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Conception d'une zone industrielle en béton et métal

Ce document présente un projet de fin d'études sur la conception et le calcul de structures en béton armé et en charpente métallique pour une zone industrielle à Gafsa, en Tunisie. Il détaille les méthodes d'étude manuelle et logicielle, ainsi que les calculs liés à l'effet du vent sur la construction. Plusieurs logiciels ont été utilisés pour la modélisation et le calcul des structures, notamment ROBOT et AutoCAD.

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Conception d'une zone industrielle en béton et métal

Ce document présente un projet de fin d'études sur la conception et le calcul de structures en béton armé et en charpente métallique pour une zone industrielle à Gafsa, en Tunisie. Il détaille les méthodes d'étude manuelle et logicielle, ainsi que les calculs liés à l'effet du vent sur la construction. Plusieurs logiciels ont été utilisés pour la modélisation et le calcul des structures, notamment ROBOT et AutoCAD.

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P.F.

E Mastère ISSATGB

Introduction :

Le présent travail s’inscrit dans le cadre d’un projet de fin d’études, qui
représente la dernière phase de notre cycle d’études au sein de l’Institut
supérieure des sciences appliquées et de technologie de Gabes (ISSATGb).
Notre projet consacré à la conception et le calcul des structures et infrastructures
en béton armé et en charpente métallique d’une zone industrielle (Magasin
pièces de rechange) en MDHILLA GAFSA. Le projet est proposé et étudié par
Tunisie Engineering Et Construction Industrielle.

Ce bâtiment est composé essentiellement de deux parties différentes, à savoir :

Une usine sur 2456 m2 et couvert en charpente métallique.

Un local en béton armé qui comporte un réez de chaussée de superficie


300 m² et un étage sur 120 m².

Notre travail est focalisé principalement sur l’étude de trois aspects différents
qui sont :

- L’étude manuel de la partie charpente métallique puis la comparaison des


résultats manuel et ceux trouvées par robot.
- L’étude par logiciel (ROBOT) de la partie en construction métallique.
- L’étude de la partie en béton par la modélisation de l’ossature en utilisant
« arche ossature » qui permette d’effectuer la descente des charges sur les
différents porteurs de manière automatique ,et présente les résultats des
structure sous forme des tableaux …

Finalement, pour l’étude de notre projet on a utilisé plusieurs logiciels : la


modélisation et le calcul des structures par “ROBOT 2011“, “Arche (Graitec
OMD 2009) “ et “RDM6“ et le traçage des plans par “AutoCAD 2010“.

PARTIE METALLIQUE :
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 Sont construits en charpente métallique les


bâtiments industriels et commerciaux
(usines, hangars…), des ouvrages d’art
(passerelles, ponts…), des ouvrages de
génie civil (pylônes, plates-formes de
forage, remontées mécaniques…) et à un
degré moindre, des bâtiments d’habitation.
 La construction métallique utilise
essentiellement des poutrelles et laminés
marchands
 Les structures métalliques sont de trois
types :
– Les structures en portiques (c’est notre cas).
– Les structures en treillis.
– Les structures tridimensionnelles réalisées à
partir de tubes ronds creux.

Chapitre 1: Etude de vent :


I. Descriptions générales :
Pour déterminer l’action du vent sur une construction, on distingue, les caractéristiques du
vent et les dispositions de construction.

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Cette construction sera implantée dans une région 3 appartenant à un site exposé. (voir
annexe).
Elle comporte deux blocs différents : Bloc 1 est à base rectangulaire A (68 m)*B (34 m)
d’hauteur H= 9,86 m et Bloc 2 à base carrée : A’ (12 m)*B’ (12 m) d’hauteur H’= 7,56 m.
1. Pression dynamiques :
Cette pression dépend de la région comme est indiqué dans le tableau 1.1 :
Tableau1.1 : Pression dynamique

Pression dynamique de base (daN /m)


Région Normale Extrême
1 50 87,5
2 70 122,5
3 90 157,5
Etant donné que notre région est classée région 3 ce qui donne une pression dynamique de
base extrême : q10e=157,5daN/m²

2. Effet de la hauteur :

L’effet de la hauteur au dessus du sol est donné par un coefficient KH qui est exprimé en
fonction de la hauteur totale de la construction.

Lorsque : 0 < H < 500m ona


{ qy=(1,35G+1,35Q)sinα=(1,35×(13+35) ×sin(14,57°)=16,3daN /m²¿ ¿

{
9 ,86 +18
K H =2, 5.
≅ 0,997 pour Bloc 1
9 ,86 +60
Ona donc : et
7 ,56+ 18
K H =2 ,5. ≅ 0,946 pour Bloc 2
7 ,56+ 60
3. Pression de vent :
La pression du vent noté qH dépend de la pression dynamique de la région et de l’effet de la
G +W 1 e
hauteur de la construction. Elle se calcul par la formule suivante :

Ona donc :
{ q y=G sin α=13×sin(14,57°)=3,27 daN /m² ¿ ¿¿¿
Bloc1 :
G +W 2 e
Bloc2 :
II. Direction du vent :

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Nous étudions deux directions privilégiées des vents W1 et W2 (comme l’indique dans la
figure suivante) :

Figure1.1 : Directions du vent 1 et 2


Pour chaque élément de la construction, on prend les sollicitations les plus défavorables
obtenues pour les deux cas de vent en considérant l’action du vent extrême.
III. Calcul de l’action du vent :
{q y=Gsinα=13×sin(14,57°)=3,27daN/m² ¿ ¿¿¿
1. Bloc1 :
qH : pression dynamique du vent à H de sol =157,03 daN/m²
Ks : coefficient de site égale à 1,25 (site exposé, région 3).
Km : coefficient de masque égale à 1 (vu qu’il n’y a pas des constructions masquant notre
ouvrage).
Tableau 1.2 : Coefficients de site

Région 1 2 3
Site

Protégé 0,8 0,8 0,8

Normale 1 1 1

Exposé 1,35 1,35 1,25


C : Coefficient de traîner à calculer.
δ : Coefficient de réduction des pressions dynamiques (fonction de surface offerte au vent)
Puisque H<30m et la plus grande dimension de la surface offerte au vent 2 vaut 34 m le
coefficient de réduction δ dans ce cas, et d’après l’abaque de la figure 1.2, vaut δ=0 , 76 .Par le
même raisonnement, on trouve δ=0 , 72 pour le cas du vent 1 (H<30 m ; l=68m)

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Figure1.2 : Coefficient de réduction G+0,9∑Q des pressions dynamiques


Pour les grandes surfaces.
Donc :
{ q y=(G+0,9Q)sin α=(13+0,9×35)×sin(14,57°)=11,95daN/m² ¿ ¿¿¿ 1 , 35 G + 1 , 35 ∑ Q
;
2. Bloc2 :
De la même manière on a calculé le bloc [Link] résultats sont récapitulés dans le tableau
suivant :
Tableau 1.3 : Actions du vent

Bloc 1 Bloc 2

δ Vent 1 0,76 0,823

Vent 2 0,72 0,823

Action du vent W Vent 149,18.C 153,28.C


1 :W1

Vent 141,33.C 153,28.C


2 :W2
IV. Calcul des perméabilités des parois μ % :
Le calcul de la perméabilité des parois nous permet de connaître la nature de la construction
(Si G+W 1 e la construction est fermée ; si G+W 2 e la construction est ouverte et si
G +0 , 9 ∑ Q la construction est partiellement ouverte).
1. Bloc1 :
• Paroi AB (Avant) : une ouverture de (4×4,25) m.

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qz.l ² 62,72×6²
My= .e= ×1,55=437,47daN.m
8 8
qy .l ² 16 ,3×6²
Mz= . e= ×1 ,55=113, 69 daN . m
5% < μ = 5 ,53% < 35% ⇒ la paroi AB est partiellement ouverte.
8 8

• Paroi CD (Arrière) : il y’a une ouverture.

Wpz Mz 113, 69×103 ×1


. fy≥Mz⇒ Wpz≥ . γ M 0 = =4 , 83 cm3

5% < μ = 29,11% < 35% ⇒ la paroi AB est partiellement ouverte.


γM0 fy 235×10 ²

μ = 0% < 5% ⇒ les parois BC, et AD sont fermées.


• Parois BC, et AD (les grandes surfaces) : sans ouvertures

2. Bloc 2 : De la même manière on a calculé le bloc 2, les résultats sont récapitulés dans le
tableau suivant :
Tableau 1.4 : Perméabilité de parois
Paroi : Perméabilité de parois
AB 5,53%(partiellement ouvert)
Bloc 1 CD 29,11%(partiellement ouvert)
AD ; BC 0%(fermé)
A’B’ 18,68%(partiellement ouvert)
Bloc 2 C’D’ 0%(fermé)
A’D’ ; B’C’ 0%(fermé)

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V. Calcul du coefficient γ0 :
Pour déterminer γ0, il faut calculer le rapport de dimension λ puis utiliser l’abaque destiné aux
constructions prismatiques de la figure 1.3
 Bloc 1 :
Vent W1 à la grande face AD et BC:
Wpy
γ M0
My
.fy≥My⇒Wpy≥ .γ M0=
fy
437,47×10 3×1
235×10²
=18,62cm3 γ M0 =1
Et
684 633714
1,1×( +1,015× )=0,94≤1
2350×45,3×0,55 2350×324
Ce qui donne d’après l’abaque (figure 1.3) :
On procède de même pour le vent 2 et pour le bloc [Link] résultats de calcul sont les suivants :
Tableau 1.5 : Coefficient γ0

Bloc 1 Bloc 2

λa 0,145<0,5 0,63>0,5
Vent 1
λb 0,29<1 0,63<1

γ0 0,875 1,125

λa 0,145<0,5 0,63>0,5
Vent 2
λb 0,29<1 0,63<1

γ0 0,85 1,01

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Figure1.3 : Coefficient {Wez=5,79cm ¿ ¿ pour les constructions prismatiques à base quadrangulaire


3

reposant sur le sol.


VI. Calcul de coefficient de pression :
1. Bloc 1 :
1.1. Valeur de Ce pour les deux cas de vent :
Vent W1 à la grande face :
5 . q .l 4 l
f 0= ≺
384 . E . I 200
On a une construction fermée (µ<5%) et
Pour la paroi verticale :
Face au vent : Ce=+0,8
l 6
f max = = =0 , 03 m=3 cm
200 200
Face sous vent :
Pour la toiture à versant plan :
Ona α=14,57° ;Ce qui donne d’après la courbe 2 de l’abaque (figure 1.3) :
Au vent : Ce= -0,29
⇒ fy =0
Sous vent :
Vent W2 à la petite face :
[Link].l 4 l [Link].l4
f z= ≺ ⇒I≻
[Link] 200 384.E.f max
On a une construction partiellement ouvert (5%<µ<35%) et
Pour la paroi verticale :
Face au vent : Ce=+0,8
5 . qz. e . l 4 5×62, 72×1 , 55×6 4
⇒ Iy≻ = =260, 4 cm4
384. E . f max 384×2 , 1×3
Face sous vent :
Pour la toiture à versant plan :
Ona α=0° (vent parallèle a la génératrice)
Au vent : Ce= -0,28
{Wpy=53cm3 ¿ {Wpz=8,65cm3 ¿ ¿¿¿
Sous vent :
1.2. Valeur de Ci pour les deux cas de vent :
 Vent W1 à la grande face :
My α Mz β
( ) +( ) ≤1
Mpy Mpz
Ona une construction fermée (µ<5%) et

α =2 (Surpression)

β =1 (Dépression)
 Vent W2 à la petite face (Avant/arrière):

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10−1
0,84×1×103×10−6×235× −6
10
Mbrd= =1826,38daN≺6337,14daN.m
1,1
On a une construction partiellement ouvert (5%<µ<35%) et
Hypothèse :
Les coefficients de pression intérieure pour la construction partiellement ouverte (cas a) sont
calculés par interpolation linéaire entre la construction fermée (cas b) et la construction ouverte
(cas c).
Cas b : construction fermée :
qy .l ² 16 ,3×6²
Mz= . e= ×1 ,55=113 , 69 daN . m
8 8
Soit une dépression :
−6 10−1
0 , 84×1×W plx×10 ×235×
10−6
Mbrd= ≥ 6337 ,14 daN . m
1,1
Soit une surpression :
Cas c : construction ouvert :
Mz×1 ,1 6337 , 14×1 ,1
Wplx≥ = =370 , 79 cm3
Soit une dépression : 0 , 8×23 , 5 0 ,8×23 , 5
437 , 47 2 113 ,69
( ) +( )=0 , 68 ≤1
Soit une surpression: 1245 , 5 203 , 28
Cas a : construction partiellement ouverte :
Interpolation linéaire entre le (cas b) et le (cas c)
qz.l 62,72×6 qy .l 16 ,3×6 fy
Vz= .e= ×1,55=291,65daN Vy= .e= ×1,55=75,8daN Vpl = A v .
√ 3 ≥V
2 2 2 2 γM 0
Soit surpression: à 5% et ;Donc à 5,53 % et à
29,11%
10−1
0,84×1×340×10−6×235×
10−6
Mbrd= =6101,45daN≺6337 ,14daN.m

Paroi AB : (surpression)
1,1

Av=13,2−2×6,4×0,63+(0,4 +2×0,7)×0,63=6,30cm²
Paroi CD : (surpression)
Soit dépression :

Figure 1.4 : schéma d’interpolation


Paroi AB : 5,53%
fy
Vpy= A v .
√3 = A v .fy = 6,3×2350 =854 ,77 daN≥75 ,8daN
γ M 0 √3.γ M 0 √3

Vpz=[Link]α=854,77×cos(14,57°)=827,28daN≥291,65daN (Dépression)
Paroi CD : 29,11%

0, 5 .Vpz=0, 5×827, 28=413,64daN≥291, 65daN


10−1
0 , 83×1×421×10−6 ×235×
10−6
Mbrd= =7465 ,1 daN ≥6337 , 14 daN . m
1,1
(Dépression)

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1.3. Coefficient de pressions résultantes Cr :


Cr = Ce - Ci Avec Ce : Coefficient de traîner extérieur
Ci : Coefficient de traîner intérieur

 Vent W1 à la grande face :


Cr=Ce-Ci ;
 Surpression :
Pour la paroi verticale :
Au vent : Cr=Ce-Ci= 0,8-(-0,2025)=+1,0025
Sous vent : Cr=Ce-Ci= -0,338-(-0,2025)= -0,1355
Pour la toiture à versant plan :
Au vent : Cr=Ce-Ci= -0,29-(-0,2025)=-0,0875
Sous vent : Cr=Ce-Ci= -0,23-(-0,2025)= -0,0275

 Dépression :
Pour la paroi verticale :
Au vent : Cr=Ce-Ci=0,8-0,4=+0,4
Sous vent : Cr=Ce-Ci=-0,338-0,4=-0,738
Pour la toiture à versant plan:

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Au vent : Cr=Ce-Ci=-0,29-0,4=-0,69
Sous vent : Cr=Ce-Ci=-0,23-0,4=-0,63

 Vent W2 à la petite face (Avant/arrière):


Cr=Ce-Ci ;
 Paroi AB :
 Surpression :
Pour la paroi verticale :
Au vent : Cr=Ce-Ci=0,8-(-0,185)=+0,985
Sous vent : Cr=Ce-Ci= -0,305-(-0,185)= -0,12

Pour la toiture à versant plan :


Au vent : Cr=Ce-Ci= -0,28-(-0,185)=-0,095
Sous vent : Cr=Ce-Ci= -0,28-(-0,185)= -0,095

 Dépression :
Pour la paroi verticale :
Au vent : Cr=Ce-Ci= 0,8-0,417=+0,383
Sous vent : Cr=Ce-Ci= -0,305-0,417=-0,722
Pour la toiture à versant plan :

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Au vent : Cr=Ce-Ci= -0,28-0,417= -0,697


Sous vent : Cr=Ce-Ci= -0,28-0,417= -0,697

 Paroi CD :
 Surpression :
Pour la paroi verticale :
Au vent : Cr=Ce-Ci=0,8-(-0,28)=+1,08
Sous vent : Cr=Ce-Ci= -0,305-(-0,28)= -0,025
Pour la toiture à versant plan :
Au vent : Cr=Ce-Ci= -0,28-(-0,28)= 0
Sous vent : Cr=Ce-Ci= -0,28-(-0,28)= 0

 Dépression :
Pour la paroi verticale :
Au vent : Cr=Ce-Ci= 0,8-0,417=+0,383
Sous vent : Cr=Ce-Ci= -0,305-0,417=-0,722
Pour la toiture à versant plan :
Au vent : Cr=Ce-Ci= -0,28-0,417= -0,697
Sous vent : Cr=Ce-Ci= -0,28-0,417= -0,697

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Tableau 1.6 : Coefficient de pression extérieur et intérieur pour les parois verticales et les
toitures :

{qy=Gsinα=19×sin(14,57°)=4,78daN/m² ¿ Ce Ci

Paroi Vertical Toiture à versant


plane Surpression Dépression
Au Sous Au vent Sous vent
vent vent

Bloc W1 0,875 +0,8 -0,338 -0,29 -0,23 +0,4 -0,2025


1
Avant +0,417 -0,185
W2 0,85 +0,8 -0,305 -0,28 -0,28
Arrière +0,417 -0,28

W1 1,125 +0,8 -0,663 -1,25 -1,03 +0,2025 -0,4


Bloc
2 W2 Avant +0,8 -0,513 -0,5 -0,5 +0,528 -0,31
1,01
Arrière +0,3 -0,31

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 Les valeurs maximales du vent We (vent extrême) sur les deux faces (petite et grande)
sont les suivantes :
Tableau 1.7 : Valeur maximale du vent We sur les deux faces :

Vent W1 à la grande Vent W2 à la petite face :


face :

Bloc1 G +0 , 9 ∑ Q {q y=(G+0,9Q)sinα=(19+0,9×35)×sin(14,57°)=12,7daN/m² ¿ ¿¿¿


We
Bloc2 W1e=153,[Link]/m² 1 ,35 G +1 , 35 ∑ Q

Chapitre 2:Dimensionnement des pannes


I. Introduction :
Les pannes sont des éléments reposant sur les traverses du cadre, leur rôle principal est de
supporter les actions pérmenantes des éléments de la couverture ainsi que les surcharges due
au vent et de les transmettre aux éléments porteurs principaux. Elles peuvent être disposées
parallèlement à la ligne de faitage ou incliné. Elles sont réalisées soit en profilé (I, [) soit à
treillis pour les portées supérieures à 6 m.
II. Hypothèses :

Figure 2.1 : Disposition des pannes sur la toiture


 Les pannes sont isostatiques de longueur chacune 6 m
 Pente de la couverture en degré : G +We
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 Espacement des pannes (e) :

G +0 , 9 ∑ Q
N
n= ≤0 , 5×a
Np
Nombre d’espacement :
Aw
a=min ( ;0 ,5 );
A
Donc :
III. Détermination des sollicitations :
Compte tenu de la pente des versants, les pannes sont placées directement sur les traverses,
inclinées d’un angle α et par la suite elles sont soumises à la flexion déviée.
Les pannes sont en effet soumises à :
 Des charges verticales (poids propre de la panne et de la couverture, etc.…), dont
la résultante, ramenée en charge linéique, “q”, se décompose en deux charges “qy”
parallèle à l’âme de la panne et une charge “qz” perpendiculaire à l’âme.
 Une charge oblique “W”, due au vent, appliquée perpendiculairement au versant et
parallèlement à l’âme de la panne.
Il conviendra donc de calculer, lors du dimensionnement d’un profile de panne, deux
moments de flexion distincts, selon les deux plans principaux d’inertie du profil.

Figure 2.2 : Décomposition des efforts pour les pannes


IV. Evaluation des charges et surcharges :
 Charges permanentes (G) :

Figure2.3 : Poids propre de la panne et de la couverture (G)


Wpy. fy
M max≤Mpy ⇒ M max≤
γM0

- Gpanne : poids propre de la panne est généralement estimé à :Gpanne=6 daN/m²


- Gouv : poids propre de la couverture :Gcouv=7 daN/m²
Donc : G=6+7=13daN/m²
 Charges variables (Q) :
Qui sont la charge d’entretient Qentretien et la charge de poussière QPous:
- Charge d’entretient : Qentretien=25daN/m²
- Charge de la poussière : Qpous=10daN/m²
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7 ,6
a =min ( =0 , 24 ; 0 , 5 )=0 , 24
31 , 4
Donc :
V. Combinaison d’action :
Les actions à prendre en compte, sont définis selon l’EUROCODE 3 par les combinaisons
d’actions fondamentales suivantes :

[Link] 31,4×23,5
Np= = =73790daN
γM0 1
A l’ELU :
645,96
n= =0,0088≺¿≺¿0,5×0,24=0,12
73790
A l’ELS :
Donc :
58×Avz×fy 2350
Vpz=0, =0,58׿
γM0 1
 :

V max=2487,28daN≺¿≺0,[Link]=0,5׿ ¿
3×e+2×r+1×a−3×nb
:

W1=122,13×1,3×1×0,72×1,0025=114,[Link]/m²
W1=114,6×6=687,6 .daN/m
:

W1e =1,2×687,6=825,[Link]/m
W2 =12 ,13×1,3×1×0,76×0,9=106,[Link]/m²
:

W2 =104,62×6=640,[Link]/m²
Les chargements suivant les deux axes y-y et z-z sont présentés dans le tableau suivant :
Tableau 2.1 : Les chargements suivant y-y et z-z :

Etat Combinaison qy (daN/m²) qz (daN/m²)


limite

W2e =1,2×640,92=769,[Link]/m 16,3 62,72


ELU
(Gt+Gp+Gc)×L×6 (6+6+7)×12×6
Rportique=
2
=
2
=[Link] 3,27 -84,94

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R=1,35.R portique+1,5.Q 3,27 -91,4

(Q poussiére+Qentretien)×L×6 (15+20)×12×6
ELS Q= = =[Link] 11,19 43,07
2 2

VI. Dimensionnement :
Les pannes sont des profilés IPE :

Figure 2.4 : Schéma mécanique de la panne suivant y-y et z-z :


1. Par la condition de résistance :
Moment fléchissant :

R=1,35.R portique+1,5.Q=1,35×684+1,5×1260=2813,[Link]
N My Mz
γ M 1( +Ky. + Kz . )≤1
N px . χ min Mpy Mpz

γ M 1=1 ,1
χ min
χ =0,65 ;
Avec : Coefficient de : min Limite d’élasticité : Ky=1 , 05

1, 05. My 1,05×5919, 58 3
Wpy≥ = =264,49cm
Ce qui nous mène à choisir le profil IPE 100 : fy 23, 5
2. Par la condition de flèche :

Wpy≥264,49cm 3
{Wy=324 cm3 ¿ ¿ ¿ ¿
 Plan y-y :
Remarque : La présence des liernes va annuler la flèche suivant la direction de l’axe OY,
fy=0 d’où on vérifie uniquement pour fz

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 Plan z-z :

χ min
χ min = min ( χ y , χ z )

On choisit le profile IPE 120 :


iy=7,45cm
 Donc d’après les deux conditions on choisit le profilé IPE120.
VII. Vérification des moments fléchissant :
Les profilés IPE se comportent comme des sections de classe 1 le calcul se fait en plasticité.
Pour une section de classe 1 soumise à la flexion bi-axiale sans risque de déversement il faut
vérifier la condition suivante :
l ky 0 , 7×830
λy= = =77 , 99
iy 7 , 45

et iz=4,52cm
λ 77,99
λy= = =0, 83⃗
courbe.b χ y=0, 69
Section en I : 93,9.ξ 93,9
l kz 0 , 7× 830
λz= = =128 ,54
iz 4 ,52

λ 128 , 54
λz= = =1 ,37⃗
courbe .c χ z =0 ,41
93 ,9. ξ 93 , 9

χ min = min( χ y , χ z )=min(0,69;0,41)=0,41


N My Mz
γ M 1( +Ky. + Kz . )≤1
N px . χ min Mpy Mpz
Wpy−Wey
μ y= λ y .(2 . β My−4 )+
Wey
Le profile IPE 120 vérifié la condition

VIII. Vérification de l’effort tranchant :

vérifier que :
μ y≤0 , 9
Il faut
L
f adm =
Avec : 500

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e= R =3 , 2m
e
= 0 , 53
Av : Aire de cisaillement : L Car les profiles laminés
e
≤ 0 , 586
L

M max = ( R v max . L
2 )( 1−
e 2
2L )
=56 , 65 KN . m
e
≤ 0 , 61
L

→Le profilé IPE 120 vérifié le critère de l’effort tranchant.

IX. Vérification de résistance en présence du moment fléchissant et d’un


effort tranchant :
Il faut vérifier que :

{si V ≤0 ,5. V pl alors M ≤ M pl


siV > 0 ,5. V pl alors M ≤ M vr

Avec Mvr: Moment résistant plastique réduit.


μy . N
Ky =1−
χ y . Np

Ky ≤1 , 5

; β Mψ =1 , 8−0 , 7×ψ =1 , 8
MQ
β My = β + (β MQ − β )
Alors : Mψ
ΔM Mψ

→Le profilé IPE 120 vérifié les conditions.

X. Vérification de la stabilité des pannes au déversement :


Il faut vérifier que le moment fléchissant Msd doit être inferieur au moment ultime de

déversement :
β MQ =1 ,3 où :
MQ
=1
ΔM : Pour les sections 1 et 2.
βMy=1,8+1×(1,3−1,8)=1,3 : Coefficient de réduction pour le déversement

β My=β Mψ=1, 3 : L’élancement vis-à-vis le déversement

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Wy=324 cm3 Avec Wey =294 cm 3

324−294 1,06×684
μ y=0,83×(2×1,3−4)+ =−1,06≤0,9 Ky=1+ =1,01≤1,5
294 Pour les profils laminés ; 0,69×2350×45,3 pour les profils soudés

1,1×(
684 591958
+1,01× )=0, 87≤1 Δ= h =830 =5,53cm
2350×45, 3×1, 06 2350×324 ; 150 150 ;
Cip =+0,417
Avec ;

W1e=14,3×C=14,3×04=56,3daN/m² : Rayon de giration par rapport à l’axe de flexion

W1e=(−19,5)×6=−14,9daN/m : Facteur dément de condition de chargement (G+W 2e dans le cas d’un chargement
réparti et G+0,9 ∑ Q pour le chargement concentré).

qy .l ² 16 ,3×6²
Mz= .e= ×1,5 =113,69daN .m [Link]≥Mz⇒Wpz≥Mz.γ =113,69×10 ×1 =4,83cm
3
γ M 0 =1
; 8 8
qz.l ² 62,72×6² 3 Wpy My 437,47×103×1
My= .e= ×1,55=437,47daN.m .fy≥My⇒Wpy≥ .γ M0= =18,62cm3
8 8 ; γ fy 235×10² ;
M0
M0
γ M0 fy 235×10² ; .
 L’axe z-z :

fy=235
{Wez=5,79cm3 ¿ ¿¿¿
5 . q .l 4 l
f 0= ≺
384 . E . I 200

l 6
f max= = =0 , 03 m=3 cm
200 200

⇒ fy =0
 L’axe y-y :

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4 4
[Link].l l [Link].l
f z= ≺ ⇒I≻
[Link] 200 384.E.f max
[Link].e.l4 5×62,72×1,55×64
⇒Iy≻ = =260,4cm4
384.E.f max 384×2,1×3

{Wpy=53 cm3 ¿ {Wpz=8 , 65 cm3 ¿ ¿ ¿ ¿


My α Mz β
( ) +( ) ≤1
Mpy Mpz

α =2
→La résistance au déversement est vérifiée.

On prend pour les pannes des profilés IPE 120.

Chapitre 3:Dimensionnement des liernes


I. Introduction :
Les liernes sont des tirants qui fonctionnent en traction. Elles sont généralement formées de
barres rondes ou de petites cornières. Leur rôle principal est d’éviter la déformation latérale
des pannes et rigidifier le système de toiture.

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Figure 3.1 : Schéma des liernes

II. Détermination des efforts :


Ti : effort normal de Li
Li : lierne numéro i

Figue 3.2 : Les efforts des liernes

β =1

qz.l² 62,72×6² qy.l² 16 ,3×6²


My= .e= ×1,55=437,47daN.m Mz= .e= ×1,55=113,69daN .m
L=6m ; e=1,55m ; 8 8 ; 8 8

Wpz 235×10−1
Mpz= . fy=8 ,65×10−6 × −6 =203 , 28 daN . m
γM0 10

Wpy 235×10−1
Mpy= .fy=53×10−6× −6 =1245,5daN.m
γ M0 10 Pour i de 1 à 3 :

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437 ,47 2 113 ,69


( ) +( )=0,68≤1
1245,5 203,28
qz.l 62,72×6
Vz= .e= ×1,55=291,65daN
2 2
Tableau 3.1 : Les efforts des liernes

Li L1 L2 L3 L4
Ti (daN) 47,37 142,11 236,85 308,07

qy . l 16 ,3×6
Vy = . e= ×1 ,55=75 , 8 daN
2 2

fy
Vpl= A v . √ ≥V
3
γM 0

Or :
Av=A−[Link]+(tw+2r)tf d’où : Av=13,2−2×6,4×0,63+(0,44+2×0,7 )× 0,63=6,30cm²
→On prend réglementairement : d=8mm

III. Fixation des pannes :


L’échantignolle est un dispositif de fixation permettant d’attacher les pannes aux traverses .

Figure 3.3 : Fixation des pannes par échantignole


La fixation de la panne à échantignolles est assurée par des boulons ordinaires en appelant Fv
l’effort pondéré par un boulon et M le nombre des surfaces de contact, la condition du
cisaillement pour des boulons de classe 4-6 (en fonction de contrainte caractéristique de
boulons ordinaires =240MPa) s’écrit :
fy
√3 A v .fy = 6,3×2350 =854,77daN≥75,8daN
Vpy=A v . =
γ M 0 √3.γ M 0 √3

Or l’excentrement « t » est limité par la condition suivante :


Vpz=[Link]α=854,7 ×cos(14,57°)=827,28daN≥291,65daN

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Pour IPE 120 : b=6,4cm et h=12cm 0,[Link]=0,5×827,28=413,64daN≥291,65daN ; Soit 0,[Link]=0 ,5×854,7 =427,39daN≥75,8 daN
Dans notre cas, Ona :
m=1 : Nombre de plan de cisaillement
n =1 : Nombre des boulons
Ab=As ; (As est l’aire de la section résistance du boulon pour un plan du cisaillement passant
par la partie fil
etée du boulon).


Mpz=203,28daN .m≥113 ,69daN .m (Facteur de sécurité en résistance au cisaillement)
Mpy=1245,5 daN. m≥437, 47daN. m : (Contrainte ultime du boulon de classe 4.6)

Ona :
qy=16,3daN/m²
e 1 , 55 e
tg θ= = =0 , 52 ⇒ θ=arctg ( )=arctg ( 0 ,52 )=27 , 47 °

et
L 3 L
Avec : 2 2

e l 1 ,55 6
T 1=1 , 25 . qy . . =1 ,25×16 , 3× × =47 , 37 daN
2 2 2 2
Donc :

l
T i+ 1 =T 1 +1 , 25 . qy . e .
2

Soit ; { 2 {
l l
T =T 1+1,[Link].e. =47,37+47,37×2=142,11daN¿ T 3=T 2+1,[Link].e. =142,11+47,37×2=236,85daN¿¿¿¿
2 2

D’où des boulons M8.

Chapitre 4:Dimensionnement des portiques avec traverses

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I. Introduction :
La portique est une système de construction formé par deux montants (ou béquilles )
verticaux ou inclinés reliés à la partie supérieur par une traverse droite ou brisés dont chaque
attache avec les montants est réalisée de sorte qu’elle constitue un encastrement parfait.
 Cette rigidité d’attache entraîne une dépendance mutuelle de la traverse et des
béquilles aux sollicitations qui affectent chacun des éléments du portique (système
hyperstatique).
 Les béquilles peuvent être articulées ou encastré en pied.
La traverse est la ferme de portique simple ou à travées multiples :
 Poutre ou barre généralement disposée dans le sens horizontal, maintenant
l’écartement entre montants dans les pans de fer et les ossatures de bardage.
 Poutre transversale d’un pont (synonyme :pièce de pont),d’une passerelle, etc.

Figure 4.1 : Schéma du portique

II. Evaluation des charges :


Les traverses sont soumises à :

Charge permanentes : Poids propre du traverse : Gt=6 daN /m²
Poids propre des pannes : Gp=6 daN/m²
Poids propre de la couverture : Gc=7 daN/m²
Donc : G=19 daN /m²
 Charge d’exploitation : Entretien : Q=25 daN/m²
Poussière : P=10 daN/m²
Donc : Q=35 daN/m²
l
T 4 +1 , 25 . qy . e .
2 331 , 59 +47 , 37 ×2
 Surcharge climatique : vent T 5=
2 . sin θ
=
2 ×sin ( 27 , 47 ° )
=462 , 11 daN

III. Combinaison d’action :

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Les actions à prendre en compte, sont définis selon l’EUROCODE 3 par les combinaisons
d’action fondamentales suivantes :

A l’ELU :
Tmax=maxTi=462,1 daN
A . fy
T max≤Tp=
γM0
A l’ELS :
Donc :
π .d²
A=
4
 :

d=
√ 4 . T max . γ M 0
π . fy
=
√ 4 × 462 , 11×1
π ×235× 10− 1
=5 mm

f ub
T≤Fs=0,6×m×A b×
γ Mb
:

γ Mb=1 , 25
M max=2077,18daN.m
:

V max =1786 ,67 daN


Les portiques, espacés tous les 6 mètres, donc tous les chargements multiplié par cette
espacement, pour mettre le charge de portique en mètres linéaire.
Les chargements suivant les deux axes y-y et z-z sont présentés dans le tableau suivant :
Tableau 4.1 : Les chargements suivant y-y et z-z :

Etat limite Combinaison qy qz

daN/m² daN/ml daN/m² daN/ml

N max =486,6daN 18,34 110,04 70.56 423,36


ELU
β Mψ=1,8−0,7×ψ=1,8 4,78 28,68 -85,59 -513,54

ELS β MQ=1 ,3 12,7 76,2 48,88 293,28

IV. Détermination des diagrammes des efforts internes agissant dans le


portique en utilisant le logiciel RDM 6 :

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A partir de l’utilisation de logiciel de simulation RDM 6 on a appliqué les trois combinaisons.


Les résultats de logiciel montre que la combinaison G+We nous donne un moment plus
important que les autres combinaisons :

Figure 4.2 : Schéma de déformation du portique

Figure 4.3 : Diagramme de moment fléchissant de portique

Figure 4.4 : diagramme de l’effort tranchant du portique

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Figure 4.5 : diagramme de l’effort normal du portique

V. Dimensionnement de traverse :
→Classe 1 : (Car le profilé est laminée)

M Q
=1
On a vérifié que : ΔM

C'est-à-dire :
β My=1,8+1×(1,3−1,8)=1,3
β My = β Mψ =1 , 3
Donc on choisit HEA 120 ayant

Tableau 4.2 : Caractéristiques de la section HEA 120

A (cm²) hw (mm) tw (mm) b (mm) d (mm) tf (mm) Wply (cm3)


HEA 25,3 114 5 120 74 8 119,4
120 Wp,lz (cm3) Iy (cm4) Iz (cm ) Iw*103(cm6)
4
It (cm4) iy (cm) iz (cm)
58,85 606,2 231 6,47 5,99 4,89 3,02
VI. Vérification en résistance :
1. Incidence de l’effort normale :
Il faut vérifier que :

Wy=324 cm3 ; Avec Wey=294 cm3 N= 486,6 daN


324−294
μ y=0 , 83×( 2×1, 3−4 )+ =−1 , 06≤0 , 9
Ona : 294

1,06×684
Ky=1+ =1,01≤1,5
On obtient : 0,69×2350×45,3

684 591958
1 ,1×( +1 ,01× )=0 , 87≤1
Or : 2350×45 , 3×1, 06 2350×324

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h 830
Δ= = =5 , 53 cm
Alors la relation: 150 150 est vérifié
2. Incidence de l’effort tranchant :

Il faut vérifier que :


Cip =+0,417 ; Avec
W1e=141,3 ×C=141,3 ×0,4=56,53daN/m²
Av : l’aire de cisaillement

W 1 e =(−19 , 15 )×6 =−114 , 9 daN / m


M max . amax 2077 ,18×10−2 ×335×10−3
F t , Ed = = =18 , 26 KN
m
2×( 45 ²+145 ²+235 ²+ 335 ² )×10−6
n×∑ ai ²
i=1

As
F t , Rd =0 , 9 . f ub .
γ Mb →Condition vérifie

VII. Vérification de la section vis-à-vis de flambement :

Il faut vérifier que


F t , Rd ≥Ft , Ed ; Avec : F .γ 18,26×103×1,25
⇒As≥ t,Ed Mb=
0,9.f ub 0,9×400
=63,4mm²
pour les sections transversales de

classe 1,2 et 3 et
As=78,5mm² pour les sections de classe 4.
 Plan OXZ :
Calcul du coefficient de réduction de flambement selon yy pour HEA 120 :

Ona :
d=10mm →courbe de flambement b v,Ed n×m
V 1786,67
F = = =223,33daN=2,23KN
8

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Figure 4.6 : Choix de la courbe de flambement correspondant à une section.


Tableau 4.3 : La valeur du facteur d’imperfection α

Courbe de flambement a b c d
Facteur d’imperfection α 0,21 0,34 0,49 0,76
nc .A s 2×78,5
F v,Rd =0,6.f ub . =0,6×400× =30144N=30,14 KN≥F v, Ed =2,23KN
Et ona γ Mb 1,25

Tableau 4.4 : Longueur de flambement

d.t 10×14
F B,Rd =2,5.α.f u . =2,5×1×340× =95200N=95,2KN≥F v,Ed =2,23KN
Ce qui donne :
γ Mb 1,25
F v , Ed F t , Ed 2 , 23 18 , 26
+ = + =0 , 65≤1
D’où : F v , Rd 1 , 4 . Ft , Rd 30 , 14 1 , 4 ×22 , 61

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Et
β =1
M max N max 2077 , 18×10×103 486 , 6×10
σ fb = + = + =115 , 44 MPa
W ely A 388 , 6×103 78 ,5 →condition vérifiée
 Plan OXY :
Calcul du coefficient de réduction de flambement selon zz pour HEA 120 :

Ona :
P1=σ[Link]=1 5,4 ×20 ×10=2308 0N=230,8 KN →courbe de flambement c
M 1=
P1 .e1 230,88×0,045
8
=
8
=1,3KN .m

Et ona
t pl =2 .
√ M tr . γ M
f y . a1
0

Ce qui donne :
M tr = M 1
D’où :
a 1=0 , 5 . b pl =0 , 5× 200=100 mm

Et
t pl =2.
√ 1 , 3×10 3×103 ×1
235×100
=14 , 88 mm

t pl =16 mm →condition vérifiée

VIII. Vérification de la section vis-à-vis au déversement :


Il faut vérifier que le moment fléchissant Msd doit être inferieur au moment ultime de

déversement :
f ub=400 MPa où :
T .γ Mb
Ab≥
T= ; 0,6.m .f ub ; Wn=1 4 ,31×(−0,69)=−78,874daN/m ² ; We=1,75×Wn=1,75×(−78,874 )=−138 ,03daN /m ² ; {1,35G+1,35 ∑ Q ¿ ¿¿¿ .

 L’axe z-z :

G+0,9 ∑ Q
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1,35G+1,35 ∑ Q
{ q y=(1,35G+1,35Q)sinα=(1,35×(19+35))×sin(14,57°)=18 ,34 daN/m² ¿ ¿¿¿

G +We
( R . L3
( ) ( ) ):
3 3
15 e 7 e
f = 2− +
48 . E . I 4 L 4 L
Condition non vérifiée
On passe à HEA 140 :

324−294
μ y=0,83×(2×1,3−4)+ =−1,06≤0,9
294
1,06×684
Ky=1+ =1,01≤1,5
0,69×2350×45,3
684 591958
1 ,1×( + 1 ,01× )=0 , 87≤1
2350×45 , 3× 1, 06 2350×324

h 830
Δ= = =5 , 53 cm
150 150

Cip =+ 0 , 417
: Condition non vérifiée
On passe à HEA 160 :

W1e=141,3 ×C=141,3 ×0,4=56,53daN/m²


W 1e=(−19,15)×6=−114,9daN/m
G +W 2 e

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G +0 , 9 ∑ Q
qz .l ² 62, 72×6²
My = . e= ×1 , 55= 437 , 47 daN . m
8 8 :
Condition vérifiée
 L’axe y-y :

qy.l ² 16,3×6²
Mz= .e= ×1,55=113,69daN.m
8 8
Wpz Mz 113,69×103×1
.fy≥Mz⇒Wpz≥ .γ M0= =4,83cm3
γ M0 fy 235×10²
Wpy My 437 , 47×10 3×1
. fy ≥My ⇒Wpy ≥ . γ M 0= =18 , 62 cm3
γM0 fy 235×10 ²

γ M0 =1
fy =235
→La résistance au déversement est vérifiée.
On choisit pour les traverses un profilé HEA 160

Chapitre 5:Dimensionnement des poteaux


I. Introduction :
Les poteaux sont les éléments porteurs verticaux des ossatures de bâtiment. Ils sont soumis à
la compression avec éventuellement de la flexion selon le système statique adopté.
Les profilés laminés en I ou en H sont les plus utilisés comme poteau de charpente métallique.
Ils conviennent particulièrement bien à l’assemblage des poutres dans les deux directions
perpendiculaires avec facilité d’assemblage.

II. Détermination des charges et sollicitations :


Pour dimensionner les poteaux, on doit tenir compte de toutes les forces agissantes, soit la
pression latérale du vent et réaction du portique sur les poteaux...

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Figure 5.1 : Schéma de portique


Méthode de calcul :
La structure ci – dessus peut être modélisé par un portique dont la traverse possède une inertie
infini et qui est bi – articulé aux poteaux (poutre infiniment rigide).

Degré d’hyperstaticité = d°hyp = { Wez=5 , 79 cm ¿ ¿ ¿ ¿ = 1


3

Figure 5.2 : Les charges appliquées sur le poteau

III. Détermination des charges :

Vent W1e

Dépression :
- Au vent :
5 . q .l 4 l
f 0= ≺
384 . E . I 200

l 6
f max = = =0 , 03 m=3 cm
200 200

- Sous vent :

⇒ fy =0
5 .qz .l 4 l 5 . qz . l 4
f z= ≺ ⇒ I≻
384 . E . Iy 200 384 . E . f max

Moment de cas 1 par RDM6 : Mmax= 4578daN.m



Surpression :
- Au vent :

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W 1 e =141 , 33× 1,0025=141 , 68 daN /m ²

W 1 e =141 , 68 ×6=850 , 08 daN /m

-
Sous vent :

{ Wpy =53 cm3 ¿ { Wpz =8 , 65 cm3 ¿ ¿ ¿ ¿


My Mz
( )α + ( ) β ≤1
Mpy Mpz

Moment de cas 1 par RDM6 : Mmax= 6337,14daN.m

De même manière on a calculé les charges de vent [Link] résultats sont récapitulés dans le
tableau suivant :

Tableau 5.1 : Les charges de vent

C We We.C Mmax par RDM6

(daN.m)
daN/m² daN/m

Au vent +0,4 56,53 339,18


Vent dépression 4578
Sous Vent -0,738 -104,3 -
W1e 141,33.C
625,18

Au vent +1,002 141,68 850,08


surpression 5 6337,14

Sous vent -0,1355 19,15 -114,9

Dépression Au vent /Sous vent -0,722 -107,71 - 5088,43


Vent 149,18.C 646,26

W2e
Surpression Au vent /Sous vent -0,12 -17,9 - 845,63
107,40

→Le moment le plus important est Mmax=6337,14daN.m


IV. Détermination des réactions :

Réaction du portique : (couverture+panne+traverse) :


Poids propre du traverse : Gt=6 daN /m2

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Poids propre des pannes : Gp=6 daN/m2


Poids propre de la couverture : Gc=7 daN/m2

α =2
V. Dimensionnement des poteaux :
1. Réactions à l’ELU :
β =1
qz .l ² 62, 72×6²
My = . e= ×1 , 55=437 , 47 daN . m
Or : 8 8
qy . l ² 16 , 3 ×6²
Mz= . e= ×1 , 55 =113 , 69 daN . m
Donc : 8 8

2. Moment maximal :

Figure 5.3 : Diagramme de moment fléchissant

Figure 5.4 : Diagramme de l’effort tranchant


3. Pré-dimensionnement à l’ELU :
Dans notre étude nous avons choisis des profilés HEA puisqu’ils travaillent bien à la flexion
composée.
On suppose que la section est de classe I ; donc il faut vérifier que :

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−1
Wpz −6 235×10
Mpz= . fy=8,65×10 × −6 =203,28daN .m
γM0 10
Wpy 235×10−1
Mpy= .fy=53×10−6× −6 =1245,5daN.m
γ M0 10

437, 47 113,69
( )2+( )=0,68≤1
On propose 1245,5 203,28 et Ky :
qz.l 62,72×6
Vz= .e= ×1,55=291,65daN
Avec : 2 2

qy.l 16 ,3×6 fy
Vy= .e= ×1,55=75,8daN √ 3 ≥V
2 2 Et Vpl = A v .
γM 0

Av=A−[Link] +(tw+2r )tf


0:
Av=13,2−2×6,4×0,63+(0,4 +2×0,7)×0,63=6,30cm²
Soit un HEA 18
fy
Vpy = A v .
√ 3 = A v . fy = 6 ,3×2350 =854 ,77 daN ≥75 , 8 daN
γ M 0 √3 . γ M 0 √3 →Ok

VI. Vérification de flambement :


 Par rapport à Y-Y :

Calcul de Vpz=[Link]α=854,7 ×cos(14,57°)=827, 8daN≥291,65daN :

0,[Link]=0,5×827,28=413,64daN≥291,65daN
On a h/b = 0.95 ≤ 1.2 et tf=9,5mm ≤ 100 mm :

0,[Link]=0,5×854,77=427,39daN≥75,8 daN

Mpz=203,28daN.m≥113,69daN.m
Mpy=1245,5daN .m≥437,47daN .m

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Figure 5.5 : Courbe du coefficient de réduction

Donc :qy=16,3daN /m²


On vérifie donc que :
e 1 , 55
tg θ = = =0 , 52
L 3
2

Avec :
e
⇒θ=arctg ( )=arctg ( 0 ,52 )=27 , 47 °
L el 1,55 6
T 1=1,[Link]. . =1,25×16,3× × =47,37daN
2 Avec : 22 2 2

l
T i+1=T1+1,[Link].e.
2 Avec : {T=T+1,[Link].e.l2=47,37+47,37×2=142,1 daN¿{T=T+1,[Link].e.l2=142,1+47,37×2=236,85daN¿ ¿
21 32

l
T 4 +1 ,25 . qy .e .
2 331 , 59+47 ,37×2
T 5= = =462 , 11daN
[Link] θ 2×sin(27 ,47 ° )

π . d²
A=
T max=maxTi=462,11daN ;
T max≤Tp=
A .fy
γM0 Et 4

d=
√ 4 .T max . γ M 0
π . fy
=
√ 4× 462, 11×1
π ×235× 10−1
=5 mm

Ona :

T ≤Fs=0 ,6×m× A b ×
f ub
γ Mb ;
γ Mb=1 , 25 et
f ub=400 MPa

T =
T . γ Mb
Ab≥
0 , 6 .m . f ub

Wn=114,31×(−0,69)=−78,874daN/m² → Ok
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 Par rapport à Z-Z :

We=1,75×Wn=1,75×(−78 ,874)=−138,03 daN/m ²

{1,35G+1,35 ∑ Q ¿ ¿¿¿
G +0,9 ∑ Q
1,35G+1,35 ∑ Q
Donc :

On vérifie donc que :

{qy=(1,35G+1,35Q)sinα=(1,35×(19+35))×sin(14,57°)=18,34daN/m²¿ ¿¿¿
Avec :

G +We Avec : {qy=Gsinα=19×sin(14,57°)=4,78daN/m²¿¿ ¿

G+0,9 ∑ Q Avec : {qy=(G+0,9Q)sinα=(19+0,9×35)×sin(14,57°)=12,7daN/m²¿ ¿

1 ,35 G+1 , 35 ∑ Q
N
n= ≤0,5×a
G + We ; G+0,9 ∑ Q Et Np
Aw
a =min ( ; 0 ,5 ) ;
A

Wpy. fy M max.γ M0 2891,72


Ona :
M max≤Mpy ⇒ M max≤
γM0 ;
Wpy≥ =
fy 23,5
=123,05cm3
et Wpy=173,4cm3 ;A=31,4cm²

Aw=A−[Link]=31,4−2×14×0,85=7,6cm²
7 ,6
a=min ( =0 , 24 ; 0 , 5)=0 , 24
31 , 4
A . fy 31 , 4×23 , 5
Np= = =73790 daN
γM0 1 → ok
→ Le poteau HEA 180 est vérifié vis-à-vis le flambement.

VII. Vérification de déversement :


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Il faut vérifier que le moment fléchissant Msd doit être inferieur au moment ultime de
645,96
n= =0,0088≺¿≺¿0,5×0,24=0,12
déversement : 73790 où :

Vpz=0,
58×Avz×fy
γ M0
=0,58׿
2350
1 ;
Vmax=2487,28daN≺¿≺0,[Link]=0,5׿ 3×e+2×r+1×a−3×nb
; ; W1=12 ,13×1,3×1×0,72×1,0 25=114,6 .daN/m² ; W1=114,6×6=687,6 .daN/m

 L’axe z-z :
HEA 180 :

W1e =1,2×687,6=825,[Link]/m
W2 =12 ,13×1,3×1×0,76×0,9=106,[Link]/m²
W2 =104,62×6 =640,92 . daN/m²

W2e =1,2×640,92=769,[Link]/m
( Gt +Gp +Gc )×L×6 ( 6+6+ 7)×12×6
R portique = = =684 . daN
2 2 :
Condition non vérifiée
R=1,35.R portique+1,5.Q :
On suppose que

(Q poussiére +Q entretien )×L×6 (15+20 )×12×6


Q= = =1260 . daN
2 2

Donc : portique R=1, 35. R +1, 5 .Q=1, 35×684+1, 5×1260=2813, 4 . daN est le moment statique minimale de section de poteau
donc on passe à HEA260
On passe à HEA 260 :

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N My Mz
γ M1( +K y . +Kz. )≤1
N px .χmin Mpy Mpz
γ M 1=1 , 1
χ min

χ min =0 , 65
Ky =1 , 05 :
Condition vérifiée
 L’axe y-y :

1,[Link] 1,05×5919,58 3
Wpy≥ = =264,49cm
fy 23,5
Wpy≥264,49cm 3
{ Wy =324 cm 3 ¿ ¿ ¿ ¿
684 591958
1,1×( +1,05× )=0,91≤1
2350×45,3×0,65 2350×324

χ min
→La résistance au déversement est vérifiée.
Les poteaux sont des profilés HEA 260

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Chapitre 6: Pied de poteaux :


I. Conception :
Pour assurer la bonne stabilité de la structure d’une part et pour bien résister à l’action de
charges importantes qui sollicitent la structure étudiée, on a choisi un encastrement au niveau
des pieds de poteaux, pour cela on a :

Figure 6.1 : Ancrage poteau acier en semelle en béton

II. Calcul de la plaque d’assise :


1. Longueur de la plaque :
La largeur B est fixée de façon qu’elle soit légèrement supérieure à la longueur du poteau.
Dans notre projet on travaille avec HEA260, dans ce cas on aura :
B=b+50=260+50=310mm→On prend B=350mm
σ
La longueur L de la plaque est choisie de façon à ce que la contrainte maximale max dans la
fondation, au bord de la plaque, dépasse la résistance de calcul à l’écrasement du béton de
fondation.
l ky 0 , 7×830
λy = = =77 , 99
iy 7 , 45

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M et N sont les valeurs du moment fléchissant et de l’effort normal pour le cas de sollicitation
maximale (cas le plus défavorable).
λ 7 ,9
λy= = =0,83⃗courbe.b χ y=0,69
La valeur de 93,9.ξ 93,9 est donné par :

iz =4 ,52 cm
Avec M=6337,14daN.m et N=4052,58daN
On peut écrire donc :

l kz 0 , 7× 830
λz= = =128 ,54
iz 4 ,52
Ona :
λ 128 , 54
λz= = =1 , 37⃗
courbe . c χ z =0 , 41
93 , 9. ξ 93 , 9

Au niveau de l’ancrage les efforts sont majors de 20% vu l’importance de cet élément pour la
stabilité.
χ min = min ( χ y , χ z )=min( 0 , 69 ; 0 , 41 )=0 , 41

N My Mz
γ M 1( +Ky. + Kz . )≤1
N px . χ min Mpy Mpz
 2éme condition :
On suppose que : Φ=20mm
L=h +2 x (Φ+2 x50) =250+2x (20+2 x50) =540mm
On prend donc :
Wpy−Wey
μ y= λ y .(2.β My−4)+
Wey

μ y ≤0 , 9

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μy . N
Ky =1−
χ y . Np → (Condition vérifiée)
2. Epaisseur de la plaque d’assise :

Ky≤1,5
Pour déterminer l’épaisseur de la plaque on utilise la théorie des plaques. On cherche tout
d’abords dans les différentes zones de la plaque le moment fléchissant maximale.

Les zones (1),(2),(3),(4) représentant les zones ou le moment peut être maximale pour chaque
cas :
Le cas a représente deux zones :
Zone 1 : Correspond à une plaque encastrée sur deux bords :
MQ
β My=β Mψ + (β −β )
ΔM MQ Mψ

β Mψ=1,8−0,7×ψ=1,8

Avec :
β MQ=1,3

M Q
=1
ΔM

Zone 2 : Correspond à une plaque encastrée sur 3 bords, le moment maximal est donné par la
formule :

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β My=1, 8+1×(1, 3−1, 8 )=1, 3 Si


β My=β Mψ=1, 3 Wy=324 cm3 si Wey=294cm3

324−294 1 , 06×684
μ y=0 , 83×(2×1, 3−4 )+ =−1 , 06≤0 , 9 Ky=1+ =1 , 01≤1 ,5
294 0 ,69×2350×45 , 3
;

684 591958
1,1×( +1,01× )=0,87≤1
2350×45,3×1,06 2350×324
Donc :
h 830
Δ= = =5 , 53 cm
150 150

h 830
Δ≺Δ= = =5 ,53 cm
150 150
1 , 06 × 684
Ky=1+ =1,01≤1,5
0,69×2350×45,3 Contrainte maximale de l’acier = 235 MPa
684 591958
1,1×( +1,01× )=0,87≤1
Soit ep=30mm
2350×45,3×1,06 2350×324

Conclusion : les dimensions de la plaque sont en mm : 550*350*30

III. Calcul des tiges d’ancrage :

Figure 6.2 : Tiges d’ancrage


1. Effort de traction sur les boulons :
h 830
Δ= = =5,53cm
150 150

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Avec :
h 830
Δ≺Δ= = =5,53cm Δ = ∫
150 150 ;
M×Mu
EI
dx
;
1l
EI 4 [ l
2
l
Δ= M1(Mw1+Mw2)+ ×M1(M p1−M p2)+ ×MT(2 M1−M '1)
6 ]
→en 5 à 10 cm HEA 180⇒

I =2510 cm 4
E=2,1.10 6 daN /mm² ; Δ max= EI =
Δ max≤ Δ
b eff = p =70 mm

Pour une seule tige ona :


σ max
Dans un premier lieu, on fixe la classe 4.6, l’aire de section des boulons est donnée par la
formule suivante :

σmax≤σbc=0,6.fc28=0,6×25=15MPa
235×7,5×70 −3
Ft,Rd= ×10 =123,38KN≥Ft,Ed=29,07KN
Avec : 1

fub =400MPa : Limite de rupture de la nuance d’acier.

√( )
2
N N 6×M
L≥ + +
R=1,35.R portique+1,5.Q=2813,[Link] et bef =tfb+[Link]+5.(tfc+rc)=9+2×10+5.(12,5+24)=21 ,5mm
2×B×σ bc 2×B×σ bc B×σ bc
→ On prend
2. Verification au cisaillement des tiges :

9,8 211,5
F c, Rd=235×7,5×(1,25−0,5×1× )× ×10−3=458,19KN≥F v, Rd=29,07KN
235 1

Ona : B=230 mm →
L= 450 mm
3376,08×10 6×5919,58×104
σ max = + =7,95 MPa≤σ bc =15 MPa
230×450 230×450² →ok
Apres avoir déterminé le diamètre des boulons il faut faire une vérification sur la longueur de
la plaque d’assise comme suit :
L=h +2 x (Φ+2 x50) =250+2x (22+2 x50) =494mm<L=550mm → Ok

IV. Calcul de longueur de scellement :


La longueur de scellement est calculée à l’aide de la formule suivante qui donne la force de
traction maximale dans une barre de diamètre Φ de longueur l.
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√ F =0,91×F =0,9×458,19=412,37≥F =29,07KN


π ².E.t 3
wc π ²×2,1×105×0,00753 458 , 19
Fcr= =
3
×10 =711,75 KN λ= =0 , 8
6.(1−v²).h wc 6.(1−0,3²)×(250−2×0,0125) 711 , 75 Avec : b,r c,Rd v,Ed Pour
; ;
RL

a =225 mm
b =115 mm

Chapitre 7: Calcul de contreventement (diagonale de versant):


I. Introduction :
Les contreventements sont des pièces qui ont pour objet d’assurer la stabilité de l’ossature en
s’opposant à l’action de forces horizontales : vent, freinage des ponts roulants, effets de
séismes, chocs etc. Ils sont généralement conçus pour garantir le cheminement des charges
horizontales jusqu’aux fondations.
Ils sont disposés en toiture, dans le plan des versants (« poutres au vent »), et en façade («
palées de stabilité »), et doivent reprendre les efforts horizontaux appliqués tant sur les
pignons que sur les long pans.

Figure 7.1 : Schéma des contreventements.

II. Calcul de la poutre au vent en longpane :

Figure 7.2 : Projection des forces dans la poutre au vent.

III. Maitre-couple à un potelet :

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0,58×f y×t wc×hc 0,58×235×7,5×250 −3


Fs,Rd= = ×10 =255,56KN≥Fv,Ed=29,07KN
γ M0 1

( 2) b
max 22
M = σ b .
2

b2
≤ 0 ,5
a2

( 2)
max
M =K 2 . σ b . a
22

b2
≻0 , 5
a2

a 2= h−e=171−9 ,5=161 ,5 mm

b 2=b − a=180 −6=174 mm

IV. Compression dans le montant MN :


Adoptant pour les diagonales un profilé L40*40*5

b2 174
= =1,077≻0,5
a2 161,5
Dans le cas de l’acier S235 ona: (λ : élancement)
(2)
M max=K2. σ b. a 2=1, 5×7, 95×103×0, 1615²=311,03KN. m
2

M + N ×a
F=
y
Soit :
L c
a= +
2 3
X : Coefficient de réduction de flambement.
σ max
c= ×L
σ min +σ max

c
y= L− − δ
3

La condition à satisfaire est la suivante :

δ =50 mm
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→ Condition vérifiée

V. Traction dans les diagonales NP et NQ :


Adoptions pour les diagonales un profilé L20*L20*3
Avec :A=113 mm²
F d 2814 , 2× 10
Б= = =249 , 04 MPa ≥ f y =235 MPa → La condition non vérifiée
A 113

Donc on peut vérifier que :


Fd
Б= ≤ fy=235 MPa
A

f ub
T ≤ Fs= 0 ,6 . m .n . Ab .
Alors : γ Mb →On prend : L25*25*3 de section A=143mm²

VI. Calcul de la poutre au vent en pignon :


Effet de vent sur les pignons :
1. Effort en tête du potelet :

2. ( b2 )≤t ≤3 . ( b2 )
⇒ 6 , 4 cm≤ t≤ 9 , 6 cm
2. Effort de traction dans les diagonales :

t =8 cm

Figure 7.3 : Projection des efforts de traction dans les diagonales


3. Section de diagonales :
M max .amax 2077 ,18×10−2 ×268×10−3
F t , Ed = = =22 ,83 KN
m
2×(36 ²+116 ²+188 ²+268 ² )×10−6
n×∑ ai ²
i=1 →Soit le profilé en cornière : L30*30*3 de A=174 mm²

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VII. Calcul de la palée de stabilité en long pan :

Figure 7.4 : Schéma pour le calcul de la palée de stabilité en longpan


450 234 ,59
a= − =146 , 8 mm
2 3

l
T =2 . Q z . ( )
2
F t , Ed . γ Mb 22 , 83 ×103 ×1
A s≥ = =63 , 42 mm ²
0 , 9× f ub 0 , 9 ×400

 Cet effort P se décompose selon :


- Une force N de traction, reprise par la diagonale.
- Une force T de compression, transmise au sol par le poteau.

Figure 7.5: Schéma des forces de traction et de compression dans les diagonales

q z =91, 4 daN / m ²
Section diagonale :

l l
()6
T=2.Q z .( )=2.q z .e.( )=2×91,4×1,55× =850,02daN
2 2 2

→On prend le profilé en cornière : L35*35*4 de A=267mm²

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Chapitre 8:Etude du pont roulant


I. Generalités :
Le pont roulant est un mécanisme de levage des charges moyennes et importantes. Dans notre
cas il est composé d’une seule poutre principale qui constitue le chemin de roulement pour un
chariot de levage dont la capacité est de 5t (depuis l’entreprise).

Figure 8.1 : Pont roulant mono-poutre


Les axes de déplacement, comme le montre la figure 8.2, sont appelés :
Translation : axe des voies de roulement (plus grande distance) correspond à un mouvement
d’ensemble du pont.
Direction : axe transversal : généré par un déplacement du chariot.
Levage : axe vertical : levage ou descente de la charge due à un mouvement du treuil.
Et on appelle portée du pont la distance entre les axes des rails.

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Figure 8.2 : Les axes de déplacement du pont roulant.

On appelle poutre de roulement la poutre qui reprend par l’intermédiaire d’un rail les charges
roulantes transmises par les galets du pont roulant.

Dans ce cas, chaque poutre repose sur deux corbeaux fixés aux poteaux à une hauteur de 8,3
m et le profilé pour la réalisation de poutre de roulement est HEA (ou HEB dans notre cas)
car il est le seul aux ailes assez large pour reprendre les charges latérales agissant
simultanément avec les charges verticales.

II. Dimensionnement de la poutre de roulement :


Le dimensionnement de la poutre de roulement doit répondre à deux états limites :

Etat limite de service : Pour garantir un bon fonctionnement du pont il faut limiter la flèche
de la poutre de roulement.

T.γMb 850,02×10×1,25
Ab ≥ = =44,27mm²
Dans ce cas la flèche admissible est égale à 0,6.m.n.f ub 0,6×1×1×400

Etat limite ultime : Lorsque le pont est dans sa position la plus défavorable il faut que : en
flexion composée et sous charge pondérée, le chemin de roulement reste dans le domaine
élastique.

Les caractéristiques du pont roulant à utiliser sont les suivantes :

Tableau 8.1 : Caractéristiques du pont roulant

Capacité Portée Réactions/galet Dimensions (m)


Q(t) L(m) Rvmax(t) Rvmin(t) R L1 Zmin Hmax K3 C3
5 11 3,5 1,09 3,2 1,06 0,15 6,4 0,55 0,86

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Figure 8.3 : Schéma représentatif d’un pont roulant mono-poutre

Force de freinage :

 Force de freinage transversal :

F t =λ×Rmax

L 11
= =3 , 44
e 3,2 → D’après l’abaque du coefficient λ= 0,086

Figure 8.4 : Abaque du coefficient λ

F t =λ×Rv max=0 , 086×3 ,5=0 , 301. t=3 , 01 . KN

 Force de freinage transversal :

F l=λ×R v max =0 ,2×3 ,5=0 , 7 t=7 KN

La position la plus défavorable est donnée par le théorème de Barré selon la figure 8.4:

Figure 8.5 : La position la plus défavorable du pont roulant.

Avec :

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Rt =R v max +F l =3 ,5+0 ,7=4 , 2t=42 KN

Ab=50,3mm²⇒t=8mm : Distance entre deux galets.

d.t 10×14
FB,Rd=2,5.α .f u. =2,5×0,84×340× =79 68N=79 ,97 KN≥Fv,Ed=2,23 KN
γMb 1,25 : Distance entre deux appuis

Fv,Ed Ft,Ed 2,23 22,83


+ = + =0,65≤1
D’où ona : Fv,Rd 1,4. Ft,Rd 30,14 1,4×28,26 et puisque
e 1=36mm le moment dans cette position vaut :

M max = ( )( Rt . L
2
1−
e 2
2L )
=67 , 76 KN . m
Et par RDM6 on utilise le même résultat aussi :

Figure 8.6 : Diagramme de moment fléchissant.

Figure 8.6 : Diagramme de l’effort tranchant.

1. Dimensionnement à l’ELS :

Puisque :
d=27mm la flèche à mi-travée, suivant la position par le théorème de Barré vaut :
R t . L3
f= .a
E. I

Ona que :
a1=0,5 .bpl=0,5×160=80mm
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R t . L3 L 500
f= . a≤ ⇒ I y ≥a . . R t . L²
D’où : E.I y 500 E

t pl =12 mm
500
I y ≥0 , 0353× ×4200×6 2=12708 cm4
D’où : 210

fmax 9967,66
l= −26,2×φ= −26,2×27=225,23mm=22,52cm
→soit un profilé HEA 280 avec: π×φ×τs π׿0,126

2. Dimensionnement à l’ELU :

Dans ce cas il faut vérifier que :

16
≻b . R t . L
1 0,2
+
W el , y W el , z

F=1,75.W n .C .S
Ona : ¿1,75×120 ,66×(−0,759 )×24 ,9=3990,64daN

b . Rt . L=0 , 28×42×6=70 , 56 KN . m≺101 , 37 KN . m


Et

La condition est vérifiée donc la poutre de roulement aura comme section un profilé HEA
280.

III. Vérification de la poutre de roulement selon l’eurocode 3 :


Les caractéristiques des HEA 280 sont les suivantes :

Tableau 8.2 : Caractéristiques de la section HEA 280

A (cm²) h (mm) tw (mm) tf (mm) b (mm) d (mm) Wpl,z (cm3)


97,3 270 8 13 280 196 518,1
Wply (cm3) ly (cm4) lz (cm4) lt (cm4) lw.103 (cm4) iy (cm) iz (cm)
1112 13670 4763 62,1 785,4 11,86 7
1. Vérification du flambement :

3
sin β= =0,89
Il faut vérifier que √1,55²+3²

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Fd=
Avec : [Link]β
F
=4337 ,65
pour les sections transversales de classe 1,2 et 3 et
Ft=[Link]β=43 7,65×0,46=19 5,32daNpour les sections
de classe 4.

 Plan OXZ :

Calcul du coefficient de réduction de flambement selon yy pour HEA 280 :

Ona :
Fp=[Link]β=43 7,65×0,89=3860,51daN →courbe de flambement b{ A=379mm²¿ {ix =iy =1,2cm¿¿¿¿
7,95
c= ×450=234,59mm
Et ona 7,3+7,95

450 234 ,59


a= − =146 , 8 mm
Ce qui donne : 2 3
l
T =2 . Q z . ( )
D’où : 2

Et
Q z =q z . e
N brd =1456 , 96 KN ≥V max =53 ,2 KN →condition vérifiée

 Plan OXY :

Calcul du coefficient de réduction de flambement selon zz pour HEA 120 :

Ona :
l l 6
()
T=[Link].( )=[Link].e.( )=2×91,4×1,5 × =850,02daN
2 2 2 courbe de flambement c Ab ≥
T.γ Mb 850,02×10×1,25
=
0,6.m.n.f ub 0,6×1×1×400
=44,27mm²

Ce qui donne :
Ab=50,3mm²⇒t=8mm
F
F '= =9967 , 66 daN
D’où : 2

F '×γ Mb
A s≥
Et
0 , 9 ×f bu

N brd =999 , 54 KN ≥V max =53 ,2 KN →condition vérifie

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2. Vérification de la section vis-à-vis au déversement :

Il faut vérifier que le moment fléchissant Msd doit être inferieur au moment ultime de

déversement :
f bu=400 MPa ; où :

A s≥
9967,66×1,5
0,9×40
=415,32mm²
;
A s=459mm² ; d=27 mm ; A
γ Mb
553
Fv=0,6×f ub× b =0,6×400× =88480N=88,48KN
1,5 .

Avec : F=26309,38daN Pour le chargement concentré ;


F 19935,33
F vsd= = =4983,83daN=4,98KN
4 4 Pour les profils laminés et
Fv=88,48 KN≥Fvsd=4,98 KN : Pour les sections 1 et 2.

 L’axe z-z :

Fmax=π×φ×τs×(l+26,2×φ); τs=0,6×ψ 2×ft28=0,6×1²×2,1=1,26MPa


s
fmax 9967,66
l= −26,2×φ= −26,2×27=225,23mm=22,52cm
π×φ×τs π׿0,126
t
S= h . =8 , 3×3 =24 , 9 m ²
2

F=1 ,75 .W n .C .S
¿1 ,75×120 ,66×(−0 ,759 )×24 ,9=3990 ,64daN
M brd =99 ,62 KN . m≥M max =67 , 76 KN . m : Condition non vérifiée

 L’axe y-y :

3
sin β= =0,89
√1,55²+3²
F
Fd= =4337 ,65
2. cos β

Ft=Fd .cos β=4337 ,65×0,46=1995,32daN

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Fp=[Link]β=4337,65×0,89=3860,51daN
M brd =223 ,31 KN . m≥M max =67 ,76 KN . m : Condition non vérifiée

→La résistance au déversement est vérifiée.

La poutre de roulement est de profilé HEA 280

Chapitre 9: Les assemblages


I. Introduction :
L’assemblage joue un rôle majeur dans la structure. Les assemblages sont très fréquemment
localisés dans les zones d’effort tranchant ou de moment fléchissant maximaux. La
conception et les détails d’un assemblage sont importants, car ils conditionnent les problèmes
de transmission d’efforts.
Le principe de l’assemblage est de souder une platine en bout de traverse, qu’on appelle
platine d’about. Elle est percée symétriquement de part et d’autre de la poutre. Les mêmes
perçages qui sont effectués sur l’aile du poteau, permettent de solidariser les deux éléments
assemblés. Le jarret qui figure sous la traverse permet d’obtenir un bras de levier assez
important, pour pouvoir développer une meilleure résistance, vis-à-vis du moment de flexion,
qui est très fréquemment la sollicitation prédominante. Lorsqu’on place une rangée
complémentaire de boulons au-dessus de la traverse, avec un raidisseur soudé dans le
prolongement de l’âme de la traverse, on obtient une efficacité optimale pour ce type
d’assemblage.

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Figure 9.1 : Zones tendues et comprimées


II. Assemblage traverse-poteau :
Le principe de l'assemblage est de souder une platine en bout de traverse, elle est percée
symétriquement de part et d'autre de la poutre. Les mêmes perçages qui sont effectués sur
l'aile du poteau, permettent de solidariser les deux éléments assemblés. Le jarret qui figure
sous la traverse permet d'obtenir un bras de levier assez important, pour pouvoir développer
une meilleure résistance, vis-à-vis du moment de flexion, qui est très fréquemment la
sollicitation prédominante.
L’assemblage est réalisé par une platine boulonnée sur la semelle de poteau est soudée a
l’âme de traverse.
Cet assemblage est réalisé par des boulons non précontraints HR de classe 4.6.

Figure 9.1 : Caractéristiques géométriques des assemblages

1. Les efforts à transmettre :


Les efforts à utiliser sont les efforts maximaux de la traverse au niveau de l’appui donné par

I0 1 , 5 . 10 ² 21000 λ 125
λ= = =125 λr =π . = 93 ,91 λ= = =1 . 33
RDM6: i 1, 2 ; 23 ,5 ; λr 93 , 91

Tableau 9.1 : Caractéristiques de la section HEA 160 (de traverse)

A (cm²) h (mm) tw (mm) tf (mm) b (mm) d (mm) Wply (cm3)


38,8 152 6 9 160 104 245,1
Wely (cm3) 4
ly (cm ) 4
lz (cm ) 4
lt (cm ) 3 4
lw.10 (cm ) iy (cm) iz (cm)
220,1 1673 615,6 12,19 31,41 6,57 3,98
Tableau 9.2 : Caractéristiques de la section HEA 260 (de poteau)

A (cm²) h (mm) tw (mm) tf (mm) b (mm) d (mm) Wply (cm3)


86,8 250 7,5 12,5 260 177 919,8
Wely (cm3) ly (cm4) lz (cm4) lt (cm4) lw.103 (cm4) iy (cm) iz (cm)
836,4 10450 3668 52,37 516,4 10,97 6,5

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2. Dispositions des boulons dans l’assemblage :


On fixe :

nb : nombre des boulons (nb=n*m=8)


X=0,38 : Nombre des fils horizontaux
X=0,38 : Nombre des fils verticaux

Npl=A .fy=379×235=89065daN ;F≤ Xγ.Npl =0.38×89065


1
=33844 .7 daN≥3990,64 daN A≥ Fd =4337 , 65×10 =184 ,58 mm ²
M1 ; fy 235

et Sp=9 ,34×3=28, 02m ²

Avec :

{ Nuance S 235 : epaisseur des pieces t ≤ 16 m


fu=340 MPa : Epaisseur des pieces 3 mm ≤t ≤100 mm

Avec : fu: Résistance a la traction

On prend : t=14mm

Et ona dmax=30 mm ; donc tout les espaces entre :

F=[Link]=1,[Link] ; F=200,043×0,9×28,02=5044 ,68 daN ; Fd=cosFϑ =5044 ,68


0 , 89
=5668 , 18 daN
et
Fd 5668 ,18×10
A= = =241 ,2 mm ²
fy 235 .

On prend : P=We×S 1 ; 2 2 ; P=200,043×0, 9×24, 9=4482, 964daN et


H B 8,3×12 P 4482,964
S1= = =24 ,9m² N= = =7652,63daN
4 cosα cos54,14°

Figure 9.2: Dispositions des boulons de l’assemblage poteau-traverse.

3. Calcul et vérification des boulons dans l’assemblage :

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Figure 9.3 : Détermination des distances ai

4. Vérification de la résistance de l‘assemblage à la traction :


L’effort maximal est déduit dans le premier boulon :

N 7652 , 63×10
A= = =325 , 64 mm ²
fy 235
D’après l’eurocode 3, pour toutes les classes des boulons :

f bu Or il faut vérifier que :


σ bc

Avec : Classe des boulons : 4.6

fub : résistance des boulons à la traction=400MPa

Tableau 9.3 : Les classes des boulons

{
A=section des boulons , si≤plan de cisaillement passe par
la poutre lisse(non filtrée)
Ab=
A s =section des boulons , si≤plan de cisaillement pa sse par
la poutre filtrée

Ab=As : on suppose que le plan de cisaillement passe par la partie filtrée.

Tableau9.4 : Caractéristiques des boulons :

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Diamètre de 8 10 12 14 16 18 20 22 24 27 30
boulons
Ab 50,3 78, 113,1 154 201 25 314 380 452 55 770
5 4 3
As 36,6 58 84,3 115 157 19 245 303 353 45 561
2 9
f bu : Coefficient de sécurité

0 . 85 × f c 28
f bu =
γb

σ bc σ =0.6×f c28 ; avec d=10mm


Soit: bc

5. Vérification de la résistance de l’assemblage au cisaillement :


Soit : Fvsd : Effort de cisaillement calcul par boulon :

γ s =1 . 15
Et dans ce cas il faut vérifier :
a. La résistance des boulons au cisaillement :
Fvrd : Résistance des boulons au cisaillement
On vérifie que :

Ψ s=1 . 5
Or nc : nombre des plans de cisaillement=2

γ s =1 . 15 →La condition est vérifiée

b. Résistance à la pression diamétrale des pièces assemblées :


Il faut vérifier que :

Ψ s=1
Avec :

q 10e = 157,5 daN/m² ; K H =2 ,5×(


H +18
H +60
)
;
q H = q10e × K H
q =157,5×0,997=157,03daN/m² .
Et H

q H =157 ,5×0 , 946=149 daN /m ² →La condition est vérifiée.

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6. Vérification de la résistance d’assemblage simultanément au cisaillement


et à la traction :
Dans ce cas il faut vérifier que:

W =q H ×K s ×K m×C×δ →La condition est vérifiée


7. Calcul et vérification de la platine d’extrémité :
δ
On que :

Et
W2 =157,03×1,25×1×0,76×C=149,18.C
D’où : W1 =157,03×1,25×1×0,72×C=141,33 .C
a ×b
μ= ×100
Ce qui donne : A ×B
 Détermination de l’épaisseur minimale de la platine :
4×4. 25
μ= ×100=5,53%
Ona que : 34×8,3+2×(1, 56×6)+1, 3×5
10×8,3+1,3×5 H 9 , 86
μ= ×100=29,11% λ = = =0 , 145≺ 0 , 5
Avec : 34×8,3+2×(1,56×6)+1,3×5 et a A 68
H 9 , 86
λ b= = =0 , 29≺1 γ =0,875
B 34 soit : 0 a
D’où :
8. Vérification de la résistance de l’âme de poteau (âme non raidie) :
a. Resistance de l’âme du poteau dans la zone tendue :
On détermine :

γ 0
γ =0 , 875
Il faut vérifier que : 0

Avec :
Ce=-(1,3 .γ 0 -0,8 )=-0,338
γ =0 , 85 et Ce=-(1,3.γ 0 -0,8)=-0,305
Avec : Ce=-0,23 : entraxe entre rangé des boulons ; 0

D’où :
Ce=-0,28 →La condition est vérifiée.
b. Résistance de l’âme du poteau dans la zone comprimée :
γ =0 , 875
Dans ce cas, il faut vérifier que : 0

Avec :
Ci=0,6×(1,8−1,3×γ )=+0, 4 0
Tel que : la contrainte de compression :

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Ci=−0,6×(1,3×γ 0−0,8)=−0,2025
Et
γ 0 =0 , 85

Cif =−0 , 6×( 1 ,3×γ 0 −0 , 8)=−0 ,183 :la


condition est vérifiée
c. Resistance de l’âme du poteau au voilement :

Il faut vérifier que :


Cif =0,6×(1,8−1,3×γ 0 )=+0,417 ;avec Cio=−(1,3×γ −0,8)=−0,305
0

Avec :
Cio=0,6×(1,8−1,3×γ0)=+0,417 ; tel que :

Cif =+ 0 , 417
Cio=+0,417
D’où :

On trouve que : Cip =+ 0 , 417 →La condition


vérifiée
d. Resistance de l’âme du poteau dans la zone cisaillée (âme non raidie) :

Dans la zone cisaillé il faut vérifier que :Cip=+0,417


Or :

Cip =+ 0 , 417 →L
a condition est vérifiée

III. Assemblage traverse-traverse :


C’est un assemblage rigide assuré par des boulons de classe 4.6 et au moyen d’une platine
d’extremité.

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Figure 9.4 : Caractéristiques géométriques des assemblages.


1. Les efforts à transmettre :
Les efforts à utiliser sont les efforts maximaux de la traverse au niveau du faitage donné par
RDM6:
35−5 −0 ,305−(−0 , 183 ) −0,305+0,183 35−5 −0 , 305−(−0 ,183 )
= Cip= ×(5,53−5)−0,183=−0,185 =
5 ,53−5 Cip−(−0 , 183) ; 35−5 ; 29 , 11−5 Cip−(−0 , 183 )

Tableau 9.5 : Caractéristiques de la section HEA 160 (de traverse)

A (cm²) h (mm) tw (mm) tf (mm) b (mm) d (mm) Wply (cm3)


38,8 152 6 9 160 104 245,1
Wely (cm3) ly (cm4) lz (cm4) lt (cm4) lw.103 (cm4) iy (cm) iz (cm)
220,1 1673 615,6 12,19 31,41 6,57 3,98
2. Disposition des boulons :
On fixe :

Nb : nombre des boulons (nb=n*m=8)


W1e=14 ,3 ×C=14 ,3 ×0,4=56,3daN/m² : Nombre des fils horizontaux ; W1e=56,53×6=3 9,18daN/m: Nombre des fils verticaux

W 1e=141,33×C=141,33×(−0,738)=−104,3daN/m² ;W 1 e=(−104 ,3)×6=625,8daN /m ;W 1e=141,33×C=141,33×1,0025=141,53daN/m²

et
W 1 e=141,53×6=849,18daN /m

Avec :

{ Nuance S 235 : epaisseur des pieces t ≤ 16 m


fu=340 MPa : Epaisseur des pieces 3 mm ≤t ≤100 mm

Avec : fu: Résistance a la traction

On prend : t=14mm

Et ona dmax=30 mm ; donc tout les espaces entre :

W 1e=141,33×C=141,33×(−0,1355)=−19,15daN/m² ; W 1 e=(−19 , 15 )×6=−114 , 9 daN /m ; γ 0 =1 . 01 et


Ce=-(1,3 . γ 0 -0,8)=-0,513 .

On prend : Ce=-0,5 ; γ 0 =1 ,125 ; Ci=0,6×(1,8−1,3×γ0 )=+0,2025 et Ci=−0,6×(1,3×γ 0−0,8)=−0,4

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Figure 9.5: Dispositions des boulons de l’assemblage traverse-traverse.

3. Calcul et vérification des boulons dans l’assemblage :

Figure 9.6 : Détermination des distances ai

4. Vérification de la résistance de l’assemblage à la traction :


L’effort maximal est déduit dans le premier boulon :

Ona :
γ 0 =1 , 01
La résistance en traction par boulon, d’après l’eurocode 3, est donnée par :

0≤ χ min ≤1 ; Or il faut vérifier que : Cif =−0,6×(1,3×γ −0,8)=−0,31


0

Cif =0,6×(1,8−1,3×γ 0 )=+0,3 ; Soit W py ≥


1,[Link] 1,05×6337 ,14
=
f y 23 ,5
=283,14 cm3
avecCif =+ 0 ,3
5. Vérification de la résistance de l’assemblage au cisaillement :
L’effort de cisaillement de calcul par boulon est donnée par :

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684 633714
1,1×( +1,05× )=0,97≤1
2350×45,3×0,65 2350×324
Et dans ce cas il faut vérifier :
a. La résistance des boulons au cisaillement :
Pour la classe 4.6 et selon l’eurocode 3 ona :

Cip =? →La
condition est vérifie.
b. La résistance à la pression diamétrale des pièces assemblées:
Il faut vérifier que :
35 −5 0 , 8−0 , 3
=
18 , 68−5 Cip −0 , 3 →L
a condition est vérifie.
6. Resistance de l’assemblage simultanément au cisaillement et à la
traction :
0 ,8−0 , 3
Cip= ×(18 , 68−5)+0 , 3 =+ 0 ,528
35−5 →La condition est vérifiée
7. Calcul et vérification de la platine d’extrémité:
Cif =−0,31
Ona que :

Et
Cio =−0 , 31
D’où :Cip =−0 , 31

Ce qui donne :
Cip=−0 , 31
 Détermination de l’épaisseur minimale de la platine :

Ona que
γ 0 =1,01
Avec :
Cif =−0,6×(1,3×γ0−0,8)=−0,31 et Cif =0,6×(1,8−1,3×γ 0 )=+0,3

D’où :
W1e =141,33.C .daN/m² Soit W2e =149,[Link]/m²

Chapitre 10: Présentation du modèle numérique :

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I. Introduction :
Le système Robot est un logiciel CAO/DAO destiné à modéliser, analyser et dimensionner les
différents types de structures. Robot permet de modéliser les structures, les calculer, vérifier
les résultats obtenus, dimensionner les éléments spécifiques de la structure ; la dernière étape
gérée par Robot est la création de la documentation pour la structure calculée et
dimensionnée.
On va essayer de faire ensemble un exemple détaillé de avec Autodesk RSAT 2010. Il s’agit
d’une construction métallique. Implantée à MDHILLA (zone III), magasin pièces de
rechange.
II. Présentation de l’ouvrage :
Elle comporte deux blocs différents : Bloc 1 est à base rectangulaire A (68 m)*B (34 m)
d’hauteur H= 9,86 m et Bloc 2 à base carrée : A’ (12 m)*B’ (12 m) d’hauteur H’= 7,56 m.

Vue en plan

Vue en 3D
1. Pré dimensionnement :
Poteaux :
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Principales : 50x50 en béton


HEA260 en charpente
Potelets : 30x30 en béton
HEA200 en charpente
Longrine : 25*40 en béton
Traverse : HEA160
Couverture : Sandwich
Panne : IPE120
Contreventement : L35*35*4
2. Evaluation des charges:
- Poids propre de la traverse :
Gt=6 daN /m2
- Poids propre des pannes :
Gp=6 daN/m2
- Poids propre de la couverture :
Gc=7 daN/m2
- Charge d’entretient :
W2e=153,[Link]/m²
- Charge de la poussière :
α =14 ,57 °
- Charge de vent :
6 6 6 , 199
cos α= ⇔hyp= =6 ,199 m n = =3 , 97 ≈ 4
Bloc 1 : hyp cos ( 14 , 57 ° ) ; 1 , 56

Bloc 2 :W1e=W2e=153,[Link]/m²

III. La modélisation:

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1. Démarrage :
En va commencer la modélisation avec RSA 2010 Il faut entrer avec le module étude d’un
portique spatial.

2. Réglage des préférences de l’affaire :


Avant d’entamer la modélisation il faut régler les préférences d’affaire (les unités, les
matériaux, les normes,…).
Allez au menu déroulant outils/préférence d’affaire.

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3. Les lignes de construction :


La première étape de modélisation c’est le dessin des lignes de construction. Cette ligne
représente les axes de la structure (X, Y et Z).
Dans la fenêtre de Robot allez à la première icône de la barre d’outils qui se trouve sur la
droite de la fenêtre:

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La boite de dialogue suivante s’ouvre :

4. Définitions des sections pour les éléments barres (poteaux, traverse et pannes) :
Allez au menu déroulant Structure/caractéristique/profiler de barre :

- Dans la boite de dialogue (profiler) clique sur (supprimé toutes) puis clique sur (nouveau) :

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Dans la boite de dialogue (nouvelle section) :


- Allez au champ (type de profiler) et sélectionner (poteau ou poutre BA) :
-Donner le nom, la couleur et les dimensions de poteau (PP 50X50) ou de longrine (L25*40)
puis clique sur (ajouter) :

- Refaire la même chose pour définir les autres sections des poteaux de type acier HEA160 ;
HEA 200 ; HEA 260 ; IPE 120 ; L35*35*4.

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Maintenant on va dessiner les poteaux, allez au menu déroulant structure/barres.


La boite de dialogue suivante s’ouvre :
- Dans le champ (type) sélectionnez poteau BA, poteau_CM66, arbalétrier_CM66,
Panne_CM66 ou diagonale CM66.
- Dans le champ (section), sélectionnez pour chaque type la section correspondant.
- Clic sur le camp (origine) et commencez le dessin des poteaux.
- Par le même principe on peut dessiner toutes les éléments de la structure.
Apres ça on va définir les appuis
- sélectionner les noeuds du niveau 0.00 des poteaux et des poteles.
- Maintenant aller au menu déroulant (Structure / Appuis) :
- Dans la boite de dialogue (Appuis) faire les réglages suivants :
Potelets : appui rotule
Poteaux : appui encastré

RESULTATS :

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IV. Chargement :
1. Création des groupes :
Vous pouvez créer une des groupes des barres, des poteaux, des poutres, pannes…etc, qui
facilitera le travail avec le modèle de la structure, et ensuite utiliser les groupes pour une
sélection rapide ou un aperçu facile des groupes sélectionnés.
Les différentes étapes de création des groupes sont les suivants :
Etape 1 : sélectionner tous les poteaux.
Etape 2 : aller au gestionnaire d’objet et clic sur le bouton créer un nouveau groupe →un
fichier groupe sera créé
Etape 3 : clic bouton droite (BD) sur le fichier « nouveau groupe » /Renommer
/Poteaux/Entrer.
Etape 4 : si on veut sélectionner tous les poteaux clic BD sur le fichier Poteaux/Régénérer la
sélection→ Tous les poteaux seront sélectionnes.

2. Modélisation des bardages :


Structure /bardage. La boite de dialogue suivante sera ouverte :

3. Définition des cas de charge :


Exemple : on va définir la charge Q :

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Charge W1e au vent :

Charge W1e sous vent :

Tableau des charges :charges/tableau-chargement

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4. Création des Combinaisons des charges manuelles :


Remarque :on peut simplifier le calcul de combinaison à l’ELU TOUTE EN utilisant une
méthode simplifié dite méthode enveloppe donnant un nombre réduit de combinaison toute en
gardant la sécurité pour la stabilité de l’ouvrage ,ces combinaison sont :

ELU :

{1,35(Gp+Gc)+1,35Q¿{1,35(Gp+Gc+Gt)+1,35Q¿{Gc+Gp+[Link]¿{Gc+Gp+Gt+[Link]¿ ¿
ELS :
{ (Gp+Gc+ Gt )+0 , 9 Q
Dans robot, il est possible de définir générer la pondération des charges d’une manière
automatique charges/combinaisons automatique. Les résultats issus des pondérations sont
automatiquement utilisés dans les modules de dimensionnement des éléments de la structure
et de dimensionnement des assemblages.
Charges/Combinaisons manuelles :

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Tableaux des combinaisons :charges/tableau-combinaison

Enregistrement de travail :

V. Lancement de calcul de la structure :

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1. Dimensionnement de la structure :
Clic BG sur le champ de sélection de Début du dimensionnement des barres acier
bureaux du système ROBOT formant la structure. La fenêtre de robot sera
divisée en trois parties : la zone graphique
avec le modèle de la structure, boite de
dialogue définition et boite de dialogue
calculs.
On commence tout d’abord par créer les types des barres : structure/Paramètres
Réglementaires/Type de barre acier/Définir un nouveau type de barre d’acier, la boite de
dialogue suivante va apparaitre :
Clic BD de souris sur
2. Création le type de barre pour les poteaux :

3. Création le type de barre pour les arbalétriers(les traverses) :

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4. Création le type de barre pour les pannes :

5. Affectation des types à différentes barres :


Pour ce faire on doit sélectionner chaque groupe comme c’est indiqué au remarque
précédente, par exemple on faire la sélection de groupe des poteaux puis affecter le type
Poteaux1 (voir figure ci-dessous) :

6. Création des familles :

De la même manière on définit les autres familles des traverses et poteaux.

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VI. Lancer le calcul de dimensionnement de la structure :


1. Traverse:

2. Poteaux :

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3. Panne :

VII. Vérification des familles à l’ELS : vérification de la flèche et de déplacement :

→La famille poteaux1 est correcte.

→La famille Panne est correcte.

→La famille Traverse est correcte.

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VIII. Dimensionnement des assemblages d’aciers (Norme :CM66) :


Assemblage traverse-traverse :
Sélection des barres lesquelles l’assemblage sera verifié
Les barres sélectionnées sont representées sur la figure ci-dessous :

Clic BD dans le champ de selection de bureaux du système ROBOT/Dimensionnement


Assemblage acier :
Clic sur le bouton créer un nouvel type d’assemblage :

Lancer le calcul de dimensionnement de l’assemblage :

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PARTIE BETON ARME :

Chapitre 1:
I. Introduction :
HYPOTHESES DE CALCUL ET CARACTRESTIQUES
DES MATERIAUX
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Le dimensionnement des éléments de la structure est conduit selon; les règles techniques de
conception et de calcul des ouvrages et constructions en béton armé, suivant la méthode des
états limites (B.A.E.L 91).

II. Hypothèses de calcul :


La fissuration est supposée très préjudiciable pour les éléments de la superstructure et de
l’infrastructure car le milieu est corrosif dans la région de Mdhila (SO2 ,SO3..,humidité,
poussière de triple super phosphate et de sable)

L’enrobage est pris égal à 3 cm pour les éléments de la superstructure (poutres, poteaux,…)
et 4 cm pour les éléments de l’infrastructure (semelles).

III. Caractéristiques des matériaux :


1) Bétons :
Les principales caractéristiques des bétons utilisés sont données sous forme des tableaux :

Tableau 1.1 : Les dosages et le type de ciment des éléments de structure :

Béton de Gros béton Béton de Béton de


superstructure propreté l’infrastructure
Dosage 350 Kg/m3 250 Kg/m3 200 Kg/m3 400 Kg/m3

Type de HRS HRS HRS HRS


ciment

Tableau 1.2 : Caractéristiques de béton

Fc28 (MPa) Ft28 (MPa) Ei(MPa) Ev28 (MPa) 6,199


e= =1,55m
4 (MPa)
G=Gpan e+Gcouv (MPa) ρ (KN/m3) γb

25 2.1 32164.2 10818.87 14.17 15 25 1.5

 Fc28 : résistance caractéristique à la compression du béton à 28 jours ;


 Ft28 : résistance caractéristique à la traction du béton à 28 jours ;
 *Ei : module de déformation longitudinale instantanée du béton à 28 jours pour les
charges dont la durée d’application est inférieur à 24 heures ; Ei = 11000× √3 f cj
 Ev28 : module de déformation différée du béton à 28 jours pour les charges de longues
durées ; E v=3700× √3 f cj


Q = 20 daN/m²
G=6+7=13daN/m² : résistance de calcul du béton ; entretien
2 684 633714
 QPous=15daN/m : contrainte limite de compression du béton ; 2350×45,3×0,69 2350×324
1,1×( +1,01× )=0,93≤1

 ρ: poids volumique du béton armé ;


2) Aciers:

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Les caractéristiques des aciers sont représentés dans le tableau suivant :

Tableau 1.3 : Caractéristiques des aciers

Aciers Limite d’élasticité fe Coefficient Coefficient Coefficient de


(MPa) de sécurité de fissuration scellement
Haute adhérance
(HA)
400 ∑
{1,35G+1,35 Q ¿ {G+W1e¿¿¿¿ η =1.6 G+0,9 Q ∑
Rond lisse (RL) 235 1,35G+1,35∑ Q η =1 {qy=(1,35G+1,35Q)sinα=(1,35×(13+5)×sin(14,57°)=16,3daN/m²¿ ¿
3) Sol de fondation:

o Contrainte limite du sol: σ sol=0.3 MPa.


o Contrainte limite de gros béton : σ g=0.5 MPa

IV. Conclusion :
Dans ce chapitre, on a définit les hypothèses de calcul et les données de base adoptés au
dimensionnement et au calcul pour la structure en béton armé.

Chapitre 2:
EVALUATION DES CHARGES
I. Introduction :

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Le plancher est un élément de la structure destiné à transmettre les charges, provenant de son
poids propre, des charges permanentes et des charges d’exploitation, aux autres éléments
porteurs de la structure (poutre, poteaux…).

Il s’agit, dans ce projet, que des planchers en corps creux 16+5

II. Charges permanentes :

Les planchers en corps creux sont les plus répandus dans les constructions en béton armé.
Ils se distinguent par leur coût abordable, la facilité de sa mise en œuvre, sa meilleure
isolation acoustique et thermique. Le choix du type de corps creux est dicté par les
dimensions des espaces à couvrir, l’épaisseur est à déterminer en fonction des portées des
nervures.

Ce type de plancher peut être configurée comme suit :

Figure 2.1 :Coupe transversale d’un plancher à corps creux

Les éléments du plancher à corps creux sont :

 Armature de montage : ce sont des armatures qui ont pour rôle le montage des
armatures de traction.
 Etriers : ce sont des armatures transversales.
 Corps creux : c’est un coffrage perdu pour les nervures, permet d’augmenter les
qualités d’isolation du plancher.
 Dalle de compression : c’est une chape en béton qui permet de transmettre les
charges qui lui sont appliqués aux nervures.

Ce sont les charges qui ne varient pas au cours du temps, elles sont généralement constituées
par le poids propre des différents éléments du plancher, des cloisons et des revêtements
divers.

1) Plancher intermédiaire (16+5) :

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Figure 2.2: Coupe transversale d’un plancher intermédiaire à corps creux (16+5)

Tableau2.1 : Charges permanentes sur plancher intermédiaire (16+5)

Plancher intermédiaire ρ (daN/m3) Charge (KN/m²)


Corps creux (16+5) - 2.85
Lit de sable 1700 0.51
Revêtement Mortier de pose 2000 0.40
Carrelage 2200 0.44
Enduit sous plafond 2000 0.30
Cloisons légers - 1
TOTAL 5.50

2) Plancher terrasse (16+5) :


Ces planchers se caractérisent par :
 Une forme de pente pour éviter la stagnation des eaux pluviales.
 Des couches d’étanchéité et de protection pour éviter la pénétration des eaux
dans les planchers.

Figure 2.3 : Coupe transversale d’un plancher terrasse à corps creux (16+5)

Tableau 2.2 : Charges permanentes sur plancher terrasse (16+5)

Plancher Terrasse ρ (daN/m3) Charge (KN/m²)


Etanchéité type SP4 - 0.15
Asphalte coulé sablé - 0.50
Couche de protection en 500 0.20
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gravillons
Forme de pente 2200 2.20
plancher (16+5) - 2.85
Enduit sous plafond 2000 0.30
TOTAL 6.20

3) Charges des murs et cloisons:

Ce tableau représente les différentes charges du mur selon leur épaisseur.

Tableau2.3 : Charges permanentes des murs et cloisons :

Epaisseur des murs et cloisons Charges-en (KN/m²)


Mur 10 cm 1,67
Mur 15 cm 1,85
Mur 30 cm 3,92
Acrotère 3,65

III. Charges d’exploitation :

Les charges d’exploitations sont évaluées en fonction de la nature et la destination des locaux.

Les valeurs qu’on va les considérer dans la suite de notre calcul sont :

Tableau 2.4 : Charges d’exploitation

Désignation Charge (KN/m²)


Hébergement et Terrasse accessible 1,50
Escaliers 2,5
Bureaux et circulation 2,50
Terrasse non accessible 1,00

IV. Conclusion :
Dans ce chapitre, on a évalué les charges permanentes et d’exploitation au niveau des
planchers…

Chapitre 3:
MODELISATION DE LA STRUCTURE PAR ARCHE
OSSATURE :
I. Introduction :

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Actuellement les outils informatiques semblent indispensables grâce à ses performances de


calculs et des résultats, aussi le gain du temps non seulement en avant projet mais aussi en
exécution. Et dans ce cadre nous avons eu recours aux différents logiciels qui sont
principalement (ARCHE OSSATURE, ARCHE ELEMENT) pour la réalisation de la
descente de charge et (AUTOCAD) pour le dessin de coffrage.

II. Logiciels utilisés :


1) AutoCAD :
Grâce à cet outil qu’on a pu exploiter les plans architecturaux et réaliser les plans de
coffrage. Il faut toujours avoir un point de repérage fixe par rapport aux étages pour pouvoir
les superposer afin de déterminer les différentes positions des poteaux pour les mettre enfin
dans les plans de coffrage ceci en respectant le plus possible les plans [Link]
différents éléments du plan de coffrage (poteaux, poutre, nervure, axes…..) sont dessinés
chacun sur un calque propre qu’on peut cacher, verrouiller…et ceci à volonté afin de pouvoir
gérer chaque groupe d’éléments entrés plus facilement.

2) Modélisation avec arche ossature :


Arche Ossature est un logiciel de simulation de bâtiment qui permet de mener rapidement
et en toute rigueur notre étude de descente de charges, en respectant les méthodes usuelles de
la profession. En indiquant la géométrie, les charges et les hypothèses générales, on peut avoir
facilement les courbes de sollicitations, les contraintes dans le béton et l'acier, les flèches, et
bien sûr les plans de ferraillage d'exécution.

Les figures 3.1 illustre une vue tridimensionnelle donnée par la modélisation de la structure
sur « Arche ossature » :

Figure 3. 1 : Modélisation de l’immeuble avec Arche Ossature.

Les résultats fournis par Arche sont récapitulés dans des tableaux en annexe.

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Conclusion :

Notre projet de fin d’´etude consistait à réaliser l’´etude en béton armé et l’étude
d’une structure en portique comportant un pont roulant.

Ce travail nous a permis d’approfondir nos connaissances en analyse et en calcul


de structure, a la fois pour le calcul nécessitant des logiciels, mais aussi pour les
vérifications et les dimensionnements manuels. Ce qui nous à donner l’occasion
de nous familiariser avec les différents outils informatiques (arche,RDM6
Robot), ainsi qu’avec les différents règlements régissant les principes de
conception et de calcul d’ouvrages dans le domaine du bâtiment.

La conception d’une structure métallique repose le dimensionnement aux états


limites ultimes en tenant compte des actions environnantes les plus sévères tel
que les surcharges d’exploitation(le vent).
Ce dimensionnement concerne chaque élément, assemblage, connexion ou
partie sensible de la construction. La précision et la rigueur dans les calculs et
vérification d’une part et la définition exacte des différents détails de la
construction sont requises.

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Bibliographie
[1] Jacques MAYÈRE ; Règles Neige et Vent NV 65 ; Responsable de l’activité
Charpente métallique du Bureau Veritas; Décembre 2007.

[2] Mme. SOLTANE Salsabil ; Cours de construction métalliques ; ISSATGB ;


2015.

[3] Mme. SOLTANE Salsabil ; Cours de conception et calcul des structures


métalliques ; ISSATGB ; 2015

[4] Mr. SELLAMI Mohamed ;Cours de construction métalliques ; ENIG ;2013

[5] ZOUAOUI Rahma ;(PFE) conception et dimensionnement d’une fonderie en


charpente métallique à Bir M’chargua ;ENIT ; 2010

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°Plan d’architecture
(RDC+Etage)

°Plan de coffrage (RDC)

°Plan de coffrage (Etage 1)

°Plan de fondation

°La carte du vent de république


tunisienne

°Les étapes de modélisation sur


arche

°Les résultats de l’étude par


arche

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