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Examen de Mathématiques pour Officiers

Le document présente un examen probatoire d'admission pour les étrangers dans les écoles de formation d'officiers, comprenant plusieurs épreuves de mathématiques. Les candidats doivent traiter divers exercices portant sur des thèmes tels que les probabilités, les équations différentielles, et la géométrie dans le plan complexe. La qualité de la rédaction et la clarté des raisonnements sont essentielles pour l'évaluation des copies.

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Examen de Mathématiques pour Officiers

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EXAMEN PROBATOIRE

D’ADMISSION DES ETRANGERS DANS LES ECOLES


DE FORMATION D’OFFICIERS

EPREUVE DE MATHEMATIQUES

DUREE DE L’EPREUVE : 4 Heures

Matériel autorisé : Calculatrice


Circulaire 99.186 du 16 novembre 1999 : Le matériel autorisé
comprend toutes les calculatrices de poche y compris les calculatrices
programmables, alphanumériques ou à écran graphique à condition que leur
fonctionnement soit autonome et qu’il ne soit pas fait usage d’imprimante.
Le candidat n’utilise qu’une seule machine sur la table. Toutefois, si
celle-ci vient à connaître une défaillance, il peut la remplacer par une autre.
Les échanges de machines entre candidats, la consultation des notices
fournies par les constructeurs ainsi que les échanges d’informations par
l’intermédiaire des fonctions de transmission des calculatrices sont interdits.

Chaque candidat doit traiter cinq exercices.

La qualité de la rédaction, la clarté et la précision des raisonnements

entreront pour une part importante dans l’appréciation des copies.

Tournez la page S.V.P.

1
EXERCICE I (3.5 points)

Un mélange de graines de fleurs contient :


• 50 graines de type A,
• 90 graines de type B,
• 60 graines de type C.

L'expérience montre que toutes les graines n'ont pas le même pouvoir de germination. Une
graine germe correctement si elle donne naissance à une plante qui fleurit.
Une étude statistique, portant sur la germination d’un échantillon des graines de ce mélange
conduit aux hypothèses suivantes :
La probabilité qu'une graine germe correctement est égale à :
• 0,5 pour une graine du type A,
• 0,8 pour une graine de type B,
• 0,6 pour une graine de type C.

On sème une graine prise au hasard dans le mélange.


On notera :
A l'événement : « la graine choisie est de type A »,
B l'événement : « la graine choisie est de type B »,
C l'événement : « la graine choisie est de type C » et
G l'événement : « la graine choisie germe correctement ».

1. Calculer la probabilité de l'événement A ;

2. Calculer la probabilité de l'événement : « la graine choisie est de type A et germe


correctement » ;

3. Montrer que la probabilité de l'événement G est égale à 0,665.

4. Calculer la probabilité de l'événement : « la graine choisie est du type C et ne germe pas


correctement » ;

5. Calculer la probabilité suivante : celle que la graine soit du type C sachant qu'elle n'a pas
germé correctement.

6. On considère dans cette question l’ensemble des graines. On choisit au hasard 8 graines
dans cet ensemble ; on admet que ces choix sont indépendants, calculer la probabilité d’avoir
au moins deux graines qui germeront correctement parmi ces 8 graines choisies. On donnera
le résultat à 10−3 près.

2
EXERCICE II (4.5 points)
r r
Le plan est muni d’un repère orthonormal direct (O ; u , v) , unité graphique : 2cm. On appelle
A le point d’affixe – 2i.
A tout point M du plan d’affixe z, on associe le point M’ d’affixe z’ = – 2 z + 2i.où z
désigne le nombre conjugué de z.

1. On considère le point B d’affixe b = 3 – 2i.

Déterminer la forme algébrique des affixes a’ et b’ des points A’ et B’ associés


respectivement aux points A et B. Placer ces points en utilisant le repère précédent.

2. Montrer que si M appartient à la droite ∆ d’équation y = –2 alors M’ appartient aussi à ∆.

3. a. Montrer que pour tout nombre complexe z, on a : – z + 2i = z + 2i .

b. Démontrer que pour tout point M d’affixe z, on a : z’ + 2i = 2 z + 2i . Interpréter


graphiquement ce résultat.

4. Pour tout point M distinct de A, on appelle θ un argument de z + 2i.


a. Interpréter géométriquement ce nombre réel θ
b. Démontrer que (z + 2i) (z’ + 2i) est un réel négatif ou nul.
c. En déduire un argument de z’ + 2i en fonction de θ.
d. Que peut-on en déduire pour les demi-droites [AM) et [AM’) ?

EXERCICE III (3 points)

( )
r r r
L’espace E est rapporté à un repère orthonormé O ; i , j , k . On considère les points A, B et
C de coordonnées respectives (1; 0 ; 2 ) , (1;1; 4 ) et ( −1; 1; 1) .

1. a. Montrer que les points A, B et C ne sont pas alignés.


r
b. Soit n le vecteur de coordonnées ( 3 ; 4 ; − 2 ) .
r uuur uuur
Vérifier que le vecteur n est orthogonal aux vecteurs AB et AC . En déduire une
équation cartésienne du plan (ABC).

2. Soit t un réel positif quelconque. On considère le barycentre G des points A, B et C


affectés des coefficients 1, 2 et t.

a. Justifier l’existence du point G pour tout réel positif t.


Soit I le barycentre des points A et B affectés des coefficients respectifs 1 et 2. Déterminer
les coordonnées du point I.
uur uur
Exprimer le vecteur IG en fonction du vecteur IC .

b. Montrer que l’ensemble des points G lorsque t décrit l’ensemble des nombres réels
positifs ou nuls est le segment [ IC] privé du point C.
Pour quelle valeur de t, le milieu J du segment [ IC] coïncide-t-il avec G ?

3
EXERCICE n° IV (3 points)

Soit E1 l'ensemble des fonctions solutions de l'équation différentielle : y' = y .


Soit E2 l'ensemble des fonctions solutions de l'équation différentielle : y" = y .

1. Donner l'élément h de E1 telle que h ( 0 ) = 1 .

Vérifier que les fonctions définies sur R par : x a e x et x a e− x sont éléments de E2.

2. Soit f une fonction deux fois dérivables sur R, on pose u = f + f ' .

Démontrer que si f appartient à E2, alors u appartient à E1.

Démontrer que si u appartient à E1, alors f appartient à E2.

3. Soit f un élément de E2.

On pose, pour tout x réel, g ( x) = f ( x) × e x .

Démontrer que si f vérifie f ( 0 ) = 1 et f ' ( 0 ) = 0 , alors g '( x) = e 2 x .

4
EXERCICE V (6 points)

Partie A

On considère la suite ( un ) définie par : pour tout entier naturel n non nul, un = ∫ (1 − t ) n et d t .
1

1. Montrer que la fonction f : t a (2 − t ) et est une primitive de g : t a (1 − t ) et sur [ 0 ;1] .


En déduire la valeur de u1 .

2. Montrer à l’aide d’une intégration par parties que, pour tout n non nul, un +1 = (n + 1)un − 1
Cette relation sera notée (R).

Partie B
Dans cette partie on se propose d’étudier la suite ( un ) à partir de la relation de définition :
1
pour tout entier naturel n non nul, un = ∫ (1 − t ) n et d t .
0

1. Montrer que, pour tout entier naturel n non nul, un …0 .

2. a. Montrer que pour tout réel t de l’intervalle [ 0 ;1] et pour tout entier naturel non nul n,

(1 − t ) et „ e × (1 − t ) .
n n

e
b. En déduire que, pour tout n non nul, un „ .
n +1

3. Déterminer la limite de la suite ( un ) .

Partie C
Dans cette partie, on se propose d’exploiter la relation de récurrence (R) vérifiée par la suite
( un ) :
un +1 = (n + 1)un − 1 .

Étant donné un réel a, on considère la suite ( vn ) définie par :

v1 = a et pour tout entier naturel non nul n, vn +1 = (n + 1)vn − 1 .


On s’intéresse à l’influence du terme initial a de cette suite sur son comportement à l’infini.

1. En utilisant un raisonnement par récurrence, montrer que, pour tout entier naturel non nul
n, vn = un + (n !)(a + 2 − e) où n ! désigne le produit des n premiers entiers naturels non
nuls.
2. Étudier le comportement de la suite ( vn ) à l’infini suivant les valeurs de a. (On rappelle
que lim n ! = +∞ ).
n →+∞

5
EXAMEN PROBATOIRE
D’ADMISSION DES ETRANGERS DANS LES ECOLES
DE FORMATION D’OFFICIERS
Session 2010

EPREUVE DE MATHEMATIQUES

DUREE DE L’EPREUVE : 4 Heures

L’utilisation d’une calculatrice est autorisée.

Chaque candidat doit traiter quatre exercices.

La qualité de la rédaction, la clarté et la précision des raisonnements

entreront pour une part importante dans l’appréciation des copies.

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1
EXERCICE I ( 4 points)

1. Résoudre dans C l’équation 4 z 2 − 12 z + 153 = 0 .

r r
2. Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormal ( O ; u, v ) , d’unité graphique
3 3
1 cm, on considère les points A, B, C, P d’affixes respectives zA = + 6 i , zB = − 6i ,
2 2
1 r 5
zC = −3 − i , zP = 3 + 2i , et le vecteur w d’affixe zwr = −1 + i .
4 2
r
a. Déterminer l’affixe zQ du point Q, image du point B par la translation t de vecteur w .
b. Déterminer l’affixe zR du point R, image du point P par l’homothétie h de centre C et de
1
rapport − .
3
c. Déterminer l’affixe zS du point S, image du point P par la rotation r de centre A et
π
d’angle − .
2
d. Placer les points P, Q, R et S.

3. a. Démontrer que le quadrilatère PQRS est un parallélogramme.


z −z
b. Calculer R Q . En déduire la nature précise du parallélogramme PQRS.
zP − zQ
c. Justifier que les points P, Q, R et S appartiennent à un même cercle, noté C. On calculera
l’affixe de son centre Ω et son rayon ρ.

4. La droite (AP) est-elle tangente au cercle C ?

EXERCICE II ( 3,5 points)


L’objectif de cet exercice est de résoudre l’équation différentielle
( 1) : y’ – 2y = x ex
1. Résoudre l’équation différentielle ( 2) : y’ – 2y = 0, où y désigne une fonction dérivable
sur R .

2. Soient a et b deux nombres réels et soit u la fonction définie sur R par :


u(x) = ( ax + b) ex .
a. Déterminer a et b pour que u soit solution de l’équation (1)
b. Montrer que la fonction v est solution de l’équation (2) si et seulement si, u+ v est
solution de 1).
c. En déduire l’ensemble des solutions de (1).

3. Déterminer la solution de l’équation (1) qui s’annule en 0.

2
EXERCICE III (3,5 points)

Soit la fonction g définie sur l'intervalle [0;+∞[ par :


1 − e− x
g ( x) = pour x>0 et g(0) =1 .
x
( )
rr
Sa représentation graphique est donnée ci-dessous Dans un repère orthogonal O, i, j . On
admettra donc que cette fonction est continue et strictement décroissante sur [0;+∞[ .
n +1
1. n désigne un entier naturel , on pose J n = ∫ g (t )dt
n

a. Donner une interprétation graphique de J 0 .En déduire un encadrement de ce nombre


J 0 par deux nombres entiers naturels
b. Si le nombre réel x est tel que n< x < n+1, comparer g(n) , g(x) , g(n+1) . En déduire
un encadrement de J n .
2. En déduire que la suite ( J n ) est décroissante et convergente. Préciser sa limite .

3
EXERCICE IV( 3 points)
Une urne contient trois pièces équilibrées. Deux d’entre elles sont normales : elles possèdent
une face « FACE » et une face « PILE ». La troisième truquée, possède deux faces « FACE ».
On prend une pièce au hasard dans l’urne, ce choix étant fait, on effectue de manière
indépendante des lancers successifs de cette pièce.
On considère les événements suivants :
B : « La pièce prise est normale » ;
B : « La pièce prise est truquée » ;
P : « On obtient « PILE » au premier lancer » ;
Fn : « On obtient « FACE » pour les n premiers lancers ».
1. Calculer la probabilité de l’événement (P ∩ B) et la probabilité de l’événement (P ∩ B ).
2
En déduire la probabilité de P. Justifier que la probabilité de F1 est .
3

( )
2. a. Justifier l’écriture suivante : F2 = (F2 ∩ B ) ∪ F2 ∩ B . En déduire que la probabilité
1 1
de l’événement F2 est 1 +  .
3 2
( )
b. On admet que pour tout entier naturel n, Fn = (Fn ∩ B ) ∪ Fn ∩ B ; montrer que la
n −1
1 1 
probabilité de l’événement Fn est égale à 1 +    .
3   2  

3. a. Sachant que l’on a obtenu « FACE » pour les n premiers lancers, quelle est la
probabilité d’avoir pris la pièce truquée ?
b. Quelle est la limite de cette probabilité quand n tend vers + ∞ ?

EXERCICE V (6 points)


On considère la fonction numérique f définie sur R par f ( x) = x ²e x −1 −
.
2
Le graphique donné ci dessous est la courbe représentative de cette fonction telle que l’affiche
une calculatrice dans un repère orthonormal.
Conjectures :
A l’observation de cette courbe, quelles conjectures pensez - vous pouvoir faire concernant :
a. le sens de variation de f sur l’intervalle [-3, 2] ?
b. la position de la courbe par rapport à l’axe( x’x) ?

Dans la suite de cet exercice , on se propose de valider ou non ces conjectures et de les
compléter.

Partie A.
• Contrôle de la première conjecture.
1. Calculer f’(x) pour tout x réel, et exprimer à l’aide de l’expression g(x) où g est définie sur
x −1
R par : g ( x ) = ( 2 + x ) e −1.
2. Etude du signe de g(x), pour x réel.
a. Calculer les limites de g(x) quand x tend vers +∞ , puis quand x tend vers −∞ .
4
b. Calculer g’(x) et étudier son signe suivant les valeurs de x.
c. En déduire le sens de variation de la fonction g, puis dresser son tableau de variation.
d. Montrer que l’équation g(x) = 0 possède une solution unique dans R, notée α telle que
0,20< α < 0,21, déterminer alors le signe de g(x) suivant les valeurs de x.
3. Sens de variation de la fonction f sur R.
a. Etudier, suivant les valeurs de x, le signe de f’(x) .
b. En déduire le sens de variation de la fonction f.
c. Que pensez- vous de votre première conjecture ?

Partie B.
• Contrôle de la deuxième conjecture.
r r
On note ( C) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthogonal ( O, i , j ) . On
se propose de contrôler la position de la courbe ( C) par rapport à l’axe des abscisses.
−α 3
1. Montrer que f (α ) = . On rappelle que α est l’unique solution sur R de l’équation
2(α + 2)
g(x) = 0.
− x3
2. On considère la fonction h définie sur l’intervalle [0, 1] par h( x) = .
2( x + 2)
a. Calculer h’(x) pour x ∈ [ 0,1] , puis déterminer le sens de variation de h sur l’intervalle [0,
1].
b. En déduire un encadrement de f (α ) .
3.a. Résoudre dans R l’équation 2e x −1 − 1 = 0 déterminer les abscisses des points
d’intersection de la courbe (C) avec l’axe des abscisses.
b. Préciser alors la position de la courbe (C) par rapport à l’axe des abscisses.
c. Que pensez – vous de votre deuxième conjecture ?

5
(C)

6
EXAMEN PROBATOIRE
D’ADMISSION DES ETRANGERS DANS LES ECOLES DE
FORMATION D’OFFICIERS
Session 2011

EPREUVE DE MATHEMATIQUES

DUREE DE L’EPREUVE : 4 Heures

L’utilisation d’une calculatrice est autorisée.

Ce sujet comporte 5 pages numérotées. Veuillez vous assurer que cet exemplaire est complet. S’il est
incomplet, demander un autre exemplaire.

Chaque candidat doit traiter cinq exercices.

La qualité de la rédaction, la clarté et la précision des raisonnements

entreront pour une part importante dans l’appréciation des copies.

Une courbe sur papier millimétré est à rendre avec l’exercice V.

Tournez la page S.V.P.

1
EXERCICE I (3 points)

3u n + 9
La suite u est définie par u 0 = 2 et pour tout entier naturel n, u n +1 = .
2u n
1. A l’aide de votre calculatrice calculer les 5 premiers termes de cette suite u. On donnera
éventuellement les résultats sous forme décimale approchée à 10 -5 près. Emettre des conjectures sur
cette suite.

2. Montrer par récurrence que pour tout entier naturel n : 2 ≤ u n ≤ 9 .

3
En déduire que pour tout entier naturel n : u n +1 − 3 ≤ un − 3 .
4
n
3
Montrer alors par récurrence que pour tout entier naturel n : u n − 3 ≤   .
4
En déduire la limite de la suite u.

EXERCICE II (3 points)

On considère un cube ABCDEFGH d’arête 1.


Le nombre a désigne un réel strictement positif. H
G
On considère le point M de la demi-droite [ AE )
uuuur 1 uuur E
F
défini par AM = AE .
a
M
1. Déterminer le volume du tétraèdre ABDM en
fonction de a.

2. Soit le système de points pondérés :


{ }
( M, a 2 ) ; ( B, 1) ; ( D, 1) .
a). Justifier l’existence du barycentre, noté K de D C
ce système.
A
B
b). Pour tout point P de l’espace,
exprimer le vecteur PK en fonction des vecteurs
PM ; PB et PD .
uuur uuuur uuur
c). En déduire BK en fonction de BM et de BD .
uuur uuuur uuur uuur uuur uuuur
d). Calculer les produits scalaires BK ⋅ AM et BK ⋅ AD puis en déduire l’égalité : BK ⋅ MD = 0 .
uuur uuuur
On démontre de même : DK ⋅ MB = 0 ( la démonstration n’est pas demandée) .
e). Démontrer que K est l’orthocentre du triangle BDM.

2
EXERCICE III (3 points)

On considère trois urnes U1, U2 et U3.


L'urne U1 contient deux boules noires et trois boules rouges ; l'urne U2 contient une boule noire et
quatre boules rouges ; l'urne U3 contient trois boules noires et quatre boules rouges.
Une expérience consiste à tirer au hasard une boule de l'urne U1 et une boule de l'urne U2, à les mettre
dans l'urne U3 , puis à tirer au hasard une boule dans l'urne U3 .
Pour i prenant les valeurs 1, 2 et 3, on désigne par Ni (respectivement Ri) l'événement "on tire une
boule noire dans l'urne Ui", (respectivement "on tire une boule rouge de l'urne Ui").

1. Reproduire et compléter l'arbre pondéré suivant :

N3

N2

R3
N1
N3
R2

R3

N3
N2

R1 R3

N3
R2

R3

2. a) Calculer la probabilité des évènements N1 ∩ N 2 ∩ N 3 et N1 ∩ R2 ∩ N 3 .


b) En déduire la probabilité de l’évènement N1 ∩ N 3 .
c) Calculer de façon analogue la probabilité de l’évènement R1 ∩ N 3 .
3. Déduire de la question précédente la probabilité de l’évènement N 3 .
4. Les événements N1 et N 3 sont – ils indépendants ?
5. Sachant que la boule tirée dans U3 est noire, quelle est la probabilité que la boule tirée de U1 soit
rouge ?

3
EXERCICE IV (3 points)

Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormal direct (unité 2cm). On dit que le triangle
uuur uuur π π

( )
équilatéral ABC est direct si et seulement si AB, AC = [ 2π ] . On pose j = e 3 .
2i

3
1. a) Vérifier que 1, j, j² sont solutions de l’équation z3 = 1.
b) Calculer (1- j) (1+ j + j²) ; en déduire que 1 j + j² = 0.
π
i
c) Vérifier que e 3 + j ² = 0 .
2. On considère trois points A, B, C deux à deux distincts d’affixes respectives a, b, c.
π
c−a i
a) Démontrer que le triangle ABC est équilatéral direct si et seulement si = e 3.
b−a
b) En utilisant les résultats des questions précédentes, montrer que le triangle ABC est équilatéral
direct si et seulement si : a + bj + cj² = 0.

EXERCICE V (8 points)

Partie A Etude d’une fonction auxiliaire g.

La fonction g est définie sur R par :


g ( x) = 2e x + 2 x − 7 .

1. Etudier les limites de g en −∞ et en +∞ .

2. Etudier le sens de variation de la fonction g sur R et dresser son tableau de variation.

3. Montrer que l’équation g ( x ) = 0 admet une seule solution dans R. Elle est notée α . En utilisant la
calculatrice donner un encadrement de α d’amplitude 10−2 ; décrire la méthode utilisée.

4. Etudier le signe de g ( x ) lorsque x décrit R.

Partie B Etude d’une fonction f.

La fonction f est définie sur R par :


f ( x) = (2 x − 5) (1 − e − x ) .
r r
On note (C) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormal ( O ; i , j ) .

1. Etudier les limites de f en −∞ et en +∞ .

2. Pour tout x réel, calculer f '( x) , où f ' désigne la fonction dérivée de f. Vérifier que f '( x) et
g ( x ) ont le même signe sur R. Dresser le tableau de variation de f.

(2α − 5)²
3. a) Démontrer l’égalité : f (α) = (le nombre α ayant été défini dans la partie A).
2α − 7

4
 5
b) Etudier le sens de variation de la fonction h, définie sur l’intervalle  − ∞ ;  par :
 2
(2 x − 5)²
h ( x) = .
2x − 7
En déduire, à partir de l’encadrement de α obtenu dans la partie A, un encadrement
d’amplitude 10-1 de f (α) .

4. Démontrer que la droite (D), d’équation y = 2 x − 5 est asymptote à (C) en +∞ .


Préciser la position de (C) par rapport à (D).
r r
5. Tracer la droite (D) et la courbe (C) dans le repère ( O ; i , j ) (unité graphique 3cm).
6. Calculer, à l’aide d’une intégration par parties l’aire en cm² du domaine plan limité par la courbe
5
(C), la droite (D), les droites d’équation x = ; x = 5.
2
Donner la valeur exacte de cette aire, puis sa valeur approchée à 10 -2 près.

5
EXAMEN PROBATOIRE
D’ADMISSION DES ETRANGERS DANS LES ECOLES DE
FORMATION D’OFFICIERS
Session 2012

EPREUVE DE MATHEMATIQUES

DUREE DE L’EPREUVE : 4 Heures

L’utilisation d’une calculatrice est autorisée.

Chaque candidat doit traiter quatre exercices.

La qualité de la rédaction, la clarté et la précision des raisonnements

entreront pour une part importante dans l’appréciation des copies.

Tournez la page S.V.P.


1/4
Exercice I (3 points)
Soit la fonction f définie sur [0;+∞[ par f ( x) = e − x ² .
1- Démontrer que cette fonction est strictement décroissante sur [0;+∞[ .
n +1
2- On pose J n = ³ f (t )dt , n étant un entier naturel.
n
a. Montrer que cette suite est à termes positifs
b. Montrer que pour tout entier n, f (n + 1) < J n < f (n) .
3- En déduire le comportement asymptotique de cette suite Jn.

Exercice II (3 points)

Une classe compte 30 élèves dont 20 filles. A chaque cours de mathématiques, le professeur de
cette classe interroge au hasard un élève. D’un cours à l’autre, le professeur ne se rappelle pas de
l’élève interrogé au cours précédent ce qui fait qu’à chaque cours, le choix de l’élève par le
professeur est indépendant des choix précédents.
[Link] est la probabilité, à un cours donné, que l’élève interrogé soit une fille ?
2. Soit n un entier positif non nul.
On appelle X la variable aléatoire correspondant au nombre de filles interrogées durant n
cours de mathématiques consécutifs.
a. Quelle est la loi de probabilité de X ?
b. Quelle est la probabilité que le nombre de filles interrogées soit égal à 4 durant 10 cours
consécutifs ?
c. Quel doit être le nombre minimum de cours consécutifs pour que la probabilité qu’aucune
fille ne soit interrogée soit inférieure à 0,001 ?

Exercice III (3points).

On considère l’équation différentielle ( E) : y’ +y = x-1 .


x
1- A l’aide d’une intégration par parties , calculer ³ e t (t − 1)dt
1
2- a- Soit z une fonction dérivable sur l’ensemble R des nombres réels.
On pose f ( x) = z ( x)e − x . Montrer que la fonction f est solution de ( E) si et seulement si ,
pour tout x réel , z ' ( x) = e x ( x − 1)
b- Déterminer toutes les fonctions z vérifiant pour tout x réel z ' ( x) = e x ( x − 1) .
3. En déduire l’ensemble des solutions de l’équation ( E) .

Exercice IV( 7points)

Partie A
§ x ·
Soit la fonction f définie sur ]0; +∞[ par f ( x) = 2 x − 1 + ln ¨ ¸ .On désigne par (C) la courbe
© x +1¹
représentant f dans un repère orthonormal unité 2cm.
1- Déterminer les limites de cette fonction aux bornes de l’ensemble de définition.
2- Etudier le sens de variation de f.
3- Démontrer que (C) admet une asymptote oblique, nommée (D) .Etudier la position
relative de (C) et (D).

2/4
4- Montrer que l’équation f(x) = 0 admet une solution unique dont on donnera un
encadrement à 10-1 près.
5- Construire (C) et ( D) en tenant compte de tout ce qui a été justifié précédemment .

Partie B
On considère la suite (un) définie pour tout entier n strictement positif par : u n = f (n) − (2n − 1) .
1- Comparer un à un +1 . Etudier le comportement asymptotique de la suite un .
2- On pose S n = u1 + u2 + ..... + un , exprimer cette somme en fonction de n. Etudier le
comportement asymptotique de cette suite Sn .
3- On pose Tn = un +1 + un + 2 + ... + u2 n . Exprimer Tn en fonction de n. Etudier le comportement
asymptotique de cette suite Tn .

EXERCICE V ( 4 points)

Dans le plan orienté, on considère les points O et A fixés et distincts, le cercle C de diamètre
[OA ], un point M variable appartenant au cercle C et distinct des points O et A, ainsi que les
carrés de sens direct MAPN et MKLO. La figure est représentée ci-dessous.
N

O A

Le but de l’exercice est de mettre en évidence quelques éléments invariants de la figure et de


montrer que le point N appartient à un cercle à déterminer.

On munit le plan complexe d’un repère orthonormal direct de sorte que les affixes des points O et
A soient respectivement 0 et 1.
π
On désigne par i le nombre complexe de module 1 et d’argument . On note k, l, m, n et p les
2
affixes respectives des points K, L, M, N et P.

1 1
1. Démontrer que, quel que soit le point M choisi sur le cercle C, on a : m - = .
2 2
3/4
2. Etablir les relations suivantes : l = i m et p = - i m + 1 + i .
On admettra que l’on a également n = (1- i )m + i et k = (1 + i)m .

3. a. Démontrer que le milieu Ω du segment [PL ] est un point indépendant de la position du


point M sur le cercle C.
b. Démontrer que le point Ω appartient au cercle C et préciser sa position sur ce cercle.

4. a. Calculer la distance KN,


b. Quelle est la nature du triangle ΩNK. Démontrer que le point N appartient à un cercle
dont on précisera le centre et le rayon.

4/4
ANNÉE 2013

EXAMEN PROBATOIRE

D’ADMISSION DANS

LES ECOLES D’OFFICIERS

CSEA 2013

ÉPREUVE DE
MATHEMATIQUES

Durée : 4 heures

Coefficient : 1

- L’usage de la calculatrice est autorisé

- Une feuille de papier millimétrée peut-être utilisée pour traiter les exercices I et III

- Ce sujet comporte quatre exercices, ils peuvent être traités dans n’importe quel ordre.

Page 1/4
Exercice I


i
On considère le nombre complexe a = e . 5

1. a. Calculer a 5
b. Pour tout nombre complexe z, vérifier : z 5 − 1 = ( z − 1)(1 + z ² + z 3 + z 4 )
En déduire que 1 + a + a ² + a 3 + a 4 = 0 .

2. a. Montrer que a 3 = ( a )² et a 4 = a . En déduire l'égalité : (a + a )² + ( a + a ) − 1 = 0

 2π 
En déduire que cos   est solution de l'équation 4x² + 2x -1 = 0.
 5 
 2π 
Calculer la valeur exacte de cos  .
 5 

3. Dans le plan complexe muni d'un repère orthonormal unité 2 cm, on note I, A, B, C, D les points d'affixes 1,
a, a ², a 3 , a 4 .
a. Montrer que IA= AB= BC= CD= DI.
b. Les points I et A étant donnés en annexe, indiquer une construction des points B, C, D : expliquer cette
construction et faire apparaître sur la figure les trait de construction.

Exercice II

Une urne contient 10 boules indiscernables, 5 rouges, 3 jaunes et 2 vertes. Dans les questions 1. et 2. on tire au
hasard et simultanément 3 boules de cette urne. Les réponses seront données sous forme de fractions
irréductibles.

1. Soit les événements suivants:


A " les trois boules sont rouges"
B " les trois boules sont de la même couleur"
C " les trois boules sont chacune d'une couleur différente"
a. Calculer les probabilités p(A); p(B) et p(C).
b. On appelle X la variable aléatoire qui à chaque tirage associe le nombre de couleurs obtenues.
Déterminer la loi de probabilité de X. Calculer E(X).

2. Dans cette question, on remplace les 5 boules rouges par n boules rouges où n est un entier naturel supérieur
ou égal à 2. L'urne contient donc n + 5 boules, c'est - à- dire n rouges, 3 jaunes et 2 vertes.
On tire au hasard et simultanément 2 boules de cette urne. Soit les événements suivants :
D " tirer deux boules rouges"
E " tirer deux boules de la même couleur".
n(n − 1)
a. Montrer que la probabilité de l'événement D est : p ( D ) = .
(n + 5)(n + 4)
b. Calculer la probabilité de l'événement E, p(E) en fonction de n. Pour quelles valeurs de n
1
a- t- on p(E) ≥ ?
2

Page 2/4
Exercice III

n
1 1 1 1
Soit la suite ( un ) définie pour tout n ≥ 2 par : u n = 1 + + + .... − ∫ dx .
2 3 n 1x
1. Construire dans un repère orthonormal, unité 2 cm, la courbe représentant la fonction inverse sur
l’intervalle] 0; + ∞ [.
1 1 1
2. a. Sur les intervalles [1; 2]; [2; 3]et [3; 4] , construire les rectangles R1, R2, R3, de hauteurs ; ; et les
2 3 4
4
1 1 1
rectangles R'1, R'2, R'3, de hauteurs 1 ; ; . En déduire un encadrement de l'intégrale :
2 3 ∫ x dx
1

b. n désigne un entier naturel n ≥ 2 , en considérant de même les intervalles [1; 2]; [2; 3]…. [n; n-1]; [n-1; n],
n
1
donner un encadrement de l’intégrale ∫ x dx . On précisera ce que représente graphiquement chacun des termes
1
de cet encadrement.

3- En déduire que pour tout n entier, n ≥ 2 , 0 ≤ un ≤ 1 .


n +1
1 1 1
4- a. Démontrer que pour tout entier n, n ≥ 2 ,
n +1
≤ ∫n
x
dx ≤ .
n
b. En déduire que la suite ( un ) est décroissante.
c. Montrer que la suite ( un ) est convergente. On note C sa limite. (On ne cherchera pas à calculer C)
1
5- Soit la suite ( vn ) définie pour tout n entier, n ≥ 2 , par : vn = un − .
n
a. Démontrer que les suites ( un ) et ( vn ) sont adjacentes.
1
b. En déduire que pour tout entier n, n ≥ 2 , 0 ≤ un − C ≤
n

Exercice IV

1
− x
La fonction f est définie sur l’intervalle [0 ; +∞ [ par f ( x ) = ( 20 x + 10 ) e 2
.
( )
r r
On note (C) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormal O, i , j (unité graphique
0,5cm).

1. Etudier la limite de la fonction f en +∞.

2. Etudier les variations de la fonction f et dresser son tableau de variations. Construire (C)

3. Etablir que l’équation f ( x ) = 10 admet une unique solution strictement positive α dans l’intervalle

] 0 ; +∞ [. Donner une valeur décimale approchée à 10-2 près de α.

4. a est un nombre réel strictement positif. Exprimer en fonction de a l’aire du domaine limité par (C), l’axe des
abscisses, les droites d’équation x = 0 ; x = a. Calculer la limite de cette aire quand a tend vers + ∞

Page 3/4
ANNEXE

Page 4/4
ANNÉE 2014

EXAMEN PROBATOIRE

D’ADMISSION DANS

LES ÉCOLES D’OFFICIERS

CSEA 2014

ÉPREUVE DE
MATHÉMATIQUES

Durée : 4 heures

Coefficient : 1

- L’usage de la calculatrice est autorisé

- Ce sujet comporte quatre exercices, ils peuvent être traités dans n’importe quel
ordre.

T.S.V.P.

Ce sujet comporte 3 pages, page de garde incluse


Page 1/3
Exercice 1

1
1. On considère la fonction f définie sur R∗ par f (x) = x + 1 + . Etudier les variations de f
2x
et dresser son tableau de variations.
z
2. On considère la fonction ϕ définie sur C \ {−i , i } par ϕ(z) = z + 1 + .
z2 +1
(a) Résoudre l’équation : ϕ(z) = z.
(b) On suppose que z est un nombre complexe de module 1, distinct de i et de −i .
1
Montrer que ϕ(z) = z + 1 + . En déduire la partie réelle X de ϕ(z) en fonction
z +z
de la partie réelle x de z.
(c) On suppose que z décrit l’ensemble des nombres complexes de module 1, privé de i et
de −i . Quel est l’ensemble des valeurs prises par X ?

Exercice 2

1
1. Soit f la fonction numérique de la variable réelle x définie sur ]1, +∞[ par f (x) = .
x(ln x)2
(a) Montrer que f est strictement décroissante sur ]1, +∞[.
Ú k
1
(b) Soit k un entier naturel supérieur ou égal à 3. Justifier l’inégalité : ≤ f (x) dx.
k(ln k)2 k−1
Ú n
(c) Pour n entier naturel supérieur ou égal à 2, calculer f (x) dx.
2

Ø
n
1
2. On considère la suite (un ) définie pour n ∈ N, n ≥ 2 par un = .
k=2
k(ln k)2

(a) Montrer que la suite (un ) est croissante.


(b) Utiliser la question 1. pour prouver que la suite (un ) est convergente.

2/3
Exercice 3

1. On souhaite déterminer les fonctions f réelles d’une variable réelle, dérivables sur R et vérifiant :
∀x ∈ R, (1 + e x )f ′ (x) + e x f (x) = 1 + e x .

(a) On suppose f solution du problème posé. On considère la fonction g définie sur R


par g(x) = (1 + e x )f (x). Montrer que g est dérivable sur R et calculer sa dérivée.
(b) Déterminer l’ensemble des primitives sur R de la fonction x 7→ 1 + e x .
(c) En déduire l’ensemble des fonctions f solutions du problème posé.

1
2. (a) Déterminer l’ensemble des primitives sur R de la fonction x 7→ . On pourra remarquer
1 + ex
1 e −x
que : ∀x ∈ R, = .
1 + ex 1 + e −x
(b) Déterminer l’ensemble des fonctions f dérivables sur R et vérifiant :
∀x ∈ R, (1 + e x )f ′ (x) − e x f (x) = 1 + e x . On pourra s’inspirer de la méthode utilisée
f (x)
dans la question 1. et utiliser la fonction h définie sur R par : h(x) = .
1 + ex

Exercice 4
Pour un examen, les candidats doivent remplir un questionnaire de 20 questions en choisissant
pour chacune d’elles l’une des trois réponses proposées, dont une seule est exacte. Un candidat
est admis à cet examen s’il donne une réponse exacte à au moins 15 questions.

1. Un candidat décide de tenter sa chance en cochant complètement au hasard une réponse


pour chaque question.
(a) Quelle est la loi de la variable aléatoire N, nombre de bonnes réponses du candidat ?
(b) Quelle est la probabilité que ce candidat soit admis ? Commenter ce résultat.

2. Un autre candidat connaît la réponse à certaines questions. Dans ce cas, il répond à coup sûr.
S’il ignore la réponse, il choisit au hasard entre les trois réponses proposées. On suppose toutes
les questions indépendantes et que pour chacune de ces questions, le candidat connaisse la réponse
exacte avec la probabilité p.
(a) Quelle est la loi de la variable aléatoire C, nombre de réponses connues du candidat ?
(b) On note Bi l’évènement «le candidat donne la bonne réponse à la i ieme question».
Calculer P (Bi ) en fonction de p.
(c) En déduire la loi de la variable aléatoire T , nombre total de bonnes réponses du candidat.
2
(d) On choisit p = . Calculer la probabilité que ce candidat soit admis.
3

3/3
EXAMEN PROBATOIRE

D'ADMISSION DANS

LES ÉCOLES D'OFFICIERS

CSEA 2017

ÉPREUVE DE MATHÉMATIQUES
1
Durée : 4 heures

Coefficient : 1

- L'usage de la calculatrice est autorisé ;

- Ce sujet comporte 4 exercices, ils peuvent être traités dans n'importe quel ordre;

- L'attention des candidats est portée sur le fait que l'on tiendra compte du soin et de la rigueur
apportés au travail ;

- Si, en cours d'épreuve, le candidat rencontre ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il la
signale sur sa copie et continue sa composition.

T.S.V.P.
Ce sujet comporte 4 pages, page de garde comprise.

Page 1/4
1) On considère l'équation (E) : z 2 - 2 z +4 = 0 où z est un nombre complexe. Résoudre dans C
l'équation (E).

2) Le plan complexe est muni d'un repère orthonormé direct (0; ~, ).

On considère les points A, B, Cet D d'affixes respectives:

ZÀ =-2i, ZB = +i , Zc +i, Zv= Zo.

a) Ecrire zA, z8 et zc sous forme exponentielle.

b) En déduire le centre et le rayon du cercle r passant par les points A, B et C.

3) Déterminer la nature du triangle ABC et du triangle ABD.

4) Le point D appartient-il au cercler. Justifier votre réponse.

butp2~
Pour chacune des propositions suivantes, indiquer si elle est vraie ou fausse et justifier la réponse choisie.
li est attribué un point par réponse exacte correctement justifiée. Une réponse non justifiée n'est pas prise
en compte. Une absence de réponse n'est pas pénalisée.

1. On suppose que X suit la loi normale de moyenne 8 et d'écart-type 1,6.


Proposition 1
P(3,2:,; X:,; 12,8) 0,779.

2. Soient A et B deux évènements indépendants d'une même expérience aléatoire.


Proposition 2
Les évènements A et Bsont également indépendants.

3. Dans l'espace muni d'un repère orthonormé, on considère


-lespointsA(1;-2;0),B(2; 0; 1), C(-1; 1;2),D(0; -3; 1)etE(1; -2; -1).

- le plan P d'équation x +y - 3z +1 = O.

Proposition 3
Les points A, B et C ne sont pas alignés.

Proposition 4
Une représentation paramétrique de la droite (AC) est:
x=-1-2t
y = 1 + 3t , t E ml.
{
z = 2 + 2t

Proposition 5
La droite (DE) est orthogonale au plan P.

Page 2/4
u +2
On considère la suite ( Un) définie sur ru par : u 0 = 1 et pour tout entier naturel n, Un+1 =_n
_ __
Un

On admet que pour tout entier naturel n, Un > O.

1) Calculer ui, u 2 , u 3 • On donnera les résultats avec une valeur approchée à 10- 2 près.

, . . -un+Z
2) a} Etabhr que pour tout entier naturel n, Un+i - 2 =---.
Un

b} Démontrer par récurrence que pour tout entier naturel n, Un+1 - 2 a le même signe que (-1)".
u -2
3) On considère la suite (vn) définie, pour tout entier naturel n, par: Vn = _n_.
Un+1

a} Démontrer que la suite (vn) est géométrique de raison-~.

b) Calculer v 0 puis écrire Vn en fonction den.

4) a) Montrer que, pour tout entier naturel n, on a: Un = --.


Z+Vn
1-Vn

b) Exprimer Un en fonction de n.
5) Déterminer la limite de la suite (Un),

[Link]• ~
Partie A : Etude d'une fonction auxiliaire.
Soit u la fonction définie sur ]0; +oo[ par u(x) = x - 2 + ln(x).
1) a) Calculer les limites de u en 0 et en +oo.
b) Étudier les variations de u sur ]0 ; +oo[ et dresser son tableau de variations.

2) a) Montrer que l'équation u(x) =0 admet une solution unique sur ]0; +oo[.

On note ex: cette solution.


b) Vérifier que 1.5 <ex:< 1.6.

c} Déterminer le signe de u(x) suivant les valeurs de x.

3) Montrer l'égalité: ln(cx:) = 2-cx:.

Page3/4
Partie B; Etude d'une fonction

On considère la fonction! définie et dérivable sur JO; +oo[ par: f (x) = (x -l) ln(x)
X
+1

On note f' la fonction dérivée de f sur JO ; +oo [. On note Ct la courbe représentative de f.

1) a) Déterminer la limite de la fonction f en O.

Que peut-on en déduire pour la courbe représentative Ct?

b) Déterminer la limite de la fonction f en + 00 •

2) Calculer J'(x), oùf' désigne la fonction dérivée de f, et vérifier que f'(x) et u(x) ont le même signe.
Etudier le sens de variation de f et dresser son tableau de variations.

, I"ega1·1te, : f( ex ) = -cx2+3cx- 1
3) Demontrer ex .

1
4) On désigne par F la fonction définie sur JO; +oo[ par: F(x) = - -2 ln(x) + x ln(x) + ln(x) -
2
x.

a) Démontrer que F est une primitive de f sur JO; +oo[.

b) Calculer l'aire, en unités d'aire, de la surface délimitée par Ct, l'axe des abscisses et les droites
d'équations respectives x = 1 et x = 2.

r
e::t::s:::::z:rnm::::se;zFG

Fin dusuïet

Page 4/4
EXAMEN PROBATOIRE

D'ADMISSION DANS

LES ÉCOLES D'OFFICIERS

CSEA2018

ÉPREUVE DE MATHÉMATIQUES
1
Durée : 4 heures

Coefficient : 1

- L'usage de la calculatrice est autorisé ;

- Ce sujet comporte 5 exercices, ils peuvent être traités dans n'importe quel ordre ;

- L'attention des candidats est portée sur le fait que l'on tiendra compte du soin et de la rigueur apportés
au travail;

- Si, en cours d'épreuve, le candidat rencontre ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il la signale sur
sa copie et continue sa composition.

- Les exercices 1 et 5 nécessitent l'utilisation de papier millimétré.

T.S.V.P.
Ce sujet comporte 5 pages, page de garde comprise.

Page 1/5
lfflslstt ~

Le plan est rapporté à un repère orthonormé direct ( 0, u, v) .

1. Résoudre dans l'ensemble C des nombres complexes, l'équation d'inconnue z:

z2 - + 4 =0

2. On considère les points A d'affixe z A = -i, B d'affixe z 8 = + i et C le milieu de [OB] d'affixe zc.

a. Déterminer la forme exponentielle de ZA, zs et zc.

b. Sur une figure, placer les points A, B et C, en prenant 2 cm pour unité.

c. Montrer que le triangle OAB est équilatéral.

3. Soit D le point d'affixe, zv = !.2 - i ../3, et E le point tel que DE= 2 ~-


2
a. Placer les points D et E sur une figure.

b. Montrer que l'affixe ZE du point E vérifie : z E = ½[1+ i( .


c. Montrer que OE = BE = 5 -

y 4. Montrer que les points A, Cet E sont alignés.

Page 2/5
Exercice 2 :
On a posé à 1 000 personnes la question suivante : « Combien de fois êtes-vous arrivé en retard au
travail au cours des deux derniers mois? ». Les réponses ont été regroupées dans le tableau ci-
dessous:

0 1 2 ou plus Total
i ...

262 212 73 547


0
250 73 23 346
1
--

60 33 14 107
2 ou plus
572 318 110 1000
Total

1) On choisit au hasard un individu de cette population.

a) Déterminer la probabilité que l'individu ait eu au moins un retard le premier mois.

b) Déterminer la probabilité que l'individu ait eu au moins un retard le deuxième mois sachant qu'il
n'en a pas eu le premier mois.
2) On souhaite faire une étude de l'évolution du nombre de retards sur un grand nombre n de mois (n
entier naturel non nul)

On fait les hypothèses suivantes :


• si l'individu n'a pas eu de retard le mois n, la probabilité de ne pas en avoir le mois n + 1 est 0,46;

• si l'individu a eu exactement un retard le mois n, la probabilité de ne pas en avoir le mois n + 1 est


0,66;
• si l'individu a eu deux retards ou plus le mois n, la probabilité de ne pas en avoir le mois n + 1 est
encore 0,66.
On note An l'événement« l'individu n'a eu aucun retard le mois n », Bn l'événement« l'individu a eu
n
exactement un retard le mois », Cn l'événement« l'indivdu a eu deux retards ou plus le mois n ». Les
probabilités des événements An, Bn, Cn sont notées respectivement Pn, qn, rn,

a) Pour le premier mois (n = 1), les probabilités p1, q1 et r1 sont obtenues à l'aide du tableau
précédent. Déterminer p1, q1 et r1.

b) Justifier que, pour tout entier naturel n, on a: Pn + qn + rn = 1.


c)Exprimer Pn + 1 en fonction de Pn, qn et rn, On pourra s'aider d'un arbre.

d) Montrer que, pour tout entier naturel n non nul : Pn + 1 = - 0,2 Pn + 0,66.
e) Soit la suite (un) définie pour tout entier naturel n non nul par: Un= pn - 0,55. Démontrer que (un)
est une suite géométrique dont on donnera la raison .

.., f) Déterminer les limites des suites (un) et (pn)


Page 3/5
kMstst33
L'espace E est rapporté à un repère orthonormé (0, i, J, k ).
Les points A, 8 et C ont pour coordonnées respectives: A(3; - 2; 2), 8(6; 1; 5), C(6; - 2; - 1)

Partie A;
1) Montrer que le triangle ABC est un triangle rectangle.
2) Soit P le plan d'équation cartésienne x+ y+z-3 = O. Montrer que Pest orthogonal à la droite (AB)
et passe par le point A.

3) Soit P' le plan orthogonal à la droite (AC) et passant par le point A.


Déterminer une équation cartésienne de P'.

Partie B;
1) Soit D le point de coordonnées (0; 4; - 1). Montrer que la droite (AD) est perpendiculaire au plan
(ABC).

2) Calculer le volume du tétraèdre ABDC.

3) Calculer les longueurs BD, BC et CD

4) Calculer l'aire du triangle BDC.

La fonction g est définie sur IR par g(x) = x e•.

1) Déterminer g'(x), g"(x), g'"(x). Conjecturer une expression de gCnl(x), dérivée nième de g,
en fonction de n.

2) Démontrer par récurrence votre conjecture.

Page4/5

f est la fonction définie sur [0; 1t] par f(x) = x - ~-

Dans un repère orthonormé (O; T; D, on note f' la courbe représentative de la fonction/ etc celle de la
fonction sinus sur l'intervalle [0 ; 1t].

A. Une tan~ente commune


Démontrer que les courbes f' etc admettent au point O une même tangente T. Donner une équation de
T.

B. r.
Etude des positions relatives de c et T
1) u est la fonction définie sur [0; 1t] par u(x) = sin x - x. Etudier les variations de la fonction
u. En déduire le signe de u(x).

2) v est la fonction définie sur [0; 1t] par v(x) = sin x - x + ~-

a) Déterminer les fonction v' et v''.

b) Quel est le signe de v"(x)? En déduire le sens de variation de v'.

c) Déterminer le signe de v'(x) puis le sens de variation de v. Donner alors le signe de v(x).

c. Conclusion
x3
a) Démontrer que pour tout x de [0; 1t], x - s sin x s x.
6
b) Quelle sont les positions relatives de f', cet T?

c) Tracer dans le repère (O; T; D les courbes f', cet la droite T.

r fin dus,Uet

Page 5/5

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