EMPATHIE.
Fryan est en tenu de vendeur, il se tiens derrière le comptoir. la
télé est allumé.
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Malgré la petite taille de l’établissement, son atroce silence et
le vide qui y règne donne l’impression à Fryan qu’il est un humain
parmi les géants.
Fryan guettant assidûment l’horloge pour s’en aller le plus vite
possible dès que sa présence en tant qu’employée ne remplira pas
plus ses poches se hâte de se lever du siège quand il est temps.
Il referme le magasin et suis les procédures indiqué dans son
contrat, rangeant ses vêtements d’homme à tout faire derrière la
porte où il est écrit ‘’PERSONEL’’.
Il prends son vélo posé contre le magasin. Pas besoin de
l’accrocher pense t-il, personne ne vient jamais ici.
Il commence à pédaler.
Le magasin dans le quel il travaille est éloigné de la ville et
Fryan mets un certain temps à rouler avant de voir autre chose que
de gigantesque routes entièrement vide et un sol d’herbes à perte
de vue qui accompagne cette route morne. Le terrain est tellement
plat qu’on croirait que la verdure ici est artificielle. Comme
l’herbe qu’on achète à castorama près de la caisse.
L’arrivée en ville se fait de façon si brutal pour l’oeuil que
même après avoir fait la transition des centaines de fois Fryan
pose son vélo et regarde -il n’admire pas, il ne fait que
regarder- la vue pendant de longues minutes avant de se remettre à
rouler.
La ville est gigantesque, immense, labyrinthique.
De grands bâtiments fait de béton coloré d’un ancien rose pale qui
commencent à disparaître de la surface des pierres forment des
routes sur les quels d’autres bâtiments semblent pousser et
s’élever. Au sommet de ces immeubles d’autres structures parsèment
ce béton qui s’élève à perte de vue dans des directions
impossible.
Malgré tout ces logements, la ville semble déserte le soir quand
Fryan rentre, il est pourtant encore si tôt, pense t-il. Pourquoi
personne ne sors après 16 heure dans ce monde fou ? Pense t-il
avec son cerveau, de nouveau-encore-.
Le soir quand il rentre il descends l’ascenseur au moins sixième
étage, parce que sur le mur de l’ascenseur il y a en dessous de
tout les boutons une fente, et près de la fente vous savez ce
qu’il est écrit, il est écrit ‘’INSEREZ 100 EUROS’’ et en y
insérant un billet de 100 euros, l’ascenseur descends lentement
avant de s’ouvrir sur le moins sixième étage.
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En bas il y a des monstres.
Mais ils sont attaché et faibles.
Et comme c’est des monstres et qu’il y a des armes à côté.
Fryan s’amuse à avoir des orgasmes en les torturant.
Les monstres ils sont pathétique.
Ils ont un corps humanoïde très ressemblant à celui d’un humain
moyen, mais sans aucune partie génitale. Ils ont ce qu’on pourrait
le plus rapprocher de la couleur d’un homme caucasien.
Mais beaucoup plus blanc, tellement qu’on voit les veines, et le
sang couler au travers de leur corps.
Ils ont de grands yeux globuleux qui leur sortent quasiment
entièrement de leur boite crânienne, un immense bec de lièvre qui
affiche leur dessous de peau. C’est rose pleins de tâches blanches
et rouges sang, certainement des formes d’aphtes sévère non traité
et infecté.
Ils n’ont aucun nez, ce qui leur fait office de narines ce sont
deux trous vide et noir. Très noir.
Et surtout vide.
Ah et ils sont chauves. Ils sont un très gros crâne et une
mâchoire stupidement large.
Ils ont aussi des petits ventres gras, des bras et des jambes tout
à fait fines.
MAIS SURTOUT, MAIS SURTOUT. Leurs expressions faciales, les traits
que leur visages affichent quand ils souffrent sont plus humains
et sans retenu que le cri d’un bébé qui vient de sortir dans le
sang acre de sa mère explosé par la mort dans accouchement fatal.
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C’est là tout le plaisir qu’on prends à les torturer.
On a envie de les massacrer rien qu’en les voyant je vous assure.
Donc Fryan il prends une arme, une matraque pour commencer et
commence à battre une des créatures , il la bats ----- , fort.
Le monstre hurle, Fryan jette son pieds sur son dos et casse les
spinaux de la chose pendant qu’elle est à terre, puis pendant que
le monstre pleure et hurle, Fryan sors un couteau de sa poche, il
prends le monstre par la tête et commence à scier le cou de la
créature, faisant couler le sang de sa pomme d’Adam avant
d’éclater tout les files qu’il y a dans le cou du monstre. La tête
de la créature s’abat lourdement par terre.
On entends l’os du crâne s’exploser contre le sol.
Fryan la prends -la tête – et l’embrasse amoureusement. Puis il
se lève, il sourit.
Puis il regarde autour, les autres monstres, tous attaché et serré
les uns contre les autres.
Il voit. Il voit ce qui semble être une progéniture de monstre. Un
enfant.
Ce monstre, plus petit, encore plus laid que ses confrères,
pleure. Ses yeux et sa bouche sont crispé, les larmes coulent à
flot, ses mains aux ongles pointu longs et sale se font mordre et
couper par ses petites dents de lait jaunit par les saletés que
Frian donne à manger aux monstres.
La peur traverse le corps de la chose, et on voit la sueur passer
sur sa peau. Il glousse, et avant que sa peur et son malheur ne
fasse pitié à Fryan, Fryan boue de rage et se retourne, prends sur
la table à arme, un baton métallique sur le quel est accroché une
énorme scie circulaire. Il appuie sur l’unique bouton de la
machine et avec dédain et un profond mépris de la créature, il se
mets à hacher le torse de la chose de violents coups qui font
gicler les petites côtes et le sang pâle et mal nourrit de la
chose. La créature hurle, pleure, se tortille et hurle, encore, et
encore, elle HURLE, un cri de souffrance comme vous n’en avez
jamais entendu, comme vous n’en entendrez JAMAIS, JAMAIS JAMAIS
JAMAIS JAMAIS JAMAIS.
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Et puis Fryan lui fends le crâne, le brisant, pendant que les
globes oculaires du petit montre tombent par terre. L’humain les
écrase.
Fryan a finit par jouir. Il appelle l’ascenseur, monte au 6ème
étage. Arrivé chez lui il prends une douche, et pleure.
Arrêtez de penser que Fryan est cruel, ce sont des monstres, et la
journée a été longue.