Rôle et types de structures en bâtiment
Rôle et types de structures en bâtiment
Séance 2
La structure dans le bâtiment: rôle, types et éléments
Objectifs :
I. Définitions:
Un bâtiment est "toute construction destinée à servir d'abri et à isoler : Les bâtiments d'un
monastère, d'une usine."1 Et pour assurer ces fonctionnalités, ce bâtiment doit assuré sa stabilité à
travers une structure ou une ossature bien solide.
- Stabilité: état d'une construction capable de demeurer dans un équilibre permanent, sans
ruptures, ni tassements, et de résister à des contraintes normales.
- Structure : manière dont un édifice est construit; agencement des parties d'un bâtiment.
- Ossature : ensemble de parties essentielles et résistantes qui soutient un tout.
Alors, "On nomme structure l’ensemble des éléments qui assurent la stabilité
d’un bâtiment. Elle doit pouvoir transmettre les charges appliquées sans rupture ni
déformation. L’objectif est, de ce fait, de véhiculer puis de transmettre les charges et les
surcharges d’une construction donnée, à travers des éléments porteurs, tout en assurant
l’équilibre de l’ensemble, aux fondations qui se chargent à leur tour de les transmettre au sol.
La portance assurée par la structure du bâtiment est constituée de deux parties :
La superstructure ou partie se trouvant au-dessus du niveau du sol.
L’infrastructure ou partie située au-dessous du niveau de sol.
1
[Link] Consulté le 10/11/2020.
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La superstructure a pour rôle de reprendre toutes les charges du bâtiment (poids propore, charges
permanentes et d'exploitation et surcharges accidentelles) et de les transmettre à l'infrastructure.
L'infrastructure a pour rôle de reprendre les charges transmises par la superstructure, de les
transmettre au sol d'assise et de résister aux forces qui peuvent exister dans le sol dans laquelle elle se
trouve"2
Dans ce qui suit, nous allons nous intéresser seulement à deux types d'ossatures3, celles utilisées en
Tunisie, la structure en béton armé et la structure métallique(ou dite légère).
[Link]
com/2017/07/exemple-de-plan-
[Link]
8
"Le radier: La fondation est ici répartie sur toute la surface du bâti ce qui implique une certaine homogénéité du sol. Comme la charge est
répartie sur une plus grande surface, cela permet de diminuer la contrainte que l’on applique sur le sol. C’est donc une technique relativement
appréciée quand le sol n’est pas de très bonne qualité.", [Link] le 11/11/2020.
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2. Les éléments de la superstructure en BA:
Pour assurer la transmission des différentes charges dans le bâtiment, la superstructure se présente
sous forme d'éléments porteurs verticaux et horizontaux.
Le mur porteur :
Les poteaux sont des éléments verticaux en béton armé, qui constituent des points d'appuis
transmettant les différentes charges que supporte le bâtiment aux fondations. Généralement, ils sont
organisés selon une trame constituée par leurs entre-axes (voir le plan de fondation ci-dessus).
L'ensemble de ces éléments se présente sous forme d'une seule entité qui n'est que le plancher. Et c'est
un "ouvrage, originairement en charpente recouverte de planches, formant plan de séparation horizontal
entre deux étages d'un bâtiment." 9 Il se présente essentiellement sous forme de dalle pleine ou de
dalles à corps creux constituées de poutres et de nervures.
9
[Link] consulté le 11/11/20.
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Les dalles à corps creux :
Les nervures et la dalle de compression permettent la bonne répartition des charges et leurs
transmissions aux poutres.
Poutres : ce sont des éléments horizontaux en béton armé. Elles transmettent les charges
qui leurs sont transmises par les nervures aux poteaux ou aux murs porteurs. Selon les cas,
elles se présentent en: poutres noyées, poutres en retombée et poutres en allège.
Raidisseurs : ce sont aussi des éléments horizontaux en béton armé auto porteur associés
aux poutres pour augmenter la résistance du plancher à la flexion, au voilement ou au
déversement et donc la stabilité du bâtiment.
Nervures: appelées aussi poutrelles puisqu'elles ont un rôle comparable aux poutres, mais
avec des dimensions et un ferraillage moins important que ces dernières.
Cette structure
horizontale "dalle à
corps creux" associée
aux éléments de
structures verticaux
"poteaux" est la plus
courante en Tunisie et
porte l'appellation du
"système porteur
poteaux/poutres".
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III. Structure métallique:
Une structure métallique est une structure dans laquelle les appuis, les poteaux et les poutres
sont réalisés en acier.
La naissance de cette structure est le résultat du progrès de la métallurgie aux 17ème et 18ème siècles
d'un côté et l'intérêt des ingénieurs de l'époque aux possibilités offertes par le mélange de fer et de
Carbonne 10 . Justement, ce mélange qui n'est que l'acier propose un large éventail d'éléments de
construction "rigides" et légers pouvant prendre part dans la construction en dégageant de plus
grands espaces (la portée des éléments d'ossature peut atteindre plusieurs dizaines de mètre), et tout
en réduisant les charges transmises aux sol par rapport à une structure en B.A.
La structure métallique se
présente en trois types:
- Les structures en portiques;
- Les structures en treillis;
-Les structures tridimensionnelles
réalisées à partir de tubes ronds
creux (nid d’abeille);
Le choix d'un type de structure métallique par rapport à une autre se fait selon plusieurs facteurs à
savoir la fonctionnalité du bâtiment, les contraintes d’exploitation, les contraintes d’environnement, les
exigences architecturales, ...etc.
10
"Le fer, élément chimique abondant
Le fer ... Dans la croûte terrestre, on le trouve essentiellement sous forme d'oxydes comme l'hématite (Fe2O3) ou encore
la magnétite (Fe3O4). Les Hommes ont appris à le travailler autour du XIIe siècle av. J.-C., marquant justement le début de l’âge
du fer.
La fonte, un alliage du fer riche en carbone
Dans l'industrie, le fer est rarement utilisé à l'état pur. Il entre dans la composition de plusieurs alliages, l'un des principaux étant
la fonte. Cet alliage est composé de fer et de carbone à hauteur de 2 % à 6,67 %. Lorsque, dans la fonte, le carbone se présente
sous forme de lamelles de graphite, on parle de fonte grise...
L’acier, un alliage fer-carbone
L'acier est l'autre alliage principal du fer. Il intègre lui aussi une part de carbone : entre 0,02 % et 2 % de la masse totale du
morceau d'acier. Une fois trempé, l'acier devient encore plus dur que le fer. Il tient l'essentiel de ses propriétés de sa teneur en
carbone. Lorsque celle-ci augmente, la dureté de l'alliage s'améliore et son allongement à la rupture diminue. L'ajout d'autres
éléments, tels le chrome ou le nickel, permet aussi de modifier les propriétés physiques de l'acier."
[Link] consulté le 20/11/2020.
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1. Les éléments d'infrastructure métallique ( les fondations) :
2.
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2. Les éléments de la superstructure métallique:
La légèreté : Les constructions en acier sont, en général, plus légères que celles en béton
armé ou précontraint, en bois, en pierre;
La solidité : Grâce à l’homogénéité des matériaux utilisés en construction métallique.
La résistance mécanique : Grande résistance à la traction qui permet le franchissement de
grandes portées et bonne tenue aux séismes (résistances à la
traction et à la compression).
L’industrialisation : La préparation et la mise en forme des éléments de structures en acier
se font en atelier. Ces éléments arrivent sur le chantier prêt à être montés et assemblés. D'où
une installation de chantier réduite et diminution du temps et du cout sur la durée du chantier.
Mais, cela nécessite des techniques et des équipements modernes.
L’imperméabilité: L’acier se caractérise par son imperméabilité (fluides: liquide + gaz). Mais
il faut faire attention lors de la réalisation des assemblages.
Les possibilités architecturales : Beaucoup plus étendues qu’en béton et aisément
modifiables avec une grande liberté d'aménagement.
Le Respect de l'environnement: Bonne gestion des déchets du chantier, facilité du
réaménagement ou de réaffectation suite à la modularité des locaux et, aussi de la démolition
ou la déconstruction.
La corrosion : L’acier tend à s’oxyder et à se corroder lorsqu’il est soumis à des atmosphères
humides, à des agressions chimiques, à la condensation, qu’il est en contact avec l’eau ou les
sols. La protection peut se faire par l’ajout d’additifs à l’acier, le revêtement périodique de la
surface d’acier avec peinture ou vernis et/ou la sélection de formes de structures sans brèches
et fentes afin de se prémunir des risques de l’humidité et des poussières
La résistance au feu : Dans la mesure où la structure est déformée par les températures
élevées.
a. Eléments porteurs :
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IPE IPN HEA UPN
De 80 à 600 De 80 à 500 De 100 à 1100 De 80 à 300
Les poutrelles en I utilisées pour résister à la flexion Les poutrelles en H utilisées Les profilés en U sont souvent utilisés
(poutres en générale) surtout pour résister aux comme éléments secondaires (pannes) et
efforts de compression poteaux composés
(poteaux).
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Types d'assemblage:
L’assemblage est de relier les éléments linéiques de la structure (profilés métalliques) de façon à respecter
le schéma de conception qui a été choisi. Les assemblages doivent avoir une résistance suffisante pour
transmettre les sollicitations et une rigidité suffisante. Il y a deux types:
Les assemblages boulonnés : cette technique autorise une grande rapidité de montage sur le chantier
et ceci à un coût très économique.
Les assemblages par soudure : Ils sont destinés aux liaisons permanentes.
On réalise une continuité de matière entre les éléments à assembler.
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Pour en savoir plus
( [Link] consulté le 02/12/2020)
Antiquité
Fabrication
Pendant l’Antiquité et jusqu’à la fin du Moyen Âge, on extrait le fer en faisant chauffer des
couches superposées de minerai de fer et de bois ou charbon de bois. Dans ces « bas fourneaux »,
les températures obtenues ne sont pas très élevées et le métal devient pâteux. Il est ensuite martelé
par le forgeron pour être débarrassé de ses impuretés.
Usage
C’est pourquoi le fer reste alors produit en petite quantité, que l’on utilise pour fabriquer de petits
objets (armes, outils…). On y a parfois recours dans la construction, mais seulement pour de
petites pièces : agrafes, chaînes, ancres… qui permettent de maintenir les pierres entre elles.
Dans la Grèce antique, des barres métalliques peuvent venir renforcer la structure des temples de
Forgeron
marbre. Cette technique de la pierre agrafée ou « pierre armée » perdure jusqu’au XIX siècle.
e
Mythologie
Dans la mythologie grecque, Héphaïstos est le dieu du feu, du fer, et donc des forgerons. Les Romains le rebaptisent Vulcain. Fils
de Jupiter, le roi des dieux, et de Junon, sa femme, il naît difforme et est aussitôt renié par sa mère qui le précipite du haut de
l’Olympe, la montagne des dieux. Sa chute se termine dans la mer, où il est sauvé et recueilli par Thétis et Eurynomé, les filles
d'Océan. Pendant neuf ans, il habite dans une grotte et apprend à forger, grâce au feu d’un volcan, des boucles, des agrafes et des
bijoux.
Moyen Âge
Au Moyen Âge, des poutres de fer servent de renfort aux charpentes de bois des maisons, surtout
citadines, qui comptent plusieurs étages.
Mais le fer est aussi indispensable dans la serrurerie ou pour fabriquer certains éléments comme la
herse (grille de défense de la porte) des châteaux forts ou les grilles qui en protègent les ouvertures.
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Portail de la basilique Saint-Denis
Sur les chantiers des cathédrales et des églises gothiques, le fer est bien présent. On estime que chaque bâtiment en compte
plusieurs dizaines de tonnes. Ce matériau intervient sous plusieurs formes :
de simples agrafes entre les pierres, ou des étriers et des chevilles dans la charpente ;
de gros tirants de fer : poutres métalliques consolidant les structures de pierre ou les charpentes de bois ;
les barlotières de vitraux : des traverses en fer qui maintiennent les panneaux de vitrail à la maçonnerie. D’après certaines
estimations, les vitraux emploient près de 50 % du fer des cathédrales ;
des structures de consolidation, appelées « chaînages » : emboîtement de barres de fer qui enserrent une partie du
bâtiment et stoppent les poussées latérales qui pourraient le faire effondrer. Un tel chaînage a été mis en place en urgence
dans la cathédrale d’Amiens qui menaçait de s’écrouler. Des systèmes de chaînage plus réduits, enfouis dans la
maçonnerie ou apparents, peuvent aussi encercler les tours.
Les artisans du métal, forgerons, serruriers et ferronniers étaient donc omniprésents sur le chantier des cathédrales, qu’on imagine
parfois à tort faites uniquement de pierre et de bois.
Renaissance
XIX siècle
e
La fabrication
Le minerai est désormais fondu avec de la houille dans des hauts-fourneaux qui permettent d’atteindre
des températures élevées, et de produire en quantité.
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En 1807, 300 hauts-fourneaux produisent 450 000 tonnes de fonte en France.
La fonte : produit brut du haut-fourneau, elle est dure et cassante. On peut la mouler dans toutes les formes souhaitées. Elle résiste
mal à la flexion, mais parfaitement à la pression : c’est pourquoi la fonte est largement utilisée pour les colonnes et les éléments
décoratifs.
Le fer : il est obtenu par décarburation (élimination d’une partie du carbone) de la fonte, ce qui contribue à le rendre plus résistant
à la traction et malléable. Le fer est utilisé, sous forme de poutres, pour les charpentes et les structures, en raison de sa solidité.
L’acier : L’acier est un alliage métallique composé de carbone et de fer, obtenu par affinage de la fonte (procédé Bessemer,
1856). La transformation de la matière se déroule dans les hauts fourneaux : on porte le minerai de fer et le coke à une température
de 1 500°. Le coke se consume et le fer se charge de carbone : on obtient de la fonte. La fonte, alors à l’état liquide, est versée sur
de la ferraille, où le carbone est finalement éliminé. Cette opération aboutit à la naissance de l’acier, que l’on peut enrichir de
nickel, de chrome ou autre en fonction de l’usage que l’on en fera (bâtiment, construction automobile, etc.). L'acier est d’abord
réservé à la construction mécanique et aux armements. Peu utilisé dans la construction avant 1890, c’est pourtant un matériau très
dur, résistant et ductile (qui peut se déformer sans casser).
Il résiste au feu. Dès 1830, tous les combles des théâtres parisiens sont en fer à cause
du danger permanent que représente l'éclairage aux bougies puis au gaz.
Il est solide. Sa solidité et sa résistance sont beaucoup plus élevées que celles du bois
ou de la pierre.
Il est imputrescible (il ne pourrit pas), si on l’entretient bien.
Usages
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Le métal est d’abord utilisé pour les charpentes : parce qu’il les protège du feu, mais aussi parce que ce matériau nouveau
dérange encore. Dissimulé sous la couverture, il échappe aux regards !
Les colonnes de fonte qui permettent d’ouvrir de vastes espaces sans mur s’imposent dans les gares, les usines, les
marchés couverts ou les grands magasins… Le premier bâtiment à afficher au grand jour sa structure métallique est une
usine, située en région parisienne et non au cœur de Paris : la chocolaterie Menier à Noisiel, construite en 1871.
Les planchers en métal s’imposent d’abord dans les théâtres quand une ordonnance interdit de les construire en bois pour
éviter les risques d’incendie.
De nombreux ponts sont également construits tout en métal, ou selon une technique mixte pierre-métal. Le pont des Arts
à Paris est le premier pont français construit en fonte.
Ce n’est que dans le dernier tiers du XIX siècle que l’architecture de fer conquiert des bâtiments plus prestigieux comme
e
les musées ou les bibliothèques. L’exposition universelle de 1889 dont la tour Eiffel est la vedette sert de déclencheur.
Pourtant, certaines constructions restent cachées derrière un parement de pierre qui donne à l’édifice une allure plus
classique, par exemple la façade extérieure du Grand Palais. L’intérieur affiche en revanche sa structure de fer et de verre.
Un événement particulier a probablement accéléré la diffusion du métal dans le secteur de la construction : la grève des
charpentiers parisiens qui se prolonge durant de longs mois en 1845. Privés de bois, les entrepreneurs ont alors recours au fer pour
pouvoir achever les constructions commencées, contribuant ainsi à vulgariser ce qui était encore un matériau d'exception.
Le fer et le verre
L’allié du fer dans la construction est le verre, qui « remplit » en toute transparence les légères
structures métalliques. On voit alors apparaître des galeries marchandes éclairées par la lumière du
jour, des serres gigantesques comme celles du Jardin des Plantes à Paris. L’exemple le plus
spectaculaire de cette association est le Crystal Palace de Londres, qui abrite l’exposition
universelle de 1851.
l’esthétique des différents domaines (les arts appliqués comme l’ameublement, la peinture, l’architecture…).
L’Art Nouveau s’inspire des formes de la nature, en particulier des lignes végétales sinueuses et asymétriques. Le fer est alors
largement employé dans des décorations (rampes, ferronnerie, vitraux) qui prolongent sans rupture la structure métallique des
bâtiments. Ce style séduit par sa luminosité et son originalité. Il est adopté dans de nombreux immeubles d’habitation et maisons
privées.
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La naissance des gratte-ciel
En 1871, le centre de Chicago est ravagé par un incendie. La reconstruction est l’occasion d’édifier des bâtiments en hauteur. La
structure des premiers bâtiments est en fonte, avec des façades de pierre. Cette combinaison très lourde, où la pierre comme le
métal sont porteurs, ne permet pas de dépasser les 17 étages.
Il faut attendre l’emploi de l’acier pour élever des bâtiments plus légers et plus hauts. Le premier gratte-ciel est, en 1885, le Home
Insurance Building. Sa structure est en acier ; son mur de pierre est un « rideau » qui habille l’ensemble mais ne soutient pas.
Chicago devient ainsi la capitale de l’architecture moderne, et on parle d’« école de Chicago ».
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