1.
Structure du guide
o Chapitre 1 : liste des compétences évaluées → critères = thèmes des questions.
o Chapitre 2 : rappels théoriques + exercices.
o Chapitre 3 : pratique avec des questions type examen (situations cliniques).
o Les exercices donnent une rétroaction (pourquoi la réponse est bonne ou mauvaise).
1.1. Description des compétences de l'examen professionnel
Compétence 1 - Sélectionner les interventions en pharmacothérapie (15 à 20 %)
reconnaitre les précautions dans la préparation et l'administration des médicaments ou d'une
autre substance;
calculer la dose exacte à administrer;
identifier les indications liées à un médicament;
identifier les effets secondaires liés à un médicament;
identifier les soins infirmiers liés à un médicament;
analyser l’état du patient en lien avec la médication.
Compétence 2 - Distinguer les mesures de prévention des infections (8 à 12 %)
connaitre les principes d’hygiène et d’asepsie relativement aux méthodes de soins;
choisir les précautions de base et additionnelles appropriées au mode de propagation;
comprendre la relation entre les moyens de précautions de base et additionnelles et l’état de la
personne.
Compétence 3 - Discerner les moyens de communication en vue d’assurer la continuité des soins (8 à 12
repérer les données pertinentes à inscrire dans une note d’évolution conforme aux exigences;
repérer les documents pertinents afin de chercher l’information nécessaire à une situation;
interpréter les ordonnances médicales;
démontrer des habiletés et attitudes nécessaires à la relation thérapeutique et professionnelle.
Compétence 4 - Renseigner la personne et ses proches en matière de santé et de services sociaux (5 à 10
fournir des renseignements pertinents en lien avec la promotion de saines habitudes de vie et la
prévention de la maladie;
transmettre avec exactitude les explications concernant les épreuves diagnostiques permettant
d’évaluer l’état de la personne;
donner les recommandations de départ appropriées à l’état de la personne en vue du retour à
domicile.
Compétence 5 - Discerner les manifestations cliniques reliées aux pathologies (12 à 17 %)
comprendre le lien entre les manifestations cliniques et l’état de la personne, pour les points
suivants :
o système cardiovasculaire;
o système lymphatique;
o système endocrinien;
o système neurologique;
o système respiratoire;
o système digestif;
o système musculosquelettique;
o système génito-urinaire;
o santé mentale.
Compétence 6 - Sélectionner les interventions dans une situation de soins (12 à 17 % )
déterminer les priorités à respecter en situation d’urgence;
définir les interventions appropriées à des situations de soins variés;
définir les interventions appropriées aux soins périopératoires;
déterminer les moyens afin d’éviter les chutes;
intervenir de façon à atténuer des comportements perturbateurs.
Compétence 7 - Adapter ses interventions à la méthode de soins (8 à 12 %)
ajuster la méthode de soins à l'état de la personne;
anticiper le suivi requis par une méthode de soins;
interpréter certains paramètres de la personne afin de déterminer les actions à poser :
o les signes vitaux;
o les signes neurologiques;
o les signes neurovasculaires.
Compétence 8 - Démontrer des capacités de jugement et de comportement professionnels (10 à 20 %)
comprendre son champ d’exercice;
comprendre les activités réservées et autorisées qu’elle peut légalement exercer;
agir au regard des obligations et devoirs qui sont attendus d’elle.
Le champ d’exercice des infirmières auxiliaires, les activités professionnelles qui leur sont réservées et
autorisées et leurs responsabilités légales.
Afin de répondre aux questions contenues dans cette partie, il est fortement recommandé d’avoir en
main les documents suivants :
Les activités professionnelles de l'infirmière auxiliaire
Code de déontologie des infirmières et infirmiers auxiliaires
Profil des compétences de l’infirmière et de l’infirmier auxiliaire
Quels sont les champs de compétences et les compétences associées ?
Le profil est structuré autour de quatre grands champs de compétences :
Communication (Champ A)
Communiquer avec la personne et ses proches
Communiquer avec l’équipe de soins et l’équipe interdisciplinaire
Consigner l’information
Contribution à l’évaluation de l’état de santé de la personne (Champ B)
Recueillir et analyser l’information
Participer à l’élaboration de la démarche de soins
Prestation de soins (Champ C)
Appliquer des mesures de prévention et de contrôle des infections
Intervenir en pharmacothérapie
Prodiguer des soins
Développement professionnel (Champ D)
S’engager dans son développement professionnel
Activités autorisées (section II)
L’infirmière ou l’infirmier auxiliaire peut exercer certaines activités spécialisées sur ordonnance, sous
réserve des conditions précisées dans le règlement. Cela inclut notamment :
Entretien d’une trachéostomie reliée à un ventilateur lorsque les paramètres sont réglés.
Ouverture d’un dispositif intégré au circuit ventilatoire pour administrer un aérosoldoseur.
Ventilation à l’aide d’un réanimateur manuel autogonflable, relié ou non à une source d’oxygène.
Réinstallation, en situation d’urgence, d’une canule trachéale en cas de décanulation, si un
professionnel habilité n’est pas disponible immédiatement.
Conditions requises pour exercer ces activités (section III)
Pour pouvoir exercer les activités ci-dessus, l’infirmière auxiliaire doit :
Détenir une attestation délivrée par l’OIIAQ confirmant qu’elle a reçu la formation requise.
Contexte législatif global
Le Règlement s’inscrit dans le cadre juridique plus large qui encadre la profession, notamment :
Le Code de déontologie des infirmières et infirmiers auxiliaires (C-26, r. 153.1), qui détermine
les devoirs généraux et spécifiques des auxiliaires envers la population, les patients et la
profession (protection de la santé, maintien des compétences, respect des standards,
collaboration interprofessionnelle).
Les activités réservées et champ d’exercice (articles 37 et 37.1 du Code des professions), qui
précisent ce que l’infirmière auxiliaire peut faire de façon autonome ou sous ordonnance.
1. Champ d’exercice (article 37 p) du Code des professions
L’infirmière auxiliaire contribue à l’évaluation de l’état de santé et à la réalisation du plan de soins. Elle
prodigue des soins et traitements infirmiers ou médicaux visant à maintenir, rétablir la santé ou prévenir
la maladie, et elle participe aux soins palliatifs.
Exemples d’activités incluses :
Compléter des échelles comme MoCA, Braden ou autres (selon directive)
Effectuer des tests comme bandelette urinaire ou test de grossesse, selon situation
Prendre les signes vitaux (pression, température, pulsations...)
Enseigner des techniques de soins adaptées à la personne
2. Activités réservées (article 37.1 (5°) du Code)
Certaines tâches sont spécifiquement réservées légalement à l’infirmière auxiliaire. Voici quelques-unes :
Appliquer des mesures invasives pour l’entretien du matériel thérapeutique
Faire des prélèvements selon ordonnance
Soins et traitements spécifiques liés aux plaies
Surveillance de l’état de conscience et signes neurologiques
Mélange ou préparation de substances en vue d’un médicament
3. Activités autorisées (règlement sous conditions)
Certaines tâches supplémentaires peuvent être exercées si l’infirmière auxiliaire a obtenu une
attestation spécifique délivrée par l’OIIAQ et respecte les conditions légales.
a) Contribution à la thérapie intraveineuse (TIV)
Installer un cathéter IV périphérique court (< 7,5 cm, papillon inclus), si attestation obtenue
Administrer des solutés intraveineux sans additifs (Dextrose, NaCl, Ringer) et régler le débit via
pompe volumétrique
Irriguer un cathéter intermittent avec solution isotonique (NaCl 0,9 %)
Restrictions importantes :
Ne peut être exercée qu’en établissement de santé (LSSSS) et pour un patient de 15 ans et plus
En pédiatrie (< 15 ans), l’auxiliaire peut uniquement surveiller, maintenir le débit, arrêter ou
retirer la perfusion
Conditions requises :
Attestation de formation de 21 heures théoriques et pratiques
Réaliser au moins 3 interventions supervisées par une infirmière
Ces interventions doivent s’inscrire dans un plan thérapeutique infirmier (PTI) établi par une
infirmière, lequel donne les directives obligatoires
b) Entretien de trachéostomie reliée à un ventilateur
Autorisée si attestation obtenue, lorsque les paramètres ventilatoires sont réglés
Inclut aussi l’ouverture d’un dispositif ventilatoire pour un aérosoldoseur
Voici des activités professionnelles réservées à l’infirmière auxiliaire :
1. Appliquer des mesures invasives d’entretien du matériel thérapeutique
2. Effectuer des prélèvements, selon une ordonnance
3. Effectuer des soins et des traitements reliés aux plaies et aux altérations de la peau et des
téguments, selon une ordonnance ou selon le PTI
4. Observer l’état de conscience d’une personne et surveiller les signes neurologiques
5. Mélanger des substances en vue de compléter la préparation d’un médicament, selon une
ordonnance
6. Administrer, par des voies autres que la voie intraveineuse, des médicaments ou autres
substances lorsqu’ils font l’objet d’une ordonnance
7. Contribuer à la vaccination dans le cadre d’une activité découlant de l’application de la Loi sur la
santé publique du Québec
8. Introduire un instrument ou un doigt, selon une ordonnance, au-delà du vestibule nasal, des
grandes lèvres, du méat urinaire, de la marge de l’anus ou dans une ouverture artificielle du
corps humain
9. Introduire un instrument, selon une ordonnance, dans une veine périphérique à des fins de
prélèvement, lorsqu’une attestation de formation lui est délivrée par l’Ordre dans le cadre d’un
règlement
Plan thérapeutique infirmier (PTI)
Feuille d'administration des médicaments (FADM)
Profil pharmacologique
Plan de soins et de traitement infirmiers
Plan de traitement d’une plaie
Paramètres fondamentaux
Ordonnance médicale
Note d’évolution
Feuille de dosage
Ordonnance collective
Système cardiovasculaire et respiratoire
Anémie → diminution des globules rouges
Angiographie → radiographie des vaisseaux sanguins
Angioplastie → chirurgie de réparation d’un vaisseau
Arythmie → trouble du rythme cardiaque
Atélectasie → affaissement du poumon
Athérosclérose → dépôts graisseux dans les artères
Bradycardie → ralentissement du rythme cardiaque
Bradypnée → respiration lente
Bronchectasie → dilatation anormale des bronches
Diaphorèse → transpiration excessive
DRS (douleur rétrosternale) → douleur derrière le sternum
Dyspnée → difficulté respiratoire
Ecchymose → tache bleue (sang sous la peau)
Embolie → obstruction d’un vaisseau sanguin
Épistaxis → saignement de nez
Hématome → accumulation de sang sous la peau
Hémoptysie → crachat de sang
Hypotension → pression artérielle basse
Hypoxie → manque d’oxygène dans les tissus
Ischémie → diminution ou arrêt de la circulation sanguine locale
Phlébite → inflammation d’une veine
Tachycardie → rythme cardiaque rapide
Tachypnée → respiration rapide
Thrombophlébite → caillot sanguin dans une veine
Vasoconstriction → rétrécissement des vaisseaux
Vasodilatation → dilatation des vaisseaux
Système digestif
Anorexie → perte d’appétit
Colonoscopie → examen du côlon
Colostomie → ouverture artificielle du côlon
Duodénite → inflammation du duodénum
Dyspepsie → indigestion
Épigastrique → situé au-dessus de l’estomac
Gastrectomie → ablation partielle ou totale de l’estomac
Gastrite → inflammation de l’estomac
Gastroscopie → examen de l’estomac par caméra
Hépatite → inflammation du foie
Hypogastrique → situé sous l’estomac
Iléostomie → ouverture artificielle de l’iléon
Jéjunostomie → ouverture artificielle du jéjunum
Péritonite → inflammation du péritoine
Polydipsie → soif excessive
Polyphagie → faim excessive
Polyurie → urine abondante
Système génito-urinaire
Aménorrhée → absence de menstruations
Cervicite → inflammation du col de l’utérus
Cystalgie → douleur à la vessie
Cystoscopie → examen de la vessie
Dysménorrhée → menstruations douloureuses
Dysurie → difficulté à uriner
Hématurie → présence de sang dans les urines
Hystérectomie → ablation de l’utérus
Leucorrhée → écoulement vaginal blanchâtre
Mammographie → radiographie du sein
Mastectomie → ablation du sein
Mastite → inflammation du sein
Ménopause → arrêt définitif des menstruations
Ménorrhée → menstruations abondantes
Métrite → inflammation de l’utérus
Orchidectomie → ablation d’un testicule
Orchite → inflammation d’un testicule
Pollakiurie → uriner souvent
Prostatectomie → ablation de la prostate
Prostatite → inflammation de la prostate
Salpingectomie → ablation d’une trompe de Fallope
AVANT le soin (pré-exécutoires)
Vérifier ordonnance, PSTI et PTI.
Confirmer s’il faut une préparation particulière (ex. hygiène, à jeun, double identification
indépendante d’un médicament).
Vérifier la méthode de soins au besoin.
Valider 3 questions clés :
1. Est-ce réservé à l’IA?
2. Est-ce autorisé dans cet établissement?
3. Suis-je habilitée/compétente?
Vérifier précautions additionnelles (PCI/SST).
Hygiène des mains.
Rassembler le matériel/équipement.
PENDANT le soin (exécutoires)
Mettre l’EPI requis.
Identifier la personne sans équivoque.
Expliquer la procédure et obtenir le consentement.
Préparer l’environnement (lit, freins, intimité, piqué).
Installer la personne adéquatement.
Préparer le matériel.
Exécuter le soin selon la méthode/protocole.
Surveiller les alertes de soins et adapter au besoin.
APRÈS le soin (post-exécutoires)
Réinstaller la personne confortablement et en sécurité.
Éliminer le matériel souillé selon les normes.
Hygiène des mains.
Identifier/acheminer les prélèvements selon les règles.
Documenter : note d’évolution + formulaires associés (ex. glycémie capillaire, FADM, suivi
contention, etc.).
Surveillance/ suivi requis.
Aviser l’infirmière de toute particularité.
À respecter en tout temps
Hygiène, asepsie, SST.
Mesures de sécurité.
Champ d’exercice de l’infirmière auxiliaire.
Code de déontologie.
Enseignement au patient
Possible selon la situation (expliquer et démontrer la méthode qu’il fera lui-même).
Toujours exercer son jugement professionnel avant d’enseigner (capacité, compréhension,
sécurité).
3. Compétences à maîtriser pour l’examen
Tu dois être capable de :
1. Faire le lien entre pathologie et examens diagnostiques.
o Ex. : Anémie → hémogramme complet.
o Pneumonie → radiographie pulmonaire.
o Infarctus → ECG, troponines.
2. Reconnaître les manifestations cliniques.
o Ex. : Insuffisance cardiaque → dyspnée, œdème, fatigue.
o Infection urinaire → brûlures urinaires, fièvre, pollakiurie.
3. Choisir et appliquer les interventions appropriées.
o Ex. : Dyspnée → installer en position semi-assise, oxygène si prescrit.
o Douleur → administrer l’analgésique prescrit, observer efficacité.
4. Prévention et promotion de la santé.
o Ex. : Diabète → alimentation équilibrée, exercices réguliers.
o Hypertension → réduction du sel, cessation tabac.
5. Identifier les facteurs de risque.
o Ex. : Maladies cardiovasculaires → tabac, sédentarité, obésité.
o MPOC → tabac, exposition à la fumée.
2. La sécurité avant tout
Ce n’est pas seulement donner une pilule → il faut une connaissance complète :
o La classe du médicament (ex. antibiotique, analgésique, antihypertenseur).
o Les effets attendus (ce qu’il doit faire).
o Le pic d’action (moment où l’effet est maximal).
o Les effets secondaires (à surveiller et reconnaître).
Ensuite, l’IA doit :
o Préparer correctement (hygiène, dosage, matériel).
o Administrer rigoureusement (vérification des 5 bons : bon patient, bon médicament,
bonne dose, bonne voie, bon moment).
o Analyser après coup (observer l’effet, noter les réactions, assurer un suivi).
3. Une compétence centrale
Cette tâche = environ 40 % du travail quotidien d’une IA → c’est une des compétences clés pour
réussir l’examen et exercer la profession.
C’est pourquoi l’Ordre insiste beaucoup sur ce sujet.
4. Points à réviser absolument
Quand tu étudies la pharmacologie pour l’examen, concentre-toi sur :
Lecture d’une ordonnance → savoir la comprendre et détecter une erreur.
Calculs → conversion des doses, débit (ml/h, gttes/min).
Indications et mode d’action → pourquoi et comment agit le médicament.
Effets secondaires → risques courants, à signaler rapidement.
Soins infirmiers → surveillance, enseignement au patient, suivi des réactions.
5. Précautions universelles
Toujours respecter :
o Hygiène (lavage des mains).
o Asepsie (éviter contamination, respecter règles de stérilité).
o Sécurité (double vérification pour médicaments à risque).
En plus de la connaissance des médicaments à administrer, notamment la classe, les effets attendus, le
pic d'action et les effets secondaires à surveiller, l'administration sécuritaire des médicaments ou
d'autres substances implique un ensemble de connaissances, une compréhension adéquate de l’action,
une application rigoureuse dans l’acte et une analyse approfondie à postériori afin d’assurer un suivi
attendu.
Puisque cette activité représente en moyenne 40 % de la tâche de l’infirmière auxiliaire, elle est
incontestablement une des compétences les plus importantes que l’infirmière auxiliaire doit maitriser
dans le cadre de sa pratique professionnelle.
Nous vous suggérons de réviser vos notes de cours en portant une attention plus particulière aux
éléments suivants :
Lecture d’une ordonnance
Calcul
Indications et modes d’action
Effets secondaires
Soins infirmiers
🔹 Ce que tu dois réviser
1. Principes de base d’hygiène et d’asepsie :
o Hygiène des mains (avant/après chaque soin, après retrait des gants).
o Port correct de l’EPI (gants, blouse, masque, lunettes).
o Nettoyage/désinfection du matériel et de l’environnement.
2. Précautions additionnelles (selon le type de transmission) :
o Contact : gants + blouse (ex. gastro-entérite, C. difficile, plaie purulente).
o Gouttelettes : masque de procédure + lunettes (ex. grippe, coqueluche, méningite).
o Gouttelettes + contact : combinaison des deux (ex. bronchiolite, VRS).
o Aériennes : masque N95 + isolement chambre avec pression négative (ex. tuberculose,
varicelle, rougeole).
3. Compréhension des situations cliniques :
o Identifier le risque infectieux selon l’état du patient.
o Choisir et appliquer les précautions appropriées.
o Toujours justifier ton choix (ex. patient avec toux + fièvre + diagnostic de grippe →
précautions gouttelettes).
1. Précautions – Contact
Dans la chambre : porter blouse et gants en tout temps, utiliser du matériel dédié ou
désinfecter après usage (solution chlorée si C. difficile).
2. Précautions – Gouttelettes
Avant et dans la chambre : annoncer ton arrivée, faire l’hygiène des mains, porter un masque
chirurgical si tu es à moins de 2 mètres du patient.
3. Précautions – Gouttelettes + Contact
Combinaison des deux types de précautions → blouse, gants, masque + hygiène des mains stric
4. Précautions – Aériennes
S’applique aux infections hautement contagieuses par aérosols (tuberculose, varicelle, rougeole).
Avant d’entrer : signaler à l’infirmerie, hygiène des mains, porter un masque N95 bien ajusté.
Conditions : chambre à pression négative, portes/fenêtres fermées, matériel dédié.
Il énumère les compétences ciblées par l’examen :
1. Pharmacothérapie
2. Prévention des infections
3. Communication pour la continuité des soins
4. Renseignement à la personne et ses proches
5. Manifestations cliniques des pathologies
6. Interventions en situation de soins
7. Méthodes de soins
8. Jugement professionnel et comportement