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Limites d'Atterberg en Génie Civil

Le compte rendu présente une étude sur les limites d'Atterberg, qui classifient les sols fins selon leur consistance en fonction de leur teneur en eau. L'objectif principal est de déterminer la limite de liquidité et la limite de plasticité d'un échantillon de sol, ainsi que l'indice de plasticité et l'indice de consistance. Les résultats expérimentaux montrent que les sols passent d'un état à un autre en fonction de l'humidité, ce qui est crucial pour les projets de construction.

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Limites d'Atterberg en Génie Civil

Le compte rendu présente une étude sur les limites d'Atterberg, qui classifient les sols fins selon leur consistance en fonction de leur teneur en eau. L'objectif principal est de déterminer la limite de liquidité et la limite de plasticité d'un échantillon de sol, ainsi que l'indice de plasticité et l'indice de consistance. Les résultats expérimentaux montrent que les sols passent d'un état à un autre en fonction de l'humidité, ce qui est crucial pour les projets de construction.

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REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE & POPULAIRE

Université des sciences et technologie


Mohamed Boudiaf Oran
Faculté : architecture et génie civil
Département : génie civil

Filière : Génie civil L2


Module : mécanique des sols

Compte rendu
TP : 03
Les limites d’Atterberg

PRESENTE PAR :
HABANI MOHAMED AMINE
HAMOUS FATIMA ZOHRA
HABANI ABDERRAOUF
Groupe : 07
Section : 02
Supervise par :

Année universitaire 2020/2021


I. Introduction :

Les limites d’atterberg sont classées permis les caractéristiques d’identification

des sols fins. En effet la consistance d’un sol et sa déformation varie en fonction

de sa teneur en eau, plus augmenter plus le sol est déformable aussi, suivant

l’importance de la phase liquide du sol cohérent, il peut se présenter sous

différents états, ainsi on distingue les quatre états suivants :

I Ip I

 Etat liquide : pas de capacité portante

 Etat plastique : fortes déformations – déformations plastiques

 Etat solide (avec retrait) : déformations élastiques

 Etat solide ‘sans retrait) : pas de changement de volume avec la baisse de W.

II. Le but d’essai :

 Selon sa teneur en eau, un sol sensible à l’eau peut se présenter sous trois état :

(solide – plastique – liquide)

L’objectif de ce TP est de déterminer les ‘’ limites d’atterberg ‘’

 Limite de liquidité : WL (frontière entre état plastique et liquide)

 Limite de plasticité : WP (frontière entre état solide et plastique)

- Ces limites sont déterminées sur la fraction de sol passant à travers du tamis

( 0,400 mm ) à partir des résultats .


 L’indice de plasticité : (Ip) qui définit l’étendu du domaine plastique du sol

entre les limites de liquidité de plasticité.

[Ip=WL – W P]

Figure : (représentation des limites d’atterberg )

- L’indice de consistance (Ic) : prend en compte la teneur en eau W du sol à l’état

naturel

[IC =

 W: teneur en eau P à l’état naturel.

 Ip : indice de plasticité

 WL : limite de liquidité

 WP : limite de plasticité

- Indice de liquidité ( IL) :

[IL =

III. Principe et manipulation : (pour l’échantillon)

- On utilise une ‘’pate’’ de sol ne comportant que les éléments fins qui passent à travers

le tamis de 0,400 mm

- On opère ‘’ par voie humide ‘’

- Placer le sol dans le tamis, sur un récipient plus grand.

- Verser doucement de l’eau, et laver au pinceau

- Laisser reposer, décanter.

- Laisser sécher jusqu’au point désiré, sans chauffer.


III.1- Déterminer la limite de liquidité : (WL) :

- Matériel utilisé :

 Appareil de CASA GRANDE/ pour chercher le nombre des chocs (N)

 Coupelle métallique (calotte sphérique) qui tombe de 10 mm sur un socle en

bois de dureté bien déterminée .

 Outil à rainurer

III.2- Définition :

- La limite de liquidité est la teneur en eau qui correspond à la fermeture de 1 cm pour

un nombre de chocs (N) égale à 25.

III.3-mode opératoire :

Préparation de l’échantillon :

Amener, par tâtonnement, l’échantillon de 60 g de sol qui sont passés au tamis de 0,400

mm à une teneur en eau légèrement supérieure à la limite de liquidité.

- Mise en place de l’échantillon :

Répartir la pâte à la spatule de façon homogène dans la coupelle.

- La pâte recouvre le fond de la coupelle sauf sur une partie (d) d’environ 3 cm.

- Epaisseur (F) au centré 15 à 20 mm, pour tous sensiblement horizontal.

- Essai

- On traceur alors la droite moyenne ajustée sur les couples de valeurs obtenus (N-W) et

on déduire WL correspondant à les étapes suivants :

Les étapes de TP
IV. Calculs et résultats :

Pratiquement à parti de la coupelle de CASAGRANDE, on place des matériaux

dans celle-ci, on creuse une rigole avec l’outil de CASAGRANDE, puis on va

compter le nombre de coup pour que les lèvres de cette rigole se referment sur 10 mm

On réalise l’essai sur différents séchage des matériaux de sorte que le nombre de coup

soit compris entre 15 et 35 coups. Il faut au moins 4 essais.

Expérimentalement :

N coups 17 20 25 30

W% 28.36 52.00 53.74 51.42

WL = W ( ) 0,121

N coups 17 20 25 30

WL% 27.06 5061 53.74 59.93

WL= =

WL = 47.83% (total )

WL1= 28.36 ( )0,121 = 27.06 %

WL2= 52.00 ( )0,121 = 50.61 %

WL3= 53.74 ( )0,121 = 53.74 %

WL4= 51.42 ( )0,121 = 59.93 %


V. Détermination de la limite de plasticité :

Equipement : (les matériaux nécessaires)

- Une plaque lisse pour le malaxage du sol et la confection des rouleaux de sol.

- Une règle pour l’évaluation du diamètre du rouleau du sol

Définition :

La limite de plasticité WP est la tenue en eau du rouleau qui se fissure au moment où


+
son diamètre atteint 3 mm - 0.5 mm

- Principe de l’essai : on fera 2 essais

 Former une boulette à partir de la pâte préparée.

 Rouler la boulette sur une plaque lisse, à la main de façon à obtenir un rouleau

qui est minci progressivement jusqu'à ce qu’il atteigne 3 mm de diamètre.

NB : TP – mds

Remarque : la limite de plasticité WP est inférieure à WL il faut donc laisser

l’échantillon sécher un peu plus.

Figure de TP msila

- Calculs et résultats : (détermination de la limite de plasticité )

Nombre d’essai 1 2

Wp% 16.23 20.07

Avec :

Wp = =

Wp%= W% (teneur en eau)

Wp (totale) = = 18.15 %
Détermination de l’indice du plasticité ( Ic)

S’exprime en pourcentage du poids sec de l’échantillon de sol. Il précise la différence

numérique entre la limite de liquidité et la limite de plasticité. Il indique l’étendue de

la gamme des tenseurs en eau entre les quelles le sol reste plastique.

Ip = WL - WP

Ip = 47.83 – 18.15 avec : {

Ip = 29.68

15< Ip <40 donc c’est un sol plastique .

Exemple de sol : (vinyl , lino , pvc)

Les conditions : de classer les sols :

0 < Ip <5 nom plastique (essai prend sa signification

0< Ip <15 le sol est moyennement plastique faiblement argileux.

15< Ip <40 sol plastique

Ip > 40 très plastique

Indice de consistance :

Ic=

D’où : w : la teneur en eau naturelle.

 D’après les calculs : w = 53.74% c’est la teneur en eau à 25 coups (N=25)

 D’après le graph W=WL + 53.74 % N=25

Alors : Ic = / Ic = -0.199% ~ - 0.2 %


Indice de liquidité :

Rend possible une évolution du dégrée de consolidation des argils et il définit par

l’expression suivante :


IL = 1 - Ic avec : Ic = -0,199 ~ -0.2 % donc : {

 Conclusion :

On a une propriété qui présente : IL = 1 - Ic

Donc : Ic + IL = 1 (-0.199+1.2) = 1.001% théoriquement

 Pratiquement on a réussi nos essais pour ce TP tout simplement car :

(IL-IC)(1.2-(-0199)) qui est la somme de Ic et il qui presque égale à

1(1.2-(-0.199)) = 1.399.

Etat Solide Etat Plastique Etat Liquide

Wp WL

Les conclusions :

 Le présent TP nous a permis de comprendre qu’appartir des simples essais au

laboratoire et moins couteaux, on peut déduire des résultats importants sur le

gonflement du sol et sa structure minéralogique.

 Nous pouvons conclure aussi que les sols cohérents (sols fins) passent d’un état

de consistance à un autre de manière progressive en jouant sur la teneur en eau.


 Plus la teneur en eau est grande, plus le nombre de coups (chocs) est petit.

 Les limites d’atterberg permettent de classer les sols fins

 Nous pouvons dire que pour tout projet de construction, que ce soit une route,

un pond ou un bâtiment, l’étude complète s’avère nécessaire d’où une bonne

connaissance de ce [Link] reconnaissance du terrain en place est donc un des

préliminaires indispensables ; l’un des moyens les plus sares est de prélever des

échantillons autant que possible intacts.

 Il faut dans tous les cas compléter cette indication par une analyse

granulométrique et une détermination de la limite d’atterberg . ces

renseignements permettant à l’ingénieur d’identifier les sols et par conséquent

se faire une idée de leur comportement .

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