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Introduction à l'informatique et ses applications

Ce document présente un cours d'informatique destiné aux étudiants de première licence à l'Université Protestante de Kimpe. Il définit des concepts clés tels que l'informatique, l'information, les données et les ordinateurs, tout en explorant les domaines d'application de l'informatique dans divers secteurs. Le document aborde également la structure et le fonctionnement des ordinateurs, en détaillant leurs composants matériels et logiciels.

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Introduction à l'informatique et ses applications

Ce document présente un cours d'informatique destiné aux étudiants de première licence à l'Université Protestante de Kimpe. Il définit des concepts clés tels que l'informatique, l'information, les données et les ordinateurs, tout en explorant les domaines d'application de l'informatique dans divers secteurs. Le document aborde également la structure et le fonctionnement des ordinateurs, en détaillant leurs composants matériels et logiciels.

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REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE


UNIVERSITE PROTESTANTE DE KIMPESE
U.P.K
KIMPESE

TOUTES LES FACULTES CONFONDUES

INFORMATIQUE,
RECHERCHE DOCUMENTAIRE ET
BUREAUTIQUE
POUR LES ETUDIANTS DE PREMIERE LICENCE LMD

Par
Alfred DIKIAVOVAKO LUSEVAKUENO
Chef de Travaux

ANNEE ACADEMIQUE 2025-2026

L1 BIOMED-ECONOMIE-DROIT et GEOL. Cours d’Informatique Ir. Alfred DIKIAVOVAKO L.


1

CHAPITRE I. GENERALITES

I.1. DEFINITIONS DES CONCEPTS

I.1.1. INFORMATIQUE
L’informatique est définie comme étant à la fois une science et un
ensemble de techniques de traitement automatique et rationnel de l’information
grâce à un système des machines programmables appelées ordinateurs.

Origine du mot « INFORMATIQUE »


Le terme « informatique » est un néologisme proposé par le français
Philippe DREYFUS, vers l’année 1962 pour désigner la contraction des mots «
information » et « automatique ». Il a été accepté par l’Académie française en
1966.
Ainsi donc l’Académie française définit l’informatique comme Science du
traitement rationnel, notamment par des machines automatiques, de
l'information considérée comme le support des connaissances humaines et des
communications dans les domaines techniques, économiques et sociaux.

I.1.2. INFORMATION
Le concept information est l’un des éléments les plus utilisés dans la
vie courante.
➢ D’une façon générale, une information est toute émission partant d’une
source vers un récepteur. Dans ce cas, l’information est synonyme des
renseignements. Elle est représentée sous différentes formes : écrites,
représentations graphiques et langages parlés.
Information
Source Récepteur

➢ En informatique, une information est une représentation d’une chose de


façon conventionnelle sur un support pour être traitée par un ordinateur.
On peut aussi dire c’est une donnée traitable par l’ordinateur.

L’information est donc la matière première sans laquelle la science


informatique n’aurait pas vu son jour. L’information utilisée par un ordinateur est
appelée « Donnée ».

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I.1.3. DONNEE
Une donnée est une information codée et utilisée par un ordinateur.

Les ordinateurs traitent des informations digitales dont le support


présente deux états : 0 et 1. Toutes les informations manipulées par l’homme
sont interprétées (codées) par l’ordinateur sous forme binaire (0, 1).
Tout ce qu’on ne peut pas toucher et qui est manipulé par l’ordinateur
porte le nom de données. Voici quelques différentes formes des données :
➢ Une image stockée sur un disque ;
➢ Un texte saisi au clavier ;
➢ Un morceau de musique introduit via synthétiseur numérique ou disque
compact ;
➢ Une vidéo introduite via une caméra numérique.

I.1.4. ORDINATEUR
Pour traiter automatiquement l’information, on a besoin des
ordinateurs. Ainsi, plusieurs définitions peuvent être envisagées : L’ordinateur est
une machine électronique qui constitue l’outil principal de traitement
automatique et rationnel de l’information.

I.1.5. TRAITER L’INFORMATION


Le traitement de l’information désigne l’ensemble des méthodes et
techniques spécifiques ou opérations visant à transformer une information
première, la donnée à une information secondaire (le résultat ou produit fini).
Manuel ou automatique, les traitements de l’information comporte toujours le
même type d’opérations.

Ainsi, traiter une information revient à :


➢ Prendre connaissance des données ;
➢ Transformer les données ;
➢ Communiquer les résultats.
Le traitement est dit automatique lorsque celui-ci se réalise sans
l’apport humain. C’est-à-dire sans intervention de la force humaine. C’est le cas
notamment des travaux réalisés par les ordinateurs et par les robots dans les
usines industrielles ; par contre, le traitement est dit manuel si celui-ci s’effectue
sous la conduite humaine.

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I.1.6. PROGRAMME
Pour qu’un ordinateur traite l’information et communique les résultats,
il faut lui rendre intelligent, et ceci ne se fait que par le biais des programmes.

Ainsi, le programme peut être défini comme une suite d’instructions


logiques que l’on donne à un ordinateur pour qu’il puisse traiter les données et
communiquer les résultats.

Un programme est une suite d’instructions logiques écrites dans un


langage compréhensible par l’ordinateur et permettant :
➢ D’introduire les données en l’entrée ;
➢ De les traiter ;
➢ De restituer les résultats en sortie.

I.1.7. TERMES EMPLOYES COURAMMENT


➢ Informaticien : le terme informaticien est un terme générique désignant
une personne dont le travail est en grande partie lié à l’informatique. C’est
un spécialiste de l’informatique.
➢ TIC (technologie de l’information et de la communication : ce terme désigne
l’ensemble des technologies et moyens informatiques, de
télécommunication et audiovisuels. Il est souvent utilisé dans les milieux
politiques, administratifs, universitaires et académiques.
➢ TICE (technologie de l’information et de la communication pour
l’éducation) : il est utilisé pour désigner l’usage de l’information dans le
cadre d’un acte éducatif.
➢ IT (Technologie de l’information) : ce terme est utilisé pour désigner les
informations au titre de gens de technologies de l’information.

I.2. DOMAINES D’APPLICATION DE L’INFORMATIQUE


L’informatique est appliquée actuellement dans des nombreux
domaines de la vie. On peut citer :
➢ le domaine de mathématique ;
➢ le domaine de l’économie et plus particulièrement à la gestion des
entreprises ;
➢ le domaine de l’industrie ;
➢ le domaine de technologique et scientifique ;
➢ le domaine de la médecine;
➢ le domaine pédagogique ; etc.
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a) Domaine mathématique
➢ L’ordinateur assiste l’homme dans les calculs mathématiques et la
résolution de certains problèmes dont la résolution manuelle prendrait du
temps.
b) Domaine industriel
➢ L’informatique est utilisée dans la conception, la production, le contrôle et
la commercialisation des produits
c) Domaine pédagogique ou de l’éducation
➢ L’enseignement assisté par ordinateur, expérimentation assisté par
ordinateur,….).
d) Domaine technologique et scientifique
➢ L’informatique embarquée (ou enfouie) constitue un bon exemple de
l’informatique technologique. Elle concerne les composants
programmables et les logiciels en temps réel. Elle concerne de plus en plus
de secteurs dont la téléphonie mobile, l’aéronautique ou l’automobile.
➢ l'informatique scientifique concerne l'informatique appliquée dans les
laboratoires de recherche fondamentale ou les services R&D (recherche et
développement) des entreprises. Essentiellement basée sur l'utilisation des
mathématiques, elle consiste à utiliser l'informatique pour modéliser,
simuler et analyser des phénomènes.
e) Domaine de gestion
➢ Elle se caractérise par la conception, le développement et la mise en
œuvre d’applications informatiques dédiées au management (gestion
administrative, commerciale, RH) de l'entreprise, au suivi des clients et
aux relations avec les fournisseurs (facturation, comptabilité).
L'informatique de gestion est étroitement liée à l’ingénierie du système
d'information de l'entreprise et des organisations
f) Domaine des télécommunications et les réseaux
➢ Le domaine des télécommunications et réseaux désigne l'utilisation de
l'informatique pour la transmission d'informations et représente un
vaste secteur couvrant notamment les réseaux informatiques, la
téléphonie mobile ou fixe ou la télévision numérique, ainsi que la
convergence de l'ensemble de ces secteurs grâce à Internet.

T.P. : Expliquer comment l’informatique s’applique dans votre domaine


d’étude. Utiliser les exemples dans votre argumentaire.

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CHAPITRE II : ORDINATEUR
II.1. DEFINITION
L’ordinateur est une machine électronique qui constitue l’outil principal
de traitement automatique et rationnel de l’information.

Il est généralement composé de deux grandes parties : Hardware et Software.


➢ Le « hardware » désigne l'ensemble des éléments matériels de l'ordinateur.
➢ Le « software » désigne la partie intelligente (logicielle) de l’ordinateur.
Les deux composants forment un tout complet inséparable appelé
Ordinateur. (Ordinateur = Hardware + Software)

II.2. ORIGINE DU MOT « ORDINATEUR »


Le mot « ordinateur » provient de la société IBM France. François
Girard, alors responsable du service promotion générale publicité de l'entreprise
IBM France, eut l'idée de consulter son ancien professeur de lettres à Paris, afin
de lui demander de proposer un mot caractérisant le mieux possible ce que l'on
appelait vulgairement un « calculateur » (traduction littérale du mot anglais «
computer »).

Ainsi, Jaques Perret, agrégé de lettres, alors professeur de philologie


latine à la Sorbonne, proposa le 16 avril 1955 le mot « Ordinateur » en précisant
que le mot « Ordinateur » était un adjectif provenant du Littré signifiant « Dieu
mettant de l'ordre dans le monde ». Ainsi, il expliqua que le concept de « mise en
ordre » était tout à fait adapté.

II.3. PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT.


On peut considérer qu’un ordinateur est un équipement électronique
permettant :
- d’acquérir des données (informations) en entrée et, souvent, de les stocker
- de traiter ces données selon des procédures (méthodes de traitement),
- de fournir les résultats du traitement en sortie et/ou de restituer les
données.
II.4. TYPE D’ORDINATEUR
Toute machine capable de manipuler des informations binaires peut
être qualifiée d'ordinateur, toutefois le terme « ordinateur » est parfois confondu
avec la notion d'ordinateur personnel (PC, abréviation de personal computer), le

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type d'ordinateur le plus présent sur le marché. Or il existe beaucoup d'autres


types d'ordinateurs (la liste suivante est non exhaustive):
➢ Amiga
➢ Atari
➢ Apple Macintosh
➢ stations Alpha
➢ stations SUN
➢ stations Silicon Graphics

La suite de ce dossier, aussi générique soit-elle, s'applique ainsi plus


particulièrement aux ordinateurs de type PC, appelés aussi ordinateurs
compatibles IBM, car IBM est la firme qui a créé les premiers ordinateurs de ce
type et a longtemps (jusqu'en 1987) été le leader dans ce domaine, à tel point
qu'elle contrôlait les standards, copiés par les autres fabricants.

Dans le cadre de notre cours, nous ne parlerons que des ordinateurs de


type PC (Personnel Computer). Il y a deux types de PC :
➢ PC Desktop (Ordinateur de Bureau) : Celui-ci permet de distinguer ses
composants.

➢ PC Lap top : Ordinateur Portable. Ici, toutes les parties sont dans un seul
matériel (All in one).

II.5. COMPOSANTS MATERIELS D’UN PC (HARDWARE).


Un ordinateur a généralement deux grandes parties dans sa partie
matérielle :
- L’unité centrale
- Les unités périphériques

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II.5.1. UNITE CENTRALE


C’est la partie centrale qui contient tous les éléments vitaux d’un
ordinateur. On trouve en son sein les éléments suivants :
1) Le boitier : C’est le squelette métallique de l’ordinateur abritant ses
différents composants internes.

2) Le Bloc d’alimentation : Le Bloc d'alimentation permet de fournir du


courant électrique à l'ensemble des composants de l'ordinateur. Aux Etats-
Unis les blocs d'alimentation délivrent un courant à 110V et à 60 Hz, tandis
qu'en Europe la norme est 220V à une fréquence de 50 Hz, c'est la raison
pour laquelle les blocs d'alimentation possèdent la plupart du temps un
commutateur permettant de choisir le type de tension à délivrer. Il est
essentiel de s'assurer que le commutateur est bien positionné sur le bon
voltage afin de ne pas risquer de détériorer des éléments de l'unité
centrale. Le bloc d'alimentation doit posséder une puissance suffisante
pour alimenter les périphériques de l'ordinateur. Les différentes tensions
que le bloc délivrent aux composants de l’ordinateur est généralement de
+5V, 5V, +12V et -12V.

3) La Carte mère : C’est l'élément principal de l'ordinateur. Elle est le socle


permettant la connexion de l'ensemble des éléments essentiels de
l'ordinateur.

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4) Le Processeur : Le processeur (CPU, pour Central Processing Unit) c’est


l’Unité Centrale de Traitement ; c’est-à-dire le cerveau de l'ordinateur. Il
permet de manipuler des informations numériques et effectue les
différents traitements.

Cycle d’exécution d’une instruction par le Processeur


Il est composé des UAL (Unités arithmétiques et Logiques : +, -, *, /, AND, OR,
XOR, NOT) et des Unités de Commande.

5) La Mémoire : On appelle « mémoire » tout composant électronique


capable de stocker temporairement ou définitivement des données.
On distingue ainsi deux grandes catégories de mémoires :
- La mémoire Centrale ou interne
- Les mémoires de masse ou externes
a) Mémoire centrale ou interne
La mémoire centrale de l’ordinateur est catégorisée en deux parties :
- La mémoire vive (RAM)
- La mémoire morte (ROM)
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1°) La mémoire vive, ou RAM (Random Access Memory) est un espace de


stockage temporaire d’informations ; c’est là que sont stockés les
programmes et les données que le processeur doit traiter. Elle est
parfois qualifiée de mémoire volatile car, lorsque l’alimentation
électrique est coupée, les données qui se trouvaient stockée dans
cette mémoire sont perdues. La capacité de la mémoire vive des PC
actuels se situe généralement entre 2Gb et 16Gb.

Types de mémoires vives


On distingue généralement deux grandes catégories de mémoires vives :
- Les mémoires dynamiques (DRAM, Dynamic Random Access Module), peu
coûteuses. On parle aussi de DDR ou DDRAM.

- Les mémoires statiques (SRAM, Static Random Access Module), rapides et


onéreuses. Les SRAM sont notamment utilisées pour les mémoires cache
du processeur. On parle aussi de SDR ou SDRAM.

2°) La mémoire morte, ROM (Read Only Memory, dont la traduction


littérale est mémoire en lecture seule), parfois aussi appelée mémoire
non volatile car elle ne s'efface pas lors de la mise hors tension du
système. C’est un espace que le constructeur a utilisé pour stocker
définitivement les informations qui accompagnent la machine pour
permettre à l’utilisateur de mieux l’exploiter.
Ce type de mémoire permet notamment de conserver les données
nécessaires au démarrage de l'ordinateur. En effet, ces informations
ne peuvent être stockées sur le disque dur étant donné que les
paramètres du disque (essentiels à son initialisation) font partie de
ces données vitales à l'amorçage.

Les Différentes mémoires de type ROM contenant des données


indispensables au démarrage de l’ordinateur :

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- Le BIOS est un programme permettant de piloter les interfaces d'entrée-


sortie principales du système, d'où le nom de BIOS ROM donné parfois à la
puce de mémoire morte de la carte-mère qui l'héberge.
- Le chargeur d'amorce: un programme permettant de charger le système
d'exploitation en mémoire (vive) et de le lancer. Celui-ci cherche
généralement le système d'exploitation sur le lecteur de disquette, puis sur
le disque dur, ce qui permet de pouvoir lancer le système d'exploitation à
partir d'une disquette système en cas de dysfonctionnement du système
installé sur le disque dur.
- Le Setup CMOS, c'est l'écran disponible à l'allumage de l'ordinateur
permettant de modifier les paramètres du système (souvent appelé BIOS à
tort...).
- Le Power-On Self Test (POST), programme exécuté automatiquement à
l'amorçage du système permettant de faire un test du système (c'est pour
cela par exemple que vous voyez le système "compter" la RAM au
démarrage).

Les types de ROM


Les ROM ont petit à petit évolué de mémoires mortes figées à des
mémoires programmables, puis reprogrammables.
- PROM (Programmable Read Only Memory)
- EPROM (Erasable Programmable Read Only Memory) : sont des PROM
pouvant être effacées.
- EEPROM (Electrically Erasable Read Only Memory) : sont aussi des PROM
effaçables, mais contrairement aux EPROM, celles-ci peuvent être effacées
par un simple courant électrique, c'est-à-dire qu'elles peuvent être effacées
même lorsqu'elles sont en position dans l'ordinateur.

b) Mémoires de masse ou externes


La mémoire de masse (appelée également mémoire physique ou
mémoire externe) permettant de stocker des informations à long terme,
y compris lors de l'arrêt de l'ordinateur. Ex. HDD : Hard Disk Driver
(traduit par Disque dur)

UNITES DE STOCKAGE DES INFORMATIONS


Les unités de stockage sont essentiellement constituées des mémoires de masse.
La mémoire de masse correspond aux dispositifs de stockage magnétiques, tels
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que le disque dur, aux dispositifs de stockage optique, correspondant par exemple
aux CD-ROM ou aux DVD-ROM et autres disques amovibles tels que Disquette,
Clé USB (Flash disc), Carte mémoire…

- Disque dur

- CD-ROM ou DVD

Unité de mesure d’une information dans la mémoire de masse

a) Le bit
Le terme bit (b avec une minuscule dans les notations) signifie « binary
digit », c'est-à-dire 0 ou 1 en numérotation binaire. Il s'agit de la plus petite unité
d'information manipulable par une machine numérique. Il est possible de
représenter physiquement cette information binaire :
- par un signal électrique ou magnétique, qui, au-delà d'un certain seuil,
correspond à la valeur 1 ;
- par des aspérités géométriques dans une surface ;
- grâce à des bistables, c'est-à-dire des composants électroniques qui ont
deux états d'équilibre (l'un correspond à l'état 1, l'autre à 0).

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Avec un bit il est ainsi possible d'obtenir deux états : soit 1, soit 0. Grâce
à 2 bits, il est possible d'obtenir quatre états différents (2*2) :

00
01
10
11

Avec 3 bits, il est possible d'obtenir huit états différents (2*2*2) :

Valeur binaire sur 3 bits Valeur décimale


000 0
001 1
010 2
011 3
100 4
101 5
110 6
111 7

Pour un groupe de n bits, il est possible de représenter 2n valeurs.

Poids des bits

Dans un nombre binaire, la valeur d'un bit, appelée poids, dépend


de la position du bit en partant de la droite. A la manière des dizaines, des
centaines et des milliers pour un nombre décimal, le poids d'un bit croît d'une
puissance de deux en allant de la droite vers la gauche comme le montre le
tableau suivant :

Nbre binaire 1 1 1 1 1 1 1 1
Poids 27 = 128 26 = 64 25 = 32 24 = 16 23 = 8 22 = 4 21 = 2 20 = 1

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L'Octet
L'octet (en anglais byte ou B avec une majuscule dans les notations) est
une unité d'information composée de 8 bits. Il permet par exemple de stocker un
caractère, tel qu'une lettre ou un chiffre.
Ce regroupement de nombres par série de 8 permet une lisibilité plus
grande, au même titre que l'on apprécie, en base décimale, de regrouper les
nombres par trois pour pouvoir distinguer les milliers. Le nombre « 1 256 245 »
est par exemple plus lisible que « 1256245 ».

Une unité d'information composée de 16 bits est généralement appelée


mot (en anglais word).

Une unité d'information de 32 bits de longueur est appelée mot double


(en anglais double word, d'où l'appellation dword).

Pour un octet, le plus petit nombre est 0 (représenté par huit zéros
00000000), et le plus grand est 255 (représenté par huit chiffres « un » 11111111),
ce qui représente 256 possibilités de valeurs différentes.

27 =128 26 =64 25 =32 24 =16 23 =8 22 =4 21 =2 20 =1


0 0 0 0 0 0 0 0
1 1 1 1 1 1 1 1

c) KiloOctets, MégaOctets
Longtemps l'informatique s'est singularisée par l'utilisation de
différentes valeurs pour les unités du système international. Ainsi beaucoup
d'informaticiens ont appris que 1 kilooctet valait 1024 octets. Or, depuis
décembre 1998, l'organisme international IEC a statué sur la question.
Voici donc les unités standardisées :
- Un Kilooctet (Ko ou KB) = 1000 octets
- Un Mégaoctet (Mo ou MB) = 1000 ko = 1 000 000 octets
- Un Gigaoctet (Go ou GB) = 1000 Mo = 1 000 000 000 octets
- Un Téraoctet (To) = 1000 Go = 1 000 000 000 000 octets

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Attention ! De nombreux logiciels (parfois même certains systèmes


d'exploitation) utilisent toujours la notation antérieure à 1998 pour laquelle :
- Un Kilooctet (Ko) = 210 octets = 1024 octets
- Un Mégaoctet (Mo) = 220 octets = 1024 ko = 1 048 576 octets
- Un Gigaoctet (Go) = 230 octets = 1024 Mo = 1 073 741 824 octets
- Un Téraoctet (To) = 240 octets = 1024 Go = 1 099 511 627 776 octets
Voici leurs définitions :
- Un kibioctet (kio ou kiB) vaut 210 = 1024 octets
- Un Mébioctet (Mio ou MiB) vaut 220 = 1 048 576 octets
- Un Gibioctet (Gio ou GiB) vaut 230 = 1 073 741 824 octets
- Un Tébioctet (Tio ou TiB) vaut 240 = 1 099 511 627 776 octets
Il est également utile de noter que la communauté internationale dans
son ensemble utilise préférentiellement le nom de « byte » plutôt que le terme «
octet » purement francophone. Cela donne les notations suivantes pour kilobyte,
mégabyte, gigabyte et terabyte : KB, MB, GB, TB.

6) CMOS : C’est une petite mémoire (parfois sous forme d’une pile)
permettant de conserver les paramètres système. Par paramètres système
nous attentons : la date et l’heure du système, l’ordre d’amorçage des
lecteurs, …
7) Périphériques internes ou cartes d’extension : Ce sont des dispositifs
branchés sur la carte mère laissant des ouvertures, généralement derrière
l’unité centrale, permettant aux périphériques externes de se connecter à
l’unité centrale.
Les périphériques internes sont : carte graphique, carte son, carte vidéo,
carte TV, Carte réseau
- Carte graphique : carte d’extension permettant de brancher l’écran à l’unité
centrale. Elle traite les signaux vidéo, qu’elle envoie à l’écran. Elle a sa
propre mémoire, et son propre processeur qui se charge des calculs
spécifiques à l’affichage.
- Carte son : carte d’extension permettant de brancher les baffles, le micro
et autres matériels de son à l’unité centrale.
- Carte vidéo : carte d’extension permettant de brancher les matériels vidéo
à l’unité centrale.
- Carte réseau : carte d’extension permettant de brancher les câbles réseaux
à l’unité centrale pour se connecter en réseau.
- Carte TV : carte d’extension permettant de brancher une antenne
extérieure pour permettre à l’ordinateur de jouer certaines fonctions TV.
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8) Les Bus : ce sont des câbles sous forme de ceinture ou fils permettant aux
différents matériels internes de l’unité centrale de se brancher sur la carte
mère et aux matériels externes d’échanger les informations avec l’unité
centrale.
On retrouve trois types de bus véhiculant des informations en parallèle
dans un système de traitement programmé de l’information:
- un bus de données : bidirectionnel qui assure le transfert des informations
entre le microprocesseur et son environnement, et inversement. Son
nombre de lignes est égal à la capacité de traitement du microprocesseur.
- un bus d'adresses: unidirectionnel qui permet la sélection des informations
à traiter dans un espace mémoire (ou espace adressable) qui peut avoir 2n
emplacements, avec n = nombre de conducteurs du bus d'adresses.
- un bus de commande: constitué par quelques conducteurs qui assurent la
synchronisation des flux d'informations sur les bus des données et des
adresses.

II.5.2. UNITES PERIPHERIQUES


Les unités périphériques sont les autres matériels que l’on branche à
l’unité centrale pour en faire un ordinateur complet. On distingue trois types des
unités périphériques :
- les périphériques d’entrée
- les périphériques de sortie
- les périphériques d’entrée/sortie

a) Périphériques d’entrée
Un périphérique d’entrée est tout matériel permettant d’entrer les
informations à l’unité centrale. Quelques périphériques d’entrée sont : le clavier,
la souris, le scanner, le micro, l’appareil photo numérique, la caméra numérique,

b) Périphériques de sortie
Un périphérique de sortie est tout matériel permettant de sortir les
informations à l’unité centrale. Quelques périphériques de sortie sont : l’écran,
l’imprimante, les baffles,…

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c) Périphériques d’entrée/sortie
Ce sont de matériels jouant les deux rôles au même moment. Quelques
périphériques d’entrée/sortie sont :
- le modem (modulateur-démodulateur) : il permet à des ordinateurs de se
connecter à l’internet.
- Ecran tactile
- All in one : imprimante, scanner et photocopieuse.
- Les disques amovibles : disquette, CD-ROM, DVD, Flash disc, carte mémoire.

II.5.3. ETUDE DE QUELQUES PERIPHERIQUES


II.5.3.1. Clavier

Le clavier (en anglais Keyboard) permet, à la manière des


machines à écrire, de saisir des caractères (lettres, chiffres, symboles ...), il s'agit
donc d'un périphérique d'entrée essentiel pour l'ordinateur, car c'est grâce à lui
qu'il nous est possible d'envoyer des commandes.

a) Type de clavier
Des nombreux critères peuvent permettre de classifier les claviers : la langue, le
nombre des touches et les connectivités

Selon la langue, on retrouve deux types de claviers :

- Le clavier "AZERTY" (terme en rapport avec les 6 premières touches


alphabétiques du clavier) désigne un type de clavier à caractères
francophones.
- Celui du type "QWERTY" regroupe les caractères anglophones.

Il est à noter que l’on peut être devant un clavier QWERTY mais
on lui donne une configuration AZERTY et vice versa.

Selon le nombre des touches, il existe 4 types de claviers pour PC, les trois
premiers ont été inventés par IBM, le dernier est la conséquence d'une
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modification due à la sortie de Microsoft Windows 95. Voici les quatre types de
clavier :
- le clavier à 83 touches, de type PC/XT
- Le clavier à 84 touches, de type PC/AT
- Le clavier à 102 touches, appelé aussi clavier étendu
- Le clavier à 105 touches compatible Microsoft Windows 95

Selon les connectivités, il existe :


- Le clavier PS/2
- Le clavier USB
- Le clavier sans fils

b) Partie du clavier :
Le clavier actuel a 105 touches et a généralement 4 parties :
- Partie alphanumérique : c’est la plus grande partie du clavier contenant les
touches portant des caractères alphabétiques, numériques, symboles et
ponctuations.
- Partie numérique (pavé numérique) : elle est située au coin droit du clavier.
Elle comme une calculatrice. Elle contient des touches portant des
caractères numériques (de 0 à 9) et opérateurs (+, -, /, *) et la touche
entrée.
- Partie directionnelle (touche de direction) : située entre les touches la
partie alphanumérique et le pavé numérique, les touches de directions
permettent le déplacement (à gauche, à droite, en haut, en bas, …).
- Partie Fonctions : elle est située au-dessus de la partie alphanumérique. En
commençant par touche Echap, suivie de F1 jusqu’à F12.

c) Les touches du clavier


1) Touche à un caractère : lorsqu’on tape la touche, le caractère qui est
imprimé sur celle-ci apparaît à l’endroit où se trouve le point d’insertion
(curseur).
2) Touche à deux caractères :
- Le caractère d’en bas est aussi appelé caractère simple.
- L’autre caractère est celui d’en haut

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18

3) Touche à trois caractères : les deux autres caractères sont comme ceux des
touches à deux caractères ; le troisième caractère est positionné à l’écart à
droite.

c) Etude de quelques touches de contrôle

Nom de la
N° Dessin Rôle(s)
touche
1
Echap
Echap Echappe une boite de dialogue non désirée.

2 Permet de faire de sauts plus grand que ceux


de la barre d’espacement dans un
Tabulation programme de saisie du texte.
Permet le déplacement zone par zone dans
Tab
une fenêtre
3
Permet de boquer/débloquer le clavier en
mode majuscule.

Caps Lock Caps Lock


Permet d’écrire les caractères d’en haut


d’une touche à plusieurs caractères quand le
clavier n’est pas bloqué en majuscule.

Permet d’écrire les caractères simples (d’en


 Shift
4 Shift bas) d’une touche à plusieurs caractères
quand le clavier est bloqué en majuscule.

Permet aussi de débloquer le clavier dans


son mode majuscule dans les versions
inférieures à Windows XP

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19

5 C’est une touche morte. Elle n’a d’effet que


Ctrl
Ctrl si on l’associe avec une autre. Ex : Ctrl + S =
Enregistrer
6 Alt Permet d’activer/désactiver la barre de
Alt
menus.
7 Barre
d’espacement Permet d’espacer les mots.

8
AltGr AltGr Permet d’écrire le troisième caractère d’une
touche à plusieurs caractères.

9 Touche
Permet d’activer/désactiver le menu
Drapeau
démarrer.
Windows
10
Touche  Permet d’activer le menu contextuel d’un
d’Application objet ou d’un emplacement.

11 Permet d’effacer les caractères se trouvant à


gauche du curseur.
Backspace  Backspace

12
Suppr Permet d’effacer les caractères se trouvant à
Suppr ou Del
droite du curseur.

13 Amène le curseur au début d’une phrase.


Début ou  Home
Home Amène la sélection au premier objet dans
une fenêtre.
Amène le curseur à la fin d’une phrase.
Fin
14 Fin ou End Amène la sélection au dernier objet dans une
fenêtre.

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20

15  PgUp Affiche le contenu d’une fenêtre écran par


PageUp
écran vers le haut.
16 Affiche le contenu d’une fenêtre écran par
 PgDn écran vers le bas.
PageDown

17 Active l’option qui permet de remplacer un


Inser
Inser texte existant en plaçant le curseur devant
le texte à remplacer.
18 Permet de valider un choix porté sur un
objet ou ouvre cet objet
Entrée  Entrée Permet de valider le paragraphe en cours et
crée un nouveau paragraphe
(retour à la ligne)
19
NumLock Permet d’activer/désactiver le pavé
NumLock
numérique

20 Déplace le curseur ou la page vers la


gauche
Direction gauche 
à

21
Direction droite  Déplace le curseur ou la page vers la droite
à

22
Direction haut  Déplace le curseur ou la page vers le haut
en

23
Direction bas  Déplace le curseur ou la page vers le bas
en

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21

Activité Pratique :
Exercice de manipulation du clavier (Programme de dactylo)

II.5.3.2. Souris

La souris (en anglais «mouse» ou «mice») est un périphérique de


pointage (en anglais pointing device) servant à déplacer un curseur sur l'écran et
permettant de sélectionner, déplacer, manipuler des objets grâce à des boutons.
On appelle ainsi «clic» l'action consistant à appuyer (cliquer) sur un bouton afin
d'effectuer une action.

a) Connecteur de souris
La souris est généralement branchée à l'arrière de l'unité centrale,
sur la carte mère, sur un connecteur PS/2 de couleur verte :

Certaines souris, possédant des fonctionnalités avancées


possèdent parfois une connectique USB.
Types de souris

Il existe plusieurs types de souris, classifiés selon la technologie de


positionnement d'une part, selon la transmission des données à l'unité centrale
d'autre part.
On distingue ainsi plusieurs grandes familles de souris :
- Les souris mécaniques, dont le fonctionnement est basé sur une boule (en
plastique ou en caoutchouc) encastrée dans un châssis (en plastique)
transmettant le mouvement à deux rouleaux;
- Les souris opto-mécaniques, dont le fonctionnement est similaire à celui
des souris mécaniques, si ce n'est que le mouvement de la boule est
détecté par des capteurs optiques ;
- Les souris optiques, capables de déterminer le mouvement par analyse
visuelle de la surface sur laquelle elles glissent.

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1°) Souris mécanique


La souris mécanique comporte une bille sur laquelle tournent deux
rouleaux. Ces rouleaux comportent chacun un disque cranté qui tourne entre une
photodiode et une LED (Diode électroluminescente) laissant passer la lumière par
séquence. Lorsque la lumière passe, la photodiode renvoie un bit (1), lorsqu'elle
rencontre un obstacle, la photodiode renvoie un bit nul (0). A l'aide de ces
informations, l'ordinateur peut connaître la position du curseur, voire sa vitesse.

Astuce: A force de l'utiliser, de la poussière se dépose sur les rouleaux de la souris,


empêchant celle-ci de tourner correctement et provoquant des réactions
curieuses de la part du curseur. Pour y remédier, il suffit d'ouvrir la cage contenant
la bille et de nettoyer les rouleaux (avec une brosse à dents de récupération par
exemple).

2°) Souris optique


La souris optique possède un fonctionnement basé sur l'analyse de la
surface sur laquelle elle se déplace. Ainsi une souris optique est constituée d'une
LED, d'un système d´acquisition d´images (IAS) et d'un processeur de signaux
numériques (DSP).

La LED est chargée d'éclairer la surface afin de permettre au système


IAS d'acquérir l'image de la surface. Le DSP, par analyse des caractéristiques
microscopiques de la surface, détermine le mouvement horizontal et vertical.

Les souris optiques fonctionnent sur toutes surfaces non parfaitement


lisses ou bien possédantes des dégradés de couleur. Les avantages principaux de
ce type de dispositif de pointage par rapport aux souris mécaniques sont
notamment une précision accrue ainsi qu’elle ne rapporte pas assez de saleté.
3°) Souris sans fil
Les souris sans fil (en anglais cordless mouse) sont de plus en plus
populaires car elles peuvent être utilisées sans être physiquement reliées à
l'ordinateur, ce qui procure une sensation de liberté.
Il existe également plusieurs catégories de souris sans-fil, selon la
technologie utilisée :
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23

➢ souris infrarouges (en anglais «IR» pour «infrared»): ces souris sont
utilisées en vis-à-vis avec un récepteur infrarouge connecté à l'ordinateur.
La portée de ce type de dispositif est de quelques mètres au plus, en vision
directe, au même titre que la télécommande d'un téléviseur.
➢ souris hertzienne : ces souris sont utilisées avec un récepteur hertzien,
généralement propriétaire au constructeur. La portée de ce type de
dispositif est d'une dizaine de mètres au plus,, sans nécessairement avoir
une ligne visuelle avec l'ordinateur. Ce type de dispositif peut notamment
être pratique pour les personnes connectant leur ordinateur à leur
téléviseur, situé dans une autre pièce.
➢ souris Bluetooth : ces souris sont utilisées avec un récepteur Bluetooth
connecté à l'ordinateur. La portée de ce type de dispositif est équivalente
aux technologies hertziennes propriétaires.

4°) Souris à molette


De plus en plus de souris sont équipées d'une molette. La molette,
généralement situé entre le bouton gauche et le bouton droit permet de faire
défiler des pages tout en permettant à l'utilisateur de déplacer le curseur sur
l'écran.

Activité Pratique :
Exercice de manipulation de la souris (logiciel de jeu intégrant les différentes
actions de la souris)

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CHAPITRE III : SYSTEME D’EXPLOITATION WINDOWS


III.1. GENERALITES
III1.1. Introduction
Un système d'exploitation (noté SE ou OS, abréviation du terme anglais Operating
System), est un ensemble des programme qui est chargé d'assurer la liaison entre
les ressources matérielles, l'utilisateur et les applications (traitement de texte, jeu
vidéo, ...).
Ainsi lorsqu'un programme désire accéder à une ressource matérielle, il ne lui est
pas nécessaire d'envoyer des informations spécifiques au périphérique, il lui suffit
d'envoyer les informations au système d'exploitation, qui se charge de les
transmettre au périphérique concerné via son pilote. En l'absence de pilotes il
faudrait que chaque programme reconnaisse et prenne en compte la
communication avec chaque type de périphérique !

III.1.2. Rôles du système d'exploitation

Les rôles du système d'exploitation sont divers :


- Gestion du processeur : le système d'exploitation est chargé de gérer
l'allocation du processeur entre les différents programmes grâce à un
algorithme d'ordonnancement. Le type d'ordonnanceur est totalement
dépendant du système d'exploitation, en fonction de l'objectif visé.
- Gestion de la mémoire vive : le système d'exploitation est chargé de gérer
l'espace mémoire alloué à chaque application et, le cas échéant, à chaque
usager. En cas d'insuffisance de mémoire physique, le système
d'exploitation peut créer une zone mémoire sur le disque dur, appelée
«mémoire virtuelle». La mémoire virtuelle permet de faire fonctionner des
applications nécessitant plus de mémoire qu'il n'y a de mémoire vive

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disponible sur le système. En contrepartie cette mémoire est beaucoup plus


lente.
- Gestion des entrées/sorties : le système d'exploitation permet d'unifier et
de contrôler l'accès des programmes aux ressources matérielles par
l'intermédiaire des pilotes (appelés également gestionnaires de
périphériques ou gestionnaires d'entrée/sortie).
- Gestion de l'exécution des applications : le système d'exploitation est
chargé de la bonne exécution des applications en leur affectant les
ressources nécessaires à leur bon fonctionnement. Il permet à ce titre de
«tuer» une application ne répondant plus correctement.
- Gestion des droits : le système d'exploitation est chargé de la sécurité liée
à l'exécution des programmes en garantissant que les ressources ne sont
utilisées que par les programmes et utilisateurs possédant les droits
adéquats.
- Gestion des fichiers : le système d'exploitation gère la lecture et l'écriture
dans le système de fichiers et les droits d'accès aux fichiers par les
utilisateurs et les applications.
- Gestion des informations : le système d'exploitation fournit un certain
nombre d'indicateurs permettant de diagnostiquer le bon fonctionnement
de la machine.

III.1.3. Composantes du système d'exploitation


Le système d'exploitation est composé d'un ensemble de logiciels permettant de
gérer les interactions avec le matériel. Parmi cet ensemble de logiciels, on
distingue généralement les éléments suivants :
- Le noyau (en anglais kernel) représentant les fonctions fondamentales du
système d'exploitation telles que la gestion de la mémoire, des processus,
des fichiers, des entrées-sorties principales, et des fonctionnalités de
communication.
- L'interpréteur de commande (en anglais shell, traduisez «coquille» par
opposition au noyau) permettant la communication avec le système
d'exploitation par l'intermédiaire d'un langage de commandes, afin de
permettre à l'utilisateur de piloter les périphériques en ignorant tous des
caractéristiques du matériel qu'il utilise, de la gestion des adresses
physiques, etc.
- Le système de fichiers (en anglais «file system», noté FS), permettant
d'enregistrer les fichiers dans une arborescence.

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III.1.4. Type de système d’exploitation :


a) Systèmes multitâches
Un système d'exploitation est dit «multi-tâche» (en anglais multithreaded)
lorsque plusieurs «tâches» (également appelées processus) peuvent être
exécutées simultanément.

b) Système préemptif
Un système est dit préemptif lorsqu'il possède un ordonnanceur ( aussi appelé
planificateur) , qui répartit, selon des critères de priorité, le temps machine entre
les différents processus qui en font la demande.

c) Systèmes multi-processeurs
Le multiprocessing est une technique consistant à faire fonctionner plusieurs
processeurs en parallèle afin d'obtenir une puissance de calcul plus importante
que celle obtenue avec un processeur haut de gamme ou bien afin d'augmenter
la disponibilité du système (en cas de p anne d'un processeur).
Un système multiprocesseur doit donc être capable de gérer le partage de la
mémoire entre plusieurs processeurs mais également de distribuer la charge de
travail.

d) Systèmes embarqués
Les systèmes embarqués sont des systèmes d'exploitation prévus pour
fonctionner sur des machines de petite taille, telles que des PDA (personal digital
assistants ou en français assistants numériques personnels) ou des appareils
électroniques autonomes (sondes spatiales, robot, ordinateur de bord de
véhicule, etc.), possédant une autonomie réduite. Ainsi, une caractéristique
essentielle des systèmes embarqués est leur gestion avancée de l'énergie et leur
capacité à fonctionner avec des ressources limitées.
Les principaux systèmes embarqués «grand public» pour assistants numériques
personnels sont :
- PalmOS

- Windows CE / Windows Mobile / Window Smartphone

- Android

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III.1.5. Quelques systèmes d’exploitation classifiés selon leurs types


On distingue plusieurs types de systèmes d'exploitation, selon qu'ils sont
capables de gérer simultanément des informations d'une longueur de 16 bits, 32
bits, 64 bits ou plus.

Mono- Multiutilisateur Mono-


Système Codage Multitâche
utilisateur tâche
DOS 16 bits X X

16/32 bits non


Windows3.1 X
préemptif
non
Windows95/98/Me 32 bits X préemptif

WindowsNT/2000 32 bits X Préemptif

WindowsXP 32/64 bits X Préemptif


Unix / Linux 32/64 bits X Préemptif
MAC/OS X 32 bits X Préemptif

VMS 32 bits X Préemptif

Windows Vista 32/64 bits X Préemptif

Windows 7 32/64bits X Préemptif

Windows 8 32/64bits X Préemptif

Windows 10 32/64 bits X Préemptif

Windows 11 32/64 bits X Préemptif

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III.2. SYSTEME D’EXPLOITATION WINDOWS

Windows est un système d'exploitation commercialisé par Microsoft


Corporation depuis 1983. Windows est un environnement multitâche à interface
graphique basé sur des menus déroulants, des fenêtres à l'écran et un dispositif
de pointage tel qu'une souris.
Il a subit une évolution importante depuis le temps et actuellement on
parle de Windows 11.

1. Vocabulaires relatifs à l'interface utilisateur Windows


Windows a été conçu pour ne plus avoir à saisir au clavier, de
commandes qui sont difficiles à retenir ; c'est donc une interface graphique
comportant des éléments, auxquels sont associés des événements, sur lesquels
on peut accéder avec le clic de la souris.

a. Cliquer
C’est l’action d’appuyer une fois sur le bouton gauche de la souris :
- pour sélectionner un objet dans une fenêtre
- pour ouvrir un objet dans un menu

b. Double-cliquer
C’est l’action d’appuyer deux fois simultanément sur le bouton gauche
de la souris pour ouvrir un objet dans une fenêtre.

c. Clique-droit
C’est le fait d’appuyer sur le bouton droit de la souris et cela fait sortir
un menu appelé « menu contextuel ». Il y a donc apparition des commandes selon
le contexte de l’endroit où le clic droit a été effectué.

d. Icones
Les icones sont de petits éléments « objets » graphiques auxquels
correspond une application qui sera lancée si vous double-cliquez dessus.

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e. Menu
Un menu est une liste d’objets (sous menus ou commandes) à
exécuter. On reconnait un sous menu par la présence d’une petite flèche à droite
du titre qui accompagne l’objet.

f. Onglets
Les onglets sont des éléments créant un autre menu ou une
sousfenêtre : suivant l'onglet que vous choisissez, un contenu différent sera
affiché dans la fenêtre.

g. Fichier
Un fichier est un ensemble d’information de même nature stockées sous un nom et
qui est utilisé par un logiciel bien déterminé.

- Exemple d’un fichier de Word :

- Exemple d’un fichier Acrobat Reader à format pfd :

- Exemple d’un fichier musique sous Nero :

h. Dossier ou répertoire
Un dossier est une zone dans un support permettant d’organiser les
fichiers ou d’autres sous-dossiers. L’icône d’un dossier est généralement en jaune:

ou encore

2. Bureau de Windows
C’est la fenêtre principale de Windows qui sanctionne la fin de démarrage
d’un ordinateur.

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Présentation du Bureau de Windows

Le Bureau de Windows a généralement les éléments suivants :

- La barre des tâches


- Le papier peint
- Eléments principaux : Poste de travail (Ordinateur ou ce PC), Corbeille, Mes
Documents, Favoris Réseaux
- Les raccourcis

1°) La barre des tâches

Elle est toujours située en bas de l’écran et elle porte les éléments suivant :
- Le Menu Démarré
- Les icônes de quelques programmes
- Les tâches en cours d’exécution
- L’horloge

a) Le Menu Démarré : c’est le menu principal de Windows


contenant tous les programmes et toutes les applications Windows.
Pour accéder à un programme ou une application, on clique sur ce menu et
on cherche l’objet dans la liste du menu démarré.

b) Les icônes de quelques programmes : disposent des programmes à accès


rapide.
c) Les tâches en cours d’exécution : affiche les étiquettes des fenêtres et
boîtes de dialogue en cours d’exécution.
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32

Il est à noter ici que tous les objets ouverts sous Windows s’affichent sous forme
d’une fenêtre.

b) Sortes de fenêtres
Il existe plusieurs types de fenêtres :
- Fenêtre d’application ou du dossier
- Fenêtre d’un programme
- Boîte de dialogue

1°) Fenêtres d’applications ou du dossier : ce sont des fenêtres des applications


comme Poste de travail, Corbeille et des différents dossiers. L’image ci-dessous
montre la structure d’une fenêtre d’application ou du dossier.

Fenêtre de poste de travail :

Fenêtre du dossier Mes Travaux :

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33

2°) Fenêtres des programmes : ce sont des fenêtres de différents programmes.


Chaque fenêtre apparait selon le type de programme.

Ce dessin nous présente deux fenêtres des programmes différents : A gauche la


fenêtre de Word et à droite la fenêtre d’Excel

Ce dessin nous présente la fenêtre d’avast.

3°) Boîte de dialogue : c’est une sorte de fenêtre qui affiche des informations
permettant l’utilisateur de lire et comprendre ce que le logiciel indique et faire
un choix sur les propositions qui lui sont faites.

Voici une fenêtre de boite de dialogue :


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34

c) Eléments d’une fenêtre


Toutes les fenêtres n’ont pas toujours la même forme, mais elles
ont généralement les mêmes éléments.

Une fenêtre a les éléments ci-après :


- Barre de titre
- Barre des menus
- Barre d’outils
- Barre d’état
- Zone d’affichage du contenu ou zone de travail
- Barres d’adresse (pour les fenêtres d’application ou des dossiers)
- Arborescence (pour les fenêtres d’application ou des dossiers)
- Barre de règle (pour la fenêtre de Word)
- Barre des formules (pour la fenêtre d’Excel)

1°) Barre de titre


Elle affiche le titre de la fenêtre. Elle est généralement située au-dessus
de la fenêtre.
La barre de titre a généralement les éléments suivants : - Le
titre de la fenêtre
- Le menu système : icône située à gauche du titre
- Les boutons minimax : ou

Réduire : si on clique sur cette icône, la fenêtre disparaît de l’écran et est


réduite à un bouton dans la barre des tâches (elle est donc toujours
active).
Fermer : a pour effet de fermer totalement l’application en cours.
Agrandir : fait passer l’application en plein écran (n’est disponible que si la
fenêtre a une taille inférieure).

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35

Restaurer : fait passer l’application en une taille inférieure (n’apparaît que si


la fenêtre est en plein écran).

2°) Barre des menus


Dispose des menus partant du menu Fichier jusqu’au fichier ? Certains
menus apparaissent dans les fenêtres sous forme d’onglets.
3°) Barre d’outils
On y retrouve les différents outils disponibles pour la fenêtre.

4°) Barre d’état


Affiche l’état de la fenêtre.
Exemple :
- dans une fenêtre dossier, l’état de la fenêtre est le nombre d’objets présent
dans le dossier.
- dans une fenêtre Word, l’état de la fenêtre présente le nombre des pages
du document en cours, nombre des lignes, colonnes.

5°) Zone d’affichage du contenu ou zone de travail Elle


affiche le contenu de la fenêtre.
Si la fenêtre est d’un programme, elle dispose une zone de travail.
6°) Barre d’adresse
Elle indique la fenêtre en cours comme dans barre de titre et permet
d’accéder à autre emplacement. La barre d’adresse est la porte d’entrée des sites
web. Donc si on se trouve sur une page internet et que l’on veut aller à un site
dont on connait l’adresse, on saisit le nom du site sur la basse d’adresse et on
valide.
7°) Arborescence

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Elle affiche l’ensemble d’emplacements de l’ordinateur en commençant par Poste


de travail jusqu’à la corbeille. Le signe + indique que l’emplacement cache
d’autres emplacements et – indique qu’il n’y a plus un autre emplacement caché.

4. Notion des disques et lecteurs des disques


Dans l’ordinateur un disque est toujours représenté par une lettre
suivie de deux points (:).
- Le lecteur de disquette et la disquette sont représentés par (A :) ou
(B :)

- Le lecteur CD-ROM ou DVD est représenté par (D :)


- Le Disque dur est représenté par (C :)

Il est à noter que sauf la disquette qui est représentée par (A :) ou (B :)


et le disque dur principal par (C :). Le reste des disques prennent les lettres D, E,
F, G, H, … selon l’ordre dans lequel ils sont installés dans le système. Exemple :
Si un ordinateur a 1 lecteur disquette, 2 disques durs, 1 lecteur CD
simple, 1 lecteur DVD graveur, déjà installés dans l’ordinateur. Il ajoute 1 disque
dur externe et 1 flash disque.
Voici les reconnaissances des disques qu’il fera :
- Lecteur disquette : (A :)
- Disque local 1 (C :)
- Disque local 2 (D :)
- Lecteur CD (E :)
- Lecteur DVD (F :)
- Disque amovible 1 (G :)
- Disque amovible 2 (H :)

5. Opérations dans une fenêtre de Windows


Dans une fenêtre de Windows, on peut effectuer les opérations suivantes :
- Ouverture/fermeture d’objets
- Parcourir les différents emplacements
- Organisation des fichiers
- Gestion des disques

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1°) Ouverture/Fermeture d’objets

Ouverture d’objet :
➢ Si l’objet est dans l’arborescence ou dans la barre d’adresse, on clique sur
l’objet et son contenu s’affiche dans la zone de visualisation.
➢ Si l’objet est dans une fenêtre (visible dans la zone de visualisation), on suit
l’une des procédures suivantes :
1. On double-clique sur l’objet. ou,
2. On fait un clique-droit sur l’objet. Dans le menu contextuel qui
apparait, on choisit Ouvrir.

ou,
3. On sélectionne l’objet (en cliquant sur l’objet) et on clique sur le
menu Fichier de la fenêtre, on choisit la commande Ouvrir.

ou encore,
4. On sélectionne l’objet (en cliquant sur l’objet) et on valide avec
la touche Entrée
Fermeture
L’une des procédures suivantes est possible pour fermer une
fenêtre :
1. On utilise le bouton de la barre de titre. ou
2. On fait un clique-droit sur l’étiquette de la fenêtre se trouvant dans la barre
des tâches. Dans le menu contextuel qui apparait, on choisit Fermer. ou
3. On clique sur le menu Fichier de la fenêtre et on choisit la commande
Fermer. ou
4. On clique sur l’icône du menu système (à côté de la barre de titre) et on
choisit la commande Fermer. ou encore
5. On utilise la combinaison clavier : Alt + F4.

2°) Parcourir les différents emplacements


C’est l’action d’accéder dans les différents emplacements ; soit à partir
de l’arborescence, ou à partir de la barre d’adresse ou encore en double-cliquant
sur le nom de l’emplacement qui est visible dans une fenêtre.

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Nous notons ici que le Poste de travail donne l’ouverture à tous les
disques présents dans l’ordinateur. Il suffit de repérer le disque contenant les
informations à ouvrir pour y accéder.

3°) Gestion des dossiers et fichiers


La gestion des fichiers est une opération qui consiste à organiser les
fichiers dans les différents dossiers. Les opérations disponibles pour cette étape
sont :
- création des dossiers ;
- copie des fichiers ou dossiers
- déplacement des fichiers ou dossiers
- Renommer un fichier ou un dossier
- Suppression des fichiers ou des dossiers
- Restauration des fichiers supprimés
a) Création des dossiers
Pour créer un dossier, on ouvre d’abord le dossier parent et on suit l’une
des procédures suivantes :
1. On fait un clique-droit dans un espace vide. Dans le menu contextuel qui
apparait, on choisit Nouveau  Dossier
2. On écrit le nom du dossier et on valide.
Ou
1. On clique sur le menu Fichier et on choit Nouveau  Dossier 2. On
écrit le nom du dossier et on valide.
b) Sélection d’objets
➢ Pour sélectionner un objet, on clique une fois sur cet objet.
➢ Pour sélectionner plusieurs objets qui se suivent (c’est-à-dire qui sont
adjacents), on clique sur le premier objet, on tient la touche Shift (sans
relâcher) et on clique sur le dernier objet.
➢ Pour sélectionner plusieurs objets qui ne se suivent pas (c’est-à-dire qui ne
sont pas adjacents), on clique sur le premier, on tient sur la touche Ctrl
(sans relâcher), ensuite on clique sur le suivant, sur le suivant encore
jusqu’au dernier objet.

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c) Copie des fichiers ou dossiers


La copie des fichiers ou dossiers c’est une opération qui duplique
les fichiers ou dossiers dans d’autres dossiers tout en laissant la source. On
s’assure à cet effet que l’endroit (le dossier) où l’on doit placer le fichier (ou
dossier) existe. Sinon on le crée d’abord en utilisant le point (a).
Pour dupliquer un fichier ou un dossier, on suit la procédure
suivante :
1. Ou ouvre l’emplacement qui contient le fichier à copier ;
2. On fait un clique-droit sur le fichier (ou dossier) à copier. Dans le menu
contextuel qui apparait, on choisit la commande Copier ;
3. On ouvre le nouvel emplacement et on fait un clique-droit dans un espace
vide ;
4. Dans le menu contextuel qui apparait, on choisit la commande
Coller ;
5. Attendre la fin de la copie.
Ou
1. Ou ouvre l’emplacement qui contient le fichier à copier ;
2. On clique sur le menu Edition et on choisit la commande Copier ;
3. On ouvre le nouvel emplacement ;
4. On clique sur le menu Edition et on choisit la commande Coller ;
5. Attendre la fin de la copie.

N.B : les deux procédures peuvent se combiner, c’est-à-dire :


- Faire un clique-droit pour copier et le menu édition pour coller.
- Utiliser le menu Edition pour copier et le clique-droit pour coller.

d) Déplacement des fichiers ou dossiers


C’est une opération qui permet de déplacer les fichiers (ou dossiers) de
l’emplacement source vers un autre emplacement. Ici, l’objet ne reste pas dans
l’emplacement source. On s’assure aussi que l’endroit (le dossier) où l’on doit
placer le fichier (ou dossier) existe. Sinon on le crée d’abord en utilisant le point
(a).

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Pour dupliquer un fichier ou un dossier, on suit la procédure


suivante :
1. Ou ouvre l’emplacement qui contient le fichier à déplacer ;
2. On fait un clique-droit sur le fichier (ou dossier) à déplacer. Dans le menu
contextuel qui apparait, on choisit la commande Couper ;
3. On ouvre le nouvel emplacement et on fait un clique-droit dans un espace
vide ;
4. Dans le menu contextuel qui apparait, on choisit la commande
Coller ;
5. Attendre la fin de la copie.
Ou
1. Ou ouvre l’emplacement qui contient le fichier à déplacer ;
2. On clique sur le menu Edition et on choisit la commande Couper ;
3. On ouvre le nouvel emplacement ;
4. On clique sur le menu Edition et on choisit la commande Coller ;
5. Attendre la fin de la copie.

N.B : les deux procédures peuvent se combiner, c’est-à-dire :


- Faire un clique-droit pour couper et le menu édition pour coller.
- Utiliser le menu Edition pour couper et le clique-droit pour coller.

e) Renommer un fichier ou un dossier


C’est une opération qui permet de modifier le nom d’un fichier ou un
dossier qui existe. Pour renommer un objet, on suit la procédure suivante :
1. Ou ouvre l’emplacement qui contient le fichier à renommer ;
2. On fait un clique-droit sur l’objet à renommer. Dans le menu contextuel qui
apparait, on choisit la commande renommer.
3. On écrit le nouveau nom et on valide.
Ou
1. Ou ouvre l’emplacement qui contient le fichier à renommer ; 2. On clique
sur le menu Fichier et on choisit la commande renommer.
3. On écrit le nouveau nom et on valide.
Ou encore
1. Ou ouvre l’emplacement qui contient le fichier à renommer ;
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41

2. On sélectionne l’objet à renommer ;


3. On clique encore sur le nom de cet objet ;
4. On écrit le nouveau nom et on valide.
f) Suppression des fichiers ou des dossiers
La suppression des fichiers est une opération importante mais
très délicate. Elle permet de libérer de l’espace à l’endroit où est stocké le fichier.
Si le fichier est dans un emplacement du disque dur, lorsqu’on le supprime il va à
la corbeille et donne une possibilité de le récupérer ou de le supprimer
définitivement. Si le fichier est dans un disque autre que le disque dur, tel que
dans une disquette ou un disque amovible (flash disc, carte mémoire, …),
lorsqu’on le supprime, il disparait et ne donne aucune possibilité de le récupérer.
C’est pourquoi, pour supprimer un objet dans un disque autre que le disque dur,
on doit vraiment être sûr que ce fichier n’est plus important.
Ainsi, pour supprimer un fichier, on suit la procédure suivante :
1. Ou ouvre l’emplacement qui contient le fichier à supprimer ;
2. On fait un clique-droit sur le fichier (ou dossier) à supprimer. Dans le menu
contextuel qui apparait, on choisit la commande Supprimer ;
3. On répond par Oui dans la boite de dialogue qui dit : « Voulez-vous
vraiment envoyer ‘xxxxx’ à la corbeille ? » ou « Voulez-vous vraiment
supprimer ‘xxxxxx’ ? » ;
4. Attendre la fin de l’opération.
Ou
1. Ou ouvre l’emplacement qui contient le fichier à supprimer ;
2. On clique sur le menu Fichier et on choisit la commande Supprimer
3. On répond par Oui dans la boite de dialogue qui dit : « Voulez-vous
vraiment envoyer ‘xxxxx’ à la corbeille ? » ou « Voulez-vous vraiment
supprimer ‘xxxxx’ ? » ;
4. Attendre la fin de l’opération.
Ou encore
1. Ou ouvre l’emplacement qui contient le fichier à supprimer ;
2. On tape sur la touche Suppr ou Del ;
3. On répond par Oui dans la boite de dialogue qui dit : « Voulez-vous
vraiment envoyer ‘xxxxx’ à la corbeille ? » ou « Voulez-vous vraiment
supprimer ‘xxxxx’ ? » ;
4. Attendre la fin de l’opération.

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Note :
- Si c’est par hasard qu’on a activé la commande de suppression pendant
qu’en réalité on ne veut pas supprimer, on va répondre par Non dans la
boite de dialogue qui dit : « Voulez-vous vraiment envoyer ‘xxxxx’ à la
corbeille ? » ou « Voulez-vous vraiment supprimer ‘xxxxx’ ? ».
- On peut également supprimer définitivement un fichier d’un ordinateur.
Pour se faire, on le supprime à la corbeille.
- On peut aussi vider la corbeille en cliquant sur vider la commande Vider la
corbeille du menu Fichier.
- « Voulez-vous vraiment envoyer ‘xxxxx’ à la corbeille ? », Pour les éléments
du disque dur.
- « Voulez-vous vraiment supprimer ‘xxxxx’ ? », pour les éléments des autres
disques.

g) Restauration des fichiers supprimés


Lorsqu’un fichier est supprimé du disque dur, il est envoyé à la corbeille.
Il y a donc une possibilité de le récupérer. Cette opération de récupérer les fichiers
à la corbeille et les remettre à leurs emplacements d’origine s’appelle
Restauration.
Pour restaurer un fichier, on suit la procédure suivante :
1. On ouvre la corbeille ;
2. On sélectionne l’objet à restaurer ;
3. On clique sur le menu Fichier et on choisit la commande Restaurer ;
Ou
1. On ouvre la corbeille ;
2. On fait un clique-droit sur l’objet à restaurer ;
3. Dans le menu contextuel qui apparait, on choisit la commande Restaurer ;

4°) Gestion des disques


Pour qu’un disque soit utilisé, il faut qu’il soit préparé. Les opérations
qui permettent de préparer le disque sont :
- la vérification des propriétés du disque (capacité)
- le formatage
- la partition en plusieurs parties.

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a) Vérification des propriétés du disque (capacité)


C’est une opération qui permet de vérifier l’espace utilisé et l’espace
libre d’un disque, pour permettre de décider si c’est encore possible de stocker
d’autres informations dans ce disque.
Pour vérifier la capacité d’un disque, on vérifie tout simplement ses propriétés.
C’est-à-dire :
1. Faire un clique-droit sur le disque
2. Dans le menu contextuel qui apparait, on choisit Propriétés.
3. Une boite de dialogue s’affiche avec les différentes propriétés du disque :
Nom du disque, Espace utilisé, espace libre et espace total.
Ou
1. On Sélectionne le disque
2. On clique sur le menu Fichier et on choisit la commande Propriétés.
3. Une boite de dialogue s’affiche avec les différentes propriétés du disque :
Nom du disque, Espace utilisé, espace libre et espace total.

Note : Les unités de mesure des informations sont : Octet (Oct ou O), Kilooctets
(Ko ou KB), Méga-octets (Mo ou MB), Giga-octets (Go ou GB), Téraoctets
(To ou TB), …
Les différentes relations qu’il y a entre ces unités sont les suivantes :
1 octet = 8 bits
1 Ko = 1024 octets
1 Mo = 1024 Ko
1 Go = 1024 Mo
Il est à signaler que les disques durs actuels sont exprimés en Go.
b) Formatage de disque
C’est une opération qui prépare le disque à recevoir les données. Il y a
initialisation et création de nouvelles pistes pouvant recevoir les données.
Pour formater un disque, on suit la procédure suivante :
1. On installe le disque dans l’ordinateur (ou on s’assure que le disque est bien
installé à l’ordinateur) ;
2. On ouvre le Poste de travail ;
3. On fait clique-droit sur l’icône du disque présente dans la fenêtre du poste
de travail ;

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4. Dans le menu contextuel qui apparait, on choisit la commande Formater…


;
5. Dans la boite de dialogue qui apparait, on choisit le mode de formatage
(Rapide ou complet) et on clique sur le bouton Démarrer ; 6. On répond par
Oui dans la boite d’avertissement
7. Attendre la fin de l’opération et cliquer sur OK de la boite de dialogue
informant sur cette fin.
Ou
1. On installe le disque dans l’ordinateur (ou on s’assure que le disque est bien
installé à l’ordinateur) ;
2. On ouvre le Poste de travail ;
3. On sélectionne le disque à formater ;
4. On clique sur le menu Fichier et on choisit la commande Formater…
;
5. Dans la boite de dialogue qui apparait, on choisit le mode de formatage
(Rapide ou complet) et on clique sur le bouton Démarrer ; 6. On répond par
Oui dans la boite d’avertissement
7. Attendre la fin de l’opération et cliquer sur OK de la boite de dialogue
informant sur cette fin.

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CHAPITRE IV : INITIATION A LA BUREAUTIQUE :


CAS DE MICROSOFT WORD
IV.1. INTRODUCTION
Word est un logiciel de traitement de texte utilisé pour saisir,
mémoriser, corriger, actualiser, mettre en forme et imprimer des documents
texte ; tels que des lettres, des comptes-rendus, des livres, rapport d’activités, etc.
... Les documents peuvent inclure des objets tels que des images, tableaux,
graphiques…etc.

IV.2. DEMARRAGE DE WORD


Comme tout Programme office, le démarrage de Word se fait de la
manière suivante :
A l’aide du bouton Démarrer, dans le groupe Microsoft Office on choisit Microsoft
Office Word. Ou en double-cliquant sur un raccourci posé sur le Bureau, ou en
ouvrant un fichier Word (avec extension .doc ou .docx).

IV.3. PRESENTATION DE L’ECRAN


L’écran de Word se présente comme suit :

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a) Ruban du menu Accueil :

Ce ruban porte tous les éléments nécessaires au traitement de texte. Ces


éléments sont placés par groupe, notamment :
➢ groupe Presse-papier (couper-copier-coller, reproduire la mise en forme)
➢ groupe Police (Police, taille de la police, G I S, exposant (X2), indice (X2), …)

➢ groupe paragraphe ((Alignement : gauche, centré, droite et justifié), puces


et numérotation, interligne, …)

➢ groupe Style : Style de traitement des Titres


➢ groupe Modification : rend disponible les options de Recherche, de
remplacement et de sélection)

b) Ruban du menu Insertion :

Ce ruban porte tous ce qu’on peut insérer dans un document : Formes, Tableau,
Images, Zone de texte, commentaire, entête, symbole ou caractères spéciaux …

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c) Zone de travail :

C’est dans cette zone blanche qui est comme un papier duplicateur où l’on saisit
le texte en suivant la position du point d’insertion (curseur).

IV.4. QUELQUES OPERATIONS DANS WORD

1. Création d’un nouveau document


C’est sur un nouveau document où l’on commence un nouveau travail. Le
nouveau document se présente comme l’image de la zone de travail.

Pour créer un nouveau document suivre la démarche suivante:


➢ Activer le menu Fichier,
➢ Choisir la commande Nouveau …,

Ou encore, à partir de la fenêtre de Word portant les données déjà saisies, taper
la combinaison clavier ci-après pour avoir un nouveau document :
CTRL+N

2. Enregistrement d’un texte pour la première fois


Le texte qui vient d'être saisi peut-être perdu à la première coupure du courant
électrique. Il faut donc le sauvegarder et lui attribuer un nom pour pouvoir
l'identifier et le manipuler ultérieurement. Cette opération s'appelle
«Enregistrement».

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Pour enregistrer un texte pour la première fois suivre la démarche suivante:


➢ Activer le menu Fichier,
➢ Choisir la commande Enregistrer sous…,
➢ Choisir le répertoire où se fera l'enregistrement et donner un nom au
fichier,
➢ Valider en cliquant sur le bouton Enregistrer.

3. Fermeture d’un document


Pour fermer un document suivre la démarche suivante :
➢ Dérouler le menu Fichier,
➢ Choisir la commande Fermer.

4. Ouverture d’un document existant


Pour ouvrir un document existant suivre la démarche suivante :
➢ Activer le menu Fichier,
➢ Choisir la commande Ouvrir …,
➢ Choisir le document à ouvrir par le choix de son emplacement et de son
nom,
➢ Valider.

5. Enregistrement d’un document existant après modification


Pour enregistrer un texte ayant déjà un nom suivre la démarche suivante :
➢ Activer le menu Fichier,
➢ Choisir la commande Enregistrer.
6. Saisie du texte
a) Notion :
Si vous venez de démarrer Word pour Windows, un document vierge est déjà prêt.
Il suffit d'y taper le texte. Sinon, vous devez créer un nouveau document par le
menu Fichier/Nouveau document ou en cliquant sur l’icône ci-après : Vous pouvez
aussi en ouvrir un ancien en cliquant sur le menu Fichier/Ouvrir). Ou sur l’icône :

Avant de démarrer la saisie :


Il est préférable de faire apparaître les caractères spéciaux en cliquant sur l'icône.
Ces caractères vous serviront de repères pour détecter les erreurs et pour mettre
au point votre texte. Même s'ils figurent à l'écran, ces signes ne seront pas
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49

imprimés. Le symbole affiché à l’écran est un caractère non imprimable qui


représente un paragraphe et qui s’appelle marque de paragraphe.

Caractère Signification Touche


Marque de fin de texte À chaque validation par la
touche «entrée»
Marque de tabulation Une flèche pour chaque
tabulation
. Espace À chaque espace frappé

Vérifiez dans quel mode de saisie vous vous trouvez : Insertion ou Refrappe. En
mode Insertion (le mode standard), tout texte tapé provoque le décalage du texte
existant. En mode Refrappe (ou Remplacement), le texte tapé efface ce qui se
trouvait précédemment au niveau du curseur. Les lettres RFP apparaissent au bas
de l'écran, sur la barre d'état. Pour passer d'un mode à l'autre, appuyez sur
[INSER]. Si vous débutez, préférez le mode Insertion. Choisir le mode d’affichage
Page (Menu Affichage/Page).

Modifier les attributs par défaut par défaut Word travaille en Times New Roman
en taille 10. Pour modifier ces attributs, il faut cliquer sur l’onglet Police/Styles et
Attributs et faites vos modifications. Puis il faut cliquer sur le menu Par défaut et
valider.

b) Saisir le texte
Il suffit de taper le texte voulu dans la partie de la fenêtre prévue à cet
effet. Contrairement à une machine à écrire, il est inutile de valider en fin de ligne
car le retour à la ligne est automatique. Word s’en charge pour vous. C’est ce que
l’on appelle la frappe au kilomètre. On ne valide que lorsqu’on veut créer un
nouveau paragraphe.

Pour créer ou pour changer de paragraphe, il suffit de taper deux fois


sur la touche Entrée. Une première fois, vous marquez la fin du paragraphe et la
seconde fois vous laissez une ligne blanche entre les deux paragraphes.

Un paragraphe peut contenir de zéro à plusieurs caractères (un espace


compte pour un caractère, le caractère non imprimable le représentant est un
petit point. Tout au long de votre travail avec Word, vous devez enregistrer votre
texte le plus souvent possible surtout pendant l’apprentissage.

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c) Quelques exigences
Pendant la frappe de texte...

Ce qu'il faut faire Ce qu'il ne faut pas faire


Tapez votre texte «au kilomètre », Ne tapez pas d'espaces pour
sans vous préoccuper des fins de ligne. aligner le texte. Vous utiliserez par
Word revient automatiquement à la la suite les retraits pour placer ce
ligne si nécessaire. texte.

Si vous souhaitez vraiment forcer un N'appuyez pas sur [ENTREE] à


retour à la ligne, appuyez sur chaque fin de ligne, mais à chaque
[ENTREE]. Une marque de fin de fin de «bloc».
paragraphe apparaît alors dans votre
texte.
Ne vous préoccupez pas de la mise en S’occuper de la mise en forme
forme : gras, italique, souligné, avant la fin de la saisie d’un texte
centrage... vous fait perdre du temps.
Enregistrez souvent votre document N'attendez pas que tout votre
sur disque. texte soit saisi et mis en forme
pour l'enregistrer.

Pour la ponctuation
➢ L’apostrophe : Pas d’espace ni avant ni après. Exemple : J’ai voyagé
aujourd’hui.
➢ Le point : Pas d’espace avant, un espace après.
➢ La virgule : Pas d’espace avant, un espace après. Exemple : C’est terminé,
j’ai bien travaillé. Rentrons.
➢ Le point-virgule : Un espace avant et un espace après.
➢ Les deux points : Un espace avant et un espace après.
➢ Le point d’exclamation Un espace avant et un espace après.
➢ Le point d’interrogation Un espace avant et un espace après. Exemple :
Tout prévoir d’abord ; c’est être organisé !

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7. Sélection d’un bloc de texte


a) Marche générale
Pour sélectionner un bloc d'un document on peut choisir l'une des démarches
suivantes :
1ère méthode :
➢ Se positionner au début du bloc à sélectionner
➢ Appuyer sur la touche shift et la maintenir enfoncée
➢ Faire étendre la sélection par les flèches de direction
➢ Lâcher les touches : flèche de direction puis shift

2ème méthode :
➢ Se positionner au début du bloc à sélectionner
➢ Appuyer sur le bouton gauche de la souris et le maintenir enfoncé
➢ Faire étendre la sélection par glissement de la souris vers la fin du bloc à
sélectionner
➢ Lâcher le bouton de la souris

b) Quelques exemples pratiques : Sélectionner un mot, un paragraphe, un


texte …
➢ Pour sélectionner un mot, double-cliquer sur le mot.
➢ Pour sélectionner une ligne, positionner le pointeur dans la barre de
sélection qui se trouve à gauche de la ligne (la barre de sélection est une
zone invisible se situant le long du côté gauche du document), et

cliquer une fois (le pointeur prend la forme d’une flèche oblique ).
➢ Pour sélectionner plusieurs lignes, Clic sur le bouton gauche de la souris.
Maintenir le bouton enfoncé tout en faisant glisser la souris dans la marge
de gauche sur les lignes à sélectionner.
➢ Pour sélectionner une phrase, Ctrl + clic dans la phrase. Pour sélectionner
un paragraphe, double-cliquer dans la barre de sélection près du
paragraphe ou bien 3 clics dans le paragraphe.
➢ Pour sélectionner une longue partie de texte : Placer le curseur avant le
1er caractère du texte à sélectionner, Double cliquer sur l’indicateur EXT,
Faire défiler le document, Placer le curseur après le dernier caractère du
texte à sélectionner.

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➢ Pour sélectionner tout le document, cliquer trois fois dans la barre de


sélection. On peut également appeler le menu
Edition/Sélectionner tout ou bien utiliser le raccourci Ctrl+A.
➢ Pour un dessin, une image, une forme prédéfinie : Il vous suffit de cliquer
dessus et le schéma ci-dessous apparaît pour valider la sélection.
➢ Pour une cellule de tableau, Il suffit de mettre le pointeur de la souris dans
la cellule.
➢ Pour plusieurs cellules, Il suffit de mettre le pointeur de la souris dans une
des cellules, de laisser le bouton gauche de la souris appuyé et de faire
glisser la sélection en déplaçant la souris. La sélection est validée par un
fond noir.
➢ Pour un tableau, On sélectionne toutes ses cellules.

c) Annuler une sélection


Placer le curseur de la souris à un autre endroit du texte que la partie
sélectionnée et cliquez. Savoir sélectionner un texte, une zone, un dessin, une (ou
des) cellules ou un tableau, c'est indispensable pour apprendre à maîtriser word.

8. Déplacer du texte (Couper-Coller) Avec la barre d’outils


➢ Sélectionner le texte à déplacer

➢ Cliquer sur l’icône Couper (le texte disparaît et va dans le presse-


papiers qui est une mémoire temporaire).
➢ Positionner le pointeur sur le nouvel emplacement.

➢ Cliquer sur l’icône Coller (Vous pouvez coller ce texte autant de fois
que vous le souhaitez).
Avec le menu
➢ Sélectionner le texte à déplacer : Edition/Couper.
➢ Positionner le pointeur sur le nouvel emplacement : Edition/Coller.
Avec la souris
➢ Sélectionner le texte à déplacer.
➢ Cliquer sur le bord de la sélection avec la souris (le pointeur devient
) et tout en maintenant le bouton gauche de la souris enfoncé, faire
glisser le texte vers le nouvel emplacement.

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9. Copier du Texte
Avec la barre d’outils
➢ Sélectionner le texte à copier.

➢ Cliquer sur l’icône Copier (le texte reste mais va également dans le
presse-papiers).
➢ Positionner le pointeur sur le nouvel emplacement.

➢ Cliquer sur l’icône Coller (vous pouvez coller ce texte autant de fois
que souhaité…

Avec le menu
➢ Sélectionner le texte à copier Edition/Copier
➢ Positionner le pointeur sur le nouvel emplacement Edition/Coller

Avec la souris

➢ Sélectionner le texte à copier.


➢ Cliquer sur le bord de la sélection avec la souris (le pointeur devient
).
➢ Appuyer sur la touche Ctrl et tout en maintenant le bouton gauche de
la souris enfoncé, faire glisser le texte vers le nouvel emplacement.
10. Corriger du texte
La correction d'un document se fait par l'ajout ou la suppression de
texte. Pour cela, vous devez savoir comment déplacer le curseur ou comment
sélectionner une zone de texte à la souris.
Ajouter du texte dans le document Placez le curseur à l'endroit où
ajouter le texte. Tapez le texte en question. Il peut s'agir d'une lettre ou plus, ou
d'un caractère spécial (retour à la ligne, tabulation, saut de page...). N'utilisez pas
la touche [INSER] pour insérer du texte. Cette touche sert uniquement à basculer
du mode Insertion au mode Refrappe.
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➢ Remplacer rapidement un texte par un autre : Sélectionnez le texte à


remplacer et tapez le nouveau texte.
Remplacer un mot (correction en mode refrappe) Ceci va permettre de saisir du
texte en recouvrant le texte existant. Pour passer en mode refrappe : Double-
cliquer sur le bouton RFP (qui apparaît en grisé dans la barre d’état). Les lettres
RFP s’affichent en noir. Saisir le nouveau texte Désactiver le mode refrappe en
double-cliquant à nouveau sur RFP.
Supprimer du texte : Plusieurs méthodes :
1ère méthode Placez le curseur avant la lettre ou le mot à supprimer.
Appuyez sur Suppr autant de fois que nécessaire Elle efface
les caractères situés à la droite du curseur.
2ème méthode Placez le curseur après la lettre ou le mot à supprimer.
Utiliser la touche Retour arrière Elle efface les caractères
situés à la gauche du curseur. Appuyez sur la touche autant
de fois que nécessaire.
3ème méthode Si vous avez un nombre important de caractère à supprimer
(une phrase ou un paragraphe), sélectionnez la plage de
texte avec la souris et appuyez sur la touche Suppr.
4ème méthode Pour supprimer un mot : correction par suppression :
mettre le mot en surbrillance, soit en double-cliquant sur le
mot, soit en faisant glisser la souris sur le mot. Ensuite
appuyer sur la touche Suppr.

Annuler la correction :
Annuler la dernière commande Si vous supprimez un mot, un
paragraphe par erreur, ou si vous effectuez une modification quelconque sur
votre document qui ne vous convient pas, vous pouvez annuler la dernière
commande en cliquant sur l’icône ci-dessous :
Il est également possible d’annuler plusieurs actions. L’icône refaire permet
l’effet contraire.

Corriger manuellement Par insertion :


➢ Cliquer dans le texte,
➢ Taper
Par refrappe :
➢ Sélectionner le texte à remplacer
➢ Taper : la frappe remplace la sélection
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11. Vérification de l’orthographe


Word souligne en rouge les mots mal orthographiés tout au long de la
frappe du texte. Les mots susceptibles d’être mal orthographiés sont repérés à
l’écran par un trait ondulé rouge, à condition que l’option vérifier l’orthographe
au cours de la frappe soit activée dans le menu Outils/Options/Grammaire et
orthographe.

Le vérificateur orthographique
Remarque : Le correcteur orthographique n’est pas fiable à 100 %. Certains mots
mal orthographiés ne sont pas repérés par le correcteur. Il faut donc rester
vigilant. En outre, le vérificateur d'orthographe considère comme faute un nom
propre ou un terme technique.

Pour contrôler l’orthographe d’un document, on peut faire appel au vérificateur


orthographique de Word. Pour lancer le vérificateur orthographique, il faut
d’abord positionner le curseur au début du document. Ensuite, la touche F7
Lorsque Word détecte une faute, il affiche la boîte de dialogue suivante.

Word commence la vérification et s’arrête sur le premier mot trouvé. Celuici


s’affiche dans la zone absent du dictionnaire de la fenêtre grammaire et
orthographe.
Pour corriger le mot, il faut : Soit sélectionner une proposition dans la zone
«suggestions» et cliquer sur «modifier».

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Soit, si Word ne suggère rien, saisir le mot corrigé ou modifier le mot erroné dans
la zone absent du dictionnaire et cliquer sur le bouton modifier. Il est conseillé de
cliquer sur Remplacer tout si le mot figure plusieurs fois dans le texte.

Le mot est alors corrigé dans le document et Word sélectionne ensuite le mot mal
orthographié suivant.

Pour laisser le mot tel qu’il est écrit dans le texte, il faut cliquer sur Ignorer. Il est
conseillé de cliquer sur Ignorer toujours si le mot figure plusieurs fois dans le
texte.

Utilisez le bouton... pour...


Ignorer Pour ignorer la faute (ou un nom propre, un
terme technique qui ne seraient pas reconnus par
Word).
Ignorer toujours Pour ignorer la faute, comme cidessus, même si le
terme apparaît plus loin dans le texte.
Remplacer Pour remplacer un mot incorrect par le mot que
vous aurez au préalable choisi dans la liste des
suggestions.
Annuler Pour fermer la boîte de dialogue.

Pour vérifier l’orthographe d’un seul mot, il faut sélectionner le mot et


lancer le vérificateur orthographique. On peut aussi faire un clic droit sur celui-ci.
Word fait apparaître quelques suggestions. Si une des suggestions vous convient,
cliquez dessus avec le bouton gauche de la souris. Pour ignorer les mots en
majuscules et en chiffres, il faut cliquer sur Options et activer les cases respectives
dans la zone orthographe.

Pour interrompre momentanément la correction et revenir au


document, il faut :
➢ Cliquer dans la fenêtre du document,
➢ Effectuer les modifications,
➢ Revenir dans la fenêtre du correcteur
➢ Poursuivre la vérification en cliquant sur reprendre.

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57

Pour activer le vérificateur d’orthographe au cours de la frappe allez dans le


menu Outils/Options/Grammaire et orthographe.

Exemple :

En cliquant avec le bouton droit de la souris sur le ou les mots soulignés, Word
affiche un menu contextuel contenant une explication. Vous pouvez ignorer la
faute ou lancer le vérificateur orthographique.

La correction automatique
La correction automatique en cours de frappe
Word effectue une correction automatique pendant la saisie de texte pour
certains mots.

Exemple : Si le mot « celulle » est saisi de cette façon, il sera transformé


automatiquement par la bonne orthographe : cellule.

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Word peut également transformer la frappe de 2 ou plusieurs caractères par un


symbole. Exemple : si les caractères suivants sont saisis :) le symbole suivant
apparaîtra

Des options sont également définies. Par exemple, en début de phrase, Word
inscrira systématiquement une majuscule. Il est souhaitable de conserver ces
options qui sont souvent bien utiles.

Le vérificateur Grammatical
Même remarque que pour le correcteur orthographique : Le vérificateur
grammatical n’est pas fiable à 100 %. Certaines erreurs ne sont pas repérées par
le correcteur. Il faut donc rester vigilant.

Il est possible de faire appel au correcteur grammatical pour repérer, dans un


document, les phrases susceptibles de contenir des fautes de grammaire, de
typographie ou de style. Dans de nombreux cas, cette commande propose des
solutions pour corriger la phrase concernée.

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Exemple :

Vous pouvez ignorer la faute ou lancer le vérificateur grammatical. Les


vérifications terminées, il vous suffit de cliquer sur OK.

Le dictionnaire des synonymes


Pour éviter les répétitions de mot, il faut faire appel au dictionnaire des
synonymes.
➢ Sélectionner le mot pour lequel un synonyme est recherché
➢ Appeler le menu Outils/Langue/Dictionnaires des synonymes
➢ Sélectionner le terme qui convient dans la zone Significations
➢ Sélectionner un synonyme dans la colonne de droite
➢ Cliquer sur Remplacer pour remplacer le mot par son synonyme
➢ Cliquer sur Annuler pour fermer la boite de dialogue sans changer le mot.

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12. Mise en forme de caractères d’un texte


On se propose de modifier la forme du titre du texte en lui apportant les
modifications suivantes :
➢ Couleur : Bleu
➢ Taille = 18 points
➢ Police : Arial
➢ Style : Gras et Italique

Pour mettre en forme les caractères d’un texte suivre la démarche suivante :
➢ Sélectionner le bloc de texte,
➢ Chercher le menu à ouvrir et reconnaître les commandes à utiliser. 
Appliquer la mise en forme souhaitée,  Valider.

13. Mise en page et Mise en forme des paragraphes


a) Mise en page

La mise en page par défaut, chaque nouveau document dans Word est
paramétré avec une taille de 21 cm en largeur et 29,7 en hauteur et par des
marges de 2.5 pts à gauche, à droite, en bas et en haut mais se limiter à ces
paramètres nous obligerait parfois à faire des acrobaties avec notre document
pour obtenir la mise en page désirée.

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La fenêtre de mise en page pour l'afficher, cliquez sur le menu


« Mise en page » et vous obtiendrez ceci :

La reliure vous servira si vous voulez assembler vos feuilles pour créer une
brochure ou un rapport. Vous pourrez donc prévoir l'espace nécessaire à la
reliure tout en gardant vos marges telles qu'elles étaient.

b) Mise en forme des paragraphes


Gestion de la règle
La règle permet de choisir les différents alignements du texte dans le document.
Elle ne s'affiche qu'en mode page (menu Affichage -

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La règle apparaît au-dessus de notre document c'est la règle horizontale

➢ Le retrait de la première ligne permet de paramétrer un retrait pour la


première ligne de chaque paragraphe. Ainsi chaque fois que vous appuierez
sur la touche Entrer la nouvelle ligne aura le retrait que vous lui avez
attribué. Pour le déplacer il vous suffira de positionner le pointeur de la
souris sur le petit triangle gris, de maintenir le bouton gauche enfoncé, vous
pourrez alors le déplacer (une ligne en pointillé apparaîtra sur votre feuille
de façon à bien le situer par rapport à votre document), relâchez le bouton
lorsqu'il sera à l'endroit désiré. Votre retrait est créé. Vous pourrez toujours
le modifier plus tard si vous n'êtes pas satisfait du résultat mais il vous
faudra tout de même sélectionner le texte où vous voulez modifier le
retrait.
➢ Le retrait négatif (petit triangle gris pointant vers le haut) et le retrait à
gauche (petit carré gris juste en dessous) permet de modifier l'alignement
des autres lignes (celles qui ne sont pas les premières lignes de
paragraphes). Ils se déplacent de la même façon que le retrait de la
première ligne. Le retrait négatif permet de modifier l'alignement de ces
lignes sans modifier le retrait de la première ligne alors que le retrait à
gauche entraîne avec lui le retrait de la première ligne de façon à ce que le
retrait entre les deux soit toujours le même.
➢ Le retrait à droite permet de modifier à droite l'endroit où le texte sera
renvoyé à la ligne (avant ou après la marge de droite).
➢ Les tabulations sont des taquets qui ont la forme d'une équerre et qui sur
la marge permettent de choisir plusieurs alignements. Positionner le
pointeur dans la moitié inférieure de la partie blanche de la règle comme

ceci : cliquez et la petite équerre noire vous pouvez


en placer plusieurs sur la règle si vous voulez
utiliser plusieurs alignements sur votre document. Les tabulations peuvent
être déplacées de la même façon que les retraits et être modifiées, c'est à
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dire qu'on peut en changer l'alignement du texte au centre si on veut par


exemple centrer un mot par rapport à un autre, à gauche comme dans
l'exemple pour un alignement à gauche à un endroit donné ou à droite pour
un alignement à droite. Pour changer l'alignement de la tabulation cliquez
sur le petit bouton carré à l'extrême gauche de la règle ici entouré de rouge

à chaque clic il se modifiera et vous pourrez


obtenir cela :
Dans votre document lorsque vous voudrez atteindre l'alignement de
votre tabulation il vous suffira d'appuyer sur la touche Tabulation ou

Tab de votre clavier qui vous fera avancer de tabulation en


tabulation.

14. Insertion des tableaux simples

Pour créer un tableau dans Word il existe plusieurs méthodes :


1. On utilise le crayon de la barre d'outils tableaux et bordure et on le
dessine manuellement (les cellules n'auront pas une taille bien définie
mais on pourra les redimensionner à la taille voulue).
2. On utilise aussi le bouton insérer un tableau de la barre d’outils standard
et on glisse la souris sur l'aperçu pour choisir le nombre de colonnes et
cellules, lorsque le choix est fait, cliquez sur la dernière cellule
sélectionnée et le tableau s'affichera.

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3. On utilise le menu tableau puis insérer un tableau :

Pour redimensionner les cellules et (ou) les


colonnes, sélectionnez les parties à redimensionner et dans le menu tableau
choisissez taille des cellules. Pour saisir les données dans le tableau, cliquez avec
le bouton gauche de la souris dans la cellule choisie et saisissez, pour changer de
cellule on utilise la souris ou les flèches de déplacement.

Le menu tableau

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15. Insertion d'images Emplacement d'une image :


Pour insérer une image à un endroit précis vous devez placer le point d'insertion
ou vous voulez que votre image soit insérée. Par défaut une image est alignée sur
le texte mais il est possible de modifier l'habillage. et faites votre choix dans le
menu qui apparaît :

Pour modifier l’habillage du texte cliquez sur de la barre d’outils Image

16. Impression d’un texte


Pour imprimer un document suivre la démarche suivante :
➢ Activer le menu Fichier,
➢ Choisir la commande Imprimer...,
➢ Préciser les paramètres d'impression,
➢ Valider.

Travail Pratique :

Réaliser quelques modèles des documents, tels que : une lettre administrative,
un CV et un rapport d’activité

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CHAPITRE V. INITIATION A L’INTERNET ET A LA RECHERCHE DOCUMENTAIRE

V.1. INTRODUCTION AUX RESEAUX INFORMATIQUES


V.1.1. Définition d’un réseau informatique
Un réseau informatique est un ensemble d'équipements informatiques reliés
entre eux, grâce à des supports de communication (câbles ou ondes) dans le but
d'échanger des données numériques.
➢ Si le lien est assuré par le biais d'un câble on parle de réseau câblé.
➢ Si le lien est sous forme d'ondes, on parle de réseau sans fil.

V.1.2. Avantage et inconvénients d’un réseau informatique :


a) Avantages :
Les intérêts majeurs d'un réseau sont :
➢ Communiquer entre personnes (messagerie, discussion en direct,...),
➢ Diminuer les coûts par le partage des ressources matérielles
➢ (imprimantes, espaces disque, graveurs, etc.),
➢ Partager des données et des applications,
➢ Standardiser les applications,
➢ Travailler sur une même base de données,
➢ Permettre une communication efficace, rapide et peu coûteuse.

b) Inconvénients :
La mise sur pied d’un réseau ne va pas sans poser problème. Voici
quelques inconvénients que nous avons répertoriés :
➢ La propagation des virus à travers le réseau pouvant entrainer la
destruction des données et l’infection des applications avec des
conséquences parfois irréparables.
➢ La confidentialité : une fois le réseau installé, des personnes n’ayant pas
accès à des données confidentielles pourraient le faire si des failles sont
observées dans l’administration de ce réseau.
➢ Le coût de la formation : il faut former le personnel à la bonne utilisation
des applications en réseau, aux partages des répertoires et à l’exploitation
des ressources distantes…

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V.1.3. Types des réseaux


Les réseaux informatiques peuvent être classés suivant leurs étendus
géographiques. On trouve principalement : réseau personnel (PAN), réseau local
(LAN), réseau métropolitain (MAN) et réseau étendu (WAN).

a. PAN : Personal Area Network


C'est un réseau constitué autour d'une personne (de l'ordre de quelques mètres).
Exemple : un ordinateur et un palm (ordinateur de poche).

b. LAN : Local Area Network


C'est le type le plus commun des réseaux trouvés. Il relie des ordinateurs et des
dispositifs situés près les uns des autres.
Exemple : laboratoire d'informatique du lycée, réseau dans un même bâtiment.

c. MAN : Metropolitan Area Network


C'est une collection des réseaux locaux. Il relie des ordinateurs situés dans le
même secteur géographique à l'échelle d'une ville (LAN + LAN, entreprise +
entreprise).

d. WAN : Wide Area Network


C'est un réseau qui relie des réseaux locaux et métropolitains entre eux. Un réseau
étendu peut être réparti dans tout un pays ou dans plusieurs pays du monde.
Exemple : Internet.

IV.2. INTERNET
Réseau de télécommunication international reliant des ordinateurs à l’aide du
protocole IP. Il sert de support de transmission de nombreuses données,
notamment des pages Web, des courriels et des vidéos.

V.2.1. SITE WEB


Qu'est-ce qu'un site web ?
Un site web (aussi appelé site internet ou page perso dans le cas d'un
site internet à but personnel) est un ensemble de fichiers HTML stockés sur un
ordinateur connecté en permanence à internet et hébergeant les pages web
(serveur web).

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Un site web est habituellement architecturé autour d'une page


centrale, appelée «page d'accueil» et proposant des liens vers un ensemble
d'autres pages hébergées sur le même serveur, et parfois des liens dits
«externes», c'est-à-dire de pages hébergées par un autre serveur.

Une URL se présente sous la forme suivante :


[Link]

Etudions plus en détail cette adresse :


➢ http:// indique que nous souhaitons naviguer sur le web au moyen du
protocole HTTP, le protocole utilisé par défaut pour naviguer entre les pages
web. Il existe d'autres protocoles, correspondant à d'autres usages de
l'Internet.
➢ [Link] correspond à l'adresse du serveur qui
héberge les pages web. Par convention les serveurs web possèdent un nom
commençant par www., afin de bien symboliser qu'il s'agit de serveurs
dédiés à l'usage du web et surtout dans un souci de cohérence afin de
permettre la mémorisation de l'adresse. La seconde partie de cette adresse
est appelée nom de domaine. Un site web peut ainsi être hébergé par
plusieurs serveurs, appartenant tous à un même domaine :
[Link], [Link],
[Link], etc.
➢ /www/www-intro.php3 permet d'indiquer la localisation du document sur
la machine. Dans le cas présent il s'agit du fichier wwwintro.php3 situé dans
le répertoire www.

V.2.2. NAVIGATEUR WEB


Le «navigateur» est l'outil de l'internaute, lui permettant de surfer
entre les pages web de ses sites préférés. Il s'agit d'un logiciel possédant une
interface graphique composée de boutons de navigation, d'une barre d'adresse,
d'une barre d'état (généralement en bas de fenêtre) et dont la majeure partie de
la surface sert à afficher les pages web. Voici quelques navigateurs web :

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V.2.3. PRINCIPAUX SERVICES D’INTERNET


L’utilisateur d’Internet, "l’internaute ", a accès à de très nombreux services tels
que :
➢ Naviguer sur Internet
➢ le courrier électronique,
➢ transfert de fichiers,
➢ la recherche d’information,
➢ groupes de discussions,
➢ commerce électronique, …,

V.2.3.1. Naviguer sur internet

Comment naviguer sur Internet ?


Il existe grossièrement trois façons de naviguer :
1. Vous connaissez l'adresse du site que vous souhaitez visiter : il suffit alors
de taper l'adresse dans la barre d'adresse du navigateur et de valider en
appuyant sur la touche Entrée ou bien en cliquant sur le bouton de
validation du navigateur
2. Vous recherchez une information sans connaître a priori de site susceptible
de vous la fournir : il est alors nécessaire d'utiliser un moteur de recherche
permettant de trouver les informations recherchées à l'aide de mots-clés
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3. Vous souhaitez naviguer sur Internet sans but précis : il suffit de partir d'une
page Internet et de suivre les liens au fur et à mesure de la navigation.

V.2.3.2. Courier électronique

Qu'est-ce que le courrier électronique ?

Le courrier électronique (en anglais email ou e-mail) est un des services


les plus couramment utilisés sur internet, permettant à un expéditeur d'envoyer
un message à un ou plusieurs destinataires. Le courrier électronique a été inventé
par Ray Tomlinson en 1972.

L'Académie française lui a trouvé le nom de « mél », tandis que les


Québécois, réputés pour leur langage imagé, ont adopté le joli terme de
«courriel».

Depuis la parution du Journal Officiel du 20 juin 2003, le terme courriel


a été adopté comme dénomination principale du courrier électronique dans la
langue française.

Pour bénéficier de cette activité, l’usager doit disposer d’une adresse


de courrier électronique. Celle-ci est de la forme usager@hôte où hôte est
l’adresse Internet du serveur sur lequel l’usager possède un compte de courrier
électronique.

Structure d’une adresse électronique


Une adresse électronique possède une longueur maximale de 255
caractères et peut comporter les caractères suivants :
➢ Lettres minuscules a à z ;

➢ Chiffres

➢ Caractères « . », « _ » et « - ».

Dans la pratique, une adresse électronique est souvent de la forme


suivante : [Link]@[Link]
Exemple d’une adresse électronique : adikiavovako@[Link] (adresse
électronique de l’enseignant de l’informatique, Alfred DIKIAVOVAKO LUSEVAKENO)

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Le courrier électronique, aussi simple soit-il à utiliser, repose sur un


fonctionnement plus compliqué que celui du web. Pour la plupart des utilisateurs
son fonctionnement est transparent, ce qui signifie qu'il n'est pas nécessaire de
comprendre comment le courrier électronique fonctionne pour pouvoir l'utiliser.

Les principaux protocoles de service e-mail:


Les protocoles "Sortants" : Les protocoles sortants permettent de gérer
la transmission du courrier entre les serveurs. Le principal protocole sortant est
SMTP (Simple Mail Transfer Protocol).

Les protocoles "Entrants" : Ce sont des protocoles de réception et de


distribution du courrier. Deux protocoles entrants sont utilisés, au choix, dans les
systèmes de messagerie: POP ou IMAP.

Utilisation du courrier

Un client de messagerie, logiciel permettant de rédiger, consulter et


envoyer ses courriers électroniques, est généralement composé d'un certain
nombre de fenêtres. Les fenêtres principales d'un tel logiciel sont généralement
les suivantes :
➢ Arrivée, Entrée, Boîte de réception (en anglais In, Incoming) : elle
représente la boîte de réception principale du courrier,
➢ Éléments envoyés, Boîte d'envoi (Out, Sent) : ce sont les copies des
messages que vous avez envoyés
➢ éléments supprimés, Corbeille ou Poubelle (Deleted, Trash) : il s'agit de la
poubelle, c'est-à-dire du dossier contenant les courriers électroniques
supprimés. Lorsque les courriers apparaîssent dans la poubelle, il est encore
possible de les récupérer. Pour les supprimer définitivement, il est
nécessaire de vider (purger) la corbeille,
➢ Dossiers (Folders) : la plupart des outils permettent de classer les courriers
par dossier, à la manière des répertoires du disque dur.

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Champs de courrier électronique

Voici la signification des champs à remplir lorsque vous envoyez un mail :


➢ De (From) : c'est votre adresse électronique, la plupart du temps vous
n'aurez pas à remplir ce champ car il est généralement défini par le client
de messagerie selon vos préférences
➢ A (To) : ce champ correspond à l'adresse électronique du destinataire

➢ Objet (Subject) : il s'agit du titre que votre destinataire verra lorsqu'il voudra
lire le courrier
➢ Cc (Copie Carbone) : cela permet d'envoyer un mail à de nombreuses
personnes en écrivant leurs adresses respectives séparées par des virgules
➢ Bcc (Blind Carbon Copy, traduisez Copie Carbone Invisible, notée Cci, parfois
Copie cachée) : il s'agit d'une simple Copie Carbone à la différence près que
le destinataire ne voit pas dans l'en-tête la liste des personnes en copie
cachée
➢ Message : il s'agit du corps du votre courrier

La fonction Copie Carbone permet de mettre en copie des personnes


non concernées directement par le message et que vous souhaitez mettre au
courant du contenu du message ou bien du fait même d'avoir envoyé le courrier
au(x) destinataire(s).

La fonction Copie Carbone Invisible permet de mettre en copie des


personnes sans que quiconque des destinataires ou bien des destinataires cachés
ne voient qu'ils sont en copie. Il est généralement recommandé lors de l'envoi de
mail à de nombreuses personnes de les mettre en Copie Carbone Invisible afin
d'éviter qu'un des destinataires ne réponde à tout le monde ou bien ne constitue
une liste d'adresses.

Les autres fonctions de la messagerie sont notamment :

➢ Fichier attaché, Pièces jointes (Attached Files, Attachments) : il est possible


d'attacher un fichier à un courrier en précisant son emplacement sur le
disque dur
➢ Signature : si le client de messagerie le permet, il est souvent possible de
définir une signature, c'est-à-dire quelques lignes de texte qui seront
ajoutées à la fin du courrier.

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V.2.3.3. Transfert de fichiers (FTP)


FTP est un protocole de communication destiné à l’échange de fichiers sur un réseau
TCP/IP. Il permet de:
- copier des fichiers vers un autre ordinateur du réseau,
- administrer un site web, ou encore de supprimer ou de modifier des fichiers
sur cet ordinateur

Le protocole FTP obéit à un modèle client-serveur,


- le client : envoie des requêtes au serveur ;
- le serveur est un ordinateur sur lequel fonctionne un logiciel lui-même
appelé serveur FTP.

On distingue deux sens de transfert :


- le téléchargement (download) : consiste à transférer des fichiers d’une
machine distante (serveur ftp) à une machine cliente,
- l’hébergement (upload) : permet de transférer des fichiers d’une
machine cliente à une machine distante (serveur ftp).

V.2.3.4. Recherche d’information

La recherche d’information passe toujours par l’utilisation d’outils de


recherche de type "moteurs de recherche". On saisit sur la zone de recherche,
quelques mots clefs et le moteur de recherche répond en affichant une liste
de références à des sites et des pages en relation, accessibles sous forme de
liens hypertexte.

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1) Quelques sites « Moteurs de recherche » :


Voici une liste de quelques moteurs de recherche populaires :
1. Google - Le moteur de recherche le plus utilisé au monde.
2. Google scholar : monteur de recherche des articles scientifiques.
3. Bing - Développé par Microsoft, il offre des résultats visuels et des
fonctionnalités uniques.
4. DuckDuckGo - Connu pour sa protection de la vie privée et l'absence de
suivi des utilisateurs.
5. Yahoo! - Un moteur de recherche combiné avec des services de
nouvelles et de courrier électronique.
6. Ecosia - Un moteur de recherche qui plante des arbres grâce aux revenus
générés par les recherches.
7. Baidu - Principal moteur de recherche en Chine, offrant des services
similaires à ceux de Google.
8. Yandex - Le moteur de recherche le plus populaire en Russie, avec de
nombreuses fonctionnalités locales.

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2) Quelques Sites de téléchargement des ouvrages


Voici quelques sites web où vous pouvez télécharger des livres dans divers
domaines de recherche, allant de la littérature classique aux ouvrages
académiques :

1. Z-Library
Une des plus grandes bibliothèques en ligne, Z-Library propose plus de 5
millions de livres et 77 millions d'articles, couvrant une vaste gamme de
sujets.
2. Project Gutenberg
Ce site offre plus de 60 000 ebooks gratuits, principalement des classiques
de la littérature. Les livres sont disponibles dans plusieurs formats, y compris
EPUB et Kindle.
3. Open Library
Une initiative de l'Internet Archive, Open Library vise à créer une page web
pour chaque livre jamais publié. Elle propose plus de 20 millions
d'enregistrements.
4. Internet Archive
Une bibliothèque à but non lucratif qui offre des millions de livres gratuits,
ainsi que des films, de la musique et d'autres médias. C'est une ressource
précieuse pour les chercheurs.
5. Library Genesis
Un site de partage de fichiers qui propose des articles de revues
scientifiques, des livres académiques et d'autres documents. C'est
particulièrement utile pour les étudiants et les chercheurs.
6. Gallica
La bibliothèque numérique de la Bibliothèque nationale de France, Gallica,
offre un accès gratuit à plus de 4 millions de documents, dont près de 700
000 livres.
7. Numilog
Bien que principalement un distributeur de livres payants, Numilog propose
également une bibliothèque d'ebooks gratuits, avec environ 15 000
ouvrages disponibles.
8. Atramenta
Ce site propose une section de lecture libre avec plusieurs milliers
d'ouvrages, y compris des œuvres contemporaines et des classiques.
9. FreeTechBooks
Ce site répertorie des livres gratuits en ligne sur l'informatique, l'ingénierie
et la programmation, tous légalement disponibles.

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76

[Link]
Une plateforme indépendante qui propose plus de 6 000 ouvrages en
français, couvrant divers genres et domaines de recherche.

3) Intégration des outils de l’IA dans la recherche

De nos jours, l'intelligence artificielle est en mesure de créer des textes semblables
à ceux rédigés par les êtres humains et d'établir des échanges crédibles avec des
chatbots (robots de conversation). Le succès du dernier robot développé par
OpenAI, ChatGPT, qui dépasse le million d’utilisateurs alors qu’il est toujours en
phase de test, illustre bien le phénomène.

De ce fait, voici quelques outils de l’intelligence artificielle qui peuvent être utilisés
et faciliter la recherche documentaire :
1. Quillbot
2. [Link]
3. Copilot
4. Poe
5. ChatGPT

Quillbot : Le logiciel anti-plagiat QuillBot vous aide lors de la rédaction en analysant


et en comparant vos textes à du contenu déjà publié sur le Web, dans des livres ainsi
que les documents universitaires ou de recherche. Il dispose des outils pour
paraphraser, de correction de la grammaire, d’un traducteur anglais – français, d’un
détecteur de plagia, …

[Link] : c’est une application qui vous aide à rédiger rapidement du texte en
gagnant du temps de saisie. Il dispose aussi de quelques outils comme Quillbot.

Copilot, Poe et ChatGPT sont des intelligences artificielles permettant d’interagir


avec un utilisateur avec des échanges crédibles en ce qui concerne la recherche dans
divers domaines.

Il suffit d’entrainer le IA et lui faire comprendre ce que tu cherches réellement. Dès


qu’il est suffisamment entrainé, il peut maintenant répondre à toutes les
préoccupations de l’utilisateur encours de conversation.

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TABLE DES MATIERES

CHAPITRE I. GENERALITES ........................................................................................ 1


I.1. DEFINITIONS DES CONCEPTS .......................................................................... 1
I.1.1. INFORMATIQUE ...................................................................................... 1
I.1.2. INFORMATION ........................................................................................ 1
I.1.3. DONNEE .................................................................................................. 2
I.1.4. ORDINATEUR .......................................................................................... 2
I.1.5. TRAITER L’INFORMATION ....................................................................... 2
I.1.6. PROGRAMME.......................................................................................... 3
I.1.7. TERMES EMPLOYES COURAMMENT ....................................................... 3
I.2. DOMAINES D’APPLICATION DE L’INFORMATIQUE ......................................... 3
CHAPITRE II : ORDINATEUR ...................................................................................... 5
II.1. DEFINITION ................................................................................................... 5
II.2. ORIGINE DU MOT « ORDINATEUR » .............................................................. 5
II.3. PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT. ................................................................. 5
II.4. TYPE D’ORDINATEUR..................................................................................... 5
II.5. COMPOSANTS MATERIELS D’UN PC (HARDWARE). ....................................... 6
II.5.1. UNITE CENTRALE .................................................................................... 7
II.5.2. UNITES PERIPHERIQUES ....................................................................... 15
II.5.3. ETUDE DE QUELQUES PERIPHERIQUES ................................................ 16
II.5.3.1. Clavier ........................................................................................... 16
II.5.3.2. Souris ............................................................................................ 21
CHAPITRE III : SYSTEME D’EXPLOITATION WINDOWS ............................................ 24
III.1. GENERALITES ............................................................................................. 24
III1.1. Introduction ......................................................................................... 24
III.1.2. Rôles du système d'exploitation ......................................................... 24
III.1.3. Composantes du système d'exploitation ............................................ 25
III.1.4. Type de système d’exploitation : ........................................................ 26
III.1.5. Quelques systèmes d’exploitation classifiés selon leurs types ............ 27
III.2. SYSTEME D’EXPLOITATION WINDOWS ....................................................... 28
CHAPITRE IV : INITIATION A LA BUREAUTIQUE : CAS DE MICROSOFT WORD
45
IV.1. INTRODUCTION ......................................................................................... 45
IV.2. DEMARRAGE DE WORD ............................................................................. 45
IV.3. PRESENTATION DE L’ECRAN ....................................................................... 45
IV.4. QUELQUES OPERATIONS DANS WORD ...................................................... 47
CHAPITRE V. INITIATION A L’INTERNET ET A LA RECHERCHE DOCUMENTAIRE....... 66
V.1. INTRODUCTION AUX RESEAUX INFORMATIQUES ....................................... 66
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V.1.1. Définition d’un réseau informatique.................................................... 66


V.1.2. Avantage et inconvénients d’un réseau informatique : ....................... 66
V.1.3. Types des réseaux................................................................................ 67
IV.2. INTERNET ................................................................................................... 67
V.2.1. SITE WEB ............................................................................................. 67
V.2.2. NAVIGATEUR WEB ............................................................................... 68
V.2.3. PRINCIPAUX SERVICES D’INTERNET ..................................................... 69
V.2.3.1. Naviguer sur internet.................................................................... 69
V.2.3.2. Courier électronique..................................................................... 70
V.2.3.3. Transfert de fichiers (FTP) ............................................................. 73
V.2.3.4. Recherche d’information .............................................................. 73
TABLE DES MATIERES ............................................................................................. 77

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