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Formation et caractéristiques du sol

Le document traite de la formation et des caractéristiques des sols, en décrivant les différents horizons pédologiques, leur composition et leur structure. Il aborde également les propriétés physiques, chimiques et hydriques des sols, ainsi que leur impact sur la croissance des plantes. Enfin, il souligne l'importance du pH et de la capacité d'échange cationique pour la fertilité du sol.

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Formation et caractéristiques du sol

Le document traite de la formation et des caractéristiques des sols, en décrivant les différents horizons pédologiques, leur composition et leur structure. Il aborde également les propriétés physiques, chimiques et hydriques des sols, ainsi que leur impact sur la croissance des plantes. Enfin, il souligne l'importance du pH et de la capacité d'échange cationique pour la fertilité du sol.

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Résumé du module : culture , sol et climat

I. Le Sol
1. Formation du sol : profil pédologique et profil cultural ( couche arable )
le sol est constitué de plusieurs horizons superposés , à partir d’une roche
mère(sous-sol) , suite à un processus dynamique dans l’espace et le temps , sous
l’effet de plusieurs facteurs : physiques (Gel , température ..) , micro-organismes
vivants (bactéries, champignons etc ) faune (vers de terre.. ) , chimiques
( altération de minéraux ) , végétation (action des racines ...) etc . le résultat ainsi
est la formation des sols ( les différents horizons d’un sol ). la formation d’un sol à
partir d’une roche mère suit les étapes suivantes (pour faire d’une manière simple) :
1 Altération de la roche mère sous l’effet d’action : physiques et chimiques : Gel ,
températures , Racines des plantes , altération des minéraux de la roche mère , etc
2 incorporation de la matière organique : formation de litières à partir des débris
végétaux et animaux
3 Humification et Minéralisation de la matière organique au moyen de micro-
organismes, faune présente dans le sol, Eau etc
4 Formation du complexe argilo -humique : les acides humiques se lient aux
particules argileuses grâce aux cations ( Ca2+, Fe3+,...) formant le CAH : action
fixatrice de sels minéraux .

Définition Le sol, à savoir la couverture pédologique, depuis la roche (roche-mère)


jusqu’à la surface, est constitué de couches qui se superposent verticalement et se
succèdent latéralement : ce sont les horizons pé[Link] horizon est
homogène en soi , mais présente des caractéristiques différents des autres horizons .
les 4 caractères morphologiques utilisés pour les différencier par observation : les
couleurs ( exemple : couleur sombre : présence de l’humus ), les agrégats , les vides,
les traits pédologiques.
Une litière organique : c’est un horizon O, dont la couleur s’assombrit du haut vers le
bas ( présence de débris végétal : feuilles mortes etc ainsi que l’humus ) ;
un horizon de surface de couleur brun sombre ; la couleur sombre est due à la
présence de matière organique, mélangée et associée aux particules minérales : c’est
un horizon A, organo-minéral ( humus + sels minéraux ) ;

un horizon gris clair :


la couleur claire est due à l’absence de matières organiques et à un appauvrissement
en particules argileuses et en fer : c’est un horizon E, lessivé ;
un horizon brun foncé ; la couleur est due à l’accumulation de particules argileuses et
de fer, en provenance de l’horizon E : il s’agit d’un horizon Bt d’accumulation d’argile ;
un horizon dont la couleur passe progressivement de la couleur brun foncé du Bt à la
couleur un peu plus claire (roche-mère) : c’est un horizon C d’altération de la roche.
Couche arable

Horizon E : lessivé

Définition : Un profil pédologique est un type de profil de terrain montrant une coupe verticale
d'un sol depuis sa surface jusqu'à atteindre du matériau relativement peu altéré.
Autrement exprimé, il est une coupe verticale d'un sol qui met en évidence l'épaisseur et
la succession des différents horizons.

Couche Arable ( profil cultural ) : c’est la couche d’un sol qui est travaillée , elle est
constitué des horizons : A et O : horizon organique et horizon organo-minéral . elle
est caractérisée par une couleur sombre due à la présence de la matière organique
sous forme d’humus : humus ainsi que les sels minéraux , l’activité des micro-
organismes , essentiels à la croissance des plantes . son épaisseur varie selon le type
du sol .

Note : la matière organique fraîche(feuilles mortes , cadavres des animaux etc ) ,


l’humus , les sels minéraux ainsi que les micro-organismes , faune (bactéries , vers
de terre etc ) sont présents en abondance à la surface du sol ( horizon O et A) .

Le sol est constitué


d'une fraction solide (composée de matières minérales et de matières organiques,
cette fraction est insoluble dans l’eau),
d'une fraction liquide (solution du sol contenant les éléments minéraux sous forme
d'ions ou de molécules + eau ),
d’une fraction gazeuse (appelée atmosphère du sol, porosité, aération, air, CO2,
CH4 …).

matière matière
minérale organique :
humus

Solution du Atmosphère:
sol : sels oxygène ,
minéraux, eau azote..

Les propriétés physiques d’un sol


La fraction minérale solide représente l'ensemble des produits de l'altération
physico- chimique de la roche mère. Elle est composée d'une fraction grossière
(éléments grossiers) et d'une fraction fine (terre fine).
On peut classer les constituants solides par diamètres en :
Éléments grossiers : (diamètre supérieur à 2 mm) : cailloux , graviers etc
Terre fine : Limon , sable , argile (diamètre inférieur à 2 mm)
Terre fine
Particules < 2μ : argile,
Entre 2 et 50 μ : limon,
Entre 50 et 200 μ : sable fin,
Entre 200 et 2000 μ : sable grossier.
La texture du sol : La texture est définie par les proportions relatives (%) de
particules argileuses, limoneuses et sableuses qui constituent la terre fine du sol. Elle
peut être appréciée au toucher sur terrain ou déterminée au laboratoire (analyse
granulométrique)
Les classes de texture peuvent être délimitées graphiquement dans un triangle dont
chaque côté soutient une échelle graduée (argile, limon ou sable).

( Revoir l’exercice relatif à la détermination de la texture du sol au moyen du triangle des


textures)

Sol sableux / argileux : sol sableux : drainage de l’eau important par rapport à un sol
argileux ( rétention de l’eau +++ )
Sol sableux : Complexe argileux- humique : peu abondant à l’inverse du sol argileux
Indice de fertilité : dans des conditions fixes ( même teneur du sol en matière
organique , structure ) la texture argileuse : peut présenter un indice de fertilité bon
par rapport à la texture en sable
Texture argileuse : risque de compactage ( si le sol n’est pas travaillé )
La structure du sol se définit par le mode d’assemblage des constituants solides du sol
ou (le mode d’arrangement des différentes particules solides du sol).
Elle est due à la cimentation des grains grossiers (limon, sable) par éléments
colloïdaux, argile et humus associés en complexes argilo-humiques et la conséquence
de cet assemblage c’est la formation d’agrégats.

La structure du sol doit permettre :


des échanges d’eau et de gaz.
de favoriser la qualité de l’enracinement des plantes.
d’optimiser l’activité biologique.

Critères de détermination de la structure du sol en pratique : ( voir TEST VSS )


- présence ou non de porosité
- aspects des mottes
- présence ou non de racines au niveau des mottes
- présence ou non de vers de terre

Une autre méthode consiste à malaxer une poignée de terre modérément humide ( pas trop
humide) dans votre main après on la laisse tomber ( terre malaxée ) sur un sol dur .
1; la terre s’agglomère en mastic dur et reste intacte après la chute : structure compact (terre
trop riche en argile )
2 la motte ne s’agglomère pas et s’effrite entre vos doigts : structure particulaire ( riche en sable )
3 la motte s’agglomère mais se brise en morceaux en touchant le sol: structure grumeleuse
Porosité : volume total des espaces laissés libres entre les agrégats ou les particules solides. Elle
conditionne la circulation de l'eau, des gaz , la vie de certains type d’organisme /faune du sol
ainsi que la croissance et le développement des plantes
La perméabilité du sol : dépend de la structure du sol, et de sa structure c'est sa capacité à
laisser passer l'eau vers les couches inférieures.
Capacité de rétention en eau : quantité d'eau retenue par le sol et soit utilisable par les plantes,
soit liée à des particules solides par des forces physiques qui empêchent cette utilisation.
Le pouvoir adsorbant : capacité à fixer des ions et à rendre ainsi plus aisé le passage de ces ions
de l'humus aux racines des plantes, notamment par la création de complexes argilo-humiques,
aussi appelés complexes absorbants, qui fixent des ions positifs apportés par les engrais. Leur
présence dans le sol est un facteur essentiel de sa fertilité.
porosité du Sol
volume total des espaces(pores) laissés libres entre les agrégats ou les particules solides. Elle
conditionne la circulation de l'eau, des gaz , la vie de certains type d’organisme /faune du sol
ainsi que la croissance et le développement des plantes Cette porosité est importante à prendre
en considération , lors de l’analyse du sol . Cette porosité est subdivisée en 2 groupes selon un
critère de classement relatif à l’origine :
porosité dite structurale :elle résulte de facteurs externes aux matériaux « sol». Elle inclut par
exemple les fissures inter et intra-agrégats, les galeries de vers de terre, le passage des racines etc.
Porosité relative à la texture : elle résulte de l'assemblage des particules solides élémentaires
(argile, limon et sable) qui ménagent entre elles un volume poral.
Critère fonctionnel
On peut classer la porosité d’un sol selon sa propriété hydrologique , exemple : porosité
capillaire : la présence de micro-pores entre les particules (argiles , limons etc) du sol permettant
la rétention de l’eau .

les états de l’eau du sol


l’eau dans le sol se trouve sous 3 formes :
Eau gravitationnelle : c’est l’eau occupant les pores les plus grossiers du sol : macroporosité .
cette eau est soumise à la force de gravité et à la pesanteur . Elle contibue à la différenciation des
profils : eau à écoulement rapide , lent . cette eau est non retenue par le sol après ressuyage .
Eau capillaire : on distingue l’eau capillaire absorbable qui correspond à l’eau contenue dans la
microporosité de 0.2 à 8 Um (pores de réserve) et l’eau capillaire non absorbable ou eau liée ,
correspondant à la porisité très fine moins de 0.2 Um ( pores résiduels ) . l’eau capillaire est
retenue par le sol après ressuyage .
Eau hygroscopique c’est l’eau adsorbée par le sol aux dépens de l’humidité atmosphérique ;il
s’agit d’une mince pellicule d’eau entourant les particules minérales et organiques .
Eau hygroscopique +Eau de gravité Eau capillaire absorbable

Non disponible aux plantes Disponible aux plantes

Système racinaire des plantes : mécanismes de nutrition hydrique


l’organe végétal responsable de la nutrition hydrique chez les plantes est la racine « les poils
absorbants» . pour ce faire plusieurs mécanismes cellulaires entrent en jeu . il y’ a lieu de
rappeler que quelque soit la structure considérée , l’absorption d’eau se fait toujours à travers
une membrane cellulaire .
Osmose : mécanisme naturel par lequel l’eau se déplace d’un milieu de faible concentration vers
un milieu plus concentré en soluté : turgescence/ plasmolyse de la cellule végétale .
potentiel hydrique (succion) : mécanisme qui engendre de l’énergie(pression) , la plante ne peut
absorber de l’eau que si la succion de ses racines est supérieure à celle du sol (potentiel hydrique
de la plante est inférieur à celui du sol ) . Ce phénomène est lié à la différence de pression entre
le sol et la plante .
Note : la limite de la pression que les racines des plantes peuvent fournir pour mobiliser l’eau
capillaire du sol : ( - 15 bar) si par exemple l’eau est retenue dans des pores par des forces de - 16
Bar , dans ce cas la plante ne peut pas le mobiliser . exemple : eau hygroscopique .

Capacité au champ : est la capacité de rétention maximale en eau du sol


Elle correspond précisément , à la quantité d’eau , après 48 h d’égouttement de l’eau libre vers la
nappe phréatique par un sol préalablement gorgé d’eau (arrosage intensif ou forte pluie).
lorsque l’eau ne descend plus , il atteint alors son point de ressuyage ou sa capacité de rétention,
elle est en fonction de : la texture du sol ,sa structure ,sa profondeur etc
Réserve utile (RU)(en mm) : c’est la différence entre l’humidité à la capacité au champ et celle
au point de flétrissement permanent.
Réserve utile = Réserve facilement utilisable (RFU) + réserve difficilement utilisable(RDU) ( avec
RFU = 2/3 de la RU)
point de flétrissement permanent : la plante ne peut plus assurer son alimentation hydrique :
mort par flétrissement .

Limite du sol

Eau de gravité
Nappe phréatique

Les Caractéristiques chimiques du sol

Le pH du sol donne une indication sur l’activité des protons dans un système sol- eau.

La réactivité du sol est exprimée en termes de pH ; c’est une mesure de l'acidité ou de l'alcalinité
du sol.
Plus précisément, il s'agit d'une mesure de la concentration en ions hydrogène dans une solution
aqueuse et sa valeur varie dans les sols de 3,5 (très acide) à 9,5 (très alcalin).
L'effet du pH est d'enlever ou de rendre disponibles certains ions du sol. Les sols fortement
acides (<5.5) ont tendance à avoir des quantités toxiques d'aluminium et de manganèse. Les
sols à forte alcalinité (>8.5) ont tendance à se disperser.
Les organismes du sol sont inhibés par une forte acidité, et la plupart des cultures poussent
mieux dans des sols minéraux ayant un pH de 6,5 jusqu’à 7 .
Le pH impacte la solubilisation et l’absorption des éléments par la plante. Sur le graphique ci-
dessous, on observe que la plage d’assimilation la plus correcte se situe entre 6,5 et 7. En-
dessous de 5,5 certains éléments peuvent être absorbés en excès, comme l’aluminium. Celui-ci
peut créer des problèmes de toxicités aluminiques

Impact du PH sur l'activité biologique


Le pH optimum pour la vie biologique du sol se situe également entre 6 et 7. Les pH
trop acides peuvent créer des problèmes de toxicités, un turn over de la matière
organique très faible avec des ratios C/N élevés ( cycle de dégradation de la matière
organique ).
Impact du PH sur la fertilité physique
L'acidité du sol influe sur la stabilité du complexe argilo-humiques. Les amendements,
en apportant du calcium et en faisant remonter le pH du sol peut créer des
conditions favorables pour avoir une bonne stabilité structurale. Un sol à ph acide ,
une structure compacte .

chaulage du sol : permet de corriger le Ph du sol , il permet ainsi le développement


et la croissance des plantes , favorise l’activité microbienne . il permet la
décomposition de toute forme de matières organiques . Un sol acide s’installe au fur
et à mesure : minéralisation de la matière organique , de la libéralisation des ions
H+...
Cette acidité installée et non corrigée au temps opportun , impacte les cultures .
Ainsi il ya lieu de corriger le Ph du sol par chaulage . La chaux : produit à base du
calcium :
la chaux vive : oxyde de calcium (cao) : très agressive en contact d’un sol humide :
réaction exothermique ( Émission de la chaleur )
la chaux éteinte : hydroxyde de calcium ( ca(OH)2) : mélangée avec de l’eau .

La Capacité d’Echange Cationique (CEC) permet de connaître le pouvoir fixateur du sol vis-à-vis
des cations. Elle mesure le nombre total de sites disponibles pour l’échange de cations (sites
chargés négativement sur le complexe adsorbant du sol). Plus la CEC sera élevée, plus les cations
seront stockés par le sol. C’est le réservoir de fertilité d’un sol.
L’argile est une structure en feuillet et chargée négativement. Les cations comme Ca2+ (en jaune)
permettent à l’humus négatif aussi, de se lier à l’argile. Au final, le CAH est chargé
négativement globalement sur la surface.
Les cations (Ions positifs) sont retenus par le CAH.
Ces cations attirent à leur tour les anions qui seront retenus
Ces anions comme les nitrates
( NO3-), faiblement fixés sont facilement lessivables
LA CEC
Le niveau de CEC dépendant des caractéristiques minéralogiques du sol (teneurs et
types d’argiles) et de son taux de matière organique. La matière organique apporte
une forte contribution dans le niveau de la CEC : 4 à 5 fois plus en moyenne d’une
argile.
Les sols sableux ou limoneux auront des CEC, de par nature, faibles en comparaison
des sols argileux.

Le pH influe beaucoup sur la capacité de ce réservoir. Plus de pH diminue, plus la CEC


diminue, plus le pH augmente, plus la CEC sera élevé pour un même type de sol.
Phénomène d’échange des ions
La capacité d'échange de cations (CEC) est la quantité de cations échangeables,
exprimée en milliéquivalents 100 grammes (MEq / 100 g), qu 'un matériau ayant des
propriétés d'adsorption peuvent retenir .

Complexes argilo-humique
Le complexe argilo-humique (CAH) est une association d'argile et d'humus (colloïdes
du sol) chargés négativement, et d'ions minéraux chargés positivement (cations) liant
l'humus et l'argile entre eux (ponts calcique ou ferrique).
Il s'agit d'un complexe adsorbant qui a la propriété de retenir des cations présents
dans la solution du sol (Mg2+, Ca2+, K+, H+) par des interactions électrostatiques.
Ces éléments chargés positivement peuvent alors attirer des anions ou groupements
anioniques : On parle d’adsorption.

Les éléments minéraux du sol


Seize éléments nutritifs sont essentiels pour la croissance des plantes et les
organismes vivants dans le sol. On compte deux grandes catégories: les macro- et
micronutriments.

Les macronutriments comprennent le carbone (C), l'oxygène (O), l'hydrogène (H),


l'azote (N), le phosphore (P), le potassium (K), le calcium (Ca), le magnésium (Mg), le
souffre (S) et sont les éléments nutritifs les plus essentiels à la croissance des plantes.

Les micronutriments sont eux par contre nécessaires en plus faible quantité même
si ils sont fondamentaux pour le développement et la croissance des plantes. Ils
incluent le fer (Fe), le zinc (Zn), le manganèse (Mn), le bore (B), le cuivre (Cu), le
molybdène (Mo) et le chlore (Cl). Presque tous les éléments nutritifs sont capturés
sous forme ionique depuis la solution de sol comme cations ou anions.

Formes d’absorption des Eléments minéraux par les plantes : ions

N : Azote , absorbé sous forme : NH4+ ou NO3-


K : potassium , absorbé sous forme : K+
P : Phosphore , absorbé sous forme: PO4 3-
Ca : calcium , absorbé sous forme Ca++
Mg : magnésium , absorbé sous forme Mg++
etc
Solution du sol : éléments minéraux (sels minéraux) sous forme d’ions ( cations ou
anions ) + eau

La conductivité électrique (EC) mesure la capacité d'une substance à transmettre un


courant électrique. unité (mS/cm)
De petites particules chargées, appelées ions, aident à transporter la charge
électrique à travers une substance.
Ces ions peuvent être chargés positivement ou négativement. Plus il y a d'ions, plus
la conductivité est élevée ; moins il y a d'ions, plus la conductivité est faible.

Caractéristiques biologiques du sol

.La Faune du Sol


La faune du sol comprend une grande diversité d’organismes , classés en fonction de
leur taille et de leurs rôles dans l’écosystème :

Les macro-faune :
Vers de terre : Ils aèrent le sol, améliorent le drainage et décomposent la matière
organique, enrichissant le sol en humus.

Les micro-organismes :
Les bactéries : Ce sont les micro-organismes les plus nombreux dans le sol. Elles sont
impliquées dans la décomposition de la matière organique, la fixation de l’azote (ex. :
bactéries Rhizobium) et la dégradation des polluants.
Les bactéries fixatrices d'azote : elles captent l'azote atmosphérique (N2) et le
transforment en composés utilisables par les plantes (ammonium NH4+). Ce sont
notamment les bactéries symbiotiques localisées dans la rhizosphère des plantes
cultivées (rhizobium chez les légumineuses)
- Les bactéries cellulolytiques : elles dégradent la cellulose. C'est le groupe le plus
important dans la dynamique de la matière organique, car elles décomposent la
cellulose, molécule structurelle la plus répandue chez les végétaux.
- Les bactéries pectinolytiques : elles dégradent la pectine et ses dérivés. Les
bactéries les plus abondantes sont du genre Arthrobacter. Exemples de groupes
fonctionnels impliqués dans le cycle de l’azote
Les bactéries fixatrices d'azote :
La matière organique du sol peut être définie comme une matière carbonée provenant de la
décomposition et du métabolisme d'êtres vivants végétaux, animaux et microbiens (fongiques ,
bactériens)
Elle se répartit en quatre groupes :
 la matière organique vivante, faune du sol : , méso-faune , insectes etc , et microbienne
(bactéries, champignons, algues du sol), qui englobe la totalité de la biomasse en activité,
 les débris d'origine végétale (résidus végétaux ou litière, exsudats racinaires), animale
(déjections, cadavres) et microbienne (cadavres, parois cellulaires, exsudats) appelés
matière organique fraîche,
 des composés organiques intermédiaires ou en cours de décomposition, appelés matière
organique transitoire (évolution de la matière organique fraîche),
 des composés organiques stabilisés, les matières humiques ou humus, provenant de
l'évolution des matières précédentes.

le rôle des matières organiques dans les sols

Sur la fertilité physique des sols


 Amélioration de la rétention en eau (2 fois son poids en eau) et de son
infiltration
 Contribue à la porosité du sol
 elle agit sur le réchauffement du sol.

Rôles sur la fertilité chimique des sols


 • Complexe Argilo-Humique
 Amélioration de la CEC (capacité d’échange cationique)
 Réservoir d’eau et de nutriments (NP Oligoéléments...)

Sur la fertilité biologique des sols


 Source d’éléments nutritifs majeurs (minéralisation)
 Substrat pour la vie microbienne
Substrat
Un substrat est un matériau externe à la plante et qui a comme objectif de garantir
l’ancrage et la respiration racinaire.
Il s’agit d’un support physique dont la granulométrie est optimisée. Deux types de
matière sont principalement utilisées pour sa conception : des composés minéraux
ou organiques.

Définition
Au sens strict, la culture hors-sol est la culture dans un milieu racinaire qui n'est pas
le sol naturel, mais un milieu reconstitué et isolé du sol.

On parle souvent de cultures sur substrat, car ce milieu reconstitué repose souvent
sur l'adoption d'un matériau physique stable: le substrat, parfois d'origine fabriqué et
industriel, parfois d’origine naturelle. Il existe cependant des cas de cultures hors-sol
n'utilisant pas de substrats: cultures dans l’eau ou hydroponiques.

Exemple de substrat :
Substrats organiques : Tourbe : Riche en matière organique, elle retient bien
l’humidité et les nutriments.
Substrats minéraux :Perlite : Un minéral volcanique expansé, très léger, qui favorise
l’aération et le drainage. Il est souvent mélangé avec d’autres substrats.

Parmi les rôles d’un substrat on cite

Le substrat d'un sol joue plusieurs rôles essentiels dans l'écosystème. Voici quelques-
uns de ses principaux rôles :

 Support pour les plantes : Le substrat fournit une base stable pour les racines
des plantes, leur permettant de se développer et d'absorber l'eau et les
nutriments.
 Réserve de nutriments : Il contient des minéraux et des matières organiques qui
fournissent les nutriments nécessaires à la croissance des plantes.

 Rétention d'eau : Un bon substrat retient l'eau tout en permettant le drainage,


ce qui est crucial pour éviter l'engorgement des racines.

Les résultats d’analyses du sol

Il y a deux types de ces analyses :

L’analyse physique Elle comprend trois déterminations principales : l’analyse


granulométrique, le dosage du calcaire total, et le taux de matière organique.
Pourquoi ?

-Définir la nature du sol pour décider des différentes cultures à mettre en place sur
l'exploitation.
-Choisir les techniques culturelles adaptées (travail du sol ; épandage des fertilisants
etc.).
L’analyse chimique
Elle a pour but d’évaluer les quantités d’éléments nutritifs que le sol est capable de
mettre à la disposition des plantes.

Elle comporte la détermination du pH, le dosage du phosphore, potassium et des


autres éléments nutritifs, éventuellement du soufre et de certains oligo-éléments et
la capacité d’échange cationique (C.E.C).

Une bonne connaissance du sol est indispensable pour mener à bien la fertilisation
raisonnée.

Analyse physique : texture du sol (triangle de textures ), structure du sol ( analyse


par observation en pratique)

Analyse chimique :
PH du sol

Calcaire Total :
La détermination du carbonate de chaux total permet une classification des sols en
différentes catégories : sols non calcaire, calcaires.
Calcaire Actif : c’est la partie du calcaire totale réactive dans le sol aux acides et à la
pluie , cette partie permet de libérer facilement les ions calcium (ca++) assimilables
par les plantes . pour en déduire en pratique la teneur du sol en calcaire actif , il suffit
de verser des gouttes du vinaigre blanc sur un échantillon du sol ( effet effervescent)
Une teneur du sol en calcaire actif très importante peut causer : chlorose ferrique /
insolubilisation des phosphates / mauvaise absorption du Mn (Manganèse )

Résultat d’analyse du calcaire total

Rapport C/N
Cet indicateur est otenu à partir de comparaison des teneurs en carbone et en azote
du sol . il est utile pour évaluer le niveau de fonctionnement de la vie microbienne
du sol : la dégradation de la matière organique(C) par les micro-organismes du sol,
nécessite une consommation d’azote . une faible teneur en azote du sol par rapport
au carbone , pourrait impacter négativement la décomposition de la matière
organique par les micro-organismes ( cycle de dégradation de la MO lent ) la plage
optimale du rapport C/N : se situe entre 9 et 11 dans un intervalle de Ph entre 6,2
et 6,8

le coefficient de la minéralisation de la MO : K2
le stock de la MO diminue chaque année compte tenu du fonctionnement de la vie
du sol qui se nourrit essentiellement de carbone . le calcul du coefficient de
minéralisation de la MO : K2 permet d’appréhender le niveau de consommation de
cette matière organique . un Bon K2 est en effet compris entre 1,7 % et 2,6 %.
le Bilan humique
il représente la variation du stock d’humus d’une année à l’autre . ce bilan est
important pour vérifier si les apports de carbone sous forme ( résidus de culture,
couvert végétal etc) permettent de compenser les pertes . Si le bilan humique est
négatif , le taux de la matière organique baisse peu à peu. la structure du sol est plus
compacte , la vie du sol est affectée négativement et en fin la nutrition de la plante
est moins bonne . le résultat du bilan humique est exprimé en T de carbone / ha

La taille de la CEC et le taux de saturation de la CEC


plus le sol est riche en MO et en argile , la taille de la CEC est considérable (grande) .
quant au taux de la saturation de CEC , il est effectué par rapport aux cations ( ca++,
K+, Na+, Mg ++) échangeables , il nous informe sur la saturation du CAH ( fixation de
ces cations ) . il est généralement associé au ph , en effet plus le CAH est saturé par
ces cations , moins il y a des sites libres sur le CAH pour la fixation des cations H+
les cations susmentionnés remplacent les cations H+(responsables de l’Acidité). le
taux de saturation S/CEC nous sert comme indicateur de l’acidité du sol (réserves).

La norme relative à la classification des sols compte tenu de leur teneur en matière
organique (MO):
Analyse de la MO : Oxydation de la matière organique d’un échantillon de terre pour
essai dans des conditions bien définies , La teneur en Matière Organique est évaluée
par le carbone organique ainsi déterminé.

MO > 3% (sol riche ) 1,5 %< MO<3% (sol moyennement riche) , 1%<MO<1,5% (sol
moyen) , MO<1% (sol pauvre)

Les différents types du sol au Maroc ( voire les diapositives : TIRS RAMEL , BIAD ) les
lires et repérer leurs caractéristiques

Le c limat

Facteurs climatiques
Température : Ensemble des conditions atmosphériques, variables, traduites en
sensations relatives de chaud et de froid, et dont l'appréciation exacte est fournie par
le thermomètre. Le thermomètre : il mesure la température minimale et maximale.
Unité (C° ou K) . avec (T)°C = (T+273,2)°K. la température moyenne( M+m) /2
amplitude thermique désigne l’écart enregistré entre la température maximale M et
celle minimale m . M-m
La température de l’air varie selon deux principaux facteurs :
La position géographique (longitude, latitude, altitude) : Revoir les notions
longitude , altitude et latitude sur les diapos
Les phénomènes climatiques (ex : les changements climatiques caractérisés par
l’augmentation de température),

L’influence des Températures


La température agit sur les fonctions vitales des plantes:
 assimilation chlorophyllienne
 transpiration
 La germination des graines
 L’ étude des types biologiques des plantes

Stratégie d’adaptation des plantes


 Géophyte , ces plantes passent la période froide protégées par le sol, la partie
aérienne meurt. Les bourgeons sont souterrains (plantes dont les tiges
souterraines sont des rhizomes, des tubercules ou des bulbes).
 Phanérophyte, les feuilles tombent ou non et les zones les plus sensibles
(méristèmes) sont protégées par des structures temporaires de résistance : les
bourgeons. Arbres ou arbustes dont les bourgeons se trouvent en hiver très au-
dessus de la couche de neige (cela valait pour la Scandinavie), c’est-à-dire à plus
de 25 à 40 cm au-dessus du sol et qui assurent la protection de leurs bourgeons
contre le froid en les entourant dans des enveloppes. ( exemple : arbres
conifères : cèdre etc)

 Thérophyte, (plantes annuelles) ces plantes passent l’hiver à l’état de graine,


l’ensemble de la plante meurt. Plantes annuelles qui survivent à l’hiver sous
forme de graines.

Techniques de lutte contre les basses températures en période de gel

Parmi les techniques on cite :


* l’installation de toile de paillage pour les plantes
* couverture des plantes par du paillis
* couverture des plantes par du mulch
*installation d’une serre avec ou sans un système de chauffage
L'humidité: est la présence d'eau ou de vapeur d'eau dans l'air.
L’hygromètre : il sert à mesurer l’humidité de l’air, c'est-à-dire, la quantité d’eau
sous forme de vapeur, contenue dans un mètre cube d’air (g/m3 ). C’est l’humidité
absolue (Ha).

L'humidité relative (Hr) de l'air, ou degré hygrométrique correspond au rapport pour


une température donnée, entre la quantité d’eau que contient l’air et la quantité
maximale qu’il est capable de contenir à une T donnée et à une pression donnée
(conditions fixes). On exprime ce résultat en pourcentage.

L’ Impact de l’humidité relative ou degré hygrométrique sur les plantes est


cruciale ,en effet , L’humidité conditionne le processus de transpiration de la plante ,
sa nutrition et sa photosynthèse . De même , un excès de l’humidité pourrait
engendrer des maladies fongiques , des pourritures des racines etc . D’ou
l’importance d’introduire un système de pilotage de cette grandeur . il ya lieu de
souligner que , les plantes ne réagissent pas de la même manière au regard du degré
hygrométrique , certaines espèces ornementales tolèrent des taux d’humidité
relative de 70% : cas de plantes tropicales et d’intérieur etc EX: Philodendrons ,
orchidées , etc . Le pilotage de l’humidité relative de l’air est réalisé , en ayant
recours à l’installation de serres sophistiquées : serres avec un système de
brumisation

Les précipitations désignent les gouttes d'eau ou les cristaux de glace qui après condensation
deviennent trop lourds pour se maintenir en suspension dans l'air et tombent au sol.
comme: pluie , neige , grêle.
Pluviomètre : il sert à collecter la quantité de pluie précipitée en un lieu donné pendant une
journée.
L’unité pluviométrique est le mm (1mm=1l/m2 ).
Les mesures journalières de la pluviosité permettent de calculer la pluviométrie mensuelle et la
pluviométrie annuelle .

Classification des plantes compte tenu de leurs exigences en matière d’eau

Les Hydrophytes, plantes des milieux humides, fortes consommatrices.


les Xérophytes tolèrent des conditions limites d’approvisionnement en eau
les Mésophytes définissent le plus grand nombres d’espèces vivant en conditions moyennes

L’eau joue un rôle fondamental dans la vie des plantes. Il permet la croissance et le
développement des plantes .
Les besoin en eau des plantes varient selon les espèces , Pour estimer les besoins en eau des
plantes on utilise souvent cette Équation : ETM=ETP*Kc. L’ETP calculée à partir de mesures
météorologiques ( rayonnement , pluies , T, humidité ,vent etc ) correspond à l’évapo
transpiration d’un couvert de gazon type : Raygras italien au stade épiaison. lorsque l’eau n’est
pas limitante on calcule ETM en multipliant ETP par un KC: coefficient cultural qui correspond à la
culture pratiquée et à son stade de croissance . les espèces botaniques se trouvent soient :
 En leur milieu naturel : on les arrose pas ( espèces naturelles : cèdre , acacia etc)
 Espaces verts , parcs urbains : arrosage pour subvenir à leurs besoins : arrosage
automatique ou manuel
La lumière
La lumière solaire varie selon la position géographique (latitude, longitude), la profondeur d’eau
(milieu aquatique) et la saison. Elle permet :
Le réchauffement de la surface du sol et des eaux.
La stimulation de la photosynthèse (cas des végétaux et bactéries chlorophylliens) et de
différents processus biologiques (distributions, locomotion, reproduction, croissance,)
La principale source d’énergie des écosystèmes.

L’ensoleillement, est la mesure du rayonnement solaire que reçoit une surface au cours d'une
période donnée, s'exprimant en mégajoules par mètre carré, MJ/m2 .

Luxmètre : Il sert à mesurer l’intensité de la lumière. L’unité de mesure est le lux . Il caractérise le
flux lumineux reçu par unité de surface.
Action de la lumière

Exigence en lumière des plantes: La lumière est indispensable pour la vie des végétaux pour la
photosynthèse.

Influence de la lumière sur les peuplements


Dans un jeune peuplement, nous pouvons avoir un grand nombre d’arbres ,lorsque le
peuplement est arrivé à l’état adulte, il se compose de quelques centaines de pieds à l’hectare
seulement .
Les exigences des espèces ornementales en lumière différent d’une espèce à l’autre . Ainsi il ya
lieu de souligner entre deux grandes catégories :
- plantes dite d’ombre / plantes d’intérieur : ce sont les plantes d’intérieur qui préfèrent une
exposition au soleil : mi-ombre à ombre exemple : Ficus pandurata, cocos weddeliana
Plantes de jardin d’ornement / extérieur : exposition au plein soleil , cette catégorie constitue la
majorité des espèces ornementales exemple : Jacaranda , Rosier , etc

Note : lors de la production des espèces ornementales ou leur utilisation , le TS-COAEV doit etre
conscient des conditions des plantes au regard de la lumière , a ce titre il est important :
d’installer des ombrières pour les espèces ne tolérant pas le plein -soleil
mener une réflexion profonde lors de la proposition d’aménagement paysager : ombre porté ,
exposition Sud-Est ou Nord-Ouest . exposition à la lumière : position SUD EST , position NORD -
OUEST : plantes mi-ombres
Le vent :
Le vent: c’est le mouvement de l'air se déplaçant d'une zone de hautes pressions
vers une zone de basses pressions.
Anémomètre : il sert à mesurer la vitesse du vent. Les unités de mesure sont : le
Km/h, le m/s.
Le vent résulte du mouvement de l'atmosphère entre les hautes et basses pressions.
L’impact de ce facteur sur les êtres vivants peut se résumer comme suit :
 Il a un pouvoir desséchant car il augmente l’évaporation.
 Il a aussi un pouvoir de refroidissement considérable.
 Le vent est un agent de dispersion d des végétaux.

Action des vents


Ils entraînent des variations de températures et d’humidité et exercent une action
mécanique et physiologique sur le végétal.
Les avantages :
- Le vent apporte le pollen et facilite la fécondation .
- Le vent disperse les graines et facilite la régénération.
- Le vent léger favorise la transpiration et l’assimilation chlorophyllienne de végétal
qui se traduit par un accroissement plus important.
Les inconvénients :
Le vent peut aussi impacter la végétation d’un point de vue morphologique , en effet
les plantes exposées à des vitesses de vent très grande, notamment dans les cotes
littorales peuvent subir des dommages : modification de tiges des plantes ,
courbures etc
Note : lors de l’installation d’une culture ornementale , il faut penser toujours à
renforcer les plantes fragiles : jeunes arbres , plantes non ligneuses etc , grâce à des
techniques telles que : haubanage et tuteurage
Les facteurs géographiques qui influencent les facteurs climatiques

Les variations des précipitations


Parmi les facteurs qui interviennent dans la répartition des précipitations :
La position géographique, elle dépend de :
 . La latitude on parle d’un gradient nord-sud ou gradient latitudinale
 La longitude ou continentalité, on parle d’un gradient ouest-est, c’est à dire les moyennes
annuelles des précipitations baissent lorsqu’on s’éloigne de la mer ( océan atlantique ) dans
un relief homogène.
 L’altitude : elle se traduit par une augmentation des précipitations avec l’altitude. La
présence des montagnes compense donc l’éloignement de la mer par l’altitude. Par exemple,
Fès située à 415 m d’altitude reçoit annuellement 545 mm contre 1101 mm à Ifrane située à
1635 m d’altitude.
 L’exposition : les reliefs constituent un barrage qui arrêtent les précipitations, Il en résulte
une dissymétrie pluviométrique nette entre les versants nord et ouest exposés aux vents
pluvieux et les versants est et sud en position d’abri et soumis en outre aux influences
sahariennes.
Les variations de la température
Trois facteurs interviennent dans leurs répartitions qui sont :
 La latitude : les températures moyennes diminuent lorsque la latitude augmente.
 L’altitude : les températures moyennes diminuent lorsque l’altitude augmente avec un
gradient de 0,5 °c à 0,6°c par 100m de dénivelé.
 La continentalité : l’océan atlantique joue un rôle de régulateur thermique. Plus on s’éloigne
de la côte plus les contrastes thermiques augmentent (plus froid en hiver et plus chaud en
été), ce qu’on appelle effet de la continentalité.

Les aléas climatiques

désignent des événements météorologiques imprévus et souvent extrêmes qui peuvent avoir un
impact significatif sur l’environnement, l’agriculture et la société en général. Voici les principaux
types d’aléas climatiques :
Sécheresse : Manque prolongé de précipitations, affectant les réserves d'eau et la croissance des
cultures.
Inondations : Surcharge d'eau causée par des pluies intenses, des rivières débordantes, ou des
tempêtes, entraînant des dégâts matériels et des pertes agricoles.
Tempêtes : Comprend les tempêtes de vent, les tornades, et les ouragans, qui causent souvent
des destructions importantes.
Vagues de chaleur : Périodes de températures exceptionnellement élevées, nuisant à la santé
humaine, animale et végétale.
Grêle : Précipitations de petites boules de glace qui peuvent endommager gravement les cultures,
les infrastructures et les véhicules.

Voir diapositives de la page 45 à 63 et 71 à 85 ( partie climat )

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