Règlement du PLU de Villeneuve-Saint-Georges
Règlement du PLU de Villeneuve-Saint-Georges
REGLEMENT
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SOMMAIRE
SOMMAIRE
TI TRE II - DISPO SITIONS APPLICA BLES AUX ZONES URBAI NES ... 15
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TISOMMAIRE
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TITRE I - DISPOSITIONS GENERALES
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TITITRE I
3 – Les règles d’urbanisme contenues dans les documents d’un lotissement, dont
l’autorisation de lotir a été délivrée depuis moins de 10 ans, dans les conditions fixées
notamment à l’article L 442-9 du code de l’Urbanisme, restent applicables.
6 – Les constructions à usage d’habitation, comprises dans les périmètres des secteurs
situés au voisinage des infrastructures terrestres, sont soumises à des conditions
d’isolation contre le bruit, en application de l’article L 571-10 du code de l’Environnement.
Ces périmètres et les informations relatives au voisinage des infrastructures terrestres
sont reportés pour information en annexe du Plan Local d’Urbanisme.
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TITRE I
9 – Il est rappelé, conformément au code de l’Urbanisme, que le permis est délivré sous
réserve du droit des tiers. Le permis vérifie la conformité du projet aux règles et
servitudes d’urbanisme. Il ne vérifie pas si le projet respecte les autres règlementations et
les règles de droit privé.
10 – Rappels :
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable dans les conditions
prévues par le code de l’Urbanisme, conformément à la délibération du conseil
municipal du 10 juillet 2007.
Les défrichements sont soumis à autorisation dans les espaces boisés non classés
conformément au code Forestier. Sont exemptés d’autorisation, les défrichements
envisagés dans les cas suivants, en vertu du code forestier :
o “ 1º dans les bois et forêts de superficie inférieure à un seuil compris entre
0,5 et 4 hectares, fixé par département ou partie de département par le
représentant de l'Etat, sauf s'ils font partie d'un autre bois dont la superficie,
ajoutée à la leur, atteint ou dépasse ce seuil ;
o 2° dans les parcs ou jardins clos et attenants à une habitation principale,
lorsque l'étendue close est inférieure à 10 hectares. Toutefois, lorsque les
défrichements projetés dans ces parcs sont liés à la réalisation d'une
opération d'aménagement prévue au titre Ier du livre III du code de
l'urbanisme ou d'une opération de construction soumise à autorisation au
titre de ce code, cette surface est abaissée à un seuil compris entre 0,5 et 4
hectares, fixé par département ou partie de département par le représentant
de l'Etat,
o 3° dans les zones définies en application du 1° de l'article L. 126-1 du code
Rural et de la pêche maritime dans lesquelles la reconstitution des
boisements après coupe rase est interdite ou réglementée, ou ayant pour
but une mise en valeur agricole et pastorale de bois situés dans une zone
agricole définie en application de l'article L. 123-21 du même code,
o 4° dans les jeunes bois de moins de vingt ans sauf s'ils ont été conservés à
titre de réserves boisées ou plantés à titre de compensation en application
de l'article L. 341-6 ou bien exécutés dans le cadre de la restauration des
terrains en montagne ou de la protection des dunes. “
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne bénéficie
d’une servitude de passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie
judiciaire en application de l'article 682 du code Civil. Article 682 du code Civil :
“ Le propriétaire dont les fonds sont enclavés et qui n’a sur la voie publique
aucune issue ou qu’une issue insuffisante, soit pour l’exploitation agricole,
industrielle ou commerciale de sa propriété, soit pour la réalisation d’opérations de
construction ou de lotissement, est fondé à réclamer sur les fonds de ses voisins
un passage suffisant pour assurer la desserte complète de ses fonds, à charge
d’une indemnité proportionnée au dommage qu’il peut occasionner. “
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TITITRE I
Les zones urbaines sont repérées sur les documents graphiques par un sigle
commençant par la lettre “U“.
Les dispositions des différents chapitres du Titre II s'appliquent à ces zones qui se
répartissent comme suit : zone UA, zone UB, zone UC, zone UY.
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TITRE I
Peut également être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme
et sous réserve des dispositions du code de l’urbanisme, la restauration d'un bâtiment
dont il reste l'essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial
en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce
bâtiment.
qui ont pour objet d’améliorer la conformité de cet immeuble avec les dites règles
ou qui sont sans effet à leur égard,
ou qui visent à assurer la mise aux normes des constructions en matière
d’accessibilité des personnes handicapées,
ou qui sont conformes aux dispositions spécifiques édictées par les règlements de
zone.
La liste des dispositifs, procédés de construction et matériaux concernés est fixée par
voie réglementaire.
Le présent alinéa ne fait pas obstacle à ce que le permis de construire ou d'amé nager ou
la décision prise sur une déclaration préalable comporte des prescriptions destinées à
assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu
environnant.
Toutefois, cette disposition n’est pas applicable dans un secteur sauvegardé, dans une
aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine (AVAP), dans le périmètre de
protection d'un immeuble classé ou inscrit au titre des monuments historiques, dans un
site inscrit ou, à l'intérieur du cœur d'un parc national, ni aux travaux portant sur un
immeuble classé ou inscrit au titre des monuments historiques ou adossé à un immeuble
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TITITRE I
Il n'est pas non plus applicable dans des périmètres délimités, après avis de l'architecte
des Bâtiments de France, par délibération du conseil municipal, motivée par la protection
du patrimoine bâti ou non bâti, des paysages ou des perspectives monumentales et
urbaines.
Sous réserve des dispositions du code de l'Urbanisme, la construction est interdite sur
les terrains bâtis ou non, compris par le plan local d’urbanisme dans un emplacement
réservé.
Le propriétaire d'un terrain réservé peut, à compter du jour où le Plan Local d’Urbanisme
(PLU) a été approuvé et rendu opposable aux tiers, exiger de la collectivité ou du service
public d’intérêt collectif, au bénéfice duquel ce terrain a été réservé, qu'il soit procédé à
son acquisition en application des dispositions du code de l'Urbanisme.
Toute modification ou suppression de ces éléments doit faire l’objet d’une déclaration
préalable, dans les cas prévus par le code de l'Urbanisme.
au regard de chacun des lots issus d’un lotissement ou de chacun des terrains
d’assiette issu d’une division foncière en propriété ou en jouissance pour le
secteur UC1 (secteur du coteau)
au regard de l’ensemble du projet pour le reste du territoire.
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TITRE I
Article 640 : les règles régissant les relations entre fond inférieur et fond
supérieur ;
Article 641 : le droit d’usage des eaux pluviales ; servitudes liées aux eaux de
source ; indemnités envers le fond inférieur ;
Article 642 : le droit d’usage des eaux de source ;
Article 643 : les dispositions liées aux eaux de source formant un cours d'eau.
Recommandations
Parce que l’espace est compté en milieu urbain, il est conseillé d’attribuer à ce s
stockages une double fonction: fonction espace public urbain et fonction assainissement.
Dans ce cas, il est nécessaire de mettre en place une approche non pas de bassin
de rétention, mais plutôt une approche de modelé d’espaces où, grâce à de faibles
décaissés, un événement pluvieux important pourra être géré sans qu’il ne provoque
de dégâts sur une surface qui, la plupart du temps, est utilisée comme un espace
urbain.
Toute réalisation visant à utiliser l’eau de pluie pourra être mise en œuvre, en
complément des stockages éventuels.
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TITITRE I
LEXIQUE
Les définitions suivantes doivent être prises en compte pour l’application du règleme nt
du PLU et de ses documents graphiques. Ces définitions ne peuvent toutefois prévaloir
sur les définitions règlementaires apportées, notamment dans le code de l’ Urbanisme.
Accès et voie nouvelle : L’accès est constitué par la limite entre le terrain et la
voie qui le dessert. La voie nouvelle est une emprise publique ou privée ouverte à
la circulation publique qui permet de desservir plusieurs propriétés distinctes.
Bâtiment annexe : est considéré comme bâtiment annexe, une construction qui
répond aux conditions cumulatives ci après :
o une construction non affectée à l’habitation ou à l’activité, à usage de
garage, abri de jardin, remise à bois, etc.
o une construction non contiguë à une construction principale
Clôture : Une clôture sert à enclore deux propriétés privées ou une propriété
privée et le domaine public.
Construction : Les constructions visées par le présent règlement sont celles dont
il est question à l’article L. 421-1 du code de l’Urbanisme.
En particulier, deux bâtiments, pour faire partie de la même construction, doivent être
reliés par des éléments construits créant de la surface de plancher au sens de l’article
R.111-22 du code de l’Urbanisme (anciennement R112-2 du code de l’Urbanisme).
Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont
exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux
ou des encorbellements.
La superficie du terrain pris en compte pour le calcul de l’emprise au sol ne tient pas
compte de la partie de la superficie du terrain inscrit en emplacement réservé ou en
protection des cœurs d’îlot au titre de l’article L151-23 du code de l’Urbanisme
(anciennement article [Link].2° du code de l’Urbanisme).
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TITRE I
Ces établissements figurent dans la nomenclature établie par décret en Conseil d’Etat en
application de la loi du 19 Juillet 1976. La nomenclature classe ces installations en cinq
niveaux :
Limites séparatives : les limites séparatives sont les limites entre la propriété
constituant le terrain d’assiette de la construction et la ou les propriétés qui la
jouxtent, elles regroupent :
o les limites latérales : la limite latérale est la limite avec une emprise
publique ou privée à l’exclusion des voies publiques ou privées
accessibles à la circulation ;
o les limites de fonds de parcelle : par opposition aux limites latérales, est
considérée comme limite de fond de parcelle toute limite qui n’aboutit pas
sur l’alignement d’une voie publique ;
Marge de recul ou de retrait : Le retrait, lorsqu'il est imposé, doit être compté
depuis le parement extérieur des murs jusqu’à l’alignement ou la limite séparative
la plus proche de la voie privée ouverte à la circulation publique ou la limite d’un
emplacement réservé située la plus près du terrain, le cas échéant.
Le recul, lorsqu'il est imposé, doit être compté depuis le parement extérieur des murs
jusqu’à la limite séparative la plus proche.
Seuls les balcons, perrons ou autres semblables saillies peuvent être réalisés dans la
marge de recul ou de retrait.
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TITITRE I
Notion d’ouvertures créant des vues directes : Sont considérés comme des
éléments constituant des vues directes au sens du présent règlement :
o les fenêtres,
o les portes fenêtres,
o les balcons,
o les loggias,
o les terrasses à plus de 0,60m du terrain naturel,
o les lucarnes,
o les châssis de toit.
Ne sont pas considérés comme constituant des vues directes ou des baies de pièces
habitables au sens du présent règlement :
Pour les exceptions, les règles des façades sans vues s’appliquent.
Pleine terre : la pleine terre est un espace perméable où, sur une profondeur de
10 m en dessous du niveau du sol existant, seuls se trouvent éventuellement des
réseaux, à l’exclusion de toute construction.
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TITRE I
Terrain naturel : Doit être regardé comme sol naturel celui qui existe à la date de
l’autorisation de construction avant travaux d’adaptations liés à cette autorisation,
même si la topographie du terrain a été avant cette date modifiée à la suite de
précédents travaux légalement autorisés de construction ou de terrassement.
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TITITRE II
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TITRE II – Zone UA
Règlement de la zone UA
La zone UA, à vocation mixte, est dédiée aux quartiers du centre-ville historique et à ceux
du centre-ville élargi vers le nord.
Les mentions ci-après sont communes à l’ensemble des zones du territoire communal
Selon le principe de prévention, l’attention des constructeurs et de l’ensemble des usagers du Plan Local
d’Urbanisme est attirée sur les risques marquant le territoire de Villeneuve -Saint-Georges.
Il revient aux maîtres d’ouvrage de prendre les dispositions techniques nécessaires et adaptées pour
garantir la pérennité et la stabilité des ouvrages et des constructions à édifier, compte -tenu des risques
marquant tout ou partie du territoire communal.
un risque d’instabilité des sols lié au phénomène de gonflement ou de retrait des sols argileux. Un
Plan de Prévention des Risques de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la
sécheresse et à la réhydratation des sols a été prescrit par arrêté préfectoral du 9 juillet 2001. La
carte retraçant l’état des connaissances relatives à l’instabilité des sols figure en annexe du présent
PLU.
Dans l’attente de l’approbation de ce plan, il est souhaitable pour tout projet de construction, notamment
lorsqu’il s’agit de construction individuelle, de procéder à une reconnaissance de sol ou a minima de
respecter les « bonnes pratiques » de construction, adaptées à l’opération.
Le Plan de Prévention des Risques Inondation de la Marne et de la Seine, approuvé par arrêté
préfectoral du 28 juillet 2000, révisé le 12 novembre 2007. Il vaut servitude d’utilité publique et est
annexé au présent PLU,
Le Plan de Prévention des Risques Inondation de l’Yerres. Il vaut servitude d’utilité publique et
est annexé au présent PLU,
le risque sismique figure en zone de sismicité 1 (très faible). L’information relative à ce risque figure
en annexe du présent PLU.
Il est également rappelé que des sites et sols pollués ou potentiellement pollués, sont rec ensés sur le
territoire de Villeneuve-Saint-Georges par le site [Link] (Basol et Basias).
Les risques liés à la pollution des sols doivent être pris en compte dans tous les projets
d’aménagement.
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TITITRE II – Zone UA
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TITRE II – Zone UA
qu'elles soient compatibles, par leur fonctionnement, avec la présence d’habitations sur
la zone,
et que des dispositions soient prises afin d'éviter une aggravation des nuisances
(livraison, bruit, etc.) ou risques (incendie, explosion, etc.) pour le voisinage,
et que les nécessités de leur fonctionnement lors de leur ouverture, comme à terme,
soient compatibles avec les infrastructures existantes.
et, pour les constructions à destination du commerce et/ou de l’artisanat, que leur
surface de plancher n’excède pas :
o 300 m2 au sein de la zone UA, à l’exception des secteurs UA1, UAx1 et UAx2,
o 500 m2 au sein du seul secteur UA1.
Les affouillements et exhaussements de sol à condition que leurs réalisations soient liées :
Les entrepôts, à condition qu’ils soient directement liés à une construction autorisée sur
la zone.
3.1 Accès
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise la
preuve d'une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie
judiciaire, en application de l'article 682 du code Civil.
Toute opération ne peut comprendre qu’un seul accès sur la voirie à l’exception :
Des opérations qui s’inscrivent sur une parcelle dont l’ensemble du linéaire
cumulé donnant sur l’espace public est égal ou supérieur à 20 mètres ;
Des opérations qui s’inscrivent sur une parcelle donnant sur deux voies
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TITRE II – Zone UA
3.2 Voirie
Tout terrain doit être desservi par une voie carrossable publique ou privée en bon état de
viabilité et présentant des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la
sécurité, de la collecte des ordures ménagères, de la défense contre l’incendie et de la
protection civile.
En conséquence, toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusé sur
des terrains qui ne seraient pas desservis par une voie publique ou privée pe rmettant la
circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et de collecte des ordures
ménagères.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées
aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. Les voies privées
se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire
demi-tour.
Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau potable doit
être raccordée au réseau de distribution d’eau potable conformément à la réglementation en
vigueur.
4.2 Assainissement
4.2.1 Dispositions communes à la gestion des eaux usées et des eaux pluviales
a) Dispositions générales
Les règlements applicables sur le territoire du SyAGE sont les règlements eaux usées et eaux
pluviales en vigueur au moment de la construction ou de l’aménagement.
Les réseaux de collecte des eaux usées et des eaux pluviales sont de type séparatif.
Les réseaux d'assainissement internes à la parcelle privative seront de type séparatif et devront
respecter l'ensemble des dispositions règlementaires relatives à l’assainissement et à la
gestion des eaux pluviales.
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TITITRE II – Zone UA
Les solutions techniques destinées à éviter le reflux des eaux usées et des eaux pluviales dans
les caves, sous-sols, et constructions situées en contrebas de la voirie publique devront être
mises en œuvre.
L'orifice d'évacuation des réseaux internes sera ainsi équipé d'un dispositif anti-reflux, le cas
échéant. Les regards situés à des niveaux inférieurs à cette cote, et qui n'auront pu être évités,
devront être rendus étanches.
Les rejets d’eaux souterraines aux réseaux publics d'eaux usées et unitaires sont interdits
(même lorsque ces eaux ont été utilisées dans des installations de traitement thermique
ou dans des installations de climatisation). Le règlement de gestion des eau x pluviales du
SyAGE interdit également ces rejets dans les collecteurs du service public de gestion des
eaux pluviales (réseau, caniveau, fossé, etc. …).
Tout projet doit ainsi être prémuni des variations de niveau des eaux souterraines et
prévoir des dispositions constructives rendant la part de construction impactée étanche
et préservant le reste de la construction des remontées d’eaux par capillarité. Cette
disposition est destinée à éviter l’intrusion de ces eaux dans les sous-sols ainsi que leur
drainage vers les réseaux publics.
En l’absence de réseau, l’assainissement individuel est autorisé. Dans ce cas, il doit être
réalisé conformément aux dispositions prévues par le règlement du Service Public
d’Assainissement Non Collectif (SPANC) et à l’arrêté fixant les prescriptions techniques
applicables aux systèmes d’assainissement non collectif en vigueur.
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TITRE II – Zone UA
Conformément au code de la Santé Publique, tout déversement d’eaux usées autres que
domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par le
SyAGE.
L’exutoire de ces bassins et piscines devra être raccordé au réseau d’eaux usées et leur
vidange dans ledit réseau ne pourra excéder un débit de 10 m 3/heure. Les eaux de
nettoyage des plages, du bassin après vidange ainsi que les eaux de nettoyage des
filtres devront également être évacuées dans le réseau d’eaux usées.
a) Dispositions générales
Tout projet d’aménagement devra, en règle générale, intégrer la gestion des eaux de
pluie (quantitative et qualitative) à la source.
Si, pour des raisons techniques, règlementaires ou de configuration des lieux, l’infiltration
totale n’est pas possible ou pertinente, le SyAGE peut accorder, à titre dérogatoire et
après mise en place de dispositifs limitant le rejet, une autorisation de raccordement
selon l’ordre de priorité suivant :
ouvrage d’infiltration disposant d’un trop plein raccordé au domaine public (niveau
1)
ouvrage de rétention disposant d’un débit de fuite et d’un trop plein raccordé au
domaine public (niveau 2)
raccordement sans mise en place de dispositifs d’infiltration ou de rétention
(niveau 3).
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TITITRE II – Zone UA
Pour les dérogations de niveau 1 et 2, les rejets vers les ouvrages du service public ne
devront pas excéder la valeur de débit mentionnée dans le règlement de gestion des
eaux pluviales ou dans le zonage d’assainissement des eaux pluviales de la commune,
s’il existe. Pour les 3 niveaux de dérogation, la qualité des eaux rejetées doit être
compatible avec le milieu récepteur.
La pollution de temps de pluie devra être réduite et traitée à l'amont par tout dispositif
adapté au risque engendré par l’aménagement.
Par souci de pérennité du dispositif, les rétentions seront réalisées, en priorité, à ciel
ouvert en fonction des opportunités, et intégrées au parti architectural et paysager.
Les coffrets et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux doivent être dissimulé s
dans un soubassement maçonné. Leur aspect devra être intégré harmonieusement aux
constructions.
Sans objet.
Article 6 – Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Dans le cas d’une implantation en retrait des voies et emprises publiques, ce dernier ne
pourra excéder une distance de 9 mètres.
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TITRE II – Zone UA
Dans le cas d’une implantation en retrait des voies et emprises publiques, ce dernier ne
pourra excéder une distance de 6 mètres.
Pour les constructions en alignement sur voie et emprise publique, des saillies générées
par l’isolation thermique d’un maximum de 0,30 mètre sont autorisées à partir du premier
étage.
6.2.2 Cas des saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les
marquises, les balcons et les modénatures de façade
Les saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les marquises, les balcons
et les modénatures de façade sont autorisées sur le domaine public mais ne devront pas
dépasser 1,5 m de profondeur.
Si une emprise sur le domaine public est nécessaire, les saillies telles que définies
précédemment devront être situées en surplomb du domaine public à 3 m au moins du
sol.
6.2.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
6.1
Les extensions et surélévations des constructions existantes ne respectant pas les règles
de l’article 6.1 doivent être édifiées :
Lorsque la construction est édifiée sur un terrain situé à l’angle de plusieurs voies, les
dispositions de l’article 6.1 sont appréciées par rapport à la voie sur laquelle s’organise
l’accès des véhicules motorisés au terrain.
La ou les autre(s) voie(s) seront ainsi considérées comme des limites séparatives, et les
constructions devront respecter les dispositions de l’article 7.
Cette disposition ne vaut pas pour les terrains situés à l’angle de plusieurs voies inscrits au
sein des secteurs UAx1 et UAx2.
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TITITRE II – Zone UA
En limites séparatives,
Ou en retrait de ces limites, selon les modalités fixées au 7.2
Par rapport aux limites séparatives latérales, les constructions ou parties de constructions
doivent être implantées :
Par rapport aux limites séparatives de fond de parcelle, les constructions ou parties de
constructions doivent être implantées en retrait selon les modalités fixées au 7.2.
Dans le cas où le bâtiment créé s’ouvre sur un pignon aveugle, le retrait devra atteindre
2,5 mètres au minimum.
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TITRE II – Zone UA
Au-delà de la bande des 16m comptée par rapport à l’alignement, les constructions
s’implantent soit sur les limites séparatives à condition que leur hauteur n’excède pas
12 m à l’égout du toit ou à l’acrotère, soit en retrait en respectant les dispositions figurant
au 7.2.
Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’ouverture créant des vues
directes :
Lorsque la façade ou partie de façade comporte une ou plusieurs ouver tures créant des
vues directes :
La distance (L) comptée horizontalement, entre tout point de la façade au droit des
ouvertures et le point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la
hauteur (H) de la partie la plus haute des ouvertures comptée à partir du terrain naturel
(avant travaux) au droit de l’ouverture considérée, soit L≥H, sans pouvoir être inférieure à
8 mètres.
Cette règle s’applique également dans le cas de création d’ouverture(s) sur une
construction existante, créant des vues directes.
Dans le cas d’un retrait, des saillies d’un maximum de 0,30 mètre, localisées sur le terrain
et dans la marge de retrait définie à l’article 7.2 sont admises pour les travaux d’isolation
thermique par l’extérieur des constructions existantes.
7.3.2 Cas des saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les
marquises, les balcons et les modénatures de façade
Les saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les marquises, les balcons
et les modénatures de façade sont autorisées dans la marge de retrait située en limite
séparative mais ne devront pas dépasser 1,5 m de profondeur.
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TITITRE II – Zone UA
7.3.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
7.1
Lorsqu’un retrait est imposé au titre de l’article 7.2, les constructions annexes peuvent
s’implanter en limites séparatives à la condition que la hauteur à l’égout de ces
constructions n’excède pas 2,60m et que leur hauteur au point le plus haut, sur la ou les
limites séparatives, n’excède pas 2,60m.
Article 8 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété
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TITRE II – Zone UA
Lorsque deux constructions réalisées sur une même propriété ne sont pas contiguës, la
distance (L) séparant les façades en vis-à-vis doit au moins respecter L=H-4 (H la hauteur
de la façade la plus haute), avec un minimum de 2,5 m dans le cas où une seule des deux
façades comporte des ouvertures.
Si les bâtiments construits reprennent les volumes des bâtiments existants et dans le cas
où une seule des deux façades comporte des ouvertures ou dans le cas où les deux
façades ne comportent pas d’ouverture directe en vis-à-vis, alors L doit être au moins
égale à 2,5 m.
Lorsque deux constructions réalisées sur une même propriété ne sont pas contiguës, la
distance (L) séparant les façades en vis-à-vis doit au moins respecter :
Une implantation différente de celle définie à l’article 8.1 est admise pour assurer
l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes, dans la l imite de 0,30
mètre d’épaisseur.
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TITITRE II – Zone UA
8.2.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
8.1
Les surélévations et les extensions des constructions existantes ne respectant pas les
règles définies à l’article 8.1 doivent être implantées :
L’emprise des constructions doit s’inscrire au sein des polygones d’implantation repérés
au document graphique.
La hauteur maximale des constructions annexes est fixée en tout point à 3 mètres à
l’égout et 6 mètres au faîtage.
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TITRE II – Zone UA
10.2.1 Cas des constructions existantes non conformes aux dispositions du présent
règlement
L’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier ne doit pas être de
nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites ou aux
paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
L’intégration harmonieuse des constructions dans le paysage urbain et naturel doit être
assurée notamment par leur volume, leur architecture, le choix des matériaux et des
couleurs employés.
Les bâtiments et les accès voiture doivent être adaptés au sol et conçus au plus près du
nivellement existant.
Lorsque la construction est située dans le périmètre de l’AVAP, les travaux sur les
constructions existantes ou les constructions nouvelles devront respecter le règlement de
l’AVAP qui figure en annexe du dossier de PLU.
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TITITRE II – Zone UA
11.2 Matériaux
Les couleurs des façades doivent être en harmonie avec la trame bâtie et
paysagère environnante.
Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec le même
soin que les façades principales et en harmonie avec elles.
Les descentes d’eaux pluviales devront être intégrées dans la composition architecturale
de la façade.
Les rejets d’eau pluviale des balcons, loggias et terrasses devront être canalisés de façon
à éviter toutes salissures des façades.
La mise en œuvre sur les façades des modénatures et des éléments de marquage qui
s’harmonisent avec les constructions avoisinantes : tels que les bandeaux, corniches, les
encadrements de fenêtres, chaînes d’angle,… est préconisée.
Les façades de locaux commerciaux doivent être conçues en harmonie avec les
caractéristiques architecturales de l’immeuble dans lequel elles sont situées.
L’aspect extérieur des bâtiments annexes doit être adapté à la fonction du bâtiment
(garage, abris de jardin…).
Afin d’assurer leur intégration dans l’environnement urbain ou paysager, les façades
doivent présenter une composition propre à travers :
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TITRE II – Zone UA
Les différents murs des bâtiments et des annexes doivent être construits en matériaux de
même nature.
Si cette similitude n’est pas possible, il doit être recherché une suffisante parenté
d’aspect et de couleur entres les bâtis, et présenter un aspect convenable tout en
permettant d’assurer une bonne conservation.
Les baies créées ou modifiées dans les façades existantes doivent reprendre les
proportions, les matériaux, les accessoires (tels les volets), les couleurs des baies
existantes. Les pares vues des balcons, terrasses et loggias doivent s’intégrer
harmonieusement à la construction.
Pour les toitures, l’utilisation de couvertures apparentes d’aspect précaire est interdite.
Les terrasses sont autorisées à la condition qu’elles fassent l’objet d’un traitement,
qui, par leur volume, leurs matériaux, leurs couleurs, leur végétalisation éventuelle et
l’acrotère, garantisse leur bonne insertion dans le site, y compris depuis les points de vue
les plus éloignés.
Les édicules et les ouvrages techniques doivent être intégrés dans le volume de la
construction et afin de ne pas être visibles depuis l’espace public, leur traitement devra
être fait avec des matériaux en harmonie avec ceux de la construction.
Le traitement, le choix des matériaux, les couleurs des clôtures doivent faire l’objet d’une
attention particulière.
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TITITRE II – Zone UA
Lorsque le terrain est en pente, les clôtures sont divisées en sections égales n’excédant
pas 12 mètres de longueur chacune.
Dans le cas d’une clôture ayant une longueur inférieure à 12 m, la hauteur est mesurée
au point médian de ladite clôture.
La hauteur des clôtures sur les limites de propriété ne pourra pas dépasser 2 m au
dessus du sol naturel.
Les murs de maçonnerie devront être enduits. L’utilisation de plaques de béton est
interdite pour les clôtures de toute nature.
Les dispositions des articles 11.5.1 à 11.5.3 ne s’appliquent pas aux constructions et
installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
Les antennes doivent être implantées à un endroit non visible du domaine public (sauf
impossibilité technique). Les paraboles doivent avoir une couleur qui s’intègre avec la
partie de construction sur laquelle elles sont fixées.
33
TITRE II – Zone UA
Pour toutes les toitures, les édicules et ouvrages techniques (tels que machinerie
d’ascenseurs, gaines de ventilation extracteurs, antennes relais, …) doivent être intégrés
dans le volume de la construction.
Seules les cheminées peuvent dépasser du volume de la toiture. Les cheminées doivent
être traitées avec les matériaux et couleurs en harmonie avec ceux de la construction.
Les rampes de parking destinées à desservir les parcs de stationnement doivent être
intégrées dans la construction.
11.7 En sus des dispositions des articles 11.1 à 11.6, dispositions applicables aux
bâtiments identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L151-19 du code
de l’Urbanisme (anciennement L123-1-5 III 2° du code de l’Urbanisme)
34
TITITRE II – Zone UA
Article 12 – Stationnement
Au sein du périmètre de 500 mètres autour des transports en commun, il ne pourra être
construit plus d’1 place pour 45 m² de surface de plancher.
En dehors du périmètre de 500 mètres autour des transports en commun, il ne pourra être
construit plus d’1 place pour 55 m 2 de surface de plancher.
Il est exigé qu’un espace destiné au stationnement des vélos soit prévu avec un accès
direct à la voirie ou à un cheminement praticable pour les vélos (avec une rampe de
pente maximale de 12%).
Il est exigé qu’un point d’accrochage soit disponible pour chaque emplacem ent afin que
les vélos puissent être rangés et cadenassés sans difficulté.
L’ensemble des calculs des espaces dédiés au stationnement des cycles vélos se fait par
tranche entamée.
Pour les bâtiments destinés à l’habitation groupant au moins deux logements, il est exigé
que soit réalisé un espace couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des
cycles non motorisés au moins égal à :
0,75 m² par logement, pour les logements jusqu’à deux pièces principales
1,5 m² par logement, pour les logements de trois pièces principales et plus
sans que cet espace ne puisse être inférieur à 3 m².
Il est exigé que soit dédié au stationnement des cycles non motorisés, un espace couvert
et clos, voire un local, au moins équivalent à 1,5m² pour 100m² de surface plancher.
35
TITRE II – Zone UA
un espace couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des cycles non
motorisés, au moins équivalent à 1 place pour 10 employés.
un espace dédié au stationnement des cycles non motorisés, équipé et
suffisamment dimensionné pour l’accueil des visiteurs.
Il est recommandé pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, un espace
couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des cycles non motorisés, au
moins équivalent à 1 place pour 10 employés.
Il est recommandé que le nombre de places dédiées au stationnement des vélos, au sein
d’un espace couvert et clos, voire d’un local, soit modulé suivant le type d’établissement
d’enseignement :
Largeur : 2,30 m
Longueur : 5 m
36
TITITRE II – Zone UA
Dans le cas d’un aménagement se traduisant par des travaux ne créant pas plus de 25 m²
de surface de plancher et ne créant pas de logement, il n’est pas imposé de réaliser de
nouvelles places de stationnement à condition de ne pas supprimer de places existantes.
Dans le cas contraire, chaque place supprimée doit être remplacée par une place de
même nature.
Exemple : lorsqu’il est exigé 1 place par tranche de 50 m 2 de surface de plancher, pour
une construction de 70 m 2 de surface de plancher, le calcul par tranche entamée impose
la réalisation de deux places de stationnement, s’il n’y a pas d’autres limites fixées par le
règlement.
soit de l’obtention d’une concession à long terme de places dans un parc public
de stationnement existant ou en cours de réalisation, et situé à moins de 300
mètres de l’opération,
soit de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé, existant ou
en cours de réalisation, et situé à proximité de l’opération.
Le traitement des espaces libres de la construction doit faire l’objet d’un soin particulier,
afin de participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie, au
développement de la biodiversité et à la gestion des eaux pluviales.
Les projets de constructions devront être étudiés dans le sens d’une conservation
maximale des plantations existantes.
37
TITRE II – Zone UA
En dehors des surfaces impactées par un polygone d’implantation, d oivent être traités en
espace végétalisé de pleine terre, pouvant comprendre des noues, bassins végétalisés,
etc.… au minimum 10% des surfaces libres de toute construction.
En dehors des surfaces impactées par un polygone d’implantation, d oivent être traités en
espaces végétalisés complémentaires une surface équivalente à 15% des surfaces
libres de toute construction sous la forme :
38
TITITRE II – Zone UA
Ces dispositions ne s’appliquent pas non plus aux travaux d’extension des équipements
d’intérêt collectif ou services publics.
Les projets de constructions devront être étudiés dans le sens d’une conservation
maximale des plantations existantes.
39
TITRE II – Zone UA
Sont considérés comme espaces de pleine terre les espaces libres non bâtis ni en
surface ni en sous-sol permettant la libre infiltration des eaux pluviales
Les espaces de pleine terre situés dans les cœurs d’ilots, espaces paysagers et
squares identifiés au titre de l’article L151-23 du code de l’Urbanisme (anciennement
L123-1-5 III 2° du code de l’Urbanisme) sont comptabilisés au titre des espaces
végétalisés (de pleine terre ou complémentaire) devant être réalisés sur le terrain.
Les aires de stationnement extérieures et leurs accès de type evergreen et les espaces de
circulation des véhicules motorisés ne sont pas comptabilisés dans la superficie des
espaces de pleine terre végétalisés (de pleine terre ou complémentaire).
Le degré de végétalisation permet de prendre en compte dans les espaces verts d’un
îlot :
Le degré de végétalisation permet de prendre en compte dans les espaces verts d’un
îlot :
Au sein des surfaces dédiées au stationnement, dans le cas où plus de deux places de
stationnement seraient réalisées, les aires de stationnement à l’air libre doivent être
plantées à raison d’un arbre pour 200 m² de surface affectée au stationnement par
tranche entamée.
40
TITITRE II – Zone UA
Sans objet.
15.1 Déchets
Ces lieux doivent être adaptés au tri sélectif des déchets et c onformes aux normes
édictées par le règlement sanitaire départemental.
Une notice de gestion du stockage des déchets ménagers en annexe du PLU précise les
différentes dispositions décrites ci-après.
41
TITRE II – Zone UA
A ces locaux de stockage des bacs, s’ajoutent les mètres carrés nécessaires au stockage
des encombrants.
42
TITITRE II – Zone UA
Les portes, portes-fenêtres et volets isolants tels que définis par le code de
l’Urbanisme sont à privilégier.
Les équipements de récupération des eaux de pluie doivent tendre à respecter les
dispositions de l’article 4 relatif aux rejets des eaux pluviales.
43
TITRE II – Zone UB
Règlement de la zone UB
La zone UB, à vocation mixte, est dédiée aux quartiers regroupant les tissus mixtes de
Villeneuve-Saint-Georges.
Les mentions ci-après sont communes à l’ensemble des zones du territoire communal
Selon le principe de prévention, l’attention des constructeurs et de l’ensemble des usagers du Plan Local
d’Urbanisme est attirée sur les risques marquant le territoire de Villeneuve -Saint-Georges.
Il revient aux maîtres d’ouvrage de prendre les disposit ions techniques nécessaires et adaptées pour garantir
la pérennité et la stabilité des ouvrages et des constructions à édifier, compte -tenu des risques marquant tout
ou partie du territoire communal.
un risque d’instabilité des sols lié au phénomène de gonflement ou de retrait des sols argileux. Un
Plan de Prévention des Risques de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la
sécheresse et à la réhydratation des sols a été prescrit par arrêté préfectoral du 9 juillet 2001. La
carte retraçant l’état des connaissances relatives à l’instabilité des sols figure en annexe du présent
PLU.
Dans l’attente de l’approbation de ce plan, il est souhaitable pour tout projet de construction, notamment
lorsqu’il s’agit de construction individuelle, de procéder à une reconnaissance de sol ou a minima de
respecter les « bonnes pratiques » de construction, adaptées à l’opération.
Le Plan de Prévention des Risques Inondation de la Marne et de la Seine, approuvé par arrêté
préfectoral du 28 juillet 2000, révisé le 12 novembre 2007. Il vaut servitude d’utilité publique et est
annexé au présent PLU,
Le Plan de Prévention des Risques Inondation de l’Yerres. Il vaut servitude d’utilité publique et est
annexé au présent PLU,
le risque sismique figure en zone de sismicité 1 (très faible). L’information relative à ce risque figure
en annexe du présent PLU.
Il est également rappelé que des sites et sols pollués ou potentiellement pollués, sont rec ensés sur le
territoire de Villeneuve-Saint-Georges par le site [Link] (Basol et Basias).
Les risques liés à la pollution des sols doivent être pris en compte dan s tous les projets
d’aménagement.
44
TITITRE II – Zone UB
45
TITRE II – Zone UB
1.3 En sus des dispositions des articles 1.1 et 1.2, occupations et utilisations du sol
interdites sur les « ensembles bâtis remarquables » et des « ensembles urbains
cohérents » identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L151-19 du
code de l’Urbanisme (anciennement L123-1-5 III 2° du code de l’Urbanisme)
La démolition totale des bâtiments situés dans les ensembles cohérents identifiés au titre
de l’article L151-19 du code de l’Urbanisme (anciennement L123-1-5 III 2° du code de
l’Urbanisme).
46
TITITRE II – Zone UB
Les entrepôts, à condition qu’ils soient directement liés à une construction autorisée sur
la zone.
47
TITRE II – Zone UB
Article 3 – Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
et d’accès aux voies ouvertes au public
3.1 Accès
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise la
preuve d'une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie
judiciaire, en application de l'article 682 du code Civil.
Toute opération ne peut comprendre qu’un seul accès sur la voirie à l’exception :
Des opérations qui s’inscrivent sur une parcelle dont l’ensemble du linéaire
cumulé donnant sur l’espace public est égal ou supérieur à 20 mètres ;
Des opérations qui s’inscrivent sur une parcelle donnant sur deux voies.
3.2 Voirie
Tout terrain doit être desservi par une voie carrossable publique ou privée en bon état de
viabilité et présentant des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la
sécurité, de la collecte des ordures ménagères, de la défense contre l’ince ndie et de la
protection civile.
En conséquence, toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusé
sur des terrains qui ne seraient pas desservis par une voie publique ou privée permettant
la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et de collecte des
ordures ménagères.
48
TITITRE II – Zone UB
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être
adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Les voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les
véhicules puissent faire demi-tour.
Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau potable
doit être raccordée au réseau de distribution d’eau potable conformément à la
réglementation en vigueur.
4.2 Assainissement
Dans la zone UB et ses secteurs UB1, UB2 et UB3, à l’exception du secteur indicé
«z»
4.2.1 Dispositions communes à la gestion des eaux usées et des eaux pluviales
a) Dispositions générales
Les règlements applicables sur le territoire du SyAGE sont les règlements eaux usées et
eaux pluviales en vigueur au moment de la construction ou de l’aménagement.
Les réseaux de collecte des eaux usées et des eaux pluviales sont de type séparatif.
Les solutions techniques destinées à éviter le reflux des eaux usées et des eaux pluviales
dans les caves, sous-sols, et constructions situées en contrebas de la voirie publique
devront être mises en œuvre. L'orifice d'évacuation des réseaux i nternes sera ainsi équipé
d'un dispositif anti-reflux, le cas échéant. Les regards situés à des niveaux inférieurs à
cette cote, et qui n'auront pu être évités, devront être rendus étanches. Ils devront
également résister à la sous-pression.
49
TITRE II – Zone UB
Les rejets d’eaux souterraines aux réseaux publics d’eaux usées et unitaires sont interdits
(même lorsque ces eaux ont été utilisées dans des installations de traitement thermique
ou dans des installations de climatisation).
Le règlement de gestion des eaux pluviales du SyAGE interdit également ces rejets dans
les collecteurs du service public de gestion des eaux pluviales (réseau, caniveau, fossé,
etc. …).
Tout projet doit ainsi être prémuni des variations de niveau des eaux souterraines et
prévoir des dispositions constructives rendant la part de construction impactée étanche
et préservant le reste de la construction des remontées d’eaux par capillarité.
Cette disposition est destinée à éviter l’intrusion de ces eaux dans les sous -sols ainsi que
leur drainage vers les réseaux publics.
En l’absence de réseau, l’assainissement individuel est autorisé. Dans ce cas, il doit être
réalisé conformément aux dispositions prévues par le règlement du Service Public
d’Assainissement Non Collectif (SPANC) et à l’arrêté fixant les prescriptions techniques
applicables aux systèmes d’assainissement non collectif en vigueur.
Conformément au code de la Santé Publique, tout déversement d’eaux usées autres que
domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par le
SyAGE.
L’exutoire de ces bassins et piscines devra être raccordé au réseau d’eaux usées et leur
vidange dans ledit réseau ne pourra excéder un débit de 10 m 3/heure. Les eaux de
nettoyage des plages, du bassin après vidange ainsi que les eaux de nettoyage des
filtres devront également être évacuées dans le réseau d’eaux usé es.
50
TITITRE II – Zone UB
a) Dispositions générales
Si, pour des raisons techniques, règlementaires ou de configuration des lieux, l’infiltration
totale n’est pas possible ou pertinente, le SyAGE peut accorder, à titre dérogatoire et
après mise en place de dispositifs limitant le rejet, une autorisation de raccordement
selon l’ordre de priorité suivant :
ouvrage d’infiltration disposant d’un trop plein raccordé au domaine public (niveau
1),
ouvrage de rétention disposant d’un débit de fuite et d’un trop plein raccordé au
domaine public (niveau 2),
raccordement sans mise en place de dispositifs d’infiltration ou de rétention
(niveau 3).
Pour les dérogations de niveau 1 et 2, les rejets vers les ouvrages du service public ne
devront pas excéder la valeur de débit mentionnée dans le règlement de gestion des
eaux pluviales ou dans le zonage d’assainissement des eaux pluviales de la commune,
s’il existe.
Pour les 3 niveaux de dérogation, la qualité des eaux rejetées doit être compatible avec le
milieu récepteur.
La pollution de temps de pluie devra être réduite et traitée à l'amont par tout dispositif
adapté au risque engendré par l’aménagement.
Par souci de pérennité du dispositif, les rétentions seront réalisées, en priorité, à ciel
ouvert en fonction des opportunités, et intégrées au parti architectural et paysager.
51
TITRE II – Zone UB
1- Dispositions générales
Les règlements applicables sur le secteur UB indicé « z » sont les règlements eaux usées
et eaux pluviales du Conseil Départemental du Val de Marne en vigueur au moment de la
construction ou de l’aménagement.
Les réseaux de collecte des eaux usées et des eaux pluviales sont de type séparatif.
Toutes les constructions neuves devront disposer d’un réseau intérieur de type séparatif
jusqu’en limite de propriété réalisé conformément à la réglementation en vigueur. Il en
sera de même pour les constructions existantes faisant l’objet de réhabilitation ou de
travaux d’amélioration, agrandissement, changement de destination….
2- Eaux usées
3- Eaux pluviales
Pour limiter l’impact des eaux pluviales sur le milieu naturel en application de la loi sur
l’eau et les milieux aquatiques n°2006-1772 du 30 décembre 2006, il faudra en règle
générale que la pollution par temps de pluie soit réduite et traitée en amont, et que le
débit de rejet des eaux pluviales dans le réseau public ou le milieu naturel soit limité; et
ce conformément au SDAGE 2010-2015 du bassin de la Seine et des cours d'eau côtiers
normands entré en vigueur le 17 décembre 2009. Des prescriptions pourront être
imposées dans ce sens, notamment par l’intermédiaire du zonage pluvial communal
réglementaire s’il existe.
52
TITITRE II – Zone UB
Dans ce cas, seul l’excès de ruissellement peut être rejeté au réseau d’assainissement
départemental après qu’aient été mises en œuvre toutes les solutions favorisant la
réduction des volumes et de la pollution de ces eaux de ruissellement.
Les eaux pluviales rejetées au réseau public auront un débit limité et la valeur de ce débit
ne devra pas être dépassée quel que soit l'événement pluvieux à l'origine de ces eaux
pluviales. Les rejets au réseau pluvial départemental qui seront autorisés devront
respecter les valeurs de limitation de débit définies dans le zonage pluvial départemental,
qui est présenté dans les annexes du présent Plan Local d’Urbanisme.
Le Service Public d’Assainissement n’a pas d’obligation de collecte des eaux pluviales
issues des propriétés privées. Qu’il s’agisse d’eaux de ruissellement, de toitures ou de
revêtements étanches, la gestion des eaux pluviales à la parcelle, sans raccordement au
réseau public, doit être la première solution recherchée et cela dès la conception des
aménagements qui, le cas échéant, intègreront des dispositifs techniques pour limiter le
rejet des eaux pluviales, en débit et en volume, dans le réseau public ; ils feront l’objet
d’études spécifiques tenant compte des caractéristiques du sol (perméabilité du sol dans
le cas de l’infiltration) et du sous-sol (présence de cavités, de carrières..). La gestion et
l’entretien de ces dispositifs devra également être prévue à ce stade.
Les eaux de ruissellement des voiries ou des surfaces de parking non couvertes pourront
faire l’objet d’un traitement spécifique de type débourbage-déshuilage avant rejet dans le
réseau public ou avant infiltration, sachant que l’entretien et les réparations de ces
ouvrages spécifiques sont à la charge de l’usager.
Les eaux issues des parkings souterrains ou couverts pourront faire l’objet d’un
traitement de débourbage-déshuilage avant rejet dans le réseau interne d’eaux usées.
Tout raccordement au réseau collectif doit être exécuté suivant les prescriptions
spécifiques d’une autorisation donnée par le gestionnaire du réseau récepteur à la suite
d’une demande spéciale du propriétaire intéressé auprès de la commune.
53
TITRE II – Zone UB
Les coffrets et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux doivent être dissimulés
dans un soubassement maçonné.
Sans objet.
Pour les constructions en alignement sur voie et emprise publique, des saillies générées
par l’isolation thermique d’un maximum de 0,30 mètre sont autorisées à partir du premier
étage.
6.2.2 Cas des saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les
marquises, les balcons et les modénatures de façade
Les saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les marquises, les balcons
et les modénatures de façade sont autorisées sur le domaine public mais ne devront pas
dépasser 1,5 m de profondeur.
Si une emprise sur le domaine public est nécessaire, les saillies telles que définies
précédemment devront être situées en surplomb du domaine public à 3 m au moins du
sol.
54
TITITRE II – Zone UB
6.2.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
6.1
Les extensions et surélévations des constructions existantes ne respectant pas les règles
définies à l’article 6.1 doivent être édifiées :
Lorsque la construction est édifiée sur un terrain situé à l’angle de plusieurs voies, les
dispositions de l’article 6.1 sont appréciées par rapport à la voie sur laquelle s’organise
l’accès des véhicules motorisés au terrain.
La ou les autres voies seront ainsi considérées comme des limites séparatives, et les
constructions devront respecter les dispositions de l’article 7.
En limites séparatives,
Ou en retrait de ces limites, selon les modalités fixées au 7.1.5
55
TITRE II – Zone UB
En limites séparatives,
Ou en retrait de ces limites, selon les modalités fixées au 7.1.5.
En limites séparatives,
Ou en retrait de 2 mètres minimum par rapport aux limites séparatives.
La distance (L) comptée horizontalement, entre tout point de la façade au droit des
ouvertures et le point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la
hauteur (H) de la partie la plus haute des ouvertures comptée à partir du terrain naturel
(avant travaux) au droit de l’ouverture considérée, soit L≥H, sans pouvoir être inférieure à
8 mètres.
Cette règle s’applique également dans le cas de création d’ouverture(s) sur une
construction existante, créant des vues directes.
56
TITITRE II – Zone UB
Dans le cas d’un retrait, des saillies d’un maximum de 0,30 mètre, localisées sur le terrain
et dans la marge de retrait définie à l’article 7.1 sont admises pour les travaux d’isolation
thermique par l’extérieur des constructions existantes.
7.2.2 Cas des saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les
marquises, les balcons et les modénatures de façade
Les saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les marquises, les balcons
et les modénatures de façade sont autorisées dans la marge de retrait située en limite
séparative mais ne devront pas dépasser 1,5 m de profondeur.
7.2.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
7.1
57
TITRE II – Zone UB
Article 8 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété
8.1.1 Dispositions générales applicables à la zone UB, et aux secteurs UB1 et UB3, à
l’exception du secteur UB2
à 6 mètres si l’une des façades comporte des ouvertures créant des vues directes,
à 2,5 mètres, si aucune des deux façades ne comporte d’ouverture créant des
vues directes.
Une implantation différente de celle définie à l’article 8.1 est admise pour assurer
l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes, dans la limite de 0,30
mètre d’épaisseur.
58
TITITRE II – Zone UB
8.2.2 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
8.1
Les surélévations et les extensions des constructions existantes ne respectant pas les
règles définies à l’article 8.1 doivent être implantées :
9.1.1 Dispositions applicables à la zone UB et UB1 en dehors des secteurs UB2, UB3
et UBz
Le coefficient d’emprise au sol maximum des constructions est fixé à 40% de la superficie
du terrain.
Une emprise au sol plus importante que celle définie à l’article 9.1 est admise pour
permettre les travaux d’isolation thermique extérieure des constructions existantes, dans
la limite de 0,30 mètre d’épaisseur.
9.2.2 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
9.1
59
TITRE II – Zone UB
La hauteur maximale des constructions annexes est fixée en tout point à 3 mètres à
l’égout et 6 mètres au faitage.
La hauteur des constructions ne doit pas excéder en tout point 21 mètres au faîtage ou
au sommet de l’acrotère, à l’exception des édicules techniques liés à la production
d’énergie renouvelable.
La hauteur des constructions ne doit pas excéder en tout point 21 mètres, dans la limite
d’une surface n’excédant pas 30% de l’emprise au sol des constructions soumis à
autorisation d’urbanisme.
Pour l’emprise au sol de la construction restante, la hauteur des constructions ne doit pas
excéder en tout point 15 mètres.
60
TITITRE II – Zone UB
La hauteur maximale des constructions annexes est fixée en tout point à 3 mètres à
l’égout et 6 mètres au faitage.
La règle de hauteur des seuls programmes de bureaux en front de la RN6 peut être
portée à 21 m.
10.2.1 Cas des constructions existantes non conformes aux dispositions du présent
règlement
L’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier ne doit pas être de
nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites ou aux
paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
L’intégration harmonieuse des constructions dans le paysage urbain et naturel doit être
assurée notamment par leur volume, leur architecture, le choix des matériaux et des
couleurs employés.
Les bâtiments et les accès voiture doivent être adaptés au sol et conçus au plus près du
nivellement existant.
61
TITRE II – Zone UB
Lorsque la construction est située dans le périmètre de l’AVAP, les travaux sur les
constructions existantes ou les constructions nouvelles devront respecter le règlement de
l’AVAP qui figure en annexe du dossier de PLU.
11.2 Matériaux
Les couleurs des façades doivent être en harmonie avec la trame bâtie et
paysagère environnante.
Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec le même
soin que les façades principales et en harmonie avec elles.
Les descentes d’eaux pluviales devront être intégrées dans la composition architecturale
de la façade.
Les rejets d’eau pluviale des balcons, loggias et terrasses devront être canalisés de façon
à éviter toutes salissures des façades.
La mise en œuvre sur les façades des modénatures et des éléments de marquage qui
s’harmonisent avec les constructions avoisinantes : tels que les bandeaux, corniches, les
encadrements de fenêtres, chaînes d’angle,… est préconisée.
Les façades de locaux commerciaux doivent être conçues en harmonie avec les
caractéristiques architecturales de l’immeuble dans lequel elles sont situées.
L’aspect extérieur des bâtiments annexes doit être adapté à la fonction du bâtiment
(garage, abris de jardin…).
62
TITITRE II – Zone UB
Afin d’assurer leur intégration dans l’environnement urbain ou paysager, les façades
doivent présenter une composition propre à travers :
Les différents murs des bâtiments et des annexes doivent être construits en matériaux de
même nature.
Si cette similitude n’est pas possible, il doit être recherché une suffisante parenté
d’aspect et de couleur entres les bâtis, et présenter un aspect convenable tout en
permettant d’assurer une bonne conservation.
Les baies créées ou modifiées dans les façades existantes doivent reprendre les
proportions, les matériaux, les accessoires (tels les volets), les couleurs des baies
existantes.
Les pares vues des balcons, terrasses et loggias doivent s’intégrer harmonieusement à la
construction.
Pour les toitures, l’utilisation de couvertures apparentes d’aspect précaire est interdite.
Les terrasses sont autorisées à la condition qu’elles fassent l’objet d’un traitement,
qui, par leur volume, leurs matériaux, leurs couleurs, leur végétalisation éventuelle et
l’acrotère, garantisse leur bonne insertion dans le site, y compris depuis les points de vue
les plus éloignés.
Les édicules et les ouvrages techniques doivent être intégrés dans le volume de la
construction et afin de ne pas être visibles depuis l’espace public, leur traiteme nt devra
être fait avec des matériaux en harmonie avec ceux de la construction.
63
TITRE II – Zone UB
Le traitement, le choix des matériaux, les couleurs des clôtures doivent faire l’objet d’une
attention particulière.
Lorsque le terrain est en pente, les clôtures sont divisées en sections égales n’excédant
pas 12 mètres de longueur chacune. La hauteur s’apprécie au point médian de chacune
d’elles.
Dans le cas d’une clôture ayant une longueur inférieure à 12 mètres, la hauteur est
mesurée au point médian de ladite clôture.
La hauteur des clôtures sur les limites de propriété ne pourra pas dépasser 2 m au dessus du
sol naturel.
L’utilisation de plaques de béton est interdite pour les clôtures de toute nature.
64
TITITRE II – Zone UB
Les dispositions des articles 11.5.1 à 11.5.2 ne s’appliquent pas aux constructions et
installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
Les antennes doivent être implantées à un endroit non visible du domaine public (sauf
impossibilité technique). Les paraboles doivent avoir une couleur qui s’intègre avec la
partie de construction sur laquelle elles sont fixées.
Pour toutes les toitures, les édicules et ouvrages techniques (tels que machinerie
d’ascenseurs, gaines de ventilation extracteurs, antennes relais, …) doivent être intégrés
dans le volume de la construction.
Seules les cheminées peuvent dépasser du volume de la toiture. Les cheminées doivent
être traitées avec les matériaux et couleurs en harmonie avec ceux de la construction.
Les rampes de parking destinées à desservir les parcs de stationnement doivent être
intégrées dans la construction. Dans le cas où la configuration du terrain ou des
contraintes techniques ne le permettraient pas, elles devront être traitées de manière à
s’harmoniser avec la construction et les espaces extérieurs.
11.7 En sus des dispositions des articles 11.1 à 11.6, dispositions applicables aux
« ensembles bâtis remarquables » et des « ensembles urbains cohérents » identifiés
aux documents graphiques au titre de l’article L151-19 du code de l’Urbanisme
(anciennement L123-1-5 III 2° du code de l’Urbanisme)
65
TITRE II – Zone UB
Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par tranche de 50 m2
de surface de plancher, en respectant un minimum d’1 place par logement et dans la
limite de 1,3 place par logement.
Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par tranche de 55 m²
de surface de plancher
Par ailleurs, au sein du périmètre de 500 mètres autour des transports en commun, il ne
pourra être construit plus d’1 place pour 45 m² de surface de plancher.
Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par tranche de 40m2
de surface de plancher avec une exonération pour les 100 premiers m².
Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement pour 4 chambres.
Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par construction.
66
TITITRE II – Zone UB
Pour les activités : une aire de livraison de 100 m² pour 6 000 m² de surface
de plancher ;
Pour les commerces / industrie / artisanat : une aire de livraison pour 1 000
m² de surface de vente.
Il est exigé qu’un espace destiné au stationnement des vélos soit prévu avec un accès
direct à la voirie ou à un cheminement praticable pour les vélos (avec une rampe de
pente maximale de 12%).
Il est exigé qu’un point d’accrochage soit disponible pour chaque emplacement afin que
les vélos puissent être rangés et cadenassés sans difficulté.
L’ensemble des calculs des espaces dédiés au stationnement des cycles vélos se fait par
tranche entamée.
Pour les bâtiments destinés à l’habitation groupant au moins deux logements, il est exigé
que soit réalisé un espace couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des
cycles non motorisés au moins égal à :
0,75 m² par logement, pour les logements jusqu’à deux pièces principales
1,5 m² par logement, pour les logements de trois pièces principales et plus
sans que cet espace ne puisse être inférieur à 3 m².
Il est exigé que soit dédié au stationnement des cycles non motorisés, un espace couvert
et clos, voire un local, au moins équivalent à 1,5m² pour 100m² de surface plancher.
67
TITRE II – Zone UB
un espace couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des cycles non
motorisés, au moins équivalent à 1 place pour 10 employés.
un espace dédié au stationnement des cycles non motorisés, équipé et
suffisamment dimensionné pour l’accueil des visiteurs.
Il est recommandé pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, un espace
couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des cycles non motorisés, au
moins équivalent à 1 place pour 10 employés.
Il est recommandé que le nombre de places dédiées au stationnement des vélos, au sein
d’un espace couvert et clos, voire d’un local, soit modulé suivant le type d’établissement
d’enseignement :
Largeur : 2,30 m
o En cas de réalisation de garage individuel fermé ou de boxes individuels, la
largeur minimale intérieure est fixée à 2,50 m.
Longueur : 5 m
o Un dégagement de 5 m doit être également prévu, dans le cas d’une
opération d’aménagement entraînant la réalisation de plus de 3 places de
stationnement.
68
TITITRE II – Zone UB
Dans le cas d’un aménagement se traduisant par des travaux ne créant pas plus de 25 m ²
de surface de plancher et ne créant pas de logement, il n’est pas imposé de réaliser de
nouvelles places de stationnement à condition de ne pas supprimer de places existantes.
Dans le cas contraire, chaque place supprimée doit être remplacée par une place de
même nature.
Exemple : lorsqu’il est exigé 1 place par tranche de 50 m 2 de surface de plancher, pour
une construction de 70 m 2 de surface de plancher, le calcul par tranche entamée impose
la réalisation de deux places de stationnement, s’il n’y a pas d’autres limites fixées par le
règlement.
La dominante végétale des espaces paysagers protégés qui participe à la trame verte et
bleue de Villeneuve-Saint-Georges, doit être préservée.
Les éléments paysagers protégés identifiés aux documents graphiques sont les suivants :
Cœurs d’ilots,
Parcs et Squares,
Terrains cultivés,
Zones humides.
69
TITRE II – Zone UB
Le traitement des espaces libres de la construction doit faire l’objet d’un soin particulier,
afin de participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie, au
développement de la biodiversité et à la gestion des eaux pluviales.
Les projets de constructions devront être étudiés dans le sens d’une conservation
maximale des plantations existantes.
70
TITITRE II – Zone UB
Les surfaces libres de toutes constructions doivent être traitées en espaces verts de
pleine terre sur 60% minimum de leur superficie.
50% minimum de la surface libre de toute construction doivent être traités sous forme
d’espaces verts dont 60% en pleine terre.
Ces espaces verts pourront être réalisés au sol (sous forme de pleine terre) ou en
structures (sur dalle, toitures végétalisées…).
Les surfaces libres de toutes constructions doivent être traitées en espaces verts sur 50%
minimum de leur superficie dont 60% en pleine terre.
Ces espaces verts pourront être réalisés au sol (sous forme de pleine terre) ou en
structures (sur dalle, toitures végétalisées,…).
Au sein des surfaces dédiées au stationnement, dans le cas où plus de deux places de
stationnement seraient réalisées, les aires de stationnement à l’air libre doivent être
plantées à raison d’un arbre pour 50 m2 de surface affectée au stationnement par
tranche entamée.
71
TITRE II – Zone UB
Sans objet
15.1 Déchets
Ces lieux doivent être adaptés au tri sélectif des déchets et conformes aux nor mes
édictées par le règlement sanitaire départemental.
Une notice de gestion du stockage des déchets ménagers en annexe du PLU précise les
différentes dispositions décrites ci-après.
72
TITITRE II – Zone UB
A ces locaux de stockage des bacs, s’ajoutent les mètres carrés nécessaires au stockage
des encombrants.
Les portes, portes-fenêtres et volets isolants tels que définis par le code de
l’Urbanisme sont à privilégier.
Les équipements de récupération des eaux de pluie doivent tendre à respecter les
dispositions de l’article 4 relatif aux rejets des eaux pluviales.
73
TITRE II – Zone UB
Leur localisation et couleur devront être choisies de sorte qu’ils restent peu
perceptibles visuellement et qu’ils cherchent à s’intégrer au mieux avec la construction
sur laquelle ils seront fixés.
74
TITITRE II – Zone UC
Règlement de la zone UC
La zone UC, à vocation mixte, est dédiée aux quartiers composés principalement
d’habitat individuel isolé ou groupé.
Les mentions ci-après sont communes à l’ensemble des zones du territoire communal
Selon le principe de prévention, l’attention des constructeurs et de l’ensemble des usagers du Plan Local
d’Urbanisme est attirée sur les risques marquant le territoire de Villeneuve -Saint-Georges.
Il revient aux maîtres d’ouvrage de prendre les dispositions techniques nécessaires et adaptées pour
garantir la pérennité et la stabilité des ouvrages et des constructions à édifier, compte -tenu des risques
marquant tout ou partie du territoire communal.
un risque d’instabilité des sols lié au phénomène de gonflement ou de retrait des sols argileux. Un
Plan de Prévention des Risques de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la
sécheresse et à la réhydratation des sols a été prescrit par arrêté préfectoral du 9 juillet 2001. La
carte retraçant l’état des connaissances relatives à l’instabilité de s sols figure en annexe du
présent PLU.
Dans l’attente de l’approbation de ce plan, il est souhaitable pour tout projet de construction, notamment
lorsqu’il s’agit de construction individuelle, de procéder à une reconnaissance de sol ou a minima de
respecter les « bonnes pratiques » de construction, adaptées à l’opération.
Le Plan de Prévention des Risques Inondation de la Marne et de la Seine , approuvé par arrêté
préfectoral du 28 juillet 2000, révisé le 12 novembre 2007. Il vaut servitude d’utilité publique et est
annexé au présent PLU,
Le Plan de Prévention des Risques Inondation de l’Yerres. Il vaut servitude d’utilité publique et
est annexé au présent PLU,
le risque sismique figure en zone de sismicité 1 (très faible). L’information relative à ce risque figure
en annexe du présent PLU.
Il est également rappelé que des sites et sols pollués ou potentiellement pollués, sont recensés sur le
territoire de Villeneuve-Saint-Georges par le site [Link] (Basol et Basias).
Les risques liés à la pollution des sols doivent être pris en compte dans tous les projets
d’aménagement.
75
TITRE II – Zone UC
76
TITITRE II – Zone UC
77
TITRE II – Zone UC
Les constructions annexes de toute nature (garage, abris de jardins…) à condition que leur
emprise au sol n’excède pas 15m 2 .
Les affouillements et exhaussements de sol à condition que leurs réalisations soient liées :
78
TITITRE II – Zone UC
Au sein des espaces verts communs des ensembles résidentiels et des parcs et squares
identifiés, sont seuls admis :
les travaux et extensions des constructions existantes dans la continuité des bâtiments
existants, dans la limite de 30% de l’emprise au sol de la construction existante,
les abris dans la limite de 7 m2 d’emprise au sol,
79
TITRE II – Zone UC
Article 3 – Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
et d’accès aux voies ouvertes au public
3.1 Accès
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise la
preuve d'une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie
judiciaire, en application de l'article 682 du code Civil.
Toute opération ne peut comprendre qu’un seul accès sur la voirie à l’exception :
des opérations qui s’inscrivent sur une parcelle dont l’ensemble du linéaire cumulé
donnant sur l’espace public est égal ou supérieur à 20 mètres ;
des opérations qui s’inscrivent sur une parcelle donnant sur deux voies
3.2 Voirie
Tout terrain doit être desservi par une voie carrossable publique ou privée en bon état de
viabilité et présentant des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la
sécurité, de la collecte des ordures ménagères, de la défense contre l’incendie et de la
protection civile.
En conséquence, toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusé
sur des terrains qui ne seraient pas desservis par une voie publique ou privée permettant
la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et de collecte des
ordures ménagères.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être
adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Les voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les
véhicules puissent faire demi-tour.
80
TITITRE II – Zone UC
Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau potable
doit être raccordée au réseau de distribution d’eau potable conformément à la
réglementation en vigueur.
4.2 Assainissement
4.2.1 Dispositions communes à la gestion des eaux usées et des eaux pluviales
a) Dispositions générales
Les règlements applicables sur le territoire du SyAGE sont les règlements eaux usées et
eaux pluviales en vigueur au moment de la construction ou de l’aménagement.
Les réseaux de collecte des eaux usées et des eaux pluviales sont de type séparatif.
Les solutions techniques destinées à éviter le reflux des eaux usées et des eaux pluviales
dans les caves, sous-sols, et constructions situées en contrebas de la voirie publique
devront être mises en œuvre. L'orifice d'évacuation des réseaux internes sera ainsi équipé
d'un dispositif anti-reflux, le cas échéant. Les regards situés à des niveaux inférieurs à
cette cote, et qui n'auront pu être évités, devront être rendus étanches. Ils devront
également résister à la sous-pression.
Les rejets d’eaux souterraines aux réseaux publics d'eaux usées et unitaires sont interdits
(même lorsque ces eaux ont été utilisées dans des installations de traitement thermique
ou dans des installations de climatisation). Le règlement de gestion des eaux pluviales du
SyAGE interdit également ces rejets dans les collecteurs du service public de gestion des
eaux pluviales (réseau, caniveau, fossé, etc.).
81
TITRE II – Zone UC
Tout projet doit ainsi être prémuni des variations de niveau des eaux souterraines et
prévoir des dispositions constructives rendant la part de construction impactée étanche et
préservant le reste de la construction des remontées d’eaux par capillarité. Cette
disposition est destinée à éviter l’intrusion de ces eaux dans les sous-sols ainsi que leur
drainage vers les réseaux publics.
En l’absence de réseau, l’assainissement individuel est autorisé. Dans ce cas, il doit être
réalisé conformément aux dispositions prévues par le règlement du Service Public
d’Assainissement Non Collectif (SPANC) et à l’arrêté fixant les prescriptions techniques
applicables aux systèmes d’assainissement non collectif en vigueur.
Conformément au code de la Santé Publique, tout déversement d’eaux usées autres que
domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par le
SyAGE.
L’exutoire de ces bassins et piscines devra être raccordé au réseau d’eaux usées et leur
vidange dans ledit réseau ne pourra excéder un débit de 10 m 3/heure. Les eaux de
nettoyage des plages, du bassin après vidange ainsi que les eaux de nettoyage des filtres
devront également être évacuées dans le réseau d’eaux usées.
a) Dispositions générales
82
TITITRE II – Zone UC
Si, pour des raisons techniques, règlementaires ou de configuration des lieux, l’infiltration
totale n’est pas possible ou pertinente, le SyAGE peut accorder, à titre dérogatoire et
après mise en place de dispositifs limitant le rejet, une autorisation de raccordement
selon l’ordre de priorité suivant :
ouvrage d’infiltration disposant d’un trop plein raccordé au domaine public (niveau
1),
ouvrage de rétention disposant d’un débit de fuite et d’un trop plein raccordé au
domaine public (niveau 2),
raccordement sans mise en place de dispositifs d’infiltration ou de rétention
(niveau 3).
Pour les dérogations de niveau 1 et 2, les rejets vers les ouvrages du service public ne
devront pas excéder la valeur de débit mentionnée dans le règlement de gestion des
eaux pluviales ou dans le zonage d’assainissement des eaux pluviales de la commune,
s’il existe.
Pour les 3 niveaux de dérogation, la qualité des eaux rejetées doit être compatible avec le
milieu récepteur. La pollution de temps de pluie devra être réduite et traitée à l'amont par
tout dispositif adapté au risque engendré par l’aménagement.
Par souci de pérennité du dispositif, les rétentions seront réalisées, en priorité, à ciel
ouvert en fonction des opportunités, et intégrées au parti architectural et paysager.
Les coffrets et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux doivent être dissimulés
dans un soubassement maçonné.
Sans objet.
83
TITRE II – Zone UC
Pour les constructions en alignement sur voie et emprise publique, des saillies générées
par l’isolation thermique d’un maximum de 0,30 mètre sont autorisées à partir du premier
étage.
6.2.2 Cas des saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les
marquises, les balcons et les modénatures de façade
Les saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les marquises, les balcons
et les modénatures de façade sont autorisées sur le domaine public mais ne devront pas
dépasser 1,5 m de profondeur.
Si une emprise sur le domaine public est nécessaire, les saillies tell es que définies
précédemment devront être situées en surplomb du domaine public à 3 m au moins du
sol.
6.2.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
6.1
Les extensions et surélévations des constructions existantes ne respectant pas les règles
définies à l’article 6.1 doivent être édifiées :
Lorsque la construction est édifiée sur un terrain situé à l’angle de plusieurs voies, les
dispositions de l’article 6.1 sont appréciées par rapport à la voie sur laquelle s’organise
l’accès des véhicules motorisés au terrain.
La ou les autre(s) voie(s) seront ainsi considérées comme des limites séparatives, et les
constructions devront respecter les dispositions de l’article 7.
84
TITITRE II – Zone UC
Dans le cas d’un retrait, la distance comptée horizontalement entre tout point de la
construction et le point le plus proche de la limite séparative doit au moins être égale à :
85
TITRE II – Zone UC
La distance (L) comptée horizontalement, entre tout point de la façade au droit des
ouvertures et le point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la
hauteur de la partie la plus haute des ouvertures comptée à partir du terrain naturel
(avant travaux) au droit de l’ouverture considérée, soit L≥H, sans pouvoir être inférieure à
8 mètres.
Cette règle s’applique également dans le cas de création d’ouverture(s) sur une
construction existante, créant des vues directes.
Soit sur l’une des limites séparatives latérales à la condition que la parcelle voisine
accueille une construction en limites séparatives latérales,
Les constructions ou parties de constructions doivent être implantées en retrait des limites
séparatives de fond de parcelle, en respectant les modalités de calcul de retrait fixées au
7.3
86
TITITRE II – Zone UC
Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’ouverture créant des vues
directes :
Lorsque la façade ou partie de façade comporte une ou plusieurs ouvertures créant des
vues directes :
La distance (L) comptée horizontalement, entre tout point de la façade au droit des
ouvertures et le point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la
hauteur (H) de la partie la plus haute des ouvertures comptée à partir du terrain naturel
(avant travaux) au droit de l’ouverture considérée, soit L≥H, sans pouvoir être inférieure à
8 mètres.
Cette règle s’applique également dans le cas de création d’ouverture(s) sur une
construction existante, créant des vues directes.
Des saillies d’un maximum de 0,30 mètre, localisées sur le terrain et dans la marge de
retrait définie aux articles 7.1 et 7.2 sont admises pour les travaux d’isolation thermique
par l’extérieur des constructions existantes.
7.4.2 Cas des saillies, telles que les perrons, les escaliers, l es auvents, les
marquises, les balcons et les modénatures de façade
Les saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les marquises, les balcons
et les modénatures de façade sont autorisées dans la marge de retrait située en limite
séparative mais ne devront pas dépasser 1,5 m de profondeur.
7.4.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
7.1 et de l’article 7.2
87
TITRE II – Zone UC
Article 8 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété
Une implantation différente de celle définie à l’article 8.1 est admise pour assurer
l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes, dans la limite de 0,30
mètre d’épaisseur.
88
TITITRE II – Zone UC
8.2.2 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
8.1
Les surélévations et les extensions des constructions existantes ne respectant pas les
règles définies à l’article 8.1 doivent être implantées :
9.1.1 Dispositions applicables à la zone UC, en dehors des secteurs UC1 et UC2
Dans le cas où tout ou partie du terrain assiette de l’opération est impactée par un cœur
d’îlot identifié au titre de l’article L151-23 du code de l’Urbanisme (anciennement article
[Link].2° du code de l’Urbanisme), le coefficient d’emprise au sol est fixé à 40% de
la superficie du terrain.
Une emprise au sol plus importante que celle définie à l’article 9.1 est admise pour
permettre les travaux d’isolation thermique extérieure des constructions existantes, dans
la limite de 0,30 mètre d’épaisseur.
89
TITRE II – Zone UC
9.2.2 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
9.1
La hauteur maximale des constructions annexes est fixée en tout point à 3 mètres à
l’égout et 6 mètres au faitage.
En matière d’habitation, la hauteur des constructions ne doit pas excéder en tout point 6
mètres à l’égout ou au faitage
Cette hauteur est limitée à 3.50 mètres à l’égout ou au faitage lorsqu’il s’agit
d’équipements d’intérêt collectif.
10.2.1 Cas des constructions existantes non conformes aux dispositions du présent
règlement
90
TITITRE II – Zone UC
L’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier ne doit pas être de
nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites ou aux
paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
L’intégration harmonieuse des constructions dans le paysage urbain et naturel doit être
assurée notamment par leur volume, leur architecture, le choix des matériaux et des
couleurs employés.
Les bâtiments et les accès voiture doivent être adaptés au sol et conçus au plus près du
nivellement existant.
Lorsque la construction est située dans le périmètre de l’AVAP, les travaux sur les
constructions existantes ou les constructions nouvelles devront respecter le règlement de
l’AVAP qui figure en annexe du dossier de PLU.
11.2 Matériaux
Les couleurs des façades doivent être en harmonie avec la trame bâtie et
paysagère environnante.
Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec le même
soin que les façades principales et en harmonie avec elles.
Les descentes d’eaux pluviales devront être intégrées dans la composition architecturale
de la façade.
Les rejets d’eau pluviale des balcons, loggias et terrasses devront être canalisés de façon
à éviter toutes salissures des façades.
91
TITRE II – Zone UC
La mise en œuvre sur les façades des modénatures et des éléments de marquage qui
s’harmonisent avec les constructions avoisinantes : tels que les bandeaux, corniches, les
encadrements de fenêtres, chaînes d’angle,… est préconisée.
Aucun caisson de volets roulants ne doit être visible en façade.
Les façades de locaux commerciaux doivent être conçues en harmonie avec les
caractéristiques architecturales de l’immeuble dans lequel elles sont situées.
L’aspect extérieur des bâtiments annexes doit être adapté à la fonction du bâtiment
(garage, abris de jardin…).
Afin d’assurer leur intégration dans l’environnement urbain ou paysager, les façades
doivent présenter une composition propre à travers :
Les différents murs des bâtiments et des annexes doivent être construits en matériaux de
même nature.
Si cette similitude n’est pas possible, il doit être recherché une suffisante parenté
d’aspect et de couleur entres les bâtis, et présenter un aspect convenable tout en
permettant d’assurer une bonne conservation.
Les baies créées ou modifiées dans les façades existantes doivent reprendre les
proportions, les matériaux, les accessoires (tels les volets), les couleurs des baies
existantes.
Les pares vues des balcons, terrasses et loggias doivent s’intégrer harmonieusement à la
construction.
Pour les toitures, l’utilisation de couvertures apparentes d’aspect précaire est interdite.
Les couvertures seront dans le ton général des toitures environnantes.
92
TITITRE II – Zone UC
Les terrasses sont autorisées à la condition qu’elles fassent l’objet d’un traitement,
qui, par leur volume, leurs matériaux, leurs couleurs, leur végétalisation éventuelle et
l’acrotère, garantisse leur bonne insertion dans le site, y compris depuis les points de vue
les plus éloignés.
Les édicules et les ouvrages techniques doivent être intégrés dans le volume de la
construction et afin de ne pas être visibles depuis l’espace public, leur traitement devra
être fait avec des matériaux en harmonie avec ceux de la construction.
Le traitement, le choix des matériaux, les couleurs des clôtures doivent faire l’objet
d’une attention particulière.
Lorsque le terrain est en pente, les clôtures sont divisées en sections égales n’excédant
pas 12 mètres de longueur chacune. La hauteur s’apprécie au point médian de chacune
d’elles.
Dans le cas d’une clôture ayant une longueur inférieure à 12 m, la ha uteur est mesurée
au point médian de ladite clôture.
93
TITRE II – Zone UC
La hauteur des clôtures sur les limites de propriété ne pourra pas dépasser 2 m au
dessus du sol naturel.
Les murs de maçonnerie devront être enduits. L’utilisation de plaques de béton est
interdite pour les clôtures de toute nature.
11.5.3 En sus des dispositions des articles 11.5.1 et 11.5.2, au sein des espaces
paysagers protégés au titre de l’article L151-23 du code de l’Urbanisme
(anciennement L123-1-5 III 2° du code de l’Urbanisme).
Au sein des espaces paysagers protégés, une perméabilité ponctuelle en partie basse
des clôtures en limite séparative doit être maintenue sur au moins 10 cm .
Les dispositions des articles 11.5.1 à 11.5.3 ne s’appliquent pas aux constructions et
installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif ou services publics.
Les antennes doivent être implantées à un endroit non visible du domaine public (sauf
impossibilité technique). Les paraboles doivent avoir une couleur qui s’intègre avec la
partie de construction sur laquelle elles sont fixées.
Pour toutes les toitures, les édicules et ouvrages techniques (tels que machinerie
d’ascenseurs, gaines de ventilation extracteurs, antennes relais, …) doivent être intégrés
dans le volume de la construction. Seules les cheminées peuvent dépasser du volume de
la toiture. Les cheminées doivent être traitées avec les matériaux et couleurs en harmonie
avec ceux de la construction.
Les rampes de parking destinées à desservir les parcs de stationnement doivent être
intégrées dans la construction.
94
TITITRE II – Zone UC
11.7 En sus des dispositions des articles 11.1 à 11.6, dispositions applicables aux
ensembles urbains cohérents identifiés aux documents graphiques au titre de
l’article L151-19 du code de l’Urbanisme (anciennement L123-1-5 III 2° du code de
l’Urbanisme).
11.8 En sus des dispositions de l’article 11.7, dispositions applicables au sein des
« ensembles bâtis remarquables » identifiés aux documents graphiques au titre de
l’article L151-19 du code de l’Urbanisme (anciennement L123-1-5 III 2° du code de
l’Urbanisme).
95
TITRE II – Zone UC
Article 12 – Stationnement
Il est exigé que soit réalisée un minimum 1 place de stationnement par tranche de 40
m² de surface de plancher, en respectant un minimum d’1 place par logement et au delà
de 5 logements 1,3 places par logements arrondi à l’unité supérieure.
Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par tranche de 55 m2
de surface de plancher.
Par ailleurs, au sein du périmètre de 500 mètres autour des transports en commun, il ne
pourra être construit plus d’1 place pour 45 m² de surface de plancher.
Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par tranche de 40 m2
de surface de plancher
Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement pour 4 chambres.
Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par construction.
96
TITITRE II – Zone UC
Au sein de la zone UC, en dehors du secteur UC1, les emplacements nécessaires aux
opérations de chargement, déchargement et manutention doivent être prévus pour tous
les établissements de plus de 250 m 2 de surface de plancher recevant ou générant des
livraisons et au minimum :
Pour les activités : une aire de livraison de 100 m² pour 6 000 m² de surface
de plancher ;
Pour les commerces / industrie / artisanat : une aire de livraison pour 1 000
m² de surface de vente.
Il est exigé qu’un espace destiné au stationnement des vélos soit prévu avec un accès
direct à la voirie ou à un cheminement praticable pour les vélos (avec une rampe de
pente maximale de 12%).
Il est exigé qu’un point d’accrochage soit disponible pour chaque emplacement afin que
les vélos puissent être rangés et cadenassés sans difficulté.
L’ensemble des calculs des espaces dédiés au stationnement des cycles vélos se fait par
tranche entamée.
Pour les bâtiments destinés à l’habitation groupant au moins deux logements, il est exigé
que soit réalisé un espace couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des
cycles non motorisés au moins égal à :
0,75 m² par logement, pour les logements jusqu’à deux pièces principales
1,5 m² par logement, pour les logements de trois pièces principales et plus sans
que cet espace ne puisse être inférieur à 3 m².
97
TITRE II – Zone UC
Il est exigé que soit dédié au stationnement des cycles non motorisés, un espace couvert
et clos, voire un local, au moins équivalent à 1,5m² pour 100m² de surface plancher.
un espace couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des cycles non
motorisés, au moins équivalent à 1 place pour 10 employés.
un espace dédié au stationnement des cycles non motorisés, équipé et
suffisamment dimensionné pour l’accueil des visiteurs.
Il est recommandé que le nombre de places dédiées au stationnement des vélos, au sein
d’un espace couvert et clos, voire d’un local, soit modulé suivant le type d’établissement
d’enseignement :
Largeur : 2,30 m
Longueur : 5 m
Dans le cas d’un aménagement se traduisant par des travaux ne créant pas plus de 25 m ²
de surface de plancher et ne créant pas de logement, il n’est pas imposé de réaliser de
nouvelles places de stationnement à condition de ne pas supprimer de places existantes.
Dans le cas contraire, chaque place supprimée doit être remplacée par une place de
même nature.
Exemple : lorsqu’il est exigé 1 place par tranche de 50 m 2 de surface de plancher, pour
une construction de 70 m 2 de surface de plancher, le calcul par tranche entamée impose
la réalisation de deux places de stationnement, s’il n’y a pas d’autres limites fixées par le
règlement.
soit de l’obtention d’une concession à long terme de places dans un parc public
de stationnement existant ou en cours de réalisation, et situé à moins de 300
mètres de l’opération,
soit de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé, existant ou
en cours de réalisation, et situé à proximité de l’opération.
La dominante végétale des espaces paysagers protégés, qui participe à la trame verte
et bleue de Villeneuve-Saint-Georges, doit être préservée.
Les éléments paysagers protégés identifiés aux documents graphiques sont les suivants :
Cœurs d’ilots,
Parcs et Squares,
Terrains cultivés,
Zones humides.
99
TITRE II – Zone UC
Le traitement des espaces libres de la construction doit faire l’objet d’un soin particulier,
afin de participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie, au
développement de la biodiversité et à la gestion des eaux pluviales.
Les projets de constructions devront être étudiés dans le sens d’une conservation
maximale des plantations existantes.
100
TITITRE II – Zone UC
Les surfaces libres de toutes constructions doivent être traitées en espaces verts de
pleine terre sur 40% minimum de leur superficie.
Ces dispositions ne s’appliquent pas non plus aux travaux d’extension des constructions
et installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif ou services publics.
Dans les seules parcelles impactées par un cœur d’ilots protégés et repérés au titre de
l’article L151-23 du code de l’Urbanisme, doit être prévu en plus de la surface des cœurs
d'ilot, au minimum 15% de la surface libre de toute construction devra être traité en
espace végétalisé de pleine terre pouvant comprendre des noues, bassins végétalisés,
etc.…
Dans les parcelles non impactées par un cœur d’ilots protégés et repérés au titre de
l’article L151-23 du code de l’Urbanisme, au minimum 25% de la surface libre de toute
construction devra être traité en espace végétalisé selon la répartition suivante :
Pour les installations permettant l’habitation des gens du voyage, les surfaces libres de
toutes constructions doivent être traitées en espaces verts de pleine terre sur 30%
minimum de leur superficie.
Les surfaces libres des équipements d’intérêt collectif doivent être plantées à raison d’un
arbre pour 100 m 2 de surface libre.
101
TITRE II – Zone UC
Sont considérés comme espaces de pleine terre les espaces libres non bâtis ni en
surface ni en sous-sol permettant la libre infiltration des eaux pluviales.
Les espaces de pleine terre situés dans les cœurs d’ilots, espaces paysagers et
squares identifiés au titre de l’article L151-23 du code de l’Urbanisme sont comptabilisés
au titre des espaces végétalisés (de pleine terre ou complémentaire) devant être réalisés
sur le terrain.
Les aires de stationnement extérieures et leurs accès de type evergreen et les espaces
de circulation des véhicules motorisés ne sont pas comptabilisés dans la superficie des
espaces de pleine terre végétalisés (de pleine terre ou complémentaire).
Au sein des surfaces dédiées au stationnement, dans le cas où plus de deux places de
stationnement seraient réalisées, les aires de stationnement à l’air libre doivent être
plantées à raison d’un arbre pour 50 m2 de surface affectée au stationnement par
tranche entamée.
102
TITITRE II – Zone UC
Sans objet
15.1 Déchets
Ces lieux doivent être adaptés au tri sélectif des déchets et conformes aux normes
édictées par le règlement sanitaire départemental.
Une notice de gestion du stockage des déchets ménagers en annexe du PLU précise les
différentes dispositions décrites ci-après.
103
TITRE II – Zone UC
A ces locaux de stockage des bacs, s’ajoutent les mètres carrés nécessaires au stockage
des encombrants.
Les portes, portes-fenêtres et volets isolants tels que définis par le code de
l’Urbanisme sont à privilégier.
Les équipements de récupération des eaux de pluie doivent tendre à respecter les
dispositions de l’article 4 relatif aux rejets des eaux pluviales.
Leur localisation et couleur devront être choisies de sorte qu’ils restent peu
perceptibles visuellement et qu’ils cherchent à s’intégrer au mieux avec la construction
sur laquelle ils seront fixés.
104
TITITRE II – Zone UC
105
TITRE II – Zone UY
Règlement de la zone UY
La zone UY est une zone spécialisée dédiée aux zones à vocation économique.
Les mentions ci-après sont communes à l’ensemble des zones du territoire communal
Selon le principe de prévention, l’attention des constructeurs et de l’ensemble des usagers du Plan Local
d’Urbanisme est attirée sur les risques marquant le territoire de Villeneuve -Saint-Georges.
Il revient aux maîtres d’ouvrage de prendre les dispositions techniques nécessaires et adaptées pour garantir la
pérennité et la stabilité des ouvrages et des constructions à édifier, compte -tenu des risques marquant tout ou
partie du territoire communal.
un risque d’instabilité des sols lié au phénomène de gonflement ou de retrait des sols argileux. Un
Plan de Prévention des Risques de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la
sécheresse et à la réhydratation des sols a été prescrit par arrêté préfectoral du 9 juillet 2001. La
carte retraçant l’état des connaissances relatives à l’instabilité de s sols figure en annexe du présent
PLU.
Dans l’attente de l’approbation de ce plan, il est souhaitable pour tout projet de construction, notamment
lorsqu’il s’agit de construction individuelle, de procéder à une reconnaissance de sol ou a minima de respec ter
les « bonnes pratiques » de construction, adaptées à l’opération.
Le Plan de Prévention des Risques Inondation de la Marne et de la Seine , approuvé par arrêté
préfectoral du 28 juillet 2000, révisé le 12 novembre 2007. Il vaut servitude d’utilité publique et est
annexé au présent PLU,
Le Plan de Prévention des Risques Inondation de l’Yerres. Il vaut servitude d’utilité publique et est
annexé au présent PLU,
le risque sismique figure en zone de sismicité 1 (très faible). L’information relative à ce risque figure en
annexe du présent PLU.
Il est également rappelé que des sites et sols pollués ou potentiellement pollués, sont recensés sur le territoire
de Villeneuve-Saint-Georges par le site [Link] (Basol et Basias).
Les risques liés à la pollution des sols doivent être pris en compte dans tous les projets d’aménagement.
106
TITITRE II – Zone UY
107
TITRE II – Zone UY
Les constructions et installations qui, par leur situation, leurs caractéristiques, leur
importance ou leur implantation, seraient incompatibles avec le voisinage ou
susceptibles de porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique,
Les constructions et installations destinées à l’exploitation agr icole et forestière,
Les terrains de stationnement des résidences mobiles et démontables en dehors
des terrains aménagés à cet effet.
108
TITITRE II – Zone UY
Article 3 – Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et
d’accès aux voies ouvertes au public
3.1 Accès
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise la preuve
d'une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire,
en application de l'article 682 du code Civil.
La construction peut également être refusée si les accès sont insuffisamment dimensionnés
compte tenu du nombre de logements ou de m 2 de surface de plancher projetés ou si les
accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité doit être
appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi
que de la nature et de l’intensité du trafic.
Toute opération ne peut comprendre qu’un seul accès sur la voirie à l’exception :
Des opérations qui s’inscrivent sur une parcelle dont l’ensemble du linéaire cumulé
donnant sur l’espace public est égal ou supérieur à 20 mètres ;
Des opérations qui s’inscrivent sur une parcelle donnant sur deux voies
3.2 Voirie
Tout terrain doit être desservi par une voie carrossable publique ou privée en bon état de
viabilité et présentant des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la
sécurité, de la collecte des ordures ménagères, de la défense contre l’incendie et de la
protection civile.
En conséquence, toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusé sur
des terrains qui ne seraient pas desservis par une voie publique ou privée permettant la
circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et de collecte des ordures
ménagères.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être
adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. Les
voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les
véhicules puissent faire demi-tour.
109
TITRE II – Zone UY
Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau potable doit
être raccordée au réseau de distribution d’eau potable conformément à la réglementation en
vigueur.
4.2 Assainissement
4.2.1 Dispositions communes à la gestion des eaux usées et des eaux pluviales
a) Dispositions générales
Les règlements applicables sur le territoire du SyAGE sont les règlements eaux usées et
eaux pluviales en vigueur au moment de la construction ou de l’aménagement.
Les réseaux de collecte des eaux usées et des eaux pluviales sont de type séparatif.
Les solutions techniques destinées à éviter le reflux des eaux usées et des eaux pluviales
dans les caves, sous-sols, et constructions situées en contrebas de la voirie publique
devront être mises en œuvre. L'orifice d'évacuation des réseaux internes sera ainsi équipé
d'un dispositif anti-reflux, le cas échéant. Les regards situés à des niveaux inférieurs à
cette cote, et qui n'auront pu être évités, devront être rendus étanches. Ils devront
également résister à la sous-pression.
Les rejets d’eaux souterraines aux réseaux publics d'eaux usées et unitaires sont interdits
(même lorsque ces eaux ont été utilisées dans des installations de traitement thermique
ou dans des installations de climatisation). Le règlement de gestion des eaux pluviales du
SyAGE interdit également ces rejets dans les collecteurs du service public de gestion des
eaux pluviales (réseau, caniveau, fossé, etc. …).
110
TITITRE II – Zone UY
Tout projet doit ainsi être prémuni des variations de niveau des eaux souterraines et
prévoir des dispositions constructives rendant la part de construction impactée étanche
et préservant le reste de la construction des remontées d’eaux par capillarité. Cette
disposition est destinée à éviter l’intrusion de ces eaux dans les sous-sols ainsi que leur
drainage vers les réseaux publics.
En l’absence de réseau, l’assainissement individuel est autorisé. Dans ce cas, il doit être
réalisé conformément aux dispositions prévues par le règlement du Service Public
d’Assainissement Non Collectif (SPANC) et à l’arrêté fixant les prescriptions techniques
applicables aux systèmes d’assainissement non collectif en vigueur.
Conformément au code de la Santé Publique, tout déversement d’eaux usées autres que
domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par le
SyAGE.
L’exutoire de ces bassins et piscines devra être raccordé au réseau d’eaux usées et leur
vidange dans ledit réseau ne pourra excéder un débit de 10 m 3/heure. Les eaux de
nettoyage des plages, du bassin après vidange ainsi que les eaux de nettoyage des filtres
devront également être évacuées dans le réseau d’eaux usées.
a) Dispositions générales
Le règlement impose le principe du « zéro rejet » : les propriétaires doivent mettre en place
tout dispositif évitant le rejet (par raccordement direct ou par ruissellement) des eaux
pluviales vers le domaine public (collecteur, caniveau de voirie, fossé, cours d’eau, etc.).
Tout projet d’aménagement devra, en règle générale, intégrer la gestion des eaux de pluie
(quantitative et qualitative) à la source.
111
TITRE II – Zone UY
Si, pour des raisons techniques, règlementaires ou de configuration des lieux, l’infiltration
totale n’est pas possible ou pertinente, le SyAGE peut accorder, à titre dérogatoire et après
mise en place de dispositifs limitant le rejet, une autorisation de raccordement selon l’ordre
de priorité suivant :
ouvrage d’infiltration disposant d’un trop plein raccordé au domaine public (niveau
1),
ouvrage de rétention disposant d’un débit de fuite et d’un trop plein raccordé au
domaine public (niveau 2),
raccordement sans mise en place de dispositifs d’infiltration ou de rétention (niveau
3).
Pour les dérogations de niveau 1 et 2, les rejets vers les ouvrages du service public ne
devront pas excéder la valeur de débit mentionnée dans le règlement de gestion des eaux
pluviales ou dans le zonage d’assainissement des eaux pluviales de la commune, s’il existe.
Pour les 3 niveaux de dérogation, la qualité des eaux rejetées doit être compatible avec le
milieu récepteur.
La pollution de temps de pluie devra être réduite et traitée à l'amont par tout dispositif
adapté au risque engendré par l’aménagement.
Par souci de pérennité du dispositif, les rétentions seront réalisées, en priorité, à ciel
ouvert en fonction des opportunités, et intégrées au parti architectural et paysager.
Les coffrets et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux doivent être dissimulés
dans un soubassement maçonné. Leur aspect devra être intégré harmonieusement aux
constructions.
Sans objet.
112
TITITRE II – Zone UY
Les constructions ou parties de construction devront être implantées en retrait des voies
et emprises publiques de 5 mètres minimum.
Pour les constructions en alignement sur voie et emprise publique, des saillies générées
par l’isolation thermique d’un maximum de 0,30 mètre sont autorisées à partir du premier
étage.
6.2.2 Cas des saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les
marquises, les balcons et les modénatures de façade
Les saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les marquises, les balcons
et les modénatures de façade sont autorisées sur le domaine public mais ne devront pas
dépasser 1,5 m de profondeur.
Si une emprise sur le domaine public est nécessaire, les saillies telles que définies
précédemment devront être situées en surplomb du domaine public à 3 m au moins du
sol.
6.2.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
6.1
Les extensions et surélévations des constructions existantes ne respectant pas les règles
définies à l’article 6.1 doivent être édifiées :
113
TITRE II – Zone UY
Dans une bande de 25 mètres de profondeur par rapport à l’alignement, les constructions
ou parties de constructions doivent être implantées :
En limites séparatives,
Ou en retrait de ces limites, selon les modalités fixées au 7.1.2.
Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’ouverture créant des vues
directes
La distance (L) comptée horizontalement, entre tout point de la façade au droit des
ouvertures et le point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la
hauteur (H) de la partie la plus haute des ouvertures comptée à partir du terrai n naturel
(avant travaux) au droit de l’ouverture considérée, soit L≥H, sans pouvoir être inférieure à 8
mètres.
Cette règle s’applique également dans le cas de création d’ouverture(s) sur une
construction existante, créant des vues directes.
Dans le cas d’un retrait, des saillies d’un maximum de 0,30 mètre, localisées sur le terrain et
dans la marge de retrait définie à l’article 7.1 sont admises pour les travaux d’isolation
thermique par l’extérieur des constructions existantes.
114
TITITRE II – Zone UY
7.2.2 Cas des saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les
marquises, les balcons et les modénatures de façade
Les saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les marquises, les balcons
et les modénatures de façade sont autorisées dans la marge de retrait située en limite
séparative mais ne devront pas dépasser 1,5 m de profondeur.
7.2.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
7.1
Lorsqu’un retrait est imposé au titre de l’article 7.1, les constructions annexes peuvent
s’implanter en limites séparatives à la condition que leur hauteur en limites séparatives
n’excède pas 3,20m.
Article 8 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété
115
TITRE II – Zone UY
Une implantation différente de celle définie à l’article 8.1 est admise pour assurer
l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes, dans la limite de 0,30
mètre d’épaisseur.
8.2.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
8.1
Les surélévations et les extensions des constructions existantes ne respectant pas les règles
définies à l’article 8.1 doivent être implantées :
La distance séparant les façades des constructions nécessaires aux équipements d’intérêt
collectif ou services publics n’est pas réglementée.
Le coefficient d’emprise au sol maximum des constructions est fixé à 75% de la superficie
du terrain.
Une emprise au sol plus importante que celle définie à l’article 9.1 est admise pour
permettre les travaux d’isolation thermique extérieure des constructions existantes, dans la
limite de 0,30 mètre d’épaisseur.
116
TITITRE II – Zone UY
9.2.2 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
9.1
9 mètres à l’égout,
12 mètres au faîtage.
10.2.1 Cas des constructions existantes non conformes aux dispositions du présent
règlement
117
TITRE II – Zone UY
L’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier ne doit pas être de
nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites ou aux
paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
L’intégration harmonieuse des constructions dans le paysage urbain et naturel doit être
assurée notamment par leur volume, leur architecture, le choix des matériaux et des
couleurs employés.
Les bâtiments et les accès voiture doivent être adaptés au sol et conçus au plus près du
nivellement existant.
Lorsque la construction est située dans le périmètre de l’AVAP, les travaux sur les
constructions existantes ou les constructions nouvelles devront respecter le règlement de
l’AVAP qui figure en annexe du dossier de PLU.
11.2 Matériaux
Pour les toitures en pentes, les matériaux autres que les tuiles, ardoises et zinc sont
interdits.
Tout autre matériau présentant un aspect différent, en particulier le bac aci er, le bardeau
bitumineux (Shingle, etc.), plaque(s) de fibrociment ne peut être employé que dans le cadre
d’une composition globale des façades très soignée. Tout matériau d’imitation (faux bois,
fausse pierre, etc.) est strictement interdit.
Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec le même
soin que les façades principales et en harmonie avec elles.
Les descentes d’eaux pluviales devront être intégrées dans la composition architecturale de
la façade.
Les rejets d’eau pluviale des balcons, loggias et terrasses devront être canalisés de façon à
éviter toutes salissures des façades.
La mise en œuvre sur les façades des modénatures et des éléments de marquage qui
s’harmonisent avec les constructions avoisinantes : tels que les bandeaux, corniches, les
encadrements de fenêtres, chaînes d’angle,… est préconisée.
118
TITITRE II – Zone UY
Les façades de locaux commerciaux doivent être conçues en harmonie avec les
caractéristiques architecturales de l’immeuble dans lequel elles sont situées.
L’aspect extérieur des bâtiments annexes doit être adapté à la fonction du bâtiment (garage,
abris de jardin…).
Afin d’assurer leur intégration dans l’environnement urbain ou paysager, les façades
doivent présenter une composition propre à travers :
Les différents murs des bâtiments et des annexes doivent être construits en matériaux de
même nature.
Si cette similitude n’est pas possible, il doit être recherché une suffisante parenté
d’aspect et de couleur entres les bâtis, et présenter un aspect convenable tout en
permettant d’assurer une bonne conservation.
Les baies créées ou modifiées dans les façades existantes doivent reprendre les
proportions, les matériaux, les accessoires (tels les volets), les couleurs des baies
existantes.
Les pares vues des balcons, terrasses et loggias doivent s’intégrer harmonieusement à la
construction.
Les toitures doivent être recouvertes de terre cuite, d’ardoises, de pans de zinc, de
verre ou traitées avec des matériaux nobles choisis pour leur pérennité ou leur stabilité
d’aspect.
Les terrasses sont autorisées à la condition qu’elles fassent l’objet d’un traitement,
qui, par leur volume, leurs matériaux, leurs couleurs, leur végétalisation éventuelle et
l’acrotère, garantisse leur bonne insertion dans le site, y compris depuis les points de vue
les plus éloignés.
119
TITRE II – Zone UY
Les édicules et les ouvrages techniques doivent être intégrés dans le volume de la
construction et afin de ne pas être visibles depuis l’espace public, leur traitement devra
être fait avec des matériaux en harmonie avec ceux de la construction.
Le traitement, le choix des matériaux, les couleurs des clôtures doivent faire l’objet d’une
attention particulière.
Dans les zones d’aléas forts et très forts du PPRI, les clôtures devront être ajourées à
larges mailles sur au moins 2/3 de leur surface située sous la cote du PHEC (Plus Haute
Eaux Connues).
Les clôtures sur rue pourront être composées d'un soubassement plein maçonné de
0,80m minimum et d’1 m maximum de hauteur surmonté, le cas échéant, de préférence
d'une grille métallique, ou à défaut de tout autre dispositif à claire -voie.
120
TITITRE II – Zone UY
Article 12 – Stationnement
Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par tranche de 50 m2 de
surface de plancher, en respectant un minimum d’1 place par logement et dans la limite de
1,3 place par logement.
Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par tranche de 55 m² de
surface de plancher.
Par ailleurs, au sein du périmètre de 500 mètres autour des transports en commun, il ne
pourra être construit plus d’1 place pour 45 m² de surface de plancher.
Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par tranche de 40 m2 de
surface de plancher
Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement pour 4 chambres.
Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par construction.
121
TITRE II – Zone UY
Pour les activités : une aire de livraison de 100 m² pour 6 000 m² de surface
de plancher ;
Pour les commerces / industrie / artisanat : une aire de livraison pour 1 000
m² de surface de vente.
Il est exigé qu’un espace destiné au stationnement des vélos soit prévu avec un accès
direct à la voirie ou à un cheminement praticable pour les vélos (avec une rampe de
pente maximale de 12%).
Il est exigé qu’un point d’accrochage soit disponible pour chaque emplacement afin que
les vélos puissent être rangés et cadenassés sans difficulté.
L’ensemble des calculs des espaces dédiés au stationnement des cycles vélos se fait par
tranche entamée.
Pour les bâtiments destinés à l’habitation groupant au moins deux logements, il est exigé
que soit réalisé un espace couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des
cycles non motorisés au moins égal à :
0,75 m² par logement, pour les logements jusqu’à deux pièces principales ,
1,5 m² par logement, pour les logements de trois pièces principales et plus ,
sans que cet espace ne puisse être inférieur à 3 m².
Il est exigé que soit dédié au stationnement des cycles non motorisés, un espace couvert
et clos, voire un local, au moins équivalent à 1,5m² pour 100m² de surface plancher.
122
TITITRE II – Zone UY
un espace couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des cycles non
motorisés, au moins équivalent à 1 place pour 10 employés.
un espace dédié au stationnement des cycles non motorisés, équipé et
suffisamment dimensionné pour l’accueil des visiteurs.
Il est recommandé pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, un espace
couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des cycles non motorisés, au
moins équivalent à 1 place pour 10 employés.
Il est recommandé que le nombre de places dédiées au stationnement des vélos, au sein
d’un espace couvert et clos, voire d’un local, soit modulé suivant le type d’établissement
d’enseignement :
Largeur : 2,30 m
Longueur : 5 m
123
TITRE II – Zone UY
Dans le cas d’un aménagement se traduisant par des travaux ne créant pas plus de 25 m ²
de surface de plancher et ne créant pas de logement, il n’est pas imposé de réaliser de
nouvelles places de stationnement à condition de ne pas supprimer de places existantes.
Dans le cas contraire, chaque place supprimée doit être remplacée par une place de même
nature.
Exemple : lorsqu’il est exigé 1 place par tranche de 50 m 2 de surface de plancher, pour une
construction de 70 m 2 de surface de plancher, le calcul par tranche entamée impose la
réalisation de deux places de stationnement, s’il n’y a pas d’autres limites fixées par le
règlement.
soit de l’obtention d’une concession à long terme de places dans un parc public de
stationnement existant ou en cours de réalisation, et situé à moins de 300 mètres de
l’opération,
soit de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé, existant ou en
cours de réalisation, et situé à proximité de l’opération.
124
TITITRE II – Zone UY
La dominante végétale des espaces paysagers protégés, qui participe à la trame verte
et bleue de Villeneuve-Saint-Georges, doit être préservée.
Les éléments paysagers protégés identifiés aux documents graphiques sont les suivants :
Cœurs d’ilots,
Parcs et Squares,
Terrains cultivés,
Zones humides.
Le traitement des espaces libres de la construction doit faire l’objet d’un soin particulier,
afin de participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie, au
développement de la biodiversité et à la gestion des eaux pluviales.
Les projets de constructions devront être étudiés dans le sens d’une conservation
maximale des plantations existantes.
125
TITRE II – Zone UY
Les surfaces libres de toutes constructions doivent être traitées en espaces verts de
pleine terre sur 30% minimum de leur superficie.
Les espaces non bâtis situés en bordure de voie devront faire l’objet d’un traitement
paysager.
126
TITITRE II – Zone UY
Au sein des surfaces dédiées au stationnement, dans le cas où plus de deux places de
stationnement seraient réalisées, les aires de stationnement à l’air libre doivent être
plantées à raison d’un arbre pour 50 m2 de surface affectée au stationnement par
tranche entamée.
Un rideau continu d’arbres de haute tige formant écran sera exigé en limite séparative
lorsque celle-ci correspond à une limite de zone.
Sans objet.
127
TITRE II – Zone UY
15.1 Déchets
Ces lieux doivent être adaptés au tri sélectif des déchets et conformes aux normes
édictées par le règlement sanitaire départemental.
Une notice de gestion du stockage des déchets ménagers en annexe du PLU précise les
différentes dispositions décrites ci-après.
A ces locaux de stockage des bacs, s’ajoutent les mètres carrés nécessaires au stockage
des encombrants.
128
TITITRE II – Zone UY
Les caractéristiques liées à l’aménagement des locaux de stockage en habitat collectif s ont
définies au sein de la notice de gestion de stockage des déchets annexée au PLU.
L’installation doit être conçue de manière à permettre un raccordement lorsque les réseaux
seront réalisés.
129
TITRE III – Zone AU
130
TITITRE III – Zone AU
Les mentions ci-après sont communes à l’ensemble des zones du territoire communal
Selon le principe de prévention, l’attention des constructeurs et de l’ensemble des usagers du Plan Local
d’Urbanisme est attirée sur les risques marquant le territoire de Villeneuve -Saint-Georges.
Il revient aux maîtres d’ouvrage de prendre les dispositions techniques nécessaires et adaptées pour
garantir la pérennité et la stabilité des ouvrages et des constructions à édifier, compte -tenu des risques
marquant tout ou partie du territoire communal.
un risque d’instabilité des sols lié au phénomène de gonflement ou de retrait des sols argileux. Un
Plan de Prévention des Risques de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la
sécheresse et à la réhydratation des sols a été prescrit par arrêté préfectoral du 9 juillet 2001. La
carte retraçant l’état des connaissances relatives à l’instabilité des sols figure en annexe du présent
PLU.
Dans l’attente de l’approbation de ce plan, il est souhaitable pour tout projet de construction, notamment
lorsqu’il s’agit de construction individuelle, de procéder à une reconnaissance de sol ou a minima de
respecter les « bonnes pratiques » de construction, adaptées à l’opération.
Le Plan de Prévention des Risques Inondation de la Marne et de la Seine, approuvé par arrêté
préfectoral du 28 juillet 2000, révisé le 12 novembre 2007. Il vaut servitude d’utilité publique et est
annexé au présent PLU,
Le Plan de Prévention des Risques Inondation de l’Yerres. Il vaut servitude d’utilité publique et
est annexé au présent PLU,
le risque sismique figure en zone de sismicité 1 (très faible). L’information relative à ce risque figure
en annexe du présent PLU.
Il est également rappelé que des sites et sols pollués ou potentiellement pollués, sont rec ensés sur le
territoire de Villeneuve-Saint-Georges par le site [Link] (Basol et Basias).
Les risques liés à la pollution des sols doivent être pris en compte da ns tous les projets
d’aménagement.
131
TITRE III – Zone AU
132
TITITRE III – Zone AU
133
TITRE III – Zone AU
Article 3 – Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
et d’accès aux voies ouvertes au public
3.1 Accès
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise la
preuve d'une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie
judiciaire, en application de l'article 682 du code Civil.
Toute opération ne peut comprendre qu’un seul accès sur la voirie à l’exception :
Des opérations qui s’inscrivent sur une parcelle dont l’ensemble du linéaire
cumulé donnant sur l’espace public est égal ou supérieur à 20 mètres ;
Des opérations qui s’inscrivent sur une parcelle donnant sur deux voies
3.2 Voirie
Tout terrain doit être desservi par une voie carrossable publique ou privée en bon état de
viabilité et présentant des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la
sécurité, de la collecte des ordures ménagères, de la défense contre l’ince ndie et de la
protection civile.
En conséquence, toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusé
sur des terrains qui ne seraient pas desservis par une voie publique ou privée permettant
la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et de collecte des
ordures ménagères.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être
adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Les voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les
véhicules puissent faire demi-tour.
134
TITITRE III – Zone AU
Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau potable
doit être raccordée au réseau de distribution d’eau potable conformément à la
réglementation en vigueur.
4.2 Assainissement
4.2.1 Dispositions communes à la gestion des eaux usées et des eaux pluviales
a) Dispositions générales
Les règlements applicables sur le territoire du SyAGE sont les règlements eaux usées et
eaux pluviales en vigueur au moment de la construction ou de l’aménagement.
Les réseaux de collecte des eaux usées et des eaux pluviales sont de type sépara tif.
Les solutions techniques destinées à éviter le reflux des eaux usées et des eaux pluviales
dans les caves, sous-sols, et constructions situées en contrebas de la voirie publique
devront être mises en œuvre. L'orifice d'évacuation des réseaux internes sera ainsi équipé
d'un dispositif anti-reflux, le cas échéant. Les regards situés à des niveaux inférieurs à
cette cote, et qui n'auront pu être évités, devront être rendus étanches. Ils devront
également résister à la sous-pression.
Les rejets d’eaux souterraines aux réseaux publics d'eaux usées et unitaires sont interdits
(même lorsque ces eaux ont été utilisées dans des installations de traitement thermique
ou dans des installations de climatisation). Le règlement de gestion des eaux pluviales du
SyAGE interdit également ces rejets dans les collecteurs du service public de gestion des
eaux pluviales (réseau, caniveau, fossé, etc. …).
135
TITRE III – Zone AU
Tout projet doit ainsi être prémuni des variations de niveau des eaux souterraines et
prévoir des dispositions constructives rendant la part de construction impactée étanche
et préservant le reste de la construction des remontées d’eaux par cap illarité.
Cette disposition est destinée à éviter l’intrusion de ces eaux dans les sous -sols ainsi que
leur drainage vers les réseaux publics.
Dans ce cas, il doit être réalisé conformément aux dispositions prévues par le règlement
du Service Public d’Assainissement Non Collectif (SPANC) et à l’arrêté fixant les
prescriptions techniques applicables aux systèmes d’assainissement non collectif en
vigueur.
Conformément au code de la Santé Publique, tout déversement d’eaux usées autres que
domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par le
SyAGE.
L’exutoire de ces bassins et piscines devra être raccordé au réseau d’eaux usées et leur
vidange dans ledit réseau ne pourra excéder un débit de 10 m 3/heure. Les eaux de
nettoyage des plages, du bassin après vidange ainsi que les eaux de nettoy age des
filtres devront également être évacuées dans le réseau d’eaux usées.
a) Dispositions générales
Tout projet d’aménagement devra, en règle générale, intégrer la gestion des eaux de
pluie (quantitative et qualitative) à la source.
136
TITITRE III – Zone AU
Si, pour des raisons techniques, règlementaires ou de configuration des lieux, l’infiltration
totale n’est pas possible ou pertinente, le SyAGE peut accorder, à titre dérogatoire et
après mise en place de dispositifs limitant le rejet, une autorisation de raccordement
selon l’ordre de priorité suivant :
ouvrage d’infiltration disposant d’un trop plein raccordé au domaine public (niveau
1),
ouvrage de rétention disposant d’un débit de fuite et d’un trop plein raccordé au
domaine public (niveau 2),
raccordement sans mise en place de dispositifs d’infiltration ou de rétention
(niveau 3).
Pour les dérogations de niveau 1 et 2, les rejets vers les ouvrages du service public ne
devront pas excéder la valeur de débit mentionnée dans le règlement de gestion des
eaux pluviales ou dans le zonage d’assainissement des eaux pluviales de la commune,
s’il existe.
Pour les 3 niveaux de dérogation, la qualité des eaux rejetées doit être compatible avec le
milieu récepteur.
La pollution de temps de pluie devra être réduite et traitée à l'amont par tout dispositif
adapté au risque engendré par l’aménagement.
Par souci de pérennité du dispositif, les rétentions seront réalisées, en priorité, à ciel
ouvert en fonction des opportunités, et intégrées au parti architectural et paysager.
Les coffrets et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux doivent être dissimulés
dans un soubassement maçonné. Leur aspect devra être intégré harmonieusement aux
constructions.
Sans objet.
137
TITRE III – Zone AU
Pour les constructions en alignement sur voie et emprise publique, des saillies générées
par l’isolation thermique d’un maximum de 0,30 mètre sont autorisées à partir du premier
étage.
6.2.2 Cas des saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les
marquises, les balcons et les modénatures de façade
Les saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les marquises, les balcons
et les modénatures de façade sont autorisées sur le domaine public mais ne devront pas
dépasser 1,5 m de profondeur.
Si une emprise sur le domaine public est nécessaire, les saillies telles que définies
précédemment devront être situées en surplomb du domaine public à 3 m au moins du
sol.
6.2.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
6.1
Les extensions et surélévations des constructions existantes ne respectant pas les règles
définies à l’article 6.1 doivent être édifiées :
En limites séparatives,
Ou en retrait de deux mètres minimum de ces limites.
138
TITITRE III – Zone AU
Pour les constructions en alignement sur voie et emprise publique, des saillies générées
par l’isolation thermique d’un maximum de 0,30 mètre sont autorisées à partir du premier
étage.
7.2.2 Cas des saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les
marquises, les balcons et les modénatures de façade
Les saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les marquises, les balcons
et les modénatures de façade sont autorisées dans la marge de retrait située en limite
séparative mais ne devront pas dépasser 1,5 m de profondeur.
7.2.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
7.1
Article 8 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété
à 6 mètres si l’une des façades comporte des ouvertures créant des vues directes ,
à 2,5 mètres, si aucune des deux façades ne comporte d’ouverture créant des
vues directes.
Une implantation différente de celle définie à l’article 8.1 est admise pour assurer
l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes, dans la limite de 0,30
mètre d’épaisseur.
139
TITRE III – Zone AU
8.2.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
8.1
Les surélévations et les extensions des constructions existantes ne respectant pas les
règles définies à l’article 8.1 doivent être implantées :
Non réglementée.
La hauteur des constructions ne doit pas excéder en tout point 21 mètres, à l’exception
des édicules techniques liés à la production d’énergie renouvelable.
10.2.1 Cas des constructions existantes non conformes aux dispositions du présent
règlement
140
TITITRE III – Zone AU
L’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier ne doit pas être de
nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites ou aux
paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
L’intégration harmonieuse des constructions dans le paysage urbain et naturel doit être
assurée notamment par leur volume, leur architecture, le choix des matériaux et des
couleurs employés.
Les bâtiments et les accès voiture doivent être adaptés au sol et conçus au plus près du
nivellement existant.
Lorsque la construction est située dans le périmètre de l’AVAP, les travaux sur les
constructions existantes ou les constructions nouvelles devront respecter le règlement de
l’AVAP qui figure en annexe du dossier de PLU.
11.2 Matériaux
Les couleurs des façades doivent être en harmonie avec la trame bâtie et
paysagère environnante.
Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec le même
soin que les façades principales et en harmonie avec elles.
Les descentes d’eaux pluviales devront être intégrées dans la composition architecturale
de la façade.
141
TITRE III – Zone AU
Les rejets d’eau pluviale des balcons, loggias et terrasses devront être canalisés de façon
à éviter toutes salissures des façades.
La mise en œuvre sur les façades des modénatures et des éléments de marquage qui
s’harmonisent avec les constructions avoisinantes : tels que les bandeaux, corniches, les
encadrements de fenêtres, chaînes d’angle,… est préconisée.
Les façades de locaux commerciaux doivent être conçues en harmonie avec les
caractéristiques architecturales de l’immeuble dans lequel elles sont situées.
L’aspect extérieur des bâtiments annexes doit être adapté à la fonction du bâtiment
(garage, abris de jardin…).
Afin d’assurer leur intégration dans l’environnement urbain ou paysager, les façades
doivent présenter une composition propre à travers :
Les différents murs des bâtiments et des annexes doivent être construits en matériaux de
même nature.
Si cette similitude n’est pas possible, il doit être recherché une suffisante parenté
d’aspect et de couleur entres les bâtis, et présenter un aspect convenable tout en
permettant d’assurer une bonne conservation.
Les baies créées ou modifiées dans les façades existantes doivent reprendre les
proportions, les matériaux, les accessoires (tels les volets), les couleurs des baies
existantes.
142
TITITRE III – Zone AU
Pour les toitures, l’utilisation de couvertures apparentes d’aspects précaire est interdite.
Les couvertures seront dans le ton général des toitures environnantes.
Les terrasses sont autorisées à la condition qu’elles fassent l’objet d’un traitement,
qui, par leur volume, leurs matériaux, leurs couleurs, leur végétalisation éventuelle et
l’acrotère, garantisse leur bonne insertion dans le site, y compris depuis les points de vue
les plus éloignés.
Les édicules et les ouvrages techniques doivent être intégrés dans le volume de la
construction et afin de ne pas être visibles depuis l’espace public, leur traitement devra
être fait avec des matériaux en harmonie avec ceux de la construction.
Le traitement, le choix des matériaux, les couleurs des clôtures doivent faire l’objet d’une
attention particulière.
Lorsque le terrain est en pente, les clôtures sont divisées en sections égales n’excédant
pas 12 mètres de longueur chacune.
La hauteur s’apprécie au point médian de chacune d’elles. Dans le cas d’une clôture ayant
une longueur inférieure à 12 m, la hauteur est mesurée au point médian de ladite clôture.
143
TITRE III – Zone AU
La hauteur des clôtures sur les limites de propriété ne pourra pas dépasser 2 m au dessus
du sol naturel.
L’utilisation de plaques de béton est interdite pour les clôtures de toute nature.
Les dispositions des articles 11.5.1 à 11.5.2 ne s’appliquent pas aux constructions et
installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
Les antennes doivent être implantées à un endroit non visible du domaine public (sauf
impossibilité technique). Les paraboles doivent avoir une couleur qui s’intègre avec la
partie de construction sur laquelle elles sont fixées.
Pour toutes les toitures, les édicules et ouvrages techniques tels que machinerie
d’ascenseurs, gaines de ventilation extracteurs, antennes relais, … doivent être intégrés
dans le volume de la construction. Seules les cheminées peuvent dépasser du volume d e
la toiture.
Les cheminées doivent être traitées avec les matériaux et couleurs en harmonie avec
ceux de la construction.
Les rampes de parking destinées à desservir les parcs de stationnement doivent être
intégrées dans la construction.
144
TITITRE III – Zone AU
Article 12 – Stationnement
Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par tranche de 50 m2
de surface de plancher, en respectant un minimum d’1 place par logement et dans la
limite de 1,3 place par logement.
Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par tranche de 55 m2
de surface de plancher
Par ailleurs, au sein du périmètre de 500 mètres autour des transports en commun, il ne
pourra être construit plus d’1 place pour 45 m² de surface de plancher.
Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par tranche de 40 m2
de surface de plancher
145
TITRE III – Zone AU
Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement pour 4 chambres.
Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par construction.
Pour les activités : une aire de livraison de 100 m² pour 6 000 m² de surface
de plancher ;
Pour les commerces / industrie / artisanat : une aire de livraison pour 1 000
m² de surface de vente.
Il est exigé qu’un espace destiné au stationnement des vélos soit prévu avec un accès
direct à la voirie ou à un cheminement praticable pour les vélos (avec une rampe de pente
maximale de 12%).
Il est exigé qu’un point d’accrochage soit disponible pour chaque emplacement afin que
les vélos puissent être rangés et cadenassés sans difficulté.
L’ensemble des calculs des espaces dédiés au stationnement des cycles vélos se fait par
tranche entamée.
Pour les bâtiments destinés à l’habitation groupant au moins deux logements, il est exigé
que soit réalisé un espace couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des
cycles non motorisés au moins égal à :
0,75 m² par logement, pour les logements jusqu’à deux pièces principales ;
1,5 m² par logement, pour les logements de trois pièces principales et plus ;
sans que cet espace ne puisse être inférieur à 3 m².
146
TITITRE III – Zone AU
Il est exigé que soit dédié au stationnement des cycles non motorisés, un espace couvert
et clos, voire un local, au moins équivalent à 1,5m² pour 100m² de surface plancher.
un espace couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des cycles non
motorisés, au moins équivalent à 1 place pour 10 employés.
un espace dédié au stationnement des cycles non motorisés, équipé et
suffisamment dimensionné pour l’accueil des visiteurs.
Il est recommandé pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, un espace
couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des cycles non motorisés, au
moins équivalent à 1 place pour 10 employés.
Il est recommandé que le nombre de places dédiées au stationnement des vélos, au sein
d’un espace couvert et clos, voire d’un local, soit modulé suivant le type d’établissement
d’enseignement :
Largeur : 2,30 m
Longueur : 5 m
147
TITRE III – Zone AU
Dans le cas d’un aménagement se traduisant par des travaux ne créant pas plus de 25 m ²
de surface de plancher et ne créant pas de logement, il n’est pas imposé de réaliser de
nouvelles places de stationnement à condition de ne pas supprimer de places existantes.
Dans le cas contraire, chaque place supprimée doit être remplacée par une place de
même nature.
Exemple : lorsqu’il est exigé 1 place par tranche de 50 m 2 de surface de plancher, pour
une construction de 70 m 2 de surface de plancher, le calcul par tranche entamée impose
la réalisation de deux places de stationnement, s’il n’y a pas d’autres limites fixées par le
règlement.
soit de l’obtention d’une concession à long terme de places dans un parc public
de stationnement existant ou en cours de réalisation, et situé à moins de 300
mètres de l’opération,
soit de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé, existant ou
en cours de réalisation, et situé à proximité de l’opération.
148
TITITRE III – Zone AU
La dominante végétale des espaces paysagers protégés, qui participe à la trame verte
et bleue de Villeneuve-Saint-Georges, doit être préservée.
Les éléments paysagers protégés identifiés aux documents graphiques sont les suivants :
Cœurs d’ilots,
Parcs et Squares,
Terrains cultivés,
Zones humides.
Le traitement des espaces libres de la construction doit faire l’objet d’un soin particulier,
afin de participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie, au
développement de la biodiversité et à la gestion des eaux pluviales.
Les projets de constructions devront être étudiés dans le sens d’une conservation
maximale des plantations existantes.
149
TITRE III – Zone AU
40% minimum de la surface libre de toute construction doit être traité sous forme
d’espaces verts.
Ces espaces verts pourront être réalisés au sol (sous forme de pleine terre) ou en
structures (sur dalle, toitures végétalisées…).
150
TITITRE III – Zone AU
Au sein des surfaces dédiées au stationnement, dans le cas où plus de deux places de
stationnement seraient réalisées, les aires de stationnement à l’air libre doivent être
plantées à raison d’un arbre pour 50 m2 de surface affectée au stationnement par
tranche entamée.
Sans objet
15.1 Déchets
Ces lieux doivent être adaptés au tri sélectif des déchets et conformes aux normes
édictées par le règlement sanitaire départemental.
Une notice de gestion du stockage des déchets ménagers en annexe du PLU précise les
différentes dispositions décrites ci-après.
151
TITRE III – Zone AU
A ces locaux de stockage des bacs, s’ajoutent les mètres carrés nécessaires au stockage
des encombrants.
152
TITITRE III – Zone AU
Les portes, portes-fenêtres et volets isolants tels que définis par le code de
l’Urbanisme sont à privilégier.
Les équipements de récupération des eaux de pluie doivent tendre à respecter les
dispositions de l’article 4 relatif aux rejets des eaux pluviales.
Leur localisation et couleur devront être choisies de sorte qu’ils restent peu
perceptibles visuellement et qu’ils cherchent à s’intégrer au mieux avec la construction
sur laquelle ils seront fixés.
153
TITRE I V – Zone A
154
TITRE I V – Zone A
Règlement de la zone A
La zone A correspond aux zones, équipées ou non, qu’il convient de protéger en raison du
potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.
Les mentions ci-après sont communes à l’ensemble des zones du territoire communal
Selon le principe de prévention, l’attention des constructeurs et de l’ensemble des usagers du Plan Local
d’Urbanisme est attirée sur les risques marquant le territoire de Villeneuve -Saint-Georges.
Il revient aux maîtres d’ouvrage de prendre les disposit ions techniques nécessaires et adaptées pour garantir
la pérennité et la stabilité des ouvrages et des constructions à édifier, compte -tenu des risques marquant tout
ou partie du territoire communal.
un risque d’instabilité des sols lié au phénomène de gonflement ou de retrait des sols argileux. Un
Plan de Prévention des Risques de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la
sécheresse et à la réhydratation des sols a été prescrit par arrêté préfectoral du 9 juillet 2001. La
carte retraçant l’état des connaissances relatives à l’instabilité des sols figure en annexe du présent
PLU.
Dans l’attente de l’approbation de ce plan, il est souhaitable pour tout projet de construction, notamment
lorsqu’il s’agit de construction individuelle, de procéder à une reconnaissance de sol ou a minima de
respecter les « bonnes pratiques » de construction, adaptées à l’opération.
Le Plan de Prévention des Risques Inondation de la Marne et de la Seine, approuvé par arrêté
préfectoral du 28 juillet 2000, révisé le 12 novembre 2007. Il vaut servitude d’utilité publique et est
annexé au présent PLU,
Le Plan de Prévention des Risques Inondation de l’Yerres. Il vaut servitude d’utilité publique et est
annexé au présent PLU,
le risque sismique figure en zone de sismicité 1 (très faible). L’information relative à ce risque figure
en annexe du présent PLU.
Il est également rappelé que des sites et sols pollués ou potentiellement pollués, sont recens és sur le
territoire de Villeneuve-Saint-Georges par le site [Link] (Basol et Basias).
Les risques liés à la pollution des sols doivent être pris en compte dans tous les projets
d’aménagement.
155
TITRE I V – Zone A
156
TITRE I V – Zone A
Article 3 – Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
et d’accès aux voies ouvertes au public
3.1 Accès
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétair e ne produise la
preuve d'une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie
judiciaire, en application de l'article 682 du code Civil.
Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès,
de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
3.2 Voirie
Tout terrain doit être desservi par une voie carrossable publique ou privée en bon état de
viabilité et présentant des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la
sécurité, et de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
157
TITRE I V – Zone A
En conséquence, toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusé
sur des terrains qui ne seraient pas desservis par une voie publique ou privée permettant
la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être
adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Les voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les
véhicules puissent faire demi-tour.
Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau potable
doit être raccordée au réseau de distribution d’eau potable conformément à la
réglementation en vigueur.
4.2 Assainissement
4.2.1 Dispositions communes à la gestion des eaux usées et des eaux pluviales
a) Dispositions générales
Les règlements applicables sur le territoire du SyAGE sont les règlements eaux usées et
eaux pluviales en vigueur au moment de la construction ou de l’aménagement.
Les réseaux de collecte des eaux usées et des eaux pluviales sont de type sépara tif.
Les solutions techniques destinées à éviter le reflux des eaux usées et des eaux pluviales
dans les caves, sous-sols, et constructions situées en contrebas de la voirie publique
devront être mises en œuvre. L'orifice d'évacuation des réseaux internes sera ainsi équipé
d'un dispositif anti-reflux, le cas échéant. Les regards situés à des niveaux inférieurs à
cette cote, et qui n'auront pu être évités, devront être rendus étanches. Ils devront
également résister à la sous-pression.
158
TITRE I V – Zone A
Les rejets d’eaux souterraines aux réseaux publics d'eaux usées et unitaires sont interdits
(même lorsque ces eaux ont été utilisées dans des installations de traitement thermique
ou dans des installations de climatisation).
Le règlement de gestion des eaux pluviales du SyAGE interdit également ces rejets dans
les collecteurs du service public de gestion des eaux pluviales (réseau, caniveau, fossé,
etc.).
Tout projet doit ainsi être prémuni des variations de niveau des eaux souterraines et
prévoir des dispositions constructives rendant la part de construction impactée étanche
et préservant le reste de la construction des remontées d’eaux par capillarité. Cette
disposition est destinée à éviter l’intrusion de ces eaux dans les sous-sols ainsi que leur
drainage vers les réseaux publics.
Dans ce cas, il doit être réalisé conformément aux dispositions prévues par le règlement
du Service Public d’Assainissement Non Collectif (SPANC) et à l’arrêté fixant les
prescriptions techniques applicables aux systèmes d’assainissement non collectif en
vigueur.
Conformément au code de la Santé Publique, tout déversement d’eaux usées autres que
domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par le
SyAGE.
L’exutoire de ces bassins et piscines devra être raccordé au réseau d’eaux usées et leur
vidange dans ledit réseau ne pourra excéder un débit de 10 m 3/heure.
Les eaux de nettoyage des plages, du bassin après vidange ainsi que les eaux de
nettoyage des filtres devront également être évacuées dans le réseau d’eaux usées.
159
TITRE I V – Zone A
a) Dispositions générales
Tout projet d’aménagement devra, en règle générale, intégrer la gestion des eaux de
pluie (quantitative et qualitative) à la source.
Si, pour des raisons techniques, règlementaires ou de configuration des lieux, l’infiltration
totale n’est pas possible ou pertinente, le SyAGE peut accorder, à titre dérogatoire et
après mise en place de dispositifs limitant le rejet, une autorisation de raccordement
selon l’ordre de priorité suivant :
ouvrage d’infiltration disposant d’un trop plein raccordé au domaine public (niveau
1),
ouvrage de rétention disposant d’un débit de fuite et d’un trop plein raccordé au
domaine public (niveau 2),
raccordement sans mise en place de dispositifs d’infiltration ou de rétention
(niveau 3).
Pour les dérogations de niveau 1 et 2, les rejets vers les ouvrages du service public ne
devront pas excéder la valeur de débit mentionnée dans le règlement de gestion des eaux
pluviales ou dans le zonage d’assainissement des eaux pluviales de la commune, s’il
existe.
Pour les 3 niveaux de dérogation, la qualité des eaux rejetées doit être compatible avec le
milieu récepteur.
La pollution de temps de pluie devra être réduite et traitée à l'amont par tout dispositif
adapté au risque engendré par l’aménagement.
Par souci de pérennité du dispositif, les rétentions seront réalisées, en priorité, à ciel
ouvert en fonction des opportunités, et intégrées au parti architectural et paysager.
160
TITRE I V – Zone A
Les coffrets et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux doivent être dissimulés
dans un soubassement maçonné.
Sans objet.
Les installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics doivent
être implantées à l’alignement, ou en retrait de deux mètres minimum de l’alignement.
Les constructions doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum des limites
séparatives.
Article 8 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété
Non réglementé
161
TITRE I V – Zone A
La hauteur maximale des constructions ne doit pas excéder en tout point 8 mètres.
L’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier ne doit pas être de
nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites ou aux
paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
L’intégration harmonieuse des constructions dans le paysage urbain et naturel doit être
assurée notamment par leur volume, leur architecture, le choix des matériaux et des
couleurs employés.
Les bâtiments et les accès voiture doivent être adaptés au sol et conçus au plus près du
nivellement existant.
Article 12 – Stationnement
162
TITRE I V – Zone A
Largeur : 2,30 m
Longueur : 5 m
Les manœuvres des véhicules ne doivent pas gêner l'écoulement du trafic des voies
environnantes.
Les abords de toute construction nouvelle doivent être traités et aménagés de façon à
assurer son insertion dans le cadre environnant.
Sans objet.
Non réglementé
Non réglementé
163
TITRE V – Zone N
164
TITITRE V – Zone N
Règlement de la zone N
La zone N correspond aux zones, équipées ou non, qu’il convient de protéger en raison de
la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment
du point de vue esthétique, historique ou écologique ou de leur caractère d'espace s
naturels. Elle comprend quatre secteurs :
- le secteur Ne, dédié aux secteurs naturels qui accueillent des équipements,
- le secteur Ne1, permettant l’émergence de projet à vocation d’équipements, compatible
avec la zone naturelle
- le secteur Nb, dédié aux berges de la Seine et de l’Yerres,
- le secteur Nj, dédié aux jardins familiaux,
- le secteur Nzh, dédié aux secteurs impactés par la présence d’une zone humide.
Les mentions ci-après sont communes à l’ensemble des zones du territoire communal
Selon le principe de prévention, l’attention des constructeurs et de l’ensemble des usagers du Plan Local
d’Urbanisme est attirée sur les risques marquant le territoire de Villeneuve -Saint-Georges.
Il revient aux maîtres d’ouvrage de prendre les dispositions techniques nécessaires et adaptées pour garantir la
pérennité et la stabilité des ouvrages et des constructions à édifier, compte -tenu des risques marquant tout ou
partie du territoire communal.
Le Plan d’Exposition au Bruit de l’aéroport d’Orly révisé par arrêté inter-préfectoral du 21 décembre
2012,
un risque d’instabilité des sols lié au phénomène de gonflement ou de retrait des sols argileux. Un
Plan de Prévention des Risques de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse
et à la réhydratation des sols a été prescrit par arrêté préfectoral du 9 juillet 2001. La carte retraçant
l’état des connaissances relatives à l’instabilité des sols figure en annexe du présent PLU.
Dans l’attente de l’approbation de ce plan, il est souhaitable pour tout projet de construction, notamment
lorsqu’il s’agit de construction individuelle, de procéder à une reconnaissance de sol ou a minima de resp ecter
les « bonnes pratiques » de construction, adaptées à l’opération.
Le Plan de Prévention des Risques Inondation de la Marne et de la Seine , approuvé par arrêté
préfectoral du 28 juillet 2000, révisé le 12 novembre 2007. Il vaut servitude d’utilité publique et est
annexé au présent PLU,
Le Plan de Prévention des Risques Inondation de l’Yerres. Il vaut servitude d’utilité publique et est
annexé au présent PLU,
le risque sismique figure en zone de sismicité 1 (très faible). L’information relative à ce risque figure en
annexe du présent PLU.
Il est également rappelé que des sites et sols pollués ou potentiellement pollués, sont recensés sur le territoire
de Villeneuve-Saint-Georges par le site [Link] (Basol et Basias). Les
risques liés à la pollution des sols doivent être pris en compte dans tous les projets d’aménagement.
165
TITRE V – Zone N
166
TITITRE V – Zone N
167
TITRE V – Zone N
Les espaces verts, les bases de loisirs, les aires de jeux et de sports,
Les constructions de taille limitée indispensables à la fréquentation des
installations visées ci-dessus,
Les constructions et installations liées aux activités de pêche sous réserve qu’elles
ne fassent pas l’objet d’une occupation humaine permanente,
Les installations nécessaires à la réalisation de pôle intermodal aux abords des
emprises ferrées.
Les abris de jardins, dans la limite de 10 m2 d’emprise au sol par parcelle cultivée ou par
terrain et à condition que ce soit des constructions légères.
Sont seuls admis dans le secteur Nzh sous condition d’une bonne intégration à
l’environnement tant paysagère qu’écologique :
168
TITITRE V – Zone N
Article 3 – Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
et d’accès aux voies ouvertes au public
3.1 Accès
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise la
preuve d'une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie
judiciaire, en application de l'article 682 du code Civil.
3.2 Voirie
Tout terrain doit être desservi par une voie carrossable publique ou privée en bon état de
viabilité et présentant des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la
sécurité, et de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
En conséquence, toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusé
sur des terrains qui ne seraient pas desservis par une voie publique ou privée permettant
la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être
adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Les voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les
véhicules puissent faire demi-tour.
Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau potable
doit être raccordée au réseau de distribution d’eau potable conformément à la
réglementation en vigueur.
169
TITRE V – Zone N
4.2 Assainissement
4.2.1 Dispositions communes à la gestion des eaux usées et des eaux pluviales
a) Dispositions générales
Les règlements applicables sur le territoire du SyAGE sont les règlements eaux usées et
eaux pluviales en vigueur au moment de la construction ou de l’aménagement.
Les réseaux de collecte des eaux usées et des eaux pluviales sont de type séparatif.
Les solutions techniques destinées à éviter le reflux des eaux usées et des eaux pluviales
dans les caves, sous-sols, et constructions situées en contrebas de la voirie publique
devront être mises en œuvre. L'orifice d'évacuation des réseaux internes sera ainsi équipé
d'un dispositif anti-reflux, le cas échéant. Les regards situés à des niveaux inférieurs à
cette cote, et qui n'auront pu être évités, devront être rendus étanches. Ils devront
également résister à la sous-pression.
Les rejets d’eaux souterraines aux réseaux publics d'eaux usées et unitaires sont interdits
(même lorsque ces eaux ont été utilisées dans des installations de traitement thermique
ou dans des installations de climatisation). Le règlement de gestion des eaux pluviales du
SyAGE interdit également ces rejets dans les collecteurs du service public de gestion des
eaux pluviales (réseau, caniveau, fossé, etc.).
Tout projet doit ainsi être prémuni des variations de niveau des eaux souterraines et
prévoir des dispositions constructives rendant la part de construction impactée étanche
et préservant le reste de la construction des remontées d’eaux par capillarité. Cette
disposition est destinée à éviter l’intrusion de ces eaux dans les sous -sols ainsi que leur
drainage vers les réseaux publics.
170
TITITRE V – Zone N
En l’absence de réseau, l’assainissement individuel est autorisé. Dans ce cas, il doit être
réalisé conformément aux dispositions prévues par le règlement du Service Public
d’Assainissement Non Collectif (SPANC) et à l’arrêté fixant les prescriptions techniques
applicables aux systèmes d’assainissement non collectif en vigueur.
Conformément au code de la Santé Publique, tout déversement d’eaux usées autres que
domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé pa r le
SyAGE.
L’exutoire de ces bassins et piscines devra être raccordé au réseau d’eaux usées et leur
vidange dans ledit réseau ne pourra excéder un débit de 10 m 3/heure. Les eaux de
nettoyage des plages, du bassin après vidange ainsi que les eaux de nettoyage des
filtres devront également être évacuées dans le réseau d’eaux usées.
a) Dispositions générales
Tout projet d’aménagement devra, en règle générale, intégrer la gestion des eaux de
pluie (quantitative et qualitative) à la source.
171
TITRE V – Zone N
Si, pour des raisons techniques, règlementaires ou de configuration des lieux, l’infiltration
totale n’est pas possible ou pertinente, le SyAGE peut accorder, à titre dérogatoire et
après mise en place de dispositifs limitant le rejet, une autorisation de raccordement
selon l’ordre de priorité suivant :
ouvrage d’infiltration disposant d’un trop plein raccordé au domaine public (niveau
1),
ouvrage de rétention disposant d’un débit de fuite et d’un trop plein raccordé au
domaine public (niveau 2),
raccordement sans mise en place de dispositifs d’infiltration ou de rétention
(niveau 3).
Pour les dérogations de niveau 1 et 2, les rejets vers les ouvrages du service public ne
devront pas excéder la valeur de débit mentionnée dans le règlement de gesti on des
eaux pluviales ou dans le zonage d’assainissement des eaux pluviales de la commune,
s’il existe.
Pour les 3 niveaux de dérogation, la qualité des eaux rejetées doit être compatible avec le
milieu récepteur.
La pollution de temps de pluie devra être réduite et traitée à l'amont par tout dispositif
adapté au risque engendré par l’aménagement.
Par souci de pérennité du dispositif, les rétentions seront réalisées, en priorité, à ciel
ouvert en fonction des opportunités, et intégrées au parti architectural et paysager.
Les coffrets et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux doivent être dissimulés
dans un soubassement maçonné. Leur aspect devra être intégré harmonieusement aux
constructions.
Sans objet.
172
TITITRE V – Zone N
Les constructions doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum des limites
séparatives.
Article 8 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété
Non réglementé
173
TITRE V – Zone N
Une emprise au sol plus importante que celle définie à l’article 9.1 est admise pour
permettre les travaux d’isolation thermique extérieure des constructions existantes, dans
la limite de 0,30 mètre d’épaisseur.
9.2.2 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
9.1
La hauteur maximale des constructions ne doit pas excéder en tout point 4 mètres.
La hauteur maximale des constructions ne doit pas excéder en tout point 12 mètres.
La hauteur maximale des constructions ne doit pas excéder en tout point 4 mètres.
Des émergences ponctuelles dont la hauteur est supérieure à 4 mètres sont toutefois
admises.
La hauteur maximale des constructions ne doit pas excéder en tout point 3,5 mètres.
174
TITITRE V – Zone N
10.2.1 Cas des constructions existantes non conformes aux dispositions du présent
règlement
L’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier ne doit pas être de
nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites ou aux
paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
L’intégration harmonieuse des constructions dans le paysage urbain et naturel doit être
assurée notamment par leur volume, leur architecture, le choix des matériaux et des
couleurs employés.
Les bâtiments et les accès voiture doivent être adaptés au sol et conçus au plus près du
nivellement existant.
Article 12 – Stationnement
175
TITRE V – Zone N
Largeur : 2,30 m
Longueur : 5 m
Les manœuvres des véhicules ne doivent pas gêner l'écoulement du trafic des voies
environnantes.
176
TITITRE V – Zone N
Le traitement des espaces libres de la construction doit faire l’objet d’un soin particulier,
afin de participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie, au
développement de la biodiversité et à la gestion des eaux pluviales.
Les projets de constructions devront être étudiés dans le sens d’une conservation
maximale des plantations existantes.
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TITRE V – Zone N
Les espèces et variétés de végétaux implantés seront détaillées par le pétitionnaire. Il est
interdit d’implanter les espèces suivantes, considérées comme invasives (conformément
à l’annexe ci-dessous) :
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TITITRE V – Zone N
Au sein des surfaces dédiées au stationnement, dans le cas où plus de deux places de
stationnement seraient réalisées, les aires de stationnement à l’air libre doivent être
plantées à raison d’un arbre pour 50 m 2 de surface affectée au stationnement. Les
délaissés doivent être engazonnés.
Sans objet.
Non réglementé
Non réglementé
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