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Introduction aux normes IFRS en Europe

Le document présente les normes IFRS, leur application en Europe et les exigences des états financiers. Il décrit les principes fondamentaux des IFRS, les états financiers requis, ainsi que les méthodes de présentation des revenus et des dépenses. Enfin, il aborde les combinaisons d'entreprises et le processus de consolidation des états financiers.

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Introduction aux normes IFRS en Europe

Le document présente les normes IFRS, leur application en Europe et les exigences des états financiers. Il décrit les principes fondamentaux des IFRS, les états financiers requis, ainsi que les méthodes de présentation des revenus et des dépenses. Enfin, il aborde les combinaisons d'entreprises et le processus de consolidation des états financiers.

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IFRS

I. Introduction to IFRS in Europe and IFRS financial statements

IFRS interdit pour les sociétés domestiques aux US, normes IFRS utilisées dans 144 pays du
monde (obligatoire en Europe pour les sociétés cotées et uniquement pour les états
financiers consolidés).

Différents cas en France :


- États consolidés : si cotées, IFRS obligatoire depuis 2005 ; si pas cotées, choix entre
IFRS ou French GAAP
- Comptes sociaux, individuels : côté ou pas côté => French GAAP

En Espagne et Allemagne, même chose avec entité Spanish GAAP ou German GAAP.

En Italie, IFRS obligatoires pour toutes les sociétés cotées en bourses (comptes consolidés et
sociaux).

IFRS = international financial reporting standards


Objectif : fournir des infos utiles à la prise de décision des utilisateurs (les fournisseurs de
capitaux = actionnaires (share holders) + créanciers (banques, état, obligataires)).

Principes fondamentaux :
- Relevance (pertinence) = les infos présentées dans les états financiers doivent être
utiles pour la prise de décisions économiques.
- Faithful representation = les infos dans les états financiers doivent être exemptes
d'erreurs et de biais. Elles doivent donner une image fidèle de la situation financière,
des performances et des flux de trésorerie de l'entité.
- Comparabilité : les états financiers doivent être présentés de manière à permettre
leur comparaison dans le temps et avec ceux d'autres entités. Cela implique
l'application cohérente des mêmes méthodes comptables d'une période à l'autre et
la divulgation des changements dans ces méthodes lorsqu'ils se produisent.
- Vérifiabilité = garantit que les infos financières fournies dans les états financiers sont
fiables et peuvent être corroborées par des preuves indépendantes.
- Temporalité : selon ce principe, les transactions et événements économiques sont
comptabilisés lorsqu'ils se produisent, et non au moment où l'argent est
effectivement encaissé ou déboursé.
- Compréhensibilité = les info complexes ne doivent pas être omises, mais elles
doivent être présentées de manière claire et concise.

Hiérarchie IFRS : IFRS > the conceptual framework for financial reporting
The conceptual framework = an element of the hierarchy of IFRS that management must (in
the absence of a specific IFRS requirement) apply in developing an accounting policy that
results in information that is useful.

Financial statements required by IFRS :


- Statement of financial position (Balance sheet (=bilan))
- Statement of profit or loss and other comprehensive income (Income statement) (=
compte de résultat)
- Cash flow statement (= tableau de flux de trésorerie)
- Statement of changes in equity for the period (= état des variations des capitaux
propres, mouvements dans les capitaux propres d’une entreprise). Capitaux propres
= valeur résiduelle des actifs de l'entreprise après déduction de tous ses passifs. Ils
incluent le capital social, les réserves, les bénéfices non distribués, et les autres
éléments de l'avoir des actionnaires.
- Notes to the financial statements
- Segments reporting (IFRS 8)
- Earnings per share (IAS 33)

In most countries, les régulations nationales obligent les entreprises à fournir :


- Management report
- environmental and social reports

a) Balance sheet (= bilan)

Pour le bilan, pas de format imposé mais il faut pouvoir distinguer actifs courants (créances
clients, tréso) et non courants, de même pour les dettes ce qu’on va devoir payer dans
l’année (current) ou ce qu’on doit payer au-delà de 12mois (non-current).

- Actif (assets)

current assets (créances clients, stocks, tréso)


non-current assets : désigne un actif servant à des fins d'exploitation pour une durée
indéfinie. Il a une durée de vie > à 12 mois. L'actif non courant correspond la plupart du
temps aux immobilisations corporelles et immobilisations incorporelles.

- Passif (equity liabilities)

current liabilities (dette – 1 an)


non-current liabilites (dette + 1 an)

b) Statement of comprehensive income (= compte de résultat)

Statement of comprehensive income = P&L statement + OCI (other comprehensive income)

OCI = poubelle du P&L :


- Permet de compenser dans le passif les éventuelles dévaluations ou réévaluation
d’actifs
- La variation de OCI n’affecte pas le net income car n’est pas lié à l’activité
- Exemple : faire du hedging et mettre cette charge en OCI pour faciliter la
consolidation si on a des filiales dans des pays qui n’ont pas la même monnaie

Expenses in an income statement are either classified by their nature or by their function.

 By nature

An income statement by nature is the one in which expenses are disclosed according to
categories they are spent on, such as raw materials, transport costs, staffing costs,
depreciation, employee benefit etc.

Avantage : simple to implement


Drawback : cannot be used to calculate gross profit within the income statement.

Présentation de orange par nature de charge :

 By function

An income statement by function is the one in which expenses are disclosed according to
different functions they are spent on (cost of goods sold, selling, administrative, etc.)

Presentation de Vodafone par fonction :


VOCABULAIRE

Goodwill = croissance externe, rachat d’entreprises (entre dans le P&L)

Right of use assets = actifs en location

Accounts receivable = dettes fournisseurs

Produits constatés d’avance = billets d’avion vendus mais le vol n’a pas eu lieu/ on vend un
service ou un bien qui n’est pas encore consommé (au passif dans le bilan).

Assets – liabilities = equity

Operating profit = EBIT (on peut classer par fonction ou par nature)

Operating expenses = charges d’exploitation

Impairment = dépréciation en anglais

Write off = perte definitive


Write down = depreciation

Amortissement est une charge mais on ne décaisse pas

BFR = WCR = argent en roulement du fait de l’exploitation


 Si le BFR augmente, on a moins d’argent en cash (+ d’argent dehors que dans les
comptes) donc pas bon d’avoir un BFR élevé

Operating cash flow = EBITDA – change in WCR

c) Cash flow statement (tableau de flux de trésorerie)

Répartition des cash-flow imposée par les normes IFRS :


- Operating cash-flow = cash related to the day-to-day activities (direct or indirect
method)
- Investing cash-flow = cash related to buying/ selling non-current assets (direct
method)
- Financing cash-flow = cash related to debt and cash contributions by
and distributions to owners (direct method)

direct method = shows every cash inflow and outflow


indirect method = starts with the net income and makes adjustments for items that are not
cash

d) Statement of changes in equity (= tableaux de variation des capitaux propres)


Permet de comprendre comment l’equity varie d’une année sur l’autre.

On y retrouve les dividendes versés par les sociétés mères à ses filiales par exemple.

Treasury shares/stocks = actions propres = actions auto détenues (genre actions loreal
détenues par loreal)

Pour quelle raison une E détient ses propres actions ? :


- Rémunérer ses employés sous forme de stock-options gratuites
- Améliorer la valeur boursière (moins d’actions sur le marché => valeur boursière
s’améliore)

e) Notes to the account

These provide additional information and explanations to support the data presented in the
primary financial statements.

QUIZZ :

1 : IFRS n’est pas seulement obligatoire en Europe pour les comptes consolidés des sociétés
cotées : au Canada aussi par exemple, IFRS est demandé.
2 : IFRS overrides the conceptual framework
3: accounts receivable maturing in more than one year have to be presented as current
assets (une dette fournisseur reste dans les current)
4 : Operating expenses can be disclosed either by nature or by function in the statement of
comprehensive income (ce qui complique la chose quand on est dans un secteur ou tout le
monde n’a pas fait le meme choix)
6 : Comprehensive income = net income + other comprehensive income
7 : Operating cash flows can be presented either according to the direct method or
according to the indirect method in the statement of cash flows
8 : The statement of changes in equity shows purchases and sales of treasury stock
9 : toute nouvelle norme remplace IAS1 et non les IAS suivants

CASE 1/ L’OREAL 2023

a) cf doc
b)
c) 2 doc comme chez orange
d)

différence entre consolidated net profit et consolidated comprehensive income expliquée


majoritairement par cumulative translation adjustements (= qd on convertit des dépenses
en euros on a des dépenses supplémentaires dues au taux moyen des parités entre les
monnaies, cet argent représente le montant des conversions des comptes des filiales qui ne
sont aps en euros)
cash flow hedges = tout ce que l’Oréal utilise pour se couvrir contre des risques de change
de taux (acheter une assurance taux fixe euro dollars pour assurer la stabilité d’un paiement
en dollar futur, éviter que le taux de change ne devienne trop désavantageux)

actifs financiers évalués en fair value comptabilisés en comprehensive income (6ème ligne du
tableau loreal) = part de l’Oréal chez Sanofi qui évolue en fn de la capitalisation boursière de
Sanofi / sociétés concernées : les sociétés dans lesquelles l’Oréal a moins de 20% de part
(donc pas considérées comme filiales mais ont tt de même un impact sur la tréso de l’Oréal).
Le mettent pas dans le P&L (profit and loss), dans le net income mais dans le comprehensive
income car pas un cœur de métier + fluctue pas mal donc à expliquer aux investisseurs. En
revanche, les dividendes de Sanofi restent dans le P&L.

e)
provision pour garantie = compagnies qui vendent des produits doivent tjs en avoir pour
assurer les retours et réparations (tjs en current)
autres types de provisions = litiges notamment (moins récurrent donc on classe entre
current et non current)
provisions pour indemnités de départ en retraites = provisions for employee retirement
obligations and related benefits

f)
calcul gross financial debt fin 2023

gross financial debt = dette financière brute


net financial debt = dette fi nette
différence entre les 2 : dans la nette on retranche les liquidités qui sont dans les assets a l
actif (net financial debt = niveau de gross financial debt – cash à l’actif)

pour calculer la gross financial debt on doit intégrer a la fois dette current (qu’il faut payer
dans - d’1 an) et non current (à la fois borrowings and debt et lease debt dans les 2 cas ie
dette banquaire, dettes de loyers pour les actifs qu’on possède).

Ici, dans l’exo, la gross = 8 642,1

g)
on va voir dans consolidated statements of changes in equity, ligne capital increase. On voit
qu’il y a eu une augm de 1,7. Pour regarder si c du cash, on regarde le tableau de flux de
tréso (statements of cashflow) et on voit que l’augm est de 1,5 en cash.

h)
Cash flow from operating activites présenté de manière directe (direct cash in et cash out
explicités) ou indirecte (on part du P&L et on retire gross cash flow et la variation du BFR
pour tomber sur le cash).

i)
Ici les 1,715 sont calculés dans le P&L et pas dans le cash flow, donc l’amortissement est déjà
pris en compte par le P&L et on le rajoute dans le tableau de cash flow pour compenser le
fait qu’on l’a déjà enlever du P&L et pck que l’operating cash flow est calculé a partir du P&L.

j)
net cash from investing negatif et c’est normal car l’entreprise investit et c’est tant mieux.
Tant que le business (net cash provided by operating activities) couvre les invest, tout va
bien. Dans le cas contraire, les invest de l’entreprise ne sont pas assez rentables et cela pose
problème.

II. Business combinations

1) Individual and consolidated financial statements

Rachat ou nn d’une société cotée et de la récupérer comme une filiale ? quel serait l’impact
de cette acquisition sur notre niveau de dette par rapport à l’equity sachant que la
potentielle filiale a un ratio + élevé que le nôtre ?

Individual and consolidated financial statements:


Une société mère et 3 entités : IAG (mère), british airways, iberia et vueling. IAG contrôle les
3 autres et doit présenter 3 financial statements comme si c’était une seule et même entité
(les 4 ensemble). Si on regarde que ce doc (le doc groupé), on ne voit pas bien ce qu’il se
passe au sein du grp (les résultats de chacune des sociétés : société mère et filiales).

En regardant chez IAG (slide 7), dans la société mère, on voit 20,353 de financial assets (c’est
les parts dans les filiales) ; dans le grp peu d’actifs financiers (ça correspond + à une activité
tradi : les tangible et intangible).

Dans le P&L (slide8), pour le cas du groupe, cela s’assimile a du holding = l’essentiel des
revenus correspond aux dividendes versés par les filiales et le CA qu’elle fait correspond à
des management fees ou royalties = remontée de services etc (dus au IT, compta etc).
juridiquement pour que les dividendes soient versés aux actionnaires de la société mère, il
faut que la société mère soit en profit (c’est pour ça que les grp exigent des filiales de
distribuer casi tous les benefs a la société mère). Mais la société mère ne peut pas mener
des actions qui viendrait appauvrir sa filiale (contraire au droit français = abus de biens
sociaux). EN REVANCHE, dans le compte consolidé, on observe une activité classique et c’est
ça que les analystes financiers regardent.

Exemple slide 9/10 : quand on regarde entreprise par entreprise, le ration debt/equity est
equilibré à 1. En revanche quand on regatde le compte consolidé, on se retrouve avec 1000
d’equity (celle qu’on a eu au début avec la société mère et la seule qu’on a vrm) et 7000 de
dette. Le ratio est donc de 7. Ce compte consolidé correspond au vrai endettement.

Process de consolidation
- Déterminer le scope de consolidation (la société mère + les filiales intégrées)
- Chaque société (filiales et mère) prépare son balance sheet dans les normes
(convertir en IFRS)
- On combine les financial statement des filiales et de la mère (méthodologie précise)
- On obtient le bilan consolidé

a) Scope de consolidation

Slide12
Type d’entité sur lesquelles le groupe peut intervenir avec pourcentage de contrôle sur cette
société (contrôle mesuré en % de droits de vote qu’on a). entre 0 et 20%, juste un
investissement de la société (l’Oréal et sanofi) => hors du scope, on consolide pas. à partir de
20 on est dans le scope : entre 20 et 50 = soit une société affiliée (associate), une influence
significative mais on contrôle pas (Renault sur Nissan) soit une joint venture (on fait partie
d’un grp d’associés et on exerce le contrôle ensemble avec nos parts). Qu’on soit associate
ou joint venture, on fait une equity method pour la consolidation (pas full) et >50 = filiales
(on est majoritaires dans les droits de vote) donc full consolidation.

f) FULL CONSOLIDATION (filiale)

3 cas :
- Exemple 1 : on possède 100% des actions de la filiale et pas de goodwill
- Exemple 2 : on possède 100% des actions de la filiale mais goodwill
- Exemple 3 : filiale mais 60% et pas de goodwill

Cas n°1 slide 57 :

Le deal est fait, parent invests 150 dans S qui lui appartient à 100% (S a 150 equity). Le prix
d’acquisition correspond exactement au montant de l’equity dans la balance sheet (= book
value). Cas pas courant dans la vraie vie, qd on discute d’un prix, de la valeur de l’equity,
c’est pas le balance sheet qui donne la valeur, le balance sheet correspond au passé donc
pas vrm une méthode de valorisation.

Equity post acquisition = equity mère du départ

31/12/N+1 : la société mère a tjs 100% des parts de S, dans le balance sheet de la mère,
investment tjs a 150 pck en French Gap, on évalue (sauf rares cas) les assets en cout
historique ie chaque acquisition reste à son prix payé l’année dernière.

Equity excluding net income = capital social + réserves (apports actionnaires + benefices
années antérieures qui ont pas été distribuées).

Ici, 130 total equity chez la mère et 170 chez la filiale (150 apportés par la mère + 20 réalisés
cettr année).

Pour la société S, le net income de l’année N a-t-il été distrib en dividendes ? si on en avait
distrib en N, on aurait pris sur les 150 du balance sheet N. or dans l’année N+1,
indépendamment de l’année N+1, on est a 150 en equity pour S donc aucun dividende n’a
été distribué en N par S.
Tips : pour regarder distrib dividendes : cash flow statements mais aussi evolution du
balance sheet entre N et N+1

Bilan consolidé

A droite, shared capital + retained earnings = 100 (qd on est en N+1, on garde l’equity de la
mère + surplus d’equity qui a été créé par la filiale dans l’année N, + compliqué en N+2 et
N+3 pck le net income de l’année N de la filiale est intégré dans l’equity N+2)+ group net
income = 30 (mère) + 20 (filiale) = 50 + totalité des dettes (liabilities) = 150(mère) + filiale
(15).

Equity = equity de l’année dernière (d’où la notation equity excluding N+1).

A gauche: assets des 2; ici = 315

Pour l’income statement, bcp + simple on additionne seulement les revenus et dépenses de
la mère et des filiales.

Cas n°2 slide 61 : 100% ownership et goodwill

Qd on dev une marque en interne, tant qu’on n’a pas d’acquisition externe, la marque ne
figure pas au bilan de l’entreprise. Les bases de données créées en interne ne sont pas dans
le bilan nn plus. Au moment d’une acquisition, on voit donc des différences entre les prix
d’achat et les book value of equity puisqu’on valorise des marques, des fichiers clients, des
logos créés en interne.

Donc en gros prix d’acquisition (PPA = Purchase price allocation) = book value of equity of
the acquired entity + difference between the faire value and the book value of equity
(=valuation difference (marque, logo etc)) + goodwill

Goodwill = purchase price – fair value of the subsidiaries net assets (à la date d’acquisition)

On paye une entreprise moins cher que sa Valeur pour une entreprise qui va pas bien du
tout, on anticipe des pertes donc en vrai pas tjs une bonne affaire (même si on considère ça
ajd en IFRS).

Slide 64 : INA (identifiable net asset) ou Goodwill (GW). GW = tt ce qui est pas certain, pas
controlable, pas valorisable, pas identifiable
1/ INA
2/ INA
3/ Goodwill (car pas de controle sur les salaries)
4/ INA
5/GW (pas certain)
6/ GW
7/ INA

Slide 61: goodwill = 190-180=10


CASE 2 (topic 2): CONSO PCSA 100 WITH FV-BV DIFFERENCE

Common stock = share capital


Additional paid in capital = share premium = apports supplémentaires des actionnaires
Retained earnings = reserves
Equity = common stock + additional paid in K + retained earnings = 200

Prix d’acquisition = 250


Net assets at fair value SA (à la date d’acquisition) = book value (200) + valuation difference
(50) = 250

Etape 1 : cf cahier
- Réévaluer le balance sheet de la filiale a l’acquisition à la fair value
- PP&E (immob corpo) devient 250 (on le met a la valeur estimée)
- Retained earnings devient 140 car dès qu’on réévalue la valeur d’un actif a droite, on
met l’écart en équity (en réserve qd on a pas + d’infos que ça).

Etape 2 : consolidated BS at the date of acquisition (cf cahier)


- Additionne tout
- Elimination : on enlève l’invest et on enlève 250 de l’autre coté (on enlève dans
l’equity tout ce qui vient de la filiale car post acquisition)

CASE 1 (Topic2) : Conso PCSA 100 p14 (cf cahier)

Total equity de SA = 160 donc acquisition price = book value ie pas de goodwill

Qd on fait le consolidated balance sheet, le share capital qui reste c tjs celui de la société
mère (aucun sens de mélanger des actions de sociétés ≠)

1 an plus tard : est-ce que la société SA a distrib des dividendes ou pas ?

Les 60 de l’année dernière, on les retrouve en retained earnings (la réserve) donc pas de
distribution de dividendes par SA dans l’année N

La total equity vaut maintenant 280 et non plus 160, la filiale a créé de la valeur

Pour regarder si une société a distrib ses dividendes, on regarde si entre les 2 années (ou on
regarde si elle a distrib) elle a des retained earnings.

Ce qu’on enlève (étape 2) :


- Qd on additionne on cumule tout, mais sans létape 2 on compte 2 fois la même
chose : on a les actions et ce que représentent ces actions
- On enlève l’investment du côté des assets et de l’autre côté : le share capital (tt le
temps) et soit le net income (au rachat de la filiale) ou le retained earnings (l’année
d’après car le net income représente de la création de valeur)
 EN GROS, AU BALANCED SHEET A DATE D’ACQUISITION, ON ADDITIONNE TOUT ET
ON ENLÈVE, L’INVEST (ASSETS) ET TOUT CE QUI VIENT DE LA FILIALE DANS L’EQUITY
(E&L)

CASE 3 (Topic2) : Conso GW 100 p18 (cf cahier)

On a payé + cher que la book value (du à une marque)

Pour faire la bilan consolidé, il faut donc D’ABORD expliquer pk on a payé + cher => on
compare le prix d’acquisition avec la book value de SA a la date d’acquisition => 450 – 160
=290. On a payé 290 en + et faut l’expliquer sinon on va juste avoir comme conclusion, on a
payé trop cher une acquisition dès le début. La différence s’explique par la valeur de cette
marque qui ne se met JAMAIS au balance sheet de la filiale.

Sur les 290, 260 sont expliqués par la valeur de la marque. Le reste : le goodwill

Donc étape 1 : expliquer la différence

Etape 2 : individual balance sheet de SA à la date 31/12/N-1 si on devait inscrire la valeur de


la marque : cf cahier (pour cela, en rajoutant la marque, tu dois compenser à gauche et cela
se fait en mettant des retained earnings et donc en augm l’equity de la SA). Le goodwill, lui,
n’est pas forcément spécifique à la filiale (synergies etc) donc pas à mettre au bilan.

Etape 3 : combined BS
- On additionne tout
- Eliminiation : on enlève l’invest puis on enlève tt ce qui vient de la filiale dans la
partie Equity (droite) (SAAM Lap + R.E + Net income). Mais tjs pas équilibré CAR il
faut rajouter le goodwill dans les assets => tout est équilibré.

Etape 4 : consolidation 1 an après l’acquisition

Group equity = Soc mère equity + Net income de la filiale (c’est ici que l’on regarde si la
filiale a créé de la valeur)

Dans le bilan consolidé en N+1,


- Share cap : société mère
- Retained earning : société mère
- Net income : société mère + filiale

Cas n°3 slide 66 : pas 100% de ownership et pas de goodwill

La société mère achète 60% de S et paye a la book value

Dans un premier temps, on fait tjs nos additions : classique.


Dans un deuxième temps, on élimine l’invest in S et on enlève 90 dans l’equity aussi mais on
a tjs pas un truc equilibré
Ce qu’on fiat pour équilibrer, on enlève la part des minoritaires dans equity de S : non
controlling interests (=40% de 150 = 60) et on les rajoute sur une autre ligne (plus dans
equity) donc nouvelle ligne : non controlling interests = 60
On a donc un bilan consolidé tel quel : slide 67

PAS SUIVI LE N+1 (SLIDE 68)

Si on regarde un balance sheet et qu’il y a bcp de non controlling interest, ça veut dire qu’on
a un grp avec bcp de filiales pas à 100%

Dans le compte de résultat, les non controlling interest sont la part dans l’equity de la filiale
qui n’appartient pas au groupe

The process of consolidation

 En dessous de 20 (hors scope)

 Equity method (entre 20 et 50% de contrôle) : on ne reprend pas les assets et


liabilities de la société rachetée / on va juste chaque année, réévaluer la valeur des
titres qu’on détient dans cette entité. Pas de non controlling interest

Exemple 4 slide 33 : la mère achète 40% de l’entité et l’quity de S est de 150. L’année de
l’achat rien ne se passe hormis que les titres achetés rentrent dans l’investment in associate
companies. En n+1, l’entité génère de la valeur dont 40% vont revenir au grp : 40% x 170 =
68 = mère 60 + valeur créée par l’entité 8 ; dans l’investment et non plus 60 (augm de valeur
de 8).

GROUP EQUITY = TJS LA MÊME CHOSE QU’ON SOIT EN FULL OU EN EQUITY METHOD / CE
QUI CHANGE ENTRE LES 2 METHODES C QU’ON NE PREND PAS LES ASSETS DE L’ENTITÉ NI
SA DETTE EN EQUITY METHOD

Dans le consolidated income statement, on rajoute une ligne : share of profit in associates +
8

QUIZZ
1/ FAUX ça dépend des pays, des pays mettent la majorité des statements en IFRs mais des
pays comme la FR ou c est interdit et donc on est en French GAAP
2/ VRAI group = an economic entity composed of different legal entities
3/ FAUX
4/ VRAI
5/ FAUX
6/ FAUX : on peut aovir un pacte d’actionnaires : on a pas la majorité mais on a le controle
(Vivendi et Canal + par exemple)
7/ FAUX : goodvalue = purchase price – equity at fair value
8 /FAUX
9/VRAI
10/ FAUX

III. Non-current assets and leases

1) Distinguer ce qui relève d’un intangible assets ou d’une charge

Main d’œuvre et salariés ne peuvent pas être considérés comme un intangible asset car on a
pas le contrôle.
Les actions dont les benef futurs sont incertians non plus car trop d’incertitude
Tout ce dont le cout ne peut etre estimé nn plus.

Un intangible asset doit etre :


- Identifiable
- Controlable apr l’entité
- Benef futurs surs
- Benefs surs d’aller a l’entité
- Estimable, cout est mesurable avec précision

3 cas de figure :
- Acquisition séparée : si ça répond aux 5 critères
- Acquisition d’une filiale et dans cette filiale y a des intangible qu’on reconnait au
moment de l’acquisition

Je suis plus a partur des 3 cas

Capitalisé = inscrit en intangible asset

Reevaluation ou cost model qu’on choisit en fonction de l’intangible


- Cost model : on diminue la valeur si ‘lactif s’amortit ou si y’ a des dépréciations
ponctuelles (ce qu’on faisait en première année)
- Reevaluation : méthode peu utilisée en europe

2) Faire vérifier la valeur des actifs au dela de l’amortissement

En présence d’un actif qui s’amortit, on le teste pour voir s’il n’a pas perdu de valeur :
- On regarde la valeur nette comptable au bilan et on compare avec recoverable
amount (=+ gros montant entre la valeur de marché (faire value less costs to sell) et
la valeur d’utilité (value-in-use))
Value in use = valeur des cash-flow attendus (on prévoit cb on va générer de cash avec ça) à
leur present value (ie cash-flow attendus à la valeur actualisée). On actualise les cash-flow
grace au taux d’actualisation (= discount rate) qui prend en compte le taux d’argent sans
risque et une prime de risque liée à cet actif

Value in use dans exo Verma = somme des cash flow prévus actualisés au taux de 8%

= 40000/(1+8%)+………..+40000(1+8%)^5
= environ 160 000

(en éval, faut faire 40 000 x PV factor)

Le résultat du test nous dit que la valeur au balance sheet est > au recoverable ammount
donc impairment loss il faut diminuer la valeur de l’actif au balance sheet (on doit constater
que notre machine ne vaut plus que 160K).

Pour contrebalancer, on baisse la valeur de 40K dans les actifs (assets dans le balance sheet)
et on rajoute 40K dans les expenses (net income dans income statement). Pour le reste de la
valeur : 160K, elle doit etre à 0 dans 5 ans, donc on fait 160/5 = 32K/an à contrebalancer
pour les prochains bilans.

Impairment loss => impact sur le net income

- Qd on a un goodwill, on doit également le tester tous les ans sachant qu’on est pas
capable de calculer ni la valeur de vente, ni les cash flows générés par les goodwill

On fait des paquets d’intangible assets et on va tester la valeur de la cash generating units
(mailles la + fine à laquelle on peut faire des calculs de valeur dans le paquet d’assets).

Etape 1 : on crée les CGU (cash generating units)

Etape2 : même test qu’auparavant mais on ne peut estimer le cost to sell donc on utilise
value in use.

Etape 3 : la dépréciation est d’abord imputée au goowill puis si plus de goodwill alors on
déprécie les autres assets au pro-rata de leur valeur nette comptable

Ex : dans le cas kohlbuy, comme on doit compenser de 500K et que le goodwill est de 900K,
le goodwill prend tout et descend a 400K. et si on avait – de goodwill que d’impairment on
aurait enlevé le goodwill + impacté le PPE (tangible et intangible assets).

TOPIC 3 CASE 3 : BILBAO p 35

Q.A) cost model (on part de 250 et on amortit) vs evaluation model (chaque année regarder
la valeur de cette asset et la modif en conséquence tout en amortissant)
Q.B) indicateur externe de perte de valeur => impairment test

Carrying amount (= book value) au 31/12/N5 = 250 x 20(ans)/25(ans) = 200millions

Recoverable amount :
- Fair value : 180 millions
- Value in use: on peut pas le calculer ici

On prend la fair value pour faire le test : carrying amount > de 20millions donc impairment
loss de 20millions

Q.F) en décembre N6, depreciation expense : 180/20(ans) = 9

TOPIC 3 CASE 2 : MALAGA p 35 (on peut pas le faire)

Qd on achète qqchose et qu’on étale le paiement, dans le bilan la valeur de l’asset est
comptée en actualisant sa valeur

Patent = 30K + 10K/(1+8%)+……+10K/(1+8%)^10 = 97100

Dans les 10K qu’on rembourse chaque année, il y a une partie en intérêt (8% de la somme
qui reste ie 8% x 67 100 = 5368) et une partie qui rembourse la dette fournisseur (4632).
Comment cela se traduit dans le bilan ?
- -10K dans les assets
- Charges financières se rajoutent donc dans le compte de résultat : 5368
- Et dettes fournisseurs : -4632

WACC = cf cours finance

Q.B/ marque générée en interne donc non

Q.C/ on est pas obligés d’amortir une marque, le CFO a raison

3) Les actifs en location (leases)

Lessor = loueur
Lessee = locataire

Dès qu’on prend un contrat de location de + de 5K et de + d’1an, un truc apparait dans le


balance sheet

Qd on loue un actif, on a un contrôle sur cet asset. Si pas de contrôle, c’est une prestation de
service par le proprio.

Contrôle = droit d’utiliser l’actif comme il le veut (un actif précis et dans la mesure du
raisonnable) et d’en tirer des benef pendant une certaine période
ex : location de bateau

traduction dans les comptes : -


- reconnaitre une dette = somme des loyers actualises au tx d’intérêt du contrat si on
le connait soit au soit auquel l’entreprise s’endetterait pour payer l’actif cash
- amortissement du droit d’usage sur toute la durée du contrat (se décompose entre
les intérêts et remboursement de dette)
pas suiviiiiiiiiii

Case 4 : the goodwill of Seat

Q1/ vu que ce qu’on dit sur le marché espagnol, on peut s’attendre a une perte de Valeur du
goodwill. Et même sans cette info, on doit de tte façon faire le test.

31/12/X1 : le groupe d’asset qu’on test vaut 5,500 (carrying book value). On compare avec
recoverable amount (fair value – selling cost OU value in use (la + élevée des 2)).

Ici fair value – selling cost = 5100 – 350 = 4750

Mtn, calcul de la value in use (= somme des cash flux prévus discountés (au taux d’ajd) :

Comme on ne peut pas dire qu’en X6, Seat ne vaudra plus rien. On rajoute une valeur
terminale qui donnera le prix auquel on peut s’attendre à vendre les actions en X6. La valeur
terminale donne la valeur vers quoi les cash flow tendent :
on prend le dernier CF / taux d’actu – taux de croiss à l’infini
(demander à CLAUDIA)

VALUE IN USE (NPV)

 ici, on fait un DCF (discount cash flow)

on trouve 5342 en value in use et 4750 en fair value – selling cost donc on garde 5342.
On a rec value < carrying value => 5500 – 5342 = 158 d’impairment loss donc on fait un
impairment.
Parmi ces 158, on a expense (inc statement) et on impute au goodwill au maximum : notre
goodwill perd 158 : 500 – 158 = 342.

On remplace le goodwill dans le balance sheet : goodwill devient 342 et net operating assets
5342.

Quizz p70

Q1 : pas nécessairement, ca dépend si on veut continuer d’utiliser la marque


Q2 : non
Q3 : faux, pour que ce soit le cas, il faudrait qu’il y ait eu une acquisition ; dans le balance
sheet de la filiale elle-même, on ne peut jamais les mettre
Q4 : yes (cash generating units)
Q5: non, goodwill on ne peut revenir en arirère sur l’impairment
Q6 : oui, obligation de mettre les research costs en expenses et le development cost en
assets
Q7 : pour le loyer, pas un paiement linéaire chaque année, on a la partie expense qui est la
même mais la partie intérêt qui décroit
Q8 : faux, montant plus élevé dans les assets que dans les liabilities

IV. Accounting for financial debt and equity

Comment distinguer ce qui est de la dette et ce qui est de l’equity?

Les capitaux propres (equity) correspondent aux fonds provenant soit des actionnaires, c’est-
à-dire des associés, soit des bénéfices de l’entreprise; les dettes correspondent à des fonds
remboursables aux créanciers de l’entreprise (établissements de crédit, fournisseurs, État…).

Preferred shares = actions préférentielles

Le principe pour les distinguer est basé sur l’obligation contractuelle : si on est obligé de
payer des intérêts chaque année et qu’on a des obligations de rembourser à maturité =>
DETTE ; si pas d’intérêts ni obligation de rembourser à maturité => EQUITY.

Plusieurs cas (p76) :


- Cas 1 : dette
- Cas 2 : dette
- Cas 3 : equity
- Cas 4 : dette (même si y’a pas d’intérêt pck le détenteur drive le truc)
- Cas 5 : equity (0 obligation)
- Cas 6 : dette

Sur le cas du CFO, c’est de la dette

On peut avoir des instruments hybrides qui combinent dette et equity : Compound financial
instrument
Exemple d’Orange

Exemples :
- Convertible bonds : bonds with the possibility to convert into ordinary shares.
- Bonds with warrants: bonds that have a warrant (option) attached to buy ordinary
shares

Ex: share capital = 100K; 10 000 shares par value = 10€

Outsanding shares = actions existantes détenues apr les actionnaires externes


Issued shares = actions émises incluant celles détenues par l’E (treasury shares)

3 moyens de financement : recours aux actionnaires, autofinancement, emprunt bancaire

Voir cahier séance 11/09 :


- Actionnaires ont priorité sur l’achat de nouvelles actions
- Normes européennes : acquisition de treasury shares limitée à 10% détenues (si on
en achèten +, on peut ensuite les annuler : les enlever du share cap a leur share
value ; s’il reste de la valeur a annuler (si on les a payé plus cher que ce qu’on ne les
annule), on enlève le reste du share premium)

Quizz p 88 :
- Faux
- Oui
- Faux
- Faux
- Vrai
- Vrai
- vrai

Case 1 topic 4 :

1.875= taux d’intérêt


Coupon = intérêt qu’on paye chaque année sur les obligations
Issue price = prix auquel on achète les oblig a emission
Instrument 1 : Intérêt + remboursement demandé => dette

Instrument 2 : possibilité de pas payer les intérêts + pas de maturity date => equity donc
taux attractif pour pas avoir un taux d’endettement trop élevé.

V. KPIs and financial communication

KPIs normés définis dans les IFRS (gap indicators)


Les KPIs permettent d’informer les invest sur les performances de l’entreprise et ses
liquidités/solvabilité : est-elle capable de rembourser ses dettes ?
- Solvabilité : pouvoir rembourser ses dettes
- Liquidité : pouvoir le faire dans le court terme

Choix de Orange en termes de communication dans les KPIs :


- EBITDAaL (earnings before interests, taxes, depreciation, amortization and leases)
utilisé depuis 2019 (IFRS16: dès qu’on a un contrat de location depuis 12mois et
qu’on loue un asset>5K on doit mettre l’asset à l’actif et une dette liability en passif
donc EBITDAaL pas impacté par les locations).
- eCapex : certains invest
- organic cash flow (= cash flow sans prendre en compte les nouvelles acquisitions et
les change)

pour comparer des E, faut vérifier que les mêmes méthodes comptables ont été appliquées.
Par exemple, Lufthansa amortit ses avions sur 20ans en prenant en compte une valeur
résiduelle, Airfrance en 20/25 sans prendre en compte donc analyse a distinguer.

Non gaap = non normé

 L’EBITDA = indicateur de résultat qu’on retrouve souvent. Calcul de cet EBITDA :

Net Sales
- Operating expenses (sauf depreciation & amortization)

Ou

Operating Profit (EBIT)


+ Depreciation & amortization

L’EBITDA nous donne une approximation du operating cash flow (pas totalement la même
puisqu’on prend pas en compte la variation du BFR)

différences entre les choses qu’on paye : Opex (charges qui dégradent l’EBITDA) vs CAPEX
(investissements qui n’ont aucun impact sur l’EBITDA) = très courant que certains fassent
passer des charges pour des invest : point de vigilance.
Utilisé pour
- Company valuation
- Debt contracting
- Prêts pôur les banques, des ratios à respecter : net financial debt / ebitda ≤ 3ans
(pour rembourser les dettes)

 ROCE = Return on Capital Employed


ROCE = EBIT x (1-t) / Capital Employed avec t = income tax rate

Capital Employed = equity + net financial debt


= non-current assets + working capital needs (BFR)

Comme l’EBITDA, pour comparer avec une autre entreprise, il faut s’assurer que la méthode
de calcul est la même.

Ce ROCE calcule la rentabilité des investissements.

Pour voir si l’E a vrm créé de la valeur, on peut comparer ce ROCE au WACC (cout moyen
pondéré du capital). Création de valeur si ROCE > WACC.

ROCE : EBIT/Net sales x Net sales/Capital employed

 Return on Equity = ROE

ROE = net income / (average) Equity

Pas très utile à regarder pour les E classiques.

Pour calculer la rentabilité d’une action qu’on a ajd : (variation du cours de Bourse sur la
période + dividendes reçus) / prix d’acquisition. Certaines entreprises le donnent : c’est le
total shareholder return.

 ROA = Return on assets

ROA = EBIT/Total Assets (même chose sensiblement que le ROCE mais moins précis)

 ROI = return on investments

Mesure la même mais bcp + précis

 EVA = création de valeur générée par une E (economic value added) : comparer ROCE
et WACC

 Free cash flow

FCF to the firm = operating cash flow – invest en CAPEX


FCF to equity = FCF to the firm – net increase in financial debt – financial expenses

QUIZZ p38:

1: EBITDA pas normé


2: vrai EBITDA approximation car pas de prise en compte de la variation du BFR
3 : vrai (def de cet indicateur)
4 : faux, rentabilité de tt ce qui a été financé par dettes et pas que les shareholders capital
5 : faux, pris en compte car dans l’EBIT, l’amortissement est pris en compte, aussi, le capital
employed varie
6 : en décalant dans le temps des invest, on peut améliorer temporairement le ROCE mais
dans la durée, on va générer moins d’EBIT et donc VRAI
7 : faux
8 : faux
9 : faux
10 : vrai

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