Le BIR est entraîné et contrôlé depuis sa création par d'anciens officiers .
Après la tentative de coup d’État de 1984, le président camerounais, Paul Biya recrute
Abraham Avi Sirvan, un colonel retraité de l’armée et ancien à l’ambassade d’Israël à
Yaoundé pour former les soldats de la garde présidentielle (GP), créée après la
dissolution de la garde républicaine. Puis, après la mise en place réussie de la GP, le
colonel Sivan, qui a statut de conseiller contractuel à la présidence camerounaise,
forme le bataillon léger d’infanterie (BLI) en 1999, chargé de combattre le grand
banditisme et de surveiller les frontières[2],[3]. Après la mort d'Abraham Avi Sirvan
dans un accident d’hélicoptère le 22 novembre 2010[2], Mayer Herez, un général à la
retraite de l’armée israélienne, lui succède[1].
Le recrutement du BIR est centralisé à la présidence de la république, contrairement à
celui au reste de l'armée, y compris les forces spéciales[4]. Le niveau d'équipement du
BIR est très élevé par rapport à celui de l'armée régulière[5].
Polémique autour du train de vie des instructeurs
israéliens
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Sergio Tore est accusé par une enquête kenyanne[6],[7] et reprise par la presse de
mener grand train[8] par un investissement immobilier en Californie et d'être derrière
une entreprise qui a gagné le contrat de sécurisation du Port Autonome de Douala[9],
[10]. Le mode de règlement direct à partir des recettes pétrolières est aussi indexé.
Structure
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Leur budget ne figurerait pas dans le budget du ministère de la défense et son montant
est inconnu. Il serait financé par la société nationale des hydrocarbures (SNH)[2].
Le BIR a son propre drapeau, marqué du sceau du lion.
Le quartier général du BIR à Yaoundé est surnommé Bastos, du nom du quartier où il
se trouve[11].
En 2001 et 2008, il y a trois bataillons d'intervention rapide, un par région
militaireinterarmes. Chaque bataillon serait alors constitué d'une unité d'intervention
de 145 hommes, d'une section de commandement et de soutien spéciaux de 37
hommes, d'une unité spéciale d'intervention de 37 hommes, d'un groupe de
commandement et de soutien de 97 hommes et d'un groupe d'intervention léger de
hommes[5].