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Civilisation féodale et son héritage

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fiche civilisation féodale

Introduction
Etude de l’Orient depuis l’Amérique et en particulier le Mexique: prise de distance

A avoir en tête : civilisation du MA est à l’origine de la conquête de l’Amérique


jusqu'en 1970 : forme d’exploitation de type féodal, attachement à la terre. Pouvoir sur la
terre = pouvoir sur les hommes.

Le MA : très dévalorisé, mais romantisme au 19e s’est plu à prendre le contre pied des
lumières et à le mettre en valeur.
●​ C’est l’envers du monde contemporain déterminé par le jugement porté sur le
présent (exalté pour critiquer le présent, ou dénigrer pour faire valoir les progrès
récents).

auteur clé:
Jacques le Goff, historien médiéviste français

Ordre nouveau en Economie (A Smith) et Religion (Rousseau): rendent impossible


compréhesnion du MA qui semble incohérent etc

nécessité pour tous de faire valoir sa civilisation et modernité en contraste avec les barbares
que ce soit dans le temps ou dans l’espace. (Nous c une époque de notre histoire)

➢​ 476 : début du MA ⇒fin de l’empire romain d’occident


➢​ 1453: Constantinople tombe aux mains des turcs, fin de l’empire byzantin.

1453/1492 : fin du MA

➢​ 1492:
○​ fin victorieuse siège de grenade (reprise aux musulmans)
○​ arrivée C. Colomb aux caraïbes
○​ expulsion des juifs des royaumes d’Aragon et de Castille
○​ publication de la première grammaire d’une langue vernaculaire.
⇒ consolidation de l’unité chrétienne et expansion

➢​ Reconquête (aux ottomans) > médiéval


➢​ Conquête (amérique “inde”) > moderne
○​ 2 objectifs, 1 matériel (or et conso cô canne à sucre) et l’autre spirituelle

DIVISION DU MÂ CONVENTIONELLE:
★​ Haut MÂ : Ve-Xe siècle : l’europe subit les invasions
★​ MÂ central : XIe-XIIIe: l’europe conquiert des espaces; conquérant ( militairie,
commercial et religieux)
★​ bas MÂ: XIVe-XVe
auteur clé:
Walter Scott, poète, écrivain et historien écossais. Auteur de Ivanhoé célèbre bouquin du
moyen âge.

VISION DE JACQUES LE GOFF:


★​ un long moyen âge du IVe au XVIIIe (fin empire romain, rev industrielle)
★​ long MA: période de profondes transformations quantitatives et qualitatives =
féodalisme
★​ une continuité sur 15 siècles
○​ rite de royauté sacrée
○​ schéma des 3 ordres
○​ place central de l’Eglise
★​ revoir l’idée de modernité appliqué aux temps modernes illusoire
★​ monde de tradition, monde rural, toute puissance église, monde de fragmentation
féodale, dépendances interpersonnelles
XVIe-XIIIe : doublement pop° et prod°
⇒ ce monde s’oppose à nous par l’arrivée du marché du système capitaliste et rev
industrielle

Partie 1 : formation et essor de la chrétienté


féodale

Chapitre 1: Genèse de la société chrétienne :


Le haut Moyen Âge

Installation de nvx peuples et fragmentation

“invasion barbare” :
➔​ de base barbare= non romain & non grec mais ajd connotat° négative donc difficile
d’utilisat° > peuples germaniques
➔​ invasion : il y a eu des episodes violents mais c surtout une incursion et une
immigration sur plusieurs siècles. Souvent pacifique.

Au début n’appliquent pas le droit et administration connue pdt l’antiquité car peuples pas
habitués à l’écriture.
Ils s’intègrent dans l’empire et se sédentarisent au niveau du limes “frontière” mais zone de
partage et de commerce.
L’unité impériale se disloque au Ve-VIe siècle ce qui laisse place à une dizaine de
royaumes germaniques.

✝️
❖​ montée en puissance des Francs avc dynastie des mérovingiens:

✝️
➢​ clovis ( 511) fonde
➢​ clotaire ( 561) illustre
✝️
➢​ dagobert ( 639) illustre
finissent pas diriger toute la Gaule sauf armorique celte.
mais instabilité avec invasion par armées musulmanes qui envahissent provinces ibériques
et avancent en Gaule jusqu’à être défait à Poitier en 732. Mais aussi incursions des hongrois
et des vikings ou normands :
-​ harcèlent surtout Angleterre dès la fin du 8e siècle
-​ 840: affaiblissement de l’empire carolingien pénètre l’ouest des territoires Francs.
-​ 911 : traité de Saint-Clair-sur-Epte leur accorde la Normandie
-​ guillaume le conquérant (duc de Normandie) devient roi d’Angleterre
-​ conquiert aussi italie du Sud et Sicile
-​ Vikings de scandinavie s'implantent au Groenland et font mm incursion au XIe au
canada mais pas de suite

L’arrivée des germanique instaure un ordre régional et marque la fin d’un réel Etat. Pas de
restauration de l’impôt ou de véritables contrôles sur leur territoire et les élites locales.
-​ un roi germanique c surtt un grand guerrier conduisant ses hô à la victoire et au
pillage.
Mais c’est pas entièrement une nouvelle société: convergence entre empire romain et
peuples germaniques: élites romaines composent avec les germaniques.

Bouleversement des structures antiques

Point sur l’économie :

manque d’espèce monétaire et manque d’entretien et destruction des routes romaines


⇒ effondrement du grand commerce
VIe siècle = déclin du secteur de l’artisanat et production mtn à échelle locale
⇒ également déclin géographique et démographique des villes (ex rome)

Elément décisif : disparition de l’esclavagisme productif


Ce ne sont plus des esclaves dans les exploitations agricoles. pk ? plsr hyp, complexité
d’organisation,en plus adpté au MÂ car coût élevé de la main d’oeuvre servile… ou bien
lutté de classe! extinction qui s’étend sur tout le haut MÂ. mais svt une fois “libre” restent un
peu soumis avec des jours de corvés etc transition de l’esclavage au féodalisme

Organisation rural classique du haut Moyen âge ⇒ le grand domaine


mais il existe aussi une paysannerie libre avec des domaines indep: les alleux

Conversion au christiannisme et enracinement de l'Église:

Conversion des rois germanique car ils voient le pouv déjà très installé depuis conversion
empire avec empereur constantin. Par clovis (franc) : lui donne légitimité et soutiens pour
combattre les wisigoth arien (espgane) qui ne feront de même que en 587
il faut attendre la fin du VIe siècle pr que la religion attiegne le nord et les îles (ireland etc) il
faut attendre 731 pour considérer que la gde bretagne est chrétienne.
le Nord et l’est : bcp plus long pas mal avec conquêtes de Charlemagne
essor des institutions ecclesiastiques avec notamment l’utilisation des figures des saints
patrons et protecteurs et des reliques (vols etc)
Les évêques n’ont pas d’autorité suprême …

Essor également sur cette époque du monachisme (moines etc) ⇒ vers 600 il existe ~ deux
cents monastères en Gaule.

La renaissance Carolingienne :

MÂ : chapelet de renaissances:
⇒voeux de revenir à l’idéal de l’antiquité : dès le VIIIe

Carolingiens: ascension d’une lignéee aristocratique franque :

➔​ Pépin le bref acquiert assez de pouvoir pour prendre le pouvoir. Il reçoit l’onction de
l’évêque de Rome en 754 : sacralité légitime aux yeux de l’Eglise.
L’Eglise avait besoin d'aide des francs pour contrer les Lombards.
➔​ [son fils] Charlemagne( règne :768-814), bcp conquêtes militaires notamment en
Italie où il vainc les Lombards et la germanie qui dcp se christiannise.

Ans 800: couronnement impérial de Charlemagne: surtout volonté de Léon III car rompt
liens avec empereur chrétiens d’orient pour qqn de + proche géographiquement.
⇒ éloignement progressif qui conduit au Schisme de 1054
​ ⇒émergence réel pouv du pape
Empereur nomme évêque et abbé.

779 : obligation de la dime pour l’entretien du clergé

PPX pouv de l’empereur:


❖​ chaque année peut convoquer tous les hô libre au combat
❖​ source unique “d’honneur”

Avec cette unité impérial on a :


​ ⇒ frémissement démographique (VIII-IX)
​ ⇒ reprise du grand commerce
​ ⇒ changement de monnaie : renonce à frappe d’or pour l’argent plus adapté aux
échanges

succès de la renaissance carolingienne > domaine de la pensée et du livre

789: Admonitio generalis ⇒ impose cathédrale et monastère d’avoir centre d’étude (pas
invention école)
Charlemagne : premier souverain à avoir appris à lire
OBJECTIF : diffuser ppx textes liturgiques et chrétiens
-​ nouvelle calligraphie, plus petite, plus lisible et apparition de ponctuation et
séparation des mots.
-​ aug du nb de copie de manuscrits (~50k au IVe)
-​ preservation d’une majeure partie de la litérature antique
-​ maintiens d’une connaissance correcte du latin

exp carolingienne est courte: se maintient un peu pdt louis le Pieux (jusqu’à 840)
MAIS partage entre ses 3 fils en 843 : partage de Verdun
L’empire s’effondre petit à petit, comte etc prennent du pouvoir, rivalité et incursion
normandes.
⇒ 888 empereur Charles le Gros meurt > pas de successeur

Méditerranée des 3 civilisations :

Les Voisins !!!


​ l’empire byzantin
⇒ affirmation de continuité avec l’empire romain
⇒ splendeur et reconquête jusqu’à épidémie de peste de 542
début du VIIe : avancées perse ⇒ prennent Damas et Jerusalem
​ ​ offensive Islam ⇒ prennent syrie et egypte
au IVe : recupération de territoires : la “splendeur macédoinienne”
MAIS structurent internes s’écroulent( politique, fiscales et militaires)
1453 : siège et chute de Constantinople qui devient Istanbul capital turc

​ l’Islam
l’hégire, 622 (Muhammad est contraint d’abandonner La Mecque)

Unification de l’Arabie, 632 ⇒ conquête de la syrie, palestine empire perse des Sassanides
et de l’Egypte(3 premier califes 632-656) puis Pakistan, afrique du nord et en 711 espagne
wisigothique
​ ⇒conversion des chrétiens d’asie, d’afrique, et des Zoroastrien de Perse
661-750: califes omeyyades installent un empire stable avec pr capital Damas.
692: mosquée dôme du rocher au-dessus de l’ancien temple juif et du saint sépulcre à
Jérusalem.
750: fin dynastie des Omeyyades, arrivée des Abbassides avec nouvelle capitale à Bagdad
en 762. L’Empire islamique connaît son apogée.
milieu du IX: division avec luttes anciennes entre Sunnites et Chiites. Revoltent chiites
provoquent le morcellement de l’empire en plusieurs dynasties dt certaines s’appellent
califat.
Rappel:
-​ sunnites : Partisan de Abou Bakr, proche de Mahommet
-​ chiites : Partisan de Ali, gendre de Mahommet

L’Islam s’assure aussi au IXe-Xe le contrôle de la méditerrannée par la piraterie, mais aussi
des raids terrestre.
En espagne le califat prend fin en 1031, s'enchaînent alors d’autres civilisation musulmane
maghrebine notamment puis les turcs.
Les s’infiltrent petit à petit dans l’Islam au IXe, puis premiere dynatsie en Afghanistan, puis
les Turcs ottomans avec Osman Ier (1281-1326) qui prennent bcp de pouv et finissent par
prendre Constantinople. Apogée sous Solimane le Magnifique (1520-1566)

*Malgré les divisions, reste la civilisation la plus brilliabte de l’époque médiévale. Reprend
bases romaines et innovations.
Il y a des passages de ressources et de technologies (agrumes, cannes à sucre, papier, ver
à soie, céramique émaillée, jeu d’échec, et sûrement armes à feu. Médecine arabe aussi
très importante pour le monde occidental. Pareil ils ont permis pzr des traductions de
retrouver des écrits et des commentaires d’écrivains grecs etc. (Aristote)

Essor non impérial d’occident

Restauration d’un empire sous Otton Ier au Xe siècle avec rome au centre des
préoccupations.
⇒Empire est vu comme pouvoir supérieur et sacré recu de Dieu.
Mais l'empire reste limité à l’italie et la germanie.
Puis prend sicile etc : st empire romain germanique.
Cpdt, l’empereur n’a pas beaucoup de pouv et l’empire est divisé en principauté.
​ ⇒à partir du XIe, relations tendues avec le pape etc.
MAIS rôle important dans relations européennes (ex: Charles Quint)

C plus l’essor de royaumes en Anglettere en France mais aussi au nord et en Europe


centrale qui fortifie le dynamisme et l’expansion de la chrétienté occidentale. L’empire est en
fait en constant déclin.

​ Changement d’équilibre entre les 3 entités

Echanges et conflits entre les 3 civilisations st très important.


-​ Pr les musulmans, les chrétiens st “indignes” du monothéisme mais respéctés sur
leur territoire pourvu qu’ils payent la djizya .
⇒Pèlerinages en Palestine autorisés.
-​ Pour les chrétiens, les musulmans sont des idolâtres païens voir une secte et un
schisme de la religion chrétienne.

Aux yeux de l’Islam, l’occident n’existe casi pas, mais, sous charlemagne le Calife al Rashid
lui envoie un élephant
Dès le VIII_IXe siècle, les chrétiens reprennent du terrain en province ibérique. Un
changement du rapport de force arrive en 1015-1016 quand la Sardaigne est reprise aux
musulmans d’espagne. Début de l’idée de reconquête avec des avancées majeures en
1035-1065.
Le XIe siècle :
-​ moment décisif de contre-offensive des chrétiens contre les musulmans.
La reconquête est vue comme une guerre qui doit être légitimée.
-​ le pélerinage en terre sainte a un succès croissant. (conversion de la Hongrie ouvre
la voie de la terre
-​ Avec les victoires des turcs sur les byzantins, appelle des papes à venir en aide aux
chrétiens d’orient. (prédicat° d’urbain II à Clérmont en 1095: inivte à une guerre de
Dieu)
-​ Antioche prise en 1098
-​ 1099 Jerusalem est conquise

XIIe
-​ Les terres saintes sont récupérées pas les musulmans.
-​ Jérusalem tombe en 1187.
XIIIe
-​ occident n’a plus que qlq villes
-​ malgré les tentatives de st Louis
-​ fin du 13e : plus rien à part Chypre

⇒ clc: les croisades marquent un rééquilibrage.

Du point de vue des interractions entre orient et occident:


-​ jusqu’au VIIIe, l’orient assure en qlq sorte une tutelle sur l’occident. Mais s’émancipe
peu à peu.
-​ Pb lorsque apparaissent sous charlemagne et sous Otton Ier des empires. Mais
arrangés.
-​ Dérives iconoclaste chez l’empire d’orient dont l’empereur est excommunié.
-​ 1054 schisme orthodoxe : 2 entités chrétiennes
-​ chrétiens d’orient n’aide pas du tout les croisades, prise de ditsance de l’orient qui
conduit à la mise à sac de constantinople par les croisés en 1204.

Chapitre 2: ordre seigneurial et croissance féodale


l’an mil : marque le moment d’un nouvel essor, restructuration de la société.

L’essor des campagnes et de la population (XIè-XIIIè)

1.​ pression démographique


Entre le XIe et le XIVe:
●​ Angleterre: 1,5 à 3,7 M
●​ domaine germanique: 4 à 10,5 M
●​ Italie : 5 à 10 M
●​ France : 6 à 15 M
⇒pop° double voire triple (hausse fécondité et baisse mortalité: recul des grandes famines)
espérance de vie : 20 ans au IIe siècle et 35 vers 1300.

2.​ Les progrès agricole

Hausse démographique nécessite hausse de la prod° agricole.


​ ⇒ déboisement, exploitations de surfaces vu peu propices à l’exploitat°. C la + forte
aug° de superficie cultivé depuis l’invention de l’agriculture.
​ ⇒ hausse des rendements :
-​ On passe de 2 grains engrangés pr 1 grains planté pdt le haut MÂ à 4-5!!
-​ Permis par une meilleure utilisat° des engrais (purrin), d’une selection des graines
adaptées et de meteillage pour obtenir des plantes avec un bon rendement
également résistantes.
-​ Egalement développement de technique de repos des terres en alternant avec un
champ en jachère, ou encore un assolement triennal( une part en jachère, une
céréale d’été et une d’hiver)
-​ progrès technique du Labour, de traction animale etc
-​ au cour du XIIe siècle le nombre de tête de bétail double en occident.
-​ diversification des cultures (lentilles, pois, légumes et fruits notamment vigne)

3.​ Les autres transformat° technique

-​ diffusion de technique et structuration sociale.


⇒Utilisation par ex du moulin à eau technique pourant connue depuis le Ie siècle.
-​ dev d’une métallurgie artisanale et multiplication dcp des mines
-​ essor des campagnes avec le dev artisanal en tout genre (bois verre poterie
brasserie) ils représentent 10 à 15 %
-​ petit optimum médiéval à partir de 900-950 jusqu’au XIIIe

4.​ Comment expliquer l’essor?

-​ facteur démographique
-​ progrès technique déjà amorcé à la fin du haut MÂ
-​ pression de la faim et des famines : aug prod° et diminut° mortalité
-​ réorganisat° féodale et déclin de l’esclavage qui pousse aux progrès techniques
-​ les monastère dont l’idéal se base sur l’effort

​ La féodalité et l’organisat° de l’aristocratie:

aristocratie : commande homme, pouvoir sur terre, activité guerrière. =/ noblesse avec le lien
du sang qui n’arrive qu’après
​ ⇒ 2 grp, ceux des grandes familles etc et les militaires qui au fur et à mesure de leur
services acquiert terres et châteaux. Mais il reste un écart entre ceux qui descende de la
puissance caronligienne et les simple chevalier. Peu à peu ça fusionne mzis dcp l’accès à
chevalier se réserve aux nobles.
Adoubement est une étape importante qui apparaît et se dev au XIe et XIIe, et où l’église
joue un rôle important.

L’aristocratie se caractérise également par les chateaux d’abord en bois puis à partir du XIIè
en pierre. C’est uassi cette rechercher de domination par la verticalité ( chateaux en hauteur
pour dominer le terroir)
Son activité pp est la guerre. Souvent très codifié ( à cheval, épé à double lame, heaume,
bouclier, : très couteux, ~ 15 kilos) dans l’idée qu’il faut venger toute atteinte que ce soit au
sang ou au bien. Ce sont des guerres limités aboutissant + à des négociation, rançon et
otages.
Egalement :
-​ tournois , permet parfois aux cadets sans héritage d’acquérir un mériage etc
-​ chasse

code chevaleresque :
⇒exalté par chanson de geste
-​ prouesse, force habilité au combat
-​ capacité à dépenser et a distribuer, charité
-​ normé également par l’Eglise : droit d’asile dans église et pas de combat le
dimanche+ ne pas se battre entre chrétiens: valeur chrétienne
-​ preux
-​ sage (XIIe)

amour courtois (fin’amors):


-​ exaltation de la femme
-​ épreuve demandées par la femme
-​ ascèse du désir
-​ mystique de l’amour

Vassalité : que 1 à 2 % de la pop°


⇒ relation proche et hiérarchique
aspects essentiels :
-​ obligation des opé mili du seigneur
-​ aide financière
-​ conseil
-​ en retour : protection et pouvoir + education des fils
⇒ instituée par un rituel
⇒ origine à l’époque Carolingienne avec serment, on se place sous un perso éminent
Il y a de fortes différences régionales dans la façon dont s’établit le lien.
Au fur et à mesure, le fief devient patrimoine de la famille du vassal. Il se perd un peu et des
conflits interviennent lorsque la pratique de prêter serments à plsr seigneur se démocratise.

Les relations féodo-vassaliques ont joué un rôle dans la dissémination de l’autorité jusqu’aux
niveaux les plus locaux. Ainsi avant l’état moderne a exsité un équilibre social et politique à
l’allure locale qui est un élément non négligeable de l’essor des campagnes.

​ La mise en place de le seigneurie et la relation de dominium



la relation pp dans la société : relation dite dominium entre seigneur et dépendant
d’eux. NE SONT PAS TOUS DES SERFS!!
servage: entre hô libre et esclave. Le serf est limité dans sa liberté. C’est 1 forme
d’exploitaion parmi d’autres. (10 à 20 % des pop° rurale).
Le rapport de dominium est plus général, avec différentes obligations. La maj de
l’activité productive est tenue par les vilains(villageois) qui cultivent librement.
Le seigneur en + d’avoir ces droits sur les vilains, a également des droits de justices
lorsque entre le Xe et le XIIe, la justice des comtes disparaît.
Fin du haut MÂ : habitat rural très dispérsé et instable
Villages se construisent entre 900 et 1100. Les hômmes sont désormais “encellulés”;
⇒ naissance des villages, généralisation de la seigneurie, encadrement
paroissiale. A partir du XIIe 1 villageoie peut dépendre de plsr seigneurs.
Dans certains cas, les villages sont éclatés et c’est la paroisse notamment qui
joue un rôle de cohésion dans le village.

CLC: le château, la seigneurie, la paroisse etc sont autant de choses qui permettent
la cohésion nouvelle de l’ordre du MÂ central.

Au fur et à mesure se distingue également notamment au XIIe siècle, de grandes


différencences de situat° entre les villageois. De plus la domination du seigneur est
très pesante. A partir du XIIe siècle les querelles s’accentuent au sein du village
avec des “abus” signalés par les paysans.

Egalement émergence de formes d’auto-organisation des villageois. Ces


communautés gagnent en diverses prérogatives, est doté d’un parlement et de
représentant élit tous les ans.

Villages sont aussi dôtés de chartes de franchise qui fixent les obligations des
dépendants et des maîtres.​

La dynamique du système féodal

1.​ essor commercial et urbain


Hausse du commerce au niveau local avec des marchés réguliers au village.
Egalement échange à plus grande échelle de matériaux étc.
Voie pp : axe nord/sud. ⇒ donnent lieux à de grandes foires.
-​ Essor dr florence G(ène et Venise marqué par la frappe d’or.

L’empire greco romain


la civilisation féodale
l’europe des lumières
DM 1 : être roi autour de l'an mil
DM1: Être roi autour de l’an mil en
France et Germanie
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Chronologie des Ottoniens et Saliens


1)​ Hors bornes temporelles : Henri Ier
→ accepte signes royaux mais refuse sacre et couronnement
→ s’empare de la Lotharingie et marie sa fille au Duc
→ Accord avec la France renforcé par un mariage entre une autre de ses filles et le
Robertien Hugues
→ nomme son 2e fils Otton comme successeur qu’il marie à une fille du roi d'angleterre

2)​ Otton Ier (Otton le Grand)


→ se rend à Aix pour se faire couronner et consacrer ( cf tous les perso important du sacre
en haut de la p.47)
→ participe à la vie politique et religieuse
→ Donne à ses proches des postes important
→ En 946 aide louis de France contre les Normands
→ Otton enchaîne victoires militaire malgré trouble causés par son fils
​ ↳ Idée d’Empire
​ ⇒ 2 février 962, Otton devient empereur.
​ → Ambassade arrivent de partout avec kdo etc
973: mort d' Otton Ier

3)​ Otton II
Otton II est élu roi dès 961 à 6 ans et empereur en 967.
A ce moment-là son cousin Lothaire ( et demi frère) est roi de France. Mais Otton soutient
son frère Charles pour le défier et lui donne le titre de duc de basse Lotharingie. Mais
Lothaire prend mal l’hommage vassalique de son frère à l’empereur.
Il meurt en 983 (7 dec) alors que son fils n’est pas encore sacré empereur

4)​ Otton III


→ légitimité remise en question car sacré alors que son père est déjà mort. Notamment par
Henri le querelleur de Bavière qui avait déjà fait chier Otton II.
→ arrivée des Capétiens au trône de France met fin à leur vues sur la Lotharingie.
→ sacré que en 996
Pas d’héritier

5)​ Henri II (Le saint)


→ fils d’Henri le querelleur
→ pas d’héritier > fin des Ottoniens.
6)​ Conrad II → début des saliens
parle d’élection … par les princes. Descend de Otton Ier et de sa fille
-​ couronnement à Mayence
-​ hommage des Saxons : les nobles prête hommage ?
-​ doit faire le tour de l’Etat : Königsumritt ⇒ se faire unanimement reconnaître
-​ fait élire roi à ses côtés Henri son fils.
-​ place sa famille dans différents duché importants (bavière, Souabe) + sous royaume
de bourgogne ⇒ contrôle la moitié sud du royaume
-​ 1027 se fait sacrer empereur.

7)​ Henri III


→ pas besoin de s’imposer difficilement : casi pas d’opposant.
→ roi des romains et empereur potentiel: doit se faire couronner ⇒ c’est lui qui “choisit”
papa après des désordres (3 papes en même temps) ⇒ mainmise d’un laïc sur la papauté.
1046 : sacré empereur

Les élections en Germanie

depuis 887 : les princes décident seuls de l’avenir de la royauté germanique. C’est eux qui
“élisent” le prochain roi. Cpdt la pratique/ règle de l'hérédité très forte. Les souverains
prennent la précaution de faire élire leur successeur de leur vivant. Ils sont couronnés et oint
avec toute la solennité nécessaire et souhaitable même si ce sont des enfants.
⇒ Tension entre élection et hérédité
​ Exemple : 983 duc de Bavière fait entendre que le jeune roi de 3 ans ayant reçu la
couronne alors que son père était déjà mort, il avait lui aussi droit au trône. Mais clan
Ottonien + fort.
Dans les faits, les élections ont surtout lieu en l’absence d’héritier.
Pour Henri II, (7 juillet 1002) il dû s'imposer. Après lui il ne laisse pas d’héritier : élection.
↳ Exemple d’élection: eut lieu à Kamba sur les bords du Rhin.
2 candidats tous 2 appelés Conrad d’égale dignité avaient été retenus. ils se
soumettent au verdict des “Grands”. Archevêque de Mayence se prononce en premier et
retint Conrad l’Ancien. Il est suivi. Lotharingien attendent 1 ans pour se soumettre.

Lieux et “Couronneur”
lieu d’élection non fixe. Couronné plus ou moins vite et consacré par l’archevêque de
Mayence si à Mayence et Cologne si à Aix.
​ → devant princes laïcs et ecclésiastiques et des nobles

→ souverain doit se faire connaître et reconnaître surtout quand élu.


​ ​ ↳ dc absence de résidence centrale et itinérance permanente
​ ​ ↳ roi tire parti des services qui lui sont dus en se faisant loger et nourrir
Comparaison de fisc royale
Là où les rois visitent et sont acceuillis
Tandis que le roi de France ne dispose plus, au 10e siècle, que d'un fisc amoindri ne lui
permettant plus les générosités franques traditionnelles, le roi allemand bénéficie de
ressources abondantes. Il est particulièrement riche dans l'espace royaux
(Königslandschaften)
La cours est bcp plus svt dans le fisc royal.
Les princes attendent pas forcément la venue du roi. Notion de proximité au roi:
Königsnähe, Königsferne importante.

sources du Xe
-​ livre de tradition
-​ livre mémoriaux
-​ cartulaires

Capétiens
Hugues Capet roi des Francs (987-996): fin des invasions et la poursuite des
guerres personnelles

hérédité de la couronne
prolonge ligne droite les carolingiens
-​ Capétiens font toujours associer de leur vivant fils à la couronne par
primogéniture
-​ même les terres royales etc sont régies par les règles successorales
couronne paraît progressivement à partir de 987 comme inséparable de la
terre héréditaire : patrimoine privé des Capétiens : domaine royale

domaine royale
Le domaine royale n’est pas vraiment comparable au domaine des comtes car eux mêmes
ne sont pas vraiment maître partout dans leur royaume

faiblesse du roi p.65


Les difficultés sont d’autant plus gve que roi pauvre ils n’ont pas assez de thune pr faire
progresser l’admin et dc la puissance du gouv . Les revenus des impots s'amenuisent car
commerce ralenti. En plus les comtes prennent de grosses taxes. il reste que produits du
domaine royale. Au debut domaine grand mais
Admin naturellement déconcentré mais trop décentré pr la justice qui risque d’échapp

Le 2 février 962, Otton Ier, roi de Germanie depuis 936, reçoit la couronne impériale des
mains du pape Jean XII à Rome. Ce couronnement marque l'apogée d'une royauté
germanique qui a su s'imposer comme la puissance dominante de l'Occident chrétien.
Pourtant, vingt-cinq ans plus tôt, en 936, lors de son sacre à Aix-la-Chapelle, Otton accédait
à un trône contesté, dans un royaume fragmenté et encore perturbé par la fin des
Carolingiens et le partage de l’empire. Ce contraste illustre la complexité de la fonction
royale autour de l'an mil que ce soit en Germanie ou en France : être roi ne se résume ni à
une légitimité évidente ni à un pouvoir absolu, mais relève d'une construction permanente de
l'autorité face à des contraintes multiples.
Entre 936 et 1059, deux espaces politiques majeurs structurent l'Europe Occidentale. La
Germanie d’une part qui s’affirme dès 936 avec le couronnement d’Otton Ier et devient
Empire en 962 sous les Ottoniens puis les Saliens et prétend incarner l'héritage carolingien.
Le royaume de France d’autre part, qui voit en 987 l'avènement d'une nouvelle dynastie, les
Capétiens, qui rompt avec les Carolingiens tout en s'inscrivant dans leur tradition et se
renforce au fur et à mesure pour arriver au sacre de Philippe Ier en 1059 qui marque
définitivement le retour d’un pouvoir affirmé.
Le roi est ainsi le souverain d'un royaume qui détient son autorité par l'élection, l'hérédité ou
la conquête, et dont la légitimité est consacrée par le sacre religieux. Cependant, autour de
l'an mil, la royauté occidentale se trouve dans une situation paradoxale : héritière de l'empire
carolingien disparu en 888, elle ne peut plus prétendre à l'universalité impériale qui la place
au-dessus des autres pouvoirs. En France comme en Germanie, être roi implique donc de
concilier des principes contradictoires, entre élection et hérédité, sacralisation religieuse et
reconnaissance par les grands, autorité théorique et pouvoir effectif limité, dans un contexte
de fragmentation politique et de concurrence avec d'autres détenteurs de la puissance
publique.
S’interroger sur ce que signifie être roi autour de l’an mil en France et en Germanie, revient
donc à nous demander quelles sont les modalités d’accès au trône et d’exercices du pouvoir
et quelles limites se posent face à ce pouvoir.

De 936 à 1059, l'accès au trône se construit autour de rituels sacrés et de principes de


transmission qui légitiment le pouvoir royal. Cette légitimation permet aux rois d'exercer
concrètement leur autorité à travers des fonctions religieuse, judiciaire et militaire qui
affirment leur centralité politique. Cependant, ce pouvoir demeure structurellement menacé
et limité par les oppositions internes, les contraintes institutionnelles et les faiblesses
économiques.

I.​ Comment devient-on roi ?


A.​L'accession au trône: hérédité et élection

1)​ Affirmation de l’hérédité capétienne:


Hugues Capet sacre son fils de son vivant en 987 afin d’assurer une transmission
dynastique. De fait, la royauté devient héréditaire de fait, même si le principe électif subsiste
thé[Link] affirmation forte permet d’ancrer durablement le principe de
primogéniture masculine dans la pratique capétienne.

2)​ Persistance du principe électif en Germanie


Depuis 887 : les princes décident seuls de l’avenir de la royauté germanique. C’est eux qui
“élisent” le prochain roi
Dans les faits, les élections ont surtout lieu en l’absence d’héritier.

Exemple: C’est le cas avec la mort d’Henri II qui ne laisse pas d’héritier.
↳ l’élection a eut lieu à Kamba sur les bords du Rhin.
2 candidats tous deux appelés Conrad, d’égale dignité avaient été retenus.
Ils se soumettent au verdict des “Grands”. Archevêque de Mayence se prononce en
premier et retint Conrad l’Ancien. Il est suivi par les autres grands.

3)​ Les stratégies d’anticipation successorale pour maintenir la dynastie


en Germanie
Pour palier à ce principe électif et instaurer une dynastie, les Ottoniens prennent la
précaution de faire élire leur successeur de leur vivant. Ils sont couronné et joint avec toute
la solennité nécessaire et souhaitable même si ce sont des enfants.

Exemple : Otton II est élu roi dès 961 à 6 ans alors que son père ne meurt qu’en 973. On
assiste donc régulièrement à une fin de regne où l’on voit 2 rois en même temps.

B.​Le sacre garant du pouvoir royale


1)​ Le sacre symbole de pouvoir
→sacre d'Otton Ier à Aix-la-Chapelle en 936: continuité directe avec la tradition
carolingienne
↳ Otton utilise les symboles du sacre Carolingien de Charlemagne pour légitimer son
autorité
→ sacre d'Hugues Capet à Reims en 987 : inscrit la nouvelle dynastie capétienne dans la
lignée sacrée des rois francs.
↳ Il compense la faiblesse de ses droits héréditaires par la force du rituel religieux.
2)​ L’aspect symbolique du sacre ( quels symboles déroulement etc :
1059)
Le rituel du sacre est hautement symbolique et confert un pouvoir au roi par la grâce divine
Les étapes du sacre :
-​ L’onction
-​ remise des insignes royaux :
●​ l'épée symbolise la justice et la protection du royaume
●​ le sceptre représente l'autorité temporelle
●​ la main de justice incarne le pouvoir judiciaire
●​ la couronne matérialise la souveraineté elle-même.
En Germanie, s'ajoutent des insignes spécifiquement impériaux comme l'orbe
-​ Le couronnement: l'acte final ⇒ l'archevêque pose la couronne sur la tête du roi
devant l'assemblée des grands qui acclament le nouveau souverain, transformant
ainsi la consécration religieuse en reconnaissance politique.

3)​ évolution et ancrage du sacre


Au fur et à mesure la cérémonie se fixe, ce qui permet de fixer aussi la transmission
héréditaire comme seul mode d'accession légitime au trône de France.
Exemple : sacre de Philippe Ier en 1059 à Reims marque une étape décisive dans la
codification et l'institutionnalisation du rituel royal français.
-​ sacre alors que Philippe a 7 ans et que son père Henri est encore vivant
↳ consolidation définitive du principe d'association au trône comme
mécanisme successoral
-​ présence obligatoire des pairs ecclésiastiques et laïcs ⇒ norme
-​ le rituel se complexifie avec l'ajout de nouvelles prières
-​ Le roi est clairement définie comme le représentant de Dieu sur terre

Transition : Ainsi de par la légitimisation de son accès au trône par l’approbation de ses
paires mais également par l’aspect hautement symbolique du sacre et du pouvoir de Dieu
accordé aux rois, les rois de France et de Germanie peuvent affirmer et exercer leur pouvoir.
L’ancrage de plus en plus présent des traditions du sacre ainsi que de l’affirmation du
système d’hérédité succesorale et du principe de primogéniture, permet aux rois de
reprendre une place centrale.

II.​ L’exercice du pouvoir royale : modalités


A.​Une fonction religieuse
1)​ Le roi : protecteur de l’Eglise et de son patrimoine
première fonction du roi :célébrer les offices liturgiques, protéger les sanctuaires et combler
de donations les établissements ecclésiastiques.
Exemple : Otton Ier multiplie les fondations monastiques en Saxe et fait de Magdebourg un
archevêché en 968 ⇒ affirme son rôle de serviteur de Dieu.
Robert le Pieux : piété exemplaire
2)​ Le roi : représentant du Christ
Au XIème : arrivée d’une croyance selon laquelle les rois de France possèdent un pouvoir
miraculeux. ⇒ manifestation de leur statut de représentant du Christ sur Terre.
Capacité unique ( absente chez les rois Germaniques) compense la faiblesse politique
originale des capétiens.
3)​ Le roi garant de la stabilité au sein de l’Eglise
Le roi et/ ou empereur, a aussi par son autorité ( notamment empereur germanique) la
capacité de gérer des conflits internes à l’église.
Exemple : scandale des trois papes en 1046 ( 3 papes : 1 en place mais accusé de
corruption, un élu par la faction rivale qui conteste le 1er et un dernier qui aurait acheté la
papauté au premier )
​ → c'est Henri III, roi de Germanie, qui intervient pour rétablir l'ordre dans l'Église.
Lors du synode de Sutri, il dépose ces trois papes et impose son propre candidat, Clément
II, qui le sacre empereur immédiatement après.

B.​Une fonction judicaire


1)​ L’empereur germanique arbitre suprême des conflits
Le roi incarne théoriquement la justice suprême dans son royaume et intervient comme
arbitre ultime dans les conflits opposant les grands.
En Germanie, les empereurs ottoniens exercent une justice directe lors des plaids royaux.
Ils jugent personnellement les litiges importants et les crimes de lèse-majesté.
Exemple : Otton Ier juge ainsi les rebelles saxons en 941 et prononce des sentences de
confiscation et d'exil.
2)​ Le roi capétien : une autorité judiciaire plus symbolique
En france les rois sont plus limités dans leur autorité judiciaire. Mais …
Exemple : 1006-1007 : Arbitrage d’un litige entre le comte de Blois et le duc de Normandie à
propos d’une dote non rendue après veuvage. C’est le roi Robert II, qui règle le conflit.

C.​Une fonction militaire et territoriale


1)​ Le roi chef de guerre et protecteur du royaume
Le roi incarne la fonction militaire suprême et se doit de protéger son royaume contre les
menaces extérieures.
Exemple : Otton Ier lors de la bataille du Lechfeld en 955. Victoire décisive qui lui confère
un prestige immense et légitime son autorité impériale.
En 946, Il vient également en aide à Louis IV contre les Normands.
2)​ Une itinérance constante et un contrôle du territoire permanent
souverain doit se faire connaître et reconnaître surtout quand élu.
​ ​ ↳ dc absence de résidence centrale et itinérance permanente
​ ​ ↳ roi tire parti des services qui lui sont dus en se faisant loger et nourrir.
Le fisc royale : le roi de France ne dispose plus, au 10e siècle, que d'un fisc amoindri ne lui
permettant plus les générosités franques traditionnelles >< le roi allemand bénéficie de
ressources abondantes et d’un large fisc royale (Königslandschaften)

3)​ Une volonté d’expansion territoriale


Les Ottoniens utilisent massivement la politique matrimoniale comme instrument de
conquête et d'alliance. Ils utilisent le mariage pour renforcer leur nouvelles conquetes ou
affirmer symboliquement leur pouvoir.
Exemple: Otton Ier mari son fils Otton II à une princesse byzantine, affirmant ainsi les
prétentions impériales sur l'Italie et l'égalité avec Constantinople.

Transition: Les pouvoirs et prérogatives du roi sont donc nombreuses et touchent à la fois le
pouvoir religieux, judiciaire et militaire. Le roi de Germanie et le roi de France, bien que dans
de moindre mesures, imposent progressivement leur autorité à tous les niveaux. Cependant
bien qu’ils affirment de plus en plus leur pouvoir, les rois restent très largement limités dans
l’espace mais également dans leurs actions et également contestés par un certains nombres
de Grands qu’ils soient religieux ou laïques, externe ou même internes à la famille.
III.​ Limites et menaces du pouvoir royale
A.​Des oppositions internes
1)​ Conflit familiaux et dynastiques
En Germanie Henri le querelleur conteste une première fois Otton II, puis en 983 il fait
entendre que, le jeune roi de 3 ans (Otton III) ayant reçu la couronne alors que son père
était déjà mort ( sacré le 25 décembre alors que le roi était enfait déjà mort depuis le 7
décembre ), il avait lui aussi droit au trône.
2)​ Résistance nobiliaire en France
Les grandes principautés territoriales constituent une menace majeure pour les rois,
particulièrement en France. Les ducs de Normandie, les comtes de Flandre, d'Anjou ou de
Blois disposent de ressources et d'armées souvent supérieures à celles du roi capétien, et
gouvernent leurs territoires de manière quasi-indépendante.
⇒Le duc de Normandie frappe sa propre monnaie, rend la justice et mène sa politique
extérieure sans en référer au roi.

3)​ Concurrence des grandes principautés en Germanie


En Germanie, les grands duchés représentent une menace notamment dans
l’approbationdu nouveau souverain, leurs ducs contestent régulièrement l'autorité impériale.
C’est le cas de la Lotharingie qui attend un ans pour se soumettre et accepter l’accession au
trone d’Henri II.

B.​Des contraintes posées par les rituels et institutions


1)​ L'instabilité dynastique structurelle en Germanie
Le maintien du principe électif en Germanie crée une fragilité dynastique permanente.
Chaque succession devient un moment de négociation avec les grands électeurs
(archevêques et ducs) qui peuvent contester le candidat dynastique ⇒ Notamment lorsqu’il
n’y a pas d’héritier, le nouveau roi doit se faire accepter et imposer son autorité.

2)​ Les obligations rituelles contraignantes pour les rois allemands


Les rois allemands font face à une contrainte majeure absente en France : l'obligation de se
faire sacrer empereur à Rome par le pape pour accéder pleinement à la fonction impériale.
Otton Ier doit entreprendre le long voyage vers Rome en 962 pour recevoir la couronne
impériale ⇒ complex
Cette dépendance vis-à-vis de Rome crée une vulnérabilité : le roi doit négocier avec le
pape, parfois attendre des années avant de pouvoir effectuer le voyage.
Cette obligation rituelle donne paradoxalement au pape un pouvoir de validation sur
l'empereur.

Ainsi être roi autour de l’an mil relève ainsi tout d’abord d’une nécessité d’affirmation du
pouvoir qui est souvent fragilisé, comme en France, et perturbé suite au partage et à la fin
de l’empire Carolingien. Différentes stratégies pour consolider et maintenir le pouvoir sont
adoptées notamment autour de la légitimation de l’accès au pouvoir. Bien que le pouvoir du
roi autour de l’an mil est souvent considéré comme faible, ce dernier possède pour autant de
nombreuses fonctions politiques et son pouvoir s’étend à plusieurs domaines: politique,
judiciaire militaire. Il s’impose même auprès de l’Eglise qui est pourtant l’un des contre
pouvoir majoritaire bien qu’elle soit également un allié fondamental. Néanmoins le pouvoir
reste fragile et difficile à restaurer et le roi se voit limiter en de nombreux points.
La position de roi est une place complexe à définir mais on ne peut en aucun cas la contenir
en un simple pouvoir faible.
Cette complexité du pouvoir royal autour de l'an mil pose les bases de deux évolutions
majeures dès la fin du XIe siècle. La Querelle des Investitures, qui éclate en 1075 et oppose
la papauté et le Saint-Empire romain germanique remet frontalement en cause la mainmise
impériale sur l'Église héritée de la période ottonienne-salienne : en 1077 à Canossa,
l'empereur Henri IV se trouve contraint de s'humilier devant le pape Grégoire VII,
renversement spectaculaire du rapport de force qu'illustrent encore Henri III en 1046
imposant son candidat à la papauté. Ce conflit révèle la fragilité structurelle d'un pouvoir
impérial fondé sur la domination de l'Église. Parallèlement, les rois capétiens amorcent dès
la fin du XIe siècle une consolidation progressive de leur autorité qui contraste avec leur
faiblesse initiale : Louis VI le Gros (1108-1137) parvient à soumettre les châtelains rebelles
de son domaine royal et à affirmer l'autorité capétienne en Île-de-France.

Sources principales :

●​ PARISSE, Michel, Allemagne et Empire au Moyen Âge (400-1510), Paris, Hachette,


2002
●​ PARISSE, Michel (dir.), Atlas de la France de l'an Mil, Paris, Picard, 1994
●​ BARTHÉLEMY, Dominique, Nouvelle histoire des Capétiens (987-1214), Paris,
Seuil, 2012
●​ Claude Gauvard, Michel Zink et Alain de Libera dir Dictionnaire historique du
Moyen Âge , Paris, 2002

Méthode :
-​ être + structuré

1)​défaut principal : le traitement du sujet


↳ penser aux termes : leur signification mais aussi du point de vue du
calibrage

Ex : le roi ≠ être roi ⇒ situation, ensemble d’action , expérience, représentation du roi

⇒ il faut s’adapter à une forme de format selon le sujet, le type de sujet


pareil royauté ≠ roi ⇒ échelle individuelle
Réflexion sémantique ⇒ essentielle !!

⚠️
proxémie du roi : puissance, seigneur, couronne, souverain, personnalité etc
ê roi ≠ souverain → rigueur, précision ( pas d’approche approximative du terme )
→ penser à la couronne
→ penser au prince
!! envisager tous les enjeux du sujet
roi = acteur + symbole + institution
↳ un enjeu, un objet déterminé par les différents mouvements vis à vis du roi ( révolution etc
)

2)​équilibre analyse / faits


Il ne suffit pas de raconter ce qu’il s’est passé
Il ne faut pas une approche NARRATIVE ⇒ toujours penser pk on raconte cela
Analyse est très importante. Fil directeur

!! à la citation des sources

3)​La rigueur
exactitude etc
!! on a 2 espaces avc situations très différentes ⇒ implique des approches comparatistes

choses semblables : caractère guerrier, importance de l’investiture, caractère héréditaire,


piété
choses différentes : au départ question d’hérédité, rapport à l’église, question de l’autorité (
roi germanique > roi francie occidentale)

⇒ façon dont on va ê précis, méticuleux, nuancés

Ne pas faire : la piété du roi : 1) en France 2) en Germanie


!! il faut mettre en valeur à la fois les différences et les points communs
dans une sous parties : on part de points communs puis dans une sous sous parties on peut
développer les différences

⚠️ ne pas déborder sur des choses qui ne font pas dépasser du sujet
962 : arrivée des ottoniens + en france arrivée des capetiens contre les robertiens
1050 ⇒ arrivée de la réforme grégorienne

4)​temps et chronologie

Pour les dates : lesquels utiliser :


JAMAIS le futur
→ on regarde le passé
on peut prendre la période antérieur en considérant qu’elle renvoie à des héritages
→ importance de reims sans penser Hincmar
Les dates peuvent permettre de faire le plan mais dans les sous sous parties climatiques on
peut revenir dans le temps.

5)​pas de schématisme
→ enchaînement logique doit être libellé de façon précise. Il ne faut pas que la partie puisse
être dite pour un autre sujet, une autre période etc
titre de partie doit être spécifié, qualifié

I.​ Une légitimité sur la reconnaissance des gd, une valorisation de l’hérédité entériné
par le sacre
ou mieux :

II.​ Une légitimité hérité et construite

Dans l'intro, ce sont les idées et réflexions qui l’emportent sur les connaissances !
Le but n’est pas de dire longuement des infos précises : donner des idées!
Faire une longue intro sur le démantèlement de l’empire carolingien ⇒ long

Plan du prof : ê roi en fr et germanie autour de l’an mil

[accroche ]
→ la représentation de Robert le Pieux est extrêmement ambivalente. Présenté par
historiens comme saint sage dévot mais aussi comme incestieux etc

derrières ces différences apparaissent les difficultés inhérentes à l’exercice du pouvoir royal
autour de l’an mil en fr et germanie avec d’1 côté un idéal de puissance incarnée par un
idéal chrétiens et de l’autre une remise en cause dont le roi est l’objet
Cette ambivalence est caractéristique de la représentation du roi autour de l’an mil

[Présentation du sujet]
[définition des termes du sujet ]

[problématique]
Etudier le roi en france et en germanie autour de l’an mil revient à montrer comment dans un
contexte de recomposition des pouvoirs que celui ci est tiraillé entre deux exigences/
contradictions : celui de l’idéal virtus chrétienne hérité en grande partie de la tradition
carolingienne et d’affirmation personnelles qui passe par un engagement dans les rapports
de force parfois difficile avec d’autres institutions : féodales et ecclésiastiques.

Dans une première partie nous allons montrer que l’accession au pouvoir de roi passe
d’abord par un enjeu de légitimité particulièrement exigeant.

Puis nous verrons que le roi doit affirmer son pouvoir


Enfin nous verrons que la piété est un enjeu très important pour le roi et est le socle de son
identité.

I.​ une légitimité à construire et reconstruire


A)​ une légitimité hérité
1)​ des lignages et dynasties
→ rapport de pouvoir implique prioritairement les lignages : Régine le Jan
→ gd lignages sont considérés comme digne de régner
2)​ le charisme du roi est important
→ charisme d’otton avec ses victoires
→ idée que le roi n’est pas un etre comme les autres
3)​ assurer la légitimité à venir en plaçant un héritage et associant le fils au trône

B) le roi est investi


1)​ un rituel d’élection
2)​ le sacre
3)​ l’investiture donne lieu à un serment
→ roi s’engage à protéger l’eglise

C) un roi doté des insignes de pouvoir


1)​ les insignes de pouv et la virtus ( insignes porteur de cette virtus)
2)​ une royauté militaire
→ roi dans sa représentation apparaît cô un chef de guerre
→ épé représentation du pouv
3)​ une représentation sacrale et charismatique

II. un roi cherchant à affirmer son pouv dans un context de bouleversement institutionnel et
territoriaux ( trouble en france entre robertiens et carolingien,
A)​ le roi et sa cour un pouvoir itinérant
1)​ un roi a une reine
→ consors regni
2)​ lieux du pouvoir
→ lieux résidentiels et sacrés ex Gandersheim
3)​ centre et périphérie : un pouv royal polarisé au centre du royaume et plus faible à la
marge
→ le pouv royal est structuré dans une perfective centrale et périphérique : difficulté de
s’imposer au sud en france
→ absence des gd au sacre de philippe Ier
→ en germanie lieux de pouv pas partout
B)​ Un roi de guerre
1)​ Principale responsabilité du roi : faire la guerre
→ victoire d’oTTon contre les Hongrois
→ conflits à l’intérieur du royaume
2)​ op militaire sont presque ininterrompus
3)​ la guerre renvoie aux fn de suzerain du roi, convoque à l’OST ⇒ lieux de cette
affirmation
C)​ un roi malgré tout dépendant
1)​ un roi dépendant de ll’eglise
→ l’eglise sur reconnait sa légitimité et l’appui dans l’excercie du pouv
Ex : si on veut attaquer le roi on s’en prend à sa piété
2)​ une dépendance de la reconnaissance des grands
→ princes germaniques qui contestent les ottoniens
3)​ un pouv régulièrement négocié
le roi doit régulièrement compenser etc.
Ex Reichskirchensystem → négociation permanente
↳ patrick corbet l’imbrication institution royales et ecclésiastiques sont l’objet de constantes
négociations

III. depuis son investiture jusqu’à son exercice du pouvoir, c’est la piété qui fonde son action
A)​ eglise constamment associé à l’exercice du pouvoir
1)​ le chancelier du roi un grand prélat au coeur du pouvoir
2)​ la permanence d’une tradi conciliaire carolingienne
→ le roi rassemble des conciles ⇒ légitimité comparable à celle du pape
3)​ le reichskirchensystem
→ le roi apparaît autant comme un prince et “un chef religieux” ⇒ presque comme un clerc
→ sa mission : préparer son royaume au jugement dernier , préparer le salut *
le statut royale est donc profondément ecclesiastique

B)​ une fn ministérielle


1)​ un laïque pas comme les autres
→ reproche fait à
2)​ un idéal de sainteté → rigueur religieuse qui contribue à une sorte e mythification du
roi
→ l’empereur germanique qui touche charlemagne cô si il touchait relique d’un saint
→ sanctification de la fonction royale
3)​ une reconnaissance individuelle ou dynastique
→ en FR avant même d’avoir fait quoi que ce soit le pouvoir thaumaturgique bénéficie au roi
→ pr les ottoniens et saliens il faut qu’ils se distinguent dans cette forme de reconnaissance
C)​ une piété exemplaire : démonstrative
1)​ un roi protecteur de l’eglise et de la chrétienté
2)​ une piété démonstrative
3)​ une piété pour la postérité ⇒ dans les memorias dynastique ou dans les cultes /
geste des roi tel qu’ils sont rapportés. C’est par la piété que le roi est grandit etc.

⇒ dans une logique discursive on part du moment où l’on devient roi, on finit par la
mémoire.

Exercice : Guerre et pouvoir dans la société autour de l’an mil

→ pouvoir : seigneur / Roi


Guerre : territoire
guerre avec les hongrois, guerre et incursions vikings ⇒ incastellamento ⇒ fragmentation
du pouvoir
I.​ Un pouvoir issu de la fonction guerrière
A)​ Le roi s’appui sur ses victoires pour asseoir son pouvoir
B)​ La position du chevalier ⇒ une position de pouvoir l’exemple d’une montée au
pouvoir
C)​
II.​ La guerre cause de l'affaiblissement du pouvoir
A)​ La révolution castrale
B)​ Incastellamento phénomène décrit par Pierre Toubert pour le Latium (1973). Il
désigne le contrôle social exercé par une classe seigneuriale sur un territoire donné,
où elle implante un habitat fortifié et regroupe la population autour de ce château.
C)​ Pas toujours possible de se faire sacrer chez les empereurs germaniques

III. La guerre une obligation d’imbrication des institutions de pouvoir


A)​ les moines
B)​ rapproche les inermes dans les conciles de paix
C)​ dimension religieuse de la guerre
D)​ l’adoubement
E)​ féodalité
F)​ Fonction défensive du chateau
Cours d'histoire
Chapitre 1 : Les Élites laïques

Accroche :
Importance des ancêtres, généalogie ds société autour de l’an mil.
↳ connaissance origine ⇒ noble ≠ non noble
​ Svt inflation généalogique : exagération des lignées
Gloire ancestrale évidentes pr gd lignages et svt surfaite pour les petits lignages
Ex : comte Eude II de Blois ⇒ affirme qu’il tient sa terre de prestigieux ancêtres

I.définir la noblesse

II. Lien féodo-vassalique

A.​Le principe du contrat vassalique


B.​développement du
C.​Un lien d’homme à homme alternatif : l’adoubement

III. Famille et pouvoir

A.​Le rôle de la parenté et l’essor des lignages


1)​ parenté, jeunesse lignage

4) les affects la famille et le pouvoir

affects > les émotions jouent un rôle dans les liens entre gds
l’individu est une notion qui fait débat au MA car idée que dans société holiste, exp individuelle
apparaît peu IMPORTANTE mais pas évidente. Jean Claude Schmitt parle de l’individu au MA
comme une fiction historique.
Un grand roi se fait reconnaître par un modèle commun. Être un grand roi c’est se conformer à une
représentation.

L’expression d’émotion entre dans un cadre codifié


Exemple: La vita de Mathilde Mathilde de Quedlinburg, fille d' Otton 1er. Auteur (moine) insiste sur
les larmes du frère de Mathilde lorsqu’ils se quittent avec sa mère Adélaïde. Les adieux sur la
promesse de son fils de veiller sur les moniales. Importance sentimentale, mise en scène de façon
ritualisée de l’importance de la foi d’Otton II.

Exemple 2 : Henri III lorsqu’il perd sa mère se présente à la cérémonie avec des habits de pénitents et
s’est jeté au sol devant le peuple. Le roi se soumet à un code vestimentaire et des gestes stéréotypés
dans une certaine mesure il se repent car en conflit avec sa mère . L’expression émotionnelle

Exemple 3 : Otton le grand en 964, conflit dans élection du pape, empereur demande clémence pour le
coupable. Bien que coupable ait été son opposant politique, il le fait en pleurant et l’opposant pleure
en même temps en adoptant l’attitude du pénitent.

B.​ Le rôle des femmes et le mariage

⚠️
Les gender studies s'intéressent au sujet.
On parle DES femmes et non pas de la femme lorsque l’on parle l’ensemble de la sociéte . Il y a
plsr façon de construire leurs droits

1)​ nécessité de trouver une noble épouse

→ si possible plus noble que soit ⇒ l’Hypergamie


An 1000 : le fait que les biens se transmettre de père en fils n'amenuise pas le pouvoir des femmes.
Alliance avec une femme des lignages royaux est courant.
Prestige du sang Carolingien apparaît comme vénérable et ce sang peut être transmis par les femmes

Exemples : Enlèvement de la fille du roi de francie occidentale (Charles le Chauve) en 862 par
Baudoin bras de fer comte de Flandre. Annales de St Bertin rappellent dans la généalogie qu’il y a une
descendance autre. Judithe est décrite comme très belle ET consentante de cet enlèvement.
On a une promotion du rôle de l’épouse de + en + important comme l’est celui de la reine. Une
prérogative de l’épouse est d'accroître la noblesse de son époux par la sienne. Elle doit s’occuper des
biens ( dans système de dons et contre dons). L'Élite féminine est liée à l'espace privé.
Le consortium conjugal ⇒ patrimoine commun, alliance. Le comte s’appuyant sur la CONSORS
REGNI mariage qui contribue
Comtesse de Flandre voit son action bornée à ce que lui permet son époux mais voit son
autorité grandir.
Mariage : biens échangés assurant la subsistance ( dotte et douaire) mais aussi symbolique.
Les modalités pratiques de ses biens donnent un indication sur la part prise par l’épouse.

Le poids du mari est plus important avec la patrilinéarité. Elle ne jouit que sur l’usufruit du douaire.
Mais femme conserve un droit de regard sur les biens qui lui sont attribués. Et veuve, elle reçoit donc
le douaire.
Femmes sont soumises mais exerce un rôle non négligeable, le consortium conjugal est très important
Patrilinéarité confert à la femme par le mariage un statut important
exemple : archevêque de reims du 9e siècle Hincmar parle de DOMINA PALACII comme la seigneur
du palais

Certains grands lignages utilisent des stratégies matrimoniales. Échanges verticaux (position
supérieur) et horizontaux (même position). Nouer des liens avec des familles moins importantes est
aussi intéressant pour des enjeux locaux ( instaurer une fidélité).
Le mariage est un moyen de fédérer des alliances aristocratiques.

Exemple : les comtes de Flandre : objet privilégié de pillage pour les scandinaves. Pouvoir royal
dépassé. Comte de Flandre ont souffert mais aussi profité pour affirmer leur autorité. Mariage pour
s’insérer dans le réseau de familles nobles. Le premier se mari à une femme (carolingienne) de
famille royal et son fils Baudoin II épouse une princesse anglo saxonne.
S’allie une génération sur 2 avec Francie ou Germanie en alternant les alliances et assure ainsi sécurité
sur leurs frontières. Les comtesses s’insèrent entièrement dans leur famille même quand elles sont
veuves.
Les filles des comtes nouent des unions de proximité avec des seigneurs dans un rayon de 150 ou 25
km ⇒ pour les fils (hypergamie) les mariages à longues distances traduisent des alliances entre égaux
ou familles royales alors que les filles faisaient des mariages avec des seigneurs inférieurs. Régine le
Jean montre comment des membres de l’aristocratie locale sont honorés en épousant des filles
(hypogamie) des comtes de Flandre. Resserrer des liens avec des Châtellenie plus ou moins
indépendantes comme Boulogne et renforcer vassalité.
“Le mariage est considéré comme un gage de paix

Les comtes de Flandre au 11e sont biens installés plus besoin de renforcer les liens à proximité. Donc
la fille de Baudoin V au milieu du XIème épouse Guillaume le Conquérant elle apportait la puissante
abbaye de Corbi dans sa dote.

Au XIe siècle le mariage est parfois restreint du côté des fils pour limiter le nombre d’héritier. Ce qui
compte c’est l'aîné qui va donner un héritier. On ne marie pas les cadets car cela cause une certaine
dilapidation du patrimoine dans la branche cadette.

2)​ le rôle de + en + institutionnalisé de la reine.


La reine a pas tj un rôle très def ni même une place exclusive depuis le haut MA
Martina Hartmann historienne Die Königin in frühen mittelalter les souverains ottoniens ont été les
premiers à avoir été réellement monogames.
⇒ Les carolingiens et mérovingiens avec svt plusieurs épouses ou concubines avant la sacralisation
du mariage chrétiens.

La reine est la gardienne des objets de pouvoir, la régalia. Met en lien le rôle de la Reine avec le
pouvoir du roi, elle est la garante de la légitimité du roi et également car elle assure la continuité du
lignage.
La possession du trésor apparaît important pour qu’elle joue un rôle
Régine le Jean dit qu’elles sont des trésors animés qui servent aux différents stades de négociations et
qu’elles sont mises sur différents marchés des échanges matrimoniaux. Gardienne de la dignité royale
et peuvent reprocher au roi un acte honteux. Par une série d’event la reine peut conforter les liens du
pouvoir royal
La reine est de + en + intégré aux pouvoirs royaux. Les premières à recevoir l’onction sont la femme
et la fille de Charles le chauve.
cf fiche reines ottoniennes et francie occidentale

C. Pouvoir et monastère féminin.


les ottoniens en particuliers ont développé :
Monastères de Quedlinburg et Gandersheim ⇒ jour rôle central cô représentant du pouv royale.
Renvoie à une pratique répandue qui veut que lorsqu'une reine fonde un monastère, elle donne une
partie de son douaire.
Abbé et Abbéesse membre aristocratie et participe à la sauvegarde et à la stratégie patrimoniale de la
famille.
Lien important entre kes femmes et le sacré. devoir d’une veuve : assurer la mémoria du defunt et
également de la famille de son mari par le biais de donations faites à des monastères. On parle de
relation pro remedio animae

Ici travaux de Emmanuelle Santinelli (cf fiche )


L'affirmation de l’Eglise comme médiatrice en matière de médiation est importante.
Le lien entre ces femmes le monastère et le pouvoir illustré par Hrotsvita de Gandersheim (935-975) .
On suppose qu’elle appartenait à la grande noblesse. Abbesse à ce moment-là Gerberge (ottonienne) :
encourage vocation littéraire qui demande écrire récit en vers sur le règne de l’empereur et hrotsvita
est très proche des ottoniens elle entretient liens personnels ou liens intellectuels étroits. Les œuvres
de Hrotsvita mettent en scène des saintes et des …
Certains perso féminins sont évocateurs : Sophie, foie
L'écriture sert le pouvoir et la religion.
Les femmes présentes dans cette littérature sont des femmes capables de résister à la peur, leur
courage et virginité sont mis en avant.

Hrotsvita a été élevé au monastère avec des princesses et offre au travers de ses images féminines de
vierges fortes des personnages de la féminité de l’entourage ottonien souhaite se reconnaître. Elle va
jusqu'à nourrir une réflexion sur le mariage ( à l’aube de la réforme grégorienne)

Chapitre 2 : Pouvoirs, Eglise et vie


religieuse en France et en Germanie
autour de l’an mil
L’ouest de l’Europe a comme point commun d’être chrétien ( institution, normes etc )

accroche : la naissance du cimetière : lieu sacré et terre des morts dans l’occident médiéval. Michel
Lauwers
→ Le rapport au mort et à la mémoire des morts a évolué avec le MA ⇒ les morts ont été inhumés
tout proche des habitations de façon collective, anonyme et ces espaces marquent une sorte de
cohabitation entre mort et vivant car cimetière investi par vivants.

Proximité dans ces cimetières ⇒ sociale et religieuse :


↳ on a une sacralisation de l’espace des morts : ancrage des vivants dans la terre sacré des
morts sous la surveillance des clerc :
↳ représentation matérielle et spatiale d’une réalité sociale
⇒ Eglise au cœur de la vie sociale et contribue à l’organisation de la société occidental en scandant
par une certain nb de rite érige une certaine morale sociale et donne pouvoir aux élites et rois.
exemple : façon dont le monachisme inspire les règles de comportement ( le silence en monastère fait
que l’excès de parole dans la société médiéval est mal considéré)

CF Carla Casagrande et Silvana Vecchio l’histoire des péchés capitaux etc


-​ le péché est une transgression religieuse qui devient une transgression sociale
→ vie religieuse au coeur de la vie sociale
An mil : renforcement de la vie religieuse ( fête de la toussaint inspirée par cluny qui s’arroge
d'honorer la mémoire des morts pour la société )
Certains discours ecclésiastiques annoncent déjà la réforme ( grégorienne) avec des distinctions (
sacralisées) faites entre laïques et clercs.

Polarisation de l’espace autour des cimetières et du réseau paroissiale “ blanc manteau d’eglises” ⇒
importance de l’eglise et de la ie religieuse pour la société
Entraîne un certains nb de tensions
-​ oppose pouv laïque et eccelsiastique avec littérature monastique très sévère sur les seigneurs
⇒ sous l'impulsion de cluny la vie religieuse continue d’évoluer autour de l’an mil.

I.​ Les cadres ecclésiastiques


La fin de la période Carolingienne a correspondu à une période d’incertitude pour cadre
ecclesisatsique. Avec instabilité des souverains, menace des normands et incursion des Hongrois ce
qui a fragilisé les institutions ecclésiastiques ( quelque monastère ont même disparu dans la
tourmente)

Mais Normand et hongrois ou abus des laïques qui ont usurpés certains biens ecclésiastiques ont eu
une importance que les ecclésiastiques ont eu tendance à exagérer. Écrits dans un contexte ou dcp on
dramatises les crises ⇒ renvoie aux grandes peurs de l’an mil
Le tissu ecclesisatique a été affecté mais ne doit pas apparaître comme totalement bouleversé : les
fondations antiques et mérovingiennes et même carolingiennes( en germanie) ont été pour la plupart
conservées => Il y a une permanence que les récits monastiques ont tendance à minimiser.
A)​La hiérarchie ecclesiastique
Depuis l'époque carolingienne la centralisation de l'église autour de rome a été en question car
carolingien, à un moment ou la distance a pu perturber cette centralisation, ont développé une forme
de conciliarisme ( ⇒ confère au évèque une autorité similaire au pape)
Les empereurs carolingien ont favorisés la centralisation autour de rome :
→ s’exerce sur une géographie des sièges épiscopaux et archiépiscopaux ancienne.
Mais quelle est l’autorité du pape sur cet ensemble ?
tension dépassée en faveur du pape et de la centralisée romaine

1)​ les institutions

a.​ La papauté
-> période sombre de la papauté ou l'évêque de rome soumis à des luttes aristocratiques
La protection des empereurs à partir de 962 apporte une sérénité pontificale mais cette dépendance vis
à vis de l'empereur est mise en cause.
L’institution s’affirme et moyen d’action se développement
Dans le fait : autorité du pape se vérifie quand clerc qui s’estime victime de leur hiérarchie se tourne
vers papauté. ( autorité davantage reconnu)
!! quand même conflit pr élection pontificale
⇒ en théorie selon canon anciens pape est élu est “élu ab clero et populo” par clergé et peuple mais
aristocratie romaine domine

Exemple : famille du comte théophylacte de la famille contrôle les élections pontificale dans
première moitié du Xe siècle : épouse et fille impliquée également dans élection
⇒ 1 descendant en 955 son petit fils devient pape sous le nom de Jean XII
Dans ce contexte d'affrontement empereur cherche à mettre ordre : Otton premier renoue avec tradi
carolingienne. Délivre après s’être fait couronner empereur délivre privilège solennel : L’ottonianum
qui garantie l’intégrité des propriétés pontificales placées sous la surveillance des envoyés de
l'empereur ⇒ les missi imperio et en retour il impose qu'aucune élection se fasse sans son
consentement. Les relations avec le pape étant vite devenues mauvaises voir exécrables.
Empereur séjourne svt à rome et cherche à imposer leur candidat
Exemple : L'élection du pape de l’an mil le pape sylvestre II (gerbert d'aurillac) élu en 999 et est
imposé par l'empereur.
Cette ingérence se retrouve dans les sièges épiscopaux italien. ⇒ co,,ection entre église germanique et
italienne. Mène à conflit ( plus tard) entre Guelfes (partisans du pape ) et Gibelins (soutiens
empereur).

Empereur finissent même par placer en Italie des candidats allemands au XIe. Ce pouvoir de
l’empereur est surtout important quand celui ci est à rome : en son absence + conteste : élection
antipape.
Au XI siècle ambivalence :
-​ dépendance vis à vis de l’empereur : fragilisation de l'institution
-​ en même temps bcp + prestigieuse : moyens de rayonner, admin pontifical s’étoffe, le palais
du latran abrite les chanceliers pontificales > perso asmin important qui permet de rayonner
car clerc au service du pape rédigent et expédie des lettres/ bulles en rép pr le pape des
consultation dans des domaines aussi varié que interprétation écriture , discipline clercs pasto
admin bien église.
↳ ces lettres appelées des décrétales (décision de l’autorité ecclesiastique en
particulier sur la discipline ecclesiastique : recueil canon, sentence des pères de l’eglise
regroupe toutes ces décisions juridique ecclésiastiques. )
↳ facultés de décret
Exemple décret de Gratien
L 'autorité du pape est maintenue par ces décrets qui servent de socle du droit de l'Eglise. Et le
socle de la réforme Grégorienne.
Le pape s’appuie sur d’autres papes antérieurs

b.​ Les évêques et archevêques


A l’origine est le seul à instruire les croyants et admin les sacrements. Mais la croissance chrétienne a
conduit qu’une partie de ces .. soient délégués
Grade confirmation, charge le contrôle du culte des saints,
A partir de la fin du Xè siècle pape s’implique de plus en pls
Un évêque siège dans chaque cité de l’empire romain ( ville plus territoire environnant) donc
découpage admin du bas empire a dessiné la géographie ecclesiastique médiévale. (région
anciennement évangélisé) mais germanie : cadre diocésain récent s’est implanté. L’église de l’évêque
est église cathédrale à l’intérieur des murs de la cité épiscopale et est au centre d’un complexe
monumental qu'historien a l'habitude de nommer grp épiscopale. ⇒ ville dans la ville. Contient
cathédrale, ancien baptistère, d’autres églises et résidence de l’évêque, palais épiscopale, lieux
d'accueil pour pauvres pour les pèlerins. Bâtiments étendus fortifiés etc.
Évêque à la tête d’une province : suffragant.
Dès les origines le métropolitain (aussi évêque d’un diocèse) jouit de 2 prérogatives principales :
examiner et consacrer les évêques nouvellement élus rassemble régulièrement les suffragants lors de
synodes provinciaux. (2 fois par ans)

Les synodes n’ont pas toujours donné lieu à la rédaction d'actes.


archevêque de reims maintiennent une activité conciliante très importante.
à la suite d’Hincmar

Le métropolitain reçoit du pape un pallium (écharpe de laine blanche marquée de croix noires)
symbole de dignité épiscopale qui l'unit à rome et fait de lui un archevêque et donne droit sur ses
suffragants. C’est aussi un maillon et un instrument de la centralisation épiscopale autour du pape
Autour de l'an mil: arrive que archevêques voient leur droit ignoré par suffragant qui s'adressent
directement à Rome.

c.​ clergé diocésain


Distinction entre clerc et laïque existe mais encore autant sacralisée qu' après réforme grégorienne.
Etre clerc suppose d’avoir reçu les ordres
↳ on différencie ordre ecclesiastqiue majeur (sous diacre, diacre, prêtre) et mineur (portier,
lecteur exorciste, acolyte )
Au sain du clergé diocésain clergé urbain ≠ clergé rural
Évêché entouré de chanoines diocésains qui forment une communauté qui suit une règle ⇒ l’institutio
canonicorum.
C’est au sein de ce chapitre que se retrouve les archidiacres ( 1 et de + en + 2 )
→ hiérarchie dans clergé diocésain : évêque, chanoine etc

A l’origine : les évêques étaient les seuls à baptiser mais finissent par délégué au clergé diocésain.
Prérogatives se sont précisés : baptiser, pourvoir éducation des enfants
mais an mil : bcp églises fondées par des puissant ( qui se considèrent comme proprio) et donc tension
entre clergé diocésain ou ces puissants pour la nomination d’un desservant.
​ ↳ querelles qui conduisent à la réforme
Il est arrivé que les proprios d'Église présentent un candidat qui devait être validé par eglie
La qualité intellectuelle et morale du clergé rural reste un débat chez les historiens. Quel était le nb de
prêtre
[demander à ghilain]
On a bcp d’assemblée ecclesiastique se plaignent de débordements ( alcool concubinage)
Pour autant évêque attaché à la formation des prêtres de leur diocèses
ex: école cathédrale très importante à reims au 9e siècle.
Dans quelques régions décrivent, avec livres, trésors hagiographie etc enrichie par desservants ou
certains paroissiens.

On est pas renseigné sur profil sociologique des prêtres ( parfois appartient à famille élite locale ) ce
qui est clair c que le curé de paroisse pas isolé. Structure comme synode montre des liens réguliers
entre ces prêtres et l’institution épiscopale.
Visite pastorale de l’évêque : il va voir comment se passe la vie religieuse de la paroisse.
Il y a aussi des calendes ( grp de prêtres plus restreint ) le 1er jour du mois
​ ↳ notion de fraternité avec repas et sers de cadre avec formation continue et permet de
resserrer la hiérarchie diocèse regroupé sous surveillance de l’un d’entre eux : le doyen.

2) les sources d’autorité

a.​ le droit
source de droit :
-​ acte de concil diffusé à partir du 7e siècle
-​ les lettres des papes
-​ les rois carolingiens et l’épiscopale ⇒ légifère sous forme de capillaire et acte de
concil ( certains sont faux)
Autour de l’an mil ces sources juridiques sont rassemblés par les canonistes et les classes
Ex :
-​ réginon de Prüm ( abbé allemand) qui a rassemblé dans ouvrage I de livre des cause synodale
et des disciplines ecclésiastiques
-​ canons de : Abbon de Fleury instauration de la dynastie capétienne collection de canons
-​ le décret de Burchard de Worms : compilé entre 1008-1012
⇒ parfois ces textes sont contradictoires. Pour trancher les incohérences : soit autorité du pape qui
devait prévaloir, soit autorité des conciles devait prévaloir.

b.​ le pape les évêques et les moines


On sait que diocèse de reims a été au milieu du Xe objet d’une rivalité importante entre 2 candidats :
Hugues de Vermandois (robertien) et Artaud ( carolingien) en 946 Otton intervient militairement et
prend reims et installe Artaud sur le siège archiépiscopale de reims. Un concile est alors réuni pour
confirmer sa légitimité et il est reconnu co archevêque
*
autre conflit : concielde de son bal en 991 pour juger l'archevêque arnoul ( prince carolingien fils de
Lothaire ) choisi par hugues capet comme réconciliation. Mais Arnould l’a trahi pour rallier son oncle
qui contestait le roi. En csq abbon de fleury a estimé que seul le pape etat compétent dans cette affaire
sachant qu’un certain nb d'évêques français avec écolâtre de reime gerber d’aurillac défend tradition
carolingienne des évêques autour du prince peuvent destituer l’un d’entre eux. Arnould destitué et nvl
archevêque : gerbert d’aurillac qui est ensuite devenu pape Silvestre. Il a à son tour défendu l’autorité
du siège pontifical qu’il avait attaqué quelques années plus tôt.
Dans ce climat querelleur les gds monastères ont souvt soutenu le principe de la primauté romaine et
la réforme monastique ( courant de réorganisation développement par cluny) s’est en partie faite
contre l’épiscopat. Au Xe on parle d’exemption. Cluny dans diocèse de macon s’est développé en
maintenant à l'écart l'évêque de Mâcon et ce qu’avait été voulu par sa création est entériné en 998.
Tension entre abbaye de Fleury et évêque d’orléan. L’abbé abbon s’est opposé à l'évêque arnould
d’orléan et il s’est opposé à ce que l'évêque contrôle la dîme
obtient en 997 l’exemption pour fleury.

3) La géographie ecclesiastique
→ ( cité romaines et provinces romaines )

la structure de base : diocèse( parrochia) =


-​ province écclesiastique: 8 provinces romaines donc 8 : reims rouen sens tour bordeaux,
bourges, auch et narbonne
-​ 143 diocèses
→ de tailles inégales conformément à la division romaine : mayence = 41 évêques suffragant et reims
= 12 évêques suffragant, province de besançon = 4 évêques

Diocèse bcp plus svt étendu au nord ou slave récemment christianisé.


Certains diocèses ont un rôle particulier. Reims sacre souverain
En germanie couronnement est suivi de l'évêque de mayence ou de Cologne
Jusqu’à la fondation des provinces de brème- hambourg et magdebourg (autonomie)
avant 3 provinces : Mayence ( bcp étendu vers l’est)
Géographie a bcp évolué à notre époque comme brandebourg etc en saxe
Parfois négoce entre évêque et empereur. Enfin le cadre diocésain et provincial est une donnée
contraignante qui a donné
Évêque de cambray est suffragant de reims et pourtant il est à l’est de l’esco en germanie.
Les principautés ont parfois créé des frontières qui ont parfois perturbé l'organisation ecclesiastique
même si parfois les autorités épiscopales et princières ont collaboré ensemble.
Exemple : duché de Normandie, centré autour de Rouen. Ont étendu leur territoire vers basse
normandie jusqu’au contention et l'avranchin. On constate que les princes normands ont reçu le
soutien de l’archevêque de rouen pour son extension.

B)​Les réseaux de pouvoir ecclesiastique et séculier


La charge épiscopale applique des responsabilités spirituelles mais aussi des bénéfices temporels.
Épiscopat inséré dans l’ordre des pouvoirs
1)​ L’évêque et le prince
a.​ La nomination de l’évêque
la tradition sur laquelle se fonde la nomination de l’évêque ets : ab Clero et populo
La confirmation de ce choix est ensuite confirmé par le souverain et ensuite, le perso choisi est
consacré par l’archevêque assisté par ses suffragants.

Populo= élite du pouvoir, aristocratie locale.


Clergé représenté surtout par les chanoines et par ailleurs le roi et prince et métropolitain font svt
connaître le nom de leur préférence.

L'épiscopat est une charge public pendant l'époque carolingienne : un honor


France au eu bcp de mal à garder le contrôle ( reims et Sens )
mais svt ce sont les princes locaux qui interfèrent
En allemagne les souverains ont réussi à conserver ce droit ⇒ c’est le souverain qui remet à l’évêque
la crosse ( très importante a partir du début du Xe). On trouve aussi l’anneau et parfois d’autres objets
symboliques.

La Reichskirche on parle aussi de Reichskirchensystem


l’épiscopat est bcp + homogène en germanie tps dans le recrutement que dans les rapports que
l’épiscopat entretient avec le souverain +=> relation étroite
→ REICHSKIRCHE
Avec l'enracinement du pouvoir des 1er Ottoniens ⇒ Ils conservent des droits sur la transmission d’1
certains nb de grand fief et aussi sur la nomination de certains évêques. Parfois s’appuient sur une
institution ecclesiastique pour contrebalancer le pouvoir des grands laïcs.
La reichskirche très développée en lotharingie autour d'aix la chapelle. C’est là bas que l’organisation
de l'église liée au souverain et s’est ensuite étendue à l’ensemble de la germanie.

exemple : rôle de brunon archevêque de Cologne (+ duc de lotharingie) qui a été chancelier du
royaume à partir de 940 et régent quand frr parti en Italie et a étendu à la germanie les institution
ecclesiatsique lotharingienne en germanie. Les évêques sont svt à la fois évêques et comtes ( comtes
évêques)
ex : prince archevêque de Salzbourg
Ces prélats totalement intégré au système de l'empire : avantages mais aussi obligations:
-​ doivent fournir à l’empereur des combattants si besoin au même titre des vassaux
ex : document INDICULOUS LORICATOROUM établi printemps 981 pour préparer expédition otton
2 en italie. → 2000 combattants étaient attendus et les 3/4 fournis par églises épiscopales et
monastiques.
-​ Accueillir souverain et sa cours
-​ participer aux assemblées que souverains pouvait convoqué
Certains évêques ont servi à la chapelle des souverains ottoniens ( J; Fleckenstein a étudié la chapelle
du souverain)
La Hofkapelle⇒ admin centrale du royaume pour les affaires ecclésiastiques et est confiée à un archi
chapelain ( titre honorifique donné à archevêque de mayence)
Les ottoniens ont voulu fav des qualités intellectuelles des prélats dc svt des grand intellectuels (
rathier de vérone, gerbert d’aurillac proche d’otton III).
Mais garde aussi de gds lignage aristocratiques et les ADALBÉRON ont svt donnés des évêques à
metz trêve cambrais, laen etc
Mais aussi des proches des ottoniens ( brunon et fils d'otton Ier)
Il ne faut pas voir Reichskirche comme monolithique car pouv empereur n’est pas sans limite.
Reichskirche ⇒ Dynamique

2)​ Les pouvoirs de l’évêque

Exerce pouv important : religieux et temporelle


​ ↳ à la tete de possession foncière importante qui leur vienne de dons. C’est ce qu’on appel le
temporel épiscopal ⇒ domaine ruraux, bâtiments urbains et revenus ( sens, tonlieux ou parties de
tonlieux, monnayage) parfois droits relevés sur des bâtiments écclesisastiques
EX: prêtre de campagne doivent verser à l’évêque une taxe ( synodalium ou cathedraticum)

→ l'évêque quand en visite pasto peut exiger qu’on lui fournisse des denrées
→ Il gère la dîme ( impôt mis en place par les carolingiens au 8ème)
Parfois des inventaires de ces biens de l’évêque ont été dressés. Inventaires permette de différencier
les biens qui relèvent de l’évêque et ceux des chanoines
-​ La Mense de l’évêque : épiscopale
-​ // des chanoines : canoniale
Il arrivait aussi que revenus voir maj des revenus soient affectés à des usages spécifiques que le
donateur pouvait souhaiter ( entretien des pauvres, accueil des pèlerins etc)
↳ aussi Financement du luminaire ( ensemble déco lumineuse de l’église )

L'évêques peut aussi exercer des fonctions publiques.


→ Ils ont des privilèges d'immunité. Protection de certains domaines ecclésiastiques à partir de
l'époque mérovingienne notamment d’interférence de certains comtes qui ne peuvent pas intervenir.
Un roi/un comte ne peut pas prétendre être accueilli dans ce domaine s' il est sous immunité. Compte
des impôts : ne peut pas imposer, la justice ne peut pas être rendue ou intervenir.
Ces dispositions ont parfois été renouvelées à l’époque carolingienne et s’appliquent aux propriétés de
l’évêque et pas partout.
Le reste du domaine appartient au fisc.
Donc l’immunité est de plus en plus importante.
Rapport entre spirituel et temporel, entre laïque et clerc.
Le comte a pu être exclu de la cité épiscopal.
Exemple : archevêque de reims a eu une grande importance ⇒ a pu étendre ses prérogatives
militaires. Au début du 10è des fortifications ont été édifié autour du monastère de saint Rémi.
2 centre à reims : cathédral + monastère ⇒ sorte d’enclave, d’excenption marquée dans le territoire. (
reconnu en 940 par le roi ) l'évêque peut frapper sa propre monnaie, et peut parfois étendre cette
exemption à l’ensemble du domaine.
⇒ Bien souvent au centre des villes on a un espace castral, épiscopal,

L'évêque à partir de là en tant que “ seigneur” est entouré d’un certain nombre de perso ( des avoués).

Si on a une immunité !!
↳ Il y a 2 justices ( haute et basse justice) et certaines tâches sont incompatibles avec un ministère
sacré. Ex: un évêque ne va pas mener des contingents militaires ni condamner à mort. Dans ce cas
l’évêque doit avoir quelqu'un pour le représenter : ce représentant ets un avoué (advocatus) Il
représente l’évêque dans les charges qu’il ne peut pas remplir. Il faut que l’évêque soit un Immuniste.
Souvent ce sont des petits seigneurs qui ont des domaines limitrophes des biens de l’église avec des
droits d’avouerie. Ça contribue à cette interférence entre laïque et ecclesiastique.

L’exercice des droits conto implique un châtelain en charge de fonction militaires et judiciaires ( stv
héréditaire).
⇒ pouvoir laïque très important …
Ex à Combray on a un certain nombre de conflits entre l’évêque et son châtelain.
A partir du moment où l'évêque a un droit conto ça implique un châtelain.
On a la familia épiscopal ⇒ entourage proche de l’évêque qui sont svt des ministerio ( pas libres mais
grand pouvoir)
(lire)

3)​ Les églises rurales

→ corres à
une paroisse s'inscrit sur un territoire
Autour de l’an mil : pas encore de géographie ecclesiastique très précise à l’échelle des diocèses (
paroisse sont mouvantes)
Église rurale quand même importante. Se cristallise autour d’elle la vie religieuse.
Svt fondée par aristo et apparaît parfois co église privées. En réalité cela n'empêche pr une grande
partie d’être intégrée à l'ensemble des institutions ecclésiastiques
Elle bénéficie d'une dotation foncière qui est importante. Elle a aussi donc des ressources.
A cela s'ajoutent les donations des fidèles qui ont pu apporter des revenus qui sont donnés à l'occasion
de baptême ou funérail. La dîme
Oblation ⇒ offrande faite au clergé par fidélité comme donation à Dieu.
fidèles attendent le service spirituel . Don créé un lien entre fidel, famille et ecclesiastique.
Église importante pour souder les familles et groupes de propriétaires à la sphère sacrée. Système
d'échange ⇒ fonction presque votive.
depuis carolingien, certains prélats ont commencé à contester cette situation, considérant que ct une
conception trop intéressée dans le rapport à dieu. Notamment quand un candidat était présenté svt
ignorant. Forme de mainmise des laïques sur patrimoine eccelsisatique et dime.
La Simonie ⇒ fait de vendre les sacrements.
à partir du 9e siècle et mise en place au 10è : Introduction d’une distinction entre bien et revenus
ordinaire ( revenu de l’eglise = ressource de patrimoine) et les revenus de l’autel ( fournis par les
services spécifiques assuré par les clercs et dès lors il est essentiel que ceux ci soient les seuls à les
contrôler)
C’est une première étape d’émancipation des laïques. Car effectivement le propriétaire de l'église
assure un droit de contrôle. Cependant tendance à être dramatisé car il y a un véritable contrôle de
l’évêque.

A partir de là les familles aristo n’ont pas envie de voir un nul être élu. Le lien avec l’eglise qui est
déterminant et ouvre voie au sacré ⇒ paraît important d’avoir des desservants compétents même si
l’incompétence de certains desssrrvabt ont pu être dramatisé dans certains écrits.
Pierre Bonnassié pr catalogne parle de ligné épiscopale ⇒ ex d’une église sont michel de pont fondé
par l'évêque d’urgel ( Raoul en 940). Il la conserve . Il prévoit que cette église soit tenue par son frère
puis ses neveux etc. Implique une stratégie familiale. Mais ne veut pas dire que la desserte de ces
églises rurales était qualifiée par une gestion médiocre. Contrôler une église c contrôler un lieu de
sépulture et donc de mémoire qui participe à légitimation du pouvoir local.

C)​Moines et Chanoines

Le monachisme ⇒ institution ancienne et importante.


Epoche an mil => importante car monachisme ancien se développe, s'enrichit et se transforme. Ici
souligner importance réformes carolingienne qui ont réorganisé monachisme en précisant règle et
coutumes + assigné aux moines de prier pr salut roi grand et tous les fidèles
les monastères fonctionnent avant tout spirituellement mais aussi au cœur de tt aspects du pouvoir :
économique ( possession et patrimoine considérable) politique ( relai de grand lignage aristo ) ou
idéologique. Dc comme siège episcopaux ils représentent des honores qui ont pu parfois être confiés à
des fidèles : des abbés laïques.
Dans un cas de … un certain nombre ont été privés des ..; royale .
un réseau monastique extraordinaire s’est fondée autour de Cluny

1)​ benoît de Nursie et benoît D'Aniane

règle bénédictine ( 6e) de benoît de nursie ( originaire de Lombrie) 1er temps cô hermite où des
disciples l’ont rejoints puis appelé comme abbé de vicovaro ( mais empoissonnement ) et ensuite a
quitté vicovaro puis fondée vers 529 le monastère du mont Cassin.

Chaque fondateur d'établissement monastique inscrit sa propre règle. Celle de St benoît est devenue la
pp règle monastique.
Moines attachés à une commu : Cénobitisme
Équilibre entre salut individuel du moine et communauté avec place essentiel pour l’abbé qui est
choisi par les moines qui lui doivent obéissance.
La stabilité est essentielle. Le moine doit être attaché à son monastère et s’y engager.
L’équilibre dans règle de st benoît :
-​ travail manuelle ou intellect
-​ lecture divine ( lectio divina) méditation perso de la bible
-​ l’opus dei l’oeuvre de dieu = la prière commune sous la forme de 8 offices qui scande la
journée ⇒ heures monastiques
●​ vigiles (office de nuit)
●​ laudes ( 3h)
●​ primes ( 6h)
●​ tierces (9h)
●​ sexte (12h)
●​ none (15h)
●​ vêpre (18h)
●​ complis (21h)
La règle doit être suivie scrupuleusement. et complétée par des coutumes/ pratiques/ besoin locaux.
Ces coutumes sont svt orales, consignées de + en + dans des coutumiers qui permettent de
comprendre la vie quotidienne des moines.
Cette règle a bénéficié des réformes carolingiennes car règle de saint benoît pas la seule en vigueur. (
ex règle de saint colomban )
Carolingien ont réorganisé le monachisme ( règles variées etc) Charlemagne a tenté d'unifier les
usages monastiques en diffusant la règle de saint benoît ( plus ancien manuscrit qu’on a est conservé
dans l’abbaye de saint Gall et est une copie) c surtout louis le Pieux qui a imposée la règle de benoît
de nursie à l'ensemble des monastères de l'empire au conseil d’aix de 817 charge confiée à benoît
D'Aniane par louis le pieux . Saint benoît d’Aniane est lui même venue à aix la chapelle et a rédigé un
texte = la concordia regularum dans laquelle il intègre à la règle bénédictine d’autres règles ( saint
colomban , saint césaire, saint pacôme saint basile etc) cette réforme a suscité des résistance, certains
ont refusés de la suivre mais elle s’est imposée et a donné au monachisme une forme de cohérence.
Les monastères carolingiens rassemblent des hô et des fê d’origines extrêmement différentes. Il faut
distinguer les novices ( pas encore prononcés voeux) des moines. Sachant que au 9e siècle l'entrée
d’enfants destinés à devenir moines ( les oblats) s’est diffusé. Cette entrée au monastère est
accompagnée de donations de la part des parents.

2)​ Les réformes de Charlemagne et Louis le pieux

Le monastère compte une familia qui peut comporter des laics ( qui aide ou donateurs présents) Le nb
de moines est une chose mais il y a d’augtres perso qui en font partis.
Il existait des lignes de confraternité qui confondaient les morts et vivants, les moines et donateurs.
Une historienne [] relève environ 25-35 moines par établissement certains double comme monastère
de Gourz
Ralentissement des monastère autour de l’an mil
Vie commune ⇒ dortoir, grande salle à manger
mais très hiérarchisé : dirigé par l’abbé ( élu et surtout svt placé par roi ou évêque) et parfois on a
donc une autorité pas issu de la communauté en question : un abbé laïque ( placé par un pouvoir) qui
peut être un clerc
Cet abbé laïc ne réside pas sur place il est représenté par un prévaut
communauté dirigée par un doyen. contrôle les offices monastiques ( fonction : réfectoire, dortoir etc)

2) les transformations du monachisme carolingien


→ ascension du monachisme dans société ⇒ évolution.
​ ↳ bcp de dons, mais aussi famille puissantes construisent leur propre monastère pour assurer
prières pour eux. + ces petits monastère ont dû être confié à de plus grand ensemble
parfois ils sont accusé de passer plus de temps à faire fructifier leur patrimoine qu’à prier
ordre religieux créé pour aspirer à la règle d’origine

au-delà de la transformation de la liturgie : aisance matérielle de ces communautés.


Règle de saint benoit ⇒ certaines heures à laquelle se sont ajoutées d’autres heures offices et prières
ex ajout à l’office des matines 15 psaumes :
-​ 5 pr vivants
-​ 5 pr morts
-​ 5 pr mort pas encore connu du monastère
Aussi développement d’office privé.
Les gdes institutions monastiques sollicité par roi de france ou germanie pour aider à leur mission
escatologique ⇒ doit préparer son pple au salut
Moines assiste le roi : livre qui confie des défunts qui commencent à être rédigé sous louis le pieux et
continue au 10e siècle
Célébration de la mémoire des morts
cluny (qui va s’engager dans un mouv réformateur pour dénoncer l’imbrication entre laïc et clercs)
s’est spécialisée dans la commémoration de tous les morts

⇒ inflation liturgique nécessite des ministres du culte ⇒ de plus en plus de moines reçoivent les
ordres. Églises abbatiales sont de plus en plus nbses à avoir des autels
mise en ordre de la société qui a vu le jour.

3)​ d’autres formes de vie régulière


Au début du 9e siècle sous carolingien : canon de la règle des clercs institutio canonicorum
chanoines formes un collège de clercs qui assistent évêques
↳ suivent des règles que institutio canonicorum a mis en règle qui étaient très ancienne
mais ils ont eu du mal a accepté car ils considèrent qu’ils ne sont pas des moines et ne sont pas un
ensemble.
Chanoine ont souvent disposé de maisons individuelles et rares sont ceux qui en réalité vivent tous
ensemble.
A partir de la fin du Xe la mense canoniale a été de plus en plus affectée individuellement.
Cette individualisation on appelle ça des prébendes ⇒ un moine prébendé
chantre, écolâtre, cuistos ( gardien, sacristain) ⇒ pleins de fonctions
peuvent atteindre une 60aine mais en général + 30-40
D’autres communautés de clerc suivent cette règle
fondation de communauté de chanoine encouragé par l’épiscopat

Communauté féminines institutio sanctimonialium que 28 chapitres de règles au IX, règle unique.
Sont plus sous contrôle des commu aristo, des commu dt les liens avec aristo accueil des veuves,
prennent en charge la prière en faveur de la famille
michel gaillard moins intéressé par ça
Elles ont connu des difficulté fin IX et Xe mais importance des commu ottonienne qui ont été
encouragés voire créé ou reprise
quedlimbourg ⇒ fondation de mathilde veuve d'henri l’oiseleur en 936
c’est sa petite filles mathilde qui lui succède puis son arrière petite fille adélaïde soeur d’otton III
Grand nb d'abbaye tenue par ottonien
gandersheim une nièce d’otton a été abbesse au Xe siècle puis autre soeur d’otton III : sophie
Fondations bénéficie de la bienveillance du souverain par le lien de parenté
→ éduquer jeune fille, accueillir veuve, prier pour la famille.

II. Décrire le monde, théoriser la société


La question de la théorisation de la société fondamentale.
période carolingienne a bcp contribué à une théorisation et restructuration de l'ordre social.
→ contribue aux représentations
George Duby , les trois ordres ou l'imaginaire du féodalisme il montre q la tripartition de la société (
en 3 ordres : clercs, nobles, et travailleurs)
⇒ orga social mais aussi valeur moral
​ ↳ ex : représentation hô et fê

théorie sociales qui reconnaissent importance et existence de groupes. S'inscrit dans un système de
pensée et marque volonté de la part d’un grp social dominant d’influer sur société et la modeler.
⇒ forme d'ecclésiologie cad de théorie sur l’Eglise émanant de ses représentants. Discours à la fois
sur l’ensemble des chrétiens mais aussi sur les grandes institutions ( moines clercs etc). Les religieux
théorisent sur leur pouvoir, leur fonction et en mm temps sur l'ensemble de la société qui est
chrétienne.
Réflexion sur l’Eglise, sur l’institution ecclésiale et sur les prérogatives des membres de cette
dernière.
Si l’église théorise sur l’idée que clerc ont tel fn et laïque tel fonction c’est une manière de marquer
des manières de prendre une certaine emprise sur la société
→ elles placent la société sous un idéal chrétien, c le modèle social susceptible de conduire
l’ensemble des hô vers le salut après jugement dernier
→ place central de l’idée de paix qui est l'image terrestre de l'ordre divin
→ théorie sur la société repose sur la notion d'ordre ( ordo, ordines)
↳ répartition des hommes en diff grp en fn de critère distinct évoluant avec le temps.

-​ chrétienne et jsp
-​ repose sur notion d’ordre
-​ elles sont fonctionnelles : chaque ordre exerce une fn déterminé ds société qui permet la
bonne marche de l’ensemble
( premier épître au corinthien ou st paul associé l’église à un corps où chacun trouve sa place
dans la hiérarchie )
→ idée d’une complémentarité entre les ordres. cohérence qui est permis par la charitas (amour) entre
les diff groupes.
pour les idéologues médiévaux : perspective d’une réalisation d’une unité à la fin des temps.

A)​vers une remise en cause des cadres sociaux/ anciens de la


représentation de la société

1.​ ordre social= reflet du divin


cadre ont été redef au IX siècle ( cf pseudo denys du VIe l'Aréopagite ⇒ découverte de ses écrits ont
eu un gd retentissement dans l'ordre d’une hiérarchie )
La hiérarchie est au fondement de l’ordre social ( cf livre de Régine Lejean et )
Le mot hiérarchie vient de Hieros ( ce qui est sacré) et archos comme arke ( le fondement le
commencement le commandement)
hiérarchie se dev au IX avec textes de denys ( texte et traité : hiérarchie céleste et ecclesiastique) dt
s’inspire bcp les clercs pour créer l'ordre social.
Entrelacer perspective social et ecclésiale ⇒ eglise et société repose sur mm fondement
Il ne peut pas y avoir de … laïque appartenant aux grp sociaux.
Premier ordre le + important (sommet hiérarchie social ) : les moines ( car vierges associé à la piété et
en contact constant avec l’au delà cô y étant déjà)
​ ↳ commu idéal qui se rapprochent du paradis
ex cluny : qd on évoque la construction de cluny 2 : c’est une commu idéal qui est ainsi bâtie.

Après l'ordre des moines viennent les clercs :


voués à la prière d’une autre façon

enfin on trouve l’ordre des laïques, le + menacé de tous. Laïque surveillé et protégé par moines et
clercs.
Ces théories ont été fondatrices à partir époq caro et socle représentation social et discours q l’on peut
trouver du IXe ( cf Isidore de Séville, raban maur)

2.​ des représentations tradi bouleversée par les transformations sociales


Les rapports sociaux qui évoluent autour de l’an mil doivent ê pris en cours
-​ grp des milites connaît une ascension⇒ fn pas q de faire la guerre mais aussi incarne aussi un
ordre social spécifique dans la seigneurie ( structure pop et prod de ressources). L’autorité
sociale est détenue par cet ordre des milites.
-​ *exaltation d’un modèle chevaleresque

→ distinction entre militaire et paysans ( milites et rustici) devient essentielle


Cette nouvelle dichotomie doit ê prise en compte pr représenter l’ordre social et analyser les rapports
entre ceux qui dominent et ceux qui sont dominés

3.​ les conciles de paix


Intègrent nvté dans construction social, propose des distinctions nouvelles qui tiennent compte de
l’activité sociale. La pureté n’est plus seule prise en compte.

On va opposer les laïques et les clercs ( critère de pureté car clercs sont plus pures)
​ ↳ grosse distinction : la continence sexuelle ( critère fondateur d’opposition)

Les clercs ne font pas non plus couler le sang. Cô ils ne se battent pas paradoxalement en appelant
dans concile de paix à les préserver protéger ils se rapprochent des paysans car ils sont tous les deux
menacés par les armes. Solidarité entre inerne et paysans.

Opposition entre rustici et milites fait écho à opposition entre milites et clerc.
Def de la paix a entraîné un bouleversement dans la notion d’ordre.

B)​ De nouvelles théories sur l'ordonnancement de la société.


Théorie reprise par 2 représentants/ prélats ( Gérard de Cambrai et Adalbéron de Laon )
1.​ 2 prélats conforontés a des troubles sociaux π et religieux.

A de L. ⇒ lignage haute et ancienne noblesse, destiné à l'épiscopat, d’abord chanoine de Metz puis
chancelier du roi de Francie occidental puis évêque de Laon. Il a oeuvré pour l'accession au pouvoir
de Hugues Capet et ds un texte qu’il a adressé au roi robert le pieux en 1020, il manifeste son hostilité
aux nvté qu’il a autour de lui et surtout aux assemblés de paix qui permettent aux moines de
s’immiscer dans la vie publique et derrières ces enjeux ce sont aussi les moines de CLuny qu’il vise
surtout abbé odilon de cluny ce qui amène adalbéron à donner sa propre théorie sur l'ordonnement de
la société. C un poème écrit fin des années 1020 ( ilmeur en 1030) sur l’ordre social

G de Ca. ⇒ (né en 975) vient aussi du nord ouest ( lorraine etc ) il a commencé à aix la chapelle dans
l'entourage de l'empereur Henri II et c lui qui le convoque évêque de Cambrais un diocèse qui englobe
la ville d'arras. Évêque exerce également des fonctions conto. En 1025 il est confronté à un mouv
hérétique dt les idées constituent une menace pour l’ordre social.
⇒ Et donc, il prononce un gd sermon pr contrer ses idées pernicieuses, ses arguments sont
paru pertinents donc les hérétiques abjure leur fois et réintègre l’eglise. Ce discours apparaît
également cô une théorie de l'ordonnancement de la société.

2.​ remettre le monde en place en restaurant les principes tradi aux bénéfices des évêques.
Adalbéron de Laon et G. de cambrai sans doute se connaissent ils, ils ont des liens familiaux
relativement éloignés, mais mm culture : gd prélat des environs de l’an mil.
Ils ont une conception haute de la place de l'évêque : proche du roi.
→ Le royaume doit être gouverné par des conseils qu’ils administrent et non par des assemblées qui
brassent différents personnages/ individus, des clercs, des moines, et même des paysans.
Le roi risque d'être subverti ce qui pèse sur le royaume. + ils considèrent que les moines au lieu de se
cantonner à leur rôle de prière, se donnent un rôle qui n'est pas conforme à l’idéal monastique.
→ tout doit donc ê remis en ordre et le clergé séculier (évêque) affirme sa singularité

C)​Les débuts d’une théorie de la société tripartite


Les prises de position de ces deux prélats rendent compte d’un contexte particulier au debut du Xe
siècle (hérésie etc).
→ marquent aussi d’un contexte général de redéfinition d’un ordre social. ( idéal de pureté + fn
social)
En rassemblant les deux ppx critères : la société doit être divisée en 3 catégories ⇒ celles des oratores
( ceux qui prient. Clerc séculier et moines sont rassemblés), les bellatores ( ceux qui combattent=
assurent sauvegarde de l’ordre, seigneurie banale) et les laboratores ( ceux qui travaillent sachant que
les villes ne sont pas assez importantes pour qu’elles soient prises en compte, cela se confond avec les
rustici, les paysans. Les rustici dépendent des deux autres ordres et doivent dc donner une partie de
leur travail aux uns et aux autres)

Le roi a une place à part car placé au-dessus des deux premières catégories. ( sacre le montre)

Ce type de théorie a renforcé les institutions ecclésiastiques car a donné une légitimité nouvelles (
renouvelé) en mm temps que l'église participait au renouvellement de cet ordre social.
→ permis également un raffermissement du pouvoir royal.
Fondamental dans l'élaboration d’un socle théorique qui a été le prélude de la réforme grégorienne de
la fin du XIe c gce à cette organisation sociale que la réforme a pu s'inscrire.
⇒ permet un nouvel équilibre

III. Les réformes de l’église autour de l’an Mil (


réforme monastique )
transformations/ évolutions → cadre ecclésiastiques/ vie religieuse
↳ réformes importantes pour ce qui est de l’appréhension de la société de l’an mil
Thèse antimutationiste : noircissent la situation ( chaos, désordre, grand nuis au côté spi )
Txte ecrit par des partisans de la réforme → ont donnés des arguments pr cette réforme ( en
disant q les choses vont mal, on justifie la réforme)
Ajd : txt miroirs déformants de la situation ! ( pas source qui rendent compte d’une réalité
sociale et religieuse)

A)​les réformes monastiques


→ rôle de cluny
Commencent au Xe ⇒ sur l’institutionalisation des mouv de reforme
cluny devenu ( surtt en germanie) ppl acetur de cette réforme + abbaye de Gorze

1.​ Les 1ere réformes : fin du IXe fin Xe


Ne sont pas liés à un monastère particulier mais à des personnes particulières ( st benoît d’aniane ) ⇒
concrétisation du projet carolingien.
Les porteurs de cette réforme entendent soustraire l’eglise à l’influence de l’autorité du clergé

Réformes s’appuient sur représentation sombres des institutions monastiques ( dramatisé)


​ ↳ bcp de sources évoquent décadence matérielle et morale
​ EX jean de Gorze dt biographie a été écrite fin Xe ⇒ délabrement du monastère de Gorze (
sombre) “ dans un état si horrible qu’il y avait des excréments d’animaux près de l’hôtel”
​ EX Odon de Cluny ⇒ désorganisation de la vie cénobitique ( moines qui vivent en commu ) à
cause des incursions normandes. ( viking veulent institutions ecclésiastiques car svt gardent trésors et
reliques)

C’est dans ce contexte que des réformes sont lancés


​ → restauration de la règle de st benoit ( pas tj clair sur ce que ça veut dire )
​ ​ ↳ retour à la pureté de la règle bénédictine
On oppose cénobitisme ≠ érémitisme ( ermites)

étape ⇒ exp de la solitude avant de s’engager dans les projets réformateurs


​ ↳ c’est une exp d'anachorèse = + haut degré de mérite
​ exaltation d’une forme d’ascétisme de la règle bénédictine
​ ⇒ réaffirmer coupure avec monde des hô
Autre aspect ⇒ remplacement d’une commu de chanoine par des moines
​ ↳ interprété comme une forme de réforme
Parfois remplacer un abbé laïque ou épiscopale par un abbé régulier.
Svt on parle de monastère propriétés ( Eingenkloster) pour évoquer les abbaye dt les ressources de
l’abbé n’est pas détenue par un supérieur ecclésiastiques mais par un roi, un grand etc ( Klosterherr)
⇒ abbatiale laïque = moyen de rétribuer les honneurs
C’est les Klosterherr qui disposent de la manse et parfois ils puisent dedans.

L'Abbé Laïque est … pars le culte des saints


↳ appropriation des patrimonialisation = problématique pour certains

Il faut que l’abbé laïque renonce à ses droits


exemple 934 évêque de Metz abandonne ses droits au profit de l’abbé de Gorze
​ ​ ⇒ temporels monastique sont restitués
Bcp de choses relèvent d’un effet de discours ⇒ idée centrale = séparer les moines de la sphère du
siècle et de la détention des biens.

la piété du Klosterherr l’amène à accepter la réforme et à rendre les biens etc

En France svt les rois/ seigneurs laïques qui favorisent les réformes ≠ en germanie se sont surtt les
éveques. Modalités des réformes qui révélatrice du rôle que jouent ces diff institutions dans les
sociétés. Depuis charlemagne le bon fnt du système

2.​ le rôle de cluny

⚠️
En gros c’est d’avantage centralisé en germanie qu’en France
parfois 1 mm abbé dirige plsr établissement monastiques
Ex qd Odon de cluny réforme un établissement il apparaît comme abbé du lieu qu’il réforme
et donc abbé de plsr monastère ( multi abbatiale)

Le caractère personnel des réformes monastiques se font svt en cascade, les membres
réformés se font alors réformateurs ⇒ réforme se répendent
réforme en bourgogne sont précurseurs, la fondation de Cluny s’inscrit en 909 dans le context
réformateur ( duc d’aquitaine a pris soin de placer cluny sous protection du pape pr pas d’influence
ecclésiastiques sur cluny ) duc d’aquitaine établit un monastère qui suit règles bénédictines et laisse
ses droits entre les mains des seuls moines ( céder aux apôtres) et cô céder aux apôtres cluny est
protéger des ingérences des autres grands laïques ou ecclesiastique et mm un peu du pape mm si ce
dernier protège l’abbaye.
Bernon c’est consacré au monastère de Cluny et situation évolue avec Odon qui fortifie
l’établissement et obtient en 931 une bulle du pape qui certifie son indépendance, abbaye est protégée
par son immunité ( ⇒ ici nouvelle car interdit à quiconque de s’en prendre aux biens des moines
terres ou dépendants ) Cluny est autorisé à accueillir des moines désireux de bon usages ( = asile
monastique) et autorisé à réformer d’autres monastère. A l’époque moins prestigieuse que abbaye de
fleury mais grandit bcp.
Cluny = fer de lance de la réforme

⇒ plsr abbaye suivent ce modèle ex monastère de Charlieu ou pont st esprit


↳ sont sous l’autorité direct de l’abbé de cluny

Autre exemple : l'abbatiale de Maïeul qui refuse d’ê pape et fait de cluny un gd proprio
foncier + reçois plsr privilèges ⇒ la plus haute immunité protège cluny à partir de 950.
↳ il propage aussi la réforme ( une trentaine d’établissement)
1024 le pape Jean 19 place ttes abbaye sous protection des papes conduit à considérer cluny cô une
église dans l’église ( Ecclesia Cluniacensis) ⇒ importante sous abbatia d'odilon de 994 à 1048. Il
façonne juridiquement la hiérarchie entre cluny et les abbaye qui en dépendent et après cluny devient
tête et dépendants deviennent le corps avec des particularités etc.
Constitution de congrégation de monastère + multiplication des mouv réformateurs de
germanie

3.​

B)​la réforme de l’église séculière ( prélude de la réforme


grégorienne)
réforme grégorienne postérieur au programme
pensée π caro avait représenté l'Eglise comme une institution unifiée derrière l'empereur. Or cette
réforme cherche à émanciper les institutions ecclésiastiques de s’émanciper d’une tutelle
insupportable. Les prélats mènent un combat pr la liberté de l’église ( fin du XIe début du XIIe )

Mais cette réforme grégorienne est annoncée par une réforme séculière pas q morale mais aussi
institutionnelle ⇒ primauté de l’eglise romaine.
Aspiration à la réforme importante

1)​ première réforme en germanie ⇒ en Lorraine


⇒ volonté de moraliser le comportement des clercs ( doivent ê exemple, fidéliser, rôle des sacres est
primordials car pas de salut possible sans)
↳ réforme passe d’abord par la moralisation des clercs.
Exemple : Humbert de Moyenmoutier ou Pierre Damien
→ discours moral qui vise à séparer clercs et laïques, purifier les clercs pour qu'ils soient à la tête de
la société. Ce qui suppose de combattre surtt 2 péchés grave :
-​ La simonie vient de simon le magicien tel qu’il apparaît dans acte des apôtres. Converti par
Philippe et cherche à obtenir de Pierre qu’il lui impose les mains pour qu'il lui transmette les
dons du st esprit en lui donnant de l’argent. ⇒ achat ou vente de biens spirituels et surtout
acquisition et session d’ordres et bénéfices ecclésiastiques. Henri premier a eu recours à ces
achats de biens spirituels. Renvoie petit à petit tte implication de la sphère laïque dans la
sphère ecclesiastique ( XIe ⇒ bien de l’eglise de ne peuvent pas appartenir aux laïques)
⇒ changement dans la conception des échanges entre clercs et laïques
-​ le nicolaïsme : Nicolas est un des premiers diacres de l'église de jérusalem. XIe ⇒ désigne les
infractions au célibat dans les ordres ecclésiastiques pour les ordres majeurs
Humbert de Moyenmoutier emploie cette expression de nicolaïsme contre l'église de
Constantinople, sachant que le terme n’est pas encore très fréquent mais désigne une réalité
dénoncée depuis lgtps. Le fait que des clercs vivent en concubinage ou soit mariés peut
entraîner des pb d’héritage au risque de mélanger leur biens et celui de l'église.
La moralisation des clercs passe aussi par la validité du sacrement
Pour faire son salut les fidèles doivent fréquenter les sacrements ce qui suppose que ces clercs qui
dispensent les sacrements en soit dignes. Sacrement pr ê valide doit ê accompli par un clerc légitime.
La réforme a abouti après période à un vaste mouv d’épuration du clergé

2)​ réforme impérial


C’est en empire q le souci de réforme a été évident. Cette réforme est soutenue par des papes très
proches du souverain. Souvent ce sont des prélats qu’il a lui-même désignés. On sait que ce soutien
des papes aux réformes voulu par l'empereur germanique a mm créer des conciles/ assemblée dans
lesquelles le pape ont affirmés des principes réformateurs ( 5 janvier 1047)
→ souligner le rôle d’Humbert de moyenmoutier mais aussi du rôle du pape Léon IX originaire de la
noblesse alsacienne et lien particulier avec empereur germanique et apparenté à Henri II il a été élève
à l’école cathédrale de Toule et a été une des pple figure de la réforme du clergé séculier en germanie

C)​raffermissement de la discipline des laïques par l’eglise


règles du mariage sont affirmées
Pour survivre publiquement et socialement la noblesse est confrontée à des situation qui peuvent
sembler contradictoire avec exigences religieuses ( valorisation du combat, confrontation avec la
violence ou les pillages qu'induisent la guerre) ≠ espérance de salut.
​ ⇒ Eglise chercher à proposer/ imposer représentation de la vie des laïques qui permettait de
concilier la vie des laïques dans le siècle et les idéaux de comportement chrétiens
1)​ normes matrimoniales + strictes
→ Eglise énonce règles du bon marriages
*
Martina hartmann affirme que les souverains ottoniens ont été les premiers souverains à être vraiment
monogames .
↳ on cherche à sacraliser le mariage chrétien monogame ⇒ bon mariage
règles énoncés depuis lgtps mais + gde insistances des clercs dans leur application.
Depuis l'époque caro que l'église s’interroge et met des règles.
​ Les familles larges ont été très présentes.
Il y a eu des évolutions dans les représentations que dans la réalité.
La famille nucléaire ( un couple + parents) est le modèle imposé, adapté et amplifié.
La stabilité du couple est importante
→ ensemble des mariés = ordre
couple conjugal est promu dans la patrilinéarité, il y a une théorie du mariage qui est de + en + mise
en avant. Les clercs veulent imposer aux laïques des contraintes associées à un modèle de chasteté. Le
mariage est qd mm valorisé, la sexualité est très réglementée et on a des calendriers où les époux
doivent rester chastes.

Ex Thietmar de Mersebourg rend compte le cas de diff enfants monstrueux à la suite d’un rapport
survenue à une date/ situation prohibée. Il explique mm que c le diable qui est à l’origine de la
naissance de henri de bavière le frr d’otton Ier. Car conçu dans une situation peu propice un soir
d’hiver.

Le pire péché est celui de l’inceste⇒ règle avec des interdits de parentés. La règle générale est
produite au début du ..siècle

Burchard de Worms ⇒ gde importance au mariage et précise un certain nb de règles.


On sait que Yves de Chartres a suivi ces préconisations

Ces règles très strictes ont pu générer les stratégies matrimoniales sans les empêcher totalement.
→ résistances aussi contre cette influence de l'Eglise.

Jacques goudi : évolution de la famille et du mariage


George Duby a opposé une morale des prêtres à une morale du guerrier.

application partielle des règles canoniques sur le mariage. Interdit de parenté jusqu'au 7e degré .
Sachant que les laïques ont parfois transgressé ces règles. Au delà du 3-4e degré de parenté ce n’est
pas vrmt appliqué

Tu me manques mon amour

Décrire le monde théoriser la société

La période carolingienne (VIIIᵉ–IXᵉ siècle) marque une volonté de repenser et structurer la société
selon un idéal chrétien.
Les intellectuels et clercs élaborent une théorie sociale qui vise à ordonner la société tout en lui
donnant une valeur morale et religieuse.

Elle est représentée selon une tripartition :

●​ Oratores : ceux qui prient → le clergé


●​ Bellatores : ceux qui combattent → la noblesse
●​ Laboratores : ceux qui travaillent → les paysans

Georges Duby, Les Trois ordres ou l’imaginaire du féodalisme → montre comment cette tripartition
devient un modèle de pensée et de valeurs structurant la société féodale.

Cette théorisation naît au sein de l’Église :


●​ Les clercs réfléchissent à leur propre rôle dans la société, mais aussi à celui des laïcs.
●​ C’est une ecclésiologie : une théorie sur l’Église qui sert de modèle à la société tout entière.
●​ En définissant les fonctions de chacun, les religieux légitiment leur autorité et imposent un
idéal chrétien à la société.

→ Placer la société sous un ordre voulu par Dieu, garant de la paix terrestre et du salut éternel.

chaque homme appartient à un groupe (ordo) selon des critères spirituels, sociaux ou fonctionnels.

→ Ces critères évoluent avec le temps, mais gardent une visée commune : la cohérence et la
complémentarité des fonctions.

CF: Première Épître aux Corinthiens — saint Paul compare l’Église à un corps :
↳ chaque membre a sa fonction, mais l’ensemble ne fonctionne que dans l’unité.
⇒ voient dans cette organisation la préfiguration de l’unité finale qui se réalisera à la fin des temps.

!! La hiérarchie est au fondement de l’ordre social


1)​ les moines ( car vierges associé à la piété et en contact constant avec l’au delà cô y étant déjà)
​ ​ ↳ commu idéal qui se rapprochent du paradis
ex cluny : qd on évoque la construction de cluny 2 : c’est une commu idéal qui est ainsi bâtie.
2)​ les clercs
​ ↳ voués à la prière d’une autre façon

3)​ ordre des laïques ( protégé par clercs et moines )

Le groupe des milites (guerriers) s’affirme = ordre social dominant


Une nouvelle distinction devient essentielle :
milites (guerriers) ↔ rustici (paysans).
Cette opposition structure les rapports entre dominants et dominés.

Les conciles de paix intègrent ces évolutions en révisant la conception de la société :

-​ Ils opposent clercs et laïcs selon un critère de pureté (continence sexuelle).


-​ Les clercs paradoxalement rapprochés des paysans, eux aussi victimes de la violence
chevaleresque.​
→ une solidarité entre clercs et rustici face aux milites.

AN 1000⇒ deux prélats élaborent de nouvelles théories sur l’ordre social :


-​ Adalbéron de Laon : Dans un poème composé à la fin des années 1020, il expose sa propre
théorie de l’ordre social fondée sur une hiérarchie stricte : les évêques doivent guider le roi et
le peuple, chacun restant à sa place.
-​ Gérard de Cambrai: En 1025, il affronte un mouvement hérétique menaçant l’ordre social.
→ Il prononce alors un grand sermon réfutant les idées hérétiques ; son discours, à
visée théologique et politique, devient aussi une théorie de l’ordonnancement de la société.

Adalbéron et Gérard, proches par culture et origine, défendent une conception hiérarchisée et
ecclésiocentrée de la société.​
Ils veulent remettre le monde en ordre :
-​ en restaurant les principes traditionnels
-​ en réaffirmant le rôle supérieur des évêques
-​ en écartant les moines et les assemblées mixtes (où participent clercs, laïcs et paysans) du
pouvoir​

Pour eux, le roi doit gouverner par le conseil des évêques, non sous la pression des foules ou des
assemblées populaires.​
Le clergé séculier (évêques) affirme ainsi sa singularité et sa mission d’encadrement du royaume
chrétien.

Les prises de position de ces deux prélats s’inscrivent dans un contexte troublé du début du XIᵉ siècle,
marqué par :

-​ des crises religieuses (hérésies),


-​ une redéfinition générale de l’ordre social autour de deux principes :​
→ l’idéal de pureté,​
→ la fonction sociale de chaque groupe.

Ensemble, ces idées forment le socle théorique qui prépare la Réforme grégorienne (fin XIᵉ siècle),
moment où l’Église cherche à purifier et renforcer sa discipline interne.

les réformes de l’eglise autour de l’an mil


Les réformes monastiques ⇒ fin du IXᵉ et au Xe siècle, dans un contexte de crise morale et matérielle
des monastères.
→ continuité du projet carolingien visant à renforcer la discipline religieuse et à régénérer la vie
monastique.

Les sources de l’époque dressent un tableau sombre des monastères :


-​ Jean de Gorze décrit son abbaye dans un état de délabrement extrême :​
« dans un état si horrible qu’il y avait des excréments d’animaux près de l’autel »
-​ Odon de Cluny dénonce la désorganisation de la vie cénobitique, aggravée par les incursions
normandes : les monastères, riches en reliques et trésors, deviennent des cibles.

Inspirées par saint Benoît d’Aniane, pas attachées à un monastère précis, mais à des personnalités
réformatrices.​
​ ↳ soustraire les monastères à l’influence du pouvoir laïc et revenir à la règle de saint Benoît,
symbole de pureté et de discipline.​

Cela passe par un retour au cénobitisme (vie communautaire), opposé à l’érémitisme (vie d’ermite).​
→ L’anachorèse (expérience de solitude spirituelle) est vue comme une étape préparatoire, signe de
sainteté et d’ascétisme.

⚠️Cluny et Gorze : foyers majeurs de réforme⚠️


⇒ De nombreux monastères étaient devenus des Eingenkloster (monastères privés), appartenant à des
Klosterherren (seigneurs ou rois).​
→ Ces abbés laïques administraient les biens du monastère et en tiraient profit.​
Cette patrimonialisation des monastères est dénoncée :​
→ elle détourne les moines de leur idéal religieux.​

Les réformes visent donc à :


-​ remplacer les abbés laïques par des abbés réguliers,
-​ séparer le monde monastique de la sphère séculière,
-​ rendre à l’Église la gestion spirituelle et matérielle des monastères.
-​ réaffirmer la pureté et l’autonomie du clergé régulier,​

→ En France, les rois et seigneurs favorisent souvent les réformes.​


→ En Germanie, ce sont plutôt les évêques qui les impulsent.​

Cluny rôle particulier :


abbaye de Cluny est placée sous la protection directe du pape, ce qui la soustrait à toute ingérence
laïque ou épiscopale = immunité complète, une véritable autonomie juridique et spirituelle.​

→Le fondateur “cède” Cluny aux apôtres Pierre et Paul, symbolisant cette indépendance.

mécanisme en cascade : les moines réformés deviennent à leur tour réformateurs.


système multi-abbatiale, où un seul abbé dirige plusieurs monastères.

1024, le pape Jean XIX place toutes les abbayes clunisiennes sous la protection pontificale,
confirmant leur statut privilégié.

Réforme séculière ​
2 gd combat moraux

-​ contre simonisme
-​ contre nicolaïsme

IV/ Historiographie

Karl Ferdinand Werner

Naissance de la noblesse. L’essor des élites politiques en Europe (1998)

Def de la noblesse ≠ Isidore de Séville


→ La noblesse est une élite politique issue d’une longue continuité historique, caractérisée avant tout
par le service public et l’exercice de fonctions dans l’État.
Utilise la Prosopographie ( étude des réseaux familiaux et sociaux)

Pierre Toubert 1932–2025


Not° d’incastellamento : décrit la structuration des sociétés autour des châteaux dans l’Italie
médiévale.
Sa thèse : Les Structures du Latium médiéval (1973).
regroupement des populations autour de châteaux (castella) entre le IXe et le XIIe siècle
Toubert pratique une histoire globale, mêlant archéologie, géographie, sociologie et anthropologie.

Pierre Bonnassie

Travaux sur la mutation féodale Du Rhône à la Galice : genèse et modalités du régime féodal
→ analyse de la charte de Murbach comme une source pionnière de la vassalité.
→ mutation féodale, qui décrit une transformation rapide des structures sociales, politiques et
économiques entre 1020 et 1060.

+​ travaux sur lignée épiscopale

Marc Bloch

fondateur de l’école des annales ⇒ recherche d’une approche globale et non ^pas des élites
La Société féodale (1939–1940) : synthèse sur les structures sociales du Moyen Âge.
-​ relations entre seigneurs et vassaux, des serments de fidélité, et de la hiérarchie féodale.
-​ origines de la féodalité ⇒ ne naît pas d’un événement unique mais d’une évolution
progressive.
-​ rôle de la parenté, du lignage et de la terre dans la structuration sociale.
-​ classes sociales : noblesse, paysannerie, clergé.
-​ formes de pouvoir : seigneurie, royauté, Église.

François Louis Ganshof

Qu’est-ce que la féodalité ? (1944)


→ féodalité comme un système social global, ensemble de relations entre membres de l’aristocratie
laïque

Régine Lejean

Famille et pouvoir dans le monde franc.


→ structures de parenté (lignage, alliances, mariages) ont soutenu la montée de l’aristocratie franque.
→ réévalue le rôle des femmes dans le haut Moyen Âge, montrant leur capacité d’action dans les
sphères religieuses, politiques et familiales.
→ étudie importance du mariage et stratégies (comte de Flandre)

Sur les fê : entretient la mémoria


→mère = “ le catalyseur de la noblesse familiale, le principal vecteur de la noblesse”
En gros père = puissance / mère = noblesse

Martina Hartmann
reconnue pour ses travaux sur Hincmar de Reims ⇒ Sa thèse porte sur De ecclesiis et capellis, un
traité juridique sur les églises privées (Eigenkirchenwesen), rédigé par Hincmar pour Charles le
Chauve.

Die Königin in frühen mittelalter :


→ nuance l’idée d’un pouvoir exclusivement masculin au haut Moyen Âge. Fê actrice π

Emmanuelle Santinelli

Des femmes éplorées ? Les veuves dans la société aristocratique du haut Moyen Age
→ définir la spécificité du veuvage féminin dans l’aristocratie franque

Michèle Lauwers
la naissance du cimetière : lieu sacré et terre des morts dans l’occident médiéval.
→ culte des morts et pratiques funéraires
+​ importance église dans la société médiévale

Carla Casagrande et Silvana Vecchio


historiennes italiennes de la pensée médiévale
→ la morale chrétienne
→ les péchés capitaux l’histoire des péchés capitaux etc
→ l’anthropologie affective du Moyen Âge.

Georges Duby

Les Trois ordres ou l’imaginaire du féodalisme → montre comment cette tripartition devient un
modèle de pensée et de valeurs structurant la société féodale.

V/ Sources

Rathier de Vérone (vers 890–974)

moine bénédictin, évêque, écrivain et réformateur du haut Moyen Âge


Rathier est considéré comme un précurseur des réformateurs ecclésiastiques du XIe siècle, bien qu’il
ait vécu un siècle plus tôt.
→ critique de l’élite de son temps : « Riche en biens, chevalier par la fonction, jeune par l'âge, noble
par la condition, policé dans ses mœurs » dans Praeloquia

Fulbert de Chartres(vers 960–1028)

connu pour sa lettre sur la fidélité féodale adressée au duc Guillaume V d’Aquitaine.
Il définit les obligations du vassal envers son seigneur :​
« Le vassal doit à son seigneur salut, sécurité, honneur, intérêt, facilité et liberté d’action. »
Il insiste sur la réciprocité : le seigneur doit agir de même envers son vassal.
Thietmar de Mersebourg

évêque et chroniqueur saxon du début du XIᵉ

Hincmar
vers 806–882⇒ fut l’un des plus grands prélats et penseurs politiques du IXᵉ siècle carolingien.
Évêque de reims en 845
position sur les fê ⇒ sont importantes

Gratien
Le Décret de Gratien, rédigé vers 1140, est la première grande synthèse du droit canonique médiéval.
Il vise à harmoniser les règles ecclésiastiques en résolvant leurs contradictions

Abbon de Fleury

moine bénédictin, abbé de Fleury en 988 → réforme monastique


instauration de la dynastie capétienne collection de canons
​ ↳ defend autonomie monastiqque et légitimité hugues capet

Adalbéron de Laon (mort v. 1030) :

Évêque de Laon, théoricien de la société chrétienne. Dans son Poème au roi Robert, il expose la
théorie des trois ordres (oratores, bellatores, laboratores), faisant de la hiérarchie sociale un ordre
voulu par Dieu. Il justifie ainsi la place centrale de l’Église dans l’organisation du monde.

Odon de Cluny

Le deuxième abbé de Cluny et un acteur majeur de la réforme monastique au Xe siècle, renforçant


l’influence spirituelle et politique de l’ordre clunisien.

obtient des privilèges papaux (Jean XI en 931) garantissant l’immunité et la liberté de Cluny : le
monastère dépend uniquement du pape, non des seigneurs locaux

Jean de Gorze
moine réformateur majeur du Xe siècle, artisan de la réforme monastique lotharingienne et abbé de
Gorze
→ décrit trop mal l’abbaye de gorze
→ réforme de gorze la dustingue de cluny
Onglet 8
Fiche d'histoire
III. Famille et pouvoir

C.​Le rôle de la parenté et l’essor des lignages

4) les affects la famille et le pouvoir

affects > les émotions jouent un rôle dans les liens entre gds
l’individu est une notion qui fait débat au MA car idée que dans société holiste, exp
individuelle apparaît peu IMPORTANTE mais pas évidente. Jean Claude Schmitt parle de
l’individu au MA comme une fiction historique.
Un grand roi se fait reconnaître par un modèle commun. Être un grand roi c’est se conformer
à une représentation.

L’expression d’émotion entre dans un cadre codifié

Exemple: La vita de Mathilde Mathilde de Quedlinburg, fille d' Otton 1er. Auteur (moine)
insiste sur les larmes du frère de Mathilde lorsqu’ils se quittent avec sa mère Adélaïde. Les
adieux sur la promesse de son fils de veiller sur les moniales. Importance sentimentale,
mise en scène de façon ritualisée de l’importance de la foi d’Otton II.

Exemple 2 : Henri III lorsqu’il perd sa mère se présente à la cérémonie avec des habits de
pénitents et s’est jeté au sol devant le peuple. Le roi se soumet à un code vestimentaire et
des gestes stéréotypés dans une certaine mesure il se repent car en conflit avec sa mère .
L’expression émotionnelle

Exemple 3 : Otton le grand en 964, conflit dans élection du pape, empereur demande
clémence pour le coupable. Bien que coupable ait été son opposant politique, il le fait en
pleurant et l’opposant pleure en même temps en adoptant l’attitude du pénitent.

D.​ Le rôle des femmes et le mariage

⚠️
Les gender studies s'intéressent au sujet.
On parle DES femmes et non pas de la femme lorsque l’on parle l’ensemble de la
sociéte . Il y a plsr façon de construire leurs droits

3)​ nécessité de trouver une noble épouse

→ si possible plus noble que soit ⇒ l’Hypergamie


An 1000 : le fait que les biens se transmettre de père en fils n'amenuise pas le pouvoir des
femmes.
Alliance avec une femme des lignages royaux est courant.
Prestige du sang Carolingien apparaît comme vénérable et ce sang peut être transmis par
les femmes

Exemples : Enlèvement de la fille du roi de francie occidentale (Charles le Chauve) en 862


par Baudoin bras de fer comte de Flandre. Annales de St Bertin rappellent dans la
généalogie qu’il y a une descendance autre. Judithe est décrite comme très belle ET
consentante de cet enlèvement.
On a une promotion du rôle de l’épouse de + en + important comme l’est celui de la reine.
Une prérogative de l’épouse est d'accroître la noblesse de son époux par la sienne. Elle doit
s’occuper des biens ( dans système de dons et contre dons). L'Élite féminine est liée à
l'espace privé.
Le consortium conjugal ⇒ patrimoine commun, alliance. Le comte s’appuyant sur la
CONSORS REGNI mariage qui contribue
Comtesse de Flandre voit son action bornée à ce que lui permet son époux mais voit
son autorité grandir.
Mariage : biens échangés assurant la subsistance ( dotte et douaire) mais aussi symbolique.
Les modalités pratiques de ses biens donnent un indication sur la part prise par l’épouse.

Le poids du mari est plus important avec la patrilinéarité. Elle ne jouit que sur l’usufruit du
douaire. Mais femme conserve un droit de regard sur les biens qui lui sont attribués. Et
veuve, elle reçoit donc le douaire.
Femmes sont soumises mais exerce un rôle non négligeable, le consortium conjugal est très
important
Patrilinéarité confert à la femme par le mariage un statut important
exemple : archevêque de reims du 9e siècle Hincmar parle de DOMINA PALACII comme la
seigneur du palais

Certains grands lignages utilisent des stratégies matrimoniales. Échanges verticaux


(position supérieur) et horizontaux (même position). Nouer des liens avec des familles
moins importantes est aussi intéressant pour des enjeux locaux ( instaurer une fidélité).
Le mariage est un moyen de fédérer des alliances aristocratiques.

Exemple : les comtes de Flandre : objet privilégié de pillage pour les scandinaves. Pouvoir
royal dépassé. Comte de Flandre ont souffert mais aussi profité pour affirmer leur autorité.
Mariage pour s’insérer dans le réseau de familles nobles. Le premier se mari à une femme
(carolingienne) de famille royal et son fils Baudoin II épouse une princesse anglo saxonne.
S’allie une génération sur 2 avec Francie ou Germanie en alternant les alliances et assure
ainsi sécurité sur leurs frontières. Les comtesses s’insèrent entièrement dans leur famille
même quand elles sont veuves.
Les filles des comtes nouent des unions de proximité avec des seigneurs dans un rayon de
150 ou 25 km ⇒ pour les fils (hypergamie) les mariages à longues distances traduisent des
alliances entre égaux ou familles royales alors que les filles faisaient des mariages avec des
seigneurs inférieurs. Régine le Jean montre comment des membres de l’aristocratie locale
sont honorés en épousant des filles (hypogamie) des comtes de Flandre. Resserrer des
liens avec des Châtellenie plus ou moins indépendantes comme Boulogne et renforcer
vassalité.
“Le mariage est considéré comme un gage de paix
Les comtes de Flandre au 11e sont biens installés plus besoin de renforcer les liens à
proximité. Donc la fille de Baudoin V au milieu du XIème épouse Guillaume le Conquérant
elle apportait la puissante abbaye de Corbi dans sa dote.

Au XIe siècle le mariage est parfois restreint du côté des fils pour limiter le nombre d’héritier.
Ce qui compte c’est l'aîné qui va donner un héritier. On ne marie pas les cadets car cela
cause une certaine dilapidation du patrimoine dans la branche cadette.

4)​ le rôle de + en + institutionnalisé de la reine.


mots de l'histoire
Roman national
La question du roman nationale : avoir approche académique
→ idée est de constater que ce récit nationale a une dimension pédagogique
apparaît fin 19e avec apparition du primaire obligatoire pour diffuser une culture républicaine
et de faire des enfants des citoyens français
dimension patriotique
Ernest Lavisse : manuel référence ⇒ conquête épopée ( vercingétorix, charlemagne etc)
avec des liens contemporains.
​ ⇒ la couverture disait “ tu dois aimer la France parce que la nature l’a faite grande”
Montre les grands hommes etc les glorifie ..
Ces historiens “ positivistes” ont été remis en cause dans les années 20-30 par l’école des
annales ( estime que l’histoire est un champ de connaissance qui ne peut pas uniquement
être vu comme scientifique, certains problème historiques peuvent être intéressant en
posant des hypothèses sans avoir forcément les sources nécessaires, il faut aussi se
désintéresser des grands hommes et réexaminer les temps longs et les sociétés dans leur
ensemble)
Dans les années 60-70 texte historiques qui ont pu provoqué des situations critiques (
esclavage etc)

détachement du roman national pour admettre le récit national.


​ ​ ​ ↳ emprunt de nostalgie etc

mythe national
cf ce qui a été envoyé

civilisation *
ensemble des traits qui caractérisent une société donnée.
*

Elites
ceux en positions de dominations dans une société
Les facteurs de distinctions ou les stratégies de … évoluent et change.
La reconnaissance des Elites
Individu
quelle est la place que les sociétés donnent aux individus. Car il y a les sociétés holistes ou
l’indiv ne compte pas
*Qd on étudie un évêque autour de l’an mil en fait on étudie pas son individualité mais lui en
tant que figure des évêques de cette époque.

Peuple
populus :
peuple grp nbx associés par adhésion à une mm loi
lien sentiment d’appartenance, choses en commun

dimension sociale et politiques ( ppl sujet du roi ou souverain ? )


→ le pple est inscrit ds un cadre institutionnel donné ≠ population

Masses
ce qui est perçu dans son ensemble
F Burke
masse au 19e devient un corps social

insister : avoir une perspective historique

Population
jacques dupaquier, revoir démographie et population
Onglet 9
exemple de commentaire de texte
Commentaire de document
Texte sur : Guillaume V, duc d’Aquitaine ( 993 - 1030)

Adhémar de Chabannes, Chronicon,

L1-4 : incarnation par le duc d’un idéal moral


L4-6 : moral du duc ⇒ c’est un pèlerin
L6-10 : duc apparaît comme un roi ⇒ honneur / gloire/ pouv important sur tte aquitaine et
menace pr autorité roi des francs + proximité avec des rois
L10-14 échanges kdo avec roi et gds prince d’occident
L14-16 : ces présents ⇒ notamment l’épée d’or fin
L16-18: excellent accueil du duc ⇒ prestige du duc
L18-21 : foulc comte d’anjou ⇒ son vassal, importance de la chapelle royale ⇒ il a tout les
attributs du roi, lien avec empereur, chappelle très brillante
L24-30 : donation ecclesistaique importante
L28-31 : clergé régulier est comblé + s’aide de leur conseil
L: Cluny mise en avant
L.34-39 entreprise particulière pour abbaye de Mayzet etc
L. 43-48 liens d’amitié particulier avec le comte d’angoulême

Introduction :
Morcellement politique et territorial de la France autour de l’an mil fait parler d’un temps des
principautés territoriales de l’historien Yann DONDT La naissance des principautés
territoriales en France 9e-12e ces principautés sont dominées par un type social.
Le portrait que fait A. de Chabannes est le portrait le + connu. Portrait sûrement rédigé avant
même la mort du duc mais pas évident que le portrait ait été rédigé comme une sorte de
flatterie. Une sorte de réalité

A de Chabannes (moine très connu du 11e) il est du Limousin ( grand oncle ou arrière grand
oncle évêque de limoges) famille qui exerce des fonction religieuses importantes
Il a été Oblat puis devenu moine à Angoulême mais attaché au Limousin. Meurt lors d’un
pèlerinage à Jérusalem Laisse bcp d’écrit sachant que sa chronique est très connu ici en est
extrait
Chronique : 3 livres issus de compilation d’anciens écrits ( cf histoire et historien) série de
témoignage contemporains. Reprise plusieurs fois sur ses écrits selon les relations bonnes
ou mauvaises .

Dans cet extrait l’auteur fait un portrait du duc d'aquitaine en soulignant sa grandeur moral,
ses prestiges; sa piété et son autorité dans sa principauté
PROBLÉMATIQUE : Dans quelles mesures dans le contexte d’un morcellement territorial de
la france, le portrait qui fait ici par A de Chabannes fait du duc d’aquitaine un prince idéal.

Après avoir montré que le prince exerce une autorité sur une principauté similaire à un
royaume (I) , nous allons voir que le duc d’aquitaine est résolument un grand inséré dans les
réseaux de pouvoir (II) et enfin qu’il apparaît comme un prince pieux et protecteur de
l’Eglise(III)

I.​ un prince dans sa principauté similaire à un royaume


Prince : utilisé pour désigner le duc d’aquitaine mais terme délicat car prince = tout personne
investi d’une souverainte perso et héréditaire. Dans un discours historique, prince peut etre
une simple traduction de princeps = première place

A)​ une généalogie prestigieuse


Généalogie n’apparait pas de façon explicite si ce n’est que dans le fait que dès sa jeunesse
il apparaît comme un héritier et les titres sont hérités ( il va à rome même jeune )
Le duc d’aquitaine est important descend de Ramnulf qui a été placé à la charge du duc
d’aquitaine par louis le pieux. Dans les veines de Ramnulf coule sang carolingien car fils de
Gérard de … et de Hildegarde fille de Louis le Pieux.
⇒ Ascendance prestigieuse par rappelée dans les docs mais sans doute était elle connu
967 : transmission pérenniser de l’aquitaine
Géographie de la principauté est mouvante
L'autorité d’un prince est plus sur des hommes, des alliances sur des réseaux de pouvoir
que sur des terres.
Il y a forme d'ambiguïté car ( l 31 et 38) son autorité n’est pas stable. Contrairement au duc
de normandie qui a tout soumis, la principauté apparaît mouvante.

B)​ une principauté


Le royaume d’aquitaine se compose de diverses zones issues de certaines circonscriptions
carolingiennes. La réalité politique ne correspond pas toujours avec les institutions
ecclésiastiques sous son contrôle
L31 → distorsion entre réalité politique et circonscription ecclesiastqiue

L'autorité du duc dépend de l'éloignement géographique mais également des liens perso
tissés avec les grands locaux d'où évocation de grand perso ( Abbé ou comte d’angoulême)
Duc d’aquitaine exerce autorité direct sur comte de poitier et de saincte, en angouleme et
auvergne : autorité incontesté . Cette autorité est rappelée en 1016 dans la charte de
fondation de la collégiale de Thiers en auvergne
Par ailleurs on a aussi d'autres manières de manifester son autorité ⇒ tient des assises
publiques L.6 ⇒pouvoir passe par exercice de la justice.

C)​duc => 1 des premiers perso du royaume


Royaume morcelé : le duc est perso éminent. Le roi de France ne peut pas toujours
s’opposer au duc. Robert le pieux est le cousin du duc d'aquitaine guillaume 5 ( succède à
son père en 996). → Car Hugues Capet a épousé la sœur de Guillaume 4.
Guillaume IV a épousé fille comte de Blois
Guillaume V a épousé jeune aristocrate angevine
⇒ les alliances matrimoniales permettent d'assurer une certaine cohérence, d’assurer
stabilité, d’éviter les guerres, les mariages sont gage de paix et détermine les statuts
Ici pas explicite mais proximité avec le roi des francs renvoie à ce statut.

II. un grand seigneur inséré dans les réseaux de pouv


A) un seigneur appuyé sur les vassaux
comte d’anjoux ou encore façon dont certains perso sont écrasés, ⇒ supposition d’une
forme de féodo vassalique qui s’inscrit
réseau féodo vassalique : relation d’ho à ho Guillaume est très implique sur la question de
ces relation,
Le système dit féodal dont les modalité de fonction sont décrites dans textes de Fulbert. Ces
relations sont également inscrites sur le texte de Conventum, qui est un manuscrit latin
composé en aquitaine au début du 11e qui relate les conflits entre guillaume 5 et en
particulier son vassal Hugues de Lusignan. C'est un texte très important qui permet de
comprendre les relations féodales en aquitaine et en Poitou ⇒ relation dynamiques qui
passent par des rapports de force. A. de Chabannes mentionne féodalité comte d’anjoux
mais ligen 37 il rend comtes de l’arrière politique et militaire du duché. On voit qu'en réalité,
les relations sociales entre ces grands sont déterminantes de leur statut mais qu'on a même
au delà de ça une forme d’amitié qui joue un rôle centrale
Régine Lejean parle de personnalité relationnelle
“s’aimèrent toujours tellement” ⇒ amitié est une vertu virile exaltée dans le cadre de la
guerre, chantée dans la chanson de roland, où les compagnons combattent ensemble et
quand un meurt c très douloureux.
L'affect ici est importante vis à vis du pouvoir. Amitié qui dépasse cadre juridique (banquet
kdo) les rituels d’amitié indique proximité entre amis mais aussi leur distinction.
Regie lejean : amitié peut se réaliser entre égaux : proche de bcp de rois d’espagnes, de
navarre etc empereur henri aussi.
L’amitié aussi entre personne de rang sociaux différents
Amitié doit être vu et su par tous ⇒ ce que permet le kdo
↳ sont passées sous le regard de dieu : sentiment inspirée par dieu qui pousse vers autrui
d'où le fait qu'elle soit évoqué par des clerc

On sait que le développement de cours a favorisé l’élaboration de liens d’amitié ( très tôt
quand les seigneurs sont encore jeune) le compagnonnage est éprouvé dans des jeux
viriles ( chasse et batailles)
Les princes ont aussi comme les rois leur familier : Guillaume d’aquitaine écoute conseil de
sont favoris guillaume d’angoulême.
L'amitié peut être négociée.
cf oeuvr de 2024 de Regine Lejean ou de stephen Jaeger (unlovbling love in search of )

B) des dons et contre dons qui placent le duc à l’agl des rois
le don = expression pub de l’amitié
*amitié généralisé idéal
Dès le 7ème siècle amitié redevenu un idéal politique
L’amitié soutient la fides qui porte la structure carolingienne.
Cet idéal est associé à la vertu ⇒ ciment social de la société ⇒ amis font le bien ensemble.
Ensemble ils remportent des victoires sous le regard de dieu .

Société tournée vers le salut


amitiés etc ⇒déterminent les limites d’un système hiérarchisé
honneur ⇒ det les comportements particuliers
échange de kdo est un support, symbole d’amitié, ils présentent la présnece d’un amis à
distance, la lettre a également vocation a être lu.
LA forme et la nature du kdo est déterminante du rang. Empereur accepte épé du et pas roi
des francs

C) la politique religieuse et méridionale


Pour D. Barthélémy il s’agit d’une politique chrétienne et méridionale et liée aux pèlerinage à
rome et compostelle
C à rome que guillaume rencontre henri II
en se rendant à saint jacques de galice (compostelle ) guillaume rencontre les rois chrétiens
d’espagnes dont les territoires sont plus petits que lui. Des rois qui lui sont reconnaissant de
l’aide apporté contre les arabos musulmans (début de la reconquista)
Perso mythique : Le cid

Malgré tout il faut être nuancé sur l’amitié avec le pape ici l’auteur a tendance a exagérer un
peu l’assise du duc

III. Un prince pieux et protecteur de l’eglise

A)​ un pèlerin régulier


Pratique de pèlerinage ⇒ réponse aux péchés et à sa réparation nécessaire on nous dit que
dès jeunesse il va à rome ou à compostelle on ne sait pas combien de fois il y est allé mais
amitié avec souverain de navarre facilite les voyages

les sources pr savoir quand il est allé à rome sont plus précises
Grand nb de pèlerinage pénitenciers mentionnés par l’auteur
se déplacer si loin est important ⇒ pèlerinage pénitentiel

Eveque de limoge accompagné du duc Guillaume ⇒ pèlerinage ensemble

B)​ un grand entouré de Clerc


dans pas mal de cas contemporains; l’aristocratie ecclesiastiqe et laïcs sont liés par liens de
sang.
Ici ce n'est pas le cas pas de liens de sang entre duc d’aquitaine et les prélats mentionnés.
Mais relations qui sont entretenus et peuvent être renouvellé ( abbé todellin ou monastère)

les relations avec les clercs n’ont pas toujours été bonnes parce que mouv de paix qui
émerge à l’extrême fin du 9e passe par le duc d’aquitaine
Mouvement de paix : assemblée d'évêque par laquelle les évêques en appellent aux laïcs
pour qu’ils épargnent les institutions ecclésiastiques de leurs violences.

La paix devient un enjeu politique collectif important.

La paix du duc et celle des clercs ont pu apparaître concurrentes mais Guillaume le grand a
été un des premiers prince occidentaux à récupérer le maintien de la paix au profit du
pouvoir laïc.
relation peut être plus ambivalente que ce que l'auteur laisse à penser.
Duc est entouré de clerc comme le moine renauld ( ligne 19) comme modèle carolingien
d’une chapelle royale qui doit inspirer le pouvoir. Ces moines peuvent être favoriser dans
leurs investitures.
Mouv de paix est né en aquitaine et s’oppose à celle des clercs ⇒ relations sont peut être
moins sereine que ce texte le laisse à croire.

C. bienfaiteur des églises

dons importants à évêques et moines L17.


oblations
en réalité on remarque que le texte est flou de fait les sources ne sont pas très précises sur
ses donations. peut être il en a fait moins,
sans doute l’ancienneté de l’implantation monastique est du à saint martin de tour à ligugé
​ → bâtiments anciens et prestigieux et donc plus grand chose à fonder
pour un historien la manifestation la plus éclatante de la piété se montre par les charte de
fondation

Dons pro anima


Moines apparaissent comme représentants de dieu sur terre la transmissions de biens et de
richesse ⇒ principe

thème de la juste rétribution


le don a pour but d’assurer le salut de l'âme du donateur parfois celle de ses proches
⇒ duc d’aquitaine se cantonne aux habitudes aristocratiques contemporaines

Les hommes et les femmes ont conscience du péché. tout cela est au coeur des des grands

pratique du pèlerinage ⇒ lié au pèlerinage + extrait de correspondance du duc laisse à


penser que la pénitence du duc est importante
les dons : fidélité avec ceux qui les obtiennent
les prières sont svt dites en remerciement de ces dons et les monastères peuvent bien
accueillir
Tout cela s’inscrit svt dans les logiques familiales.
ex abbaye de saint Maixent : nouvel édifice érigé dans la deuxième moitié du 10e? A de
chabannes rapporte qu’il choisit pour succéder à l’abbé descend un clerc très savant

sujet pr le dst :
●​ clercs et laics
●​ famille et pouvoir
●​ la société en france et germanie autour de l’an mil : une société féodale ?
●​ l’église et la société
●​ les liens sociaux (parenté, amitié féodalité )
représente

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