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Règlement du PLU de Villeneuve-Saint-Georges

Le Plan Local d'Urbanisme (PLU) de Villeneuve-Saint-Georges régit l'aménagement du territoire de la commune, en définissant des zones urbaines, agricoles et naturelles, ainsi que des dispositions générales et spécifiques. Il remplace le Règlement National d'Urbanisme tout en respectant d'autres législations et réglementations locales. Le PLU inclut des mesures pour la performance énergétique des constructions et la protection du patrimoine, tout en établissant des règles pour la reconstruction et l'évolution des bâtiments existants.

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Règlement du PLU de Villeneuve-Saint-Georges

Le Plan Local d'Urbanisme (PLU) de Villeneuve-Saint-Georges régit l'aménagement du territoire de la commune, en définissant des zones urbaines, agricoles et naturelles, ainsi que des dispositions générales et spécifiques. Il remplace le Règlement National d'Urbanisme tout en respectant d'autres législations et réglementations locales. Le PLU inclut des mesures pour la performance énergétique des constructions et la protection du patrimoine, tout en établissant des règles pour la reconstruction et l'évolution des bâtiments existants.

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PLU de Villeneuve-Saint-Georges

REGLEMENT

1
SOMMAIRE

SOMMAIRE

TI TRE I - DISPO SITIONS GENERAL ES ................................................ 4

Point 1 – Champ d'application ..................................................................................................................... 5


Point 2 – Portée du règlement à l’égard des autres législations relatives à l’occupation des sols ............ 5
Point 3 – Division du territoire en zones ...................................................................................................... 7
Point 4 – Adaptations mineures ................................................................................................................... 7
Point 5 – Participation des constructeurs .................................................................................................... 7
Point 6 – Reconstruction à l’identique des bâtiments détruits ou démolis depuis moins de 10 ans ......... 8
Point 7 – Dispositions spécifiques à l’évolution des constructions existantes non conformes aux
dispositions du présent règlement ........................................................................................ 8
Point 8 – Dispositions favorisant la performance énergétique et les énergies renouvelables dans les
constructions ......................................................................................................................... 8
Point 9 – Emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, installations d’intérêt général et aux
espaces verts ......................................................................................................................... 9
Point 10 – Eléments protégés au titre du patrimoine, des paysages et de l’intérêt écologique ................ 9
Point 11 – Dispositions générales concernant l’application du règlement aux cas des lotissements ou de la
construction sur un même terrain de plusieurs bâtiments ................................................... 9
Point 12 - Réseaux eaux usées : Raccordement des immeubles existants / Dispositions relatives aux
piscines ................................................................................................................................. 10
Point 13 - Eaux pluviales : rappels des dispositions du code Civil et recommandations ........................ 10
LEXIQUE 11

TI TRE II - DISPO SITIONS APPLICA BLES AUX ZONES URBAI NES ... 15

Règlement de la zone UA ........................................................................................................................... 16


Règlement de la zone UB ........................................................................................................................... 44
Règlement de la zone UC ........................................................................................................................... 75
Règlement de la zone UY ......................................................................................................................... 106

TI TRE III - DISPO SITIONS APPLICA BLES A LA ZO NE À URBANISE R 130

Règlement de la zone 1AUB ..................................................................................................................... 131

TI TRE I V - DISPO SITIONS APPLICABL ES A LA ZO NE AGRICO L E ... 154

Règlement de la zone A ............................................................................................................................ 155

TI TRE V - DISPO SITIONS APPLICA BLES A LA ZO NE NATUR ELLE 164

Règlement de la zone N............................................................................................................................ 165

2
TISOMMAIRE

3
TITRE I - DISPOSITIONS GENERALES

4
TITITRE I

Point 1 – Champ d'application


Le présent règlement du Plan Local d’Urbanisme (PLU) s'applique à l'ensemble du
territoire de la commune de Villeneuve-Saint-Georges.

Point 2 – Portée du règlement à l’égard des autres législations relatives à


l’occupation des sols

1 – Le PLU se substitue aux dispositions du Règlement National d’Urbanisme (RNU), à


l’exception des règles d’ordre public, qui s’appliquent cumulativement avec les
dispositions du PLU.

2 – Demeurent applicables les prescriptions du Règlement Sanitaire Départemental en


vigueur ayant un impact sur l’aménagement de l’espace, ainsi que les autres
réglementations locales, notamment celles dédiées à la gestion des eaux usées,
pluviales, etc.

3 – Les règles d’urbanisme contenues dans les documents d’un lotissement, dont
l’autorisation de lotir a été délivrée depuis moins de 10 ans, dans les conditions fixées
notamment à l’article L 442-9 du code de l’Urbanisme, restent applicables.

4 – Les règles du P.L.U. s’appliquent sans préjudice des autres législations


concernant notamment les Servitudes d’Utilité Publique affectant l’utilisation ou
l’occupation du sol. Les servitudes d’Utilité Publique figurent en annexe du Plan Local
d’Urbanisme.

5 – En vertu de l’article L102-13 du code de l'Urbanisme lorsque des travaux, des


constructions ou des installations sont susceptibles de compromettre ou de rendre plus
onéreuse la réalisation d'une opération d'aménagement dans le périmètre des opérations
d'intérêt national, le sursis à statuer peut être opposé, dans les conditions définies à
l'article L. 424-1, dès lors que la mise à l'étude du projet d'aménagement a été prise en
considération par l'autorité administrative compétente de l'Etat et que les terrains affectés
par ce projet ont été délimités.

6 – Les constructions à usage d’habitation, comprises dans les périmètres des secteurs
situés au voisinage des infrastructures terrestres, sont soumises à des conditions
d’isolation contre le bruit, en application de l’article L 571-10 du code de l’Environnement.
Ces périmètres et les informations relatives au voisinage des infrastructures terrestres
sont reportés pour information en annexe du Plan Local d’Urbanisme.

7 – Protection du patrimoine archéologique : Le préfet de Région doit être saisi de toute


demande de permis de construire, de permis de démolir et travaux divers visés par les
articles R 523-1 et suivants du code du Patrimoine, notamment pour les projets situés sur
ou aux abords des sites et zones archéologiques connus ou découverts, ainsi que des
dossiers relatifs aux opérations d’aménagement définies à l’article R 523-4 du code du
Patrimoine.

8 – S’appliquent aux travaux effectués au voisinage des ouvrages souterrains, aériens et


subaquatiques de transport ou de distribution les dispositions du décret n° 91-1147 du 14
octobre 1991, modifiées par les décrets n° 2003-425 du 11 mai 2003, n°2011-1241 du 5
octobre 2011 et n°2012-970 du 20 août 2012.

5
TITRE I

9 – Il est rappelé, conformément au code de l’Urbanisme, que le permis est délivré sous
réserve du droit des tiers. Le permis vérifie la conformité du projet aux règles et
servitudes d’urbanisme. Il ne vérifie pas si le projet respecte les autres règlementations et
les règles de droit privé.

10 – Rappels :

 L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable dans les conditions
prévues par le code de l’Urbanisme, conformément à la délibération du conseil
municipal du 10 juillet 2007.

 Les démolitions d'immeuble ou partie d'immeuble sont soumises à permis de


démolir dans les conditions prévues par le code de l’Urbanisme, conformément à
la délibération du conseil municipal du 10 juillet 2007.

 Les défrichements sont soumis à autorisation dans les espaces boisés non classés
conformément au code Forestier. Sont exemptés d’autorisation, les défrichements
envisagés dans les cas suivants, en vertu du code forestier :
o “ 1º dans les bois et forêts de superficie inférieure à un seuil compris entre
0,5 et 4 hectares, fixé par département ou partie de département par le
représentant de l'Etat, sauf s'ils font partie d'un autre bois dont la superficie,
ajoutée à la leur, atteint ou dépasse ce seuil ;
o 2° dans les parcs ou jardins clos et attenants à une habitation principale,
lorsque l'étendue close est inférieure à 10 hectares. Toutefois, lorsque les
défrichements projetés dans ces parcs sont liés à la réalisation d'une
opération d'aménagement prévue au titre Ier du livre III du code de
l'urbanisme ou d'une opération de construction soumise à autorisation au
titre de ce code, cette surface est abaissée à un seuil compris entre 0,5 et 4
hectares, fixé par département ou partie de département par le représentant
de l'Etat,
o 3° dans les zones définies en application du 1° de l'article L. 126-1 du code
Rural et de la pêche maritime dans lesquelles la reconstitution des
boisements après coupe rase est interdite ou réglementée, ou ayant pour
but une mise en valeur agricole et pastorale de bois situés dans une zone
agricole définie en application de l'article L. 123-21 du même code,
o 4° dans les jeunes bois de moins de vingt ans sauf s'ils ont été conservés à
titre de réserves boisées ou plantés à titre de compensation en application
de l'article L. 341-6 ou bien exécutés dans le cadre de la restauration des
terrains en montagne ou de la protection des dunes. “

 Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne bénéficie
d’une servitude de passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie
judiciaire en application de l'article 682 du code Civil. Article 682 du code Civil :
“ Le propriétaire dont les fonds sont enclavés et qui n’a sur la voie publique
aucune issue ou qu’une issue insuffisante, soit pour l’exploitation agricole,
industrielle ou commerciale de sa propriété, soit pour la réalisation d’opérations de
construction ou de lotissement, est fondé à réclamer sur les fonds de ses voisins
un passage suffisant pour assurer la desserte complète de ses fonds, à charge
d’une indemnité proportionnée au dommage qu’il peut occasionner. “

6
TITITRE I

Point 3 – Division du territoire en zones


Le territoire couvert par le PLU est partagé en zones urbaines, zone à urbaniser, zone
agricole et zone naturelle et forestière.

La sectorisation complète le zonage général et permet de différencier certaines parties de


zone, dans lesquelles des dispositions spécifiques s'appliquent.

Le secteur n'est pas autonome. Il se rattache juridiquement à une zone.

Le règlement de ladite zone s'y applique, à l'exception de prescriptions particulières qui


caractérisent le secteur.

1 – Les zones urbaines, dites zones U

Les zones urbaines sont repérées sur les documents graphiques par un sigle
commençant par la lettre “U“.

Les dispositions des différents chapitres du Titre II s'appliquent à ces zones qui se
répartissent comme suit : zone UA, zone UB, zone UC, zone UY.

2 – La zone à urbaniser, dite zone 1AUB

Les dispositions du Titre III du présent règlement s’appliquent à la zone 1AUB.

3 – La zone agricole, dite zone A

Les dispositions du Titre IV du présent règlement s’appliquent à la zone A.

4 – Les zones naturelles et forestières, dites zones N

Les dispositions du Titre V du présent règlement s’appliquent à la zone N et ses


secteurs.

Point 4 – Adaptations mineures


Conformément au code de l’Urbanisme, les règles et servitudes définies au PLU ne
peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures
rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère
des constructions avoisinantes.

Point 5 – Participation des constructeurs


Il est rappelé que les bénéficiaires d’autorisations d’urbanisme seront soumis aux taxes et
participations prévues par le code de l’Urbanisme et participent ainsi au financement des
équipements.

7
TITRE I

Point 6 – Reconstruction à l’identique des bâtiments détruits ou démolis depuis


moins de 10 ans
La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans
est autorisée nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan local
d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose
autrement, dès lors qu'il a été régulièrement édifié.

Peut également être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme
et sous réserve des dispositions du code de l’urbanisme, la restauration d'un bâtiment
dont il reste l'essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial
en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce
bâtiment.

Point 7 – Dispositions spécifiques à l’évolution des constructions existantes non


conformes aux dispositions du présent règlement
Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le
règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour
des travaux :

 qui ont pour objet d’améliorer la conformité de cet immeuble avec les dites règles
ou qui sont sans effet à leur égard,
 ou qui visent à assurer la mise aux normes des constructions en matière
d’accessibilité des personnes handicapées,
 ou qui sont conformes aux dispositions spécifiques édictées par les règlements de
zone.

Point 8 – Dispositions favorisant la performance énergétique et les énergies


renouvelables dans les constructions
Nonobstant les règles relatives à l'aspect extérieur des constructions des plans locaux
d'urbanisme, des plans d'occupation des sols, des règlements des lotissements, le
permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne
peut s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de
construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de
dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie
renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants
de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernés.

La liste des dispositifs, procédés de construction et matériaux concernés est fixée par
voie réglementaire.

Le présent alinéa ne fait pas obstacle à ce que le permis de construire ou d'amé nager ou
la décision prise sur une déclaration préalable comporte des prescriptions destinées à
assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu
environnant.

Toutefois, cette disposition n’est pas applicable dans un secteur sauvegardé, dans une
aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine (AVAP), dans le périmètre de
protection d'un immeuble classé ou inscrit au titre des monuments historiques, dans un
site inscrit ou, à l'intérieur du cœur d'un parc national, ni aux travaux portant sur un
immeuble classé ou inscrit au titre des monuments historiques ou adossé à un immeuble
8
TITITRE I

classé, ou sur un immeuble protégé en application de l'article L151-19 du code de


l’Urbanisme (anciennement L123-1-5 III 2° du code de l’Urbanisme).

Il n'est pas non plus applicable dans des périmètres délimités, après avis de l'architecte
des Bâtiments de France, par délibération du conseil municipal, motivée par la protection
du patrimoine bâti ou non bâti, des paysages ou des perspectives monumentales et
urbaines.

Point 9 – Emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, installations


d’intérêt général et aux espaces verts
Les emplacements réservés aux créations ou extensions de voies et ouvrages publics,
aux installations d'intérêt général et aux espaces verts, sont figurés au document
graphique par une trame quadrillée noire dont la signification et le bénéficiaire sont
rappelés par le tableau des emplacements réservés.

Sous réserve des dispositions du code de l'Urbanisme, la construction est interdite sur
les terrains bâtis ou non, compris par le plan local d’urbanisme dans un emplacement
réservé.

Le propriétaire d'un terrain réservé peut, à compter du jour où le Plan Local d’Urbanisme
(PLU) a été approuvé et rendu opposable aux tiers, exiger de la collectivité ou du service
public d’intérêt collectif, au bénéfice duquel ce terrain a été réservé, qu'il soit procédé à
son acquisition en application des dispositions du code de l'Urbanisme.

Point 10 – Eléments protégés au titre du patrimoine, des paysages et de l’intérêt


écologique
Les éléments protégés au titre du patrimoine (éléments de bâti remarquable et ensemble
urbain cohérent), des paysages et de l’intérêt écologique (parcs et squares, cœurs d’îlot,
et zones humides identifiés par le PLU aux documents graphiques) font l’objet de
prescriptions spécifiques.

Toute modification ou suppression de ces éléments doit faire l’objet d’une déclaration
préalable, dans les cas prévus par le code de l'Urbanisme.

La démolition ou le fait de rendre inutilisable tout ou partie d’une construction identifiée


au titre du patrimoine est soumis à permis de démolir préalable, dans les cas prévus par
le code de l'Urbanisme.

Point 11 – Dispositions générales concernant l’application du règlement aux cas


des lotissements ou de la construction sur un même terrain de plusieurs b âtiments
Dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou
sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette
doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, le règlement du PLU, en
application du code de l’Urbanisme, s’applique :

 au regard de chacun des lots issus d’un lotissement ou de chacun des terrains
d’assiette issu d’une division foncière en propriété ou en jouissance pour le
secteur UC1 (secteur du coteau)
 au regard de l’ensemble du projet pour le reste du territoire.

9
TITRE I

Point 12 - Réseaux eaux usées : Raccordement des immeubles existants /


Dispositions relatives aux piscines
Conformément au code de la Santé Publique : « Le raccordement des immeubles aux
réseaux publics de collecte disposés pour recevoir les eaux usées domestiques et établi
sous la voie publique à laquelle ces immeubles ont accès soit directement, soit par
l'intermédiaire de voies privées ou de servitudes de passage, est obligatoire dans le délai
de deux ans à compter de la mise en service du réseau public de collecte ».

A la demande du propriétaire, peut être accordé :

 un délai complémentaire en cas d’existence d’une filière d’assainissement non


collectif récente et conforme,
 une exonération de l’obligation de raccordement en cas de construction
difficilement raccordable.

Dispositions relatives aux piscines : Préalablement à la vidange du bassin, il sera


nécessaire de demander l’accord auprès du SyAGE au moins 48 heures avant la
réalisation de cette opération.

Point 13 - Eaux pluviales : rappels des dispositions du code Civil et


recommandations
Il est rappelé que les dispositions du code Civil s’appliquent et notamment les articles
suivants :

 Article 640 : les règles régissant les relations entre fond inférieur et fond
supérieur ;
 Article 641 : le droit d’usage des eaux pluviales ; servitudes liées aux eaux de
source ; indemnités envers le fond inférieur ;
 Article 642 : le droit d’usage des eaux de source ;
 Article 643 : les dispositions liées aux eaux de source formant un cours d'eau.

Recommandations

Parce que l’espace est compté en milieu urbain, il est conseillé d’attribuer à ce s
stockages une double fonction: fonction espace public urbain et fonction assainissement.

Dans ce cas, il est nécessaire de mettre en place une approche non pas de bassin
de rétention, mais plutôt une approche de modelé d’espaces où, grâce à de faibles
décaissés, un événement pluvieux important pourra être géré sans qu’il ne provoque
de dégâts sur une surface qui, la plupart du temps, est utilisée comme un espace
urbain.

Les techniques peuvent consister en des toitures terrasses réservoir, un parking


inondable, des fossés drainant d’infiltration, une zone temporaire inondable intégrée
et paysagère.

Toute réalisation visant à utiliser l’eau de pluie pourra être mise en œuvre, en
complément des stockages éventuels.

10
TITITRE I

LEXIQUE
Les définitions suivantes doivent être prises en compte pour l’application du règleme nt
du PLU et de ses documents graphiques. Ces définitions ne peuvent toutefois prévaloir
sur les définitions règlementaires apportées, notamment dans le code de l’ Urbanisme.

 Accès et voie nouvelle : L’accès est constitué par la limite entre le terrain et la
voie qui le dessert. La voie nouvelle est une emprise publique ou privée ouverte à
la circulation publique qui permet de desservir plusieurs propriétés distinctes.

 Alignement : Le terme alignement, au sens du présent règlement, désigne :


o la limite de tout espace du territoire communal ouvert à l’usage du public
(voie publique, voie privée ouverte au public, places, etc.) au droit de la
propriété riveraine.
o la limite interne d’un emplacement réservé.

 Bâtiment annexe : est considéré comme bâtiment annexe, une construction qui
répond aux conditions cumulatives ci après :
o une construction non affectée à l’habitation ou à l’activité, à usage de
garage, abri de jardin, remise à bois, etc.
o une construction non contiguë à une construction principale

 Clôture : Une clôture sert à enclore deux propriétés privées ou une propriété
privée et le domaine public.

 Construction : Les constructions visées par le présent règlement sont celles dont
il est question à l’article L. 421-1 du code de l’Urbanisme.

En particulier, deux bâtiments, pour faire partie de la même construction, doivent être
reliés par des éléments construits créant de la surface de plancher au sens de l’article
R.111-22 du code de l’Urbanisme (anciennement R112-2 du code de l’Urbanisme).

 Emplacement réservé : Emprises de terrains qui sont réservées dans le PLU en


vue de réaliser un équipement ou une infrastructure publique.

 Emprise au sol : l'emprise au sol au sens du code de l’Urbanisme est la projection


verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus.

Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont
exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux
ou des encorbellements.

La superficie du terrain pris en compte pour le calcul de l’emprise au sol ne tient pas
compte de la partie de la superficie du terrain inscrit en emplacement réservé ou en
protection des cœurs d’îlot au titre de l’article L151-23 du code de l’Urbanisme
(anciennement article [Link].2° du code de l’Urbanisme).

 Hauteur au faîtage : Hauteur mesurée au point le plus haut de la toiture (ouvrages


techniques, antennes et autres éléments de superstructures compris), cheminées
exclues, par rapport au terrain naturel au point le plus bas de la construction.

11
TITRE I

 Hauteur à l’égout : Hauteur mesurée en tout point à la gouttière par rapport au


terrain naturel au point le plus bas de la construction.

 Installations classées : Equipements ou installations qui par leur nature


présentent, à un certain degré, un risque d’incommodité, d’insalubrité ou de
danger.

Ces établissements figurent dans la nomenclature établie par décret en Conseil d’Etat en
application de la loi du 19 Juillet 1976. La nomenclature classe ces installations en cinq
niveaux :

o les installations classées soumises à Déclaration (D),


o les installations classées soumises à Déclaration avec contrôle,
o les installations classées soumises à Enregistrement (régime d’autorisation
simplifiée),
o les installations classées soumises à Autorisation (A)
o les installations classées soumises à Autorisation avec Servitudes (AS)

Les installations classées soumises à autorisation présentent le risque le plus important.

 Limites séparatives : les limites séparatives sont les limites entre la propriété
constituant le terrain d’assiette de la construction et la ou les propriétés qui la
jouxtent, elles regroupent :
o les limites latérales : la limite latérale est la limite avec une emprise
publique ou privée à l’exclusion des voies publiques ou privées
accessibles à la circulation ;
o les limites de fonds de parcelle : par opposition aux limites latérales, est
considérée comme limite de fond de parcelle toute limite qui n’aboutit pas
sur l’alignement d’une voie publique ;

 Marge de recul ou de retrait : Le retrait, lorsqu'il est imposé, doit être compté
depuis le parement extérieur des murs jusqu’à l’alignement ou la limite séparative
la plus proche de la voie privée ouverte à la circulation publique ou la limite d’un
emplacement réservé située la plus près du terrain, le cas échéant.

Le recul, lorsqu'il est imposé, doit être compté depuis le parement extérieur des murs
jusqu’à la limite séparative la plus proche.

Seuls les balcons, perrons ou autres semblables saillies peuvent être réalisés dans la
marge de recul ou de retrait.

 Murs de soutènement : Murs réalisés pour soutenir les terres.

12
TITITRE I

 Notion d’ouvertures créant des vues directes : Sont considérés comme des
éléments constituant des vues directes au sens du présent règlement :

o les fenêtres,
o les portes fenêtres,
o les balcons,
o les loggias,
o les terrasses à plus de 0,60m du terrain naturel,
o les lucarnes,
o les châssis de toit.

Ne sont pas considérés comme constituant des vues directes ou des baies de pièces
habitables au sens du présent règlement :

o les ouvertures placées à plus de 1,90 mètre du plancher (y compris pour


les ouvertures de toit),
o les portes pleines,
o les châssis fixes et verre translucide,
o les pavés de verre,
o les terrasses situées à 0,60 mètre maximum du terrain naturel,
o les vues directes et baies existantes à condition qu’il n’y ait pas
d’agrandissement, une réduction de la taille de l’ouverture est autorisée,

Pour les exceptions, les règles des façades sans vues s’appliquent.

 Partie de construction : partie construite en contiguïté de la construction (y


compris annexe)

 Pleine terre : la pleine terre est un espace perméable où, sur une profondeur de
10 m en dessous du niveau du sol existant, seuls se trouvent éventuellement des
réseaux, à l’exclusion de toute construction.

 Saillie : Elément, corps d’ouvrage, membre d’architecture qui est en avant de


l’alignement ou du nu d’une façade.

 Surface de plancher : la surface de plancher est égale à la somme des surfaces


de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des
façades, après déduction:
o des surfaces correspondant à l’épaisseur des murs entourant les
embrasures des portes et fenêtres donnant sur l’extérieur,
o des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs,
o des surfaces de plancher d’une hauteur sous plafond inférieure ou égal e à
1,80mètre,
o des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des
véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d’accès et les aires de
manœuvres,
o des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l’habitation
ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou
commercial,

13
TITRE I

o des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au


fonctionnement d’un groupe de bâtiments ou d’un immeuble autre qu’une
maison individuelle au sens de l’article L.231-1 du code de la Construction
et de l’Habitation, y compris les locaux de stockage des déchets,
o des surfaces de plancher des caves et des celliers, annexes des logements,
dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie
commune,
o d’une surface égale à 10% des surfaces de plancher affectées à l’habitation
telles qu’elles résultent le cas échéant de l’application des alinéas
précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties
communes intérieures.

 Terrain naturel : Doit être regardé comme sol naturel celui qui existe à la date de
l’autorisation de construction avant travaux d’adaptations liés à cette autorisation,
même si la topographie du terrain a été avant cette date modifiée à la suite de
précédents travaux légalement autorisés de construction ou de terrassement.

14
TITITRE II

TITRE II - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX


ZONES URBAINES

15
TITRE II – Zone UA

Règlement de la zone UA
La zone UA, à vocation mixte, est dédiée aux quartiers du centre-ville historique et à ceux
du centre-ville élargi vers le nord.

La zone UA comprend trois secteurs :

- le secteur UA1 correspondant au centre urbain plus récent,


- le secteur UAx1 correspondant aux îlots de la ZAC multi site situés dans le centre
ancien,
- le secteur UAx2 correspondant à l’îlot de la ZAC multi site situé dans le secteur Carnot.

Les mentions ci-après sont communes à l’ensemble des zones du territoire communal

Selon le principe de prévention, l’attention des constructeurs et de l’ensemble des usagers du Plan Local
d’Urbanisme est attirée sur les risques marquant le territoire de Villeneuve -Saint-Georges.

Il revient aux maîtres d’ouvrage de prendre les dispositions techniques nécessaires et adaptées pour
garantir la pérennité et la stabilité des ouvrages et des constructions à édifier, compte -tenu des risques
marquant tout ou partie du territoire communal.

Le territoire communal est concerné par :

 Le Plan d’Exposition au Bruit de l’aéroport d’Orly révisé par arrêté inter-préfectoral du 21


décembre 2012,

 un risque d’instabilité des sols lié au phénomène de gonflement ou de retrait des sols argileux. Un
Plan de Prévention des Risques de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la
sécheresse et à la réhydratation des sols a été prescrit par arrêté préfectoral du 9 juillet 2001. La
carte retraçant l’état des connaissances relatives à l’instabilité des sols figure en annexe du présent
PLU.

Dans l’attente de l’approbation de ce plan, il est souhaitable pour tout projet de construction, notamment
lorsqu’il s’agit de construction individuelle, de procéder à une reconnaissance de sol ou a minima de
respecter les « bonnes pratiques » de construction, adaptées à l’opération.

 Un risque de ruissellement urbain. Un Plan de Prévention du Risque Inondation et Coulées de


boue par ruissellement en secteur urbain a été prescrit par arrêté du 9 juillet 2001.

 Le Plan de Prévention des Risques Inondation de la Marne et de la Seine, approuvé par arrêté
préfectoral du 28 juillet 2000, révisé le 12 novembre 2007. Il vaut servitude d’utilité publique et est
annexé au présent PLU,

 Le Plan de Prévention des Risques Inondation de l’Yerres. Il vaut servitude d’utilité publique et
est annexé au présent PLU,

 le risque sismique figure en zone de sismicité 1 (très faible). L’information relative à ce risque figure
en annexe du présent PLU.

Il est également rappelé que des sites et sols pollués ou potentiellement pollués, sont rec ensés sur le
territoire de Villeneuve-Saint-Georges par le site [Link] (Basol et Basias).

Les risques liés à la pollution des sols doivent être pris en compte dans tous les projets
d’aménagement.

16
TITITRE II – Zone UA

17
TITRE II – Zone UA

Article 1 – Occupations et utilisations des sols interdites

1.1 Occupations et utilisations du sol interdites au sein de la zone UA et du secteur UA1,


à l’exception des secteurs UAx1 et UAx2

 Les constructions et installations destinées à l’industrie,


 Les constructions et installations destinées à l’exploitation agricole et forestière,
 Les dépôts de toute nature sauf ceux nécessaires à l’exécution des services publics ou
d’intérêt collectif,
 Les terrains de stationnement des résidences mobiles et démontables en dehors des
terrains aménagés à cet effet.

Article 2 – Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

2.1 Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières au sein de


la zone UA et du secteur UA1, à l’exception des secteurs UAx1 et UAx2

Les entrepôts, à condition :

 qu’ils soient directement liés à une construction autorisée sur la zo ne,


 et qu’ils n’excèdent pas 300m² de surface de plancher,
 Ces conditions ne sont pas applicables aux entrepôts liés au service public ou d’intérêt
collectif.

Les constructions et installations destinées à l’artisanat, au commer ce et aux bureaux, la


création, l’extension et la modification des installations classées pour la protection de
l’environnement, à condition :

 qu'elles soient compatibles, par leur fonctionnement, avec la présence d’habitations sur
la zone,
 et que des dispositions soient prises afin d'éviter une aggravation des nuisances
(livraison, bruit, etc.) ou risques (incendie, explosion, etc.) pour le voisinage,
 et que les nécessités de leur fonctionnement lors de leur ouverture, comme à terme,
soient compatibles avec les infrastructures existantes.
 et, pour les constructions à destination du commerce et/ou de l’artisanat, que leur
surface de plancher n’excède pas :
o 300 m2 au sein de la zone UA, à l’exception des secteurs UA1, UAx1 et UAx2,
o 500 m2 au sein du seul secteur UA1.

Les affouillements et exhaussements de sol à condition que leurs réalisations soient liées :

 aux occupations ou utilisations du sol autorisées sur la zone,


 ou à des aménagements paysagers ou hydrauliques,
 ou au remblaiement des carrières ou à leur consolidation,
 ou à des travaux d’infrastructures routières, de transports collectifs, de circulation
douce ou d’aménagement d’espace public,
 ou qu’ils contribuent à la mise en valeur du paysage, d’un site ou d’un vestige
archéologique.
18
TITITRE II – Zone UA

2.2 Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières au


sein des seuls secteurs UAx1 et UAx2

Les entrepôts, à condition qu’ils soient directement liés à une construction autorisée sur
la zone.

Les constructions et installations destinées à la création, l’extension et la modification des


installations classées pour la protection de l’environnement, à condition :

 qu'elles soient compatibles, par leur fonctionnement, avec la présence


d’habitations sur la zone,
 et que des dispositions soient prises afin d'éviter une aggravation des
nuisances (livraison, bruit, etc.) ou risques (incendie, explosion, etc.) pour le
voisinage,
 et que les nécessités de leur fonctionnement lors de leur ouverture, comme à
terme, soient compatibles avec les infrastructures existantes.

Les affouillements et exhaussements de sol à condition que leurs réalisations soient


liées :

 aux occupations ou utilisations du sol autorisées sur la zone,


 ou à des aménagements paysagers ou hydrauliques,
 ou au remblaiement des carrières ou à leur consolidation,
 ou à des travaux d’infrastructures routières, de transports collectifs, de
circulation douce ou d’aménagement d’espace public,
 ou qu’ils contribuent à la mise en valeur du paysage, d’un site ou d’un
vestige archéologique.
-
Article 3 – Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
et d’accès aux voies ouvertes au public

3.1 Accès

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise la
preuve d'une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie
judiciaire, en application de l'article 682 du code Civil.

La construction peut également être refusée si les accès sont insuffisamment


dimensionnés compte tenu du nombre de logements ou de m 2 de surface de plancher
projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette
sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur
configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Toute opération ne peut comprendre qu’un seul accès sur la voirie à l’exception :

 Des opérations qui s’inscrivent sur une parcelle dont l’ensemble du linéaire
cumulé donnant sur l’espace public est égal ou supérieur à 20 mètres ;
 Des opérations qui s’inscrivent sur une parcelle donnant sur deux voies

19
TITRE II – Zone UA

3.2 Voirie

Tout terrain doit être desservi par une voie carrossable publique ou privée en bon état de
viabilité et présentant des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la
sécurité, de la collecte des ordures ménagères, de la défense contre l’incendie et de la
protection civile.

En conséquence, toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusé sur
des terrains qui ne seraient pas desservis par une voie publique ou privée pe rmettant la
circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et de collecte des ordures
ménagères.

Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées
aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. Les voies privées
se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire
demi-tour.

Les aménagements, les extensions de moins de 20% de la surface de plancher des


constructions existantes ne respectant pas les dispositions du présent article sont toutefois
admis, à condition qu’ils n’entraînent pas de création de nouveau logement.

Article 4 - Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics

4.1 Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau potable doit
être raccordée au réseau de distribution d’eau potable conformément à la réglementation en
vigueur.

4.2 Assainissement

4.2.1 Dispositions communes à la gestion des eaux usées et des eaux pluviales

a) Dispositions générales

Les règlements applicables sur le territoire du SyAGE sont les règlements eaux usées et eaux
pluviales en vigueur au moment de la construction ou de l’aménagement.

Les réseaux de collecte des eaux usées et des eaux pluviales sont de type séparatif.

Les réseaux d'assainissement internes à la parcelle privative seront de type séparatif et devront
respecter l'ensemble des dispositions règlementaires relatives à l’assainissement et à la
gestion des eaux pluviales.

20
TITITRE II – Zone UA

b) Protection contre les eaux issues du domaine public

Les solutions techniques destinées à éviter le reflux des eaux usées et des eaux pluviales dans
les caves, sous-sols, et constructions situées en contrebas de la voirie publique devront être
mises en œuvre.

L'orifice d'évacuation des réseaux internes sera ainsi équipé d'un dispositif anti-reflux, le cas
échéant. Les regards situés à des niveaux inférieurs à cette cote, et qui n'auront pu être évités,
devront être rendus étanches.

Ils devront également résister à la sous-pression.

Si aucune bordure de trottoir ou si la ligne de bordure est interrompue ou abaissée au droit de


la propriété, le propriétaire devra prévoir de protéger ses aménagements ou construction
situés en dessous de la chaussée (limite de propriété à prévoir 15 cm au -dessus du fil d'eau du
caniveau de la chaussée).

c) Dispositions à prendre vis-à-vis de la nappe phréatique

Les rejets d’eaux souterraines aux réseaux publics d'eaux usées et unitaires sont interdits
(même lorsque ces eaux ont été utilisées dans des installations de traitement thermique
ou dans des installations de climatisation). Le règlement de gestion des eau x pluviales du
SyAGE interdit également ces rejets dans les collecteurs du service public de gestion des
eaux pluviales (réseau, caniveau, fossé, etc. …).

Tout projet doit ainsi être prémuni des variations de niveau des eaux souterraines et
prévoir des dispositions constructives rendant la part de construction impactée étanche
et préservant le reste de la construction des remontées d’eaux par capillarité. Cette
disposition est destinée à éviter l’intrusion de ces eaux dans les sous-sols ainsi que leur
drainage vers les réseaux publics.

4.2.2. Eaux usées

a) Eaux usées domestiques

En l’absence de réseau, l’assainissement individuel est autorisé. Dans ce cas, il doit être
réalisé conformément aux dispositions prévues par le règlement du Service Public
d’Assainissement Non Collectif (SPANC) et à l’arrêté fixant les prescriptions techniques
applicables aux systèmes d’assainissement non collectif en vigueur.

21
TITRE II – Zone UA

b) Eaux usées non domestiques

Conformément au code de la Santé Publique, tout déversement d’eaux usées autres que
domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par le
SyAGE.

Conformément au code de la Santé Publique, « le propriétaire d'un immeuble ou d'un


établissement dont les eaux usées résultent d'utilisations de l'eau assimilables à un usage
domestique en application de l'article L. 213-10-2 du code de l'Environnement a droit, à sa
demande, au raccordement au réseau public de collecte dans la limite des capacités d e
transport et d'épuration des installations existantes ou en cours de réalisation ».

c) Dispositions applicables aux bassins et piscines

L’exutoire de ces bassins et piscines devra être raccordé au réseau d’eaux usées et leur
vidange dans ledit réseau ne pourra excéder un débit de 10 m 3/heure. Les eaux de
nettoyage des plages, du bassin après vidange ainsi que les eaux de nettoyage des
filtres devront également être évacuées dans le réseau d’eaux usées.

4.2.3. Eaux pluviales

a) Dispositions générales

Le règlement impose le principe du « zéro rejet » : les propriétaires doivent mettre en


place tout dispositif évitant le rejet (par raccordement direct ou par ruissellement) des
eaux pluviales vers le domaine public (collecteur, caniveau de voirie, fossé, cours d’eau,
etc.).

Tout projet d’aménagement devra, en règle générale, intégrer la gestion des eaux de
pluie (quantitative et qualitative) à la source.

L’aménagement du site en revêtements perméables, l’infiltration ou le stockage pour


réutilisation sur l’unité foncière doivent être les solutions recherchées en priorité pour la
gestion des eaux pluviales.

Si, pour des raisons techniques, règlementaires ou de configuration des lieux, l’infiltration
totale n’est pas possible ou pertinente, le SyAGE peut accorder, à titre dérogatoire et
après mise en place de dispositifs limitant le rejet, une autorisation de raccordement
selon l’ordre de priorité suivant :

 ouvrage d’infiltration disposant d’un trop plein raccordé au domaine public (niveau
1)
 ouvrage de rétention disposant d’un débit de fuite et d’un trop plein raccordé au
domaine public (niveau 2)
 raccordement sans mise en place de dispositifs d’infiltration ou de rétention
(niveau 3).

22
TITITRE II – Zone UA

Pour les dérogations de niveau 1 et 2, les rejets vers les ouvrages du service public ne
devront pas excéder la valeur de débit mentionnée dans le règlement de gestion des
eaux pluviales ou dans le zonage d’assainissement des eaux pluviales de la commune,
s’il existe. Pour les 3 niveaux de dérogation, la qualité des eaux rejetées doit être
compatible avec le milieu récepteur.

La pollution de temps de pluie devra être réduite et traitée à l'amont par tout dispositif
adapté au risque engendré par l’aménagement.

b) Préconisations en matière de dispositif de gestion des eaux pluviales

Par souci de pérennité du dispositif, les rétentions seront réalisées, en priorité, à ciel
ouvert en fonction des opportunités, et intégrées au parti architectural et paysager.

4.3 Autres réseaux (électricité, téléphone, câble…)

Les réseaux doivent être enterrés sur fonds privés.

Les coffrets et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux doivent être dissimulé s
dans un soubassement maçonné. Leur aspect devra être intégré harmonieusement aux
constructions.

Article 5 – Superficie minimale des terrains

Sans objet.

Article 6 – Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

6.1 Dispositions générales

6.1.1 Dispositions générales applicables à la zone UA et au secteur UA1, à l’exception


des secteurs UAx1 et UAx2

Les constructions ou parties de construction doivent être implantées :

 A l’alignement en vis-à-vis de la rue de Paris et de l’avenue Carnot,


 A l’alignement ou avec un retrait minimum de 2 mètres par rapport à l’alignement en
vis-à-vis des autres voies et emprises publiques.

6.1.2 Dispositions générales applicables au seul secteur UAx1

Les constructions ou parties de construction devront être implantées à l’alignement ou en


retrait des voies et emprises publiques.

Dans le cas d’une implantation en retrait des voies et emprises publiques, ce dernier ne
pourra excéder une distance de 9 mètres.

23
TITRE II – Zone UA

6.1.3 Dispositions générales applicables au seul secteur UAx2

Les constructions ou parties de construction devront être implantées à l’alignement ou en


retrait des voies et emprises publiques.

Dans le cas d’une implantation en retrait des voies et emprises publiques, ce dernier ne
pourra excéder une distance de 6 mètres.

6.2 Dispositions particulières

6.2.1 Cas de l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes

Pour les constructions en alignement sur voie et emprise publique, des saillies générées
par l’isolation thermique d’un maximum de 0,30 mètre sont autorisées à partir du premier
étage.
6.2.2 Cas des saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les
marquises, les balcons et les modénatures de façade

Les saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les marquises, les balcons
et les modénatures de façade sont autorisées sur le domaine public mais ne devront pas
dépasser 1,5 m de profondeur.

Si une emprise sur le domaine public est nécessaire, les saillies telles que définies
précédemment devront être situées en surplomb du domaine public à 3 m au moins du
sol.

6.2.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
6.1

Les extensions et surélévations des constructions existantes ne respectant pas les règles
de l’article 6.1 doivent être édifiées :

 dans le respect des règles définies à l’article 6.1,


 ou dans le prolongement latéral ou vertical de la façade de la construction
existante.

6.2.4 Cas des terrains situés à l’angle de plusieurs voies

Lorsque la construction est édifiée sur un terrain situé à l’angle de plusieurs voies, les
dispositions de l’article 6.1 sont appréciées par rapport à la voie sur laquelle s’organise
l’accès des véhicules motorisés au terrain.

La ou les autre(s) voie(s) seront ainsi considérées comme des limites séparatives, et les
constructions devront respecter les dispositions de l’article 7.

Cette disposition ne vaut pas pour les terrains situés à l’angle de plusieurs voies inscrits au
sein des secteurs UAx1 et UAx2.

24
TITITRE II – Zone UA

6.2.5 Cas des constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt


collectif ou services publics

Les constructions, installations, ouvrages techniques et aménagements nécessaires aux


équipements d’intérêt collectif ou services publics doivent être implantés à l’alignement
ou avec un retrait de deux mètres minimum de l’alignement.

Article 7 – Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

7.1 Dispositions générales

7.1.1 Dispositions générales applicables à la zone UA, à l’exception de ses secteurs


UA1, UAx1 et UAx2

Les constructions ou parties de constructions doivent être implantées :

 En limites séparatives,
 Ou en retrait de ces limites, selon les modalités fixées au 7.2

7.1.2 Dispositions générales applicables au seul secteur UA1

Par rapport aux limites séparatives latérales, les constructions ou parties de constructions
doivent être implantées :

 En limites séparatives latérales


 Ou en retrait de ces limites, selon les modalités fixées au 7.2

Par rapport aux limites séparatives de fond de parcelle, les constructions ou parties de
constructions doivent être implantées en retrait selon les modalités fixées au 7.2.

7.1.3 Dispositions générales applicables au seul secteur UAx1

Dans une bande de 15 m comptée par rapport à l’alignement, les constructions


s’implantent sur les limites séparatives ou en retrait en respectant les contraintes des
articles 678, 679 et 680 du code Civil.

Dans le cas où le bâtiment créé s’ouvre sur un pignon aveugle, le retrait devra atteindre
2,5 mètres au minimum.

Au-delà de la bande des 15 m comptée par rapport à l’alignement, les constructions


s’implantent sur les limites séparatives à condition que leur hauteur n’excède pas 12 m à
l’égout du toit ou à l’acrotère, et en retrait en respectant les dispositions figurant au 7.2

25
TITRE II – Zone UA

7.1.4 Dispositions générales applicables au seul secteur UAx2

Dans une bande de 16 m comptée par rapport à l’alignement, les constructions


s’implantent sur les limites séparatives ou en retrait en respectant les dispositions figurant
au 7.2.

Au-delà de la bande des 16m comptée par rapport à l’alignement, les constructions
s’implantent soit sur les limites séparatives à condition que leur hauteur n’excède pas
12 m à l’égout du toit ou à l’acrotère, soit en retrait en respectant les dispositions figurant
au 7.2.

7.2 Modalités de calcul du retrait

Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’ouverture créant des vues
directes :

La distance (L) comptée horizontalement, entre tout point de la construction et le point le


plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la hauteur
(mesurée à l’égout du toit) entre ces deux points (H), soit ( L≥H/2), sans pouvoir être
inférieure à 2,50 mètres.

Lorsque la façade ou partie de façade comporte une ou plusieurs ouver tures créant des
vues directes :

La distance (L) comptée horizontalement, entre tout point de la façade au droit des
ouvertures et le point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la
hauteur (H) de la partie la plus haute des ouvertures comptée à partir du terrain naturel
(avant travaux) au droit de l’ouverture considérée, soit L≥H, sans pouvoir être inférieure à
8 mètres.

Cette règle s’applique également dans le cas de création d’ouverture(s) sur une
construction existante, créant des vues directes.

7.3 Dispositions particulières

7.3.1 Cas de l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes

Dans le cas d’un retrait, des saillies d’un maximum de 0,30 mètre, localisées sur le terrain
et dans la marge de retrait définie à l’article 7.2 sont admises pour les travaux d’isolation
thermique par l’extérieur des constructions existantes.

7.3.2 Cas des saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les
marquises, les balcons et les modénatures de façade

Les saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les marquises, les balcons
et les modénatures de façade sont autorisées dans la marge de retrait située en limite
séparative mais ne devront pas dépasser 1,5 m de profondeur.

26
TITITRE II – Zone UA

7.3.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
7.1

Les surélévations et les extensions, sans création de vue(s) supplémentaire(s) directe(s),


des constructions existantes ne respectant pas les règles définies à l’article 7.1 doivent
être implantées :

 dans le respect des règles définies à l’article 7.1 ;


 ou dans le prolongement latéral ou vertical de la façade de la construction existante,
à condition que l’extension ou la surélévation ne comporte pas de vues directes.

7.3.4 Cas des constructions annexes

Lorsqu’un retrait est imposé au titre de l’article 7.2, les constructions annexes peuvent
s’implanter en limites séparatives à la condition que la hauteur à l’égout de ces
constructions n’excède pas 2,60m et que leur hauteur au point le plus haut, sur la ou les
limites séparatives, n’excède pas 2,60m.

7.3.5 Cas des constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt


collectif ou services publics

Les constructions, installations, ouvrages techniques et aménagements nécessaires aux


équipements d’intérêt collectif ou services publics doivent être implantés sur une ou
plusieurs limites séparatives ou avec un retrait d’un mètre minimum de la limite
séparative.

Article 8 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété

8.1 Dispositions générales

8.1.1 Dispositions générales applicables à la zone UA et au secteur UA1, à


l’exception des secteurs UAx1 et UAx2

La distance doit être au moins égale :

 à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50


mètres si l’une des façades comporte des ouvertures créant des vues directes ,
 à 2,5 mètres, si aucune des deux façades ne comporte d’ouverture créant des
vues directes

27
TITRE II – Zone UA

8.1.2 Dispositions générales applicables au seul secteur UAx1

Lorsque deux constructions réalisées sur une même propriété ne sont pas contiguës, la
distance (L) séparant les façades en vis-à-vis doit au moins respecter L=H-4 (H la hauteur
de la façade la plus haute), avec un minimum de 2,5 m dans le cas où une seule des deux
façades comporte des ouvertures.

Si les bâtiments construits reprennent les volumes des bâtiments existants et dans le cas
où une seule des deux façades comporte des ouvertures ou dans le cas où les deux
façades ne comportent pas d’ouverture directe en vis-à-vis, alors L doit être au moins
égale à 2,5 m.

8.1.3 Dispositions générales applicables au seul secteur UAx2

Lorsque deux constructions réalisées sur une même propriété ne sont pas contiguës, la
distance (L) séparant les façades en vis-à-vis doit au moins respecter :

 L=H-4 (H la hauteur de la façade la plus haute), avec un minimum de 8 m dans le


cas où la façade la plus basse comporte des ouvertures créant des vues directes.
 h=L+4 (h la hauteur de la façade la plus basse), avec un minimum de 8 m dans le
cas où la façade la plus haute comporte des ouvertures et la façade la plus basse
n’en comporte pas.
 la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,5 m, si les
deux façades ne comportent pas d’ouvertures créant des vues directes.

8.2 Dispositions particulières

8.2.1 Cas de l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes

Une implantation différente de celle définie à l’article 8.1 est admise pour assurer
l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes, dans la l imite de 0,30
mètre d’épaisseur.

8.2.2 Cas d’absence de distance minimale

Toutefois, il n’est pas fixé de distance minimale entre :

 La construction principale et la ou les construction(s) annexe(s) et/ou les ouvrages


techniques,
 Plusieurs constructions annexes et/ou les ouvrages techniques à condition que la
hauteur de ces constructions ne dépasse pas 3 mètres à l’égout.

28
TITITRE II – Zone UA

8.2.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
8.1

Les surélévations et les extensions des constructions existantes ne respectant pas les
règles définies à l’article 8.1 doivent être implantées :

 dans le respect des règles définies à l’article 8.1,


 ou dans le prolongement latéral ou vertical de la façade de la construction
existante, sans aggraver la non conformité de la construction par rapport aux
dispositions de l’article 8.1.

8.2.4 Cas des constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt


collectif ou services publics

La distance séparant les façades des constructions nécessaires aux équipements


d’intérêt collectif ou services publics n’est pas réglementée.

Article 9 – Emprise au sol

9.1 Dispositions générales

L’emprise des constructions doit s’inscrire au sein des polygones d’implantation repérés
au document graphique.

En l’absence de tels polygones, l’emprise au sol des constructions n’est pas


réglementée.

Article 10 – Hauteur maximale des constructions

10.1 Dispositions générales

10.1.1 Dispositions générales applicables à la zone UA et au secteur UA1, à


l’exception des secteurs UAx1 et UAx2

La hauteur des constructions ne doit pas excéder en tout point :

 15 mètres à l’égout et 18 mètres au faîtage,


 ou 16 mètres au sommet de l’acrotère dans le cas de toitures terrasses.

La hauteur maximale des constructions annexes est fixée en tout point à 3 mètres à
l’égout et 6 mètres au faîtage.

10.1.2 Dispositions générales applicables au seul secteur UAx1

La hauteur des constructions ne doit pas excéder en tout point :

 16 mètres à l’égout du toit et 17 mètres au faîtage,


 ou 16 mètres au sommet de l’acrotère dans le cas de toitures terrasses.

29
TITRE II – Zone UA

10.1.3 Dispositions générales applicables au seul secteur UAx2

La hauteur des constructions ne doit pas excéder en tout point :

 28 mètres à l’égout du toit et 29 mètres au faîtage,


 ou 28 mètres au sommet de l’acrotère dans le cas de toitures terrasses.

10.2 Dispositions particulières

10.2.1 Cas des constructions existantes non conformes aux dispositions du présent
règlement

Les dispositions précédentes ne s’appliquent pas aux travaux d’entretien, d’amélioration


et de mise aux normes des constructions existantes ne respectant pas les règles définies
à l’article 10.1, à condition qu’ils n’entrainent pas d’augmentation de la hauteur de la
construction existante.

10.2.2 Cas des constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt


collectif ou services publics

Les dispositifs techniques des constructions et installations nécessaires aux équipements


d’intérêt collectif ou services publics ne sont pas comptabilisés dans le calcul de la
hauteur.

Article 11 – Aspect extérieur des constructions

11.1 Dispositions générales

L’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier ne doit pas être de
nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites ou aux
paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

L’intégration harmonieuse des constructions dans le paysage urbain et naturel doit être
assurée notamment par leur volume, leur architecture, le choix des matériaux et des
couleurs employés.

Est préconisée l’utilisation de matériaux écologiques et issus de ressources locales et de


filières durables.

Les bâtiments et les accès voiture doivent être adaptés au sol et conçus au plus près du
nivellement existant.

Lorsque la construction est située dans le périmètre de l’AVAP, les travaux sur les
constructions existantes ou les constructions nouvelles devront respecter le règlement de
l’AVAP qui figure en annexe du dossier de PLU.

30
TITITRE II – Zone UA

11.2 Matériaux

L’utilisation de matériaux et techniques pérennes, adaptés au caractère architectural


du bâti, et cohérents avec les constructions existantes sera à privilégier. Les matériaux
de facture contemporaine pourront être employés sous réserve d’une finition de qualité.

Les matériaux d'aspect précaire sont interdits.

En façade, l’utilisation de bardages métalliques, ou de matériaux composites, est


autorisée si cette utilisation fait l’objet d’un traitement soigné dans le cadre d’une
composition de façade.

Les couleurs des façades doivent être en harmonie avec la trame bâtie et
paysagère environnante.

11.3 Façades et aspect extérieur

Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec le même
soin que les façades principales et en harmonie avec elles.

Les descentes d’eaux pluviales devront être intégrées dans la composition architecturale
de la façade.

Les rejets d’eau pluviale des balcons, loggias et terrasses devront être canalisés de façon
à éviter toutes salissures des façades.

La mise en œuvre sur les façades des modénatures et des éléments de marquage qui
s’harmonisent avec les constructions avoisinantes : tels que les bandeaux, corniches, les
encadrements de fenêtres, chaînes d’angle,… est préconisée.

Aucun caisson de volets roulants ne doit être visible en façade.

Les façades de locaux commerciaux doivent être conçues en harmonie avec les
caractéristiques architecturales de l’immeuble dans lequel elles sont situées.

L’aspect extérieur des bâtiments annexes doit être adapté à la fonction du bâtiment
(garage, abris de jardin…).

Afin d’assurer leur intégration dans l’environnement urbain ou paysager, les façades
doivent présenter une composition propre à travers :

 les matériaux destinés à recevoir un parement ou un enduit : ces derniers ne


peuvent être laissés apparents sur les façades, (parpaings, briques creuses,
carreaux de plâtre…) ;
 les pignons, et les clôtures : à leur égard, les matériaux d’aspect précaire sont
interdits ;
 les tôles ondulées et les matériaux excessivement réfléchissants sont interdits.

31
TITRE II – Zone UA

Les façades doivent assurer la continuité visuelle de l’alignement ou du reculement,


mais les ruptures (tels les porches, les passages, les avant-corps ou les arrière-corps,
les saillies) peuvent être autorisées.

Les différents murs des bâtiments et des annexes doivent être construits en matériaux de
même nature.

Si cette similitude n’est pas possible, il doit être recherché une suffisante parenté
d’aspect et de couleur entres les bâtis, et présenter un aspect convenable tout en
permettant d’assurer une bonne conservation.

Les baies créées ou modifiées dans les façades existantes doivent reprendre les
proportions, les matériaux, les accessoires (tels les volets), les couleurs des baies
existantes. Les pares vues des balcons, terrasses et loggias doivent s’intégrer
harmonieusement à la construction.

11.4 Les toitures

Pour les toitures, l’utilisation de couvertures apparentes d’aspect précaire est interdite.

Les couvertures seront dans le ton général des toitures environnantes.

Toutes couvertures apparentes en tôle ondulée, en plaques de carton goudronné


ou de fibrociment, sont interdites. Les matériaux présentant un aspect imitant un
matériau noble sont interdits.

Les terrasses sont autorisées à la condition qu’elles fassent l’objet d’un traitement,
qui, par leur volume, leurs matériaux, leurs couleurs, leur végétalisation éventuelle et
l’acrotère, garantisse leur bonne insertion dans le site, y compris depuis les points de vue
les plus éloignés.

Les édicules et les ouvrages techniques doivent être intégrés dans le volume de la
construction et afin de ne pas être visibles depuis l’espace public, leur traitement devra
être fait avec des matériaux en harmonie avec ceux de la construction.

Lorsqu’une construction nouvelle est accolée à une ou des constructions existantes


moins hautes et lorsqu’un dévoiement et un rehaussement des conduits de cheminée
ou de ventilation est nécessaire, les conduits dévoyés et rehaussés doivent faire
l’objet d’un traitement architectural d’ensemble.

Les réhabilitations ou les modifications de constructions anciennes doivent être


menées dans le respect du présent article.

11.5 Les clôtures

Le traitement, le choix des matériaux, les couleurs des clôtures doivent faire l’objet d’une
attention particulière.

32
TITITRE II – Zone UA

11.5.1 Dispositions applicables au seul secteur UA1

Lorsque le terrain est en pente, les clôtures sont divisées en sections égales n’excédant
pas 12 mètres de longueur chacune.

La hauteur s’apprécie au point médian de chacune d’elles.

Dans le cas d’une clôture ayant une longueur inférieure à 12 m, la hauteur est mesurée
au point médian de ladite clôture.

11.5.2 Dispositions relatives aux clôtures sur rue

Les clôtures sur rue devront être constituées :

 D’un mur plein de maçonnerie enduit, en brique ou en pierre, d’une hauteur


maximale de 1,5 mètre avec chaperon. Une hauteur supérieure est admise pour
les poteaux (poteaux d’angle, poteaux délimitant les accès),
 ou d’un dispositif ajouré constitué :
o d’un muret d’une hauteur maximale de 0,80 m surmonté d’une grille ou
d’un grillage à maille rectangulaire verticale, doublé d’un écran végétal. La
partie supérieure peut être partiellement occultée sur une hauteur maximale
correspondant au 2/3 de sa hauteur totale. Dans ce cas, cette occultation
doit être réalisée en tôle découpée de la même couleur que la grille.
L’utilisation d’éléments rapportés d’autres natures - en particulier plastique,
brande de bruyères, canisses… - est interdite.

La hauteur maximale de l’ensemble ne doit pas dépasser 2 mètres.

11.5.3 Dispositions relatives aux clôtures sur limites séparatives

La hauteur des clôtures sur les limites de propriété ne pourra pas dépasser 2 m au
dessus du sol naturel.

Les murs de maçonnerie devront être enduits. L’utilisation de plaques de béton est
interdite pour les clôtures de toute nature.

11.5.4 Dispositions spécifiques relatives aux constructions et installations


nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics

Les dispositions des articles 11.5.1 à 11.5.3 ne s’appliquent pas aux constructions et
installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics.

11.6 Intégration des éléments techniques

Les antennes doivent être implantées à un endroit non visible du domaine public (sauf
impossibilité technique). Les paraboles doivent avoir une couleur qui s’intègre avec la
partie de construction sur laquelle elles sont fixées.

33
TITRE II – Zone UA

Pour toutes les toitures, les édicules et ouvrages techniques (tels que machinerie
d’ascenseurs, gaines de ventilation extracteurs, antennes relais, …) doivent être intégrés
dans le volume de la construction.

Seules les cheminées peuvent dépasser du volume de la toiture. Les cheminées doivent
être traitées avec les matériaux et couleurs en harmonie avec ceux de la construction.

Les rampes de parking destinées à desservir les parcs de stationnement doivent être
intégrées dans la construction.

Dans le cas où la configuration du terrain ou des contraintes techniques ne le


permettraient pas, elles devront être traitées de manière à s’harmoniser avec la
construction et les espaces extérieurs.

Les dispositifs techniques des constructions et installations nécessaires aux équipements


d’intérêt collectif et services publics sont exemptés de cette disposition.

11.7 En sus des dispositions des articles 11.1 à 11.6, dispositions applicables aux
bâtiments identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L151-19 du code
de l’Urbanisme (anciennement L123-1-5 III 2° du code de l’Urbanisme)

Les travaux touchant à l'aspect extérieur des bâtiments identifiés doivent :

 mettre en œuvre des matériaux et techniques permettant de conserver ou de


restituer l'aspect d'origine du bâtiment,
 respecter et mettre en valeur les caractéristiques architecturales du bâtiment et
notamment la volumétrie, la forme des toitures et les ouvertures en façade,

Les interventions de type extensions et surélévations doivent être conçues en reprenant


des caractères architecturaux du bâtiment protégé, ou en recourant à une architecture de
contraste de qualité.

La création de nouvelles ouvertures en façade doit respecter la composition génér ale de la


construction (reprise des proportions, du rythme et des éléments de modénature).

Les éléments de modénature, menuiseries ou ferronneries doivent être maintenues, ou, si


elles ne peuvent être restaurées, remplacées dans le respect des dimensions, profils,
compositions et formes de ceux d'origine.

34
TITITRE II – Zone UA

Article 12 – Stationnement

12.1 Dispositions générales

12.1.1 Normes de stationnement pour les véhicules motorisés

Il n’est pas fixé d’obligations de réaliser un nombre minimal de places de stationnement.

Toutefois, il convient de prévoir la réalisation d’un nombre maximum de places, y compris


les emplacements nécessaires pour les opérations de chargement et de manutention en
application des autres règles et des possibilités techniques.

[Link] Dispositions spécifiques pour les constructions destinées aux bureaux

Au sein du périmètre de 500 mètres autour des transports en commun, il ne pourra être
construit plus d’1 place pour 45 m² de surface de plancher.

En dehors du périmètre de 500 mètres autour des transports en commun, il ne pourra être
construit plus d’1 place pour 55 m 2 de surface de plancher.

12.1.2 Normes de stationnement pour les vélos

Il est exigé qu’un espace destiné au stationnement des vélos soit prévu avec un accès
direct à la voirie ou à un cheminement praticable pour les vélos (avec une rampe de
pente maximale de 12%).

Il est exigé qu’un point d’accrochage soit disponible pour chaque emplacem ent afin que
les vélos puissent être rangés et cadenassés sans difficulté.

L’ensemble des calculs des espaces dédiés au stationnement des cycles vélos se fait par
tranche entamée.

[Link] Constructions destinées à l’habitat

Pour les bâtiments destinés à l’habitation groupant au moins deux logements, il est exigé
que soit réalisé un espace couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des
cycles non motorisés au moins égal à :

 0,75 m² par logement, pour les logements jusqu’à deux pièces principales
 1,5 m² par logement, pour les logements de trois pièces principales et plus
 sans que cet espace ne puisse être inférieur à 3 m².

[Link]. Constructions destinées aux bureaux

Il est exigé que soit dédié au stationnement des cycles non motorisés, un espace couvert
et clos, voire un local, au moins équivalent à 1,5m² pour 100m² de surface plancher.

35
TITRE II – Zone UA

[Link]. Constructions destinées aux commerces de plus de 500 m² de surface de


plancher, à l’artisanat et à l’industrie

Il est exigé que soient réalisés au minimum :

 un espace couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des cycles non
motorisés, au moins équivalent à 1 place pour 10 employés.
 un espace dédié au stationnement des cycles non motorisés, équipé et
suffisamment dimensionné pour l’accueil des visiteurs.

[Link]. Constructions destinées aux équipements d’intérêt collectif et services


publics et aux établissements d’enseignement

Il est recommandé pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, un espace
couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des cycles non motorisés, au
moins équivalent à 1 place pour 10 employés.

Il est recommandé que le nombre de places dédiées au stationnement des vélos, au sein
d’un espace couvert et clos, voire d’un local, soit modulé suivant le type d’établissement
d’enseignement :

 écoles primaires : une place pour huit à douze élèves


 collèges et lycées : une place pour trois à cinq élèves

12.1.3 Caractéristiques techniques des aires de stationnement

Les places doivent respecter les dimensions minimales suivantes :

 Largeur : 2,30 m

En cas de réalisation de garage individuel fermé ou de boxes individuels, la largeur


minimale intérieure est fixée à 2,50 m.

 Longueur : 5 m

Un dégagement de 5 m doit être également prévu, dans le cas d’une opération


d’aménagement entraînant la réalisation de plus de 3 places de stationnement.

Pour information et conformément au décret n°2011-873 du 25 juillet 2011 et aux articles


R111-14-2 et suivants du code de la Construction et de l’Habitation, toute construction
d’un immeuble d’habitation comportant au minimum 2 logements, d’un bâtiment à
usage tertiaire ou d’un bâtiment à destination de bureau, équipé de places de
stationnement couvertes ou d’accès sécurisé, doit être alimenté en électricité pour
permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables.

36
TITITRE II – Zone UA

12.1.4. Modalités d’application des normes de stationnement

Dans le cas d’un aménagement se traduisant par des travaux ne créant pas plus de 25 m²
de surface de plancher et ne créant pas de logement, il n’est pas imposé de réaliser de
nouvelles places de stationnement à condition de ne pas supprimer de places existantes.

Dans le cas contraire, chaque place supprimée doit être remplacée par une place de
même nature.

12.1.5 Modalités de calcul des places de stationnement

Lorsque le nombre de places de stationnement exigé est calculé par tranche de m 2 de


surface de plancher réalisée, le calcul se fait par tranche entamée :

Exemple : lorsqu’il est exigé 1 place par tranche de 50 m 2 de surface de plancher, pour
une construction de 70 m 2 de surface de plancher, le calcul par tranche entamée impose
la réalisation de deux places de stationnement, s’il n’y a pas d’autres limites fixées par le
règlement.

12.1.6 Impossibilité de réaliser les places de stationnement

Conformément au code de l’Urbanisme, en cas d'impossibilité d'aménager le nombre


d'emplacements nécessaires au stationnement des véhicules motorisés sur le terrain
d’assiette de l'opération, ou sur un autre terrain situé dans un rayon de 300m du terrain
d’assiette de l’opération, le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à
une déclaration préalable peut être tenu quitte de ses obligations en justifiant, pour les
places qu’il ne peut réaliser lui-même :

 soit de l’obtention d’une concession à long terme de places dans un parc public
de stationnement existant ou en cours de réalisation, et situé à moins de 300
mètres de l’opération,
 soit de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé, existant ou
en cours de réalisation, et situé à proximité de l’opération.

Article 13 – Espaces libres et plantations

13.1 Dispositions générales

Le traitement des espaces libres de la construction doit faire l’objet d’un soin particulier,
afin de participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie, au
développement de la biodiversité et à la gestion des eaux pluviales.

Les projets de constructions devront être étudiés dans le sens d’une conservation
maximale des plantations existantes.

37
TITRE II – Zone UA

13.1.1 Obligations de végétaliser au sein de la zone UA et du secteur UA1, à


l’exception des secteurs UAx1 et UAx2

[Link] Dispositions générales

En dehors des surfaces impactées par un polygone d’implantation, d oivent être traités en
espace végétalisé de pleine terre, pouvant comprendre des noues, bassins végétalisés,
etc.… au minimum 10% des surfaces libres de toute construction.

En dehors des surfaces impactées par un polygone d’implantation, d oivent être traités en
espaces végétalisés complémentaires une surface équivalente à 15% des surfaces
libres de toute construction sous la forme :

 d’espaces verts de pleine terre,


 et/ou d’espaces verts sur dalle d’une profondeur supérieure ou égale à 0,60 m,
 et/ou de toitures végétalisés,

38
TITITRE II – Zone UA

Toutefois, ces dispositions ne s’appliquent pas aux travaux de surélévations et de


changement de destination des constructions existantes ne respectant pas les
dispositions ci-dessus, à condition de ne pas réduire la surface comptabilisée au titre des
espaces de pleine terre végétalisés et plantés.

Ces dispositions ne s’appliquent pas non plus aux travaux d’extension des équipements
d’intérêt collectif ou services publics.

Les espèces et variétés de végétaux implantés seront détaillées par le pétitionnaire.

Il est interdit d’implanter les espèces suivantes, considérées comme invasives


(conformément à l’annexe ci-dessous) :

ANNEXE NON EXHAUSTIVE :


Taxon de référence Nom vernaculaire
Acer negundo L., 1753 Érable negundo, Érable frêne, Érable Négondo
Ailanthus altissima (Mill.) Sw ingle, 1916 Faux-vernis du Japon, Vernis du Japon, Ailanthe
Amorpha fruticosa L., 1753 Indigo du Bush, Amorphe buissonnante
Azolla filiculoides Lam., 1783 Azolla fausse-fougère
Baccharis halimifolia L., 1753 Séneçon en arbre, Baccharis à feuilles d'Halimione
Bidens frondosa L., 1753 Bident feuillé, Bident à fruits noirs, Bident feuillu
Buddleja davidii Franch., 1887 Buddleja du père David, Arbre à papillon, Arbre aux papillons
Cortaderia selloana (Schult. & Schult.f.) Asch. & Graebn., 1900 Herbe de la Pampa, Roseau à plumes
Egeria densa Planch., 1849 Égéria, Élodée dense
Elodea canadensis Michx., 1803 Élodée du Canada
Elodea nuttalii (Planch.) [Link], 1920 Élodée à feuilles étroites
Heracleum mantegazzianum Sommier & Levier, 1895 Berce du Caucase, Berce de Mantegazzi
Balsamine de l'Himalaya, Balsamine géante, Balsamine rouge, Impatiente
Impatiens glandulifera Royle, 1833 glanduleuse
Impatiens parviflora DC., 1824 Balsamine à petites fleurs, Impatientes à petites fleurs
Lagarosiphon major (Ridl.) Moss, 1928 Lagarosiphon majeur
Lemna minuta Kunth, 1816 Lentille d'eau minuscule
Lonicera japonica Thunb., 1784 Chèvrefeuille du Japon
Ludw igia grandiflora (Michx.) Greuter & Burdet, 1987 Ludw igie à grandes fleurs, Jussie
Ludw igia peploides (Kunth) [Link], 1963 Jussie
Myriophyllum aquaticum (Vell.) Verdc., 1973 Myriophylle du Brésil
Reynoutria japonica Houtt., 1777 Renouée du Japon
Reynoutria sachalinensis ([Link]) Nakai, 1922 Renouée de Sakhaline
Robinia pseudoacacia L., 1753 Robinier faux-acacia, Carouge
Senecio inaequidens DC., 1838 Séneçon sud-africain
Solidago canadensis L., 1753 Tête d'or
Solidago gigantea Aiton, 1789 Tête d'or
Symphyotrichum lanceolatum (Willd.) [Link], 1995 Aster lancéolé
Symphyotrichum novi-belgii (L.) [Link], 1995 Aster

Les projets de constructions devront être étudiés dans le sens d’une conservation
maximale des plantations existantes.

39
TITRE II – Zone UA

[Link] Modalités de calcul

Sont considérés comme espaces de pleine terre les espaces libres non bâtis ni en
surface ni en sous-sol permettant la libre infiltration des eaux pluviales

Les espaces de pleine terre situés dans les cœurs d’ilots, espaces paysagers et
squares identifiés au titre de l’article L151-23 du code de l’Urbanisme (anciennement
L123-1-5 III 2° du code de l’Urbanisme) sont comptabilisés au titre des espaces
végétalisés (de pleine terre ou complémentaire) devant être réalisés sur le terrain.

Les aires de stationnement extérieures et leurs accès de type evergreen et les espaces de
circulation des véhicules motorisés ne sont pas comptabilisés dans la superficie des
espaces de pleine terre végétalisés (de pleine terre ou complémentaire).

13.1.2 Obligations de végétaliser au sein du seul secteur UAx1

Le degré de végétalisation permet de prendre en compte dans les espaces verts d’un
îlot :

 les surfaces libres de pleine terre


 les surfaces avec végétations sur dalles
 les terrasses et toitures végétalisées.

13.1.3 Obligations de végétaliser au sein du seul secteur UAx2

Le degré de végétalisation permet de prendre en compte dans les espaces verts d’un
îlot :

 les surfaces libres de pleine terre


 les surfaces avec végétations sur dalles
 les terrasses et toitures végétalisées.

Un îlot doit présenter un degré de végétalisation de 20% minimum.

13.1.4 Obligation de planter

Les surfaces libres de constructions, en dehors des surfaces dédiées au stationnement,


doivent être végétalisées à raison d’au moins 1 arbre à grand développement par tranche
de 100 m² des surfaces libres de constructions par tranche entamée ou achevée.

Au sein des surfaces dédiées au stationnement, dans le cas où plus de deux places de
stationnement seraient réalisées, les aires de stationnement à l’air libre doivent être
plantées à raison d’un arbre pour 200 m² de surface affectée au stationnement par
tranche entamée.

Les délaissés doivent être engazonnés.

40
TITITRE II – Zone UA

Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, il convient de privilégier les


espaces minéraux sablés, dallés ou pavés de préférence, aux espaces bitumés ou
enrobés.

13.2 Dispositions particulières

Toutefois, les dispositions de l’article 13.1 ne s’appliquent pas :

 Aux travaux de surélévation et de changement de destination des constructions


existantes ne respectant pas les dispositions de l’article 13.1, à condition de ne
pas réduire la surface comptabilisée au titre des espaces de pleine terre
végétalisés et plantés,
 Aux travaux d’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes, dans
la limite de 0,30 mètre d’épaisseur,

Article 14 – Coefficient d’Occupation des Sols

Sans objet.

Article 15 – Performances énergétiques et environnementales

15.1 Déchets

15.1.1 Dispositions générales

Toute construction ou installation nouvelle destinée à de l’habitation et aux


programmes d’activités économiques (bureaux, industries, commerces, artisanat) doit
être équipée de lieux de stockage des déchets ménagers et des déchets industriels
banals.

Ces lieux doivent être adaptés au tri sélectif des déchets et c onformes aux normes
édictées par le règlement sanitaire départemental.

Une notice de gestion du stockage des déchets ménagers en annexe du PLU précise les
différentes dispositions décrites ci-après.

[Link] Modalités de calcul pour les immeubles à destination d’habitation

 Aménagement des locaux de stockage en habitat individuel : en habitat


individuel, les propriétaires sont tenus de pouvoir stocker au moins trois types de
récipients (bacs) au sein de leur parcelle.

 Aménagement des locaux de stockage en habitat collectif :


o Dimensions des locaux de stockages des bacs : le local de stockage des
bacs doit permettre d’entreposer et de déplacer ceux-ci de manière aisée.
Chaque bac doit être facilement accessible. Les bacs d’ordures ménagères
et de tri sélectif doivent être bien séparés.

41
TITRE II – Zone UA

Le dimensionnement du local de stockage des déchets devra respecter le


dimensionnement minimal suivant :

Nombre de logements Surface minimale


de l’opération du local à déchets à prévoir
De 3 à 6 logements 5 mètres carrés
De 7 à 11 logements 8 mètres carrés
De 12 à 15 logements 12 mètres carrés
Au-delà de 15 logements Au minimum 0,9 mètre carré par logement

A ces locaux de stockage des bacs, s’ajoutent les mètres carrés nécessaires au stockage
des encombrants.

o Stockage des déchets encombrants et des déchets d’équipements électriques et


électroniques : afin que le stockage des déchets encombrants et des déchets
d’équipements électriques et électroniques ne constitue pas une gêne pour les
occupants, il est recommandé de créer ou d’aménager un local dans lequel ces
déchets pourront être entreposés en attente de leur enlèvement par le service de
collecte.

La surface recommandée pour un tel local est de 0,15 m 2 par logement.

Les caractéristiques liées à l’aménagement des locaux de stockage en habitat collectif


sont définies au sein de la notice de gestion de stockage des déchets annexée au PLU.

15.1.2 Dispositions particulières

Les secteurs équipés de bacs de collecte sélectifs, de type bornes d’apport


volontaire enterrées, installés sur la voirie publique, ne sont pas astreints aux
dispositions de l’article 15.1.1.

Cependant, au-delà de 3 logements, les constructions devront disposer d’un local


pour les encombrants et les gros cartons.

15.2 Dispositions favorisant la performance environnementale au regard de l’aspect


extérieur des constructions

L’utilisation de matériaux renouvelables, de matériaux ou procédés de construction


permettant d’éviter l’émission de gaz à effet de serre et l’installation de dispositifs
favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d’énergie renouvelable
correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de
l’immeuble ou de la partie d’immeuble concernée sont à privilégier.

Ces matériaux et dispositifs doivent s’assurer de leur bonne intégration architecturale et


paysagère de la construction dans le milieu environnant.

Les matériaux d’isolation thermique des parois opaques des constructions


(notamment, le bois et les végétaux en toiture) sont autorisés.

42
TITITRE II – Zone UA

Les portes, portes-fenêtres et volets isolants tels que définis par le code de
l’Urbanisme sont à privilégier.

Pour les systèmes de production d’énergie à partir de sources renouvelables, et


notamment les panneaux solaires photovoltaïques ou thermiques, il est
recommandé une orientation par ordre de priorité sud, ouest et est.

Les équipements de récupération des eaux de pluie doivent tendre à respecter les
dispositions de l’article 4 relatif aux rejets des eaux pluviales.

Les pompes à chaleur, climatiseurs et autres appareils devront être implantés à un


endroit non visible du domaine public. Leur localisation et couleur devront être choisies
de sorte qu’ils restent peu perceptibles visuellement et qu’ils cherchent à s’ intégrer
au mieux avec la construction sur laquelle ils seront fixés.

Article 16 – Infrastructures et réseaux de communication numérique

Les constructions nouvelles, à l’exception des constructions annexes, doivent être


raccordées aux réseaux de câble et fibre optique lorsqu’ils existent.

L’installation doit être conçue de manière à permettre un raccordement lorsque les


réseaux seront réalisés.

43
TITRE II – Zone UB

Règlement de la zone UB
La zone UB, à vocation mixte, est dédiée aux quartiers regroupant les tissus mixtes de
Villeneuve-Saint-Georges.

La zone UB comprend trois secteurs :

- le secteur UB1 correspondant au tissu d’habitat collectif,


- le secteur UB2 correspondant aux différents secteurs de projet sur la commune,
comprenant un sous-secteur UB2t dédié au projet Triage,
- le secteur UB3 correspondant au secteur de restructuration de la façade le long de la
RN6.
- le secteur UBz correspondant au périmètre de la ZAC du Val Pompadour

Les mentions ci-après sont communes à l’ensemble des zones du territoire communal
Selon le principe de prévention, l’attention des constructeurs et de l’ensemble des usagers du Plan Local
d’Urbanisme est attirée sur les risques marquant le territoire de Villeneuve -Saint-Georges.

Il revient aux maîtres d’ouvrage de prendre les disposit ions techniques nécessaires et adaptées pour garantir
la pérennité et la stabilité des ouvrages et des constructions à édifier, compte -tenu des risques marquant tout
ou partie du territoire communal.

Le territoire communal est concerné par :

 Le Plan d’Exposition au Bruit de l’aéroport d’Orly révisé par arrêté inter-préfectoral du 21


décembre 2012,

 un risque d’instabilité des sols lié au phénomène de gonflement ou de retrait des sols argileux. Un
Plan de Prévention des Risques de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la
sécheresse et à la réhydratation des sols a été prescrit par arrêté préfectoral du 9 juillet 2001. La
carte retraçant l’état des connaissances relatives à l’instabilité des sols figure en annexe du présent
PLU.

Dans l’attente de l’approbation de ce plan, il est souhaitable pour tout projet de construction, notamment
lorsqu’il s’agit de construction individuelle, de procéder à une reconnaissance de sol ou a minima de
respecter les « bonnes pratiques » de construction, adaptées à l’opération.

 Un risque de ruissellement urbain. Un Plan de Prévention du Risque Inondation et Coulées de


boue par ruissellement en secteur urbain a été prescrit par arrêté du 9 juillet 2001.

 Le Plan de Prévention des Risques Inondation de la Marne et de la Seine, approuvé par arrêté
préfectoral du 28 juillet 2000, révisé le 12 novembre 2007. Il vaut servitude d’utilité publique et est
annexé au présent PLU,

 Le Plan de Prévention des Risques Inondation de l’Yerres. Il vaut servitude d’utilité publique et est
annexé au présent PLU,

 le risque sismique figure en zone de sismicité 1 (très faible). L’information relative à ce risque figure
en annexe du présent PLU.

Il est également rappelé que des sites et sols pollués ou potentiellement pollués, sont rec ensés sur le
territoire de Villeneuve-Saint-Georges par le site [Link] (Basol et Basias).

Les risques liés à la pollution des sols doivent être pris en compte dan s tous les projets
d’aménagement.

44
TITITRE II – Zone UB

45
TITRE II – Zone UB

Article 1 – Occupations et utilisations des sols interdites

1.1 Occupations et utilisations du sol interdites au sein de la zone U B et de ses


secteurs, en dehors du secteur UB3

 Les constructions et installations destinées à l’industrie,


 Les constructions et installations destinées à l’exploitation agricole et forestière,
 Les dépôts de toute nature sauf ceux nécessaires à l’exécution des services
publics ou d’intérêt collectif,
 Les terrains de stationnement des résidences mobiles et démontables en dehors
des terrains aménagés à cet effet.

1.2 Occupations et utilisations du sol interdites au sein du seul secteur UB3

 Les constructions destinées à l'habitation en front de la RN6,


 Les dépôts de toute nature sauf ceux nécessaires à l’exécution des services
publics ou d’intérêt collectif,
 Les terrains de stationnement des résidences mobiles et démontables en dehors
des terrains aménagés à cet effet.

1.3 En sus des dispositions des articles 1.1 et 1.2, occupations et utilisations du sol
interdites sur les « ensembles bâtis remarquables » et des « ensembles urbains
cohérents » identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L151-19 du
code de l’Urbanisme (anciennement L123-1-5 III 2° du code de l’Urbanisme)

La démolition totale des bâtiments situés dans les ensembles cohérents identifiés au titre
de l’article L151-19 du code de l’Urbanisme (anciennement L123-1-5 III 2° du code de
l’Urbanisme).

46
TITITRE II – Zone UB

Article 2 – Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions


particulières

2.1 Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières au


sein de la zone UB et de ses secteurs

Les constructions et installations destinées à l’artisanat, au commerce et aux bureaux, la


création, l’extension et la modification des installations classées pour la protection de
l’environnement, à condition:

 qu'elles soient compatibles, par leur fonctionnement, avec la présence


d’habitations sur la zone,
 et que des dispositions soient prises afin d'éviter une aggravation des nuisances
(livraison, bruit, etc.) ou risques (incendie, explosion, etc.) pour le voisinage,
 et que les nécessités de leur fonctionnement lors de leur ouverture, comme à
terme, soient compatibles avec les infrastructures existantes.

Les affouillements et exhaussements de sol à condition que leurs réalisations soient


liées :

 aux occupations ou utilisations du sol autorisées sur la zone,


 ou à des aménagements paysagers ou hydrauliques,
 ou au remblaiement des carrières ou à leur consolidation,
 ou à des travaux d’infrastructures routières, de transports collectifs, de circulation
douce ou d’aménagement d’espace public,
 ou qu’ils contribuent à la mise en valeur du paysage, d’un site ou d’un vestige
archéologique.

2.2 En sus des dispositions précédentes, occupations et utilisations du sol


soumises à des conditions particulières au sein des seuls secteurs UB1, UB2, et
UB3

Les entrepôts, à condition qu’ils soient directement liés à une construction autorisée sur
la zone.

2.3 En sus des dispositions précédentes, occupations et utilisations du sol


soumises à des conditions particulières au sein du seul secteur UB1

Les constructions et installations destinées au commerce et à l’artisanat, à condition


qu’ils n’excèdent pas 300 m 2 de surface de plancher.

2.4 En sus des dispositions précédentes, occupations et utilisations du sol


soumises à des conditions particulières dans le périmètre d’une orientation
d’aménagement et de programmation

Les constructions et aménagements doivent être compatibles avec l’orientation


d’aménagement et de programmation.

47
TITRE II – Zone UB

2.5 Occupations et utilisations du sol interdites sur les constructions, ou parties de


constructions des « ensemble urbain cohérent » et au sein des « ensembles bâtis
remarquables », identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L151-19 du
code de l’Urbanisme (anciennement L123-1-5 III 2° du code de l’Urbanisme)

La démolition des constructions ou parties de constructions à valeur patrimoniale


identifiées au titre de l'article L151-19 du code de l'Urbanisme (anciennement L123-1-5 III
2° du code de l’Urbanisme) est autorisée, dans les seuls cas suivants:

 Démolition(s) partielle(s) rendue(s) nécessaire(s) lors de travaux de mise en


conformité avec des normes impératives (sécurité incendie, accessibilité pour des
personnes handicapées, etc.) ;
 Démolition(s) partielle(s) ou totale rendue(s) nécessaire(s) de construction
menaçant ruine en application du code de la Construction et de l'Habitation, ou
d'immeuble insalubre en application du code de la Santé Publique.

Article 3 – Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
et d’accès aux voies ouvertes au public

3.1 Accès

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise la
preuve d'une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie
judiciaire, en application de l'article 682 du code Civil.

La construction peut également être refusée si les accès sont insuffisamment


dimensionnés compte tenu du nombre de logements ou de m 2 de surface de plancher
projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette
sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur
configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Toute opération ne peut comprendre qu’un seul accès sur la voirie à l’exception :

 Des opérations qui s’inscrivent sur une parcelle dont l’ensemble du linéaire
cumulé donnant sur l’espace public est égal ou supérieur à 20 mètres ;
 Des opérations qui s’inscrivent sur une parcelle donnant sur deux voies.

3.2 Voirie

Tout terrain doit être desservi par une voie carrossable publique ou privée en bon état de
viabilité et présentant des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la
sécurité, de la collecte des ordures ménagères, de la défense contre l’ince ndie et de la
protection civile.

En conséquence, toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusé
sur des terrains qui ne seraient pas desservis par une voie publique ou privée permettant
la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et de collecte des
ordures ménagères.

48
TITITRE II – Zone UB

Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être
adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Les voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les
véhicules puissent faire demi-tour.

Les aménagements, les extensions de moins de 20% de la surface de plancher des


constructions existantes ne respectant pas les dispositions du présent article sont
toutefois admis, à condition qu’ils n’entraînent pas de création de nouveau logement.

Article 4 - Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics

4.1 Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau potable
doit être raccordée au réseau de distribution d’eau potable conformément à la
réglementation en vigueur.

4.2 Assainissement

Dans la zone UB et ses secteurs UB1, UB2 et UB3, à l’exception du secteur indicé
«z»

4.2.1 Dispositions communes à la gestion des eaux usées et des eaux pluviales

a) Dispositions générales

Les règlements applicables sur le territoire du SyAGE sont les règlements eaux usées et
eaux pluviales en vigueur au moment de la construction ou de l’aménagement.

Les réseaux de collecte des eaux usées et des eaux pluviales sont de type séparatif.

Les réseaux d'assainissement internes à la parcelle privative seront de type séparatif et


devront respecter l'ensemble des dispositions règlementaires relatives à l’assainissement
et à la gestion des eaux pluviales.

b) Protection contre les eaux issues du domaine public

Les solutions techniques destinées à éviter le reflux des eaux usées et des eaux pluviales
dans les caves, sous-sols, et constructions situées en contrebas de la voirie publique
devront être mises en œuvre. L'orifice d'évacuation des réseaux i nternes sera ainsi équipé
d'un dispositif anti-reflux, le cas échéant. Les regards situés à des niveaux inférieurs à
cette cote, et qui n'auront pu être évités, devront être rendus étanches. Ils devront
également résister à la sous-pression.

Si aucune bordure de trottoir ou si la ligne de bordure est interrompue ou abaissée au


droit de la propriété, le propriétaire devra prévoir de protéger ses aménagements ou
construction situés en dessous de la chaussée (limite de propriété à prévoir 15 cm au -
dessus du fil d'eau du caniveau de la chaussée).

49
TITRE II – Zone UB

c) Dispositions à prendre vis-à-vis de la nappe phréatique

Les rejets d’eaux souterraines aux réseaux publics d’eaux usées et unitaires sont interdits
(même lorsque ces eaux ont été utilisées dans des installations de traitement thermique
ou dans des installations de climatisation).

Le règlement de gestion des eaux pluviales du SyAGE interdit également ces rejets dans
les collecteurs du service public de gestion des eaux pluviales (réseau, caniveau, fossé,
etc. …).

Tout projet doit ainsi être prémuni des variations de niveau des eaux souterraines et
prévoir des dispositions constructives rendant la part de construction impactée étanche
et préservant le reste de la construction des remontées d’eaux par capillarité.

Cette disposition est destinée à éviter l’intrusion de ces eaux dans les sous -sols ainsi que
leur drainage vers les réseaux publics.

4.2.2 Eaux usées

a) Eaux usées domestiques

En l’absence de réseau, l’assainissement individuel est autorisé. Dans ce cas, il doit être
réalisé conformément aux dispositions prévues par le règlement du Service Public
d’Assainissement Non Collectif (SPANC) et à l’arrêté fixant les prescriptions techniques
applicables aux systèmes d’assainissement non collectif en vigueur.

b) Eaux usées non domestiques

Conformément au code de la Santé Publique, tout déversement d’eaux usées autres que
domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par le
SyAGE.

Conformément au code de la Santé Publique, « le propriétaire d'un immeuble ou d'un


établissement dont les eaux usées résultent d'utilisations de l'eau assimilables à un usage
domestique en application de l'article L. 213-10-2 du code de l'Environnement a droit, à sa
demande, au raccordement au réseau public de collecte dans la limite des capacités de
transport et d'épuration des installations existantes ou en cours de réalisation ».

c) Dispositions applicables aux bassins et piscines

L’exutoire de ces bassins et piscines devra être raccordé au réseau d’eaux usées et leur
vidange dans ledit réseau ne pourra excéder un débit de 10 m 3/heure. Les eaux de
nettoyage des plages, du bassin après vidange ainsi que les eaux de nettoyage des
filtres devront également être évacuées dans le réseau d’eaux usé es.

50
TITITRE II – Zone UB

4.2.3 Eaux pluviales

a) Dispositions générales

Le règlement impose le principe du « zéro rejet » : les propriétaires doivent mettre en


place tout dispositif évitant le rejet (par raccordement direct ou par ruissellement) des
eaux pluviales vers le domaine public (collecteur, caniveau de voirie, fossé, cours d’eau,
etc.). Tout projet d’aménagement devra, en règle générale, intégrer la gestion des eaux
de pluie (quantitative et qualitative) à la source.

L’aménagement du site en revêtements perméables, l’infiltration ou le stockage pour


réutilisation sur l’unité foncière doivent être les solutions recherchées en priorité pour la
gestion des eaux pluviales.

Si, pour des raisons techniques, règlementaires ou de configuration des lieux, l’infiltration
totale n’est pas possible ou pertinente, le SyAGE peut accorder, à titre dérogatoire et
après mise en place de dispositifs limitant le rejet, une autorisation de raccordement
selon l’ordre de priorité suivant :

 ouvrage d’infiltration disposant d’un trop plein raccordé au domaine public (niveau
1),
 ouvrage de rétention disposant d’un débit de fuite et d’un trop plein raccordé au
domaine public (niveau 2),
 raccordement sans mise en place de dispositifs d’infiltration ou de rétention
(niveau 3).

Pour les dérogations de niveau 1 et 2, les rejets vers les ouvrages du service public ne
devront pas excéder la valeur de débit mentionnée dans le règlement de gestion des
eaux pluviales ou dans le zonage d’assainissement des eaux pluviales de la commune,
s’il existe.

Pour les 3 niveaux de dérogation, la qualité des eaux rejetées doit être compatible avec le
milieu récepteur.

La pollution de temps de pluie devra être réduite et traitée à l'amont par tout dispositif
adapté au risque engendré par l’aménagement.

b) Préconisations en matière de dispositif de gestion des eaux pluviales

Par souci de pérennité du dispositif, les rétentions seront réalisées, en priorité, à ciel
ouvert en fonction des opportunités, et intégrées au parti architectural et paysager.

51
TITRE II – Zone UB

Dans le seul secteur indicé « z »


Dispositions communes à la gestion des eaux usées et des eaux pluviales

1- Dispositions générales

Les règlements applicables sur le secteur UB indicé « z » sont les règlements eaux usées
et eaux pluviales du Conseil Départemental du Val de Marne en vigueur au moment de la
construction ou de l’aménagement.

Les réseaux de collecte des eaux usées et des eaux pluviales sont de type séparatif.

Les constructions doivent se raccorder aux réseaux publics d’assainissement d’eaux


usées domestiques aux réseaux.

Toutes les constructions neuves devront disposer d’un réseau intérieur de type séparatif
jusqu’en limite de propriété réalisé conformément à la réglementation en vigueur. Il en
sera de même pour les constructions existantes faisant l’objet de réhabilitation ou de
travaux d’amélioration, agrandissement, changement de destination….

2- Eaux usées

L’assainissement des propriétés raccordées au réseau devra respecter les prescriptions


énoncées dans le règlement d'assainissement du gestionnaire ou propriétaire du réseau
sur lequel le raccordement est envisagé. Si le raccordement est envisagé sur le réseau
départemental, il respectera les dispositions du Règlement de Service Départemental de
l’Assainissement (Délibération du Conseil général n°2014-3-5.4.29 du 19/05/2014) ; ce
document est présenté dans les annexes du présent Plan Local d’Urbanisme.

3- Eaux pluviales

Pour limiter l’impact des eaux pluviales sur le milieu naturel en application de la loi sur
l’eau et les milieux aquatiques n°2006-1772 du 30 décembre 2006, il faudra en règle
générale que la pollution par temps de pluie soit réduite et traitée en amont, et que le
débit de rejet des eaux pluviales dans le réseau public ou le milieu naturel soit limité; et
ce conformément au SDAGE 2010-2015 du bassin de la Seine et des cours d'eau côtiers
normands entré en vigueur le 17 décembre 2009. Des prescriptions pourront être
imposées dans ce sens, notamment par l’intermédiaire du zonage pluvial communal
réglementaire s’il existe.

En cas d'absence de zonage communal réglementaire, la commune peut s’appuyer sur le


zonage pluvial départemental qui a une valeur de guide technique de recommandations
et propose une vision harmonisée des règles de gestion des eaux pluviales à l’échelle
des différents bassins versants situés sur le territoire départemental.

52
TITITRE II – Zone UB

Adopté par délibération du Conseil général n°2014-3-5.8.33 du 19/05/2014, le zonage


pluvial départemental constitue un outil pour une gestion durable des eaux pluviales à
l’échelle du territoire départemental dont le principe est de privilégier la gestion des eaux
pluviales à la parcelle en favorisant l’infiltration dès que possible, tout en ayant la
possibilité, au cas par cas, et en fonction de la nature du projet, de la nature du sous -sol
concerné et de la capacité des réseaux départementaux, d’autoriser un rejet à débit limité
dans ces réseaux.

Dans ce cas, seul l’excès de ruissellement peut être rejeté au réseau d’assainissement
départemental après qu’aient été mises en œuvre toutes les solutions favorisant la
réduction des volumes et de la pollution de ces eaux de ruissellement.

Les eaux pluviales rejetées au réseau public auront un débit limité et la valeur de ce débit
ne devra pas être dépassée quel que soit l'événement pluvieux à l'origine de ces eaux
pluviales. Les rejets au réseau pluvial départemental qui seront autorisés devront
respecter les valeurs de limitation de débit définies dans le zonage pluvial départemental,
qui est présenté dans les annexes du présent Plan Local d’Urbanisme.

Le Service Public d’Assainissement n’a pas d’obligation de collecte des eaux pluviales
issues des propriétés privées. Qu’il s’agisse d’eaux de ruissellement, de toitures ou de
revêtements étanches, la gestion des eaux pluviales à la parcelle, sans raccordement au
réseau public, doit être la première solution recherchée et cela dès la conception des
aménagements qui, le cas échéant, intègreront des dispositifs techniques pour limiter le
rejet des eaux pluviales, en débit et en volume, dans le réseau public ; ils feront l’objet
d’études spécifiques tenant compte des caractéristiques du sol (perméabilité du sol dans
le cas de l’infiltration) et du sous-sol (présence de cavités, de carrières..). La gestion et
l’entretien de ces dispositifs devra également être prévue à ce stade.

Les eaux de ruissellement des voiries ou des surfaces de parking non couvertes pourront
faire l’objet d’un traitement spécifique de type débourbage-déshuilage avant rejet dans le
réseau public ou avant infiltration, sachant que l’entretien et les réparations de ces
ouvrages spécifiques sont à la charge de l’usager.

Les eaux de ruissellement des voiries et des parkings de surface importante ou


présentant des risques de pollution liés au trafic ou aux activités pourront faire l’objet
d’un traitement spécifique pour réduire sables et hydrocarbures avant infiltration, rejet
dans le réseau pluvial ou le milieu naturel.

Les eaux issues des parkings souterrains ou couverts pourront faire l’objet d’un
traitement de débourbage-déshuilage avant rejet dans le réseau interne d’eaux usées.

Tout raccordement au réseau collectif doit être exécuté suivant les prescriptions
spécifiques d’une autorisation donnée par le gestionnaire du réseau récepteur à la suite
d’une demande spéciale du propriétaire intéressé auprès de la commune.

53
TITRE II – Zone UB

4.3 Autres réseaux (électricité, téléphone, câble…)

Les réseaux doivent être enterrés sur fonds privés.

Les coffrets et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux doivent être dissimulés
dans un soubassement maçonné.

Leur aspect devra être intégré harmonieusement aux constructions.

Article 5 – Superficie minimale des terrains

Sans objet.

Article 6 – Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises


publiques

6.1 Dispositions générales

6.1.1 Dispositions générales applicables à la zone UB et aux secteurs UB1 et UB2

Les constructions ou parties de construction devront être implantées à l’alignement ou en


retrait des voies et emprises publiques de 2 mètres minimum.

6.1.2 Dispositions générales applicables au seul secteur UB3

Les constructions ou parties de construction devront être implantées à l’alignement.

6.2 Dispositions particulières

6.2.1 Cas de l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes

Pour les constructions en alignement sur voie et emprise publique, des saillies générées
par l’isolation thermique d’un maximum de 0,30 mètre sont autorisées à partir du premier
étage.

6.2.2 Cas des saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les
marquises, les balcons et les modénatures de façade

Les saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les marquises, les balcons
et les modénatures de façade sont autorisées sur le domaine public mais ne devront pas
dépasser 1,5 m de profondeur.
Si une emprise sur le domaine public est nécessaire, les saillies telles que définies
précédemment devront être situées en surplomb du domaine public à 3 m au moins du
sol.

54
TITITRE II – Zone UB

6.2.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
6.1

Les extensions et surélévations des constructions existantes ne respectant pas les règles
définies à l’article 6.1 doivent être édifiées :

 dans le respect des règles définies à l’article 6.1,


 ou dans le prolongement latéral ou vertical de la façade de la construction
existante.

6.2.4 Cas des terrains situés à l’angle de plusieurs voies

Lorsque la construction est édifiée sur un terrain situé à l’angle de plusieurs voies, les
dispositions de l’article 6.1 sont appréciées par rapport à la voie sur laquelle s’organise
l’accès des véhicules motorisés au terrain.

La ou les autres voies seront ainsi considérées comme des limites séparatives, et les
constructions devront respecter les dispositions de l’article 7.

6.2.5 Cas des constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt


collectif ou services publics

Les constructions, installations, ouvrages techniques et aménagements nécessaires aux


équipements d’intérêt collectif ou services publics doivent être implantés à l’alignement
ou avec un retrait de deux mètres minimum de l’alignement.

Article 7 – Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

7.1 Dispositions générales

7.1.1 Dispositions générales applicables à la zone UB, à l’exception de ses secteurs


UB1, UB2, et UB3

Dans une bande de 15 mètres de profondeur par rapport à l’alignement, les


constructions ou parties de constructions doivent être implantées :

 En limites séparatives,
 Ou en retrait de ces limites, selon les modalités fixées au 7.1.5

Au-delà de la bande de 15 mètres de profondeur par rapport à l’alignement, les


constructions ou parties de constructions doivent être implantées :

 En limites séparatives, si la hauteur de la ou des constructions n’excède pas 6


mètres à l’égout et 10 mètres au faîtage,
 Ou en retrait de ces limites, selon les modalités fixées au 7.1.5

55
TITRE II – Zone UB

7.1.2 Dispositions générales applicables au seul secteur UB1

Les constructions ou parties de constructions doivent être implantées :

 En limites séparatives,
 Ou en retrait de ces limites, selon les modalités fixées au 7.1.5.

7.1.3 Dispositions générales applicables au seul secteur UB2 y compris UB2t

Les constructions ou parties de constructions doivent être implantées :

 En limites séparatives,
 Ou en retrait de 2 mètres minimum par rapport aux limites séparatives.

7.1.4 Dispositions générales applicables au seul secteur UB3

Les constructions ou parties de constructions doivent être implantées :

 Sur les deux limites séparatives latérales,


 et en retrait de 2 mètres minimum par rapport aux limites séparatives de fond de
parcelle.

7.1.5 Modalités de calcul du retrait pour la zone UB et le secteur UB1 ; en dehors


des secteurs UB2 et UB3

 Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’ouverture créant des


vues directes :

La distance (L) comptée horizontalement, entre tout point de la construction et le point le


plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la hauteur
(mesurée à l’égout du toit) entre ces deux points (H), soit ( L≥H/2), sans pouvoir être
inférieure à 2,50 mètres.

 Lorsque la façade ou partie de façade comporte une ou plusieurs ouvertures


créant des vues directes :

La distance (L) comptée horizontalement, entre tout point de la façade au droit des
ouvertures et le point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la
hauteur (H) de la partie la plus haute des ouvertures comptée à partir du terrain naturel
(avant travaux) au droit de l’ouverture considérée, soit L≥H, sans pouvoir être inférieure à
8 mètres.

Cette règle s’applique également dans le cas de création d’ouverture(s) sur une
construction existante, créant des vues directes.

56
TITITRE II – Zone UB

7.2 Dispositions particulières

7.2.1 Cas de l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes

Dans le cas d’un retrait, des saillies d’un maximum de 0,30 mètre, localisées sur le terrain
et dans la marge de retrait définie à l’article 7.1 sont admises pour les travaux d’isolation
thermique par l’extérieur des constructions existantes.

7.2.2 Cas des saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les
marquises, les balcons et les modénatures de façade

Les saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les marquises, les balcons
et les modénatures de façade sont autorisées dans la marge de retrait située en limite
séparative mais ne devront pas dépasser 1,5 m de profondeur.

7.2.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
7.1

Les surélévations et les extensions, sans création de vue(s) supplémentaire(s) directe(s),


des constructions existantes ne respectant pas les règles définies à l’article 7.1 doivent
être implantées :

 dans le respect des règles définies à l’article 7.1,


 ou dans le prolongement latéral ou vertical de la façade de la construction
existante, à condition que l’extension ou la surélévation ne comporte pas de vues
directes.

7.2.4 Cas des constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt


collectif ou services publics

Les constructions, installations, ouvrages techniques et aménagements nécessaires aux


équipements d’intérêt collectif ou services publics doivent être implantés sur une ou
plusieurs limites séparatives ou avec un retrait de deux mètres minimum de la limite
séparative.

57
TITRE II – Zone UB

Article 8 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété

8.1 Dispositions générales

8.1.1 Dispositions générales applicables à la zone UB, et aux secteurs UB1 et UB3, à
l’exception du secteur UB2

La distance doit être au moins égale :

 à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres si la façade


la plus basse comporte des ouvertures créant des vues directes,
 à la hauteur de la façade la plus basse, avec un minimum de 8 mètres si la façade
la plus basse ne comporte pas d’ouvertures créant des vues directes, et que la
façade la plus haute en comporte,
 à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 2,50
mètres si aucune des deux façades ne comporte d’ouverture créant des vues
directes.

8.1.2 Dispositions générales applicables au seul secteur UB2

La distance doit être au moins égale :

 à 6 mètres si l’une des façades comporte des ouvertures créant des vues directes,
 à 2,5 mètres, si aucune des deux façades ne comporte d’ouverture créant des
vues directes.

8.2 Dispositions particulières

8.2.1 Cas de l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes

Une implantation différente de celle définie à l’article 8.1 est admise pour assurer
l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes, dans la limite de 0,30
mètre d’épaisseur.

[Link] Cas d’absence de distance minimale

Toutefois, il n’est pas fixé de distance minimale entre :

 La construction principale et la ou les construction(s) annexe(s) et/ou les ouvrages


techniques,
 Plusieurs constructions annexes et/ou les ouvrages techniques à condition que la
hauteur de ces constructions ne dépasse pas 3 mètres à l’égout.

58
TITITRE II – Zone UB

8.2.2 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
8.1

Les surélévations et les extensions des constructions existantes ne respectant pas les
règles définies à l’article 8.1 doivent être implantées :

 dans le respect des règles définies à l’article 8.1,


 ou dans le prolongement latéral ou vertical de la façade de la constructi on
existante, sans aggraver la non conformité de la construction par rapport aux
dispositions de l’article 8.1.

8.2.3 Cas des constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt


collectif ou services publics

La distance séparant les façades des constructions nécessaires aux équipements


d’intérêt collectif ou services publics n’est pas réglementée.

Article 9 – Emprise au sol

9.1 Dispositions générales

9.1.1 Dispositions applicables à la zone UB et UB1 en dehors des secteurs UB2, UB3
et UBz

Le coefficient d’emprise au sol maximum des constructions est fixé à 40% de la superficie
du terrain.

9.1.2 Dispositions applicables aux seuls secteurs UB2, UB3 et UBz

Le coefficient d’emprise au sol maximum des constructions n’est pas réglementé.

9.2 Dispositions particulières

9.2.1 Cas de l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes

Une emprise au sol plus importante que celle définie à l’article 9.1 est admise pour
permettre les travaux d’isolation thermique extérieure des constructions existantes, dans
la limite de 0,30 mètre d’épaisseur.

9.2.2 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
9.1

Les travaux de surélévation et de changement de destination de constructions existantes


sont admis, à condition de ne pas augmenter l’emprise au sol de ces constructions.

9.2.3 Cas des constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt


collectif ou services publics

L’emprise au sol des constructions n’est pas règlementée.

59
TITRE II – Zone UB

Article 10 – Hauteur maximale des constructions

10.1 Dispositions générales

10.1.1 Dispositions générales applicables au seul UB hors UB1, UB2 et UB3

La hauteur des constructions ne doit pas excéder en tout point :

 12 mètres à l’égout et 15 mètres au faîtage,


 ou 13 mètres au sommet de l’acrotère dans le cas de toitures terrasses.

La hauteur maximale des constructions annexes est fixée en tout point à 3 mètres à
l’égout et 6 mètres au faitage.

10.1.2 Dispositions générales applicables au seul secteur UB1

La hauteur des constructions ne doit pas excéder en tout point :

 15 mètres à l’égout du toit et 20 mètres au faîtage,


 ou 20 mètres au sommet de l’acrotère dans le cas de toitures terrasses.

La hauteur maximale des constructions à l’égout ou au point le pl us haut de l’acrotère


peut être dépassée, dans la limite d’1 mètre de hauteur supplémentaire, pour marquer un
élément architectural et/ou créer une rupture dans la ligne d’ égout.

10.1.3 Dispositions générales applicables au seul secteur UB2, en dehors du sous-


secteur UB2t

La hauteur des constructions ne doit pas excéder en tout point 21 mètres au faîtage ou
au sommet de l’acrotère, à l’exception des édicules techniques liés à la production
d’énergie renouvelable.

10.1.4 Dispositions générales applicables au seul sous-secteur UB2t

La hauteur des constructions ne doit pas excéder en tout point 21 mètres, dans la limite
d’une surface n’excédant pas 30% de l’emprise au sol des constructions soumis à
autorisation d’urbanisme.

Pour l’emprise au sol de la construction restante, la hauteur des constructions ne doit pas
excéder en tout point 15 mètres.

60
TITITRE II – Zone UB

10.1.5 Dispositions générales applicables au seul secteur UB3

La hauteur des constructions ne doit pas excéder en tout point :

 12 mètres à l’égout et 15 mètres au faîtage,


 ou 13 mètres au sommet de l’acrotère dans le cas de toitures terrasses.

La hauteur maximale des constructions annexes est fixée en tout point à 3 mètres à
l’égout et 6 mètres au faitage.

La règle de hauteur des seuls programmes de bureaux en front de la RN6 peut être
portée à 21 m.

10.2 Dispositions particulières

10.2.1 Cas des constructions existantes non conformes aux dispositions du présent
règlement

Les dispositions précédentes ne s’appliquent pas aux travaux d’entretien, d’amélioration


et de mise aux normes des constructions existantes ne respectant pas les règles définies
à l’article 10.1, à condition qu’ils n’entrainent pas d’augmentation de la hauteur de la
construction existante.

10.2.2 Cas des constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt


collectif ou services publics

Les dispositifs techniques des constructions et installations nécessaires aux équipements


d’intérêt collectif ou services publics ne sont pas comptabilisés dans le calcul de la
hauteur.

Article 11 – Aspect extérieur des constructions

11.1 Dispositions générales

L’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier ne doit pas être de
nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites ou aux
paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

L’intégration harmonieuse des constructions dans le paysage urbain et naturel doit être
assurée notamment par leur volume, leur architecture, le choix des matériaux et des
couleurs employés.

Est préconisée l’utilisation de matériaux écologiques et issus de ressources locales et de


filières durables.

Les bâtiments et les accès voiture doivent être adaptés au sol et conçus au plus près du
nivellement existant.

61
TITRE II – Zone UB

Lorsque la construction est située dans le périmètre de l’AVAP, les travaux sur les
constructions existantes ou les constructions nouvelles devront respecter le règlement de
l’AVAP qui figure en annexe du dossier de PLU.

11.2 Matériaux

L’utilisation de matériaux et techniques pérennes, adaptés au caractère architectural


du bâti, et cohérents avec les constructions existantes sera à privilégier. Les matériaux
de facture contemporaine pourront être employés sous réserve d’une finition de qualité.

Les matériaux d'aspect précaire sont interdits.

En façade, l’utilisation de bardages métalliques, ou de matériaux composites, est


autorisée si cette utilisation fait l’objet d’un traitement soigné dans le cadre d’une
composition de façade.

Les couleurs des façades doivent être en harmonie avec la trame bâtie et
paysagère environnante.

11.3 Façades et aspect extérieur

Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec le même
soin que les façades principales et en harmonie avec elles.

Les descentes d’eaux pluviales devront être intégrées dans la composition architecturale
de la façade.

Les rejets d’eau pluviale des balcons, loggias et terrasses devront être canalisés de façon
à éviter toutes salissures des façades.

La mise en œuvre sur les façades des modénatures et des éléments de marquage qui
s’harmonisent avec les constructions avoisinantes : tels que les bandeaux, corniches, les
encadrements de fenêtres, chaînes d’angle,… est préconisée.

Aucun caisson de volets roulants ne doit être visible en façade.

Les façades de locaux commerciaux doivent être conçues en harmonie avec les
caractéristiques architecturales de l’immeuble dans lequel elles sont situées.

L’aspect extérieur des bâtiments annexes doit être adapté à la fonction du bâtiment
(garage, abris de jardin…).

62
TITITRE II – Zone UB

Afin d’assurer leur intégration dans l’environnement urbain ou paysager, les façades
doivent présenter une composition propre à travers :

 les matériaux destinés à recevoir un parement ou un enduit : ces derniers ne


peuvent être laissés apparents sur les façades, (parpaings, briques creuses,
carreaux de plâtre…) ;
 les pignons et les clôtures : à leur égard, les matériaux d’aspect précaire sont
interdits ;
 les tôles ondulées et les matériaux excessivement réfléchissants sont interdits.

Les façades doivent assurer la continuité visuelle de l’alignement ou du reculement,


mais les ruptures (tels les porches, les passages, les avant-corps ou les arrière-corps,
les saillies) peuvent être autorisées.

Les différents murs des bâtiments et des annexes doivent être construits en matériaux de
même nature.

Si cette similitude n’est pas possible, il doit être recherché une suffisante parenté
d’aspect et de couleur entres les bâtis, et présenter un aspect convenable tout en
permettant d’assurer une bonne conservation.

Les baies créées ou modifiées dans les façades existantes doivent reprendre les
proportions, les matériaux, les accessoires (tels les volets), les couleurs des baies
existantes.

Les pares vues des balcons, terrasses et loggias doivent s’intégrer harmonieusement à la
construction.

11.4 Les toitures

Pour les toitures, l’utilisation de couvertures apparentes d’aspect précaire est interdite.

Les couvertures seront dans le ton général des toitures environnantes.

Toutes couvertures apparentes en tôle ondulée, en plaques de carton goudronné


ou de fibrociment, sont interdites. Les matériaux présentant un aspect imitant un
matériau noble sont interdits.

Les terrasses sont autorisées à la condition qu’elles fassent l’objet d’un traitement,
qui, par leur volume, leurs matériaux, leurs couleurs, leur végétalisation éventuelle et
l’acrotère, garantisse leur bonne insertion dans le site, y compris depuis les points de vue
les plus éloignés.

Les édicules et les ouvrages techniques doivent être intégrés dans le volume de la
construction et afin de ne pas être visibles depuis l’espace public, leur traiteme nt devra
être fait avec des matériaux en harmonie avec ceux de la construction.

63
TITRE II – Zone UB

Lorsqu’une construction nouvelle est accolée à une ou des constructions existantes


moins hautes et lorsqu’un dévoiement et un rehaussement des conduits de che minée
ou de ventilation est nécessaire, les conduits dévoyés et rehaussés doivent faire
l’objet d’un traitement architectural d’ensemble.

Les réhabilitations ou les modifications de constructions anciennes doivent être


menées dans le respect du présent article.

11.5 Les clôtures

Le traitement, le choix des matériaux, les couleurs des clôtures doivent faire l’objet d’une
attention particulière.

Lorsque le terrain est en pente, les clôtures sont divisées en sections égales n’excédant
pas 12 mètres de longueur chacune. La hauteur s’apprécie au point médian de chacune
d’elles.

Dans le cas d’une clôture ayant une longueur inférieure à 12 mètres, la hauteur est
mesurée au point médian de ladite clôture.

11.5.1 Dispositions relatives aux clôtures sur rue

Les clôtures sur rue devront être constituées :

 D’un mur plein de maçonnerie enduit, en brique ou en pierre, d’une hauteur


maximale de 1,5 mètre avec chaperon. Une hauteur supérieure est admise pour
les poteaux (poteaux d’angle, poteaux délimitant les accès),
 ou d’un dispositif ajouré constitué :
o d’un muret d’une hauteur maximale de 0,80 m surmonté d’une grille ou
d’un grillage à maille rectangulaire verticale, doublé d’un écran végétal. La
partie supérieure peut être partiellement occultée sur une hauteur maximale
correspondant au 2/3 de sa hauteur totale. Dans ce cas, cette occultation
doit être réalisée en tôle découpée de la même couleur que la grille.
L’utilisation d’éléments rapportés d’autres natures - en particulier plastique,
brande de bruyères, canisses… - est interdite.

La hauteur maximale de l’ensemble ne doit pas dépasser 2 mètres.

11.5.2 Dispositions relatives aux clôtures sur limites séparatives

La hauteur des clôtures sur les limites de propriété ne pourra pas dépasser 2 m au dessus du
sol naturel.

Les murs de maçonnerie devront être enduits.

L’utilisation de plaques de béton est interdite pour les clôtures de toute nature.

64
TITITRE II – Zone UB

11.5.3 Dispositions spécifiques relatives aux constructions et installations nécessaires


aux équipements d’intérêt collectif et services publics

Les dispositions des articles 11.5.1 à 11.5.2 ne s’appliquent pas aux constructions et
installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics.

11.6 Intégration des éléments techniques

Les antennes doivent être implantées à un endroit non visible du domaine public (sauf
impossibilité technique). Les paraboles doivent avoir une couleur qui s’intègre avec la
partie de construction sur laquelle elles sont fixées.

Pour toutes les toitures, les édicules et ouvrages techniques (tels que machinerie
d’ascenseurs, gaines de ventilation extracteurs, antennes relais, …) doivent être intégrés
dans le volume de la construction.

Seules les cheminées peuvent dépasser du volume de la toiture. Les cheminées doivent
être traitées avec les matériaux et couleurs en harmonie avec ceux de la construction.

Les rampes de parking destinées à desservir les parcs de stationnement doivent être
intégrées dans la construction. Dans le cas où la configuration du terrain ou des
contraintes techniques ne le permettraient pas, elles devront être traitées de manière à
s’harmoniser avec la construction et les espaces extérieurs.

Les dispositifs techniques des constructions et installations nécessaires aux équipements


d’intérêt collectif et services publics sont exemptés de cette disposition.

11.7 En sus des dispositions des articles 11.1 à 11.6, dispositions applicables aux
« ensembles bâtis remarquables » et des « ensembles urbains cohérents » identifiés
aux documents graphiques au titre de l’article L151-19 du code de l’Urbanisme
(anciennement L123-1-5 III 2° du code de l’Urbanisme)

Les travaux touchant à l'aspect extérieur des bâtiments identifiés doivent :

 mettre en œuvre des matériaux et techniques permettant de conserver ou de


restituer l'aspect d'origine du bâtiment,
 respecter et mettre en valeur les caractéristiques architecturales du bâtiment et
notamment la volumétrie, la forme des toitures et les ouvertures en façade,

Les interventions de type extensions et surélévations doivent être conçues en reprenant


des caractères architecturaux du bâtiment protégé, ou en recourant à une architecture de
contraste de qualité.

La création de nouvelles ouvertures en façade doit respecter la composition générale de


la construction (reprise des proportions, du rythme et des éléments de modénature).

Les éléments de modénature, menuiseries ou ferronneries doivent être maintenues, ou, si


elles ne peuvent être restaurées, remplacées dans le respect des dimensions, profils,
compositions et formes de ceux d'origine.

65
TITRE II – Zone UB

Article 12– Stationnement

12.1 Dispositions générales

12.1.1 Normes de stationnement pour les véhicules motorisés, applicables selon la


destination des constructions

[Link] Constructions destinées à l’habitation

Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par tranche de 50 m2
de surface de plancher, en respectant un minimum d’1 place par logement et dans la
limite de 1,3 place par logement.

Conformément au code de l’Urbanisme, il ne peut, nonobstant toute disposition, être


exigé la réalisation de plus d’une aire de stationnement lors de la construction, la
transformation ou l’amélioration de logements locatifs financés par un p rêt aidé de l’Etat.
L’obligation de réaliser des aires de stationnement n’est pas applicable aux travaux de
transformation ou d’amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés
par un prêt aidé par l’Etat y compris quand ces travaux s’a ccompagnent de la création de
surface de plancher dans la limite de 50% de la surface de plancher existante avant le
commencement des travaux.

[Link] Constructions destinées aux bureaux

Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par tranche de 55 m²
de surface de plancher

Par ailleurs, au sein du périmètre de 500 mètres autour des transports en commun, il ne
pourra être construit plus d’1 place pour 45 m² de surface de plancher.

[Link] Constructions destinées aux commerces et à l’artisanat

Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par tranche de 40m2
de surface de plancher avec une exonération pour les 100 premiers m².

[Link] Constructions destinées à l’hébergement hôtelier

Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement pour 4 chambres.

[Link] Constructions destinées aux entrepôts

Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par construction.

66
TITITRE II – Zone UB

[Link] Constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt


collectif et services publics

Le nombre de places à réaliser doit répondre aux besoins nécessaires à la nature de


l’équipement, son mode de fonctionnement, le nombre et le type d’utilisateurs et sa
localisation dans la commune (proximité de la gare, existence ou non de parcs publics de
stationnement à proximité…).

[Link] Normes de stationnement pour les livraisons

Les emplacements nécessaires aux opérations de chargement, déchargement et


manutention doivent être prévus pour tous les établissements de plus de 250 m 2 de
surface de plancher recevant ou générant des livraisons et au minimum :

 Pour les activités : une aire de livraison de 100 m² pour 6 000 m² de surface
de plancher ;
 Pour les commerces / industrie / artisanat : une aire de livraison pour 1 000
m² de surface de vente.

12.1.2 Normes de stationnement pour les vélos

Il est exigé qu’un espace destiné au stationnement des vélos soit prévu avec un accès
direct à la voirie ou à un cheminement praticable pour les vélos (avec une rampe de
pente maximale de 12%).

Il est exigé qu’un point d’accrochage soit disponible pour chaque emplacement afin que
les vélos puissent être rangés et cadenassés sans difficulté.

L’ensemble des calculs des espaces dédiés au stationnement des cycles vélos se fait par
tranche entamée.

[Link] Constructions destinées à l’habitat

Pour les bâtiments destinés à l’habitation groupant au moins deux logements, il est exigé
que soit réalisé un espace couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des
cycles non motorisés au moins égal à :

 0,75 m² par logement, pour les logements jusqu’à deux pièces principales
 1,5 m² par logement, pour les logements de trois pièces principales et plus
 sans que cet espace ne puisse être inférieur à 3 m².

[Link]. Constructions destinées aux bureaux

Il est exigé que soit dédié au stationnement des cycles non motorisés, un espace couvert
et clos, voire un local, au moins équivalent à 1,5m² pour 100m² de surface plancher.

67
TITRE II – Zone UB

[Link]. Constructions destinées aux commerces de plus de 500 m² de surface de


plancher, à l’artisanat et à l’industrie

Il est exigé que soient réalisés au minimum :

 un espace couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des cycles non
motorisés, au moins équivalent à 1 place pour 10 employés.
 un espace dédié au stationnement des cycles non motorisés, équipé et
suffisamment dimensionné pour l’accueil des visiteurs.

[Link]. Constructions destinées aux équipements d’intérêt collectif et services


publics et aux établissements d’enseignement

Il est recommandé pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, un espace
couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des cycles non motorisés, au
moins équivalent à 1 place pour 10 employés.

Il est recommandé que le nombre de places dédiées au stationnement des vélos, au sein
d’un espace couvert et clos, voire d’un local, soit modulé suivant le type d’établissement
d’enseignement :

 écoles primaires : une place pour huit à douze élèves


 collèges et lycées : une place pour trois à cinq élèves

12.2 Caractéristiques techniques des aires de stationnement

Les places doivent respecter les dimensions minimales suivantes :

 Largeur : 2,30 m
o En cas de réalisation de garage individuel fermé ou de boxes individuels, la
largeur minimale intérieure est fixée à 2,50 m.

 Longueur : 5 m
o Un dégagement de 5 m doit être également prévu, dans le cas d’une
opération d’aménagement entraînant la réalisation de plus de 3 places de
stationnement.

Pour information et conformément au décret n°2011-873 du 25 juillet 2011 et aux articles


R111-14-2 et suivants du code de la Construction et de l’Habitation, toute construction
d’un immeuble d’habitation comportant au minimum 2 logements, d’un bâtiment à
usage tertiaire ou d’un bâtiment à destination de bureau, équipé de places de
stationnement couvertes ou d’accès sécurisé, doit être alimenté en électricité pour
permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables.

68
TITITRE II – Zone UB

12.3. Modalités d’application des normes de stationnement

Dans le cas d’un aménagement se traduisant par des travaux ne créant pas plus de 25 m ²
de surface de plancher et ne créant pas de logement, il n’est pas imposé de réaliser de
nouvelles places de stationnement à condition de ne pas supprimer de places existantes.

Dans le cas contraire, chaque place supprimée doit être remplacée par une place de
même nature.

12.4 Modalités de calcul des places de stationnement

Lorsque le nombre de places de stationnement exigé est calculé par tranche de m 2 de


surface de plancher réalisée, le calcul se fait par tranche entamée :

Exemple : lorsqu’il est exigé 1 place par tranche de 50 m 2 de surface de plancher, pour
une construction de 70 m 2 de surface de plancher, le calcul par tranche entamée impose
la réalisation de deux places de stationnement, s’il n’y a pas d’autres limites fixées par le
règlement.

12.5 Impossibilité de réaliser les places de stationnement

Conformément au code de l’Urbanisme, en cas d'impossibilité d'aménager le nombre


d'emplacements nécessaires au stationnement des véhicules motorisés sur le terrain
d’assiette de l'opération, ou sur un autre terrain situé dans un rayon de 300m du terrain
d’assiette de l’opération, le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à
une déclaration préalable peut être tenu quitte de ses obligations en justifiant, pour les
places qu’il ne peut réaliser lui-même :

 soit de l’obtention d’une concession à long terme de places da ns un parc public


de stationnement existant ou en cours de réalisation, et situé à moins de 300
mètres de l’opération,
 soit de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé, existant ou
en cours de réalisation, et situé à proximité de l’opération.

Article 13– Espaces libres et plantations

13.1 Eléments de paysage identifiés aux documents graphiques, au titre de l’article


L151-23 du code de l’Urbanisme (anciennement L123-1-5 III 2° du code de
l’Urbanisme)

La dominante végétale des espaces paysagers protégés qui participe à la trame verte et
bleue de Villeneuve-Saint-Georges, doit être préservée.

Les éléments paysagers protégés identifiés aux documents graphiques sont les suivants :

 Cœurs d’ilots,
 Parcs et Squares,
 Terrains cultivés,
 Zones humides.

69
TITRE II – Zone UB

13.2 Dispositions générales

Le traitement des espaces libres de la construction doit faire l’objet d’un soin particulier,
afin de participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie, au
développement de la biodiversité et à la gestion des eaux pluviales.

Les espèces et variétés de végétaux implantés seront détaillées par le pétitionnaire.

Il est interdit d’implanter les espèces suivantes, considérées comme invasives


(conformément à l’annexe ci-dessous) :

ANNEXE NON EXHAUSTIVE :

Taxon de référence Nom vernaculaire


Acer negundo L., 1753 Érable negundo, Érable frêne, Érable Négondo
Ailanthus altissima (Mill.) Sw ingle, 1916 Faux-vernis du Japon, Vernis du Japon, Ailanthe
Amorpha fruticosa L., 1753 Indigo du Bush, Amorphe buissonnante
Azolla filiculoides Lam., 1783 Azolla fausse-fougère
Baccharis halimifolia L., 1753 Séneçon en arbre, Baccharis à feuilles d'Halimione
Bidens frondosa L., 1753 Bident feuillé, Bident à fruits noirs, Bident feuillu
Buddleja davidii Franch., 1887 Buddleja du père David, Arbre à papillon, Arbre aux papillons
Cortaderia selloana (Schult. & Schult.f.) Asch. & Graebn., 1900 Herbe de la Pampa, Roseau à plumes
Egeria densa Planch., 1849 Égéria, Élodée dense
Elodea canadensis Michx., 1803 Élodée du Canada
Elodea nuttalii (Planch.) [Link], 1920 Élodée à feuilles étroites
Heracleum mantegazzianum Sommier & Levier, 1895 Berce du Caucase, Berce de Mantegazzi
Balsamine de l'Himalaya, Balsamine géante, Balsamine rouge, Impatiente
Impatiens glandulifera Royle, 1833 glanduleuse
Impatiens parviflora DC., 1824 Balsamine à petites fleurs, Impatientes à petites fleurs
Lagarosiphon major (Ridl.) Moss, 1928 Lagarosiphon majeur
Lemna minuta Kunth, 1816 Lentille d'eau minuscule
Lonicera japonica Thunb., 1784 Chèvrefeuille du Japon
Ludw igia grandiflora (Michx.) Greuter & Burdet, 1987 Ludw igie à grandes fleurs, Jussie
Ludw igia peploides (Kunth) [Link], 1963 Jussie
Myriophyllum aquaticum (Vell.) Verdc., 1973 Myriophylle du Brésil
Reynoutria japonica Houtt., 1777 Renouée du Japon
Reynoutria sachalinensis ([Link]) Nakai, 1922 Renouée de Sakhaline
Robinia pseudoacacia L., 1753 Robinier faux-acacia, Carouge
Senecio inaequidens DC., 1838 Séneçon sud-africain
Solidago canadensis L., 1753 Tête d'or
Solidago gigantea Aiton, 1789 Tête d'or
Symphyotrichum lanceolatum (Willd.) [Link], 1995 Aster lancéolé
Symphyotrichum novi-belgii (L.) [Link], 1995 Aster

Les projets de constructions devront être étudiés dans le sens d’une conservation
maximale des plantations existantes.

70
TITITRE II – Zone UB

13.2.1 Obligations de végétaliser

[Link] Dispositions générales applicables à la zone UB et à son secteur UB1

Les surfaces libres de toutes constructions doivent être traitées en espaces verts de
pleine terre sur 60% minimum de leur superficie.

Toutefois, ces dispositions ne s’appliquent pas aux travaux d’extension des


constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services
publics.

[Link] Dispositions générales applicables au seul secteur UB2

50% minimum de la surface libre de toute construction doivent être traités sous forme
d’espaces verts dont 60% en pleine terre.

Ces espaces verts pourront être réalisés au sol (sous forme de pleine terre) ou en
structures (sur dalle, toitures végétalisées…).

[Link] Dispositions générales applicables au seul secteur UB3

Les surfaces libres de toutes constructions doivent être traitées en espaces verts sur 50%
minimum de leur superficie dont 60% en pleine terre.

Ces espaces verts pourront être réalisés au sol (sous forme de pleine terre) ou en
structures (sur dalle, toitures végétalisées,…).

13.2.2 Obligation de planter

Les surfaces libres de constructions, en dehors des surfaces dédiées au stationnement,


doivent être végétalisées à raison d’au moins 1 arbre à grand développement par tranche
de 100 m2 des surfaces libres de constructions entamée ou achevée.

Au sein des surfaces dédiées au stationnement, dans le cas où plus de deux places de
stationnement seraient réalisées, les aires de stationnement à l’air libre doivent être
plantées à raison d’un arbre pour 50 m2 de surface affectée au stationnement par
tranche entamée.

Les délaissés doivent être engazonnés.

Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, il convient de privilégier les


espaces minéraux sablés, dallés ou pavés de préférence, aux espaces bitumés ou
enrobés.

71
TITRE II – Zone UB

13.3 Dispositions particulières

Toutefois, les dispositions de l’article 13.2 ne s’appliquent pas :

 Aux travaux de surélévation et de changement de destination des constructions


existantes ne respectant pas les dispositions de l’article 12.1, à condition de ne
pas réduire la surface comptabilisée au titre des espaces de pleine terre
végétalisés et plantés,
 Aux travaux d’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes, dans
la limite de 0,30 mètre d’épaisseur,

Article 14 – Coefficient d’Occupation des Sols

Sans objet

Article 15 – Performances énergétiques et environnementales

15.1 Déchets

15.1.1 Dispositions générales

Toute construction ou installation nouvelle destinée à de l’habitation et aux


programmes d’activités économiques (bureaux, industries, commerces, artisanat) doit
être équipée de lieux de stockage des déchets ménagers et des déchets industriels
banals.

Ces lieux doivent être adaptés au tri sélectif des déchets et conformes aux nor mes
édictées par le règlement sanitaire départemental.

Une notice de gestion du stockage des déchets ménagers en annexe du PLU précise les
différentes dispositions décrites ci-après.

[Link] Modalités de calcul pour les immeubles à destination d’habitation

 Aménagement des locaux de stockage en habitat individuel : en habitat


individuel, les propriétaires sont tenus de pouvoir stocker au moins trois types de
récipients (bacs) au sein de leur parcelle.

 Aménagement des locaux de stockage en habitat collectif :


o Dimensions des locaux de stockages des bacs : le local de stockage des
bacs doit permettre d’entreposer et de déplacer ceux-ci de manière aisée.
Chaque bac doit être facilement accessible. Les bacs d’ordures ménagères
et de tri sélectif doivent être bien séparés.

72
TITITRE II – Zone UB

Le dimensionnement du local de stockage des déchets devra respecter le


dimensionnement minimal suivant :

Nombre de logements Surface minimale du local


de l’opération à déchets à prévoir
De 3 à 6 logements 5 mètres carrés
De 7 à 11 logements 8 mètres carrés
De 12 à 15 logements 12 mètres carrés
Au-delà de 15 logements Au minimum 0,9 mètre carré par logement

A ces locaux de stockage des bacs, s’ajoutent les mètres carrés nécessaires au stockage
des encombrants.

o Stockage des déchets encombrants et des déchets d’équipements électriques et


électroniques : afin que le stockage des déchets encombrants et des déchets
d’équipements électriques et électroniques ne constitue pas une gêne pour les
occupants, il est recommandé de créer ou d’aménager un local dans lequel ces
déchets pourront être entreposés en attente de leur enlèvement par le service de
collecte.

La surface recommandée pour un tel local est de 0,15 m 2 par logement.

Les caractéristiques liées à l’aménagement des locaux de stockage en habitat collectif


sont définies au sein de la notice de gestion de stockage des déchets annexée au PLU.

15.2 Dispositions favorisant la performance environnementale au regard de l’aspect


extérieur des constructions

L’utilisation de matériaux renouvelables, de matériaux ou procédés de construc tion


permettant d’éviter l’émission de gaz à effet de serre et l’installation de dispositifs
favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d’énergie renouvelable
correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de
l’immeuble ou de la partie d’immeuble concernée sont à privilégier.

Ces matériaux et dispositifs doivent s’assurer de leur bonne intégration architecturale et


paysagère de la construction dans le milieu environnant.

Les matériaux d’isolation thermique des parois opaques des constructions


(notamment, le bois et les végétaux en toiture) sont autorisés.

Les portes, portes-fenêtres et volets isolants tels que définis par le code de
l’Urbanisme sont à privilégier.

Pour les systèmes de production d’énergie à partir de sources renouvelables, et


notamment les panneaux solaires photovoltaïques ou thermiques, il est recommandé
une orientation par ordre de priorité sud, ouest et est.

Les équipements de récupération des eaux de pluie doivent tendre à respecter les
dispositions de l’article 4 relatif aux rejets des eaux pluviales.

73
TITRE II – Zone UB

Les pompes à chaleur, climatiseurs et autres appareils devront être implantés à un


endroit non visible du domaine public.

Leur localisation et couleur devront être choisies de sorte qu’ils restent peu
perceptibles visuellement et qu’ils cherchent à s’intégrer au mieux avec la construction
sur laquelle ils seront fixés.

Article 16 – Infrastructures et réseaux de communication numérique

Les constructions nouvelles, à l’exception des constructions annexes, doivent être


raccordées aux réseaux de câble et fibre optique lorsqu’ils existent.

L’installation doit être conçue de manière à permettre un raccordement lorsque les


réseaux seront réalisés.

74
TITITRE II – Zone UC

Règlement de la zone UC
La zone UC, à vocation mixte, est dédiée aux quartiers composés principalement
d’habitat individuel isolé ou groupé.

La zone UC comprend un secteur UC1 correspondant au secteur du coteau et un secteur


UC2 correspondant au secteur de la rue des Sapeurs Pompiers.

Les mentions ci-après sont communes à l’ensemble des zones du territoire communal

Selon le principe de prévention, l’attention des constructeurs et de l’ensemble des usagers du Plan Local
d’Urbanisme est attirée sur les risques marquant le territoire de Villeneuve -Saint-Georges.

Il revient aux maîtres d’ouvrage de prendre les dispositions techniques nécessaires et adaptées pour
garantir la pérennité et la stabilité des ouvrages et des constructions à édifier, compte -tenu des risques
marquant tout ou partie du territoire communal.

Le territoire communal est concerné par :

 Le Plan d’Exposition au Bruit de l’aéroport d’Orly révisé par arrêté inter-préfectoral du 21


décembre 2012,

 un risque d’instabilité des sols lié au phénomène de gonflement ou de retrait des sols argileux. Un
Plan de Prévention des Risques de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la
sécheresse et à la réhydratation des sols a été prescrit par arrêté préfectoral du 9 juillet 2001. La
carte retraçant l’état des connaissances relatives à l’instabilité de s sols figure en annexe du
présent PLU.

Dans l’attente de l’approbation de ce plan, il est souhaitable pour tout projet de construction, notamment
lorsqu’il s’agit de construction individuelle, de procéder à une reconnaissance de sol ou a minima de
respecter les « bonnes pratiques » de construction, adaptées à l’opération.

 Un risque de ruissellement urbain. Un Plan de Prévention du Risque Inondation et Coulées de


boue par ruissellement en secteur urbain a été prescrit par arrêté du 9 juillet 2001.

 Le Plan de Prévention des Risques Inondation de la Marne et de la Seine , approuvé par arrêté
préfectoral du 28 juillet 2000, révisé le 12 novembre 2007. Il vaut servitude d’utilité publique et est
annexé au présent PLU,

 Le Plan de Prévention des Risques Inondation de l’Yerres. Il vaut servitude d’utilité publique et
est annexé au présent PLU,

 le risque sismique figure en zone de sismicité 1 (très faible). L’information relative à ce risque figure
en annexe du présent PLU.

Il est également rappelé que des sites et sols pollués ou potentiellement pollués, sont recensés sur le
territoire de Villeneuve-Saint-Georges par le site [Link] (Basol et Basias).

Les risques liés à la pollution des sols doivent être pris en compte dans tous les projets
d’aménagement.

75
TITRE II – Zone UC

76
TITITRE II – Zone UC

Article 1 – Occupations et utilisations des sols interdites

1.1 Occupations et utilisations du sol interdites en zone UC,

 Les constructions et installations destinées à l’industrie,


 Les constructions et installations destinées à l’exploitation agricole et forestière,
 Les dépôts de toute nature sauf ceux nécessaires à l’exécution des services publics
ou d’intérêt collectif,
 Les terrains de stationnement des résidences mobiles et démontables en dehors
des terrains aménagés à cet effet.

1.2 En sus des dispositions de l’article 1.1, occupations et utilisations du sol


interdites pour les parcelles situées en vis-à-vis des linéaires commerciaux, identifiés
au titre de l’article L151-16 du code de l’Urbanisme (anciennement L123-1-5 II 5° du
code de l’Urbanisme)

Le changement de destination des locaux, situés au rez-de-chaussée, en front de rue ou


d’espace public, destinés au commerce vers l’habitation est interdit dans les linéaires
commerciaux indiqués au plan de zonage

1.3 En sus des dispositions de l’article 1.1, occupations et utilisations du sol


interdites sur les « ensembles bâtis remarquables » et les « ensembles urbains
cohérents » identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L151-19 du
code de l’Urbanisme (anciennement L123-1-5 III 2° du code de l’Urbanisme).

La démolition totale des bâtiments remarquables identifiés au titre de l’article L151-19 du


code de l’Urbanisme.

1.4 En sus des dispositions de l’article 1.1, occupations et utilisations du sol


interdites au sein des espaces paysagers protégés, identifiés au titre de l’article
151-23 du code de l’Urbanisme (anciennement L123-1-5 III 2° du code de
l’Urbanisme).

Toutes les occupations et utilisations du sol, à l’exception de celles soumises à des


conditions particulières à l’article 2.2.

1.5 Occupations et utilisations du sol interdites en zone UC2

Toutes les occupations et utilisations du sol, à l’exception de celle soumises à des


conditions particulières à l’article 2.4.

77
TITRE II – Zone UC

Article 2 – Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

2.1 Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières, hors


secteur UC2

Les entrepôts, à condition :

 qu’ils soient directement liés à une construction autorisée sur la zone,


 et qu’ils n’excèdent pas 100m 2 de surface de plancher,
 Ces conditions ne sont pas applicables aux entrepôts liés au service public ou
d’intérêt collectif.

Les constructions et installations destinées à l’artisanat, au commerce et aux bureaux, la


création, l’extension et la modification des installations classées pour la protection de
l’environnement, à condition :

 qu'elles soient compatibles, par leur fonctionnement, avec la présence d’habitations


sur la zone,
 et que des dispositions soient prises afin d'éviter une aggravation des nuisances
(livraison, bruit, etc.) ou risques (incendie, explosion, etc.) pour le voisi nage,
 et que les nécessités de leur fonctionnement lors de leur ouverture, comme à terme,
soient compatibles avec les infrastructures existantes.
 et, pour les constructions à destination du commerce et/ou de l’artisanat, que leur
surface de plancher n’excède pas 100 m² pour les parcelles situées en vis-à-vis d’un
linéaire commercial identifié au titre de l’article L151-16 du code de l’Urbanisme
(anciennement L123-1-5 II 5° du code de l’Urbanisme), cette surface est portée à 300
m².

Les constructions annexes de toute nature (garage, abris de jardins…) à condition que leur
emprise au sol n’excède pas 15m 2 .

Les affouillements et exhaussements de sol à condition que leurs réalisations soient liées :

 aux occupations ou utilisations du sol autorisées sur la zone,


 ou à des aménagements paysagers ou hydrauliques,
 ou au remblaiement des carrières ou à leur consolidation,
 ou à des travaux d’infrastructures routières, de transports collectifs, de circulation
douce ou d’aménagement d’espace public,
 ou qu’ils contribuent à la mise en valeur du paysage, d’un site ou d’un vestige
archéologique.

78
TITITRE II – Zone UC

2.2 Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières au


sein des espaces paysagers protégés, identifiés au titre de l’article L151-23 du code
de l’Urbanisme (anciennement L123-1-5 III 2° du code de l’Urbanisme).

Au sein des espaces verts communs des ensembles résidentiels et des parcs et squares
identifiés, sont seuls admis :

 les travaux et aménagements nécessaires à leur gestion, à l’accueil du public, aux


circulations douces ou aux activités de loisirs de plein air,
 les constructions nécessaires à la gestion, à l’accueil du public dans la limite de 20 m2
d’emprise au sol,

Au sein des cœurs d’ilot identifiés, sont seuls admis :

 les travaux et extensions des constructions existantes dans la continuité des bâtiments
existants, dans la limite de 30% de l’emprise au sol de la construction existante,
 les abris dans la limite de 7 m2 d’emprise au sol,

2.3 Occupations et utilisations du sol interdites sur les constructions, ou parties de


constructions des « ensemble urbain cohérent » et au sein des « ensembles bâtis
remarquables », repérés aux documents graphiques au titre de l’article L151-19 du
code de l’Urbanisme (anciennement L123-1-5 III 2° du code de l’Urbanisme).

La démolition des constructions ou parties de constructions à valeur patrimoniale


identifiées au titre de l'article L151-19 du code de l'Urbanisme est autorisée, dans les
seuls cas suivants :

 Démolition(s) partielle(s) rendue(s) nécessaire(s) lors de travaux de mise en


conformité avec des normes impératives (sécurité incendie, accessibilité pour des
personnes handicapées, etc.) ;
 Démolition(s) partielle(s) ou totale rendue(s) nécessaire(s) de construction
menaçant ruine en application du code de la Construction et de l'Habitation, ou
d'immeuble insalubre en application du code de la santé publique.

2.4 Occupation et utilisations du sol soumises à des conditions particulières au sein


du seul secteur UC2

Sous réservation d’une bonne insertion dans le site :

 le stationnement de caravanes, qui doit correspondre à l’habitat des gens du


voyage ;
 les équipements et installations d’intérêt collectif

79
TITRE II – Zone UC

Article 3 – Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
et d’accès aux voies ouvertes au public

3.1 Accès

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise la
preuve d'une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie
judiciaire, en application de l'article 682 du code Civil.

La construction peut également être refusée si les accès sont insuffisamment


dimensionnés compte tenu du nombre de logements ou de m 2 de surface de plancher
projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette
sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur
configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Toute opération ne peut comprendre qu’un seul accès sur la voirie à l’exception :

 des opérations qui s’inscrivent sur une parcelle dont l’ensemble du linéaire cumulé
donnant sur l’espace public est égal ou supérieur à 20 mètres ;
 des opérations qui s’inscrivent sur une parcelle donnant sur deux voies

3.2 Voirie

Tout terrain doit être desservi par une voie carrossable publique ou privée en bon état de
viabilité et présentant des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la
sécurité, de la collecte des ordures ménagères, de la défense contre l’incendie et de la
protection civile.

En conséquence, toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusé
sur des terrains qui ne seraient pas desservis par une voie publique ou privée permettant
la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et de collecte des
ordures ménagères.

Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être
adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Les voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les
véhicules puissent faire demi-tour.

Les aménagements, les extensions de moins de 20% de la surface de plancher des


constructions existantes ne respectant pas les dispositions du présent article sont
toutefois admis, à condition qu’ils n’entraînent pas de création de nouveau logement.

80
TITITRE II – Zone UC

Article 4 - Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics

4.1 Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau potable
doit être raccordée au réseau de distribution d’eau potable conformément à la
réglementation en vigueur.

4.2 Assainissement

4.2.1 Dispositions communes à la gestion des eaux usées et des eaux pluviales

a) Dispositions générales

Les règlements applicables sur le territoire du SyAGE sont les règlements eaux usées et
eaux pluviales en vigueur au moment de la construction ou de l’aménagement.

Les réseaux de collecte des eaux usées et des eaux pluviales sont de type séparatif.

Les réseaux d'assainissement internes à la parcelle privative seront de type séparatif et


devront respecter l'ensemble des dispositions règlementaires relatives à l’assainissement
et à la gestion des eaux pluviales.

b) Protection contre les eaux issues du domaine public

Les solutions techniques destinées à éviter le reflux des eaux usées et des eaux pluviales
dans les caves, sous-sols, et constructions situées en contrebas de la voirie publique
devront être mises en œuvre. L'orifice d'évacuation des réseaux internes sera ainsi équipé
d'un dispositif anti-reflux, le cas échéant. Les regards situés à des niveaux inférieurs à
cette cote, et qui n'auront pu être évités, devront être rendus étanches. Ils devront
également résister à la sous-pression.

Si aucune bordure de trottoir ou si la ligne de bordure est interrompue ou abaissée au


droit de la propriété, le propriétaire devra prévoir de protéger ses aménagements ou
construction situés en dessous de la chaussée (limite de propriété à prévoir 15 cm au -
dessus du fil d'eau du caniveau de la chaussée).

c) Dispositions à prendre vis-à-vis de la nappe phréatique

Les rejets d’eaux souterraines aux réseaux publics d'eaux usées et unitaires sont interdits
(même lorsque ces eaux ont été utilisées dans des installations de traitement thermique
ou dans des installations de climatisation). Le règlement de gestion des eaux pluviales du
SyAGE interdit également ces rejets dans les collecteurs du service public de gestion des
eaux pluviales (réseau, caniveau, fossé, etc.).

81
TITRE II – Zone UC

Tout projet doit ainsi être prémuni des variations de niveau des eaux souterraines et
prévoir des dispositions constructives rendant la part de construction impactée étanche et
préservant le reste de la construction des remontées d’eaux par capillarité. Cette
disposition est destinée à éviter l’intrusion de ces eaux dans les sous-sols ainsi que leur
drainage vers les réseaux publics.

4.2.2 Eaux usées

a) Eaux usées domestiques

En l’absence de réseau, l’assainissement individuel est autorisé. Dans ce cas, il doit être
réalisé conformément aux dispositions prévues par le règlement du Service Public
d’Assainissement Non Collectif (SPANC) et à l’arrêté fixant les prescriptions techniques
applicables aux systèmes d’assainissement non collectif en vigueur.

b) Eaux usées non domestiques

Conformément au code de la Santé Publique, tout déversement d’eaux usées autres que
domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par le
SyAGE.

Conformément au code de la Santé Publique, « le propriétaire d'un immeuble ou d'un


établissement dont les eaux usées résultent d'utilisations de l'eau assimilables à un usage
domestique en application de l'article L. 213-10-2 du code de l'Environnement a droit, à sa
demande, au raccordement au réseau public de collecte dans la limi te des capacités de
transport et d'épuration des installations existantes ou en cours de réalisation ».

c) Dispositions applicables aux bassins et piscines

L’exutoire de ces bassins et piscines devra être raccordé au réseau d’eaux usées et leur
vidange dans ledit réseau ne pourra excéder un débit de 10 m 3/heure. Les eaux de
nettoyage des plages, du bassin après vidange ainsi que les eaux de nettoyage des filtres
devront également être évacuées dans le réseau d’eaux usées.

4.2.3 Eaux pluviales

a) Dispositions générales

Le règlement impose le principe du « zéro rejet » : les propriétaires doivent mettre en


place tout dispositif évitant le rejet (par raccordement direct ou par ruissellement) des
eaux pluviales vers le domaine public (collecteur, caniveau de voirie, fossé, cours d’eau,
etc.). Tout projet d’aménagement devra, en règle générale, intégrer la gestion des eaux
de pluie (quantitative et qualitative) à la source.

L’aménagement du site en revêtements perméables, l’infiltration ou le stockage pour


réutilisation sur l’unité foncière doivent être les solutions recherchées en priorité pour la
gestion des eaux pluviales.

82
TITITRE II – Zone UC

Si, pour des raisons techniques, règlementaires ou de configuration des lieux, l’infiltration
totale n’est pas possible ou pertinente, le SyAGE peut accorder, à titre dérogatoire et
après mise en place de dispositifs limitant le rejet, une autorisation de raccordement
selon l’ordre de priorité suivant :

 ouvrage d’infiltration disposant d’un trop plein raccordé au domaine public (niveau
1),
 ouvrage de rétention disposant d’un débit de fuite et d’un trop plein raccordé au
domaine public (niveau 2),
 raccordement sans mise en place de dispositifs d’infiltration ou de rétention
(niveau 3).

Pour les dérogations de niveau 1 et 2, les rejets vers les ouvrages du service public ne
devront pas excéder la valeur de débit mentionnée dans le règlement de gestion des
eaux pluviales ou dans le zonage d’assainissement des eaux pluviales de la commune,
s’il existe.

Pour les 3 niveaux de dérogation, la qualité des eaux rejetées doit être compatible avec le
milieu récepteur. La pollution de temps de pluie devra être réduite et traitée à l'amont par
tout dispositif adapté au risque engendré par l’aménagement.

b) Préconisations en matière de dispositif de gestion des eaux pluviales

Par souci de pérennité du dispositif, les rétentions seront réalisées, en priorité, à ciel
ouvert en fonction des opportunités, et intégrées au parti architectural et paysager.

4.3 Autres réseaux (électricité, téléphone, câble…)

Les réseaux doivent être enterrés sur fonds privés.

Les coffrets et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux doivent être dissimulés
dans un soubassement maçonné.

Leur aspect devra être intégré harmonieusement aux constructions.

Article 5 – Superficie minimale des terrains

Sans objet.

83
TITRE II – Zone UC

Article 6 – Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises


publiques

6.1 Dispositions générales

Les constructions ou parties de construction doivent être implantées avec un retrait de 5


mètres minimum de l’alignement.

6.2 Dispositions particulières

6.2.1 Cas de l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes

Pour les constructions en alignement sur voie et emprise publique, des saillies générées
par l’isolation thermique d’un maximum de 0,30 mètre sont autorisées à partir du premier
étage.

6.2.2 Cas des saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les
marquises, les balcons et les modénatures de façade

Les saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les marquises, les balcons
et les modénatures de façade sont autorisées sur le domaine public mais ne devront pas
dépasser 1,5 m de profondeur.

Si une emprise sur le domaine public est nécessaire, les saillies tell es que définies
précédemment devront être situées en surplomb du domaine public à 3 m au moins du
sol.

6.2.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
6.1

Les extensions et surélévations des constructions existantes ne respectant pas les règles
définies à l’article 6.1 doivent être édifiées :

 dans le respect des règles définies à l’article 6.1,


 ou dans le prolongement latéral ou vertical de la façade de la construction
existante.

6.2.4 Cas des terrains situés à l’angle de plusieurs voies

Lorsque la construction est édifiée sur un terrain situé à l’angle de plusieurs voies, les
dispositions de l’article 6.1 sont appréciées par rapport à la voie sur laquelle s’organise
l’accès des véhicules motorisés au terrain.

La ou les autre(s) voie(s) seront ainsi considérées comme des limites séparatives, et les
constructions devront respecter les dispositions de l’article 7.

84
TITITRE II – Zone UC

6.2.5 Cas des constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt


collectif ou services publics

Les constructions, installations, ouvrages techniques et aménagements nécessaires aux


équipements d’intérêt collectif ou services publics doivent être implantés à l’alignement
ou avec un retrait de deux mètres minimum de l’alignement

Article 7 – Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

7.1 Dispositions générales applicables au sein de la zone UC, en dehors du secteur


UC1

7.1.1 Principes d’implantation des constructions en limites séparatives latérales

[Link] Constructions, ou parties de constructions dont la hauteur est inférieure à


3m

Les constructions ou parties de constructions doivent être implantées :

 Sur l’une des deux limites séparatives latérales,


 Ou en retrait des limites séparatives latérales.

En ce cas, la distance comptée horizontalement entre tout point de la construction et le


point le plus proche de la limite séparative doit au moins être égale à :

 4 mètres lorsque la façade ou partie de façade comporte une ou plusieurs


ouvertures créant des vues directes,
 2 mètres lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’ouverture
créant des vues directes.

[Link] Constructions, ou parties de constructions dont la hauteur est supérieure ou


égale à 3m

Les constructions ou parties de constructions doivent être implantées :

 Sur l’une des deux limites séparatives latérales,


 Ou en retrait des limites séparatives latérales.

Dans le cas d’un retrait, la distance comptée horizontalement entre tout point de la
construction et le point le plus proche de la limite séparative doit au moins être égale à :

 6 mètres lorsque la façade ou partie de façade comporte une ou plusieurs


ouvertures créant des vues directes,
 2 mètres lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’ouverture
créant des vues directes.

85
TITRE II – Zone UC

7.1.2 Principes d’implantation des constructions en limites séparatives de fond de


parcelle

Les constructions ou parties de constructions doivent être implantées en retrait des


limites séparatives de fond de parcelle :
 Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’ouverture créant des
vues directes :

La distance (L) comptée horizontalement, entre tout point de la construction et le point le


plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la hauteur
(mesurée à l’égout du toit) entre ces deux points (H), soit ( L≥H/2), sans pouvoir être
inférieure à 2,50 mètres.

 Lorsque la façade ou partie de façade comporte une ou plusieurs ouvertures


créant des vues directes :

La distance (L) comptée horizontalement, entre tout point de la façade au droit des
ouvertures et le point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la
hauteur de la partie la plus haute des ouvertures comptée à partir du terrain naturel
(avant travaux) au droit de l’ouverture considérée, soit L≥H, sans pouvoir être inférieure à
8 mètres.

Cette règle s’applique également dans le cas de création d’ouverture(s) sur une
construction existante, créant des vues directes.

7.2 Dispositions générales applicables au seul secteur UC1

7.2.1 Principes d’implantation des constructions en limites séparatives latérales

Les constructions ou parties de constructions doivent être implantées :

 Soit sur l’une des limites séparatives latérales à la condition que la parcelle voisine
accueille une construction en limites séparatives latérales,

 Soit en retrait des limites séparatives latérales, en respectant les modalités de


calcul de retrait fixées au 7.3

7.2.2 Principes d’implantation des constructions en limites séparatives de fond de


parcelle

Les constructions ou parties de constructions doivent être implantées en retrait des limites
séparatives de fond de parcelle, en respectant les modalités de calcul de retrait fixées au
7.3

86
TITITRE II – Zone UC

7.3 Modalités de calcul du retrait

Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’ouverture créant des vues
directes :

La distance (L) comptée horizontalement, entre tout point de la construction et le point le


plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la hauteur
(mesurée à l’égout du toit) entre ces deux points (H), soit (L≥H/2), sans pouvoir être
inférieure à 2,50 mètres.

Lorsque la façade ou partie de façade comporte une ou plusieurs ouvertures créant des
vues directes :

La distance (L) comptée horizontalement, entre tout point de la façade au droit des
ouvertures et le point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la
hauteur (H) de la partie la plus haute des ouvertures comptée à partir du terrain naturel
(avant travaux) au droit de l’ouverture considérée, soit L≥H, sans pouvoir être inférieure à
8 mètres.

Cette règle s’applique également dans le cas de création d’ouverture(s) sur une
construction existante, créant des vues directes.

7.4 Dispositions particulières

7.4.1 Cas de l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes

Des saillies d’un maximum de 0,30 mètre, localisées sur le terrain et dans la marge de
retrait définie aux articles 7.1 et 7.2 sont admises pour les travaux d’isolation thermique
par l’extérieur des constructions existantes.

7.4.2 Cas des saillies, telles que les perrons, les escaliers, l es auvents, les
marquises, les balcons et les modénatures de façade

Les saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les marquises, les balcons
et les modénatures de façade sont autorisées dans la marge de retrait située en limite
séparative mais ne devront pas dépasser 1,5 m de profondeur.

7.4.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
7.1 et de l’article 7.2

Les surélévations et les extensions, sans création de vue(s) supplémentaire(s) directe(s),


des constructions existantes ne respectant pas les règles de l’article 7.1 doivent être
implantées :

 dans le respect des règles définies à l’article 7.1 et à l’article 7.2,


 ou dans le prolongement latéral ou vertical de la façade de la construction
existante.

87
TITRE II – Zone UC

7.4.4 Cas des constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt


collectif ou services publics

Les constructions, installations, ouvrages techniques et aménagements nécessaires aux


équipements d’intérêt collectif ou services publics doivent être implantés sur une ou
plusieurs limites séparatives ou avec un retrait de deux mètres minimum de la limite
séparative.

7.4.5 Cas des constructions annexes

Les constructions annexes de toute nature (garage, abris de jardins…) peuvent


s’implanter en limites séparatives à condition que leur hauteur, mesurée à l’égout du toit,
soit inférieure à 2,60 mètres.

Article 8 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété

8.1 Dispositions générales

La distance doit être au moins égale :

 à la hauteur de la façade la plus haute, avec un minimum de 8 mètres si l’une des


façades comporte des ouvertures créant des vues directes,
 à la moitié de la façade la plus haute, avec un minimum de 4 mètres, si aucune
des deux façades ne comporte d’ouverture créant des vues directes.

Toutefois, il n’est pas fixé de distance minimale entre :

 La construction principale et la ou les construction(s) annexe(s) et/ou les ouvrages


techniques,
 Plusieurs constructions annexes et/ou les ouvrages techniques à condition que la
hauteur de ces constructions ne dépasse pas 3 mètres à l’égout.

8.2 Dispositions particulières

8.2.1 Cas de l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes

Une implantation différente de celle définie à l’article 8.1 est admise pour assurer
l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes, dans la limite de 0,30
mètre d’épaisseur.

88
TITITRE II – Zone UC

8.2.2 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
8.1

Les surélévations et les extensions des constructions existantes ne respectant pas les
règles définies à l’article 8.1 doivent être implantées :

 dans le respect des règles définies à l’article 8.1,


 ou dans le prolongement latéral ou vertical de la façade de la construction
existante.

8.2.3 Cas des constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt


collectif ou services publics

La distance séparant les façades des constructions nécessaires aux équipements


d’intérêt collectif ou services publics n’est pas réglementée.

Article 9 – Emprise au sol

9.1 Disposition générale

9.1.1 Dispositions applicables à la zone UC, en dehors des secteurs UC1 et UC2

Le coefficient d’emprise au sol maximum des constructions est fixé à 50% de la


superficie du terrain.

9.1.2 Dispositions applicables au seul secteur UC1

Le coefficient d’emprise au sol maximum des constructions est fixé à 30% de la


superficie du terrain.

Dans le cas où tout ou partie du terrain assiette de l’opération est impactée par un cœur
d’îlot identifié au titre de l’article L151-23 du code de l’Urbanisme (anciennement article
[Link].2° du code de l’Urbanisme), le coefficient d’emprise au sol est fixé à 40% de
la superficie du terrain.

9.1.3 Dispositions applicables au seul secteur UC2

Le coefficient d’emprise au sol maximum des constructions est fixé à 50% de la


superficie du terrain.

9.2 Dispositions particulières

9.2.1 Cas de l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes

Une emprise au sol plus importante que celle définie à l’article 9.1 est admise pour
permettre les travaux d’isolation thermique extérieure des constructions existantes, dans
la limite de 0,30 mètre d’épaisseur.

89
TITRE II – Zone UC

9.2.2 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
9.1

Les travaux de surélévation et de changement de destination de constructions existantes


sont admis, à condition de ne pas augmenter l’emprise au sol de ces constructions.

9.2.3 Cas des constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt


collectif ou services publics

L’emprise au sol des constructions n’est pas règlementée.

Article 10 – Hauteur maximale des constructions

10.1 Dispositions générales hors secteur UC2

La hauteur des constructions ne doit pas excéder en tout point :

 6 mètres à l’égout et 10 mètres au faîtage,


 ou 7 mètres au sommet de l’acrotère dans le cas de toitures terrasses.

La hauteur maximale des constructions annexes est fixée en tout point à 3 mètres à
l’égout et 6 mètres au faitage.

10.1.1 Dispositions propres au secteur UC2

En matière d’habitation, la hauteur des constructions ne doit pas excéder en tout point 6
mètres à l’égout ou au faitage

Cette hauteur est limitée à 3.50 mètres à l’égout ou au faitage lorsqu’il s’agit
d’équipements d’intérêt collectif.

10.2 Dispositions particulières

10.2.1 Cas des constructions existantes non conformes aux dispositions du présent
règlement

Les dispositions précédentes ne s’appliquent pas aux travaux d’entretien, d’amélioration


et de mise aux normes des constructions existantes ne respectant pas les règles définies
à l’article 10.1.

10.2.2 Cas des constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt


collectif ou services publics

Les dispositifs techniques des constructions et installations nécessaires aux équipements


d’intérêt collectif ou services publics ne sont pas comptabilisés dans le calcul de la
hauteur.

90
TITITRE II – Zone UC

Article 11 – Aspect extérieur des constructions

11.1 Dispositions générales

L’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier ne doit pas être de
nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites ou aux
paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

L’intégration harmonieuse des constructions dans le paysage urbain et naturel doit être
assurée notamment par leur volume, leur architecture, le choix des matériaux et des
couleurs employés.

Est préconisée l’utilisation de matériaux écologiques et issus de ressources locales et de


filières durables.

Les bâtiments et les accès voiture doivent être adaptés au sol et conçus au plus près du
nivellement existant.

Lorsque la construction est située dans le périmètre de l’AVAP, les travaux sur les
constructions existantes ou les constructions nouvelles devront respecter le règlement de
l’AVAP qui figure en annexe du dossier de PLU.

11.2 Matériaux

L’utilisation de matériaux et techniques pérennes, adaptés au caractère architectural


du bâti, et cohérents avec les constructions existantes sera à privilégier. Les matériaux
de facture contemporaine pourront être employés sous réserve d’une finition de qualité.

Les matériaux d'aspect précaire sont interdits.

En façade, l’utilisation de bardages métalliques, ou de matériaux composites, est


autorisée si cette utilisation fait l’objet d’un traitement soigné dans le cadre d’une
composition de façade.

Les couleurs des façades doivent être en harmonie avec la trame bâtie et
paysagère environnante.

11.3 Façades et aspect extérieur

Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec le même
soin que les façades principales et en harmonie avec elles.

Les descentes d’eaux pluviales devront être intégrées dans la composition architecturale
de la façade.

Les rejets d’eau pluviale des balcons, loggias et terrasses devront être canalisés de façon
à éviter toutes salissures des façades.

91
TITRE II – Zone UC

La mise en œuvre sur les façades des modénatures et des éléments de marquage qui
s’harmonisent avec les constructions avoisinantes : tels que les bandeaux, corniches, les
encadrements de fenêtres, chaînes d’angle,… est préconisée.
Aucun caisson de volets roulants ne doit être visible en façade.

Les façades de locaux commerciaux doivent être conçues en harmonie avec les
caractéristiques architecturales de l’immeuble dans lequel elles sont situées.

L’aspect extérieur des bâtiments annexes doit être adapté à la fonction du bâtiment
(garage, abris de jardin…).

Afin d’assurer leur intégration dans l’environnement urbain ou paysager, les façades
doivent présenter une composition propre à travers :

 les matériaux destinés à recevoir un parement ou un enduit : ces derniers ne


peuvent être laissés apparents sur les façades, (parpaings, briques creuses,
carreaux de plâtre…) ;
 les pignons, et les clôtures : à leur égard, les matériaux d’aspect précaire sont
interdits ;
 les tôles ondulées et les matériaux excessivement réfléchissants sont interdits.

Les façades doivent assurer la continuité visuelle de l’alignement ou du reculement,


mais les ruptures (tels les porches, les passages, les avant-corps ou les arrière-corps,
les saillies) peuvent être autorisées.

Les différents murs des bâtiments et des annexes doivent être construits en matériaux de
même nature.

Si cette similitude n’est pas possible, il doit être recherché une suffisante parenté
d’aspect et de couleur entres les bâtis, et présenter un aspect convenable tout en
permettant d’assurer une bonne conservation.

Les baies créées ou modifiées dans les façades existantes doivent reprendre les
proportions, les matériaux, les accessoires (tels les volets), les couleurs des baies
existantes.

Les pares vues des balcons, terrasses et loggias doivent s’intégrer harmonieusement à la
construction.

11.4 Les toitures

Pour les toitures, l’utilisation de couvertures apparentes d’aspect précaire est interdite.
Les couvertures seront dans le ton général des toitures environnantes.

Toutes couvertures apparentes en tôle ondulée, en plaques de carton goudronné ou de


fibrociment, sont interdites. Les matériaux présentant un aspect imitant un matériau noble
sont interdits.

92
TITITRE II – Zone UC

Les terrasses sont autorisées à la condition qu’elles fassent l’objet d’un traitement,
qui, par leur volume, leurs matériaux, leurs couleurs, leur végétalisation éventuelle et
l’acrotère, garantisse leur bonne insertion dans le site, y compris depuis les points de vue
les plus éloignés.

Les édicules et les ouvrages techniques doivent être intégrés dans le volume de la
construction et afin de ne pas être visibles depuis l’espace public, leur traitement devra
être fait avec des matériaux en harmonie avec ceux de la construction.

Lorsqu’une construction nouvelle est accolée à une ou des constructions existantes


moins hautes et lorsqu’un dévoiement et un rehaussement des conduits de cheminée
ou de ventilation est nécessaire, les conduits dévoyés et rehaussés doivent faire
l’objet d’un traitement architectural d’ensemble.

Les réhabilitations ou les modifications de constructions anciennes doivent être menées


dans le respect du présent article.

11.5 Les clôtures

Le traitement, le choix des matériaux, les couleurs des clôtures doivent faire l’objet
d’une attention particulière.

Lorsque le terrain est en pente, les clôtures sont divisées en sections égales n’excédant
pas 12 mètres de longueur chacune. La hauteur s’apprécie au point médian de chacune
d’elles.

Dans le cas d’une clôture ayant une longueur inférieure à 12 m, la ha uteur est mesurée
au point médian de ladite clôture.

11.5.1 Dispositions relatives aux clôtures sur rue

Les clôtures sur rue devront être constituées :

 D’un mur plein de maçonnerie enduit, en brique ou en pierre, d’une hauteur


maximale de 1,5 mètre avec chaperon. Une hauteur supérieure est admise pour
les poteaux (poteaux d’angle, poteaux délimitant les accès),
 ou d’un dispositif ajouré constitué :
o d’un muret d’une hauteur maximale de 0,80 m surmonté d’une grille ou
d’un grillage à maille rectangulaire verticale, doublé d’un écran végétal. La
partie supérieure peut être partiellement occultée sur une hauteur maximale
correspondant au 2/3 de sa hauteur totale. Dans ce cas, cette occultation
doit être réalisée en tôle découpée de la même couleur que la grille.
L’utilisation d’éléments rapportés d’autres natures - en particulier plastique,
brande de bruyères, canisses… - est interdite.

La hauteur maximale de l’ensemble ne doit pas dépasser 2 mètres.

93
TITRE II – Zone UC

11.5.2 Dispositions relatives aux clôtures sur limites séparatives

La hauteur des clôtures sur les limites de propriété ne pourra pas dépasser 2 m au
dessus du sol naturel.

Les murs de maçonnerie devront être enduits. L’utilisation de plaques de béton est
interdite pour les clôtures de toute nature.

11.5.3 En sus des dispositions des articles 11.5.1 et 11.5.2, au sein des espaces
paysagers protégés au titre de l’article L151-23 du code de l’Urbanisme
(anciennement L123-1-5 III 2° du code de l’Urbanisme).

Au sein des espaces paysagers protégés, une perméabilité ponctuelle en partie basse
des clôtures en limite séparative doit être maintenue sur au moins 10 cm .

11.5.4 Dispositions spécifiques relatives aux constructions et installations


nécessaires aux équipements d’intérêt collectif ou services publics

Les dispositions des articles 11.5.1 à 11.5.3 ne s’appliquent pas aux constructions et
installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif ou services publics.

11.6 Intégration des éléments techniques

Les antennes doivent être implantées à un endroit non visible du domaine public (sauf
impossibilité technique). Les paraboles doivent avoir une couleur qui s’intègre avec la
partie de construction sur laquelle elles sont fixées.

Pour toutes les toitures, les édicules et ouvrages techniques (tels que machinerie
d’ascenseurs, gaines de ventilation extracteurs, antennes relais, …) doivent être intégrés
dans le volume de la construction. Seules les cheminées peuvent dépasser du volume de
la toiture. Les cheminées doivent être traitées avec les matériaux et couleurs en harmonie
avec ceux de la construction.

Les rampes de parking destinées à desservir les parcs de stationnement doivent être
intégrées dans la construction.

Dans le cas où la configuration du terrain ou des contraintes techniques ne le


permettraient pas, elles devront être traitées de manière à s’harmoniser avec la
construction et les espaces extérieurs.

Les dispositifs techniques des constructions et installations nécessaires aux équipements


d’intérêt collectif ou services publics sont exemptés de cette disposition.

94
TITITRE II – Zone UC

11.7 En sus des dispositions des articles 11.1 à 11.6, dispositions applicables aux
ensembles urbains cohérents identifiés aux documents graphiques au titre de
l’article L151-19 du code de l’Urbanisme (anciennement L123-1-5 III 2° du code de
l’Urbanisme).

Au sein de chacun de ces secteurs, il convient de conserver la composition urbaine et les


caractéristiques architecturales propres à chacun des ensembles identifiés.

11.8 En sus des dispositions de l’article 11.7, dispositions applicables au sein des
« ensembles bâtis remarquables » identifiés aux documents graphiques au titre de
l’article L151-19 du code de l’Urbanisme (anciennement L123-1-5 III 2° du code de
l’Urbanisme).

Les travaux touchant à l'aspect extérieur des bâtiments identifiés doivent :

 mettre en œuvre des matériaux et techniques permettant de conserver ou de


restituer l'aspect d'origine du bâtiment,
 respecter et mettre en valeur les caractéristiques architecturales du bâtiment et
notamment la volumétrie, la forme des toitures et les ouvertures en façade,

Les interventions de type extensions et surélévations doivent être conçues en reprenant


des caractères architecturaux du bâtiment protégé, ou en recourant à une architecture de
contraste de qualité.

La création de nouvelles ouvertures en façade doit respecter la composition générale de


la construction (reprise des proportions, du rythme et des éléments de modénature) .

Les éléments de modénature, menuiseries ou ferronneries doivent être maintenues, ou, si


elles ne peuvent être restaurées, remplacées dans le respect des dimensions, profils,
compositions et formes de ceux d'origine.

95
TITRE II – Zone UC

Article 12 – Stationnement

12.1 Dispositions générales

12.1.1 Normes de stationnement pour les véhicules motorisés, applicables selon la


destination des constructions

[Link] Constructions destinées à l’habitation

Il est exigé que soit réalisée un minimum 1 place de stationnement par tranche de 40
m² de surface de plancher, en respectant un minimum d’1 place par logement et au delà
de 5 logements 1,3 places par logements arrondi à l’unité supérieure.

Conformément au code de l’Urbanisme, il ne peut, nonobstant toute disposition, être


exigé la réalisation de plus d’une aire de stationnement lors de la construction, la
transformation ou l’amélioration de logements locatifs financés par un prêt aidé de l’Etat.
L’obligation de réaliser des aires de stationnement n’est pas applicable aux travaux de
transformation ou d’amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés
par un prêt aidé par l’Etat y compris quand ces travaux s’accompagnent de la création de
surface de plancher dans la limite de 50% de la surface de plancher existante avant le
commencement des travaux.

[Link] Constructions destinées aux bureaux

Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par tranche de 55 m2
de surface de plancher.

Par ailleurs, au sein du périmètre de 500 mètres autour des transports en commun, il ne
pourra être construit plus d’1 place pour 45 m² de surface de plancher.

[Link] Constructions destinées aux commerces et à l’artisanat

Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par tranche de 40 m2
de surface de plancher

[Link] Constructions destinées à l’hébergement hôtelier

Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement pour 4 chambres.

[Link] Constructions destinées aux entrepôts

Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par construction.

96
TITITRE II – Zone UC

[Link] Constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt


collectif ou services publics

Le nombre de places à réaliser doit répondre aux besoins nécessaires à la nature de


l’équipement, son mode de fonctionnement, le nombre et le type d’utilisateurs et sa
localisation dans la commune (proximité de la gare, existence ou non de parcs publics de
stationnement à proximité…).

[Link] Normes de stationnement pour les livraisons

Au sein de la zone UC, en dehors du secteur UC1, les emplacements nécessaires aux
opérations de chargement, déchargement et manutention doivent être prévus pour tous
les établissements de plus de 250 m 2 de surface de plancher recevant ou générant des
livraisons et au minimum :

 Pour les activités : une aire de livraison de 100 m² pour 6 000 m² de surface
de plancher ;
 Pour les commerces / industrie / artisanat : une aire de livraison pour 1 000
m² de surface de vente.

Au sein du seul secteur UC1, les emplacements nécessaires aux opérations de


chargement, déchargement et manutention doivent être prévus pour tous les
établissements recevant ou générant des livraisons.

12.1.3 Normes de stationnement pour les vélos

Il est exigé qu’un espace destiné au stationnement des vélos soit prévu avec un accès
direct à la voirie ou à un cheminement praticable pour les vélos (avec une rampe de
pente maximale de 12%).

Il est exigé qu’un point d’accrochage soit disponible pour chaque emplacement afin que
les vélos puissent être rangés et cadenassés sans difficulté.

L’ensemble des calculs des espaces dédiés au stationnement des cycles vélos se fait par
tranche entamée.

[Link] Constructions destinées à l’habitat

Pour les bâtiments destinés à l’habitation groupant au moins deux logements, il est exigé
que soit réalisé un espace couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des
cycles non motorisés au moins égal à :

 0,75 m² par logement, pour les logements jusqu’à deux pièces principales
 1,5 m² par logement, pour les logements de trois pièces principales et plus sans
que cet espace ne puisse être inférieur à 3 m².

97
TITRE II – Zone UC

[Link]. Constructions destinées aux bureaux

Il est exigé que soit dédié au stationnement des cycles non motorisés, un espace couvert
et clos, voire un local, au moins équivalent à 1,5m² pour 100m² de surface plancher.

[Link] Constructions destinées aux commerces de plus de 500 m² de surface de


plancher, à l’artisanat et à l’industrie

Il est exigé que soient réalisés au minimum :

 un espace couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des cycles non
motorisés, au moins équivalent à 1 place pour 10 employés.
 un espace dédié au stationnement des cycles non motorisés, équipé et
suffisamment dimensionné pour l’accueil des visiteurs.

[Link] Constructions destinées aux équipements d’intérêt collectif ou services


publics et aux établissements d’enseignement

Il est recommandé pour les équipements d’intérêt collectif ou services publics, un


espace couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des cycles non motorisés,
au moins équivalent à 1 place pour 10 employés.

Il est recommandé que le nombre de places dédiées au stationnement des vélos, au sein
d’un espace couvert et clos, voire d’un local, soit modulé suivant le type d’établissement
d’enseignement :

 écoles primaires : une place pour huit à douze élèves


 collèges et lycées : une place pour trois à cinq élèves

12.2 Caractéristiques techniques des aires de stationnement

Les places doivent respecter les dimensions minimales suivantes :

 Largeur : 2,30 m

En cas de réalisation de garage individuel fermé ou de boxes individuels, la largeur


minimale intérieure est fixée à 2,50 m.

 Longueur : 5 m

Un dégagement de 5 m doit être également prévu, dans le cas d’une opération


d’aménagement entraînant la réalisation de plus de 3 places de stationnement.

Pour information et conformément au décret n°2011-873 du 25 juillet 2011 et aux articles


R111-14-2 et suivants du code de la Construction et de l’Habitation, toute construction
d’un immeuble d’habitation comportant au minimum 2 logements, d’un bâtiment à
usage tertiaire ou d’un bâtiment à destination de bureau, équipé de places de
stationnement couvertes ou d’accès sécurisé, doit être alimenté en électricité pour
permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables.
98
TITITRE II – Zone UC

12.3 Modalités d’application des normes de stationnement

Dans le cas d’un aménagement se traduisant par des travaux ne créant pas plus de 25 m ²
de surface de plancher et ne créant pas de logement, il n’est pas imposé de réaliser de
nouvelles places de stationnement à condition de ne pas supprimer de places existantes.

Dans le cas contraire, chaque place supprimée doit être remplacée par une place de
même nature.

12.4 Modalités de calcul des places de stationnement

Lorsque le nombre de places de stationnement exigé est calculé par tranche de m 2 de


surface de plancher réalisée, le calcul se fait par tranche entamée :

Exemple : lorsqu’il est exigé 1 place par tranche de 50 m 2 de surface de plancher, pour
une construction de 70 m 2 de surface de plancher, le calcul par tranche entamée impose
la réalisation de deux places de stationnement, s’il n’y a pas d’autres limites fixées par le
règlement.

12.5 Impossibilité de réaliser les places de stationnement

Conformément au code de l’Urbanisme, en cas d'impossibilité d'aménager le nombre


d'emplacements nécessaires au stationnement des véhicules motorisés sur le terrain
d’assiette de l'opération, ou sur un autre terrain situé dans un rayon de 300m du terrain
d’assiette de l’opération, le bénéficiaire du permis ou de la décision de non -opposition à
une déclaration préalable peut être tenu quitte de ses obligations en justifiant, pour les
places qu’il ne peut réaliser lui-même :

 soit de l’obtention d’une concession à long terme de places dans un parc public
de stationnement existant ou en cours de réalisation, et situé à moins de 300
mètres de l’opération,
 soit de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé, existant ou
en cours de réalisation, et situé à proximité de l’opération.

Article 13 – Espaces libres et plantations

13.1 Eléments de paysage identifiés aux documents graphiques, au titre de l’article


L151-23 du code de l’Urbanisme (anciennement L123-1-5 III 2° du code de
l’Urbanisme).

La dominante végétale des espaces paysagers protégés, qui participe à la trame verte
et bleue de Villeneuve-Saint-Georges, doit être préservée.

Les éléments paysagers protégés identifiés aux documents graphiques sont les suivants :

 Cœurs d’ilots,
 Parcs et Squares,
 Terrains cultivés,
 Zones humides.

99
TITRE II – Zone UC

13.2 Dispositions générales

Le traitement des espaces libres de la construction doit faire l’objet d’un soin particulier,
afin de participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie, au
développement de la biodiversité et à la gestion des eaux pluviales.

Les espèces et variétés de végétaux implantés seront détaillées par le pétitionnaire.

Il est interdit d’implanter les espèces suivantes, considérées comme invasives


(conformément à l’annexe ci-dessous) :

ANNEXE NON EXHAUSTIVE :

Taxon de référence Nom vernaculaire


Acer negundo L., 1753 Érable negundo, Érable frêne, Érable Négondo
Ailanthus altissima (Mill.) Sw ingle, 1916 Faux-vernis du Japon, Vernis du Japon, Ailanthe
Amorpha fruticosa L., 1753 Indigo du Bush, Amorphe buissonnante
Azolla filiculoides Lam., 1783 Azolla fausse-fougère
Baccharis halimifolia L., 1753 Séneçon en arbre, Baccharis à feuilles d'Halimione
Bidens frondosa L., 1753 Bident feuillé, Bident à fruits noirs, Bident feuillu
Buddleja davidii Franch., 1887 Buddleja du père David, Arbre à papillon, Arbre aux papillons
Cortaderia selloana (Schult. & Schult.f.) Asch. & Graebn., 1900 Herbe de la Pampa, Roseau à plumes
Egeria densa Planch., 1849 Égéria, Élodée dense
Elodea canadensis Michx., 1803 Élodée du Canada
Elodea nuttalii (Planch.) [Link], 1920 Élodée à feuilles étroites
Heracleum mantegazzianum Sommier & Levier, 1895 Berce du Caucase, Berce de Mantegazzi
Balsamine de l'Himalaya, Balsamine géante, Balsamine rouge, Impatiente
Impatiens glandulifera Royle, 1833 glanduleuse
Impatiens parviflora DC., 1824 Balsamine à petites fleurs, Impatientes à petites fleurs
Lagarosiphon major (Ridl.) Moss, 1928 Lagarosiphon majeur
Lemna minuta Kunth, 1816 Lentille d'eau minuscule
Lonicera japonica Thunb., 1784 Chèvrefeuille du Japon
Ludw igia grandiflora (Michx.) Greuter & Burdet, 1987 Ludw igie à grandes fleurs, Jussie
Ludw igia peploides (Kunth) [Link], 1963 Jussie
Myriophyllum aquaticum (Vell.) Verdc., 1973 Myriophylle du Brésil
Reynoutria japonica Houtt., 1777 Renouée du Japon
Reynoutria sachalinensis ([Link]) Nakai, 1922 Renouée de Sakhaline
Robinia pseudoacacia L., 1753 Robinier faux-acacia, Carouge
Senecio inaequidens DC., 1838 Séneçon sud-africain
Solidago canadensis L., 1753 Tête d'or
Solidago gigantea Aiton, 1789 Tête d'or
Symphyotrichum lanceolatum (Willd.) [Link], 1995 Aster lancéolé
Symphyotrichum novi-belgii (L.) [Link], 1995 Aster

Les projets de constructions devront être étudiés dans le sens d’une conservation
maximale des plantations existantes.

100
TITITRE II – Zone UC

13.2.1 Obligations de végétaliser

[Link] Au sein de la zone UC, en dehors du secteur UC1 et UC2

Les surfaces libres de toutes constructions doivent être traitées en espaces verts de
pleine terre sur 40% minimum de leur superficie.

Les travaux d’extension ou de surélévation des constructions existantes non conformes à


cette disposition sont toutefois admis, à condition de ne pas réduire la superficie
comptabilisée au titre des espaces verts de pleine terre.

Ces dispositions ne s’appliquent pas non plus aux travaux d’extension des constructions
et installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif ou services publics.

[Link] Au sein du seul secteur UC1

Dans les seules parcelles impactées par un cœur d’ilots protégés et repérés au titre de
l’article L151-23 du code de l’Urbanisme, doit être prévu en plus de la surface des cœurs
d'ilot, au minimum 15% de la surface libre de toute construction devra être traité en
espace végétalisé de pleine terre pouvant comprendre des noues, bassins végétalisés,
etc.…

Dans les parcelles non impactées par un cœur d’ilots protégés et repérés au titre de
l’article L151-23 du code de l’Urbanisme, au minimum 25% de la surface libre de toute
construction devra être traité en espace végétalisé selon la répartition suivante :

 au minimum 15% de la surface libre de toute construction devra être traité en


espace végétalisé de pleine terre pouvant comprendre des noues, bassins
végétalisés, etc.…

 et au minimum 10% de la surface libre de toute construction devra être traité en


espaces végétalisés complémentaires sous la forme :

o d’espaces verts de pleine terre,


o et/ou d’espaces verts sur dalle d’une profondeur supérieure ou égale à
0,60m,
o et/ou de toitures végétalisés,

[Link] Au sein du seul secteur UC2

Pour les installations permettant l’habitation des gens du voyage, les surfaces libres de
toutes constructions doivent être traitées en espaces verts de pleine terre sur 30%
minimum de leur superficie.

Les surfaces libres des équipements d’intérêt collectif doivent être plantées à raison d’un
arbre pour 100 m 2 de surface libre.

101
TITRE II – Zone UC

[Link] Modalités de calcul

Sont considérés comme espaces de pleine terre les espaces libres non bâtis ni en
surface ni en sous-sol permettant la libre infiltration des eaux pluviales.

Les espaces de pleine terre situés dans les cœurs d’ilots, espaces paysagers et
squares identifiés au titre de l’article L151-23 du code de l’Urbanisme sont comptabilisés
au titre des espaces végétalisés (de pleine terre ou complémentaire) devant être réalisés
sur le terrain.

Les aires de stationnement extérieures et leurs accès de type evergreen et les espaces
de circulation des véhicules motorisés ne sont pas comptabilisés dans la superficie des
espaces de pleine terre végétalisés (de pleine terre ou complémentaire).

Toutefois, les travaux de surélévations et de changement de destination des


constructions existantes n’ont pas à respecter les dispositions ci -dessus, à condition de
ne pas réduire la surface comptabilisée au titre des espaces de pleine terre végétalisés et
plantés.

13.2.2 Obligation de planter

Les surfaces libres de constructions, en dehors des surfaces dédiées au stationnement,


doivent être végétalisées à raison d’au moins 1 arbre à grand développement par tranche
de 100 m2 des surfaces libres de constructions par tranche entamée ou achevée.

Au sein des surfaces dédiées au stationnement, dans le cas où plus de deux places de
stationnement seraient réalisées, les aires de stationnement à l’air libre doivent être
plantées à raison d’un arbre pour 50 m2 de surface affectée au stationnement par
tranche entamée.

Les délaissés doivent être engazonnés.

Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, il convient de privilégier les


espaces minéraux sablés, dallés ou pavés de préférence, aux espaces bitumés ou
enrobés.

13.3 Dispositions particulières

Toutefois, les dispositions de l’article 13 ne s’appliquent pas :

 Aux travaux de surélévation et de changement de destination des constructions


existantes ne respectant pas les dispositions des articles 13.1 à 13.2 à condition
de ne pas réduire la surface comptabilisée au titre des espaces de pleine terre
végétalisés et plantés,
 Aux travaux d’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes, dans
la limite de 0,30 mètre d’épaisseur,

102
TITITRE II – Zone UC

Article 14 – Coefficient d’Occupation des Sols

Sans objet

Article 15 – Performances énergétiques et environnementales

15.1 Déchets

15.1.1 Dispositions générales

Toute construction ou installation nouvelle destinée à de l’habitation et aux


programmes d’activités économiques (bureaux, industries, commerces, artisanat) doit
être équipée de lieux de stockage des déchets ménagers et des déchets industriels
banals.

Ces lieux doivent être adaptés au tri sélectif des déchets et conformes aux normes
édictées par le règlement sanitaire départemental.

Une notice de gestion du stockage des déchets ménagers en annexe du PLU précise les
différentes dispositions décrites ci-après.

15.1.2 Modalités de calcul pour les immeubles à destination d’habitation

 Aménagement des locaux de stockage en habitat individuel : en habitat


individuel, les propriétaires sont tenus de pouvoir stocker au moins trois types de
récipients (bacs) au sein de leur parcelle.

 Aménagement des locaux de stockage en habitat collectif :


o Dimensions des locaux de stockages des bacs : le local de stockage des
bacs doit permettre d’entreposer et de déplacer ceux-ci de manière aisée.
Chaque bac doit être facilement accessible. Les bacs d’ordures ménagères
et de tri sélectif doivent être bien séparés.

Le dimensionnement du local de stockage des déchets devra respecter le


dimensionnement minimal suivant :

Nombre de logements de Surface minimale du local


l’opération à déchets à prévoir
De 3 à 6 logements 5 mètres carrés
De 7 à 11 logements 8 mètres carrés
De 12 à 15 logements 12 mètres carrés
Au-delà de 15 logements Au minimum 0,9 mètre carré par logement

103
TITRE II – Zone UC

A ces locaux de stockage des bacs, s’ajoutent les mètres carrés nécessaires au stockage
des encombrants.

o Stockage des déchets encombrants et des déchets d’équipements électriques et


électroniques : afin que le stockage des déchets encombrants et des déchets
d’équipements électriques et électroniques ne constitue pas une gêne pour les
occupants, il est recommandé de créer ou d’aménager un local dans lequel ces
déchets pourront être entreposés en attente de leur enlèvement par le service de
collecte.

La surface recommandée pour un tel local est de 0,15 m 2 par logement.

Les caractéristiques liées à l’aménagement des locaux de stockage en habitat collectif


sont définies au sein de la notice de gestion de stockage des déchets annexée au PLU

15.2 Dispositions favorisant la performance environnementale au regard de l’aspect


extérieur des constructions

L’utilisation de matériaux renouvelables, de matériaux ou procédés de construction


permettant d’éviter l’émission de gaz à effet de serre et l’installation de dispositifs
favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d’énergie renouvelable
correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de
l’immeuble ou de la partie d’immeuble concernée sont à privilégier.

Ces matériaux et dispositifs doivent s’assurer de leur bonne intégration architecturale et


paysagère de la construction dans le milieu environnant.

Les matériaux d’isolation thermique des parois opaques des constructions


(notamment, le bois et les végétaux en toiture) sont autorisés.

Les portes, portes-fenêtres et volets isolants tels que définis par le code de
l’Urbanisme sont à privilégier.

Pour les systèmes de production d’énergie à partir de sources renouvelables, et


notamment les panneaux solaires photovoltaïques ou thermiques, il est
recommandé une orientation par ordre de priorité sud, ouest et est.

Les équipements de récupération des eaux de pluie doivent tendre à respecter les
dispositions de l’article 4 relatif aux rejets des eaux pluviales.

Les pompes à chaleur, climatiseurs et autres appareils devront être implantés à un


endroit non visible du domaine public.

Leur localisation et couleur devront être choisies de sorte qu’ils restent peu
perceptibles visuellement et qu’ils cherchent à s’intégrer au mieux avec la construction
sur laquelle ils seront fixés.

104
TITITRE II – Zone UC

Article 16 – Infrastructures et réseaux de communication numérique

Les constructions nouvelles, à l’exception des constructions annexes, doivent être


raccordées aux réseaux de câble et fibre optique lorsqu’ils existent.

L’installation doit être conçue de manière à permettre un raccordement lorsque les


réseaux seront réalisés.

105
TITRE II – Zone UY

Règlement de la zone UY
La zone UY est une zone spécialisée dédiée aux zones à vocation économique.

Elle comprend un secteur, le secteur UYf dédié aux emprises ferroviaires.

Les mentions ci-après sont communes à l’ensemble des zones du territoire communal

Selon le principe de prévention, l’attention des constructeurs et de l’ensemble des usagers du Plan Local
d’Urbanisme est attirée sur les risques marquant le territoire de Villeneuve -Saint-Georges.

Il revient aux maîtres d’ouvrage de prendre les dispositions techniques nécessaires et adaptées pour garantir la
pérennité et la stabilité des ouvrages et des constructions à édifier, compte -tenu des risques marquant tout ou
partie du territoire communal.

Le territoire communal est concerné par :

 Le Plan d’Exposition au Bruit de l’aéroport d’Orly révisé par arrêté inter-préfectoral du 21


décembre 2012,

 un risque d’instabilité des sols lié au phénomène de gonflement ou de retrait des sols argileux. Un
Plan de Prévention des Risques de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la
sécheresse et à la réhydratation des sols a été prescrit par arrêté préfectoral du 9 juillet 2001. La
carte retraçant l’état des connaissances relatives à l’instabilité de s sols figure en annexe du présent
PLU.

Dans l’attente de l’approbation de ce plan, il est souhaitable pour tout projet de construction, notamment
lorsqu’il s’agit de construction individuelle, de procéder à une reconnaissance de sol ou a minima de respec ter
les « bonnes pratiques » de construction, adaptées à l’opération.

 Un risque de ruissellement urbain. Un Plan de Prévention du Risque Inondation et Coulées de boue


par ruissellement en secteur urbain a été prescrit par arrêté du 9 juillet 2001.

 Le Plan de Prévention des Risques Inondation de la Marne et de la Seine , approuvé par arrêté
préfectoral du 28 juillet 2000, révisé le 12 novembre 2007. Il vaut servitude d’utilité publique et est
annexé au présent PLU,

 Le Plan de Prévention des Risques Inondation de l’Yerres. Il vaut servitude d’utilité publique et est
annexé au présent PLU,

 le risque sismique figure en zone de sismicité 1 (très faible). L’information relative à ce risque figure en
annexe du présent PLU.

Il est également rappelé que des sites et sols pollués ou potentiellement pollués, sont recensés sur le territoire
de Villeneuve-Saint-Georges par le site [Link] (Basol et Basias).

Les risques liés à la pollution des sols doivent être pris en compte dans tous les projets d’aménagement.

106
TITITRE II – Zone UY

107
TITRE II – Zone UY

Article 1 – Occupations et utilisations des sols interdites

1.1 Occupations et utilisations du sol interdites

 Les constructions et installations qui, par leur situation, leurs caractéristiques, leur
importance ou leur implantation, seraient incompatibles avec le voisinage ou
susceptibles de porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique,
 Les constructions et installations destinées à l’exploitation agr icole et forestière,
 Les terrains de stationnement des résidences mobiles et démontables en dehors
des terrains aménagés à cet effet.

Article 2 – Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions


particulières

2.1 Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières au


sein de la zone UY

 Les constructions destinées à l’habitation, à condition qu’elles soient destinées


aux personnes dont la présence permanente (gardiennage, surveillance, etc.) est
nécessaire pour assurer le fonctionnement de la zone,
 La création, l’extension et la modification des installations classées pour la
protection de l’environnement, à condition :
o qu'elles soient compatibles, par leur fonctionnement, avec la présence des
constructions admises sur la zone,
o et que des dispositions soient prises afin d'éviter une aggravation des
nuisances (livraison, bruit, etc.) ou risques (incendie, explosion, etc.) pour
le voisinage,
o et que les nécessités de leur fonctionnement lors de leur ouverture, comme
à terme, soient compatibles avec les infrastructures existantes.

 Les affouillements et exhaussements de sol à condition que leurs réalisations


soient liées :
o aux occupations ou utilisations du sol autorisées sur la zone,
o ou à des aménagements paysagers ou hydrauliques,
o ou au remblaiement des carrières ou à leur consolidation,
o ou à des travaux d’infrastructures routières, de transports collectifs, de
circulation douce ou d’aménagement d’espace public,
o ou qu’ils contribuent à la mise en valeur du paysage, d’un site ou d’un
vestige archéologique.

2.2 En sus des dispositions précédentes, occupations et utilisations du sol


soumises à des conditions particulières au sein du seul secteur UYf

Les constructions et installations destinées à l’industrie, à l’artisanat, au commerce, au


bureau sont admises dans la mesure où ils sont liés aux activités ferroviaires.

108
TITITRE II – Zone UY

Article 3 – Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et
d’accès aux voies ouvertes au public

3.1 Accès

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise la preuve
d'une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire,
en application de l'article 682 du code Civil.

La construction peut également être refusée si les accès sont insuffisamment dimensionnés
compte tenu du nombre de logements ou de m 2 de surface de plancher projetés ou si les
accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité doit être
appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi
que de la nature et de l’intensité du trafic.

Toute opération ne peut comprendre qu’un seul accès sur la voirie à l’exception :

 Des opérations qui s’inscrivent sur une parcelle dont l’ensemble du linéaire cumulé
donnant sur l’espace public est égal ou supérieur à 20 mètres ;
 Des opérations qui s’inscrivent sur une parcelle donnant sur deux voies

3.2 Voirie

Tout terrain doit être desservi par une voie carrossable publique ou privée en bon état de
viabilité et présentant des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la
sécurité, de la collecte des ordures ménagères, de la défense contre l’incendie et de la
protection civile.

En conséquence, toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusé sur
des terrains qui ne seraient pas desservis par une voie publique ou privée permettant la
circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et de collecte des ordures
ménagères.

Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être
adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. Les
voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les
véhicules puissent faire demi-tour.

Les aménagements, les extensions de moins de 20% de la surface de plancher des


constructions existantes ne respectant pas les dispositions du présent article sont toutefois
admis, à condition qu’ils n’entraînent pas de création de nouveau logement.

109
TITRE II – Zone UY

Article 4 - Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics

4.1 Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau potable doit
être raccordée au réseau de distribution d’eau potable conformément à la réglementation en
vigueur.

4.2 Assainissement

4.2.1 Dispositions communes à la gestion des eaux usées et des eaux pluviales

a) Dispositions générales

Les règlements applicables sur le territoire du SyAGE sont les règlements eaux usées et
eaux pluviales en vigueur au moment de la construction ou de l’aménagement.

Les réseaux de collecte des eaux usées et des eaux pluviales sont de type séparatif.

Les réseaux d'assainissement internes à la parcelle privative seront de type séparatif et


devront respecter l'ensemble des dispositions règlementaires relatives à l’assainissement
et à la gestion des eaux pluviales.

b) Protection contre les eaux issues du domaine public

Les solutions techniques destinées à éviter le reflux des eaux usées et des eaux pluviales
dans les caves, sous-sols, et constructions situées en contrebas de la voirie publique
devront être mises en œuvre. L'orifice d'évacuation des réseaux internes sera ainsi équipé
d'un dispositif anti-reflux, le cas échéant. Les regards situés à des niveaux inférieurs à
cette cote, et qui n'auront pu être évités, devront être rendus étanches. Ils devront
également résister à la sous-pression.

Si aucune bordure de trottoir ou si la ligne de bordure est int errompue ou abaissée au


droit de la propriété, le propriétaire devra prévoir de protéger ses aménagements ou
construction situés en dessous de la chaussée (limite de propriété à prévoir 15 cm au -
dessus du fil d'eau du caniveau de la chaussée).

c) Dispositions à prendre vis-à-vis de la nappe phréatique

Les rejets d’eaux souterraines aux réseaux publics d'eaux usées et unitaires sont interdits
(même lorsque ces eaux ont été utilisées dans des installations de traitement thermique
ou dans des installations de climatisation). Le règlement de gestion des eaux pluviales du
SyAGE interdit également ces rejets dans les collecteurs du service public de gestion des
eaux pluviales (réseau, caniveau, fossé, etc. …).

110
TITITRE II – Zone UY

Tout projet doit ainsi être prémuni des variations de niveau des eaux souterraines et
prévoir des dispositions constructives rendant la part de construction impactée étanche
et préservant le reste de la construction des remontées d’eaux par capillarité. Cette
disposition est destinée à éviter l’intrusion de ces eaux dans les sous-sols ainsi que leur
drainage vers les réseaux publics.

4.2.2 Eaux usées

a) Eaux usées domestiques

En l’absence de réseau, l’assainissement individuel est autorisé. Dans ce cas, il doit être
réalisé conformément aux dispositions prévues par le règlement du Service Public
d’Assainissement Non Collectif (SPANC) et à l’arrêté fixant les prescriptions techniques
applicables aux systèmes d’assainissement non collectif en vigueur.

b) Eaux usées non domestiques

Conformément au code de la Santé Publique, tout déversement d’eaux usées autres que
domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par le
SyAGE.

Conformément au code de la Santé Publique, « le propriétaire d'un immeuble ou d'un


établissement dont les eaux usées résultent d'utilisations de l'eau assimilables à un usage
domestique en application de l'article L. 213-10-2 du code de l'Environnement a droit, à sa
demande, au raccordement au réseau public de collecte dans la limite des capacités de
transport et d'épuration des installations existantes ou en cours de réalisation ».

c) Dispositions applicables aux bassins et piscines

L’exutoire de ces bassins et piscines devra être raccordé au réseau d’eaux usées et leur
vidange dans ledit réseau ne pourra excéder un débit de 10 m 3/heure. Les eaux de
nettoyage des plages, du bassin après vidange ainsi que les eaux de nettoyage des filtres
devront également être évacuées dans le réseau d’eaux usées.

4.2.3 Eaux pluviales

a) Dispositions générales

Le règlement impose le principe du « zéro rejet » : les propriétaires doivent mettre en place
tout dispositif évitant le rejet (par raccordement direct ou par ruissellement) des eaux
pluviales vers le domaine public (collecteur, caniveau de voirie, fossé, cours d’eau, etc.).

Tout projet d’aménagement devra, en règle générale, intégrer la gestion des eaux de pluie
(quantitative et qualitative) à la source.

L’aménagement du site en revêtements perméables, l’infiltration ou le stockage pour


réutilisation sur l’unité foncière doivent être les solutions recherchées en priorité pour la
gestion des eaux pluviales.

111
TITRE II – Zone UY

Si, pour des raisons techniques, règlementaires ou de configuration des lieux, l’infiltration
totale n’est pas possible ou pertinente, le SyAGE peut accorder, à titre dérogatoire et après
mise en place de dispositifs limitant le rejet, une autorisation de raccordement selon l’ordre
de priorité suivant :

 ouvrage d’infiltration disposant d’un trop plein raccordé au domaine public (niveau
1),
 ouvrage de rétention disposant d’un débit de fuite et d’un trop plein raccordé au
domaine public (niveau 2),
 raccordement sans mise en place de dispositifs d’infiltration ou de rétention (niveau
3).

Pour les dérogations de niveau 1 et 2, les rejets vers les ouvrages du service public ne
devront pas excéder la valeur de débit mentionnée dans le règlement de gestion des eaux
pluviales ou dans le zonage d’assainissement des eaux pluviales de la commune, s’il existe.

Pour les 3 niveaux de dérogation, la qualité des eaux rejetées doit être compatible avec le
milieu récepteur.

La pollution de temps de pluie devra être réduite et traitée à l'amont par tout dispositif
adapté au risque engendré par l’aménagement.

b) Préconisations en matière de dispositif de gestion des eaux pluviales

Par souci de pérennité du dispositif, les rétentions seront réalisées, en priorité, à ciel
ouvert en fonction des opportunités, et intégrées au parti architectural et paysager.

4.3 Autres réseaux (électricité, téléphone, câble…)

Les réseaux doivent être enterrés sur fonds privés.

Les coffrets et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux doivent être dissimulés
dans un soubassement maçonné. Leur aspect devra être intégré harmonieusement aux
constructions.

Article 5 – Superficie minimale des terrains

Sans objet.

112
TITITRE II – Zone UY

Article 6 – Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises


publiques

6.1 Dispositions générales

Les constructions ou parties de construction devront être implantées en retrait des voies
et emprises publiques de 5 mètres minimum.

6.2 Dispositions particulières

6.2.1 Cas de l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes

Pour les constructions en alignement sur voie et emprise publique, des saillies générées
par l’isolation thermique d’un maximum de 0,30 mètre sont autorisées à partir du premier
étage.

6.2.2 Cas des saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les
marquises, les balcons et les modénatures de façade

Les saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les marquises, les balcons
et les modénatures de façade sont autorisées sur le domaine public mais ne devront pas
dépasser 1,5 m de profondeur.

Si une emprise sur le domaine public est nécessaire, les saillies telles que définies
précédemment devront être situées en surplomb du domaine public à 3 m au moins du
sol.

6.2.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
6.1

Les extensions et surélévations des constructions existantes ne respectant pas les règles
définies à l’article 6.1 doivent être édifiées :

 dans le respect des règles définies à l’article 6.1,


 ou dans le prolongement latéral ou vertical de la façade de la construction
existante.

6.2.4 Cas des constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt


collectif ou services publics

Les constructions, installations, ouvrages techniques et aménagements nécessaires aux


équipements d’intérêt collectif ou services publics doivent être implantés à l’alignement ou
avec un retrait de deux mètres minimum de l’alignement.

113
TITRE II – Zone UY

Article 7 – Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

7.1 Dispositions générales

7.1.1 Dispositions générales applicables à la zone UY et à son secteur UYf

Dans une bande de 25 mètres de profondeur par rapport à l’alignement, les constructions
ou parties de constructions doivent être implantées :

 En limites séparatives,
 Ou en retrait de ces limites, selon les modalités fixées au 7.1.2.

Au-delà de la bande de 25 mètres de profondeur par rapport à l’alignement, les


constructions ou parties de constructions doivent être implantées en retrait des limites
séparatives, selon les modalités fixées au 7.1.2.

7.1.2 Modalités de calcul du retrait

 Lorsque la façade ou partie de façade ne comporte pas d’ouverture créant des vues
directes

La distance (L) comptée horizontalement, entre tout point de la construction et le point le


plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la hauteur
(mesurée à l’égout du toit) du bâtiment (H), soit (L≥H), sans pouvoir être inférieure à 4
mètres.

 Lorsque la façade ou partie de façade comporte une ou plusieurs ouvertures créant


des vues directes

La distance (L) comptée horizontalement, entre tout point de la façade au droit des
ouvertures et le point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la
hauteur (H) de la partie la plus haute des ouvertures comptée à partir du terrai n naturel
(avant travaux) au droit de l’ouverture considérée, soit L≥H, sans pouvoir être inférieure à 8
mètres.

Cette règle s’applique également dans le cas de création d’ouverture(s) sur une
construction existante, créant des vues directes.

7.2 Dispositions particulières

7.2.1 Cas de l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes

Dans le cas d’un retrait, des saillies d’un maximum de 0,30 mètre, localisées sur le terrain et
dans la marge de retrait définie à l’article 7.1 sont admises pour les travaux d’isolation
thermique par l’extérieur des constructions existantes.

114
TITITRE II – Zone UY

7.2.2 Cas des saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les
marquises, les balcons et les modénatures de façade

Les saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les marquises, les balcons
et les modénatures de façade sont autorisées dans la marge de retrait située en limite
séparative mais ne devront pas dépasser 1,5 m de profondeur.

7.2.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
7.1

Les surélévations et les extensions, sans création de vue(s) supplémentaire(s) directe(s),


des constructions existantes ne respectant pas les règles définies à l’article 7.1 doivent
être implantées :

 dans le respect des règles définies à l’article 7.1,


 ou dans le prolongement latéral ou vertical de la façade de la construction
existante, à condition que l’extension ou la surélévation ne comporte pas de vues
directes.

7.2.4 Cas des constructions annexes

Lorsqu’un retrait est imposé au titre de l’article 7.1, les constructions annexes peuvent
s’implanter en limites séparatives à la condition que leur hauteur en limites séparatives
n’excède pas 3,20m.

7.2.5 Cas des constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt


collectif ou services publics

Les constructions, installations, ouvrages techniques et aménagements nécessaires aux


équipements d’intérêt collectif ou services publics doivent être implantés sur une ou
plusieurs limites séparatives ou avec un retrait de deux mètres minimum de la limite
séparative.

Article 8 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété

8.1 Dispositions générales

La distance doit être au moins égale :

 à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute, avec un servant à l’éclairement


ou à l’aération des locaux de travail, avec un minimum de 4 mètres,
 à la hauteur de la façade située en vis-à-vis d’une façade comportant des
ouvertures servant à l’éclairement ou à l’aération des locaux de travail, avec un
minimum de 8 mètres.

115
TITRE II – Zone UY

8.2 Dispositions particulières

8.2.1 Cas de l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes

Une implantation différente de celle définie à l’article 8.1 est admise pour assurer
l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes, dans la limite de 0,30
mètre d’épaisseur.

8.2.2 Cas d’absence de distance minimale

Toutefois, il n’est pas fixé de distance minimale entre :

 La construction principale et la ou les construction(s) annexe(s) et/ou les ouvrages


techniques,
 Plusieurs constructions annexes et/ou les ouvrages techniques à condition que la
hauteur de ces constructions ne dépasse pas 3 mètres à l’égout.

8.2.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
8.1

Les surélévations et les extensions des constructions existantes ne respectant pas les règles
définies à l’article 8.1 doivent être implantées :

 dans le respect des règles définies à l’article 8.1,


 ou dans le prolongement latéral ou vertical de la façade de la construction existante,
sans aggraver la non conformité de la construction par rapport aux dispositions de
l’article 8.1.

8.2.4 Cas des constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt


collectif ou services publics

La distance séparant les façades des constructions nécessaires aux équipements d’intérêt
collectif ou services publics n’est pas réglementée.

Article 9 – Emprise au sol

9.1 Dispositions générales

Le coefficient d’emprise au sol maximum des constructions est fixé à 75% de la superficie
du terrain.

9.2 Dispositions particulières

9.2.1 Cas de l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes

Une emprise au sol plus importante que celle définie à l’article 9.1 est admise pour
permettre les travaux d’isolation thermique extérieure des constructions existantes, dans la
limite de 0,30 mètre d’épaisseur.

116
TITITRE II – Zone UY

9.2.2 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
9.1

Les travaux de surélévation et de changement de destination de constructions existantes


sont admis, à condition de ne pas augmenter l’emprise au sol de ces constructions.

9.2.3 Cas des constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt


collectif ou services publics

L’emprise au sol des constructions n’est pas règlementée.

Article 10 – Hauteur maximale des constructions

10.1 Dispositions générales

10.1.1 Dispositions générales applicables aux constructions et installations non


destinées à l’habitation

La hauteur des constructions ne doit pas excéder en tout point 15 mètres.

10.1.2 Dispositions générales applicables aux constructions destinées à l’habitation

La hauteur des constructions destinées à l’habitation, autorisées au terme de l’article 2,


ne doit pas excéder en tout point :

 9 mètres à l’égout,
 12 mètres au faîtage.

10.2 Dispositions particulières

10.2.1 Cas des constructions existantes non conformes aux dispositions du présent
règlement

Les dispositions précédentes ne s’appliquent pas aux travaux d’entretien, d’amélioration


et de mise aux normes des constructions existantes ne respectant pas les règles définies
à l’article 10.1, à condition qu’ils n’entrainent pas d’augmentation de la hauteur de la
construction existante.

10.2.2 Cas des constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt


collectif ou services publics

Les dispositifs techniques des constructions et installations nécessaires aux équipements


d’intérêt collectif ou services publics ne sont pas comptabilisés dans le calcul de la
hauteur.

117
TITRE II – Zone UY

Article 11 – Aspect extérieur des constructions

11.1 Dispositions générales

L’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier ne doit pas être de
nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites ou aux
paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
L’intégration harmonieuse des constructions dans le paysage urbain et naturel doit être
assurée notamment par leur volume, leur architecture, le choix des matériaux et des
couleurs employés.

Est préconisée l’utilisation de matériaux écologiques et issus de ressources locales et de


filières durables.

Les bâtiments et les accès voiture doivent être adaptés au sol et conçus au plus près du
nivellement existant.

Lorsque la construction est située dans le périmètre de l’AVAP, les travaux sur les
constructions existantes ou les constructions nouvelles devront respecter le règlement de
l’AVAP qui figure en annexe du dossier de PLU.

11.2 Matériaux

Pour les toitures en pentes, les matériaux autres que les tuiles, ardoises et zinc sont
interdits.

Tout autre matériau présentant un aspect différent, en particulier le bac aci er, le bardeau
bitumineux (Shingle, etc.), plaque(s) de fibrociment ne peut être employé que dans le cadre
d’une composition globale des façades très soignée. Tout matériau d’imitation (faux bois,
fausse pierre, etc.) est strictement interdit.

En façade, l’utilisation de bardages métalliques, ou de matériaux composites, est autorisée


si cette utilisation fait l’objet d’un traitement soigné dans le cadre d’une composition de
façade.

11.3 Façades et aspect extérieur

Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec le même
soin que les façades principales et en harmonie avec elles.

Les descentes d’eaux pluviales devront être intégrées dans la composition architecturale de
la façade.

Les rejets d’eau pluviale des balcons, loggias et terrasses devront être canalisés de façon à
éviter toutes salissures des façades.

La mise en œuvre sur les façades des modénatures et des éléments de marquage qui
s’harmonisent avec les constructions avoisinantes : tels que les bandeaux, corniches, les
encadrements de fenêtres, chaînes d’angle,… est préconisée.
118
TITITRE II – Zone UY

Aucun caisson de volets roulants ne doit être visible en façade.

Les façades de locaux commerciaux doivent être conçues en harmonie avec les
caractéristiques architecturales de l’immeuble dans lequel elles sont situées.

L’aspect extérieur des bâtiments annexes doit être adapté à la fonction du bâtiment (garage,
abris de jardin…).

Afin d’assurer leur intégration dans l’environnement urbain ou paysager, les façades
doivent présenter une composition propre à travers :

 les matériaux destinés à recevoir un parement ou un enduit : ces derniers ne


peuvent être laissés apparents sur les façades, (parpaings, briques creuses,
carreaux de plâtre…) ;
 les pignons, et les clôtures : à leur égard, les matériaux imités sont interdits
(fausses pierres, fausses briques, fausses pièces de bois) ;
 l’emploi de matériaux excessivement réfléchissants est interdit.

Les façades doivent assurer la continuité visuelle de l’alignement ou du reculement,


mais les ruptures (tels les porches, les passages, les avant-corps ou les arrière-corps, les
saillies) peuvent être autorisées.

Les différents murs des bâtiments et des annexes doivent être construits en matériaux de
même nature.

Si cette similitude n’est pas possible, il doit être recherché une suffisante parenté
d’aspect et de couleur entres les bâtis, et présenter un aspect convenable tout en
permettant d’assurer une bonne conservation.

Les baies créées ou modifiées dans les façades existantes doivent reprendre les
proportions, les matériaux, les accessoires (tels les volets), les couleurs des baies
existantes.

Les pares vues des balcons, terrasses et loggias doivent s’intégrer harmonieusement à la
construction.

11.4 Les toitures

Les toitures doivent être recouvertes de terre cuite, d’ardoises, de pans de zinc, de
verre ou traitées avec des matériaux nobles choisis pour leur pérennité ou leur stabilité
d’aspect.

Toutes couvertures apparentes en tôle ondulée, en plaques de carton goudronné


ou de fibrociment, sont interdites. Les matériaux présentant un aspect imitant un
matériau noble sont interdits.

Les terrasses sont autorisées à la condition qu’elles fassent l’objet d’un traitement,
qui, par leur volume, leurs matériaux, leurs couleurs, leur végétalisation éventuelle et
l’acrotère, garantisse leur bonne insertion dans le site, y compris depuis les points de vue
les plus éloignés.
119
TITRE II – Zone UY

Les édicules et les ouvrages techniques doivent être intégrés dans le volume de la
construction et afin de ne pas être visibles depuis l’espace public, leur traitement devra
être fait avec des matériaux en harmonie avec ceux de la construction.

Lorsqu’une construction nouvelle est accolée à une ou des constructions existantes


moins hautes et lorsqu’un dévoiement et un rehaussement des conduits de cheminée
ou de ventilation est nécessaire, les conduits dévoyés et rehaussés doivent faire
l’objet d’un traitement architectural d’ensemble.

Les réhabilitations ou les modifications de constructions anciennes doivent être


menées dans le respect du présent article.

11.5 Les clôtures

Le traitement, le choix des matériaux, les couleurs des clôtures doivent faire l’objet d’une
attention particulière.

Dans les zones d’aléas forts et très forts du PPRI, les clôtures devront être ajourées à
larges mailles sur au moins 2/3 de leur surface située sous la cote du PHEC (Plus Haute
Eaux Connues).

Les clôtures sur rue pourront être composées d'un soubassement plein maçonné de
0,80m minimum et d’1 m maximum de hauteur surmonté, le cas échéant, de préférence
d'une grille métallique, ou à défaut de tout autre dispositif à claire -voie.

L'emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, parpaings,


briques creuses...) est interdit.

120
TITITRE II – Zone UY

Article 12 – Stationnement

12.1 Dispositions générales

12.1.1 Normes de stationnement pour les véhicules motorisés, applicables selon la


destination des constructions

[Link] Constructions destinées à l’habitation

Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par tranche de 50 m2 de
surface de plancher, en respectant un minimum d’1 place par logement et dans la limite de
1,3 place par logement.

Conformément au code de l’Urbanisme, il ne peut, nonobstant toute disposition, être exigé


la réalisation de plus d’une aire de stationnement lors de la construction, la transformation
ou l’amélioration de logements locatifs financés par un prêt aidé de l’Et at. L’obligation de
réaliser des aires de stationnement n’est pas applicable aux travaux de transformation ou
d’amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés par un prêt aidé par
l’Etat y compris quand ces travaux s’accompagnent de la création de surface de plancher
dans la limite de 50% de la surface de plancher existante avant le commencement des
travaux.

[Link] Constructions destinées aux bureaux

Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par tranche de 55 m² de
surface de plancher.

Par ailleurs, au sein du périmètre de 500 mètres autour des transports en commun, il ne
pourra être construit plus d’1 place pour 45 m² de surface de plancher.

[Link] Constructions destinées aux commerces et à l’artisanat

Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par tranche de 40 m2 de
surface de plancher

[Link] Constructions destinées à l’hébergement hôtelier

Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement pour 4 chambres.

[Link] Constructions destinées aux entrepôts

Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par construction.

121
TITRE II – Zone UY

[Link] Constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt


collectif ou services publics

Le nombre de places à réaliser doit répondre aux besoins nécessaires à la nature de


l’équipement, son mode de fonctionnement, le nombre et le type d’utilisateurs et sa
localisation dans la commune (proximité de la gare, existence ou non de parcs publics de
stationnement à proximité…).

[Link] Normes de stationnement pour les livraisons

Les emplacements nécessaires aux opérations de chargement, déchargement et


manutention doivent être prévus pour tous les établissements de plus de 250 m 2 de
surface de plancher recevant ou générant des livraisons et au minimum :

 Pour les activités : une aire de livraison de 100 m² pour 6 000 m² de surface
de plancher ;
 Pour les commerces / industrie / artisanat : une aire de livraison pour 1 000
m² de surface de vente.

12.1.2 Normes de stationnement pour les vélos

Il est exigé qu’un espace destiné au stationnement des vélos soit prévu avec un accès
direct à la voirie ou à un cheminement praticable pour les vélos (avec une rampe de
pente maximale de 12%).

Il est exigé qu’un point d’accrochage soit disponible pour chaque emplacement afin que
les vélos puissent être rangés et cadenassés sans difficulté.

L’ensemble des calculs des espaces dédiés au stationnement des cycles vélos se fait par
tranche entamée.

[Link] Constructions destinées à l’habitat

Pour les bâtiments destinés à l’habitation groupant au moins deux logements, il est exigé
que soit réalisé un espace couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des
cycles non motorisés au moins égal à :

 0,75 m² par logement, pour les logements jusqu’à deux pièces principales ,
 1,5 m² par logement, pour les logements de trois pièces principales et plus ,
 sans que cet espace ne puisse être inférieur à 3 m².

[Link]. Constructions destinées aux bureaux

Il est exigé que soit dédié au stationnement des cycles non motorisés, un espace couvert
et clos, voire un local, au moins équivalent à 1,5m² pour 100m² de surface plancher.

122
TITITRE II – Zone UY

[Link]. Constructions destinées aux commerces de plus de 500 m² de s urface de


plancher, à l’artisanat et à l’industrie

Il est exigé que soient réalisés au minimum :

 un espace couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des cycles non
motorisés, au moins équivalent à 1 place pour 10 employés.
 un espace dédié au stationnement des cycles non motorisés, équipé et
suffisamment dimensionné pour l’accueil des visiteurs.

[Link]. Constructions destinées aux équipements d’intérêt collectif et services


publics et aux établissements d’enseignement

Il est recommandé pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, un espace
couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des cycles non motorisés, au
moins équivalent à 1 place pour 10 employés.

Il est recommandé que le nombre de places dédiées au stationnement des vélos, au sein
d’un espace couvert et clos, voire d’un local, soit modulé suivant le type d’établissement
d’enseignement :

 écoles primaires : une place pour huit à douze élèves


 collèges et lycées : une place pour trois à cinq élèves

12.2 Caractéristiques techniques des aires de stationnement

Les places doivent respecter les dimensions minimales suivantes :

 Largeur : 2,30 m

En cas de réalisation de garage individuel fermé ou de boxes individuels, la largeur


minimale intérieure est fixée à 2,50 m.

 Longueur : 5 m

Un dégagement de 5 m doit être également prévu, dans le cas d’une opération


d’aménagement entraînant la réalisation de plus de 3 places de stationnement.

Pour information et conformément au décret n°2011-873 du 25 juillet 2011 et aux articles


R111-14-2 et suivants du code de la Construction et de l’Habitation, toute construction
d’un immeuble d’habitation comportant au minimum 2 logements, d’un bâtiment à
usage tertiaire ou d’un bâtiment à destination de bureau, équipé de places de
stationnement couvertes ou d’accès sécurisé, doit être alimenté en électricité pour
permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables.

123
TITRE II – Zone UY

12.3 Modalités d’application des normes de stationnement

Dans le cas d’un aménagement se traduisant par des travaux ne créant pas plus de 25 m ²
de surface de plancher et ne créant pas de logement, il n’est pas imposé de réaliser de
nouvelles places de stationnement à condition de ne pas supprimer de places existantes.

Dans le cas contraire, chaque place supprimée doit être remplacée par une place de même
nature.

12.4 Modalités de calcul des places de stationnement

Lorsque le nombre de places de stationnement exigé est calculé par tranche de m 2 de


surface de plancher réalisée, le calcul se fait par tranche entamée :

Exemple : lorsqu’il est exigé 1 place par tranche de 50 m 2 de surface de plancher, pour une
construction de 70 m 2 de surface de plancher, le calcul par tranche entamée impose la
réalisation de deux places de stationnement, s’il n’y a pas d’autres limites fixées par le
règlement.

12.5 Impossibilité de réaliser les places de stationnement

Conformément au code de l’Urbanisme, en cas d'impossibilité d'aménager le nombre


d'emplacements nécessaires au stationnement des véhicules motorisés sur le terrain
d’assiette de l'opération, ou sur un autre terrain situé dans un rayon de 300m du terrain
d’assiette de l’opération, le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à
une déclaration préalable peut être tenu quitte de ses obligations en justifiant, pour les
places qu’il ne peut réaliser lui-même :

 soit de l’obtention d’une concession à long terme de places dans un parc public de
stationnement existant ou en cours de réalisation, et situé à moins de 300 mètres de
l’opération,
 soit de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé, existant ou en
cours de réalisation, et situé à proximité de l’opération.

124
TITITRE II – Zone UY

Article 13 – Espaces libres et plantations

13.1 Eléments de paysage identifiés aux documents graphiques, au titre de l’article


L151-23 du code de l’Urbanisme (anciennement L123-1-5 III 2° du code de
l’Urbanisme).

La dominante végétale des espaces paysagers protégés, qui participe à la trame verte
et bleue de Villeneuve-Saint-Georges, doit être préservée.

Les éléments paysagers protégés identifiés aux documents graphiques sont les suivants :

 Cœurs d’ilots,
 Parcs et Squares,
 Terrains cultivés,
 Zones humides.

13.2 Dispositions générales

Le traitement des espaces libres de la construction doit faire l’objet d’un soin particulier,
afin de participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie, au
développement de la biodiversité et à la gestion des eaux pluviales.

Les projets de constructions devront être étudiés dans le sens d’une conservation
maximale des plantations existantes.

125
TITRE II – Zone UY

13.2.1 Obligations de végétaliser

Les surfaces libres de toutes constructions doivent être traitées en espaces verts de
pleine terre sur 30% minimum de leur superficie.

Les espèces et variétés de végétaux implantés seront détaillées par le pétitionnaire.

Il est interdit d’implanter les espèces suivantes, considérées comme invasives


(conformément à l’annexe ci-dessous) :

ANNEXE NON EXHAUSTIVE :

Taxon de référence Nom vernaculaire


Acer negundo L., 1753 Érable negundo, Érable frêne, Érable Négondo
Ailanthus altissima (Mill.) Sw ingle, 1916 Faux-vernis du Japon, Vernis du Japon, Ailanthe
Amorpha fruticosa L., 1753 Indigo du Bush, Amorphe buissonnante
Azolla filiculoides Lam., 1783 Azolla fausse-fougère
Baccharis halimifolia L., 1753 Séneçon en arbre, Baccharis à feuilles d'Halimione
Bidens frondosa L., 1753 Bident feuillé, Bident à fruits noirs, Bident feuillu
Buddleja davidii Franch., 1887 Buddleja du père David, Arbre à papillon, Arbre aux papillons
Cortaderia selloana (Schult. & Schult.f.) Asch. & Graebn., 1900 Herbe de la Pampa, Roseau à plumes
Egeria densa Planch., 1849 Égéria, Élodée dense
Elodea canadensis Michx., 1803 Élodée du Canada
Elodea nuttalii (Planch.) [Link], 1920 Élodée à feuilles étroites
Heracleum mantegazzianum Sommier & Levier, 1895 Berce du Caucase, Berce de Mantegazzi
Balsamine de l'Himalaya, Balsamine géante, Balsamine rouge, Impatiente
Impatiens glandulifera Royle, 1833 glanduleuse
Impatiens parviflora DC., 1824 Balsamine à petites fleurs, Impatientes à petites fleurs
Lagarosiphon major (Ridl.) Moss, 1928 Lagarosiphon majeur
Lemna minuta Kunth, 1816 Lentille d'eau minuscule
Lonicera japonica Thunb., 1784 Chèvrefeuille du Japon
Ludw igia grandiflora (Michx.) Greuter & Burdet, 1987 Ludw igie à grandes fleurs, Jussie
Ludw igia peploides (Kunth) [Link], 1963 Jussie
Myriophyllum aquaticum (Vell.) Verdc., 1973 Myriophylle du Brésil
Reynoutria japonica Houtt., 1777 Renouée du Japon
Reynoutria sachalinensis ([Link]) Nakai, 1922 Renouée de Sakhaline
Robinia pseudoacacia L., 1753 Robinier faux-acacia, Carouge
Senecio inaequidens DC., 1838 Séneçon sud-africain
Solidago canadensis L., 1753 Tête d'or
Solidago gigantea Aiton, 1789 Tête d'or
Symphyotrichum lanceolatum (Willd.) [Link], 1995 Aster lancéolé
Symphyotrichum novi-belgii (L.) [Link], 1995 Aster

Les espaces non bâtis situés en bordure de voie devront faire l’objet d’un traitement
paysager.

126
TITITRE II – Zone UY

13.2.2 Obligation de planter

Les surfaces libres de constructions, en dehors des surfaces dédiées au stationnement,


doivent être végétalisées à raison d’au moins 1 arbre à grand développement par tranche
de 100 m2 des surfaces libres de constructions par tranche entamée ou achevée.

Au sein des surfaces dédiées au stationnement, dans le cas où plus de deux places de
stationnement seraient réalisées, les aires de stationnement à l’air libre doivent être
plantées à raison d’un arbre pour 50 m2 de surface affectée au stationnement par
tranche entamée.

Les délaissés doivent être engazonnés.

Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, il convient de privilégier les


espaces minéraux sablés, dallés ou pavés de préférence, aux espaces bitumés ou
enrobés.

Un rideau continu d’arbres de haute tige formant écran sera exigé en limite séparative
lorsque celle-ci correspond à une limite de zone.

13.3 Dispositions particulières

Toutefois, les dispositions de l’article 13.2 ne s’appliquent pas :

 Aux travaux de surélévation et de changement de destination des constructions


existantes ne respectant pas les dispositions de l’article 13.2, à condition de ne
pas réduire la surface comptabilisée au titre des espaces de pleine terre
végétalisés et plantés,
 Aux travaux d’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes, dans
la limite de 0,30 mètre d’épaisseur,
 Aux constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif
ou services publics

Article 14 – Coefficient d’Occupation des Sols

Sans objet.

127
TITRE II – Zone UY

Article 15 – Performances énergétiques et environnementales

15.1 Déchets

15.1.1 Dispositions générales

Toute construction ou installation nouvelle destinée à de l’habitation et aux


programmes d’activités économiques (bureaux, industries, commerces, artisanat) doit
être équipée de lieux de stockage des déchets ménagers et des déchets industriels
banals.

Ces lieux doivent être adaptés au tri sélectif des déchets et conformes aux normes
édictées par le règlement sanitaire départemental.

Une notice de gestion du stockage des déchets ménagers en annexe du PLU précise les
différentes dispositions décrites ci-après.

[Link] Modalités de calcul pour les immeubles à destination d’habitation

 Aménagement des locaux de stockage en habitat individuel : en habitat


individuel, les propriétaires sont tenus de pouvoir stocker au moins trois types de
récipients (bacs) au sein de leur parcelle.

 Aménagement des locaux de stockage en habitat collectif :


o Dimensions des locaux de stockages des bacs : le local de stockage des
bacs doit permettre d’entreposer et de déplacer ceux-ci de manière aisée.
Chaque bac doit être facilement accessible. Les bacs d’ordures ménagères
et de tri sélectif doivent être bien séparés.

Le dimensionnement du local de stockage des déchets devra respecter le dimensionnement


minimal suivant :

Nombre de logements Surface minimale du local


de l’opération à déchets à prévoir
De 3 à 6 logements 5 mètres carrés
De 7 à 11 logements 8 mètres carrés
De 12 à 15 logements 12 mètres carrés
Au-delà de 15 logements Au minimum 0,9 mètre carré par logement

A ces locaux de stockage des bacs, s’ajoutent les mètres carrés nécessaires au stockage
des encombrants.

o Stockage des déchets encombrants et des déchets d’équipements électriques et


électroniques : afin que le stockage des déchets encombrants et des déchets
d’équipements électriques et électroniques ne constitue pas une gêne pour les
occupants, il est recommandé de créer ou d’aménager un local dans lequel ces
déchets pourront être entreposés en attente de leur enlèvement par le service de
collecte.

128
TITITRE II – Zone UY

La surface recommandée pour un tel local est de 0,15 m 2 par logement.

Les caractéristiques liées à l’aménagement des locaux de stockage en habitat collectif s ont
définies au sein de la notice de gestion de stockage des déchets annexée au PLU.

Article 16– Infrastructures et réseaux de communication numérique

Les constructions nouvelles, à l’exception des constructions annexes, doivent être


raccordées aux réseaux de câble et fibre optique lorsqu’ils existent.

L’installation doit être conçue de manière à permettre un raccordement lorsque les réseaux
seront réalisés.

129
TITRE III – Zone AU

TITRE III - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA


ZONE À URBANISER

130
TITITRE III – Zone AU

Règlement de la zone 1AUB


La zone 1AUB, à vocation mixte, correspond au projet « Pologne » situé en limites Nord-
Est du territoire communal.

Les mentions ci-après sont communes à l’ensemble des zones du territoire communal

Selon le principe de prévention, l’attention des constructeurs et de l’ensemble des usagers du Plan Local
d’Urbanisme est attirée sur les risques marquant le territoire de Villeneuve -Saint-Georges.

Il revient aux maîtres d’ouvrage de prendre les dispositions techniques nécessaires et adaptées pour
garantir la pérennité et la stabilité des ouvrages et des constructions à édifier, compte -tenu des risques
marquant tout ou partie du territoire communal.

Le territoire communal est concerné par :

 Le Plan d’Exposition au Bruit de l’aéroport d’Orly révisé par arrêté inter-préfectoral du 21


décembre 2012,

 un risque d’instabilité des sols lié au phénomène de gonflement ou de retrait des sols argileux. Un
Plan de Prévention des Risques de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la
sécheresse et à la réhydratation des sols a été prescrit par arrêté préfectoral du 9 juillet 2001. La
carte retraçant l’état des connaissances relatives à l’instabilité des sols figure en annexe du présent
PLU.

Dans l’attente de l’approbation de ce plan, il est souhaitable pour tout projet de construction, notamment
lorsqu’il s’agit de construction individuelle, de procéder à une reconnaissance de sol ou a minima de
respecter les « bonnes pratiques » de construction, adaptées à l’opération.

 Un risque de ruissellement urbain. Un Plan de Prévention du Risque Inondation et Coulées de


boue par ruissellement en secteur urbain a été prescrit par arrêté du 9 juillet 2001.

 Le Plan de Prévention des Risques Inondation de la Marne et de la Seine, approuvé par arrêté
préfectoral du 28 juillet 2000, révisé le 12 novembre 2007. Il vaut servitude d’utilité publique et est
annexé au présent PLU,

 Le Plan de Prévention des Risques Inondation de l’Yerres. Il vaut servitude d’utilité publique et
est annexé au présent PLU,

 le risque sismique figure en zone de sismicité 1 (très faible). L’information relative à ce risque figure
en annexe du présent PLU.

Il est également rappelé que des sites et sols pollués ou potentiellement pollués, sont rec ensés sur le
territoire de Villeneuve-Saint-Georges par le site [Link] (Basol et Basias).

Les risques liés à la pollution des sols doivent être pris en compte da ns tous les projets
d’aménagement.

131
TITRE III – Zone AU

132
TITITRE III – Zone AU

Article 1 – Occupations et utilisations des sols interdites

1.1 Occupations et utilisations du sol interdites

 Les constructions et installations destinées à l’industrie,


 Les constructions et installations destinées à l’exploitation agricole et forestière,
 Les dépôts de toute nature sauf ceux nécessaires à l’exécution des services
publics ou d’intérêt collectif,
 Les terrains de stationnement des résidences mobiles et démontables en dehors
des terrains aménagés à cet effet.

Article 2 – Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions


particulières

2.1 Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

Dans la mesure où les conditions de réalisation de tous les équipements nécessaires


sont assurées, conformément aux prescriptions du code de l’Urbanisme, sous réserve de
ne pas compromettre l’aménagement ultérieur de la partie de la zone restant à aménager,
le cas échéant, de participer à un aménagement cohérent de l’ensemble de la zone, et
dans la mesure où la surface de plancher des constructions sur la totalité de la zone
n’excède pas 62 000 m 2 (hors surface de plancher existante au moment de l’approbation
du présent PLU): sont autorisées les occupations et utilisations du sol suivantes,
sous forme d’opérations d’aménagement pouvant ne concerner qu’une partie des
périmètres de zones :

 Les constructions destinées à l’habitation,


 Les constructions destinées à l’hébergement hôtelier,
 Les constructions et installations destinées à l’artisanat, au commerce et aux
bureaux, la création, l’extension et la modification des installations classées pour
la protection de l’environnement, à condition :
o qu'elles soient compatibles, par leur fonctionnement, avec la présence
d’habitations sur la zone,
o et que des dispositions soient prises afin d'éviter une aggravation des
nuisances (livraison, bruit, etc.) ou risques (incendie, explosion, etc.) pour
le voisinage,
o et que les nécessités de leur fonctionnement lors de leur ouverture, comme
à terme, soient compatibles avec les infrastructures existantes.

 Les constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et


services publics,

133
TITRE III – Zone AU

 Les affouillements et exhaussements de sol à condition que leurs réalisations


soient liées :
o aux occupations ou utilisations du sol autorisées sur la zone,
o ou à des aménagements paysagers ou hydrauliques,
o ou au remblaiement des carrières ou à leur consolidation,
o ou à des travaux d’infrastructures routières, de transports collectifs, de
circulation douce ou d’aménagement d’espace public,
o ou qu’ils contribuent à la mise en valeur du paysage, d’un site ou d’un
vestige archéologique.

Article 3 – Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
et d’accès aux voies ouvertes au public

3.1 Accès

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise la
preuve d'une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie
judiciaire, en application de l'article 682 du code Civil.

La construction peut également être refusée si les accès sont insuffisamment


dimensionnés compte tenu du nombre de logements ou de m 2 de surface de plancher
projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette
sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur
configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Toute opération ne peut comprendre qu’un seul accès sur la voirie à l’exception :

 Des opérations qui s’inscrivent sur une parcelle dont l’ensemble du linéaire
cumulé donnant sur l’espace public est égal ou supérieur à 20 mètres ;
 Des opérations qui s’inscrivent sur une parcelle donnant sur deux voies

3.2 Voirie

Tout terrain doit être desservi par une voie carrossable publique ou privée en bon état de
viabilité et présentant des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la
sécurité, de la collecte des ordures ménagères, de la défense contre l’ince ndie et de la
protection civile.

En conséquence, toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusé
sur des terrains qui ne seraient pas desservis par une voie publique ou privée permettant
la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et de collecte des
ordures ménagères.

Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être
adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Les voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les
véhicules puissent faire demi-tour.

134
TITITRE III – Zone AU

Les aménagements, les extensions de moins de 20% de la surface de plancher des


constructions existantes ne respectant pas les dispositions du présent ar ticle sont
toutefois admis, à condition qu’ils n’entraînent pas de création de nouveau logement.

Article 4 - Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics

4.1 Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau potable
doit être raccordée au réseau de distribution d’eau potable conformément à la
réglementation en vigueur.

4.2 Assainissement

4.2.1 Dispositions communes à la gestion des eaux usées et des eaux pluviales

a) Dispositions générales

Les règlements applicables sur le territoire du SyAGE sont les règlements eaux usées et
eaux pluviales en vigueur au moment de la construction ou de l’aménagement.

Les réseaux de collecte des eaux usées et des eaux pluviales sont de type sépara tif.

Les réseaux d'assainissement internes à la parcelle privative seront de type séparatif et


devront respecter l'ensemble des dispositions règlementaires relatives à l’assainissement
et à la gestion des eaux pluviales.

b) Protection contre les eaux issues du domaine public

Les solutions techniques destinées à éviter le reflux des eaux usées et des eaux pluviales
dans les caves, sous-sols, et constructions situées en contrebas de la voirie publique
devront être mises en œuvre. L'orifice d'évacuation des réseaux internes sera ainsi équipé
d'un dispositif anti-reflux, le cas échéant. Les regards situés à des niveaux inférieurs à
cette cote, et qui n'auront pu être évités, devront être rendus étanches. Ils devront
également résister à la sous-pression.

Si aucune bordure de trottoir ou si la ligne de bordure est interrompue ou abaissée au


droit de la propriété, le propriétaire devra prévoir de protéger ses aménagements ou
construction situés en dessous de la chaussée (limite de propriété à prévoir 15 cm a u-
dessus du fil d'eau du caniveau de la chaussée).

c) Dispositions à prendre vis-à-vis de la nappe phréatique

Les rejets d’eaux souterraines aux réseaux publics d'eaux usées et unitaires sont interdits
(même lorsque ces eaux ont été utilisées dans des installations de traitement thermique
ou dans des installations de climatisation). Le règlement de gestion des eaux pluviales du
SyAGE interdit également ces rejets dans les collecteurs du service public de gestion des
eaux pluviales (réseau, caniveau, fossé, etc. …).

135
TITRE III – Zone AU

Tout projet doit ainsi être prémuni des variations de niveau des eaux souterraines et
prévoir des dispositions constructives rendant la part de construction impactée étanche
et préservant le reste de la construction des remontées d’eaux par cap illarité.

Cette disposition est destinée à éviter l’intrusion de ces eaux dans les sous -sols ainsi que
leur drainage vers les réseaux publics.

4.2.2 Eaux usées

a) Eaux usées domestiques

En l’absence de réseau, l’assainissement individuel est autorisé.

Dans ce cas, il doit être réalisé conformément aux dispositions prévues par le règlement
du Service Public d’Assainissement Non Collectif (SPANC) et à l’arrêté fixant les
prescriptions techniques applicables aux systèmes d’assainissement non collectif en
vigueur.

b) Eaux usées non domestiques

Conformément au code de la Santé Publique, tout déversement d’eaux usées autres que
domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par le
SyAGE.

Conformément au code de la Santé Publique, « le propriétaire d'un immeuble ou d'un


établissement dont les eaux usées résultent d'utilisations de l'eau assimilables à un usage
domestique en application de l'article L. 213-10-2 du code de l'Environnement a droit, à sa
demande, au raccordement au réseau public de collecte dans la limite des capacités de
transport et d'épuration des installations existantes ou en cours de réalisation ».

c) Dispositions applicables aux bassins et piscines

L’exutoire de ces bassins et piscines devra être raccordé au réseau d’eaux usées et leur
vidange dans ledit réseau ne pourra excéder un débit de 10 m 3/heure. Les eaux de
nettoyage des plages, du bassin après vidange ainsi que les eaux de nettoy age des
filtres devront également être évacuées dans le réseau d’eaux usées.

4.2.3 Eaux pluviales

a) Dispositions générales

Le règlement impose le principe du « zéro rejet » : les propriétaires doivent mettre en


place tout dispositif évitant le rejet (par raccordement direct ou par ruissellement) des
eaux pluviales vers le domaine public (collecteur, caniveau de voirie, fossé, cours d’eau,
etc.).

Tout projet d’aménagement devra, en règle générale, intégrer la gestion des eaux de
pluie (quantitative et qualitative) à la source.

136
TITITRE III – Zone AU

L’aménagement du site en revêtements perméables, l’infiltration ou le stockage pour


réutilisation sur l’unité foncière doivent être les solutions recherchées en priorité pour la
gestion des eaux pluviales.

Si, pour des raisons techniques, règlementaires ou de configuration des lieux, l’infiltration
totale n’est pas possible ou pertinente, le SyAGE peut accorder, à titre dérogatoire et
après mise en place de dispositifs limitant le rejet, une autorisation de raccordement
selon l’ordre de priorité suivant :

 ouvrage d’infiltration disposant d’un trop plein raccordé au domaine public (niveau
1),
 ouvrage de rétention disposant d’un débit de fuite et d’un trop plein raccordé au
domaine public (niveau 2),
 raccordement sans mise en place de dispositifs d’infiltration ou de rétention
(niveau 3).

Pour les dérogations de niveau 1 et 2, les rejets vers les ouvrages du service public ne
devront pas excéder la valeur de débit mentionnée dans le règlement de gestion des
eaux pluviales ou dans le zonage d’assainissement des eaux pluviales de la commune,
s’il existe.

Pour les 3 niveaux de dérogation, la qualité des eaux rejetées doit être compatible avec le
milieu récepteur.

La pollution de temps de pluie devra être réduite et traitée à l'amont par tout dispositif
adapté au risque engendré par l’aménagement.

b) Préconisations en matière de dispositif de gestion des eaux pluviales

Par souci de pérennité du dispositif, les rétentions seront réalisées, en priorité, à ciel
ouvert en fonction des opportunités, et intégrées au parti architectural et paysager.

4.3 Autres réseaux (électricité, téléphone, câble…)

Les réseaux doivent être enterrés sur fonds privés.

Les coffrets et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux doivent être dissimulés
dans un soubassement maçonné. Leur aspect devra être intégré harmonieusement aux
constructions.

Article 5 – Superficie minimale des terrains

Sans objet.

137
TITRE III – Zone AU

Article 6 – Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises


publiques

6.1 Dispositions générales

Les constructions ou parties de construction devront être implantées à l’alignement ou en


retrait des voies et emprises publiques de 2 mètres minimum.

6.2 Dispositions particulières

6.2.1 Cas de l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes

Pour les constructions en alignement sur voie et emprise publique, des saillies générées
par l’isolation thermique d’un maximum de 0,30 mètre sont autorisées à partir du premier
étage.

6.2.2 Cas des saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les
marquises, les balcons et les modénatures de façade

Les saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les marquises, les balcons
et les modénatures de façade sont autorisées sur le domaine public mais ne devront pas
dépasser 1,5 m de profondeur.

Si une emprise sur le domaine public est nécessaire, les saillies telles que définies
précédemment devront être situées en surplomb du domaine public à 3 m au moins du
sol.

6.2.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
6.1

Les extensions et surélévations des constructions existantes ne respectant pas les règles
définies à l’article 6.1 doivent être édifiées :

 dans le respect des règles définies à l’article 6.1,


 ou dans le prolongement latéral ou vertical de la façade de la construction
existante.

Article 7 – Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

7.1 Dispositions générales

7.1.1 Dispositions générales applicables

Les constructions ou parties de constructions doivent être implantées :

 En limites séparatives,
 Ou en retrait de deux mètres minimum de ces limites.

138
TITITRE III – Zone AU

7.2 Dispositions particulières

7.2.1 Cas de l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes

Pour les constructions en alignement sur voie et emprise publique, des saillies générées
par l’isolation thermique d’un maximum de 0,30 mètre sont autorisées à partir du premier
étage.

7.2.2 Cas des saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les
marquises, les balcons et les modénatures de façade

Les saillies, telles que les perrons, les escaliers, les auvents, les marquises, les balcons
et les modénatures de façade sont autorisées dans la marge de retrait située en limite
séparative mais ne devront pas dépasser 1,5 m de profondeur.

7.2.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
7.1

Les surélévations et les extensions, sans création de vue(s) supplémentaire(s) directe(s),


des constructions existantes ne respectant pas les règles définies à l’article 7.1 doivent
être implantées :

 dans le respect des règles définies à l’article 7.1,


 ou dans le prolongement latéral ou vertical de la façade de la construction
existante, à condition que l’extension ou la surélévation ne comporte pas de vues
directes.

Article 8 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété

8.1 Dispositions générales

La distance doit être au moins égale :

 à 6 mètres si l’une des façades comporte des ouvertures créant des vues directes ,
 à 2,5 mètres, si aucune des deux façades ne comporte d’ouverture créant des
vues directes.

8.2 Dispositions particulières

8.2.1 Cas de l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes

Une implantation différente de celle définie à l’article 8.1 est admise pour assurer
l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes, dans la limite de 0,30
mètre d’épaisseur.

139
TITRE III – Zone AU

8.2.2 Cas d’absence de distance minimale

Toutefois, il n’est pas fixé de distance minimale entre :

 La construction principale et la ou les construction(s) annexe(s) et/ou les ouvrages


techniques,
 Plusieurs constructions annexes et/ou les ouvrages techniques à condition que la
hauteur de ces constructions ne dépasse pas 3 mètres à l’égout.

8.2.3 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
8.1

Les surélévations et les extensions des constructions existantes ne respectant pas les
règles définies à l’article 8.1 doivent être implantées :

 dans le respect des règles définies à l’article 8.1,


 ou dans le prolongement latéral ou vertical de la façade de la construction
existante, sans aggraver la non-conformité de la construction par rapport aux
dispositions de l’article 8.1.

8.2.4 Cas des constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt


collectif ou services publics

La distance séparant les façades des constructions nécessaires aux équipements


d’intérêt collectif ou services publics n’est pas réglementée.

Article 9 – Emprise au sol

Non réglementée.

Article 10 – Hauteur maximale des constructions

10.1 Dispositions générales

La hauteur des constructions ne doit pas excéder en tout point 21 mètres, à l’exception
des édicules techniques liés à la production d’énergie renouvelable.

10.2 Dispositions particulières

10.2.1 Cas des constructions existantes non conformes aux dispositions du présent
règlement

Les dispositions précédentes ne s’appliquent pas aux travaux d’entretien, d’amélioration


et de mise aux normes des constructions existantes ne respectant pas les règles définies
à l’article 10.1, à condition qu’ils n’entrainent pas d’augmentation de la hauteur de la
construction existante.

140
TITITRE III – Zone AU

10.2.2 Cas des constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt


collectif ou services publics

Les dispositifs techniques des constructions et installations nécessaires aux équipements


d’intérêt collectif ou services publics ne sont pas comptabilisés dans le calcul de la
hauteur.

Article 11 – Aspect extérieur des constructions

11.1 Dispositions générales

L’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier ne doit pas être de
nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites ou aux
paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

L’intégration harmonieuse des constructions dans le paysage urbain et naturel doit être
assurée notamment par leur volume, leur architecture, le choix des matériaux et des
couleurs employés.

Est préconisée l’utilisation de matériaux écologiques et issus de ressources locales et de


filières durables.

Les bâtiments et les accès voiture doivent être adaptés au sol et conçus au plus près du
nivellement existant.

Lorsque la construction est située dans le périmètre de l’AVAP, les travaux sur les
constructions existantes ou les constructions nouvelles devront respecter le règlement de
l’AVAP qui figure en annexe du dossier de PLU.

11.2 Matériaux

L’utilisation de matériaux et techniques pérennes, adaptés au caractère architectural


du bâti, et cohérents avec les constructions existantes sera à privilégier. Les matériaux
de facture contemporaine pourront être employés sous réserve d’une finition de qualité.

En façade, l’utilisation de bardages métalliques, ou de matériaux composites, est


autorisée si cette utilisation fait l’objet d’un traitement soigné dans le cadre d’une
composition de façade.

Les couleurs des façades doivent être en harmonie avec la trame bâtie et
paysagère environnante.

11.3 Façades et aspect extérieur

Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec le même
soin que les façades principales et en harmonie avec elles.

Les descentes d’eaux pluviales devront être intégrées dans la composition architecturale
de la façade.

141
TITRE III – Zone AU

Les rejets d’eau pluviale des balcons, loggias et terrasses devront être canalisés de façon
à éviter toutes salissures des façades.

La mise en œuvre sur les façades des modénatures et des éléments de marquage qui
s’harmonisent avec les constructions avoisinantes : tels que les bandeaux, corniches, les
encadrements de fenêtres, chaînes d’angle,… est préconisée.

Aucun caisson de volets roulants ne doit être visible en façade.

Les façades de locaux commerciaux doivent être conçues en harmonie avec les
caractéristiques architecturales de l’immeuble dans lequel elles sont situées.

L’aspect extérieur des bâtiments annexes doit être adapté à la fonction du bâtiment
(garage, abris de jardin…).

Afin d’assurer leur intégration dans l’environnement urbain ou paysager, les façades
doivent présenter une composition propre à travers :

 les matériaux destinés à recevoir un parement ou un enduit : ces derniers ne


peuvent être laissés apparents sur les façades, (parpaings, briques creuses,
carreaux de plâtre…) ;
 les pignons, et les clôtures : à leur égard, les matériaux d’aspect précaire sont
interdits ;
 les tôles ondulées et les matériaux excessivement réfléchissants sont interdits.

Les façades doivent assurer la continuité visuelle de l’alignement ou du reculement,


mais les ruptures (tels les porches, les passages, les avant-corps ou les arrière-corps,
les saillies) peuvent être autorisées.

Les différents murs des bâtiments et des annexes doivent être construits en matériaux de
même nature.

Si cette similitude n’est pas possible, il doit être recherché une suffisante parenté
d’aspect et de couleur entres les bâtis, et présenter un aspect convenable tout en
permettant d’assurer une bonne conservation.

Les baies créées ou modifiées dans les façades existantes doivent reprendre les
proportions, les matériaux, les accessoires (tels les volets), les couleurs des baies
existantes.

Les pares vues des balcons, terrasses et loggias doivent s’intégrer


harmonieusement à la construction.

142
TITITRE III – Zone AU

11.4 Les toitures

Pour les toitures, l’utilisation de couvertures apparentes d’aspects précaire est interdite.
Les couvertures seront dans le ton général des toitures environnantes.

Toutes couvertures apparentes en tôle ondulée, en plaques de carton goudronné


ou de fibrociment, sont interdites. Les matériaux présentant un aspect imitant un
matériau noble sont interdits.

Les terrasses sont autorisées à la condition qu’elles fassent l’objet d’un traitement,
qui, par leur volume, leurs matériaux, leurs couleurs, leur végétalisation éventuelle et
l’acrotère, garantisse leur bonne insertion dans le site, y compris depuis les points de vue
les plus éloignés.

Les édicules et les ouvrages techniques doivent être intégrés dans le volume de la
construction et afin de ne pas être visibles depuis l’espace public, leur traitement devra
être fait avec des matériaux en harmonie avec ceux de la construction.

Lorsqu’une construction nouvelle est accolée à une ou des constructions existantes


moins hautes et lorsqu’un dévoiement et un rehaussement des conduits de cheminée
ou de ventilation est nécessaire, les conduits dévoyés et rehaussés d oivent faire
l’objet d’un traitement architectural d’ensemble.

Les réhabilitations ou les modifications de constructions anciennes doivent être


menées dans le respect du présent article.

11.5 Les clôtures

Le traitement, le choix des matériaux, les couleurs des clôtures doivent faire l’objet d’une
attention particulière.

Lorsque le terrain est en pente, les clôtures sont divisées en sections égales n’excédant
pas 12 mètres de longueur chacune.

La hauteur s’apprécie au point médian de chacune d’elles. Dans le cas d’une clôture ayant
une longueur inférieure à 12 m, la hauteur est mesurée au point médian de ladite clôture.

143
TITRE III – Zone AU

11.5.1 Dispositions relatives aux clôtures sur rue

Les clôtures sur rue devront être constituées :

 D’un mur plein de maçonnerie enduit, en brique ou en pierre, d’une hauteur


maximale de 1,5 mètre avec chaperon. Une hauteur supérieure est admise pour les
poteaux (poteaux d’angle, poteaux délimitant les accès),
 ou d’un dispositif ajouré constitué :
o d’un muret d’une hauteur maximale de 0,80 m surmonté d’une grille ou d’un
grillage à maille rectangulaire verticale, doublé d’un écran végétal. La partie
supérieure peut être partiellement occultée sur une hauteur maximale
correspondant au 2/3 de sa hauteur totale. Dans ce cas, cette occultation
doit être réalisée en tôle découpée de la même couleur que la grille.
L’utilisation d’éléments rapportés d’autres natures - en particulier plastique,
brande de bruyères, canisses… - est interdite.

La hauteur maximale de l’ensemble ne doit pas dépasser 2 mètres.

11.5.2 Dispositions relatives aux clôtures sur limites séparatives

La hauteur des clôtures sur les limites de propriété ne pourra pas dépasser 2 m au dessus
du sol naturel.

Les murs de maçonnerie devront être enduits.

L’utilisation de plaques de béton est interdite pour les clôtures de toute nature.

11.5.3 Dispositions spécifiques relatives aux constructions et installations


nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics

Les dispositions des articles 11.5.1 à 11.5.2 ne s’appliquent pas aux constructions et
installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics.

11.6 Intégration des éléments techniques

Les antennes doivent être implantées à un endroit non visible du domaine public (sauf
impossibilité technique). Les paraboles doivent avoir une couleur qui s’intègre avec la
partie de construction sur laquelle elles sont fixées.

Pour toutes les toitures, les édicules et ouvrages techniques tels que machinerie
d’ascenseurs, gaines de ventilation extracteurs, antennes relais, … doivent être intégrés
dans le volume de la construction. Seules les cheminées peuvent dépasser du volume d e
la toiture.

Les cheminées doivent être traitées avec les matériaux et couleurs en harmonie avec
ceux de la construction.

Les rampes de parking destinées à desservir les parcs de stationnement doivent être
intégrées dans la construction.
144
TITITRE III – Zone AU

Dans le cas où la configuration du terrain ou des contraintes techniques ne le


permettraient pas, elles devront être traitées de manière à s’harmoniser avec la
construction et les espaces extérieurs.

Les dispositifs techniques des constructions et installations nécessaires aux


équipements d’intérêt collectif et services publics sont exemptés de cette disposition.

Article 12 – Stationnement

12.1 Dispositions générales

12.1.1 Normes de stationnement pour les véhicules motorisés, applicables selon la


destination des constructions

[Link] Constructions destinées à l’habitation

Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par tranche de 50 m2
de surface de plancher, en respectant un minimum d’1 place par logement et dans la
limite de 1,3 place par logement.

Conformément au code de l’Urbanisme, il ne peut, nonobstant toute disposition, être


exigé la réalisation de plus d’une aire de stationnement lors de la construction, la
transformation ou l’amélioration de logements locatifs financés par un prêt aidé de l’Etat.
L’obligation de réaliser des aires de stationnement n’est pas applicable aux travaux de
transformation ou d’amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés
par un prêt aidé par l’Etat y compris quand ces travaux s’accompagnent de la création de
surface de plancher dans la limite de 50% de la surface de plancher existante avant le
commencement des travaux.

[Link] Constructions destinées aux bureaux

Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par tranche de 55 m2
de surface de plancher

Par ailleurs, au sein du périmètre de 500 mètres autour des transports en commun, il ne
pourra être construit plus d’1 place pour 45 m² de surface de plancher.

[Link] Constructions destinées aux commerces et à l’artisanat

Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par tranche de 40 m2
de surface de plancher

145
TITRE III – Zone AU

[Link] Constructions destinées à l’hébergement hôtelier

Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement pour 4 chambres.

[Link] Constructions destinées aux entrepôts

Il est exigé que soit réalisée au minimum 1 place de stationnement par construction.

[Link] Constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif


ou services publics

Le nombre de places à réaliser doit répondre aux besoins nécessaires à la nature de


l’équipement, son mode de fonctionnement, le nombre et le type d’utilisateurs et sa
localisation dans la commune (proximité de la gare, existence ou non de parcs publics de
stationnement à proximité…).

[Link] Normes de stationnement pour les livraisons

Les emplacements nécessaires aux opérations de chargement, déchargement et


manutention doivent être prévus pour tous les établissements de plus de 250 m 2 de
surface de plancher recevant ou générant des livraisons et au minima :

 Pour les activités : une aire de livraison de 100 m² pour 6 000 m² de surface
de plancher ;
 Pour les commerces / industrie / artisanat : une aire de livraison pour 1 000
m² de surface de vente.

12.1.2 Normes de stationnement pour les vélos

Il est exigé qu’un espace destiné au stationnement des vélos soit prévu avec un accès
direct à la voirie ou à un cheminement praticable pour les vélos (avec une rampe de pente
maximale de 12%).

Il est exigé qu’un point d’accrochage soit disponible pour chaque emplacement afin que
les vélos puissent être rangés et cadenassés sans difficulté.

L’ensemble des calculs des espaces dédiés au stationnement des cycles vélos se fait par
tranche entamée.

[Link] Constructions destinées à l’habitat

Pour les bâtiments destinés à l’habitation groupant au moins deux logements, il est exigé
que soit réalisé un espace couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des
cycles non motorisés au moins égal à :

 0,75 m² par logement, pour les logements jusqu’à deux pièces principales ;
 1,5 m² par logement, pour les logements de trois pièces principales et plus ;
 sans que cet espace ne puisse être inférieur à 3 m².

146
TITITRE III – Zone AU

[Link]. Constructions destinées aux bureaux

Il est exigé que soit dédié au stationnement des cycles non motorisés, un espace couvert
et clos, voire un local, au moins équivalent à 1,5m² pour 100m² de surface plancher.

[Link]. Constructions destinées aux commerces de plus de 500 m² de surface de


plancher, à l’artisanat et à l’industrie

Il est exigé que soient réalisés au minimum :

 un espace couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des cycles non
motorisés, au moins équivalent à 1 place pour 10 employés.
 un espace dédié au stationnement des cycles non motorisés, équipé et
suffisamment dimensionné pour l’accueil des visiteurs.

[Link]. Constructions destinées aux équipements d’intérêt collectif et services


publics et aux établissements d’enseignement

Il est recommandé pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, un espace
couvert et clos, voire un local, dédié au stationnement des cycles non motorisés, au
moins équivalent à 1 place pour 10 employés.

Il est recommandé que le nombre de places dédiées au stationnement des vélos, au sein
d’un espace couvert et clos, voire d’un local, soit modulé suivant le type d’établissement
d’enseignement :

 écoles primaires : une place pour huit à douze élèves


 collèges et lycées : une place pour trois à cinq élèves

12.2 Caractéristiques techniques des aires de stationnement

Les places doivent respecter les dimensions minimales suivantes :

 Largeur : 2,30 m

En cas de réalisation de garage individuel fermé ou de boxes individuels, la largeur


minimale intérieure est fixée à 2,50 m.

 Longueur : 5 m

Un dégagement de 5 m doit être également prévu, dans le cas d’une opération


d’aménagement entraînant la réalisation de plus de 3 places de stationnement.

Pour information et conformément au décret n°2011-873 du 25 juillet 2011 et aux articles


R111-14-2 et suivants du code de la Construction et de l’Habitation, toute construction
d’un immeuble d’habitation comportant au minimum 2 logements, d’un bâtiment à
usage tertiaire ou d’un bâtiment à destination de bureau, éq uipé de places de
stationnement couvertes ou d’accès sécurisé, doit être alimenté en électricité pour
permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables.

147
TITRE III – Zone AU

12.3. Modalités d’application des normes de stationnement

Dans le cas d’un aménagement se traduisant par des travaux ne créant pas plus de 25 m ²
de surface de plancher et ne créant pas de logement, il n’est pas imposé de réaliser de
nouvelles places de stationnement à condition de ne pas supprimer de places existantes.

Dans le cas contraire, chaque place supprimée doit être remplacée par une place de
même nature.

12.4 Modalités de calcul des places de stationnement

Lorsque le nombre de places de stationnement exigé est calculé par tranche de m 2 de


surface de plancher réalisée, le calcul se fait par tranche entamée :

Exemple : lorsqu’il est exigé 1 place par tranche de 50 m 2 de surface de plancher, pour
une construction de 70 m 2 de surface de plancher, le calcul par tranche entamée impose
la réalisation de deux places de stationnement, s’il n’y a pas d’autres limites fixées par le
règlement.

12.5 Impossibilité de réaliser les places de stationnement

Conformément au code de l’Urbanisme, en cas d'impossibilité d'aménager le nombre


d'emplacements nécessaires au stationnement des véhicules motorisés sur le terrain
d’assiette de l'opération, ou sur un autre terrain situé dans un rayon de 300m du terrain
d’assiette de l’opération, le bénéficiaire du permis ou de la décision de non -opposition à
une déclaration préalable peut être tenu quitte de ses obligations en justifiant, pour les
places qu’il ne peut réaliser lui-même :

 soit de l’obtention d’une concession à long terme de places dans un parc public
de stationnement existant ou en cours de réalisation, et situé à moins de 300
mètres de l’opération,
 soit de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé, existant ou
en cours de réalisation, et situé à proximité de l’opération.

148
TITITRE III – Zone AU

Article 13 – Espaces libres et plantations

13.1 Eléments de paysage identifiés aux documents graphiques, au titre de l’article


L151-23 du code de l’Urbanisme (anciennement L123-1-5 III 2° du code de
l’Urbanisme).

La dominante végétale des espaces paysagers protégés, qui participe à la trame verte
et bleue de Villeneuve-Saint-Georges, doit être préservée.

Les éléments paysagers protégés identifiés aux documents graphiques sont les suivants :

 Cœurs d’ilots,
 Parcs et Squares,
 Terrains cultivés,
 Zones humides.

13.2 Dispositions générales

Le traitement des espaces libres de la construction doit faire l’objet d’un soin particulier,
afin de participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie, au
développement de la biodiversité et à la gestion des eaux pluviales.

Les projets de constructions devront être étudiés dans le sens d’une conservation
maximale des plantations existantes.

149
TITRE III – Zone AU

13.2.1 Obligations de végétaliser

40% minimum de la surface libre de toute construction doit être traité sous forme
d’espaces verts.
Ces espaces verts pourront être réalisés au sol (sous forme de pleine terre) ou en
structures (sur dalle, toitures végétalisées…).

Les espèces et variétés de végétaux implantés seront détaillées par le pétitionnaire.

Il est interdit d’implanter les espèces suivantes, considérées comme invasives


(conformément à l’annexe ci-dessous) :

ANNEXE NON EXHAUSTIVE :

Taxon de référence Nom vernaculaire


Acer negundo L., 1753 Érable negundo, Érable frêne, Érable Négondo
Ailanthus altissima (Mill.) Sw ingle, 1916 Faux-vernis du Japon, Vernis du Japon, Ailanthe
Amorpha fruticosa L., 1753 Indigo du Bush, Amorphe buissonnante
Azolla filiculoides Lam., 1783 Azolla fausse-fougère
Baccharis halimifolia L., 1753 Séneçon en arbre, Baccharis à feuilles d'Halimione
Bidens frondosa L., 1753 Bident feuillé, Bident à fruits noirs, Bident feuillu
Buddleja davidii Franch., 1887 Buddleja du père David, Arbre à papillon, Arbre aux papillons
Cortaderia selloana (Schult. & Schult.f.) Asch. & Graebn., 1900 Herbe de la Pampa, Roseau à plumes
Egeria densa Planch., 1849 Égéria, Élodée dense
Elodea canadensis Michx., 1803 Élodée du Canada
Elodea nuttalii (Planch.) [Link], 1920 Élodée à feuilles étroites
Heracleum mantegazzianum Sommier & Levier, 1895 Berce du Caucase, Berce de Mantegazzi
Balsamine de l'Himalaya, Balsamine géante, Balsamine rouge, Impatiente
Impatiens glandulifera Royle, 1833 glanduleuse
Impatiens parviflora DC., 1824 Balsamine à petites fleurs, Impatientes à petites fleurs
Lagarosiphon major (Ridl.) Moss, 1928 Lagarosiphon majeur
Lemna minuta Kunth, 1816 Lentille d'eau minuscule
Lonicera japonica Thunb., 1784 Chèvrefeuille du Japon
Ludw igia grandiflora (Michx.) Greuter & Burdet, 1987 Ludw igie à grandes fleurs, Jussie
Ludw igia peploides (Kunth) [Link], 1963 Jussie
Myriophyllum aquaticum (Vell.) Verdc., 1973 Myriophylle du Brésil
Reynoutria japonica Houtt., 1777 Renouée du Japon
Reynoutria sachalinensis ([Link]) Nakai, 1922 Renouée de Sakhaline
Robinia pseudoacacia L., 1753 Robinier faux-acacia, Carouge
Senecio inaequidens DC., 1838 Séneçon sud-africain
Solidago canadensis L., 1753 Tête d'or
Solidago gigantea Aiton, 1789 Tête d'or
Symphyotrichum lanceolatum (Willd.) [Link], 1995 Aster lancéolé
Symphyotrichum novi-belgii (L.) [Link], 1995 Aster

150
TITITRE III – Zone AU

13.2.2 Obligation de planter

Les surfaces libres de constructions, en dehors des surfaces dédiées au stationnement,


doivent être végétalisées à raison d’au moins 1 arbre à grand développement par tranche
de 100 m2 des surfaces libres de constructions par tranche entamée ou achevée.

Au sein des surfaces dédiées au stationnement, dans le cas où plus de deux places de
stationnement seraient réalisées, les aires de stationnement à l’air libre doivent être
plantées à raison d’un arbre pour 50 m2 de surface affectée au stationnement par
tranche entamée.

Les délaissés doivent être engazonnés.

Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, il convient de privilégier les


espaces minéraux sablés, dallés ou pavés de préférence, aux espaces bitumés ou
enrobés.

13.3 Dispositions particulières

Toutefois, les dispositions de l’article 13.2 ne s’appliquent pas :

 Aux travaux de surélévation et de changement de destination des constructions


existantes ne respectant pas les dispositions de l’article 13.2, à condition de ne
pas réduire la surface comptabilisée au titre des espaces de pleine terre
végétalisés et plantés,
 Aux travaux d’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes, dans
la limite de 0,30 mètre d’épaisseur,

Article 14 – Coefficient d’Occupation des Sols

Sans objet

Article 15 – Performances énergétiques et environnementales

15.1 Déchets

15.1.1 Dispositions générales

Toute construction ou installation nouvelle destinée à de l’habitation et aux


programmes d’activités économiques (bureaux, industries, commerces, artisanat) doit
être équipée de lieux de stockage des déchets ménagers et des déchets industriels
banals.

Ces lieux doivent être adaptés au tri sélectif des déchets et conformes aux normes
édictées par le règlement sanitaire départemental.

Une notice de gestion du stockage des déchets ménagers en annexe du PLU précise les
différentes dispositions décrites ci-après.

151
TITRE III – Zone AU

15.1.2 Modalités de calcul pour les immeubles à destination d’habitation

 Aménagement des locaux de stockage en habitat individuel : en habitat


individuel, les propriétaires sont tenus de pouvoir stocker au moins trois types de
récipients (bacs) au sein de leur parcelle.

 Aménagement des locaux de stockage en habitat collectif :

o Dimensions des locaux de stockages des bacs : le local de stockage des


bacs doit permettre d’entreposer et de déplacer ceux-ci de manière aisée.
Chaque bac doit être facilement accessible. Les bacs d’ordures ménagères
et de tri sélectif doivent être bien séparés.

Le dimensionnement du local de stockage des déchets devra respecter le


dimensionnement minimal suivant :

Surface minimale du local à déchets


Nombre de logements de l’opération
à prévoir
De 3 à 6 logements 5 mètres carrés
De 7 à 11 logements 8 mètres carrés
De 12 à 15 logements 12 mètres carrés
Au minimum 0,9 mètre carré par
Au-delà de 15 logements
logement

A ces locaux de stockage des bacs, s’ajoutent les mètres carrés nécessaires au stockage
des encombrants.

o Stockage des déchets encombrants et des déchets d’équipements électriques et


électroniques : afin que le stockage des déchets encombrants et des déchets
d’équipements électriques et électroniques ne constitue pas une gêne pour les
occupants, il est recommandé de créer ou d’aménager un local dans lequel ces
déchets pourront être entreposés en attente de leur enlèvement par le service de
collecte.

La surface recommandée pour un tel local est de 0,15 m 2 par logement.

Les caractéristiques liées à l’aménagement des locaux de stockage en habitat collectif


sont définies au sein de la notice de gestion de stockage des déchets annexée au PLU .

152
TITITRE III – Zone AU

15.2 Dispositions favorisant la performance environnementale au regard de l’aspect


extérieur des constructions

L’utilisation de matériaux renouvelables, de matériaux ou procédés de construction


permettant d’éviter l’émission de gaz à effet de serre et l’installation de dispositifs
favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d’énergie renouvelable
correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de
l’immeuble ou de la partie d’immeuble concernée sont à privilégier.

Ces matériaux et dispositifs doivent s’assurer de leur bonne intégration a rchitecturale et


paysagère de la construction dans le milieu environnant.

Les matériaux d’isolation thermique des parois opaques des constructions


(notamment, le bois et les végétaux en toiture) sont autorisés.

Les portes, portes-fenêtres et volets isolants tels que définis par le code de
l’Urbanisme sont à privilégier.

Pour les systèmes de production d’énergie à partir de sources renouvelables, et


notamment les panneaux solaires photovoltaïques ou thermiques, il est recommandé
une orientation par ordre de priorité sud, ouest et est.

Les équipements de récupération des eaux de pluie doivent tendre à respecter les
dispositions de l’article 4 relatif aux rejets des eaux pluviales.

Les pompes à chaleur, climatiseurs et autres appareils devront être implantés à un


endroit non visible du domaine public.

Leur localisation et couleur devront être choisies de sorte qu’ils restent peu
perceptibles visuellement et qu’ils cherchent à s’intégrer au mieux avec la construction
sur laquelle ils seront fixés.

Article 16 – Infrastructures et réseaux de communication numérique

Les constructions nouvelles, à l’exception des constructions annexes, doivent être


raccordées aux réseaux de câble et fibre optique lorsqu’ils existent.

L’installation doit être conçue de manière à permettre un raccordement lorsque les


réseaux seront réalisés.

153
TITRE I V – Zone A

TITRE IV - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA


ZONE AGRICOLE

154
TITRE I V – Zone A

Règlement de la zone A
La zone A correspond aux zones, équipées ou non, qu’il convient de protéger en raison du
potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.

Les mentions ci-après sont communes à l’ensemble des zones du territoire communal

Selon le principe de prévention, l’attention des constructeurs et de l’ensemble des usagers du Plan Local
d’Urbanisme est attirée sur les risques marquant le territoire de Villeneuve -Saint-Georges.

Il revient aux maîtres d’ouvrage de prendre les disposit ions techniques nécessaires et adaptées pour garantir
la pérennité et la stabilité des ouvrages et des constructions à édifier, compte -tenu des risques marquant tout
ou partie du territoire communal.

Le territoire communal est concerné par :

 Le Plan d’Exposition au Bruit de l’aéroport d’Orly révisé par arrêté inter-préfectoral du 21


décembre 2012,

 un risque d’instabilité des sols lié au phénomène de gonflement ou de retrait des sols argileux. Un
Plan de Prévention des Risques de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la
sécheresse et à la réhydratation des sols a été prescrit par arrêté préfectoral du 9 juillet 2001. La
carte retraçant l’état des connaissances relatives à l’instabilité des sols figure en annexe du présent
PLU.

Dans l’attente de l’approbation de ce plan, il est souhaitable pour tout projet de construction, notamment
lorsqu’il s’agit de construction individuelle, de procéder à une reconnaissance de sol ou a minima de
respecter les « bonnes pratiques » de construction, adaptées à l’opération.

 Un risque de ruissellement urbain. Un Plan de Prévention du Risque Inondation et Coulées de


boue par ruissellement en secteur urbain a été prescrit par arrêté du 9 juillet 2001.

 Le Plan de Prévention des Risques Inondation de la Marne et de la Seine, approuvé par arrêté
préfectoral du 28 juillet 2000, révisé le 12 novembre 2007. Il vaut servitude d’utilité publique et est
annexé au présent PLU,

 Le Plan de Prévention des Risques Inondation de l’Yerres. Il vaut servitude d’utilité publique et est
annexé au présent PLU,

 le risque sismique figure en zone de sismicité 1 (très faible). L’information relative à ce risque figure
en annexe du présent PLU.

Il est également rappelé que des sites et sols pollués ou potentiellement pollués, sont recens és sur le
territoire de Villeneuve-Saint-Georges par le site [Link] (Basol et Basias).

Les risques liés à la pollution des sols doivent être pris en compte dans tous les projets
d’aménagement.

155
TITRE I V – Zone A

156
TITRE I V – Zone A

Article 1 – Occupations et utilisations des sols interdites

1.1 Occupations et utilisations du sol interdites

Toutes les occupations et utilisations du sol, à l’exception de celles soumises à des


conditions particulières à l’article 2.

Article 2 – Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions


particulières

2.1 Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières en


zone A

 Les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole,


 Les installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services
publics,
 Les affouillements et exhaussements de sol à condition que leurs réalisations
soient liées :
o aux occupations ou utilisations du sol autorisées sur la zone,
o ou à des aménagements paysagers,
o ou à des aménagements hydrauliques
o ou à des travaux d’infrastructures routières, de transports collectifs, de
circulation douce ou d‘aménagement d’espace public,
o ou qu’elle contribue à la mise en valeur du paysage, d’un site ou d’un
vestige archéologique.

Article 3 – Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
et d’accès aux voies ouvertes au public

3.1 Accès

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétair e ne produise la
preuve d'une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie
judiciaire, en application de l'article 682 du code Civil.

La construction peut également être refusée si les accès sont insuffisamment


dimensionnés compte tenu du nombre de logements ou de m 2 de surface de plancher
projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes.

Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès,
de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

3.2 Voirie

Tout terrain doit être desservi par une voie carrossable publique ou privée en bon état de
viabilité et présentant des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la
sécurité, et de la défense contre l’incendie et de la protection civile.

157
TITRE I V – Zone A

En conséquence, toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusé
sur des terrains qui ne seraient pas desservis par une voie publique ou privée permettant
la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.

Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être
adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Les voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les
véhicules puissent faire demi-tour.

Article 4 - Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics

4.1 Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau potable
doit être raccordée au réseau de distribution d’eau potable conformément à la
réglementation en vigueur.

4.2 Assainissement

4.2.1 Dispositions communes à la gestion des eaux usées et des eaux pluviales

a) Dispositions générales

Les règlements applicables sur le territoire du SyAGE sont les règlements eaux usées et
eaux pluviales en vigueur au moment de la construction ou de l’aménagement.

Les réseaux de collecte des eaux usées et des eaux pluviales sont de type sépara tif.

Les réseaux d'assainissement internes à la parcelle privative seront de type séparatif et


devront respecter l'ensemble des dispositions règlementaires relatives à l’assainissement
et à la gestion des eaux pluviales.

b) Protection contre les eaux issues du domaine public

Les solutions techniques destinées à éviter le reflux des eaux usées et des eaux pluviales
dans les caves, sous-sols, et constructions situées en contrebas de la voirie publique
devront être mises en œuvre. L'orifice d'évacuation des réseaux internes sera ainsi équipé
d'un dispositif anti-reflux, le cas échéant. Les regards situés à des niveaux inférieurs à
cette cote, et qui n'auront pu être évités, devront être rendus étanches. Ils devront
également résister à la sous-pression.

Si aucune bordure de trottoir ou si la ligne de bordure est interrompue ou abaissée au


droit de la propriété, le propriétaire devra prévoir de protéger ses aménagements ou
construction situés en dessous de la chaussée (limite de propriété à prévoir 15 cm au -
dessus du fil d'eau du caniveau de la chaussée).

158
TITRE I V – Zone A

c) Dispositions à prendre vis-à-vis de la nappe phréatique

Les rejets d’eaux souterraines aux réseaux publics d'eaux usées et unitaires sont interdits
(même lorsque ces eaux ont été utilisées dans des installations de traitement thermique
ou dans des installations de climatisation).

Le règlement de gestion des eaux pluviales du SyAGE interdit également ces rejets dans
les collecteurs du service public de gestion des eaux pluviales (réseau, caniveau, fossé,
etc.).

Tout projet doit ainsi être prémuni des variations de niveau des eaux souterraines et
prévoir des dispositions constructives rendant la part de construction impactée étanche
et préservant le reste de la construction des remontées d’eaux par capillarité. Cette
disposition est destinée à éviter l’intrusion de ces eaux dans les sous-sols ainsi que leur
drainage vers les réseaux publics.

4.2.2 Eaux usées

a) Eaux usées domestiques

En l’absence de réseau, l’assainissement individuel est autorisé.

Dans ce cas, il doit être réalisé conformément aux dispositions prévues par le règlement
du Service Public d’Assainissement Non Collectif (SPANC) et à l’arrêté fixant les
prescriptions techniques applicables aux systèmes d’assainissement non collectif en
vigueur.

b) Eaux usées non domestiques

Conformément au code de la Santé Publique, tout déversement d’eaux usées autres que
domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par le
SyAGE.

Conformément au code de la Santé Publique, « le propriétaire d'un immeuble ou d'un


établissement dont les eaux usées résultent d'utilisations de l'eau assimilables à un usage
domestique en application de l'article L. 213-10-2 du code de l'Environnement a droit, à sa
demande, au raccordement au réseau public de collecte dans la limite des capacités de
transport et d'épuration des installations existantes ou en cours de réalisation ».

c) Dispositions applicables aux bassins et piscines

L’exutoire de ces bassins et piscines devra être raccordé au réseau d’eaux usées et leur
vidange dans ledit réseau ne pourra excéder un débit de 10 m 3/heure.

Les eaux de nettoyage des plages, du bassin après vidange ainsi que les eaux de
nettoyage des filtres devront également être évacuées dans le réseau d’eaux usées.

159
TITRE I V – Zone A

4.2.3 Eaux pluviales

a) Dispositions générales

Le règlement impose le principe du « zéro rejet » : les propriétaires doivent mettre en


place tout dispositif évitant le rejet (par raccordement direct ou par ruissellement) des
eaux pluviales vers le domaine public (collecteur, caniveau de voirie, fossé, cours d’eau,
etc.).

Tout projet d’aménagement devra, en règle générale, intégrer la gestion des eaux de
pluie (quantitative et qualitative) à la source.

L’aménagement du site en revêtements perméables, l’infiltration ou le stockage pour


réutilisation sur l’unité foncière doivent être les solutions recherchées en priorité pour la
gestion des eaux pluviales.

Si, pour des raisons techniques, règlementaires ou de configuration des lieux, l’infiltration
totale n’est pas possible ou pertinente, le SyAGE peut accorder, à titre dérogatoire et
après mise en place de dispositifs limitant le rejet, une autorisation de raccordement
selon l’ordre de priorité suivant :

 ouvrage d’infiltration disposant d’un trop plein raccordé au domaine public (niveau
1),
 ouvrage de rétention disposant d’un débit de fuite et d’un trop plein raccordé au
domaine public (niveau 2),
 raccordement sans mise en place de dispositifs d’infiltration ou de rétention
(niveau 3).

Pour les dérogations de niveau 1 et 2, les rejets vers les ouvrages du service public ne
devront pas excéder la valeur de débit mentionnée dans le règlement de gestion des eaux
pluviales ou dans le zonage d’assainissement des eaux pluviales de la commune, s’il
existe.

Pour les 3 niveaux de dérogation, la qualité des eaux rejetées doit être compatible avec le
milieu récepteur.

La pollution de temps de pluie devra être réduite et traitée à l'amont par tout dispositif
adapté au risque engendré par l’aménagement.

b) Préconisations en matière de dispositif de gestion des eaux pluviales

Par souci de pérennité du dispositif, les rétentions seront réalisées, en priorité, à ciel
ouvert en fonction des opportunités, et intégrées au parti architectural et paysager.

160
TITRE I V – Zone A

4.3 Autres réseaux (électricité, téléphone, câble…)

Les réseaux doivent être enterrés sur fonds privés.

Les coffrets et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux doivent être dissimulés
dans un soubassement maçonné.

Leur aspect devra être intégré harmonieusement aux constructions.

Article 5 – Superficie minimale des terrains

Sans objet.

Article 6 – Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises


publiques

6.1 Dispositions générales

Les constructions doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement

6.2 Dispositions particulières aux installations nécessaires aux équipements d’intérêt


collectif et services publics

Les installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics doivent
être implantées à l’alignement, ou en retrait de deux mètres minimum de l’alignement.

Article 7 – Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

7.1 Dispositions générales

Les constructions doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum des limites
séparatives.

7.2 Dispositions particulières aux installations nécessaires aux équipements


d’intérêt collectif ou services publics

Les installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif ou services publics


doivent être implantées sur une ou plusieurs limites séparatives, ou en retrait de deux
mètres minimum de la limite séparative.

Article 8 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété

Non réglementé

Article 9 – Emprise au sol

Le coefficient d’emprise au sol maximum des constructions est fixé à 15% de la


superficie du terrain.

161
TITRE I V – Zone A

Article 10 – Hauteur maximale des constructions

10.1 Dispositions générales

La hauteur maximale des constructions ne doit pas excéder en tout point 8 mètres.

10.2 Dispositions particulières aux installations nécessaires aux équipements


d’intérêt collectif ou services publics

La hauteur des installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif ou services


publics n’est pas réglementée.

Article 11 – Aspect extérieur

11.1 Dispositions générales

L’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier ne doit pas être de
nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites ou aux
paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

L’intégration harmonieuse des constructions dans le paysage urbain et naturel doit être
assurée notamment par leur volume, leur architecture, le choix des matériaux et des
couleurs employés.

Est préconisée l’utilisation de matériaux écologiques et issus de ressources locales et de


filières durables.

Les bâtiments et les accès voiture doivent être adaptés au sol et conçus au plus près du
nivellement existant.

Article 12 – Stationnement

12.1 Dispositions générales

12.1.1 Normes de stationnement pour les véhicules motorisés

Il n’est pas fixé d’obligations de réaliser un nombre minimal de places de stationnement.

Toutefois, il convient de prévoir la réalisation d’un nombre maximum de places, en


application des autres règles et des possibilités techniques.

162
TITRE I V – Zone A

12.1.2 Caractéristiques techniques des aires de stationnement

Les places doivent respecter les dimensions minimales suivantes :

 Largeur : 2,30 m

En cas de réalisation de garage individuel fermé ou de boxes individuels, la largeur


minimale intérieure est fixée à 2,50 m.

 Longueur : 5 m

Un dégagement de 5 m doit être également prévu, dans le cas d’une opération


d’aménagement entraînant la réalisation de plus de 3 places de stationnement.

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et


installations doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques.

Les manœuvres des véhicules ne doivent pas gêner l'écoulement du trafic des voies
environnantes.

Article 13 – Espaces libres et plantations

13.1 Espaces libres et plantations

Les abords de toute construction nouvelle doivent être traités et aménagés de façon à
assurer son insertion dans le cadre environnant.

Article 14 – Coefficient d’Occupation des Sols

Sans objet.

Article 15 – Performances énergétiques et environnementales

Non réglementé

Article 16 – Infrastructures et réseaux de communication numérique

Non réglementé

163
TITRE V – Zone N

TITRE V - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA


ZONE NATURELLE

164
TITITRE V – Zone N

Règlement de la zone N
La zone N correspond aux zones, équipées ou non, qu’il convient de protéger en raison de
la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment
du point de vue esthétique, historique ou écologique ou de leur caractère d'espace s
naturels. Elle comprend quatre secteurs :

- le secteur Ne, dédié aux secteurs naturels qui accueillent des équipements,
- le secteur Ne1, permettant l’émergence de projet à vocation d’équipements, compatible
avec la zone naturelle
- le secteur Nb, dédié aux berges de la Seine et de l’Yerres,
- le secteur Nj, dédié aux jardins familiaux,
- le secteur Nzh, dédié aux secteurs impactés par la présence d’une zone humide.

Les mentions ci-après sont communes à l’ensemble des zones du territoire communal

Selon le principe de prévention, l’attention des constructeurs et de l’ensemble des usagers du Plan Local
d’Urbanisme est attirée sur les risques marquant le territoire de Villeneuve -Saint-Georges.

Il revient aux maîtres d’ouvrage de prendre les dispositions techniques nécessaires et adaptées pour garantir la
pérennité et la stabilité des ouvrages et des constructions à édifier, compte -tenu des risques marquant tout ou
partie du territoire communal.

Le territoire communal est concerné par :

 Le Plan d’Exposition au Bruit de l’aéroport d’Orly révisé par arrêté inter-préfectoral du 21 décembre
2012,

 un risque d’instabilité des sols lié au phénomène de gonflement ou de retrait des sols argileux. Un
Plan de Prévention des Risques de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse
et à la réhydratation des sols a été prescrit par arrêté préfectoral du 9 juillet 2001. La carte retraçant
l’état des connaissances relatives à l’instabilité des sols figure en annexe du présent PLU.

Dans l’attente de l’approbation de ce plan, il est souhaitable pour tout projet de construction, notamment
lorsqu’il s’agit de construction individuelle, de procéder à une reconnaissance de sol ou a minima de resp ecter
les « bonnes pratiques » de construction, adaptées à l’opération.

 Un risque de ruissellement urbain. Un Plan de Prévention du Risque Inondation et Coulées de boue


par ruissellement en secteur urbain a été prescrit par arrêté du 9 juillet 2001.

 Le Plan de Prévention des Risques Inondation de la Marne et de la Seine , approuvé par arrêté
préfectoral du 28 juillet 2000, révisé le 12 novembre 2007. Il vaut servitude d’utilité publique et est
annexé au présent PLU,

 Le Plan de Prévention des Risques Inondation de l’Yerres. Il vaut servitude d’utilité publique et est
annexé au présent PLU,

 le risque sismique figure en zone de sismicité 1 (très faible). L’information relative à ce risque figure en
annexe du présent PLU.

Il est également rappelé que des sites et sols pollués ou potentiellement pollués, sont recensés sur le territoire
de Villeneuve-Saint-Georges par le site [Link] (Basol et Basias). Les
risques liés à la pollution des sols doivent être pris en compte dans tous les projets d’aménagement.

165
TITRE V – Zone N

166
TITITRE V – Zone N

Article 1 – Occupations et utilisations des sols interdites

1.1 Occupations et utilisations du sol interdites en zone N et ses secteurs, à


l’exception du secteur Nzh

Toutes les occupations et utilisations du sol, à l’exception de celles soumises à des


conditions particulières à l’article 2.

1.2 Occupations et utilisations du sol interdites dans le seul secteur Nzh

Les occupations et utilisations du sol, ainsi que tout aménagement susceptible de


compromettre l’existence, la qualité, l’équilibre hydraulique et biologique des zones
humides, notamment le remblaiement, le retournement et le drainage.

Article 2 – Occupations et utilisations du sol soumises à des condi tions


particulières

2.1 Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières en


zone N et dans ses secteurs, en dehors du secteur Nzh

 Les ouvrages techniques destinés à l’exploitation des équipements d’intérêt


collectif et services publics,
 Les abris légers pour la protection de la faune existante, à condition que leur
emprise n’excède pas 20 m 2 et qu’ils soient en structure bois,
 Les affouillements et exhaussements de sol à condition que leurs réalisations
soient liées :
o aux occupations ou utilisations du sol autorisées sur la zone,
o ou à des aménagements paysagers ou hydrauliques,
o ou au remblaiement des carrières ou à leur consolidation,
o ou à des travaux d’infrastructures routières, de transports collectifs, de
circulation douce ou d’aménagement d’espace public,
o ou qu’ils contribuent à la mise en valeur du paysage, d’un site ou d’un
vestige archéologique.

 Les travaux et aménagements nécessaires à leur gestion, à l’accueil du public, aux


circulations douces ou aux activités de loisirs de plein air,
 Les constructions nécessaires à la gestion, à l’accueil du public dans la limite de
20 m 2 d’emprise au sol.

2.2 En sus des dispositions de l’article 2.1, occupations et utilisations du sol


soumises à des conditions particulières dans les seuls secteurs Ne et Ne1

Les constructions et installations nécessaires à des équipements d’intérêt collectif ou à


des services publics, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une
activité agricole, pastorale ou forestière dans l'unité foncière où elles sont implantées et
qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages .

167
TITRE V – Zone N

2.3 En sus des dispositions de l’article 2.1, occupations et utilisations du sol


soumises à des conditions particulières dans les seuls secteurs Nb

 Les espaces verts, les bases de loisirs, les aires de jeux et de sports,
 Les constructions de taille limitée indispensables à la fréquentation des
installations visées ci-dessus,
 Les constructions et installations liées aux activités de pêche sous réserve qu’elles
ne fassent pas l’objet d’une occupation humaine permanente,
 Les installations nécessaires à la réalisation de pôle intermodal aux abords des
emprises ferrées.

2.4 En sus des dispositions de l’article 2.1, occupations et utilisations du sol


soumises à des conditions particulières dans les seuls secteurs Nj

Les abris de jardins, dans la limite de 10 m2 d’emprise au sol par parcelle cultivée ou par
terrain et à condition que ce soit des constructions légères.

2.5 Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières au


sein du seul secteur Nzh

Sont seuls admis dans le secteur Nzh sous condition d’une bonne intégration à
l’environnement tant paysagère qu’écologique :

 Les aménagements légers nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de


ces milieux, à conditions que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte
à la préservation des milieux et que les aménagements soient conçus de manière
à permettre un retour au site à l’état naturel (cheminements piétonniers et
cyclables réalisés en matériaux perméables et non polluants, les objets destinés à
l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune, etc.);
 Les travaux de restauration et de réhabilitation des zones humides visant une
reconquête de leurs fonctions naturelles ;
 Les installations et ouvrages d’intérêt général liés à la sécurité, à la salubrité, aux
réseaux d’utilité publique lorsque leur localisation répond à une nécessité
technique impérative.

2.6 Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières au


sein des espaces paysagers protégés, identifiés au titre de l’article L151-23 du code
de l’Urbanisme (anciennement L123-1-5 III 2° du code de l’Urbanisme).

Au sein parcs et squares identifiés, sont seuls admis :

 les travaux et aménagements nécessaires à leur gestion, à l’accueil du public, aux


circulations douces ou aux activités de loisirs de plein air,
 les constructions nécessaires à la gestion, à l’accueil du public dans la limite de
20 m 2 d’emprise au sol,

168
TITITRE V – Zone N

Article 3 – Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
et d’accès aux voies ouvertes au public

3.1 Accès

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise la
preuve d'une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie
judiciaire, en application de l'article 682 du code Civil.

La construction peut également être refusée si les accès sont insuffisamment


dimensionnés compte tenu du nombre de logements ou de m 2 de surface de plancher
projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette
sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur
configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

3.2 Voirie

Tout terrain doit être desservi par une voie carrossable publique ou privée en bon état de
viabilité et présentant des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la
sécurité, et de la défense contre l’incendie et de la protection civile.

En conséquence, toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusé
sur des terrains qui ne seraient pas desservis par une voie publique ou privée permettant
la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.

Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être
adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Les voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les
véhicules puissent faire demi-tour.

Article 4 - Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics

4.1 Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau potable
doit être raccordée au réseau de distribution d’eau potable conformément à la
réglementation en vigueur.

169
TITRE V – Zone N

4.2 Assainissement

4.2.1 Dispositions communes à la gestion des eaux usées et des eaux pluviales

a) Dispositions générales

Les règlements applicables sur le territoire du SyAGE sont les règlements eaux usées et
eaux pluviales en vigueur au moment de la construction ou de l’aménagement.

Les réseaux de collecte des eaux usées et des eaux pluviales sont de type séparatif.

Les réseaux d'assainissement internes à la parcelle privative seront de type séparatif et


devront respecter l'ensemble des dispositions règlementaires relatives à l’assainissement
et à la gestion des eaux pluviales.

b) Protection contre les eaux issues du domaine public

Les solutions techniques destinées à éviter le reflux des eaux usées et des eaux pluviales
dans les caves, sous-sols, et constructions situées en contrebas de la voirie publique
devront être mises en œuvre. L'orifice d'évacuation des réseaux internes sera ainsi équipé
d'un dispositif anti-reflux, le cas échéant. Les regards situés à des niveaux inférieurs à
cette cote, et qui n'auront pu être évités, devront être rendus étanches. Ils devront
également résister à la sous-pression.

Si aucune bordure de trottoir ou si la ligne de bordure est interrompue ou abaissée au


droit de la propriété, le propriétaire devra prévoir de protéger ses aménagements ou
construction situés en dessous de la chaussée (limite de propriété à prévoir 15 cm au-
dessus du fil d'eau du caniveau de la chaussée).

c) Dispositions à prendre vis-à-vis de la nappe phréatique

Les rejets d’eaux souterraines aux réseaux publics d'eaux usées et unitaires sont interdits
(même lorsque ces eaux ont été utilisées dans des installations de traitement thermique
ou dans des installations de climatisation). Le règlement de gestion des eaux pluviales du
SyAGE interdit également ces rejets dans les collecteurs du service public de gestion des
eaux pluviales (réseau, caniveau, fossé, etc.).

Tout projet doit ainsi être prémuni des variations de niveau des eaux souterraines et
prévoir des dispositions constructives rendant la part de construction impactée étanche
et préservant le reste de la construction des remontées d’eaux par capillarité. Cette
disposition est destinée à éviter l’intrusion de ces eaux dans les sous -sols ainsi que leur
drainage vers les réseaux publics.

170
TITITRE V – Zone N

4.2.2 Eaux usées

a) Eaux usées domestiques

En l’absence de réseau, l’assainissement individuel est autorisé. Dans ce cas, il doit être
réalisé conformément aux dispositions prévues par le règlement du Service Public
d’Assainissement Non Collectif (SPANC) et à l’arrêté fixant les prescriptions techniques
applicables aux systèmes d’assainissement non collectif en vigueur.

b) Eaux usées non domestiques

Conformément au code de la Santé Publique, tout déversement d’eaux usées autres que
domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé pa r le
SyAGE.

Conformément au code de la Santé Publique, « le propriétaire d'un immeuble ou d'un


établissement dont les eaux usées résultent d'utilisations de l'eau assimilables à un usage
domestique en application de l'article L. 213-10-2 du code de l'Environnement a droit, à sa
demande, au raccordement au réseau public de collecte dans la limite des capacités de
transport et d'épuration des installations existantes ou en cours de réalisation ».

c) Dispositions applicables aux bassins et piscines

L’exutoire de ces bassins et piscines devra être raccordé au réseau d’eaux usées et leur
vidange dans ledit réseau ne pourra excéder un débit de 10 m 3/heure. Les eaux de
nettoyage des plages, du bassin après vidange ainsi que les eaux de nettoyage des
filtres devront également être évacuées dans le réseau d’eaux usées.

4.2.3 Eaux pluviales

a) Dispositions générales

Le règlement impose le principe du « zéro rejet » : les propriétaires doivent mettre en


place tout dispositif évitant le rejet (par raccordement direct ou par ruissellement) des
eaux pluviales vers le domaine public (collecteur, caniveau de voirie, fossé, cours d’eau,
etc.).

Tout projet d’aménagement devra, en règle générale, intégrer la gestion des eaux de
pluie (quantitative et qualitative) à la source.

L’aménagement du site en revêtements perméables, l’infiltration ou le stockage pour


réutilisation sur l’unité foncière doivent être les solutions recherchées en priorité pour la
gestion des eaux pluviales.

171
TITRE V – Zone N

Si, pour des raisons techniques, règlementaires ou de configuration des lieux, l’infiltration
totale n’est pas possible ou pertinente, le SyAGE peut accorder, à titre dérogatoire et
après mise en place de dispositifs limitant le rejet, une autorisation de raccordement
selon l’ordre de priorité suivant :

 ouvrage d’infiltration disposant d’un trop plein raccordé au domaine public (niveau
1),
 ouvrage de rétention disposant d’un débit de fuite et d’un trop plein raccordé au
domaine public (niveau 2),
 raccordement sans mise en place de dispositifs d’infiltration ou de rétention
(niveau 3).

Pour les dérogations de niveau 1 et 2, les rejets vers les ouvrages du service public ne
devront pas excéder la valeur de débit mentionnée dans le règlement de gesti on des
eaux pluviales ou dans le zonage d’assainissement des eaux pluviales de la commune,
s’il existe.

Pour les 3 niveaux de dérogation, la qualité des eaux rejetées doit être compatible avec le
milieu récepteur.

La pollution de temps de pluie devra être réduite et traitée à l'amont par tout dispositif
adapté au risque engendré par l’aménagement.

b) Préconisations en matière de dispositif de gestion des eaux pluviales

Par souci de pérennité du dispositif, les rétentions seront réalisées, en priorité, à ciel
ouvert en fonction des opportunités, et intégrées au parti architectural et paysager.

4.3 Autres réseaux (électricité, téléphone, câble…)

Les réseaux doivent être enterrés sur fonds privés.

Les coffrets et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux doivent être dissimulés
dans un soubassement maçonné. Leur aspect devra être intégré harmonieusement aux
constructions.

Article 5 – Superficie minimale des terrains

Sans objet.

172
TITITRE V – Zone N

Article 6 – Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises


publiques

6.1 Dispositions générales

Les constructions doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement

6.2 Dispositions particulières aux installations nécessaires aux équipements


d’intérêt collectif ou services publics

Les installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif ou services publics


doivent être implantées à l’alignement, ou en retrait de deux mètres minimum de
l’alignement.

Article 7 – Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

7.1 Dispositions générales

Les constructions doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum des limites
séparatives.

7.2 Dispositions particulières aux installations nécessaires aux équipements


d’intérêt collectif ou services publics

Les installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif ou services publics


doivent être implantées sur une ou plusieurs limites séparatives, ou en retrait de deux
mètres minimum de la limite séparative.

Article 8 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété

Non réglementé

Article 9 – Emprise au sol

9.1 Dispositions générales

9.1.1 Dispositions applicables à la zone N, et aux secteurs Ne, Nb et Nj

Le coefficient d’emprise au sol maximum des constructions est fixé à 15% de la


superficie du terrain.

9.1.2 Dispositions applicables au seul secteur Ne1

Le coefficient d’emprise au sol maximum des constructions est fixé à 45% de la


superficie du terrain.

173
TITRE V – Zone N

9.1.3 Dispositions applicables au sein des parcs et squares identifiés au titre de


l’article L151-23 du code de l’Urbanisme (anciennement [Link].2° du code de
l’Urbanisme)

Le coefficient d’emprise au sol maximum des constructions est fixé à 5% de la superficie


du terrain.

9.2 Dispositions particulières

9.2.1 Cas de l’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes

Une emprise au sol plus importante que celle définie à l’article 9.1 est admise pour
permettre les travaux d’isolation thermique extérieure des constructions existantes, dans
la limite de 0,30 mètre d’épaisseur.

9.2.2 Cas des constructions existantes ne respectant pas les dispositions de l’article
9.1

Les travaux de surélévation et de changement de destination de constr uctions existantes


sont admis, à condition de ne pas augmenter l’emprise au sol de ces constructions.

Article 10 – Hauteur maximale des constructions

10.1 Dispositions générales

10.1.1 Dispositions générales applicables à la zone N et au secteur Ne

La hauteur maximale des constructions ne doit pas excéder en tout point 4 mètres.

10.1.2 Dispositions générales applicables au seul secteur Ne1

La hauteur maximale des constructions ne doit pas excéder en tout point 12 mètres.

10.1.3 Dispositions générales applicables au seul secteur Nb

La hauteur maximale des constructions ne doit pas excéder en tout point 4 mètres.
Des émergences ponctuelles dont la hauteur est supérieure à 4 mètres sont toutefois
admises.

10.1.4 Dispositions générales applicables au seul secteur Nj

La hauteur maximale des constructions ne doit pas excéder en tout point 3,5 mètres.

174
TITITRE V – Zone N

10.2 Dispositions particulières

10.2.1 Cas des constructions existantes non conformes aux dispositions du présent
règlement

Les dispositions précédentes ne s’appliquent pas aux travaux d’entretien, d’amélioration


et de mise aux normes des constructions existantes ne respectant pas les règles définies
à l’article 10.1.

10.2.2 Dispositions particulières aux installations nécessaires aux équipements


d’intérêt collectif ou services publics

La hauteur des installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif ou services


publics n’est pas réglementée.

Article 11 – Aspect extérieur

11.1 Dispositions générales

L’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier ne doit pas être de
nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites ou aux
paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

L’intégration harmonieuse des constructions dans le paysage urbain et naturel doit être
assurée notamment par leur volume, leur architecture, le choix des matériaux et des
couleurs employés.

Est préconisée l’utilisation de matériaux écologiques et issus de ressources locales et de


filières durables.

Les bâtiments et les accès voiture doivent être adaptés au sol et conçus au plus près du
nivellement existant.

Article 12 – Stationnement

12.1 Dispositions générales

12.1.1 Normes de stationnement pour les véhicules motorisés

Il n’est pas fixé d’obligations de réaliser un nombre minimal de places de stationnement.

Toutefois, il convient de prévoir la réalisation d’un nombre maximum de places, en


application des autres règles et des possibilités techniques.

175
TITRE V – Zone N

12.1.2 Caractéristiques techniques des aires de stationnement

Les places doivent respecter les dimensions minimales suivantes :

 Largeur : 2,30 m

En cas de réalisation de garage individuel fermé ou de boxes individuels, la largeur


minimale intérieure est fixée à 2,50 m.

 Longueur : 5 m

Un dégagement de 5 m doit être également prévu, dans le cas d’une opération


d’aménagement entraînant la réalisation de plus de 3 places de stationnement.

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et


installations doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques.

Les manœuvres des véhicules ne doivent pas gêner l'écoulement du trafic des voies
environnantes.

176
TITITRE V – Zone N

Article 13 – Espaces libres et plantations

13.1 Dispositions générales

Le traitement des espaces libres de la construction doit faire l’objet d’un soin particulier,
afin de participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie, au
développement de la biodiversité et à la gestion des eaux pluviales.

Les projets de constructions devront être étudiés dans le sens d’une conservation
maximale des plantations existantes.

177
TITRE V – Zone N

13.1.2 Obligations de végétaliser applicables au seul secteur Ne

Les surfaces libres de toutes constructions et de surfaces destinées à l’organisation de la


circulation et des voiries doivent être traitées en espaces verts de pleine terre sur 30%
minimum de leur superficie.

Les espèces et variétés de végétaux implantés seront détaillées par le pétitionnaire. Il est
interdit d’implanter les espèces suivantes, considérées comme invasives (conformément
à l’annexe ci-dessous) :

ANNEXE NON EXHAUSTIVE :


Taxon de référence Nom vernaculaire
Acer negundo L., 1753 Érable negundo, Érable frêne, Érable Négondo
Ailanthus altissima (Mill.) Sw ingle, 1916 Faux-vernis du Japon, Vernis du Japon, Ailanthe
Amorpha fruticosa L., 1753 Indigo du Bush, Amorphe buissonnante
Azolla filiculoides Lam., 1783 Azolla fausse-fougère
Baccharis halimifolia L., 1753 Séneçon en arbre, Baccharis à feuilles d'Halimione
Bidens frondosa L., 1753 Bident feuillé, Bident à fruits noirs, Bident feuillu
Buddleja davidii Franch., 1887 Buddleja du père David, Arbre à papillon, Arbre aux papillons
Cortaderia selloana (Schult. & Schult.f.) Asch. & Graebn., 1900 Herbe de la Pampa, Roseau à plumes
Egeria densa Planch., 1849 Égéria, Élodée dense
Elodea canadensis Michx., 1803 Élodée du Canada
Elodea nuttalii (Planch.) [Link], 1920 Élodée à feuilles étroites
Heracleum mantegazzianum Sommier & Levier, 1895 Berce du Caucase, Berce de Mantegazzi
Balsamine de l'Himalaya, Balsamine géante, Balsamine rouge, Impatiente
Impatiens glandulifera Royle, 1833 glanduleuse
Impatiens parviflora DC., 1824 Balsamine à petites fleurs, Impatientes à petites fleurs
Lagarosiphon major (Ridl.) Moss, 1928 Lagarosiphon majeur
Lemna minuta Kunth, 1816 Lentille d'eau minuscule
Lonicera japonica Thunb., 1784 Chèvrefeuille du Japon
Ludw igia grandiflora (Michx.) Greuter & Burdet, 1987 Ludw igie à grandes fleurs, Jussie
Ludw igia peploides (Kunth) [Link], 1963 Jussie
Myriophyllum aquaticum (Vell.) Verdc., 1973 Myriophylle du Brésil
Reynoutria japonica Houtt., 1777 Renouée du Japon
Reynoutria sachalinensis ([Link]) Nakai, 1922 Renouée de Sakhaline
Robinia pseudoacacia L., 1753 Robinier faux-acacia, Carouge
Senecio inaequidens DC., 1838 Séneçon sud-africain
Solidago canadensis L., 1753 Tête d'or
Solidago gigantea Aiton, 1789 Tête d'or
Symphyotrichum lanceolatum (Willd.) [Link], 1995 Aster lancéolé
Symphyotrichum novi-belgii (L.) [Link], 1995 Aster

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TITITRE V – Zone N

13.1.2 Obligation de planter au sein de la zone N et ses secteurs, en dehors du


secteur Nb

Les surfaces libres de constructions, en dehors des surfaces dédiées au stationnement,


doivent être végétalisées à raison d’au moins 1 arbre à grand développement par tranche
de 100 m2 des surfaces libres de constructions.

Au sein des surfaces dédiées au stationnement, dans le cas où plus de deux places de
stationnement seraient réalisées, les aires de stationnement à l’air libre doivent être
plantées à raison d’un arbre pour 50 m 2 de surface affectée au stationnement. Les
délaissés doivent être engazonnés.

Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, il convient de privilégier les


espaces minéraux sablés, dallés ou pavés de préférence, aux espaces bitumés ou
enrobés.

13.2 Dispositions particulières

Toutefois, les dispositions de l’article 13.1 ne s’appliquent pas :

 Aux travaux de surélévation et de changement de destination des constructions


existantes ne respectant pas les dispositions de l’article 13.1, à condition de ne
pas réduire la surface comptabilisée au titre des espaces de pleine terre
végétalisés et plantés,
 Aux travaux d’isolation thermique par l’extérieur des constructions existantes, dans
la limite de 0,30 mètre d’épaisseur.

Article 14 – Coefficient d’Occupation des Sols

Sans objet.

Article 15 – Performances énergétiques et environnementales

Non réglementé

Article 16 – Infrastructures et réseaux de communication numérique

Non réglementé

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