Probabilités et transformations géométriques
Probabilités et transformations géométriques
1. D’après le texte, la graine étant choisie au hasard dans un ensemble de 200 graines , on
admet donc que les évènements élémentaires sont équiprobables . La probabilité de
50 1
l'événement A est donc = = 0, 25 ;
200 4
2. L'événement : « la graine choisie est de type A et germe correctement » peut être noté
A ∩ G ; d’après le texte La probabilité qu'une graine germe correctement est égale à 0,5 pour
une graine du type A, donc la probabilité conditionnelle de G sachant A est 0,5
p ( A ∩ G ) = p A (G ) × p( A) = 0,5 × 0, 25 = 0,125
3. Les évènements A, B, C forment une partition de l’ensemble des graines, donc
50 90 60
p (G ) = p ( A I G ) + p ( B I G ) + p ( C I G ) = × 0,5 + × 0,8 + × 0, 6 = 0, 665 (les
200 200 200
calculs des probabilités s’effectuant comme dans la question précédente) .
( )
4. p( C ∩G ) = pC G × p (C ) = 0, 4 ×
60
200
= 0,12
5. pG (C ) =
( )
p C ∩G
=
0,3 × 0, 6 0,3 × 0, 6
= = 0,358 .
p(G ) 1 − p(G ) 1 − 0, 665
6. On considère dans cette question l’ensemble des graines. On choisit au hasard 8 graines
dans cet ensemble si on admet que ces choix sont indépendants, le nombre de graines qui
germeront correctement est une variable aléatoire X suit une loi binomiale de paramètres
p = 0,665, n= 8, la probabilité d’avoir au moins deux graines qui germeront correctement
parmi ces 8 graines choisies est
p ( X ≥ 2) = 1 − p ( X ≤ 1) = 1 − ( p ( X = 0) + p ( X = 1) = 1 − (1 − 0, 665)8 − 8 × 0, 665 × (1 − 0, 665)7 = 0,997
.
EXERCICE n° IV (3 points)
1. L’ensemble des solutions de l’équation E1 sont les fonctions définies sur R ,du type :
x a ke x où k est un réel quelconque , h est de cette forme , de plus h ( 0 ) = 1 donc k= 1.
h : x a ex
Les fonctions définies sur R par : h : x a e x et k : x a e− x sont dérivables sur R et
pour tout x réel , h’(x) = h(x) et h’’(x) = h’(x) = h(x) donc h est élément de E2.
De même k’(x) = - k(x) et k’’(x) = k(x) donc k est élément de E2.
2. Soit f une fonction deux fois dérivables sur R, on pose u = f + f ' .
Si f appartient à E2, f’’ = f alors u’ = f’ + f’’= f’ + f = u donc u appartient à E1.
Comme u = f + f’ alors u’ = f’ + f’’ , si u appartient à E1, u’ = u, alors f’ + f’’= f + f’
donc f= f’’ f appartient à E2.
EXERCICE V (6 points)
Partie A
On considère la suite ( un ) définie par : pour tout entier naturel n non nul, un = ∫ (1 − t ) n et d t .
1
sur [ 0 ;1] .
1
∫ (1 − t )e dt = [ f (t )] =e−2.
t 1
u1 = 0
0
1
2. La suite est définie sur N * u1 = e -2 et pour n entier non nul , un +1 = ∫ (1 − t ) et dt , les
n +1
fonctions puissance et exponentielle sont dérivables sur [ 0 ;1] .On effectue une
u ( x) = (1 − t )
n +1
⇒ u '( x) = −(n + 1)(1 − t ) n
intégration par parties :
v '( x) = et ⇐ v( x) = et
1
1
u n + 1 = (1 − t ) n + 1 e t + ( n + 1) ∫ (1 − t ) n e t d t = − 1 + ( n + 1) u n
0
0
(1 − t ) et „ e × (1 − t ) .
n n
1
b. Donc, pour tout n non nul, ∫ (1 − t ) n et dt ≤ ∫ e(1 − t ) n dt .
0
−1
1 1
(1 − t ) =
n +1 e e
Or ∫ e(1 − t ) dt = e
n
donc un „ .
0 n +1 0 n + 1 n +1
e
3. La suite de terme général a pour limite 0 ; comme la suite de terme général un est à
n +1
termes positifs , d’après le théorème des gendarmes , cette suite converge vers 0.
Partie C
Dans cette partie, on se propose d’exploiter la relation de récurrence (R) vérifiée par la suite
( un ) :
un +1 = (n + 1)un − 1 .
-4 o 4
B' -2
A
a B
-4
Eléments de correction Sujet n°1
EXERCICE I (4 points)
1. Résoudre dans C l’équation 4 z 2 − 12 z + 153 = 0 . Cette équation admet pour discriminant :
− b − i −∆
∆ = ( −12 ) − 4 × 4 ×153 = −2304 = −482 . z1 =
2
Les solutions sont et
2a
− b + i −∆ 12 − 48i 3 12 + 48i 3
z2 = . Alors, z1 = = − 6 i et z2 = = + 6i .
2a 8 2 8 2
r
2. a. Q = t (B), en appliquant l’écriture complexe d’une translation de vecteur w , on obtient :
3 5 1 7
zQ = zB + zwr = − 6i − 1 + i = − i .
2 2 2 2
b. R = h (P), en appliquant l’écriture complexe d’une homothétie de centre C et de rapport
1 1 1 1 1
− , on obtient : zR − zC = − ( zP − zC ) donc zR = − 3 + 2i + 3 + i − 3 − i = −5 − i
3 3 3 4 4
π
c. S = r (P), en appliquant l’écriture complexe d’une rotation de centre A et d’angle − ,
2
on obtient :
π
−i
A zS − zA = e 2
( z P − zA ) donc
3 3 5 9
zS = −i 3 + 2 i − − 6i + + 6i = − + i
2 2 2 2
S .
d. Dessin ci-contre.
B
1
11 5
−
+ i
= 2 2 =i.
5 11
+ i
2 2
z −z
On en déduit que R Q = 1 ,
zP − zQ
z R − zQ QR
donc que = = 1 et que QR = QP.
zP − zQ QP
z −z π
( )
uuur uuur
De plus, QP , QR = arg R Q ( 2π ) = arg ( i ) ( 2π ) = ( 2π ) .
z −z 2
P Q
Alors, PQRS est un parallélogramme ayant deux côtés consécutifs perpendiculaires et
de même longueur, c’est donc un carré.
c. Les sommets d’un carré sont situés sur un cercle C ayant pour centre le milieu commun
des deux diagonales. D’après le calcul fait en 3. a. le centre de C est le point Ω d’affixe
1
−1 + i . Le rayon ρ de C vérifie :
2
1 3 9 73
ρ = ΩP = zP − zΩ = 3 + 2i +1 − i = 4 + i = 16 + = .
2 2 4 2
3 3
+ 6i − 3 − 2i − + 4i
z −z
4. A P = 2 = 2 = −i .
zΩ − zP −1 + 1 i − 3 − 2i −4 − 3 i
2 2
z −z π
( )
uuur uuur
PΩ , PA = arg A P ( 2π ) = arg ( −i ) ( 2π ) = − ( 2π ) . Les droites (PΩ) et (AP) sont
zΩ − zP 2
donc perpendiculaires ; comme (PΩ) est le support d’un rayon du cercle, (AP) est
tangente au cercle C en P en raison de la propriété de la tangente à un cercle en un
point.
2
b) u+ v est solution de (1) si et seulement si ( u+v)’ -2(u+v) = xe x , ce qui est équivalent
à u’ -2u +v’ -2v = xe x ; Or u est solution de (1) Donc u’-2u = xe x . u+ v est solution de (1) si
et seulement si v’ –2v =0, si et seulement si v est solution de (2)
c) f est une solution quelconque de (1) est donc équivalent d’après ce qui précède à
( f- u) est solution de (2) . Donc ( f- u) est du type x a Ke 2 x . Donc l’ensemble des solutions
de l’équation (1) est l’ensemble des fonctions de la forme
x a u ( x) + Ke 2 x = −( x + 1)e x + Ke 2 x .
3- La solution de l’équation (1) qui s’annule en 0 est du type précédent telle que
-1+K =0 ; K = [Link] s’agit donc de la fonction x a −( x + 1)e x + e 2 x
3
B : « La pièce prise est normale » ;
B : « La pièce prise est truquée » ;
P : « On obtient « PILE » au premier lancer » ;
Fn : « On obtient « FACE » pour les n premiers lancers ».
1. La probabilité de l’événement (P ∩ B) = p B ( P) × p( B) il y a 2 pièces normales sur 3 , le
2
choix s’effectue au hasard , donc p(B) = ; sachant que la pièce choisie est normale , la
3
1 1
probabilité d’obtenir pile est donc donc la probabilité de l’événement (P ∩ B) est .
2 3
La probabilité de l’événement (P ∩ B ) cet évènement est impossible puisque la pièce
truquée n’a pas de face « face » La probabilité de cet évènement est donc nulle . Les
1
évènements B et B forment une partition donc p ( P ) = p ( P ∩ B ) + p ( P ∩ B ) = .Les
3
2
évènement P et F1 sont contraires donc la probabilité de F1 est .
3
2. a. F2 c’est : « On obtient « FACE » pour les 2 premiers lancers ».Donc il s’agit
d’obtenir « 2 fois Face et avoir une pièce normale » ou « 2 fois face et la pièce n’est pas
( )
normale » . Donc F2 = (F2 ∩ B ) ∪ F2 ∩ B les deux évènements ainsi cités sont
incompatibles , donc p ( F2 ) = p ( F2 ∩ B ) + p ( F2 ∩ B )
2
3. a. Sachant que l’on a obtenu « FACE » pour les n premiers lancers, la probabilité
d’avoir pris la pièce truquée s’écrit :
1
p ( Fn ∩ B ) p( B ) 3 1
p Fn ( B ) = = = n −1
= n −1
p ( Fn ) p ( Fn ) 1 1 1
1 + 1 +
3 2 2
n −1
1
b. lim = 0 ( suite géométrique de raison positive , inférieure à 1) la limite de cette
n → +∞ 2
4
EXERCICE V (6 points)
x²
Soit la fonction numérique f définie sur R par f ( x) = x ²e x −1 − .
2
Le graphique donné ci dessous est la courbe représentative de cette fonction telle que l’affiche
une calculatrice dans n repère orthonormal.
Conjectures :
A l’observation de cette courbe,:
a. Il semblerait que f soit strictement croissante sur l’intervalle [-3, 2] ?
b. Il semblerait que la courbe représentative soit au dessous de l’axe (x’,x) pour x négatif et au
dessus de cet axe pour x positif
Partie A.
• Contrôle de la première conjecture.
( )
1- Pour tout x réel f’(x) = 2 xe x −1 + x ²e x −1 − x = x ( x + 2)e x −1 − 1 = xg(x) où g est définie sur
R par : g ( x) = (2 + x)e x −1 − 1 .
2- Etude du signe de g(x), pour x réel.
a. g ( x) = 2e −1e x + e −1 xe x − 1 , les limites usuelles relatives à la fonction exponentielle
permettent de conclure à lim g ( x) = +∞ ; lim g ( x) = 0
x → +∞ x → −∞
b. Pour tout x réel , g’(x)= ( x + 3)e . Si x < -3 , g’(x) <0 ; Si x > -3 , g’(x) >0 ; g’(-3) =0
x −1
− e −4 − 1
d. La fonction g est dérivable sur R , elle y est continue . Elle est strictement décroissante sur
] ]
]− ∞;−3] , g(x) prend ses valeurs sur l’intervalle 0;−e −4 − 1 , donc g(x) < 0 sur cet intervalle .
Sur l’intervalle [− 3;+∞[ , g est strictement croissante , g(x) prend ses valeurs sur l’intervalle
[ [
− e −4 − 1;+∞ donc g l’équation g(x) = 0 possède une solution unique sur cet intervalle et
donc sur R. α .Or g( 0,20) ≈ -0,011 <0 et g(0,21) ≈ 0,003>0 ; donc 0,20< α < 0,21,
g(x) < 0 sur l’intervalle ]− ∞; α [ ; g(x) >0 sur l’intervalle ]α ;+∞[ , s’annule pour la valeur α .
3- Sens de variation de la fonction f sur R.
a. Le signe de f’(x) est celui du produit xg(x) : en tenant compte du signe de g(x) étudié
ci-dessus , f’(x) est positif sur ]− ∞;0[ ∪ ]α ;+∞[ ; négatif sur ]0; α [ , s’annule pour les valeurs
0 et α
5
b. f est donc strictement croissante sur ]− ∞;0] ∪ [α ;+∞[ ; décroissante sur [0; α ] .
La première conjecture est donc fausse : la fonction f n’est pas strictement croissante sur [-3, 2]
Partie B.
• Contrôle de la deuxième conjecture.
r r
On note ( C) la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthogonal ( O, i , j ) . On
se propose de contrôler la position de la courbe ( C) par rapport à l’axe des abscisses.
α² 1
1- f (α ) = α ² e α −1 − or g (α ) = 0 ⇔ e α −1 = donc
2 α +2
α² α ² 2α ² − α 3 − 2α ² −α 3
f (α ) = − = . Donc f (α ) = .
α +2 2 2(α + 2) 2(α + 2)
− x3
2- On considère la fonction h définie sur l’intervalle [0, 1] par h( x) = .
2( x + 2)
− x ²( x + 3)
a. h’(x) pour x ∈ [ 0,1] h’(x)= , sur l’intervalle [0, 1] h’(x) <0 donc h est
( x + 2)²
strictement décroissante sur cet intervalle .
b. Comme 0,20< α < 0,21, alors h(0,21) < f (α ) < h(0,20) ; − 2 × 10 −3 < f (α ) < −1,82 × 10 −3
1
3- a. 2e x −1 − 1 = 0 ⇔ e x −1 = ⇔ x − 1 = − ln(2) ⇔ x = 1 + ln(2) . Les abscisses des points
2
d’intersection de la courbe (C) avec l’axe des abscisses sont les solutions de l’équation
f(x) = 0 ⇔ x ² e x −1 − = 0 ⇔ x ² (2e x −1 − 1) = 0 ⇔ x = 0oux = 1 + ln(2) .
1
2
b. La courbe (C) coupe donc l’axe des abscisses en deux points elle au dessous de cet axe
pour x appartenant à ]− ∞;1 − ln(2)[ , au dessus de l’axe des abscisses pour x > 1-ln(2)
c. La deuxième conjecture est donc fausse également .
6
Sujet I , éléments de correction .
EXERCICE I (3 points)
3u n + 9
La suite u est définie par u 0 = 2 et pour tout entier naturel n, u n +1 = .
2u n
1. u 0 = 2 ; u1 = 3,75 ; u 2 = 2,7 ; u 3 = 3,16666 ; u 4 = 2,92105 ; la suite ne semble pas être
monotone , elle paraît converger vers 3
3u n + 9 − 3u n + 9 3 u n − 3 1 1
u n +1 − 3 = −3 = = or ≤ , donc pour tout entier naturel n :
2u n 2u n 2 un un 2
3
u n +1 − 3 ≤ un − 3 .
4
k
3
3. La proposition est vraie au rang 0 . Supposons la vraie au rang k quelconque : u k − 3 ≤
4
k k +1
3 3 3 3
Comme u k +1 − 3 ≤ u k − 3 , alors u n +1 − 3 ≤ × soit : u n +1 − 3 ≤ , la proposition est
4 4 4 4
n
3
héréditaire donc pour tout entier naturel n : u n − 3 ≤ .La suite de terme général pour tout
4
n
3 3
entier naturel n : est géométrique de raison , elle converge vers 0 donc la suite u converge
4 4
vers 3.
EXERCICE II ( 3 points)
H
G
E
On considère un cube ABCDEFGH d’arête 1. F
Le nombre a désigne un réel strictement positif.
On considère le point M de la demi-droite [ AE ) M
uuuur 1 uuur
défini par AM = AE .
a
1- Pour compléter l'arbre pondéré ci-dessous : dans chaque urne , les tirages sont effectués au hasard , les
événements élémentaires sont donc considérés équiprobables, la probabilité d'un évènement est le
2
rapport du nombre de cas favorables au nombre de cas possibles ainsi p ( N1 ) = . Par ailleurs mes
5
expériences " choisir une boule dans l'urne U1 et choisir une boule dans l'urne U2 sont indépendantes
1
donc pN1 ( N 2 ) = p ( N 2 ) = . Même type de justification pour les autres résultats sur chacune des
5
branche de l'arbre pondéré .
5
9
N3
1
5 N2
4 R3
N1 9
4
2 N3
9
5 4
R2
5
5 R3
4
1 9
9 N3
5
3 N2
5 R1 R3
5
1
9
4 3 N3
5 R2
2
R3
3
5 2 1 2
2.a) La probabilité de l'évènement : N1 ∩ N 2 ∩ N 3 est p ∩ N2
( N 3 ) × p ( N1 ∩ N 2 ) = × × = .En effet
N1
9 5 5 45
2 1
p ( N1 ∩ N 2 ) = × car les évènements N1 et N2 sont indépendants .
5 5
5
Par ailleurs p N ∩ N2 ( N 3 ) = car on a choisi une boule noire dans chacune des deux premières urnes , donc
1
9
l'urne U3 contient 9 boules dont 5 sont noires .
4 2 4 32
De même la probabilité de l'évènement N1 ∩ R2 ∩ N 3 . est : pN ∩ R ( N 3 ) × P ( N1 ∩ R2 ) =
× × =
9 5 5 225 1 2
EXERCICE IV (3points)
Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormal direct unité 2cm. On dit que le triangle ABC
uuur uuur π π
( )
équilatéral est direct si et seulement si AB, AC = [ 2π ] . On pose j = e 3 .
2i
3
3
2i π3
1- a) 1est évidemment solution de l’équation z = 1, j = e = e 2iπ = 1 , j 2 = e 4iπ = 1 ;
3 3 3
( )
3
donc j et j² sont solutions de l’équation z = 1 .
b) ( 1- j) ( 1+ j + j²)= 1-j3 = 0; comme ( 1-j) n’est pas nul , alors 1 +j + j² = 0.
π
i 1 3 1 3
c) e 3 + j ² = + i − −i = 0.
2 2 2 2
2- Dans le plan complexe, on considère trois points A, B,C deux à deux distincts d’affixe
respectives a, b , c.
a) le triangle ABC est équilatéral direct si et seulement si C est l’image de B par la rotation de
π π
π i c−a i
centre A et d’angle , si et seulement si (c − a ) = e 3 (b − a ) si et seulement si : = e 3.
3 b−a
b) le triangle ABC est équilatéral direct si et seulement si :
π
i
(c − a ) = e 3 (b − a ) ⇔ c − a = − j ²(b − a ) ⇔
c − a + j ²b − j ² a = 0 ⇔ ja + c + j ²b = 0 ⇔ j 3 a + j 2 c + j 4 b = 0 ⇔ a + bj + cj² = 0.
EXERCICE V(8points)
Partie A Etude d’une fonction auxiliaire g.
2. La fonction g sur R est dérivable sur R et g ' ( x) = 2e x + 2 , strictement positif sur R ,g est
strictement croissante sur R . Tableau de variation classique
3. g est continue sur R , elle y est strictement croissante et prend ses valeurs dans R donc l’équation
g ( x ) = 0 admet une seule solution dans R. Elle est notée α . g(0) < 0 et g(1) >0 donc 0< α <1, en
programmant les images de g(x) sur l’ intervalle [0;1] avec un pas 10−2 .On en déduit
l’encadrement : 0,94< α <0,95
4. Etant donné la stricte croissance de la fonction g sur R ,
g ( x ) < 0 sur ]− ∞; α [ ; g(x) > 0 sur ]α ;+∞[ g( α ) = 0
g ( x)
2. f est dérivable sur R et f '( x) =, donc f '( x) et g ( x ) ont le même signe sur R. f est
ex
strictement croissante sur R , et le tableau de variation est immédiat .
3. a. f (α ) = (2α − 5)(1 − e −α ) ;
2 5 − 2α (2α − 5)²
or g (α ) = 0 ⇔ 2eα + 2α − 7 = 0 ⇔ e −α = ⇔ 1 − e −α = d’où f (α) =
7 − 2α 7 − 2α 2α − 7
5
b. Etudier le sens de variation de la fonction h, définie sur l’intervalle − ∞ ; par :
2
(2 x − 5)² 2(2 x − 5)(2 x − 9) 5
h ( x) = . h' ( x) = , expression positive sur l’intervalle − ∞ ; , la
2x − 7 (2 x − 5)² 2
fonction h est strictement croissante sur cet intervalle
5. Or 0,94< α <0,95 donc h(0,94)< h( α ) < h(0,95) donc -1, 9< h( α ) <-1, 8
α obtenu dans la partie A, un encadrement d’amplitude 10-1 de f (α) .
x 5
4. f ( x) − (2 x − 5) = (2 x − 5)(−e − x ) = −2
x
+ x ; lim ( f ( x) − (2 x − 5)) = 0 Donc la droite (D),
e e x → +∞
6. l’aire en cm² du domaine plan limité par la courbe ( C) , la droite ( D) , les droites d’équation
5 5
5 −
x= ; x = 5 est ∫ (2 x − 5)e − x dx × 9cm² = (−7e −5 + 2e 2 ) × 9 ≠ 1,05cm²
2 5
2
Sujet I , éléments de correction .
EXERCICE I (3 points)
3u n + 9
La suite u est définie par u 0 = 2 et pour tout entier naturel n, u n +1 = .
2u n
1. u 0 = 2 ; u1 = 3,75 ; u 2 = 2,7 ; u 3 = 3,16666 ; u 4 = 2,92105 ; la suite ne semble pas être
monotone , elle paraît converger vers 3
3u n + 9 − 3u n + 9 3 u n − 3 1 1
u n +1 − 3 = −3 = = or ≤ , donc pour tout entier naturel n :
2u n 2u n 2 un un 2
3
u n +1 − 3 ≤ un − 3 .
4
k
3
3. La proposition est vraie au rang 0 . Supposons la vraie au rang k quelconque : u k − 3 ≤
4
k k +1
3 3 3 3
Comme u k +1 − 3 ≤ u k − 3 , alors u n +1 − 3 ≤ × soit : u n +1 − 3 ≤ , la proposition est
4 4 4 4
n
3
héréditaire donc pour tout entier naturel n : u n − 3 ≤ .La suite de terme général pour tout
4
n
3 3
entier naturel n : est géométrique de raison , elle converge vers 0 donc la suite u converge
4 4
vers 3.
EXERCICE II ( 3 points)
H
G
E
On considère un cube ABCDEFGH d’arête 1. F
Le nombre a désigne un réel strictement positif.
On considère le point M de la demi-droite [ AE ) M
uuuur 1 uuur
défini par AM = AE .
a
1- Pour compléter l'arbre pondéré ci-dessous : dans chaque urne , les tirages sont effectués au hasard , les
événements élémentaires sont donc considérés équiprobables, la probabilité d'un évènement est le
2
rapport du nombre de cas favorables au nombre de cas possibles ainsi p ( N1 ) = . Par ailleurs mes
5
expériences " choisir une boule dans l'urne U1 et choisir une boule dans l'urne U2 sont indépendantes
1
donc pN1 ( N 2 ) = p ( N 2 ) = . Même type de justification pour les autres résultats sur chacune des
5
branche de l'arbre pondéré .
5
9
N3
1
5 N2
4 R3
N1 9
4
2 N3
9
5 4
R2
5
5 R3
4
1 9
9 N3
5
3 N2
5 R1 R3
5
1
9
4 3 N3
5 R2
2
R3
3
5 2 1 2
2.a) La probabilité de l'évènement : N1 ∩ N 2 ∩ N 3 est p ∩ N2
( N 3 ) × p ( N1 ∩ N 2 ) = × × = .En effet
N1
9 5 5 45
2 1
p ( N1 ∩ N 2 ) = × car les évènements N1 et N2 sont indépendants .
5 5
5
Par ailleurs p N ∩ N2 ( N 3 ) = car on a choisi une boule noire dans chacune des deux premières urnes , donc
1
9
l'urne U3 contient 9 boules dont 5 sont noires .
4 2 4 32
De même la probabilité de l'évènement N1 ∩ R2 ∩ N 3 . est : pN ∩ R ( N 3 ) × P ( N1 ∩ R2 ) =
× × =
9 5 5 225 1 2
EXERCICE IV (3points)
Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormal direct unité 2cm. On dit que le triangle ABC
uuur uuur π π
( )
équilatéral est direct si et seulement si AB, AC = [ 2π ] . On pose j = e 3 .
2i
3
3
2i π3
1- a) 1est évidemment solution de l’équation z = 1, j = e = e 2iπ = 1 , j 2 = e 4iπ = 1 ;
3 3 3
( )
3
donc j et j² sont solutions de l’équation z = 1 .
b) ( 1- j) ( 1+ j + j²)= 1-j3 = 0; comme ( 1-j) n’est pas nul , alors 1 +j + j² = 0.
π
i 1 3 1 3
c) e 3 + j ² = + i − −i = 0.
2 2 2 2
2- Dans le plan complexe, on considère trois points A, B,C deux à deux distincts d’affixe
respectives a, b , c.
a) le triangle ABC est équilatéral direct si et seulement si C est l’image de B par la rotation de
π π
π i c−a i
centre A et d’angle , si et seulement si (c − a ) = e 3 (b − a ) si et seulement si : = e 3.
3 b−a
b) le triangle ABC est équilatéral direct si et seulement si :
π
i
(c − a ) = e 3 (b − a ) ⇔ c − a = − j ²(b − a ) ⇔
c − a + j ²b − j ² a = 0 ⇔ ja + c + j ²b = 0 ⇔ j 3 a + j 2 c + j 4 b = 0 ⇔ a + bj + cj² = 0.
EXERCICE V(8points)
Partie A Etude d’une fonction auxiliaire g.
2. La fonction g sur R est dérivable sur R et g ' ( x) = 2e x + 2 , strictement positif sur R ,g est
strictement croissante sur R . Tableau de variation classique
3. g est continue sur R , elle y est strictement croissante et prend ses valeurs dans R donc l’équation
g ( x ) = 0 admet une seule solution dans R. Elle est notée α . g(0) < 0 et g(1) >0 donc 0< α <1, en
programmant les images de g(x) sur l’ intervalle [0;1] avec un pas 10−2 .On en déduit
l’encadrement : 0,94< α <0,95
4. Etant donné la stricte croissance de la fonction g sur R ,
g ( x ) < 0 sur ]− ∞; α [ ; g(x) > 0 sur ]α ;+∞[ g( α ) = 0
g ( x)
2. f est dérivable sur R et f '( x) =, donc f '( x) et g ( x ) ont le même signe sur R. f est
ex
strictement croissante sur R , et le tableau de variation est immédiat .
3. a. f (α ) = (2α − 5)(1 − e −α ) ;
2 5 − 2α (2α − 5)²
or g (α ) = 0 ⇔ 2eα + 2α − 7 = 0 ⇔ e −α = ⇔ 1 − e −α = d’où f (α) =
7 − 2α 7 − 2α 2α − 7
5
b. Etudier le sens de variation de la fonction h, définie sur l’intervalle − ∞ ; par :
2
(2 x − 5)² 2(2 x − 5)(2 x − 9) 5
h ( x) = . h' ( x) = , expression positive sur l’intervalle − ∞ ; , la
2x − 7 (2 x − 5)² 2
fonction h est strictement croissante sur cet intervalle
5. Or 0,94< α <0,95 donc h(0,94)< h( α ) < h(0,95) donc -1, 9< h( α ) <-1, 8
α obtenu dans la partie A, un encadrement d’amplitude 10-1 de f (α) .
x 5
4. f ( x) − (2 x − 5) = (2 x − 5)(−e − x ) = −2
x
+ x ; lim ( f ( x) − (2 x − 5)) = 0 Donc la droite (D),
e e x → +∞
6. l’aire en cm² du domaine plan limité par la courbe ( C) , la droite ( D) , les droites d’équation
5 5
5 −
x= ; x = 5 est ∫ (2 x − 5)e − x dx × 9cm² = (−7e −5 + 2e 2 ) × 9 ≠ 1,05cm²
2 5
2
EPREUVE DE MATHEMATIQUES (Sujet 1)
Correction
Exercice I ( 3 points)
Soit la fonction f dfinie sur 0; par f ( x ) e x .
1- f est drivable sur lintervalle dtude et f ' ( x ) 2 xe x expression ngative sur 0; ,
f est strictement dcroissante sur 0; .
n 1
2- On pose J n f (t )dt , n tant un entier naturel.
n
Exercice II (3 points)
Une classe compte 30 lves dont 20 filles. A chaque cours de mathmatiques, le professeur de
cette classe interroge au hasard un lve. Dun cours lautre, le professeur ne se rappelle pas de
llve interrog au cours prcdent ce qui fait qu chaque cours, le choix de llve par le
professeur est indpendant des choix prcdents.
20 2
1. La probabilit, un cours donn, que llve interrog soit une fille est
30 3
2. Soit n un entier positif non nul.
On appelle X la variable alatoire correspondant au nombre de filles interroges durant n
cours de mathmatiques conscutifs.
2
a. La loi de probabilit de X est binomiale de paramtre n , p=
3
b. La probabilit que le nombre de filles interroges soit gal 4 durant 10 cours
4 6
10 2 1
conscutifs est 0,057
4 3 3
c. la probabilit quaucune fille ne soit interroge soit infrieure 0,001 est telle que
n
1 ln 0,001
p(X=0)< 0,001 0,001 n ln 3 ln 0,001 n n 7 ,le
3 ln 3
nombre minimum est donc 7
Exercice IV ( 7points)
Partie A
x
Soit la fonction f dfinie sur 0; par f ( x) 2 x 1 ln .On dsigne par (C) la courbe
x 1
reprsentant f dans un repre orthonormal unit 2cm.
x
Remarque f ( x) 2 x 1 ln = 2x-1+ln(x)-ln(x+1)
x 1
x x
1- lim 1 par composition lim ln 0 . Donc par somme ,
x x 1 x x 1
lim f ( x) lim (2 x 1)
x x
x x
lim 0 par composition lim ln Donc par somme, lim f ( x)
x0 x 1 x x 1 x0
1 1 2 x 2 x 1
2- f est drivable sur 0; f ' ( x ) 2 , expression qui est du
x x 1 x( x 1)
signe de 2x+2x+1 sur 0; . f(x) > 0 sur 0; , f est strictement croissante sur cet
intervalle ;
x
3- lim ln 0 donc (C) admet donc pour asymptote oblique, la droite dquation
x x 1
x x
y= 2x-1 en + . f ( x) 2 x 1 ln donc f ( x ) (2 x 1) ln . Comme ;
x 1 x 1
x x
1 , ln 0 , donc (C) se situe au dessous de (D).
x 1 x 1
4- f est drivable donc continue sur 0; lensemble des valeurs de f(x) est daprs
ltude des limite 0; ; f est strictement croissante sur 0; , donc lquation f(x) =
0 admet une solution unique dans 0; . Avec la calculatrice, on constate que f(0,8) <0
et f(0,9)>0 donc cette solution est comprise entre 0,8 et 0,9.
2
Partie B
On considre la suite (un) dfinie pour tout entier n strictement positif par :
n
u n f (n) (2n 1) = ln .
n 1
n(n 2
1- un - un 1 = ln( n) ln( n 1) ln( n 1) ln( n 2) ln . Or n(n+2)<( n+1). Donc
(n 1)
u n u n 1 0 .La suite est croissante
3
n
De plus 1 donc un <0 pour tout entier n strictement positif. Cette suite est donc
n 1
convergente
2- On pose S n u1 u2 ..... un = - ln( n 1) , cette suite S n est divergente et sa limite est
.
n 1
3- On pose Tn un 1 un 2 ... u2n = ln( n 1) ln( 2n 1) ln . Cette suite converge
2n 1
1
et Tn . lim Tn ln ln 2 .
n 2
EXERCICE V ( 4 points)
Dans le plan orient, on considre les points O et A fixs et distincts, le cercle C de diamtre
[OA ], un point M variable appartenant au cercle C et distinct des points O et A, ainsi que les
carrs de sens direct MAPN et MKLO. La figure est reprsente ci-dessous.
N
O A
On munit le plan complexe dun repre orthonormal direct de sorte que les affixes des points O et
A soient respectivement 0 et 1.
On dsigne par i le nombre complexe de module 1 et dargument . On note k, l, m, n et p les
2
affixes respectives des points K, L, M, N et P.
1
1. le point M appartient au cercle C, de rayon
et de centre le milieu I de [OA] dont laffixe
2
1 1 1 1
est Donc M appartient C signifie IM = m- = .
2 2 2 2
4
2. Par construction, L est limage de M par la rotation de centre O et dangle donc l = i m .
2
De mme P est limage de M par la rotation de centre A et dangle - donc p-1= -i( m-1)
2
donc p = - i m + 1 + i .
On admettra que lon a galement n = (1- i)m + i et k = (1 + i)m .
p l im 1 i im 1 1
3. a. le milieu du segment [PL] a pour affixe : i point
2 2 2 2
indpendant de la position du point M sur le cercle C.
1 1 1 1
b. I = i donc appartient au cercle C , il appartient galement la
2 2 2 2
mdiatrice de [OA].
1
4. a. KN = k n (1 i )m (1 i )m i i (2m 1) 2 m 1,
2
1 2 1 2
b. 1 i m 1 i m le triangle est isocle et rectangle
2 2 2 2
d'aprs la rciproque du thorme de Pythagore . Le point N appartient au cercle de centre
2
et de rayon
2
5
Sujet I
Exercice I ( 4 points)
2
i
5
On consid€re le nombre complexe a e .
2 5
i
1. a. a5 = e 5 e i 2 1 .
b. Pour tout nombre complexe z, ( z 1)(1 z z • z 3 z 4 ) z z • z 3 z 4 z 5 1 z z • z 3 z 4
donc z 5 1 ( z 1)(1 z • z 3 z 4 )
En particulier : 0 a 5 1 (a 1)(1 a • a 3 a 4 ) , comme a -1 n’est pas nul , alors 1 a a • a 3 a 4 0 .
6 2 4
i i i i i i
2. a. a e 3 5
e e i 5
e 5
; a • (e 5
)• e 5 i
e e 5
donc a3 (a )•
8 2
i i
4 i 2
et a e 5
e e donc a 4 a : 5
a a 2 (a a ) 1 a • 2aa a • a a 1 a • 2 a 3 a 4 1 1 a a • a 3 a 4 0
donc (a a )• (a a ) 1 0
2
i
5 2 2 2 2
b. Or a e = cos i sin et a cos i sin , d’apr€s la relation prƒcƒdente , on
5 5 5 5
2
2 2 2
a donc 2 cos +2 cos - 1 =0 donc cos est solution de l'ƒquation 4x• +2 x -1 = 0 .
5 5 5
2 2 1 5
c. cos est la solution positive de l’ƒquation prƒcƒdente donc cos = .
5 5 4
3- [Link] = a 1 ; AB = a • a a a 1 a 1 IA ; BC = a 3 a • a • a 1 a 1 CD=
Une urne contient 10 boules indiscernables, 5 rouges, 3 jaunes et 2 vertes. Dans les questions 1. et 2. on tire au
hasard et simultanƒment 3 boules de cette urne.
1. D’apr€s ce qui prƒc€de , un ƒv€nement ƒlƒmentaire est un ensemble de 3 boules choisi parmi 10 ou
combinaison de 3 ƒlƒments parmi 10, ces ƒv€nements ƒlƒmentaires sont supposƒs ƒquiprobables et donc dans les
10
3 calculs qui suivent il suffira de dƒnombrer le nombre de cas possibles : 120 et le nombre de cas
3
favorables
A " les trois boules sont rouges"
B " les trois boules sont de la m…me couleur"
C " les trois boules sont chacune d'une couleur diffƒrente"
5
a. Calculer les probabilitƒs p(A)= p(" les trois boules sont rouges")=
3 1 ;
120 12
p(B)= p(" les trois boules sont de la m…me couleur") = p ( 3 boules rouges ou 3 boules jaunes ) =
5 3
3 3 11 ; p(C)= p( 1 boule rouge et 1 boule jaune et 1 boule verte ) = 5 3 2 1 .
120 120 120 120 120 120 4
b. On appelle X la variable alƒatoire qui † chaque tirage associe le nombre de couleurs obtenues, les valeurs prises
par X sont donc 1 ; 2 ; 3
11
p(X= 1) = p( 3 boules de la m…me couleur )= p( B) =
120
30 79
b(X= 3)= p( 3 boules de couleurs diffƒrentes )= p ( C) = . Donc p(B) =1-p( C) –p( A) =
120 120
11 79 30 259
E(X)= 2 3 2,16 .
120 120 120 120
2. Dans cette question , on remplace les 5 boules rouges par n boules rouges o„ n est un entier naturel
supƒrieur ou ƒgal † 2. L'urne contient donc n + 5 boules, c'est - †- dire n rouges, 3 jaunes et 2 vertes.
On tire au hasard et simultanƒment 2 boules de cette urne. Soit les ƒvƒnements suivants :
D " tirer deux boules rouges"
E " tirer deux boules de la m…me couleur". D’apr€s ce qui prƒc€de , un ƒv€nement ƒlƒmentaire est un ensemble de
2 boules choisi parmi (n +5) ou combinaison de 2ƒlƒments parmi ( n+5), ces ƒv€nements ƒlƒmentaires sont
supposƒs ƒquiprobables
n
a. D’o„ P(D) =
2 p( D ) n(n 1) .
n 5 (n 5)(n 4)
2
b, p( E )= p ( obtenir 2 boules rouges ou 2 boules jaunes ou 2 boules vertes ) =
3
2
n( n 1 2 2 n• n 8
.
(n 5)(n 4 (n 5)(n 4) (n 5)(n 4) n• 9n 20
1
p( E ) n • 11n 4 0 vrai pour n 12
2
d’ƒquation x = 1 et x = 4 ; cette aire est supƒrieur † la somme des aires des rectangle R1 ,R2 ,R3 ( en rouge) et
4
1 1 1 1 1 1
infƒrieure † la somme des aires des rectangles R’1 , R’2 , R’3 . Donc dx 1
2 3 4 12 2 3
4
13 1 11
dx .
12 1 x 6
b. n dƒsigne un entier naturel n 2 , en considƒrant de m…me les intervalles [1; 2]; [2; 3]…. [n; n-1]; [n-1; n],
n
1
l'intƒgrale x dx
1
est reprƒsentƒe par l’aire du domaine plan limitƒ par la courbe, l’axe des abscisses, les droites
d’ƒquation x = 1 et x = n . De la m…me fa‰on que prƒcƒdemment cette aire est encadrƒe par la somme des aires
des rectangle de longueur l’unitƒ et de largeur l’ordonnƒe des points sur la courbe :
4
1 1 1 1 1 1
..... dx 1 ...
2 3 n 1x 2 n 1
4
1 1 1 1 1 1 1
3- pour tout n entier , n 2 , (1 ..... ) dx ( ... ) donc un 1
2 n 1 1
x 2 3 n n
donc : 0 un 1 .
n 1
1
4- a. pour tout entier n , n 2 , dx est reprƒsentƒe par l’aire du domaine plan limitƒ par la courbe, l’axe des
n
x
abscisses, les droites d’ƒquation x = n et x = n+1 , elle est encadrƒe par l’aire du rectangle de longueur 1 et de
1
largeur l’ordonnƒe du point de la courbe d’abscisse ( n+1) soit et l’aire du rectangle de longueur 1 et de
n 1
n 1
1 1 1 1
largeur l’ordonnƒe du point de la courbe d’abscisse n soit . Donc dx .
n n 1 n x n
b.
u n1 u n .
n 1
1 1 1 1 1 1 1 n1 1 n 1
1 n
1 1 n 1
1
1 ....
dx 1 ... - dx . dx dx dx 0 .
2 3 n n 1 1 x 2 n 1x n 1 1 x 1
x n 1 n x
La suite un est dƒcroissante.
c. la suite un est dƒcroissante , majorƒe par 1 , elle est convergente. On note C sa limite.
1
5- Soit la suite vn dƒfinie pour tout n entier, n 2 , par : vn un .
n
1
a. lim v n u n lim 0 ; la suite un est dƒcroissante ;
n
1 n 1 1 n
1 1 1 1 1 1 n 1 1
v n1 v n 1 .... dx 1 ... dx dx 0 , la suite (v n ) est donc
2 3 n 1 x 2 n 1 1 x n n x
croissante . Donc les suites un et vn sont adjacentes. Elles admettent la m…me limite C
b. En dƒduire que pout tout entier n, n 2 , la suite (u n ) ƒtant dƒcroissante, ses termes sont supƒrieurs † sa limite
donc u n C u n C 0
1
la suite (v n ) ƒtant croissante , ses termes sont infƒrieurs † sa limite donc v n C u n C
n
1
Conclusion : 0 un C
n
Exercice IV.( 4,5 points)
1
x
La fonction f est dƒfinie sur l’intervalle [0 ; +∞ [ par f x 20 x 10 e 2
.
On note (C) la courbe reprƒsentative de la fonction f dans un rep€re orthonormal O, i , j (unitƒ graphique 0,5
cm).
1
x
2
1. lim (20 x 10) et lim e 0 la fonction exponentielle l’emporte sur toute fonction polyn‹me ;
x x
donc lim f ( x) 0
x
2. La fonction f est le produit de fonctions dƒrivables est dƒrivable sur [0 ; +∞ [ ,
1 1 1
x 1 x x
f ' ( x ) 20e 2
20 x 10e 2
e 2
15 10 x
2
D’o„ le tableau de variation
x 0 1,5
f’(x) + 0 -
f(x)
3. f est continue strictement croissante sur ]0, 1,5], comme f(0) = 10 , f(x) > 10 sur cet intervalle ; f est continue
strictement dƒcroissante sur [1,5 ; [ et f(1,5) 14 ; lim f ( x) 0 donc l’ƒquation f x 10 admet une
x
4-
a 1 1 1a
x a
2 2 2
L’aire demandƒe est : (20 x 10)e dx 100 40ae 10e apr€s une intƒgration par parties , la limite en +
0
de cette expression est 100
CORRIGE SUJET 2
Exercice 1
1 2x 2 − 1
1. f est dérivable en tout point de R∗ et : ∀x ∈ R∗ , f ′ (x) = 1 − = , du signe
2x 2 2x 2
1 1
de (x − √ )(x + √ ). On en déduit le tableau des variations de f :
2 2
√ √
x −∞ −1 −1/ 2 0 1/ 2 1 +∞
f ′ (x) + + 0 − − 0 + +
√
1− 2 +∞ +∞
f (x) − 12 √
5
2
−∞ −∞ 1+ 2
√
z 2 1 3
2. (a) ϕ(z) = z ⇐⇒ 1 + 2 = 0 ⇐⇒ z + z + 1 = 0 ⇐⇒ z = j ou z = j, où j = − + i .
z +1 2 2
z 1
(b) ϕ(z) = z + 1 + 2 =z +1+ .
z + zz z +z
1
La partie réelle de ϕ(z) est donc X = x + 1 + = f (x).
2x
(c) L’étude des variations de f permet de conclure : x, partie réelle de z, décrivant [−1, 0[∪]0, 1],
1 1 √ √
X décrit ] − ∞, f (− √ ] ∪ [f ( √ ), +∞[, soit ] − ∞, 1 − 2] ∪ [1 + 2, +∞[.
2 2
Exercice 2
1. (a) f est strictement décroissante sur ]1, +∞[ comme inverse de la fonction x 7→ x(ln x)2 ,
strictement croissante sur ]1, +∞[.
(b) ∀x ∈ [k − 1, k], f (k) ≤ f (x). Il suffit alors d’intégrer cette inégalité entre k − 1 et k. On
Ú k
1
obtient : ≤ f (x) dx.
k(ln k)2 k−1
Ú n Ú n
1 è én 1 1
(c) Soit n ∈ N, n ≥ 2. f (x) dx = (ln x)−2 dx = −(ln x)−1 = − .
2 2 x 2 ln 2 ln n
1
2. (a) Soit n ∈ N, n ≥ 2. un+1 − un = ! "2 > 0. La suite (un ) est donc croissante.
(n + 1) ln(n + 1)
n n Ú k
1 Ø 1 1 Ø
(b) Soit n ∈ N, n ≥ 3. un = + ≤ + f (x) dx. Donc :
2(ln 2)2 k=3 k(ln k)2 2(ln 2)2 k=3 k−1
1 n
Ú
1 1
un ≤ 2
+ f (x) dx. On a donc : ∀n ≥ 3, un ≤ 2
+ . La suite (un ) est
2(ln 2) 2 2(ln 2) ln 2
donc majorée. Etant croissante, elle est convergente.
1/2
Exercice 3
1. (a) g est dérivable sur R comme produit de fonctions dérivables sur R. De plus :
∀x ∈ R, g ′ (x) = (1 + e x )f ′ (x) + e x f (x) = 1 + e x .
(b) L’ensemble des primitives sur R de la fonction x 7→ 1 + e x est l’ensemble des fonctions de
la forme x 7→ x + e x + k, où k désigne un réel quelconque.
(c) f est solution du problème posé si et seulement si : ∃k ∈ R, ∀x ∈ R, g(x) = x + e x + k,
x + ex k
donc si et seulement si ∃k ∈ R, ∀x ∈ R, f (x) = + .
1 + ex 1 + ex
1
2. (a) De l’indication, on déduit que l’ensemble des primitives sur R de la fonction x 7→
1 + ex
7 − ln|1 + e −x | + k, ou encore x →
sont les fonctions de la forme x → 7 − ln(1 + e −x ) + k,
où k est une constante réelle arbitraire.
f (x)
(b) On considère cette fois la fonction h définie sur R par h(x) = . h est dérivable sur R
1 + ex
(1 + e x )f ′ (x) − e x f (x) 1
et : ∀x ∈ R, h′ (x) = x
= . f est donc solution du problème
(1 + e ) 2 1 + ex
posé si et seulement si ∃k ∈ R, ∀x ∈ R, h(x) = − ln(1 + e −x ) + k, donc si et seulement si
∃k ∈ R, ∀x ∈ R, f (x) = −(1 + e x ) ln(1 + e −x ) + k(1 + e x ).
Exercice 4
2/2