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Évolution des genres littéraires jusqu'au XVIIIe siècle

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L’ÉVOLUTION DES GENRES

Ce texte présente l’évolution des genres littéraires jusqu’au XVIIIe siècle (moyen âge), puis étudie les auteurs et œuvres
des XIXe et XXe siècles.

Le moyen âge:

Le roman - à partir du XII siècle, certaines ouvres étaient écrit en langue romane (français antique). Les romans
racontent des aventures imaginaires —> sujets sont: gestes héroïques des chevaliers ou romans de cour aux aventures
sentimentales
Sont textes en vers
Auteur plus connu - chrétien de Troyes - ouvres —> légende du roi Arthur et des chevaliers de la table ronde
« Tristan et Iseut » - roman courtois le plus connu —> c’est un conte d’amour et de mort qui peint une passion qui
contrevient aux lois de l’homme chevaleresque
Si le roman de chevalerie présentait un monde idéal, d’autres ouvres o raient une satire de la société de l’époque.

La poésie - Au début populaire, la poésie lyrique devient savante avec les troubadours de la région de langue d’oc, qui
célèbrent l’amour courtois, où la dame est vue comme un « seigneur/maître » et l’amant lui est soumis à toutes les
volontés de celle-ci.
La forme poétique compte plus que le contenu.
Les trouvères (dans le nord de la France) reprennent ces thèmes (de la poésie d’oïl), mais de manière plus simple et
moins formelle —> l’amour personni é ouvre la porte à l’allégorie, à la poésie didactique.
Au XIIIᵉ siècle, avec Rutebeuf, apparaît un lyrisme plus personnel, qui aborde des thèmes comme la pauvreté et la vie
du poète.
Au XIVᵉ siècle, naissent les poèmes à formes xes ainsi que les premières règles de rhétorique.

Le théâtre - a une origine religieuse. Les premières ouvres sont liées aux cérémonies du culte.
À partir du XVII siècle le français remplace le latin
On mêle des épisodes profanes qui peu à peu vont constituer un genre dé ni —> le théâtre comique

Le XVI siècle:

Le roman - Écrit en prose et aborde des thèmes très variés. Les récits de la Table Ronde sont abandonnés, mais
l’élément héroïque et merveilleux reste vivant dans l’imaginaire collectif, comme dans les romans de Rabelais,
« Pantagruel » et « Gargantua », peuplés de géants (giganti) et de magiciens.
Ces œuvres mêlent comique burlesque et idées humanistes, en re étant les grandes questions de leur temps. Rabelais
est le représentant le plus marquant de l’esprit de la Renaissance (Cela signi e valoriser l’homme, la connaissance, la
liberté de pensée et la beauté du monde).
Montaigne est aussi une gure centrale: ses Essais sont un recueil de ré exions morales et personnelles sur des sujets
variés, guidées par le cours de sa pensée, de son imagination et de son humeur, montrant une profonde connaissance
du cœur humain.

La poésie - joue un rôle central dans la littérature française.


Reprenne certains éléments médiévaux mais elle s’inspire aussi fortement de l’Italie et des modèles antiques, incarnant
ainsi l’esprit de la Renaissance.
Les poètes dé nissent de nouvelles formes poétiques et des principes qui in uenceront la poésie française pendant
des siècles.
En 1549, avec le manifeste « Défense et illustration de la langue française », on a rme une rupture avec le passé : les
anciens genres sont rejetés et de nouvelles formes sont introduites, comme l’ode, l’épopée, l’hymne et le sonnet, qui
deviendront essentiels dans la poésie française.

Le théâtre - Pendant la Renaissance, certains genres théâtraux du Moyen Âge, comme les moralités et les soties,
continuent d’exister mais changent de forme, puis disparaissent. On en retrouvera quand même des traces visibles au
XVIIᵉ siècle.
Les lettrés, passionnés par la culture antique, commencent à traduire des œuvres grecques et latines et à s’inspirer du
théâtre classique. La tragédie et la comédie antiques reviennent à la mode, et un nouveau genre apparaît : la pastorale,
qui raconte des histoires d’amour entre bergers et bergères, dans un monde poétique et idéal. —> ce genre in uera
beaucoup le mouvement littéraire qu’on appellera la préciosité.

Les XVII siècle:

Le roman - Au XVIIᵉ siècle, sous Louis XIII, le roman commence à avoir du succès, même s’il est encore considéré
comme un genre mineur, libre des règles classiques. Plusieurs types de romans apparaissent :
• Le roman précieux —> centré sur la galanterie, les sentiments et les décors pastoraux
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• Le roman picaresque —> in uencé par l’Espagne.
• Le roman héroïque —> très long, situé dans des mondes imaginaires
Sous Louis XIV, ces romans trop longs fatiguent le public : ils deviennent plus courts et réalistes. Madame de La Fayette
innove avec une dimension psychologique et écrit « La Princesse de Clèves », un chef-d’œuvre.
D’autres textes en prose sont à la mode : maximes, oraisons et œuvres philosophiques.

La poésie - Oscille entre le Baroque et le Classicisme.


Au début du siècle domine le style baroque, riche en images fortes et en imagination. Certains poètes critiquent les
innovations de la Pléiade et demandent une réforme de la langue.
François de Malherbe illustre bien cette transition: il part du Baroque pour arriver à une poésie plus rigoureuse,
annonçant le Classicisme.
À la n du siècle naît la Querelle des Anciens et des Modernes, un débat entre :
• les Anciens, défenseurs de la culture classique,
• et les Modernes, qui exaltent la grandeur de leur siècle.
Finalement, les Moderne gagnent

Le théâtre - le Grand Siècle du théâtre français, avec les chefs-d’œuvre de Corneille, Racine et Molière.
La tragédie classique, inspirée des tragédies antiques, met en scène des personnages nobles et respecte les règles des
trois unités (temps, lieu, action), la vraisemblance et la bienséance. Elle a une fonction morale : montrer des passions
punies par le destin.
La comédie, au contraire, cherche à divertir le public, et Molière en est le représentant le plus célèbre.
Le théâtre était mal vu par l’Église, qui excluait les comédiens de la communauté chrétienne, mais le public l’adorait.
En 1680, Louis XIV fonda la Comédie-Française, un des plus anciens théâtres du monde

Le XVIII siècle:

Le roman - devient le genre littéraire principal et marque la naissance du roman moderne.


Les écrivains abandonnent les anciens modèles épiques ou chevaleresques pour explorer de nouveaux thèmes, liés
aux idées des Lumières et à une nouvelle sensibilité.
La forme est souvent originale: par lettres (Montesquieu, Rousseau), en dialogue (Diderot) ou avec une narration
classique.
Les principaux types de romans:
• Réaliste et amoureux : La vie de Marianne, Manon Lescaut
• Picaresque : Gil Blas
• Philosophique et social : Lettres persanes, Candide, Jacques le fataliste
• Libertin : La Religieuse, Les Liaisons dangereuses, Justine
• Sentimental : La Nouvelle Héloïse, Paul et Virginie
Ces romans re ètent les changements sociaux: la bourgeoisie s’enrichit, le prix des livres baisse, et les femmes dans
les salons jouent un rôle important dans le succès du roman.

La poésie - genre mineur par rapport aux autres formes littéraires. Elle reste fortement in uencée par le Classicisme et
ne connaît pas des innovations.
poète reconnu - André Chénier, représentant du néo-classicisme.
La poésie occupe une place secondaire à une époque dominée par la prose et la pensée philosophique des Lumières.

Le théâtre - le théâtre évolue profondément :


• La tragédie classique décline
• Les Comédiens Italiens reviennent avec des personnages comme Arlequin et Colombine
• La comédie se renouvelle:
1. Lesage critique la société avec « Turcaret » —> dénonciation des milieux nancières
2. Marivaux explore les sentiments amoureux et les questions sociales
Dans la seconde moitié du siècle, naît le drame bourgeois, un genre entre tragédie et comédie (Diderot), avec des
thèmes réalistes et écrit en prose.
En n, Beaumarchais modernise la comédie avec le personnage de Figaro, un valet rusé qui conteste les privilèges de
l’aristocratie. Ses pièces annoncent l’esprit de la Révolution française.
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Schème - ÉVOLUTION DES GENRES LITTÉRAIRES (du Moyen Âge au XVIIIᵉ siècle)

Siècle Roman Poésie Théâtre


Moyen
- Romans en vers (langue romane) - D’abord populaire, puis savante - Origine religieuse
Âge
- Aventures chevaleresques (Chrétien - Troubadours (langue d’oc) → - Jeu liturgique → théâtre
de Troyes) amour courtois comique
- Thèmes lyriques, formes fixes
- Tristan et Iseut, satire sociale - Le français remplace le latin
(XIVᵉ)
XVIᵉ - Prose variée, inspiration héroïque- - Disparition des formes
- Influence italienne et antique
siècle burlesque médiévales
- Retour de la tragédie/comédie
- Rabelais (Pantagruel, Gargantua) - Rupture avec le passé : Pléiade antique
- Nouvelles formes : sonnet, ode,
- Montaigne (Essais philosophiques) hymne - Naissance de la pastorale

XVIIᵉ - Entre baroque (images fortes) et


- Début du succès du roman Âge d’or du théâtre français
siècle classicisme
- Roman précieux, picaresque,
- Malherbe → rigueur classique - Tragédie : Corneille, Racine
héroïque
- Mme de La Fayette → roman
- Querelle Anciens / Modernes - Comédie : Molière
psychologique
- 1680 : fondation de la
Comédie-Française
XVIIIᵉ
- Naissance du roman moderne - Genre mineur - Déclin de la tragédie classique
siècle
- Romans : réaliste, picaresque, - Comédie renouvelée : Lesage,
- André Chénier (néo-classicisme)
sentimental Marivaux
- Philosophiques : Voltaire, Diderot, - Moins d’innovation, prose - Naissance du drame bourgeois
Rousseau préférée (Diderot)
- Beaumarchais (Figaro) →
- Libertins : Sade, Laclos critique sociale

Le roman devient dominant au XVIIIᵉ siècle.


• La poésie perd en in uence à partir du XVIIᵉ siècle.
• Le théâtre connaît un apogée au XVIIᵉ, puis se transforme au XVIIIᵉ.

LE CONTEXTE HISTORIQUE ET SOCIAL


La Révolution intronisée
Après ses victoires militaires, notamment contre les Autrichiens/l’expédition d’Égypte, Napoléon Bonaparte met n au
Directoire par le coup d’État du 18 brumaire en VIII (1799). Il devient alors Premier Consul grâce à la Constitution de l’an
VIII et entreprend de rétablir l’ordre et la prospérité en France. -> personnage fort
Souhaitant consolider les acquis de la Révolution, il cherche à les faire accepter par l’ancienne noblesse et le clergé. En
1801, il signe le Concordat avec le pape Pie VII, qui rétablit le catholicisme tout en laissant à Napoléon le pouvoir de
nommer les évêques.
Il inscrit les principes essentiels de la Révolution — libertés individuelles et égalité civile — dans le Code civil (1804).

L’expansionnisme napoléonien et la chute de l’Empire


Napoléon Bonaparte (1769-1821) fait venir le pape à Paris pour se faire sacrer empereur des Français en 1804. Il rêve
alors d’unir l’Europe sous son autorité.
La campagne de Russie tourne au désastre et marque le déclin de l’Empire. En 1814, les alliés occupent Paris et
Napoléon doit abdiquer. Il est exilé sur l’île d’Elbe et la monarchie est restaurée avec Louis XVIII (moins autoritaire).
Revenu au pouvoir pour les Cent-Jours, Napoléon est nalement vaincu à Waterloo.
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La monarchie constitutionnelle (Restauration, 1814-1830)
Après la chute de Napoléon, le Congrès de Vienne (1815) redessine l’Europe et le traité de Paris (1814) rétablit les
Bourbons sur le trône de France. Cette période, appelée Restauration (1814-1830), voit régner Louis XVIII, puis son
frère Charles X (il récupère un peu l’ancien régime).
Louis XVIII rétablit la monarchie mais accorde une Charte constitutionnelle. Cette politique modérée rallie la bourgeoisie
et les banquiers, mais provoque l’opposition de la noblesse qui veut rétablir l’ancien régime et centraliser le pouvoir.

La Révolution bourgeoise de 1830


Charles X —> veut tourner à l’ancien régime
Son autoritarisme, notamment la suspension de la liberté de la presse le 25 juillet 1830, provoque la colère de la
bourgeoisie libérale et du peuple de Paris exclus du vote.
En trois jours d’émeutes, les « Trois Glorieuses » (27-29 juillet 1830), le peuple renverse Charles X, qui s’exile en
Angleterre puis en Autriche.
La monarchie de Juillet —> Le duc d’Orléans devient roi sous le nom de Louis-Philippe Ier, après une révision de la
Charte constitutionnelle. Le drapeau tricolore est rétabli, symbole du retour aux idéaux révolutionnaires.
Avec Louis Philippe il est un période de prospérité économique et industrielle, période de paix et suprématie politique
de la bourgeoise

1848-1851 - la deuxième république


Abdication de Louis-Philippe renversé par la révolution de février
Abolition de la peine de mort, de l’esclavage
Proclamation du droit au travail
Arrive Louis Napoléon, premier président de la république française
Victoire Hugo le détestait
Retour de l’esprit conservateur
Prend le nom de Napoléon III et se proclame défenseur de l’ordre et de la stabilité
Avant qu’ils font un coup d’état il exil et abandonne sa terre, la France

Idéalisme et littérature fantastique — Les mythologies du Nord


Au début du XIXᵉ siècle, l’Angleterre et l’Allemagne, moins marquées par le conservatisme de l’Empire et de la
Restauration, connaissent un fort renouveau culturel.
En Angleterre on a les balades lyriques de Wordsord et Colerisge et les œuvres, de Gray, de Young et de Byron qui
explorent la mélancolie, la nuit, la mort et l’héroïsme, thèmes nouveaux et sensibles.
En Allemagne, le mouvement Sturm und Drang avec Goethe
En Italie on a Leopardi
Ces écrivains rejettent les modèles gréco-latins et s’inspirent des mythologies nordiques, celtiques et germaniques,
perçues comme plus proches de la rêverie et du mysticisme.

Le préromantisme est arrivé un peu plus tard en France à cause du siècle de lumière
Thèmes et idées talmente fort qui est di cile voir autres choses - les auteurs donc commencent à parler du cœur de
l’homme
La raison passe en deuxième plan parce que le cœur et les sentiments sont plus importants-
Sentiments —> enthousiasme, idéaux, aspiration les plus nobles, passions
Le cœur est blessé de la société
Mission—> guider le peuple
Le poète est un mage qui interprète la vie profonde de l’univers. Il exerge la magie de mots
Sensibilité, émotion et langage du cœur
Mal du siècle: est un mélancolie, un contraste entre l’idéal (ce à quoi l’homme aspire, ce qu’il veut être) et la vie
quotidienne
Désir d’évasion
Il sont chrétienne donc il croit en le con it entre bien et mal. Le poet guide vers le lumière
Rénovation de la langue
Expression de soi, autobiographie

Liberté
Refuse des schémas et des règles imposé pur le classicisme
Mission
De parler au peuple, de lui faire voir quelque chose, donner un message, indiquer la vie
Sensibilité/ émotion
On remplace la logique et la raison, idées, tourments, idéaux, amour
Mal du siècle
Écart entre l’idéal et le quotidienne
Désir d’évasion
Partir, s’en aller
Rénovation du langage
Langage musical, évocateur
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Le héros romantique —> ils recherche un amour absolu, mais cet idéal est toujours inaccessible : les femmes aimées
sont souvent mariées, indi érentes ou séparées de lui par la religion ou les barrières sociales. Incapable de trouver le
bonheur, il se réfugie dans la religion, le rêve (sogno) ou la révolte contre la société bourgeoise.
Peu à peu, ces héros prend une dimension nouvelle : animé par un sentiment d’injustice sociale, il veut changer le
monde. Des gures comme Quasimodo ou Jean Valjean incarnent cet idéal de la seconde génération romantique,
tournée vers la libération du peuple après celle de l’art.

Le mal du siècle
Chateaubriand décrit le mal du siècle —> cet état de vide intérieur et de désillusion propre à l’homme moderne. Ses
personnages, comme René, ressentent un vague des passions : ils ont une imagination riche, des désirs intenses, mais
une existence vide et désenchantée.
Privés d’illusions avant même d’avoir vécu, ils se sentent incapables d’agir, plongés dans l’ennui et le désespoir.
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VICTOR HUGO (1802-1885)
Victor Hugo, né à Besançon en 1802, est l’un des plus grands écrivains français. Fils d’un o cier bonapartiste et d’une
royaliste bretonne, il passe son enfance à voyager avant de s’installer à Paris.
Monarchiste, très actif, un artiste complet. —› engagé même au niveau politique.

Il se place contre le classicisme, goût de la grandeur; du destin du peuple; importance de l'éducation.


Il se place contre le classicisme
Il est un homme d’action qu’agit à travers la parole
Il se bat pour l’éducation des enfants
Il dédie sa vie à la mission sociale

Il publie ses premières œuvres (Odes et poésies diverses) et se tourne vers le roman historique.
Avec les Odes et ballades et surtout la préface de Cromwell, il adopte dé nitivement le romantisme.

Ses drames (Hernani) et ses recueils poétiques (Les Orientales, Les Rayons et les Ombres) marquent son succès.
Il écrit aussi Notre-Dame de Paris et des textes contre la peine de mort (Le Dernier Jour d’un condamné, Claude
Gueux).

Entré à l’Académie française, il traverse une grave épreuve avec la mort de sa lle Léopoldine (1843).
Déçu par la politique de Napoléon III (coup d’État Napoléon III 1851)
Il s’exile à Jersey puis Guernesey, où il écrit ses grandes œuvres de maturité : Les Châtiments, Les Contemplations et
La Légende des siècles. Son roman Les Misérables connaît un succès mondial.
De retour en France en 1870 avec la paix de Sedan, il est accueilli en héros et devient une gure morale et nationale.
Victor Hugo meurt en 1885, à 83 ans. Il est enterré au Panthéon.

LA POÉSIE
Instrument de connaissance (nous permet de voir au delà du monde sensible) dépasse
- éclairer , lumière
- civilisatrice
- moyen d’élever l’âme et de transformer la société
- expression des émotions humaines profondes (douleur, joie, amour)

LE POÈTE
—> guide, un prophète: révèle la vérité, éclaire l’époque
Parce que il voit beaucoup que les autres
—> voix des opprimés: parle au nom de ceux qui n’ont pas voix, justice et liberté
—> éducateur: transmet valeurs et élève consciences
—> témoin de l’histoire: capte douleur et grandeurs - mémoire collective ne disparaît pas

Poésies - les orientales, les rayons et les ombres


Romances - notre dame de paris, les misérables
Théâtre - hernani, cromwell (drame)

Victor Hugo avant l’exil :


Victor Hugo considère la poésie comme un domaine illimité, capable de révéler un monde idéal caché derrière le monde
réel. Tout au long de sa vie, il explore ce monde à travers ses expériences personnelles et les événements historiques.
Sur le plan technique, il modernise l’alexandrin classique en assouplissant rythmes et césures. Au l du temps, ses
écrits adoptent des tons di érents : lyrique (Les Rayons et les Ombres), satirique (Les Châtiments), élégiaque (Les
Contemplations), épique (La Légende des siècles) ou tendre et familier (L’Art d’être grand-père).

Les Orientales (époque de la restauration):


Publié en 1829, Les Orientales est le premier grand succès de Victor Hugo. Le poète recrée un Orient exotique malgré
n’y être jamais allé, en privilégiant des paysages méditerranéens décoratifs. Ce recueil montre sa virtuosité technique et
son goût du pittoresque, tout en exprimant son engagement politique, notamment pour l’indépendance de la Grèce.
Dans la préface, Hugo défend la liberté totale du poète et de l’inspiration, a rmant que « tout est sujet » à la poésie
L’orient est: exotique, curiosité et fascination (qu’est ce que passe dehors de la France, orient poétique et mystérieux,
liberté (partir, désir de liberté)
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L’ENFANT
Les Orientales (1829)

Les orientales représente l’idée romantique de Victor Hugo


De plus en plus nous avons dans ce poème l’opposition politique
Il était un auteur engagé

En avril 1822, les soldats ottomans ont tué beaucoup de gens sur l’île grecque de Chios : environ 25 000 personnes
sont mortes et 45 000 Grecs ont été vendus comme esclaves. Cet événement très violent a choqué le monde entier.
Beaucoup d’écrivains, de peintres et de musiciens ont voulu montrer leur soutien au peuple grec.
Le poème « L’Enfant » de Victor Hugo, tiré du recueil Les Orientales (1829), exprime la tristesse et la compassion pour
ces victimes. Il est le pendant littéraire du tableau de Delacroix, Scènes des massacres de Scio, qui montre la même
tragédie avec des images.

Position politique —> en faveur de la liberté de la Grèce


Les artistes représentent, mais les artistes engagés prendront un position
La mission du poète est parler au peuple et le faire ré échir et porter le lecteur à faire le choix juste.

Analyse:
La poésie se compose de 6 stances ou strophes chacun de 6 vers (sixains)
Vers alexandrine (12 syllabes) - le vers plus longue qui serve pour raconter une historie
Rime - embrassée (aab ccb)

Strophe 1 analyse:
Thème —> passe/présent, on va parler de la di érence entre présent et passé
Présent - mot de la guerre/mort/ruine - le présent ce la guerre
Répétition - anaphore « chio » - il la utilise parce que chio c’est l’île ideale, où il y a la richesse, ce comme pour exprimer
un désir de renaissance (s’il te plaît revien à être ce que tu étais)
Di érencie entre le deux temps

Strophe 2 analyse:
Thème —> solitude et détresse de l’enfant abandonné
« Tout est désert » - reprend l’idée de présent
« Noircis » - par la guerre
« Yeux bleus » / « blanche » - imp
Cette strophe met en première plan cette enfant seule, abandonné et quelle sont les résultas de la guerre (horreur de la
situation présent, le désert Et même la seule eur qu’il avait, elle avait était oublié)
« Il courbait la tête » signe de tristesse et aussi parce que il avait était vaincu par la guerre

Strophe 3 analyse:
Thème - volonté de consolation du poète
on passe de deux premières strophe de la description à une strophe qui s’adresse directement à l’enfant
Vv 15 - 18 —> donné de lumière

Strophe 4 analyse:
Thème —> attitude reconfrontante et protectrice du poète
Répétition de « gaiment » —> enfant et joie

Strophe 5 analyse:
Thème —> nature exotique, heureuse et paci que de l’île
Tout laisse penser que l’enfant peut être consolé

Strophe 6 analyse:
Thème —> L’enfant ne connaît que la guerre
« Veux tu / que veux tu » anaphore
Ça cette une grand chute (la lecture ne sais Pas) - la caduta (cette à dire tu termine de façon tres forte et tombe)
Espérance
Il veut la vengeance et combat

Pour concourir:
Importance de la conscience de l’injustice humain
Responsabilité du poète, sa mission (le poeté doit faire voir le résultat de la guerre)
Ine cacité de la parole du poète
Dénonciation de la guerre
Destruction que la guerre provoque
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L’adulte consolateur est dépassé par la determination de l’enfant (dans ce poème gagne l’enfant)

L’enfant représente la vie, le renouveau, l’espoir, le future


L’enfant ce la gure de l’humanité qui incarne le future
Il représente une allégorie de la Grèce écrasée, humiliée, abandonée

Le poète va au secours de l’humanité, qui aide l’homme à pensé


Le Poète a le rôle de sauver
Il fait un appel au paci sme
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Le théoricien du théâtre
Le drame Cromwell (1827) est la première grande pièce de Victor Hugo. Elle raconte une histoire tirée de l’Angleterre du
XVIIᵉ siècle et comporte un très grand nombre de personnages. Même si la pièce ne peut pas vraiment être jouée, elle
est très importante, car sa préface explique les idées romantiques de Hugo sur le théâtre et sur la littérature.

Hugo distingue trois âges de l’humanité :


1. L’enfance, dominée par la poésie lyrique (les émotions).
2. L’Antiquité, marquée par l’épopée (les grands récits comme L’Iliade).
3. Les temps modernes, exprimés à travers le drame, qui réunit tout : le comique et le tragique, le laid et le beau.

Le drame romantique veut donc mélanger les styles et les sujets, contrairement au théâtre classique, qui les séparait.
Dans la préface de Marion Delorme, Hugo veut rénover le théâtre français et le rendre plus libre en supprimant certaines
règles classiques (lieu, temps) tout en gardant la clarté de l’action
Il s’oppose à l’unité de ton, lieu, temps, d’action, bienséance (ne pas choquer la sensibilité des personnages) et
vraisemblance (raconter des choses qui pourraient être vrai
Il défend la liberté de création (tout peut devenir sujet du théâtre), l’expression des sentiments, l’imagination (s’oppose
à la vraisemblance) —> tous ce coté commence à dé nir le théâtre romantique

Théâtre romantique:
-Liberté de formes -> mélange du tragique et du comique, du sublime (quelque chose qui n’ait pas concret, qui
n’appartienne pas à la réalité) et du grotesque.
-Refus des règles classiques -> le dramaturge est libre d’organisée son intrigue et ses personnages
-Héros romantique -> personnages souvent mélancolique, révolté, en quête d’idéal, solitaire (caractéristiques du
personnage romantique)
-Thèmes majeurs -> la liberté individuelle, le destin, la passion, la lutte contre la société ou l’injustice
-Langage poétique et lyrique -> les répliques sont souvent pleines d’émotions et d’images fortes

En parallèle, le mélodrame connaît un grand succès populaire au début du XIXᵉ siècle. Ce genre plaît parce qu’il est
émouvant et spectaculaire, avec des histoires pleines de passion, d’injustice et de vengeance.

Victor Hugo est très connu parce que fait naître un nouveau genre théâtral —> chef de le du mouvement
Préface Cromwell —> manifeste du théâtre romantique
- la théorie de 3 âges
- La théorie du drame
- La mélange de genres (tragédie et comédie)
- L’abandon des unités

Le drame est:
Naît de l’idée chrétienne de l’homme double
L’homme est double - double nature de l’homme
L’homme est charnel (physiquement il existe) - il est enchainé par les appétits, les besoins, les passions. Toujours
courbé vers la terre, sa mere. Périssable (mortelle)
Mais l’homme est aussi éthéré - emporté de ses passions, de l’enthousiasme, de la rêverie (i suoi sogni). Sans cesse
élancé vers le ciel, vers l’in nie, sa patrie. Immortel (l’âme est immortel, le cœur est immortel).
Principes opposes et toujours présents dans la vie de l’homme

Hugo fa nascere questo nuovo genere pk il dramma deve rappresentare l’integrità dell’uomo che è quindi sia sublime
che grottesco: l’homme doble, charnel

HERNANI
1830, acte III, scène 2

Hernani apparaît comme la première réalisation française des théories romantiques

L’action:
- aux XVI siècle, en Espagne
- Le Concours de Doña Sol : L'histoire tourne autour de Doña Sol, promise en mariage à son oncle âgé Ruy Gomez de
Silva, mais aimée par Hernani et désirée par le roi Don Carlos.
- Poursuites et cachettes : Hernani, à la tête d'une bande de bandits, tente d'enlever Doña Sol. Le roi intervient
également dans le concours, fouillant le palais de Silva à la recherche du hors-la-loi. Silva, pour honorer son rôle
d'hôte, le cache.
- Le Serment d'Hernani : Après l'enlèvement de Doña Sol par le roi, Hernani et Silva s'unissent pour se venger. Hernani
jure de mourir lorsque Silva sonne du cor de chasse qu'il lui a donné en gage.
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- Fin tragique : Don Carlos est élu empereur et pardonne à Hernani, qui peut en n épouser Doña Sol. Cependant,
Silva, poussé par la jalousie, sonne du cor. Hernani, dèle à son serment, se suicide. Doña Sol, plutôt que de survivre
à son bien-aimé, boit du poison et meurt également, laissant Silva dévastée.

La bataille d’Hernani (1830) marque l’a rontement entre classiques et romantiques lors de la première du drame de
Hugo. L’auteur y brise les règles classiques (unités, bienséance) et crée un héros nouveau, Hernani, partagé entre
amour, vengeance, vie et mort.

Les personnages principaux:


- Hernani : un jeune hors-la-loi et rebelle, en réalité un noble exilé (Don Juan d’Aragon). Il est le héros romantique par
excellence, animé par une passion ardente pour doña Sol et un profond sens de l’honneur qui le conduit à la
tragédie.
- Doña Sol de Silva : une jeune noble, promise à son vieux oncle. Elle représente la pureté et l’amour romantique,
partagée entre son a ection pour Hernani, le devoir et les attentions du roi.
- Don Carlos : le roi d’Espagne, un personnage complexe qui évolue au l de l’œuvre. D’abord rival amoureux
d’Hernani, il devient un monarque magnanime une fois élu empereur.
- Don Ruy Gomez de Silva : le vieux oncle de doña Sol et grand d’Espagne. Il incarne l’ancien monde, celui de
l’honneur chevaleresque et du respect des traditions, incapable de rivaliser avec la passion des jeunes.

Introducion: monologue, altération présent/passé, portrait, héros


Text sans moral
Chanson de gestes

À l’acte III, Hernani, désespéré par le mariage annoncé de doña Sol avec son oncle, exprime son désespoir et sa erté
blessée. Face à l’amour impossible, il révèle les traits du héros romantique : solitaire, orgueilleux, révolté contre le
destin, animé d’une passion absolue qui le conduit à la tragédie.

Analyse:
- La malédiction et la culpabilité
« Monts d’Aragon, Galice, Estramadoure ! / Oh ! je porte malheur à tout ce qui m’entoure ! »

Dès les premiers vers, Hernani invoque sa patrie d’Espagne comme témoin de sa faute. L’exclamation solennelle donne
au discours un ton épique.
L’aveu « je porte malheur » installe aussitôt le thème de la malédiction : Hernani se voit comme un être maudit, source
de mort et de ruine.

« J’ai pris vos meilleurs ls […] et voilà qu’ils sont morts ! »

Le héros s’accuse d’avoir conduit à la mort les plus braves. Les répétitions — « ils sont morts ! ils sont tous tombés ! »
— soulignent la violence du remords.
Il est à la fois coupable et victime du destin, pris entre la justice qu’il revendique et la destruction qu’il provoque.
- L’isolement et la fatalité
« Voilà ce que je fais de tout ce qui m’épouse ! / Est-ce une destinée à te rendre jalouse ? »

Ironie tragique : Hernani se décrit comme un homme dangereux pour quiconque l’aime. L’amour devient contagion de
mort.
La métaphore du mariage élargit la malédiction à toute union possible : aimer Hernani, c’est périr.

« Je n’ai plus un ami qui de moi se souvienne ; / Tout me quitte ; il est temps qu’à la n ton tour vienne. »

Le thème de la solitude domine : Hernani est un être séparé du monde, abandonné, et condamné à la solitude par son
propre orgueil.
C’est l’image du héros romantique, er et désespéré.

- L’autoportrait du héros romantique

« Tu me crois peut-être / Un homme comme sont tous les autres […]. / Détrompe-toi. »

Hernani refuse d’être « comme les autres hommes » : il se dé nit comme une exception tragique, en marge de
l’humanité.
Sa tirade devient une profession de foi romantique.

« Je suis une force qui va ! »


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Ce vers célèbre résume toute la philosophie du personnage.
Hernani n’est plus un homme libre, mais une force du destin, « agent aveugle et sourd de mystères funèbres ».
Le verbe « va » sans complément exprime un mouvement pur, incontrôlable : l’errance de l’âme tragique.

« Une âme de malheur faite avec des ténèbres ! »

L’image condense le symbolisme romantique : l’ombre, le mystère, le malheur.


Les sonorités sombres (m, n) renforcent la gravité du ton. Hernani se décrit comme une incarnation du malheur.

- La descente vers l’abîme

« Je descends, je descends et jamais ne m’arrête. »

L’anaphore de « je descends » crée un rythme d’e ondrement continu : la chute morale et métaphysique du héros.

« Si, parfois, haletant, j’ose tourner la tête, / Une voix me dit : “Marche !” »

Cette « voix » symbolise la fatalité : une puissance invisible, irrésistible.


Le lexique du sou e (« haletant ») et de l’abîme (« profond », « rouge de amme ou de sang ») traduit la vision
apocalyptique du destin romantique.

- La contagion du mal et l’amour impossible

« Tout se brise, tout meurt. Malheur à qui me touche ! »

Hernani se reconnaît comme porteur de destruction.


L’amour est impossible : il détruit celle qu’il aime.

« Oh ! fuis ! Détourne-toi de mon chemin fatal ! / Hélas, sans le vouloir, je te ferai du mal ! »

Le monologue se clôt sur un élan de sacri ce.


Pour sauver Doña Sol, il la repousse. Aimer devient un danger, un acte interdit par la fatalité.

CONCLUSION

Dans cette tirade, Hugo peint le héros romantique dans toute sa splendeur tragique :

Traits du héros romantique Exemple dans la tirade


Solitude et désespoir « Tout me quitte ; il est temps qu’à la fin ton tour vienne. »
Orgueil et malédiction « Je porte malheur à tout ce qui m’entoure ! »
Fatalité et mystère « Je suis une force qui va ! »
Chute et abîme « Je descends, je descends et jamais ne m’arrête. »
Amour impossible « Oh ! fuis ! Détourne-toi de mon chemin fatal ! »

Hernani incarne la force du destin, un être poussé malgré lui vers la destruction, où l’amour et la mort se confondent.
Par le lyrisme des images, le rythme haletant et les contrastes d’ombre et de lumière, Hugo o re ici l’un des plus grands
manifestes du drame romantique.

Conclusion:
L’homme est domine par la fatalité
Hernani: libre, passione, tragique
Héros classique: subit son destin et entraine les autres vers la mort (l’héro romantique est sole)
Hernani: assume son destin et préserve les autres
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Notre-Dame de Paris
XI,4
Écrit avant l’exile -> 1831
Hugo fait revivre le paris du XV sicle, sous Louis IX pour faire voir comme la société vivait
Histoire d’amour
La cathédrale de Paris est la gure principale du roman
Ressuscite le Paris d’autrefois: bourgeoise, étudiants, cour de miracles
La cause social est toujours au centre de le roman
Critique de la société - corrompue et malhonnête

Parle de:
- la beauté
- La di érence
- La tolérance
- Les préjugés sociaux

La véritable laideur et la véritable beuté ne sont pas dans le corps mais dans le cœur de l’homme
Quasimodo (le plus ble qui nous pouvons voire qui vit à l’intérior de la chatedral, est mostruoso), Gringoire et Frollo
(religieux)
Grotesque et sublime (parce que cette image c’est l’image de l’éternité de l’amour)

Dans Notre-Dame de Paris, Victor Hugo recrée avec précision le Moyen Âge et fait de la cathédrale le véritable
personnage central du roman. À travers une intrigue passionnée et dramatique, il dénonce un clergé corrompu et décrit
un Paris grouillant de vie.

L’action:
L’histoire se déroule au XVe siècle : Frollo, archidiacre obsédé (ossessionato) par la belle Esmeralda, charge le sonneur
bossu Quasimodo de l’enlever (rapirla). Sauvetée (salvata) par le capitaine Phoebus, Esmeralda en tombe amoureuse.
Accusée à tort du meurtre de Phoebus par Frollo, elle est condamnée à mort malgré les tentatives de Quasimodo pour
la sauver. Ce dernier (Quasimodo), fou de douleur, tue Frollo et meurt auprès du corps d’Esmeralda.

Quasimodo, à la fois monstrueux et profondément humain, incarne la poétique du sublime et du grotesque chère à
Hugo : sous une apparence repoussante, il cache une grande noblesse de cœur. Le roman a aussi contribué à la
réhabilitation de l’art gothique et à la restauration de la cathédrale Notre-Dame.

« Deux squelettes »
Dans le dernier chapitre, intitulé « Mariage de Quasimodo », Victor Hugo évoque le « mariage » symbolique entre
Quasimodo et Esmeralda : après les noces de Phoebus, le sonneur di orme rejoint la jeune lle dans la mort. Aucune
fête ne vient clore le roman, mais une scène triste et émouvante, où l’amour ne s’accomplit qu’au tombeau.
La reconstruction du Paris médiéval est à la fois précise et imaginative, révélant la fascination de Hugo pour les détails
sombres et macabres du Moyen Âge.

Conclusion
Quasimodo —> sonneur de cloches de notre-dame, trouvé enfant. Il est deformé physicament, bosse, visage
asymétrique, silhouette monstrueuse (description qui suscite horreur et pitié). Mais il a un intelligence émotionnelle - il a
une grande sensibilité, loyauté profonde
Il représente l’incarnation de l’exclu, du rejet social; miroir de regard de la société
Il est un misérable

Thème centrale de l’œuvre —> l’injustice du jugement sur l’apparence


Provocation —> qui est le « monstre » — celui qu’on montre du doigt ou la societé qui condamne?
Critique social —> l’apparence comme faux critère moral; appel à la compassion
Hugo montre que l a laideur et la beuté sont jugement super ciels
Hugo nous demande de regarder au delà des apparences —> l’humanité se mesure autrement
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Le second empire
1852-1870

Après le coup d’État de 1851, Louis-Napoléon Bonaparte devient Napoléon III et instaure un régime autoritaire, soutenu
par la bourgeoisie, l’armée, l’Église et les paysans. Cette période est marquée par une forte croissance économique :
développement industriel, Et modernisation.
La grande bourgeoise est riche et satisfait
En 1869, l’opposition républicaine progresse, et en 1870, après la défaite de Sedan contre la Prusse, Napoléon III est
renversé et la Troisième République est proclamée.

Victor Hugo:
Pendant son exil politique, il devient le symbole de la liberté et de l’intégrité poétique, refusant tout compromis avec
l’injustice et la médiocrité du pouvoir. Bien qu’il reste dèle au romantisme, il unit dans son œuvre engagement politique
et profonde introspection personnelle, explorant à la fois l’Histoire et les profondeurs de l’âme humaine.
Après la mort de sa lle Léopoldine, il reprend l’écriture : dans Napoléon le Petit et Les Châtiments, il dénonce la
tyrannie du Second Empire ; dans Les Contemplations, il transforme sa douleur en poésie intime et spirituelle.
Dans Les Misérables, il exprime pleinement ses idéaux humains, sociaux et politiques, faisant de lui l’une des voix les
plus universelles et engagées du XIXᵉ siècle.

1843 - mort de Léopoldine - école ce à sou rir de profond dépression


1848 - soutienne la candidature de Louis Napoléon
1851 - coup d’état, il le méprise
20 ans d’exil
1870 - chute de Napoléon III, proclamation de la république —> il rentre en France

Les ouvres d’exil:


1. Les châtiments - satire, critique contre Napoléon III
2. Les contemplations - douleur du père et d’exilé
3. Les misérables - idéaux humains, sociaux et politiques
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« Souvenir de la nuit du 4 »
châtiments (1853)

(Notte vicino al colpo di stato)


Napoleon III - bandit, paillasse, nain
Vers de dénonciation et de révolte
Livre de vengeance, dramatique et satirique

Introduction:
Épisode qui marque profondément Victor Hugo —> toilette funèbre d’un enfant
Poème de dénonciation sévère
Critique du régime et du monarque
Enfant de 7 ans pris dans la fusillade de boulevard

Analyse

Contexte historique: Ce poème appartient au recueil Les Châtiments (1853), écrit pendant l’exil de Victor Hugo après le
coup d’État du 2 décembre 1851 de Louis-Napoléon Bonaparte, devenu Napoléon III.
Profondément indigné par la répression sanglante qui suivit, Hugo dénonce, à travers ce texte, la brutalité du pouvoir et
la sou rance du peuple, en particulier celle des innocents.

Résumé du poème: Le poème évoque la nuit du 4 décembre 1851, lorsque les troupes impériales tirèrent sur les
manifestants républicains à Paris.
Hugo décrit une scène domestique bouleversante : une mère morte, tenant encore son enfant vivant dans ses bras, que
l’on retrouve continuant à téter.
Cette scène, d’un réalisme glaçant, devient un symbole de l’innocence sacri ée et de la barbarie du régime.

Les grands thèmes


1. La violence du pouvoir
Hugo dénonce la répression aveugle et la cruauté de l’armée qui tire sur le peuple.
« L’enfant avait reçu deux balles dans la tête. »
La simplicité de la phrase, presque neutre, renforce l’horreur et le scandale moral.
2. L’innocence et la pitié
La mère et l’enfant représentent la pureté sacri ée.
Le geste du nourrisson, qui continue à téter sa mère morte, est d’une tendresse tragique.
« Il tétait, pâle, et calme, et comme en paix. »
L’image du bébé paisible dans la mort contraste avec la cruauté du drame.
3. L’indignation morale et politique
Hugo se fait poète-témoin.
Il ne cherche pas à attendrir, mais à accuser : l’assassin, c’est le pouvoir impérial, qui massacre son propre
peuple.
4. La compassion et l’humanité
Le poète exprime une profonde émotion : sa colère est inséparable de sa pitié.
Il montre que la poésie doit défendre les opprimés et servir la justice.

Style et forme
• Tonalité : pathétique et accusatrice.
• Langage : simple, presque journalistique, mais d’une grande puissance symbolique.
• Structure : une série d’images successives — la découverte, la stupeur, la dénonciation.
• Contrastes : vie / mort, innocence / crime, silence / bruit, lumière / obscurité.
La sobriété du style renforce l’émotion : la scène devient une icône poétique de la sou rance humaine.

Portée et signi cation


« Souvenir de la nuit du 4 » est à la fois une poésie de la révolte et une poésie de la compassion.
Hugo transforme un fait réel en mémoire universelle : celle de la victime innocente tuée par la tyrannie.
Le poète devient la voix de ceux qu’on fait taire, un prophète de l’humanité qui résiste par la parole
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Demain, dès l’aube…
Les contemplations (1856)

Recueil politique le plus important de Hugo


Immense valeur poétique

1830-1843 —> autrefois


Au centre - 4 septembre 1843 - mort de Léopoldine (pour ce motive il a décidé de diviser)
1843-1885 —> aujourd’hui (uno dei due libri che compone les contemplations), diviso a sua volta in 4 raccolte

Journal intime en vers et ré exion philosophique sur:


- la vie
- L’amour
- La mort
- Le destin humain

Introduction:
Livre IV - Pauca mea —> écrit en mémoire de sa lle Léopoldine
3 quatrains en vers alexandrine
Rime croisée - Abab

Hugo parle à sa lle comme si elle était vivant

Conclusion:
Poésie romantique —> fait partager au lecteur les sentiments du poète
Pèlerinage vers la tombe de Léopoldine
Itinéraire sociaux et douloureux
Attitude du marcheur qui médite
Certitude que les morts entendent
Sensibilité à la beauté du monde

« Demain dès l’aube» de Victor Hugo a été publié dans le recueil Les Contemplations en
1856.
Ecrit en 1847, il appartient au groupe de poèmes consacrés à sa fille Léopoldine, décédée
quatre ans plus tôt.
« Demain dès l’aube », qui se présente en apparence comme un poème d’amour (I) est
en fait un poème funèbre dans lequel Victor Hugo exprime la douleur du deuil (II), une
tristesse qui semble sans fin (III).
Questions possibles sur « Demain dès l’aube… » :
♦ Commentez la progression du poème.
♦ Qu’est-ce qui fait l’originalité du poème « Demain dès l’aube » ?
♦ Analysez le lyrisme du poème.
♦ De quelle manière le poème reflète-t-il les émotions du poète ?
♦ Comment Victor Hugo s’adresse-t-il à sa fille dans ce poème ?

I – En apparence, un poème d’amour


A – Adresse à une femme aimée et vivante
La première strophe de « Demain dès l’aube » suggère que le poète s’adresse à une
femme aimée et vivante qu’il est impatient de rejoindre : « Je ne puis demeurer loin de toi
plus longtemps » (v. 4).
En effet, l’amante est rendue présente à travers l’apostrophe (« Vois-tu », v. 2) et le jeu
d’alternance entre le « je » et le « tu » qui donne une impression de dialogue : « Je
partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends » (v. 2), « Je ne puis demeurer loin de toi plus
longtemps » (v. 4).
On retrouve aussi un parallélisme entre les vers 4 et 8 : « Je ne puis demeurer loin de toi
plus longtemps »//« Triste, et le jour sera pour moi comme la nuit » qui renforce l’idée d’un
amour partagé.
L’emploi du présent souligne l’effet de présence de la femme aimée, permettant d‘induire
qu’elle est vivante.
Le poème débute ainsi comme un poème galant traditionnel, voire une chanson
d’amour.
En effet, le rythme régulierde l’alexandrin et la structure anaphorique de la première
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strophe font penser à une chanson : « J’irai par la forêt, j’irai par la montagne » (v. 3).
Le thème de la quête amoureuse appartient également au registre de la galanterie : le
héros traverse des épreuves avant de rejoindre l’être aimé, objet de sa quête.

B – Un itinéraire déterminé pour rejoindre l’être aimé


Le poème est ponctué de verbes de mouvement qui marquent un itinéraire : « Je
partirai », « J’irai » (v. 1-2), « Je marcherai » (v. 5), « J’arriverai » (v. 11).
La progression du poète est à la fois spatiale et temporelle.
On observe d’abord une succession d‘indications temporelles : « Demain, dès l’aube, à
l’heure où » (v. 1), « longtemps » (v. 4), « le jour », « la nuit », « soir » (v. 8-9), « quand
j’arriverai » (v. 11).
On note ensuite une progression spatiale, marquée notamment par la succession des
paysages et des compléments de lieu, qui soulignent l’idée de passage : « la campagne »
(v. 1), « la forêt », « la montagne » (v. 3), « dehors » (v. 6), « les voiles » (synecdoque du
bateau, qui suggère un paysage maritime), « vers Harfleur », « sur ta tombe » (v. 10-11).
Ce voyage est mis en valeur par la place des verbes de mouvement en début de vers, et
soulignée par l’anaphore : « J’irai par » (v. 3), qui traduit la détermination du poète.
Cette détermination s’exprime aussi à travers l’emploi du futur qui témoigne à la fois de la
certitude et la volonté de Victor Hugo : « Je partirai », « J’irai » (v. 1-2), « Je marcherai »
(v. 5), « sera », « Je ne regarderai » (v. 8-9), « j’arriverai », « je mettrai » (v. 11).
La volontédu poète de partir et son caractère décisif sont intensifiés par le rejet au début
du vers 2 : « Je partirai. »
Mais cet itinéraire ne mène pas le poète à l’amour mais à la mort.

C – Une chute surprenante : un poème funèbre


Dès la deuxième strophe, le ton change.
Le registre pathétique apparaît : « Seul, inconnu, le dos courbé », « Triste » (v. 7-8). On
passe de la lumière (« blanchit », v. 1) à l’obscurité (« Sans rien voir » (v. 6), « le jour pour
moi sera comme la nuit » (v. 8)).
La dernière strophe est marquée par un mouvement progressif de chute qui s’exprime à
travers l’emploi de verbes exprimant la chute : « tombe », « descendant » (v. 8-9).
Les deux derniers vers, qui constituent la chute, éclairent le sens du poème et invitent le
spectateur à le relire.
On comprend en effet que le poète va se recueillir sur la tombe d’une morte (« je mettrai
sur ta tombe/Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur ») (v. 11-12).
La chute est ainsi doublement soulignée par l’homophonie entre « tombe » (du verbe
« tomber », v. 9) et le nom « tombe » (v. 11) qui désigne le lieu où sont enterrés les morts.
Les retrouvailles potentiellement amoureusessuggérées par l’interpellation du locuteur
(« Vois-tu, je sais que tu m’attends. », v. 2 ; « Je ne puis demeurer loin de toi plus
longtemps, v. 4) se changent en retrouvailles morbides.
Transition : Si « Demain dès l’aube » présente de prime abord les apparences d’un poème
d’amour, il se métamorphose progressivement en poème de deuil.

II – L’expression de la douleur du deuil


A – Le refus de poétiser la nature
Contrairement aux poètes romantiques de son époque, Victor Hugo exprime sa douleur
avec distance, d’un point de vue externe : « Seul, inconnu, le dos courbé, les mains
croisées » (v. 7).
Il refuse de détailler sa souffrance et surtout de poétiser la nature.
Ainsi, le paysage décrit est flou et imprécis : « blanchit » (v. 1), « sans rien voir au
dehors » (v. 6), « au loin » (v. 10).
La nature est niée par le poète. Ainsi, on observe de nombreux adverbes et pronoms de
négation : « ne puis » (v. 4), « Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit » (v.
6), « Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe/ Ni les voiles au loin » (v. 9-10).
Indifférent au paysage, le poète refuse de voir et de regarder, comme le souligne la
structure anaphorique « Ni…/Ni… » et la répétition de « sans ».
Cette négation de tout ce qui l’entoure met en évidence sa solitude.

B – La solitude du poète
La solitude du poète est reflétée par l’emploi d’adverbes et de pronoms traduisant
l’absence : « loin de toi » (v. 4), « sans rien », « aucun », « seul » (v. 6-7).
Le narrateur insiste sur cette absence à travers l’anaphore de « sans » et la position des
adjectifs « Seul » et « Triste » (v. 7-8) en début de vers.
Cette solitude est telle qu’elle amène à une dépersonnalisation du poète, suggérée par
l’adjectif « inconnu » (v. 7).

C – Un rythme saccadé
Derrière l’apparente régularité de l’alexandrin se cachent des ruptures de rythme qui
communiquent la souffrance du poète.
On observe ainsi de nombreux rejets, notamment celui du vers 8 qui met en valeur l’état
d’âme du poète solitaire : « Triste ».
Au vers 2, le rejet « Je partirai » suivi d’un point marque une pause plus importanteque la
césure qu’il précède. Cet effet de pause redoublé créé un rythme saccadé traduisant
l’impatience du poète.
D’autre part, la césure n’est pas toujours située selon les règles de la poésie traditionnelle.
Au premier vers, par exemple, elle n’est pas régulière. Le vers est ainsi scandé :
« Demain,/ dès l’aube,/ à l’heure // où blanchit la campagne » (2/2/8). La place de la
césure au milieu du groupe du second hémistiche est inhabituelle.
De même, le rythme des vers 7 et 8 est saccadé et irrégulier (1/3/4/4 et 1/11),
rapprochant le poème de la prose et répercutant musicalement la douleur du poète.
Transition : Ce poème met subtilement en valeur la souffrance et la solitude du poète. Si
cette souffrance semble sans fin, Victor Hugo transmet toutefois l’espoir d’un renouveau
après le deuil.

III – Une tristesse sans fin ?


A – Le repli du poète
Tout le poème est centré sur la personne du poète.
Ce repli du poète sur lui-même se manifeste d’abord par l’omniprésence de la première
personne : « Je partirai », « je sais », « J’irai », « Je ne puis » (v. 2 à 4), « Je marcherai »,
« mes pensées » (v. 5), « pour moi », « Je ne regarderai » (v. 8-9), « quand j’arriverai, je
mettrai » (v. 11).
Le poète est focalisé sur son intériorité ; plus rien n’existe autour de lui : « Je marcherai
les yeux fixés sur mes pensées/Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit » (v.
5-6).
On observe par ailleurs un jeu d’alternance entre mouvement et fixité : « J’irai »// « Je ne
puis demeurer » (v. 3-4), « marcherai »// « les yeux fixés » (v. 5-6).
Cette alternance se joue aussi entre les verbes conjugués et l’emploi de l’infinitif et du
participe passé qui connotent la passivité : « Je marcherai » // les yeux fixés », « Sans
rien voir au dehors sans entendre aucun bruit », « le dos courbé, les mains croisées » (v.
5 à 7).
Immobile, passif, le poète adopte donc une posture de méditation, de recueillement :
« Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées » (v. 7).
La structure même du poème fait écho à la posture du poète.

B – Le repli du poème
Le phénomène d’intériorisation se joue au sein même du texte, notamment à travers sa
musicalité.
En effet, le rythme régulier de l’alexandrin, souvent ternaire, donne au poème un ton
incantatoire qui accompagne le recueillement : « J’irai par la forêt, j’irai par la montagne »
(6/6), « Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps » (3/3/3/3), « Je marcherai les yeux
fixés sur mes pensées » (4/4/4), « Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit »
(3/3/3/3), « Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe » (6/6).
De plus, les rimes sont croisées dans chaque quatrain, comme les mains du poète
recueilli (v. 7).
On trouve par ailleurs beaucoup de rimes internes qui créent un effet d’écho : « Je
partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends » (v. 2), « Je marcherai les yeux fixés sur mes
pensées » (v. 5), « Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées » (v. 7), « Triste, et le
jour pour moi sera comme la nuit » (v. 8), « Un bouquet de houx vert et de bruyère en
fleur » (v. 12).
Enfin, la chute amène à une lecture rétrospective, donnant l’image d’un texte qui revient
éternellement sur lui-même, comme son auteur.

C – L’espoir d’un renouveau ?


Le « bouquet de houx vert et de bruyère en fleur » du dernier vers évoque l‘idée d’un
renouveau (v. 12).
Le houx vert symbolise en effet l’éternité, l’immortalité. Cette image est redoublée par le
pouvoir de la poésie, qui immortalise les images qu’elle représente.
On pourrait même se demander si le poète ne joue pas sur l’homophonie entre « houx
vert » et « ouvert » pour teinter implicitement la fin de son poème d’une lueur d’espoir

Demain dès l’aube, Victor Hugo : conclusion


Dans « Demain dès l’aube… », Victor Hugo évoque la tragique disparition de sa fille.
Ce poème au registre lyrique et au style incantatoire rassemble les caractéristiques du
Romantisme : énumération de paysages, solitude et méditation du poète au sein de la
nature et expression de ses sentiments.
Pourtant, le poète se détache des règles de la poésie classique et de l’expression
exacerbée des poètes de son époque en livrant un poème à la fois intime et pudique qui
revient infiniment sur lui-même, comme Victor Hugo sur la douleur de son deuil. Ce poème
n’est pas sans faire songer à un autre poème, « Elle avait pris ce pli« , dans lequel Victor
Hugo évoque aussi avec pudeur la douleur de son deuil.
Un étrange gamin fée
Les misérables

Roman achevé et publié au cours de l’exil de Hugo


Il écrit sur la période de che « un étrange gamine fée »
Les misérables —> sont tous les victimes d’un ordre social injuste. Sont tous ceux qui sou rent dans la société. Son
roman veut leur rendre justice et rappeler que toute misère mérite pitié, non mépris

C’est un roman à la fois historique et social (importante)


Dénoncé les gures et les injustices du système

Le roman social:
Décrit les misérables, injustices et indi érence de la société
L’homme est mauvais parce que la société est répressive
Intention morale —> montrer le passage du mal au bien
Jean Valjean incarne la possibilité du salut par la charité

Def —> un roman qui dénonce les injustices de la société et décrit la vie des classes populaires, leurs sou rances et
leurs luttes (ex. Les Misérables).

Le roman historique:
Décrit le paris du XIX siècle et ses quartiers populaires
Évoque les barricades de 1830 et la bataille de Waterloo
Mélange d’histoire et d’étude de mœurs
Grand succès populaire —> chef d’œuvre d’inspiration social

Def —> un roman qui se déroule dans une époque passée réelle et mêle personnages ctifs et événements historiques,
pour faire revivre l’Histoire à travers la ction (ex. Notre-Dame de Paris)

Jeans Valjean - protagoniste: est un ancien forçat - il passe 19 ans en prison pour avoir volé un pain a n de nourrir sa
famille.
Criminel devenu bon grâce à la générosité d’un évêque
Secourt Fantine (mère de Cosette), protège Cosette, épargne Javert
Jean Valjean défend les misérables et illustre la foi en la bonté humaine
Incarnation des espoirs et élans

Jean Valjean symbolise la rédemption et la bonté humaine.


Il représente la possibilité pour chaque homme de changer et de se racheter grâce à l’amour, au pardon et à la justice
intérieure.
Il est le symbole de la dignité des pauvres et de la lutte contre l’injustice sociale.

Action —> on raconte l’histoire de Jean Valjean, un ancien forçat qui cherche à se racheter après avoir passé dix-neuf
ans en prison pour avoir volé un pain.
1. Jean Valjean est libéré mais rejeté par tous. Grâce à la bonté de l’évêque Myriel, il décide de changer de vie et
devient un homme honnête et généreux.
2. Il devient Monsieur Madeleine, industriel et maire, mais il est poursuivi par le policier Javert, décidé à le
démasquer.
3. Il promet à la mourante Fantine de s’occuper de sa lle Cosette, exploitée par les cruels Thénardier.
4. Jean Valjean sauve Cosette et l’élève comme sa propre lle.
5. Des années plus tard, Cosette tombe amoureuse du jeune révolutionnaire Marius, qui participe à l’insurrection
de 1832 à Paris.
6. Jean Valjean sauve Marius pendant la révolte, tandis que le petit Gavroche meurt courageusement sur les
barricades.
7. Après la guerre et le mariage de Cosette et Marius, Jean Valjean révèle son passé et se retire, mourant en paix,
aimé et pardonné.
Le roman est une grande ré exion sur la justice, la rédemption, l’amour et la lutte contre la misère.
Il montre que même ceux qui sont tombés peuvent retrouver leur dignité et leur bonté.
Resumé de ce texte: Lors de l’émeute du 5 juin 1832, Gavroche, jeune garçon des rues et ls rejeté des Thénardier,
quitte la barricade pour ramasser des munitions sous le feu des soldats.
En chantant une vieille chanson révolutionnaire, il incarne le courage, l’ironie et la dignité du peuple face à l’injustice.
Hugo fait de lui un symbole des humbles et des opprimés, et son nom est devenu synonyme de petit Parisien
audacieux et malin.
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