Formation en résolution de problèmes
Formation en résolution de problèmes
INTRODUCTION
1. Objet du cours
Comment régler les problèmes importants et faire en sorte qu’ils ne se reproduisent plus. Ce
cours sur la résolution de problème et prise de décision vous permettra de résoudre les
problèmes de gestion complexes, d’apprendre les techniques de créativité et de mettre en place
l’amélioration continue. Cette formation résolution de problème vous permettra de faire la
distinction entre objectif, problème, cause, solution, plan d’action, suivi.
2. Importance du cours
Cette démarche de résolution de problème est simple, souple et vous procure les outils de la
qualité en entreprise (société). La qualité d’une organisation est de s’attaquer aux vrais
problèmes générant des urgences et non de jouer au pompier pour éteindre des crises qui
n’auraient pas dû arriver.
3. Objectifs du cours
Ce cours vise à développer chez l'étudiant une meilleure capacité créatrice dans la résolution de
problèmes en gestion des ressources humaines et en relations de travail (motivation,
mobilisation, absentéisme, grief, négociation collective, etc.) par des mises en situation et des
exercices faisant appel aux techniques génératrices d'idées originales.
4. Plan du cours
Chapitre 1 Généralités
Chapitre deux : résolution des problèmes
Chapitre trois : Plan d’action
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Chapitre premier : GENERALITES
1.1. DEFINITIONS
a. Résolution de problème
La résolution de problème est un processus mental et cognitif utilisé pour trouver une solution à un
problème ou une difficulté.
La résolution de problème est une compétence essentielle dans le monde professionnel, mais
aussi dans la vie personnelle. Que ce soit pour gérer un projet, innover, améliorer un processus,
ou simplement faire face à une situation imprévue, il est important de savoir comment identifier
un problème, analyser ses causes, trouver des solutions et les mettre en œuvre.
Il s'agit de l'ensemble des étapes permettant d'atteindre l'état souhaité. Les composantes
sont les suivantes :
La résolution de problèmes est une compétence essentielle dans le monde professionnel, mais aussi dans
la vie personnelle.
b. Problème
Un problème est une situation dans laquelle il y a un écart entre l’état actuel et l’état souhaité,
ou entre les résultats attendus et les résultats obtenus.
Difficulté qu'il faut résoudre pour obtenir un résultat ; situation instable ou dangereuse exigeant
une décision.
Habituellement, les problèmes sont considérés comme quelque chose de négatif ou quelque
chose de difficile à vivre.
1. Une opportunité est identifiée. Le problème est résolu avec une Résolution De
Problème. La performance s'améliore.
C'est notre cerveau, avec le filtre de nos perceptions, qui rajoute une dimension
émotionnelle à un état de fait.
L'existence d'un problème fait nécessairement intervenir la perception humaine. Chaque
individu a naturellement son propre point de vue sur une situation. Cette composante
explique que les problèmes vécus par les uns ne sont pas toujours perçus de la même
manière par les autres.
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Aucune situation n'est considérée comme un dysfonctionnement sans la perspective d'une
situation meilleure...
C'est notre capacité à nous projeter dans le futur, qui permet de transformer une situation
en opportunité. Ainsi la perspective positive d'un futur meilleur nous fait considérer la
situation actuelle comme un problème.
Problème ≠ Urgent
Il est important de lutter contre le naturel qui consisterait à vouloir traiter tous les
problèmes en même temps. Lorsque l'on vit un problème, la situation est en général
tellement désagréable que l'on veut le résoudre tout de suite. Cette précipitation peut
parfois empirer le problème.
En conclusion on peut dire que nulle existence de problème n'est possible sans les
Hommes ! Il est judicieux de s'intéresser aux impacts des problèmes prioritairement.
Bien souvent, on fait l'erreur de se précipiter sur les causes d'un problème avant même de
comprendre les effets de ce problème. Le naturel humain nous amène également à faire la
chasse aux sorcières et bien souvent à chercher le coupable plutôt que de nous concentrer sur
des éléments objectifs.
Les problèmes simples : ce sont des problèmes qui ont une cause unique et évidente, qui
se produisent rarement ou ponctuellement, qui ont un faible impact, et qui sont faciles à
résoudre. Par exemple : une ampoule grillée.
Les problèmes compliqués : ce sont des problèmes qui ont plusieurs causes possibles ou
cachées, qui se produisent régulièrement ou systématiquement, qui ont un impact important, et
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qui nécessitent une analyse approfondie. Par exemple : une panne informatique. Les problèmes
compliqués sont ceux dont l'énergie nécessaire pour définir leur nature, découvrir leurs causes, aboutir à
leurs résolution est en général plus importante que pour un problème simple.
Heureusement, les problèmes compliqués peuvent être décomposés par une approche analytique (dont la
plus grande contribution vient de Descartes, discours de la méthode) en sous-ensemble qui eux, peuvent
se résoudre simplement.
Les problèmes complexes : ce sont des problèmes qui ont des causes multiples et
interdépendantes, qui se produisent de façon aléatoire ou imprévisible, qui ont un impact
majeur, et qui nécessitent une approche innovante. Par exemple : une crise sanitaire.
c. Objectif
1. But, cible que quelque chose doit atteindre
cible
2. But, résultat vers lequel tend l'action de quelqu'un, d'un groupe : dessein - visées -
vues
d. Cause
Ce qui produit quelque chose : agent, explication, facteur, fondement, germe, mobile,
moteur, motif, origine, raison, source, sujet, principe, ressort.
Ce qui déclenche quelque chose : déclencheur, créateur, instigateur, déterminant,
provocateur, suscitant.
Ce qui défend quelque chose : intérêt, parti, défense, plaidoirie.
Ce qui fait l'objet d'un procès : affaire, procès.
e. Solution
1. Moyen.
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f. Plan d'action
Un plan d'action est un ensemble de mesures, de tâches ou d'activités à entreprendre pour réaliser
un projet. Le plan d'action fait habituellement suite à une prise de décision d'aller de l'avant sur un
projet, normalement après l'établissement d'un diagnostic dans une situation donnée.
Les plans d'action sont notamment des outils au sein d'organisations et de politiques publiques.
Principales conditions de réalisation
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manière d'accomplir la tâche ou l'activité (processus, procédé, autorisation requise,
contraintes, instructions spéciales, organisation du travail, ordre de réalisation, sécurité,
confidentialité, consultation, validation, risques...) ;
ressources planifiées (humaines, financières et matérielles) ;
reddition de compte (compte-rendu).
L'exécution du plan d'action doit être harmonisée, notamment avec les politiques de
l'organisation, les normes généralement reconnues et les instructions reçues du donneur d'ordre.
L'exécution du plan d'action devrait respecter les principes généraux suivants.
Les étapes du plan d'action doivent être définies clairement, en évitant des orientations
vagues et trop générales. Il faut aussi éviter les détails superflus ou inutiles.
Responsabilité : une personne définie doit être désignée coordonnateur ou responsable pour
organiser ou exécuter chaque étape du plan d'action, suivre les progrès, veiller à ce que les
mesures soient prises en temps opportun. Il est requis de déterminer s'il s'agit d'une
responsabilité de moyens ou de résultats.
Ressources : pour chaque étape du plan d'action, il est requis de prévoir les ressources
humaines, financières et matérielles qui sont autorisées.
Communication : consigner l'avancement du projet au fur et à mesure, ou à des moments
déterminés. Les personnes clés peuvent avoir besoin de comprendre l'état d'avancement du
plan d'action afin de prendre les décisions requises selon l'évolution du projet.
Date des jalons: date à laquelle chaque étape du plan d'action doit débuter.
Date d'achèvement du projet.
Un plan d’action permet de structurer la mise en œuvre d’une solution, d’assurer la
coordination des acteurs impliqués, et de suivre l’avancement du projet.
g. Suivi
Qui se poursuit, se déroule à un rythme régulier et avec une certaine qualité, une certaine
cohérence.
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1.2. ARBRE A PROBLEME
L’arbre à problème est un outil méthodologique très simple, qui permet de schématiser pour
mieux analyser une situation problématique.
L'idée est de réfléchir aux relations de causes à effet entre les différents facteurs qui sont à
l'origine des problèmes constatés. Ce travail s'effectue en trois temps :
L’arbre à problèmes est un outil d’analyse participatif qui schématise l’enchaînement des
causes et des conséquences d’une situation problématique donnée. Il identifie également les
différents liens existants entre elles pour mieux comprendre et mieux envisager sur quoi il sera
possible d’agir. Il utilise une représentation graphique où :
le problème central est positionné au niveau du tronc de l’arbre ;
les racines de l’arbre symbolisent les causes du problème ;
les branches et les feuilles de l’arbre symbolisent les conséquences et les effets du problème.
Arbre à problèmes est un outil de cadre logique, d’analyse participative qui permet de
schématiser les causes et les effets d’un problème spécifique afin de mieux le comprendre et
mieux envisager sur quoi il sera possible d’agir. Il utilise une représentation graphique où :
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les racines deviennent les activités à mettre en place pour atteindre cet objectif ;
les branches deviennent les orientations stratégiques et les résultats attendus.
Une fois l'arbre terminé, on en construit un second :
Il s’agit de réfléchir aux relations de causes à effets entre les différents facteurs à l’origine des
problèmes constatés. Ce travail s’effectue en plusieurs temps : 1/ Énoncez clairement et
précisément le problème central. Il sera la base du tronc de l’arbre. Parfois le problème identifié
dans un premier temps n’est pas central, mais une conséquence ou une cause d’un problème
plus profond. C’est la raison pour laquelle cet outil s’utilise en complémentarité avec l’outil «
Les 5 POURQUOI »
2/ Identifiez ses causes principales et secondaires (les racines du problème). 3/ Identifiez ses
conséquences (les branches) et ses effets secondaires (ramifications).
4/ Repérez par un code couleur les causes sur lesquelles on peut agir et celles sur lesquelles on
ne peut pas agir. Identifiez les liens directs entre certaines causes et conséquences.
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Une fois les causes et les conséquences identifiées, il vous est possible de proposer des
solutions pertinentes. Il peut vous aider à préparer une mission exploratoire (confirmer ou non
ses idées, ses hypothèses). L'arbre à problème vous permet surtout de définir la stratégie du
projet à venir.
La gestion de projet : la résolution de problèmes permet de faire face aux imprévus, aux
risques, aux changements qui peuvent survenir lors d’un projet, et d’assurer sa réussite.
L’innovation : la résolution de problèmes permet d’identifier les besoins des
utilisateurs, les opportunités du marché, les solutions innovantes qui peuvent créer de la
valeur.
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L’amélioration continue : la résolution de problèmes permet d’optimiser les processus
existants, d’éliminer les gaspillages, d’améliorer la qualité, la productivité, la
satisfaction client.
La prise de décision : la résolution de problèmes permet d’analyser une situation
complexe, de comparer différentes options, de choisir la meilleure décision possible.
Prévention des retards : Dans tout projet, des problèmes inattendus peuvent survenir, qu’il
s’agisse de retards de livraison, de problèmes techniques, de dépassements de budget, etc. Une
bonne compétence en résolution de problèmes permet de traiter ces problèmes rapidement et
efficacement, évitant ainsi des retards qui peuvent avoir un impact significatif sur le calendrier
du projet.
Gestion des risques : La résolution de problèmes est un élément clé de la gestion des risques.
Elle permet d’identifier les risques potentiels, de les évaluer et de développer des stratégies pour
les atténuer. Cela contribue à la stabilité et à la prévisibilité du projet.
Optimisation des ressources : Lorsqu’un problème survient, il est essentiel de le résoudre
efficacement pour éviter de gaspiller des ressources, qu’il s’agisse de temps, d’argent ou de
main-d’œuvre.
Amélioration de la satisfaction des parties prenantes : Les parties prenantes
apprécient une gestion de projet qui peut résoudre efficacement les problèmes. Cela
donne confiance dans la capacité du gestionnaire de projet à livrer le projet comme
prévu
Innovation et amélioration continue : La résolution des problèmes favorise une
culture d'innovation et d'amélioration continue. Chaque problème résolu est une
opportunité d'apprendre et d'améliorer les processus pour les futurs projets.
Podcast : Prévenir et surmonter le burnout en tant que chef de projet : Au-delà de ces
compétences techniques, il est tout aussi crucial de considérer l'impact du stress et du burnout
sur les chefs de projet. En effet, la santé mentale influence directement leur capacité à résoudre
les problèmes et à gérer les projets efficacement.
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phases clés de validation, les outils pertinents à chaque phase. La résolution de problème
implique donc plusieurs étapes :
Votre première étape est d’identifier les problèmes, vous devez savoir distinguer un problème
de ce qui ne l’est pas.
Quel est le problème ? Quelle est sa nature ? Quelle est son origine ?
Quand le problème est-il apparu ? Depuis combien de temps ? À quelle fréquence ?
Où le problème se manifeste-t-il ? Dans quel contexte ? Dans quel environnement ?
Qui est concerné par le problème ? Qui est responsable ? Qui est impacté ?
Quelles sont les conséquences du problème ? Quels sont les effets négatifs ? Quels
sont les objectifs compromis ?
Quelle est l’importance du problème ? Quelle est sa priorité ? Quelle est son urgence ?
Il est important de bien identifier le problème, car cela va déterminer la suite du processus de
résolution de problème. Si le problème est mal défini, il y a un risque de se tromper de causes,
de solutions, ou de ne pas résoudre le vrai problème.
Bien identifier et décrire le problème est le pivot autour duquel tourne toute
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Il s'agit d'une méthode de questionnement qui vise à explorer toutes les facettes du problème.
En répondant à ces six questions, vous pouvez obtenir une image complète et détaillée du
problème, ce qui est crucial pour déterminer les étapes suivantes à entreprendre pour le
résoudre.
b. Sélectionner le problème
Vous devez sélectionner le problème en fonction de critères de votre choix, les deux plus
important sont l’impact de la résolution du problème sur les résultats de votre organisation et
votre capacité à résoudre le problème, sinon vous allez perdre votre temps et celui de votre
équipe. Il vous reste à formuler le problème et le faire valider par la direction.
Vérifier les hypothèses et présenter les causes directes et indirectes. Étape 3 : Rechercher les
solutions
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Exemple :
Prenons par exemple un scénario où le problème provient d'un individu qui est un maillon clé
dans une structure complexe.
Dans une telle situation, il pourrait être impossible ou même contre-productif de traiter
directement la source du problème. Dans de tels cas, une stratégie plus nuancée est requise.
Trouver les causes du problème
Si un problème est compliqué et encore plus si le problème est complexe, il est important
de trouver les sources du problème, car c’est en général le moyen le plus efficace pour le
résoudre.
Cependant, quand le problème est simple, on ne cherche généralement pas à comprendre les
sources du problème et on passe tout de suite à l’étape 3.
Avec le diagramme d'ishikawa ou diagramme de causes/effets, vous disposez d’un outil qui
vous permettra de relever et d’organiser les causes du problème à résoudre.
Vous arrivez ici dans une phase de créativité, vous allez tenter de générer un maximum de
solutions.
Trouver des solutions : il s’agit de générer des idées de solutions possibles, en utilisant
des outils de créativité.
Choisir une solution : il s’agit d’évaluer les avantages et les inconvénients de chaque
solution, en utilisant des critères objectifs.
Mettre en œuvre la solution : il s’agit de planifier et d’exécuter les actions nécessaires
pour mettre en place la solution choisie.
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Pour illustrer cela, considérons une solution qui résout rapidement un problème complexe, mais
qui entraîne par la suite des problèmes plus graves. Si vous n'étudiez que la rapidité de la
solution, vous pourriez être tenté de la choisir.
Cependant, si vous prenez en compte les effets à long terme, vous réaliserez que cette solution
pourrait en fait aggraver la situation. Une analyse complète peut donc vous aider à éviter de tels
pièges.
Considéré le nombre de solutions générées vous devez ensuite choisir une méthode de
sélection.
f. Le plan d’action
Une solution ne vaut rien sans plan d’action et la mesure des résultats, c’est aussi le meilleur
moyen de la vendre à la direction. Mettre en place la solution choisie. Suivre et évaluer la
solution : il s’agit de mesurer l’efficacité de la solution, en utilisant des indicateurs pertinents,
et d’ajuster la solution si nécessaire.
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Dans tous les cas, la création d'un plan d'action bien conçu est indispensable. Ce plan devrait
préciser les tâches à accomplir, assigner des responsabilités, établir des échéances et définir des
critères de succès clairs.
g. Le suivi
Pour terminer la boucle, vous devez vous assurer du suivi, des mesures et de boucles
d’amélioration, vous pourrez alors optimiser le processus à chaque itération.
Si vous tardez à mettre en place votre solution, le problème pourrait évoluer, s'intensifier, et vos
solutions initialement bien conçues pourraient ne plus être adaptées à la situation !
Mais comment résoudre un problème efficacement ? Quels sont les outils à disposition
pour faciliter la résolution de problème ? Comment choisir le bon outil en fonction du
problème ? Comment évaluer l’efficacité de la solution ?
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C’est une technique de résolution de problème qui permet de s’attaquer de manière rigoureuse
aux causes du problème afin d’obtenir une solution durable.
D1 : Constituer l’équipe : il s’agit de choisir les membres de l’équipe qui vont participer
à la résolution du problème, en fonction de leurs compétences, leurs expériences, leurs
connaissances du sujet. Créer une équipe et collecter des informations : Il est important
de créer l’équipe en fonction de la dimension du problème. Pour récupérer un maximum
d’informations sur un sujet, il est intéressant de s’associer avec des personnes au savoir
différent (managers, ingénieurs, techniciens, etc.)
D2 : Décrire le problème : il s’agit de définir le problème de façon claire et précise, en
utilisant des données quantitatives et qualitatives, et en se basant sur les faits et non sur
les opinions. Identifiez les contraintes techniques, légales ou encore le problème de
fond. Pour cela, utilisez les méthodes de définition des problèmes. L’objectif est que la
description du problème soit la plus précise possible
D3 : Mettre en place des actions immédiates : il s’agit de prendre des
mesures temporaires pour contenir le problème et éviter qu’il ne s’aggrave ou qu’il ne
se propage. Le but est de mettre en place des premières actions d’urgence, qui ont pour
but de limiter la propagation du problème. Il convient alors d’évaluer l’efficacité des
actions. Ces mesures coercitives permettent parfois d’étouffer le problème et de le
résoudre
D4 : Trouver la cause racine : il s’agit d’analyser les causes possibles du problème, en
utilisant des outils appropriés, tels que le diagramme de cause à effet ou le 5 Pourquoi,
et de valider la cause racine par des tests ou des expériences. Si le problème est toujours
présent, il est important de se poser à nouveau et d’étudier la situation plus en détail
D5 : Choisir et vérifier les actions correctives : il s’agit de générer des idées d’actions
correctives pour éliminer la cause racine du problème, d’évaluer leur faisabilité et leur
efficacité, et de vérifier leur impact sur le problème. Listez toutes les solutions
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possibles. Essayez d’agir sur le fond du problème. Listez les moyens à déployer pour le
corriger
D6 : Mettre en œuvre les actions correctives : il s’agit de planifier et d’exécuter les
actions correctives choisies, en définissant les responsabilités, les ressources,
les délais, etc. Passez à l’action. Etudiez l’impact, et validez les actions déployées
D7 : Prévenir la récurrence du problème : il s’agit de mettre en place des actions
préventives pour éviter que le problème ne se reproduise, telles que modifier les
procédures, former le personnel, améliorer les contrôles, etc. Une fois résolu, définir
des actions préventives : Notez la méthode de résolution de ce problème. Cela vous
sera utile si vous faites face à un nouveau problème similaire. De même, essayez de
mettre en place des modifications dans votre processus pour éviter que ce problème se
reproduise sur un autre produit
D8 : Reconnaître l’équipe : il s’agit de féliciter et de remercier les membres de
l’équipe pour leur implication et leur contribution à la résolution du problème. Félicitez
les bonnes actions. Cela vous permettra de rassembler de nouveau cette équipe pour un
futur problème, surtout si elle a bien fonctionné ensemble.
L’outil PDCA (ou roue de Deming) est un outil d’amélioration continue qui permet de mettre
en place un cycle d’apprentissage pour résoudre un problème ou améliorer un processus. La
méthode PDCA (Plan Do Check Act) est souvent utilisée dans le domaine du Lean et
Management de la qualité.
La méthode PDCA est particulièrement utile, car elle procède avec une fonction “essaie-
erreur”, qui permet de trouver progressivement les solutions à un problème. Le principe
du PDCA est de suivre quatre étapes qui se répètent en boucle :
Planifier (Plan) : il s’agit de définir le problème, d’analyser ses causes, de fixer des
objectifs, et de planifier les actions à réaliser. La première étape consiste donc à
préparer un plan d’action.
Faire (Do) : il s’agit de mettre en œuvre les actions planifiées, en respectant les
instructions et les procédures établies. Ensuite, il s’agit de le mettre en pratique. C'est la
phase la plus importante, car c’est là où vous allez tester votre solution.
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Vérifier (Check) : il s’agit de mesurer les résultats obtenus, en comparant les données
avant et après les actions, et en vérifiant si les objectifs sont atteints. Une fois l’action
exécutée, il est temps de vérifier l'impact de vos actes.
Le problème est-il corrigé ?
Si oui, alors il vous revient de vérifier régulièrement que la correction apportée dure sur le long terme.
Agir (Act) : il s’agit d’ajuster les actions si nécessaire, en corrigeant les écarts ou les
anomalies, et en capitalisant sur les bonnes pratiques. En effet, un problème peut être
résolu à l’instant-t, mais ressurgir d’ici à quelque temps, si vous n’avez pas agi sur le
fond du problème.
En cas de nouveau problème ou si votre action n’a pas apporté d’amélioration, alors il vous
faudra:
Soit corriger votre action
Le PDCA permet d’améliorer la performance d’un processus, d’assurer la qualité des produits
ou des services, et de favoriser l’apprentissage organisationnel.
La méthode PDCA est vraiment très utile dans une organisation qui apprends au fur et à mesure
!
c. Méthode DMAIC (Définir-Mesurer-Analyser-Innover-Contrôler)
Définir (Define) : il s’agit de définir le problème, le processus concerné, les besoins des
clients, et les objectifs à atteindre.
Mesurer (Measure) : il s’agit de mesurer la performance actuelle du processus, en
collectant des données pertinentes et fiables, et en calculant des indicateurs clés.
Analyser (Analyze) : il s’agit d’analyser les données collectées, en utilisant des outils
statistiques, pour identifier les causes du problème et les sources de variation du
processus.
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Innover (Improve) : il s’agit d’innover des solutions pour éliminer ou réduire les
causes du problème, en utilisant des outils de créativité, et de tester leur efficacité sur le
processus.
Contrôler (Control) : il s’agit de contrôler la performance du processus après la mise
en œuvre des solutions, en utilisant des outils de surveillance, et de pérenniser les
résultats obtenus.
L’outil A3 est une méthode d’amélioration continue qui consiste à résumer sur une feuille A3
(29,7 x 42 cm) le processus de résolution d’un problème ou d’amélioration d’un processus. Le
principe de l’outil A3 est de suivre une démarche structurée et visuelle qui facilite la
communication et la collaboration entre les parties prenantes. Les étapes de l’outil A3 sont les
suivantes :
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Vérifier les résultats : il s’agit de vérifier l’efficacité des actions mises en œuvre, en
comparant la situation avant et après, et en validant l’atteinte des objectifs.
Standardiser et capitaliser : il s’agit de standardiser les bonnes pratiques, de former le
personnel, de partager les connaissances, et de capitaliser sur l’expérience acquise.
Le 5 Pourquoi est une méthode d’analyse des causes profondes qui consiste à se poser la
question « pourquoi ? » cinq fois de suite pour remonter à l’origine d’un problème. Le principe
du 5 Pourquoi est de partir du problème constaté et de chercher la cause immédiate, puis la
cause de cette cause, et ainsi de suite jusqu’à ce qu’on trouve la cause racine du problème.
Le 5 Pourquoi permet d’identifier la cause profonde d’un problème, d’éviter de traiter les
symptômes au lieu du problème, et de prévenir la récurrence du problème.
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Bien souvent, la résolution d’un problème trouve ses sources dans l’analyse des causes et sa
recherche.
En d’autres termes, il suffit de trouver la cause du problème pour trouver la solution la plus
rapide !
Quelques exemples concrets où trouver la cause permet de résoudre le problème :
Trouver le trou dans un pneu crevé
Trouver d’où provient la fuite d’eau
Trouver l’élément perturbateur dans une organisation.
Malheureusement, il n’est pas toujours possible de déterminer avec précision la cause d’un
problème.
Cette impossibilité peut provenir :
1. De difficultés techniques
Exemple : trouver dans un immeuble l’endroit exact où un tuyau d’eau fuit est très difficile
2. D’aspects humains
Exemple : trouver le leader d’une manifestation est souvent impossible, car il y a un grand
nombre de personnes
3. De choix politiques
Exemple : si quelqu’un est un poison pour un groupe, mais qu’il a suffisamment d’influence, il
est très difficile de le remplacer facilement.
Si trouver les causes d’un problème peut être intéressant, ce n’est souvent ni évident, ni
suffisant !
La méthode des 5 pourquoi est un outil qui permet de résoudre des problèmes dans un grand
nombre de situations.
Elle sert à définir les causes principales d’un problème, à partir de 5 questions, afin de proposer
des solutions concrètes et pertinentes.
Mais alors, comment cela fonctionne ?
C’est très simple, il suffit de partir d’un constat, et de se poser 5 fois la question “pourquoi”?
Attention : pour que cette méthode fonctionne, il est impératif de répondre honnêtement à
chaque question, sans tabou.
Prenons un exemple concret : la panne d’une voiture.
Nous allons nous poser 5 fois la question pourquoi.
1. Pourquoi une panne ? Parce que la batterie est à plat.
2. Pourquoi la batterie est à plat ? Parce que j’ai oublié d’éteindre les phares pendant
plusieurs jours.
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3. Pourquoi j’ai oublié d’éteindre les phares ? Parce que je suis tête en l’air, mais que
d’habitude ça ne me porte pas préjudice.
4. Pourquoi je suis tête en l'air ces derniers temps ? J'ai des soucis au boulot auxquels je
pense tout le temps.
5. Pourquoi j'ai des soucis au boulot ? J'ai accepté des tâches en plus alors que je suis déjà
submergé de travail.
La méthode des 5 pourquoi permet de créer un cheminement vers la source fondamentale du
problème.
Dans cet exemple, elle est double :
1. Je suis tête en l’air et j’ai l’habitude d’oublier d’éteindre les phares de ma voiture
2. Le fait d'accepter des tâches en plus au travail, alors que mon calendrier est déjà plein, me
stresse et impacte la qualité de ma vie.
Pour résoudre le problème à court terme, il faut que je change de batterie.
Mais pour corriger le problème en profondeur, il est important que je parle à mon supérieur et
qu'on se mette d'accord sur ma charge de travail.
La technique des 5 pourquoi permet donc de trouver les causes profondes d’un problème et de
mettre en place des solutions vraiment efficaces.
Pour construire un diagramme de cause à effet, il faut suivre les étapes suivantes :
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Placer les causes secondaires sur des branches qui partent des branches principales.
Répéter l’étape précédente jusqu’à ce qu’on ne puisse plus trouver de causes
secondaires. On obtient ainsi un diagramme hiérarchisé qui montre les relations entre le
problème et ses causes.
Le diagramme de cause à effet permet d’avoir une vision globale et structurée du problème,
d’identifier les causes profondes et non pas seulement les symptômes, et de faciliter la
recherche de solutions.
g. Brainstorming
Le brainstorming est un outil de créativité qui permet de générer un grand nombre d’idées en
groupe. Le principe du brainstorming est de favoriser la libre expression des participants, sans
jugement ni critique, en suivant quelques règles :
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Rechercher la quantité : il faut produire le plus d’idées possible, sans se censurer ni se
limiter.
Favoriser la diversité : il faut chercher des idées variées, originales, différentes, en
sortant des sentiers battus.
Encourager le rebond : il faut s’inspirer des idées des autres, les combiner, les
améliorer, les enrichir.
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Planification de la suite : Une fois les idées sélectionnées, discutez des prochaines étapes
pour leur mise en œuvre. Qui sera responsable de quoi ? Quand cela sera-t-il fait ? Quels
sont les résultats attendus ?
h. La méthode de SSM
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Corrélation avec d'autres modèles systémiques : L'idée ici est de lier le modèle du
problème à d'autres modèles systémiques, ce qui aide à identifier des ressemblances, des
différences et des connexions éclairantes pour comprendre le problème
Comparaison des modèles : Cette étape consiste à comparer le modèle du problème avec
d'autres modèles pour déterminer si des solutions ou approches utilisées ailleurs pourraient
être applicables à la situation en question
Adaptation du modèle : Selon les résultats de la comparaison, des ajustements sont
apportés au modèle afin qu'il corresponde le mieux possible à la situation donnée
Passage à l'action : Une fois le modèle le plus adapté déterminé, il est temps de passer à
l'action pour améliorer la situation. Cela peut inclure l'implémentation de nouvelles
stratégies, la modification de processus existants, ou l'établissement de nouvelles formes de
collaboration entre les parties prenantes.
En vous posant toutes ces questions, en modélisant la situation visuellement et en la comparant aux
autres modèles existant, vous allez trouver la clef pour résoudre un problème humain profond, qui
est pourtant difficile à appréhender et à comprendre !
i. La méthode Cynefin
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Ici, le lien entre les causes et les effets n’est pas prévisible. Il est généralement identifié de
manière rétrospective.
Ils demandent une analyse précise de la situation, car les événements sont imbriqués les uns
dans les autres.
Par exemple : Le fonctionnement de l’économie est quelque chose de complexe, car les
entreprises, les banques, la finance, les échanges et la politique sont des systèmes qui sont tous
interdépendants entre-eux.
Attention : ne confondez pas compliqué et complexe. Ce sont deux choses distinctes qui
nécessitent de répondre à la question comment résoudre un problème de manière différente.
4) Les problèmes chaotiques
Tout est dans le nom.
Cette catégorie regroupe les problèmes dont le lien entre les causes et les effets ne peut pas être
établi.
Inutile de préciser que certains problèmes seront plus facile à traiter que d’autres.
Pour classer chaque situation dans chacune de ces 4 cases, il faut regarder l’étendue du
problème et en définir les causes et conséquences.
Le problème simple peut être abordé avec une dose d’intuition et de détachement.
Il est parfois nécessaire de faire des tests, d’autant que les conséquences sont légères.
j. La méthode FOCUS
Cette méthode ressemble un peu à la méthode des 8D, dans le sens où elle implique de former
une équipe pour résoudre des problèmes difficiles.
Elle repose sur les 5 étapes suivantes :
Find the problem. Trouver le problème
Organise a team to deal with the problem. Créer une équipe pour s’occuper du problème
Clarify the problem. Clarifier le problème
Understand the problem. Comprendre le problème
Select a solution. Choisir une solution
Ainsi, le travail collectif est privilégié.
Enfin, cette méthode peut également être utilisée simplement pour améliorer un système qui n’a
aucun problème, mais qui pourrait être optimisé.
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Ce concept nous vient de l’informatique décisionnelle et consiste à faire un “zoom” sur la
situation, en allant chercher toujours plus profondément les détails d’un problème.
Cela permet de voir la situation de manière très précise, en utilisant un système d’entonnoir.
Nous allons ici expliquer comment on l’applique à l’informatique :
1. On fait une recherche
2. On effectue un premier tri
3. On applique un filtre de valeur de l’information
4. On applique un nouveau filtre avec des conditions
5. On enlève les dernières colonnes et données inutiles
6. On a un résultat brut sur les conséquences d’une cause.
L’idée n’est pas de vous transformer en informaticien, mais de comprendre que la recherche en
entonnoir est un moyen très efficace de trouver la solution à un problème.
Prenons un exemple, celui de ma voiture qui est tombée en panne :
1. On effectue une recherche : la voiture ne démarre plus ;
2. On effectue un premier tri : les problèmes peuvent venir de la batterie, de la bougie
d’allumage, d’un manque d’essence ou du fait que j’ai oublié d’éteindre les phares
3. On applique un filtre de valeur de l’information : je ne sais plus si j’ai oublié d’éteindre
les phares ou non, et ça ne permet pas de faire redémarrer la voiture dans l’immédiat
4. On applique un filtre de condition : vu que j’ai fait le plein la semaine dernière, ça ne peut
pas être ça
5. On enlève les dernières données inutiles : c’est peut-être la bougie d’allumage, mais sans
changer la batterie, je ne pourrais jamais le savoir
6. Solution brute : changer la batterie.
La méthode Drill-down est donc très efficace pour trouver, à partir d’une analyse des causes et
des données, les déterminants d’un problème et le chemin le plus efficace à suivre pour le
résoudre.
Ici, c’est :
1. Changer la batterie
2. Changer la bougie d’allumage.
La solution se focalise sur le problème actuel et non sur ses causes profondes comme pour la
méthode des 5 pourquoi.
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l. Diagramme des relations
Le diagramme des relations permet de trouver les causes imbriquées les unes dans les autres.
Souvent, les problèmes sont bien plus complexes que ce que l’on pense et il peut y avoir des
facteurs multiples à prendre en compte.
Ce diagramme permet donc de mettre en évidence les causes profondes en interrelations.
Mais alors, comment faire ?
1. Définir le problème de base
2. Faire un état des lieux des causes possibles
3. Lier les relations qu’ont chacune des causes entre elles
4. Analyser le dénominateur commun ou ceux qui sont les plus interconnectés
5. Agir sur la racine du problème, à savoir, ceux qui sont le noeud du diagramme
Cette méthode permet donc de résoudre des problèmes très complexes, en trouvant la source du
problème, à l’image de ce que fait les 5 pourquoi.
Mais ici, on va pouvoir démêler des situations multifactorielles et de manière visuelle !
m. Diagramme d’affinité
Le diagramme des affinités, aussi appelé plus sobrement méthode KJ, vise à résoudre les
problèmes d’une autre manière.
Le concept réside dans :
1. Le regroupement d’un ensemble de concepts similaires et liés
2. Synthétiser la situation
3. Dégager des convergences et définir les priorités.
Cette méthode part du postulat qu’il est impossible de prendre en compte tous les critères de
manière précise.
Elle propose donc de se focaliser sur l’essentiel, trouver ce qui lie les différents concepts pour
en tirer l’essence.
Un autre point fort de la méthode KJ est qu’elle fonctionne comme un travail de groupe.
La méthode fonctionne en 5 étapes clefs :
1. L’idéation (noter tous les faits sur des post-it)
2. Le regroupement (créer des groupes de faits en leur trouvant des rapprochements)
3. La redistribution (on redistribue chacun des post-it et le groupe vérifie que l’idéation a
bien été réalisée)
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4. La cartographie (maintenant qu’on a créé des groupes d’idées, le but est de refaire le même
travail pour chacun des groupes d’idées, pour créer des sous-groupes et des sous-sous-
groupes, afin de traiter le problème en profondeur)
5. L’explication (expliquer le fonctionnement d’un système, ses causes et ses conséquences
permet de lier les sujets entre eux et de trouver des solutions par le dialogue).
Ce concept est très original et présente de nombreux avantages, comme celui d’être très visuel,
de permettre le travail de groupe, de développer l’intelligence collective, d’arriver à trouver des
solutions par le dialogue et enfin de creuser un sujet en profondeur.
n. Diagramme en arbre
Cet arbre des causes permet, à partir d’un objectif de base, de déterminer toutes les conditions,
les conséquences et d’en arriver à plusieurs conclusions en fonction de la situation.
C’est un outil très efficace pour faire un choix dans la résolution des problèmes, quand on a
plusieurs options en mains !
Pour choisir le bon outil pour résoudre votre problème, il faut d’abord bien comprendre le
problème et sa complexité. Il existe différents types de problèmes, selon leur nature, leur
fréquence, leur impact, leur variabilité, etc.
Pour choisir le bon outil pour résoudre votre problème, il faut donc tenir compte du type de
problème auquel vous êtes confronté, et adapter votre démarche en conséquence. Dans tous les
cas, vous laisser un temps libre pour faire face aux problèmes imprévus est toujours une bonne
idée.
Une autre bonne pratique consiste à traiter les problèmes dès maintenant, sans jamais
procrastiner sur leur résolution.
Un problème simple peut vite devenir un problème complexe s’il n’est pas traité à temps.
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Pour choisir le bon outil pour résoudre votre problème, il faut également tenir compte de la
nature du problème. Il existe différents outils pour résoudre différents types de problèmes. Par
exemple :
Si vous avez un problème créatif : vous pouvez utiliser des outils qui stimulent la
créativité, tels que le brainstorming, le mind mapping, le SCAMPER (Substituer-
Combiner-Adapter-Modifier-Put to another use-Eliminer-Rearrange), etc.
Si vous avez un problème analytique : vous pouvez utiliser des outils qui facilitent
l’analyse, tels que le diagramme de cause à effet, le 5 Pourquoi, le diagramme
Pareto (80/20), etc.
Si vous avez un problème décisionnel : vous pouvez utiliser des outils qui aident à la
prise de décision, tels que la matrice SWOT (Strengths-Weaknesses-Opportunities-
Threats), la matrice d’Eisenhower (Urgent-Important), le diagramme décisionnel,
etc.
Si vous avez un problème organisationnel : vous pouvez utiliser des outils qui
améliorent l’organisation, tels que le diagramme de Gantt, le diagramme de flux,
le diagramme SIPOC (Suppliers-Inputs-Process-Outputs-Customers), etc.
Pour choisir le bon outil pour résoudre votre problème, il faut donc identifier la nature du
problème, et choisir l’outil le plus adapté à votre situation.
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2. Rechercher les causes du problème
3. Trouver toutes les solutions au problème
En savoir plus sur les techniques d'analyse des causes d'un problème.
Une fois ces trois étapes effectuées, et un nombre de solutions plus ou moins élevées en votre
possession, il vous faudra faire un choix.
Avant d’étudier froidement la matrice de décision, qui permet de choisir de manière rationnelle
la chose la plus efficace à mettre en place, il faut éliminer tout aspect émotionnel.
Parfois, les problèmes impactent directement notre vie et on a l’envie de prendre la décision la
plus radicale possible. Cela nous donne l’impression d’éliminer le problème.
Pourtant, la solution la plus radicale n’est pas toujours la plus pertinente. Il faut surtout choisir
la solution qui traite le fond du problème pour éviter que cela ne recommence à l’avenir !
Pour calmer vos émotions, vous pouvez :
Vous isoler au calme
Prendre du temps pour méditer
Écouter votre intuition
Envisager les conséquences de chacun de vos choix
Vous projeter dans l’avenir : est-il intéressant de se défouler les nerfs maintenant et de le
regretter par la suite ?
Faire un choix implique de prendre des décisions rationnelles et réfléchies. Une fois l’aspect
émotionnel éliminé, vous pouvez passer à la partie analyse.
Il existe bon nombre de moyens de trouver les causes d’un problème, même si on est face à une
situation particulièrement complexe avec beaucoup de solutions possibles.
Il est important de choisir la bonne technique en fonction de ce que vous voulez faire : trouver
une solution efficace, rapide, profonde ou concrète.
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Révélateurs : ils doivent refléter fidèlement la performance du processus ou du produit.
Les indicateurs permettent de mesurer l’efficacité de la solution, de vérifier si les objectifs sont
atteints, et d’identifier les points d’amélioration possibles.
Pour ajuster la solution si nécessaire, il faut comparer les résultats obtenus avec les résultats
attendus. Si les résultats sont satisfaisants, il faut pérenniser la solution et capitaliser sur
l’expérience acquise. Si les résultats ne sont pas satisfaisants, il faut identifier les causes des
écarts ou des anomalies, et apporter des corrections ou des améliorations à la solution. Il faut
également réévaluer l’efficacité de la solution après avoir apporté les modifications
nécessaires.
Les actions à réaliser : il s’agit de décrire les tâches à effectuer pour mettre en œuvre la
solution.
Les responsables : il s’agit de désigner les personnes qui sont en charge de réaliser
chaque action.
Les ressources : il s’agit de définir les ressources nécessaires pour réaliser chaque
action, telles que le matériel, le budget, le temps, etc.
Les délais : il s’agit de fixer les dates de début et de fin de chaque action, ainsi que les
échéances intermédiaires.
Une fois que vous avez développé votre plan d’action, il faut mettre en place la solution. Pour
cela, il faut exécuter les actions prévues dans le plan d’action, en respectant les responsabilités,
les ressources, et les délais définis. Il faut également communiquer sur la mise en place de la
solution, en informant les parties prenantes concernées, en expliquant les changements
apportés, et en sollicitant leur adhésion. Il faut également anticiper les risques potentiels qui
peuvent survenir lors de la mise en place de la solution, et prévoir des mesures de prévention ou
de correction.
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La mise en place d’une solution permet de résoudre le problème, d’améliorer la situation
actuelle, et de créer de la valeur ajoutée.
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Avoir un objectif bien précis
Avoir une liste de toutes les actions à mener pour éviter d’en oublier
Avoir un moyen de lier, classer et prioriser toutes les actions entre elles, afin d’atteindre
l’objectif fixé
Pour ce faire, il faut généralement consigner toutes les informations dans un document clair et
lisible. Vous pouvez donc soit :
Rédiger le détail de chaque activité
Faire des schémas explicatifs
Une fois que vous avez clairement défini l’objectif et les enjeux de votre plan d’action, vous
pouvez préparer sa réalisation.
Les étapes de réalisation ne peuvent être parfaitement exécutées si l’on ne se livre pas à un
certain nombre d’exercices au préalable.
En effet, pour que l’outil ne souffre d’aucun couac, il est recommandé de :
Faire un exercice de brainstorming : il permet de développer des idées les plus pertinentes
pour le projet et surtout de mieux cerner les objectifs
Émettre un objectif principal : le défi ici est d’analyser l’ensemble des petits et grands
objectifs de votre projet, afin d’en tirer ou formuler un qui soit plus grand en suivant la
méthode SMART
Préciser correctement votre cible : lorsqu’il s’agit d’un projet commercial, il est impératif
de bien connaître la cible principale que vous cherchez à toucher
Estimer vos besoins temporels, humains, matériels et financiers sans lesquels le projet
ne peut aboutir.
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Il s'agit ici de préciser sur les premières lignes l’objectif final que vous souhaitez atteindre, et
pourquoi il est vraiment nécessaire de parvenir à cette fin.
Procéder ainsi permet à toutes les parties prenantes de s’approprier véritablement le projet. Cela
les aide également à mieux toucher du doigt l’importance de chacune des actions qui seront
précisées dans le modèle définitif du plan.
Bien définir l’objectif et essayer de le rendre aussi précis et clair que possible augmentera les
chances de l’atteindre. Plus l’objectif que vous vous fixez est clair pour tous, plus le
cheminement pour y parvenir sera également clair.
Exemple :
Ne dites pas : « Je souhaite monter les briques de la fondation », mais plutôt « Monter les 15
000 briques de la fondation en 3 semaines ».
L’objectif à ce stade de définition de votre plan d’action est de mesurer vos forces, faiblesses,
opportunités et menaces de l’environnement.
L’idéal dans ce cas est de mettre en place une analyse SWOT de votre situation.
Voici quelques exemples de questions que vous pouvez vous poser pour réussir cette étape :
Quelles sont les licences nécessaires à la mise en place d’un prototype ?
Qui sont les donneurs d’ordres, les clients, et comment choisir les fournisseurs ?
Quelle relation entretenez-vous avec chacun d’eux ?
Avez-vous dans votre équipe quelqu’un qui s’entend bien avec eux ?
Avez-vous les budgets nécessaires ?
Est-il nécessaire de contracter un prêt ?
Si oui, avez-vous les garanties nécessaires ?
Quel est l’environnement juridique actuel ?
Qui est responsable des risques encourus ?
Ce domaine vous est-il familier ?
Sinon, êtes-vous accompagné d’experts ?
Je précise une nouvelle fois que toutes ces questions sont des exemples de questionnements en
vrac.
Il est essentiel que vous vous posiez vous-même les bonnes questions à cette étape, après avoir
bien défini les objectifs du plan.
Une fois cela fait, entrez chacune des réponses dans l’une des quatre cases : forces, faiblesses,
opportunités ou menace, comme dans l'exemple ci-après :
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Vous aurez ainsi une ébauche de chaque chose sur laquelle vous pourrez vous appuyer ou à
laquelle il vous faudra être attentif.
Quelles sont les tâches qui sont plus prioritaires que d’autres ?
C’est la question à laquelle vous devez répondre à cette étape.
1) Suivre une logique d'évolution
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Classifiez donc les actions énumérées sur votre liste en suivant une logique d’évolution
progressive. Une bonne gestion des priorités des tâches est primordiale pour une bonne
utilisation et répartition des ressources à disposition.
Exemple :
Si je souhaite créer un site internet pour vendre des produits, la première étape sera la création
du site internet et l’étape finale sera la mise en ligne des produits. Ne mettez pas la charrue
avant les bœufs !
Il n’y a aucun doute que vous trouviez rapidement les actions à exécuter au début et à la fin du
projet.
Mais il devrait vous rester une nébuleuse d’actions sur votre liste pour lesquelles vous devrez
trouver leurs places au milieu de ces deux extrêmes. Déterminez-les !
2) Supprimer les étapes inutiles
Il faut savoir qu'un grand nombre d’actions que vous aviez prévues se révéleront inutiles et il
sera important de les éliminer.
Continuons avec l’exemple de la création d’un site internet. Vous avez listé de nombreuses
actions comme :
La création du site
La création d’une page Facebook
La signature de contrats de partenariats
La prospection de fournisseurs
Et la vente des produits
Or, il s’avère que votre popularité et votre visibilité ont augmenté plus vite que prévu. Les
fournisseurs viennent à vous sans que vous ayez à lever le petit doigt.
Allez-vous continuer à prospecter des fournisseurs ?
Bien sûr que non ! Cette étape devient totalement inutile !
Pour chaque action mentionnée dans le plan, il faut préciser le ou les intervenants qui se
chargeront de son exécution.
À cet effet, cherchez à identifier et à inscrire chaque partie prenante dans le plan d’action en
tenant compte de son profil.
Je vous recommande fortement de nommer un responsable pour chaque action qui nécessitera
la collaboration de plusieurs personnes.
Cela permettra de faciliter la supervision de chaque opération à chaque niveau.
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Étape 6 : Identifier les ressources nécessaires
Au même titre que les intervenants, vous devez affecter les autres ressources nécessaires à
l’exécution de chaque action.
Cela implique donc de préciser au niveau de chaque tâche les éventuels moyens matériels,
financiers et techniques nécessaires à son exécution.
En précisant les ressources à allouer à chaque action, vous serez en mesure de faire le point sur
l’ensemble des modalités dont vous aurez besoin pour conduire votre projet à bon port.
Cela permettra également de mieux répartir l’utilisation de vos différents moyens, de connaître
vos limites et de ne pas excéder les prévisions.
Votre projet se déroulera sur combien de temps ? Cette information doit être facilement
accessible sur votre plan d’actions. C’est pourquoi vous devez établir une temporalité pour
chacune des actions.
Non seulement il faut préciser leurs durées respectives, développez le réflexe de rajouter des
deadlines. Ces derniers vous garantiront l’exécution des travaux dans les délais pour le respect
du calendrier préétabli.
Notifiez au niveau de chaque action leur niveau de récurrence (hebdomadaire, mensuel,
trimestriel…). Cette information toute banale peut s’avérer salutaire pour l’exécutant.
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Alors, prenez le plan pour ce qu’il est : un guide pour savoir où vous allez, comment y aller et
quelles sont les grandes lignes à suivre.
Mais ne restez pas figé dans le plan, au risque de vous retrouver dans des situations impossibles
à résoudre !
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