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Diagnostic de la source Geyser 4 à Montrond

Une étude sur les ressources en eau potable

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Diagnostic de la source Geyser 4 à Montrond

Une étude sur les ressources en eau potable

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COMMUNE DE MONTROND-LES-BAINS (Loire)

Source thermo-minérale
GEYSER 4

Diagnostic relatif à la pérennité et à l'aug¬


BRGM mentation de la ressojxrce en eau

87 SGN 322 RHA Lyon, MAI 1987

par P. EBERENTZ

R. BRIOT

BUREAU DE RECHERCHES GEOLOGIQUES ET MINIERES


Service Géologique Régional Rhône-Alpes
29, bd du 11 Novembre 1918 - 8.P. 6083 - 69604 Villeurbanne Cedex - Tél. 78 89 72 02
Nl° télécopie : 78 94 12 64
COMMUNE DE HOHTROMD-LES-BAINS (Loire)
SOURCE THERNO--MINERALE

fiEYSER

DIAGNOSTIC RELATIF A LA PERENNITE ET A L AUGMENTATION OE LA flESSOURCE EN EAÜ

87 SGN 322 RHA


par P. EBERENTZ
R. BRIOT

RESUME

La ville de NONTROND-LES-BAINS souhaite d'une part s'assurer de la pérennité de la ressource en

eau thermo-minérale qu'elle exploits actuellement, et d'autre part connaître les possibilités de

développement de cette ressource.

L'ouvrage a été créé en 1880. Sa profondeur est de 502 mètres.

Dans un premier temps, la connu ne a demandé au Bureau de Recherches Géologiques et Minières


(S.G.R.- RHA) d'établir le diagnostic préliainaire en vue de répondre aux deux questions exposées
ci-dessus.

Le travail a été effectué à partir du recueil et de l' exploitation des archives, des données

bibliographiques et des témoignages.

Ses principales conclusions sont les suivantes :

- le forage est exploité depuis un siècle selon un débit relativement constant. Aucune infor¬
mation ne met en évidence la régression des ressources en eau thermo-minérale contenues dans le sol.

- le forage actuel n' était pas conçu pour l' exploitation des eaux souterraines mais pour la
recherche de charbon. Ainsi, son dimensionnement est inadapté au captage des eaux souterraines.
- l'ancienneté de l'ouvrage et sa forte profondeur le rendent vulnérable aux risques d'ef¬
fondrements partiels et au colmatage progressif.

- la nappe d'eau souterraine n'est pas captée sur toute sa hauteur.

Tous ces éléments convergent pour confirmer que l'exécution d'un nouvel ouvrage ;

. implanté sur le site des thermes à partir d'une étude hydrogéologique (recherche de failles
analyse des gaz du sous-sol],

. dimensionné en fonction des connaissances acquises par GEYSER IV,

permettrait d'augmenter de façon très probable la ressource captée.

La relance du thermalisme à HONTROND pourrait être fondée sur l'exploitation de ce nouvel


ouvrage. L'ancien pourrait être conservé en appoint ou en secours après que des tests de productivité

par pompage aient été exécutés.

REALISATION DE L'ETUDE P. EBERENTZ

Outre le résumé, ce rapport contient :

10 pages de texte + k annexes


- 1 -

SOMMAIRE

Pages

1 - INTRODUCTION 2

2 - PRESENTATION DES INFORMATIONS RECUEILLIES 2

21 - Considérations générales 2

22 - Situation juridique 3

23 - Cadre géologique et hydrogéologique 4


24 - Caractéristiques du forage GEYSER 4 6

3 - PERENNITE ET DEVELOPPEMENT DE LA RESSOURCE EN


EAU THERMO-MINERALE 6

4 - PROPOSITIONS D ' ACTIONS 8

5 - CONCLUSION 9

ANNEXES

1 - Références des autorisations administratives relatives à l'exploitation du


forage d'eau thermo-minérale de MONTROND-LES-BAINS - GEYSER IV.
Présentation des traitements et du centre thermal.

2 - Description du forage et coupe géologique - GEYSER IV.

3 - Caractéristiques physico-chimiques des eaux captées par le forage de MON

TROND-LES-BAINS - GEYSER IV.

4 - Coupe technique présumée du forage de MONTROND-LES-BAINS - GEYSER IV.


- 2 -

COMMUNE DE MONTROND-LES-BAINS (Loire)


SOURCE THERMO-MINERALE - GEYSER 4
Diagnostic relatif à la pérennité et à 1 augmentation
de la ressource en eau

1 - INTRODUCTION

Pour assurer le développement de sa station thermale, la commune de MONTROND

-LES-BAINS souhaite d'une part vérifier la pérennité de la production d'eau


thermo-minérale actuelle et, d'autre part, définir un programme visant à augmen¬
ter les prélèvements de ce même type d'eau sur le site de la station thermale.

Pour atteindre les objectifs définis ci-dessus, les responsables de la com¬


mune et l'Administration ont demandé au Bureau de Recherches Géologiques et
Minières d'établir un diagnostic préliminaire à partir des documents d'archives
et des données bibliographiques.

Ce document présente les résultats de ce travail.

2 - PRESENTATION DES INFORMATIONS RECUEILLIES

21 - Considérations générales

La ville de MONTROND-LES-BAINS possède un établissement thermal situé


au sud de la localité. Cette agglomération, de 3 194 habitants, est implantée
dans la plaine du Forez sur la route reliant Saint-Etienne à Roanne (RN 82) ,

deux localités importantes du département de la Loire.

Ce centre thermal bénéficie aussi du voisinage d'autres localités, faciles


d'accès, qui sont : - LYON à 67 km
- THIERS à 80 km
- CLERMONT-FERRAND à 125 km
- 3 -

Actuellement, il est accessible :

- par chemin de fer (SNCF) qui traverse la localité,


- par la route et par l'autoroute Lyon-Clermont-F errand qui relie actuelle¬
ment Marseille par Lyon et qui reliera dans quelques années Paris et
l'Ouest de la France par l'autoroute Clermont-Ferrand-Bourges-Orléans ,

- par voie aérienne grâce à l'aéroport d' Andrézieux-Bouthéon situé à 13 km


au sud de la localité.

MONTROND-LES-BAINS et les communes voisines immédiates ne possèdent pas


d'industries. Le développement économique de cette région est lié à l'agricul¬
ture, aux activités artisanales y compris le tourisme d'été et aux activités
liées aux eaux minérales (cures et usine d'embouteillage).

L'activité thermale reste toutefois très faible : 41 curistes en 1986, la


société ayant préféré porter ses efforts sur l'embouteillage (principalement
limonade) .

Cette activité fut toutefois beaucoup plus importante il y a quelques dizai¬


nes d'années ce qui, à l'époque, a justifié l'implantation :

- d'un centre thermal pouvant traiter plusieurs centaines de curistes par


an,
2
- d'un parc de loisirs de 40 000 m attenant au centre thermal, actuellement
entretenu par la municipalité de MONTROND-LES-BAINS,
- d'une usine d'embouteillage utilisant en partie de l'eau minérale de la
source "Geyser 4" (de l'ordre de 100 000 litres en 1986) et en partie de
l'eau douce de la source "Cristal" non classée.

Si, grâce à son dynamisme, la municipalité a équipé sa ville de moyens de


détente et de loisirs : piscine en eau douce, piscine en eau thermale, tennis,
golf miniature, stade, salle omnisport... etc..., par contre elle est sous-équi-
pée en moyens d'hébergement : hôtels, studios, chambres meublées, etc.. ce qui
provoque actuellement une limitation de l'activité thermale.

22 - Situation juridique

Le centre thermal appartient en totalité à la Société Nouvelle Anonyme


- 4

des Eaux Minérales Naturelles de MONTROND-LES-BAINS.

Ce centre comprend :

- la source "Geyser 4" autorisée,


- la source "Cristal" non autorisée
- le parc thermal
- l'usine d'embouteillage

Cette société a donné en exploitation sous forme de gérance, l'usine d'em¬


bouteillage à la Société des Eaux Bien Aimée. Cette dernière société comprend
d'ailleurs les mêmes actionnaires que la précédente. On peut la considérer comme

une filiale à 100 %.

La municipalité de MONTROND-LES-BAINS procède actuellement, à partir d'une


société d'Economie Mixte, à l'acquisition de la totalité des biens mobiliers et
immobiliers de la Société Nouvelle Anonyme des Eaux Minérales Naturelles.

Un compromis de vente a été signé entre les deux parties en Avril 1987. Les
discussions sont actuellement en cours pour le règlement définitif de cette
transaction qui devrait avoir lieu, en principe, avant l'ouverture de la saison
thermale en Mai 1987.

Les autorisations administratives pour l'exploitation de la source "Geyser


4" et pour son utilisation ont été accordées par arrêté ministériel du 1er
Septembre 1883. Un périmètre de protection de la source a été accordé le 10
Avril 1886 (voir Annexe 1 jointe à la présente note). Ces autorisations sont
toujours valables.

23 - Cadre géologique et hydrogéologique

La plaine du Forez, comme la plaine de la Limagne en Auvergne, est un


fossé d'effondrement comblé par des terrains sédimentaires du Tertiaire. Ils
sont représentés par une succession de séries argileuses de couleurs diverses,
ainsi que des séries plus ou moins sableuses et gréseuses.

Au voisinage de la localité de MONTROND-LES-BAINS, la puissance totale des


terrains sédimentaires semble être de l'ordre de 500 à 550 mètres si l'on se
- 5 -

réfère aux différentes coupes des sondages de recherches effectués dans la


région, notamment par la Cogéma pour la recherche de minerai d'uranium.

C'est au cours de la deuxième moitié du 19ème siècle que des Ingénieurs de


l'Ecole des Mines de Saint-Etienne eurent l'idée de provoquer des recherches de
charbon dans les séries inférieures de la plaine du Forez. C'est ainsi que fut
créée la Société des Sondages du Forez qui fut chargée de l'exécution d'un fora¬
ge de reconnaissance à grande profondeur.

Les travaux commencèrent le 14 Juillet 1879 et furent achevés le 27 Novembre


1881. Le forage, après avoir traversé 3 séries contenant des eaux minérales, fut
arrêté à la profondeur de 502 mètres. Le document présenté en Annexe 2 donne
l'interprétation de la coupe géologique sur toute la hauteur du forage. Les eaux
thermo-minérales circulent dans des séries sableuses. Seule la plus importante,
située entre 475 mètres et 502 mètres de profondeur, c'est-à-dire à proximité du
socle granitique, fut captée par la base du forage. Les documents signalent "un
3
débit journalier constant de 220 m /jour" et des irruptions intermittentes.
Cette eau minérale contient une forte quantité de gaz carbonique : 3,180 grammes
par litre.

Ainsi, le débit autorisé (300 1/mn) est supérieur à celui mesuré lors de la
3 3
création de l'ouvrage (220 m /jour = 9,16 m /h = 152 1/mn).

L' explication .de cette différence peut certainement être rapportée à la


différence de représentativité des valeurs annoncées puisque le débit des eaux
est intermittent.

En effet :

- le débit autorisé représente certainement une valeur de pointe instantanée


(300 1/mn).
- le débit mesuré à la création de l'ouvrage correspond à une valeur moyenne
journalière (152 1/mn).

Depuis l'exécution du forage, aucune donnée de mesure n'a pu être recueillie


pour infirmer ou confirmer l'évolution du débit de l'ouvrage. Les témoignages
recensés dans les documents et auprès de riverains font cependant état d'un
débit constant.
- 6 -

L'Annexe 3, jointe à la présente note, donne les caractéristiques physico¬


chimiques de cette eau à partir d'analyses connues à ce jour.

24 - Caractéristiques du forage - GEYSER 4

Des éléments dont nous disposons, il paraît difficile de donner des


précisions sur le captage proprement dit. Il serait composé de six tubes con¬
centriques ayant successivement les diamètres suivants (voir Annexe 4) :

de 0 à 28 mètres 410 mm

de 0 à 100 mètres 360 mm

de 0 à 225 mètres 310 mm

de 0 à 419 mètres 260 mm

de 0 à 475 mètres 210 mm

de 0 à 502 mètres 125 mm

Ceci n'est qu'une supposition, mais un rapport d'archives signale un tubage


central de 210 mm de diamètre ayant capté des eaux minérales à 475 mètres . Nous
n'avons toutefois aucune indication sur l'épaisseur des parois des tubages. De

plus il n'est pas indiqué si l'on annonce les diamètres "internes" ou "externes"
des tubages. Nous pensons que ces chiffres représentent les diamètres externes.

Dans ces conditions, si le tubage central allant jusqu'à la cote 502 a un


diamètre externe de 125 mm et si l'on prend 10 mm comme épaisseur de la paroi
d'acier, le diamètre interne serait de l'ordre de 10 5 mm, c'est-à-dire très
petit.

Il n'est pas précisé également si le dernier tubage (celui du fond), situé


entre 475 m et 502 m de profondeur, est perforé. Il est donc permis de penser
que l'arrivée d'eau minérale et de gaz carbonique se fait exclusivement par le
fond du tubage, ce qui diminue considérablement son débit.

3 - PERENNITE ET DEVELOPPEMENT DE LA RESSOURCE EN EAU THERMO-MINERALE

L'examen de l'ensemble des documents et témoignages recueillis montre que


- 7 -

non seulement aucun élément ne peut laisser présager une baisse de la ressource
en eau mais qu'au contraire les débits prélevés peuvent très probablement être
augmentés .

En résumé, quatre types d'arguments étayent cette conclusion :

1°/ L'ouvrage forage n'était pas destiné au captage des eaux souterraines.
Son dimensionnement n'était pas adapté à cette finalité. En conséquence,
le captage des eaux thermales est réalisé dans de médiocres conditions,
ce qui limite son rendement.

2°/ L'ancienneté de l'ouvrage (1881). Le vieillissement d'un ouvrage a très

souvent comme conséquence la diminution des débits d'eau. Les phénomènes


parasites de sédimentation et de corrosion sont également à l'origine
d'une régression progressive de leur productivité.
Outre cet aspect, le vieillissement d'un tel forage peut provoquer des
dégradations accidentelles qui peuvent conduire à l'obturation partielle
de 1 ' ouvrage .

3°/ L'ouvrage forage capte une eau thermo-minérale contenue dans un sable.
Pour des raisons de technologie et de stabilité, le forage a dû être
stoppé. Dans ces conditions, la nappe n'a pas été captée sur toute sa
hauteur .

4°/ Les connaissances acquises par le forage sur 1 'hydrogéologie et la géo¬


logie sont des atouts fondamentaux pour dimensionner avec précision un
futur ouvrage .

Les archives signalent également le "bétonnage" du forage, mais nous igno¬


rons totalement les conditions dans lesquelles le béton a été mis en place :

probablement dans la partie haute de l'ouvrage pour éviter les pertes en eau et
en gaz à proximité de la surface du sol et faciliter la montée du fluide par le
tubage central de 125 mm de diamètre extérieur.
- 8 -

4 - PROPOSITIONS D'ACTIONS

En vue de garantir la pérennité d'un débit minimum pour satisfaire les


besoins futurs de l'Etablissement thermal de MONTROND-LES-BAINS, il est proposé
plusieurs mesures touchant, d'une part le captage actuel "Geyser 4" et, d'autre
part, l'exécution d'un nouveau captage, foré et équipé selon les techniques
modernes .

Les opérations seraient les suivantes :

1/ Réalisation de mesures de débit artésien de la source "Geyser 4",

2/ Confirmation des analyses physico-chimiques complètes de l'eau minérale


et des gaz qu'elle contient,

3/ Essai d'auscultation du forage par caméra,

4/ Exécution d'opérations de pompage de plus ou moins longue durée, ceci


afin d'estimer le débit maximum que pourrait produire le forage. Ces
opérations devraient être très progressives, afin d'éviter d'éventuels
éboulements à l'intérieur du forage, notamment dans sa partie inférieure.
Il est possible, en effet, que les matériaux constitutifs du tubage
soient erodes ou corrodés (problème de vieillissement des aciers).

5/ Réalisation d'une étude géologique et hydrogéologique détaillée de la


plaine du Forez dans le voisinage de MONTROND-LES-BAINS, en vue de pré¬
ciser le lieu d'implantation d'un nouvel ouvrage : recherche de failles
par étude de photos aériennes, localisation des concentrations anormales
des gaz du sous-sol (radon).

6/ Exécution d'un forage de 550 mètres environ atteignant les roches grani¬
tiques du socle. Cette profondeur nous paraît actuellement un minimum,
mais les études préalables permettront de la préciser.
- 9 -

5 - CONCLUSION

La municipalité de MONTROND-LES-BAINS dispose actuellement d'une source


thermale produisant une eau d'excellente qualité et d'un débit constant.

Ce débit permet actuellement de satisfaire facilement les besoins du centre


thermal et de l'usine d'embouteillage. Dans les conditions actuelles d'utilisa¬
tion des eaux thermales dans l'Etablissement, les responsables estiment pouvoir
traiter de l'ordre de 1 000 curistes/an.

Le projet en cours d'études prévoit une première tranche d'un nouvel Eta-
3
blissement thermal pouvant traiter 500 curistes par an. Le débit de 260 m par
jour paraît donc suffisant. Toutefois, la municipalité se préoccupe de la
pérennité de ce débit compte tenu de l'ancienneté et de la grande profondeur
(500 mètres) du forage "GEYSER 4". Il est d'ailleurs admis unanimement par la
profession que l'utilisation d'une seule source pendant la cure thermale est un
risque permanent.

Par ailleurs, les responsables de la ville de MONTROND-LES-BAINS souhaitent


connaître les possibilités d'augmentation des quantités d'eau prélevées.

Les principales conclusions du travail de recueil et d'exploitation des


archives, de la bibliographie et des témoignages, sont les suivantes :

- le forage est exploité depuis un siècle selon un débit relativement cons¬


tant. Aucune information ne met en évidence la régression des ressources
en eau thermo-minérale contenues dans le sous-sol.

- le forage actuel n'était pas conçu pour l'exploitation des eaux souter¬
raines mais pour la recherche de charbon. Ainsi, son dimensionnement est
inadapté au captage des eaux souterraines .

- l'ancienneté de l'ouvrage et sa forte profondeur le rendent vulnérable aux


risques d'effondrements partiels et au colmatage progressif.

- la nappe d'eau souterraine n'est pas captée sur toute sa hauteur.


- 10 -

Tous ces éléments convergent pour confirmer que l'exécution d'un nouvel
ouvrage :

- implanté sur le site des thermes à partir d'une étude hydrogéologique


(recherche de failles - analyse des gaz du sous-sol),

- dimensionné en fonction des connaissances acquises par GEYSER IV,

permettrait d'augmenter de façon très probable la ressource captée.

La relance du thermalisme à MONTROND-LES-BAINS pourrait être fondée sur


l'exploitation de ce nouvel ouvrage. L'ancien pourrait être conservé en appoint
ou en secours après que des tests de productivité par pompage aient été exé¬
cutés .
ANNEXE 1

RÉFÉRENCES DES AUTORISATIONS ADMINISTRATIVES


RELATIVES À L'EXPLOITATION DU FORAGE
d'eau THERMO-MINÉRALE

DE MONTROND-LES-BAINS
(GEYSER IV)

PRESENTATION DES TRAITEMENTS ET DU CENTRE THERMAL


ANNEXE 1

- ARRÊTÉ MINISTÉRIEL D ' AUTOR I SAT I ON ...,, IeR SEPTEMBRE 1883

DÉCRET PORTANT DÉCLARATION D' INTÉRÊT


PUBLIC , 10 Août 1886

- DÉCRET FIXANT UN PÉRIMÈTRE DE PROTECTION.. 10 AoÛT 1886


ANNEXE 1

I - TRAITEMENT

Les eaux thermales de MONTROND-LES-BAINS sont classées : bicarbonatées sodi-


,2
ques riches en CO

1 - Indications : insuffisance hépatique - diabète sans nutrition - estomac


intestins - foie - reins - obésité - dyspepsies - colites - arthritisme, etc. .

2 - Contre-indications : ulcère gastro-duodénal ,

II - CENTRE THERMAL

Le centre thermal, très ancien et vétusté, est implanté à proximité de la


source. Il se compose d'une douzaine de salles dont les unes sont équipées de
douches simples ou sous pression (jets) et les autres de baignoires.

Il est équipé d'une chaudière au fuel-oil et d'un réservoir de 1 000 litres


environ afin de pouvoir chauffer l'eau thermale à 38 degrés avant utilisation.

L'équipement, sauf les baignoires, est très ancien.

Actuellement, il peut traiter plusieurs centaines de personnes par an sans


difficultés majeures.

En 1986, la Société Nouvelle Anonyme des Eaux Minérales de MONTROND-LES-


BAINS a traité 41 curistes. A signaler qu'elle a reçu 150 demandes, mais, faute
de logements suffisants en nombre à MONTROND, les curistes auraient dû s'instal¬
ler à Feurs pour la durée de la cure. Cette situation provoque des "annula¬
tions" .
ANNEXE 2

DESCRIPTION DU FORAGE ET COUPE GEOLOGIQUE

DOCUMENT D ARCHIVES
*-î

') V V
le goi-'?^^7;o ^6 r;'[Link].d

le [Link] dG rontrond a íít<^ df^crit par. le le Lniinay 6 ruas. ;

Ic.'^ ternes auivniits: - . '. ' .

, En iaSíí-IG83, 'à Contre ij3 , caiitou de' Snlnt. Gnlmler (Loire),


un ?oiila£,e» ^ui recherchait ia houille, a traversé au-dessous den sablea"
tertiaire? nup(1rieura du Forez, 40 à 50 mètres de [Link] blanches ou vertía
do l'í^'tage aiocèiiS liifdrieur,. puis est rest<?, jusqu'à 502" mètres, daua les
nr¿;,ilo3 verdTitTcs, alternaiit avéc les blaiicn arfiiiacés,"' qui sont d'a'^ge
perrjien cu ai»t<irieur,
Cn na trouv<Î dans cs.e [Link].a£e, trois riappes 'd ' eau jm
lissantes: l'un?dcuce à 23 mètres, les autres' thermales à I8C m, et 502 a.
Le captare a (5t<' 'rivalisé au noy en des six tubes suivants : '
I'-) de 0.4IC m. de diamètre preiinjtit pied à 28 m .
2'^J de 0.36C'm. à ICO m. '
5^} de 03IC m. à: ¿25 a.' . ' .

4^; de 0.2ÜC tn. à 4I9 m, .

3') d'.; C-.2I0 c.à 473 n. '


6-)d£ C.I25 îîi . ^ 502 n. et l'en a eu f iiialecient uj..e
ji'iilli-^.'iaj.t p-ar. ce dernier tube central.

Ce forage qui a rencontra __^.,__.____^__^ _ .^


'ut tub»^;, co-TiiLHe -cela se Zî:'zi.t d'habitude, au ilcjcITc- 'ai^e sorie.
ubGS, cie dirunètre de plus en .plus restrciiit. .Pendant le f ora^^e , l'eau,
i'une fr\qcn ncrraale," imitait toujours dai.s l'espace ¡Uiiiulaire [Link] entre
l-.= "'3eux tube." extrfcn:er>; rcais; quai-d on arriva à ^75 k. d.e profondeur, il
se prcduisit, ^ "" ^i ,,"L.ñ ^.tg^'be central qui venait d'gtre po3(^ Jus:^u'à iM'b m?

«=..!» ^^^''» ^^'- fois le c-\p'ta¿e te.^'rTiiii^ià 502 m. ot tous les inter"*''
les d^s tuïïê^ aj ai..t:, i^t4 cbturíís, le jail'i isr-'-'-.ient r° fit uniquement par 1'
dernier tube central, avec les pr:riodes de pa-raxysme , suivies de di^pressi';

S^i-:'=-'r.H-s5'.*-.û-e-:e L-c; ô f^ccuverte- d o la nac'pe i'[Link]'ù 500 m.


c"* ip çrcfcn-Jeur était [Link] en I&Ô2 1 ' /i.c;;d i'-is de? Sciences ¿¿ins 'les
t3r~c.^ .«uivant.T par i^ion^ieur L.".liR:

Eans un scnca¿,9 cp^'r*^ au milieu -Je la ¿_,ra:if e plaine du


Forez, nous avons atteint, à Ir. profondeur _de >t.'<..g_8.J^i:ie nacp.c,jfiillissnnt
[Link] lieu, ù. oe.^ ixitcrvalies rf'^uli^
Q~-^~-- J
4^ T- o

qui projettent i. 2c ci. de [Link]':ir la cclcij.e d ' [Link] cnaud e 'pei.d ;[Link] une dure'
rr^uliMT^?.,-- ¿Ip vij.,,t r:.inutG.=:. Cet t'o-.,ul c:::cnt f'[Link].'ie a liou ^-.ir un tuyau ver¬
^Ical allru.t au ICI. ot en j.e cia-j;etre v I
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:l:ra.ç3e;nentf -icr, nivaus d ' c .u . i>ous i^wi-ijiios ^.rvc:-un ù pro vc quoi-
1er. Jaillis.^[Link];-. ù iieure dite; Ppir une si: ^le
»
rnise en char^^e do la nappe
suivie d'une d (prcr-ricn brurque , ou i-c-v des obturati..ns des [Link] ai-iaii*:»
laires.

' Zt-a.t .Tur le f?èôiii% poij.t de bc^tonncr notre fora¿j9, pour


capter les eaux ther::.alca, qui- sont i s5<^ au fond et à '¿'^'^ à la surface.
nv-u.T avci..^ [Link]*. qu'il cionVi-mil d e. [Link] 1 ' Ac!id «uàr; dés Scierces, afir^
qu'on put,
isii»a~_,(itf»araaa
si elle le jugeait
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utile ,.^^^^'Ífí.r>fi*.-*¿^éK6een:^q»^^'r^^
iii.,'l'[Link] II""""" --"''
1^' '---~-' ,Tt- ' - .-....¿-J'J""
COUPE GEOLCGI':;.liS .

^onda^^e des sources du ULT3EH à MCMKühD (Loire)


^ IL [Link]átationd 'après M. Lé VEftRlER

"Quatrième í^ta¿e
r.'.[Link] !i!ontrond
Chrixpente Cru.** 2 0 m. 'i2
Terre vf'^étale.. . . [Link]. 35 C ra. 97
3able ar^/ileux ¿ris 1 m. ¿C 2 m. 17,
Cravic-rs et cailloux 2 m. ¿9 5 m. CL
.'.rgjle sableuse ver te 2 m . 23 7 21. 31
.'a'^ile verte bleuâtre I :n 29 8 t.. lu
/jr¿ilG sableuse vert jaune I a. 50 icai . :c
Sable 'vert et graviers .... Cm . ?C II 1.".. CL
[Link] f ill arj,ileux, 0 in. 30 II Cl. .'C
'jT^ile sableuse verte Cm. 10 II m. 4C
[Link] ai-¿ileux vert et plaquettes
.ce -^cb^ vert Ini . 6l 15 m. CI
Ai-¿ile sableuse verte 2 m. 35 15 ra. SC
Artille sableuse noi-
:-e , pyriteuse 0 n; . 89
, "Io ra. 75
Ar^^ile [Link] verte..... G ¡r. . 12 22 ai- 87-
Ire nappe jaillissante eau douce.

3able f iii vert C m. 70 23 m. 8^ ±ied de la colombe de 4lC \r


Sable ar¿,ilcux ^ris ; ^ ra. Io 26 ni - 73- . . . .
Ar¿ile sableuse ¿ris- ver-
iatre et ar¿.iie verte ..21 c*. 81 4S en. 54 .:.
Arjjile ncir et [Link] . . I ni. 25 ^9 ra. 82 ' ' . . .

Ar¿,ile verte . - '^^^\.0


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1^ « A ICO m. 44 risd de la coloiuie de ^' CG cvi

^cil^ ô 'i'j;e »t verte . . ij ra. 4l 115 ra. 85


Calcaire silicieux 0 .a: IS lib iâ, 03
Ar¿jile bruiie rou¿critre. 3 :n. 84
119 El. 07
Ar¿ile verte m. 48 126 m/ 35
6
Ar^o-le rou¿e II ni. 93 '138 m-: 23
Art.,ile ¿;ri.^e .. Ira. 64 139 a. 92
Grès vert ¿ros grains.... C ra. 58 140 m. 50
Argile '¿rise .2 ra. 39' I^¿ m. 89'
;a-<j;ile'bruije ' Cm . 65 143 m. 54
Ar¿ile verte et plaquettes
de ¿rès...... 9 ^' 7o
(o 153
IJJ ra.
ra 50
Calcaire silicieux. . . .'. . , -Tiré ui.e crJTotte
A_r¿ile brune et plaquette
Sable ;ir¿ileu-x vort.,.^'?^ Om . 05 179 m» '37
(Wdt
f

rrvz-
Li.i:^ u LC1CJI...UE C Cuite;

Troisième Eta-^s.
^ Gables fins;
' ^ !

Grès sableux en rcrraatlon I ra. 81 lOI ra. 18


Gi'03 sable vert grls....'.J ..!.,.. .1 m. 182 m. 2^ :

loud in^uçs pf»u a£^lorair<?3 *. i. ra » 13 183 ra. 81 the


[Link] v*rt I ra.' 37 185 ra. 13 rain
Ar¿ile sableuse verte .. C m .
en
187 ':. ¿.M
IS8 m.. ro
Cables verts I T^
25 190 m. j9
Argile sableuse verte 7 m. 24 190 ra, 89
Sables verts 0 m . ce ra. 14 ' o >

199 m. ^8
Argile schisteuse verte , C m. 40 Ii-9 ra. 98 Tiat
r^Titcuse cn cherche, à
extraire un peu on fait
carotte en. Tîrf^sence du
mines, on raraèno que du
vert [Link] calcare.
'r^s sableux ; 5 " .. 31 205 ra. 69
Cable.-:; et plaque1;tes de irrès ......... . I ra. G¿ .
¿t r ilt ' 51-
Sables ¿ris et argile .-abioure
verte pyriteuse I ra. . 70 ¿0 5 ra. 21
Gr^ :" très dur C ra . 86- 210 ra. 07
A-r.^i i e verte 0 ra . 60. 2IC ra . 67
.^.rril" brune C ra . 75 211 ra. 42
J.-.bl'^ vert gin I ra. IC *:I2 n. 52
'^ P'-iq-V'Io-'ro-r-h r m; ñC, 218 ra. II
^^"rile sableuse verte v.o. > 95 225 ra . Cb Pl
Grcr, sable argileux I ra. Ji ia c
"^^T-ôfi tr^ r dur .......................... C 52 . ae J
Ar. ":i le sablr'u.'^c brune 2 91 227 ra . !>
urr o...., .......*.. ..o.. ...... ..<. .9. ^ E. >5 -30 ra. l6

jjrjiie sabloure verte et piaquntte.*^


d e ¿-r-*' s , G ra . 'jj 232 T.. 61
Grès calcaire r^ilicl'^'i" C .ra . 35 ¿J?' ra . Ih
Cables et rlatruettc" r 1 1 f 1 1 1 s r <i57 ra . 45
c e" "^*s " "1 M
¿42 m
0.j
XT¿\.ln .'^ableur^ verd'Itr" 3 rn , O-f «--I J ra . or
-i"c^.., 1 ra. ce m. 9Í'
Arrile sableuse vei'tn ;.. In. 68 ^h8 ra . Lu
Grt^ r t.'f'e ;' ?vz: r, .. .,....,... . C ra . 10 ¿.'-C: Wr. 8^
Arj_^lJe .-câbleuse verte . ." era.. 0-5 251, ra . 55
Grès tri; s dur." , I ra.r^qi 2j3 ra. . 44 J r
Argile vert* et plaquettes.... 4 ra. CO 2^7 ra. . H 4
V thr
Cris trè.M dur et pyritos 5 ra. ^6 260 m. 90
Ar¿ile verte, pyrites et grès dur.... 7 ra. Yl 2Ü8 ra. CI mine
H
/^l
teuxièrao Etn¿3e
Grès et Calcaires

Ar¿;ile sableuse gris^et noire - 2 ra. 50 271 m. II


Grè.a sableux tendre 2 m ." 60 ZJj m. 51
Argile verte et plaquettes 5 n. 02 21 Q m. 93
Grès dur O-.m. 86 279 m. 79
Arrile sableune verte et pyrites...... I m. 86 281 ra. 65
Calcaire siliceux .>..,.<,..,... 0 m. 51 282 m. 16
Argile sableuse verte et pyrites
avec plaquettes,.,,.- 6 m . 77 288 ra. 93
Gri>s très dcir '. 0 ra; 90 ¿^3 m. bî
Arrile 'grise et brune 2 ra. 17 29 ¿ .ra. .

Arnils verte et [Link] de-grès... 4 ra. 56 ¿9¿ m. 56


Grès très dur , .*0 ra. 20 296 ra. 76
Argile verte et brune 'i'i d.l\u\ 84 301 m. 50
Grès dur' et ar¿ilc bruj.e 9 m. 46 3il- ra. . 06
Grès dur -ar¿jile verte -et _bleue C m. 77 311 .ra. q:>
C-rès dur et argile veito ¿ m. 04 313 n
!.. . 87
Grès dur et ':r¿ile verte trêà dura... I m. 20 315 ra; 07
Grès et argile verte tendre I ra . 15 316 ra. Í.C.
Grès et arri^ile htui.n et. verte 7 ra; 48 :j<cj n
.... 70
Arf_;ile brune vetts et. plaque t te. =; 5 ra. 24 ^¿'0 54
'Jrè~ '"ir¿i Le brune et verte . , 4 ra.. 68 :>j:> ra. 62
Grès argil» brune et verte dure I ra. 7B .35 -w f^
ra. 40
/- ,
Grès calcaiFe'et ar¿;ile brur^e ....... . I- ra . 24 Jj"^ ra. . 'j4
Grc'i' oalO:i,irn et .ar¿_ile brune H ra. 52 348 ra. IS
'"^rès calc;iire ar¿3Íle brune ct verte,. 5 ra.53 355 ra. 69 Des
Grè s tre n dii r ,...,..........».,. C ra. 66 jj'^ ra . 55 tub
-^.
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li'-i
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I. ± . ~^ ^.... ............... .
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KJ \J 359 ra. CI 2
Arrile vert- .nili -^i r'e , . . . . Cm. 25 >5j' ;;! . , t .

Ar^;il''- verto ¿,rèi^-. et plaquet^e.-^ . . ... . 6 ra. 34 j'z>-j ri c.n.

-'''»»> .,.....J...(J...J5, ...... - .li. * J JU-J m . LO

- - ^ . - - ».j^
.¡^Ttils"^ rt Sable ="- reldsor^tliic^ues

m - f. - ... .m t ^ .. !.. -. ^X ............ >- ra. 80


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T-n -H "i-I r.

Ar,';;ilcs et ablcs Feldspathiques

Ar£;;ile sableu.-=;e verto Q 44 9 ra.


» « *»» ra. 75
J m > 44 4>4 ra.4'1
Argile sableuse rou¿e et
I ra, C7 "^'jj ra. ,5i
4. ra. 31 457 ra.o¿
r~ r 1

J
m
... . O't H63 ra ,46
2 m. ro
^65 ra.^n
4 .ra. 07 469 ra . LI
n ra, 92 -r70 a .53
^ ,
6 'OH 471 m. 17
Sale. lire .ailioioux c ra.
1-
o4
.
471 vz-.,9.l
Grès vert sablc-ux 11 r.n . c-J
r
it75 ra. Pied de 1
I p.. 90 465 ^. (Í2 ¿10
Grès vert et oalciré * « 9 1 0 ra, 7( -+85 ra.97 Ccrr raer:C
J
T
Jl- 486 ra.-^n j: iili
Calcaire silicieux c .*>
... 42 H.86 ra.9Cra. d e hs
n 92 ^cl ra.8iL dea .^us
4' [Link] th erra:^
source du Grys
Gable et plaquettes ra . -+8 H 88 ra.^C

î ra . 3C '+c9 ra. . LC
Sable.- [Link] vert TV ... .
79 4-^1 ~ . ., 9
..""île -ableuro vert-- r ra. L'2 H.c [Link]
.'.rr ile brune ¿ris<í 0 J ... * 15 495 T.. 16
Satie :,rid 4 ra . >9 h99 r:^.55
Sable rou.^ très fin et flu ei lt ¿. "l'j 5C2 ra. Fied de 1^
d'ascension ( en ff
de I ¿5 [Link] . J

:.ti r:';e Ot 1 ' ''rni.- 3Gur do la naor r qu:


é^â (-i ci^-tres est inooiuiue
S'^FOY-S'SULPICE CHALAIN-LE-COMTAL
SONDAGE COGEMA, MOB. 1 SONDAGE 3017 CEA
analrseQ lithologie irgiles analysaQ lithologis argilas

W^ w^
Lithola gie
niveaux a galet
Analyse quantitative (rayons X) argiles sableuses Argiles
quartz Zti:Zz% sables
^^^^ kaolinite
B microcline íc-íh:-^ argiles |iii:t.
t.'K'l-'Z-rr-i. plagioclase Encroûtement

amalcina
1

ÎP'^'^^Ï
bancs carbonates
N\\ smectite

Indosas ou argilas -.ii paléoaltérations rubéfiantes 4E "étage" proposé

carbonates +++ <- socle altéré coupure strati, i

F/e. 5 - Sondases profonds dans le Tertiaire forézien


(en partie d'après P. L4RQUE et F. [Link] - IQ69 et P. [Link] i98ij
ANNEXE 3

CARACTÉRISTIQUES PHYSICO-CHIMIQUES DES


EAUX CAPTÉES PAR LE FORAGE DE
MONTROND-LES-BAINS

(geyser IV)
ANNEXE 3-1

1»/ ANALYSE ANCIENNE

Date inconnue. A rapporter certainement au début du siècle.

A/ CHIMIE - en mg/litre

Ca 32,00 Cl 117,10
Mg 7,30 HCO3 2 878,10
Na 1 932,00 SiO^ 28,00
K 8,60 Fe. 2,01

Cations en Meq/l : 48,50 Cations en Meq/l : 50,60

Résidu sec à 180°C en mg/l 3 490,00

Cette eau contiendrait également de l'iode,

B/ TEMPERATURE

25,6 degrés centigrade

C/ RESISTIVITE

278 A - 18 degrés - ¡isl cm

D/ RADIO-ACTIVITE

SCPRI - 1963
Radium 226 en pci sur eau brute = Radium =4.10
ANNEXE 3-2

2»/ ANALYSE RECENTE (1981)

Température 25,2° Na = 47,8 HCO.. = 48,40


Résistivité 290 K = 0,20 = 0,07
2°4^
/¿s/cm Ca = 0,57 NO3 = 0,03

pH 6,49 Mg = 0,48 SiO, = 0,69


-6
Eh 116 Li = 0,475 Al = 0,31.10
-5 -6
700 Fe = 0,7.10 Rb = 0,06.10
-6
(cm^/1) Cl = 1,6 Cs = 0,009.10
O^d...... 0,64
(mg/l)

- unités : millimoles/kg

-6
Sr. . 6,5.10 Mn = 0,28
-5
NH^, 2,8.10 As = 26,7
4
-4
F. . . 0,47.10
B. . . 11,9.10"^

GAZ

gaz libre gaz dissous


- CO2 (10~^ m/1) 4,4 2,8
- 0^ (10"^ m/1) 42,0 2,0
- N^ (10"^ m/1) 6,7 2,0
- Ar (10"^ m/1) 2,2 0,24
- CH^ (10"^ m/1) 63 3,3

ISOTOPES

- Trilium j$ 1 UT

- Deuterium - 67,1 Voo / SMOW

- Oxygène 18 - 10,2 "/oo / SMOW

- Soufre 34 +23,8 /CD.


- Carbone 13 - 2,8 /P. D.B.
ANNEXE ^

COUPE TECHNIQUE PRÉSUMÉE DU


FORAGE DE
MONTROND-LES-BAINS

(geyser IV)
- [Link]^

/iL-rnuJi6 ~ SS? /r) .


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t^-AlZOrf^
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, f 260%

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