3ème année licence GTU
Module : Risques majeurs en milieu
urbain
Les risques naturels
Enseignante: Dr. HADEF Hayette
Introduction
Les risques naturels sont indissociables de l’histoire
de notre planète. Tempêtes, cyclones, crues et
inondations, canicules, éruptions volcaniques,
séismes, tsunamis, mouvements de terrain, … sont
autant de phénomènes naturels qui participent à
l’évolution incessante de la Terre.
La notion de risque naturel recouvre l’ensemble des menaces que certains phénomènes et aléas naturels
font peser sur des populations, des ouvrages et des équipements. Plus ou moins violents, ces évènements
naturels sont toujours susceptibles d’être dangereux aux plans humain, économique ou environnemental.
Les risques naturels sont des risques environnementaux. Les aléas naturels plus ou moins violents,
sont généralement irrépressibles, toujours dommageables, souvent destructeurs ; les pires peuvent être
de véritables désastres écologiques à l’échelle de la Terre.
LE RISQUE INONDATION
Une inondation est une submersion, rapide ou lente, d’une zone habituellement hors d’eau. Le risque
inondation est la conséquence de deux composantes : l’eau qui peut sortir de son lit habituel
d’écoulement ou apparaître (remontées de nappes phréatiques, submersion marine…), et l’homme
qui s’installe dans la zone inondable pour y implanter toutes sortes de constructions, d’équipements
et d’activités et se trouve alors en danger.
Une crue correspond à l’augmentation du débit (mesuré
en m3/s) d’un cours d’eau dépassant plusieurs fois le débit
moyen.
Grâce à l’analyse des crues historiques, on procède à une
classification des crues : ainsi une crue dite centennale
est une crue importante qui, chaque année, a une
probabilité de 1/100 de se produire ; une crue décennale
a, quant à elle, une probabilité de 1/10 de se produire
chaque année.
On distingue quatre types d’inondations :
- la montée lente des eaux en région de plaine par
débordement d’un cours d’eau ou remontée de la nappe
phréatique.
- la formation rapide de crues des fleuves côtiers
consécutives à des averses violentes.
- le ruissellement pluvial renforcé par
l’imperméabilisation des sols et les pratiques culturales
limitant l’infiltration des précipitations.
- la submersion marine dans les zones littorales et les
estuaires résultant de la conjonction de la crue du fleuve,
de fortes marées et de situations dépressionnaires. Ce
phénomène est possible dans les lacs, on parle alors de
seiche.
L’influence des facteurs anthropiques
Les facteurs anthropiques constituent des facteurs aggravants et ont un rôle fondamental dans la
formation et l’augmentation des débits des cours d’eau.
L’urbanisation et l’implantation d’activités La diminution des champs
dans les zones inondables d’expansion des crues
Elles constituent la première cause Consécutive à l’urbanisation et
d’aggravation du phénomène. En parfois aggravée par l’édification de
parallèle, l’augmentation du niveau de vie digues ou de remblais, elle a pour
et le développement des réseaux conséquence une réduction de
d’infrastructures ont accru dans des l’effet naturel d’écrêtement des
proportions notables la valeur globale des crues, bénéfique aux secteurs
biens et la fragilité des activités exposées habités en aval des cours d’eau.
(vulnérabilité).
L’aménagement parfois hasardeux des cours d’eau
Beaucoup de rivières ont été modifiées localement sans
se soucier des conséquences en amont ou en aval. Ces
aménagements (suppression de méandres, endiguement,
etc.) peuvent avoir pour conséquences préjudiciables
l’accélération de crues en aval et l’altération du milieu
naturel.
La défaillance des dispositifs de L’utilisation ou l’occupation des sols sur les
protection. pentes des bassins versants.
Le rôle des dispositifs de protection Toute modification de l’occupation du sol
(digues, déversoirs) peut être limité. (déboisement, suppression des haies,
Leur mauvaise utilisation et leur pratiques agricoles, imperméabilisation)
manque d’entretien peuvent parfois empêchant le laminage des crues et la
exposer davantage la plaine pénétration des eaux, favorise une
alluviale que si elle n’était pas augmentation du ruissellement, un
protégée. écoulement plus rapide et une
concentration des eaux.
Les atteintes aux hommes, aux biens et aux activités
La vulnérabilité de la population est provoquée en particulier par sa
localisation en zone inondable. Sa mise en danger survient surtout lorsque
les délais d’alerte et d’évacuation sont trop courts ou inexistants, lors des
crues rapides ou torrentielles. Le danger se traduit par le risque d’être
emporté ou noyé, ainsi que par l’isolement sur des îlots coupés de tout
accès. Lors des inondations du Sud-Est des dix dernières années, plus du
tiers des victimes étaient des automobilistes surpris par la crue. L’interruption
des communications peut gêner, voire empêcher l’intervention des secours.
Par ailleurs, on estime que les dommages indirects (perte d’activité,
chômage technique, etc.) sont souvent plus importants que les dommages
directs occasionnés aux biens mobiliers et immobiliers.
Les atteintes à l’environnement
Les dégâts au milieu naturel sont dus à l’érosion, aux
déplacements du lit ordinaire, aux dépôts de matériaux,
etc. Les phénomènes d’érosion, de charriage, de
suspension de matériaux et d’alluvionnement participent à
l’évolution du milieu naturel dans ces aspects positifs
comme négatifs. Pour les zones industrielles situées en
zone inondable, un risque de pollution et d’accident
technologique est à prendre en compte.
LE RISQUE MOUVEMENTS DE TERRAIN
Les mouvements de terrain regroupent un ensemble de
déplacements, plus ou moins brutaux, du sol ou du sous-sol,
d’origine naturelle ou anthropique (causée par l’homme). Les
volumes en jeux sont compris entre quelques mètres cubes et
quelques millions de mètres cubes. Les déplacements peuvent être
lents (quelques millimètres par an) ou très rapides (quelques
centaines de mètres par jour).
Les mouvements lents
Les glissements de terrain le long d’une pente.
Les tassements, affaissements.
Le retrait-gonflement des argiles.
Les mouvements rapides
Les effondrements de cavités Les chutes de pierres ou de blocs,
souterraines naturelles ou artificielles les éboulements rocheux.
Les coulées boueuses et torrentielles.
L’érosion des littoraux rocheux et sableux
Les chutes de Les glissements et les Les prélèvements des
pierres ou de blocs. ravinements. niveaux sableux
Ces différents mouvements de terrain peuvent être favorisés par le changement
climatique avec son impact sur la pluviométrie, l’allongement de la sécheresse
estivale, le mouvement des nappes phréatiques, l’évolution du niveau de la mer et
des conditions océanographiques en général.
Les mouvements de terrain sont souvent très destructeurs, car les
aménagements humains y sont très sensibles et les dommages aux
biens et au patrimoine sont considérables et souvent irréversibles.
Les mouvements de terrain rapides et discontinus (effondrement de cavités souterraines,
chutes de blocs, coulées boueuses), par leur caractère soudain, augmentent la
vulnérabilité des personnes. Ces mouvements de terrain ont des conséquences sur les
infrastructures (bâtiments, voies de communication…), les réseaux d’eau, d’énergie ou de
télécommunications, allant de la dégradation à la ruine totale ; ils peuvent entraîner des
pollutions induites lorsqu’ils concernent une usine chimique, une station d’épuration…
Les chutes de blocs ainsi que les glissements de terrain
peuvent entraîner un remodelage des paysages, par
exemple l’obstruction d’une vallée par les matériaux
déplacés engendrant la création d’une retenue d’eau
pouvant rompre brusquement et entraîner une vague
déferlante dans la vallée.
Même si le phénomène de retrait-gonflement des argiles
ne présente pas de réel risque pour les populations, ses
effets, à l’occasion des sécheresses, sont énormes sur le
plan économique ; ces dommages représentent le
deuxième poste des demandes d’indemnisation au titre du
régime des catastrophes naturelles.
LE RISQUE SISMIQUE
Un séisme est une fracturation brutale des roches le long
de failles en profondeur dans la croûte terrestre (rarement
en surface). Le séisme génère des vibrations importantes
du sol qui sont ensuite transmises aux fondations des
bâtiments et qui peuvent ensuite être à l’origine de dégâts
plus ou moins importants au niveau des structures.
Les séismes sont, avec le volcanisme, l’une des
manifestations de la tectonique des plaques.
L’activité sismique est concentrée le long de failles
situées en général à proximité des frontières entre
ces plaques mais également au sein de ces
dernières. Lorsque les frottements au niveau d’une
de ces failles sont trop importants, le mouvement
entre les deux compartiments, situés de part et
d’autre de la cassure, est bloqué. De l'énergie est
alors stockée le long de la faille. La libération
brutale de cette énergie permet de rattraper le
retard du mouvement des compartiments ou des
plaques. Le déplacement instantané qui en résulte
est la cause des séismes. Après la secousse
principale, il y a des répliques, parfois meurtrières,
qui correspondent à des réajustements des blocs
au voisinage de la faille.
Un séisme est caractérisé par :
- Son foyer (ou hypocentre) : c’est l’endroit de la faille où
commence la rupture et d’où partent les ondes sismiques.
- Son épicentre : point situé à la surface terrestre à la
verticale du foyer.
- Sa magnitude : elle traduit l’énergie libérée par le
séisme. L’échelle de magnitude la plus connue est celle
de Richter.
- Son intensité : elle traduit la sévérité de la secousse
du sol en fonction des effets et dommages du séisme
en un lieu donné. Ce n’est pas une mesure par des
instruments ; l’intensité est évaluée à partir de la
perception du séisme par la population et des effets du
séisme à la surface terrestre (effets sur les objets,
dégâts aux constructions…).
- La fréquence et la durée des vibrations : ces 2
paramètres ont une incidence fondamentale sur les effets
en surface.
- La faille activée (verticale ou inclinée) : elle peut se
propager en surface.
Les séismes peuvent avoir des conséquences sur la vie humaine, l'économie et l'environnement.
- Les conséquences sur l’homme : le séisme est le risque
naturel majeur le plus meurtrier avec les grandes éruptions
volcaniques, tant par ses effets directs (chutes d'objets,
effondrements de bâtiments) que par les phénomènes induits
(mouvements de terrain, tsunamis, etc.).
De plus, les effets directs comme les phénomènes induits
peuvent conduire à des incendies ou explosions lors des
ruptures de canalisations, de lignes électriques, etc.,
provoquant un nombre important de victimes indirectes. Outre
les victimes possibles, un très grand nombre de personnes
peuvent se retrouver, suite à un séisme, sans abri et
déplacées.
- Les conséquences économiques :
Un séisme et ses éventuels phénomènes induits peuvent
engendrer la destruction ou l'endommagement des
habitations, des outils de production (usines, bâtiments
d’entreprises, etc.), des ouvrages et infrastructures en
général (ponts, routes, voies ferrées, etc.), des réseaux
d’eau, d’énergie ou de télécommunications, du
patrimoine, causant des pertes matérielles directes et des
perturbations importantes de l’activité économique.
- Les conséquences environnementales : Un séisme
peut engendrer des pollutions importantes des milieux
naturels liées à la rupture d’équipements industriels
(stockage d’hydrocarbures déversés à terre et en mer,
stations d’épuration détruites…). Par ailleurs, un séisme
peut se traduire en surface par des modifications du
paysage (décrochements/éboulements majeurs,
apparition ou tarissement de sources, glissements
pouvant barrer une vallée, éruption volcanique…). Ces
modifications sont généralement modérées, mais peuvent
dans des cas extrêmes causer un changement total de
paysage.
LE RISQUE FEU DE FORÊT
Le feu de forêt est un sinistre qui se déclare dans une
formation naturelle qui peut être de type forestière (forêt de
feuillus, de conifères ou mixtes), subforestière (maquis,
garrigues ou landes) ou encore de type herbacée (prairies,
pelouses…).
Le terme « feu de forêt » désigne un feu ayant menacé un
massif forestier d’au moins un hectare d’un seul tenant et
qu’une partie au moins des étages arbustifs et/ou arborés
(parties hautes) est détruite. Les feux se produisent pendant
l’été mais plus d’un tiers ont lieu en dehors de cette période.
La sécheresse de la végétation et de l’atmosphère
accompagnée d’une faible teneur en eau des sols sont
favorables aux incendies y compris l’hiver.
Le feu de forêt représente un risque sur les zones habitées
du fait de sa propagation depuis le massif vers la zone
d’interface habitat/ forêt.
Un feu de forêt peut prendre différentes formes selon les caractéristiques de la
végétation et les conditions climatiques dans lesquelles il se développe. On distingue
trois types de feu. Ils peuvent se produire simultanément sur une même zone :
- Les feux de sol brûlent la
matière organique contenue
dans la litière, l'humus ou les - Les feux de surface brûlent
tourbières. Leur vitesse de les strates basses de la
propagation est faible. Bien végétation, c'est-à-dire la - Les feux de cimes brûlent
que peu virulent, ils peuvent partie supérieure de la litière, la partie supérieure des
être très destructeurs en la arbres (ligneux hauts) et
s’attaquant aux systèmes strate herbacée et les ligneux forment une couronne de feu.
souterrains des végétaux. Ils bas. Ils affectent la garrigue ou Ils libèrent en général de
peuvent également couver en les landes. Leur propagation grandes quantités d’énergie et
profondeur, ce qui rend plus peut être rapide leur vitesse de propagation
difficile leur extinction lorsqu’ils se développent est très élevée. Ils sont
complète ; librement et que les conditions d'autant plus intenses et
de vent ou de relief y sont difficiles à contrôler que le
favorables (feux de pente) ; vent est fort et la végétation
sèche.
Pour se déclencher et se propager, le feu a besoin des
trois conditions suivantes :
- un combustible (végétation) : le risque de feu est plus
lié à l’état de la forêt (sécheresse, disposition des
différentes strates, état d’entretien, densité, relief, teneur
en eau...) qu’à l’essence forestière elle-même
(chênes, conifères...),
- un apport d’oxygène : le vent qui active la combustion
et favorise la dispersion d’éléments incandescents
lors d’un incendie,
- une source de mise à feu (flamme, étincelle, foudre,
brandon…) : très souvent l’homme est à l’origine des
feux de forêt par imprudence (travaux agricoles et
forestiers, mégots, barbecues, dépôts d’ordures), accident
ou malveillance.
Les impacts des feux de forêts
Les atteintes aux hommes concernent principalement les sapeurs-pompiers et
la population. Le mitage, qui correspond à une présence diffuse d’habitations en
zones forestières, accroît la vulnérabilité des populations face à l'aléa feu de
forêt. De même, la diminution des distances entre les zones d'habitat et les
zones de forêts limite les zones tampon à de faibles périmètres, insuffisants
pour stopper la propagation d'un feu.
La destruction d’habitations, de zones d’activités économiques et industrielles,
ainsi que des réseaux de communication, induit généralement un coût important
et des pertes d’exploitation.
L’impact environnemental d’un feu est également considérable en termes de
biodiversité (faune et flore habituelles des zones boisées). Aux conséquences
immédiates, telles que les disparitions et les modifications de paysage, viennent
s’ajouter des conséquences à plus long terme, notamment concernant la
reconstitution des milieux, la perte de qualité des sols et le risque important
d'érosion, consécutif à l'augmentation du ruissellement sur un sol dévêtu.
LE RISQUE TEMPÊTE / TORNADE
Une tempête correspond à l’évolution d’une
perturbation atmosphérique ou dépression, due à
l’opposition de deux masses d’air aux
caractéristiques distinctes (température, teneur en
eau).
De cette confrontation naissent notamment des
vents pouvant être très violents. On parle de
tempête lorsque les vents dépassent 89 km/h (soit
48 nœuds, degré 10 de l’échelle de Beaufort).
Les tempêtes peuvent se traduire par :
- Des vents tournant dans le sens contraire des aiguilles d’une montre autour du
centre dépressionnaire. Ces vents sont d’autant plus violents que le gradient de
pression est élevé.
- Des pluies potentiellement importantes pouvant entraîner des inondations plus
ou moins rapides, des glissements de terrain et coulées boueuses.
- Des vagues : la hauteur des vagues dépend de la vitesse du vent et de la durée
de son action. Sur la côte, ces vagues peuvent être modifiées par le profil du fond
marin, les courants de marée, la topographie du rivage. Un vent établi soufflant à
130 km/h peut entraîner la formation de vagues déferlantes d’une hauteur de 15 m
avec des risques de submersion marine.
- Des modifications du niveau normal de la marée et par conséquent de
l’écoulement des eaux dans les embouchures. Cette hausse temporaire du niveau
de la mer (marée de tempête) peut être supérieure de plusieurs mètres par rapport
au niveau d’eau « normal » et devenir particulièrement dévastatrice.
Une tornade est un courant ascendant
tourbillonnaire, très localisé, de quelques
centaines de mètres de diamètre, associé à
certains orages. Elle engendre les vents les
plus forts rencontrés à la surface du globe.
Il s’agit d’un phénomène temporaire, marquant le
point culminant d’une intense activité orageuse et
très localisé, ce qui le rend quasiment impossible
à prévoir.
Sur une mer, une tornade s’appelle une trombe,
et elle a généralement une dimension plus
réduite et une violence moindre.
Les tornades sont surtout observées :
- dans l’intérieur du pays, pendant la saison
froide de novembre à mars. Elles ont alors
pour origine des orages violents, en général
associés à des fronts froids ;
- dans les zones côtières, atlantique ou
méditerranéenne, où elles se produisent surtout
pendant la saison chaude d’avril à octobre. Dans
ce cas, elles sont associées à des vents violents,
et des configurations particulières du relief
favorisent probablement leur formation.
Les conséquences des tempêtes sont fréquemment importantes, tant pour l’homme que pour ses
activités ou pour son environnement.
- Les conséquences humaines : il s’agit de
personnes physiques directement ou indirectement
exposées aux conséquences du phénomène, le risque
pouvant aller de la blessure légère au décès. Au
nombre des victimes corporelles, souvent important
s’ajoute un nombre de sans-abri potentiellement
considérable compte tenu des dégâts pouvant être
portés aux constructions.
- Les conséquences économiques : les destructions ou dommages portés
aux édifices privés ou publics, au patrimoine, aux infrastructures industrielles
ou de transport, ainsi que l’interruption des trafics (routier, ferroviaire, aérien)
peuvent se traduire par des coûts, des pertes ou des perturbations d’activités
importants. Par ailleurs, les réseaux d’eau, téléphonique et électrique
subissent à chaque tempête, à des degrés divers, des dommages à l’origine
d’une paralysie temporaire de la vie économique. Enfin, le milieu agricole
paye régulièrement un lourd tribut aux tempêtes, du fait des pertes de
revenus résultant des dommages au bétail, aux élevages et aux cultures. Il
en est de même pour le monde de la conchyliculture.
- Les conséquences environnementales : parmi les atteintes portées
à l’environnement (faune, flore, milieu terrestre et aquatique), on peut
distinguer celles portées par effet direct des tempêtes (destruction de
forêts par les vents, dommages résultant des inondations, etc.) et celles
portées par effet indirect des tempêtes (pollution du littoral plus ou moins
grave et étendue consécutive à un naufrage, pollution à l’intérieur des
terres suite aux dégâts portés aux infrastructures de transport, etc.).
Conclusion
Les milieux urbains sont soumis à de nombreux phénomènes
naturels( séismes, activité volcanique, orages, cyclones,
inondations, tsunamis) dont la probabilité, ou aléa, dépend des
lieux et des moments. Lorsqu’un phénomène possède un aléa élevé
dans une zone inhabitée, le risque pour l’humain est nul. Cependant,
si ce même aléa est présent dans une zone habitée, l’humain qui s’y
trouve devient vulnérable et le phénomène présente un risque
important pour les habitants, constructions et autres biens et
l’environnement.