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Sensations
“Et j’irai loin, bien loin, comme un
Bohémien”
L’envie de voyage de Rimbaud et de la vie de
bohème
“Rêveur, j’en sentirai la fraîcheur à mes
pieds”
L’amour pour la Nature qui permet à Rimbaud
de s'évader et d’échapper à vie mondaine
Orphélie
“Blanche Ophélia[...]triste Ophélia[...]pâle
Ophélia[...]”
La reprise d'Ophelia, un personnage féminin de
la tragédie hamlet de Shakespeare
Le dormeur du val
“Nature, berce-le chaudement : il a froid”
Allusion à la nature protectrice et
bienveillante. La nature offre du bonheur à un
soldat mourant et dans ses derniers instants de
vie. Avec ça, on peut voir l’idéalisation de la
nature de la part de Rimbaud
Le mal
“Près du Roi qui les raille,/ croulent les
bataillons en masse vers le feu ”
Symbolise la critique de l’empire et de la guerre
“Il est un Dieu [...] qui dans le bercement des
hosannah s’endort” Critique de l’Église
“Pauvres mortu! dans l’été, dans l’herbe, dans
ta joie,/ Nature! ô toi qui fis ces hommes
saintement!” Nature protectrice.
L’Éclatante Victoire de Sarrebrück
“Au milieu, [...] sur son dada”
Vision satirique de L'empereur Napoléon III,
qui est ici représenté comme enfantin et
ridicule. La moquerie est claire, Rimbaud met
en évidence l’absurdité de cette fausse gloire
remise par l’empereur. Désacredite la
propagande du régime. Montre que la guerre
sert à satisfaire l’orgueil d’un enfant, Napoléon.
Morts de Quatre-vingt-douze…
“Vous dont le sang lavait toute grandeur
salie”
Le sang de soldats morts au champs de bataille
coule sans aucune gloire et ni reconnaissance.
Leur sang sert seulement à laver la gloire de
dirigeants, une gloire qu’ils méritent pas
puisque c’est pas eux qui meurent dans le
champs de bataille, ni se sacrifient pour un bien
plus profond que la gloire.
Vénus Anadyomène
“On remarque surtout/ Des singularités
qu’il faut voir à la loupe” Analyse
scientifique de l’oeuvre et de la personne, la bête.
“Et tout ce corps remue et tend sa large
croupe/ Belle hideusement d’un ulcère à
l’anus”
Résumé, parler de l’affreux et du beau.
Vénus Anadyomène
“Les reins portent deux mots gravés: Clara
Venus” Insulte à la bourgeoisie car Clara Vénus est
normalement associé à la pureté. Ici comparé avec une
prostitué
“Comme d’un cercueil vert en fer blanc,[...]
émerge, lente et bête”
Montre la structure syntaxique de Rimbaud
Rêvé pour l’hiver
“Nous serons bien. Un nid de baiser fous
repose/ Dans un coin moelleux”
Célébration de la jeunesse: écrit à ses 16 ans,
Rimbaud met en évidence la joie de l’amour
précoce, les plaisires et bien être de la vie de
jeunesse. La joie aussi d’un rencontre amoureux
. L’amour est le thème principale du poème.
Roman
“On est pas sérieux, quand on a dix-sept
ans”
Renforcement de l’idée de la célébration de la
jeunesse. Nous montre la vision insouciante de
Rimbaud quand il était un adolescent, ainsi que
ses idées de liberté.
Ma bohème
VERSIFICATION CLASSIQUE Montre que
même si le poète à un rejet du
conformisme il utilise des règles portiques
de son époque, comme le sonnet et les vers
en alexandrins.
Les Effarés
La versification dans ce poème est peu
commune dans la poésie contemporaine a
Rimbaud. On retrouve seulement des tercets,
composés de 2 vers initiales octosyllabes, et un
vers tétrasyllabe. Cette structure casse avec les
règles de la poésie
Le Châtiment de Tartufe
“Et le long chapelet des péchés
pardonnés[...] Saint Tartufe était pâle”
Rimbaud utilise ici l’ironie pour dénoncer
l’hypocrisie de l’église et de ceux qui
représentent l’institution religieuse: Les
péchés commis pars le dévots non pas vraiment
une conséquence, l’église pardonne tous et
manipule comme le fait le personnage de
Tartuffe dans la pièce de Molière.
Soleil et Chair
“Depuis que l’autre Dieu nous attelle à la
croix;/ Chair, Marbre, Fleur, Vénus, c’est
en toi que je crois”
Le poète exprime d’une part son rejet envers le
christianisme, qui selon lui est utilisé pour
immobiliser et restreindre la Liberté .
Toutefois, il embrasse la déesse Venus, une
déesse présentée dans le poème comme une
mère.
Les Effarés
“Mais bien bas, [...] Du ciel rouvert”
Abandon de la part de l’Église et Dieu. Les
enfants restent sans réponse et déçus de la
charité de l’église. les prières des enfants
restent sans réponse. La religion est montrée
comme sourde à la détresse concrète et
matérielle des plus démunis.