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Droit du Commerce International : Concepts Clés

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DCI: Un ensemble des règles de droit qui concernent le commerce dans acception
extensive se faisant entre deux(2) Etats.
Le cours aura 4 chapitres :
 Définition et objet du commerce international
 Source
 Les acteurs du commerce international
 Les réglementations du commerce international
 Règlement des litiges : arbitrage commercial international

Chapitre préliminaire.
Le droit de DCI est l’ensemble des règles relatives au commerce
international comportant un élément d’extraneïté suffisant ayant des attaches avec
plusieurs États et qualifié d’internationional.
L’extraneïté peut résulter de la nationalité, du domicile que l’on peut
entendre à la résidence, du lieu d’établissement d’une personne morale, conclusion
du contrat,…
Section 1.
Paragraphe 1. Le droit de commerce international est constitué des règles
matérielles. ( les règles que le juge applique directement pour donner solution au
litige).
Cependant, peu des législations règlementent une situation en prenant en
compte son caractère [Link] règles matérielles sont constituées des
conventions internationales qui sont adoptées dans un but d’unification .
( Convention de Vienne du 11 avril qui porte sur le contrat de vente international
des marchandises).
Paragraphe 2: le Droit du commerce international est constitué des règles de
conflit
Contrairement aux règles matérielles, les règles de conflit ne
permettent que de dégager parmis les diverses lois en présence, celle qui doit
s’appliquer. “Le Dip “ est une roue de secours à défaut de ces lois en Présence.
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Section 2: objet.
Paragraphe 1: la commercialité des relations
En droit interne, la loi accorde la qualité de commerçant à une personne
qui fait profession des actes que la loi qualifie des actes de commerce.
Le droit du commerce international méconnaît la définition et le
particularisme du droit commercial interne. La convention de Vienne ne distingue
pas ce qui est vente civile ou vente commerciale. En droit du commerce
international, on a une conception Large du mot commerce, incluant même les
activités de production, ne négociation, de distribution et même de financière.
 Sujet de réflexion : le droit du commerce international prend le droit
commercial et l’amène dans les moules du droit économique : le champ
d’ex.,..
Le caractère international : ici le facteur à prendre en compte pour déterminer
l’internationalité d’un rapport commercial est double.
 Critères économique
C’est le critère du flux et reflux, ou encore le critère de la doctrine materne. Ce
critère est né avec l’arrêt Pélissier du Basset qui a fixé que pour être international,
le contrat doit produire un mouvement de flux et reflux au dessus des frontières,
des conséquences réciproques dans un pays et dans l’autre. Les effets doivent
dépasser la sphère économique d’un seul État et le tout sous deux (2) conditions :
1. Introduction d’une marchandise dans un pays,
2. Exportation de ce pays, d'une valeur à en payer le
3

“NB: En droit de commerce international , c’est la volonté des parties qui est au
sommet de la hiérarchie des sources”
On a constaté que les instruments du Droit international ne peuvent pas
réglementer tous les domaines alors on a pensé à un droit qui ne va s’occuper…. ,”
lex mercatiro” ensemble des règles applicables aux relations commerciales
internationales qui ne trouvent ni leur Source, ni leur autorité dans le droit des
Etats mais ont été élaboré dans la communauté et au..
Par conséquent, il ne constitue pas la lex mercatoria comme une
véritable règle de Droit. Elle a une nature anationale et ne peut figurer dans la
hiérarchie des normes. Cette l’ex mercatoria est une source professionnelle et non
étatique.
Son contenu :
Elle se présente sous forme :
 D’usage
 De principes généraux du droit
 Des principes de droit international dégagés Notamment par des sentences
arbitrales.
-La lex mercatoria tire aussi sa source des instruments juridiques du commerce
international, élaboré par les parties.
- tout en étant exécutant, les arbitres sont aussi des créateurs de la lex
mercatoria.
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CHAPITRE 2: LES ACTEURS DU COMMERCE


INTERNATIONAL
Section 1: Les acteurs non institutionnels
§ 1: nationalité et reconnaissance des sociétés
A. La nationalité des sociétés commerciales
La question de la nationalité des sociétés commerciales, ne se pose que
lorsque celle-ci exerce des activités au delà des frontières d’un seul État.
L’internationalité résulte du fait que la société commerciale exercera ses activités
au-delà des frontières introduisant ainsi une situation internationale dans son
champ d’action
À la base de toute société, il y’a un contrat, seul la volonté de ses
fondateurs permet de lui conférer un quelconque lien de rattachement. Cette
volonté se manifeste dans le statut. Aisni, les fondateurs auront la liberté de fixer le
lieu d’établissement du siège social. Ce pourquoi, le critère principal de
détermination de la nationalité reste celui du “ siège social. “
B. Reconnaissance
La reconnaissance des sociétés étrangères permet d’admettre sur le
territoire national l’existence et les effets d’une personne juridique étrangère. Une
société commerciale du droit étranger pourra sans immatriculation avoir la capacité
juridique, Ester en justice et poser des actes de commerce mais elle devra respecter
le principe de la spécialité, qui veut que la capacité juridique des sociétés soit plus
ou moins limitée par les droits nationaux.
Les entreprises qui interviennent sur la scène du commerce
international,les font par voie de filiale, sirccucal et en partenariat. En définitif, le
siège statutaire demeure le critère de rattachement principal.
§ 2: les stratégies d’internationalisation des sociétés commerciales
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Le fait pour une société de s’engager vers l’international s’appelle :


délocalisation.
Pour celà, deux stratégies principales se présentent : L’action vers l’étranger et
l’installation à l’étranger.
A. L’action vers l’étranger
On distingue trois situations :
 La vente commerciale : vente convenue entre deux opérateurs établi sur
des marchés différents
 Agence commerciale : qui est un intermédiaire dans le commerce
international ; c’est un professionnel indépendant qui est chargé de
négocier et/ou de conclure des contrats pour le compte d’autres
entreprises.
 La société dite de gestion à l’exportation : les entreprises exportatrices
peuvent être liées entre elles par toute forme de groupement emprunté au
droit de Bien (la copropriété), au droit de contrat,…
B. installation à l’étranger
 La stratégie de déconcentration: qui consiste en ce que l’entreprise
établisse soit une force légère (un bureau de liaison) soit une force lourde
par exemple, un établissement stable ou une filiale.
 La stratégie de coopération : sous l’effet de la mondialisation, les
entreprises sont appelées à s’unir, à se regrouper de manière temporaire
ou permanente. La coopération peut être verticale et là il s’agit d’une
société qui crée des aléas en amont et en aval. La stratégie de
coopération prend deux formes : groupe international de société, sous
forme de joint-venture.
Un groupe international de société est formé des sociétés Juridiquement
distinctes mais liées entre elles par des rapports de domination et/ou de
Coopération au point de former une entité relativement identifiable.
Dans la joint-venture, l’entreprise opte pour une exploitation durable dans un Etat
et ce, à travers une autre personne par une prise de participation, dans le capital
social d’une personne morale existante et déjà installée dans l’État étranger.
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Section 2 : Les acteurs institutionnels


§1.L’Etat et ses démembrements
A. Contrat d’Etat en Droit du commerce international
Définition : c’est un contrat entre un État ou ses démembrements et une
personne physique et morale étrangère. Il a deux parties : l’État d'un côté et ses
démembrements et d’un autre côté une personne étrangère physique ou morale.
Ce contrat pose le problème de la protection de la personne morale privée
étrangère. Un autre problème est que L’Etat ne peut être soumis à un droit national
autre que le sien. En guise de solution, il a été préconisé :
 Du côté de l’État:
sera inséré une clause compromissoire( sous entendu dans le contrat
bilatéral. Si il y’a un litige on ira vers un arbitre c’est ce que dit la clause
compromissoire) dans le contrat d’Etat.
 Pour la personne privée étrangère:
il sera inséré dans le contrat d’État la clause d’intengibilité par
laquelle, l’Etat s’engage à ne pas remettre en cause le contrat, notamment par
l’utilisation des actes de puissance publique. la clause de stabilisation ( stabilité)
qui permet à ce que toute modification des lois postérieures au contrat soit
inopposable au partenaire privé étranger.
Les immunités en droit de commerce international
Objet des immunités : c’est d’empêcher à l’Etat de se voir juger par un autre Etat.
Les immunités trouvenr leur fondement en DIP pour deux raisons :
 Respecter la souveraineté des Etats étrangers et
 Respecter l’idéde de la courtoisie internationale
Il Y’a deux sortes d' immunités :
 Les immunités de juridiction

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L’immunité de juridiction: permet de soustraire l’État à la compétence des


tribunaux étrangers. La renonciation n’est pas d’office mais exige
l’accomplissement d’une double conditions:
 S’agissant de la qualité de l’auteur de l’acte , la renonciation doit provenir de
l’Etat étranger.
 S’agissant de la nature de l’acte concerné, la renonciation doit concerner un
acte qualifié de puissance publique.
L’immunité de juridiction accordée à l’État peut être élargi aux organismes publics
dotés de la personnalité morale, et juridiquement indépendant de l’Etat lui
même. Dans ce sens, l’immunité est fondée sur la nature de l’activité, et non sur la
qualité de celui qui l’exerce. Pour s’en prévaloir l’organisme doit avoir agi en
représentation de l’Etat. L’immunité d’exécution met son bénéficiaire à l’abri de
toutes mesures d’exécution ou même simplement conservatoire, sur les biens qu’il
possède à l’étranger.
NB: en principe les biens appartenant à un État étranger sont présumés
tomber dans le champ de L’immunité sauf à apporter la preuve de l’affection de
ceux-ci à une activité économique. La jurisprudence ( consulté utilement, l’arrêt
Erodif, 1984. ). Elle permet d’écarter L’immunité dans les cas ci-après :
 Si le débiteur est un étranger, lorsque le bien saisi a été affecté l’activité
économique commerciale du droit privé ( de jure imperi c’est à dire l’État
agissant comme État souverain) donnant lieu à la demande en justice;
 Si le débiteur est un organisme distinct de l’Etat, lorsque les biens dont
Partis d’un patrimoine affecté à une activité principale, relevant du droit
privé.
L’Etat agissant de Jure gestionis, ne bénéficiant pas d’immunité ( cas de la
snel).
En RDC dans une société où l’Etat a 51% C une entreprise publique et
NB: une société commerciale ne peut pas bénéficié des immunités
a. Le GATT-OMC ( confère législation en matière économique, confère
GOOGLE, confère livre du professeur KUMBU).
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a. autres organisations à vocation universitaire : les organisations concernant le


Commerce international en général et le contrat du commerce
- La conférence des nations unies sur le commerce et développement
- La commission des N.U sur le développement du commerce
international
- L’institut internationale pour l’unification du Droit privé
- La chambre de commerce internationale
b. Les organisations œuvrant dans le commerce de la finance : les institutions
 Le fonds Monétaire international
 La banque mondiale
b. les organisations intervenants dans le secteur déterminant du commerce
international
 L’organisation maritime internationale
 L’organisation de l’aviation civile internationale
 L’organisation intergouvernementale pour les transports inter-
ferroviaires.
 L’organisation internationale de la douane

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