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Armes et Devoirs du Combattant

Le document présente des fiches d'instruction pour les militaires, abordant les armes individuelles, les devoirs du combattant, les formes du terrain, et les actes réflexes tels que s'orienter, observer, progresser et se protéger. Chaque section détaille des principes et des techniques essentielles pour assurer la sécurité et l'efficacité des opérations sur le terrain. Les fiches soulignent l'importance de la préparation, de l'observation et de l'adaptation aux conditions environnementales.
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Armes et Devoirs du Combattant

Le document présente des fiches d'instruction pour les militaires, abordant les armes individuelles, les devoirs du combattant, les formes du terrain, et les actes réflexes tels que s'orienter, observer, progresser et se protéger. Chaque section détaille des principes et des techniques essentielles pour assurer la sécurité et l'efficacité des opérations sur le terrain. Les fiches soulignent l'importance de la préparation, de l'observation et de l'adaptation aux conditions environnementales.
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FICHE D’ISTRUCTION

ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 01 INSTRUCTEUR :

« LES ARMES INDIVIDUELLES DU COMBATTANT ET


LEURS EMPLOIS AU COMBAT »
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

Les armes individuelles du combattant et leurs emplois au combat


Le militaire de la gendarmerie est appelé à faire du combat (étant militaire) ou des tournée
dans les Zones rurales suivant ses missions spécifiques. Pour cela, il doit toujours emporter
une arme individuelle et divers équipements qui lui permettront de sauvegarder sa vie.
L’inobservation de certaines règles pourrait lui coûter chère en arrivant sur le terrain.
N’oubliez pas que dans quelques temps, vous-même serez sur le terrain.

LES ARMES:
1°/Les différents Armements

Le combattant pourra emporter avec lui au combat: MAS 36 (Manufacture d’Arme de Saint
Etienne 1936)

PA (Pistolet Automatique)

FAR (Fusil d’Assaut Russe) ou FAC (Fusil d’assaut chinois)


FM 24/29 (Fusil mitrailleur)

FLG Fusil lance grenade

Grenade (à main ou à fusil)

2°/Les principes

Le combattant ne doit jamais se séparer de son arme L’arme doit être toujours en état de tirer
Les équipements doivent être bien ajustés

3°/Emploi

L’arme permet d’accomplir une mission et d’assurer sa propre sauvegarde ainsi que celle
d’autrui
LES EQUIPEMENTS
1°/Catégories d’équipements

2°/ Manière de s’équiper

CONCLUSION
Où que vous soyer, dans n’importe quelle situation, vous ne devez pas perdre votre arme ni
vous en séparer. Vous devez également prendre soin des équipements que vous emportez avec
vous.

FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 02 INSTRUCTEUR :

« LES DEVOIRS DU COMBATTANT »


DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

Les devoirs du combattant


Tout combattant, quelque soit son grade, sa fonction ou sa mission, a des devoirs permanents
au combat:

 Obéir, en exécutant à la lettre les ordres reçus ;


 Remplir sa mission quoi qu'il en coûte ;
 Rester à son poste ;
 Renseigner son chef en toutes circonstances;
 Continuer à combattre jusqu'à épuisement de ses forces et de ses moyens de combat ;
 Rejoindre l'unité la plus proche s'il se trouve isolé ou égaré.

De façon plus générale, en toutes circonstances, il doit :

 prendre soin de ses armes et de son matériel ;


 Ne pas trahir le secret des opérations ou divulguer des informations alarmantes ;
 Mépriser la propagande ennemie ;
 Respecter intégralement les règles de la convention de Genève, en particulier celles
relatives à la conduite à tenir envers la population civile et les prisonniers de guerre.

S'il est lui-même fait prisonnier :

 S'efforcer de rejoindre une unité amie ;


 Refuser d'aider l'ennemi ;
 En cas d'interrogatoire ne déclarer que ses nom, prénoms, grade, date de naissance,
numéro matricule ou, à défaut, une indication équivalente.

En tant que chef, le responsable conduit la lutte et poursuit le combat jusqu'au succès ou à
l'épuisement de tous ses moyens. Il doit :

 Stimuler la volonté de combattre ;


 Maintenir en toutes circonstances l'ordre et la discipline, au besoin forcer l'obéissance;
 Prendre toutes dispositions pour qu'aucun document important et matériel utilisable ne
tombe aux mains de l'ennemi.
FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 03 INSTRUCTEUR :

« LES FORMES DU TARRAIN »


DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

BUT
Il est essentiel de savoir distinguer les différentes formes du terrain pour mieux l’utiliser et
faciliter le compte rendu au chef.

LES FORMES DU TERRAIN


 ABRI: Protège des balles venant d’une ou plusieurs directions (fosse, mur, trou,….)
 ANGLE MORT: Partie du terrain où l’homme est à l’abri des coups, des tirs tendus
de l’ennemi et des vues.
 BOIS: Surface couverte d’arbres d’un hectare ou plus
 BOQUETEAU: Très petit bois (pour 5 combattants au maximum)
 CHEMINEMENT: Itinéraire qui permet de se déplacer sans être vu par l’ennemi.
 BOSQUET: Touffe d’arbre peu nombreux
 BUISSON: Touffe de broussailles avec ou sans arbres, de peu d’étendue.
 CLAIRIERE: Zone sans arbre, plus ou moins grande, à l’intérieur d’une forêt.
 COLLINE: Petit mouvement du terrain isolé souvent arrondi.
 VERSANT: Flanc d’une montagne
 CRETE-TOPOGRAPHIQUE: Ligne où se rejoignent les 2 versants d’une montagne
ou d’une colline.
 CRETE MILITAIRE: Ligne d’un versant d’où l’on peut voir tout le fond de la
vallée.
 CORNE D’UN BOIS: Coin, angle plus ou moins saillant formée par la lisière du bois
 COUVERT: Cache un homme dans toutes les directions, y compris des vues
aériennes. (grotte, ….)
 CROUPE: Extrémité arrondi d’une colline ou d’une montagne.
 DEBLAI: Endroit où la terre a été enlevée.
 REMBLAI: Endroit où l’on a rapporté de la terre.
 LISIERE TOPOGRAPHIQUE: Limite d’une forêt ou d’un bois.
 LISIERE MILITAIRE: Très légèrement en retrait de la lisière topographique à
l’intérieur du bois, permet de voir sans être vu.
 DEFILE: Passage étroit entre deux montagnes
 MASQUE: Cache un homme face à la direction de l’ennemi.
 DEFILLEMENT : Limite que le soldat situé derrière un masque ne doit pas dépasser
pour échapper aux vues et aux coups de l’ennemi.
 GLACIS : Partie du terrain ne permettant, ni de s’abriter ni de dissimiler aux vues de
l’ennemi
 HAIE : Rangée d’arbustes avec ou sans arbres. De peu d’épaisseur. (35 cm -1m de
hauteur
 MAMELON : Bosse de terrain de moins de 50m d’altitude.
 PENTE: Versant visible d’une crête.
 CONTRE-PENTE: Versant invisible d’une crête
 PLAINE: Vaste surface à peu près plate
 PLATEAU: Région plate et élevée
 RUISSEAU: Petite rivière
 SOMMET : Point le plus haut d’une montagne
 TAILLIS: Partie d’une forêt qui vient d’être coupée et ne comprend plus que des
arbrisseaux, avec quelques arbres.
 TALUS : Remblai peu élevé et de forme allongée
 TALWEG : Creux de terrain allongé. N’a pas forcement de ruisseau au fond.
 VALLEE : Partie basse de terrain où coule un ruisseau, une rivière ou un fleuve.
 VALLON : Petite vallée.
FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 04 INSTRUCTEUR :

« LES ACTES REFLEXES : S’ORIENTER- OBSERVER-


PROGRESSER- SE PROTEGER »
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

S’orienter
 C’est déterminer une direction et la conserver
 Utiliser les moyens d’orientation simples de jour comme de nuit (Boussole, soleil,
lune, étoiles…)
 Matérialiser sur le terrain, par des points de repère fixes et caractéristiques, une
direction à prendre.

Observer
1°) Définition:
C’est rechercher par la vue et l’écoute des renseignements concernant le terrain et les activités
de l’ennemi, des amis, de la population

2) Consignes générales
Mot clé : P.A.R.A.
P : être bien POSTE

A : être continuellement ATTENTIF

R : savoir RENDRE COMPTE

A : Savoir ARRETER et reconnaitre un isole ou un groupe

3) Consignes particulières du « GUETTEUR »


Définition du « Guetteur »:

La mission du guetteur est de déceler les tentatives de l’ennemi pour surprendre le dispositif
ami, d’alerter et de renseigner son chef

Les consignes particulières :

Mot clé: ESTOMACC

 E : ENNEMI : dans quelle direction se trouve l’ennemi?

 S : SECTEUR : Secteur de surveillance (limite gauche et limite droite)

 T : TERRAIN : terrain (point) dangereux par où l’ennemi peut arriver sans être
facilement décelé (point particulier)

 O : OUVERTURE DU FEU : condition d’ouverture du feu; sur ordre ou si l’ennemi


dépasse la limite de sécurité (d’initiative)

 M : MOYENS : pour aborder le chef, signal convenu, radio.

 A : AMI : place des observateurs amis, moyens de reconnaissance patrouille amies.

 C : CONDUITE à TENIR : consignes.

 C : CHEF : place du chef et cheminement de repli ou de dégagement

4) Réalisation pratique
Découpage du secteur

Balayage du secteur :
Balayage visuel; de plus près au plus loin, de la gauche vers la droite, de
la droite vers la gauche.

Observation de nuit :
De bas en haut

 Le poste doit être placé plus bas que du jour


 Effectif des guetteurs doublé: Si 2 (jour), 4 (nuit)
 Relève effectuée par moitié : Si à chaque 2h le jour, chaque 1h la nuit

Reconnaitre un groupe ou un isolé :

Emploi d’un mot d’ordre= deux mots secrets échangés à voix basse entre le guetteur et l’isolé
ou le groupe (à reconnaitre) qui approche

1°mot : mot de sommation posé par le Guetteur


2°mot : mot de passe répondu par l’isolé

Progresser

Définition :
C’est avancer en utilisant le terrain pour échapper aux vues et aux coups de l’ennemi.

Principes

La progression nécessite réflexion et technique

AVANT DE PROGRESSER

OU ALLER : Direction et point à atteindre

PAR OU : Itinéraire

COMMENT : Mode de déplacement

QUAND : Moment

PENDANT LA PROGRESSION

Mode de progression à adapter en fonction du terrain : (marche normale, course, ramper,


bonds

TECHNIQUE D’EXECUTION
 L’allure : Marche, ramper, courir par bond

 L’attitude :

Etre constamment attentif aux indices de présence et piège de l’ennemi. Etre toujours en garde
prêt à faire usage de son arme.
 Le savoir faire : Itinéraires différents pour l’aller et le retour.

Reconnaissance avant d’aborder un nouvel emplacement. Savoir utiliser le terrain.

 De nuit : les déplacements s’effectuent dans les mêmes conditions sauf la distance et
l’intervalle réduits. Le rythme est lent et à chaque arrêt, le combattant doit ECOUTER,
OBSERVER ET S’ORIENTER

Se protéger
Définition

C’est prendre les mesures nécessaires pour être à l’abri des coups de l’adversaire

Choix d’un abri

Abri naturel: Proche de l’endroit où l’on veut se poster.

Il faut créer un emplacement en tenant compte des effets des armes.

Effets des armes:

 Armes classiques

Effet de souffle : grenade offensive

Effet de perforation : balle,….

Effet d’éclat : grenade défensive.

 Armes spéciales: (N.B.C.)

Armes chimiques : effets incapacitants immédiatement ou retardés

Armes nucléaires : effet de souffle, effet thermiques et radiologiques (rayonnement)

Protection

Epaisseur de l’écran de protection à choisir en fonction de nature des matériaux et en


fonction des pouvoirs de pénétration des projections des armes de l’infanterie.
Pouvoir de pénétration des armes de l’infanterie :
 Fusil de 7,5 mm Modèle 1936 (MAS 36)
(Balle ordinaire) 70cm de sapin à 400m 70cm de terre à 400m 03mm d’acier à 400m

 Pistolet automatique de 09mm

PA MAC 50 15cm de sapin à 25m

 Pistolet mitrailleur de 09mm

PM MAT 49 22cm de sapin à 50m

 Fusil mitrailleur de 7,5mm, Modèle 24/29

FM 24/29 (Balle ordinaire) 70cm de sapin à 400m 70cm de terre à 400m 03mm
d’acier à 400m

FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 05 INSTRUCTEUR :
« LES ACTES REFLEXES : APPLICATION EIT N°03 »
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :
FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 06 INSTRUCTEUR :
« LES ACTES REFLEXES : SE CAMOUFLER- APPRECIER UNE
DISTANCE- DESIGNER UN OBJECTIF »
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

Se camoufler
Définition
C’est se dissimuler aux vue de l’ennemi terrestre et aérien et éventuellement de la population.

But
Se confondre avec le milieu pour échapper à l’observation ennemie et profiter de l’effet de
surprise.

Les règles du camouflage


(F.F.O.M.E.C.B.T.)

 F : FONDS = Eviter les fonds clairs (crête, lisière….)

 F : FORME = Briser les formes caractéristiques.

 O: OMBRE = Suivre les zones d’ombres, éviter les zones ensoleillées.

 M: MOUVEMENT = Eviter les mouvements brusques, rechercher l’immobilité.

 E: ECLAT = Supprimer les reflets (armes, casques, montre, …)

 C: COULEUR = S’adapter aux couleurs du milieu et éviter les couleurs vives (rouge,
jaune, blanche…)
 B: BRUIT = Eviter les bruits

 T: TRACE = Effacer toutes traces susceptibles de relever sa présence.

Camouflage de nuit:
Camouflage de:
 L’odorat : isoler les objets dégageant des odeurs,

 ’ouïe : écouter ce qui se passe (la nuit est beaucoup plus calme que le jour)

 La vue : voir et observer. (réduction de visibilité)

Apprécier une distance


1°-Définition
C’est évaluer la portion du terrain qui sépare 02 points (le combattant et son objectif)

2°-Nécessité
 Distances importantes pour tirer 100 à 200m
 Pour tirer à coups sûr.

3°-Différents procédés pour apprécier une distance


 étalonnage de pas sur 100m: 63,5 pas doubles + 1 étalon
 Évaluation à l’œil nu.
 Méthode du guidon d’un fusil MAS 36

Homme debout à 200m = 1 guidon

Homme debout à 100m = 2guidons

 Avec les doigts (Bras tendu à la hauteur de l’œil)

Largeur de l’auriculaire = Homme à 200m Largeur du pouce = Homme à 100m

 Avec 4 pièces de 01 franc

4 pièces de 1 franc empilées= Homme à 200m (Bras tendu à la hauteur de l’œil)

4°Point clé
Utilisation avec le maximum de précision des 05 procédés en fonction du temps et du lieu.

Désigner un objectif
1°-Désignation
C’est localiser rapidement et sûrement un objectif de façon à le faire reconnaitre.

2°-Les opération à faire pour designer un objectif.


 Choisir un point de repère: fixe, visible, proche de l’objectif et caractéristique.
 Designer le point de repère en précisant: direction, distance, objet (maison, poteau….)
 Situer l’objectif par rapport au point de repère.
 Décrire l’objectif: (Nature, forme, couleur, attitude….)

3°La formule à employer


 Devant moi, dans la direction de mon bras, environ ( telle distance), le point de repère
( Nature , forme, couleur caractéristique…), Tant de doigts (à gauche ou à droite, ou
au dessus, au dessous), l’objectif à designer (où se trouve l’ennemi

EXEMPLE: Devant moi, dans la direction de mon bras, environ 200m, une maison isolée en
brique. A 4 doigts au dessus, 3 hommes en tenue de combat.

4°Point clé
 Choix du point de repère fixe et visible…
 Apprendre par cœur la formule: « Devant moi…

5°Procédé du cadran horaire


Un cadran horaire est imaginé autour du point de stationnement, l’observateur occupant le
centre du cadran de sorte que la ligne « Midi-Six heures » coïncide avec l’axe d’observation,
le point midi étant vers l’avant.

5 soldats ennemis à 14H

Un engin blindé à 09H''

FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 07 INSTRUCTEUR :
« LES ACTES REFLEXES : APPLICATION EIT N°05 »
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 08 INSTRUCTEUR :

« LES ACTES REFLEXES : COMMUNIQUER- TIRER


OU LANCER UNE GRENADE- GARDER LA LIAISON
AU SEIN DU BINOME- RENDRE COMPTE »
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

Communiquer
Transmettre par un moyen adapté à la situation du moment un renseignement aux voisins, au
chef d’équipe ou au chef de groupe.

Procédé
Par la voix

Par la geste

Au fanion

Par radio

Par signaux sonores ou lumineux (Code)

Tirer ou lancer une grenade


Connaitre la technique et le service de son arme:

 Connaitre son arme (Démontage, entretien, munitions…)


 Utiliser son arme (réglage, position adaptée…)

« La connaissance de l’arme et de ses conditions d’emploi déterminent le succès.»


Les points clés:
 Disposition de combat:

- Vérification du fonctionnement de l’arme

- Nettoyage éventuel de l’arme

- Vérification des munitions

- Approvisionnement de l’arme

- Port de l’arme

 Mode de tir

- Au juger: surprise à moins de 15 à 30m - Au jeter: surprise à moins de 50m - Au poser: de


distance de 50 à 200m

Il faut toujours s’arrêter pour tirer.

 Choix de l’arme

Le choix dépend de:

- de la distance de l’objectif
- de sa position (abri, masqué...)
- du volume (nombre de l’Eni)
Ex: GRENADE

-ENI qui se dévoile à moins de 30m.

-ENI abrité qu’on ne pourra jamais atteindre par le fusil.

-ENI en groupe, et qu’on a surpris

 Points à viser:

- Savoir la hausse pour éviter les ricochets et les effets morals des impacts.

- Viser toujours le milieu du corps

- Si l’ENI est en marche: tirer en avant.

Garder la liaison au sein du binôme


Garder la liaison à vue et assurer la sûreté du binôme en déplacement ou à l’arrêt.

Exécution

 Adapter la distance (ou intervalle) au terrain, de façon à ne pas être touché par la
même rafale, mais à pouvoir communiquer.
 Celui qui marche en tête assure la sureté du binôme (sélecteur de l’arme en position
« rafale »

Rendre compte
Exposer à son chef rapidement (dans un plus bref délai), avec exactitude et précision ses
observation, les renseignements concernant les ennemis, le terrain et la population.

 Il faut maintenir la liaison avec son chef.


 Pour ne rien oublier, répondre aux questions:

- Qui ou Quoi?

- Combien?

- Où?

- Par où?

– Quand

- Comment? (attitude, faisant quoi?)

FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 09 INSTRUCTEUR :
« APPLICATION EIT 07 + AMBIANCE NOCTURNE :
S’ORIENTER DE NUIT- OBSERBER DE NUIT-
PROGRESSER DE NUIT »
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 10 INSTRUCTEUR :

« LES ACTES ELEMENTAIRES DE COMBATTANTS :


SE DEPLACER- SE POSTER- UTILISER SON ARME »
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

Les actes élémentaires de combattants


SE DEPLACER: S’orienter, Progresser, Observer, Mettre en œuvre son arme et munition,
Communiquer, Rendre-compte.

SE POSTER: Voir, Invisible, Tirer, Abri, Liaison. (VITAL)

UTILISER SON (SES) ARME(S): Préparer le tir, Tirer, et Rendre-compte.

Se déplacer
Le combattant est appelé à s’orienter, progresser, se camoufler ou s’abriter s’il s’arrête, à
observer, éventuellement à utiliser son arme et toujours communiquer et rendre compte.

Ceci lui impose de raisonner tout déplacement en se posant les questions suivantes:

Où doit-je aller ?

Par où y aller ?

Comment progresser ?

Quand partir ?

Se poster
Le combattant s’installe en un point qui permet :

 d’observer sans être vu,


 d’utiliser son arme,
 d’être en liaison avec son chef,
 d’être abrité si possible.

( VITAL ) : Voir, Invisible, Tirer, Abri, Liaison.

Utiliser son arme


« C’est mettre en œuvre son arme dans le condition de combat. »

Etant poster :
observer, apprécier la distance et respecter les consignes d’ouverture du feu .

En déplacement:
 Utiliser le tir instinctif à courte distance.
 Se poster et rendre compte ou tirer sur un ennemi à moyenne distance

FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 11 INSTRUCTEUR :
« LES ACTES REFLEXES ETLES ACTES ELEMENTAIRES :
REVISION D’ENSEMBLE »
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 12 INSTRUCTEUR :

« LE BINOME-L’AGENT DE TRANSMISSION-
L’AGENT DE LIAISON »
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

Le binôme
I-LA NOTION DE BINÔME:
Le binôme est l’association permanente de deux combattants aux rôles complémentaires. Il
rend plus aisé l’exécution des missions et facilite notamment l’application des mesures de
sûreté.

Pendant que l’un du combattant occupe la mission, l’autre assure sa protection rapprochée.

II-LES MISSIONS DE BINÔME:


L’agent de liaison

L’agent de transmission

ECLAIRER

APPUYER

GUETTER

DEFENDRE

L’agent de transmission
Définition :
Mission qui consiste à se rendre isolément auprès d’une unité amie, à lui transmettre un
message oral ou écrit, puis à rejoindre son groupe.
Exécution :
Le binôme se déplace. A cet effet il :

 s’oriente et observe le cheminement à suivre,


 prend des repères ;
 progresse en sûreté.

Le binôme emploie ses armes :

 uniquement pour se défendre. Porteur d’un message écrit, celui-ci ne doit pas tomber
aux mains de l’ennemi.
 Le binôme transmet le message à l’autorité désignée.
 Le binôme rejoint son groupe si possible par un autre cheminement.
 Le binôme rend compte de l'exécution de la mission.

L’agent de liaison
Définition :
Mission qui consiste en terrain couvert, par visibilité limitée, à assurer la liaison entre son
groupe et un élément ami voisin.

Exécution :
Le binôme se déplace

 Le premier soldat du binôme reste en liaison à vue avec son groupe et observe vers
l’avant ;
 Le deuxième soldat assure sa protection et observe les mouvements de l’élément
voisin. Il garde le contact à vue.

Le binôme se poste. à l’arrêt, prendre la liaison par geste avec le chef puis observer tout en
restant camouflé.

Le binôme emploie son arme, bien que la mission ne soit pas de combattre, le binôme
n’utilise ses armes que lorsqu’il est surpris par l’ennemi ;
FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 13 INSTRUCTEUR :

« MISSION DU BINOME : GUETTER- ECLAIRER-


APPUYER- DEFENDRE »
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

Missions du binôme
Guetter
Définition :
Mission qui consiste pour un binôme, à partir d’un emplacement choisi à cet effet, à
OBSERVER un secteur nettement délimité pour DECELER les activités ou les indices
d’activité ennemie ou à détecter les menaces aériennes, à ALERTER et à RENSEIGNER son
chef.

Principes :
La répartition des tâches entre les deux combattants peut s’effectuer de la manière suivante :

De jour :
Pour une mission de courte durée, le GUET est DOUBLE.

 L’un des guetteurs assure le guet à courte distance,


 L’autre est chargé des secteurs lointains, du guet aérien

Pour une mission de longue durée, le GUET est SIMPLE.

 L’un des guetteurs veille,


 L’autre, au repos, sera chargé en cas de besoin d’assurer la liaison avec le chef de
groupe.

De nuit (ou par visibilité réduite) :


 Un guetteur est fixe, écoute et utilise éventuellement les moyens d’aide à la vision
nocturne,

 Le second est guetteur mobile ou au repos.

De nuit (ou par visibilité réduite) :


 Un guetteur est fixe, écoute et utilise éventuellement les moyens d’aide à la vision
nocturne,

 Le second est guetteur mobile ou au repos.

L’autre, au repos, sera chargé en cas de besoin d’assurer la liaison avec le chef de groupe.

Exécution :
Les consignes particulières du poste de guet sont fixées par le chef de groupe (ESTOMACC)

Éclairer
Définition :
Mission qui consiste pour un binôme précédant une troupe en déplacement, à DECELER
l’ennemi (vue directe ou indices), à ALERTER et RENSEIGNER afin d’éviter la surprise et
de donner au chef le temps de réagir.

Principes :
Le binôme se déplace à un rythme adapté au terrain et à la menace, par l'itinéraire fixé, en
progressant de point d'observation en point d'observation et en utilisant le terrain.

Exécution :
 Le binôme se déplace au pas, tant qu’il n’est pas sous le feu de l’ennemi.

Un éclaireur exécute l’action principale : suivant la direction imposée par le chef de groupe.

L’autre éclaireur observe latéralement et au loin, et protège le premier de son arme.

 Le binôme reconnaît les points suspects : crête, lisière, carrefour, maison, pont…
 Le binôme se poste et rend compte

- arrivé au point à atteindre fixé par le chef,

- à chaque point d’observation,

- lorsqu'il décèle l'ennemi sans être repéré.

 Le binôme emploie ses armes lorsqu’il est surpris à courte distance par l’ennemi.

Il réagit par un tir instinctif, se poste, observe, le tir au poser et rend compte.
De nuit les éclaireurs :
 s’arrêtent plus fréquemment (écoute),
 sont suivis de près par leur chef,

 sont relevés plus souvent (fatigue).

Appuyer
Définition :
Apporter une aide à une autre équipe, spontanément ou sur ordre, à partir d’une position
choisie, le plus souvent par les feux appliqués sur des objectifs repérés, dans un secteur
précisé.

Principes :
Le binôme qui appuie doit conserver la liaison à vue avec le binôme appuyé.

Exécution :
Le binôme se poste et occupe une position permettant :

 d’observer l’objectif et les amis,


 d’utiliser ses armes,
 d’être abrité ;

Le binôme observe les mouvements amis et les positions ennemies pour rendre compte de
toute évolution à son chef.

Le binôme applique des feux :

 soit sur ordre,


 soit en fonction de la réaction ennemie.

Le binôme lève et/ou reporte le tir :

 sur ordre
 à l’initiative ;

-Le binôme change de poste le cas échéant en fonction du mouvement du binôme appuyé,

-Le binôme rend compte.

Défendre
Définition :
Mission qui consiste pour le binôme à empêcher l’ennemi de s’emparer du point ou du
bâtiment qu’il occupe en interdisant initialement la progression de l’adversaire dans le secteur
qui lui est attribué puis en poursuivant le combat sur place jusqu’à l’ordre de repli.

Exécution :
 Le binôme se protège. Pendant l'aménagement de son poste, le guet est toujours assuré
soit au niveau du groupe, soit dans chaque binôme.
 Le binôme observe et écoute en attachant une importance particulière aux bruits de
moteurs (chars ou hélicoptères), aux lueurs de départ d’armes lourdes.
 Le binôme reste en liaison. Le binôme connaît en permanence l’emplacement de son
chef, il reste attentif à ses gestes et à ses indications.

FICHE D’ISTRUCTION

ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 14 INSTRUCTEUR :

« MISSION DU BINOME : APPLICATION+ MARCHE


DE SOLIDARITE 15 KM »
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 15 INSTRUCTEUR :

« CONTROLE DE CONNAISSANCE (ECRIT) »


DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 16 INSTRUCTEUR :

« MARCHE DE SOLIDARITE 25 KM »
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 17 INSTRUCTEUR :

« MARCHE DE RECONNAISSANCE (ITINERAIRE


RALLYE FIN FETTA).»
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 18 INSTRUCTEUR :

« L’EQUIPE ET LA PIECE : PRESENTATION -


FORMATIONS - ROLE DU CHEF»
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

DEFINITION
L’EQUIPE est un groupe de combattants rassemblés en une seule cellule élémentaire
commandée par un gradé

SORTES D’EQUIPES
Equipe « CHOC » ou GRENADIER VOLTIGEUR
1-DEFINITION:

Groupe de 04 « grenadiers-voltigeurs » (GV) dotés d’armes individuelles et placés sous le


commandement d’un gradé chef d’équipe.

2-EFFECTIF

01 chef d’équipe + 04 GV = O5

3-RÔLE DE CHACUN

Chef d’équipe:

 Être attentif aux ordres du chef de groupe.


 Commander et conduire les hommes dans l’accomplissement d’une mission (choix
des formations, des objectifs et discipline de feu).

1er GV: Eclairer, rendre compte, abattre tout ennemi à courte distance, à l’aide de son arme
automatique.

2ème GV: Couvrir le 1er GV, protéger l’équipe en fonction de la direction la plus dangereuse,
remplacer le 1er GV

3ème GV: Abattre tout ennemi lointaine avec son fusil et agir avec le 1er GV.

4ème GV: Détruire à l’aide de son FLG tout ennemi jusqu’à 400 mètres, appuyer le 2ème
GV.
4-DOTATION EN ARME ET MUNITIONS

Caporal, chef d’équipe: PM ou FAR ou FAC; 240 cartouches; 02 OF, 01 DF; Pelle ou Pioche

1er GV: PM ou FAR ou FAC; 240 cartouches; 02 0F, 01 DF; Pelle

2ème GV: PM ou FAR ou FAC; 240 cartouches; 02 OF, 01 DF; Pelle

3ème GV: Fusil FSA ou MAS 36; 40 cartouches; 02 OF,01 DF; Pelle

4ème GV: FLG; 40 cartouches; 05 grenades à fusil dont 02 antipersonnel et 03 antichar;


Coupe-coupe

5-RÔLE DU CHEF D’EQUIPE


 Guide et entraîne ses hommes.
 Donne la formation et fixe les distances ou intervalles.
 Vérifie que chaque homme respecte les intervalles et distances fixés.
 Indique aux hommes pour la formation en essaim leur place approximative.
 Désigne les objectifs et exige la discipline de feu

Equipe « FEU » ou PIECE


1-DEFINITION:

C’est l’ensemble des combattants servant une arme collective anti personnelle. Elle est
caractérisée par : La mission de feu. Le fait d’être à la base de toute action d’appui et de
destruction par le feu Le fait d’être relativement lourde.

2-COMPOSITION

05 combattants dont: 01 chef de pièce 01 tireur 01 chargeur et 02 pourvoyeurs.

3-PRESENTATION ET COMPOSITION DE LA DOTATION EN ARMEMENT


ET EN MUNITION DE LA PIECE

Chef de pièce: FSA; 40 cartouches (fusil ou PA) ; 150 cartouches (FM); 01 OF, 01 DF; Serpe

Le tireur:01 FM et 01 PA; 24 cartouches (fusil ou PA) ; 100 cartouches (FM); Bêche portative

Le chargeur:01 FSA; 40 cartouches (fusil ou PA) ; 250 cartouches (FM); 01 OF, 01 DF; Pelle

Chacun de 02 pourvoyeurs:01 FSA; 40 cartouches (fusil ou PA) ; 150 cartouches (FM); 01


OF, 01 DF; Bêche portative

4-RÔLE DE CHACUN

Chef de pièce:

 Etre attentif aux ordres du chef de groupe


 Commander et conduire les hommes dans l’accomplissement d’une mission.

AVANT LE COMBAT

 Vérifie l’armement, munitions et matériel.


 Faire prendre les dispositions de combat.

PENDANT LE COMBAT:

 Choisir la position de batterie et faire la mise en place


 Veiller à la sûreté de la pièce, et à la position des servants.
 Ouvrir et conduire le feu en surveillant la consommation en munitions.
 Faire cesser le feu
 Prévoir les emplacements de rechange.
 Surveiller la consommation en munitions et l’approvisionnement.

Le tireur:

 Appuyer en neutralisant par des tirs précis, l’objectif désigné, pour permettre à
l’équipe choc l’assaut et la destruction.

Le chargeur:

 Approvisionner le FM.
 Aider le tireur à aménager son emplacement.

Les 02 pourvoyeurs:

 Porter une partie des boîtes chargeurs.


 Assurer la protection immédiate de la pièce
FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 19 INSTRUCTEUR :

« L’EQUIPE ET LA PIECE : LES CADRES D’ORDRE


DU CHEF D’EQUIPE ET DE LA PIECE»
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

Les cadres d’ordre du chef d’équipe et de la pièce


I-FORMATION DE L’EQUIPE:
En colonne par un
 Pour s’infiltrer.
 Pour suivre un cheminement.
 Pour franchir un passage obligé.
 Pour assurer la flanc-garde (côté dangereux).
 Pour une progression à bonne allure.

En ligne
 Pour franchir une crête, une route, une coupure ou bande de terrain.
 Pour donner l’assaut.
 Pour faire face à une direction.
 Pour aborder une lisière.

En essaim
 Aérer le dispositif
 Faire face à toutes directions
 Traverser un sous bois.

II-LES CADRES D’ORDRES DU CHEF D’EQUIPE:


Ordre préparatoire:
(à faire au cantonnement avant le départ)
Mot clé: PATRACDR

P: Personnel

A: Armement

T: Tenue

R: Radio

A: Alimentation

C: Camouflage

D: Divers

R: Rassemblement

b)-Ordre préparatoire:
(Sur le terrain) Pour mettre l’équipe en disposition de combat

« Pour l’EQUIPE, Face à…. (Tel point ou direction)


Limite à gauche…. Limite à droite….
Format en ligne
Intervalle entre chaque homme…. (Tant de pas
Ou….. Mètres)

« EN DISPOSITION DE COMBAT! »

c)-Ordre de départ:
Mot clé: DPIFM D: Direction P: Point à atteindre I: Itinéraire F: Formation M: Mode de
déplacement « EN AVANT! »

d)-Ordre pour franchir un point dangereux:


(Pour faire un bond) « -Pour un bond de l’équipe (ou par binôme ou par homme).

 Jusqu’à tel point (point précis)


 Dans l’ordre (éventuellement).
 Préparez-vous

« EN AVANT ! »

e)-Ordre pour changer la formation:


(suite au changement de situation ou du terrain) « Pour l’équipe, changement de formation (le
chef détermine la nouvelle formation).
Distance ou intervalle entre chaque homme…. (Tant de pas ou …. mètres). (L’intervalle
moyen est de 05 mètres, distances moyennes: 05 à 10 mètres qui sont réduites la nuit)
« CONTINUER LA PROGRESSION ! »

FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 20 INSTRUCTEUR :

« LES MISSIONS DE L’EQUIPE : RECHERCHER ET


RECONNAITRE»
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

Les missions de l’équipe


1. Porter un message
Définition :
Mission qui consiste à se rendre auprès d’une unité amie, à lui transmettre un message oral ou
écrit, puis à rejoindre son groupe.

Exécution :
Préparer :
 étudier l’itinéraire, les points clés du terrain ;
 déterminer les points dangereux ;
 mémoriser le message ou le prendre par écrit.

Se déplacer :
 s’orienter ;
 observer le cheminement à suivre, prendre des repères ;
 progresser en sûreté.

Utiliser ses armes :


 riposter ;
 si nécessaire, changer d’itinéraire.

Transmettre le message :

À l’autorité désignée.
Rejoindre son groupe :

Si possible par un autre cheminement.

Rendre compte :

De l’exécution de la mission.

2. Appuyer
Définition :
Mission qui consiste pour un trinôme, à partir d’une position choisie, à apporter, sur ordre ou
de façon spontanée, une aide à un autre trinôme par des feux anti-personnel ou anti blindés
appliqués sur des objectifs repérés, dans un secteur précisé.

Principes :
Le trinôme qui appuie doit conserver la liaison à vue avec le trinôme appuyé. Le trinôme
appuyé doit avoir le souci d’être localisé par le trinôme qui l’appuie.

Exécution :
Pour remplir une telle mission le trinôme doit :

Se poster,

C’est à dire occuper une position permettant :

 d’observer l’objectif et les amis ;


 d’utiliser ses armes ;
 d’être abrité.

Observer

Les mouvements amis et les positions ennemies et rendre compte de toute évolution à son
chef.

Appliquer des feux :


 sur ordre du chef de groupe voire du chef de trinôme (exceptionnel) ;
 à l’initiative selon la réaction ennemie.

Lever le tir ou le reporter :


 sur ordre ;
 à l’initiative, en fonction de la progression de l’élément appuyé.

Rendre compte.
3. Neutraliser, détruire
Définition :
NEUTRALISER :

Mission qui consiste pour le trinôme, à partir d’une position qui lui est fixée, à mettre
l’ennemi hors d’état d’agir efficacement, pendant un temps déterminé, dans un secteur donné.

DÉTRUIRE :

Mission qui consiste pour le trinôme, à partir d’une position qui lui est fixée, à mettre un
élément adverse définitivement hors d’usage ou hors de combat, selon qu’il s’agit de
matériels ou de personnels, dans un secteur donné.

Principes :
Le trinôme peut agir contre :

 un véhicule blindé ou non ;


 du personnel posté ou abrité dans un bâtiment ou derrière un écran ;
 du personnel en mouvement non abrité.

Exécution :
Observer :

Le trinôme est posté et cherche à déceler les emplacements ennemis par la vue et par l’écoute.

Donner les ordres de tir :

Le chef de trinôme désigne et répartit les objectifs (cf. ordres de tir).

Conduire le feu :

Il indique la nature des tirs à effectuer, les distances, les corrections, les modalités du tir pour
les tireurs ABL.

Rendre compte :

Il rend compte à son chef de groupe des consommations et des résultats obtenus.

L’emplacement de combat du trinôme


Dès qu’il s’arrête, dans le cadre de la mission « neutraliser - détruire », le trinôme, en fonction
des délais, aménage le terrain pour observer, utiliser ses armes avec efficacité et être protégé
contre les tirs de l’artillerie et des armes lourdes des blindés. Pendant cet aménagement,
l’observation est toujours assurée soit au niveau du groupe, soit au sein du trinôme.

Après engagement, le trinôme doit pouvoir s’esquiver pour occuper une position de rechange,
soit latéralement, soit en profondeur et venir occuper un nouveau poste de combat. Cette
nouvelle position, distante d’au moins 300 m, doit permettre d’échapper aux tirs de
neutralisation déclenchés sur la position initiale, tout en reprenant rapidement la mission après
décrochage.

En terrain ouvert ou semi-ouvert. Le trinôme aménage et camoufle un emplacement pour trois


hommes de sorte que chaque combattant soit à vue et puisse communiquer de façon discrète
avec les deux autres. Une partie de l’emplacement est dès que possible aménagée en abri.
L’aspect de la zone ne doit pas être modifié (les déblais sont évacués, une claie de camouflage
préparée).

Cet emplacement est collectif et peut être utilisé quel que soit l’armement servi au sein du
trinôme. Il est difficilement aménageable sans l’aide de moyens mécaniques du génie.

Il permet aux trois combattants du trinôme d’être installés en poste de combat dans trois
alvéoles distinctes, mais reliées entre elles par une tranchée.

Il est aménagé pour permettre le repos simultané de deux combattants dans la zone vie,
pendant que le troisième veille à son poste de combat. Selon les délais accordés, ces
emplacements pourront être protégés des coups fusants et soigneusement camouflés (rondins
de bois, terre ...).

Dans un bâtiment. Le trinôme utilise au maximum les abris naturels. Il aménage son poste de
combat en fonction du type de construction (béton, brique, etc.) en évitant les ouvertures
existantes (fenêtres, portes).

Il privilégie les postes reculés au fond des pièces.

Il réalise une ou plusieurs meurtrières, et camoufle les ouvertures.

Il consolide son emplacement :

 à l’intérieur, avec des sacs de terre ;


 à l’extérieur, avec de la terre ou des déblais (double paroi ou claies de grillage contre
les charges creuses) ;
 il réalise ensuite un parados contre les éclats d’obus avec des matériaux de
récupération (caisses de munitions remplies de terre meuble, etc.), et des
protections grillagées complétées de fosses d’éclatement pour s’opposer au jet de
grenades ennemies ;
 il aménage les accès vers le poste du chef de groupe.

Dans tous les cas, le choix de l’emplacement et son aménagement doivent prendre en compte
les impératifs liés à la sécurité du service des armes en espace confiné (dimension, volume...).

4. Assurer la liaison
Définition :
Mission qui consiste en terrain couvert, par visibilité limitée, à assurer la liaison entre son
élément et un élément ami voisin.

Exécution :
Se déplacer : Le premier combattant du trinôme progresse en restant en liaison à vue avec
l’élément qui le précède. Le deuxième et troisième combattant assurent sa protection et
observent les mouvements de l’élément voisin. Ils gardent le contact à vue.

Se poster : En cas de nécessité ou à l’imitation de l’élément qui le précède, le trinôme se


poste. Un des combattants conserve la liaison à vue. Le trinôme observe tout en restant posté.

Utiliser son armement: La mission initiale n’est pas de combattre. Cependant, le trinôme
n’utilise ses armes que lorsqu’il est surpris par l’ennemi ou, sur ordre, pour appuyer l’élément
de premier échelon.

5. Surveiller
Définition :
Mission qui consiste pour un trinôme, à partir d’un emplacement choisi ou désigné, à observer
un secteur nettement délimité pour déceler toute activité ou indice d’activité ennemie
(terrestre ou aérienne), dans le but d’alerter et de renseigner son chef de groupe, afin d’assurer
la sûreté du groupe.

Principes :
Pour remplir sa mission, le trinôme doit être bien posté, à l’écart d’un point caractéristique,
observer en permanence, pouvoir alerter directement son chef de groupe et savoir arrêter un
isolé. Le secteur d’observation donné au trinôme par le chef de groupe doit pouvoir être pris
en compte par un seul combattant, afin de préserver la capacité de durer.

Exécution :
Pour remplir sa mission, le trinôme doit être bien posté, à l’écart d’un point caractéristique,
observer en permanence, pouvoir alerter directement son chef et savoir arrêter un isolé. Le
secteur d’observation donné au trinôme doit pouvoir être pris en compte par un seul
combattant, afin de préserver la capacité de durer.

Surveillance de courte durée.

Pour une mission de courte durée, deux combattants du trinôme peuvent recevoir la mission
de surveiller chacun un point particulier du secteur du trinôme. Dans ce cas :

 le chef d’équipe désigne les emplacements de ses subordonnés ;


 l’un des deux combattants assure l’observation à courte distance ;
 l’autre combattant assure l’observation à longue distance ;
 le chef de trinôme est chargé, du guet aérien et de l’alerte NRBC.

Surveillance de longue durée.

Pour une mission de longue durée, le guet est simple :

 un des combattants surveille le secteur désigné ;


 le chef de trinôme et le deuxième GV poursuivent l’installation du trinôme, assurent la liaison
ou sont au repos, prêts à renforcer la surveillance.

6. Eclairer
Définition :
Rechercher du renseignement sans engager le combat pour contribuer à la sûreté rapprochée
du chef et de la troupe.

Principes :
Le trinôme se déplace à un rythme adapté au terrain et à la menace, par l’itinéraire fixé, en
progressant de point d’observation en point d’observation en utilisant le terrain.

Exécution :
Le trinôme exécute la mission en se répartissant les rôles entre les deux combattants et le chef
de trinôme avec le souci de suivre la direction fixée par le chef de groupe :

 le combattant de tête cherche à déceler la présence de l’ennemi et à éviter les mines ou les
pièges ;
 le deuxième combattant (qui peut être le chef de trinôme) observe latéralement et au loin.
De plus, il protège le premier de son arme ;
 le troisième combattant observe latéralement et maintient la liaison avec le reste du groupe.

Le trinôme se porte sur les points particuliers en fonction des ordres donnés par le chef de
groupe (crêtes, lisières, carrefour, maison, pont, etc.) :

 en les abordant par un cheminement défilé ;


 en étant appuyé par l’autre trinôme ;
 en progressant selon un mode adapté au terrain et à la menace ;
 en fouillant l’objectif si nécessaire.

Le trinôme se poste et rend compte :

 arrivé au point à atteindre fixé par le chef ;


 à chaque point d’observation ;
 lorsqu’il décèle l’ennemi sans être repéré.
A chaque arrêt, prévu ou non, le premier éclaireur du trinôme rend compte (au geste ou à la
voix) de ses observations sur l’ennemi ou le terrain. Un renseignement négatif (rien à
signaler) a de la valeur pour le chef.

Le trinôme utilise ses armes s’il est surpris à courte distance par l’ennemi. Il riposte puis se
poste, observe, poursuit le tir et/ou rend compte.

7. Patrouille légère d'observation


Définition :
Action de combat qui se déplace en sureté dans une zone donnée, en vue de remplir une
mission d'observation face à un point ou à une direction déterminée.

Préparation
le succès de la patrouille repose sur la préparation.

Le chef fixe avec précision l'itinéraire le plus défilé pour l'aller et le retour, la composition
exacte de la patrouille et le matériel à emporter (radio, optique, etc...). S'il en a l'initiative, il
prévoit les horaires.

Exécution
La patrouille agit avec la plus grande discretion; elle est en permanence en garde.

Son dispositif est suffisamment dispersé pour évite d'être neutraliser en bloc.

Le chef d'équipe commande une succession d'actes élémentaires:

 pour l'aller et le retour: se déplacer;


 pour la mission d'observation: s'arrêter, tomber en garde;
 en cas de surprise par l'ennemi: employer ses armes, rompre le contact et reprendre sa
progression.

La patrouille devra, autant que faire se peut, éviter tout contacte avec l'ennemi.

En fin de patrouille, le chef rend compte, de façon détaillée, de l'exécution de sa mission.

En résumé
La patrouille légère d'observation c'est:

 préparer
 se déplacer (aller)
 exécuter la mission
 se déplacer (retour)
 rendre compte

L'itinéraire de l'aller ne doit jamais être l'itinéraire de retour.

FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 21 INSTRUCTEUR :
« APPLICATION EIT N°20»
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 22 INSTRUCTEUR :

« LA MISSION DE LA PIECE : APPUYER »


DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

Appuyer
Définition :
Apporter une aide à une autre équipe, spontanément ou sur ordre, à partir d’une position
choisie, le plus souvent par les feux appliqués sur des objectifs repérés, dans un secteur
précisé.

Principes :
Le binôme qui appuie doit conserver la liaison à vue avec le binôme appuyé.

Exécution :
Le binôme se poste et occupe une position permettant :

 d’observer l’objectif et les amis,


 d’utiliser ses armes,
 d’être abrité ;
Le binôme observe les mouvements amis et les positions ennemies pour rendre compte de
toute évolution à son chef.

Le binôme applique des feux :

 soit sur ordre,


 soit en fonction de la réaction ennemie.

Le binôme lève et/ou reporte le tir :

 sur ordre
 à l’initiative ;

-Le binôme change de poste le cas échéant en fonction du mouvement du binôme appuyé,

-Le binôme rend compte.


FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 23 INSTRUCTEUR :

« APPLICATION EIT N° 21 »
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 24 INSTRUCTEUR :

« L’EQUIPE ET LA PIECE : COMBAT DE SYNTHESE »


DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 25 INSTRUCTEUR :

« LE TRINOME »
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

. FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 26 INSTRUCTEUR :

« APPLICATION EIT N° 25 »
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 27 INSTRUCTEUR :

« TERMINOLOGIE ADAPTEE A LA SITUATION


TACTIQUE ANTI-DAHALO»
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 28 INSTRUCTEUR :

« LE GROUPE : PRESENTATION-FORMATION-
ROLE DU CHEF »
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

Le groupe
1-DEFINITION DU GROUPE
Le groupe de combat est la cellule élémentaire de combattants, en principe indissociable,
capable d’exécuter une simple mission, par le choc et par le feu, en combinant l’action des
équipes qui le composent.

2- COMPOSITION
Il est composé :

 D’un chef de groupe,


 D’une équipe choc,
 D’une équipe feu.

3-CARACTERISTIQUES
 Agit dans le cadre de la section.
 Souvent appelé à combattre isolement.

4- FORMATIONS DU GROUPE
 En colonne
 En colonne double
 En ligne

NOTA Le chef de groupe indique la place de chaque équipe. La place du chef est fonction de
l’ambiance et de la formation adoptée.
5- ROLE DU CHEF DE GROUPE
 Recevoir la mission.

 Concevoir et mener l’action.

 Inspirer confiance (entraîneur, exemple du groupe).

 Responsable des matériels et personnels (autorité, sang froid, doit conduire ses
hommes à se déplacer)

 Commander:

-Avant le départ en mission:

Mot clé: P A T R A C D R

-Pendant la mission:

Les différents cadres d’ordres.

-Après la mission:

Compte rendu
FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 29 INSTRUCTEUR :

« LE GROUPE : LES MISSIONS ET LES CADRES


D’ORDRE D CHEF DE GROUPE »
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

Les missions et les cadres d’ordre du chef de groupe


1-DEFINITION DU GROUPE
Le groupe de combat est la cellule élémentaire de combattants, en principe indissociable,
capable d’exécuter une simple mission, par le choc et par le feu, en combinant l’action des
équipes qui le composent.

2- COMPOSITION
Il est composé : D’un chef de groupe, D’une équipe choc, D’une équipe feu.

3-CARACTERISTIQUES
Agit dans le cadre de la section. Souvent appelé à combattre isolement.

4- FORMATIONS DU GROUPE
En colonne En colonne double En ligne

5- ROLE DU CHEF DE GROUPE


 Recevoir la mission.
 Concevoir et mener l’action.
 Inspirer confiance (entraîneur, exemple du groupe).
 Responsable des matériels et personnels (autorité, sang froid, doit conduire ses
hommes à se déplacer)
 Commander:

Avant le départ en mission:

Mot clé: P A T R A C D R
Pendant la mission:

Les différents cadres d’ordres.

 ORDRE PREPARATOIRE
 LE GUIDE DE RAISONNEMENT TACTIQUE
 L’ORDRE INITIAL
 LE CADRE D’ORDRE DU CHEF DE GROUPE

Après la mission:

Compte rendu

6- LES MISSION DU GROUPE


 RECONNAITRE
 SURVEILLER
 EMBUSCADE OU INTERCEPTION
 DEFENDRE UN POINT SENSIBLE
 REDUIRE UNE RESISTANCE

FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 30 INSTRUCTEUR :

« NOTION DE FRANCHISSEMENT ET DE SURVIE »


DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 31 INSTRUCTEUR :

« APPLICATION EIT N° 20-22-26 »


DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 32 INSTRUCTEUR :

« MARCHE DE SOLIDARITE 25 KM »
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :
FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 33 INSTRUCTEUR :

« CONTROLE DE CONNAISSANCE(ECRIT) »
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 34 INSTRUCTEUR :

« MARCHE MANŒUVRE J-N-J »


DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

FICHE D’ISTRUCTION
ECOLE D’INTERVENTION TACTIQUE N° 35 INSTRUCTEUR :

« RAID SOCIOLOGIQUE AVEC EXERCICE


SYNTHESE EIT»
DATE :
LIEU :
DUREE :
NOMBRE DES EG :
DOCUMENTATION ET REFERENCES :

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