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Chauffage solaire avec pompe à chaleur

Ce mémoire présente l'étude, le dimensionnement et la simulation d'une installation combinant une pompe à chaleur et des panneaux solaires pour le chauffage. L'analyse de la demande énergétique est réalisée à l'aide de la méthode des degrés jours, suivie d'une simulation thermique dynamique avec TRNSYS 16 pour évaluer les performances du système. Les résultats mettent en lumière l'efficacité de l'utilisation des énergies renouvelables dans le secteur résidentiel.

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Chauffage solaire avec pompe à chaleur

Ce mémoire présente l'étude, le dimensionnement et la simulation d'une installation combinant une pompe à chaleur et des panneaux solaires pour le chauffage. L'analyse de la demande énergétique est réalisée à l'aide de la méthode des degrés jours, suivie d'une simulation thermique dynamique avec TRNSYS 16 pour évaluer les performances du système. Les résultats mettent en lumière l'efficacité de l'utilisation des énergies renouvelables dans le secteur résidentiel.

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UNIVERSITE SAAD DAHLAB DE BLIDA

FACULTE DE TECHNOLOGIE

DEPARTEMENT DES ENERGIES RENOUVELABLES

Mémoire

Présenté pour l’obtention du diplôme de

MASTER

Option : CONVERSION THERMIQUE

Thème :

1
Chauffage par pompe à chaleur
2
assistée par panneaux solaire

Par :

Melle BOUAICHA Hadjer

Soutenu le 26/09/2016 devant le jury compose de :


[Link] à Université de Blida1 Président

[Link] Examinateur

[Link] Examinateur

[Link] à Université de Blida1 Promoteur

Année universitaire 2016/ 2017


RESUME

RESUME :

Le but de ce travail est l’étude, le dimensionnement et la simulation d’une installation


d’énergie solaire combinée avec une pompe à chaleur.
En premier lieu nous avons utilisé La méthode des degrés jours pour l’analyse de la demande
énergétique en chauffage et les besoins en eau chaude sanitaire.
La seconde partie comporte la simulation thermique dynamique sous TRNSYS 16 qui permet
de voirle comportement thermique et les performances de système de chauffage proposé.

Mots clefs : Pompe à chaleur, coefficient de performance,Méthode des degrés jours,


TRNSYS 16.

ABSTRACT:

The aim of this work is the study, design and simulation of a solar energy plant combined
with a heat pump.
We exposed studying the thermal behavior and energy of a house built with local materials, to
the site of Blida.
Secondly we used the method of degree days for the analysis of energy demand for heating,
and were evaluated according to an analytical method demand hot water.
Finally the dynamic thermal simulation with TRNSYS 16 that can see the thermal behavior
and the heating system performance offered.

Keywords: heat pump, coefficient of performance, method of degree days, TRNSYS 16.

:*+,-
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Page 1
REMERCIEMENTS

En préambule à ce mémoire, je tiens particulièrement à remercier au Professeur


[Link] son encadrement et ses bons conseils.

De même, je souhaite remercier monsieur [Link], pour son aide sur la prise en main du
logiciel TRNSYS.

Mes sincères remerciements s’adressent également à, pour sa disponibilité et ses critiques


pour Mm [Link] et Dr [Link] de centre de développement des énergies renouvelables
à Bouzaréah.

J'adresse mes remerciements aux personnes qui m'ont aidé dans la réalisation de ce
Mémoire et tous les enseignent de mastère un et deux.
RECOMMANDATIONS

RECOMMANDATIONS et per:

Cependant et comme les résultats obtenus sont issus d’une étude théorique avec des données
météorologiques moyenne mensuelle.
Nous pensons que des études peuvent être étendues sur le système sur les bases suivantes :

Réalisation d’un prototype pour voir réellement leur efficacité


l’étude du système de distribution à l’intérieur du bâtiment
Voir son utilisation pour le refroidissement en été.
Introduire l’aspect économique dans l'étude

Page 74
INTRODUCTION GÉNÉRALE

INTRODUCTION GÉNÉRALE :

Fournir de l’énergie propre en quantité suffisante et à un bon prix, constitue de nos jours un
impératif majeur pour le développement de toute nation. La demande mondiale d'énergie
primaire a augmenté rapidement en raison de l'augmentation de la population et
l'industrialisation. Plus d’un tiers de la demande énergétique dans le monde est utilisée dans le
secteur résidentiel. En effet, l’augmentation de la Demande en Energie, la détérioration
accélérée de l’environnement liée aux résidus des ressources énergétiques utilisées, posent de
sérieux problèmes à l’échelle globale. L’impact Socioéconomique de ces problèmes ne peut
que s’intensifier à court et moyen terme. Face aux prévisions d’épuisement inéluctable des
ressources mondiales en énergie fossile (Pétrole, gaz, charbon...), en énergie d’origine
thermonucléaire (uranium, plutonium...), face aux multiples crises pétrolières, économiques,
aux changements climatiques dus à l’effet de Serre.

Ces événements déclenchèrent le développement des technologies reposant sur l’énergie


renouvelable telle que l’énergie solaire. Cette énergie est l’une des plus facilement
exploitable. Elle est en outre inépuisable.

L’énergie solaire n’a pas besoins d’une technologie de pointe pour son utilisation, propre non
polluante, disponible sur l’ensemble du globe terrestre évidemment à différente intensité,
durable et inépuisable. Cependant il y a un certain nombre de facteurs rendent son
exploitation difficile, principalement l’intermittence du rayonnement solaire et sa variation
journalière et même suivant l’année, en effet l’énergie solaire reste tributaire des conditions
météorologiques de plus il y a un déphasage entre les besoins en énergie (chaleur) et les
apports générés par l’énergie solaire et vu cette indisponibilité il faut toujours prévoir un
appoint en énergie pour chaque utilisation, les systèmes solaires sont souvent assistés
énergétiquement.

Les pompes à chaleurs constituent un moyen de chauffage qui permet de récupérer de la


chaleur et devenues un moyen de chauffage conventionnel, à condition de disposer sur le lieu
de leurs utilisations d’une source froide de chaleur abondante et gratuite et à niveau de
température acceptable. En tenant compte de la disponibilité de l’énergie solaire une idée
apparaît est d’utiliser cette forme de chaleur gratuite et abondante Comme source froide.

Une pompe à chaleur couplée (associée) à des systèmes solaire de chauffage transforme
l’énergie solaire en énergie utile. Le but de ce travail est la contribution à l’étude, la
simulation et l’analyse de pompe à chaleur assistées par l’énergie solaire.

Page 3
INTRODUCTION GÉNÉRALE
Dans ce contexte nous abordons le sujet en trois chapitres :

Chapitre 1 : Recherche bibliographique

Dans ce chapitre nous avons effectué une recherche bibliographique sur les pompes à
chaleurs, voir quelque travaux concernant les pompes à chaleurs assistées par l’énergie solaire
(renouvelable) que nous avons effectué.

Chapitre 2 : Dimensionnement de l’installation

Une étude d’une installation de chauffage et production d’eau chaude sanitaire pour une
maison individuelle.

Dans ce chapitre nous avons exposé l’habitat étudié pour le chauffage avec le
dimensionnement de l’habitat et chaque sous système solaire et pompes à chaleur.

Chapitre 3 : La simulation l’interprétation et la discussion des résultats obtenus par


TRNSYS16.

Dans ce chapitre nous avons créé notre système de chauffage, on a couplé le champ de
captation avec la pompe à chaleur (eau-eau), et voirle comportement thermique et les
performances du système proposé.

Page 4
CHAPITRE 1 ETUDE BIBIOGRAPHIEQUE

CHAPITRE 1
POMPE A CHALEUR

1.1. DEFINITION :
Une pompe à chaleur est une machine thermodynamique destinée à assurer le chauffage d’un
local à partir d’une source de chaleur externe dont la température est inférieure à celle du
local à chauffer. Donc le rôle d’une pompe à chaleur est de transférer une quantité de chaleur
d’un niveau bas de température à un niveau supérieur de température.

L’écoulement naturel de la chaleur s’effectue toujours d’un corps chaud vers un corps froid.
[1] On peut définir également la pompe à chaleur comme un matériel permettant de réaliser
l’écoulement de chaleur inverse du sens naturel, c’est-à-dire d’un milieu froid vers un milieu
chaud. [2]

En résumé on peut conclure :


- La pompe à chaleur est un appareil de chauffage.
-Une pompe à chaleur est un appareil qui transfert des calories d’un bas niveau de
Température à une température supérieure ou cette chaleur est exploitée.
-Pour assurer ce transfert une énergie est nécessaire qui doit être évidemment
inférieure à l’énergie calorifique utile pour que le système ait de l’intérêt. [3]

-L'avantage principal des pompes à chaleur est qu'elles opèrent avec un rendement
énergétique supérieur à 100% [4], comme le représente la figure 1.1

Figure1-1 : La Pompe à chaleur et l’énergie renouvelable

Page 5
CHAPITRE 1 ETUDE BIBIOGRAPHIEQUE

1.2. CYCLES DE FONCTIONNEMENT D’UNE POMPE À CHALEUR :

Dans la pompe à chaleur (PAC) le transfert de chaleur est effectué à l’aide d’un fluide
frigorigène qui décrit un cycle fermé et étanche ; la chaleur est prélevée par évaporation du
frigorigène, les vapeurs dégagées étant ensuite comprimées, puis refroidies et condensées
avant d’être réadmises dans l’évaporateur, par l’intermédiaire d’un détendeur.[5]
Le fluide frigorigène circulant dans ce circuit fermé parcourt un cycle composé de quatre
étapes comme le représente la figure1-2, durant lesquelles il change d’état (liquide ou vapeur),
de température et de pression [6].

Figure1-2 : Principe de fonctionnement d’une pompe à chaleur

Tout d’abord, la phase de compression (P1), permet au fluide frigorigène, alors à l’état
vapeur, d’augmenter sa pression. Cette compression permet par ailleurs de faire circuler le
fluide frigorigène dans le circuit fermé.
Lors de la phase de condensation (P2), le fluide frigorigène, à l’état vapeur et à haute
pression, cède son énergie thermique et permet ainsi la condensation du fluide frigorigène qui
passe alors à l’état liquide. L’énergie récupérée par le condenseur est utilisée pour la
production de chaleur à l’intérieur du locale.
Le fluide frigorigène à l’état liquide et à haute pression traverse alors le détendeur, et voit sa
pression ainsi que sa température diminuer, c’est la phase de la détente (P3). De plus, le débit
de fluide frigorigène qui parcourt le circuit fermé peut être réglé par le détendeur.
À la sortie de ce dernier, le fluide frigorigène est à l’état liquide et à basse pression.
La phase d’évaporation (P4) du fluide frigorigène (liquide à basse température) permet alors
de capter l’énergie thermique (soleil air sol). Cette chaleur prélevée permet au fluide de se
vaporiser et un nouveau cycle peut alors débuter. [7]

Page 6
CHAPITRE 1 ETUDE BIBIOGRAPHIEQUE

1.3. LES COMPOSANTS D’UNE POMPE À CHALEUR :

Une pompe à chaleur comprend essentiellement les Machines et dispositifs suivants :


- Compresseur
- Condenseur
- Détendeur
- Evaporateur

1.3.1. Compresseur :

Le compresseur est l’élément qui assure la circulation et l’augmentation de pression du fluide


dans le circuit [8].
Le compresseur seul organe mobile considéré comme le cœur de L’installation, jouant le rôle
de pompe aspirante et refoulant-aspire les vapeurs froides provenant de l’évaporateur et
restitue au refoulement des vapeurs comprimées et surchauffées. Ayant reçu un travail
mécanique de compression isentropique, le fluide fait accroitre se température au refoulement.
Le choix de compresseur se fait suivant la gamme de puissance nécessaire comme indiquée
sur la figure1-3, présentée ci-après [9].

Figure1-3 : choix du type de compresseur en fonction de la gamme de puissance mécanique.


[10].

1.3.2. Condenseur :
C’est un échangeur de chaleur à surface avec circulation d’un côté du fluide frigorigène à
condenser et de l’autre côté de fluide de refroidissement (air, eau, etc.…) .Dans les pompes à
chaleur, la fonction du condenseur est de transfères au puits l’énergie de la vapeur issue du
compresseur. Parallèlement à sa fonction principale de condensation, il peut servir à la
désurchauffe de la vapeur et au sous-refroidissement du liquide si les conditions de la
cinétique de transfert thermique le permettent. Le fluide récepteur peut être un gaz ou un
liquide. Les condenseurs diffèrent suivant le type du fluide recevant la chaleur. [9]

Page 7
CHAPITRE 1 ETUDE BIBIOGRAPHIEQUE

1.3.3. Détendeur :
Le détendeur est un organe placé entre la partie haute pression et la partie basse pression.
Théoriquement, il reçoit le frigorigène à l’état condensé (liquide saturé) et éventuellement
sous-refroidi. Afin d’augmenter la performance de la pompe à chaleur, certaines conceptions
prévoient le couplage du détendeur au compresseur moyennant un arbre de transmission ou il
sera possible de récupérer du travail lors de la détente. Le frigorigène est partiellement
vaporisé après la détente avec une qualité de vapeur qui dépend de conditions de
fonctionnement du détendeur. [11]

1.3.4. Evaporateur :

L’évaporateur est un échangeur de chaleur, dans lequel le mélange liquide-vapeur issu du


détendeur se vaporise totalement par ébullition à température correspondant à la tension de
vapeur saturant du fluide. Cette pression étant maintenue constante pendant toute l’ébullition.
[9] Le fluide frigorigène en sortie d’évaporateur doit être complètement vaporisé. [12]

1.4. LES FAMILLES DE POMPE A CHALEUR :


Il existe deux grand famille de pompe à chaleur sont les suivants :

1.4.1. PAC à sorption :


Elle est équipée d’un absorbeur et d’un générateur qui est généralement entraîné par une
chaudière à condensation au gaz naturel, comme le représente la figure 1.6. Le
fonctionnement est basé sur l’absorption d’un fluide réfrigérant ou dans un autre liquide, par
exemple de l’ammoniac dans de l’eau.
• Le cycle commence au niveau du générateur (brûleur à gaz) chauffe le mélange ammoniac-
eau.
• La vapeur d’ammoniac se sépare de l’eau et monte vers le condenseur où elle transmet la
chaleur pour l’installation de chauffage. L’ammoniac refroidit et redevient liquide.
• Via le détendeur, l’ammoniac s’écoule vers l’évaporateur. L’évaporateur extrait la chaleur
de l’environnement (air, eau ou sol). L’ammoniac atteint son point d’ébullition à basse
pression et s’évapore.
• L’ammoniac gazeux se retrouve dans l’absorbeur et est absorbé par l’eau. Pendant cette
liaison, de la chaleur apparaît. Le mélange chaud ammoniac-eau dégage à nouveau de la
chaleur pour l’installation de chauffage via le condenseur. Le liquide refroidi est ramené vers
le générateur via une pompe et le processus recommence.

Page 8
CHAPITRE 1 ETUDE BIBIOGRAPHIEQUE

Figure1-6:Technique d’absorption d’une pompe à chaleur à gaz nature

1.4.2. PAC à compression :


Les pompes à chaleur à compression sont des machines thermodynamiques utilisées pour
produire de la chaleur (air chaud ou eau chaude), ou encore du froid et de la chaleur de
Manière alternée (groupes réversibles) ou simultanée. Voir figure 2.7

Figure1-7 : Schéma de principe de fonctionnement d’une PAC à compression de vapeur

Page 9
CHAPITRE 1 ETUDE BIBIOGRAPHIEQUE

Une pompe à chaleur à compression mécanique de vapeur fonctionne suivant schéma


suivants :
Basse température Haute température

Tf1 Tf1 (Frigoporteur)


Vapeur basse pression
Liquide basse pression

Basse pression
Évaporateur

Détendeur Compresseur

Condenseur
Haute pression Vapeur haute
pression

Liquide haute pression

Tc2 Tc1 (Caloporteur)

Figure1-8:Représentation schématique du frigorifique à compression mécanique

L’évaporateur assurer l’échange thermique du fluide extérieur vers le fluide


frigorigène. Le prélèvement de chaleur à basse température.

Deux types d’évaporateurs :

-Les évaporateurs à air : la source froide est l’air (PAC air / air, air / eau);

-Les évaporateurs à eau : la source froide est l’eau (PAC eau / air, eau /eau);

le compresseur aspire, sous la pression Pev, la vapeur de frigorigène issue de


l’évaporateur et la comprime jusqu’à la pression Pc pour la refouler dans le
condenseur.

Le condenseur : Il condense le frigorigène en cédant la chaleur au caloporteur qui


s’échauffe de Tc1 à Tc2. La condensation s’effectue à la température de condensation
Tc correspondant à la pression de condensation Pc. On a : Tc> Tc2> Tc1.

Deux types de condenseurs:

-Les condenseurs à air : la source à chauffer est l’air (PAC air / air, eau / air);

-Les condenseurs à eau : la source à chauffer est l’eau (PAC air / eau, eau / Eau);

Page 10
CHAPITRE 1 ETUDE BIBIOGRAPHIEQUE

Le détendeur : Le Frigorigène y subit la détente de Pc à Pev. Le détendeur peut être


automatique ou non automatique Ces divers éléments sont reliés par des tuyauteries
équipées des armatures de service et de Sécurité usuelles.

Cycle thermodynamique :

Le fluide circulant dans une pompe à chaleur subit un cycle de transformation composé de
quatre étapes comme le représente la figure 1.9:

• À la sortie du compresseur, le fluide est sous forme gazeuse à haute pression et sa


température est élevée.
• Dans le condenseur, le fluide passe à l'état liquide et cède de l'énergie (chaleur latente)
qui est transférée vers l'extérieur (circuit de chauffage) sous forme de chaleur.
• À la sortie du condenseur, le fluide (liquide) voit sa température fortement diminuer.
• Dans le détendeur, l'énergie du fluide (son enthalpie) reste constante.
• À la sortie du détendeur, le fluide est à l'état liquide basse pression. Sa température
baisse dès qu'il peut (un tant soit peu) s'évaporer.
• Dans l'évaporateur, le fluide récupère de l'énergie sous forme de chaleur en
s'évaporant. La pression reste constante et le fluide devient totalement gazeux.
• À la sortie de l'évaporateur, le fluide est tempéré (environ 5°C) et à faible pression. [1]

Figure1-9 : Diagramme de Mollier d’enthalpie

Page 11
CHAPITRE 1 ETUDE BIBIOGRAPHIEQUE

1.5. LES DIFFERENTS TYPES DE POMPE A CHALEUR :

1.5.1. La pompe à chaleur aérothermie :


Une pompe à chaleur par aérothermie consomme de l'énergie pour actionner la compression.
Le principe de l'aérothermie consiste à prélever les calories de l’air extérieur, disponible à tout
moment. Sert pour chauffer l'air intérieur de votre logement ou le circuit d’eau chaude de
votre installation de chauffage. Le type de PAC se décline également en deux catégories : la
PAC air/air et la PAC air/eau, voir figure 1.10.

[Link]. PAC air-air : Energie puisée dans l’air, diffusée via des ventilo-convecteurs elle
puise les calories contenues dans l’air extérieur pour les retransmettre dans des
cassettes de ventilation centrifuge et chauffer votre habitat. Système souvent
réversible.

Avantages :
- Diminution conséquente du coût
annuel d’énergie
-Circulation de l’air dans toute la pièce
-Système réversible :
-Pas besoin de radiateurs
Inconvénients :
-Esthétisme (éventuellement)
-Durée de vie limitée
-Bruit

Figure1-10 : PAC air-air

[Link]. PAC air/eau : Energie puisée dans l’air, diffusée dans des radiateurs à eau.
L'efficacité de cette pompe repose sur la mise en œuvre d'un fluide frigorigène dont sa
principale propriété est de bouillir à basse température. Quand l'ébullition est obtenue, le
liquide se transforme en gaz. Cette transformation produit de l'énergie servant à chauffer
l'eau en circulation dans le réseau secondaire desservant les radiateurs ou le plancher
chauffant de la maison. Le gaz est compressé pour donner de la chaleur. Quand il refroidit,
il retourne à l''état Liquide et réintègre le circuit.

Page 12
CHAPITRE 1 ETUDE BIBIOGRAPHIEQUE

Avantages
-Énergie renouvelable
-Diminution conséquente du coût
d’énergie
-Température constante dans toute la
pièce
Inconvénients
- Durée de vie limitée
-Un appoint est parfois nécessaire

Figure1-11:PAC air/eau

1.5.2. La pompe à chaleur aquathermie :


La pompe à chaleur eau-eau : (sur nappe) extrait la chaleur présente dans l’eau souterraine,
l’ace, ravière qui, même au cœur de l’hiver, atteint une température entre 7 et 12 °C. La
température de l’eau reste en outre presque toujours constante. Pour pouvoir utiliser l’eau, il
faut, d’une part, une pompe de profondeur, qui va pomper l’eau, et, d’autre part, une fosse
d’évacuation, pour récupérer l’eau utilisée. Une pompe à chaleur eau-eau fournit le rendement
le plus élevé de tous les systèmes de pompe à chaleur.

[Link]. La PAC eau glycolée/eau : adapté aux terrains pentus, l’énergie puisée dans
le sol via des capteurs enterrés contenant de l’eau glycolée, diffusée dans des
radiateurs à eau.

Avantage :
- Rendement très élevé
-Meilleur performance
-Possibilité de rafraîchissement
Inconvénients :
-Nécessité d’un appoint pour l’eau
chaude sanitaire
-Capteur horizontal : de la place dans
le jardin
-Capteur vertical : investissement

Figure1-12 : PAC aquathermie

Page 13
CHAPITRE 1 ETUDE BIBIOGRAPHIEQUE

1.5.3. La pompe à chaleur géothermie :


Les différentes dénominations commerciales des PAC géothermiques sont données dans le
tableau 1-2 :

Tableau 1-2. Dénomination commerciale des PAC géothermiques.

PAC géothermique
Dénomination Capteur entres Capteur entrés PAC sur eau de
commerciale horizontaux verticaux nappe
Eau glycolée/eau PAC à fluide intermédiaires
Eau/eau PAC à fluides
intermédiaires
Sol/sol PAC à détente
directe
Sol/eau PAC mixte

Le fonctionnement d’une PAC géothermique à fluide intermédiaires est représenté


en figure 1.13

Figure 1-13 : Fonctionnement d’une PAC géothermique à fluide intermédiaires

Page 14
CHAPITRE 1 ETUDE BIBIOGRAPHIEQUE

[Link]. Capteurs horizontaux :

Le captage horizontal au sol est constitué d'un réseau de plusieurs tubes en parallèle, dans
lesquels circule un liquide caloporteur ou le fluide frigorifique dans le cas d'une détente
directe en circuit fermé à l’intérieur de ces capteurs. Ces tubes sont enterrés en moyenne
entre 60 cm et1, 2 m de profondeur suivant le climat, en général sous une pelouse non
arborée. La surface de capteurs nécessaire
représentera environ 1,5 à 2 fois la surface
habitable à chauffer.

Avantage :
- Facilité d’installation.
- Coûts initiaux plus bas que pour
les capteurs verticaux.
Inconvénients :
- Il faut avoir un terrain de taille
suffisante.
- Il n’est pas possible de planter
des arbres à proximité du réseau.

Figure 1-14 : capteur horizontale

[Link]. Capteurs verticaux :

Est similaire au captage horizontal dans le principe, mais au lieu d'être à l'horizontal, le
capteur est constitué de tubes (tube en U, ou double U en polyéthylène) contenant un fluide
caloporteur créant des boucles verticales. Le système demande moins de boucles et de
longueurs de tubes mais le forage nécessaire à sa mise en œuvre est plus coûteux que le
décaissement du capteur horizontal. L’avantage est qu'il ne dénature pas le sol et permet la
plantation d'arbres dans.

Avantage :
- L’installation peut être réalisée
partout, même dans un jardin de petite
taille.
Inconvénients :
- Coût d’installation très élevé.
- Espacement de plus de 10m entre
les forages lorsque plusieurs sondes
nécessaires.

Figure1-15 : capteur verticale

Page 15
CHAPITRE 1 ETUDE BIBIOGRAPHIEQUE

[Link]. Sur nappes ou sur aquifères :

Les pompes à chaleur sur nappes puisent la chaleur contenue dans l’eau : nappes phréatiques
(où la température de l’eau est constante entre 7 et 12 °C), rivière ou lac. Elles nécessitent
deux forages pouvant atteindre chacun plusieurs dizaines ou centaines de mètres de
Profondeur. Ce type d’installation permet de fournir le chauffage et rafraîchissement aux
bâtiments collectifs ou tertiaires et, si la nappe est située à faible profondeur, aux maisons
individuelles.

Figure1-16 : Capteur par nappe aquifère

1.6. LES FLUIDES FRIGORIGENES :


Pour extraire de la chaleur d’un milieu « froid » (la source froide) vers un milieu chaud (le
local à chauffer) on utilise comme vecteur un fluide frigorigène. Celui-ci est le siège de
phénomènes physico-chimiques permettant de prélever, de transférer et de restituer la chaleur.
Ainsi donc, pour extraire de la chaleur d’une source froide on fera subir au fluide frigorigène,
en « contact » avec cette source, un phénomène endothermique (qui absorbe de la chaleur).
De la même manière que pour extraire la chaleur stockée par le fluide frigorigène. [1]
La température du fluide caloporteur est la clé de ce problème de transfert de chaleur. [22]

1.6.1. Terminologie et nomenclature


Un fluide frigorigène est un composé chimique facilement liquéfiable dont on utilise les
chaleurs latentes (vaporisation ou de condensation) pour produire du froid ou de la chaleur.
On peut classer les frigorigènes en deux familles : les composés inorganiques et les composés
organiques. [2]

Page 16
CHAPITRE 1 ETUDE BIBIOGRAPHIEQUE

[Link]. Les composés inorganiques


Les frigorigènes appartenant à cette famille sont désignés par la série des 700. Les deux
derniers chiffres indiquent la masse molaire (en grammes) du corps.

L’ammoniac (NH3) est sans doute l’exemple le plus connu de ce groupe. Sa désignation est le
R717 car sa masse molaire est de 17 g. La lettre « R » signifiant qu’il s’agit d’un
« réfrigérant ». L’ammoniac est utilisé aujourd’hui pour les installations de forte puissance à
température moyennement basse. Ses caractéristiques techniques sont bonnes. Il est peu
coûteux et peu sensible à la présence d’eau ou d’air. Cependant il est inflammable et toxique,
ce qui limite pratiquement son emploi à certains équipements industriels (production de froid
pour le stockage de denrées). [2]

[Link]. Les composés organiques

Ces fluides frigorigènes sont en réalité des hydrocarbures halogénés car ce sont des dérivés
halogénés du méthane (CH4) et de l’éthane (C2H6). Ces réfrigérants peuvent être des corps
purs ou des mélanges de corps purs. [2]

[Link]. Les corps purs


Pour caractériser un fluide frigorigène on utilise une notation du type RXYZ Où R veut dire
fluide frigorigène, X, Y, Z sont les chiffres caractéristiques de La composition et en fonction
de cette notation, on peut donner la classification Suivante des principaux fluides frigorigènes.
[13]

1.6.2. Nomenclature des réfrigérants : [14]


La nomenclature des fluides frigorigène elle est suivante : Rxyz

R : réfrigèrent
X : nombre d'atomes de carbone-1
Y : nombre d'atomes d'hydrogène+1.
Z : nombre d'atomes de fluor.
Le nombre d'atomes de chlore n’est pas comptabilisé.

Par conséquent les réfrigérants à deux chiffres sont ceux comprenant un seul atome de
carbone (par exemple le R-22). Le tableau ci-dessous recense quelques réfrigérants et leurs
désignations : [2]

Tableaux 1-1 : Quelques fluides frigorigènes

Dénomination Formule Chimique

R-12 CF2Cl2

R-12B1 CF2ClBr

R-22 CHF2Cl

Page 17
CHAPITRE 1 ETUDE BIBIOGRAPHIEQUE

Les fluides thermodynamiques les plus utilisés dans les cycles de PAC
On utilise le plus souvent les fluides R-12, R-22, R-500, R-502, R-134a, pour les PAC de
basse et moyenne température (0 à 50°C), et R-113, R-114, R-123, FC-72 et FC-88 pour les
PAC à haute température (70 à 120°C).[2]

L'eau peut être utilisée comme fluide frigorigène mais ses propriétés physiques ne sont pas
toujours satisfaisantes, en particulier son point de fusion (273.16 K sous 1 atm).

1.7. L’EFFICACITE ENERGITIQUE:


L'efficacité énergétique d'une PAC est définie par le rapport de ce qui est « utile »; la chaleur
reçue, sur ce qui est coûteux; le travail fourni à la PAC.

Plus spécifiquement, les organismes de certification de PAC mesurent le rapport entre la


puissance thermique de la machine et sa consommation électrique incluant les consommations
des auxiliaires : ventilateurs, pompe, veille. On lui donne par convention le nom de
coefficient de performance ou COP.

Le coefficient de performance COP traduit également une performance instantanée du cycle


thermodynamique. [19] [20]
C’est l’équivalent d’un rendement mais appliqué à une pompe à chaleur. Plus il est élevé, plus
le système est performant.

Pour caractériser l’efficacité d’une pompe à chaleuron introduit le coefficient de performance


(COP) par la relation suivante:

Avec :

: La puissance thermique au condenseur [W]

: La puissance fournie au compresseur [W]

: La puissance fournie aux auxiliaires (ventilateur, pompe…) [W]

Pour les PAC à compression électrique, en moyenne, pour 1 kWh électrique consommé, une
pompe à chaleur (à compression électrique) produit en moyenne 2 à 4 kWh de chaleur (COP
de 2 à 4).

Page 18
CHAPITRE 1 ETUDE BIBIOGRAPHIEQUE

Les facteurs influant sur le rendement d’une pompe à chaleur sont:


- Température de la source de chaleur et du système de distribution de la chaleur,
- La consommation d’énergie auxiliaire (pompes,…)
- le rendement nominal de la pompe,
- le dimensionnement de la pompe à chaleur par rapport a la demande et aux conditions de
fonctionnement,
- Le système de contrôle de la pompe à chaleur.
Le COP est une caractéristique qui compte dans le choix d’une pompe à chaleur.
On estime qu’une pompe à chaleur performante doit avoir au moins un coefficient de
performance égal à 3 : pour 1 kWh d’électricité consommé, la PAC produit 3kWh de
chauffage.

Le second principe de thermodynamique implique que le COP ne peut jamais dépasser une
efficacité théorique connue sous le nom d'efficacité de Carnot, c, définie comme suit :

: Est la température de la source chaude (K)


: Est la température de la source froide (K)

Cette efficacité est l'efficacité théorique maximum d'une machine thermique fonctionnant de
façon réversible entre les températures Tu et Tf. A noter que dans l’équation on voit que la
quantité de chaleur disponible varie avec le rapport Tf/Tu; plus la température de la source
froide Tf est élevée et plus celle de la source chaude est basse, meilleure en est l'efficacité du
cycle théorique deCarnot. [21]

1.7.1. Le COP de machine : il rend compte du niveau de performance déterminé en


laboratoire, dans des conditions d’essais spécifiques. Il est valable pour une
température d’essai donnée.

1.7.2. Le COP de système : il prend en compte tous les éléments du système : la pompe à
chaleur mais aussi les calculateurs, les pompes de relevage de l’eau, les accessoires
divers, etc.

1.7.3. Le COP saisonnier (appelé également SPF, Seasonal Performance Factor) : il


s’agit du COP système enregistré sur une saison complète de chauffe.

Page 19
CHAPITRE 1 ETUDE BIBIOGRAPHIEQUE

1.8. ETAT DE L’ART :


Plusieurs travaux ont été étudiés sur les pompes à chaleurs assistées par l’énergie solaire, on
va présenter quelques modèles proposée dans la littérature :

1.8.1. Van D. Baxter : 1979-1981 [23]

-Une étude expérimentale a été effectuée avec comme objectif la démonstration de


méthode de conservation d’énergie dans les résidences a partir système de pompe à chaleur
pour le chauffage des espaces et l’E.C.S comprenant :
PAC assistée par énergie solaire (série et parallèle).
Deux systèmes conventionnels PAC air-air et PAC air - air avec désurchauffeur
pourLe chauffage de l’eau (ECS).
PAC géothermique à boucle horizontale et verticale.
-Une comparaison des mesures de performances mensuelles et saisonnière a donné:
• Une augmentation du volume de stockage des PAC assistée par énergie solaire
contribue à la réduction de l’énergie d’appoint.
• Le facteur de performance saisonnier des PAC assistée par énergie solaire est
supérieur à celui des PAC air-air.
• Les PAC assistée par énergie solaire sont plus performant durant les mois chauds.

1.8.2. Ternes M: 1980-1982 [24]

Le travail a concerné l'amélioration des performances des PAC air-air en climat froid, l'auteur
s'est penché sur l’étude de deux configurations de couplage d'une pompe à chaleur air-air et
d'un vide Sanitaire (figure1-18) et en boucle fermée (figure1-17).

Figure1-17: Boucle fermée Figure1-18: Tout air neuf

Les mesures sur plusieurs mois d'hiver ont montrées que lorsque la température de l'air
extérieur se situait entre –15°C et 4,5°C, celle du vide sanitaire pouvait atteindre
respectivement -4°C et 6°C.
Page 20
CHAPITRE 1 ETUDE BIBIOGRAPHIEQUE

-Cependant les principales conclusions sont les suivantes :


• Le COP en régime permanent est supérieur dans les configurations de couplage, en
comparaison avec la PAC installée de façon conventionnelle.
• La puissance fournie en régime permanent est supérieure, ce qui permet de réduire le recours à
une énergie d’appoint.
• Les températures plus douces réduisent l'apparition du givre sur l’échangeur.
• Augmentations les déperditions thermiques par le plancher bas.

1.8.3. Smith et Reid 1981 [25]

L'étude des mêmes configurations que Ternes: tout air neuf (figure1-19) et en boucle fermée
(figure1-20) a été étudié que de façon analytique à partir des données récoltées lors de la
première Expérimentation.

Figure1-19: tout air neuf Figure 1-20: boucle fermée

-Les expérimentations d'une durée de cinq mois ont abouti à la diminution de la


consommation globale de l’installation donnée dans le tableau suivant :

Tableaux 1-3 : La consommation globale de l’installation


Les résultats Le couplage en Le couplage en
réduisant tout air neuf boucle fermée
Dus à l’augmentation de COP de la PAC -10% -12.5%
Dus aux déperditions de la chaleur -1% -1%
Dus au la limitation du déclanchement de système -10% -15%
d’appoint
Dus à la limitation du givrage -1.5% -3.5%
Le totale de consommation globale =-22.5% -31.5%

1.8.4. Wasserman D et al: 1983-1984 [26]


Le travail a concerné l'évaluation des performances d'une PAC air-air couplée à un vide
sanitaire, Les configurations étudiées sont les mêmes que les travaux de ET Smith tout air
neuf (Figure1-21) et en boucle fermée (figure1-22)

Page 21
CHAPITRE 1 ETUDE BIBIOGRAPHIEQUE

Figure 1-21: Tout air neuf en été Figure 1-22: Boucle fermée en hiver

L'impact de ces configurations a été étudié à la fois en mode été et en mode hiver. Il s’agit de
« SPF model » (Seasonal performance factor computer model).
Tableaux 1-4 : L’impact des configurations
Le couplage en mode rafraichissement Le couplage en mode chauffage
(tout air neuf) (boucle fermée)
- n'est pas Aussi favorable qu'en mode - les résultats sont beaucoup plus intéressant
chauffage (figure1-22)
- L'énergie consommée en moyenne 2,8% - une Période de quinze semaines une
supérieure à une installation Conventionnelle économie d'énergie de près de 15% est
(figure1-21) dû au fait que les températures remarquée
de L’air extérieur est inférieur à celle des - L'économie effectuée au cours de l'heure la
températures du vide sanitaire le matin très plus froide de l'hiver Atteint 26,3% par
Tôt et tard le soir rapport à une installation classique.
- un impact sur la charge évaluée à 7%
supérieure à celle d'une installation classique

Résultats du couplage PAC/vide sanitaire Résultats du couplage PAC/vide sanitaire


En mode rafraîchissement en mode chauffage

Page 22
CHAPITRE 1 ETUDE BIBIOGRAPHIEQUE

1.8.5. J. L. NICOL, J.J. Carbajo, J.J. Tomlinson, 1986 [27]

Des expérimentations effectuées par le Laboratoire national d'Oak Ridge. Il s'appuie sur les
travaux de Smith, Ternes, et Wasserman. Les conclusions sont les suivantes :

Tableaux 1-5 : les résultats expérimentaux effectués

Le couplage en tout air neuf Le couplage en boucle fermée


Les performances des PAC supérieures à une
installation conventionnelle de la PAC.
Une diminution des cycles de dégivrage
Dans des climats plus froids, Des économies
de 12%
Dans les climats relativement tempérées, les systèmes de PAC assistées par vide sanitaire ont
de meilleures performances mais consomment globalement plus qu’une installation
conventionnelle.
Des essais effectués sur sept mois de l'hiver 1983-1984 montrent que la configuration tout air
neuf consommerait +6% d’énergie et la configuration boucle fermée en consommerait
2% de moins

1.8.6. Y.H Kuang, R.Z Wang, L.Q. Yu 2000-2001 [28]

Ont réalisé une étude expérimentale sur un système de pompe à chaleur assistée par énergie
solaire (capteur plan) pour le chauffage.
Expérimentalement durant la saison de chauffage 2000-2001 au nord de la chine.
-A partir de cette étude expérimentale les conclusions suivantes peuvent être tirées :

• Les performances des capteurs solaires, du réservoir de stockage thermique et de la


PAC sont directement liées avec la température d’évaporation.
• Du fait des basses températures de grandes efficacités des capteurs solaires ont été
obtenues et la valeur moyenne pour ce système est de 67.2%.
• Le réservoir de stockage thermique est un composant d’une importance majeure pour
les systèmes de chauffage solaire,
• L’utilisation de systèmes de chauffage à basse température tel que plancher et plafond
chauffant dans les systèmes de chauffage combinant PAC et recommander. Ils peuvent
fortement améliorer les performances thermiques de la PAC et de l’ensemble du
système.

Page 23
CHAPITRE 1 ETUDE BIBIOGRAPHIEQUE

1.8.7. Andresen 2002 [29]

Une étude dédiée aux panneaux photovoltaïques hybrides thermique à air. Concernent le
couplage de ces capteurs avec des PAC ayant comme source froide l'air.

Figure1-23: schéma de principe sur le couplage


Capteurs PV hybride et pompe à chaleur

• Aucun résultat sur les effets de ce type de couplage sur les pompes à chaleur n'a été
présenté.

1.8.8. Valentin Trillat-Berdal, Bernard Souyri, Gilbert Achard 2004 [30]

-L’étude expose la conception et le développement de processus qui consiste en la


combinaison de pompe à chaleur géothermique réversible avec capteurs solaires thermiques
Pour le chauffage, le refroidissement et la production d’eau chaude sanitaire. Ce processus
appeler GEOSOL.

L’objectif final de GEOSOL est d’offrir une alternative solution technique qui peut aider à la
réduction des coûts d’exploitation comparent à ceux générés par les systèmes conventionnels
utilisant l’énergie fossile.

La combinaison des énergies renouvelables telles qu’énergie solaire thermique et


énergie géothermique dans un seul système peut rendre concevable la satisfaction des
besoins en chauffage, rafraîchissement et eau chaude sanitaire et garantissant un
niveau de confort et de qualité sous toutes circonstances.

Page 24
CHAPITRE 1 ETUDE BIBIOGRAPHIEQUE

1.8.9. Zondag H.A 2002-2008 [31]

Ce travail concerne le couplage d'une PAC air-eau avec un capteur photovoltaïque hybride
thermique à air. Des Expérimentations ont été effectuées dans le but d’évaluer le double
impact sur les performances de la PAC et sur le rendement de production des cellules
photovoltaïques de ce type de couplage.
-Les expérimentations n'ont pu aboutir à des résultats concluants :

• Il se trouve que les températures acceptables au niveau de l’évaporateur de la PAC


étaient de l'ordre de 40°C. Or la température à la sortie du capteur hybride pouvait
atteindre des températures voisines de 60°C.
• Le couplage PAC/capteur hybride était dans ce cas impossible et n'a pu être
expérimenté.

- En contre partie des travaux de modélisation ont été réalisés sur ce type de couplage
1. Dédié à la production d'eau chaude
sanitaire (ECS).
2. La PAC servant à chauffer l'eau du
ballon d'eau chaude.
3. Les pics de besoins d'ECS étant
déphasés par rapport aux apports
solaires.
4. L'impact du couplage n'a de sens que si
une partie de l'énergie solaire produite
la journée est stockée et restituée au
moment des pics de demande.

Figure1-24: Couplage direct entre une PAC air eau


Et un capteur photovoltaïque hybride

-L'auteur note que le problème est similaire dans le cas de la production de chaleur
pour le chauffage. Selon lui, l'utilité d'un capteur hybride Thermique à air dans de telles
applications n'a de sens que s'il est couplé à un système de stockage de l'énergie solaire.

Page 25
CHAPITRE 1 ETUDE BIBIOGRAPHIEQUE

1.8.10. BOULKAMH Mourad : 2008 [1]

Figure1-25 : Structure du système de chauffage global et les trois sous systèmes

- Le but de ce travail est l’étude, la simulation, et l’analyse des installations d’énergie


solaire combinées avec une pompe à chaleur eau-eau, le système proposé doit assurer le
chauffage d’un bâtiment 100% solaire.

-En tenant compte des résultats de cette étude les suivantes:


• Pour une charge donnée il y a une surface de capteurs minimale requise à cette surface
correspond à un volume de stockage optimal.
• Pour un volume de stockage spécifique la température augmente avec l’augmentation
de la surface des capteurs.
• Le COP augmente avec l’augmentation de la température de stockage. Mais plus la
température de stockage augmente on capte moins de chaleur donc l’efficacité des
capteurs diminue.
• Les PAC assistées par énergie solaire peuvent participées à la conservation des
énergies conventionnelles et peuvent être compétitive avec les systèmes traditionnels
de chauffage.

CONCLUSION :

Dans ce chapitre bibliographie qui à nous permis de voir les différents définitions et concepts
de pompe à chaleur, et présenté une étude bibliographie sur quelque modèles proposés dans la
littérature, et comprendre et de clarifier le travail qui nous reste à faire.
L’importance de l’étude bibliographique est notable, car elle apporte les connaissances du
contexte nécessaires pour le développement de la suite du projet.

Page 26
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

CHAPITRE 2
DIMENTIONNEMENT DE L’INSTALATION

INTRODUCTION :
Plusieurs auteurs se sont intéressés à la consommation énergétique du bâtiment en utilisant
différentes méthodes et en étudiant différents paramètres qui peuvent contribuer à économiser
de l’énergie (choix des matériaux, isolation thermique, infiltration d’air, équipements etc…).

Dans ce chapitre nous allons présenterle dimensionnement d’une installation de chauffage de


bâtiment en utilisant une pompe à chaleur intégré à un système solaire à capteur plan. Pour
cela la puissance de la pompe à chaleur et déterminée à partir du besoin de chauffage de la
maison.

2.1. DESCRIPTION DU MODELE PHYSIQUE ETUDIER :


Le model physique à étudier est divisé en trois sous-systèmes à savoir :

- Sous système solaire (captage et stockage).

- Sous-système pompe à chaleur.

- Sous système de distribution.

Page 27
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

Figure2-1 : Structure du système de chauffage et eau chaud sanitaire globale

[Link] DE FONCTIONNEMENT :

[Link]. Système solaire :


-La boucle solaire est constituée par un système de captage (capteurs solaires) et d’un
réservoir du stockage relié entre eux par une tuyauterie, le fluide caloporteur est mis en
circulation entre le captage et le stockage par une pompe.

Les capteurs solaire captent l’énergie solaire et la transforment en énergie thermique qui est
transmis au fluide caloporteur (eau glycol), cette énergie thermique est stockée sous forme de
chaleur sensible dans un réservoir est pompée du réservoir de stockage jusqu’à ce qu’elle être
utilisée.

Page 28
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

[Link]. Pompe à chaleur :


-Quand c’est nécessaire la chaleur est pompée du réservoir de stockage pour alimenter
en énergie thermique le bâtiment à chauffer par le biais d’une pompe à chaleur.

La pompe à chaleur est du type « eau - eau », elle transfert la chaleur entre le système solaire
(Capteur solaire) et le système de distribution par le biais d’un échangeur de chaleur,

Le fluide caloporteur qui transporte la chaleur du système solaire est un antigel (eau glycol) et
le système de distribution de chaleur utilise l’eau comme fluide caloporteur.

La pompe à chaleur est une machine frigorifique à compression mécanique qui met à profit la
compression et l’expansion d’un fluide frigorigène (R134a) pour transférer à l’intérieur du
bâtiment la chaleur captée par le système solaire.

La pompe à chaleur fonctionne comme suit, la chaleur captée par le système solaire est
transférer à l’échangeur eau - Fluide Frigorigène qui est l’évaporateur et qui se trouve dans le
réservoir de stockage, le FF dans cet échangeur de chaleur est essentiellement dans un état
liquide et à une température inférieure à la température du fluide caloporteur si bien qu’il y a
un transfert de chaleur vers le FF. Ce transfert entraîne l’évaporation du FF sa température
reste relativement constante, le FF sous forme gazeuse à faible température et faible pression
est alors comprimé par un compresseur ce qui augmente sa pression et par voie de
conséquence sa température.

Le gaz à haute pression et température à la sortie du compresseur est ensuite envoyer dans un
second échangeur de chaleur qui est le condenseur, l’eau de chauffage du bâtiment passe à
travers le condenseur (condenseur à eau) puisque le FF est plus chaud que l’eau, il lui transfert
la chaleur. En conséquence la température du FF décroît et il se condense sous forme liquide.

Le FF liquide à haute température passe alors dans une vanne d’expansion qui réduit sa
pression et fait baisser sa température. Le FF liquide à faible température retourne ensuite à
l’évaporateur et le cycle recommence. De cette manière la chaleur du fluide caloporteur avec
le système solaire (capteur) est transférée à l’eau de chauffage du bâtiment.

L’énergie transmise au bâtiment se compose ainsi de l’énergie solaire captée augmentée de


l’équivalent thermique du travail du compresseur de la pompe à chaleur.

Ainsi la pompe à chaleur concentre et accroît le niveau de température de cette chaleur


gratuite provenant du soleil, avant de la distribuer dans le bâtiment. Grâce à un système de
distribution.

[Link]. Système de distribution :


Ce système assure la distribution de la chaleur vers le bâtiment (espace à chauffer) grâce à un
système de distribution à boucle d’eau (chauffage hydraulique).

Page 29
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

[Link] DE L’HABITAT A CHAUFFEE :


Pour notre calcul, nous avons choisis une maison individuelle située à Blida. Elle est
construit sur la base d’une architecture simple, composée de deux chambres et un
séjourconstruite avec des matériaux locaux,représentée en figure 2.1. Elle esthabitée par cinq
personnes, les besoins de cette habitation sont évaluésà partir d’une part des déperditions
thermiques de la maison et les différents apports internes d’autre part.

Figure 2-2 : plans architecturale d’habitat étudié

Page 30
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

Données architecturales de la maison


Surface de la maison 120 m²
Hauteur de la maison 3m
Volume de la maison 360m3
Surface de la porte extérieure 2.1m2
Surface des fenêtresextérieure 11.3m2
Surface de mures extérieures 118.6m2
Données géographiquesde la zone d’étude :(Blida)
Latitude (ϕ) 36.42°
Longitude (L) 2.8°
Altitude 341m

[Link] DEPERDITIONS SURFACIQUES:


-Les parois constituant l’enveloppe de l’habitat sont détaillées comme suit, sous forme
de tableaux et les résistances thermiques respectives sont calculées.

Les coefficients de transmission thermique K sont déduits par la suite pour chaque paroi.

[Link]. Matériaux constituant le mur extérieur : [35]


-Les Matériaux de constituant le mur extérieur sont donnés dans le tableau 2.1

Tableau 2.1 : Matériaux de constituant le mur extérieur

Matériau Epaisseur Conductivité Résistance Schéma du mur extérieur

λ(W/mC°)
(cm) thermique thermique
R (m²C°/W)
1/hi 0,11
Plâtre 1 0,520 0.019
Mortier de 2 1,4 0.014
ciment

Brique à 12 15 0.21 0,7


trous

Air peu 5 0.58 0,085


ventilée
Brique à 8 10 0.14 0,7
trous
Mortier de 2 1,4 0.014
ciment
1/he 0,06
RME= 1,702

Page 31
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

La résistance globale est donné par :

= = + + + + + + +

= = . °

[Link]. Matériaux de constituant le plancher haut (toit) :


-Matériaux de constituant le plancher haut (toit) sont donnés dans le tableau 2.2

Tableau 2.2 : Matériaux de constituant le plancher haut

Matériau Epaisseur Conductivité Résistance Schéma du plancher haut

λ(W/mC°)
(cm) Thermique thermique
R (m²C°/W)

1/hi 0,09
Plâtre 1 0,520 0.019

Béton hourdis 12 1.09 0,110


allégé

Polystyrène 10 0,04 2.5

Bitume 2 0,042 0.476


Tuile 1
RPH= 3,195

La résistance globale est donné par :

= = + + ! "# + $# +

= = .% °

Page 32
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

[Link]. Matériaux constituant le plancher bas:


-Matériaux de constituant le plancher bas sont donnés dans le tableau 2.3

Tableau 2.3 : Matériaux de constituant le plancher bas

thermique λ
Matériau Epaisseur Conductivité Résistance Schéma du plancher bas
(cm) thermique
(W/mC°) R (m²C°/W)
1/hi 0,17

Carrelage 2 11.76 0,0017

Sable Mortier 3 0,1 0.3

Béton 15 1,75 0.085

Polystyrène 6 0,04 1.5

Béton 10 1.75 0.13


RPB= 2,1867

& = = + ' ( + + )é + + $# + )é +

= = .,
&
°

[Link]. Les ouvrants (fenêtres et portes) : [36]


-Matériaux de constituant les ouvrants sont donnés dans le tableau 2.4

Tableau 2. 4: Matériaux de constituant les ouvrants

Portes et fenêtres transmission thermique K


[W/m2C°]

La porte en bois opaque 3.5


Les fenêtres doubles vitrage 3.3

Page 33
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

2.1.4.Déperdition par l’enveloppe de la maison :


-Les déperditions par l’enveloppe de la maison sont calculées comme suit :

- . =- +- + -/ + - + - (2.1)

0123 : Déperdition totales coté extérieur.

041 : Déperdition par le mur extérieur.

056 : Déperdition par les portes.

07 : Déperdition par les fenêtres.

05 : Déperdition par le plancher.

03 : Déperdition par le toit.

-Donc la formule des déperditions totales cotées extérieur sera :

- . = 89 # +9 # + 9 / #/ + 9 # + 9 # :;< − < > (2.2)

Avec :

K : coefficients de transmission surfacique.

S : la surface.

T@ : Température de confort 21°C.

Données climatiques :

-Les températures moyennes mensuelles de Blida selon METEONORM 7 sont


données dont le tableau 2.5

Tableau 2.5 Température moyenne mensuelle à Blida

Mois jan Fév Mars Avril Mai Juin Juill Aout Sept Oct nov déc

Ta(C°) 9.8 10.7 13.5 15.5 19.6 24.5 27.4 27.4 23.6 20.3 14.2 11.2

Page 34
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

2.1.5.Déperdition par renouvèlement d’air :

renouvellement d’air. Ce renouvèlement d’air entraine une déperdition calorifique 0A que l’on
-Plus une maison est isolé, plus elle est étanche à l’air. Il se pose alors un problème de

peut mettre sous la forme suivante : [37]

- = B C D ;< − < > (2.3)

ρA : Masse volumique de l’air 1.204 [Kg/m3]

VA : Débit de renouvellement d’air [m3/h].

C5A : Chaleur massique de l’air 1006 [J/Kg.C°].

Le débit VA du renouvèlement d’air s’élève à la moitié du volume de la maison par heure. [37]

C =
C
(2.4)

On obtient donc les déperditions totales par l’enveloppe de la maison qui sont données par la
formule suivante : [37]

-< = . - . +- (2.5)

[Link] internes :
a)Stratégie d’occupation [38]

-On estime que l’appartement est habité par cinq personnes, alors la puissance
dissipée est de 120W

b) Appareils électroménagers :

-On donne les différents appareils de l’habitation dans le tableau 2.6

Page 35
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

Tableau 2.6 : Les différents appareils de l’habitation

Appareil Zone Temps Puissance moyenne


d’utilisation Sur 24h [W]
Réfrigérateur Cuisine 24/24 70
Téléviseur Salon, chambre1, 2 12h 150
Appareils de cuisson Cuisine 5h 200
2 Ordinateur Chambre2 7h 60

[Link] DES BESOINS DE CHAUFFAGE :

[Link]. Estimation des déperditions thermiques :


-Pour dimensionner une installation de chauffage solaire il est nécessaire de
connaitreavec une bonne approximation les besoins thermiques. Dans le cas d’une habitation,
nousallons définir plusieurs grandeurs représentatives des échanges thermiques avec
l’extérieur.

-On notera Ti la température de confort (consigne que l’on veut maintenir à l’intérieur
del’habitation) et Ta la température de l’environnement. Les pertes thermiques ont
plusieursorigines : les murs extérieurs et intérieurs, les vitrages, le plancher, la toiture et le
renouvèlement d’air. Il s’exprime en W/C°.

-Afin d’estimer le besoin en chauffage pour notre maison en utilise la méthode de

déterminer la puissance 0@ et enfin calculer le nombre de degré-jour. [37]


degré-jour qui consiste à calculer les coefficients de déperdition thermique GV et BV,

[Link]. Calcul du coefficient de déperdition thermique GV [W/°C] :


-Cecoefficient, caractériser les déperditions thermiques 03H du l’habitat, il est calculer
suivant l’équation : [3]

- I = JC ;< − < > =


8KL # + 9 # + 9 / #/ + 9 # + 9 # M . + KNO PO QR M:;< − < >(2.6)

Page 36
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

[Link]. Calcul du coefficient des besoins thermiques BV [W/C°] :


-Le coefficient des besoins thermiques BV se déduit du coefficient de déperdition
thermique GV en prenant compte les apports énergétiques dus aux occupants de l’habitation,
aux appareils domestiques et aux apports solaires par les fenêtres. Il s’exprime en W/C°.

-Soient 0@ les apports internes de l’habitat. On définit une température TST dite
température sans chauffage, correspondante à la température extérieure à partir de laquelle il
n’y a plus besoin de chauffage pour maintenir à la température intérieure de l’habitationT@ .
[37]

Avec : ;T@ > TST >

- = JC;< − <#' > (2.7)

Et par suite :

<#' = < − JC
-
(2.8)

Donc les besoins énergétique réels Qc sont donnés par :

-' = - I − - = )C;< − < > (2.9)

Ou encore

)C;< − < > = JC;< − < > − JC;< − <#' > (2.10)

On obtient :

)C = JC; − V> (2.11)

Avec :

V=
< W<#'
< W<
(2.12)

F : facteur d’apport gratuit dépend de nombreux paramètres tels que :

• Le nombre d’occupants du logement.


• Le mode de vie (température de confort, éclairage, appareils électrique.)
• La situation géographique (ensoleillement, température extérieure.)

Page 37
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

• La construction de la maison (orientation par rapport au sud, dimensions, isolation.)

[Link]. Méthode des degrés-jours : [39]


La méthode de degrés jours dans l'analyse énergétique des bâtiments pour avoir le besoin de
notre habitat (présenté dans plusieurs études [32, 33, 34]).est l’une des plus simples méthodes
d’analyse d’énergie qui soit appropriée si l’utilisation du bâtiment et de l’efficacité dès
l’équipement de CVC sont constants. Ou l’efficacité et les conditions d’utilisation varient en
fonction de la température extérieure.

-La consommation peut être calculée pour différentes valeurs de la température


extérieure et multiplié par le nombre correspondant d’heures ; cette approche est utilisée dans
diverses méthodes bin, ou la température intérieur est autorisé à fluctuer ou lorsque les gains
intérieurs varient.

-La méthode degré-jours permet de calculer les besoins en chauffage d’une habitation,
à un instant donné. La puissance thermique effective nécessaire pour maintenir à la
température intérieure de l’habitation s’écrit :

-' = JC;<#' − < >(2.13)

-TST : La température sans chauffage c’est la température qui serait obtenue dans le
bâtiment non chauffé et non occupé. Cette température est égale à la température extérieure
moyenne.

-La détermination de l’énergie à fournit au logement durant une période ∆t s’écrit :

-' = Z∆ JC;<#' − < >"


.
(2.14)

-Appelons nombre de degré-jour la quantité suivante :

+"[ = Z;<#' − < >" (2.15)

température de l’air extérieure vaut TA avec bien sur TA <TST . La définition de ndj implique que
-Le terme dt de l’intégrale correspond au nombre de jour durant lesquels la

TST et TA représente des températures moyennes calculées sur la journée. Le nombre degrés-

(TST − TA).
jours correspond donc au nombre de jour de chauffage multiplié par l’écart de température

-En considérant que le facteur GV est constant sur la période étudiée, l’énergie à
fournir pour le chauffage s’écrit :

-' = JC +"[ … ] ^ (2.16)

-Pour obtenir 0T en KWh, il faut diviser par 103 et multiplier par 24 le résultat :
Page 38
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

-' = . ,JC +"[ … ] I^ (2.17)

2.2. ESTIMATION DES BESOINSEN EAUCHAUDE


SANITAIRE :
-La demande d’énergie pour chauffer l’eau doit être déterminée dans les modèles de
production d’eau chaude sanitaire (avec ou sans stockage). Pour calculer les quantités
d’énergie nécessaires à la production d’eau chaude sanitaire, il faut d’abord connaître les
volumes d’eau chaude à produire.

-La consommation d’eau chaude sanitaire à 50 C° varie en fonction des habitudes des
occupants, du type de famille et du nombre de personnes, la consommation d’eau chaude peut
être définie comme suit :[40]

Figure2-3: Consommation d’eau chaude par jour en fonction de type de famille

-Les besoins d’énergie pour chauffer de l’eau doivent être déterminés dans les modèles
de production d’eau chaude sanitaire (avec ou sans stockage). Pour calculer les quantités
d’énergies nécessaires à la production d’eau chaude sanitaire, il faut d’abord connaitre les
volumes d’eau chaude à produire. Ces valeurs sont obtenues à partir du diagramme ci-dessus.

-Dans notre exemple on pendra le cas d’une famille peu économe (50 l/j). Pour tenir
compte des différences de consommation en cours d’année, nous allons supposer un profil de
consommation de type méditerranée. Les consommations journalières sont exprimées en
valeurs moyennes mensuelles.

Page 39
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

Figure2-4: Profil de la consommation d’eau chaude sanitaire [40]

-Le coefficient multiplicateur est un outil de mesure rapide et efficace combine et


multipliée une variable entre deux dates.

-La consommation en décembre est maximale. Elle est affectée d’un coefficient égal à
l’unité. Autrement dit pendant ce mois la consommation journalière moyenne sera prise égale
à 250l. (Cas d’une famille de 5 personnes) Les consommations pour les autres mois seront
calculées comme le produit de la consommation maximale par le coefficient correspondant au
mis considéré. La quantité réelle d’énergie nécessaire pour la production d’eau chaude
sanitaire est déterminée comme étant la quantité d’énergie nécessaire pour chauffer ce volume

soutenir et T_ la température demandée, l’énergie nécessaire 0`_a est donnée par :


de la température de l’eau froide jusqu’à la température demandée. Si Vs est le volume à

-bDc = BD C# ;<D − < > … ][^ (2.18)

C5 : est la capacité thermique massique de l’eau (4200 J/Kg .C°).

ρ : La masse volumique (1Kg/l)

Td :La température de l’eau froide.

Pour obtenir 0`_a en Wh, il faut diviser par 3600.

Page 40
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

2.3. SOUS SYSTEME SOLAIRE

[Link] des apports solaires :


-Les apports solaires sont donnés comme suit : [41]

e fg/ifjk =e fg/ifjk × mi (2.19)

e fg/ fnR =e fg/ifjk × oi (2.20)

pqrs/qrtu : L’irradiation globale mensuelle [KWh/m²]

dj : durée du jour [h]

nj : nombre du jour de l’année

On donne les numéros du jour pour chaque mois de l’année dans le tableau 2.7

Tableau 2.7 : Numéro du jour de l’année

Mois Jan Fév. Mars Avr Mai Juin Juil Aou Sep Oct Nou Déc

Numéro 31 59 90 120 151 181 212 243 273 304 334 365
du jour

[Link] fraction solaire journalière(TCS):


-Le taux de couverture solaire TCS (solar fraction) est le rapport de l’apport solaire
journalier et de l’énergie nécessaire pour le chauffage. [35]

<Dc =
∑-
∑ -'
(2.21)

-Plusieurs scenarios sont étudiés dans le cas du taux de couverture solaire. L’énergie
fournie par les capteurs solaires est fonction de la surface de captation, du rendement du
capteur et de l’irradiation solaire [42] :

- = w' × c' × b( (2.22)

Page 41
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

[Link] puissance solaire utile :


-La puissance solaire disponible est donnée par la formule suivante : [41]

&cx = y $/ # × w' (2.23)

PSU : puissance solaire utile en [KWh/m2]

η : Rendement du capteur

-Le type de capteur solaire, choisi de la marque SOFTEN modèle KSH, dont les
caractéristiques sont résumées sur le tableau suivant: [43]

Tableau2-8 : Dimension et caractéristiques du capteur type (SOFEM KSH)

Caractéristiques du capteur (SOFTEN modèle KSH)

Dimensions (mm) 2002 x 1050 x 75 mm

Surface hors tout 2,1m²

Surface d’entrée 2m²

Pression maximale 7bars

Volume d’eau 1.37 litres

-Lorsque en est entrainé de satisfaire le chauffage on suppose un taux de couverture


solaire (TCS) de 40% en valeur moyenne annuelle, alors la surface de captation nécessaire est
donnée par. [41]

c' = × .,
; # + + 'I // ( { # + + bDc>
&cx
(2.24)

PSU : puissance solaire utile en [KWh/m2]

Page 42
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

2.4. SOUS SYSTÈME DE STOCKAGE ET POMPEA


CHALEUR :
Un cycle frigorifique réel et idéal est représenté sur la figure 2.4

Figure2-5 : cycle frigorifique réel et idéal

[Link]éristique réelles de la PAC à compression mécanique :


On se place dans le cas d’une PAC décrivant un cycle à compression mécanique. On suppose
que cette machine fonctionne en régime permanant tout en négligeant les variations
d’énergies cinétique et potentielle. On a ainsi. Pour une masse de frigorigène. Entre l’entrée et
la sortie d’un élément du circuit thermodynamique :

- + | = I# −I (2.25)

[Link] et puissance calorifiques produites au condenseur :


-Dans les conditions décrites ci-haut et étant donné que le condenseur est une machine
statique (w=0) :

La chaleur produite,0_} par unité de masse de frigorigène qui se désurchauffe, se liquéfie et


se sous Refroidit dans le condenseur (de 2à4) est :

-D~ = I − I < 0 (2.26)

D’où :

Page 43
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

|-D~ | = |I − I, | (2.27)

0_} : En [kJ/kg].

La puissance calorifique (thermique) produite au condenseur est (en valeur absolue) alors :

&' = ‚ |-D~ | = ‚ ;I − I, > (2.28)

[Link] et puissance calorifique extraites à l’évaporateur :


-La chaleur extraite, 07 par unité de masse de frigorigène qui s’évapore (de 5à1) est
d’après le cycle étudié :

-/ = I − I (2.29)

massique m‚ étant connu) est :


Par conséquent, la puissance calorifique qu’une PAC absorbe à sa source froide (le débit

&/ = ‚ ;I − I > (2.30)

[Link] et puissance absorbée par le compresseur :


-Pour comprimer le débit massique m‚ de vapeur de 1 à 2, le compresseur recevrait le
travail :

=I −I (2.31)

Et donc la puissance

&' = ‚ ;I − I > (2.32)

En tenant compte des pertes (thermodynamique et mécaniques) le compresseur réel doit


consommer sur son arbre, la puissance effective :

&é = =
&' ‚ ;I WI >
Ié Ié
(2.33)

(hdé1… Représente le rendement du transfert de puissance mécanique au compresseur).

[Link] de stockage :
-La capacité de stockage est un paramètre important pour les systèmes de chauffage solaireon
calcule de l’équation de stockage [37]:

-' = ' ;< − <# > = ' ∆< (2.34)

Page 44
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

2.5. Calcul des besoins en chauffage et l’eau chaude sanitaire :

[Link] des besoins en chauffage :


[Link]. Calcul du coefficient de déperdition thermique (GV) :

JC = ; †. % ∗ . > + † . † = . , ⁄°D

[Link]. Calcul les apports internes - :

- =; ∗ >+, =

Et par suite on peut calculer la température sans chauffage TST :

-
<#' = < − = − = °D
JC . ,

[Link] des besoins mensuels de chauffage (méthode degré-jour) :


-Le calcul le nombre de degré-jour est donné par le tableau 2.9

Tableau 2.9 : Le nombre de degré-jour

Mois TA °C Nb de jour TST − TA (°C) Ndj

Janvier 9.8 31 7.2 223.2

Février 10.7 28 6.3 176.4

Mars 13.5 31 3.5 108.5

Avril 15.5 30 1.5 45

Mai 19.6 31 - -

Jun 24.5 30 - -

Juillet 27.4 31 - -

Aout 27.4 31 - -

Septembre 23.6 30 - -

Octobre 20.3 31 - -

Novembre 14.2 30 2.8 84

Décembre 11.2 31 5.8 179.8

Page 45
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

-Le nombre des degrés-jours (ndj) à Blida est représenté en figuresuivante :

Ndj

240
220
200
180
160
140
120
Ndj

100
80
60
40
20
0
-20
Janv Fév Mars Avril Mai Jun Juil Aout Sep Oct Nov Déc --
mois

Figure2-6 : Nombre des degrés-jours (ndj) à Blida

La figure 2.6 Représente les degrés jours de chauffage. Les degrés jours évoluent inversement
à la température extérieure, vu qu’ils sont obtenus par la différence de températures entre la
température ambiante (extérieur) et la température sans chauffage. Ils atteignent leur
maximum en mois de janvier et décembre.

[Link] besoin de chauffage -' ] I^ :

Tableau 2.10 : besoin mensuelle de chauffage

Mois Jan Fév Mar Avr M J J A S O Nou Déc

0T 1541.36 1218.17 749.27 310.75 - - - - - - 580.08 1241.65


[KWh]

Page 46
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

On présente les besoins de chauffage pour chaque mois pour la région de Blida sur la figure
suivants :

Qc

1600

1400

1200

1000
Qc (KWh)

800

600

400

200

0
Janv Févr Mars AVril Mai Jun Juil Aout Sept Octo Nouv Dece
Mois

Figure2-7 : Les besoins mensuels en chauffage.

-La figure 2-7 montre les besoins mensuels en chauffage est plus importante en
Janvier elle atteint la valeur de 15541.36 kWh et en Décembre elle est de [Link] est
faible en mois d’Avril, elle est de 310.75 kWh,
La demande de chauffage est nulle en six mois (Mai, Juin, Juillet, Aout, septembre, Octobre).

Page 47
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

[Link] les besoins en eau chaude sanitaire :

C= ⁄[ <bDc = , °D

Tableau 2.11 : Besoin en eau chaud sanitaire journalière

Mois Td (°C) Coefficient Consommations 0`_a


multiplicateur [l/jour] [KWh/jour]

Janvier 10 0.89 222.5 9.08

Février 10 0.86 215 8.77

Mars 10 0.79 197.5 8.06

Avril 10 0.75 187.5 7.65

Mai 15 0.71 177.5 6.21

Juin 15 0.57 142.5 4.98

Juillet 15 0.35 87.5 3.06

Aout 15 0.45 112.5 3.93

Septembre 15 0.65 162.5 5.68

Octobre 15 0.75 187.5 6.56

Novembre 10 0.81 202.5 8.26

Décembre 10 1 250 10.2

[Link] besoin en ECS mensuelles -bDc [KWh/mois]:

Tableau 2.12 : besoin en eau chaud sanitaire mensuelle

Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jun Jui Aou Sep Oct Nou Déc

0`_a 281.48 245.56 249.86 229 192.51 149 94.86 121.83 170.4 203.36 247.8 316.2
[KWh]

Page 48
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

-Les besoins en ECS mensuelles sont représentés en figure suivants :

Qecs

300

250

200
Qecs (KWh)

150

100

50

0
Janv Fév Mars Avril Mai Jun Juil Aout Sep Oct Nov Déc
mois

Figure2-8 : Les besoins mensuels en ECS

La figure2-8 donne la demande en eau chaude sanitaire pendant toute l’année pour une
famille de 05 personnes, pour une consommation journalière de 50 litres par personne.

Nous avons une consommation d’eau chaude sanitaire presque constante pendant l’année
légèrement faible en période estivale,vu que la demande est fonction de la température de
l’eau de réseau, qui dépend de la température extérieure.

2.6. Détermination du volume de stockage :


-Pour couvrir les jours non ensoleillés sans aucun appoint, le ballon de stockage doit
être conçu 1à2 fois la consommation journalière d’ECS, le volume de stockage solaire doit
être suffisant pour avoir l’autonomie à l’échelle d’une journée. S’il est sous dimensionné, il y
aura nécessité d’utiliser l’énergie d’appoint même pendant les périodes les plus ensoleillés,
s’il est surdimensionné, il sera d’élever la température de stockage de manière suffisant en
hiver.

-D’une manière générale, le volume de stockage solaire est proche du volume d’ECS
soutiré chaque jour.

Page 49
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

Dans notre cas, en aura un stockage de 300l, c’est le volume de la cuve de stockage.

Alors nous pouvons tirer les dimensions de la cuve de stockage (diamètre et hauteur) à partir
des équations suivantes : [44]

C'
~' = ‰ = .
%

!' = ~' = .

2.7. Dimensionnement de la PAC

[Link] non assistée par un champ de captation :


-Dans ce cas la source froid de la PAC est la température de l’air extérieur en déduire
cette température de Blida selon DTR zone B et 2°C. [43]

< = † °DŒ

< = °D

A partir du diagramme T-S, on tire les enthalpies spécifiques des 4points du cycle soit :

I = [⁄ (

I = [⁄ (Œ
Ž I% = % [⁄ (
• I, = % [⁄ (

[Link]. Calcul du débit massique ‚ :

-En supposant le système sans pertes on peut écrire :

-' = ‚ ;I − I% >

Avec

0T : Le besoin en chauffage en [KW]

m‚ : Débit massique en [Kg/s]

Et pour cela :

†,.
‚ = = . (⁄#
−%

Page 50
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

[Link].Travail du compresseur :

-En supposant une transformation isentropique sans pertes de chaleur Alor on a :

-' ## = ‚ ;I − I >

-' ## = . ; − >= .

On détermine le COP comme le rapport de l’énergie cédée à la cellule au travail du


compresseur, il vient :

I − I%
D•& = = ,. ‘
I −I

[Link] à chaleur assistée par un champ de captation :


-Dansce cas la source froid de la PAC n’est plus la température ambiante, c’est la
température régulée au niveau de stockage du au système de captation solaire.

On considère que la température au niveau de ballon de stockage (1) dû au champ de


captation et de 32°C avec un montage parallèle des capteurs, la température au niveau de
l’évaporateur sera donc d’environ 30°C (avec les pertes de chaleur).

< = † °DŒ

< = % °D

A partir du diagramme T-S on peut tires l’enthalpie pour ces température à l’évaporateur et de
condenseur on a :

I = [⁄ (

I = [⁄ (Œ
ŽI% =% [⁄ (
•I, =% [⁄ (

[Link]. Calcul du débit massique ‚ :

-Le débit massique de fluide sera donc donnée par :

-‚/ = ‚ ;I − I% >

D’ou

†,.
‚ = = . (⁄#
−%

Page 51
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

[Link]. La puissance du champ de capteur :

-Le champ de captation doit dépend à la demande qui sera injectée dans la pompe à
chaleur.

Soit la puissance minimale de champ de captation (en néglige les pertes) est :

-' = ‚ ;I − I, >

-' = . ; −% >

-' = .†

[Link]. La quantité de chaleur absorbée par l’évaporateur :

-é’Q = ‚ ;“ − “, >

-é’Q = . ; −% >= . †L”

[Link]. Travail du compresseur :

-' = ‚ ;I − I >

-' = . ; − > = †.

[Link]. La quantité de chaleur dégagée par le condenseur :

-•fom = ‚ ;“% − “ >

-•fom = . ;% − > = † . %,L”

[Link]. Travail du détendeur :

-mé–— = ‚ ;“, − “% >

“, = “%

-mé–— =

Détende par lamage

Page 52
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

-Et
Et pour le COP qui est le report de l’énergie cédée à la cellule au travail du
compresseur, il vient :

I − I% ,
D•& = = = ‘. †
I −I

[Link] niveau de ballon 2 (destinée pour le chauffage):


En estime les déférentes températures d’entrée et sortie de condenseur et
e le système de
distribution :

Figure 2.9 : Représentation schématique de l’échangeur de chaleur

˜'I// = × c × ;<D~ − <D~# >


˜'I//
c=
× ∆<

Tableau2-13 : Valeurs
V typiques de coefficients d’échange [45]
[45

Types de fluides K en W/m2K

Eau/eau 800-2000

Eau/huile 110-350

Vapeur/eau 1000-6000

Et pour avoir la surface d’échange On a le coefficient d’échange pour le condenseur

K=3000 W/m2k

†, ∗ %
c= = .,
% ×
Alors ona une surface d’échange égale : 1.42 m2.

Page 53
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

2.8. Dimensionnement de champ de captation :

-L'étude thermique à réaliser pendant la conception d'un bâtiment nécessite de


connaitre les données climatiques de l'emplacement du projet.

-Plusieurs possibilités permettent d'obtenir des informations sur le climat local


(température, irradiation solaire ...)

-Dans la figure présente l'outil gratuit PVGIS pour accéder à des données climatiques
dans la wilaya de Blida. Il est ainsi possible avec cet outil de comparer les conceptions pour
des emplacements différents.

Figure2.10 : présentation de la ville de Blida selon PV gis

Page 54
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

Les données d'irradiation solaire et de température moyenne journalière sont récupérables

incliné pour la wilaya de Blida β = 46.42 (l’hiver) présenté dans le tableau :


sous forme de tableau utilisable dans tout autre logiciel. Et pour l’irradiation sur un plan

Tableau2.14 :l’irradiation sur un plan incliné de 46.42°

Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jun Juil Aou Sep Oct Nou Déc

I 3.91 4.03 5.06 5.20 5.44 6.15 6.42 6.61 5.94 5.56 4.06 3.67
2
[kWh/m /j]

Figure2.11 : l’irradiation solaire pour la ville Blida selon le PV gis

Page 55
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

[Link] les apports solaires à Blida :

-On prend un rendement moyen du capteur solaire : η = 0.5 tableau 2.15

Tableau2.15 : Calcul de la puissance solaire utile

Mois NB de jour I[KWh/m2/mois] PSU

Janvier 31 121.21 60.6

Février 28 112.84 56.42

Mars 31 156.86 78.43

Avril 30 156 78

Mai 31 168.64 84.32

Jeun 30 184.5 92.25

Juillet 31 199.02 99.51

Aout 31 204.91 102.45

Septembre 30 178.2 89.1

Octobre 31 172.36 86.18

Novembre 30 121.8 60.9

Décembre 31 113.77 56.88

Page 56
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

- les apports solaires sur un plan incliné de 46.8° à Blida représenté en figure suivants :

220

200

180
I (KWh/m2/mois)

160

140

120

100
Fév Janv F é v r M a rs A V ril M ai Jun J u il A o u t S e p t O c to N o u v D e c e

M o is
Figure2-12 : Apports solaire mensuels à Blida sur un plan incliné de 46.8°

Dans cette représentation, on peut remarquer l’allure sinusoïdale de l’évolution del’irradiation


mensuelle. Le maximum est atteint en été et le minimum pendent les moisd’hiver, ce qui est
un paradoxe vis-à-vis des besoins en besoins en chauffage et en eau chaude sanitaire.

-La puissance solaire utile moyenne à Blida est représenté en figure suivant :

PSU

100

80

60
PSU

40

20

0
Janv Fév M a rs A v ril M ai Jun J u il Aout Sep O ct N ov D éc
m o is

Figure2-13 : Puissance solaire utile en moyenne mensuelle à Blida

Page 57
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

[Link] surface de captation solaire :


L’osque on a besoin de chauffage dans des mois ou l’ensoleillement est faible (l’hiver) on
suppose un taux de couverture solaire (TCS) de 40% en valeur moyenne. Alors la surface de
captation nécessaire est donnée par :

; , . %† + %† . ††>
c' = × . = †. †
†. ,
Donc la surface de captation solaire 17m2.

Pour le nombre de capteur : Surface d’un collecteur individuelle :2mž

Ÿ= ≃‘' #

Pour satisfait les besoins en chauffage et l’eau chaud sanitaire il faut 9 capteurs plan solaire.

[Link] des capteurs et calcul du circuit de distribution :

En revanche selon la surface disponible on doit installer les capteurs selon une configuration
(Mixte).

Notons que la valeur recommandée pour le débit par capteur est de l’ordre de [46]:

˜' = /I

2.9. Calcul de l’échangeur :

La surface des capteurs est de l’ordre de 18 m2, cette valeur est inférieure à 40m². Dans ce cas
et d’après [47], l’échangeur est directement incorporé au ballon solaire.

Les caractéristiques de l’échangeur sont les suivantes [46 ;48] :

De : diamètre extérieur, De= 22mm.

Di : diamètre intérieur, Di= 20mm.

Ds : diamètre de spire, Ds= 0.7 m.

e : épaisseur de l’échangeur

Page 58
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

La surface de l’échangeur

;Ÿ' ∗ c' >


c =
%
;‘ × >
c = =†
%

La longueur de l’échangeur :

c
¡ =
]Š ∗ ;~ >^


¡ = =
]Š ∗ ; . >^

Le nombre de spires dans l'échangeur:

¡
Ÿ# =
Š ∗ ;~# >

†.
Ÿ# = =,
Š∗; . >

La hauteur de l'échangeur:

! = Ÿ# ∗ ~

! =, ∗ . = .

[Link] des tuyauteries


-Le rôle du circuit primaire est d’assurer la circulation de l’eau entre les capteurs et
l’échangeur.

-Le dimensionnement du circuit primaire conduit à calculer le diamètre des tuyauteries


du circuit primaire qui doivent être d’un diamètre suffisant pour permettre la circulation du
fluide caloporteur au débit recommandé, en général 70 l/h par m² de capteur, avec une
vitesse de circulation inférieure ou égale à 1m/s.

Page 59
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

-Si l’on respecte la contrainte de vitesse de circulation (1m/s), on peut calculer de


façon approximative le diamètre intérieur de la tuyauterie à partir de l’équation suivante:
[47]

, × ˜< × c #
~ =‰
Š×C

Di : diamètre intérieur du tuyau minimum (m).

QT : débit total par m² de capteur(m/s).

Ss : surface des capteurs en séries (m²).

V: vitesse de circulation (m/s).

~é " ' =

~é ²" ' × + " +(é # " # ' # + #é

Surface totale de captation: ב=

Débit total par m² de capteur ×% = ⁄I.

Diamètre intérieur : ~ = £ = .
,× . × ¤ ׆
%, ,×

Suivant la disponibilité des tuyauteries sur le marché, on peut prendre : D@ ≥ 22 mm

Page 60
CHAPITRE2 ETUDE ET DIMENSIONNEMENT DE L’INSTALATION

Arrangement des capteurs

Figuree2-14 : Arrangement mixte des capteurs

CONCLUSION :
Dans ce chapitre, nous avons dimensionné le système de chauffage, à partir de l’habitat,
la pompe à chaleur et le champ de captation.

La proportion des besoins en énergie pour l’eau chaude sanitaire et le chauffage varie suivant
le volume habitable, l’isolation thermique et le nombre d’occupants.

Page 61
CHAPITRE 3 SIMULATION ET INTERPRETATION DES RESULTATS

CHAPITRE 3
SIMULATION SOUS TRNSYS.16

INTRODUCTION :
En raison du coût et des durées expérimentales, la simulation est un moyen efficace pour
mettre au point et étudier le comportement thermique.

Ce chapitre a pour but la simulation thermique dynamique qui permet de faire « vivre
virtuellement » sur une longue période, afin d’étudier son comportement prévisionnel pour
des résultats proches de la réalité. Pour valider Les solutions retenues, on a choisi pour la
simulation le logiciel TRNSYS pour les divers avantages qu’il présente.

3.1. PRESENTATION DU LOGICIEL TRNSYS.16 :


-TRNSYS est un environnement complet et extensible pour la simulation des systèmes
dynamique permettant de simuler demanière fine le comportement d'un système thermique
complexe.

-TRNSYS est disponible depuis 1975. Il est développé par le Laboratoire d’Energie Solaire
de l’Université de Wisconsin-Madison. [50]

-Le logiciel TRNSYS (TRaNsient SYstem Simulation) (Programme de simulation de


systèmes transitoires) permet de modéliser des systèmes mécaniques et de prédire leur
comportement en régime transitoire. Le fonctionnement de TRNSYS est basé sur l’utilisation
de composants appelés TYPES. Chaque TYPE modélise un composant spécifique grâce à un
système d’équations. Une large bibliothèque de TYPES est disponible avec le logiciel (ex. :
capteur solaire, réservoir d’eau, échangeur de chaleur ou encore système de régulation). Les
TYPES sont insérés dans la feuille de calcul de TRNSYS puis reliés entre eux par
l’utilisateur. Un TYPE possède des paramètres (fixes durant la simulation), des entrées et des
sorties. Ainsi, la sortie d’un TYPE pourra être l’entrée d’un autre TYPE. Les informations
pouvant être échangées entre les TYPES sont très diverses (ex: température, débit, taux
d’échange de chaleur, signal de régulation, etc.).

-Pour simuler un système, l’utilisateur choisit les types décrivant les éléments de ce système,
puis les connecte entre eux et défini leurs interactions. Chaque type est un sous-programme
comprenant des entrées, des paramètres et des sorties. [51]

Page 62
CHAPITRE 3 SIMULATION ET INTERPRETATION DES RESULTATS

-L’utilisateur renseigne les paramètres des types pour décrire le comportement du système. En
raison des interconnexions, il existe souvent des bouclages entre modules. Dans ce cas, le
logiciel effectue l’ensemble des calculs de manière itérative, jusqu’à obtenir la convergence.
Celle-ci a lieu lorsque la variation sur les entrées entre deux itérations consécutives est
inférieure à la tolérance choisie.

-Le pas de temps et la durée de la simulation sont fixés par l’utilisateur. À chaque pas de
temps, le logiciel résout le système d’équations. Une fois la convergence atteinte, il passe au
pas de temps.

-TRNSYS 16 contient un grand nombre de modèles standards (utilitaires, stockagethermique,


équipement, charges et structures, échangeurs de chaleur, hydraulique,régulateurs,
composants électriques/photovoltaïque, capteurs solaires, ...). Il suffit de lesinterconnecter
dans un éditeur de projet pour définir un projet de simulation. TRNSYS profiteégalement
d'une active communauté d'utilisateurs.

-Des composants utilitaires permettent de coupler la simulation avec les


conditionsmétéorologiques, des plans d'occupation, d'utilisation de différentes formes
d'énergie,et de générer les fichiers de résultats souhaités.

3.1.1. Bibliothèque TESS :


-La plupart des modules utilisés, proviennent de la bibliothèque TESS (Thermal
Energy System Specialists). C'est une bibliothèque additionnelle spécialiséedes modèles pour
l’outil de simulation TRNSYS.

3.1.2. Avantages du logiciel TRNSYS :


-Les avantages qu'offre le logiciel TRNSYS sont très nombreux.

-TRNSYS se trouve à être un logiciel modulaire auquel on peut y ajouter des modules
écritssoit en fortran ou sous Matlab ou sous autres logiciel et en y incluant un modèlesimulant
les systèmes de chauffage, climatisation, ventilation et réfrigération. Enfin.

-TRNSYS est plus rapide dans les simulations.

Page 63
CHAPITRE 3 SIMULATION ET INTERPRETATION DES RESULTATS

3.2. LES OUTILS DE LENVIRONNEMENT TRNSYS :

3.2.1. METEONORM :
-Le logiciel Météonorm permet de disposer pour TRNSYS, des données climatiques
chaque heure et durant une année. Si on ne dispose pas d’une station
météorologique,METENORM peut calculer par interpolation entre différentes station les
conditionsclimatique d’un lieu.

Les données climatiques du site choisi(Blida), prises du logiciel METEONORM ont été
intégrées sous forme TMY2 quand l’appeler par Weather de TRNSYS.

Figure 3.1 : Représentation de la variation du rayonnement pour une année

Page 64
CHAPITRE 3 SIMULATION ET INTERPRETATION DES RESULTATS

Figure 3.2 : La variation de température durant une année

Figure 3.3: La variation de température journalière entre minet max pour une année

Page 65
CHAPITRE 3 SIMULATION ET INTERPRETATION DES RESULTATS

3.3. Présentation du modèle de l’installation à étudié :


-Dans la construction de notre installation sur la plate-forme de TRNSYS on utiliser
desdélirants organes et ce sont les plus utilisés dans la simulation sont :

TYPE 109TMY2 :Données climatique


TYPE 3 : Pompe
TYPE 2b : Contrôleur
TYPE 647-649 : Diviseur
TYPE 1 : Panneau solaire plan
TYPE 60a-60b : Réservoir stratifié du stockage vertical cylindrique avec
échangeurs de chaleur inclus
TYPE 668 : Pompe à chaleur eau/eau
TYPE 65.plotter1-2 : Traceur de courbes

Figure 3.4 : La boucle de simulation sur le logiciel TRNSYS.16

Page 66
CHAPITRE 3 SIMULATION ET INTERPRETATION DES RESULTATS

Définition des Output :


-Sur simulation studio, on définit les outputs désirés (résultats), ces résultats seront
affichéspar des graphes.

Figure 3-5 : Définition desOutputs

Page 67
CHAPITRE 3 SIMULATION ET INTERPRETATION DES RESULTATS

3.4. RESULTATS ET INTERPRETATION :


Après avoir réalisé le dimensionnement du système, nous allonssimuler le comportement de notre
système à l’aide de la bibliothèque TESS (Thermal Energy System Specialists) de TRNSYS.

Figure1 :
La variation de température dans la cuve 1 et 2 et le coefficient de performance de la pompe à
chaleur pendant les trois premiers mois de l’hivers (janvier/février/mars) .

Figure 3-6 : Evolution de la température des cuves 1 et 2et le COP

Pour les mois (Janv-Févr-Mars)

Page 68
CHAPITRE 3 SIMULATION ET INTERPRETATION DES RESULTATS

Figure2 :

-La variation de température dans la cuve 1 et 2 et le coefficient de performance de la


pompe à chaleur dans l’intervalle de temps (8016-8760) qui représente le mois de décembre.

Figure 3.7 : Evolution de la température des cuves 1 et 2 et le COP pour Décembre

Les figures 3.6 et 3.7 montre les évolutions de température dans les 2cuveset le COP.

Nous remarquons qu’après le démarrage en a les évolutions de la température sont similaires


avec un écart constant de 15°C à 20°C entre les 2 [Link] contre le COP restait constant
durant tout la période de simulation.

Page 69
CHAPITRE 3 SIMULATION ET INTERPRETATION DES RESULTATS

3.4.1. La variation de température dans la première cuve :

Figure 3.9 : Variation de la température dans la première cuve

On remarque qu’après le démarrage (figure 3.9), on la températureoscille entre (45-50°C)


pour la cuve 1. Il est bien évident que les capteurs solaires thermiques sont efficaces par
rapport à la récupération de l’énergie.

Page 70
CHAPITRE 3 SIMULATION ET INTERPRETATION DES RESULTATS

3.4.2. La variation de température dans la deuxième cuve :

Figure 3.10 : Variation de la température dans la deuxième cuve

Par contre on constat les mêmes évolutions dans la cuve 2(figure 3.10).Sauf la variation de
température elle est entre (60-65°C).

Ces valeur satisfait les conditions de fonctionnement de notre pompe à chaleur, et rendre le
système utilisable.

Page 71
CHAPITRE 3 SIMULATION ET INTERPRETATION DES RESULTATS

3.4.3. Le coefficient de performance de la pompe à chaleur :

Figure 3.8 : Variation de COP de la pompe à chaleur

Les résultats théorique obtenu pour le coefficient de performance (figure 3.8); nous observons que la
pompe à chaleur utilisée a un COP de 5,3 qui reste constant. Rappelons que le besoin en énergie pour
le chauffage maximale est de 1541,36KWh.

Le COP de la PAC liée directement à température de stockage.

Conclusion :

Dans, ce chapitre, nous avons l’outil de calcul TRNSYS est précis, il donne des résultats horaires de
températures et d’énergies.
Le réservoir de stockage thermique est un composant d’une importance majeure pour les systèmes de
chauffage solaire. L’augmentation de la température de stockage favorise l’amélioration des
performances (COP) de la pompe à chaleur.

Page 72
CONCLUSION GENERALE

CONCLUSION GENERALE :

Au cours de cette étude nous avons essayé de mettre en évidence l’étude et l’exploitation et
l’efficacité d’une pompe à chaleur assistée par l’énergie solaire pour le chauffage.

Notre travail à porte sur le dimensionnement des composants de notre système à partir des
besoins de chauffage de l’habitat.

Le dimensionnement est basé sur les éléments suivants :

Les cuves de stockage


Les composants de la pompe à chaleur
Le champ de captation

La seconde partie, nous allons simuler notre système pendant la période usuelle à l’aide d’un
logiciel TRNSYS.

Les résultats montre qu’on atteint à l’aide du capteur solaire plan la température de
fonctionnement de l’évaporateur de la pompe à chaleur et le COP a plus que 5.

Page 73
Références Bibliographiques

Références bibliographiques

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[51]Fraisse, Gilles. « La régulation thermique des bâtiments tertiaires » application de la


logique floue à la régulation centrale du chauffage en régime intermittent. INSA de Lyon,
1997. Thèse de doctorat.

TABLE DES MATIERE


Introduction générale........................................................................................…......... 1

CHAPITRE1 : Etude bibliographique

1.1. DEFINITION……………………………..…………………………………… 3

1.2. CYCLES DE FONCTIONNEMENT D’UNE POMPE À CHALEUR….…… 4

1.3. LES COMPOSANTS D’UNE POMPE À CHALEUR…………………….… 5

1.3.1. Compresseur
1.3.2. Condenseur
1.3.3. Détendeur ……………………………………………………………………… 6
1.3.4. Evaporateur

1.4. LES FAMILLES DE POMPE A CHALEUR


1.4.1. PAC à sorption
1.4.2. PAC à compression……………………………………………………….……. 7

1.5. LES DIFFERENTS TYPES DE POMPE A CHALEUR…………………........ 10


1.5.1. La pompe à chaleur aérothermie
[Link]. PAC air-air
[Link]. PAC air/eau
1.5.2. La pompe à chaleur aquathermie…………………………………………..…... 11
La PAC eau glycolée/eau
1.5.3. La pompe à chaleur géothermie………………………………………….…….. 12
[Link]. Capteurs horizontaux…………………………………………………….......…. 13
[Link]. Capteurs verticaux
[Link]. Sur nappes ou sur aquifères…………………………………………………….. 14

1.6. LES FLUIDES FRIGORIGENES


1.6.1. Terminologie et nomenclature
[Link]. Les composés inorganiques ……………………………………………………. 15
[Link]. Les composés organiques
[Link]. Les corps purs
1.6.2. Nomenclature des réfrigérants

1.7. L’EFFICACITE ENERGITIQUE……………………………………..…..…… 16


1.7.1. Le COP de machine……………………………………………………….……. 17
1.7.2. Le COP de système
1.7.3. Le COP saisonnier

1.8. ETAT DE L’ART ……………………………………………………………… 18


1.8.1. Van D. Baxter
1.8.2. Ternes M
1.8.3. Smith et Reid …………………………………………………………………... 19
1.8.4. Wassermann D et al
1.8.5. J. L. NICOL, J.J. Carbajo, J.J. Tomlinson……………………………………... 21
1.8.6. Y.H Kuang, R.Z Wang, L.Q. Yu
1.8.7. Andresen………………………………….…………………………………….. 22
1.8.8. Valentin Trillat-Berdal, Bernard Souyri, Gilbert Achard
1.8.9. ZondagH.A………………………………………………………………..…… 23
1.8.10. BOULKAMH Mourad …………………………………………...……………. 24

CHAPITRE 2 : DEMENTIONNEMENT DE L’INSTALATION


2.1. DESCRIPTION DU MODELE PHYSIQUE ETUDIER………………………... 25

2.1.1. PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT …………………………………………. 26


[Link]. Système solaire
[Link]. Pompe à chaleur
[Link]. Système de distribution………………………………………………………….. 27

2.1.2. PRESENTATION DE L’HABITATION ………………………….…………… 28

2.1.3. LES DEPERDITIONS SURFACIQUES ………………………….……………. 29


[Link]. Matériaux constituant le mur extérieur
[Link]. Matériaux de constituant le plancher haut (toit)…………………….…………… 30
[Link]. Matériaux constituant le plancher bas………………………………….………... 31
[Link]. Les ouvrants (fenêtres et portes)
2.1.4. Déperdition par l’enveloppe de la maison……………………………………….. 32
2.1.5. Déperdition par renouvèlement d’air ………………………………………......... 33
2.1.6. Apport internes
a) Stratégie d’occupation
b) Appareils électroménagers
2.1.7. ESTIMATION DES BESOINS DE CHAUFFAGE………………...…………... 34
[Link]. Estimation des déperditions thermiques
[Link]. Calcul du coefficient de déperdition thermique GV
[Link]. Calcul du coefficient des besoins thermiques BV………............................ ......... 35
[Link]. Méthode des degrés-jours………………………....………………………........... 36

2.2. ESTIMATION DES BESOINS EN EAU CHAUDE SANITAIRE……….......... 37


2.3. SOUS SYSTEME SOLAIRE ……………………………………..…………….. 39
2.3.1. Estimation des apports solaires
2.3.2. La fraction solaire journalière
2.3.3. La puissance solaire utile………………………………………...………………. 40

2.4. SOUS SYSTÈME DE STOCKAGE ET POMPE A CHALEUR……………….. 41


2.4.1. Caractéristique réelles de la PAC à compression mécanique
2.4.2. Chaleur et puissance calorifiques produites au condenseur
2.4.3. Chaleur et puissance calorifique extraites à l’évaporateur………………………. 42
2.4.4. Travail et puissance absorbée par le compresseur
2.4.5. Volume de stockage

2.5. Calcul des besoins en chauffage et l’eau chaude sanitaire………………………. 43


2.5.1. Calcul des besoins en chauffage
[Link]. Calcule du coefficient de déperdition thermique (GV)
[Link]. Calcul les apports internes
2.5.2. Calcul des besoins mensuels de chauffage
2.5.3. Le besoin de chauffage ………………………………………………..……… 44
2.5.4. Calcule les besoins en eau chaude sanitaire……………………………………... 46
2.5.5. Les besoin en ECS mensuelles

2.6. Détermination du volume de stockage ………………………………………….. 47


2.6. Dimensionnement de la PAC……………………………………………………. 48
2.6.1. PAC non assistée par un champ de captation
[Link]. Calcul du débit massique m
[Link]. Travail du compresseur………………………………………………………….. 49
2.6.2. pompe à chaleur assistée par un champ de captation
[Link]. Calcul du débit massique m
[Link]. La puissance du champ de capteur………………………………………………. 50
[Link]. La quantité de chaleur absorbée par l’évaporateur
[Link]. Travail du compresseur
[Link]. La quantité de chaleur dégagée par le condenseur
[Link]. Travail du détendeur
51
2.7. Dimensionnement de champ de captation……………………………………….. 52
2.7.1. Calcule les apports solaires à Blida……………………………………………… 54
2.7.2. La surface de captation solaire…………………………………………………... 56
2.7.3. Disposition des capteurs et calcul du circuit de distribution

2.8. Calcul de l’échangeur


2.8.1. Dimensionnement des tuyauteries……………………………………………….. 57
CHAPITRE 3 :SIMULATION ET INTEREPRETATION DES RESULTAT
3.1. PRESENTATION DU LOGICIEL TRNSYS.16………………………………………... 62
3.1.1. Bibliothèque TESS………………………………………………………………………. 63
3.1.2. Avantages du logiciel TRNSYS

3.2. LES OUTILS DE LENVIRONNEMENT TRNSYS……………………………………. 64


3.2.1. Météonorm

3.3. Présentation du modèle de l’installation à étudié………………………………………... 66

3.4. RESULTATS ETINTERPRITATIONS……………………………………………… 68


3.4.1. La variationt de température dans la première cuve…………………………………….. 70
3.4.2. La variation de coefficient de performance de la pompe à chaleur……………………… 71
3.4.3. La variation de température dans la deuxième cuve……………………………... 72

NOMENCLATURE
NOTATIONS LATINES

BV Coefficient des besoins thermiques [W/°C]

C Chaleur massique de l’air [J/Kg.°C]

C La capacité thermique massique de l’eau [J/Kg.°C]

D Diamètre de la cuve de stockage [m]

F Facteur d’apport gratuit

H La hauteur de la cuve de stockage [m]

I / L’irradiation globale mensuelle [KWh/m2]

I / L’irradiation globale journalière [KWh/m2]

GV Coefficient de déperdition thermique [W/°C]

K Les coefficients de transmission thermique [ W/m2°C]

K Coefficients d’échange [W/m2K]

PSU Puissance solaire utile [KWh/m2]

Energie cédée au niveau du condenseur [KW]

Energie absorbée au niveau de l’évaporateur [KW]

La chaleur produit au condenseur [kj/kg]

L’énergie à fournir pour le chauffage [KWh]

Besoins en eau chaud sanitaire [Wh]

R Résistance thermique [m²°C/W]

S La surface [m2]

T La température de l’eau froide de réseaux [°C]

T Température de confort .Température ambiante [°C]

T Température sans chauffage [°C]


T La température de la source chaude [K]
T La température de la source froide [K]

V Débit de renouvellement d’air [m3/h]

W équivalent calorifique du travail du compresseur [KW]

Ẇ La puissance fournie au compresseur [W]

Ẇ La puissance fournie aux auxiliaires [W]

Dj Durée du jour [h]

h Enthalpie du fluide frigorigène à la sortie du condenseur [KJ/Kg]

h Enthalpie du fluide frigorigène à l’entrée du condenseur [KJ/Kg]

h Enthalpie du fluide frigorigèneà la sortie de l’évaporateur [KJ/Kg]

h Enthalpie du fluide frigorigène l’entrée de l’évaporateur [KJ/Kg]

he hi Coefficient de convection thermique coté extérieure et intérieure [W/m².C°]

m Débit masse du fluide frigorigène [kg/s]

m Débit masse du fluide frigorigène passant à travers condenseur [Kg/h]

m Débit masse du fluide frigorigène passant à travers l’évaporateur [Kg/h]

Ndj Nombre de degré-jour

Nj nombre du jour de l’année

q Chaleur massique au niveau du condenseur [KJ/Kg]

q Chaleur massique absorbée au niveau de l’évaporateur [kJ/Kg]

∆h Variation de l’enthalpie du fluide frigorigène passant à travers le condenseur


∆h Variation de l’enthalpie du fluide frigorigène passant à travers l’évaporateur

CARACTERES GRECS :
$ Conductivité thermique [W/m°C]

Ρ La masse volumique [Kg/l]

ρ Masse volumique de l’air [Kg/m3]

εc efficacité de Carnot

η Rendement

δ* Fonction de contrôle

INDICE :
COP Coefficient de Performance

FF Fluide Frigorigène

PAC Pompe A Chaleur

PV Photo Voltaïque

TCS Taux de Couverture Solaire

ECS Eau Chaude Sanitaire

TRNSYS TRaNsientSYstem Simulation ;


Programme de simulation de systèmes transitoires

TESS Thermal Energy System Specialists

LISTE DES FIGURES:


Figure1-1 : La PAC et l’énergie renouvelable

Figure1-2 : Principe de fonctionnement d’une pompe à chaleur

Figure1-3 : Choix du type de compresseur en fonction de la gamme de puissance mécanique.

Figure1-4 : Cycle de réfrigérant dans une PAC

Figure1-5 : Cycle réel d’une pompe à chaleur à compression

Figure1-6:Technique d’absorption d’une pompe à chaleur à gaz naturelle

Figure1-7 : Schéma de principe de fonctionnement d’une PAC à compression de vapeur

Figure1-8:Représentation schématique du frigorifique à compression mécanique

Figure1-9 : Diagramme de mollier d’enthalpie

Figure1-10 : PAC air-air

Figure1-11:PAC air/eau

Figure1-12 : PAC aquathermie

Figure 1-13 : Fonctionnement d’une PAC géothermique à fluide intermédiaires

Figure1-14 : Capteur horizontale

Figure1-15 : Capteur verticale

Figure1-16 : Capteur par nappe aquifère

Figure1-17 : Boucle fermée

Figure1-18: Tout air neuf

Figure1-19: Tout air neuf

Figure 1-20: Boucle fermée

Figure 1-21 : Tout air neuf en été

Figure 1-22: Boucle fermée en hiver

Figure1-23: Schéma de principe sur le couplage Capteurs PV hybride et pompe à chaleur

Figure1-24: Couplage direct entre une PAC air eau Et un capteur photovoltaïque hybride

Figure1-25 : Structure du système de chauffage global et les trois sous systèmes

Figure2-1 : Structure du système de chauffage et eau chaud sanitaire globale

Figure 2-2 : Plans architecturale d’habitat étudié


Figure2-3 : Consommation d’eau chaude par jour en fonction de type de famille

Figure2-4 : Profil de la consommation d’eau chaude sanitaire [40]

Figure2-5 : Cycle frigorifique réel et idéal

Figure2-6 : Nombre des degrés-jours (ndj) à Blida

Figure2-7 : Les besoins mensuels en chauffage.

Figure2-8 : Les besoins mensuels en ECS

Figure 2.9 : Représentation schématique de l’échangeur de chaleur

Figure2.10 : Présentation de la ville de Blida selon PV gis

Figure2.11 : L’irradiation solaire pour la ville Blida selon le PV gis

Figure2-12 : Apports solaire mensuels à Blida sur un plan incliné de 46.8°

Figure2-13 : Puissance solaire utile en moyenne mensuelle à Blida

Figuree2-14 : Arrangement mixte des capteurs

Figure 3.1 : Représentation de la variation du rayonnement pour une année

Figure 3.2 : La variation de température durant une année

Figure 3.3: La variation de température journalière entre minet max pour une année

Figure 3.4 : La boucle de simulation sur le logiciel TRNSYS.16

Figure 3-5 : Définition desOutputs

Figure 3.6 : Résultat obtenue pour les mois (Janv-Févr-Mars)

Figure 3.7 : Résultat obtenue pour décembre

Figure 3.9 : Représente le COP de la pompe à chaleur

Figure 3.9 : Représente la température dans la première cuve

Figure 3.10 : Représente la température dans la deuxième cuve

LISTE DES TABLEAUX :


Tableaux 1-1 : Quelques fluides frigorigènes

Tableau 1-2. Dénomination commerciale des PAC géothermiques.

Tableaux 1-3 : La consommation globale de l’installation

Tableaux 1-4 : L’impact des configurations

Tableaux 1-5 : Les résultats expérimentaux effectués

Tableau 2.1 : Matériaux de constituant le plancher haut

Tableau 2.2 : Matériaux de constituant le plancher haut

Tableau 2.3 : Matériaux de constituant le plancher bas

Tableau 2. 4: Matériaux de constituant les ouvrants

Tableau 2.5 Température moyenne mensuelle à Blida

Tableau 2.6 : Les différents appareils de l’habitation

Tableau 2.7 : Numéro du jour de l’année

Tableau2-8 : Dimension et caractéristiques du capteur

Tableau 2.9 : Le nombre de degré-jour

Tableau 2.10 : Besoin mensuelle de chauffage

Tableau 2.11 : Besoin en eau chaud sanitaire journalière

Tableau 2.11 : Besoin en eau chaud sanitaire mensuelle

Tableau2-13 : Valeurs typiques de coefficients d’échange

Tableau2.14 :L’irradiation sur un plan incliné de 46.42°

Tableau2.15 : Calcule de la puissance solaire utile

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