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Triangle de Pascal et coefficients binomiaux

Le triangle de Pascal est une représentation des coefficients binomiaux disposés en forme triangulaire. Il a été introduit par le mathématicien français Blaise Pascal en 1654. Il représente les coefficients du développement binomial de (a + b)n. Chaque nombre dans le triangle est obtenu en additionnant les deux nombres situés au-dessus de lui dans la ligne précédente. Le triangle de Pascal a d'importantes applications en combinatoire pour compter le nombre de sous-ensembles d'un ensemble fini.

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Triangle de Pascal et coefficients binomiaux

Le triangle de Pascal est une représentation des coefficients binomiaux disposés en forme triangulaire. Il a été introduit par le mathématicien français Blaise Pascal en 1654. Il représente les coefficients du développement binomial de (a + b)n. Chaque nombre dans le triangle est obtenu en additionnant les deux nombres situés au-dessus de lui dans la ligne précédente. Le triangle de Pascal a d'importantes applications en combinatoire pour compter le nombre de sous-ensembles d'un ensemble fini.

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Triangle de Pascal

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Triangle de Pascal paran=10.

Enmathématiquesle triangle de Pascal est une représentation descoefficients binomiauxordonnés


en forme triangulaire. Il est ainsi appelé en l'honneur du mathématicien françaisBlaise Pascal, qui a introduit cela
notation en 1654, dans son Traité du triangle arithmétique.1

Dans des régions commeChina,


IndeoPerse, cette formulation était bien connue et a été étudiée par
mathématiciens commeAl-Karaji,2cinq siècles avant que Pascal expose ses applications, ou par le
astronome et poète persanOmar Khayyam(1048-1123). En Chine, il est connu sous le nom de Triangle de
Yanghui, en l'honneur du mathématicienYang Hui, qui l'a décrit en l'année 1303.3 4 5

Contenido
1 Composition du Triangle de Pascal
2 Lien entre le triangle de Pascal et le binôme de Newton
3 Coefficients du binôme de Newton
4 Interprétation en combinatoire
5 Generalisation
6 Une autre façon de dessiner le triangle
7 Références

8 Liens externes

[éditerComposition du triangle de Pascal


Le triangle de Pascal se construit de la manière suivante : on commence par le nombre « 1 » centré sur
la partie supérieure; puis une série de chiffres est écrite dans les cases situées dans le sens
diagonale descendante, des deux côtés, de la manière suivante : on additionne les paires de chiffres situées
horizontalement (1 + 1), et le résultat (2) s'écrit sous ces cases ; le processus continue
en écrivant dans les cases inférieures la somme des deux chiffres situés au-dessus d'eux (1 + 2 = 3)...

La construction du triangle est liée aux coefficients binomiaux selon la formule (aussi
règle de Pascal

Si

alors

pour tout entier positif n et tout entier positif k entre 0 et n.

Les chiffres écrits sur chaque ligne du triangle correspondent aux coefficients du développement binomial :

[éditerLien entre le triangle de Pascal et le binôme de


Newton
L'expression qui fournit les puissances d'une somme se dénommeBinôme de Newton.

(1)

Dans cette expression, la seule chose qui est inconnue ce sont les coefficients des monômes.

Les coefficients de la forme développée de (a + b)nse trouvent à la ligne «n + 1» du Triangle de


Pascal.

On peut généraliser ce résultat pour toute valeur de n∈[Link] mathématique.

[éditerCoefficients du binôme de Newton

On inscrit le triangle de Pascal dans un tableau pour pouvoir nommer chaque coefficient de celui-ci. Le
numéro dans la ligne et la colonne désigne :

ou plus rarement

(Cpor "combinaison") et on dit "n sur p", "combinaison de n en p" ou "coefficient binomial n, p". Les
Les cases vides correspondent à des valeurs nulles. Par définition, nous avons, (pour tout nombre naturel) :

pour toute valeur de ayb. En fait, c'est une égalité depolynômesen Z[a, b]. Sans perdre en
généralité, il s'avère parfois plus pratique de définir :

vue comme une égalité de polynômes dans Z[X]. De cette formule découlent deux conséquences :

En prenant X = 1, on obtient :

La somme des coefficients d'une même ligne vaut 2n. En effet : 1 = 20,1 + 1 = 2 = 21,1 + 2 + 1 = 4 =
22,1 + 3 + 3 + 1 = 8 = 23,1 + 4 + 6 + 4 + 1 = 16 = 24... ConX= − 1 se obtiene, (n> 0):
la somme alternée des nombres d'une même ligne vaut 0.

En effet : 1 − 1 = 0, 1 − 2 + 1 = 0, 1 − 3 + 3 − 1 = 0, 1 − 4 + 6 − 4 + 1 = 0, 1 − 5 + 10 − 10 + 5 − 1 = 0....
Les propriétés que nous avons observées dans le triangle peuvent maintenant être écrites avec toute rigueur :

(côtés gauche et droit du triangle).

deuxième couche

(symétrie par rapport à l'axe vertical du triangle).

cuandop > n(correspond à la zone en dehors du triangle).

Y claro, la regla de construcción del triángulo da la relación fundamental de los coeficientes binomiales:
Pour toutes ces raisons, nous remarquons ces similitudes et l'esprit de ces grands génies que furent Pascal et
Newton[citation requise]

[éditerInterprétation en combinatoire
Lescoefficients binomiauxsont la base même de lacombinatoire. Voyons pourquoi : Prenons de
nouveau unbinôme, par exemple (a+b)3, et développons-le, mais d'une manière différente du paragraphe
antérieur

ensuite retirons les parenthèses, mais sans changer l'ordre des produits, c'est-à-dire sans appliquer la
commutativité:

Et regroupons les termes qui contiennent le même nombre de a, (et de b) :

Le premierparenthèsecontient tous les mots constitués de unby dosa. Dans ce cas, il est facile de voir
qu'il y a exactement trois. Dans le cas général, pour compter les mots, il faut appliquer la
commutativité, car les mots qui contiennent le même nombre de a et de b donneront le même terme :

Le premier facteur 3, qui est compte les trois mots mentionnés (aab, aba et baa).

Le deuxième facteur 3, qui est cuenta las palabras hechas de dosby una(abb, bab y bba).
Évidemment, il n'y a qu'un mot de trois lettres constitué uniquement de cela, et cela correspond au

monomio1·a³, avec 1 = ( «0 » porninguna b).

Au lieu de parler de mots formés avec 'ayb', il est équivalent d'imaginer une rangée de tiroirs.
initialement vides, des billes interchangeables qui doivent être réparties, à chaquecajónne tenant pas
plus d'un. Il s'agit dans tous les cas de répartir des objets entre des sites possibles, ou de choisir un groupe
depobjetos/sitios entrenobjetos/sitios. De là l'appel entre n.

Tout ce qui précède mène au théorème :

Il y a exactement manières de choisir un ensemble d'éléments parmi les éléments.

En mathématiques anormales, on préfère parler deensembles:

Il existe sous-ensembles de cardinal p dans un ensemble de cardinal n.

Ce point de vue permet de trouver la formule pour lescoefficients binomiauxEn effet, pour choisir le
Pour le premier élément, il y a n possibilités, puis pour choisir le deuxième, il reste n-1 possibilités et ainsi de suite.
successivement jusqu'à l'élément numéro p, qui a p + 1. L'ordre dans lequel ces éléments ont été choisis
éléments peu importe, on aurait pu obtenir les mêmessous-ensembledépelementos dans un autre ordre.
Salutp!permutationspossibles de ces éléments, c'est-à-dire p! façons d'obtenir le même
ensemble.

Par conséquent, il y a sous-ensembles possibles.

En conclusion :

Vérifions-le dans un exemple :

Dans le triangle, la valeur à la cinquième ligne et à la deuxième colonne est 10. Pour finir, énumérons les mots
de cinq lettres formées de 2ay et 5-2 = 3b (dans l'ordre alphabétique, ou dans l'ordre croissant considérant)
queaes la cifra0ybla cifra1):
aabbb, ababb, abbab, abbba, baabb, babab, babba, bbaab, bbaba, bbbaa.

La formule permet de vérifier toutes les propriétés du paragraphe précédent, cependant on peut s'en passer.
des calculs dans la plupart des cas, afin de manipuler les concepts adéquats.
Unsous-ensembleA de E définit une partition de E en deux parties E = A∪B, avec A ∩ B = {} = ∅(ensemble
vide). Ici c'est le complémentaire de A dans E.

Il n'y a pas de différence à choisir les éléments de A que les n-éléments de.

Cela justifie, sans calcul, la symétrie.


.

Si p > n, il n'y a pas de sous-ensembles de E avec p éléments, car E contient seulement, puis

Les égalités sont également évidentes y pourquoi, dans le premier cas,

Il y a tant de façons de choisir un sous-ensemble de taille 1 parmi les éléments de E, et dans le second
caso, il existe seulement un ensemble avec zéro élément : l'ensemble vide.

La règle fondamentale a également une explication graphique :

Test : on choisit un élément quelconque de E, qui contient n+1 éléments : E = E'∪{e}. Ensuite, on
considérant les sous-ensembles de E de cardinal p+1. Ils sont de deux types : soit ils contiennent e, soit ils ne le contiennent pas.

Si ∈ A, alors il reste à choisir p éléments de E' pour compléter A. Il y a possibilités.

Sie∉A, entonces falta elegirp+1elementos de E' para definirA. Hay possibilités.

En additionnant les deux cas, on obtient toutes les parties de p+1 éléments de E, constitué de n+1.
éléments.

Il y a donc

Un exemple :
Voici une propriétéarithmétique, sans interprétation géométrique : quand il est premier, les coefficients
binomiales sur la ligne non divisibles par n, sauf les deux bords de la même (qui valent 1). Écrit
formellement

Théorème :

Sipes primo alors divise à parak=2,3,...,n-1.

Dans la figure, les exemples sont en vert, et les contre-exemples (quand n n'est pas premier et p divise n) en
jaune.

Essai : dans la fraction le facteur premier

apparaît une fois au numérateur et jamais au dénominateur. (Le dénominateur est un produit de
nombres entre 1 et n-1). Par conséquent, la fraction est divisible par n.

[éditerGénéralisation
Au lieu de considérer les puissances de a + b, on peut regarder celles du trinôme a + b + c.
(a + b + c)nc'est une somme de monômes de la forme λp, q, r ·ap·bq·cr, conp,qyrpositivos,p + q + r = n, et
λp, q, r un naturel qui devrait s'appeler coefficient trinomial.[citation requise]
Les calculs sont similaires à ceux du coefficient binomial, et donnent l'expression suivante :

<, en sous-ensembles dep, qyrelements. Un exemple :

Ces coefficients peuvent être trouvés dans l'analogie tridimensionnelle du triangle de Pascal : On pourrait
appeler lapyramide de Pascal[citation requise], c'est aussiinfinie, avec des sections triangulaires, et la valeur de chaque
La case est la somme des valeurs des trois cases au-dessus d'elle.

Les premières sections ont été dessinées à partir du sommet.


On observe une invariant par rotation de 120 degrés autour d'un axe vertical qui passe par le
vértice.
Le triangle de Pascal apparaît sur les trois faces de la pyramide.

Il est clair que tout cela peut être généralisé à des dimensions finies quelconques.[citation requise] mais sans la
possibilité de faire des dessins explicatifs.

[éditerUne autre façon de dessiner le triangle


L'illustration au début de l'article montre le triangle de Pascal dessiné sous la forme d'un triangle
équilatère. Il est possible de « l'aplanir » de telle sorte que son dessin devienne un triangle rectangle. De
de cette façon, à gauche se trouve une colonne de chiffres «1». La colonne suivante laisse un espace
vide dans la première ligne et continue avec la succession des nombres naturels : 1, 2, 3, 4, ..., n, .... La troisième
colonne laisse deux lignes vides et commence avec la succession des nombres triangulaires : 1, 3, 6, 10,
15, .... Dessiné de cette manière, il est facile de voir que :

Chaque nombre dans une colonne quelconque est égal à la somme partielle des éléments de la
colonne précédente (à gauche) jusqu'à la ligne précédente en ordre décroissant.
La troisième colonne est la succession des nombres triangulaires ; la quatrième, celle des nombres
tétrahédriques ; la cinquième, celle des nombres pentahédriques, et ainsi de suite.

[éditerRéférences
1. ↑ [1]
2. ↑ O'Connor, John J.; Robertson, Edmund F., «Biografía de Abu Bekr ibn Muhammad ibn al-Husayn
Al-Karaji»(in English),Archive MacTutor de l'Histoire des Mathématiques, Université de Saint Andrews,
[Link]
3. ↑ Hemenway, Priya(2008). Le Code Secret. Evergreen.
4. ↑ * Fowler, David(janvier 1996). «La fonction du coefficient binomial».L'Américain
Revue Mathématique Mensuelle103(1) : pp. 1–[Link].2307/2975209.
5. ↑ V. J. Katz, Une histoire des mathématiques : Une introduction, 1992 (d'aprèsBinomial
Théorème et le Triangle de Pascal, par l'UniSA)

[éditerLiens externes
Wikimedia Commonsabrite du contenu multimédia surTriangle de Pascal.
Weisstein, Eric W., «Le triangle de Pascal»(in English),MathWorld, Wolfram Recherche,
[Link]
Le contenu de cet article intègre du matériel d'unentrée de laEncyclopédie Libre Universelle,
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