Introduction
Toute société humaine organise, avec le plus
grand soins l'éducation de ses membres selon
un projet de société, L'église à travers
l'UCAO participe à cette construction en
proposant une formation qui se veut
intégrale. Cette formation prend
généralement en compte la formation
humaine, culturelle, intellectuelle, morale
mais aussi spirituelle. La quête de
l'excellence dont témoigne cette aspiration,
des pères évêque fondateur de l'UCAO ne
peut ignorer que la science peut servir
l'humanité mais elle peut aussi devenir
instrument du m a l . ( « Science sans
conscience n'est que ruine de l'âme »
RABELAIS François).
Un sage chinois disait: « S i vous voulez
détruire u n pays ennemi, inutile de lui faire
une g u e r r e sanglante q u i pourrait d u r e r d e s
descenies e t c o û t e r cher e n p e r t e humaine.
Il s u f f i t de d é t r u i r e son système é d u c a t i f e t
d'y généra liser l a corrup tion, ensuite
a t t e n d r e v i n g t a n s e t vous a u r a i u n p a y s
constitué d'ignorant e t dirigé p a r d e s
voleurs. I l vous s e r a a l o r s t r è s facile d e les
vaincre.»
L'UCAO veut promouvoir une formation
intégrale qui vise :
- un sav oir .
- un savoir faire.
- un sa vo ir être.
- un sa vo ir v i v r e .
Qui font que l'homme préfère servir que se
servir. La devise de l'UCAO l'attest e bien :
Foi, science. Acton cequi veut tout
simplement dire que la science se laisse
éclairer par la foi en vue des bonnes Actions.
L'encyclique caritas in vertate qui a éclairé
un jour pour l'autre l'enseignement social de
l'église a elle aussi confortée en son temps la
volonté des prêtes de conjuguer ai sein de
l'UCAO compétence technique et acuité de la
conscience morale. CVnº70.
La clé d e développement, c'est une
intelligence capable de penser la technique
e t de saisir le sens pleinement humain du
« faire de l'homme, une horizon de sens de
la personne prise dans la globalité de son
être » .
Chapitre: L'UCAO A TRAVERS SES
SYMBOLES .
CHAPITRE I : L'UCAO A TRAVERS SES
SYMBOLES. (voir premier document)
CHAPITRE I I : LA VALEUR ET LA CRISE DES
VALEURS .
la pensée de notre époque est vide des
courants philosophique qui ont caractérisés le
19eme siècle: Le r e l a t i v i s m e a v e c n i e t z s c h e
et le positivisme avec August COMTE.
Dans le relativisme, issue du nihilisme, les
valeurs sont subjectives tous égaux, il n'y a
pas d'hierarchie de valeur. Le relativisme
moral au niveau éthique rejette ke noyau
universel de savoir ce qui est bon et ce qui ne
l'est pas. pour August COMTE (nihilisme) il y a
u n e h i s t o i r e d e l'évolution d u s a v o i r e t d u
monde. Il le définit à travers les trois étapes
du monde. En effet, il y a eu un passage de
l'état théologique (centré sur Dieu) à l'état
métaphysique et de l'état métaphysique à
l'état scientifique ou positif. Pour lui le
positivisme est une évolution qui reconnaît de
vérité que ce qui est issue de la science.
-I L E S VALEURS
Dans cette partie de notre réflexion nous
allons nous appuyer sur le travail du
philosophe Max SCHELER.
-1 MAX S C H E L E R
Il e s t née le 22 Août 1874 à Munich. C'est un
philosophe appartenant au mouvement de la
phénoménologie. Il enseigne d'abord à JENA
d e 1900 à 1906 e t r e n c o n t r e e n 1902
EDMUND HUSSERL dont la philosophie de
Il enseigne dans de 1907 à 1910. entre 1913
et 1916, il publie d'abord, dans une revue
deux articles qui seront la première et la
deuxième partie du FORMALISME. Enfin il
enseignera de 1919 jusqu'à sa mort à
l'u ni ve rs ité de Cologne.
2- L E S SUPPORTS D E S VA L E U R S
Pour Max scheler, il faut distinguer la valeur
de son support. la valeur n'est pas l'objet
que l'on désigne (bouteille d'eau). N'est pas
valeur mais chose-de valeur. Max scheler
distingue trois support de valeur
différ entes.
- DING: chose
-SACHE: m a t i è r e
-BIEN:
La chose est un support potentiel de valeur
et n'a alors pas de valeur (un gain de
sable )ou d'une chose quelconque.
E n s u i t e v i e n s la m a t i è r e é t a n t u n e c h o s e - d e
prix c'est à dire que cet objet nous ai utile,
un objet é t a n t en relation avec une personne
c e t t e r e l a t i o n é t a n t elle m ê m e f o n d é e s u r
une valeur. La valeur est présente dans
l'objet de manière fortuite .
Le BIEN qua nt à lui e s t défi nit comme chose
de valeur c'est à dire que c'est la valeur qui
le définit en t a n t que BIEN. Deux confèrent
une vale ur aux chos es : LA REL ATIO N; ET
L'UTILITÉ.
Par exemple: la relation, cest la relation à
l'homme. (La Vielle paire de Basket d e
Michel Jordan estimé 2.238.000$)
Or la neuve coûte entre 15 $-70 $ , plus une
chose est utile, plus cela prend de la valeur
(Tel manguier à plus de valeur que l'autre)
en langage religieux ou humain on dira
service. (Tableau)
3- L E S D E U X E L E M E N T S D E VALEUR
Pour Max scheler il faut distinguer deux
éléments de valeurs. Il distingue tout
d'abord les valeurs de personne e t les choses
valeur.- Les valeurs de personne désignent:
t o u t e s v a l e u r s a f f e c t a n t s i m m é d i a t e m e n t la
pers onn e mêm e;- Les cho ses de vale urs
désignent des objets ou des biens qui nous
sont utiles. Nous devons concevoir les valeurs
de personne bien plus supérieur à celle des
choses de valeurs. Max scheler sépare les
choses de valeurs en trois parties:
* BIEN MATÉRIELLE (fruit, couteaux)
* BIEN VITALEMENT PRÉCIEUX (la monnaie)
* BIEN SPIRITUELS (chant, théâtre, Tableau)
Il distingue ensuite les valeurs de personne
en deux groupes:
* VALEURS DE LA PERSONNE MÊME
(l'honnêteté, la bonté, la gentillesse)
*VALEURS DE VE RT U le
courage, persévérerance, travail)
Le schéma que représente la tendance
actuelle, qui a pour conséquence d'at trib uer
une prior ité absolue à l'économie et au monde
des affaires, qui sont mis à la première place
dans la hiérarchie des valeurs.
Le qui suscite et c'est le moins qu'on puisse
dire, de grave questions morales.
I I - TA N T DE C R I S E S ET DE C O N F U S I O N S
A - L A FA M I L L E
La famille est considéré par tous comme le
socle et la matrix la société humaine. Acet
égard elle doit être entourée de plus grand
soins. Si l'on veut avoir des sociétés ou des
valeurs humaines, morales et spirituelles
soient pratiquées.
1- la sou s-tr aita nce de l'éd uca tion .
Le constat qui s'impose presque car commun
à la plupart des familles, c'est la sous-
traitance de l'éducation des enfants qui
devrait être pourtant la priorité des
priorités pour de multiples raisons
professionnelle ou par simple
mimétisme, l'éducation des enfants est
souvent confiée à de tiers personnes. Il
s'agit dans la plupart des cas, de jeune fille
ou femme de maison de appelée (borne) dans
le langage courant de nos concitoyens ou des
membres de famille élargie. Les
personnes, malgré la bonne volonté, ne
portent pas toujours les mêmes soucis et
valeurs que les parents pour une éducation
convenable pour les e n f a n t s .
2 - D e s familles divisées o u séparées.
À ce tableau, li faut ajouter la situation des
familles divisées et séparées ou encore
recomposées. Les par ent s et c'es t souvent
la n o u v e l l e m è r e d e f a m i l l e s e r e n d e n t
coupable des comportement peu
r e c o m m a n d a b l e vis à vis d e s e n f a n t s
trouvées dans le foyer très peu d'attention,
d ' a f f e c t i o n ou d ' a m o u r sont accordées à ses
enfants souvent en bas âges e t parfois
même maltraités. De l'autre côté, les
e n f a n t s de chaque membre du nouveau
couple, vivent permanemment en conflits.
Ainsi la famille qui devrait être un
sanctuaire de paix, et un laboratoire de
cohésion, devient malheureusement un
espace d'exclusion.
3 - FA M I L L E MONO-PARENTALE
Il y a aussi des familles monoparentales qui
r e n c o n t r e n t aussi d e s d i f f i c u l t é s e n m a t i è r e
d'éducation. Ceux apparaissent le plus,
encore une fois ceux sont les enf ant s qui ont
besoins de la synergie d'amour des parents
pour leurs pleine épanouissement. les parents
qui se retro uven t dans la situa tion de se
taire, pour des raisons qui vont du décès au
divorce, se sentent obligés de cumuler les
rôles de père et de mère. Naturellement et
malgré leurs bonnes volonté, les parents
formant les familles monoparentales, se
t r o u v e n t limité f a c e à c e r t a i n s é v é n e m e n t s
et cela induit un deficite par rapport à
l'éd uca tio n de leu r e n f a n t . Ici on peu t
évoquer des difficultés de gestion des crises
d'adolescence. Le nombre de divorce se fait
de plus en plus crois sant en 2022 , en
seulement 6mois, donc de janvier à juin, le
taux de divorce etait de %
70.,04
L'accompagnement scolaire, des enfants est
confié pour les mêmes raisons
d'indisponibilité des parents, à des
personnes plus ou moins qualifiées appelés
maîtres de Maison. Cela s'apparente à une
démission de la part des parents.
B -L'ECOLE
-1 Condition d ' é t u d e
Le constat général largement partagé est
que l'école ivoirienne se porte mal e t n'arrive
pas à relever le défi d'un développement
intégrale et durable. Cette école marquée
d'une injustice éducative, produit beaucoup
d'éc hec surt out chez les enfa nts d'origine
modeste. En e f f e t l'enseignement public
s o u f f r e de la massification d e l ' e f f e c t i f
tandis que l'enseignement privé, applique es
frais décolage très execifs (très
chère) .l'école ivoirienne ne fait plus rêver.
Avec des grèves à répétition e t des années
universitaires qui se chevauchent dans une
condition sans nom. Tout cela entraîne un
baisse grave du niveau des élèves et
Etudiants.
2- Le cadre d ' é t u d e
C e r t a i n e s écoles s o n t e n t o u r é e s d e b a r ou
des maquis distiyant à plein tube et à
longueur de journée de la musique dó en
vogue, pendant que les cours se deroule à
proximité. Plusieurs écoles n'ont pas de
sanitaire digne de ce nom. Des écoles
entourées de tas d'ordure au mépris de la
santé des élèves et Étudiants pires encore on
note la présence de fumoir au alentours de
certaines écoles avec des petits revendeurs
qui font circuler la drogue dans
l'établissement. L'échec scolaire explique
l'essor de tous c'est e n f a n t s dans la rue
Caractérisé par le vagabondage, la
prostitution, la débrouillardise, la mendicité,
la délinquance. Le trafic et les activités
illicite (pédophilie organisé) il y a même
l'apparition des microbes ou enfa nts en
con fli t ave c la loi .
3-quelques facteurs déformant
Il ya des cours comme EDHC (éducation aux
droi ts de l'homme e t à la cito yenn eté) qui
insiste sur les droits de l ' e n f a n t mais l'ECM
qui apprend aux enfants à vivre et à
connaître leurs devoirs e s t souvent
abandonné. On constate aussi, l'essor des
sectes dans les universités.
B- LA POLITIQUE
La politique au sens primaire désigne la
m a n i è r e d e c o n d u i r e les a f f a i r e s d e la c i t é
pour le bien de tous les citoyens
malheureusement, le triste spectacle que
ceux qui en sont les acteurs donnent depuis
plus de deux décennies à contribuer à
installer dans la conscience des ivoiriens,
l'idée que la politique était fatalement le
lieu de l'af fro nte me nt des balles et fusiles,
des cou ps- bas , du mensonge.
Contrairement à son sens noble, elle est
devenue le lieu de l'apprentissage des pires
extrémistes la politique tel que pratiquée
chez nous ,intègre la violence jusqu'au
boudisme, le tribalisme il n'est pas rare de
voir en e f f e t des partisans d'un leader
politique ou des membres d'un parti politique
attiré par le seul critère de l'appartenance
de la même région. Le ne sont ni les idées, ni
les compétences qui prévalent.
C'est la médiocrité qui vois les postes de
grandes responsabilités, confiés a des cadres
sans grandes formation ou des grands postes
d'Etat assurés par des personnes dépourvus
d'un niveau suffisant pour les fonctions
qu'elles occupent.
C - l a vie pub lic e t m o n d e d u t r a v a i l
Beaucoup d'Ivoirien accordent peu de crédit
aux institutions publiques et privées du pays
on semble même plaindre ceux qui
témoignent du respect pour les
institutions. les citoyens ne sont pris en
compte que dans la mesure où ils sont muni
d'un e l e t t r e de reco mm and atio n. Pour
plusieurs ivoiriens, l'honnêteté, l'intégrité,
et la justic e semb le des valeu rs d'un a u t r e
âges. La recherche exercice de confort et la
course eff rai né de l'a rge nt. On co nst ate une
démoralisation profonde de la société
ivoirienne quiconque a une parcelle de
pouvoirs, ne songe qu'à l'utiliser à son profit
pour exploiter impitoyablement les plus
faibles. On peut même penser que la seule
religion de tous est le Franc-CFA .l'argent
permet tout e t justifie t o u t . Le foceé se
fait de plus en plus infranchissable entre les
riches et les pauvres. pour l'opinion public et
pour la plupart des jeunes, on ne peut être
riche qu'en étant malhonnête.
Aussi voler les riches ce n'e st que récupérer
le biens mal acquis (brouteurs) ou voler le
pauvre ce n'est que faire comme tout le
monde. Tout le monde se débrouille par tout
les moyens pour gagner de l'argent. Faire
fortune en peu de temps e t sans e f f o r t voilà
la norme où la règle de conduite qui guide
beaucoup de nos concitoyens. C'est l'exemple
des
La course effrainée à l'argent, pousse
beaucoup de jeune à se faire initier dans des
sociétés secrète. Les sectes se présente
comme les seules voies pour accéder à
certains poste ou certaines fonctions.
Ceux qui ne sont pas enrôlés d'à,s la secte, se
voient envoyés des postes de
responsabilité.ils recrutent parmis les elites
ou futurs elites .on peut c i t e r : - la rose croix
- franc-maçonnerie.
Certains au mépris de leur foi chrétienne
sont les premiers à s'asservir à ces sect es et
mêm es au mara bout s ou au fétic heur s pour
la réussite, très souvent leurs fins est grave.
D - L A SEXUALITÉ
La sexualité n e s e réduis l a s s e u l e m e n t a u
sexe mais elle englobe tout l'homme
,tout l'être de l'homme cequi fait de lui un
homme ou une femme. la sexualité fait
partie intégrante de nous même, elle ne
s'acquiert pas au nom de la puberté elle
touche nos pensées, sentiments et émotions
ou no tre manière d'ê tre qui est sexuée, le
comportement. C'est un domaine difficile à
gérer car il est au auteur d e (5) grands
désirs de l ' a m o u r :
-Le d é s i r c h a r n e l
-le d é s i r d e t e n d r e s s e
- le désir de communiquer
- Le dés ir d'ex iste r pour tou te la vie
- L e d é s i r d e d o n n e r la vie
L'abomination sexuel à a t t e i n t son comble ce
qui étais appelé hier «Anti-valeur » est le
repère de gloire et d'honneur.
La virginité qui était une valeur, pas
seulement religieuse mais aussi culturelle,
est devenue honteuse aujourd'hui. Quant au
parents, ils sont souvent sans Autorité et
fragilisés. La parole des religieux ne porte
plus face à ce laxisme morale.
De nouveaux phénomènes apparaissent de
plus en plus d'élèves et Étud iant se
retrouvent dans des résidences
meublées, pour faire la fête, consommer de
la drogue et de l'alcool et avoir des rapports
sexuels. D'autres pratique comme les tontine
sexuelle n o t a m m e n t e n milieu
universitaire, le phénomène des bizis.
l'expression gérer le bizzi de l'anglais
business, signifie qu'on gagne de l'argent
grâce au sexe. tout cela a pour
conséquence: Des grosseses non-desirés, des
Avortements, des enfants abandonnés aux
mères ou aux grand-mères devant élever
seul leurs enfant et surtout la rupture de
scolarité. Un a u t r e phénomène choquant et
scandaleux qui se déroule loin de notre
pay s, mais implique les filles de chez nous est
le (porta-porti) c'est le comble du mépris e t
de la d'échéance humaine.
CHAPITRE I I I : LA DOCTRINE SOCIALE DE
L'ÉGLISE.
I-LA PLACE DE LA MORALE SPECIALE.
Au sein de la théologie morale, on a coutume
de distinguer la morale fondamentale de la
m o r a l e s o c i a l e e t a u s e i n d e la m o r a l e
spéciale de distinguer d'une part la morale
familiale, sexuelle et d'autres part la morale
sociale.
Cette première approche permet de situer
globalement la morale spéciale. Elle traite
de tous cequi concerne les relations sociales
au delà de la sphère familiale. Le domaine. e
d e la m o r a l e s o c i a l e e s t d o n c e x t r ê m e m e n t
vaste et inclus des questions aussi divers
que :
- La guerre, Guerre juste
- L'organisation de la société,
- La place et les limites de la loi
- La qu est ion de s dr oit s
- les questions liées aux relations
économiques.
- les questions liées au travail
-celles liées a l'immigration ....
l'église se penche sur mes problèmes sociaux
au fur et à mesure que ces problèmes se
posent pour ce fait, elle offre pour aborder
les questions sociales où encore pour élaborer
sa doctrine sociale, un ensemble de principe
de réflexion, de critère de jugement et de
di re ct iv e d' ac tio n.
I I - L E S Q U AT R E S P R O N C I P E S D E
RÉFLEXIONS DE LA DOCTRINE SOCIALE
DE L'ÉGLISE
Tout être humain est crée à l'image de Dieu
et racheter par Jésus-christ. Il est donc sans
prix et digne de la famille humaine. Ceci est
le principe de base de la doctrine sociale de
l'église. Chaque personne quelque soit sa
race, son sexe, son âge, sa nationalité, sa
religion, son orientation sexuelle, son statut,
sa santé, son niveau économique, son
intelligence, sa réussite ou autres
caractéristiques engendrant des différence
est digne de respect.
Le n'est pas ce que vous faites ou ce que
vous avez qui vous donnent droit à être
respecté. Mais c'est le simple fait d'être un
homme ou une femme qui établie notre
dignité. A cause de cette dignité, la
personne humaine dans l'optique catholique,
n'est jamais un moyen mais toujours une fin.
B - B I E N S COMMUN
Le bien commun est compris comme les
conditions sociale qui perumettent aux gens
d'atteindre leurs pleine potentialités e t de
réaliser leurs dignité humaine. Les conditions
sociale auxquelles l'église pense ,présuppose
le respect des personnes, le bien-être et le
développement [Link]
maintient de la paix e t de la sécurité par
l'autorité publique. Aujourd'hui dans un âge
d'interdépendance global le principe de bien
commun c o n d u i t aux besoins d e s t r u c t u r e
internationale qui peuvent promouvoir le
juste développement des personnes, et des
familles de par delà des frontières
régionales et nationales.
C - l e principe de solidarité
l'enseignement social catholique proclame
que nous sommes les gardiens de nos frères
et de nos sœurs où qu'ils se trouvent .Nous
f o r m o n s une seule famille humaine
Apprendre à pratiquer la vertu de solidarité
signifie Apprendre que Aimer notre prochain
a des dimensions globale. Leprincope de
solidarité conduit à des choix qui assureront
ma promotion et la protection du bien
commun. La solidarité nous appel a ne pas
répo ndre seule men t à des valeu rs
personnelles et individuelles.
D - l e principe de subsid iarité
Le principe à trait principalement au
responsabilité et limites du gouvernement
E t a u rôles essentiel d e s associations d e
l'école. Le principe de subsidiarité met une
limi te néce ssai re au gou vern eme nt en
insistant sur le fait que le niveau supérieur
d'une organisation ne doit pas effectuer des
opérations qui peuvent être prises en compte
e f f i c a c e m e n t e t e f f e c t i v e m e n t à un niveau
inférieur par des personnes ou des groupes
qui sont plus proche des problèmes et du
Terrain. les gouvernements oppressif viol
toujours le principe de subsidiarité.
CHAPITRE VI: L'HOMME: UN ETRE SACRÉ
À La valeur s'attacherai les imperatifs du
bien du vrai et du beau. Elle n'ait ni
périodique, ni relative. Et le critère essentiel
ou fondamentale est l'universalité.
[Link] quant à lui, aborde dans le même
sens que [Link] pour défin ir la valeu r
comme racio-Essendi c'est à dire la raison
d'être de l'être. Ainsi, l'être est la valeur
réelle qui doit être au centre du système de
valeur .Il n'y a pas de bien plus grand que
l'être. C'est ce qui explique que tout cequi
peut contribuer, à la vie ou au biens de l'être
est affecté de valeur. Le notion de l'être
renvoie soit à l'êt re dit sup rêm e autr eme nt
dit Dieu ou à l'h om me .
-I L'HOMME E S T UN CORPS : l e s t r o i s
dimensions du corps de l'homme.
La psychologie s'accorde à dire que le corps
de l'homme est composé de trois (3)
dimensions:
-le corps émotionnel
- Le corps intellectuel
-Le corps physique
A - l e corps émotionnel
C'es t c e t t e dimension de notr e corps qui
nous permet d'éprouver des sentiments des
sens atio ns e t des émo tion s. Le corp s
émotionnel e s t le premier dans la
constitution de notre être. En e ff e t quant
nous avons signé été conçu et que nous étions
en stade d'embryon, nous n'avions pas au
départ un corps capable de ressentir
physiquement les choses puisque nos sens
physique n'étaient pas encore formé[Link]
n'avions pas non plus au départ la capacité de
réfléchir. Puisque nos cerveaux n'étaient pas
encore formé. Nous avions dès notre
naissance la capacité d'éprouver des
sentiments on dit souvent que le foeutus
éprouve les sentiments de sa mère. Les
premiers sentiments qu'il va éprouver
profondément déterminer sa
personnalité, son caractère et même sa vie.
Notre corps émotionnel est donc premier
d a n s la cons titut ion d e n o t r e c o r p s .
Le corp s émo tion nel vas ensu ite s'en rich ir à
fur e t à mesure que nous grandissons dans le
ventre puis après notre naissance, avec nos
différente expérience.
B - L e corps intellectuel
Nous le connaissons bien c'es t celui qui nous
permet de réfléchir, de raisonner et de
d é c i d e r n o t r e c u l t u r e a c t u e l l e la sublimée e t
lui donne une place t r è s importante.
En réalité notre corps intellectuel à
commencé à prendre conscience de lui même
c'est à dire quatre on a commencé à
réfléchir, à raisonner le corps émotionnel
était déjà là. C'est d'ailleurs lui qui a donné
les premiers éléments à notre corps
intellectuel pour faire son travail.
Le corps intelectuel fonctionne à partir des
émotions, sentiments, et de sensations que
lui donne le corps émotionnel. Il lui permet
d'analyser e t de décider.
C- Le corps physique.
C'est le premier pont de contact dans la
relation. Quant on r e n t r e en relation avec
quelqu'un, c'est d'abord notre corps
physique qui se présente c'est lui qu'on voit
et qui s'exprime. La première impression
qu'on donne vient d'abord de notre corps
physique A partir de la naissance jusqu'à
véritablement adulte, notre corps physique
vas conna ître d ' é n o r m e boule versem ent.
C'est comme si on découvrait à nouveau le
corps de quelqu'un comme si on habite le
corps de quelqu'un d'autre. On vas l'aimer
l'accepter ou on vas le détester. Comme pour
le corps intellectuel, la société aujourd'hui
donne une place importante au corps
physique. Elle nous donne des modèles
physique à ressembler. Elle nous enseigne
forcément que notre corps physique est un
instrument à notre service et qu'on peut s'en
servir ou ce qu'on veut .Notre corps
physique c'es t nous et si on le maltraite c'es t
notre vie que nous maltraitons.
I I - L A NOTION D E P E R S O N N E
Avant d'esquisser quelques traits principaux
de la personne, la pensé chrétienne et en
Afrique subsaérienne, reperons quelques
notions t r è s générales sur la personnes tel
qu'elles ont évoluées dans la pensé du monde
occidentale.
A- La personne dans la pensée occidentale
Chez les Grecs, « PERSONA » désignait le
masque de ce qui se voyait d'un certa ins
personnage des représentations théâtrale.
Cela montre que le réel de la personne se
trouve caché à l'intérieur de la personne.
Ensuite dans le monde Latin, la personne
s'ident ifie au rôle e t au rang social:
Médecin, policier, directeur cela renvoie à la
dimension sociale, le sens morale, la
responsabilité et l'autonomie des citoyens et
des hommes libre.
En occident, face à une culture qui veut
s'émanciper, des références religieuses, la
pers onne e s t cons idéré comm e ense mble
biologique, psychique, la dimension spirituelle
ne rentre pas nécessairement en compte ici.
B-La personne dans la pensé Africaine.
Dans la tradition africaine, la dimension
spirituelle ou Religieuse de la personne n'est
pas marginale ou obsolète. Elle est inscrite
dans la nature tout court de la personne. Elle
fait partie du patrimo ine culturel d'une
certaine société et de son enseignement sur
l'être humain. Pour les africains la personne
a une valeur pour la société. Dans la
mythologie africaine, l'homme occupe le
centre de l'univers, et c'est pour le l'homme
le"MUNTU" que Dieu as créé toute la terre
avec les plantes, les animaux, les rivières et
les génies qui servent d'intermédiaire entre
le c r é a t e u r e t les c r é a t u r e s . Nous avon s
envisagés ici deux (2) Exemples: le
premier, nous viens de Ahmadou Hampâteba
sur les origines mythique des populations
maliennes à travers un colloque international
sur la notion de personne en Afrique noire
• . E n Bambara, les mots qui désignent la
personne s o n t : MAA(la p e r s o n n e ) ;
MAAYA (les personnes de la personne).
On e n t e n d souv ent le d i c t o n : « les pers onn es
de la personne sont multiple dans la
personne » avec des plans d'existence
différents que l'on peut voir comme
complémentaire ou superposé c'était à la fois
simple et multiple, comporte des éléments
physique et spirituel. Dans l'histoire de
l'origine de MAA (la personne) nous
découvrons un peu la raison de son unité e t
de sa multiplicité. En e f f e t dans la tradition
BAMBARA, MAA-MALA (Dieu maître) se
créa lui même puis créa vingt (20) ê t r e s : il
s'aperçut qu'aucune de ces vingt (20)
premières créatures n'étais apte à devenir
son interlocuteur. Alors il préleva un brun sur
chacun des êtres existant qui constituaient
l'ensembl e de l'univers il mélangea le t o u t . Il
s'enservit pour créer un autre être Hybride
auqu el il donna le nom de MAA c'est à dire la
première partie de son être divin. MAA
l'être tout en un ne pouvait être continu dans
n'importe qu'elle enveloppe. Aussi MAA-
MALA (DIEU) conçu un corps spécial capable
d e c o n t e n i r u n b r u n d e t o u s les ê t r e s
exis tant . MAA e s t le lieu de la renc ontr e de
toutes les f o r c e s d e l'univers et investit du
nom de Dieu. Il a donc pour vocation d'être
l'interlocuteur de MAA-MALA (DIEU). Il
peut ê t r e un ê t r e essentiellement religieux
et Adorateur et par là trouver le chemin de
sa vocation première touché à un homme
c'est a t t e i n d r e tous le cosmos et Dieu lui
même. La gra nde ur de MAA l'êt re humain
vient de ce qu'il fut la ren con tre de toutes
les forces cosmises. En outre par la vertu du
nom divin, dont il est investit, il fut doué de
l'esprit qui lui permis d'acquérir une parcelle
de la force suprême. Par contre son Drame
et sa passion, fu d'être projetés dans les
courants contradictoire des grands conflits
nés de la dualité des forces habitant en lui:
harmonie et déséquilibre; l'espoir et le
désespoir; l'amour et la haine; la paix et la
violence; spirituelle et matériel; joie et
haine:
Le deuxième exemple: le second est celui des
bobo. Selon la philosophie bobo, la religion Do
et l'anthropologie MA-DARE dans la vie dun
être humain se distingue essentiellement par
trois principes NI SI DO
Le NI ou souffle vital, existe dans tous les
ê t r e s an im és e t fin is.
Le SI est le principe de vie comm unau taire
qui se continue dans le lignage et les
ancêtres.
Le YO est le principe spirituel. Ainsi, l'homme
partage le NI avec tous les êtres animés, le
SI avec les ancêtres du lignage e t le YO avec
Le SI: Qu'est ce que tu pense de toi même?
Le NI: Qu'e st ce que tu as reçu de tes
parents?
Le YO: Q u' es t c e p
C - L AP E R S O N N E DANS L AVISION D U
CHRÉTIENNE
l'église catholique reconnaît et a f f i r m e le
caractère centrale de la personne humaine
e n t o u t d o m a i n e e t m a n i f e s t a t i o n d e la
société. Sans oublier que Dieu est le principe
et la fin de tou tes cho ses . Ce tte raison
d'êt re trouve son sens dans l'am our. Cela
transparaît le message centrale de l'église
catholique (MATHIEU 22V 34-40)
« M a t t h i e u 22:37-40
[37]Jésus lui répondit: Tu aimeras le
Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de
toute ton âme, et de toute ta pensée;
[38] C'est le premier e t le plus grand
commandement. Matthieu 22:37-39;
[39]Et voici le second, qui lui est semblable:
Tu aimeras ton prochain comme toi-
mê[Link] 22:40;
[40]De ces deux commandements dépendent
toute la loi e t les prophètes. »
-1 LA PLACE DE LHOMME DANS LE D E S S I N
DE DIEU
Dieu de manière libre et gratuite crée
l'homme en lui donnant une place centrale e t
spécifique dans la création. l'homme est le
sommet de la crémation de Dieu; li reçoit de
Dieu une dignité incomparable et inaliénable.
Déjà par sa nature, l'homme a une place de
choix .Il est crée a l'image de Dieu. il n'est
pas une c r é a t u r e comme les a u t r e s mais se
voit imprimé en lui mieux encore habité en
lui, une réalité divine qui fait de lui un être
divin.
2- L'HOMME COMME IMAGE DE DIEU
Le message fon dam ent ale de l'é cri tur e
Sainte, annonce que la personne humaine est
une créature de Dieu (psaumes 1 3 9 ) .
E t d i s c e r n e comme son é l é m e n t d i s t i n c t i f e t
spécifique le fait d'être à l'image de Dieu.
«Dieu créa l'homme à son image, à l'image
de Dieu il le créa, homme et femme il les
créa. » Genèse 1 .72uL'homme est créé à
l'image en se sens qu'il est capable de
connaî tre et d'aime r librem ent son créate ur.
Sur la t e r r e il est là seule créature que Dieu
a voulu pour elle même et qu'il a appelé à
participer à sa vie divine par la connaissance
et par l'amour.
Parce qu'il est crée à l'image de Dieu,
l'homme a la dignité d'une personne; il n'est
pas quelque chose mais quelqu'un capable de
se connaître, de se donner librement et
d ' e n t r e r c o m m u n i o n a v e c D i e u e t a v e c les
autres. Dans cette perspective, la relation a
Dieu, exige que l'on considère la vie de
l'hom me comme sacr é e t inviolable.
La valeur du cinquième (5) commandements
(Exode 20:[13]Tu ne tueras point.)
Viens de ce que Dieu seul est seigneur de la
vie e t d e la m o r t .
Le sommet du respect dû à l'inviolabilité et à
l'intégrité de la vie physique, réside dans le
commandement positif: Tu aimeras ton
prochain comme toi même.
3- LES DIMENSIONS D E L'HOMME
Nous pouvons noter que de manière
unique, l'homme est doté d'une dimension
physique, d'une dimension psychique et
d'une dimension spirituelle. Il bénéfic ie
d'une âme c'est à dire qu'il est doté de la
capacité de la raison où pensée, de
senti men t et de la volonté dans la liber té. Il
reçoivent dès le com men cem ent le sou ffle
divin qui est cette part divine qui vient
produire la vie, Faisant de lui un être
spirituel. Le récit biblique exprime cette
réalité dans un langage symbolique quand il
a f f i r m e : « Genèse 2:7
[7]L'Éternel Dieu forma l'homme de la
poussière de la terre, il souffla dans ses
n a r i n e s un s o u f f l e d e vie e t l'homme d e v i n t
un être vivant. » L'esprit n'est donc pas
l'âme e t son esprit le met en relation avec le
monde spirituel, et par son corps en relation
a v e c les a u t r e s h o m m e s e t les a u t r e s
créatures. L'Eglise enseigne que chaque âme
spirituel est immédiatement créé par Dieu,
elle n'est pas produite par les paren ts, elle
reste immortel et ne périt pas lors de sa
séparation avec le corps physique contre l....
L'apôtre Paul aborde le même sens (1
Thessaloniciens 5:23
[23]Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-
même tout entiers, et que tout votre être,
l'esprit, l'âme et le corps, soit conservé
irrépréhensible, lors de l'avènement de notre
Seigneur Jésus Christ!)
4- L E D E S S I N D E L'AMOUR D E D I E U
l'homme a été créé par Amour et ne peut
être pleinement homme qu'en aimant. Il est
fond ame ntal eme nt un ê t r e de réla tion qui
doit ê t r e fond é sur l'amo ur Ainsi il e s t appe lé
à a i m e r Dieu comme f in ali té d e t o u s ses
actes e t d'aimer les autres. La ressemblance
avec Dieu met en lumière que l'essence et
l ' e x i s t e n c e d e l'homme sont d e m a n i è r e
constitutive en relation avec Dieu de la façon
la plus profonde de l'histoire. Cette relation
existe en soi t o u t e la vie de l'homme e s t une
demande ou une recherche de Dieu. C e t t e
relation avec Dieu peut être ignorée ou même
oubliée ou encore refoulé, mais elle ne peut
jamais ê t r e éliminée. Parmis toutes les
créatures du monde visible, en effet, seul
l'homme est capable de Dieu, L'amour se
ma nif est e dan s le Don ou le p a r t a g e .
Ainsi la valeur, est liée en cequi est partagé
et donné. Tout ce qui est produit en vue de
Dieu ou des aut res . La valeur s'at tac he au
Don ou partage. C'est l'exemple de la mer
morte et du jourdain. Le premier reçois et
donne de son eau. Le second est appelé Mer
morte car il ne produit pas la vie. Le premier
partage de son eau et est remplie de vie.
Dans une famille de, ou un groupe, ceux qui
apportent quelques choses obtiennent de
l'Autorité. Le travail comme lieu de
déploiement de la personne.
Étymologiquement, le vocable travail
(TIPALIUM) r é f è r e à un instrument de
torture mais, le travail loin d'aliener
l'hom me e s t f o n d a m e n t a l e m e n t le moye n
d'humanisme son milieu, L'homme a en e f f e t
des besoins en raison des qu'elles un travail
d'élaboration pour rendre la nature en
mesu re de comb ler les néce ssité s huma ines.
Ainsi quelques soit le type de travail e t de
domaine, où il est fait, l'importance du
travail lui est conféré par la dignité
intrinsèque à toute les personnes humaine.
Le travail confère alors de la dignité à
l'homme. Étant entendu qu'il est don
e f f o r t d ' h u m a n i s a t i o n d e son milieu d e vie e t
correspond au plan Aubidenciel de Dieu, Le
récit de la GENÈSE parle en effet du
m a n d a t d o n n é à l'homme à la
création: GENÈSE 1 V 27
- « Soyez fécond et polimique, remplissez la
terre @ et soumettez là »
Dans le récit de la GENÈSE, dans le
c o n t e x t e d e l'ancien t e s t a m e n t comme
rappelé plus haut nous avons le mandat donné
à l'homme de soum ettre la Te r r e . C e t t e
domination de l'homme sur la ter re, se
réalise dans et par le travail. Cette
domination, dans une intelligence et une
recherche de son égale et de son équilibre
intérieur est ce qui souligne le sens objectif
du travail. Le travail à un sens objectifet un
sens subjectif. Le travail au sens objectif
est donc l'effort de l'homme de chaque
génération pour rendre la terre capable
d'accueillir la vie dans chaque milieu c'est
l ' e f f o r t de culture et de civilisation d e
chaque peuple. Au sens subject if c'est
l'homme qui dans sa capacité de dessiner et
de s'auto-proclamer accompli de travail.