux (on parle de transfert de fonds).
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b. Ressources principales
Définition : groupe de personnes vivant sous le même toit, Consommation Rémunération des facteurs de
qu’elles aient ou non des liens de parenté. Une personne production (travail et capital)
vivant seule constitue aussi un ménage.
Transferts des autres SI
Les ménages comprennent : Production de biens et services
marchands (pour les entreprises Vente de la production pour les
- des « ménages ordinaires » : ensemble de personnes individuelles) entreprises individuelles
vivant dans un logement séparé ou indépendant ;
- des « ménages collectifs » : population des maisons
de retraite, foyers de travailleurs…
Les ménages
Les APU sont subdivisées en 3 sous-secteurs : Production de services non Prélèvements obligatoires
marchands à la collectivité (impôts et cotisations sociales)
- Les administrations centrales (APUC) formées de
administrations
CNPS et CGRAE
Exemples : associations de consommateurs, partis Production de services non- Cotisations volontaires et dons
politiques, syndicats, Églises, organismes de charité… marchands destinés à certaines privés (pour plus de 50% du
catégories de ménages (sans but total des ressources)
monde ISBLSM
lucratif)
Regroupe l’ensemble des unités non-résidentes (ménages, Tous les types d’opérations Tous les types de ressources
Le reste
Le tableau qui suit nous récapitule les informations sur les différents secteurs institutionnels
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CHAPITRE II : LES OPERATIONS ECONOMIQUES DANS LE SYSTEME IVOIRIEN
DE COMPTABILITE NATIONALE
La comptabilité nationale classe les opérations en trois catégories selon leur nature économique :
les opérations sur biens et services, les opérations financières et les opérations de répartition.
Ces opérations décrivent l’origine des biens et services et l’utilisation qui en est faite pendant une
période déterminée. Elles portent sur la production et l’utilisation des biens et services par les
agents économiques, c’est-à-dire les ressources et emplois des biens et services. Les ressources
sont constituées par la production (Y) et les importations (M). Tandis que les emplois sont la
consommation (C), la formation brute de capital fixe (FBCF), la variation des stocks (VST) et les
exportations (X).
Cependant, Il est important de noter que les importations et les exportations de biens apparaissent
lors d'un changement de propriété économique entre résidents et non-résidents ; peu importe que
ce transfert s'accompagne ou non d'un franchissement physique des frontières. Par exemple, les
achats des touristes étrangers dans un pays correspondent à des ventes de résidents à des non-
résidents, c'est-à-dire à des exportations, même si les marchandises ou les services achetés ne
franchissent pas la frontière.
P + M = C+ FBCF +VST+ X
[Link] Production
• La production marchande : Elles concernent les biens et services qui s’échangent sur un
marché contre un prix couvrant au moins le cout de production ;
• La production non- marchande : Il s’agit des biens et services offertes gratuitement ou
vendus à un prix inférieur au cout de production.
1.1.1. La valeur de la production
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1.1.2. Le chiffre d’affaires
C’est le montant total des ventes réalisées sur une période déterminée (jour, mois, trimestre,
année,). Le chiffre d’affaires correspond aussi à la production vendue, qui est différente de
la production réalisée.
Chiffre d’affaires = Quantité vendue × Prix de vente unitaire (HT)
1.1.3. La valeur ajoutée
C’est la richesse nouvellement créée par l’entreprise grâce à son activité de production. Elle
est calculée en faisant la différence entre la valeur de la production (P) et la consommation
intermédiaire (CI).
VA = P-CI
1.1.4. La production nationale
La notion de production da la comptabilité nationale repose sur la notion de valeur ajoutée.
Ainsi, la production d’un pays, appelée PIB (Produit Intérieur Brut), est égal à la somme des
valeurs ajoutées des différentes branches d’activité.
𝑷𝑰𝑩 = ∑ 𝑽𝑨
[Link] consommation
La consommation désigne l’utilisation des biens et services pour la satisfaction des besoins.
Ici, il est question de la consommation finale (CF) et de la consommation intermédiaire (CI).
Elle désigne la consommation destinée à satisfaire directement les besoins des consommateurs.
L’approfondissement de la consommation finale en comptabilité nationale engendre une
distinction entre les deux notions : la dépense de consommation finale et la consommation finale
effective.
La dépense de consommation finale inclut les dépenses allouées par les unités institutionnelles
résidentes (ménages, administrations publiques et institutions privées sans but lucratif) à
l’acquisition de biens ou de services qui sont utilisés pour la satisfaction directe des besoins
individuels ou collectifs des membres de la communauté.
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Dépense de consommation finale = valeur de la production + dépenses consacrées à l’achat de
produits fournis aux ménages par l’intermédiaire de producteurs marchands - paiements effectués
par d’autres unités - formation de capital pour compte propre.
La consommation finale effective englobe les biens et services acquis par des unités
institutionnelles résidentes pour la satisfaction directe des besoins humains, tant individuels que
collectifs.
Par consommation individuelle, on entend les biens et services acquis par les ménages dans le but
de satisfaire les besoins de leurs membres (exemple : enseignement, nourriture…). En revanche,
les services collectifs couvrent les services de consommation collective fournis simultanément à
tous les membres de la communauté ou d’un sous-groupe spécifique de celle-ci (exemple :
défense, sécurité…).
Elle est généralement due aux entreprises. La consommation intermédiaire correspond à la valeur
des biens et services qui sont détruits ou transformés au cours d’un processus de production. C’est
dont une consommation qui est nécessaire à la création de nouveaux biens ou services. Ces biens
et services sont transformés ou entièrement consommés au cours du processus de production.
Le SEC 2010 les définit comme : « les importations de biens et de services sont des opérations
(achats, troc et dons) par lesquelles des non-résidents fournissent des biens et des services à des
résidents. ». Les importations englobent donc la valeur de tous les biens qui ont pour origine le
reste du monde (RDM) et qui entrent définitivement sur le territoire économique national, ainsi
que la valeur des services fournis par des unités non-résidentes aux unités résidentes. On peut
donc la définie comme étant l’activité par laquelle les biens produits par le reste du monde se
retrouvent le territoire national.
Ne sont pas considérés comme des importations même s’ils peuvent néanmoins franchir les
frontières nationales :
Les exportations représentent la valeur des biens et services quittant le territoire national à
destination du RM.
Les stocks sont des biens qui ne servent pas dans l’immédiat. Une augmentation des stocks
correspond à un emploi, et une réduction correspond à une ressource.
Elles portent sur l’émission ou la circulation d’un actif financier. On désigne donc par actif
financier, un titre représentatif d’une créance (exemples d’actifs financiers : monnaie, bons de
caisse, bons de trésor, obligations, actions, part sociale etc…). Les opérations financières sont
enregistrées en flux nets de créances, (acquisitions moins cessions…) et en flux nets de dettes
(dettes contractées diminuées des dettes remboursées pendant la période). Les opérations
financières décrivent également les flux à caractère purement financier que sont les émissions
d’action et d’obligations, le refinancement interbancaire et l’achat ou la vente de devises. La
comptabilité nationale fait la différence entre ‘ grandes catégories d’opération financières :
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[Link] instruments de règlement
Ce sont des moyens monétaires utilisés pour régler les transactions au niveau nationale ou
international de manière immédiate et sans transformation préalable.
2.1.1. Les moyens de règlement au niveau national
- Monnaie judiciaire (monnaie papier ou billet de banque)
- Monnaie divisionnaire ou monnaie métallique
- Monnaie scripturale ou dépôts bancaire à vue.
2.1.2. Les moyens de règlement internationaux
- Les devises
- Droits de Tirages Spéciaux (DTS) : C’est une monnaie scripturale émise par le
FMI (DTS = 769,4936 XOF).
[Link] outils de placement
Ce sont des moyens qui permettent aux agents économiques de placer (épargner) leurs liquidités
pour une période plus ou moins longue moyennant un revenu (intérêt, dividendes, part de
bénéfices etc…).
[Link] moyens de financement
Ce sont les créances issues d’un transfert direct de liquidités d’un créancier à un débiteur pour
une période plus ou moins longue moyennant des intérêts.
[Link] réserves techniques d’assurance (RTA)
C’est un montant de primes
3. Les opérations de répartition
Ce sont les opérations qui concernent la distribution des revenus. On distingue la répartition
primaire et la répartition secondaire.
C’est la rémunération du facteur travail. Autrement dit, c’est le partage du revenu en fonction des
facteurs de production. Elle est aussi appelée répartition fonctionnelle. Elle est composée de :
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[Link] répartition secondaire
C’est une opération qui consiste à prélever les revenus sur les agents économiques ou catégories
sociales pour en faire bénéficier des autres. Ce sont généralement les transferts, les prestations
sociales et les services collectifs.
APPLICATIONS DU CHAPITRE II
Exercice 1
L’entreprise de chaussure Leriche qui fabrique des rangers pour l’année a produit 200 paires
d’une valeur unitaire de 5000 f CFA. Pour cela, elle a acheté du cuir pour une valeur de 130 000
f CFA, des semelles pour 95 000 f CFA, des lacets pour 50 000 f CFA, elle achète 4 machines
d’une valeur unitaire de 250 000 f CFA. Elle règle une facture d’électricité de 105 000 f CFA, et
les salaires versés à ses 20 salariés représentent une somme totale de 345 000 f CFA.
Questions :
Exercice 2
L’entreprise A fabrique des câbles électriques à partir du cuivre. Elle a acheté au cours de 2013 un
montant de 100 000 000 F de cuivre importé et a vendu 180 000 000 F de câbles aux entreprises
C et D.
L’entreprise C fabrique des faisceaux électriques semi-finis (non intégrés sur les dalles
métalliques) qu’elle vend à l’entreprise E. En 2013, elle a acheté pour 120 000 000 F de cuivre et
100 000 000 F de connecteurs et a vendu l’équivalent de 260 000 000 F.
L’entreprise D fabrique aussi des faisceaux électriques semi-finis (non intégrés sur les dalles
métalliques) qu’elle vend à l’entreprise E. En 2013, elle a vendu 140 000 000 F
Corrigé :
1. Les valeurs ajoutées sont calculées par la différence entre la production (P) et la consommation
intermédiaire (CI) de chaque entreprise :
2. Le PIB est la somme des VA. Donc PIB = 80 + 60 + 40 + 40 + 80 = 300 000 000 F.
Remarquons qu’on peut calculer le PIB de la branche directement (en déduisant de la valeur de
l’export la valeur de l’import) = 480 – 100 – 80 = 300 000 000 F
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CHAPITRE III : LES COMPTES DES SECTEURS INSTITUTIONNELS
Compte tenu du fait que chaque secteur exerce plusieurs fonctions, la comptabilité nationale
repartit les opérations effectuées par un même secteur en plusieurs comptes. Chaque compte
réunit un ensemble d’opérations homogènes. Ces comptes sont au nombre de six (6): le compte
de production ; le compte d’exploitation ; le compte de revenu ; le compte d’utilisation du
revenu ; le compte de capital ; le compte financier.
1. Le compte de production
Le compte de production est le premier compte d’analyse dans le SMCN. Il explique la création
de richesse (valeur ajoutée) dans chaque secteur institutionnel ainsi que sa répartition entre le
facteur travail (rémunérations salariales), le facteur capital (l’excédent brut d’exploitation) et
l’Etat (impôts liés à la production).
Après avoir calculé l’EBE d’un secteur institutionnel donné, le comptable national s’intéressera à
mesurer deux autres grandeurs :
- L’e revenu disponible brut (RDB) qui exprime ce qui reste au secteur institutionnel
de l’EBE augmenté des autres transferts courants reçus après avoir payé les engagements
envers les salariés, les actionnaires, les créanciers, l’Etat…
- L’épargne qui indique le revenu disponible après avoir affecté une partie du RDB
à la consommation finale. Il va sans dire que le RDB des secteurs institutionnels n’ayant
pas de consommation finale est égal à l'épargne brute.
3. Le compte de capital
Ce compte permet de dégager soit une capacité de financement (CPF), soit un besoin de
financement (BF). La capacité de financement signifie que ce secteur affecte une partie de son
épargne brute à la FBCF (investissements non financiers) et lui reste un supplément qu’il pourra
placer ou affecter au financement d’autres secteurs institutionnels.
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4. Le compte financier
Pour l’ensemble des opérations comptabilisées dans les trois comptes d’analyse non-financiers
(compte de production, compte de revenu et dépense et compte de capital), on a toujours raisonné
en termes d'emplois et ressources. Le compte financier présente la particularité d’exprimer des «
variations nettes de créances » et des « variations nettes d’engagements ».
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COMPTE DE PRODUCTION
EMPLOIS RESSOURCES
▪ Consommation intermédiaire ▪ Production
▪ Solde : Valeur Ajoutée (VA)
COMPTE D’EXPLOITATION
EMPLOIS RESSOURCES
▪ Rémunération des salariés ▪ VA
▪ Impôts liés à la production ▪ Subventions d’exploitation
▪ Solde : Excédent Brut d’exploitation (EBE)
COMPTE D’AFFECTATION DES REVENUS PRIMAIRES
EMPLOIS RESSOURCES
▪ Intérêts et dividendes (versés) ▪ EBE
▪ Transferts (versés) ▪ Intérêts et dividendes (reçus)
▪ Solde des revenus primaires ▪ Transferts (reçus)
EMPLOIS RESSOURCES
▪ Impôts sur le revenu ▪ Solde des revenus primaires
▪ Prestations sociales ▪ Cotisations sociales
▪ Prime d’assurance ▪ Indemnités d’assurance
▪ Solde : Revenu Disponible Brut (RDB)
EMPLOIS RESSOURCES
▪ Consommation finale ▪ RDB
▪ Solde : Épargne brute (EB)
COMPTE DE CAPITAL
EMPLOIS RESSOURCES
▪ Formation brute de capital fixe ▪ EB
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Les agrégats économiques sont des grandeurs synthétiques (statistiques) qui mesurent l’activité
économique d’un pays, en termes de production ou de revenu, au cours d’une période donnée.
Les agrégats économiques sont des grandeurs caractéristiques de l’activité économique d’une
économie nationale pendant une période donnée.
1.1.Rôles des agrégats économiques
Les agrégats économiques servent à mesurer la richesse nationale. En plus, ils servent à faire
des comparaisons dans le temps et dans l’espace. La comparaison dans le temps permet
d’apprécier l’évolution d’une économie nationale. La comparaison dans l’espace quant à elle,
permet d’apprécier les performances économiques d’un pays par rapport à un autre.
Le PIB est la somme des valeurs ajoutées des agents économiques résidents sur un territoire
économique donné. Elle mesure la valeur totale de la production marchande (PIB marchand) et
de la production non marchande (PIB non marchand). Elle prend seulement en compte les unités
de productions résidents, c’est-à-dire les entreprises qui sont installées sur le territoire national.
𝑷𝑰𝑩 = ∑ 𝑽𝑨 + 𝑰𝑷 − 𝑺𝒖𝒃
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Université Nord-Sud
Le PIB est défini à partir de la demande finale dont on déduit les importations.
Avec
CF : Consommation finale
- Le PIB non marchand : C’est la production réalisée par les administrations publiques et
privées qui cherchent l’intérêt général (but non lucratif).
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Université Nord-Sud
Pour passer du produit intérieur brut au produit intérieur net (PIN), il suffit de déduire la
consommation du capital fixe (amortissements) :
Le PNB est la richesse uniquement créée seulement par les Nationaux d’où qu’ils se trouvent
dans le monde. Le PNB repose donc sur le critère de la nationalité des agents économiques. Il
prend en compte la production des agents économiques nationaux, même ceux installés hors du
territoire national, et exclu celle des agents économiques étrangers qui sont sur le territoire
national.
C’est la somme des revenus perçus par l’ensemble des agents économiques nationaux en
contrepartie de leur participation à la production.
En réalité, une partie du PNB doit être consacrée à l’amortissement des bâtiments et des
équipements (dépréciation due à l’usure ou au vieillissement). Pour passer du produit national
brut au produit intérieur net (PNN), il suffit de déduire la consommation du capital fixe
(amortissements) : L’amortissement (A) permet de mesurer la perte de valeur subie par
l’ensemble des biens de production, et apparait comme des charges d’entretien ou de
substitution des biens produits. En déduisant donc les amortissements du PNB, on obtient :
Les principaux agrégats de revenu sont le revenu national, du revenu national disponible brut
et de l’épargne nationale brute.
Le revenu national net aux prix de marché (brut ou net) englobe l’ensemble des revenus
primaires reçus par les unités institutionnelles résidentes.
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Le revenu national disponible brut est égal à la somme des revenus disponibles bruts de tous
les secteurs institutionnels. Le revenu national disponible brut est égal au revenu national brut
(aux prix de marché) diminué des transferts courants versés (RTV) (impôts courants sur le
revenu, impôts sur le patrimoine, cotisations sociales, prestations sociales et autres transferts
courants) à des unités non-résidentes, et augmenté des transferts courants reçus (RTR) du reste
du monde par des unités résidentes.
L’épargne nationale brute mesure la partie du revenu national disponible brut qui n’est pas
affectée à la dépense de consommation finale nationale (CFN). La consommation finale dont
il s’agit est celle effectuée par les résidents aussi bien sur le territoire économique national que
dans le reste du monde. Elle est donc égale à la somme des épargnes brutes des différents
secteurs institutionnels, telles que calculées dans les différents comptes de revenu et dépenses
des secteurs institutionnels.
Cet agrégat indique, alors, l'aptitude d'une économie à financer ses investissements par ses
propres moyens.
Cet agrégat mesure la quote-part du PIB qui a été consommée, à titre final, par les agents
résidents aussi bien sur le territoire économique national que dans le reste du monde.
Il s’agit d’un agrégat mesurant la fraction du PIB consommée, à titre final, sur le territoire
économique national ou exportée par des résidents et des non-résidents.
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On essaie souvent d’apprécier le niveau de vie des populations en calculant les agrégats par
tête. Mais ces indicateurs ne renseignent pas sur le partage équitable des richesses, et sur le
bien-être des populations. C’est pour cette raison essentiel que le PNUD (Programme des
Nations Unies pour le Développement) a élaboré un autre indicateur appelé IDH (Indicateur de
Développement Humain). L’IDH est calculé à partir du PIB, du niveau d’éducation et de
l’espérance de vie. Il permet donc de mieux appréhender les conditions de vie dans un pays.
Par ailleurs, ils ne tiennent pas compte des productions qui ne pas l’objet de rémunération (le
travail de la femme au foyer) et des productions non déclarées (secteur informel, le travail au
noir…).
Un ratio est un rapport exprimant la relation entre deux grandeurs économiques. Il sert
généralement d’indicateurs synthétiques qui permettent d’apporter un jugement éclairé sur sa
performance et sa santé économique.
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EXERCICE D’APPLICATION IV
Exercice
Un pays Africain compte que trois entreprises, à savoir A, B et C. L’état veut calculer son PIB
pour l’année 2018. Pour cette année, il a enregistré une production de 125.000.000 f pour
l’entreprise A, 98.000.000 f pour l’entreprise B et 105.000.000 f pour l’entreprise C.
La TVA au taux de 18% a été de 38.000.000 f. Les droits de douanes se sont élevés à
100.000.000 f.
3) Calculer le PIB par habitant sachant que le pays compte 10.000 habitants.
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Université Nord-Sud
Solution
- Pour l’entreprise A
VA = 70.000.000 f
- Pour l’entreprise B
VA = 98.000.000 – 25.000.000
VA = 73.000.000 F
- Pour l’entreprise C
PIB = 353.700.000 f
𝑃𝐼𝐵 353.700.000
PIB/hbt = 𝐸𝑓𝑓𝑒𝑐𝑡𝑖𝑓 𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙 𝑑𝑒 𝑝𝑜𝑝𝑢𝑙𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 = = 35.370 F/hbt
10.000
EXERCICE DE MAISON
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1) Calculer le PIB
2) Calculer le PNB
3) Calculer le RN
4) Sachant que cet Etat a pour Capital économique ABIDJAN, calculer le PIB/hbt.
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Pour donner une meilleure analyse de la situation économique et financière d’un pays, la
comptabilité nationale utilise des tableaux de synthèse notamment : le tableau des entrées et
sorties (TES), le tableau des opérations financière (TOF) et le tableau économique d’ensemble.
1. Présentation du TES
Le TES permet de calculer et d’estimer certains agrégats clés comme le PIB en prix courants
ou le prix en prix de l’année précédente. Il se base, pour ainsi faire, sur les informations relatives
à la production, aux consommations.
De façon explicite, le TES permet d’analyser les relations techniques existant entre, d’une part,
les consommations intermédiaires (entrées) d'une branche et, d’autre part, les productions
(sorties) de cette même branche. Une relation technique décrit les quantités des différents
produits (i) consommés par une branche J, dans son processus de production, afin de produire
des biens (ou services) (j). Cette relation technique s’exprime par un coefficient appelé
Coefficient technique selon Wassily Leontief. Ce coefficient (aij) représente le rapport entre la
production de la branche J (Pj) et sa consommation intermédiaire en produit i (Cij).
𝐶𝑖𝑗
𝑎𝑖𝑗 =
𝑃𝑗
𝐶𝑖𝑗 = 𝑎𝑖𝑗 × 𝑃𝑗
[Link] production
𝑃 + 𝑀 = 𝐶𝐼 + 𝐶𝐹 + 𝐹𝐵𝐶𝐹 + ∆𝑠𝑡𝑜𝑐𝑘𝑠 + 𝑋
Ainsi, on obtient :
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𝑃 + 𝑀 = 𝐶𝐼 + 𝑌
Selon Leontief :
𝐶𝐼 = 𝐴 × 𝑃
D’où
𝑃+𝑀 =𝐴×𝑃+𝑌
𝑃−𝐴×𝑃 =𝑌−𝑀
(𝐼𝑛 − 𝐴)𝑃 = (𝑌 − 𝑀)
𝐼𝑛 𝑃 = (𝐼𝑛 − 𝐴)−1 (𝑌 − 𝑀)
𝑃 = (𝐼𝑛 − 𝐴)−1 (𝑌 − 𝑀)
Avec : (In − A)−1 : l’inverse de la matrice de Leontief (In − A). La matrice (In − A)−1 est
appelée matrice de l’influence globale.
Le tableau des opérations financières (TOF) est une matrice qui retrace l'ensemble des
opérations financières qui ont lieu entre les différents secteurs institutionnels au cours d'une
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période donnée. Le TOF s’intéresse donc à des flux et non à des stocks. Il enregistre ainsi les
variations, au cours de la période, des créances et des engagements des différents secteurs
institutionnels et ne renseigne guère sur la valeur cumulée de ces créances et engagements à un
instant donné.
[Link] TEE
Le tableau économique d’ensemble est une matrice qui synthétise tous les flux économiques
ayant lieu entre les différents secteurs institutionnels résidents ainsi que ceux les liant au reste
du monde. Son plus grand avantage c’est de fournir une vue globale de la structure de l'activité
économique d'un pays au cours d'une période donnée.
Le TEE est aussi très utile pour refléter l’importance relative de chaque secteur institutionnel
au travers sa contribution dans chaque type d’opérations ainsi que dans l’économie prise dans
son ensemble. Enfin, le TEE permet de calculer certains agrégats macroéconomiques de la
comptabilité nationale comme le produit intérieur brut, le revenu national disponible brut,
l’épargne nationale brute.
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TRAVAUX DIRIGES
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………………………………………………………….
TRAVAUX DIRIGÉS N°1
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II. Définitions :
• Comptabilité nationale.
• Unité résidente.
• Unité institutionnelle.
• Branche d’activité.
• Agrégat économique.
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10. Quelle différence existe-t-elle entre les produits marchands, les produits non
marchands et les produits pour usage propre.
11. Rappelez et discutez les méthodes de calcul du PIB.
Exercice 1
Dans deux pays X et Y donnés, le PIB a évolué comme suit, entre 2019 et 2022.
2019 2022
Pays X 230 530
Pays Y 2200 3800
Travail à faire : Calculer le taux de croissance annuel du PIB dans chacun des deux pays.
Exercice 2
Soit une économie simplifiée produisant 2 biens, B1 et B2. Le tableau ci-dessous fournit les
quantités produites et les prix des deux biens au cours des années 2014 et 2015.
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Université Nord-Sud
Travail à faire
Considérons une économie qui produit deux biens B1 et B2, tel que :
Biens B1 B2
Années Prix Quantité Prix Quantité
2013 100 90 120 20
2014 120 60 150 50
Travail à faire
1. Calculer le PIB réel de cette économie en 2013 et 2014 (2013 est l’année de base).
2. Calculer le taux de croissance en 2014 et commenter le résultat obtenu.
Exercice 4
Les informations suivantes sont issues de la comptabilité nationale d’une économie fictive au
prix du marché :
La valeur ajoutée marchande : 10 000 ; La recette reçue de l’extérieur : 1500 ; L’impôt sur les
valeurs ajoutées : 8 500 ; Les revenus allant au reste du monde :8 000 ; La valeur ajoutée non
marchande : 8 000 ; Les frais de douane : 4 000 ; Les emprunts des autres pays : 4 500 ; Les
prêts des autres pays : 6 000.
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Exercice 5
Les données suivantes ont été extraites des comptes d’une économie fictive, calculées au prix
du marché :
1. Le PIB
2. Le PNB
3. Le PIN
4. Le PNN.
Exercice 6
Intitulés 2016
Valeur ajoutée au prix de base 1531,3
Exportations de biens et services 446,3
Importations de biens et services 462,6
Rémunérations des salariés 891,1
Excédent brut d’exploitation et revenu mixte brut 582,0
Impôts sur la production et les importations 270,6
Subventions 33,7
Impôts sur les produits 196,9
Subventions sur les produits 18,1
Dépense de consommation finale 1381,6
Formation brute de capitale fixe 344,7
Travail à faire
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Exercice 7
Le secteur des sociétés et quasi-sociétés a réalisé au cours d’une année, les opérations
suivantes :
Exercice 1
Travail à faire :
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Exercice 2
On a une économie composée de deux secteurs celui des produits manufacturés (M) et celui des
produits non-manufacturés (NM). Le premier produit 500 dont 100 et 250 sont utilisés
respectivement comme consommations intermédiaires par les secteurs M et NM. Le deuxième
secteur produit 1200 dont 200 et 400 sont utilisés respectivement par les secteurs M et NM
comme consommations intermédiaires. Les restes des productions des deux secteurs sont
utilisés pour la consommation finale, pour la FBCF et pour la constitution des stocks.
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Exercice 4
Considérons l’extrait suivant d’un TES fictif :
Exercice 5
Considérons l’extrait suivant d’un TES fictif :
Exercice 6
Considérons l’extrait suivant d’un TES fictif :
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CORRECTION
I. QCM
II. Questions de réflexion
1. Définition de l’agent économique
Un agent économique est défini comme « une catégorie homogène qui regroupe les décideurs
qui réalisent des opérations identiques et ont des spécificités communes »
- Les ménages
- Les institutions non financières (entreprises)
- Les institutions financières (la banque centrale, les banques commerciales, les
assurances)
- Les administrations publiques (Etat)
- Les institutions sans but lucratif au service des ménages (associations, syndicats)
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- Le reste du monde
Quelle est la différence entre une administration publique et une administration privée ?
Le Produit Intérieur Brut (PIB) nous donne la richesse totale créée par les agents économiques
résidents dans une économie donnée. C’est la somme des valeurs ajoutées plus les impôts nets
3 des subventions sur les produits. Ce sont les revenus primaires crées dans l’économie en tant
que territoire économique. Pour avoir le Revenu National Brut (RNB) on ajoute la rémunération
des salariés et revenus de la propriété provenant du reste du monde et on retranche la
rémunération des salariés et revenus de la propriété versée au reste du monde. Donc on a :
D’où le RNB peut être supérieur au PIB uniquement lorsque les rémunérations des salariés et
les revenus de la propriété provenant du reste du monde sont supérieurs aux rémunérations des
salariés et revenus de la propriété versée au reste du monde.
La différence entre le secteur public est un secteur à but non lucratif tandis que et le secteur
privé est à but lucratif.
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Exercice 2
Exercice 3
Exercice 4
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𝑃𝐼𝐵 = 30 500
• Optique production
• Optique dépenses (demande)
• Optique revenu
2. Quelles sont les décompositions du PIB selon chacune de ces optiques
Optique production :
Optique dépenses :
Optique revenu :
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Exercice 6
𝑆𝑢𝑏 = 0
Donc :
𝑃𝐼𝐵 = 8 320
𝑃𝑁𝐵 = 8 271
𝑃𝑁𝑁 = 7 451
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Exercice 7
Exercice 8
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𝑃𝐼𝐵 353.700.000
PIB/hbt = = = 35.370 F/hbt
𝐸𝑓𝑓𝑒𝑐𝑡𝑖𝑓 𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙 𝑑𝑒 𝑝𝑜𝑝𝑢𝑙𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 10.000
Exercice 1
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Exercice 2
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Exercice 3
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Exercice 4
Exercice 5
Exercice 6
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