Exercices sur les ondes et diffusion
Exercices sur les ondes et diffusion
3. Onde de Sine-Gordon
Un système physique est caractérisé par une fonction sans dimension ψ(x, t), des variables espace x et temps t,
qui satisfait à l’équation différentielle suivante appelée équation de Sine-Gordon :
B. Ondes électromagnétiques
4. Ondes dans une ligne électrique, impédance caractéristique
b b b
b
dL
u(x, t)dC u(x + dx, t)
b b
b
Une ligne électrique à constantes réparties est modélisée comme sur la figure ci-dessus, un élément de longueur
dx de ligne comportant une inductance propre dL = Λdx et une capacité dC = Γdx. L’ensemble est parcouru
par des courants harmoniques de pulsation ω. On note i(x, t) et i(x + dx, t) les intensités dans la ligne aux
abscisses respectives x et x + dx. L’impédance totale de la ligne située au-delà de l’abscisse x, vue depuis le
u(x)
point d’abscisse x, sera donc Zl (x) = .
ri(x)
1 Λ
On notera encore c = √ et Z0 = .
ΛΓ Γ
1. Écrire les relations différentielles entre u et i.
2. Établir l’équation de propagation.
3. Vérifier que les solutions de l’équation de propagation peuvent être mises sous la forme suivante :
i = i0 exp i(ωt − kx) + i1 exp i(ωt + kx) et u = ρi0 exp i(ωt − kx) − ρi1 exp i(ωt + kx)
Calculer ρ et la vitesse de propagation des signaux dans la ligne. Que représentent chacun des deux
termes présents dans les expressions de i et u ?
4. L’extrémité de la ligne de longueur d est fermée sur une impédance Z. Calculer i(x, t) et u(x, t) en fonction
de i0 , ρ, Z, ω, k et d.
5. Calculer Zl (x). Pour quelle valeur particulière de Z, appelée impédance caractéristique, Zl (x) est-elle
indépendante de x ? Dans ce cas, que peut-on observer dans les expressions de i(x, t) et u(x, t) ?
b
dL
dC
b b
b
Une ligne électrique à constantes réparties est modélisée comme sur la figure ci-dessus, un élément de longueur
dx de ligne comportant une inductance propre dL = Λdx et une capacité dC = Γdx. L’ensemble est parcouru
par des courants harmoniques de pulsation ω ; on notera en particulier u(x) exp (jωt) la tension aux bornes de
la ligne, et i(x) exp (jωt) le courant dans celle-ci, à l’abscisse x. L’impédance totale de la ligne située au-delà de
u(x)
l’abscisse x, vue depuis le point d’abscisse x, sera donc Zl (x) = .
r i(x)
1 Λ
On notera encore c = √ et Z0 = .
ΛΓ Γ
1. Établir l’équation différentielle (E1 ) du premier ordre vérifiée par Zl (x). À quelle condition Zl (x) est-elle
indépendante de x ? Commenter.
2. Sans nécessairement résoudre (E1 ), établir, en considérant par exemple un diviseur de tension, une
équation différentielle (E2 ) du second ordre vérifiée par u(x). Résoudre, commenter.
u(0, t) 2 µs
u(ℓ/2, t) 1, 5 µs u(ℓ/2, t)
a b
t t
0, 5 µs 0, 5 µs 2, 5 µs
u(ℓ/2, t) 2, 5 µs u(ℓ/2, t)
c d
t t
0, 5 µs 0, 5 µs 1, 5 µs
dR
dGNa dGK
V (x, t) V (x + dx, t)
b
b
b
b
dC
◦
ENa EK◦
b
1 dx
La résistance axiale est dR = où κ est la conductivité électrique de l’axone. En première approximation,
κ πa2
l’impédance transmembranaire se compose d’une capacité dC = γ2πadx où γ est la capacité surfacique de la
membrane, placée en parallèle avec un ensemble de canaux ioniques. Chaque canal ionique est caractérisé par
◦
sa conductance dGNA = gNa 2πadx et dGK = gK 2πadx ainsi que par la force électromotrice ENa et EK◦ de la pile
qui modélise son potentiel transmembranaire en l’absence de courant. On pose g = gNa + gK . On suppose que
l’axone occupe l’espace x ∈ [0, +∞].
1. Établir l’équation différentielle :
λ2 ∂ 2 v ∂v v
= +
τ ∂x2 ∂t τ
aκ γ
r
où on a posé λ = et τ = , v la différence de potentiel transmembranaire telle que v = V +
2g g
◦
gNa ENa + gK EK◦
. Expliquer physiquement la forme de l’équation définissant v en fonction de V .
gNa + gK
2. Supposons qu’en x = 0, l’axone subit une excitation électrique permanente de la forme v0 (t) = A0 cos ωt
avec A0 > 0. On recherche alors une solution particulière de l’équation différentielle sous forme complexe
v = A exp i(kx − ωt). Tester cette forme de solution et en déduire une relation liant k et ω.
3. Exprimer k(ω) dans les deux cas τ ω ≪ 1 et τ ω ≫ 1.
4. On pose k = k ′ + ik ′′ . Préciser la conséquence de l’existence de k ′′ . Discuter le signe de k ′′ . Quelle est la
conséquence sur la transmission de l’influx nerveux sur de longues distances ?
Il s’avère que le modèle linéaire précédent ne rend pas bien compte de la propagation de l’influx nerveux.
En considérant certaines spécificités du comportement électriques des canaux ioniques, et notamment
du fait que la conductance des canaux à sodium dépend du potentiel auquel elle est soumise, l’équation
différentielle vérifiée par le potentiel transmembranaire devient :
λ2 ∂ 2 v ∂v H(v) v v
= + et H(v) = v( − 1)( − 1)
τ ∂x2 ∂t τ a b
où a et b sont des constantes positives.
5. Préciser la dimension de a et b. À Quelle condition retrouve-t-on l’équation de la partie précédente ?
6. On souhaite déterminer si l’équation admet des solutions propagatives de la forme v(x, t) = F (Y ) avec
Y = αx − βt. Pour des raisons d’ordre dimensionnel, nous nous proposons d’adopter α = 1/λ et β = 1/τ .
Établir l’équation différentielle dont F est solution.
7. On pose enfin w = F/b et s = b/a. Établir finalement que l’équation différentielle dont w est solution
s’écrit :
d2 w dw
+ = sw3 − (1 + s)w2 + w
dY 2 dY
1
w(Y ) =
1 + exp KY
est-elle solution de l’équation différentielle précédente ? Déterminer alors K et s.
9. Représenter graphiquement la fonction w = w(Y ) en supposant K > 0.
10. Tracer, sur un même graphe la variation spatiale de la différence de potentiel v(x, t) pour trois dates
fixées t1 < t2 < t3 . Commenter.
en notant r la distance au point de chute. La relation de dispersion donne ω(k) et a(k) est l’amplitude du mode
k que l’on n’aura jamais à déterminer (sa dépendance avec r n’est pas analysée). Les ondes sont toutes en phase
à l’origine : la phase ϕk est prise nulle pour r = 0 et t = 0 (moment et lieu de l’impact). On suppose que
l’équation d’ondes à la surface de l’eau est linéaire.
1. Justifier que la hauteur de la surface δ(r, t) ne dépend spatialement que de r. Écrire explicitement δ(r, t)
sous forme intégrale.
2. Le théorème de la phase stationnaire (donné ici sous une forme très simplifiée) s’énonce comme suit :
quand on somme un grand nombre de sinusoı̈des dont la phase dépend d’un paramètre, alors ne contri-
buent quasiment dans cette somme que les termes de phase stationnaire. Interpréter qualitativement ce
résultat. En déduire qu’à une distance r et après un temps t donnés, les ondes correspondant aux diverses
valeurs de k interfèrent destructivement sauf au voisinage d’une seule valeur de vecteur d’onde k(r, t)
définie par r = vg (k) t.
3. Quelle est la seule forme envisageable pour la relation de dispersion sachant que les seules grandeurs phy-
siques intervenant sont k, ω, ρ (masse volumique de l’eau) et g (accélération de la pesanteur), l’eau étant
assez profonde pour négliger le rôle de sa profondeur ? On admet que le facteur numérique adimensionné
éventuel est l’unité (correct en ordre de grandeur). Calculer la vitesse de groupe.
4. Représenter qualitativement la perturbation de la surface à un instant t donné.
5. Montrer qu’on peut alors définir sans ambiguı̈té en chaque point et à chaque instant une phase de l’onde
Φ(r, t). Montrer explicitement que Φ(r, t) = −g t2 /(4 r).
6. Montrer que les crêtes observables vérifient Φ(r, t) = cte et donner les valeurs possibles de cette constante.
En déduire que les crêtes se propagent selon un mouvement uniformément accéléré.
7. Calculer la longueur d’onde λ(r, t) observable en (r, t). On pose λ(r + ∆r, t) = λ(r, t) + ∆λ la longueur
d’onde observable en (r + ∆r, t). En comparant ∆r et ∆λ, définir un rayon critique rc (t) au-delà duquel
les crêtes de l’onde ne sont plus perceptibles.
C. Cordes vibrantes
9. Corde de clavecin
Une corde de clavecin représentée sur la figure 4 de masse linéı̈que µ est tendue avec une force T entre deux
points distants de a. On caractérise les petits mouvements transversaux de la corde par la fonction y(x, t), y
étant l’élongation à la date t de l’élément de corde d’abscisse x. Le mouvement de la corde est régi par une
équation différentielle de la forme :
∂2y 1 ∂2y
− =0 v = T α µβ
∂x2 v 2 ∂t2
y
1. Déterminer α et β.
2. On cherche des solutions de la forme y(x, t) = X(x)T (t). Donner l’expression générale de ces solutions
et décrire les mouvements correspondants.
∂y
3. La corde est abandonnée sans vitesse initiale ; on aura donc (x, t = 0) = 0 et y(x, 0) = f (x) où f est
∂t
une fonction connue. Montrer qu’une solution possible de l’équation différentielle est :
∞ πx
X πvt
y(x, t) = αn sin n cos n
n=1
a a
∂2x ∂2y
µdx 2
~ex + 2 ~ey = T~ (x + dx) − T~ (x)
∂t ∂t
puis que la projection de cette relation sur l’axe Oy donne :
∂2y
µdx = T (sin α(x + dx) − sin α(x))
∂t2
où α(x) est l’angle que fait la corde avec l’axe Ox
à l’abscisse
x. On conclura en utilisant le fait que les
∂y
angles sont petits et en justifiant que sin α(x) ≈ .
∂x x
y
T (x + dx, t)
b
x
x x + dx T (x, t) b
α(x, t)
∂y
2. Quelles sont l’unité de mesure et l’interprétation physique de la grandeur f (x, t) = −T0 ?
∂x
∂y ∂y
Mêmes questions pour la grandeur p(x, t) = −T0 .
∂x ∂t
∂2y ∂2y
3. Montrer l’équation de propagation 2 = c2 2 et établir l’expression de c en fonction de λ et T0 . Quelle
∂t ∂x
est la forme générale des solutions de cette équation ?
2 2
1 ∂y 1 ∂y
4. On note ǫc (x, t) = λ et ǫp (x, t) = T0 . Dans quelles unités se mesurent ces grandeurs ?
2 ∂t 2 ∂x
∂p ∂ǫc ∂ǫp
Montrer une relation simple entre , et . Proposer une interprétation physique.
∂x ∂t ∂t
5. On considère une onde transverse de représentation complexe y(x, t) = y0 exp [i (ωt − kx)], avec k > 0.
Exprimer k et les valeurs moyennes hpi, hǫc i et hǫp i. En déduire une expression de la vitesse de transport
de l’énergie mécanique le long de la corde ; commenter.
1. Montrer que le déplacement z(x, t) d’un point de la corde est solution de l’équation aux dérivées partielles :
∂2z 2
2 ∂ z
− c = A sin (πx/L) cos ωt
∂t2 ∂x2
où c et A sont à préciser.
2. En régime sinusoı̈dal forcé, on cherche une solution de la forme z(x, t) = C sin (πx/L) cos ωt. Déterminer
C pour ω 6= πc/L. Que se passe-t-il lorsque ω tend vers πc/L ?
3. En réalité, le champ magnétique est créé par un aimant en U dont l’entrefer a une largeur e < L et peut
être modélisé par un champ magnétique uniforme B ~ = B0 ~ey pour (L − e)/2 < x < (L + e)/2 et un
champ magnétique nul en dehors. On constate alors que le phénomène étudié à la question précédente se
produit pour toutes les pulsations ωn = nπc/L. Interpréter brièvement sans calculs.
D. Ondes acoustiques
14. Tuyau sonore
On considère un tuyau sonore, constitué par un cylindre homogène, ouvert à ses deux extrémités. On donne
l’expression de la vitesse des ondes sonores dans un gaz considéré comme parfait :
r
γRT
c=
M
où γ = cp /cV et M est la masse molaire du gaz dans lequel se propage le son. La fréquence du son que le tuyau
peut émettre dans l’air diminue si :
Proposition de réponses :
S(x)
O x x + dx
b
1. Par une analyse dimensionnelle portant sur le produit ρχ, justifier l’expression de la célérité v des ondes
acoustiques.
2. Chercher des solutions de la forme complexe : ψ(x, t) = A exp i(ωt − kx).
3. Montrer qu’il existe une pulsation de coupure ωc en deçà de laquelle il n’y a pas de propagation. Exprimer
ωc en fonction de v et α.
4. Un cor d’harmonie comporte notamment un tuyau, appelé pavillon, de diamètre minimal dmin = 12 cm
et qui s’évase jusqu’à un diamètre de sortie dmax = 31 cm. Sans pavillon, le cor n’émet pas grand chose
de bien audible dans les basses fréquences ; c’est ce pavillon qui améliore l’émission et on peut choisir
de le calibrer pour qu’il permette le rayonnement des ondes de fréquences supérieures à νp = 120 Hz.
Déterminer la longueur du tuyau du pavillon du cor d’harmonie.
1. Quelle énergie linéique moyenne (temporelle) hei peut-on associer à l’onde ? L’exprimer en fonction de
M , |A|, ω et a.
2. Quelle est la puissance moyenne (temporelle) transportée par cette onde le long de la chaı̂ne de mobiles
couplés ? L’exprimer en fonction de K, ω |A|, k et a.
3. Quelle vitesse d’énergie ve peut-on construire ? L’exprimer en fonction de a, ω0 et k. Commenter le
résultat.
Proposition de réponses :
a) 50 Hz, 150 Hz, 250 Hz b) aucune c) 100 Hz, 200 Hz d) 150 Hz, 250 Hz
1. Montrer que la variation de masse volumique d’une tranche élémentaire de fluide, de section S et d’épais-
seur dx au repos est :
∂ξ
µ1 (x, t) = −µ0
∂x
2. En faisant intervenir le coefficient de compressibilité isentropique :
1 ∂V
χS = −
V ∂P S
en déduire que :
∂p ∂v
χS =−
∂t ∂x
3. Établir l’équation du mouvement de cette même tranche de fluide et en déduire que :
∂v ∂p
µ0 =−
∂t ∂x
4. En déduire l’équation de propagation vérifiée par les champs de vitesse et de surpression sonores.
5. Évaluer la célérité du son dans l’air dans les conditions ambiantes. Qu’aurait-on obtenu si, au lieu de sup-
poser une évolution isentropique (hypothèse de Laplace), on aurait opté pour une évolution isotherme
(hypothèse de Newton) ? Conclure.
E. Phénomènes de diffusion
20. Modélisation électrique d’un processus diffusif
On considère le dispositif électrique représenté à la figure 7 comportant N cellules (Z 1 , Z 2 ) en chaı̂ne. Les sources
de courant I et de tension E sont constantes (la source de courant impose une intensité I dans la première
impédance Z1 ).
Z1 Z1 Z1 Z1
in in+1
b b b b b b b
b
b
I E
Z2 Z2 vn Z2 v n+1 Z2
cellule n
b b b b b b
b
b
b b b b b b
0 a 2a (n − 1)a na ℓ = Na x
∂u ∂2u
=D 2
∂t ∂x
Préciser l’expression du coefficient de diffusion D, notamment en fonction de l’extension a de chaque
cellule.
3. Expliciter les conditions aux limites (L) vérifiées en x = 0 et x = ℓ par u(x, t) à tout instant. Proposer un
exemple pratique, en diffusion thermique, modélisé par le dispositif électrique précédent (toujours dans
le cadre de l’approximation des milieux continus).
4. Déterminer la solution particulière stationnaire u∞ (x) vérifiant l’équation (E) munie des conditions aux
limites (L). Interpréter physiquement cette solution.
5. Montrer que la construction modale d’une solution de l’équation (E) munie des conditions aux limites
(L) conduit à un résultat du champ u(x, t) de la forme suivante :
∞
X
u(x, t) = u∞ (x) + Ap cos(kp x) exp −D kp 2 t
p=0
ℓ
2
Z
Ap = [h(x) − u∞ (x)] cos(kp x) dx
ℓ 0
ce qui fixe finalement la connaissance du champ u(x, t) solution du problème posé, ainsi que celle des
potentiels vn (t). On pourra s’appuyer sur toute formule de l’analyse de Fourier.
dR
u(x, t) dC u(x + dx, t)
b b
b
Dans une imprimante à jet d’encre, le liquide éjecté par les buses d’impression est assimilé à un long cylindre,
de longueur L ; un élément de longueur dx de cylindre est (cf. ci-dessus) assimilé à une résistance (en série)
dR = ρdx et à un condensateur (en parallèle) dC = γdx ; la tension aux bornes de l’ensemble est notée u(x, t)
à l’instant t en un point du jet liquide d’abscisse x (0 6 x 6 L).
Initialement (t < 0), l’ensemble est déchargé et u(x, t) = 0 pour tout x.
À partir de l’instant t = 0, on électrise le jet pour permettre ensuite sa déflexion par un champ électrique adapté
afin de diriger le jet vers la position adaptée du papier. Pour cela, on admet qu’un dispositif adapté impose
u(x = 0, t) = E0 > 0 pour tout t > 0 tandis que u(x, t = 0) reste nul pour x 6= 0.
∂u ∂2u
1. Établir l’équation différentielle (E), = D 2 et déterminer l’expression et l’unité de mesure du
∂t ∂x
coefficient de diffusion D.
2. On pose θ(x, t) = u(x, t) − E0 . Montrer que θ(x, t) vérifie l’équation différentielle (E) et déterminer
θ(x = 0, t) ainsi que θ(x 6= 0, t = 0).
t
3. Montrer que (E) présente des solutions (S) de la forme θ(x, t) = (A cos kx + B sin kx) exp − , sous
τ
réserve d’une relation que l’on établira entre k et τ .
4. Le jet de liquide arrive sur le papier considéré comme un isolant. On en déduit que i(x = L, t) = 0 à tout
instant t. À l’aide des conditions aux limites, préciser la forme de (S).
5. Vérifier que les solutions (C), prenant en compte les conditions (C), ne peuvent pas satisfaire aux condi-
tions initiales pour t = 0.
∞
X πx t
6. On cherche maintenant la solution de (E) sous la forme θ(x, t) = Bn sin(2n + 1) exp − .
n=0
2L τn
Déterminer les τn et un pour que cette tension vérifie l’ensemble des conditions, aux limites et initiales,
imposées à θ(x, t).
7. Donner l’expression de u(x, t). En déduire, en fonction de L et D seulement, un ordre de grandeur de la
durée nécessaire à l’électrisation complète du jet cylindrique. Commenter.