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Probabilités et transformations géométriques

Le document présente des exercices de mathématiques portant sur des concepts de probabilité, de géométrie analytique et d'équations différentielles. Les exercices incluent des calculs de probabilités, des transformations de points dans le plan, et des propriétés des fonctions solutions d'équations différentielles. Il aborde également des suites et leur convergence à l'aide de relations de récurrence.

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Probabilités et transformations géométriques

Le document présente des exercices de mathématiques portant sur des concepts de probabilité, de géométrie analytique et d'équations différentielles. Les exercices incluent des calculs de probabilités, des transformations de points dans le plan, et des propriétés des fonctions solutions d'équations différentielles. Il aborde également des suites et leur convergence à l'aide de relations de récurrence.

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Sujet I éléments de correction

EXERCICE I (3.5 points)

1. D’après le texte, la graine étant choisie au hasard dans un ensemble de 200 graines , on
admet donc que les évènements élémentaires sont équiprobables . La probabilité de
50 1
l'événement A est donc = = 0, 25 ;
200 4
2. L'événement : « la graine choisie est de type A et germe correctement » peut être noté
A ∩ G ; d’après le texte La probabilité qu'une graine germe correctement est égale à 0,5 pour
une graine du type A, donc la probabilité conditionnelle de G sachant A est 0,5
p ( A ∩ G ) = p A (G ) × p( A) = 0,5 × 0, 25 = 0,125
3. Les évènements A, B, C forment une partition de l’ensemble des graines, donc
50 90 60
p (G ) = p ( A I G ) + p ( B I G ) + p ( C I G ) = × 0,5 + × 0,8 + × 0, 6 = 0, 665 (les
200 200 200
calculs des probabilités s’effectuant comme dans la question précédente) .

( )
4. p( C ∩G ) = pC G × p (C ) = 0, 4 ×
60
200
= 0,12

5. pG (C ) =
( )
p C ∩G
=
0,3 × 0, 6 0,3 × 0, 6
= = 0,358 .
p(G ) 1 − p(G ) 1 − 0, 665
6. On considère dans cette question l’ensemble des graines. On choisit au hasard 8 graines
dans cet ensemble si on admet que ces choix sont indépendants, le nombre de graines qui
germeront correctement est une variable aléatoire X suit une loi binomiale de paramètres
p = 0,665, n= 8, la probabilité d’avoir au moins deux graines qui germeront correctement
parmi ces 8 graines choisies est
p ( X ≥ 2) = 1 − p ( X ≤ 1) = 1 − ( p ( X = 0) + p ( X = 1) = 1 − (1 − 0, 665)8 − 8 × 0, 665 × (1 − 0, 665)7 = 0,997
.

EXERCICE II (4.5 points)


r r
Le plan est muni d’un repère orthonormal direct (O ; u; v) ), unité graphique : [Link] appelle
A le point d’affixe – 2i.A tout point M du plan d’affixe z, on associe le point M’ d’affixe
z’ = – 2 z + 2i.
[Link] point B d’affixe b = 3 – 2i. B’ a pour affixe b ' = −2b + 2i = −2(3 + 2i ) + 2i = −6 − 2i
Le point A a pour affixe -2i , A’ a pour affixe a ' = −2(a ) + 2i = −2(2i ) + 2i = −2i , le point A
est invariant par cette transformation . Figure en annexe.
2. Si M appartient à la droite ∆ d’équation y = –2 alors M a pour affixe z = a − 2i où a
désigne un nombre réel quelconque , alors M’ a pour affixe
z ' = −2((a + 2i ) + 2i = −2a − 2i M’( -2a ; -2) donc appartient aussi à ∆.
3.
a- Pour tout nombre complexe z= a +ib , où a et b sont des nombres réels ,
z + 2i = a + i (b + 2)
− z + 2i = −(a − ib) + 2i = − a + i (b + 2)
on a : – z + 2i = z + 2i = a ² + (b + 2)² .

b- Pour tout point M d’affixe z, z '+ 2i = −2 z + 4i = 2 − z + 2i = 2 z + 2i , en utilisant le

résultat précédent ; donc : z’ + 2i = 2 z + 2i .


z '+ 2i représente la distance M’A. z + 2i , représente la distance MA.
z’ + 2i = 2 z + 2i signifie donc géométriquement : M’A= 2 MA .

[Link] tout point M distinct de A, on appelle θ un argument de z + 2i.


r uuuur
a θ est une mesure de l’angle orienté (u; AM )
b. ( z + 2i) (z’ + 2i) = ( z + 2i )(−2 z + 4i ) = 2( z + 2i )(− z + 2i ) . Or z + 2i = z − 2i . Si on note
Z = z +2i , alors ( z + 2i) (z’ + 2i) = − Z × Z or on sait que le produit d’un nombre
complexe par son conjugué est un nombre réel positif: il s’agit du carré du module de
Z . Donc ( z + 2i) (z’ + 2i) est un réel négatif ou nul.
c. Donc arg ( z + 2i )( z '+ 2i )  = π [ 2π ] = arg( z + 2i ) + arg( z '+ 2i ) donc
arg( z '+ 2i ) = π − θ [ 2π ]
r uuuuur r uuuur
( ) ( )
d. Donc u; AM ' = π − u; AM [ 2π ] les demi-droites [AM) et [AM’) sont symétriques
par rapport à l’axe des imaginaires purs ou des ordonnées

EXERCICE III (3 points)


r r r
( )
L’espace E est rapporté à un repère orthonormé O ; i , j , k . On considère les points A, B et
C de coordonnées respectives (1; 0 ; 2 ) , (1;1; 4 ) et ( −1; 1; 1) .
uuur uuur
1. a. Les vecteurs AB (0,1, 2) et AC (−2,1, −1) ne sont pas colinéaires ( leurs coordonnées ne
sont pas proportionnelles donc les points A, B et C ne sont pas alignés.
r
b. Soit n le vecteur de coordonnées ( 3 ; 4 ; − 2 ) .Les produits scalaires :
r uuur
n ⋅ AB = 4 − 4 = 0 r uuur uuur
r uuur le vecteur n est orthogonal aux vecteurs AB et AC .
n ⋅ AC = −6 + 4 + 2 = 0
r
Le vecteur n est un vecteur normal au plan (ABC) une équation cartésienne du plan
(ABC) est de la forme 3x +4y -2z + d = 0 ; le point A apparient à ce plan donc 3 -4 +d = 0
donc d = 1. Un équation du plan (ABC) est donc : 3x +4y -2z +1 = 0
2. Soit t un réel positif quelconque. On considère le barycentre G des points A, B et C
affectés des coefficients 1, 2 et t.
a. Le point G existe si et seulement si la somme des coefficients n’est pas nulle ; cette
somme est 3+t , comme t est un réel positif cette somme n’est pas nulle ; G existe donc
pour tout réel positif t.
Soit I le barycentre des points A et B affectés des coefficients respectifs 1 et 2. les
 1 + 2 2 2 + 8   2 10 
coordonnées du point I sont :.  ; ;  =  1; ; 
 3 3 3   3 3
D’après le théorème d’associativité du barycentre , G est le barycentre des points I , C
affectés respectivement des coefficients 3 et t ; donc
uur uuur r uur uur uur r uur t uur
3GI + tGC = 0 ⇔ 3GI + tGI + t IC = 0 ⇔ IG = IC
t +3
uur uur t
b. D’après ce qui précède , IG = k IC où k = où t est un réel positif . La fonction
t +3
t
ta est strictement croissante sur [ 0; +∞[ elle prend ses valeurs dans l’intervalle
t +3
[ 0;1[ donc l’ensemble des points G lorsque t décrit l’ensemble des nombres réels
positifs ou nuls est le segment [ IC] privé du point C.
Le milieu J du segment [ IC] coïncide-t-il avec G si et seulement si
t 1
= ⇔ 2t = t + 3 ⇔ t = 3
t +3 2

EXERCICE n° IV (3 points)

Soit E1 l'ensemble des fonctions solutions de l'équation différentielle : y' = y .


Soit E2 l'ensemble des fonctions solutions de l'équation différentielle : y" = y .

1. L’ensemble des solutions de l’équation E1 sont les fonctions définies sur R ,du type :
x a ke x où k est un réel quelconque , h est de cette forme , de plus h ( 0 ) = 1 donc k= 1.
h : x a ex
Les fonctions définies sur R par : h : x a e x et k : x a e− x sont dérivables sur R et
pour tout x réel , h’(x) = h(x) et h’’(x) = h’(x) = h(x) donc h est élément de E2.
De même k’(x) = - k(x) et k’’(x) = k(x) donc k est élément de E2.
2. Soit f une fonction deux fois dérivables sur R, on pose u = f + f ' .
Si f appartient à E2, f’’ = f alors u’ = f’ + f’’= f’ + f = u donc u appartient à E1.
Comme u = f + f’ alors u’ = f’ + f’’ , si u appartient à E1, u’ = u, alors f’ + f’’= f + f’
donc f= f’’ f appartient à E2.

3. Soit f un élément de E2. Donc f = f’’ et si on pose u = f + f’ , alors u appartient à E1


On pose, pour tout x réel, g ( x) = f ( x) × e x .g est dérivable sur R et pour tout x réel ,
g’(x) = f’(x) e x + f ( x)e x = e x ( f '( x) + f ' x) ) = e x u ( x) où la fonction u appartient à E1.
Donc u : x a ke x où k est un nombre réel quelconque .
si f vérifie f ( 0 ) = 1 et f ' ( 0 ) = 0 , u(0) = 1 alors k = 1 et g '( x) = e 2 x .

EXERCICE V (6 points)

Partie A
On considère la suite ( un ) définie par : pour tout entier naturel n non nul, un = ∫ (1 − t ) n et d t .
1

1. La fonction f : t a (2 − t ) et est dérivable sur R et pour tout t réel ,


f '(t ) = −e + (2 − t )e = (1 − t )e donc f est une primitive de g : t a (1 − t ) et sur R et donc
t t t

sur [ 0 ;1] .
1

∫ (1 − t )e dt = [ f (t )] =e−2.
t 1
u1 = 0
0

1
2. La suite est définie sur N * u1 = e -2 et pour n entier non nul , un +1 = ∫ (1 − t ) et dt , les
n +1

fonctions puissance et exponentielle sont dérivables sur [ 0 ;1] .On effectue une
u ( x) = (1 − t )
n +1
⇒ u '( x) = −(n + 1)(1 − t ) n
intégration par parties :
v '( x) = et ⇐ v( x) = et
1
1
u n + 1 =  (1 − t ) n + 1 e t  + ( n + 1) ∫ (1 − t ) n e t d t = − 1 + ( n + 1) u n
0
0

pour tout n non nul, un +1 = (n + 1)un − 1 (R).


Partie B
Dans cette partie on se propose d’étudier la suite ( un ) à partir de la relation de définition :
1
pour tout entier naturel n non nul, un = ∫ (1 − t ) n et d t .
0

1. Pour tout entier naturel n non nul, si t appartient à [ 0 ;1] , ( 1- t ) ≥ 0 , la fonction


exponentielle est positive , donc la fonction t a (1 − t ) n et est positive sur [ 0 ;1] . Donc
1
l’intégrale ∫ (1 − t ) n et dt est positive . un …0 .
0

2. a. Pour tout réel t de l’intervalle [ 0 ;1] , et ≤ e1 , la fonction exponentielle étant


croissante sur R ; comme de plus sur l’intervalle [ 0 ;1] , (1 − t ) ≥ 0 , pour tout entier
n

naturel non nul n,

(1 − t ) et „ e × (1 − t ) .
n n

1
b. Donc, pour tout n non nul, ∫ (1 − t ) n et dt ≤ ∫ e(1 − t ) n dt .
0

 −1
1 1

(1 − t )  =
n +1 e e
Or ∫ e(1 − t ) dt = e
n
donc un „ .
0  n +1 0 n + 1 n +1

e
3. La suite de terme général a pour limite 0 ; comme la suite de terme général un est à
n +1
termes positifs , d’après le théorème des gendarmes , cette suite converge vers 0.
Partie C
Dans cette partie, on se propose d’exploiter la relation de récurrence (R) vérifiée par la suite
( un ) :
un +1 = (n + 1)un − 1 .

Étant donné un réel a, on considère la suite ( vn ) définie par :

v1 = a et pour tout entier naturel non nul n, vn +1 = (n + 1)vn − 1 .


On s’intéresse à l’influence du terme initial a de cette suite sur son comportement à l’infini.
1. En utilisant un raisonnement par récurrence, : v1 = a = e -2 + 1 ! ( a +2- e) , la relation est
vérifiée au rang 1
2. Supposons que pour un rang n donné quelconque , vn = un + (n !)(a + 2 − e) , alors
vn +1 = (n + 1)(un + n !(a + 2 − e)) − 1 = (n + 1)un − 1 + (n + 1)!(a + 2 − e) = un +1 + (n + 1)!(a + 2 − e)
La relation est héréditaire , pour tout entier naturel non nul , vn = un + (n !)(a + 2 − e)
3. On rappelle que lim n ! = +∞ ) et que la suite un converge vers 0.D’après les théorème de
n →+∞

calcul d’une limite :


• si a +2-e < 0, la suite ( vn ) diverge et a pour limite - ∞
• si a +2-e >0 , la suite ( vn ) diverge et a pour limite + ∞
• si a +2-e = 0 pour tout n entier , vn = un , la suite converge vers 0.
Annexe

-4 o 4

B' -2
A
a B

-4
Eléments de correction Sujet n°1

EXERCICE I (4 points)
1. Résoudre dans C l’équation 4 z 2 − 12 z + 153 = 0 . Cette équation admet pour discriminant :
− b − i −∆
∆ = ( −12 ) − 4 × 4 ×153 = −2304 = −482 . z1 =
2
Les solutions sont et
2a
− b + i −∆ 12 − 48i 3 12 + 48i 3
z2 = . Alors, z1 = = − 6 i et z2 = = + 6i .
2a 8 2 8 2
r
2. a. Q = t (B), en appliquant l’écriture complexe d’une translation de vecteur w , on obtient :
3 5 1 7
zQ = zB + zwr = − 6i − 1 + i = − i .
2 2 2 2
b. R = h (P), en appliquant l’écriture complexe d’une homothétie de centre C et de rapport
1 1 1 1  1
− , on obtient : zR − zC = − ( zP − zC ) donc zR = −  3 + 2i + 3 + i  − 3 − i = −5 − i
3 3 3 4  4
π
c. S = r (P), en appliquant l’écriture complexe d’une rotation de centre A et d’angle − ,
2
on obtient :
π
−i
A zS − zA = e 2
( z P − zA ) donc
 3  3 5 9
zS = −i  3 + 2 i − − 6i  + + 6i = − + i
 2  2 2 2
S .
d. Dessin ci-contre.

3. a. Calculons l’affixe du milieu


de [PR] :
3+ 2i − 5 − i 1
= −1 + i ,
P 2 2
puis l’affixe du milieu de
1 [QS] :
Ω 1 7 5 9
− i− + i
2 2 2 2 = −1 + 1 i . Il
o 1 2 2
C en résulte que [PR] et [QS] ont
R même milieu donc que
PQRS est un
parallélogramme.
1 7
zR − zQ −5 − i − 2 + 2 i
b. =
Q zP − zQ 3 + 2 i − 1 + 7 i
2 2
r
w

B
1
11 5

+ i
= 2 2 =i.
5 11
+ i
2 2
z −z
On en déduit que R Q = 1 ,
zP − zQ
z R − zQ QR
donc que = = 1 et que QR = QP.
zP − zQ QP
z −z  π
( )
uuur uuur
De plus, QP , QR = arg  R Q  ( 2π ) = arg ( i ) ( 2π ) = ( 2π ) .
 z −z  2
 P Q
Alors, PQRS est un parallélogramme ayant deux côtés consécutifs perpendiculaires et
de même longueur, c’est donc un carré.
c. Les sommets d’un carré sont situés sur un cercle C ayant pour centre le milieu commun
des deux diagonales. D’après le calcul fait en 3. a. le centre de C est le point Ω d’affixe
1
−1 + i . Le rayon ρ de C vérifie :
2
1 3 9 73
ρ = ΩP = zP − zΩ = 3 + 2i +1 − i = 4 + i = 16 + = .
2 2 4 2

3 3
+ 6i − 3 − 2i − + 4i
z −z
4. A P = 2 = 2 = −i .
zΩ − zP −1 + 1 i − 3 − 2i −4 − 3 i
2 2
 z −z  π
( )
uuur uuur
PΩ , PA = arg  A P  ( 2π ) = arg ( −i ) ( 2π ) = − ( 2π ) . Les droites (PΩ) et (AP) sont
 zΩ − zP  2
donc perpendiculaires ; comme (PΩ) est le support d’un rayon du cercle, (AP) est
tangente au cercle C en P en raison de la propriété de la tangente à un cercle en un
point.

EXERCICE II ( 3,5 points)

L’objectif de cet exercice est de résoudre l’équation différentielle


( 1) : y’ – 2y = x ex
1- l’équation différentielle ( 2) : y’ – 2y = 0, où y désigne une fonction dérivable sur R a
pour solutions les fonctions dérivables sur R x a Ke 2 x où K désigne une constante réelle.
2- Soient a et b deux nombres réels et soit u la fonction définie sur R par :
u(x) = ( ax + b) ex .
a) u est solution de l’équation (1) si et seulement si pour tout x réel ,
 a = −1  a = −1
u’(x) -2u(x) = xe x ⇔  ⇔ la fonction u définie sur R par
a − b = 0 b = −1
u ( x) = (− x − 1)e x est solution de (1)

2
b) u+ v est solution de (1) si et seulement si ( u+v)’ -2(u+v) = xe x , ce qui est équivalent
à u’ -2u +v’ -2v = xe x ; Or u est solution de (1) Donc u’-2u = xe x . u+ v est solution de (1) si
et seulement si v’ –2v =0, si et seulement si v est solution de (2)

c) f est une solution quelconque de (1) est donc équivalent d’après ce qui précède à
( f- u) est solution de (2) . Donc ( f- u) est du type x a Ke 2 x . Donc l’ensemble des solutions
de l’équation (1) est l’ensemble des fonctions de la forme
x a u ( x) + Ke 2 x = −( x + 1)e x + Ke 2 x .

3- La solution de l’équation (1) qui s’annule en 0 est du type précédent telle que
-1+K =0 ; K = [Link] s’agit donc de la fonction x a −( x + 1)e x + e 2 x

EXERCICE III (3,5 points)

Soit la fonction g définie sur l'intervalle [0;+∞[ par :


1 − e− x
g ( x) = pour x>0 et g(0) =1 .
x
( )
rr
Sa représentation graphique est donnée ci-dessous Dans un repère orthogonal O, i, j . On
admettra donc que cette fonction est continue et strictement décroissante sur [0;+∞[ .
n +1
1- n désigne un entier naturel , on pose J n = ∫ g (t )dt
n

a. J 0 représente , en unité d’aire , l’aire du domaine plan limité par la courbe


représentant g, l’axe des abscisses, les droites d’équation respectivement x= 0 ; x=1. Par
lecture graphique cette aire est comprise entre 0 et 1
b. Si le nombre réel x est tel que n< x < n+1, g étant strictement décroissante sur
l’intervalle d’étude comparer g(n)>, g(x) > g(n+1) . L’intégration sur l’intervalle
n +1 n +1
[n; n + 1]étant compatible avec la relation d’ordre , ∫ g (n + 1)dx < J n < ∫ g (n)dx ; donc En
n n

g(n+1)< J n < g(n) .


2- La suite ( J n ) est positive ( chacun de ses termes représente une aire) , elle est donc
minorée par 0. D’autre part g(n+1)< J n < g(n) , cet encadrement est vrai pour tout entier n
donc g( n+2) < J n +1 <g(n+1) . Donc J n +1 < J n , cette suite est décroissante, étant minorée ,
elle convergente.
La limite de la fonction g est 0 ( étude très simple) . D’après le théorème des gendarmes la
suite converge vers 0

EXERCICE IV( 3 points)


Une urne contient trois pièces équilibrées. Deux d’entre elles sont normales : elles possèdent
une face « FACE » et une face « PILE ». La troisième truquée, possède deux faces « FACE ».
On prend une pièce au hasard dans l’urne, ce choix étant fait, on effectue de manière
indépendante des lancers successifs de cette pièce.
On considère les événements suivants :

3
B : « La pièce prise est normale » ;
B : « La pièce prise est truquée » ;
P : « On obtient « PILE » au premier lancer » ;
Fn : « On obtient « FACE » pour les n premiers lancers ».
1. La probabilité de l’événement (P ∩ B) = p B ( P) × p( B) il y a 2 pièces normales sur 3 , le
2
choix s’effectue au hasard , donc p(B) = ; sachant que la pièce choisie est normale , la
3
1 1
probabilité d’obtenir pile est donc donc la probabilité de l’événement (P ∩ B) est .
2 3
La probabilité de l’événement (P ∩ B ) cet évènement est impossible puisque la pièce
truquée n’a pas de face « face » La probabilité de cet évènement est donc nulle . Les
1
évènements B et B forment une partition donc p ( P ) = p ( P ∩ B ) + p ( P ∩ B ) = .Les
3
2
évènement P et F1 sont contraires donc la probabilité de F1 est .
3
2. a. F2 c’est : « On obtient « FACE » pour les 2 premiers lancers ».Donc il s’agit
d’obtenir « 2 fois Face et avoir une pièce normale » ou « 2 fois face et la pièce n’est pas
( )
normale » . Donc F2 = (F2 ∩ B ) ∪ F2 ∩ B les deux évènements ainsi cités sont
incompatibles , donc p ( F2 ) = p ( F2 ∩ B ) + p ( F2 ∩ B )
2

p( F2 ∩ B ) = p B ( F2 ) × p ( B ) = ×   p (F2 ∩ B ) = p B ( F2 ) × p (B ) , il existe une pièce


2 1
3 2
1
truquée sur 3 , elle est choisie au hasard donc p ( B ) = . Sachant que la pièce choisie est
3
truquée , on ne peut qu’obtenir « Face » donc pb ( F2 ) = 1 .
2
2 1 1 1 1
Donc la probabilité de l’événement F2 est ×   + = 1 +  .
3 2 3 3 2
( )
b. On admet que pour tout entier naturel n, Fn = (Fn ∩ B ) ∪ Fn ∩ B ; de la même manière :
n −1
1 1 1 
n
2 1
p ( Fn ) = p B ( Fn ) × p ( B ) + p B ( Fn ) × p ( B ) = ×   + = 1 +    .
3 2 3 3   2  

3. a. Sachant que l’on a obtenu « FACE » pour les n premiers lancers, la probabilité
d’avoir pris la pièce truquée s’écrit :
1
p ( Fn ∩ B ) p( B ) 3 1
p Fn ( B ) = = = n −1
= n −1
p ( Fn ) p ( Fn ) 1   1    1
1 +    1 +  
3   2   2
n −1
1
b. lim   = 0 ( suite géométrique de raison positive , inférieure à 1) la limite de cette
 
n → +∞ 2

probabilité quand n tend vers + ∞ est donc 1

4
EXERCICE V (6 points)


Soit la fonction numérique f définie sur R par f ( x) = x ²e x −1 − .
2
Le graphique donné ci dessous est la courbe représentative de cette fonction telle que l’affiche
une calculatrice dans n repère orthonormal.
Conjectures :
A l’observation de cette courbe,:
a. Il semblerait que f soit strictement croissante sur l’intervalle [-3, 2] ?
b. Il semblerait que la courbe représentative soit au dessous de l’axe (x’,x) pour x négatif et au
dessus de cet axe pour x positif

Partie A.
• Contrôle de la première conjecture.
( )
1- Pour tout x réel f’(x) = 2 xe x −1 + x ²e x −1 − x = x ( x + 2)e x −1 − 1 = xg(x) où g est définie sur
R par : g ( x) = (2 + x)e x −1 − 1 .
2- Etude du signe de g(x), pour x réel.
a. g ( x) = 2e −1e x + e −1 xe x − 1 , les limites usuelles relatives à la fonction exponentielle
permettent de conclure à lim g ( x) = +∞ ; lim g ( x) = 0
x → +∞ x → −∞

b. Pour tout x réel , g’(x)= ( x + 3)e . Si x < -3 , g’(x) <0 ; Si x > -3 , g’(x) >0 ; g’(-3) =0
x −1

Puisque e x −1 est strictement positif


c. La fonction g est strictement croissante sur [− 3;+∞[ ; elle est strictement décroissante
sur ]− ∞;−3] et présente un maximum en -3 ; g(-3)= − e −4 − 1
x −∞ -3 +∞
g’(x) - +
0 +∞
g(x)

− e −4 − 1

d. La fonction g est dérivable sur R , elle y est continue . Elle est strictement décroissante sur
] ]
]− ∞;−3] , g(x) prend ses valeurs sur l’intervalle 0;−e −4 − 1 , donc g(x) < 0 sur cet intervalle .
Sur l’intervalle [− 3;+∞[ , g est strictement croissante , g(x) prend ses valeurs sur l’intervalle
[ [
− e −4 − 1;+∞ donc g l’équation g(x) = 0 possède une solution unique sur cet intervalle et
donc sur R. α .Or g( 0,20) ≈ -0,011 <0 et g(0,21) ≈ 0,003>0 ; donc 0,20< α < 0,21,
g(x) < 0 sur l’intervalle ]− ∞; α [ ; g(x) >0 sur l’intervalle ]α ;+∞[ , s’annule pour la valeur α .
3- Sens de variation de la fonction f sur R.
a. Le signe de f’(x) est celui du produit xg(x) : en tenant compte du signe de g(x) étudié
ci-dessus , f’(x) est positif sur ]− ∞;0[ ∪ ]α ;+∞[ ; négatif sur ]0; α [ , s’annule pour les valeurs
0 et α

5
b. f est donc strictement croissante sur ]− ∞;0] ∪ [α ;+∞[ ; décroissante sur [0; α ] .
La première conjecture est donc fausse : la fonction f n’est pas strictement croissante sur [-3, 2]
Partie B.
• Contrôle de la deuxième conjecture.
r r
On note ( C) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthogonal ( O, i , j ) . On
se propose de contrôler la position de la courbe ( C) par rapport à l’axe des abscisses.
α² 1
1- f (α ) = α ² e α −1 − or g (α ) = 0 ⇔ e α −1 = donc
2 α +2
α² α ² 2α ² − α 3 − 2α ² −α 3
f (α ) = − = . Donc f (α ) = .
α +2 2 2(α + 2) 2(α + 2)
− x3
2- On considère la fonction h définie sur l’intervalle [0, 1] par h( x) = .
2( x + 2)
− x ²( x + 3)
a. h’(x) pour x ∈ [ 0,1] h’(x)= , sur l’intervalle [0, 1] h’(x) <0 donc h est
( x + 2)²
strictement décroissante sur cet intervalle .
b. Comme 0,20< α < 0,21, alors h(0,21) < f (α ) < h(0,20) ; − 2 × 10 −3 < f (α ) < −1,82 × 10 −3
1
3- a. 2e x −1 − 1 = 0 ⇔ e x −1 = ⇔ x − 1 = − ln(2) ⇔ x = 1 + ln(2) . Les abscisses des points
2
d’intersection de la courbe (C) avec l’axe des abscisses sont les solutions de l’équation
f(x) = 0 ⇔ x ² e x −1 −  = 0 ⇔ x ² (2e x −1 − 1) = 0 ⇔ x = 0oux = 1 + ln(2) .
 1
 2
b. La courbe (C) coupe donc l’axe des abscisses en deux points elle au dessous de cet axe
pour x appartenant à ]− ∞;1 − ln(2)[ , au dessus de l’axe des abscisses pour x > 1-ln(2)
c. La deuxième conjecture est donc fausse également .

6
Sujet I , éléments de correction .

EXERCICE I (3 points)

3u n + 9
La suite u est définie par u 0 = 2 et pour tout entier naturel n, u n +1 = .
2u n
1. u 0 = 2 ; u1 = 3,75 ; u 2 = 2,7 ; u 3 = 3,16666 ; u 4 = 2,92105 ; la suite ne semble pas être
monotone , elle paraît converger vers 3

2. La proposition donnée est vraie au rang 0. Supposons la vraie au rang k quelconque :


1 1 1 15 3u k + 9 36
2 ≤ u k ≤ 9 , alors 15 ≤ 3u k + 9 ≤ 36 et ≤ ≤ , alors ≤ ≤ , donc u k +1 ≤ 9 ,
18 2u k 4 18 2u k 4
3u + 9 9 − uk
Par ailleurs , u k +1 − 2 = k −2= ≥ 0 , donc u k +1 ≥ 2 . Au total, la proposition est
2u k 2u k
héréditaire, donc pour tout entier naturel n : 2 ≤ u n ≤ 9 .

3u n + 9 − 3u n + 9 3 u n − 3 1 1
u n +1 − 3 = −3 = = or ≤ , donc pour tout entier naturel n :
2u n 2u n 2 un un 2
3
u n +1 − 3 ≤ un − 3 .
4
k
3
3. La proposition est vraie au rang 0 . Supposons la vraie au rang k quelconque : u k − 3 ≤  
4
k k +1
3 3 3 3
Comme u k +1 − 3 ≤ u k − 3 , alors u n +1 − 3 ≤ ×   soit : u n +1 − 3 ≤   , la proposition est
4 4 4 4
n
3
héréditaire donc pour tout entier naturel n : u n − 3 ≤   .La suite de terme général pour tout
4
n
3 3
entier naturel n :   est géométrique de raison , elle converge vers 0 donc la suite u converge
4 4
vers 3.

EXERCICE II ( 3 points)
H
G
E
On considère un cube ABCDEFGH d’arête 1. F
Le nombre a désigne un réel strictement positif.
On considère le point M de la demi-droite [ AE ) M
uuuur 1 uuur
défini par AM = AE .
a

1. le volume du tétraèdre ABDM en fonction de a


1 1 1
× Aire ( ABM) × AD= × AM =
3 6 6a D C
2. Soit K le barycentre du système de points A
pondérés : B
{ }
a. ( M, a 2 ) ; ( B, 1) ; ( D, 1) , K existe car a² +2 ≠ 0
b. Par définition pour tout point P de l’espace,
( a² +1) PK = a² PM + PB + PD .Ou
PK =
1
a² + 1
(
a ² PM + PB + PD )
c. La relation précédente est vraie pour tout point P donc en particulier pour le point B :
BK =
1
(
a² + 1
a ² BM + BD )
uuur uuuur a² 1 1
d. Calculer les produits scalaires BK ⋅ AM = BM ⋅ AM + BD ⋅ AM =
a² + 1 a² + 1 a² + 1
uuur uuur a² 1 1
et BK ⋅ AD = BM ⋅ AD + BD ⋅ AD = . Alors
a² + 1 a² + 1 a² + 1
( )
BK ⋅ MD = BK ⋅ MA + MD = BK ⋅ MA + BK ⋅ MD = −
1
+
1
a² + 1 a² + 1
=0
uuur uuuur
BK ⋅ MD = 0 .
uuur uuuur
On Démontre de même l’égalité : DK ⋅ MB = 0 ( la démonstration n’est pas demandée) .
e. D’après ce qui précède, ( BK) est perpendiculaire à ( MD) donc ( BK) est une hauteur de BDM
et ( DK) est perpendiculaire à ( MB) donc ( DK) est une autre hauteur de ce triangle , ces deux
hauteurs ont en commun le point K donc K est l’orthocentre du triangle BDM.

EXERCICE III (3points)

1- Pour compléter l'arbre pondéré ci-dessous : dans chaque urne , les tirages sont effectués au hasard , les
événements élémentaires sont donc considérés équiprobables, la probabilité d'un évènement est le
2
rapport du nombre de cas favorables au nombre de cas possibles ainsi p ( N1 ) = . Par ailleurs mes
5
expériences " choisir une boule dans l'urne U1 et choisir une boule dans l'urne U2 sont indépendantes
1
donc pN1 ( N 2 ) = p ( N 2 ) = . Même type de justification pour les autres résultats sur chacune des
5
branche de l'arbre pondéré .

5
9
N3
1
5 N2

4 R3
N1 9
4
2 N3
9
5 4
R2
5
5 R3
4
1 9
9 N3
5
3 N2
5 R1 R3
5
1
9
4 3 N3
5 R2

2
R3
3
5 2 1 2
2.a) La probabilité de l'évènement : N1 ∩ N 2 ∩ N 3 est p ∩ N2
( N 3 ) × p ( N1 ∩ N 2 ) = × × = .En effet
N1
9 5 5 45
2 1
p ( N1 ∩ N 2 ) = × car les évènements N1 et N2 sont indépendants .
5 5
5
Par ailleurs p N ∩ N2 ( N 3 ) = car on a choisi une boule noire dans chacune des deux premières urnes , donc
1
9
l'urne U3 contient 9 boules dont 5 sont noires .
4 2 4 32
De même la probabilité de l'évènement N1 ∩ R2 ∩ N 3 . est : pN ∩ R ( N 3 ) × P ( N1 ∩ R2 ) =
× × =
9 5 5 225 1 2

b) Les évènements N1 ∩ N 2 ∩ N 3 et N1 ∩ R2 ∩ N 3 sont incompatibles et leur réunion est égale à N1 ∩ N 3 .


2 32 14
Donc p ( N1 ∩ N 3 ) = p ( N1 ∩ N 2 ∩ N 3 ) + p ( N1 ∩ R2 ∩ N 3 ) = + =
45 225 75
c) De même R1 ∩ N 3 zest la réunion des évènements incompatibles R1 ∩ N 2 ∩ N 3 et R1 ∩ R2 ∩ N 3 . Soit
3 1 4 3 4 1 16
p ( R1 ∩ N 3 ) = × × + × × =
5 5 9 5 5 3 75
3. N 3 est la réunion des évènements N1 ∩ N 3 et R1 ∩ N 3 , évènements incompatibles . Donc
14 16 30 2
p ( N 3 ) = p ( N1 ∩ N 3 ) + p ( R1 ∩ N 3 ) = + = =
: il s'agit de la probabilité de choisir une boule noire à
75 75 75 5
l'issue de l'épreuve considérée dans son ensemble .
2 2 4 14
4. p ( N1 ) × p ( N 3 ) = × = et p ( N1 ∩ N 3 ) = donc les évènements N1 et N3 ne sont pas indépendants en
5 5 25 75
probabilité
5. Sachant que la boule tirée dans U3 est noire, la probabilité que la boule tirée de U1 soit rouge est , en utilisant
p ( N 3 ∩ R1 ) 16 5 8
les résultats précédents : pN ( R1 ) = = × =
3
p( N3 ) 75 2 15

EXERCICE IV (3points)

Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormal direct unité 2cm. On dit que le triangle ABC
uuur uuur π π

( )
équilatéral est direct si et seulement si AB, AC = [ 2π ] . On pose j = e 3 .
2i

3
3
 2i π3 
1- a) 1est évidemment solution de l’équation z = 1, j =  e  = e 2iπ = 1 , j 2 = e 4iπ = 1 ;
3 3 3
( )
 
3
donc j et j² sont solutions de l’équation z = 1 .
b) ( 1- j) ( 1+ j + j²)= 1-j3 = 0; comme ( 1-j) n’est pas nul , alors 1 +j + j² = 0.
π
i 1 3 1 3
c) e 3 + j ² = + i − −i = 0.
2 2 2 2
2- Dans le plan complexe, on considère trois points A, B,C deux à deux distincts d’affixe
respectives a, b , c.
a) le triangle ABC est équilatéral direct si et seulement si C est l’image de B par la rotation de
π π
π i c−a i
centre A et d’angle , si et seulement si (c − a ) = e 3 (b − a ) si et seulement si : = e 3.
3 b−a
b) le triangle ABC est équilatéral direct si et seulement si :
π
i
(c − a ) = e 3 (b − a ) ⇔ c − a = − j ²(b − a ) ⇔
c − a + j ²b − j ² a = 0 ⇔ ja + c + j ²b = 0 ⇔ j 3 a + j 2 c + j 4 b = 0 ⇔ a + bj + cj² = 0.

EXERCICE V(8points)
Partie A Etude d’une fonction auxiliaire g.

La fonction g est définie sur R par :


g ( x) = 2e x + 2 x − 7 .

1. les limites de g en −∞ et en +∞ sont respectivement −∞ et +∞ .( limites usuelles)

2. La fonction g sur R est dérivable sur R et g ' ( x) = 2e x + 2 , strictement positif sur R ,g est
strictement croissante sur R . Tableau de variation classique

3. g est continue sur R , elle y est strictement croissante et prend ses valeurs dans R donc l’équation
g ( x ) = 0 admet une seule solution dans R. Elle est notée α . g(0) < 0 et g(1) >0 donc 0< α <1, en

programmant les images de g(x) sur l’ intervalle [0;1] avec un pas 10−2 .On en déduit
l’encadrement : 0,94< α <0,95
4. Etant donné la stricte croissance de la fonction g sur R ,
g ( x ) < 0 sur ]− ∞; α [ ; g(x) > 0 sur ]α ;+∞[ g( α ) = 0

Partie B Etude d’une fonction f.

La fonction f est définie sur R par :


f ( x) = (2 x − 5) (1 − e − x ) .
r r
On note (C) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormal ( O ; i , j ) .

1. lim(2 x − 5) = −∞ ; lim(1 − e − x ) = −∞ la limite de f en −∞ est +∞ .


x → −∞ x → −∞

lim(2 x − 5) = +∞ ; lim(1 − e − x ) = 1 la limite de f en + ∞ est +∞ .


x → +∞ x → +∞

g ( x)
2. f est dérivable sur R et f '( x) =, donc f '( x) et g ( x ) ont le même signe sur R. f est
ex
strictement croissante sur R , et le tableau de variation est immédiat .

3. a. f (α ) = (2α − 5)(1 − e −α ) ;

2 5 − 2α (2α − 5)²
or g (α ) = 0 ⇔ 2eα + 2α − 7 = 0 ⇔ e −α = ⇔ 1 − e −α = d’où f (α) =
7 − 2α 7 − 2α 2α − 7
 5
b. Etudier le sens de variation de la fonction h, définie sur l’intervalle  − ∞ ;  par :
 2
(2 x − 5)² 2(2 x − 5)(2 x − 9)  5 
h ( x) = . h' ( x) = , expression positive sur l’intervalle  − ∞ ;  , la
2x − 7 (2 x − 5)²  2
fonction h est strictement croissante sur cet intervalle
5. Or 0,94< α <0,95 donc h(0,94)< h( α ) < h(0,95) donc -1, 9< h( α ) <-1, 8
α obtenu dans la partie A, un encadrement d’amplitude 10-1 de f (α) .

x 5
4. f ( x) − (2 x − 5) = (2 x − 5)(−e − x ) = −2
x
+ x ; lim ( f ( x) − (2 x − 5)) = 0 Donc la droite (D),
e e x → +∞

d’équation y = 2 x − 5 est asymptote à (C) en +∞ .


 5
Sur l’intervalle  − ∞ ;  ( 2x -5 ) < 0 et e –x > 0 sur cet intervalle , donc f(x) –(2x-5) est positif
 2
5 
(C) au dessus de (D).Sur l’intervalle  ;+∞  conclusion contraire .
2 
r r
5. Tracer la droite (D) et la courbe (C) dans le repère ( O ; i , j ) (unité graphique 3 cm).

6. l’aire en cm² du domaine plan limité par la courbe ( C) , la droite ( D) , les droites d’équation
5 5
5 −
x= ; x = 5 est ∫ (2 x − 5)e − x dx × 9cm² = (−7e −5 + 2e 2 ) × 9 ≠ 1,05cm²
2 5
2
Sujet I , éléments de correction .

EXERCICE I (3 points)

3u n + 9
La suite u est définie par u 0 = 2 et pour tout entier naturel n, u n +1 = .
2u n
1. u 0 = 2 ; u1 = 3,75 ; u 2 = 2,7 ; u 3 = 3,16666 ; u 4 = 2,92105 ; la suite ne semble pas être
monotone , elle paraît converger vers 3

2. La proposition donnée est vraie au rang 0. Supposons la vraie au rang k quelconque :


1 1 1 15 3u k + 9 36
2 ≤ u k ≤ 9 , alors 15 ≤ 3u k + 9 ≤ 36 et ≤ ≤ , alors ≤ ≤ , donc u k +1 ≤ 9 ,
18 2u k 4 18 2u k 4
3u + 9 9 − uk
Par ailleurs , u k +1 − 2 = k −2= ≥ 0 , donc u k +1 ≥ 2 . Au total, la proposition est
2u k 2u k
héréditaire, donc pour tout entier naturel n : 2 ≤ u n ≤ 9 .

3u n + 9 − 3u n + 9 3 u n − 3 1 1
u n +1 − 3 = −3 = = or ≤ , donc pour tout entier naturel n :
2u n 2u n 2 un un 2
3
u n +1 − 3 ≤ un − 3 .
4
k
3
3. La proposition est vraie au rang 0 . Supposons la vraie au rang k quelconque : u k − 3 ≤  
4
k k +1
3 3 3 3
Comme u k +1 − 3 ≤ u k − 3 , alors u n +1 − 3 ≤ ×   soit : u n +1 − 3 ≤   , la proposition est
4 4 4 4
n
3
héréditaire donc pour tout entier naturel n : u n − 3 ≤   .La suite de terme général pour tout
4
n
3 3
entier naturel n :   est géométrique de raison , elle converge vers 0 donc la suite u converge
4 4
vers 3.

EXERCICE II ( 3 points)
H
G
E
On considère un cube ABCDEFGH d’arête 1. F
Le nombre a désigne un réel strictement positif.
On considère le point M de la demi-droite [ AE ) M
uuuur 1 uuur
défini par AM = AE .
a

1. le volume du tétraèdre ABDM en fonction de a


1 1 1
× Aire ( ABM) × AD= × AM =
3 6 6a D C
2. Soit K le barycentre du système de points A
pondérés : B
{ }
a. ( M, a 2 ) ; ( B, 1) ; ( D, 1) , K existe car a² +2 ≠ 0
b. Par définition pour tout point P de l’espace,
( a² +1) PK = a² PM + PB + PD .Ou
PK =
1
a² + 1
(
a ² PM + PB + PD )
c. La relation précédente est vraie pour tout point P donc en particulier pour le point B :
BK =
1
(
a² + 1
a ² BM + BD )
uuur uuuur a² 1 1
d. Calculer les produits scalaires BK ⋅ AM = BM ⋅ AM + BD ⋅ AM =
a² + 1 a² + 1 a² + 1
uuur uuur a² 1 1
et BK ⋅ AD = BM ⋅ AD + BD ⋅ AD = . Alors
a² + 1 a² + 1 a² + 1
( )
BK ⋅ MD = BK ⋅ MA + MD = BK ⋅ MA + BK ⋅ MD = −
1
+
1
a² + 1 a² + 1
=0
uuur uuuur
BK ⋅ MD = 0 .
uuur uuuur
On Démontre de même l’égalité : DK ⋅ MB = 0 ( la démonstration n’est pas demandée) .
e. D’après ce qui précède, ( BK) est perpendiculaire à ( MD) donc ( BK) est une hauteur de BDM
et ( DK) est perpendiculaire à ( MB) donc ( DK) est une autre hauteur de ce triangle , ces deux
hauteurs ont en commun le point K donc K est l’orthocentre du triangle BDM.

EXERCICE III (3points)

1- Pour compléter l'arbre pondéré ci-dessous : dans chaque urne , les tirages sont effectués au hasard , les
événements élémentaires sont donc considérés équiprobables, la probabilité d'un évènement est le
2
rapport du nombre de cas favorables au nombre de cas possibles ainsi p ( N1 ) = . Par ailleurs mes
5
expériences " choisir une boule dans l'urne U1 et choisir une boule dans l'urne U2 sont indépendantes
1
donc pN1 ( N 2 ) = p ( N 2 ) = . Même type de justification pour les autres résultats sur chacune des
5
branche de l'arbre pondéré .

5
9
N3
1
5 N2

4 R3
N1 9
4
2 N3
9
5 4
R2
5
5 R3
4
1 9
9 N3
5
3 N2
5 R1 R3
5
1
9
4 3 N3
5 R2

2
R3
3
5 2 1 2
2.a) La probabilité de l'évènement : N1 ∩ N 2 ∩ N 3 est p ∩ N2
( N 3 ) × p ( N1 ∩ N 2 ) = × × = .En effet
N1
9 5 5 45
2 1
p ( N1 ∩ N 2 ) = × car les évènements N1 et N2 sont indépendants .
5 5
5
Par ailleurs p N ∩ N2 ( N 3 ) = car on a choisi une boule noire dans chacune des deux premières urnes , donc
1
9
l'urne U3 contient 9 boules dont 5 sont noires .
4 2 4 32
De même la probabilité de l'évènement N1 ∩ R2 ∩ N 3 . est : pN ∩ R ( N 3 ) × P ( N1 ∩ R2 ) =
× × =
9 5 5 225 1 2

b) Les évènements N1 ∩ N 2 ∩ N 3 et N1 ∩ R2 ∩ N 3 sont incompatibles et leur réunion est égale à N1 ∩ N 3 .


2 32 14
Donc p ( N1 ∩ N 3 ) = p ( N1 ∩ N 2 ∩ N 3 ) + p ( N1 ∩ R2 ∩ N 3 ) = + =
45 225 75
c) De même R1 ∩ N 3 zest la réunion des évènements incompatibles R1 ∩ N 2 ∩ N 3 et R1 ∩ R2 ∩ N 3 . Soit
3 1 4 3 4 1 16
p ( R1 ∩ N 3 ) = × × + × × =
5 5 9 5 5 3 75
3. N 3 est la réunion des évènements N1 ∩ N 3 et R1 ∩ N 3 , évènements incompatibles . Donc
14 16 30 2
p ( N 3 ) = p ( N1 ∩ N 3 ) + p ( R1 ∩ N 3 ) = + = =
: il s'agit de la probabilité de choisir une boule noire à
75 75 75 5
l'issue de l'épreuve considérée dans son ensemble .
2 2 4 14
4. p ( N1 ) × p ( N 3 ) = × = et p ( N1 ∩ N 3 ) = donc les évènements N1 et N3 ne sont pas indépendants en
5 5 25 75
probabilité
5. Sachant que la boule tirée dans U3 est noire, la probabilité que la boule tirée de U1 soit rouge est , en utilisant
p ( N 3 ∩ R1 ) 16 5 8
les résultats précédents : pN ( R1 ) = = × =
3
p( N3 ) 75 2 15

EXERCICE IV (3points)

Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormal direct unité 2cm. On dit que le triangle ABC
uuur uuur π π

( )
équilatéral est direct si et seulement si AB, AC = [ 2π ] . On pose j = e 3 .
2i

3
3
 2i π3 
1- a) 1est évidemment solution de l’équation z = 1, j =  e  = e 2iπ = 1 , j 2 = e 4iπ = 1 ;
3 3 3
( )
 
3
donc j et j² sont solutions de l’équation z = 1 .
b) ( 1- j) ( 1+ j + j²)= 1-j3 = 0; comme ( 1-j) n’est pas nul , alors 1 +j + j² = 0.
π
i 1 3 1 3
c) e 3 + j ² = + i − −i = 0.
2 2 2 2
2- Dans le plan complexe, on considère trois points A, B,C deux à deux distincts d’affixe
respectives a, b , c.
a) le triangle ABC est équilatéral direct si et seulement si C est l’image de B par la rotation de
π π
π i c−a i
centre A et d’angle , si et seulement si (c − a ) = e 3 (b − a ) si et seulement si : = e 3.
3 b−a
b) le triangle ABC est équilatéral direct si et seulement si :
π
i
(c − a ) = e 3 (b − a ) ⇔ c − a = − j ²(b − a ) ⇔
c − a + j ²b − j ² a = 0 ⇔ ja + c + j ²b = 0 ⇔ j 3 a + j 2 c + j 4 b = 0 ⇔ a + bj + cj² = 0.

EXERCICE V(8points)
Partie A Etude d’une fonction auxiliaire g.

La fonction g est définie sur R par :


g ( x) = 2e x + 2 x − 7 .

1. les limites de g en −∞ et en +∞ sont respectivement −∞ et +∞ .( limites usuelles)

2. La fonction g sur R est dérivable sur R et g ' ( x) = 2e x + 2 , strictement positif sur R ,g est
strictement croissante sur R . Tableau de variation classique

3. g est continue sur R , elle y est strictement croissante et prend ses valeurs dans R donc l’équation
g ( x ) = 0 admet une seule solution dans R. Elle est notée α . g(0) < 0 et g(1) >0 donc 0< α <1, en

programmant les images de g(x) sur l’ intervalle [0;1] avec un pas 10−2 .On en déduit
l’encadrement : 0,94< α <0,95
4. Etant donné la stricte croissance de la fonction g sur R ,
g ( x ) < 0 sur ]− ∞; α [ ; g(x) > 0 sur ]α ;+∞[ g( α ) = 0

Partie B Etude d’une fonction f.

La fonction f est définie sur R par :


f ( x) = (2 x − 5) (1 − e − x ) .
r r
On note (C) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormal ( O ; i , j ) .

1. lim(2 x − 5) = −∞ ; lim(1 − e − x ) = −∞ la limite de f en −∞ est +∞ .


x → −∞ x → −∞

lim(2 x − 5) = +∞ ; lim(1 − e − x ) = 1 la limite de f en + ∞ est +∞ .


x → +∞ x → +∞

g ( x)
2. f est dérivable sur R et f '( x) =, donc f '( x) et g ( x ) ont le même signe sur R. f est
ex
strictement croissante sur R , et le tableau de variation est immédiat .

3. a. f (α ) = (2α − 5)(1 − e −α ) ;

2 5 − 2α (2α − 5)²
or g (α ) = 0 ⇔ 2eα + 2α − 7 = 0 ⇔ e −α = ⇔ 1 − e −α = d’où f (α) =
7 − 2α 7 − 2α 2α − 7
 5
b. Etudier le sens de variation de la fonction h, définie sur l’intervalle  − ∞ ;  par :
 2
(2 x − 5)² 2(2 x − 5)(2 x − 9)  5 
h ( x) = . h' ( x) = , expression positive sur l’intervalle  − ∞ ;  , la
2x − 7 (2 x − 5)²  2
fonction h est strictement croissante sur cet intervalle
5. Or 0,94< α <0,95 donc h(0,94)< h( α ) < h(0,95) donc -1, 9< h( α ) <-1, 8
α obtenu dans la partie A, un encadrement d’amplitude 10-1 de f (α) .

x 5
4. f ( x) − (2 x − 5) = (2 x − 5)(−e − x ) = −2
x
+ x ; lim ( f ( x) − (2 x − 5)) = 0 Donc la droite (D),
e e x → +∞

d’équation y = 2 x − 5 est asymptote à (C) en +∞ .


 5
Sur l’intervalle  − ∞ ;  ( 2x -5 ) < 0 et e –x > 0 sur cet intervalle , donc f(x) –(2x-5) est positif
 2
5 
(C) au dessus de (D).Sur l’intervalle  ;+∞  conclusion contraire .
2 
r r
5. Tracer la droite (D) et la courbe (C) dans le repère ( O ; i , j ) (unité graphique 3 cm).

6. l’aire en cm² du domaine plan limité par la courbe ( C) , la droite ( D) , les droites d’équation
5 5
5 −
x= ; x = 5 est ∫ (2 x − 5)e − x dx × 9cm² = (−7e −5 + 2e 2 ) × 9 ≠ 1,05cm²
2 5
2
EPREUVE DE MATHEMATIQUES (Sujet 1)
Correction
Exercice I ( 3 points)
Soit la fonction f d€finie sur €0;‚€ par f ( x ) „ e ƒ x  .
1- f est d€rivable sur l‚intervalle d‚€tude et f ' ( x ) „ ƒ2 xe ƒ x  expression n€gative sur €0;‚€ ,
f est strictement d€croissante sur €0;‚€ .
n 1
2- On pose J n „ f (t )dt , n €tant un entier naturel.
n

a. La fonction f est positive ( fonction exponentielle) donc pour tout entier n J n † 0


b. D‚autre part , si n<t<n+1 , comme f est d€croissante sur €0;‚€ f(n+1)<f(t) <f(n) donc
n 1
f (n  1) ‡ f (t )dt ‡ f (n) . Donc pour tout n entier, f (n  1) ‡ J n ‡ f (n) .
n

3- f (n  2) ‡ J n1 ‡ f (n  1) ‡ J n ‡ f (n) la suite Jn est d€croissante. Cette suite Jn est


d€croissante , minor€e par 0 , elle est donc convergente.

Exercice II (3 points)

Une classe compte 30 €lƒves dont 20 filles. A chaque cours de math€matiques, le professeur de
cette classe interroge au hasard un €lƒve. D‚un cours „ l‚autre, le professeur ne se rappelle pas de
l‚€lƒve interrog€ au cours pr€c€dent ce qui fait qu‚„ chaque cours, le choix de l‚€lƒve par le
professeur est ind€pendant des choix pr€c€dents.
20 2
1. La probabilit€, „ un cours donn€, que l‚€lƒve interrog€ soit une fille est „
30 3
2. Soit n un entier positif non nul.
On appelle X la variable al€atoire correspondant au nombre de filles interrog€es durant n
cours de math€matiques cons€cutifs.
2
a. La loi de probabilit€ de X est binomiale de paramƒtre n , p=
3
b. La probabilit€ que le nombre de filles interrog€es soit €gal „ 4 durant 10 cours
4 6
Ž10 ‹Ž 2 ‹ Ž 1 ‹
cons€cutifs est ŒŒ ‰‰Œ ‰ Œ ‰ ˆ 0,057
 4 Š 3 Š  3 Š
c. la probabilit€ qu‚aucune fille ne soit interrog€e soit inf€rieure „ 0,001 est telle que
n
Ž1‹ ln 0,001
p(X=0)< 0,001  Œ ‰ ‡ 0,001  ƒ n ln 3 ‡ ln 0,001  n † ƒ  n  7 ,le
3Š ln 3
nombre minimum est donc 7

Exercice III (3points).

On considƒre l‚€quation diff€rentielle (E) : y€ +y = x-1 .


x
1- A l‚aide d‚une int€gration par parties, e t (t ƒ 1)dt = e x ( x ƒ 2)  e
1
2- a- Soit z une fonction d€rivable sur l‚ensemble R des nombres r€els.
On pose f ( x ) „ z ( x)e ƒ x . La fonction f est solution de ( E) si et seulement si , pour tout x r€el
, f ' ( x )  f ( x ) „ x ƒ 1  z ' ( x)e ƒ x ƒ z ( x)e ƒ x  z ( x)e ƒ x „ x ƒ 1  z ' ( x ) „ e x ( x ƒ 1)
1
b- D‚aprƒs la question 1- une primitive de la fonction z est : x € e x ( x ƒ 2)  e toutes les
fonctions z v€rifiant pour tout x r€el z ' ( x ) „ e x ( x ƒ 1) sont donc les fonctions d€finies sur
R par : x € e x ( x ƒ 2)  k o k d€signe une constante r€elle.
3. D‚aprƒs l‚€quivalence logique €tablie en question 2-a. l‚ensemble des solutions de
l‚€quation ( E) est donc l‚ensemble des fonctions d€finies sur R par :
x € z ( x)e ƒ x „ ( x ƒ 2)  ke ƒ x .

Exercice IV ( 7points)

Partie A
Ž x ‹
Soit la fonction f d€finie sur ‘0; ‚€ par f ( x) „ 2 x ƒ 1  ln Œ ‰ .On d€signe par (C) la courbe
 x 1 Š
repr€sentant f dans un repƒre orthonormal unit€ 2cm.
Ž x ‹
Remarque f ( x) „ 2 x ƒ 1  ln Œ ‰ = 2x-1+ln(x)-ln(x+1)
 x 1 Š
x x
1- lim „ 1 par composition lim ln „ 0 . Donc par somme ,
x ’ ‚ x  1 x ’ ‚ x 1
lim f ( x) „ lim (2 x ƒ 1) „ ‚
x ’ ‚ x ’ ‚

x x
lim „ 0 par composition lim ln „ ƒ‚ Donc par somme, lim f ( x) „ ƒ‚
x’0 x 1 x ’ ‚ x 1 x’0

1 1 2 x  2 x  1
2- f est d€rivable sur ‘0; ‚€ f ' ( x ) „ 2  ƒ „ , expression qui est du
x x 1 x( x  1)
signe de 2x+2x+1 sur ‘0; ‚€ . f‚(x) > 0 sur ‘0;‚€ , f est strictement croissante sur cet
intervalle ;
x
3- lim ln „ 0 donc (C) admet donc pour asymptote oblique, la droite d‚€quation
x ’ ‚ x 1
Ž x ‹ Ž x ‹
y= 2x-1 en + ‚ . f ( x) „ 2 x ƒ 1  ln Œ ‰ donc f ( x ) ƒ (2 x ƒ 1) „ ln Œ ‰ . Comme ;
 x 1 Š  x 1Š
x Ž x ‹
‡ 1 , ln Œ ‰ ‡ 0 , donc (C) se situe au dessous de (D).
x 1  x  1Š
4- f est d€rivable donc continue sur ‘0; ‚€ l‚ensemble des valeurs de f(x) est d‚aprƒs
l‚€tude des limite ‘0; ‚€ ; f est strictement croissante sur ‘0; ‚€ , donc l‚€quation f(x) =
0 admet une solution unique dans ‘0; ‚€ . Avec la calculatrice, on constate que f(0,8) <0
et f(0,9)>0 donc cette solution est comprise entre 0,8 et 0,9.

2
Partie B
On considƒre la suite (un) d€finie pour tout entier n strictement positif par :
Ž n ‹
u n „ f (n) ƒ (2n ƒ 1) = ln Œ ‰.
 n  1Š
Ž n(n  2 ‹
1- un - un 1 = ln( n) ƒ ln( n  1) ƒ ln( n  1)  ln( n  2) „ ln ŒŒ ‰‰ . Or n(n+2)<( n+1). Donc
 (n  1) Š
u n ƒ u n 1 ‡ 0 .La suite est croissante

3
n
De plus ‡ 1 donc un <0 pour tout entier n strictement positif. Cette suite est donc
n 1
convergente
2- On pose S n „ u1  u2  .....  un = - ln( n  1) , cette suite S n est divergente et sa limite est
ƒ‚.
Ž n 1 ‹
3- On pose Tn „ un 1  un  2  ...  u2n = ln( n  1) ƒ ln( 2n  1) „ ln Œ ‰ . Cette suite converge
 2n  1 Š
Ž1‹
et Tn . lim Tn „ ln Œ ‰ „ ƒ ln 2 .
n ’ ‚ 2Š

EXERCICE V ( 4 points)

Dans le plan orient€, on considƒre les points O et A fix€s et distincts, le cercle C de diamƒtre
[OA ], un point M variable appartenant au cercle C et distinct des points O et A, ainsi que les
carr€s de sens direct MAPN et MKLO. La figure est repr€sent€e ci-dessous.
N

O A

Le but de l€exercice est de mettre en vidence quelques lments invariants de la figure et de


montrer que le point N appartient ‚ un cercle ‚ dterminer.

On munit le plan complexe d‚un repƒre orthonormal direct de sorte que les affixes des points O et
A soient respectivement 0 et 1.
“
On d€signe par i le nombre complexe de module 1 et d‚argument . On note k, l, m, n et p les
2
affixes respectives des points K, L, M, N et P.

1
1. le point M appartient au cercle C, de rayon
et de centre le milieu I de [OA] dont l‚affixe
2
1 1 1 1
est Donc M appartient „ C signifie IM =  m- = .
2 2 2 2

4
€
2. Par construction, L est l‚image de M par la rotation de centre O et d‚angle donc l = i m .
2
€
De m†me P est l‚image de M par la rotation de centre A et d‚angle - donc p-1= -i( m-1)
2
donc p = - i m + 1 + i .
On admettra que l‚on a €galement n = (1- i)m + i et k = (1 + i)m .

p  l ƒ im  1  i  im 1 1
3. a. le milieu ” du segment [PL] a pour affixe : „ „  i point
2 2 2 2
ind€pendant de la position du point M sur le cercle C.
1 1 1 1
b. I ” =  i ƒ „ donc ” appartient au cercle C , il appartient €galement „ la
2 2 2 2
m€diatrice de [OA].

1
4. a. KN = k ƒ n „ (1  i )m ƒ (1 ƒ i )m ƒ i „ i (2m ƒ 1) „ 2 m ƒ „ 1,
2
1 2 1 2
b. ”•„ 1  i m ƒ „ –—˜™”š„ 1 ƒ i m ƒ „ ›œle triangle ”š•žest isocƒle et rectangle
2 2 2 2
d'aprƒs la r€ciproque du th€orƒme de Pythagore . Le point N appartient au cercle de centre
2
”et de rayon
2

5
Sujet I

Exercice I ( 4 points)

2
i
5
On consid€re le nombre complexe a  e .
2 5
 i 
1. a. a5 =  e 5   e i 2  1 .
 
 
b. Pour tout nombre complexe z, ( z  1)(1  z  z •  z 3  z 4 )  z  z •  z 3  z 4  z 5  1  z  z •  z 3  z 4
donc z 5  1  ( z  1)(1  z •  z 3  z 4 )
En particulier : 0  a 5  1  (a  1)(1  a •  a 3  a 4 ) , comme a -1 n’est pas nul , alors 1  a  a •  a 3  a 4  0 .
6   2 4  
i i i i i i
2. a. a  e 3 5
 e e i 5
 e 5
; a •  (e 5
)•  e 5 i
 e e 5
donc a3  (a )•
8 2 
i i
4 i 2
et a  e 5
 e e donc a 4  a : 5

a  a 2  (a  a )  1  a •  2aa  a •  a  a  1  a •  2  a 3  a 4  1  1  a  a •  a 3  a 4  0

donc (a  a )•  (a  a )  1  0

2
i
5  2   2   2   2 
b. Or a  e = cos   i sin   et a  cos   i sin   , d’apr€s la relation prƒcƒdente , on
 5   5   5   5 
2
 2   2   2 
a donc  2 cos  +2 cos   - 1 =0 donc cos   est solution de l'ƒquation 4x• +2 x -1 = 0 .
 5   5   5 
 2   2   1  5
c. cos   est la solution positive de l’ƒquation prƒcƒdente donc cos  = .
 5   5  4

3- [Link] = a  1 ; AB = a •  a  a  a  1  a  1  IA ; BC = a 3  a •  a •  a  1  a  1 CD=

a 4  a 3  a 3  a  1  a  1 ; DI = a  1  a  1  a  1 Donc IA= AB= BC= CD= DI.


b. Les points I et A sont construits , B a pour affixe a• , C a pour affixe a 3 et D a pour affixe a 4 , les points B,
C, et D appartiennent au cercle de centre O et de rayon l’unitƒ . Et B AB = IA d’o„ la construction du point B
idem pour les points C et D .
Exercice II (4, 5 points)

Une urne contient 10 boules indiscernables, 5 rouges, 3 jaunes et 2 vertes. Dans les questions 1. et 2. on tire au
hasard et simultanƒment 3 boules de cette urne.
1. D’apr€s ce qui prƒc€de , un ƒv€nement ƒlƒmentaire est un ensemble de 3 boules choisi parmi 10 ou
combinaison de 3 ƒlƒments parmi 10, ces ƒv€nements ƒlƒmentaires sont supposƒs ƒquiprobables et donc dans les
10 
3 calculs qui suivent il suffira de dƒnombrer le nombre de cas possibles :    120 et le nombre de cas
3 
favorables
A " les trois boules sont rouges"
B " les trois boules sont de la m…me couleur"
C " les trois boules sont chacune d'une couleur diffƒrente"
 5
 
a. Calculer les probabilitƒs p(A)= p(" les trois boules sont rouges")=
 3  1 ;
120 12
p(B)= p(" les trois boules sont de la m…me couleur") = p ( 3 boules rouges ou 3 boules jaunes ) =
 5   3
   
 3    3   11 ; p(C)= p( 1 boule rouge et 1 boule jaune et 1 boule verte ) = 5  3  2  1 .
120 120 120 120 120 120 4
b. On appelle X la variable alƒatoire qui † chaque tirage associe le nombre de couleurs obtenues, les valeurs prises
par X sont donc 1 ; 2 ; 3
11
p(X= 1) = p( 3 boules de la m…me couleur )= p( B) =
120
30 79
b(X= 3)= p( 3 boules de couleurs diffƒrentes )= p ( C) = . Donc p(B) =1-p( C) –p( A) =
120 120
11 79 30 259
E(X)=  2  3   2,16 .
120 120 120 120

2. Dans cette question , on remplace les 5 boules rouges par n boules rouges o„ n est un entier naturel
supƒrieur ou ƒgal † 2. L'urne contient donc n + 5 boules, c'est - †- dire n rouges, 3 jaunes et 2 vertes.
On tire au hasard et simultanƒment 2 boules de cette urne. Soit les ƒvƒnements suivants :
D " tirer deux boules rouges"
E " tirer deux boules de la m…me couleur". D’apr€s ce qui prƒc€de , un ƒv€nement ƒlƒmentaire est un ensemble de
2 boules choisi parmi (n +5) ou combinaison de 2ƒlƒments parmi ( n+5), ces ƒv€nements ƒlƒmentaires sont
supposƒs ƒquiprobables
n
 
a. D’o„ P(D) =
 2  p( D )  n(n  1) .
 n  5 (n  5)(n  4)
 
2 
b, p( E )= p ( obtenir 2 boules rouges ou 2 boules jaunes ou 2 boules vertes ) =
3 
2 
n( n  1  2 2 n•  n  8
   .
(n  5)(n  4 (n  5)(n  4) (n  5)(n  4) n•  9n  20
1
p( E )   n •  11n  4  0 vrai pour n  12
2

Exercice III.( 7 points)


n
1 1 1 1
Soit la suite  un  dƒfinie pour tout n  2 par : u n  1    ....   dx .
2 3 n 1x
1-2 a.
4
1
l'intƒgrale :  xdx
1
est reprƒsentƒe par l’aire du domaine plan limitƒ par la courbe , l’axe des abscisses , les droites

d’ƒquation x = 1 et x = 4 ; cette aire est supƒrieur † la somme des aires des rectangle R1 ,R2 ,R3 ( en rouge) et
4
1 1 1 1 1 1
infƒrieure † la somme des aires des rectangles R’1 , R’2 , R’3 . Donc     dx  1  
2 3 4 12 2 3
4
13 1 11
  dx  .
12 1 x 6

b. n dƒsigne un entier naturel n  2 , en considƒrant de m…me les intervalles [1; 2]; [2; 3]…. [n; n-1]; [n-1; n],
n
1
l'intƒgrale  x dx
1
est reprƒsentƒe par l’aire du domaine plan limitƒ par la courbe, l’axe des abscisses, les droites

d’ƒquation x = 1 et x = n . De la m…me fa‰on que prƒcƒdemment cette aire est encadrƒe par la somme des aires
des rectangle de longueur l’unitƒ et de largeur l’ordonnƒe des points sur la courbe :
4
1 1 1 1 1 1
  .....    dx  1  ... 
2 3 n 1x 2 n 1
4
1 1 1 1 1 1 1
3- pour tout n entier , n  2 ,  (1   .....  )    dx   (  ...  ) donc  un  1
2 n 1 1
x 2 3 n n
donc : 0  un  1 .
n 1
1
4- a. pour tout entier n , n  2 ,  dx est reprƒsentƒe par l’aire du domaine plan limitƒ par la courbe, l’axe des
n
x
abscisses, les droites d’ƒquation x = n et x = n+1 , elle est encadrƒe par l’aire du rectangle de longueur 1 et de
1
largeur l’ordonnƒe du point de la courbe d’abscisse ( n+1) soit et l’aire du rectangle de longueur 1 et de
n 1
n 1
1 1 1 1
largeur l’ordonnƒe du point de la courbe d’abscisse n soit . Donc   dx  .
n n 1 n x n
b.
u n1  u n  .
n 1
1 1 1 1 1  1 1 n1  1 n 1
1 n
1 1 n 1
1
1    ....    
  dx  1  ... -  dx .     dx   dx    dx  0 .
2 3 n n 1 1 x  2 n 1x  n 1 1 x 1
x n 1 n x
La suite  un  est dƒcroissante.
c. la suite  un  est dƒcroissante , majorƒe par 1 , elle est convergente. On note C sa limite.
1
5- Soit la suite  vn  dƒfinie pour tout n entier, n  2 , par : vn  un  .
n
 1
a. lim v n  u n   lim    0 ; la suite  un  est dƒcroissante ;
 n
1 n 1 1 n
1 1  1 1 1  1 n 1 1
v n1  v n  1    ....   dx  1  ...   dx     dx  0 , la suite (v n ) est donc
2 3 n 1 x  2 n 1 1 x  n n x
croissante . Donc les suites  un  et  vn  sont adjacentes. Elles admettent la m…me limite C
b. En dƒduire que pout tout entier n, n  2 , la suite (u n ) ƒtant dƒcroissante, ses termes sont supƒrieurs † sa limite
donc u n  C  u n  C  0
1
la suite (v n ) ƒtant croissante , ses termes sont infƒrieurs † sa limite donc v n  C  u n  C 
n
1
Conclusion : 0  un  C 
n
Exercice IV.( 4,5 points)

1
 x
La fonction f est dƒfinie sur l’intervalle [0 ; +∞ [ par f  x    20 x  10  e 2
.
 
On note (C) la courbe reprƒsentative de la fonction f dans un rep€re orthonormal O, i , j (unitƒ graphique 0,5  
cm).

1
 x
2
1. lim (20 x  10)   et lim e  0 la fonction exponentielle l’emporte sur toute fonction polyn‹me ;
x   x  

donc lim f ( x)  0
x  
2. La fonction f est le produit de fonctions dƒrivables est dƒrivable sur [0 ; +∞ [ ,
1 1 1
 x 1  x  x
f ' ( x )  20e 2
 20 x  10e 2
e 2
15  10 x 
2
D’o„ le tableau de variation
x 0 1,5 
f’(x) + 0 -

f(x)

f(0) = 10 ; f(1,5)  14 ; lim f ( x)  0


x  

3. f est continue strictement croissante sur ]0, 1,5], comme f(0) = 10 , f(x) > 10 sur cet intervalle ; f est continue
strictement dƒcroissante sur [1,5 ;   [ et f(1,5)  14 ; lim f ( x)  0 donc l’ƒquation f  x   10 admet une
x  

unique solution strictement positive  dans l’intervalle [1,5 ;   [ et donc sur ] 0 ; +∞ [.

] 0 ; +∞ [. Une valeur dƒcimale approchƒe de . Par dƒfaut † 10-2 est 4, 67

4-
a 1 1 1a
 x  a 
2 2 2
L’aire demandƒe est :  (20 x  10)e dx  100  40ae  10e apr€s une intƒgration par parties , la limite en + 
0
de cette expression est 100
CORRIGE SUJET 2

Exercice 1

1 2x 2 − 1
1. f est dérivable en tout point de R∗ et : ∀x ∈ R∗ , f ′ (x) = 1 − = , du signe
2x 2 2x 2
1 1
de (x − √ )(x + √ ). On en déduit le tableau des variations de f :
2 2
√ √
x −∞ −1 −1/ 2 0 1/ 2 1 +∞

f ′ (x) + + 0 − − 0 + +

1− 2 +∞ +∞
f (x) − 12 √
5
2
−∞ −∞ 1+ 2


z 2 1 3
2. (a) ϕ(z) = z ⇐⇒ 1 + 2 = 0 ⇐⇒ z + z + 1 = 0 ⇐⇒ z = j ou z = j, où j = − + i .
z +1 2 2
z 1
(b) ϕ(z) = z + 1 + 2 =z +1+ .
z + zz z +z
1
La partie réelle de ϕ(z) est donc X = x + 1 + = f (x).
2x
(c) L’étude des variations de f permet de conclure : x, partie réelle de z, décrivant [−1, 0[∪]0, 1],
1 1 √ √
X décrit ] − ∞, f (− √ ] ∪ [f ( √ ), +∞[, soit ] − ∞, 1 − 2] ∪ [1 + 2, +∞[.
2 2

Exercice 2

1. (a) f est strictement décroissante sur ]1, +∞[ comme inverse de la fonction x 7→ x(ln x)2 ,
strictement croissante sur ]1, +∞[.
(b) ∀x ∈ [k − 1, k], f (k) ≤ f (x). Il suffit alors d’intégrer cette inégalité entre k − 1 et k. On
Ú k
1
obtient : ≤ f (x) dx.
k(ln k)2 k−1
Ú n Ú n
1 è én 1 1
(c) Soit n ∈ N, n ≥ 2. f (x) dx = (ln x)−2 dx = −(ln x)−1 = − .
2 2 x 2 ln 2 ln n

1
2. (a) Soit n ∈ N, n ≥ 2. un+1 − un = ! "2 > 0. La suite (un ) est donc croissante.
(n + 1) ln(n + 1)
n n Ú k
1 Ø 1 1 Ø
(b) Soit n ∈ N, n ≥ 3. un = + ≤ + f (x) dx. Donc :
2(ln 2)2 k=3 k(ln k)2 2(ln 2)2 k=3 k−1

1 n
Ú
1 1
un ≤ 2
+ f (x) dx. On a donc : ∀n ≥ 3, un ≤ 2
+ . La suite (un ) est
2(ln 2) 2 2(ln 2) ln 2
donc majorée. Etant croissante, elle est convergente.

1/2
Exercice 3

1. (a) g est dérivable sur R comme produit de fonctions dérivables sur R. De plus :
∀x ∈ R, g ′ (x) = (1 + e x )f ′ (x) + e x f (x) = 1 + e x .
(b) L’ensemble des primitives sur R de la fonction x 7→ 1 + e x est l’ensemble des fonctions de
la forme x 7→ x + e x + k, où k désigne un réel quelconque.
(c) f est solution du problème posé si et seulement si : ∃k ∈ R, ∀x ∈ R, g(x) = x + e x + k,
x + ex k
donc si et seulement si ∃k ∈ R, ∀x ∈ R, f (x) = + .
1 + ex 1 + ex
1
2. (a) De l’indication, on déduit que l’ensemble des primitives sur R de la fonction x 7→
1 + ex
7 − ln|1 + e −x | + k, ou encore x →
sont les fonctions de la forme x → 7 − ln(1 + e −x ) + k,
où k est une constante réelle arbitraire.
f (x)
(b) On considère cette fois la fonction h définie sur R par h(x) = . h est dérivable sur R
1 + ex
(1 + e x )f ′ (x) − e x f (x) 1
et : ∀x ∈ R, h′ (x) = x
= . f est donc solution du problème
(1 + e ) 2 1 + ex
posé si et seulement si ∃k ∈ R, ∀x ∈ R, h(x) = − ln(1 + e −x ) + k, donc si et seulement si
∃k ∈ R, ∀x ∈ R, f (x) = −(1 + e x ) ln(1 + e −x ) + k(1 + e x ).

Exercice 4

1. (a) N suit la loi binomiale de paramètres (20, 13 ).


20
A B
Ø 20 ! 1 "k ! 2 "20−k
(b) La probabilité pour que le candidat soit admis est P (N ≥ 15) =
k 3 3
k=15
AA B A B A B A B A B A BB
1 20 5 20 4 20 3 20 2 20 20
ou encore : 20 2 + 2 + 2 + 2 + 2+ = 0.00017
3 15 16 17 18 19 20
à 10−5 près. La probabilité que le candidat soit reçu est très faible. Il vaut mieux réviser !

2. (a) C suit la loi binomiale de paramètre (20, p).


(b) Bi = (Bi ∩ E) ∪ (Bi ∩ E), où E désigne l’évènement : «le candidat connaît la réponse à la
1 2p + 1
question i ». On a donc P (Bi ) = P (Bi /E)P (E) + P (Bi /E)P (E) = p + (1 − p) = .
3 3
2p + 1
(c) T suit la loi binomiale de paramètre (20, ).
3
20
A B
Ø 20 ! 7 "k ! 2 "20−k
(d) La probabilité que ce candidat soit admis est : P (T ≥ 15) =
k 9 9
k=15
AA B A B A B A B A B A B B
1 20 15 5 20 16 4 20 17 3 20 18 2 20 19 20 20
= 20 7 2 + 7 2 + 7 2 + 7 2 + 7 2+ 7
9 15 16 17 18 19 20
= 0.726 à 10−3 près.

2/2

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