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Méthodes numériques pour l'équation des ondes

Le document traite des méthodes numériques avancées pour l'équation des ondes, en se concentrant sur la simulation en domaine non borné avec un cas harmonique. Il aborde le problème de radiation, les formulations en domaine ouvert et extérieur, ainsi que les conditions d'absorption. L'objectif est d'étudier le comportement asymptotique des solutions dans des configurations spécifiques.

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Méthodes numériques pour l'équation des ondes

Le document traite des méthodes numériques avancées pour l'équation des ondes, en se concentrant sur la simulation en domaine non borné avec un cas harmonique. Il aborde le problème de radiation, les formulations en domaine ouvert et extérieur, ainsi que les conditions d'absorption. L'objectif est d'étudier le comportement asymptotique des solutions dans des configurations spécifiques.

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GM 5 :

Méthodes numériques avancées


pour l'équation des ondes
Cours 4 :
Simulation en domaine non borné
(cas harmonique)

GM 5 Année 2020 - 2021


Contact : A. Tonnoir
[Link]@[Link]
I. Introduction
Considérons le problème de radiation suivant :

ρ∂2ttu−div (σ ∇u) = f dans t ≥ 0, ℝ2

où la source f est supposée harmonique en temps, i.e. :

f(t, x) = R (e −iωt) g(x), ∀t ≥ 0


La question qu’on se pose est qu’elle sera le comportement
de la solution en temps long ?

u(t, ⋅ ) 2
I. Introduction
Considérons le problème de radiation suivant :

ρ∂2ttu−div (σ ∇u) = f dans t ≥ 0, ℝ2

où la source f est supposée harmonique en temps, i.e. :

f(t, x) = R (e −iωt) g(x), ∀t ≥ 0


La question qu’on se pose est qu’elle sera le comportement
de la solution en temps long ?

u(t, ⋅ ) 2
I. Introduction
Considérons le problème de radiation suivant :

ρ∂2ttu−div (σ ∇u) = f dans t ≥ 0, ℝ2

où la source f est supposée harmonique en temps, i.e. :

f(t, x) = R (e −iωt) g(x), ∀t ≥ 0


La question qu’on se pose est qu’elle sera le comportement
de la solution en temps long ?

u(t, ⋅ ) "u(t, ⋅ )/cos(ωt)" 2


I. Introduction
Considérons le problème de radiation suivant :

ρ∂2ttu−div (σ ∇u) = f dans t ≥ 0, ℝ2

où la source f est supposée harmonique en temps, i.e. :

f(t, x) = R (e −iωt) g(x), ∀t ≥ 0

On observe que la solution semble devenir périodique en


temps, ce qui incite à la recherche d’une solution de la
forme u(t, x) = cos(ωt)û (x) où û est solution de :

−ρω 2u−div
̂ (σ ∇ û ) = g dans ℝ2

Objectif :

Étudier le problème harmonique en temps

Le formuler en domaine borné.


3
Au programme…

Plan :

I. Introduction

II. Le problème avec absorption

a) En domaine ouvert

b) Le problème extérieur

c) Formulation avec DtN

III. Principe d’absorption limite

4
II. a) En domaine ouvert
Pour étudier le problème :

−ρω 2u−div
̂ (σ ∇ û ) = g dans ℝ2

nous avons allons faire quelques hypothèses :


La source g est à support compact dans B0(R)

(ρ, σ) sont constant dans ℝ2∖B0(R)

5
II. a) En domaine ouvert
Pour étudier le problème :

−ρω 2u−div
̂ (σ ∇ û ) = g dans ℝ2

nous avons allons faire quelques hypothèses :


La source g est à support compact dans B0(R)

(ρ, σ) sont constant dans ℝ2∖B0(R)

Remarque : L'équation ci-dessus s’appelle l’équation


d’Helmholtz.

5
II. a) En domaine ouvert
Pour étudier le problème :

−ρω 2u−div
̂ (σ ∇ û ) = g dans ℝ2

nous avons allons faire quelques hypothèses :


La source g est à support compact dans B0(R)

(ρ, σ) sont constant dans ℝ2∖B0(R)

Pour ce problème, on peut noter qu’a priori, on n’a


aucune condition « au bord », c’est à dire à l’infini.
Cela pose une difficulté pour définir la notion de
solution. En fait, ainsi posé, il n’y a pas unicité de la
solution, il fau dra imposer un comportement « à
l’infini ».
5
II. a) En domaine ouvert
Considérons le problème légèrement modifié :

−ρωε2û ε−div (σ ∇ û ε) = g dans ℝ2

où ωε2 = ω 2 + iε avec ε > 0.

2.1 Lemme

Le problème ci-dessus admet une unique solution


û ε ∈ H1(ℝ2).

Preuve : au (vrai) tableau !

Remarque : Une forme hermitienne est dite coercive ssi


| a(u, u) | ≥ ∥u∥2
6
II. a) En domaine ouvert
Considérons le problème légèrement modifié :

−ρωε2û ε−div (σ ∇ û ε) = g dans ℝ2

où ωε2 = ω 2 + iε avec ε > 0.

2.1 Lemme

Le problème ci-dessus admet une unique solution


û ε ∈ H1(ℝ2).

Preuve : au (vrai) tableau !

Remarque 2 : Ici, la condition à l’infini vient du fait que


la solution doit être dans H1.
6
II. a) En domaine ouvert
Considérons le problème légèrement modifié :

−ρωε2û ε−div (σ ∇ û ε) = g dans ℝ2

où ωε2 = ω 2 + iε avec ε > 0.


Ce problème apparait en cherchant des so lutio ns
harmoniques au problème d’évolution :

∂2ttuη+η∂tuη−div (σ ∇uη) = f dans t ≥ 0, ℝ2

(détails au (vrai) tableau)

Remarque : Le terme η∂tuη correspond à un terme


dissipatif.

7
II. a) En domaine ouvert
Considérons le problème légèrement modifié :

−ρωε2û ε−div (σ ∇ û ε) = g dans ℝ2

où ωε2 = ω 2 + iε avec ε > 0.


Ce problème apparait en cherchant des so lutio ns
harmoniques au problème d’évolution :

∂2ttuη+η∂tuη−div (σ ∇uη) = f dans t ≥ 0, ℝ2

2.2 Proposition (Amplitude limite, version simple)

La solution uη tend vers R (e −iωt


û ε) quand t → + ∞.

Idée Preuve : au (vrai) tableau !


8
II. a) En domaine ouvert
Considérons le problème légèrement modifié :

−ρωε2û ε−div (σ ∇ û ε) = g dans ℝ2

où ωε2 = ω 2 + iε avec ε > 0.

A parte :

On peut montrer que la solution du problème avec


dissipation à un comportement asymptotique en e −εr . Une
idée assez naturelle serait alors de borner le domaine de
calculs suffisamment loin avec par exemple une condition
de Dirichlet ou Neumann homogène (comme pour les
PML).

9
II. a) En domaine ouvert

Illustration a parte :

ωε = 10 + i ωε = 10 + 0.5i ωε = 10 + 0.1i

Les effets du bords impactent énormément la solution !

10
II. a) En domaine ouvert
Considérons le problème légèrement modifié :

−ρωε2û ε−div (σ ∇ û ε) = g dans ℝ2

où ωε2 = ω 2 + iε avec ε > 0.

Formulation équivalente (pb transmission) :


−ρωε uε −div (σ ∇ uε )
2 ̂b ̂ b
= g dans B0(R)
b ∞
̂ ̂
σ ∇ uε ⋅ ν = σ ∇ uε ⋅ ν sur S0(R)

−ρωε uε −div (σ ∇ uε )
2 ̂∞ ̂ ∞
=0 dans ℝ2∖B0(R)

û ∞
ε = û b
ε sur S0(R)

11
II. a) En domaine ouvert
Considérons le problème légèrement modifié :

−ρωε2û ε−div (σ ∇ û ε) = g dans ℝ2

où ωε2 = ω 2 + iε avec ε > 0.

Formulation équivalente (pb transmission) :


−ρωε uε −div (σ ∇ uε )
2 ̂b ̂ b
= g dans B0(R)
b ∞
̂ ̂
σ ∇ uε ⋅ ν = σ ∇ uε ⋅ ν sur S0(R)

−ρωε uε −div (σ ∇ uε )
2 ̂∞ ̂ ∞
=0 dans ℝ2∖B0(R)

û ∞
ε = û b
ε sur S0(R)
b
Étant donné û ε sur S0(R) , l’objectif va être de résoudre
explicitement le problème extérieur.
11
II. b) Le problème extérieur
Focalisons nous sur le problème extérieur :
−ρωε2û ∞ ( ε ) = 0 dans

ε −div σ ∇ û ℝ2∖B0(R)
∞ b
̂ ̂
uε = uε sur S0(R)

Par hypothèse, (ρ, σ) sont constants et on peut donc


réécrire l’EDP ainsi :

− ρ̃ωε2û ∞
ε −Δ û ∞
ε =0 dans ℝ2∖B0(R)

où ρ̃ = ρ/σ.

Pour résoudre cette EDP, l’idée est d’utiliser la séparation


de variables en coordonnées polaires.

(détails au (vrai) tableau)

12
II. b) Le problème extérieur
Focalisons nous sur le problème extérieur :
−ρωε2û ∞ ( ε ) = 0 dans

ε −div σ ∇ û ℝ2∖B0(R)
∞ b
̂ ̂
uε = uε sur S0(R)

2.3 Proposition (solution extérieur)

La solution à l’extérieur est donnée par la série :

( ε, e )
ε
û ∞ ̂ b 2iπkθ
ε (r, θ) = ∑
u Hk(r)
k≥0
S0(R))
où Hεk est l’unique solution décroissante de l’EDO :

r 2y′′ + ry′ + (r 2ωε2 − 4k 2π 2)y = 0, ∀r ≥ R

vérifiant Hεk(R) = 1 (fonction de Hankel).


13



II. c) Formulation avec DtN
Revenons à notre formulation équivalente :

−ρωε2û bε −div (σ ∇ û bε ) = g dans B0(R)

σ ∇ û bε ⋅ ν = σ ∇ û ∞
ε ⋅ ν sur S0(R)

( ε, e )
ε
û ∞ ̂ b 2iπkθ
ε (r, θ) = ∑
u Hk(r)
k≥0
S0(R))

14
II. c) Formulation avec DtN
Revenons à notre formulation équivalente :

−ρωε2û bε −div (σ ∇ û bε ) = g dans B0(R)

σ ∇ û bε ⋅ ν = σ ∇ û ∞
ε ⋅ ν sur S0(R)

( ε, e )
ε
û ∞ ̂ b 2iπkθ
ε (r, θ) = ∑
u Hk(r)
k≥0
S0(R))

En injectant û ε , on déduit la formulation suivante

−ρωε2û bε −div (σ ∇ û bε ) = g dans B0(R)

DtN (uε |S0(R) )


b ε b
̂
σ ∇ uε ⋅ ν = ̂ sur S0(R)
ε
où l’opérateur DtN (dit de Dirichlet To Neumann) :

DtN (φ) ( )
ε b 2iπkθ ε
û ε , e

= σ ∂rHk(r)
S0(R)) 14
𝒯
k≥0
𝒯
𝒯
II. c) Formulation avec DtN
Revenons à notre formulation équivalente :

−ρωε2û bε −div (σ ∇ û bε ) = g dans B0(R)

σ ∇ û bε ⋅ ν = σ ∇ û ∞
ε ⋅ ν sur S0(R)

( ε, e )
ε
û ∞ ̂ b 2iπkθ
ε (r, θ) = ∑
u Hk(r)
k≥0
S0(R))

En injectant û ε , on déduit la formulation suivante

−ρωε2û bε −div (σ ∇ û bε ) = g dans B0(R)

DtN (uε |S0(R) )


b ε b
̂
σ ∇ uε ⋅ ν = ̂ sur S0(R) (Cond. Transparente)
ε
où l’opérateur DtN (dit de Dirichlet To Neumann) :

DtN (φ) ( )
ε b 2iπkθ ε
û ε , e

= σ ∂rHk(r)
S0(R)) 14
𝒯
k≥0
𝒯
𝒯
II. c) Formulation avec DtN
On a ainsi une formulation en domaine borné :

−ρωε2û bε −div (σ ∇ û bε ) = g dans B0(R)

σ ∇ û bε ⋅ ν = DtN ( ε |S0(R) )
ε b
û sur S0(R)

2.4 Proposition

Le problème ci-dessus admet une unique solution


b
û ε ∈ H1(B0(R))

Preuve : Directe par équivalence.

15
𝒯
Au programme…

Plan :

I. Introduction

II. Le problème avec absorption

a) En domaine ouvert

b) Le problème extérieur

c) Formulation avec DtN

III. Principe d’absorption limite

a) Le problème limite

b) Le problème approché

16
III. a) Le problème limite
Revenons à notre problème initiale :

−ρω 2u−div
̂ (σ ∇ û ) = g dans ℝ2

Une idée naturelle pour construire une solution est alors


de passer à la limite quand ε → 0 dans le problème :

−ρωε2û bε −div (σ ∇ û bε ) = g dans B0(R)

σ ∇ û bε ⋅ ν = DtN ( ε |S0(R) )
ε b
û sur S0(R)

Formellement, on obtient le problème limite :

−ρω u −div (σ ∇ u ) = g dans


2 ̂b ̂ b
B0(R)

DtN ( )
b b
̂
σ ∇u ⋅ ν = ̂
u |S (R) sur S0(R)
0

17
𝒯
𝒯
III. a) Le problème limite
Considérons le problème limite :

−ρω 2û b−div (σ ∇ û b) = g dans B0(R)

σ ∇ û b ⋅ ν = DtN ( û b |S (R)
0 )
sur S0(R)

Remarques :

Le problème ci-dessus n’est pas équivalent à l’EDP :


−ρω 2u−div
̂ (σ ∇ û ) = g dans ℝ2
En effet, on impose un comportement à l’infini
avec l’opérateur DtN.

18
𝒯
III. a) Le problème limite
Considérons le problème limite :

−ρω 2û b−div (σ ∇ û b) = g dans B0(R)

σ ∇ û b ⋅ ν = DtN ( û b |S (R)
0 )
sur S0(R)

Remarques :

Le problème ci-dessus n’est pas équivalent à l’EDP :


−ρω 2u−div
̂ (σ ∇ û ) = g dans ℝ2
En effet, on impose un comportement à l’infini
avec l’opérateur DtN.

ε
On notera que dans l’opérateur DtN, les fonctions Hk
sont remplacés par leurs limites Hk.
18
𝒯
III. a) Le problème limite
Considérons le problème limite :

−ρω 2û b−div (σ ∇ û b) = g dans B0(R)

σ ∇ û b ⋅ ν = DtN ( û b |S (R)
0 )
sur S0(R)

3.1 Théorème (Principe absorption limite, admis)

On a les résultats suivant :

û bε ⟶ û b dans H1(B0(R))
û b est solution du problème limite ci-dessus

il existe une unique solution au problème limite

19
𝒯
III. a) Le problème limite
Considérons le problème limite :

−ρω 2û b−div (σ ∇ û b) = g dans B0(R)

σ ∇ û b ⋅ ν = DtN ( û b |S (R)
0 )
sur S0(R)

Remarque :
b
La solution û ainsi construite correspond à la solution
p hysique car elle e s t l im i te (har mo n ique) quand
l’absorption tend vers 0 du problème en temps bien posé :

∂2ttuη+η∂tuη−div (σ ∇uη) = f dans t ≥ 0, ℝ2

20
𝒯
III. a) Le problème limite
Considérons le problème limite :

−ρω 2û b−div (σ ∇ û b) = g dans B0(R)

σ ∇ û b ⋅ ν = DtN ( û b |S (R)
0 )
sur S0(R)

3.2 Théorème (Amplitude limite, admis)

On a : lim ∥u(t, x) − R (û (x)e −iωt) ∥B0(R) = 0


t→+∞

Rappel : u est solution de :


ρ∂2ttu−div (σ ∇u) = f dans t ≥ 0, ℝ2

21
𝒯
III. b) Le problème approché
Considérons le problème limite :

−ρω 2û b−div (σ ∇ û b) = g dans B0(R)

σ ∇ û b ⋅ ν = DtN ( û b |S (R)
0 )
sur S0(R)

3.3 Proposition (admis)

Le comportement r → + ∞ du DtN est :


DtN (û b |S (R)
0 )
≃ iσωû b

22
𝒯
𝒯
III. b) Le problème approché
Considérons le problème limite :

−ρω 2û b−div (σ ∇ û b) = g dans B0(R)

σ ∇ û b ⋅ ν = DtN ( û b |S (R)
0 )
sur S0(R)

3.3 Proposition (admis)

Le comportement r → + ∞ du DtN est :


DtN (û b |S (R)
0 )
≃ iσωû b

Remarque : On retrouve ici la condition de Sommerfeld


permettant de construire la solution dite sortante
(physique) du problème ci-dessus.
22
𝒯
𝒯
III. b) Le problème approché
Considérons le problème approché :

−ρω 2û b−div (σ ∇ û b) = g dans B0(R)


b b
̂
σ ∇ u ⋅ ν = iσωû sur S0(R)

Remarque : Pour borner le domaine de calcul, on peut,


comme en régime temporel, utiliser les PML.

23
III. b) Le problème approché
Considérons le problème approché :

−ρω 2û b−div (σ ∇ û b) = g dans B0(R)


b b
̂
σ ∇ u ⋅ ν = iσωû sur S0(R)

3.4 Proposition

Le problème ci-dessus admet au plus une solution.

Idée preuve : au (vrai) tableau !

Remarque : Pour borner le domaine de calcul, on peut,


comme en régime temporel, utiliser les PML.

23
III. b) Le problème approché
Considérons le problème approché :

−ρω 2û b−div (σ ∇ û b) = g dans B0(R)


b b
̂
σ ∇ u ⋅ ν = iσωû sur S0(R)

Pour montrer de plus qu’il existe une solution, il faut


utiliser l’alternative de Fredholm :

3.5 Théroème (Alternative de Fredholm, admis)

Soit T un opérateur compact de H dans lui-même.


L’opérateur Id-T est surjectif ssi il est injectif.

Remarque : Ce théorème est l’équivalent en dimension


infinie du théorème du rang pour les matrices.
24
III. b) Le problème approché
Considérons le problème approché :

−ρω 2û b−div (σ ∇ û b) = g dans B0(R)


b b
̂
σ ∇ u ⋅ ν = iσωû sur S0(R)

3.6 Théorème
Le problème approché ci-dessus admet une unique
b
solution û ∈ H1(B0(R)).

Idée Preuve : au (vrai) tableau !

25
III. b) Le problème approché

Illustration problème approché (interférence) :


ABC

R = 0,5 R = 1 R = 1,5
Neumann

26
Plan détaillé du cours 3

Plan :

I. Introduction

II. Le problème avec absorption

a) En domaine ouvert

b) Le problème extérieur

c) Formulation avec DtN

III. Principe d’absorption limite

a) Le problème limite

b) Le problème approché

27
Pour aller un peu plus loin…
En régime harmonique, borner artificiellement le domaine
est essentiel. Cela permet d'analyser la formulation d’une
part, et de résoudre numériquement d’autre part.

L’approche consiste à résoudre analytiquement dans le


domaine extérieur, puis déduire une formulation en
domaine borné à l’aide de l’opérateur DtN.

Une autre approche, non abordé ici, est l’utilisation


d’équation intégrale qui repose sur la construction de la
fonction de Green. Mentionnons enfin l’utilisation de
PML qui est également possible, avec les même restrictions
qu’en régime temporel pour les milieux anisotropes.

28

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