Examen de Mathématiques pour Officiers
Examen de Mathématiques pour Officiers
EPREUVE DE MATHEMATIQUES
1
EXERCICE I (3.5 points)
L'expérience montre que toutes les graines n'ont pas le même pouvoir de germination. Une
graine germe correctement si elle donne naissance à une plante qui fleurit.
Une étude statistique, portant sur la germination d’un échantillon des graines de ce mélange
conduit aux hypothèses suivantes :
La probabilité qu'une graine germe correctement est égale à :
• 0,5 pour une graine du type A,
• 0,8 pour une graine de type B,
• 0,6 pour une graine de type C.
5. Calculer la probabilité suivante : celle que la graine soit du type C sachant qu'elle n'a pas
germé correctement.
6. On considère dans cette question l’ensemble des graines. On choisit au hasard 8 graines
dans cet ensemble ; on admet que ces choix sont indépendants, calculer la probabilité d’avoir
au moins deux graines qui germeront correctement parmi ces 8 graines choisies. On donnera
le résultat à 10−3 près.
2
EXERCICE II (4.5 points)
r r
Le plan est muni d’un repère orthonormal direct (O ; u , v) , unité graphique : 2cm. On appelle
A le point d’affixe – 2i.
A tout point M du plan d’affixe z, on associe le point M’ d’affixe z’ = – 2 z + 2i.où z
désigne le nombre conjugué de z.
( )
r r r
L’espace E est rapporté à un repère orthonormé O ; i , j , k . On considère les points A, B et
C de coordonnées respectives (1; 0 ; 2 ) , (1;1; 4 ) et ( −1; 1; 1) .
b. Montrer que l’ensemble des points G lorsque t décrit l’ensemble des nombres réels
positifs ou nuls est le segment [ IC] privé du point C.
Pour quelle valeur de t, le milieu J du segment [ IC] coïncide-t-il avec G ?
3
EXERCICE n° IV (3 points)
Vérifier que les fonctions définies sur R par : x a e x et x a e− x sont éléments de E2.
4
EXERCICE V (6 points)
Partie A
On considère la suite ( un ) définie par : pour tout entier naturel n non nul, un = ∫ (1 − t ) n et d t .
1
2. Montrer à l’aide d’une intégration par parties que, pour tout n non nul, un +1 = (n + 1)un − 1
Cette relation sera notée (R).
Partie B
Dans cette partie on se propose d’étudier la suite ( un ) à partir de la relation de définition :
1
pour tout entier naturel n non nul, un = ∫ (1 − t ) n et d t .
0
2. a. Montrer que pour tout réel t de l’intervalle [ 0 ;1] et pour tout entier naturel non nul n,
(1 − t ) et „ e × (1 − t ) .
n n
e
b. En déduire que, pour tout n non nul, un „ .
n +1
Partie C
Dans cette partie, on se propose d’exploiter la relation de récurrence (R) vérifiée par la suite
( un ) :
un +1 = (n + 1)un − 1 .
1. En utilisant un raisonnement par récurrence, montrer que, pour tout entier naturel non nul
n, vn = un + (n !)(a + 2 − e) où n ! désigne le produit des n premiers entiers naturels non
nuls.
2. Étudier le comportement de la suite ( vn ) à l’infini suivant les valeurs de a. (On rappelle
que lim n ! = +∞ ).
n →+∞
5
EXAMEN PROBATOIRE
D’ADMISSION DES ETRANGERS DANS LES ECOLES
DE FORMATION D’OFFICIERS
Session 2010
EPREUVE DE MATHEMATIQUES
1
EXERCICE I ( 4 points)
r r
2. Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormal ( O ; u, v ) , d’unité graphique
3 3
1 cm, on considère les points A, B, C, P d’affixes respectives zA = + 6 i , zB = − 6i ,
2 2
1 r 5
zC = −3 − i , zP = 3 + 2i , et le vecteur w d’affixe zwr = −1 + i .
4 2
r
a. Déterminer l’affixe zQ du point Q, image du point B par la translation t de vecteur w .
b. Déterminer l’affixe zR du point R, image du point P par l’homothétie h de centre C et de
1
rapport − .
3
c. Déterminer l’affixe zS du point S, image du point P par la rotation r de centre A et
π
d’angle − .
2
d. Placer les points P, Q, R et S.
2
EXERCICE III (3,5 points)
3
EXERCICE IV( 3 points)
Une urne contient trois pièces équilibrées. Deux d’entre elles sont normales : elles possèdent
une face « FACE » et une face « PILE ». La troisième truquée, possède deux faces « FACE ».
On prend une pièce au hasard dans l’urne, ce choix étant fait, on effectue de manière
indépendante des lancers successifs de cette pièce.
On considère les événements suivants :
B : « La pièce prise est normale » ;
B : « La pièce prise est truquée » ;
P : « On obtient « PILE » au premier lancer » ;
Fn : « On obtient « FACE » pour les n premiers lancers ».
1. Calculer la probabilité de l’événement (P ∩ B) et la probabilité de l’événement (P ∩ B ).
2
En déduire la probabilité de P. Justifier que la probabilité de F1 est .
3
( )
2. a. Justifier l’écriture suivante : F2 = (F2 ∩ B ) ∪ F2 ∩ B . En déduire que la probabilité
1 1
de l’événement F2 est 1 + .
3 2
( )
b. On admet que pour tout entier naturel n, Fn = (Fn ∩ B ) ∪ Fn ∩ B ; montrer que la
n −1
1 1
probabilité de l’événement Fn est égale à 1 + .
3 2
3. a. Sachant que l’on a obtenu « FACE » pour les n premiers lancers, quelle est la
probabilité d’avoir pris la pièce truquée ?
b. Quelle est la limite de cette probabilité quand n tend vers + ∞ ?
EXERCICE V (6 points)
x²
On considère la fonction numérique f définie sur R par f ( x) = x ²e x −1 −
.
2
Le graphique donné ci dessous est la courbe représentative de cette fonction telle que l’affiche
une calculatrice dans un repère orthonormal.
Conjectures :
A l’observation de cette courbe, quelles conjectures pensez - vous pouvoir faire concernant :
a. le sens de variation de f sur l’intervalle [-3, 2] ?
b. la position de la courbe par rapport à l’axe( x’x) ?
Dans la suite de cet exercice , on se propose de valider ou non ces conjectures et de les
compléter.
Partie A.
• Contrôle de la première conjecture.
1. Calculer f’(x) pour tout x réel, et exprimer à l’aide de l’expression g(x) où g est définie sur
x −1
R par : g ( x ) = ( 2 + x ) e −1.
2. Etude du signe de g(x), pour x réel.
a. Calculer les limites de g(x) quand x tend vers +∞ , puis quand x tend vers −∞ .
4
b. Calculer g’(x) et étudier son signe suivant les valeurs de x.
c. En déduire le sens de variation de la fonction g, puis dresser son tableau de variation.
d. Montrer que l’équation g(x) = 0 possède une solution unique dans R, notée α telle que
0,20< α < 0,21, déterminer alors le signe de g(x) suivant les valeurs de x.
3. Sens de variation de la fonction f sur R.
a. Etudier, suivant les valeurs de x, le signe de f’(x) .
b. En déduire le sens de variation de la fonction f.
c. Que pensez- vous de votre première conjecture ?
Partie B.
• Contrôle de la deuxième conjecture.
r r
On note ( C) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthogonal ( O, i , j ) . On
se propose de contrôler la position de la courbe ( C) par rapport à l’axe des abscisses.
−α 3
1. Montrer que f (α ) = . On rappelle que α est l’unique solution sur R de l’équation
2(α + 2)
g(x) = 0.
− x3
2. On considère la fonction h définie sur l’intervalle [0, 1] par h( x) = .
2( x + 2)
a. Calculer h’(x) pour x ∈ [ 0,1] , puis déterminer le sens de variation de h sur l’intervalle [0,
1].
b. En déduire un encadrement de f (α ) .
3.a. Résoudre dans R l’équation 2e x −1 − 1 = 0 déterminer les abscisses des points
d’intersection de la courbe (C) avec l’axe des abscisses.
b. Préciser alors la position de la courbe (C) par rapport à l’axe des abscisses.
c. Que pensez – vous de votre deuxième conjecture ?
5
(C)
6
EXAMEN PROBATOIRE
D’ADMISSION DES ETRANGERS DANS LES ECOLES DE
FORMATION D’OFFICIERS
Session 2011
EPREUVE DE MATHEMATIQUES
Ce sujet comporte 5 pages numérotées. Veuillez vous assurer que cet exemplaire est complet. S’il est
incomplet, demander un autre exemplaire.
1
EXERCICE I (3 points)
3u n + 9
La suite u est définie par u 0 = 2 et pour tout entier naturel n, u n +1 = .
2u n
1. A l’aide de votre calculatrice calculer les 5 premiers termes de cette suite u. On donnera
éventuellement les résultats sous forme décimale approchée à 10 -5 près. Emettre des conjectures sur
cette suite.
3
En déduire que pour tout entier naturel n : u n +1 − 3 ≤ un − 3 .
4
n
3
Montrer alors par récurrence que pour tout entier naturel n : u n − 3 ≤ .
4
En déduire la limite de la suite u.
EXERCICE II (3 points)
2
EXERCICE III (3 points)
N3
N2
R3
N1
N3
R2
R3
N3
N2
R1 R3
N3
R2
R3
3
EXERCICE IV (3 points)
Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormal direct (unité 2cm). On dit que le triangle
uuur uuur π π
( )
équilatéral ABC est direct si et seulement si AB, AC = [ 2π ] . On pose j = e 3 .
2i
3
1. a) Vérifier que 1, j, j² sont solutions de l’équation z3 = 1.
b) Calculer (1- j) (1+ j + j²) ; en déduire que 1 j + j² = 0.
π
i
c) Vérifier que e 3 + j ² = 0 .
2. On considère trois points A, B, C deux à deux distincts d’affixes respectives a, b, c.
π
c−a i
a) Démontrer que le triangle ABC est équilatéral direct si et seulement si = e 3.
b−a
b) En utilisant les résultats des questions précédentes, montrer que le triangle ABC est équilatéral
direct si et seulement si : a + bj + cj² = 0.
EXERCICE V (8 points)
3. Montrer que l’équation g ( x ) = 0 admet une seule solution dans R. Elle est notée α . En utilisant la
calculatrice donner un encadrement de α d’amplitude 10−2 ; décrire la méthode utilisée.
2. Pour tout x réel, calculer f '( x) , où f ' désigne la fonction dérivée de f. Vérifier que f '( x) et
g ( x ) ont le même signe sur R. Dresser le tableau de variation de f.
(2α − 5)²
3. a) Démontrer l’égalité : f (α) = (le nombre α ayant été défini dans la partie A).
2α − 7
4
5
b) Etudier le sens de variation de la fonction h, définie sur l’intervalle − ∞ ; par :
2
(2 x − 5)²
h ( x) = .
2x − 7
En déduire, à partir de l’encadrement de α obtenu dans la partie A, un encadrement
d’amplitude 10-1 de f (α) .
5
EXAMEN PROBATOIRE
D’ADMISSION DES ETRANGERS DANS LES ECOLES DE
FORMATION D’OFFICIERS
Session 2012
EPREUVE DE MATHEMATIQUES
Exercice II (3 points)
Une classe compte 30 élèves dont 20 filles. A chaque cours de mathématiques, le professeur de
cette classe interroge au hasard un élève. D’un cours à l’autre, le professeur ne se rappelle pas de
l’élève interrogé au cours précédent ce qui fait qu’à chaque cours, le choix de l’élève par le
professeur est indépendant des choix précédents.
[Link] est la probabilité, à un cours donné, que l’élève interrogé soit une fille ?
2. Soit n un entier positif non nul.
On appelle X la variable aléatoire correspondant au nombre de filles interrogées durant n
cours de mathématiques consécutifs.
a. Quelle est la loi de probabilité de X ?
b. Quelle est la probabilité que le nombre de filles interrogées soit égal à 4 durant 10 cours
consécutifs ?
c. Quel doit être le nombre minimum de cours consécutifs pour que la probabilité qu’aucune
fille ne soit interrogée soit inférieure à 0,001 ?
Partie A
§ x ·
Soit la fonction f définie sur ]0; +∞[ par f ( x) = 2 x − 1 + ln ¨ ¸ .On désigne par (C) la courbe
© x +1¹
représentant f dans un repère orthonormal unité 2cm.
1- Déterminer les limites de cette fonction aux bornes de l’ensemble de définition.
2- Etudier le sens de variation de f.
3- Démontrer que (C) admet une asymptote oblique, nommée (D) .Etudier la position
relative de (C) et (D).
2/4
4- Montrer que l’équation f(x) = 0 admet une solution unique dont on donnera un
encadrement à 10-1 près.
5- Construire (C) et ( D) en tenant compte de tout ce qui a été justifié précédemment .
Partie B
On considère la suite (un) définie pour tout entier n strictement positif par : u n = f (n) − (2n − 1) .
1- Comparer un à un +1 . Etudier le comportement asymptotique de la suite un .
2- On pose S n = u1 + u2 + ..... + un , exprimer cette somme en fonction de n. Etudier le
comportement asymptotique de cette suite Sn .
3- On pose Tn = un +1 + un + 2 + ... + u2 n . Exprimer Tn en fonction de n. Etudier le comportement
asymptotique de cette suite Tn .
EXERCICE V ( 4 points)
Dans le plan orienté, on considère les points O et A fixés et distincts, le cercle C de diamètre
[OA ], un point M variable appartenant au cercle C et distinct des points O et A, ainsi que les
carrés de sens direct MAPN et MKLO. La figure est représentée ci-dessous.
N
O A
On munit le plan complexe d’un repère orthonormal direct de sorte que les affixes des points O et
A soient respectivement 0 et 1.
π
On désigne par i le nombre complexe de module 1 et d’argument . On note k, l, m, n et p les
2
affixes respectives des points K, L, M, N et P.
1 1
1. Démontrer que, quel que soit le point M choisi sur le cercle C, on a : m - = .
2 2
3/4
2. Etablir les relations suivantes : l = i m et p = - i m + 1 + i .
On admettra que l’on a également n = (1- i )m + i et k = (1 + i)m .
4/4
ANNÉE 2013
EXAMEN PROBATOIRE
D’ADMISSION DANS
CSEA 2013
ÉPREUVE DE
MATHEMATIQUES
Durée : 4 heures
Coefficient : 1
- Une feuille de papier millimétrée peut-être utilisée pour traiter les exercices I et III
- Ce sujet comporte quatre exercices, ils peuvent être traités dans n’importe quel ordre.
Page 1/4
Exercice I
2π
i
On considère le nombre complexe a = e . 5
1. a. Calculer a 5
b. Pour tout nombre complexe z, vérifier : z 5 − 1 = ( z − 1)(1 + z ² + z 3 + z 4 )
En déduire que 1 + a + a ² + a 3 + a 4 = 0 .
2π
En déduire que cos est solution de l'équation 4x² + 2x -1 = 0.
5
2π
Calculer la valeur exacte de cos .
5
3. Dans le plan complexe muni d'un repère orthonormal unité 2 cm, on note I, A, B, C, D les points d'affixes 1,
a, a ², a 3 , a 4 .
a. Montrer que IA= AB= BC= CD= DI.
b. Les points I et A étant donnés en annexe, indiquer une construction des points B, C, D : expliquer cette
construction et faire apparaître sur la figure les trait de construction.
Exercice II
Une urne contient 10 boules indiscernables, 5 rouges, 3 jaunes et 2 vertes. Dans les questions 1. et 2. on tire au
hasard et simultanément 3 boules de cette urne. Les réponses seront données sous forme de fractions
irréductibles.
2. Dans cette question, on remplace les 5 boules rouges par n boules rouges où n est un entier naturel supérieur
ou égal à 2. L'urne contient donc n + 5 boules, c'est - à- dire n rouges, 3 jaunes et 2 vertes.
On tire au hasard et simultanément 2 boules de cette urne. Soit les événements suivants :
D " tirer deux boules rouges"
E " tirer deux boules de la même couleur".
n(n − 1)
a. Montrer que la probabilité de l'événement D est : p ( D ) = .
(n + 5)(n + 4)
b. Calculer la probabilité de l'événement E, p(E) en fonction de n. Pour quelles valeurs de n
1
a- t- on p(E) ≥ ?
2
Page 2/4
Exercice III
n
1 1 1 1
Soit la suite ( un ) définie pour tout n ≥ 2 par : u n = 1 + + + .... − ∫ dx .
2 3 n 1x
1. Construire dans un repère orthonormal, unité 2 cm, la courbe représentant la fonction inverse sur
l’intervalle] 0; + ∞ [.
1 1 1
2. a. Sur les intervalles [1; 2]; [2; 3]et [3; 4] , construire les rectangles R1, R2, R3, de hauteurs ; ; et les
2 3 4
4
1 1 1
rectangles R'1, R'2, R'3, de hauteurs 1 ; ; . En déduire un encadrement de l'intégrale :
2 3 ∫ x dx
1
b. n désigne un entier naturel n ≥ 2 , en considérant de même les intervalles [1; 2]; [2; 3]…. [n; n-1]; [n-1; n],
n
1
donner un encadrement de l’intégrale ∫ x dx . On précisera ce que représente graphiquement chacun des termes
1
de cet encadrement.
Exercice IV
1
− x
La fonction f est définie sur l’intervalle [0 ; +∞ [ par f ( x ) = ( 20 x + 10 ) e 2
.
( )
r r
On note (C) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormal O, i , j (unité graphique
0,5cm).
2. Etudier les variations de la fonction f et dresser son tableau de variations. Construire (C)
3. Etablir que l’équation f ( x ) = 10 admet une unique solution strictement positive α dans l’intervalle
4. a est un nombre réel strictement positif. Exprimer en fonction de a l’aire du domaine limité par (C), l’axe des
abscisses, les droites d’équation x = 0 ; x = a. Calculer la limite de cette aire quand a tend vers + ∞
Page 3/4
ANNEXE
Page 4/4
ANNÉE 2014
EXAMEN PROBATOIRE
D’ADMISSION DANS
CSEA 2014
ÉPREUVE DE
MATHÉMATIQUES
Durée : 4 heures
Coefficient : 1
- Ce sujet comporte quatre exercices, ils peuvent être traités dans n’importe quel
ordre.
T.S.V.P.
1
1. On considère la fonction f définie sur R∗ par f (x) = x + 1 + . Etudier les variations de f
2x
et dresser son tableau de variations.
z
2. On considère la fonction ϕ définie sur C \ {−i , i } par ϕ(z) = z + 1 + .
z2 +1
(a) Résoudre l’équation : ϕ(z) = z.
(b) On suppose que z est un nombre complexe de module 1, distinct de i et de −i .
1
Montrer que ϕ(z) = z + 1 + . En déduire la partie réelle X de ϕ(z) en fonction
z +z
de la partie réelle x de z.
(c) On suppose que z décrit l’ensemble des nombres complexes de module 1, privé de i et
de −i . Quel est l’ensemble des valeurs prises par X ?
Exercice 2
1
1. Soit f la fonction numérique de la variable réelle x définie sur ]1, +∞[ par f (x) = .
x(ln x)2
(a) Montrer que f est strictement décroissante sur ]1, +∞[.
Ú k
1
(b) Soit k un entier naturel supérieur ou égal à 3. Justifier l’inégalité : ≤ f (x) dx.
k(ln k)2 k−1
Ú n
(c) Pour n entier naturel supérieur ou égal à 2, calculer f (x) dx.
2
Ø
n
1
2. On considère la suite (un ) définie pour n ∈ N, n ≥ 2 par un = .
k=2
k(ln k)2
2/3
Exercice 3
1. On souhaite déterminer les fonctions f réelles d’une variable réelle, dérivables sur R et vérifiant :
∀x ∈ R, (1 + e x )f ′ (x) + e x f (x) = 1 + e x .
1
2. (a) Déterminer l’ensemble des primitives sur R de la fonction x 7→ . On pourra remarquer
1 + ex
1 e −x
que : ∀x ∈ R, = .
1 + ex 1 + e −x
(b) Déterminer l’ensemble des fonctions f dérivables sur R et vérifiant :
∀x ∈ R, (1 + e x )f ′ (x) − e x f (x) = 1 + e x . On pourra s’inspirer de la méthode utilisée
f (x)
dans la question 1. et utiliser la fonction h définie sur R par : h(x) = .
1 + ex
Exercice 4
Pour un examen, les candidats doivent remplir un questionnaire de 20 questions en choisissant
pour chacune d’elles l’une des trois réponses proposées, dont une seule est exacte. Un candidat
est admis à cet examen s’il donne une réponse exacte à au moins 15 questions.
2. Un autre candidat connaît la réponse à certaines questions. Dans ce cas, il répond à coup sûr.
S’il ignore la réponse, il choisit au hasard entre les trois réponses proposées. On suppose toutes
les questions indépendantes et que pour chacune de ces questions, le candidat connaisse la réponse
exacte avec la probabilité p.
(a) Quelle est la loi de la variable aléatoire C, nombre de réponses connues du candidat ?
(b) On note Bi l’évènement «le candidat donne la bonne réponse à la i ieme question».
Calculer P (Bi ) en fonction de p.
(c) En déduire la loi de la variable aléatoire T , nombre total de bonnes réponses du candidat.
2
(d) On choisit p = . Calculer la probabilité que ce candidat soit admis.
3
3/3
EXAMEN PROBATOIRE
D'ADMISSION DANS
CSEA 2017
ÉPREUVE DE MATHÉMATIQUES
1
Durée : 4 heures
Coefficient : 1
- Ce sujet comporte 4 exercices, ils peuvent être traités dans n'importe quel ordre;
- L'attention des candidats est portée sur le fait que l'on tiendra compte du soin et de la rigueur
apportés au travail ;
- Si, en cours d'épreuve, le candidat rencontre ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il la
signale sur sa copie et continue sa composition.
T.S.V.P.
Ce sujet comporte 4 pages, page de garde comprise.
Page 1/4
1) On considère l'équation (E) : z 2 - 2 z +4 = 0 où z est un nombre complexe. Résoudre dans C
l'équation (E).
butp2~
Pour chacune des propositions suivantes, indiquer si elle est vraie ou fausse et justifier la réponse choisie.
li est attribué un point par réponse exacte correctement justifiée. Une réponse non justifiée n'est pas prise
en compte. Une absence de réponse n'est pas pénalisée.
- le plan P d'équation x +y - 3z +1 = O.
Proposition 3
Les points A, B et C ne sont pas alignés.
Proposition 4
Une représentation paramétrique de la droite (AC) est:
x=-1-2t
y = 1 + 3t , t E ml.
{
z = 2 + 2t
Proposition 5
La droite (DE) est orthogonale au plan P.
Page 2/4
u +2
On considère la suite ( Un) définie sur ru par : u 0 = 1 et pour tout entier naturel n, Un+1 =_n
_ __
Un
1) Calculer ui, u 2 , u 3 • On donnera les résultats avec une valeur approchée à 10- 2 près.
, . . -un+Z
2) a} Etabhr que pour tout entier naturel n, Un+i - 2 =---.
Un
b} Démontrer par récurrence que pour tout entier naturel n, Un+1 - 2 a le même signe que (-1)".
u -2
3) On considère la suite (vn) définie, pour tout entier naturel n, par: Vn = _n_.
Un+1
b) Exprimer Un en fonction de n.
5) Déterminer la limite de la suite (Un),
[Link]• ~
Partie A : Etude d'une fonction auxiliaire.
Soit u la fonction définie sur ]0; +oo[ par u(x) = x - 2 + ln(x).
1) a) Calculer les limites de u en 0 et en +oo.
b) Étudier les variations de u sur ]0 ; +oo[ et dresser son tableau de variations.
2) a) Montrer que l'équation u(x) =0 admet une solution unique sur ]0; +oo[.
Page3/4
Partie B; Etude d'une fonction
On considère la fonction! définie et dérivable sur JO; +oo[ par: f (x) = (x -l) ln(x)
X
+1
2) Calculer J'(x), oùf' désigne la fonction dérivée de f, et vérifier que f'(x) et u(x) ont le même signe.
Etudier le sens de variation de f et dresser son tableau de variations.
, I"ega1·1te, : f( ex ) = -cx2+3cx- 1
3) Demontrer ex .
1
4) On désigne par F la fonction définie sur JO; +oo[ par: F(x) = - -2 ln(x) + x ln(x) + ln(x) -
2
x.
b) Calculer l'aire, en unités d'aire, de la surface délimitée par Ct, l'axe des abscisses et les droites
d'équations respectives x = 1 et x = 2.
r
e::t::s:::::z:rnm::::se;zFG
Fin dusuïet
Page 4/4
EXAMEN PROBATOIRE
D'ADMISSION DANS
CSEA2018
ÉPREUVE DE MATHÉMATIQUES
1
Durée : 4 heures
Coefficient : 1
- Ce sujet comporte 5 exercices, ils peuvent être traités dans n'importe quel ordre ;
- L'attention des candidats est portée sur le fait que l'on tiendra compte du soin et de la rigueur apportés
au travail;
- Si, en cours d'épreuve, le candidat rencontre ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il la signale sur
sa copie et continue sa composition.
T.S.V.P.
Ce sujet comporte 5 pages, page de garde comprise.
Page 1/5
lfflslstt ~
z2 - + 4 =0
2. On considère les points A d'affixe z A = -i, B d'affixe z 8 = + i et C le milieu de [OB] d'affixe zc.
Page 2/5
Exercice 2 :
On a posé à 1 000 personnes la question suivante : « Combien de fois êtes-vous arrivé en retard au
travail au cours des deux derniers mois? ». Les réponses ont été regroupées dans le tableau ci-
dessous:
0 1 2 ou plus Total
i ...
60 33 14 107
2 ou plus
572 318 110 1000
Total
b) Déterminer la probabilité que l'individu ait eu au moins un retard le deuxième mois sachant qu'il
n'en a pas eu le premier mois.
2) On souhaite faire une étude de l'évolution du nombre de retards sur un grand nombre n de mois (n
entier naturel non nul)
a) Pour le premier mois (n = 1), les probabilités p1, q1 et r1 sont obtenues à l'aide du tableau
précédent. Déterminer p1, q1 et r1.
d) Montrer que, pour tout entier naturel n non nul : Pn + 1 = - 0,2 Pn + 0,66.
e) Soit la suite (un) définie pour tout entier naturel n non nul par: Un= pn - 0,55. Démontrer que (un)
est une suite géométrique dont on donnera la raison .
Partie A;
1) Montrer que le triangle ABC est un triangle rectangle.
2) Soit P le plan d'équation cartésienne x+ y+z-3 = O. Montrer que Pest orthogonal à la droite (AB)
et passe par le point A.
Partie B;
1) Soit D le point de coordonnées (0; 4; - 1). Montrer que la droite (AD) est perpendiculaire au plan
(ABC).
1) Déterminer g'(x), g"(x), g'"(x). Conjecturer une expression de gCnl(x), dérivée nième de g,
en fonction de n.
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•
Dans un repère orthonormé (O; T; D, on note f' la courbe représentative de la fonction/ etc celle de la
fonction sinus sur l'intervalle [0 ; 1t].
B. r.
Etude des positions relatives de c et T
1) u est la fonction définie sur [0; 1t] par u(x) = sin x - x. Etudier les variations de la fonction
u. En déduire le signe de u(x).
c) Déterminer le signe de v'(x) puis le sens de variation de v. Donner alors le signe de v(x).
c. Conclusion
x3
a) Démontrer que pour tout x de [0; 1t], x - s sin x s x.
6
b) Quelle sont les positions relatives de f', cet T?
r fin dus,Uet
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