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Optimisation des centrales solaires en Algérie

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REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE.

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE


SCIENTIFIQUE

UNIVERSITE DE SAAD DAHLEB DE BLIDA

DEPARTEMENT DU MECANIQUE

Mémoire pour l’obtention du diplôme Master en Génie Mécanique

Option : Systèmes Thermiques et Énergétiques Avancés

Thème : Optimisation des centrales solaires à capteur


cylindro-parabolique

Application en Algérie

PRESENTE PAR : ENCADRE PAR :

Mr: MESSAI ABDOU. Pr: BENKEDDA YOUNES

Mr: BENZERGA MOHAMMED. Mr: BOUAICHAOUI SOFIANE

ANNEE UNIVERSITAIRE 2010/2011


Remerciements
Ce travail a été réalisé dans le cadre d’un projet de fin d’études, pour
obtenir le diplôme *Master en mécanique option systèmes thermique et énergétique
avancés* à l’université de Saad Dahleb Blida / département de mécanique Blida

Avant tout, nous remercions ALLAH tout puissant de nous avoir donné la volonté
et le courage de mener à bien ce travail. Et d’une façon toute particulière, on remercie
nos chers parents pour leur patience et le bonheur qui nous ont apporté.

On tient à remercier notre encadreur [Link] Younes Et notre Co promoteur


[Link] Sofiane pour nous avoir fait travailler sur un projet aussi intéressant et
riche. Nous leurs sommes reconnaissants tout particulièrement pour la confiance qu’ils
nous ont témoignées et la liberté qui nous a laissé.
On tient à remercier [Link] Noureddine pour son aide et ces conseils.

Nos remerciements s’adressent également à Messieurs les jurys pour avoir accepté
d’évaluer ce travail, avec l’espoir d’être à la hauteur de leur attente.

Nous remercions aussi tous ceux qui, tout au long de ces années d’études, nous ont
encadrés, observé, aidé, conseillé et même supporté surtout les enseignants du
département de mécanique.

Enfin, on souhaite exprimer toute notre gratitude à l’ensemble des personnes, qui
bien en marge de ce travail, ont contribué largement à son aboutissement. Que ce soit
depuis toujours, depuis plusieurs années ou quelques mois seulement, nombreux sont
celles et ceux qui ont participé à notre épanouissement. On les remercie sincèrement.
Dédicace
Abdou

« Il existe des idées qu’aucune catastrophe ne peut atteindre.


Il suffit d'ordinaire qu’une idée s'élève au-dessus de l'indifférence, de la vanité et de l'égoïsme
quotidiens pour que celui qui la nourrit ne soit plus vulnérable. C'est pourquoi, qu’il y ait bonheur
ou malheur, l'homme le plus heureux sera toujours celui dans lequel la plus grande idée vit avec la
plus grande ardeur. »

A la mémoire de mon père


A mes parents et toute ma
famille
A mes amis,
Avec tendresse.

Mohammed

A mes parents
A ma source d'inspiration et de bonheur mes sœurs, je leurs souhaite un avenir plein de
succès une vie pleine de joie avec mes beaux-frères.
A mes frères : ISMAIL et KARIM pour leur encouragement durant cette période et
pour leur soutien moral dans les moments critiques.

A toute les familles BENZERGA et SAIDI, MEKKI, RAHMANI, MAHMOUDI,


SNOUSSI, BENBOUAICHA
A tous mes amis : OUSSAMA, MADJID, A mon binôme ABDOU et sa famille.
A tous mes amies du département de mécanique
A tous ceux et celles dont les noms n’ont pu être cités.
Tous ceux qui sont proches de mon cœur et qui m’encouragent à donner le meilleur en
moi.
Résumé
L’énergie est la source de tous les développements humaine, son utilisation est indispensable
pour l’homme, mais sa disponibilité cause jusqu’à maintenant un grand problème soit son
cout est élevé, soit sa source est polluante et même limité. Ces dernières années l’homme a
commencé à développer les énergies de source renouvelable telle que l’énergie solaire.

Le travail présent s'inscrit dans le cadre général de l'étude des centrales solaire thermique
cylindro-parabolique en se basant sur les données climatiques et financières en Algérie et voir
l’importance de la production de l’électricité à partir du soleil en Algérie, Dans ce sens, une
approche numérique de modélisation et d'analyse ayant pour but d'extraire les informations
pour diffèrent sites algérien utilisant les logiciels Meteonorm et SAM qui sont des puissants
outils d'analyses.

En comparant et interprétant les résultats on doit simplifier la prise de décision pour la


réalisation de tel projet.

Abstract
Energy is the source of all human developments, it is essential for humans, but its availability
cause a big problem, its cost is high, and its source is no clean and very limited. Those last
years man has started to develop renewable energies such as solar energy.
The present work a general study of solar thermal power parabolic trough based on climate
and financial data in Algeria, to see the importance of generating the electricity from the sun
in Algeria, In this sense, a numerical approach for modeling and analysis aimed to extract
information for different Algerian sites using the software Meteonorm and SAM, which are a
powerful analytical tools. By comparing and interpreting the results we should simplify the
decision for the realization of such a project.

‫خالصة‬
‫ ولكن وفرتھا تسبب لحد اآلن مشكلة كبيرة بسبب‬،‫ استخدامھا الضروري للبشر‬,‫الطاقة ھي مصدر كل التطورات البشرية‬
‫ وفي ھذه السنوات األخيرة ابتدأ االنسان في تطوير الطاقة ذات‬.‫تكلفتھا العالية أو ان مصدرھا ملوث للبيئة ومحدودة للغاية‬
.‫مصادر متجددة مثل الطاقة الشمسية‬
‫العمل المقدم في ھذه المذكرة ھو في اطار دراسة عامة لمولدات الطاقة الحرارية الشمسية ذات مركزات نصف اسطوانية‬
‫ وھذا‬، ‫ وذلك لنرى أھمية توليد الكھرباء من الشمس في الجزائر‬، ‫استنادا إلى البيانات المالية والمناخية في الجزائر‬
‫باستخدام نھج تحليلي عددي و نموذجي بھدف استخالص المعلومات عن مواقع جزائرية مختلفة باستخدام برامج‬
Meteonorm ‫و‬SAM.‫تحليلية قوية‬
.‫من خالل مقارنة وتفسير النتائج المتحصل عليھا يمكن لنا أن نسھل عملية اتخاذ القرار من أجل تحقيق مشروع مماثل‬
LISTE DES
ABBREVIATIONS ET
NOMENCLATURE

Abréviation
Abréviations description
ACC Air-cooled condenser
CSP Concentrating Solar Power
DNI Direct-normal irradiation
HTF Heat transfer fluid
IAM Incidence angle modifier
IOCop Inlet/outlet/cross-over pipe
ITD Initial temperature difference
LHV Lower heating value
SAM System Advisor Model
TES Thermal energy storage
TOU Time of use
SCA solar collector assemblies
SES Stirling Energy Systems
Nomenclature
Nom Description Unités Unités abréviation
𝐴 Surface Mètres carré 𝑚2
𝛼 Absorptivité --- ---
𝑐, 𝑐𝑝 Chaleur spécifique joules par kilogramme kelvin 𝐽⁄𝐾𝑔 𝐾
𝐶 Coefficient de calcul varies varies
∆ La variation de valeur --- ---
0
𝛿 Angle de déclinaison degrés (rad)
E Energie Joules 𝐽 (𝐾𝐽, 𝑀𝐽)
𝜀 Emissivité --- ---
𝜂 Rendement --- ---
𝑔 Constante de la gravité Mètres par seconde au carré 𝑚⁄𝑠 2
𝛾 Coefficient de perte Watts par Mètres carré kelvin 𝑊 ⁄𝑚 2 𝐾
0
𝛾𝑠 Azimut solaire Degrés (𝑟𝑎𝑑)
ℎ Enthalpie Joules par kilogramme 𝑗⁄𝐾𝑔
𝑓 Fraction --- ---
𝐾𝑔
𝑚 Masse kilogrammes
Flux massique kilogrammes par seconde 𝐾𝑔⁄𝑠
𝑚̇
Nombre d’intégration --- ---
𝑁
Puissance Watts 𝑊 (𝐾𝑊, 𝑀𝑊)
𝑃
Pression Pascals 𝑃𝑎(𝐾𝑃𝑎, 𝑏𝑎𝑟)
𝑝 𝐾𝑔⁄𝑚3
𝜌 Densité kilogrammes par mètre cube
Flux de chaleur Watts 𝑊 (𝐾𝑊, 𝑀𝑊)
𝑞̇ ---
𝑟 Taux ---
Rayon Mètres 𝑚
𝑅 𝑊 ⁄𝐾
La résistance thermique Watts par kelvin
𝑅� 𝐽⁄𝐾𝑔 𝐾
𝑠 Entropie joules par kilogramme kelvin 𝐾
0
𝑇 Température Kelvin (𝑟𝑎𝑑)
𝜃𝑒 Elévation solaire degrés 𝑠
𝑡 Temps seconde ---
𝜏 Transitivité --- 𝐽 (𝐾𝐽, 𝑀𝐽)
𝑈 Energie interne Joules 𝑚⁄𝑠
𝑣 Vitesse Mètres par seconde 𝑚3
𝑉� Volume Mètre cube 𝑊 (𝐾𝑊, 𝑀𝑊)
𝑊 Travail Watts
LISTE DES
FIGURES
CHAPITRE I : introduction générale
Figure 1 projet DESERTEC 14

CHAPITRE II : rappels et définitions


Figure 2 Variation saisonnière du rayonnement solaire 16

Figure 3 La sphère céleste 17

Figure 4 Les coordonnées géographiques 18

Figure 5 les coordonnées horaires 19

Figure 6 Les coordonnées horizontales 19

Figure 7 Position du soleil par rapport à une surface inclinée 20

Figure 8 Kramer Junction 1988 LUZ -LS3 22

Figure 9 Centrale de Fresdemo à Tabernas (Espagne) 24

Figure 10 La centrale Thémis sur le site de Targassonne à 1650 m d'altitude dans les Pyrénées- 25
Orientales

Figure 11 Le collecteur parabolique 26

Figure 12 schéma du cycle de Rankine 27

Figure 13 Diagramme (T, S) du cycle de Rankine 28

CHAPITRE III: Système Advisor Model


Figure 14 la page de démarrage de SAM 30
Figure 15 interface des simulations possibles avec SAM 31
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales
thermiques

Figure 16 Un arrangement possible sur le terrain, où le champ est divisé en deux têtes sections. 34
Chaque boucle dans cette illustration contient 8 individuel SCA
Figure 17 La structure nodale de la boucle est montré (à gauche) où chaque SCA dans la boucle 35
est un nœud autonome.
Figure 18 Bilan énergétique pour les récepteurs dans un SCA. La boîte incluse représente le 36
volume de contrôle
Figure 19 situation hypothétique où ni la température finale, ni la température moyenne initiale 43
et final donne une représentation précise de la température sur le pas de temps.
Figure 20 Le bac comprend à la fois un collecteur pour réfléchir l’irradiation et un récepteur 45
absorbe et transporte la chaleur
Figure 21 L'angle entre le rayonnement solaire et le vecteur normal au plan du capteur 45
Figure 22 Un bilan thermique du récepteur. 51
Figure 23 Le réseau de résistance thermique pour le modèle de récepteur représenté dans 22. 51
Figure 24 Une illustration de détournement d'écoulement de la tête vers les boucles 62
individuelles sur le terrain.
Figure 25 Trois configurations de champ possible modélisé par SAM. Deux (en haut à gauche), 63
quatre (en bas à gauche), et six sous-sections (à droite).
Figure 26 La solution de l'équation(2.100) à X= 0 est représentée par trois valeurs de Re 68
Figure 27 le volume de contrôle près du condensateur de cycle de puissance. 70
Figure 28 Schéma du cycle de Rankine de base simplifié 71
Figure 29 les données montrent comment la puissance et la chaleur varie avec la pression de 77
condensation [bar].
Figure 30 Les données montrant comment la puissance et la chaleur varie avec la température 79
du HTF à trois niveaux distincts de taux d'écoulement de la masse du HTF (en haut),
et les effets d'interaction associées (en bas)
Figure 31 : Un diagramme de cycle de Rankine simplifiée 82
Figure 32 les températures de bulbe humide et sec pendant cinq jours d'été dans un climat aride. 83

La différence de température maximale est de20 C.
Figure 33 L'impact d'une variation de 20 ◦C de température sur la pression de condensation et la 83
performance du cycle.
Figure 34 la vitesse en fonction de la pression de vapeur à travers des conduits dans une 84
centrale conçue pour une pression de condensation minimale de 0.068 bar.
Figure 35 Une illustration des divers écarts de température qui influent sur la pression du 87
condenseur pour un système de refroidissement par voie humide.
Figure 36 Une illustration des divers écarts de température qui influent sur la pression du 90
condenseur pour un système de refroidissement sec.
Figure 37 Une illustration du refroidissement en parallèle humide / sec. 91
Figure 38 Les sous-systèmes de la centrale comprennent le champ solaire, le pipeline, le 97
stockage thermique, l’auxiliaire de chauffage, et le cycle de puissance.
Figure 39 Un schéma du modèle de réservoir à volume variable. 99
Figure 40 Représentation conceptuelle de volume de contrôle du réservoir 100
Figure 41 L'échangeur de chaleur de stockage indirect est défini par les températures d'approche 103
latérales chaudes et froides.
Figure 42 La puissance nette et brute pendant quatre jours 117

CHAPITRE V : simulation et interprétation des résultats


Figure 43 Energie annuelle d’une centrale solaire thermique a concentrateur cylindro- 120
parabolique pour diffèrent sites algérien ÷10 millions (KWh)
Figure 44 comparaison entre les sites de Djanet et de Kramer Junction ÷10 millions (KWh) 122
Figure 45 Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site d’Alger ÷10 123
millions (KWh)
Figure 46 Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de Annaba ÷10 124
millions (KWh)
Figure 47 Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de Constantine ÷10 125
millions (KWh)
Figure 48 Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de Djanet ÷10 126
millions (KWh).
Figure 49 Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de HassiR’mel ÷10 127
millions (KWh)
Figure 50 Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de Tamanrasset ÷10 128
millions (KWh)
Figure 51 Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Alger ÷10 millions 129
(KWh)
Figure 52 Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Annaba ÷10 millions 130
(KWh)
Figure 53 Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Constantine ÷10 millions 131
(KWh)
Figure 54 Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Djanet ÷10 millions 132
(KWh)
Figure 55 Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de HassiR’mel ÷10 millions 133
(KWh)

Figure 56 Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Tamanrasset ÷10 134
millions (KWh)
Figure 57 Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Alger ÷10 millions 135
(KWh)
Figure 58 Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Annaba ÷10 millions 136
(KWh)

Figure 59 Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Constantine ÷10 millions 137
(KWh)

Figure 60 Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Djanet ÷10 millions 138
(KWh)

Figure 61 Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de HassiR’Mel ÷10 millions 139
(KWh)
Figure 62 Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Tamanrasset ÷10 millions 140
(KWh)

Figure 63 l’influence du prix de chaque composantes de sur le LCOE pour le site de 142
HassiR’Mel

LISTE DES
TABLEAUX

CHAPITRE ii : rappels et définitions


Tableau 1 Fiche technique de Kramer Junction 23

Tableau 2 Les différentes transformations du cycle de Rankine 28

Tableau 3 Bilan du cycle 29

CHAPITRE vi : modélisation mathématique et physique des


centrales thermiques

Tableau 4 Définitions générales pour chaque perte optique fixe. 49

Tableau 5 les entrées du modèle de récepteur 52


Tableau 6 Valeurs du libre parcours moyen entre les collisions d'une molécule pour la 54
convection moléculaire libre
Tableau 7 Sélection des coefficients C et m pour la corrélation Zhukauskas 55
Tableau 8 conditions de concevoir-point pour le cycle de Rankine de base. 72
Tableau 9 Le dispositif expérimental pour la caractérisation des performances du bloc de 76
puissance.
Tableau 10 Résumé des entrées au modèle de refroidissement humide 85
Tableau 11 Résumé des entrées dans le modèle de refroidissement à sec 89
Tableau 12 critères de convergence pour le calcul de cycle de puissance en fonctionnement 94
normal
Tableau 13 Un résumé des pertes parasitaires expliquées par SAM 114

CHAPITRE v : simulation et interprétation de résultats


Tableau 14 résultats de la simulation d’une centrale solaire thermique a 119
concentrateur cylindro-parabolique pour diffèrent sites algérien

Tableau 15 le classement des différents sites algériens et la possibilité 120


d’hybridation
Tableau 16 Energie annuelle pour les sites de Djanet et de Kramer Junction 121

Tableau 17 Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site 123
d’Alger

Tableau 18 Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de 123
Annaba

Tableau 19 Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de 124
Constantine

Tableau 20 Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de 125
Djanet

Tableau 21 Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de 126
HassiR’mel

Tableau 22 Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de 127
Tamanrasset

Tableau 23 Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Alger 128

Tableau 24 Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Annaba 129

Tableau 25 Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de 130


Constantine
Tableau 26 Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Djanet 131

Tableau 27 Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de 132


HassiR’mel
Tableau 28 Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de 133
Tamanrasset
Tableau 29 Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Alger 134

Tableau 30 Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Annaba 135

Tableau 31 Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de 136


Constantine

Tableau 32 32: Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de 137
Djanet
Tableau 33 Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Hassi 138
R’Mel

Tableau 34 Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de 139


Tamanrasset
Tableau 35 résultats de l’optimisation du cycle de puissance 141

Tableau 36 les résultats de la simulation financière. 142

Tableau 37 les résultats de la simulation financière avec 0% de taxe. 143


Sommaire
REMERCIMENT

DEDICACE

RESUME

ABREVIATION ET NOMENCLATURE

LISTES DES FIGURES ET TABLEAUX

SOMMAIRE

CHAPITRE I : introduction générale


I.1 Contexte énergétique .......................................................................................................... 13
I.2 Objectif du travail ............................................................................................................... 13
I.3 Contexte économique.......................................................................................................... 14
I.4 Contexte scientifique .......................................................................................................... 14
I.5 Présentation du travail......................................................................................................... 15
CHAPITRE II : rappels et définitions
II.1 Notion d’astronomie .......................................................................................................... 16
II.2 Définitions et états d’arts ................................................................................................... 21
II.2.1 Centrale à concentrateur cylindro parabolique ........................................................... 21
II.2.2 Les centrales solaires à miroir de Fresnel ................................................................... 23
II.2.3 La tour solaire a héliostats .......................................................................................... 24
II.2.4 Centrale à concentrateur parabolique ......................................................................... 25
II.3 Les turbines à vapeur ......................................................................................................... 27

CHAPITRE III: Système Advisor Model


III.1 Introduction ...................................................................................................................... 30
III.2 Définition et description du SAM .................................................................................... 30
III.3 Les simulations de SAM .................................................................................................. 31
III.4 Base de calcul de SAM .................................................................................................... 31

CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales


thermiques

IV.1 Introduction ...................................................................................................................... 33


IV.1.1 Contexte et approche de modélisation ...................................................................... 33
IV.2 Champ solaire .................................................................................................................. 33
IV.2.1 Bilan énergétique ...................................................................................................... 33
IV.2.2 Contrôle du champ solaire ........................................................................................ 39
IV.2.3 Optique du champ et de gisement de collecteur : .................................................... 45
IV.2.4 Les Récepteurs (HCE’s)............................................................................................ 50
IV.2.5 Modèle des pipes ....................................................................................................... 61
IV.3 Le cycle de puissance ....................................................................................................... 69
IV.3.1 Description générale ................................................................................................. 69
IV.3.2 Modèle de régression ................................................................................................ 73
IV.3.3 Dissipation de chaleur ............................................................................................... 81
IV.3.4 Opération de cycle de puissance ............................................................................... 93
IV.4 le stockage thermique et le contrôle des centrales ........................................................... 97
IV.4.1 Le stockage thermique .............................................................................................. 97
IV.4.2 Échangeur indirect de stockage de chaleur ............................................................. 103
IV.4.3 Le réchauffeur auxiliaire ......................................................................................... 107
IV.4.4 Contrôle des centrales ............................................................................................. 108
IV.5 pertes parasites ............................................................................................................... 114
IV.5.1 Pertes modelées dans SAM ..................................................................................... 114
IV.5.2 Calculs de perte ....................................................................................................... 114
IV.5.3 Considérations pratiques ......................................................................................... 116
IV.5.4 Production nette à la conception ............................................................................. 116

CHAPITRE V : simulation et interprétation des résultats


V.1 Introduction ..................................................................................................................... 118
V.2 Etude paramétrique pour les sites des installations ......................................................... 118
V.3 comparaison entre le site de Djanet et le site de Kramer Junction. ................................. 121
V.4 Réalisation des centrales thermique solaire cylindro-parabolique .................................. 122
V.4.1 Détermination du Fluide caloporteur ....................................................................... 122
V.4.2 Détermination du Collecteur ................................................................................... 128
V.4. 3 Détermination du récepteur ..................................................................................... 134
V.5 Optimisation du cycle de puissance ............................................................................... 140
V.6 Etude financière des installations .................................................................................... 141
V.6.1 application des données fiscale de l’Algérie sur chacun des sites ........................... 141
V.6.2 Solution pour minimiser le LCOE............................................................................ 143
V.7 Conclusion ....................................................................................................................... 143
CONCLUSION GENERALE ET PRESPECTIVES

BIBLIOGRAPHIE

ANNEXE A : propriétés physique utilisées par SAM

ANNEXE B : propriétés techniques des collecteurs et des récepteurs


OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 13
Chapitre I : INTRODUCTION GENERALE

Introduction
Générale
1.1 Contexte énergétique
L’énergie a toujours constitué un enjeu vital pour l'homme et les sociétés humaines.
Les comportements humains sont fortement induits par sa disponibilité ou sa non
disponibilité, son abondance ou sa pénurie. De ces comportements vont découler de
nouveaux enjeux, en particulier pour l'environnement et les équilibres socio-économiques.
La prise de conscience de l’importance de ces enjeux (réchauffement climatique, épuisement
des ressources, augmentation des coûts de la santé, …) devrait, nous l’espérons, permettre de
tendre vers une utilisation plus rationnelle de l’énergie, une optimisation des processus
énergétiques que nous mettons en œuvre tous les jours. [1]

Les énergies renouvelables ont connu une première phase de développement à cause des
chocs pétroliers de 1973 et 1978, puis une période de repli après le contre-choc de 1986, avant
de retrouver un second souffle en 1998 à la suite de la signature du protocole de Kyoto,
protocole qui prévoit notamment une baisse de 5.2% des émissions de gaz à effet de serre des
pays riche sur la période 2002-2012 par rapport à 1990. [2]

La branche des composants solaires est un secteur actuellement en plein développement.


Ce contexte a amené plusieurs pays à développer l'intégration des énergies renouvelables
dans les bâtiments, notamment par le biais de composants solaires. Ces technologies
sont en effet bien placées par rapport aux autres filières énergétiques vis à vis de la
plupart des critères de développement durable: ressources renouvelables, réduction des
émissions et des déchets générés sur le cycle de vie du bâtiment. Les dispositifs solaires ayant
le plus d'impact sur l'environnement puisqu' ils produisent de l'énergie à partir de sources
renouvelables et non polluantes. En d’autres termes, l’intensité du soleil ne diminue pas
quand on pose des capteurs solaires, le vent ne s’arrête pas de souffler si on installe
des éoliennes. En revanche les réserves de pétrole, de charbon, de gaz naturel et
d'uranium diminuent irrémédiablement lorsqu' on les exploite. [1]

1.2 Objectif du travail


Le travail effectué dans cette thèse a pour but d'une part de développer des modèles
de connaissance, pour l’études des performances des centrales thermiques, et sur le gisement
solaire et l’efficacité et l’importance de cette énergie en Algérie et d'autre part de trouver la
combinaison des composantes (collecteur, récepteur, fluide caloporteur, turbine) pour
différents sites algériens ainsi que le cout et l’importance de la production de l’énergie a
source renouvelable.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 14
Chapitre I : INTRODUCTION GENERALE

1.3 Contexte économique


En raison d'une demande mondiale d'énergie croissante, notamment dans le domaine du
bâtiment, les ressources d'énergies fossiles voire fissiles se réduisent progressivement. Ainsi,
les gisements de pétrole brut et de gaz naturel seront pratiquement épuisés à plus ou moins
long terme. L’Algérie avec un gisement solaire important et aussi un leader en énergie fossiles
dans le monde peut être aussi un leader en énergie renouvelable en produisant et fournissant
de l’électricité pour l’Europe (un faible gisement solaire) à partir des centrales solaires
thermiques (SEGS).

Le projet DESERTEC repose sur le fait qu'un vingtième de la surface du Sahara couverte de
capteurs solaires suffirait à approvisionner la planète en électricité (la consommation
mondiale est d’environ 18 000 TWh/an). Il vise à connecter plusieurs grandes centrales
solaires thermiques et peut-être d'autres installations d'énergies renouvelables (fermes
éoliennes) entre elles ainsi qu'au réseau de distribution de l'électricité qui alimente l'Afrique
du Nord, l'Europe et le Moyen-Orient, Desertec ne se limitera pas à la production d’énergie :
il participera aussi au développement des pays en créant de nombreux emplois locaux,
s'appuyant sur l'expérience de la main d'œuvre locale acceptant de travailler dans les
conditions (« extrêmes ») très difficiles du désert.[3]

Figure 1 : projet DESERTEC

1.4 Contexte scientifique


Les principes de la thermodynamique et du transfert thermique sont utilisés pour développer
des outils mathématiques et des processus itératifs pour la simulation et la prédiction des
performances des centrales solaire thermiques cylidro-parabolique , ils existent des logiciels
basés sur ces principes comme SAM qui est utilisé ici pour mieux évaluer et simuler le
processus de transfert d’énergie et de bien connaitre les configurations les plus fiables (fluide
caloporteur , concentrateur , collecteur, lieu d’installation …)
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 15
Chapitre I : INTRODUCTION GENERALE

1.5 Présentation du travail


Le travail est divisé en trois grandes parties, la première partie contient des rappels
thermiques, thermodynamiques, solaire et optique, la deuxième contient la présentation de
logiciel de calcul SAM ainsi la modélisation mathématique complète de notre étude, la
troisième partie c’est l’application des données climatiques des sites Algériens et Américain
sur SAM ensuite la discussion et l’interprétation des résultats obtenues.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 16
Chapitre II : RAPPELS ET DEFINITIONS

Rappels et
Définitions
II.1 Notion d’astronomie
II.1.1 Introduction
La ressource de base la plus importante pour tous les potentiels énergétiques renouvelables
est l'énergie solaire, c’est le rayonnement émis dans toutes les directions par le soleil, et que la
terre reçoit à raison d'une puissance moyenne de 1,4 kW/m2, [4] pour une surface
perpendiculaire à la direction terre-soleil. Ce flux solaire est atténué lors de la traversée de
l'atmosphère par absorption ou diffusion, suivant les conditions météorologiques et l’altitude
du lieu au niveau du sol.

II.1.2 Mouvement du Globe terrestre


La terre décrit autour du soleil une orbite elliptique quasi circulaire avec une période de
365,25 jours. Le plan de cette orbite est appelé plan de l’écliptique. C’est au solstice d’hiver
(21décembre) que la terre est la plus proche du soleil, et au solstice d’été (22juin) qu’elle en
est la plus éloignée.
La terre tourne sur elle-même avec une période de 24h. Son axe de rotation (l’axe des pôles) a
une orientation fixe dans l’espace. Il fait un angle 𝛿 = 23°27 avec la normale au plan de
l’écliptique.

Figure 2 : Variation saisonnière du rayonnement solaire


OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 17
Chapitre II : RAPPELS ET DEFINITIONS

II.1.3 La sphère céleste


La sphère céleste est une sphère imaginaire d’un diamètre immense, avec la terre au centre.
On considère que tous les objets visibles dans le ciel se trouvent sur la surface de la sphère
céleste. On peut résumer les différentes caractéristiques sur la sphère elle-même comme est
représenté sur la figure (3)

Figure 3 : La sphère céleste

La direction des objets peut être quantifiée de façon précise à l’aide d’un système de
coordonnées célestes.

II.1.4 Les coordonnées célestes


II.1.4.1 Les coordonnées géographiques
Ce sont les coordonnées angulaires qui permettent le repérage d’un point sur la terre
II.3.4.2 Longitude
La longitude d’un lieu 𝜆 correspond à l’angle que fait le plan méridien passant par ce lieu
avec un plan méridien retenu comme origine. On a choisi pour méridien (origine 0°) le plan
passant par l’observatoire de Greenwich. Par convention on affecte du signe (+) les méridiens
situés à l’est de ce méridien, et du signe (-) les méridiens situés à l’ouest [4].
II.3.4.3 Latitude
La latitude d’un lieu 𝜑 correspond à l’angle avec le plan équatorial, que fait le rayon joignant
le centre de la terre à ce lieu. L’équateur terrestre est donc caractérisé par une latitude égale à
0°, le pôle nord par la latitude +90°et le pôle sud par la latitude -90°. Cette convention de
signe affecte le signe (+) à tous les lieux de l’hémisphère nord et le signe (–) à tous les lieux
de l’hémisphère sud [4]
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 18
Chapitre II : RAPPELS ET DEFINITIONS

Figure 4 : Les coordonnées géographiques

II.1.5 Les coordonnées horaires :


II.1.5.1 La déclinaison solaire:
C’est l’angle formé par la direction du soleil et le plan équatorial terrestre. Elle varie tout au
long de l’année, entre deux valeurs extrêmes :(-23°27’et +23°27’environ) et elle s’annule aux
équinoxes de printemps et d’automne
II.1.5.2 Angle horaire (𝛚) :
L’angle horaire du soleil est l’angle formé par le plan méridien du lieu et celui qui passe par
la direction du soleil si l’on prend comme origine le méridien de Greenwich, l’angle horaire
est compris entre 0°et 360°.La valeur de l’angle horaire est nulle à midi solaire, négative le
matin, positive dans l'après-midi et augmente de 15° par heure [4],[5].
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 19
Chapitre II : RAPPELS ET DEFINITIONS

Figure 5 : les coordonnées horaires

II.1.6 Les coordonnées horizontales :


Le repérage du soleil se fait par l’intermédiaire de deux angles [4] :
II.1.6.1 Hauteur angulaire du soleil ( ∆) :
C’est l’angle formé par le plan horizontal au lieu d’observation et la direction du soleil.
Cette hauteur durant le jour peut varier de 0 (soleil à l’horizon) à 90 (soleil au zénith).
II.1.6.2 Azimut :
C’est l’angle compris entre le méridien du lieu et le plan vertical passant par le soleil. La
connaissance de l’azimut du soleil est indispensable pour le calcul de l’angle d’incidence des
rayons sur une surface non horizontale.

Figure 6 : Les coordonnées horizontales


OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 20
Chapitre II : RAPPELS ET DEFINITIONS

II.1.7 Position du soleil par rapport à un observateur


L’énergie solaire que reçoit une surface est régie uniquement par des lois astronomiques et
géométriques. Ces dernières faisant intervenir la latitude de lieu, la déclinaison solaire, l’heure
du jour et enfin l’orientation de la surface réceptrice.
La position du soleil dépend du temps solaire, du numéro du jour et de l’année, elle est
exprimée par différents angles :

II.1.7.1 Angle de zénith


C’est l’angle entre la verticale d’une surface est un rayon du soleil,

II.1.7.2 Angle d’azimut


C’est l’angle sur le plan horizontal mesuré à partir du sud avec la projection horizontale des
rayons directs du soleil. Il est également donné comme angle entre le méridien local et la
projection de la ligne de la vue du soleil dans le plan horizontal.
II.1.7.3 Angle extérieur d’azimut ( 𝜸 )
C’est l’angle mesuré à partir du sud sur le plan horizontal avec la projection horizontale de
la normale sur la surface, il est également donné comme angle entre le méridien local et la
projection horizontale de la normale avec la surface.

II.1.7.4 Angle d’incidence


C’est l’angle entre le rayon solaire direct et la normale extérieure du la surface du plan

Figure 7 : Position du soleil par rapport à une surface inclinée

II.1.8 Angle horaire de coucher du soleil


L’angle horaire du soleil est le déplacement angulaire du soleil autour de l’axe polaire. Dans
sa course d’est en ouest, par rapport au méridien local.

II.1.9 Le rayonnement solaire


Le rayonnement solaire est un rayonnement thermique qui se propage sous la forme
d’ondes électromagnétiques. En dehors de l’atmosphère terrestre, il donne un éclairement
énergétique à peu près constant et égale à 1367w/m2, appelé de ce fait constante solaire [4].

II.1.9.1 Types de rayonnements :

II.[Link] Rayonnement direct :


Le rayonnement solaire direct se définit comme étant le rayonnement provenant du seul
disque solaire. Il est donc nul lorsque le soleil est occulté par les nuages.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 21
Chapitre II : RAPPELS ET DEFINITIONS

II.[Link] Rayonnement diffus


Dans sa traversée de l’atmosphère, le rayonnement solaire est diffusé par les molécules de
l’air et les particules en suspension. Le rayonnement solaire diffus n’est donc nul que la nuit.

II.[Link] Rayonnement global :


C’est la somme des deux types de rayonnements direct et diffus.

II.1.10 Conclusion
L’étude du rayonnement solaire s'avère nécessaire pour le choix du meilleur site en vue d'une
installation d'un système de captation solaire.
Le rayonnement reçu par un capteur solaire dépend également du niveau d’ensoleillement du
site considéré et de son orientation par rapport au soleil.

II.2 Les centrales solaires a concentration


II.2.1 Centrale à concentrateur cylindro parabolique
Historique :

Neuf centrales solaire cylindro-parabolique (SEGS) ont été établis dans le désert de Mojave
dans la Californie entre 1984 et 1990. Les deux premières centrales de SEGS (SEGS I et
SEGS II) ont été construites dans Daggett, CA, entre 1984 et 1985, a une puissance de 14
[MWe] et 30 [MWe], respectivement. Un groupe de puissance de cinq centrales SEGS,
évaluées à 30 [MWe] chacun, ont été assemblées dans Kramer Jonction, CA, entre 1986 et
1988. Les deux centrales finales SEGS (SEGS VIII et IX) sont chacune évalué à 80 [MWe] et
ont été construits dans le lac harper, CA, entre 1989 et 1990. Chacun des neuf SEGS ont été
conçues, construites, et vendues par Luz international. Les SEGS ont été faites par des crédits
d'impôt à investissement substantiel. Toutes les SEGS sont aujourd'hui encore en fonction et
développent une puissance de 354 [MW].[6]

Principe de fonctionnement :

Le concentrateur cylindro-parabolique est orienté vers l’Est dès le lever du soleil. Cette
poursuite solaire sera assurée grâce à un vérin électrique commandé. Le fluide caloporteur qui
circule à l’aide d’une pompe transporte sa chaleur vers un échangeur situé à l’intérieur de la
cuve de stockage.
L'énergie thermique reçue au collecteur est absorbée par un tuyau métallique à l'intérieur d'un
tube en verre sous vide. Le fluide (huile synthétique) qui circule à l'intérieur du tuyau, est
chauffé à une température d'environ 400°C. Ce fluide est ensuite pompé à travers des
échangeurs conventionnels afin de produire de vapeur surchauffée qui fait fonctionner une
turbine/générateur électrique.[7]
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 22
Chapitre II : RAPPELS ET DEFINITIONS

Figure 8 : Kramer Junction 1988 LUZ -LS3

Centrale en marche :

La centrale thermique solaire de Kramer Junction est la plus grande centrale solaire
thermique au monde ; elle se situe dans le désert du Mojave en Californie.

Cette centrale utilise la technologie des centrales à capteurs cylindro-paraboliques (CSP). Elle
dispose de 5 champs de 33 MW (SEGS III à SEGS VII) pour une puissance totale de 165
MW. Opérationnelle depuis 1985 la centrale devrait encore être fonctionnelle une quinzaine
d’année.

La centrale utilise principalement le soleil pour générer de l’électricité, mais fait aussi
appel au gaz naturel qui permet de prendre le relais lorsque les jours sont couverts ou à la
tombée de la nuit. Toutefois l’usage du gaz naturel ne dépasse pas 25% de la production
d’électricité. Cette centrale est particulièrement utile car elle fournit plus de 80% de sa
production à l’occasion des pics de demandes. Kramer Junction dispose également de
réservoir de stockage thermique qui permet de stocker la production de chaleur en vue d’une
utilisation lorsque l’ensoleillement n’est plus suffisant.[7]

Les avantages :

 Peu de mouvement mécanique par rapports aux autres centrales à chaleur


 Moins onéreux que la concentration par miroir et les paraboles Stirling
 Bon rendement

Les inconvénients :

 Ne convient pas à de petites installations


 L'énergie change de forme à de nombreuses reprises : risques de perte d'énergie
 Toujours plus cher par watt comparé à des panneaux photovoltaïques classiques
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 23
Chapitre II : RAPPELS ET DEFINITIONS

Tableau 1 : Fiche technique de Kramer Junction

Nom Localisation Date de mise en Puissance Surface du champ


service (MW) solaire (m2)

SEGS Kramer Junction, 1989 30 188 000


VI CA

SEGS Kramer Junction, 1989 30 194 280


VII CA

SEGS V Kramer Junction, 1988 30 250 500


CA

SEGS Kramer Junction, 1987 30 230 300


III CA

SEGS Kramer Junction, 1987 30 230 300


IV CA

II.2.2 Les centrales solaires à miroir de Fresnel

Historique :

Inventé par le physicien français Augustin Fresnel, la lentille de Fresnel a été conçue pour
équiper le système optique des phares de signalisation marine. Le système est aujourd’hui
repris à grande échelle pour concentrer le rayonnement solaire sur un tube horizontal.[7]

Principe de fonctionnement :

Le principe d’un concentrateur de Fresnel réside dans ses miroirs plans (plats) dits
"réflecteurs compacts linéaires". Chacun de ces miroirs peut pivoter en suivant la course du
soleil pour rediriger et concentrer en permanence les rayons solaires vers un tube absorbeur.
Un fluide caloporteur est chauffé jusqu’à 500°C en circulant dans ce tube horizontal. Cette
énergie est transférée à un circuit d’eau, la vapeur alors produite actionne une turbine qui
produit de l’électricité.

Centrale en marche :

Située dans la seule zone désertique d’Europe occidentale, le site de recherche et


développement Plataforma Solar de Almería, à Tabernas, en Andalousie, accueille l’espace de
recherche allemand Fresdemo.

Les avantages :

 Principal avantage de cette technologie, les miroirs plats sont bien meilleur marché
que les miroirs paraboliques.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 24
Chapitre II : RAPPELS ET DEFINITIONS

 Les miroirs plans sont plus simples à fabriquer et meilleur marché que les
paraboliques et cylindro-paraboliques
 Moins de prise au vent, infrastructure moins importante qu’une centrale à capteurs
cylindro-paraboliques

Figure 9 : Centrale de Fresdemo à Tabernas (Espagne)

Les inconvénients :

 Performances optiques inférieures d’environ 30% par rapport aux réflecteurs


paraboliques et cylindro paraboliques

II.2.3 La tour solaire a héliostats

Principe de fonctionnement :

Ce type de centrales est constitué de nombreux miroirs concentrant les rayons solaires vers
une chaudière située au sommet d'une tour.
Les miroirs uniformément répartis sont appelés héliostats. Chaque héliostat traque le soleil
individuellement et le réfléchit en direction d'un receveur au sommet de la tour solaire. Le
facteur de concentration varie de 600 à plusieurs milliers, ce qui permet d'atteindre des
températures importantes, de 800 °C à 1000°C.[7]

Centrale en marche :

Un nouveau projet sur le même site voit le jour en 2006 : sur les 201 héliostats, la moitié
recevra des cellules photovoltaïques pour la production d'électricité. L'autre moitié sera
consacrée au projet de recherche "Pégase" mené par le laboratoire Promes du CNRS. Pégase
est une centrale solaire thermique d'une conception nouvelle. L'originalité du projet est de
réchauffer de l'air comprimé (à une pression de l'ordre de 10 atmosphères). Cet air sera
ensuite détendu dans une turbine, sur le principe des turbines à gaz. A partir de 2013, Thémis
pourrait devenir un prototype de centrale solaire à nouveau. [7]
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 25
Chapitre II : RAPPELS ET DEFINITIONS

Figure10 : La centrale Thémis sur le site de Targassonne à 1650 m d'altitude, dans les Pyrénées-
Orientales

Les avantages :

 La source d’énergie est propre et gratuite.


 Des centrales modestes peuvent être construites.
 Les coûts de construction et d’exploitation sont faibles.
 La production continue la nuit.
 Moins cher que le solaire photovoltaïque actuel

Les inconvénients :

 Centrale très encombrante et réservée aux zones désertiques.


 Ne peut concurrencer le nucléaire en termes de puissance.
 Plus cher que le charbon (et le nucléaire)

II.2.4 Centrale à concentrateur parabolique


Historique:

Vers la fin des années 70, Omnium-G, Inc. a conçu un système parabolique qui courrait une
machine à vapeur. Le plat parabolique était de 6 mètres de diamètre et a été construit des
panneaux de mousse de polyuréthane avec une surface réfléchissante de l'aluminium anodisé.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 26
Chapitre II : RAPPELS ET DEFINITIONS

Figure 11 : Le collecteur parabolique

Principe de fonctionnement :

Le miroir parabolique réfléchit les rayons du soleil vers un point de convergence, le


rayonnement solaire est alors concentré sur le récepteur qui monte en température. Le
récepteur en question est un moteur Stirling qui fonctionne grâce à la montée en température
et en pression d’un gaz contenu dans une enceinte fermée. Ce moteur convertit l’énergie
solaire thermique en énergie mécanique et ensuite en électricité. Tout au long de la journée, le
socle de la parabole s’oriente automatiquement face au soleil pour suivre sa course et ainsi
profiter d’un ensoleillement maximum. Les systèmes à réflecteur parabolique peuvent
atteindre 1 000 °C sur le récepteur, et parvenir à des rendements optimaux de conversion de
l’énergie solaire en électricité en utilisant une faible quantité d’énergie. [7]
Centrale en marche
En 2005, Stirling Energy Systems(SES) a communiqué la signature d'un contrat avec
l'entreprise "San Diego Gas & Electric (SDG&E)" dans le sud de la Californie pour la
construction d'une centrale de 300 à 900 MW de puissance, soit de 12.000 à 36.000 capteurs
paraboliques.
Un autre contrat avec "Southern California Edison" prévoit la construction d'une centrale
solaire de 500 MW (avec option d'augmentation à 850 MW) sur un terrain de 1850 hectares, à
110 km au nord-est de Los Angeles. [7]
Les avantages :

 La source d'énergie solaire est illimitée et gratuite.


 L'utilisation d'un moteur Stirling apporte plusieurs avantages :* rendement jusqu'à
40 %* moins polluant (pas d'énergie fossile utilisée, pas de dégagement de fumée)*
moins bruyant* entretien facilité car peu de pièces mobiles
 Il existe une possibilité de mise en réseau des capteurs pour obtenir une centrale de
taille industrielle.
 L'utilisation de gaz (hydrogène ou hélium) ayant une capacité importante à absorber
les calories augmente le rendement.
 Le rendement d'une unité de production varie entre 20 – 25% contre 15 % environ
pour les capteurs photovoltaïques.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 27
Chapitre II : RAPPELS ET DEFINITIONS

Les inconvénients :

 La taille des capteurs est limitée afin d'obtenir une rotation sur deux axes pour suivre
la course du soleil.
 Fonctionnement par intermittence
 On obtient actuellement de faibles puissances par rapport aux autres technologies de
centrales solaires thermodynamiques (de 5 à 50 kW électrique)
 L'hydrogène diffuse facilement dans les matériaux.
 Les capteurs sont difficiles à obtenir car ils nécessitent une double courbure pour
obtenir la forme parabolique.
 Les forts écarts de température créent des dilatations thermiques qui limitent le choix
des matériaux.
 Coût d'investissement encore élevé car la commercialisation est en cours.

II.3 Les turbines à vapeur


a) Généralités-principe d’une centrale :

Un alternateur, une turbine et un fluide pour entrainer cette turbine sont les éléments
principaux pour produire de l’électricité. Ce principe simple peut ensuite être décliné suivant
le fluide utilisé, de l’eau pour les centrales hydrauliques, de la vapeur pour les centrales
thermiques. Dans le cas de la vapeur, il reste à choisir le moyen qui permet de chauffer l’eau,
en utilisant soit des combustibles fossiles (centrales thermiques), soit des réactions nucléaires
(centrales nucléaires), soit la concentration solaire.[8]

a) Cycle de RANKINE :

Figure 12 : schéma du cycle de Rankine


OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 28
Chapitre II : RAPPELS ET DEFINITIONS

Figure 13 : Diagramme (T, S) du cycle de Rankine

Le point 1 est sur la courbe de saturation. Le cycle s’effectue entre deux isobares HP et BP :

Tableau 2 : Les différentes transformations du cycle de Rankine

1-2 Detente adiabatique (réversible ou non), de HP, à BP, dans la turbine


𝑊 𝐷 = ∆ℎ12

2-3 Condensation isobare et isotherme du mélange jusqu’à eau liquide

3-3’ Compression de l’eau dans la pompe passage de BP à HP


3′
𝑖𝑠
𝑊𝑝𝑜𝑚𝑝𝑒 = � 𝑉𝑑𝑃
3

3’-1 Chauffage isobare et évaporation isobare et isotherme dans le générateur de


vapeur (G, V)
𝑞3′1 = ℎ1 − ℎ3′

Hypothèses usuelles : les points 3 et 3’sont confondus (mais a des pressions différentes).
Le travail de la pompe est n´négligeable devant le travail de détente et l’apport de chaleur
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 29
Chapitre II : RAPPELS ET DEFINITIONS

Tableau 3 : Bilan du cycle

Travail utile 𝑊𝑢𝑡𝑖𝑙𝑒 = 𝑊 𝐷 = ℎ1 − ℎ2

Chaleur dépensée 𝑞𝑐ℎ = 𝑞3′ 1 = ℎ1 − ℎ3′ ≃ ℎ1 − ℎ3

𝑤𝑢𝑡𝑖𝑙𝑒 ℎ1 − ℎ2
ɳ𝑡ℎ = ≃
Rendement thermique 𝑞𝑐ℎ + 𝑊𝑢𝑡𝑖𝑙𝑒 ℎ1 − ℎ3
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 30
Chapitre III : SYSTEM ADVISOR MODEL

SAM
System Advisor Model
III.1 Introduction
En raison de la croissance dans l'industrie solaire thermique, il existe un besoin important de
conception et de simulation des systèmes solaires thermiques. Capable de faire des
simulations détaillée des systèmes d'énergie renouvelable et qui couvre tous les éléments
pertinents (les capteurs, réservoirs de stockage, échangeurs de chaleur, appareils de chauffage
d'appoint, tour de refroidissement, turbine…etc.)

L'utilisation des logiciels de simulation dans l'éducation a plusieurs avantages. Il permet une
approche empirique et motive les élèves à «jouer» et à faire des expériences sur des systèmes
très compliqués et aussi au niveau professionnel, il a un but de faciliter la prise des décisions
pour la réalisation d’un projet.

III.2 Définition et description du SAM


System Advisor Model (SAM) est un modèle de performances économiques et techniques, il
est conçu pour faciliter la prise de décision pour les personnes impliquées dans l'industrie des
énergies renouvelables, allant des gestionnaires de projet et des ingénieurs, jusqu'à les
concepteurs des programmes d'incitation, les développeurs de technologies, et les chercheurs.

Figure 16: la page de démarrage de SAM

SAM a était développé dans le laboratoire Américain des énergies renouvelables (NREL) en
collaboration avec le laboratoire Américain Sandia et en partenariat avec le Programme des
technologies énergétiques Solaire (SETP) du ministère de l'énergie Américaine (DOE). Le
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 31
Chapitre III : SYSTEM ADVISOR MODEL

SETP a commencé à développer SAM en 2004 pour l'analyse et l'appui de la mise en œuvre
des systèmes entraînés. Ensuite SAM a évolué pour modéliser une gamme de technologies
d'énergie renouvelable et il est utilisé dans le monde entier pour la planification et l'évaluation
des programmes de recherche et développement, l'élaboration d'estimations des coûts du
projet et son performance.

III.3 Les simulations de SAM


SAM fait des prédictions de performance pour les réseaux électriques solaires domestiques,
les éoliennes de faible puissance, et des systèmes d'énergie géothermique. SAM permet aussi
des prévisions économiques pour l'énergie distribuée et les projets des centrales thermiques de
production.

Figure 17: interface des simulations possibles avec SAM

III.4 Base de calcul de SAM


SAM calcule le coût de production d'électricité en se basant sur les renseignements fournies
sur l'emplacement d'un projet, l'installation et les coûts d'exploitation, le type de financement,
crédits d'impôt applicables et incitatifs, et les spécifications du système.

SAM est basé sur un moteur de simulation horaire qui interagit avec la performance, le coût et
les modèles de financement pour calculer la production d'énergie, le coût d'énergie, et les flux
de trésorerie. Le logiciel peut également prendre en compte l'effet des mesures d'incitation sur
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 32
Chapitre III : SYSTEM ADVISOR MODEL

les flux de trésorerie du projet. L’interface tableur de SAM permet d'échanger les données
avec des modèles externes développés dans Microsoft Excel. Le modèle fournit des options
pour des études paramétriques, analyse de sensibilité, d'optimisation, et des analyses
statistiques pour étudier les impacts des variations et l'incertitude de la performance, le coût,
et les paramètres financiers sur les résultats du modèle.

Les performances des modèles de système SAM utilisent le logiciel TRNSYS qui est
développé à l'Université du Wisconsin et combiné avec des composants personnalisés.

TRNSYS est un outil validé, programme de simulation de séries chronologiques qui peut
simuler les performances des systèmes photovoltaïques, énergie solaire à concentration, les
systèmes de chauffage de l'eau, et d'autres systèmes d'énergie renouvelable à partir des
données sur les ressources à chaque heure. TRNSYS est intégré dans SAM de sorte qu'il n'est
pas nécessaire d'installer le logiciel TRNSYS ou se familiariser avec son utilisation, pour
exécuter SAM. [10]

Système a étudié

Donnée techniques, Géographies et


financiers

Simulation horaire(TRNSYS), qui interagit


avec les performances techniques et le cout

Prédiction de performance
Cout de production

Décision
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 33
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

IV.1 Introduction
Ce chapitre définit et documente les conventions, la méthodologie et le flux d'informations
associés dans System Advisor Model (SAM).

Un aperçu détaillé de chaque sous-système est fourni en utilisant les bases mathématiques
dans l'ingénierie. Bien que cette documentation contient des informations générales sur la
structure du modèle.

IV.1.1 Contexte et approche de modélisation


Cette modélisation caractérise une centrale à miroirs cylindro-paraboliques CSP en dérivant
les équations de performances des premiers principes de transfert de chaleur et de la
thermodynamique, si possible. [10]

L’avantage principal de cette approche est la plus grande flexibilité pour la modification des
paramètres de système et les propriétés des composantes permanente à un niveau fondamental
(émissivité, épaisseur de verre, etc) et simuler leur impact sur les performances globales du
système. Avec cette grande flexibilité ils existent quelques inconvénients, parmi lesquelles
l'ajout des couches multiples d'incertitude de modélisation et la possibilité de divergence. Si
une étude empirique peut produire une précision admirable sur toute la gamme des paramètres
utilisés dans son développement, de tels modèles ne peuvent pas offrir une performance
prédictive dehors de cette plage.

L’approche physique permet d'atteindre plusieurs autres objectifs: le modèle inclut des effets
transitoires lié à la capacité thermique de la HTF dans la tuyauterie sur le terrain, les têtes, et
l'équilibre du centrale, il permet plus de flexibilité pour les spécifications des composants, y
compris plusieurs types de récepteurs et collecteurs dans une seule boucle, il maintient un
moment d'exécution assez court permettant des analyses paramétriques et statistiques.

IV.2 Champ solaire


Le champ solaire est la partie des concentrateurs dans la centrale. Il se compose d'une ou
plusieurs boucles d’assemblages des collecteurs solaires (SCA), chaque boucle disposée en
parallèle. Un tuyau collecteur commun fournit avec un débit égal à chaque boucle du fluide
caloporteur HTF, et une seconde tête recueille les chaudes HTF pour le retourner directement
au cycle de puissance pour la production d'électricité ou au système de stockage d'énergie
thermique pour une utilisation à une date ultérieure. Afin de minimiser la pression de
pompage, le terrain est généralement divisé en plusieurs sections, chaque section avec son
propre tête d’ensemble, et le cycle de puissance est situé près du milieu du terrain. La
figure16 montre un aménagement possible de la centrale où deux têtes sections sont utilisées
pour 20 boucles au total.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 34
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Figure 16: Un arrangement possible sur le terrain, où le champ est divisé en deux têtes sections.
Chaque boucle dans cette illustration contient 8 individuel SCA, et chaque partie de tête est reliée à
deux boucles - une sur le dessus et une sur le bas de l'image.

IV.2.1 Bilan énergétique

Au sein de chaque boucle, un certain nombre de SCA sont utilisées pour chauffer le HTF
progressivement pour avoir la température de sortie. Chaque SCA est composé d'un certain
nombre de collecteurs cylindro-paraboliques et leurs récepteurs en série qui partagent un seul
système de poursuite. Dans ce modèle, le SCA sert comme le niveau le plus bas de la
discrétisation. Chaque SCA est considéré comme un nœud de calcul indépendant dans la
boucle, les valeurs de performance sont calculées indépendamment pour chaque SCA
(l'énergie absorbée, les pertes, la température, la chute de pression). Cela permet l'impact de
performance à chaque SCA séparément et permet de contenir potentiellement autre récepteur
et/ou collecteur attributs. SAM permet à l'utilisateur de spécifier la géométrie unique et les
performances appropriées pour chaque SCA dans la boucle jusqu'à une limite de quatre
configurations uniques. La figure 17 illustre ces principes.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 35
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Figure 17: La structure nodale de la boucle est montré (à gauche) où chaque SCA dans la boucle est
un nœud autonome. Ce cadre permet avoir multiples types de capteurs - montre que A et B (au centre)
- et les systèmes de défocalisation spécifié par l'utilisateur (à droite).

IV.2.1.1 Bilan énergétique nodale

Un modèle de récepteur typique en état d'équilibre détermine l'élévation de température à


travers le nœud en tenant compte de l'énergie absorbée, le débit massique du HTF au
récepteur, et la chaleur spécifique du HTF. Ce bilan énergétique pour un nœud i est représenté
dans l'équation. (IV.2.1)

𝑞̇ 𝑎𝑏𝑠 IV.2.1
∆𝑇𝑖 =
𝑚̇ℎ𝑡𝑓 𝑐ℎ𝑡𝑓

Toutefois, dans le cas de la technologie cylindro-paraboliques, l'inertie thermique associée à


l'état énergétique du nœud peut impacter sur les performances c'est-à-dire qu’un modèle d'état
d'équilibre est insuffisant; ainsi les termes transitoires doivent être inclus. L'effet transitoire le
plus important dans le champ solaire est la masse thermique du HTF dans les têtes et dans la
tuyauterie du récepteur, de sorte qu’il faut considérer la variation d'énergie du HTF en
obtenant les équations de bilan énergétique. Nous allons commencer par le bilan énergétique
d'un seul nœud SCA dessiné dans la figure 18.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 36
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Figure 18 : Bilan énergétique pour les récepteurs dans un SCA. La boîte incluse représente le volume
de contrôle

Le bilan énergétique ci-dessus montre un tube récepteur avec un débit d'entrée, débit de sortie,
énergie absorbée (absorption nette est positive, la perte nette est négative), et un terme
d'énergie interne. Les flux de chaleur 𝑞̇ sont des fonctions de débit massique (𝑚̇ℎ𝑡𝑓 ) qui est
constant aux limites, et les températures 𝑇𝑖𝑛 et 𝑇. La température de sortie 𝑇 est égale à la
température moyenne du nœud de calcul, puisque le nœud est supposé être entièrement
𝜕𝑈
homogène. L'énergie interne 𝜕𝑡
représente la variation d'énergie du nœud en fonction de
temps t. De façon équivalente, ce terme peut être exprimé comme :

𝜕𝑈 𝜕𝑇 IV.2.2
= (𝑚 𝑐ℎ𝑡𝑓 + 𝑚𝑐𝑏𝑎𝑙,𝑠𝑐𝑎 )
𝜕𝑡 𝜕𝑡

Ou, 𝑚 est la masse du HTF contenue dans le nœud, et 𝑐ℎ𝑡𝑓 est la chaleur spécifique de la
HTF. Le terme supplémentaire d’inertie thermique 𝑚𝑐𝑏𝑎𝑙,𝑠𝑐𝑎 est inclus pour tenir compte de
la masse thermique de la tuyauterie, les joints, l'isolation, et d'autres composants de SCA dans
le cycle thermique du HTF. Ce terme est défini pour représenter la quantité d'énergie
thermique par mètre de longueur du collecteur nécessaire pour élever la température du nœud
d’un degré (𝑊 𝑡 − ℎ/𝑚 − 𝑘 ) .
Le bilan énergétique total dans le volume de contrôle est :

𝜕𝑈 IV.2.3
𝑞̇ 𝑖𝑛 + 𝑞̇ 𝑎𝑏𝑠 = + 𝑞̇ 𝑜𝑢𝑡
𝜕𝑡

Le flux de chaleur d’entrée et de sortie peut être exprimé comme suit :

𝑞̇ 𝑖𝑛 − 𝑞̇ 𝑜𝑢𝑡 = 𝑚̇ℎ𝑡𝑓 𝑐ℎ𝑡𝑓 (𝑇𝑖𝑛 − 𝑇) IV.2.4

En substituant cette équation et la définition pour le terme d'énergie interne dans l'équation du
bilan énergétique, et résoudre l’équation différentielle, on obtient :

𝜕𝑇 𝑚̇ ℎ𝑡𝑓 𝑞̇ 𝑎𝑏𝑠 IV.2.5


= (𝑇𝑖𝑛 − 𝑇) +
𝜕𝑡 𝑚 𝑚 𝑐ℎ𝑡𝑓 + 𝑚𝑐𝑏𝑎𝑙,𝑠𝑐𝑎
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 37
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Il s'agit d'une équation linéaire différentielle du premier ordre, qui a la solution générale:

𝑞̇ 𝑎𝑏𝑠 𝑚̇ ℎ𝑡𝑓 IV.2.6


𝑇= + 𝐶1 exp �− ∆𝑡� + 𝑇𝑖𝑛
𝑚̇ℎ𝑡𝑓 𝑐ℎ𝑡𝑓 𝑚 + 𝑚𝑐𝑏𝑎𝑙,𝑠𝑐𝑎 ⁄𝑐ℎ𝑡𝑓

Cette équation a une constante inconnue 𝐶1 qui peut être déterminé par l'application d'une
condition à la limite. Dans cette situation, nous savons que la température nodale moyenne est
𝑇�0 = 𝑇�𝑡=0 à t = 0, et on définit 𝑇�0 pour devenir la température 𝑇� au pas de temps précédent (la
température moyenne est (𝑇� = (𝑇 + 𝑇𝑖𝑛 )⁄2). Donc la résolution de la constante inconnue 𝐶1

𝑇�0 = 𝑇�𝑡=0 IV.2.7


𝑞̇ 𝑎𝑏𝑠
= + 𝐶1 𝑒 0 + 𝑇𝑖𝑛
2. 𝑚̇ℎ𝑡𝑓 𝑐ℎ𝑡𝑓
𝑞̇ 𝑎𝑏𝑠
�0 −
𝐶1 = 𝑇 − 𝑇𝑖𝑛
2. 𝑚̇ℎ𝑡𝑓 𝑐ℎ𝑡𝑓

Enfin, nous substituons la constante dans la solution générale pour trouver l'équation finale
pour la température de sortie indiquée dans l'équation. (IV.2.8)

𝑞̇ 𝑎𝑏𝑠,𝑖 𝑞̇ 𝑎𝑏𝑠,𝑖 𝑚̇ℎ𝑡𝑓 IV.2.8


𝑇𝑖 = � 0,𝑖 −
+ (𝑇 − 𝑇𝑖𝑛,𝑖 )exp � ∆𝑡� + 𝑇𝑖𝑛,𝑖
𝑚̇ℎ𝑡𝑓 𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑖 2. 𝑚̇ℎ𝑡𝑓 𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑖 𝑚𝑖 + 𝑚𝑐𝑖,𝑏𝑎𝑙,𝑠𝑐𝑎

Cette équation est appliquée à chaque nœud i dans la boucle, où 𝑇𝑖𝑛,𝑖 est égale à la
température de sortie du nœud dans la boucle précédente 𝑇𝑖−1 .donc la température calculée
pour chaque nœud dépend de la température d'entrée du nœud précédent et la température de
nœud au pas de temps précédent, ces valeurs doivent être établies comme conditions aux
limites. La température du nœud au pas de temps précédent est stockée de pas de temps à un
autre, et la température d'entrée est égale à la température de sortie du nœud précédent mais le
premier nœud dans la boucle doit satisfaire ces exigences.

La température d'entrée au premier nœud représente l'entrée du champ solaire, exige une
condition additionnelle. Dans un processus de dérivation semblable à celui décrit dans la
figure 18, un système de température est calculé à la fois pour le côté chaud et froid du champ
solaire. La température froide du système est utilisée comme température d'entrée (nœud # 1),
la température chaude du système est utilisée comme la température de sortie effective du
champ solaire. Ces valeurs combinent l'inertie thermique associée à la tête et la masse du HTF
qui équilibre la centrale. À l'état d'équilibre, la température du HTF à l'entrée de boucle est
égale à la température de sortie du cycle de puissance, la température de sortie de stockage, ou
la température de sortie du champ solaire, en fonction de la situation de contrôle. Cependant,
l’utilisation directe d'une de ces températures de sortie comme valeur d'entrée pour la boucle
est inexacte, car elle ne tient pas compte de l'inertie thermique de la tête. Si l'on inclut l'inertie
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 38
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

thermique comme un effet transitoire, l'équation établie pour la température d'entrée de la


boucle (𝑇𝑠𝑦𝑠,𝑐 ) est représentée dans l'équation. (IV.2.9).

𝑚̇ℎ𝑡𝑓
𝑇𝑠𝑦𝑠,𝑐 = (𝑇𝑠𝑦𝑠,𝑐,0 − 𝑇𝑠𝑓,𝑖𝑛 )exp �− 𝑚𝑐𝑏𝑎𝑙,𝑐 ∆𝑡� + 𝑇𝑠𝑓,𝑖𝑛 IV.2.9
𝑉�𝑐 𝜌𝑐 +
𝑐𝑐

La température de la tête froide au pas de temps précèdent est 𝑇𝑠𝑦𝑠,𝑐,0 , le volume de la tête
froide et le pipe d’alimentation est donnée par �𝑉𝑐 , et la densité du fluide froid est 𝜌𝑐 .
De même, la température chaude de sortie du système combine le flux de sortie de boucle, les
volumes de la tête et la pipe d’alimentation, et le dernier pas de temps.

𝑚̇ℎ𝑡𝑓
𝑇𝑠𝑦𝑠,ℎ = (𝑇𝑠𝑦𝑠,ℎ,0 − 𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡 )exp �− 𝑚𝑐𝑏𝑎𝑙,ℎ ∆𝑡� + 𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡 IV.2.10
𝑉�ℎ 𝜌ℎ +
𝑐ℎ

Le terme de capacité 𝑚𝑐𝑏𝑎𝑙,ℎ (ou 𝑚𝑐𝑏𝑎𝑙,𝑐 pour la tête froide) est utilisé pour tenir compte de
toute l'inertie thermique qui n'est pas inclus dans le calcul du volume du [Link] variation de
ce terme ajoute ou soustrait de manière efficace la capacité de l'énergie intérieure dans le
système; sa meilleure utilisation est comme un facteur d’ajustement empirique pour étudier
les performances des centrales. Cette variable est définie comme l'énergie thermique
(kilowattheures) par la capacité d'électricité brute (mégawatts) nécessaire pour élever
la température du côté chaud d'un degré Celsius.
Pour illustrer ce concept, prenons l'exemple suivant. Une centrale thermique hypothétique de
100 MWe (brut) avec un rendement de conversion de 33,5% est observée durant une nuit
froide à une température de 1400C. La température du système augmente de 150 0C à 290 0C
après 1 heure et le champ solaire est à 50% de charge. Le modeleur estime que le volume du
HTF peut représenter que la moitié de l'énergie observée au démarrage, l’équilibre de la
centrale nécessite une équivalence de 0,25 d'heures à pleine charge pour démarrer. Le
coefficient serait calculé comme suit:

0.25 100,000[𝑘𝑊𝑒]
𝑚𝑐𝑏𝑎𝑙 = .
0.335 100[𝑀𝑊𝑒]. 150[𝑘]
𝑘𝑊ℎ𝑟 IV.2.11
𝑚𝑐𝑏𝑎𝑙 = 5 � �
𝑀𝑊𝑒𝑐𝑎𝑝 . 𝐾

Résumé de la section IV.2.1

• Le modèle calcule les températures du champ solaires et les performances


correspondant indépendamment à chaque spécification de SCA dans la boucle.
• chaque SCA peut avoir un collecteur ou un récepteur associé diffèrent, jusqu'à quatre
en total.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 39
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

• les performances d'une boucle représentent chaque boucle dans le champ.


• Le modèle détermine la température d'admission du champ solaire en expliquant
l'écoulement de retour à partir du cycle de stockage/puissance/de sortie de champ et du
volume de tête et de la tuyauterie froides.
• Le modèle détermine la température de sortie de champ solaire en expliquant
l'écoulement chaud à partir du collecteur, le volume de tête chaud et la tuyauterie, et il
ajoute une limite de capacité thermique personnalisée par l'utilisateur qui effectue le
comportement du système.

IV.2.2 Contrôle du champ solaire


Les centrales CSP convertissent l’irradiation normale directe (DNI) du soleil en énergie
thermique et éventuellement en électricité ou d'autres produits utiles. DNI peut varier de
manière significative au cours d'une période de temps relativement court, et le champ solaire
dans une SEGS doivent être conçus pour tenir compte de ces variations. L'algorithme de
commande utilise des entrées de champ solaire spécifié par l'utilisateur pour faire les
décisions opérationnelles en fonction du niveau des ressources DNI, la température ambiante,
la présence de stockage thermique, etc. Le taux minimum et maximal du débit massique de
HTF, la température de sortie du HTF, l’état de défocalisation, et la température de chaque
nœud par rapport au point de consigne pour la protection contre le gel sont des paramètres
qui sont surveillés et exécutés par le contrôleur du champ.

La logique du terrain emploie une stratégie de contrôle «idéale». Cela signifie que le taux de
débit massique de HTF est contrôlé pour permettre à la température de sortie de la boucle de
rencontrer la valeur de point de fonctionnement lorsque cela est possible. La perte de chaleur
du récepteur et la température de surface sont des fonctions de la température du HTF, et la
température du HTF est à son tour une fonction du taux de débit massique de HTF, de sorte
que la température du HTF doit être calculée de manière itérative. SAM utilise la substitution
successive, où une première estimation pour le débit de masse sur le terrain est fournie avec
des valeurs de température devinée, puis le débit massique est recalculé et ajusté jusqu'à ce
que la température de sortie converge vers la valeur exacte.

Si le débit massique calculé tombe en dehors de la gamme acceptable prescrit par


l’utilisateur, un traitement de commande spéciale est nécessaire. Les taux de débit de boucle
minimale et maximale admissible sont précisés indirectement par l'utilisateur sur la page du
champ solaire dans SAM à travers un intervalle de vitesse du HTF. Eq. (IV.2.12) montre
comment les vitesses minimum et maximum (𝑣ℎ𝑡𝑓,𝑚𝑖𝑛 , 𝑣ℎ𝑡𝑓,𝑚𝑎𝑥 ) du HTF sont converties aux
taux de débit massique.

𝐷𝑚𝑖𝑛 2 IV.2.12
𝑚̇ℎ𝑡𝑓,𝑚𝑖𝑛 = 𝑣ℎ𝑡𝑓,𝑚𝑖𝑛 𝜌ℎ𝑡𝑓,𝑐 𝜋 � �
2
𝐷𝑚𝑖𝑛 2 IV.2.13
𝑚̇ℎ𝑡𝑓,𝑚𝑎𝑥 = 𝑣ℎ𝑡𝑓,𝑚𝑎𝑥 𝜌ℎ𝑡𝑓,ℎ 𝜋 � �
2
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 40
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

𝜌ℎ𝑡𝑓,ℎ Représente la densité du HTF aux températures de fonctionnement froide (c) et chaude
(h), et 𝐷𝑚𝑖𝑛 est le diamètre minimum du tube récepteur dans le système. Le taux d'écoulement
de masse dans le champ solaire est constamment ajusté dans des limites supérieures et
inférieures de débit pour avoir la température de sortie désirée du HTF. Plusieurs méthodes de
calcul sont possibles pour la détermination du débit massique. SAM utilise un algorithme de
solution numérique qui estime la variation du taux d'écoulement de la masse et la température
de sortie du HTF d'une itération à une autre. Les techniques numériques exigent
généralement une estimation de la valeur initiale, et c'est le cas pour SAM. La proposition
initiale de masse d'écoulement est indiquée dans Eq.(IV.2.14).

∑𝑁𝑠𝑐𝑎
𝑖=1 𝑞̇ 𝑖,𝑎𝑏𝑠 𝑁𝑙𝑜𝑜𝑝𝑠
(IV.2.14).
𝑚̇ℎ𝑡𝑓,𝑔𝑢𝑒𝑠𝑠 =
𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑎𝑣𝑒 (𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡,𝑑𝑒𝑠 − 𝑇𝑠𝑓,𝑖𝑛 )

La valeur de la chaleur spécifique moyenne correspond à l’intégrale sur la longueur moyenne


de boucle des capteurs, la température de sortie du HTF est la température de fonctionnement
de sortie du champ solaire, et la température d'entrée est fournie par le bloc de puissance ou la
source du fluide. Les itérations suivantes basées sur le bilan énergétique démarrent en utilisant
′ ′
le flux de masse et les valeurs des températures de l'itération précédente (𝑚̇ℎ𝑡𝑓 et 𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡 ), et
les valeurs de l'itération courante (𝑚̇ℎ𝑡𝑓 et 𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡 ) pour prédire le débit massique de la

prochaine itération (𝑚̇ℎ𝑡𝑓 ). Ce calcul est illustré dans Eq. (IV.2.15).

∗ ′
𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡,𝑑𝑒𝑠 − 𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡 (IV.2.15)
𝑚̇ℎ𝑡𝑓 = 𝑚̇ℎ𝑡𝑓 + �𝑚̇ℎ𝑡𝑓 − 𝑚̇ℎ𝑡𝑓 �� ′ �
𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡 − 𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡

Ou


𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡,𝑑𝑒𝑠 − 𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡
−0.75 �𝑚̇ℎ𝑡𝑓 � ≤ ��𝑚̇ℎ𝑡𝑓 − 𝑚̇ℎ𝑡𝑓 �� ′ �� ≤ 0.75 �𝑚̇ℎ𝑡𝑓 �
𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡 − 𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡

IV.2.2.1 Défocalisation du collecteur


Si le taux de flux de masse calculé à travers la boucle est inférieur au débit minimum
admissible (𝑚̇ℎ𝑡𝑓,𝑚𝑖𝑛 ), le code réinitialise le débit et le mettre égal à la valeur minimale et
recalcule la température de sortie de la boucle, en supposant un débit fixe, et dans des
conditions où le critère minimum n'est pas atteint, la température de sortie du champ solaire
est inférieure à la valeur de fonctionnement.
Dans le cas contraire, le champ solaire peut absorber autant d'énergie ou le débit massique
nécessaire pour maintenir la température de sortie dépasse la valeur maximale spécifiée. Une
fois le débit massique atteint une limite supérieure, la seule façon d'éviter la surchauffe
du HTF (situation dangereuse) est de réduire la quantité d'énergie absorbée par la
défocalisation des collecteurs. Le contrôleur du centrale peut défocaliser les collecteurs
lorsque la quantité d'énergie produite par le champ solaire dépasse ce qui peut être
consommée par le cycle de puissance et /ou le stockage, ou lorsque le débit massique dépasse
la valeur calculée dans l'équation. (IV.2.12). Pour ce dernier cas, on calcule la quantité
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 41
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

d'énergie totale absorbée dans chaque SCA sur le terrain et on défocalise les SCA jusqu'à ce
que l'énergie totale absorbée est inférieure au seuil requis par le taux maximale d'écoulement.
SCA sont défocalisées en utilisant l'un des trois régimes sélectionnés par l'utilisateur.

Défocalisation totale des SCA


Pendant les périodes de défocalisation, les SCA seront complètement défocalisés dans un
ordre successif jusqu'à ce que la puissance totale absorbée soit inférieure à la limite imposée.
Les pertes thermiques par défocalisation sont prises en compte dans tous les calculs de
l'énergie. Eq. (IV.2.15) .On détermine le nombre de collecteurs à défocaliser. La puissance
thermique de sortie effective total 𝑞̇ 𝑠𝑓,𝑒𝑓𝑓 est réduite en réduisant la quantité absorbée par
chaque capteur en fonction de l'ordre de la défocalisation jusqu'à la puissance thermique de
sortie maximale acceptable 𝑞̇ 𝑠𝑓,𝑚𝑎𝑥. Les éléments de A [i] indiquent l'ordre de défocalisation
voulut, et les indices abs, hl, et inc se référent à l'énergie thermique absorbée, les pertes de
chaleur thermique, et l'irradiation incidente sur chaque SCA, respectivement

𝑡𝑎𝑛𝑑𝑖𝑠 𝑞𝑢𝑒 ∶ �𝑞̇ 𝑠𝑓,𝑒𝑓𝑓 > 𝑞̇ 𝑠𝑓,𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡 � 𝑒𝑡 (𝑖 ≤ 𝑁𝑠𝑐𝑎 ) (IV.2.16)


𝑞̇ 𝑠𝑓,𝑒𝑓𝑓 = 𝑞̇ 𝑠𝑓,𝑒𝑓𝑓 − 𝑚𝑎𝑥��𝑞̇ 𝐴[𝑖],𝑎𝑏𝑠 − 𝑞̇ 𝐴[𝑖],ℎ𝑙 �, 0�
𝑝𝑢𝑖𝑠 , 𝑝𝑜𝑢𝑟: 𝑗 = 1, 𝑖 ∶
𝑞̇ 𝑖,𝑖𝑛𝑐 = 0

Défocalisation Partielle séquencé


Cette option défocalise partiellement le SCA. Parfois elle est appelée le plumage, cette
méthode est appliquée dans les centrales en modifiant l'angle de poursuite pour que le
récepteur tombe en dehors du rayonnement réfléchi, ce qui réduit le facteur d'interception. Les
calculs de la défocalisation dans ce mode nécessite trois étapes: d'abord, le nombre des SCA
touchés est déterminés, deuxièmement, les SCAs qui sont totalement inutiles sont
complètement défocalisés, finalement, la dernière SCA défocalisé est partiellement modulée
pour correspondre à la sortie thermique souhaitée.

𝑡𝑎𝑛𝑑𝑖𝑠 𝑞𝑢𝑒: �𝑞̇ 𝑠𝑓,𝑒𝑓𝑓 > 𝑞̇ 𝑠𝑓,𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡 � 𝑒𝑡 (𝑖 ≤ 𝑁𝑠𝑐𝑎 ) (IV.2.17)


𝑞̇ 𝑠𝑓,𝑒𝑓𝑓 = 𝑞̇ 𝑠𝑓,𝑒𝑓𝑓 − 𝑚𝑎𝑥��𝑞̇ 𝐴[𝑖],𝑎𝑏𝑠 − 𝑞̇ 𝐴[𝑖],ℎ𝑙 �, 0�
𝑝𝑢𝑖𝑠 , 𝑝𝑜𝑢𝑟: 𝑗 = 1, 𝑖 − 1 ∶
𝑞̇ 𝑖,𝑖𝑛𝑐 = 0

𝑓𝑖𝑛𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑜𝑢𝑟 ∶ 𝑗 = 𝑖 (IV.2.18)


𝑁𝑠𝑐𝑎
𝑞̇ 𝑠𝑓,𝑒𝑓𝑓 − ∑𝑗=𝑖+1 𝑞̇ 𝑖,𝑎𝑏𝑠
𝑞̇ 𝑖,𝑖𝑛𝑐 = 𝑞̇ 𝑖,𝑖𝑛𝑐
𝑞̇ 𝑖,𝑎𝑏𝑠
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 42
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Défocalisation Partielle simultanée


La dernière option met en œuvre une défocalisation partielle simultanée de tous les SCA dans
la boucle. Eq. (IV.2.18) montre la méthode de mesure simple utilisée pour chaque SCA Parce
que tous les SCA sont défocalisés.

𝑝𝑜𝑢𝑟: 𝑖 = 1, 𝑁𝑠𝑐𝑎 (IV.2.19)


𝑞̇ 𝑠𝑓,𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡
𝑞̇ 𝑖,𝑖𝑛𝑐 = 𝑞̇ 𝑖,𝑖𝑛𝑐
𝑞̇ 𝑠𝑓,𝑒𝑓𝑓

Les algorithmes de contrôle de la défocalisation sont itératifs, par conséquent, les variables
figurant sur les deux côtés de l'équation (IV.2.16) a l'équation (IV.2.19) sont fournis avec des
valeurs initiales jusqu'à la convergence.
Le modèle poursuit et rapporte l'énergie totale défocalisée (perte d’énergie). Cette valeur
mesure la quantité d'énergie incidente qui n'est pas permis d'atteindre le collecteur à la suite
de la défocalisation, et la valeur déclarée comprend la perte d'énergie causée par le contrôleur
du champ solaire et le contrôleur de la centrale. La perte d'énergie est approchée en tenant
compte du produit de la zone d'ouverture totale (𝐴𝑎𝑝,𝑡𝑜𝑡 ), le rendement du capteur optique au
cours du pas de temps (𝜂𝑜𝑝𝑡 ), l'irradiation solaire (𝐼𝑏𝑛 ) et la fraction de la SCA défocalisé au
cours du pas de temps (𝜂𝑑𝑒𝑓 ). Les pertes thermiques ne sont pas incluses dans le calcul de
l'énergie perdue par défocalisation.
𝑞̇ 𝑑𝑢𝑚𝑝 = 𝐴𝑎𝑝,𝑡𝑜𝑡 𝐼𝑏𝑛 𝜂𝑜𝑝𝑡 𝜂𝑑𝑒𝑓

IV.2.2.2 Protection contre le gel sur le terrain


Pendant les périodes de fermeture prolongée ou à des basses températures nocturnes, le fluide
caloporteur dans le champ solaire peut refroidir à une température trop faible. Pour éviter
cette situation, un équipement électrique peut fournir la chaleur supplémentaire pour le HTF
dans le champ solaire. Les températures dans chaque nœud de la boucle et dans les têtes sont
surveillées. Si la température tombe en dessous de la valeur minimum admissible, la chaleur
est ajoutée au système pour maintenir la température à la valeur minimum. Cette énergie est
déclarée comme une perte parasitaire. L’énergie de protection contre le gel est calculée pour
chacun des nœuds i dans la boucle d'assemblage des collecteurs 𝑁𝑠𝑐𝑎 dans l'équation.
(IV.2.20).
𝑁𝑠𝑐𝑎

𝐸𝑓𝑝 = � ��𝑇𝑓𝑝 − 𝑇ℎ𝑡𝑓,𝑎𝑣𝑒,𝑖 �𝐴𝑐𝑠,𝑖 𝐿𝑖 𝜌ℎ𝑡𝑓 𝑐ℎ𝑡𝑓 + 𝑞̇ 𝑖,ℎ𝑙 �. 𝑁𝑙𝑜𝑜𝑝𝑠 (IV.2.20)


𝑖=1

L’énergie totale de protection contre le gel 𝐸𝑓𝑝 peut être divisée par le pas de temps pour
déterminer le taux de consommation d'énergie. Dans l'équation. (IV.2.20), la température
moyenne des nœuds est représentée par 𝑇ℎ𝑡𝑓,𝑎𝑣𝑒,𝑖 , la section transversale du tube récepteur est
𝐴𝑐𝑠,𝑖 la longueur du tube récepteur pour le nœud est 𝐿𝑖 , les propriétés du HTF sont utilisés.
De même, l'énergie nécessaire pour la protection contre le gel des têtes et pipe est calculée
comme suit.

𝐸𝑓𝑝,ℎ𝑑𝑟 = �𝑇𝑓𝑝 − 𝑇ℎ𝑑𝑟 �. (𝑉�ℎ𝑑𝑟 + 𝑉�𝑟𝑢𝑛 ) 𝜌 𝑐𝑝 + 𝑞̇ ℎ𝑙,ℎ𝑑𝑟 + 𝑞̇ ℎ𝑙,𝑟𝑢𝑛 (IV.2.21)


OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 43
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Le chauffage électrique est déclaré comme une perte parasitaire.

IV.2.2.3 Comptabilisation des effets transitoires


Contrairement aux centrales thermiques classiques, les centrales CSP sont soumises à des
fluctuations temporelles sur la ressource thermique. Les centrales à énergie fossiles ou
nucléaires passent la plupart de leur durée de vie en régime permanent, mais les centrales
CSP varient la production considérablement sur des périodes relativement faibles. C’est à
dire l'impact des effets transitoires sont importantes dans la performance globale de la
centrale. L’inclusion simple des conditions transitoires dans la formulation du modèle (voir
Eq(IV.2.8) par exemple) ne peut être pas suffisant pour voir leur impact. Au lieu de cela, les
équations moyennes qui tiennent compte du comportement de la centrale au pas de temps sont
nécessaires.

Des simulations numériques s'appuient sur une approximation qui suppose que la variable de
surface continue peut être discrétisée en sections homogènes finie. C'est le cas pour le calcul
de température du circuit représenté sur la figure 19, où la boucle solaire est discrétisée selon
le nombre des SCA dans la boucle. De même, la variable du temps t qui est supposée être
continue dans la formulation du modèle doit être discrétisée pour les simulations numériques
effectuées par SAM. Le défi pour les simulations CSP qui s'appuient sur des conditions météo
horaire est que le pas de temps discrétisé est souvent beaucoup plus longue de ce qui est
nécessaire pour changer l'état du centrale de CSP .L'état du système à la fin d’un pas d’une
heure du temps ne peut pas être le même dans toute la journée. Le pas de temps d’1-heure est
assez long pour le calcul des flux de masse de champ solaire basé sur la température de sortie
finale, aussi l’utilisation de la température moyenne conduise à des inexactitudes
importantes. Figure 19 illustre cette difficulté.

Figure 19: situation hypothétique où ni la température finale, ni la température moyenne initiale et


final donne une représentation précise de la température sur le pas de temps. Cette situation peut être
rencontrée dans les systèmes dynamiques, comme les centrales CSP.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 44
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Pour résoudre ce problème, SAM règle l'énergie totale absorbée en soustrayant la quantité
d'énergie qui est contribuée à l'évolution de l'état énergétique de la centrale (l’énergie
transitoire). L'énergie transitoire est calculée dans Eq. (IV.2.22)
𝑚𝑐𝑏𝑎𝑙,ℎ
𝐸𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠 = �𝑉�ℎ𝑑𝑟,ℎ 𝜌ℎ𝑡𝑓,ℎ 𝑐ℎ𝑡𝑓,ℎ + � �𝑇𝑠𝑦𝑠,ℎ − 𝑇𝑠𝑦𝑠,ℎ,0 � (IV.2.22)
2
𝑚𝑐𝑏𝑎𝑙,𝑐
+ �𝑉�ℎ𝑑𝑟,𝑐 𝜌ℎ𝑡𝑓,𝑐 𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑐 + � �𝑇𝑠𝑦𝑠,𝑐 − 𝑇𝑠𝑦𝑠,𝑐,0 �
2
𝑁𝑠𝑐𝑎
𝑚𝑐𝑏𝑎𝑙,𝑠𝑐𝑎,𝑖
+ � �𝐴𝑐𝑠,𝑖 𝐿𝑖 𝜌ℎ𝑡𝑓,𝑖 𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑖 + 𝐿𝑖 � . (𝑇�𝑖 − 𝑇�𝑖,0 ) . 𝑁𝑙𝑜𝑜𝑝𝑠
𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑖
𝑖=1

L'équation (IV.2.22) se compose de deux parties principales, le premier terme mesure


l'énergie qui contribue au changement de la partie chaude du système (la tête chaude et les
pipes à partir du champ solaire vers le cycle de puissance). Le deuxième terme mesure
l'énergie qui contribue à l'évolution de la partie froide du système. Le volume des têtes chaude
et froide plus les pipes (𝑉�ℎ𝑑𝑟 ) et la masse thermique spécifiée par l'utilisateur (𝑚𝑐𝑏𝑎𝑙 ) décrite
précédemment sont inclus dans les calculs de masse. L'état énergétique dépend de la
température de démarrage (𝑇𝑠𝑡𝑎𝑟𝑡𝑢𝑝 ) pour la partie chaude et de la température d’alimentation
(𝑇𝑠𝑓,𝑖𝑛,𝑑𝑒𝑠 ) pour la partie froide.
L’énergie calculée dans l'équation. (IV.2.22) est soustraite de l'énergie totale absorbée dans le
champ solaire pour déterminer l’énergie total disponible à partir du champ solaire au cours de
pas de temps Le débit massique est recalculé en fonction de l'énergie disponible à partir du
champ
𝑞̇ 𝐴,𝑠𝑓 (IV.2.23)
𝑚̇𝐴,𝑠𝑓 =
𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑎𝑣𝑒 �𝑇𝑠𝑦𝑠,ℎ − 𝑇𝑠𝑓,𝑖𝑛 �

Ou :

𝐸𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠
𝑞̇ 𝐴,𝑠𝑓 = 𝑞̇ 𝑠𝑓 −
∆𝑡

La température 𝑇𝑠𝑓,𝑖𝑛 représente la température d'entrée du HTF dans le champ solaire et 𝑇𝑠𝑦𝑠,ℎ
est la température de retour au cycle de puissance calculée dans l'équation. (IV.2.10). Les
pertes thermiques des têtes et des pipes sont comptabilisés dans la température de sortie de
boucle à l'aide du coefficient de perte des pipes 𝜆ℎ𝑙 .

𝜆ℎ𝑙 (IV.2.24)
𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡,𝑎𝑑𝑗 = 𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡,𝑎𝑑𝑗 −
𝑚̇ℎ𝑡𝑓 𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑎𝑣𝑒

Résumé de la section IV.2.2

• Le contrôleur de champ solaire limite le débit massique du HTF de chacune des


boucles par la défocalisation des collecteurs ou par la substitution de la température de
sortie.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 45
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

• la défocalisation du collecteur est réalisée par une défocalisation complète de la SCA,


ou défocalisation partielle séquencé ou simultané.
• La protection contre le gel est appliquée selon la température minimum permis.
• Les effets transitoires sont appliqués en recalculant le débit massique en tenant compte
de la moindre énergie absorbée qui va à changer l'état énergétique de HTF.
• les pertes thermiques des pipes sont déterminées et influent sur la température de
sortie chaude du champ solaire.

IV.2.3 Optique du champ et de gisement de collecteur :


SAM définit le collecteur par la portion du champ solaire qui reflète l’irradiation entrante vers
le récepteur. Cet équipement est distinct de récepteur qui se compose d'un verre sous vide qui
enveloppe le tube récepteur, comme le montre la Figure 20. Les calculs optiques pour le
collecteur est étendue jusqu'à la détermination de flux solaire incident sur le récepteur.

Figure 20: Le bac comprend à la fois un collecteur pour réfléchir l’irradiation et un récepteur
absorbe et de transporte la chaleur

Pour déterminer le flux incident sur le récepteur il faut considérer les rendements optiques et
les pertes optiques variables qui changent avec la position du soleil. L'irradiation totale
incidente est une fonction de la zone d'ouverture équivalente de tous les collecteurs sur le
champ, la force de l'insolation, l'angle sous lequel l'irradiation entre dans l’ouverture plane.
La zone d'ouverture équivalente se réfère à la surface totale de réflexion des collecteurs qui
est projetée sur le plan d'ouverture du capteur. Cette zone est distincte de la surface courbée
réfléchissante. La surface des écarts entre les miroirs et les composantes structurels non
réfléchissante n'est pas incluse dans la zone d'ouverture.
Lorsque le rayonnement solaire n'est pas normal au plan d’ouverture du capteur, les pertes
sont calculées en tenant compte de l'angle d'incidence. Ceci est représenté dans la figure 21.

Figure 21: L'angle entre le rayonnement solaire et le vecteur normal au plan du capteur
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 46
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

L'angle d'incidence est une fonction de la position du soleil et l’angle de poursuite du


collecteur. Pour savoir la position du soleil pour une centrale à une latitude φ et une longitude
ψ, on calcule d'abord le temps solaire :
360
𝐵 = (𝑗𝑜𝑢𝑟 − 1)
365

𝐸𝑂𝑇 = 9.2 (0.000075 + 0.001868 cos 𝐵 − 0.032077 𝑠𝑖𝑛𝐵 − 0.014615 cos(2𝐵)


− 0.04089 sin(2𝐵))

𝑠ℎ𝑖𝑓𝑡 = 𝑧𝑜𝑛𝑒 .15 − 𝜓 (IV.2.25)


𝑠ℎ𝑖𝑓𝑡 𝐸𝑂𝑇
𝑡𝑠 = ℎ𝑒𝑢𝑟𝑒 + +
15 60

EOT est une équation temporelle qui détermine l'écart entre le temps local et le temps solaire
chaque journée de l'année, shift représente le changement fixe du temps en minutes à cause de
la différence entre la longitude standard pour le fuseau horaire (zones négative à l’ouest et
positive à l'est de GMT +0) et la longitude à l'endroit du champ. Le jour de l'année (jour) et
l'heure de la journée (heures, de 0 à 24) sont également nécessaires. Le temps de la journée est
converti en un angle horaire (ω) dans l'équation. (IV.2.26)

𝜔 = (𝑡𝑠 − 12). 15° (IV.2.26)

Car la position du soleil dépend de l'inclinaison de l'axe de la Terre, l'angle de déclinaison δ


doit également être déterminé

(284 + 𝑗𝑜𝑢𝑟) (IV.2.27)


𝛿 = 23.45°. sin �360 �
365

Enfin, les angles de l'azimut solaire (𝛾𝑠 ) et l'élévation solaire (𝜃𝑒 ) sont calculés [11].

𝜃𝑒 = 𝑠𝑖𝑛 −1 (sin(𝛿) sin(𝜙) + cos(𝜙) cos(𝛿) cos(𝜔)) (IV.2.28)

𝜃𝑧 = 90° − 𝜃𝑒

cos (𝜃𝑧 ) sin(𝜙) − sin(𝛿) (IV.2.29)


𝛾𝑠 = 𝑠𝑖𝑔𝑛(𝜔) �𝑐𝑜𝑠 −1 � ��
sin(𝜃𝑧 ) cos(𝜙)

Le collecteur est capable de poursuivre un seul axe (longitudinal). Cet axe peut être orienté
dans n'importe quelle direction de la boussole, l’alignement généralement soit Nord-Sud ou
Est-Ouest. Le collecteur poursuit la position du soleil de telle sorte que l’angle entre le plan
d'ouverture normale et l'irradiation solaire incidente est réduite au minimum.
L'angle de poursuite 𝜔𝑐𝑜𝑙 est calculé dans Eq. (IV.2.30), où l'orientation du capteur est avec
un angle d'azimut (𝛾𝑐𝑜𝑙 ) et d'inclinaison (𝜃𝑐𝑜𝑙 ) qui est positif lorsque le collecteur est incliné
vers le haut de l'équateur [12].
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 47
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

cos(𝜃𝑒 ) sin(𝛾𝑠 − 𝛾𝑐𝑜𝑙 ) (IV.2.30)


𝜔𝑐𝑜𝑙 = 𝑡𝑎𝑛−1 � �
sin(𝜃𝑒 − 𝜃𝑐𝑜𝑙 ) + sin(𝜃𝑐𝑜𝑙 ) cos(𝜃𝑒 ) (1 − cos(𝛾𝑠 − 𝛾𝑐𝑜𝑙 ))

Toutes les informations nécessaires pour calculer θ ont été déterminées. Ainsi:

𝜃 = 𝑐𝑜𝑠 −1 �1 − [cos(𝜃𝑒 − 𝜃𝑐𝑜𝑙 ) − cos(𝜃𝑐𝑜𝑙 ) cos(𝜃𝑒 ) (1 − cos(𝛾𝑠 − 𝛾𝑐𝑜𝑙 ))]2 (IV.2.31)

Le rayonnement total incident sur le champ solaire est égale à l’irradiation normale totale
disponible (Ibn) fois la surface d'ouverture totale, multipliée par le cosinus de θ. Ce
déclassement optique est dénommé « perte en cosinus » et il est la variable principale pour la
perte de champ solaire.

Pertes par débordement d'extrémité

Pendant les heures où le rayonnement solaire incident n'est pas normal à l'ouverture du
capteur, une partie du rayonnement est réfléchi par l’extrémité du collecteur qui n'atteint pas
le récepteur. Cette perte est significative seulement à la fin de chaque rangé de capteurs, de
sorte que la perte totale à la fin est déterminée par le nombre des rangés et de la longueur de
chaque rangés.

𝑁𝑠𝑐𝑎 2𝐸𝐺 (IV.2.32)


𝜂𝑒𝑛𝑑𝑙𝑜𝑠𝑠 = 1 − 𝐿𝑓,𝑎𝑣𝑒 tan(𝜃) − � − 1�
2 𝑁𝑠𝑐𝑎 𝐿𝑐𝑜𝑙

Ou

𝐸𝐺 = 𝐿𝑓,𝑎𝑣𝑒 tan(𝜃) − 𝐿𝑠𝑝𝑎𝑐𝑖𝑛𝑔

𝐿𝑐𝑜𝑙 C’est la longueur totale des capteurs, 𝐿𝑓,𝑎𝑣𝑒 est la longueur moyenne du trajet de la surface
au point focale (SAM Collectors page). Notez que cette dernière valeur n'est pas la longueur
focale de la parabole jusqu’au sommet, mais elle est la valeur totale moyenne qui doit le
rayonnement réfléchie par la surface parabolique voyagé pour atteindre le point focale. La
valeur moyenne peut être calculée en utilisant une approche intégrale, de sorte que la largeur
d'ouverture (w) est connue.
À partir de l'équation d'une parabole (𝑦 = 𝑥2⁄4𝑎 )où 𝑎 est la distance focale, nous pouvons
exprimer la distance parcourue à partir de n'importe quel point (x, y) sur la parabole au point
focale (0, a). En utilisant le théorème de Pythagore sur x et y-a, la distance au point (x, y) est :

𝑓(𝑥,𝑦) = �𝑥 2 + (𝑦 − 𝑎)2

2
𝑥2
= �𝑥 2 + � − 𝑎�
4𝑎

La longueur focale moyenne est alors l'intégrale de 𝑓(𝑥,𝑦) sur la largeur d'ouverture
𝑤 𝑤
�− , + � par rapport à x et divisée par la largeur d'ouverture totale.
2 2
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 48
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

2 (IV.2.33)
𝑥2
𝑤 �𝑥 2 + � − 𝑎�
+2 4𝑎
𝑓𝑎𝑣𝑒 = � 𝑑𝑥
𝑤
−2 𝑤

2 2
�4𝑎 2 + �𝑤 � � 𝑤 2
� 2 12𝑎2 + � �
= . 2
𝑎 2 𝑤 2
12 �4𝑎2 + � � �
2

L’évaluation des résultats de l'intégrale définie dans Eq. (IV.2.33) ci-dessus fournit une
expression simple pour la longueur focale moyenne en fonction de la distance focale et la
largeur d'ouverture.

Ombrage des rangés


L’ombrage entre les rangés se produit généralement à l'extrême positions solaire (aube ou
crépuscule) quand l'ombre d’un collecteur plus proche du soleil obscurcit une partie d'un autre
collecteur
𝐿𝑠𝑝𝑎𝑐𝑖𝑛𝑔 (IV.2.34)
𝜂𝑠ℎ𝑎𝑑𝑜𝑤 = |sin(900 − 𝜔𝑐𝑜𝑙 )|
𝑤

𝐿𝑠𝑝𝑎𝑐𝑖𝑛𝑔 Est l’espace entre les lignes centrale des rangées adjacentes.

Les temps de déploiement et de rangement


L'utilisateur peut forcer les limites de la poursuite. Qui est donnée en fonction de l'angle
d'élévation solaire, et peut être spécifié par les temps de déploiements et de rangement
séparément. Ces temps peuvent être calculés en utilisant la même relation.

𝑠𝑖𝑔𝑛(tan(180° − 𝜔)) 𝑐1 𝑐2 + �𝑐12 − 𝑐22 + 1


𝑡𝑠𝑡𝑜𝑤/𝑑𝑒𝑝𝑙𝑜𝑦 = 𝑡𝑛𝑜𝑜𝑛 + . 𝑐𝑜𝑠 −1 � �
15 𝑐12 + 1

Ou

cos(𝜙) (IV.2.35)
𝑐1 =
tan(𝜔)

tan(𝛿) sin(𝜙)
𝑐1 = −
tan(𝜔)

Avec 𝜔 = 𝜔𝑠𝑡𝑜𝑤 𝑜𝑢 𝜔 = 𝜔𝑑𝑒𝑝𝑙𝑜𝑦 respectivement


OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 49
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Angle d'incidence Modifié

L’Angle d'incidence Modifié 𝜂𝐼𝐴𝑀 est un facteur qui tient compte du raccourcissement
d’ouverture du capteur, la transmission de l'enveloppe de verre, l'absorption sélective de
surface, et les pertes qui sont en fonction de la position du soleil. Le facteur modificateur de
l'angle d'incidence est calculé en utilisant une formule empirique provenant des tests sur le
terrain des collecteurs LS2 SEGS [13]. Les coefficients 𝑎0 , 𝑎1 , 𝑎2 sont des entrées sur la page
des Collecteur.
𝜃 𝜃2 (IV.2.36)
𝜂𝐼𝐴𝑀 = 𝑎0 + 𝑎1 + 𝑎2
cos 𝜃 cos 𝜃

(𝜃 𝑒𝑛 𝑟𝑎𝑑𝑖𝑎𝑛𝑠)

Les facteurs des pertes optiques constants

Les pertes optiques qui sont en fonction de la position du soleil sont appliquées comme des
multiplicateurs constants. Comme l'erreur de poursuite, les défauts de géométrie, réflectivité
de miroir, salissures de miroir, et autre erreur qui n’est pas pris en compte par les autres
points. Parce que le modèle multiplie les facteurs de perte pour calculer un facteur de perte
dans l'ensemble, la valeur de chaque facteur de perte individuelle n'est pas importante.
Tableau 4 décrit les effets physiques de chaque facteur de perte.
Le rendement total optique est défini dans Eq. (IV.2.37), et nous avons finalement calculé
l’énergie radiatif total incidente sur le champ solaire dans Eq. (IV.2.38).

Tableau 4 : Définitions générales pour chaque perte optique fixe

Description d’erreur terme Définition


Incapacité de collecteur de s'orienter parfaitement le
Erreur de poursuite 𝜂𝑡𝑟𝑎𝑐𝑘 long de l'angle de poursuite : vrillage du collecteur
autour de l'axe longitudinale

Alignement faible des modules de miroir : déviation de


Erreur géométrique 𝜂𝑔𝑒𝑜 la position de du tube de récepteur du point focale :
déformation ou discontinuités le long de la surface
réfléchissante

sécularité Non-idéal de la surface réfléchissante ; pertes


Réflectivité de miroir 𝜌𝑚 dues à l'absorption ou à la transmittance de
rayonnement par la surface réfléchissante ;
éraflures ou défauts la réflexion.

Salure sur le miroir 𝜂𝑠𝑜𝑖𝑙 Saleté sur la surface réfléchissante qui empêche
l'irradiation entrante de se refléter sur récepteur

Autre Erreur 𝜂𝑔𝑒𝑛 Tout effet non capturé dans les catégories précédentes

𝜂𝑜𝑝𝑡 (𝜃, 𝜔𝑐𝑜𝑙 ) = 𝜂𝑒𝑛𝑑𝑙𝑜𝑠𝑠 (𝜃) 𝜂𝑠ℎ𝑎𝑑𝑜𝑤 (𝜔𝑐𝑜𝑙 ) 𝜂𝐼𝐴𝑀 (𝜃) 𝜂𝑡𝑟𝑎𝑐𝑘 𝜂𝑔𝑒𝑜 𝜌𝑚 𝜂𝑠𝑜𝑖𝑙 𝜂𝑔𝑒𝑛 (IV.2.37)
𝑞̇ 𝑖𝑛𝑐,𝑠𝑓 = 𝐼𝑏𝑛 𝐴𝑎𝑝,𝑡𝑜𝑡 𝜂𝑜𝑝𝑡 (𝜃, 𝜔𝑐𝑜𝑙 )
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 50
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

L'énergie incidente peut être ajustée, en fonction du temps de déploiements et de rangement.


Pour les situations où le fait de déployer ou de ranger se produit à mi-chemin à travers un pas
de temps, l’efficacité du capteur est réduite par la fraction de pas de temps qui reste. Par
exemple, si le champ solaire déploie à 7h45 (heure solaire), la fraction de pas de temps
consacré au suivi (𝑓𝑡𝑟𝑎𝑐𝑘 ) est multipliée par le rendement du capteur optique total. Dans ce
cas, 𝑓𝑡𝑟𝑎𝑐𝑘 = 1-45/60, d’où 0.25.

IV.2.3.1 Détermination d'une valeur de rendement moyen


SAM permet à l'utilisateur d'attribuer plusieurs types de capteurs dans la même boucle de
SCA (voir la page champ solaire). Étant donné que chaque variation de collection peut avoir
une efficacité optique unique, l'efficacité du capteur signalée dans les résultats de la
simulation est égale à la moyenne pondérée de tous les collecteurs utilisés dans la boucle.
Mathématiquement, ceci est représenté dans Eq. (IV.2.39) pour i collecteurs dans la boucle,
avec une surface 𝐴𝑐𝑜𝑙,𝑖 et une efficacité 𝜂𝑐𝑜𝑙,𝑖 chacune

𝑁𝑠𝑐𝑎
𝐴𝑐𝑜𝑙,𝑖 (IV.2.38)
𝜂𝑐𝑜𝑙,𝑎𝑣𝑒 = � 𝜂𝑐𝑜𝑙,𝑖 .
𝐴𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑡𝑜𝑡
𝑖=1

Résumé de la section IV.2.3

• Le modèle de champ de collecteur détermine le flux solaire entrant en considérant des


données de temps, l’emplacement des installations, position solaire, et sollicite les
valeurs qui sont des constantes et des fonctions de la position solaire/collecteur
• Les pertes variables modelées sont, débordement d'extrémité, Ombrage des rangés,
Les temps de déploiements et de rangement, Angle d'incidence Modifié.
• Les pertes constantes sont erreur de poursuite, erreur géométrique, réflectivité de
miroir, salure sur le miroir, autre erreur.

IV.2.4 Les Récepteurs (HCE’s)


Les formules utilisées dans le modèle physique du récepteur utilisent un modèle
unidimensionnelle développé dans [14] Le travail de Forristall qui utilise (EES). La
performance du récepteur ne peut pas être modélisée avec précision en utilisant de simples
relations explicites. Au lieu de cela, SAM utilise des équations implicites, pour résoudre de
manière itérative avec substitutions successives jusqu'à ce que la solution converge.
Le récepteur est modélisé comme un flux d'énergie 1-d. Seul le gradient de température dans
la direction radiale est supposé être important. Le transfert de chaleur axiale et
circonférentielle sont négligés. La figure 22 présente une coupe d'une quart du récepteur.
Chaque température T (1-5) est calculée par le modèle en utilisant un bilan énergétique et les
coefficients de perte de la température. Le récepteur à une forme géométrique spécifiée avec
des rayons R (1-4).
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 51
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Figure 22: Un bilan thermique du récepteur.

Le flux radiatif concentré provenant du collecteur traverse l'enveloppe en verre transparent


(R3-4), une partie de ce flux est absorbé par le verre. Le flux absorbé est déterminé par
l’absorptivité de l'enveloppe (αenv). Le flux qui traverse l'enveloppe atteint le tube absorbeur
en (R2). Noter que la fraction de l'énergie passant par l'enveloppe est spécifiée par la valeur de
transmitivité de l’enveloppe et ne pas avoir besoin d'égaler le compliment de la valeur
d'absorptivité. Parce que l'absorptivité par le verre est seulement un de plusieurs mécanismes
de perte possible.

Lors du fonctionnement, la surface chauffée à R2 conduit l'énergie thermique dans le mur de


l'absorbeur (R1−2) jusqu’au fluide caloporteur HTF. Les pertes thermiques de la surface
d’absorbeur se produisent par convection et rayonnement avec l'enveloppe en verre.
L'enveloppe en verre est exposée à l'air ambiant. La figure 23 montre le schéma électrique.

Figure 23: Le réseau de résistance thermique pour le modèle de récepteur représenté dans 24.

IV.2.4.1 Modélisation de l'approche


Le modèle de récepteur emploie des informations sur la température de HTF, la géométrie de
récepteur, les conditions ambiantes, et le flux solaire entrant pour déterminer la performance
du récepteur. Conceptuellement, le champ solaire peut être disséqué dans quatre modèles
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 52
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

différents ; le modèle de collecteur, le modèle de récepteur, modèle de pipe, et le modèle de


HTF. Cette distinction est particulièrement remarquable pour le récepteur et des modèles de
HTF. Le modèle de HTF calcule la température de HTF dans la boucle en se basant sur
l'énergie et le taux d'écoulement de la masse absorbée. Le modèle de récepteur calcule la
performance thermique du récepteur se basant sur la température d’entrée de HTF et toute
autre information. D’où la température de HTF (T1) est une valeur d'entrée et les autres
valeurs spécifiques pour le modèle sont récapitulées dans le tableau 5.
Pour n'importe quel solutionneur employant un processus itératif, des valeurs initiales doivent
être données. Les valeurs initiales pour le modèle de récepteur sont au commencement
calculées sur la base de la température de HTF fournie au modèle, et dépendent de l'état de
l'enveloppe de récepteur. Des valeurs initiales de la température pour le tube et l'enveloppe en
doivent être fournies. Eq. (IV.2.39) montre les arrangements initiaux pour les températures
pour les récepteurs intacts, et Eq. (IV.2.40) montre les arrangements pour récepteurs avec du
verre brisé.

𝑇2 = 𝑇1 + 2 ℃ (IV.2.39)
𝑇3 = 𝑇2 + 5 ℃
𝑇4 = 𝑇3 − 0.8 . (𝑇3 − 𝑇𝑎𝑚𝑏 )
𝑇5 = 𝑇4 − 2 ℃

Tableau 5 : les entrées du modèle de récepteur

Nom Description
T1 La température d'entrée de HTF
𝑚̇ℎ𝑡𝑓 Le Taux d'écoulement de masse de HTF
Tamb La température ambiante
Tsky La température efficace de ciel
vwind La vitesse à la surface de récepteur
pamb La pression ambiante
𝑞̇ 𝑖𝑛𝑐,𝑖 Le Rayonnement incident au nœud i
Acs Section de tube absorbeur
D2 Diamètre interne de tube absorbeur
D3 Diamètre externe de tube absorbeur
D4 Diamètre interne de l’enveloppe en verre
D5 Diamètre externe de l'enveloppe en verre
Dp Diamètre d'écoulement interne
ϵ3 Émissivité extérieure de tube absorbeur
ϵ4 Émissivité extérieure en verre
𝛼𝑎𝑏𝑠 Absorptivité extérieur de tube absorbeur
𝛼𝑒𝑛𝑣 Absorptivité de l'enveloppe en verre
𝜂𝑐𝑜𝑙,𝑖 Efficacité optique de collecteur au nœud i
𝜏𝑒𝑛𝑣 transmittance de l'enveloppe en verre
Pa Pression annulaire
- Type de gaz de l'anneau
- Type de HTF
- Matériaux de tube absorbeur
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 53
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Une fois les valeurs initiales sont calculées, le sous-programme utilise les valeurs précédentes
et calcule les nouvelles valeurs jusqu’à la convergence. Toutefois, plusieurs conditions
peuvent déclencher des recalcules des valeurs initiales en utilisant les équations (IV.2.40) et
(IV.2.41):

 La différence entre les deux derniers T1 est plus grande que 50◦ C
 la valeur minimum des températures est inférieure à Tsky
 n'importe quelle température du dernier appel retourne comme inadmissible (pas une
erreur de nombre)

IV.2.4.2 Formulation du modèle


La première étape dans la détermination de la perte de chaleur dans le récepteur c’est calculer
la résistance thermique entre les surfaces externe de l’absorbeur et intérieures de l’enveloppe.
La convection et le rayonnement contribuent au transfert de chaleur total, si la convection
entre les deux surfaces est très faible pour les récepteurs intacts. Elle devient importante dans
les cas du verre brisé où le vide est perdu lorsque l'hydrogène du HTF est diffusé à travers la
paroi de l’absorbeur dans l'espace annulaire.

Convection dans l'absorbeur

La convection peut se produire soit entre l'absorbeur et la surface du verre intérieur ou


directement à l'air ambiant dans le cas où l'enveloppe est brisée, pour les récepteurs intacts,
les propriétés du gaz annulaire sont évaluées à la température moyenne T34. La convection de
R3 à R4 peut être généralement exprimée comme :
𝑇3 − 𝑇4 (IV.2.41)
𝑞̇ 34,𝑐𝑜𝑛𝑣 =
𝑅�34,𝑐𝑜𝑛𝑣

Ou

1
𝑅�34,𝑐𝑜𝑛𝑣 =
𝛾34,𝑐𝑜𝑛𝑣 𝜋 𝐷3

Le modèle de récepteur calcule convection naturelle interne à l'aide de la corrélation de


Raithby et Hollands [15]. Le calcul de la convection naturelle annulaire commence par la
détermination de nombre de Rayleigh en utilisant l'équation (IV.2.42):

𝑔 𝛽34 |𝑇3 − 𝑇4 | 𝐷33 (IV.2.42)


𝑅𝑎𝐷3 =
𝛼34 𝜈34

Le coefficient de dilatation volumique β34, le diffusivité thermique α34, et la viscosité


cinématique du gaz annulaire ν34 sont tous évalués à la température moyenne T34.
En utilisation le nombre de Prandlt Pr34 = ν34/α34, on calcule le transfert de chaleur dû à la
convection naturelle dans l'anneau et le coefficient de transfert associé.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 54
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

𝑇3 − 𝑇4 𝑃𝑟34 𝑅𝑎𝐷3 0.25 (IV.2.43)


𝑞̇ 34,𝑐𝑜𝑛𝑣 = 2.425 𝑘34 � �
0.6 1.25 0.861 + 𝑃𝑟34
𝐷3
�1 + �
𝐷4

𝑞̇ 34,𝑐𝑜𝑛𝑣 (IV.2.44)
𝛾34,𝑐𝑜𝑛𝑣 =
𝜋 𝐷3 (𝑇3 − 𝑇4 )

Pour des faibles pressions annulaires, la densité moléculaire est inférieure à la limite physique
pour les courants de convection, mais plutôt les relations de transfert de chaleur moléculaire
libre sont plus appropriées de décrire la perte de chaleur par convection. Le modèle de
récepteur gère cela en utilisant la plus grande perte convective prédite par convection soit
naturelle ou moléculaire libre. Eq. (IV.2.45) montre les étapes de calcul gratuit de transfert de
chaleur moléculaire.
𝑇34 (IV.2.45)
Λ = 𝐶1 × 10−20 .
𝑃𝑎 . 𝜁 2
𝑐𝑝,34
Γ=
𝑐𝑣,34
9Γ − 5
𝑏=
2Γ + 2
𝑘34
𝛾34,𝑐𝑜𝑛𝑣 =
𝐷3 𝐷 𝑏 Λ 𝐷3
log � 4 � + � + 1�
2 𝐷3 100 𝐷4
𝑞̇ 34,𝑐𝑜𝑛𝑣 = 𝜋 𝐷3 𝛾34,𝑐𝑜𝑛𝑣 (𝑇3 − 𝑇4 )

Dans le calcul de Λ, C1 est une constante 2,331 × 10-20 mm Hg · cm3/K, ζ est la distance de
collision moléculaire libre dans le tableau 6 [14], et Pa est la pression annulaire en torr.

Tableau 6: Valeurs du libre parcours moyen entre les collisions d'une molécule pour la convection
moléculaire libre
Gaz annulaire ζ [cm]
Air 3.53 × 10-8
Hydrogène 2.4 × 10-8
Argon 3.8 × 10-8

Les calculs de convection annulaire supposent que l'enveloppe est intacte. Cependant,
l'enveloppe de verre se casse parfois due au choc ou au cyclage thermique excessive. SAM
fournit des calculs spécialisés pour les récepteurs en verre cassés et divise les relations de
transfert de chaleur appliquées sur la base de la vitesse du vent.
Si la vitesse du vent est très faible (moins de 0.1 m/s), le nombre de Nusselt est calculé en
utilisant la corrélation Churchill et Chu pour un long cylindre horizontal isotherme [16], où
les propriétés du fluide sont déterminées à la température moyenne de T36.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 55
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

2
(IV.2.46)
⎡ ⎤
0.1667
⎢ 0.60 + 0.387 . 𝑅𝑎𝐷 ⎥
���� =
𝑁𝑢 3
⎢ 0.5625 0.2963 ⎥
⎢�1 + �0.559� � ⎥
⎣ 𝑃𝑟36 ⎦

Le coefficient de convection calculé dans l'équation. (IV.2.47) est ensuite utilisé pour
déterminer le transfert de chaleur convectif total.

𝑘36 (IV.2.47)
𝛾34,𝑐𝑜𝑛𝑣 = ����
𝑁𝑢
𝐷3
𝑞̇ 34,𝑐𝑜𝑛𝑣 = 𝛾34,𝑐𝑜𝑛𝑣 𝜋 𝐷3 (𝑇3 − 𝑇6 )

Si la vitesse du vent est supérieure à (0.1 m/s), les propriétés thermiques de l'air de contact
avec la surface de l'absorbeur au T3 et l'air ambiant à T6 sont nécessaires. Dans ce cas, le
nombre de Nusselt est calculé en utilisant la corrélation Zhukauskas pour la convection
externe forcée [16].

𝑃𝑟6 0.25 (IV.2.48)


���� 𝑚 𝑛
𝑁𝑢 = 𝐶 𝑅𝑒𝐷3 𝑃𝑟6 � �
𝑃𝑟3

Ou

𝑣6 𝐷3
𝑅𝑒𝐷3 =
𝜈6

Les coefficients m, n, et C sont choisis en fonction des nombres de Prandtl et de Reynolds


comme le montre le tableau 7. Pour Pr ≤ 10, n = 0,37, sinon n = 0,36.

Tableau 7: Sélection des coefficients C et m pour la corrélation Zhukauskas

Nombre de Reynolds C m
0 ≤ ReD3 < 40 0.75 0.4
40 ≤ ReD3 < 1000 0.51 0.5
1000 ≤ ReD3 < 2. 105 0.26 0.6
2. 105 ≤ ReD3 < 106 0.076 0.7

Pour résumer le calcul convectif de l’absorbeur:

1. La perte par convection est déterminée en fonction de l'état du récepteur (si le verre de
l’enveloppe est intact ou cassé).

2. Si le verre est intact, les coefficients de convection naturelle et de diffusion moléculaire


sont calculés et comparés à la fois, le plus grand des deux est sélectionnés pour être utilisés
dans l'équation de perte.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 56
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

3. Si l'enveloppe n'est pas intacte, la convection directe à la température ambiante est calculée
sur la base de connaitre si la vitesse du vent est inférieure ou supérieure à 0.1 m/s.

Peu importe la méthode utilisée pour calculer le coefficient de perte par convection de
l'absorbeur, la résistance thermique due à la convection est exprimée comme suit :
1 (IV.2.49)
𝑅�34,𝑐𝑜𝑛𝑣 =
𝛾34,𝑐𝑜𝑛𝑣 𝜋 𝐷3

Radiation de l'absorbeur
La perte par rayonnement de l’absorbeur vers l'environnement est le facteur le plus significatif
pour les collecteurs intacts. Deux équations sont utilisées pour le calcul de perte radiative
selon l’état de l’enveloppe. Pour les récepteurs intacts, l’échange radiatif est entre la surface
d'absorption à D3 et la surface de l’enveloppe intérieure à D4, comme le montre Eq (IV.2.50).

𝑇3 + 𝑇4 (IV.2.50)
𝛾34,𝑟𝑎𝑑 = 𝜎 (𝑇32 + 𝑇42 )
1 𝐷3 1
+ � − 1�
𝜖3 𝐷4 𝜖4
𝑞̇ 34,𝑟𝑎𝑑 = 𝜋 𝐷3 𝛾34,𝑐𝑜𝑛𝑣 (𝑇3 − 𝑇4 )

Si l'enveloppe réceptrice est cassée, l’échange se fait directement vers le milieu ambiant à la
température Tsky
4
𝑞̇ 34,𝑟𝑎𝑑 = 𝜎 𝜖3 𝜋 𝐷3 �𝑇34 − 𝑇𝑠𝑘𝑦 � (IV.2.51)

Ou :

𝑞̇ 34,𝑟𝑎𝑑
𝛾34,𝑟𝑎𝑑 =
𝜋 𝐷3 (𝑇3 − 𝑇7 )

La résistance thermique radiative 𝑅�34,𝑟𝑎𝑑 est calculée avec le même arrangement utilisé dans
Eq. (IV.2.49) ci-dessus. La résistance thermique totale entre la surface de l'absorbeur et
l’enveloppe est exprimée comme deux résistances thermiques en parallèle.
−1
1 1 (IV.2.52)
𝑅�34,𝑡𝑜𝑡 = � + �
𝑅�34,𝑐𝑜𝑛𝑣 𝑅�34,𝑟𝑎𝑑

Conduction à travers l'enveloppe de verre

La conduction à travers l'enveloppe de verre intact est modélisée en utilisant la formule de la


résistance radiale dans un cylindre, en supposant que la conductivité thermique est
k45=1.04W/m-K.

𝐷3 (IV.2.53)
𝑙𝑜𝑔 ��
𝐷4
𝑅�45,𝑐𝑜𝑛𝑑 =
2 𝜋 𝑘45
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 57
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Perte par convection et par rayonnement de l'enveloppe

Comme la convection de l’absorbeur vers l'air ambiant dans le cas des récepteurs a verre
brisé, la perte par convection de l'enveloppe se produit entre un objet cylindrique et un jet
d’air libre. Ainsi, les équations développées pour les pertes par convection de récepteur à
verre brisé peuvent être réutilisées ici. Pour des vitesses de vent de moins de 0,1 m/s, la
corrélation de Churchill et Chu dans les équations. (IV.2.47-IV.2.48) est utilisée, sinon
Eq(2.49) est utilisé. Les propriétés de l'air sont évaluées à T5 et T6 plutôt qu'à T3 et T6.
La perte radiative est calculée en utilisant l'équation. (2.52), en remplaçant T5 pour les T3. Les
résistances thermiques correspondantes sont:

1 (IV.2.54)
𝑅�56,𝑐𝑜𝑛𝑣 =
𝛾56,𝑐𝑜𝑛𝑣 𝜋 𝐷5

1 (IV.2.55)
𝑅�57,𝑟𝑎𝑑 =
𝛾57,𝑟𝑎𝑑 𝜋 𝐷5

Le flux de chaleur et les températures

L'énergie thermique est absorbée par le réseau de résistance en deux endroits, comme illustré
dans la Figure 23 ci-dessus. L’absorbeur reçoit la plus grande énergie thermique incidente sur
le récepteur à D3, mais une petite partie de l'énergie incidente est aussi absorbée dans
l'enveloppe à D5. L'énergie absorbée par l’absorbeur i est :

𝑞̇ 𝑎𝑏𝑠,𝑖 = 𝑞̇ 𝑖𝑛𝑐,𝑖 𝜂𝑜𝑝𝑡,𝑖 𝜏𝑒𝑛𝑣 𝛼𝑎𝑏𝑠 (IV.2.56)

L'énergie absorbée par l'enveloppe est:

𝑞̇ 𝑎𝑏𝑠,𝑒𝑛𝑣,𝑖 = 𝑞̇ 𝑖𝑛𝑐,𝑖 𝜂𝑜𝑝𝑡,𝑖 𝛼𝑒𝑛𝑣 (IV.2.57)

Nous estimons le transfert de chaleur de la surface de l'absorbeur à la surface de l’enveloppe


intérieure à l'aide des valeurs de température dans l'équation. (IV.2.39) pour T3 et T4. Ce flux
de chaleur (𝑞̇ 34,𝑡𝑜𝑡 ) est augmenté par l'énergie absorbée dans l'enveloppe. Par simplification,
l'énergie est supposée être absorbée juste après le mur intérieur de l’enveloppe entre D4 et D5
de sorte que l'énergie thermique doit traverser toute la distance entre les parois d'enveloppe.
Ainsi, l'énergie thermique à travers le mur est exprimée comme suit:

𝑞̇ 45,𝑐𝑜𝑛𝑑 = 𝑞̇ 34,𝑡𝑜𝑡 + 𝑞̇ 𝑎𝑏𝑠,𝑒𝑛𝑣 (IV.2.58)

La température de surface extérieure de l'enveloppe est alors la température de surface


intérieure, moins le flux de chaleur fois la résistance thermique.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 58
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

𝑇5 = 𝑇4 + 𝑞̇ 45,𝑐𝑜𝑛𝑑 𝑅�45,𝑐𝑜𝑛𝑑 (IV.2.59)

Les pertes thermiques de l'enveloppe vers l’ambiance sont désormais calculées de nouveau
pour cette itération avec la nouvelle température de surface extérieure de l’enveloppe en
verre recalculé T5.

𝑇5 − 𝑇𝑎𝑚𝑏 (IV.2.60)
𝑞̇ 56,𝑐𝑜𝑛𝑣 =
𝑅�56,𝑐𝑜𝑛𝑣
𝑇5 − 𝑇𝑠𝑘𝑦
𝑞̇ 57,𝑟𝑎𝑑 =
𝑅�57,𝑟𝑎𝑑

Cela définit parfaitement le réseau de résistance thermique de la surface extérieure de


l'absorbeur vers l’ambiance. Si on considère le profil de température d'un récepteur intact
pendant son fonctionnement, le sommet de température est situé à la frontière entre la surface
de l'absorbeur et l'anneau interne (D3). Le flux de chaleur est toujours en descente; en
supposant que nous savons la température à D3, nous pouvons maintenant recalculer le flux de
chaleur de l'absorbeur vers l’ambiance. Cette quantité définit la perte de chaleur du récepteur.
Cela peut être fait analytiquement par l'expression de la perte de chaleur totale en termes de
résistance thermique équivalente entre D3 et l’ambiance, la différence de température totale
est entre T3 et les températures ambiantes Tamb et Tsky. Parce que le flux de chaleur à travers
l'anneau (𝑞̇ 34,𝑡𝑜𝑡 ) est le même qui est conduit à travers l'enveloppe de verre et
rayonné/confectionné à la température ambiante, ces flux de chaleur sont tous égaux et
interchangeables avec la perte de chaleur du récepteur. Ainsi

Δ𝑇ℎ𝑙 (IV.2.61)
𝑞̇ ℎ𝑙 = 𝑞̇ 34,𝑡𝑜𝑡 = 𝑞̇ 45,𝑐𝑜𝑛𝑑 = (𝑞̇ 56,𝑐𝑜𝑛𝑣 + 𝑞̇ 57,𝑟𝑎𝑑 ) =
𝑅�3,𝑎𝑚𝑏

Une mise en œuvre pratique de cette équation est facilement obtenue en appliquant les règles
de réseau des résistances à la section de la figure 23 entre T3 et les températures ambiantes.
Eq(IV.2.62) est alors équivalente:

(𝑇3 − 𝑇𝑎𝑚𝑏 ) 𝑅�57,𝑟𝑎𝑑 + �𝑇3 − 𝑇𝑠𝑘𝑦 � 𝑅�56,𝑐𝑜𝑛𝑣 − 𝑞̇ 𝑎𝑏𝑠,𝑒𝑛𝑣 Ω𝑅� (IV.2.62)


𝑞̇ ℎ𝑙 =
𝑅�34,𝑡𝑜𝑡 𝑅�57,𝑟𝑎𝑑 + 𝑅�34,𝑡𝑜𝑡 𝑅�56,𝑐𝑜𝑛𝑣 + Ω𝑅�

Ou

Ω𝑅� = 𝑅�56,𝑐𝑜𝑛𝑣 𝑅�57,𝑟𝑎𝑑 + 𝑅�45,𝑐𝑜𝑛𝑑 𝑅�57,𝑟𝑎𝑑 + 𝑅�45,𝑐𝑜𝑛𝑑 𝑅�56,𝑐𝑜𝑛𝑣

Cette équation est simplifiée dans le cas où le verre du récepteur est enlevé et la surface de
l'absorbeur est en communication thermique directe avec la température ambiante en
supprimant les résistances de l’enveloppe.

𝑞̇ ℎ𝑙 = (𝑇3 − 𝑇6 ) 𝑅�34,𝑐𝑜𝑛𝑣 + (𝑇3 − 𝑇7 ) 𝑅�34,𝑟𝑎𝑑 (IV.2.63)

Un mécanisme de perte de chaleur restant doit être pris en compte. C'est la perte par
conduction des supports en contact avec les limites du récepteur. Les pertes par rayonnement
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 59
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

et par convection ont tendance à dépasser la perte de chaleur par conduction des supports.
Tableau [1] (annexe A) énumère la géométrie et les propriétés matérielles du support pris en
charge par SAM.
La perte de chaleur de support est estimée en supposant que le support transfert la chaleur par
convection vers l'environnement à une différence de température Tbrac - Tamb, où la
température moyenne de support Tbrac est définie comme:

1 𝑇𝑏𝑎𝑠𝑒 + 𝑇𝑎𝑚𝑏 (IV.2.64)


𝑇𝑏𝑟𝑎𝑐 = � + 𝑇𝑎𝑚𝑏 �
2 2

La température de base Tbase est la température effective de la base de support du Tableau [1]
(annexe A). Comme la convection de l'enveloppe de verre extérieure, la convection du
support est subdivisée en convection naturelle (vitesse inférieure à 0.1 m/s) et forcée. Le
nombre de Nusselt pour la convection naturelle est donné dans l'équation. (IV.2.46). le
coefficient de perte de chaleur convectif à l'aide des Nombres de Rayleigh et de Prandtl
correspondant à la température moyenne de support est divisé par le diamètre du support
effective.

𝑘𝑏𝑟𝑎𝑐 (IV.2.65)
𝛾𝑏𝑟𝑎𝑐 = ����
𝑁𝑢𝑏𝑟𝑎𝑐
𝐷𝑏𝑟𝑎𝑐

La convection forcée du support est calculée de manière analogue à la procédure décrite dans
l'équation. (IV.2.49) et le tableau 7, mais en utilisant les températures du support. La perte de
chaleur de support par convection utilise soit le coefficient de convection forcée ou naturelle,
en fonction de la vitesse du vent. Ce coefficient γbrac est utilisé pour calculer la perte de
chaleur comme indiqué dans l'équation. (IV.2.66).

𝑇𝑏𝑎𝑠𝑒 − 𝑇6 (IV.2.66)
𝑞̇ 𝑏𝑟𝑎𝑐 = �𝛾𝑏𝑟𝑎𝑐 𝑝𝑒𝑟𝑏𝑟𝑎𝑐 𝑘𝑏𝑟𝑎𝑐 𝐴𝑏𝑟𝑎𝑐,𝑐𝑠 � �
𝐿𝑟𝑒𝑐

La perte totale de chaleur à partir du récepteur est la somme de la convection, le rayonnement,


et la conduction de support. Le flux d'énergie vers le HTF (𝑞̇ 12,𝑐𝑜𝑛𝑣 ) est égale à l'énergie
absorbée par le tube absorbeur moins la perte de chaleur par le récepteur. La valeur de perte
de chaleur est réduite par la quantité de chaleur absorbée dans l'enveloppe de verre qui doit
également être rejeté, ce qui évite double-compter les pertes de chaleur du tube absorbeur.

𝑞̇ 12,𝑐𝑜𝑛𝑣 = 𝑞̇ 23,𝑐𝑜𝑛𝑑 = 𝑞̇ 𝑎𝑏𝑠 − (𝑞̇ ℎ𝑙 − 𝑞̇ 𝑎𝑏𝑠,𝑒𝑛𝑣 ) (IV.2.67)

En utilisant la valeur calculée pour le flux de chaleur dans le HTF et la température moyenne
devinée du HTF T1, nous calculons la chute de température de la surface interne du tube
absorbeur au HTF due à la convection. Les corrélations requièrent les propriétés du liquide
évaluées à la température de la paroi intérieure et la température du HTF, ils sont divisés en
plusieurs cas: pour des vitesses d'écoulement du HTF supérieure à 0.1m/s, le nombre de
Nusselt est calculé pour les flux annulaires ou circulaires, et pour des vitesses plus élevées du
nombre de Nusselt est déterminé en utilisant une corrélation modifiée de Gnielinski [17]. Pour
de faibles vitesses d'écoulement annulaire:
����12 = 41.402 𝐷𝑅5 − 109.702 𝐷𝑅4 − 104.570 𝐷𝑅3 − 42.979 𝐷𝑅2 − 7.686 𝐷𝑅 + 4.411
𝑁𝑢 (IV.2.68)
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 60
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Ou

𝐷𝑝 (IV.2.69)
𝐷𝑅 =
𝐷2

Pour des faibles vitesses d'écoulement de la pipe, le nombre de Nusselt est fixé ����
𝑁𝑢12 = 4.36
La température de la paroi intérieure pour un faible débit est alors:

𝑞̇ 12,𝑐𝑜𝑛𝑣 𝐷ℎ𝑦𝑑 (IV.2.70)


𝑇2 = 𝑇1 +
𝜋 𝐷2 𝑘1 ����
𝑁𝑢12

Tout de vitesse significative du HTF conduit à élever le nombre de Nusselt suffisamment pour
que la température de la paroi interne soit égale à la température du HTF. Ce sera le cas pour
la plupart des situations où un débit minimum est appliqué dans le champ en absence du
soleil.
La dernière étape dans la résolution du modèle de récepteur est de recalculer la température
du surface extérieure de tube absorbeur T3. Suffisamment d'informations sont disponibles
pour calculer cette température et mettre à jour la proposition pour l'itération suivante. T3 est
en fonction de la température de la paroi interne T2 et le flux de chaleur par conduction à
travers la paroi du tube.

𝑞̇ 23,𝑐𝑜𝑛𝑑 𝐷3 (IV.2.71)
𝑇3 = 𝑇2 + log
2 𝜋 𝑘23 𝐷2

Le début du processus de calcul Eq. (IV.2.58) et se termine par Eq. (IV.2.71) est répété
jusqu'à ce que la convergence soit réalisée pour T3 et T4 par rapport à leurs précédentes
valeurs T3g et T4g. La convergence est obtenue lorsque l'erreur calculée Eq. (IV.2.72) est
inférieur à une tolérance de 0.05 ou lorsque le nombre d'itérations dépasse 44.

(IV.2.72)
𝑇4𝑔 − 𝑇4 2 𝑇3𝑔 − 𝑇3 2
𝑒𝑟𝑟 = �� � + � �
𝑇4 𝑇3

Résumé de la section 2.4


• le modèle de récepteur emploie une formulation à une dimension, où le flux de chaleur
est uniformément dans la direction radiale.
• le récepteur tien compte une enveloppe en verre cassé, et les gaz annulaire suivantes
l'air, l'argon, l'hydrogène.
• le modèle est analogue à un réseau de résistance thermique, ou le transfert de chaleur
se produit en parallèle et en séries.
• Des valeurs initiales sont employées pour résoudre itérativement la distribution de la
température et de la chaleur dans le récepteur.
• La convergence de modèle est réalisée quand le T3 et T4 restent acceptablement stable
entre les itérations.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 61
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

IV.2.5 Modèle des pipes


La plus grande perte pour une centrale est l'électricité consommée par les pompes de champ
solaire. La puissance de pompage est proportionnelle à la chute de pression du HTF dans le
champ solaire et le taux de débit massique du HTF, la captation des deux valeurs est
important dans la caractérisation de la performance totale de la centrale. Le modèle des pipes
dans SAM est dérivé directement de travaux présentés dans [18]. Il représente la chute de
pression associée à une variété des composantes du champ, y compris:

 Les pipes de bloc de puissance vers ou de les têtes du champ solaire


 Les tète chaude et froide
 Pipe du tube récepteur
 L’expansion et la contraction des pipes
 Coudes (long, moyen, standard)
 Vannes (portail, globe, par chèque, et le contrôle)
 Rotule d’assemblage
Le modèle des pipes suit le volume total de liquide et la surface de la tuyauterie, sauf la
surface du tube interne du récepteur. Le modèle ne tient pas compte de la variation de
l'épaisseur d'isolation, mais s'applique plutôt à la zone de perte de chaleur et au coefficient de
température spécifique pour déterminer la perte d'énergie thermique totale de la tuyauterie.

IV.2.5.1 Sélection de diamètre de la tuyauterie


la géométrie du champ nécessite une longue liste d'entrées, en précisant des informations sur
les positions, les quantités et les chutes de pression pour tous les pipes possibles et les têtes ,
l’expansion et la contraction, les coudes, les vannes, les joints à rotule etc. qui sont une grande
liste. Pour éviter cela, on fait un certain nombre d'hypothèses au sujet du placement et la
quantité des composants de la tuyauterie. Les informations spécifiées par l'utilisateur
comprend le nombre de sections sous-zone, le coefficient de perte thermique, les termes
d'inertie thermique mcbal,h, mcbal,c, et mcbal,sca, et les vitesses min / max du HTF dans la tête
lors de la conception. Le reste est pris en charge ou calculé par le modèle.
Les têtes sont utilisées pour distribuer du HTF froid à chacun des entrées individuelles des
boucles, puis recueillir le HTF chaud de chaque boucle et de le retourner pour une utilisation
dans le cycle de puissance ou au stockage. La conception optimale des têtes tient compte de
la masse de fluide HTF grâce à la tête de plus en plus s'éloigne du cycle de puissance elle
devient plus petites car, l'écoulement à travers chaque boucle doit être équilibré sur tout le
terrain pour maintenir les températures de sortie chaudes constantes. Une partie de l'effort
d'équilibrage exige que le diamètre de tête soit assorti à la masse du HTF qui le traverse de
telle sorte que la vitesse d'écoulement est relativement constante. SAM calcule le diamètre de
la tête de chaque boucle afin de s'assurer que la vitesse d'écoulement minimum et maximale
prévue par l'utilisateur est maintenue à l'état de conception. Figure 24 illustre la façon dont le
débit massique réduit le diamètre de tête. SAM gère les calculs de dimensionnement de la
tête en limitant la vitesse de HTF à la plage spécifiée par l'utilisateur sur la page champ
solaire. Cela nécessite une estimation du taux de débit massique HTF dans le champ solaire à
la conception, tel qu'il est exprimé dans l'équation. (IV.2.73).

�𝐴𝑙𝑜𝑜𝑝 𝐼𝑏𝑛 − 𝑞̇ ℎ𝑙,𝑙𝑜𝑜𝑝 � 𝑁𝑙𝑜𝑜𝑝𝑠 𝜂𝑜𝑝𝑡,𝑑𝑒𝑠 (IV.2.73)


𝑚̇𝑠𝑓,𝑑𝑒𝑠 =
𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑎𝑣𝑒 �𝑇𝑠𝑓,𝑜𝑢𝑡,𝑑𝑒𝑠 − 𝑇𝑠𝑓,𝑖𝑛,𝑑𝑒𝑠 �
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 62
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Figure 24: Une illustration de détournement d'écoulement de la tête vers les boucles individuelles sur
le terrain. Deux boucles de HTF extrait le fluide par section. Le diamètre de la tête est ajusté pour
maintenir la vitesse optimale d'écoulement.

Le rendement optique à la conception (𝜂𝑜𝑝𝑡,𝑑𝑒𝑠 ) est calculé en utilisant la position du soleil à


midi au solstice d'été selon le modèle de capteur présenté dans la section IV.2.3. La zone
d'ouverture de la boucle Aloop est égale à la somme de l'ouverture de chaque assemblage de
collecteur dans la boucle.
𝑁𝑠𝑐𝑎
(IV.2.74)
𝐴𝑙𝑜𝑜𝑝 = � 𝐴𝑐𝑜𝑙,𝑖
𝑖=1

La perte de chaleur estimée est la somme pondérée des valeurs des pertes de chaleur estimées
pour chaque récepteur dans la boucle. La perte de chaleur de chaque SCA est pondérée en
fonction du rapport de la longueur de récepteur sur la longueur totale de la boucle des
récepteurs.
𝑁𝑠𝑐𝑎
(IV.2.75)
𝑞̇ ℎ𝑙,𝑙𝑜𝑜𝑝 = � 𝑞̇ ℎ𝑙,𝑑𝑒𝑠,𝑖 𝐿𝑟𝑒𝑐,𝑖
𝑖=1

Le débit massique du HTF dans chaque tête est déterminé en utilisant le débit massique total
de champ solaire Eq. (IV.2.74). Le nombre des sections dans le champ est spécifié par
l'utilisateur. Chaque section de champ est supposée avoir deux sous-sections symétriques, par
conséquent, l'utilisateur peut sélectionner tout nombre pair de sections sur la page champ
solaire dans SAM. Le nombre des sections de champ (Nfsec) détermine le nombre total des
têtes. Les trois premières sélections possibles sont illustrées à la figure 25.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 63
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Figure 25: Trois configurations de champ possible modélisé par SAM. Deux (en haut à gauche),
quatre (en bas à gauche), et six sous-sections (à droite).

SAM détermine le nombre de points d'extraction des boucles par tête en divisant le nombre
total des boucles par deux fois le nombre de sections dans le champ (deux boucles extrait à un
seul point) 1 Figure 25.

𝑁𝑙𝑜𝑜𝑝𝑠 (IV.2.76)
𝑁ℎ𝑠𝑒𝑐 = � �
2 . 𝑁𝑓𝑠𝑒𝑐

Quatre différents débits massiques caractérisent le champ solaire. Ce sont (1) le débit
massique total du champ solaire Eq. (IV.2.74), (2) le débit massique dans le pipe qui alimente
les sections de la tête, (3) le débit massique dans chaque tête, et (4) le débit massique dans une
seule boucle. (2) et (3) sont définis respectivement comme suit:

2 . 𝑚̇𝑠𝑓,𝑑𝑒𝑠 (IV.2.77)
𝑚̇𝑟𝑢𝑛 =
𝑁𝑓𝑠𝑒𝑐

2 . 𝑚̇𝑟𝑢𝑛 (IV.2.78)
𝑚̇ℎ𝑑𝑟 =
𝑁𝑓𝑠𝑒𝑐

Le diamètre de la pipe d’alimentation est constant sur la longueur du tuyau et il est


dimensionné pour correspondre à la limite maximale de flux de vitesse de conception à une
densité moyenne du fluide. En première approximation, le même diamètre est utilisé pour la
conduite d'alimentation froide comme pour celle de retour chaude.

4 . 𝑚̇𝑟𝑢𝑛 (IV.2.79)
𝐷𝑟𝑢𝑛 = �
𝜌𝑎𝑣𝑒 𝑣𝑚𝑎𝑥 𝜋

1
Noter que les fonctions mathématiques pour le « plancher » et le « plafond » sont exprimées⌊ ⌋ et ⌈ ⌉,
respectivement.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 64
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

La conception de la tête doit mettre en équilibre la nécessité d'un diamètre de tube variant.
L’utilisation d'un diamètre différent pour chacune des sections de boucle Nhsec le long de la
tête peut optimiser les performances, mais les bénéfices marginaux du débit de vitesse
constant sont vraisemblablement compensés par le coût de l'assemblage de la tuyauterie.
Ainsi, SAM ajuste uniquement le diamètre de la tête d'une section si la vitesse d'écoulement
ne relève pas dans la gamme spécifiée, et il limite le nombre total de diamètre pour chaque
tête à 10.
Chaque section de tête unique i est affectée à un groupe de diamètre des têtes j. Le diamètre
de la première section de la tête est calculé en utilisant un débit de masse égale à 𝑚̇ℎ𝑑𝑟,𝑗,𝑖𝑛 le
débit d'entrée pour le groupe des têtes j. en utilisant le diamètre du tuyau, le taux de débit
massique minimum de HTF autorisée est calculé pour la limite inférieure de la vitesse au
groupe j.
2
𝐷ℎ𝑑𝑟 (IV.2.80)
𝑚̇𝑚𝑖𝑛,𝑗 = 𝜌𝑎𝑣𝑒 𝑣𝑚𝑖𝑛 𝜋
4

Le même diamètre 𝐷ℎ𝑑𝑟,𝑗 est appliqué aux sections suivantes de la tête Ni dans le groupe j
avant d'être recalculés, mais le débit massique de la section i est constamment ajustée pour
être progressivement plus petits pour que le flux soit dévié dans les boucles.

𝑚̇ℎ𝑑𝑟,𝑗,𝑖𝑛 − 𝑚̇𝑚𝑖𝑛,𝑗 (IV.2.81)


𝑁𝑖 = � �
𝑚̇𝑙𝑜𝑜𝑝

Ou

𝑚̇ℎ𝑑𝑟,𝑖 = 𝑚̇ℎ𝑑𝑟,𝑖−1 − 2 𝑚̇𝑙𝑜𝑜𝑝 (IV.2.82)

Le diamètre de chaque groupe est calculé selon l'équation. (2.84), une table des diamètres des
têtes est écrite comme un fichier 2 de sortie.

4 . 𝑚̇ℎ𝑑𝑟,𝑗,𝑖𝑛 (IV.2.83)
𝐷ℎ𝑑𝑟,𝑗 = �
𝜌𝑎𝑣𝑒 𝑣𝑚𝑎𝑥 𝜋

La géométrie des têtes est limitée à un calendrier commun de diamètres et d’épaisseurs. Les
sélections possibles sont dans le tableau 2 (annexe A) [18]. Après la sélection du meilleur
calendrier de conduite, le code recherche le plus petit diamètre de pipe qui satisfait la
restriction de la vitesse d’écoulement. Souvent le calendrier de pipe réalisé est plus grand de
la géométrie idéale.
En plus de la tuyauterie de tête et des pipes d’alimentation dans le champ solaire, SAM
calcule le volume du HTF associé au générateur de Vapeur (SGS) et les pipes des pompes. Ce
volume est utilisé dans les calculs de l'inertie thermique du HTF au bloc de puissance en cours
de préchauffage. Les spécifications de SAM se présentent dans les éléments suivants:

1. Une ligne qui appartient à la pompe d’aspiration de la tête d'aspiration jusqu’à l'entrée de la
pompe.

2
System Advisor, SHIFT+F9
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 65
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

2. Une ligne qui appartient à la pompe de décharge de cette dernière jusqu’à la tête de
décharge.
3. La tête de pompe de décharge.
4. La tête collectrice de sortie du champ solaire qui va vers le vase d'expansion ou le réservoir
de stockage thermique.
5. La tête d'alimentation pour le générateur de vapeur.
6. les pipes internes de générateur de vapeur.
7. La tête de sortie de générateur de vapeur pour le vase d'expansion ou le stockage thermique

Plusieurs hypothèses sont utilisées pour déterminer le volume du HTF de chacune de ces
pipes. La vitesse de conception du HTF est supposée être 1.85 m/s, et le système est supposé
avoir trois pompes, chacune capable de produire 50% du débit de conception. La longueur des
lignes est fixe et ne s'adapte pas avec le bloc de puissance ou la taille du champ solaire,
contrairement au diamètre. Le tableau 3 (annexe A) montre la supposition des longueurs des
pipes.

Le dimensionnement des lignes des pipes dépend du débit volumétrique du HTF. Le taux
d'écoulement de masse dans le champ solaire par défaut 𝑚̇𝑠𝑓,𝑑𝑒𝑠 dépend de taux d'écoulement
de masse de bloc de puissance divisée par les multiples solaire, comme indiqué dans
Eq(IV.2.84). Le débit volumétrique est égal au débit massique divisée par la densité du HTF.

𝑚̇𝑠𝑓,𝑑𝑒𝑠 (IV.2.84)
𝑚̇𝑝𝑏,𝑑𝑒𝑠 =
𝑆𝑀

Les pipes 1-2 dans le tableau 3 (annexe A) portent chacun un débit volumique de 1 ����,
𝑉̇ 𝑠𝑓 les
2
����
pipes 3-4 de portent 𝑉 ̇𝑠𝑓 , et les pipes 5-7 portent �����
𝑉̇𝑝𝑏 .

IV.2.5.2 Disposition des pipes et les composants


Les calculs de dimensionnement des pipes sont une agrégation des estimations simples basées
sur la taille totale du champ solaire et la configuration choisite. Le modèle des pipes est
organisé en quatre domaines pratiques, chacun d'eux appelle individuellement l’algorithme de
calcul de la perte de pression. Ces domaines sont les pipes d'entrée/de sortie/croisé du champ
solaire (IOCop), les pipes de connexion entrecoupées et d’assemblage du récepteur, la
conduite chaude et froide, les têtes chaudes et froides. La vanne et l’affectation des
composants de joint pour chaque domaine sont présentées dans le tableau 4 (annexe A).
Les équations de référence pour le calcul des longueurs des pipes dans le tableau 4 (annexe A)
sont présentés dans Eq.(IV.2.86-IV.2.89), le nombre de coudes pour le pipe d’alimentation est
calculée dans Eq. (IV.2.91). Le nombre des expansions et des contractions dans les pipes
chauds et froids dépend du nombre des sous-zone des sections dans le champ solaire. En
supposant le changement de diamètre du pipe d’alimentation qui se déplace des sous-zones
plus proches aux plus éloignée du bloc de puissance, une expansion / contraction est
appliquée pour chaque changement de diamètre. Cette quantité est calculée dans Eq. (IV.2.90)

𝐿𝐼𝑂𝐶𝑜𝑝 = 40 [𝑚] + 𝐿𝑠𝑝𝑎𝑐𝑖𝑛𝑔 (IV.2.85)


OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 66
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

𝑁𝑠𝑐𝑎

𝐿𝑟𝑒𝑐,𝑡𝑜𝑡 = � 𝐿𝑐𝑜𝑙,𝑖 + 𝐿𝑠𝑐𝑎,𝑝𝑖𝑝𝑒 (IV.2.86)


𝑖=1

𝑁𝑟𝑢𝑛,𝑠𝑒𝑐
(IV.2.87)
𝐿𝑟𝑢𝑛,𝑡𝑜𝑡 = � 𝐿𝑖,𝑟𝑢𝑛
𝑖=1

𝑁ℎ𝑠𝑒𝑐
(IV.2.88)
𝐿ℎ𝑑𝑟 = � 𝐿𝑠𝑝𝑎𝑐𝑖𝑛𝑔 + 4.275 [𝑚]
𝑖=1

𝑁𝑓𝑠𝑒𝑐 (IV.2.89)
𝑁𝑟𝑢𝑛,𝑒𝑥𝑝 = � �
4

𝐿𝑟𝑢𝑛 (IV.2.90)
𝑁𝑒𝑙𝑏𝑜𝑤,𝑙 = 𝑚𝑎𝑥 �� + .5� . 4 , 8�
70 [𝑚]

La longueur de la pipe d’alimentation dans Eq. (IV.2.87) est une fonction de la disposition des
sous-sections sur le champ. Considérant à nouveau la figure 25, on note que la longueur de la
pipe d’alimentation pour la configuration de quatre sous-sections est à peu près la moitié de
celle avec six sous-sections sur le terrain. Pour les champs avec plus de quatre sous-sections,
la longueur de la pipe d’alimentation est une combinaison de la longueur raccourcie de bloc
puissance jusqu’à la première série sur le champ et les longueurs complètes couvrant le reste
des sous-sections sur le champ. Aussi, les calculs de la pipe d’alimentation supposent une
longueur fixe de 50 m pour tenir compte de la tuyauterie dans et autour le bloc de puissance.
Eq. (IV.2.91 – IV.2.94) montrent les calculs de longueur de la pipe d’alimentation tels qu'il se
prolonge à partir du bloc d'alimentation. Chaque longueur représente la distance dans une
direction du bloc de puissance: un miroir de contrepartie est supposé être sur le côté opposé,
et une longueur équivalente tien compte à la fois des pipes chaude et froide

𝐿1,𝑟𝑢𝑛 = 50 [𝑚] (IV.2.91)

La longueur de « base » de la pipe d’alimentation :


𝐿𝑟𝑒𝑐,𝑡𝑜𝑡 (IV.2.92)
𝐿𝑟𝑢𝑛,𝑏𝑎𝑠𝑒 = 2 𝐿𝑠𝑝𝑎𝑐𝑖𝑛𝑔 +
2

Si Nfsec/2 est un nombre pair :

𝐿2,𝑟𝑢𝑛 = 𝐿𝑟𝑢𝑛,𝑏𝑎𝑠𝑒 (IV.2.93)

Autrement:

𝐿2,𝑟𝑢𝑛 = 2 𝐿𝑟𝑢𝑛,𝑏𝑎𝑠𝑒 (IV.2.94)

Toutes les longueurs suivantes de la pipe d’alimentation sont égales à 2. Lrun,base. Pour illustrer
le calcul de la longueur de la pipe d’alimentation, on considère une centrale de huit sous-
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 67
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

sections. Le bloc de puissance est situé dans le centre du champ solaire entre les sous-sections
3-4 et 5-6. La pipe d’alimentation devrait avoir trois diamètres diminuantes car il s'éloigne du
bloc de puissance. Le premier diamètre est dimensionné pour circuler la moitié de débit du
HTF (l'autre moitié est de l'autre côté du bloc de puissance). La longueur de cette tuyauterie
est de 50 m fixe. La deuxième section sera une longueur raccourcie comme décrit dans Eq
(IV.2.94) et circulera également la moitié de l'écoulement du HTF pour les deux premiers
sous-sections du champ. La section finale de pipe sera la longueur décrite dans Eq (IV.2.95)
et circulera un quart du débit total du HTF. La pipe de retour chaude du HTF suivra le même
schéma dans le sens inverse.

IV.2.5.3 Les calculs de performances


Les équations pour les équipements des pipes utilisent un coefficient de chute de pression kΔP
selon la fonction particulière et la géométrie d'un composant. La chute de pression est
calculée en utilisant une des trois méthodes en fonction du type de composant. Tout d'abord,
la chute de pression dans une section de pipe est calculée selon le nombre de Reynolds et le
coefficient de frottement pour déterminer la perte de charge et la différence de pression

Δ𝑃𝑝𝑖𝑝𝑒 = ℎ𝑙𝑝𝑚 𝜌 𝑔 𝐿𝑝𝑖𝑝𝑒 (IV.2.95)

Ou
2
𝑓𝑟 𝑣𝑎𝑣𝑒 (IV.2.96)
ℎ𝑙𝑝𝑚 =
2 𝐷𝑝𝑖𝑝𝑒 𝑔

La vitesse moyenne du fluide 𝑣𝑎𝑣𝑒 est le débit massique divisé par la surface de la conduite
transversale.

𝑚̇ (IV.2.97)
𝑣𝑎𝑣𝑒 =
𝐷2
𝜌𝜋
4

Le coefficient de frottement 𝑓𝑟 est une fonction de la rugosité de surface de la conduite et le


nombre de Reynolds (Re). Pour Re <2750, le coefficient de frottement égale tout simplement
(64/Re), pour des grands nombre de Reynolds (plus courants dans les systèmes). La solution
de coefficient de frottement en régime turbulent impose une solution itérative d'une équation
implicite, tel que présentée dans [19]. L’expression générale à résoudre est:

1 (IV.2.98)
𝑓𝑟 =
𝑋2

Où X est un argument pour une équation implicite Fx :

𝑅𝑜𝑢𝑔ℎ 𝑋 (IV.2.99)
𝐹𝑥 = 𝑋 + 2 log10 � + 2.51 �
3.7 𝑅𝑒
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 68
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

On trouve une solution pour X quand Fx est égal à zéro. C.-à-d. pas de solution analytique
pour X, le code itère jusqu'à ce que la condition Fx = 0 est satisfaite. La fonction Fx pour trois
valeurs possibles Re en fonction de X sont tracés dans la figure 26.
Les deuxième et troisième méthodes pour le calcul de la pression sont applicables aux
équipements de pipe plutôt qu’à la pipe lui-même, et celles-ci exigent l'utilisation du
coefficient de pression kΔP du tableau 4 (annexe A). Pour la distension du tube (D↑) et les
contractions (D↓), le calcul de la chute de pression est donné en Eq. (IV.2.100).

2 �𝑁
Δ𝑃𝐷↑ = Δ𝑃𝐷↓ = 𝜌 𝑣𝑎𝑣𝑒 ℎ𝑔𝑟𝑝 − 1� (IV.2.100)

Enfin, SAM calcule la chute de pression dans les coudes, vannes, joints à rotule, et les
embouts à souder.
𝑘∆𝑃 𝐷 (IV.2.101)
Δ𝑃𝑓𝑖𝑡 =
𝑓𝑟 ℎ𝑙𝑝𝑚 𝜌 𝑔 𝑁𝑓𝑖𝑡

Figure 26. La solution de l'équation (2.100) à X = 0 est représentée par trois valeurs de Re.

La chute de pression pour chaque domaine de pipe est égale à la somme des chutes de
pression de la conduite, l'expansion et la contraction, et de montage alloué à chaque colonne
du tableau 4 (annexe A).la chute de pression du récepteur est égale à la somme des chutes de
pression dans chaque ensemble des collecteurs dans la boucle. Et la chute de pression totale
est la somme des chutes des quatre domaines de tuyauteries.

∆𝑃𝑠𝑓 = ∆𝑃𝑙𝑜𝑜𝑝 + ∆𝑃ℎ𝑑𝑟,ℎ𝑜𝑡 + ∆𝑃ℎ𝑑𝑟,𝑐𝑜𝑙𝑑 + ∆𝑃𝑟𝑢𝑛,ℎ𝑜𝑡 + ∆𝑃𝑟𝑢𝑛,𝑐𝑜𝑙𝑑 + ∆𝑃𝐼𝑂𝐶𝑜𝑝 (IV.2.102)

Les pompes du HTF sont censées fonctionner en continu sur toute la gamme des masses entre
les taux minimum et maximum spécifié par l'utilisateur dans la page champ solaire. Les
pompes sont situées le long de la pipe froide où le stress de matériau et la densité du HTF sont
réduits au minimum. La puissance mécanique de pompage total du champ solaire est égal à la
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 69
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

chute de pression fois le taux d’écoulement volumétrique, une valeur de rendement de la


pompe est utilisée pour convertir la puissance mécanique en parasite électrique.

∆𝑃𝑠𝑓 𝑚̇𝑠𝑓 (IV.2.103)


𝑊̇𝑝,𝑠𝑓 =
𝜂𝑝 𝜌ℎ𝑑𝑟,𝑐𝑜𝑙𝑑

Résumé de la section IV.2.5

• Les chutes de pression dans la pipe d'admission/sortie/croisement, les têtes, la pipe


d’alimentation, et les récepteurs sont tous modelées.
• Le modèle des pipes assume la distribution des expansions, des contractions, des
valves, des joints, et d'autres composants basés sur la taille et la géométrie de champ
pour expliquer les raisons de la chute de pression.
• Le modèle des pipes conçoit les diamètres des SGS, pipes de pompe, têtes, pipes
d’alimentation pour réaliser les conditions de vitesse fournies par l'utilisateur.
• Le calcul d'inertie thermique tient compte des volumes des pompes et des pipes de
SGS, de HTF dans la pipe d’alimentation, des têtes, de la boucle de collecteur, et les
termes d'inertie thermiques mcbal,h, mcbal,c, et mcbal,sca.

IV.3 Le cycle de puissance


Ce sous-système est nécessaire pour convertir l'énergie thermique à partir du champ solaire en
énergie mécanique ou électrique utile. Pour les systèmes CSP, cela implique le plus souvent
une turbine à vapeur classique basée sur le cycle de Rankine et un générateur électrique, un
certain nombre d'autres approches sont possibles. Par exemple, les systèmes de CSP peuvent
produire de l'énergie avec une turbine à vapeur ou elle peut être intégrée un cycle combiné
avec des combustibles fossiles. L'électricité n'est pas toujours le but final. Même la vapeur
n'est pas toujours indispensable comme fluide caloporteur puisque les cycles de Rankine
organiques ont été proposés pour des opérations à basse température. Mais parce que le
champ d'application de SAM est comme un outil d'analyse pour les CSP et il se concentre sur
la production d'électricité, ce modèle est limité au cycle de Rankine à vapeur avec la
production d'électricité.

IV.3.1 Description générale


La technologie du cycle de Rankine à vapeur est largement utilisée dans la production
d'électricité de source renouvelable, les combustibles fossiles, nucléaire et les applications de
biomasse. Le cycle de Rankine à vapeur surchauffée représente aussi l’option la plus
actuellement disponible à la production d'énergie à grande échelle. Cependant, tandis que les
centrales traditionnelles fonctionnent généralement dans une gamme étroite près de leur point
de conception, les conditions d'exploitation des centrales CSP peut varier considérablement en
fonction de la disponibilité de ressource solaire, la capacité de stockage, et les conditions
ambiantes. L’analyse de la production annuelle d'électricité pour les CSP est donc très
affectée par la qualité de la caractérisation des performances en hors-conception.
Un cycle de Rankine peut intégrer un groupe de configurations relativement large
d'équipement qui sont tous liés ensemble par un cycle thermodynamique de l'évaporation,
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 70
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

l'extraction d'énergie, la condensation et la pressurisation. Les SEGS cylindro-paraboliques


recherche à optimiser l'efficacité du système sous des contraintes thermodynamiques de la
technologie par l’augmentation de la température de sortie du champ solaire et l'efficacité du
cycle de puissance, et en minimisant les pertes thermiques. La température à la sortie du
champ du HTF est liée principalement a la stabilité du HTF, les températures maximales du
HTF varient généralement entre 370 ◦C et 450 ◦C.
La définition du volume de contrôle dans le cycle de puissance peut changer non seulement
d’un système à un autre avec le changement d'équipement, mais aussi d’un modeleur à un
autre sur la base d’analyse. Pourtant, plusieurs éléments se retrouvent fréquemment dans le
volume de contrôle dans le cadre d'analyse du cycle, telles que la turbine (s), le condenseur, la
pompe à condensat, la pompe d'alimentation en eau (s), le dégazeur (s), le préchauffeur d’eau
d'alimentation (s), l’échangeur de chaleur de préchauffage, la chaudière, l’échangeur de
chaleur de surchauffage, l’échangeur de chaleur à réchauffage (s). Selon la technologie de
refroidissement certains modèles incluent dans le volume de contrôle comme la tour de
refroidissement ou un condenseur à air.
Le cycle de puissance dans ce modèle utilise un volume de contrôle qui entoure tous les
composants énumérés ci-dessus à l'exception de l'équipement de refroidissement. Le cycle de
puissance de SAM utilise un cycle de Rankine avec un préchauffeur et une surchauffeur, et il
suppose une pression fixe à l'entrée de turbine. Le rejet de chaleur peut se produire par
condensation humide ou sèche par air.
Une complication de volume du contrôle se pose au niveau du condenseur. En permettant à
l'utilisateur de choisir entre le rejet de chaleur humide par eau ou sèche par air, le modèle de
cycle de puissance ne peut pas gérer facilement les deux types. Pour garder la simplicité et la
flexibilité du modèle de cycle de puissance, le volume de contrôle exclut le flux de
refroidissement du condenseur, mais inclut le flux de vapeur comme la montre la Figure 27.
Les informations qui traversent la frontière du volume de contrôle sont le rejet de chaleur
(𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗 ) comme une sortie et la pression de condensation de la vapeur comme une entrée.
Le cycle de puissance travaille en collaboration avec le modèle de rejet de chaleur pour
déterminer la température et la quantité de vapeur de condensation. Bien que ces modèles
soient séparés sur le plan conceptuel, ils sont souvent obligés de coopérer ensemble pour
converger vers une solution.

Figure 27 : le volume de contrôle près du condensateur de cycle de puissance. Le volume de contrôle


de cycle de puissance divise le condensateur pour inclure le flux de vapeur mais pas le flux de
refroidissement.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 71
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

IV.3.1.1 Approche de modélisation


L'objectif ultime du modèle de cycle de puissance est de caractériser avec précision les
performances du cycle en offrant suffisamment de souplesse pour traiter le modèle de cycle
de Rankine à vapeur. Les logiciels détaillés de processus de modélisation offrent souvent cette
capacité, mais ils ont souvent besoin d’une configuration étendue et un long temps
d'exécution, et présentent des défis pratiques de mise en œuvre de TRNSYS pour SAM. Au
lieu d'incorporer un modèle détaillé directement dans TRNSYS, un logiciel de processus de
simulation est utilisé pour la construction d'un cycle détaillée, et la sortie se transforme en une
surface de réponse des performances hors-conception. SAM utilise l’approche statistique « la
conception des expériences » [20] pour caractériser les dépendances des variables et générer
les surfaces de réponse. Cette approche spécifique a été originalement décrite dans [21] et
développée dans [22].

IV.3.1.2 Cycle de Rankine de base


Le cycle de base est un modèle détaillé représentant un cycle de Rankine de 10 MWe
développés dans EES. Dans le cycle modélisé l’eau d'alimentation est chauffée dans un
préchauffeur (flux mixte) avec deux soutirages intermédiaire une à haute pression et l’autre à
basse pression, l'équipement de production de vapeur se compose d'un préchauffeur, une
chaudière, une surchauffeur, un condenseur qui peut être lié soit à un tour de refroidissement
par voie humide ou être un condenseur de refroidissement par air. Le modèle suppose une
pression fixe à l'entrée de la turbine, et comme mentionné précédemment, cette approche ne
saisit pas la variation de pression. La figure 28 montre un schéma de ce cycle. Les
températures et les pressions de conception pour ce cycle sont confondues à un modèle
représentative d’une centrale solaire cylindro-parabolique, bien que l'échelle du système
modélisé (10MW) soit légèrement inférieure à la plupart des systèmes. Le tableau 8 décrit les
conditions de conception applicable. SAM organise le modèle en utilisant des courbes de
performances normalisées et le calcul du bilan.
Le but du cycle de Rankine de base est de trouver l'impact des conditions de fonctionnement
hors conception sur l'absorption de la chaleur et la génération de puissance.

Figure 28 : Schéma du cycle de Rankine de base simplifié


OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 72
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Le rendement thermodynamique du cycle est souvent augmenté par l'ajout des réchauffeurs
d'eau d'alimentation, alors que cette complexité ajoutée améliore l’efficacité, le comportement
de la centrale dans des conditions de la conception par rapport à celle en hors conception reste
approximativement le même pour un cycle simple. Par conséquent, l'importance des valeurs
indiquées dans le tableau 8 ne réside que dans leurs relations relatives. Bien que le point de
conception du cycle de puissance de base soit 10 MW, le comportement de cycle de puissance
en conditions d’hors conception s'applique à tous les autres niveaux de puissance.
Le dimensionnement du modèle de cycle de puissance nécessite une approche normalisée où
la performance du cycle peut être exprimée avec des termes qui sont relatifs aux valeurs
d'entrée. Le comportement en hors conception est exprimée en tenant compte de la puissance
normalisée, l'absorption de chaleur, la température d'entrée, et la pression du condenseur.
Les valeurs normalisées sont non-dimensionnelle et égale à 1.0 au point de conception. Cette
méthode est introduite dans [21] et expliqué en détail dans [22], mais un bref aperçu est
présenté ici. Le calcul des coefficients de normalisation est simple sauf pour la température
d'entrée du HTF. Pour les cycles avec surchauffe, la plupart de chaleur du HTF transmit au
fluide, la vapeur se produit en point d’ébullition et de surchauffe.
Pour une pression de la chaudière donnée, l’eau s'évapore à une température constante. Cette
température représente la température effective minimale pour laquelle le HTF pourrait entrer
dans le cycle et encore fournit des flux de chaleur pour la vapeur. Par conséquent, la
température de la vapeur de la chaudière (pas la température de sortie du HTF) est considérée
comme la valeur zéro de la température d’entrée pour HTF. De cette façon, la pression de la
chaudière spécifiée par l'utilisateur impacts de la mise en point de conception pour la
température non-dimensionnelle du HTF.

Tableau 8 : conditions de conception pour le cycle de Rankine de base. Les conditions ont été
choisies pour assortir les conditions de fonctionnement communes des capteurs cylindro-paraboliques

Article Valeur Unités


Température d’entée du HTF 393 ℃
Température de sortie du HTF 293 ℃
Température de vapeur à l’entrée de la 373 ℃
turbine
La température de la vapeur dans la 311.1 ℃
chaudière
Pression dans la chaudière 100 𝑏𝑎𝑟
Pression dans le condenseur 0.085 𝑏𝑎𝑟
Taux d’extraction de la vapeur, haute 0.13 -
pression
LA Pression d’extraction de la vapeur, 23.9 𝑏𝑎𝑟
haute pression
LA Pression d’extraction de la vapeur, 0.16 -
basse pression
Taux d’extraction de la vapeur basse 2.9 𝑏𝑎𝑟
pression
Le rendement isentropique de la turbine 0.7 -
(tous)
Le rendement isentropique de la turbine 0.695 -
(tous)
Puissance mécanique de la turbine 1 𝑀𝑊
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 73
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Taille calculée de l’échangeur de chaleur

Taille du préchauffeur(UA) 267.6 KW / K

Taille de chaudière (UA) 691.6 KW / K

Taille de la surchauffeur (UA) 115.6 KW / K

Pour la température adimensionnelle du HTF

𝑇ℎ𝑡𝑓,𝑖𝑛 − 𝑇𝑏𝑜𝑖𝑙 (IV.3.1)


𝑇ℎ𝑡𝑓,𝑁𝐷 =
𝑇ℎ𝑡𝑓,𝑑𝑒𝑠 − 𝑇𝑏𝑜𝑖𝑙

L'absorption de la chaleur et la puissance sont tout simplement normalisé par rapport à leurs
valeurs de conception.

𝑊̇ (IV.3.2)
𝑊𝑁𝐷 =
𝑊̇𝑑𝑒𝑠
𝑄̇
𝑄𝑁𝐷 =
𝑄̇𝑑𝑒𝑠

Dans le modèle de cycle de conception, les valeurs en haut du tableau 8 sont définies comme
des entrées. Le modèle de conception calcule ensuite les tailles des échangeurs de chaleur
(exprimée en conductivité thermique, ou U A) et le transfert de chaleur dans le cycle (𝑄̇𝑑𝑒𝑠 ) en
fonction de la pression du condenseur (Pc) et de la puissance de sortie désirée (𝑊̇𝑑𝑒𝑠). Mais
dans le cycle de performance, la taille des échangeurs de chaleur est fixe tandis que la
puissance de production et l'absorption de chaleur sont calculés comme des sorties. La
pression d'entrée de turbine est supposée être constante dans les conditions de hors-
conception.

IV.3.2 Modèle de régression


Un modèle de performance détaillé, comme ce décrit ci-dessus donne une grande précision et
capacité. Par la modélisation du cycle de puissance en utilisant le programme EES (ou tout
autre Logiciel de simulation), nous nous assurons que le comportement du cycle à des
conditions de charge partielle correspond avec le mieux ce qu'on pourrait attendre d'une vraie
centrale. Les modèles détaillés calculent les conditions de vapeur à chaque position tout au
long du cycle de puissance et permet de modéliser les performances des sous-systèmes en
détail. Grâce à cette approche de modélisation dans SAM présente plusieurs obstacles.
Tout d'abord, le cycle de Rankine contient une demi-douzaine des composantes principales
au minimum. Chaque composant peut exiger des sous-modèles compliquées pour prédire son
comportement, et la plupart des composantes fonctionnent près du point de saturation de
vapeur. Le mélange de transfert de chaleur latente, les sous-modèles complexes, et l'instabilité
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 74
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

de la vapeur peut être difficile à manipuler lorsque le modèle est exprimé en termes généraux.
Deuxièmement, les simulations de la performance SAM nécessitent plusieurs milliers
d’heures pour finir, et le solveur itératif TRNSYS nécessite un nombre plus grand de
commandes d’itérations. L’approche simplifiée de modélisation du cycle minimise le nombre
d’exécution du modèle.
Une méthode courante pour la performance du cycle utilise un ou plusieurs courbes
polynômiales qui expriment la puissance, l'efficacité du cycle, ou de certaines autres fonctions
métriques de charge thermique utiles. Cette approche fonctionne bien quand une condition de
fonctionnement varie, mais elle peut échouer lorsque plusieurs conditions s'écartent
simultanément de leur point de conception. Par exemple, si le taux d'écoulement de la masse
du HTF tombe en dessous de sa valeur de points de conception, le comportement du cycle
peut être capturé de manière adéquate par une courbe de charge partielle. Mais si le taux du
débit massique du HTF et la température ambiante baissent, la performance du cycle qui en
résulte ne peut pas être décrite simplement en multipliant les effets de chaque courbe de
rendement. En réalité, le rendement du cycle est subordonné non seulement aux effets
principaux, mais aussi aux interactions entre ces effets variables.
Le modèle de cycle de puissance de SAM utilise une approche statistique " la conception des
expériences " [20] pour caractériser le comportement du cycle sous une variété des conditions
d'exploitation. La procédure d'élaboration d'un modèle de régression pour plus de détails de
calculs pour les performances se résume comme suit:
• Les limites pratiques sur la gamme des trois variables indépendantes sont identifiées.
(A) la température d'entrée du HTF, (B) la pression de condensation, et (C) débit de
masse du HTF.
• L’exécution paramétrique va évaluer la puissance (𝑊̇) et la chaleur (𝑄̇ ) de sortie de la
gamme complète de entrées. Le tableau 9 montre le dispositif expérimental qui est
utilisé pour générer le besoin d’information.
• Les informations générées par L’exécution paramétrique détaillée du logiciel de
modélisation sont non- dimensionnels.
• Les informations non-dimensionnelles sont analysées afin de déterminer les effets
principaux et leurs interactions.
• Ces effets sont consolidés et appliqués dans le code.

IV.3.2.1 Concepts de modèle de la régression

Au lieu de s'appuyer à des courbes polynomiales ou des tables de performance, cette méthode
utilise une approche statistique " la conception des expériences " [20] pour caractériser le
comportement des centrales en utilisant des logiciels de modélisation détaillée.
Pour illustrer cette idée, on considère les entrées et les sorties intéressantes pour un cycle de
Rankine. Pour les centrales CSP, le modeleur est principalement intéressé par la puissance
totale de sortie, l'absorption thermique du fluide caloporteur HTF, la température de retour du
HTF, et la charge de refroidissement. Ces variables dépendent à leur tour des entrées tels que
la température d'entrée du HTF, la pression externe du turbine, le taux d'écoulement de la
masse du HTF, et d'autres. Si le débit du HTF varie exclusivement, le changement de la
courbe de charge pourrait bien saisir l'impact sur les performances. Cependant, des résultats
précis sont peu probables si le débit de masse du HTF et la température varient simultanément
et les effets indépendants des deux fonctions sont superposées. L'approche proposée non
seulement peut saisir l'impact de la variation d'une seule entrée, mais il capture aussi les effets
d'interaction introduite par une variation simultanée.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 75
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

IV.3.2.2 la conception d'un cadre de réponse

Le but ultime de cette méthode consiste à convertir un modèle de bloc de puissance complexe
et détaillé en modèle descriptif simplifié. Un ensemble d'informations complet pour accomplir
cette tâche est nécessaires qui décrit la performance du cycle en hors conception en fonction
des conditions d'exploitation, un logiciel de simulation détaillé comme IPSEpro™,
GateCycle™, ou Thermoflow™ fournit cette information. Un des objectifs de cette
méthodologie est de minimiser l'effort de modélisation nécessaire pour élaborer une carte des
performances, et ceci est réalisé grâce à la sélection stratégique des paramètres de simulation.
La cadre de réponse fournit une conception pour l'expérience analytique qui répond à ces
critères.
La première étape dans la construction du cadre de réponse c’est d’établir les quantités qui
influent sur les performances du cycle (entrées du modèle) et qui sont nécessaires pour décrire
ces performances (résultats du modèle). Les performances du cycle sont exprimées en termes
de puissance de sortie (𝑊̇) et la chaleur absorbée (𝑄̇ ), la relation entre les variables
indépendantes et ces deux valeurs permet le calcul des données secondaires, comme le
rendement du cycle, le rejet de chaleur, et la chute de température du HTF. Pour tout modèle
donné, la performance du cycle est une fonction de trois variables indépendantes3: la
température d'entrée du HTF (𝑇𝑖𝑛 ), la pression de vapeur dans le condenseur (Pc), et le taux de
débit massique du HTF (𝑚̇). Le changement de ces trois variables de conception impact
négativement sur l'efficacité du cycle pour la conversion de chaleur en puissance.

IV.3.2.3 Normalisation de paramètre


Les variables d'entrée et de sortie sont facilement exprimés en termes normalisés, et la
méthodologie de régression présentée ci-dessous nécessite cet état généralisé. La puissance de
sortie, la chaleur d'entrée, et le taux d'écoulement de la masse du HTF sont tout simplement
divisé par leurs valeurs de conception qu'ils sont égaux à 1.0 quand ils sont tous les deux des
valeur de conception. Les deux exceptions à cette approche sont la pression de condensation
et la température d'entrée du HTF. La pression de condensation varie faiblement en variant la
taille du bloc de puissance, donc elle est laissée sous forme dimensionnelle.
La température d'entrée du HTF est normalisée par rapport à l'augmentation de la
température dans la surchauffeur. Pour les cycles avec surchauffe, le taux maximum du
transfert de chaleur du HTF au fluide caloporteur se produit en ébullition et en surchauffe. Le
fluide s'évapore à une température constante pour une pression de chaudière donnée, et cette
température représente la température effective minimale pour laquelle le HTF pourrait entrer
dans le bloc de puissance et fournir un flux de chaleur pour le fluide. Par conséquent, la
température de la vapeur dans la chaudière (pas la température de sortie du HTF) est
considéré comme la valeur zéro pour la température d'entrée normalisée du HTF.

𝑇𝑖𝑛 − 𝑇𝑏𝑜𝑖𝑙 (IV.3.3)


𝑇�𝑖𝑛 =
𝑇𝑖𝑛,𝑑𝑒𝑠 − 𝑇𝑏𝑜𝑖𝑙

3
Ce rapport suppose que la pression à l'entrée de turbine est fixée ou varie systématiquement avec la
température d'entrée de HTF
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 76
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

IV.3.2.4 Dispositif expérimental


Les trois variables indépendantes sont variées dans le cadre de réponse pour obtenir les
informations de performances désirées. Chaque variable indépendante a un effet direct sur les
performances, mais la variation simultanée des variables indépendantes peuvent également
induire des effets secondaires qui nuisent la précision. Pour mesurer ces effets
«d’interaction», l'analyse comprend des pistes paramétriques où les entrées sont évaluées en
même temps des conditions de conception et de hors-conception.

Le tableau 9 présente le cadre expérimental pour cette méthodologie. Chaque série du tableau
représente un ensemble de simulations paramétriques où la variable indiquée par "~" est varié
pour chaque étape de la limite inférieure à celle supérieure. Les deux autres variables sont
maintenues fixes soit à la limite inférieure (-), ou bien la limite supérieure (+), ou la valeur de
conception (0). Les pistes 2, 5, et 8 mesurent les effets primaires de l'un des trois variables
indépendantes tandis que les deux autres sont maintenus à leur valeur de conception. Le reste
des pistes 1-9 aident à mesurer l’impact de l'interaction de deux variables (A⟩B), les pistes 10-
13 mesurent l'impact de l'interaction de trois variables (ce qui est souvent négligeable et qui a
été négligé ici). Les limites supérieures et inférieures sont choisies en fonction des limites de
fonctionnement pratique du cycle de puissance. Par exemple, si le taux minimum de
fonctionnement de cycle de modélisation est de 30% (soit une réduction de fonctionnement de
70%), la borne inférieure de 𝑚̇ devrait être 0.30 × 𝑚̇𝑑𝑒𝑠 .

Tableau 9: Le dispositif expérimental pour la caractérisation des performances du bloc de puissance.

piste 𝑇𝑖𝑛 𝑃𝑐 𝑚̇ Mesure


1 ~ 0 - 𝑓 (𝑚̇ > 𝑇𝑖𝑛 )
2 ~ 0 0 𝑓 (𝑇𝑖𝑛 )
3 ~ 0 + 𝑓 (𝑚̇ > 𝑇𝑖𝑛 )
4 - ~ 0 𝑓 (𝑚̇ > 𝑃𝑐 )
5 0 ~ 0 𝑓 (𝑃𝑐 )
6 + ~ 0 𝑓 (𝑚̇ > 𝑃𝑐 )
7 0 - ~ 𝑓 (𝑃𝑐 > 𝑚̇)
8 0 0 ~ 𝑓 (𝑚̇)
9 0 + ~ 𝑓 (𝑃𝑐 > 𝑚̇)
10 - - ~ 𝑓 (𝑇𝑖𝑛 > 𝑃𝑐 > 𝑚̇)
11 - + ~ 𝑓 (𝑇𝑖𝑛 > 𝑃𝑐 > 𝑚̇)
12 - - ~ 𝑓 (𝑇𝑖𝑛 > 𝑃𝑐 > 𝑚̇)
13 + + ~ 𝑓 (𝑇𝑖𝑛 > 𝑃𝑐 > 𝑚̇)

IV.3.2.5 Formulation du modèle


La sortie du tableau 13 est utilisée pour générer un modèle qui peut exprimer à la fois
l’absorption de la chaleur et la puissance en fonction de trois variables indépendantes et leurs
interactions. Le résultat intermédiaire de chaque piste est une table qui relie l'absorption de
chaleur ou la puissance de sortie à une disposition particulière de 𝑇𝑖𝑛 , 𝑃𝑐 , 𝑒𝑡 𝑚̇. Par exemple,
la piste # 1 produit une paire de fonctions qui varient avec la température d'entrée du HTF à
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 77
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

un taux d'écoulement de masse du HTF fixe à la limite inférieure. En remplaçant la variable


de sortie Y générale pour 𝑄̇ et 𝑊̇

𝑌𝑅𝑢𝑛1 = 𝑓�𝑇𝑖𝑛 , 𝑚̇(−) � (IV.3.4)

Figure 29 correspond aux pistes 4-6 dans le tableau 10 et montre comment la puissance (à
gauche) et la chaleur (à droite) de sortie varie en fonction de paramétrage Pc à trois niveaux
distincts de Tin. La courbe centrale dans la figure 29 représente la situation où le Pc est
variable et Tin et 𝑚̇ prennent leurs valeurs de conception (piste 5)

Figure 29: les données montrant comment la puissance et la chaleur varie avec la pression de
condensation [bar].

Cette méthodologie affirme que les courbes supérieures et inférieures de la figure 31 peuvent
être approximés en multipliant les effets principaux de YME(Tin) et YME(Pc), où l’effet
d'interaction des deux variables YINT (Tin⟩Pc) ajuste l'impact du deuxième effet principal. Le
but de l'effet d'interaction est d'ajuster le taux d'impact de l’effet principal sur la sortie, l'effet
d'interaction est appliqué à la différence entre l’effet principal à calculer et la valeur de base
normalisée (YME-1). Toutes les fonctions d'effet dans l'ensemble Y sont normalisées en
environ de 1 donc l’effet principal doit d'abord être décalé de 1 à 0 avant d'être multipliée par
l'effet d'interaction. Le produit est ensuite réajusté à 1.0 comme indiqué dans Eq. (IV.3.5). De
manière générale, la variable de sortie calculée Y* est déterminé pour un ensemble d'entrants
Xi.
𝑛𝑋

𝑌 ∗ = ��(𝑌𝑀𝐸 (𝑋𝑖 ) − 1 ). 𝑌𝐼𝑁𝑇 �𝑋𝑗 > 𝑋𝑖 � + 1 � (IV.3.5)


𝑖=1

Dans l'équation. (IV.3.5), Xj représente la variable d'entrée qui interagit avec Xi.

Les effets d'interaction mesurent la différence relative entre la valeur calculée qui est prédite
en multipliant seulement les effets principaux et la valeur réelle observée à partir de la
simulation détaillée. Mathématiquement parlant, l'interaction est le rapport entre les valeurs
(observées- l'effet principal) / (prévue - l'effet principal), comme indiqué dans l'équation
(IV.3.6) (la notation 𝑌� indique les données obtenues à partir de la modélisation détaillée).
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 78
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

L'équation de l'interaction peut être formulée pour les limites inférieures ou supérieures (±),
en supposant que soit la limite inférieure ou supérieure de Xj est utilisée.

(±) (±) 𝑌� (±) �𝑋�𝑖 � − 𝑌𝑀𝐸 �𝑋�𝑖 � (IV.3.6)


𝑌𝐼𝑁𝑇 �𝑋�𝑗 > 𝑋�𝑖 � = (±)
𝑌𝑀𝐸 �𝑋�𝑖 � �𝑌𝑀𝐸 �𝑋�𝑗 � − 1�

Les calculs d'interaction fournissent une fonction qui indique comment la variation d’une
variable indépendante influe sur l'effet d'une autre variable indépendante. Le rapport d'impact
d'un effet d'interaction s'applique uniformément à l'effet principal pour le réglage. En d'autres
termes, si deux variables indépendantes Xi et Xj s'écartent simultanément de leur conception,
l'ampleur de l'effet d'interaction qui est appliqué à l'effet principal est qu'une fonction de la
valeur de la première variable indépendante Xi. En conséquence des effets d'interaction qui
sont calculées pour les valeurs limites inférieure et supérieure pour un effet particulier (les
pistes # 1 et # 3 pour exécuter # 2) représentent tous les deux l'effet d'interaction et peut être
même en moyenne à estimer une courbe meilleure interaction comme indiqué dans l'équation.
(IV.3.7)
(+) (+) (−) (−) (IV.3.7)
𝑌𝐼𝑁𝑇 �𝑋𝑗 > 𝑋𝑖 � + 𝑌𝐼𝑁𝑇 �𝑋𝑗 > 𝑋𝑖 �
𝑌𝐼𝑁𝑇 �𝑋𝑗 > 𝑋𝑖 � =
2
On note que l'expression résultante pour YINT (Xj⟩ Xi) contient des arguments pour Xj et Xi; la
fonction n'est vraiment dépendante que de Xi, retenue Xj est comme la nomenclature de
référence pour ces deux variables en interaction. La figure 30 montre la chaleur absorbée et la
puissance de sortie en fonction de la température du HTF pour trois débits massiques et les
courbes de l’effet d'interaction associés. Cela montre que même dans les cas où la sortie
semble être linéairement dépendante aux variables indépendantes, les effets d'interaction
peuvent avoir un rapport impact important.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 79
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Figure 30: Les données montrant comment la puissance et la chaleur varie avec la température du
HTF à trois niveaux distincts de taux d'écoulement de la masse du HTF (en haut), et les effets
d'interaction associées (en bas)

IV.3.2.6 Autre sortie calculée


Le modèle de régression utilise une autre série d’équations pour calculer les valeurs de
performance. Le calcul de l'efficacité du cycle d'alimentation est simple. Le rendement
thermodynamique du cycle de puissance est déterminé en divisant simplement le travail du
sortie par chaleur d'entrée fournit.

𝑊̇ (IV.3.8)
𝜂𝑐𝑦𝑐𝑙𝑒 =
𝑄̇

La température de sortie du HTF est calculée en tenant compte du débit massique du HTF,
l'apport de chaleur, la température d'entrée, et la chaleur spécifique du HTF. Une valeur
moyenne de chaleur spécifique est utilisée et recalculé à travers la simulation.

𝑄̇ (IV.3.9)
𝑇ℎ𝑡𝑓,𝑜𝑢𝑡 = 𝑇ℎ𝑡𝑓,𝑖𝑛 −
𝑚̇ℎ𝑡𝑓 𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑎𝑣𝑒
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 80
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Le modèle de cycle de puissance ne concerne pas directement le modèle de performance de


l'équipement de rejet de chaleur mais, il fournit des informations à ce dernier modèle. Le rejet
de chaleur égale à la différence entre le travail produit et la chaleur absorbée, ou encore:

𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗 = �1 − 𝜂𝑐𝑦𝑐𝑙𝑒 � 𝑄̇ (IV.3.10)

En cours de fonctionnement du cycle de puissance les minéraux et d'autres solides


s'accumulent dans le matériel. L'accumulation excessive de ces particules a un effet
défavorable sur l’efficacité des échangeurs de chaleur et peut endommager les aubes de
turbines et les pompes. Cette situation est évitée par l'extraction d’une fraction du débit de
vapeur et de le remplacer avec des produits frais. La vapeur est perdue par d'autres
mécanismes, y compris les fuites dans le circuit d'écoulement sous pression, l'entraînement de
la vapeur dans le processus de dégazage, et l'évaporation dans le système de refroidissement
par voie humide. Afin de maintenir un niveau constant dans la centrale. SAM calcule le taux
de remplacement de vapeur (à l'exclusion de refroidissement par voie humide) en utilisant un
taux approximatif d'écoulement de vapeur lors du fonctionnement et le remplace par une
fraction fixe avec de l'eau douce.

Le débit massique de vapeur est calculé par l'équation. (IV.3.11), où la fraction de purge est
donné par fbd et l'enthalpie totale de l’addition chaleur à travers les échangeurs de chaleur est
Δhheat.

𝑊̇ 𝑓𝑏𝑑 (IV.3.11)
𝑚̇𝑠𝑡,𝑏𝑑 =
𝜂𝑐𝑦𝑐𝑙𝑒 Δℎℎ𝑒𝑎𝑡

Le modèle suppose une fraction de purge par défaut de 1.3%, qui tombe dans la gamme
recommandée par [23], mais cette fraction peut être réglée par l'utilisateur. Le changement
d'enthalpie à travers les échangeurs de chaleur est estimé en supposant que la baisse de
température de l'entrée chaude du HTF à l'entrée de la turbine à vapeur est de 25◦C, et en
supposant que la température de l'eau d'alimentation à l'entrée du dispositif de préchauffage
est de 100◦C en dessous de la température d'ébullition. Ainsi:

∆ℎℎ𝑒𝑎𝑡 = ℎ𝑠𝑡,ℎ𝑜𝑡 − ℎ𝑠𝑡,𝑐𝑜𝑙𝑑 (IV.3.12)

Ou

ℎ𝑠𝑡,ℎ𝑜𝑡 = 𝑒𝑛𝑡ℎ𝑎𝑙𝑝𝑖𝑒 �𝑇 = 𝑇ℎ𝑡𝑓,𝑖𝑛 − 25 ℃ , 𝑃 = 𝑃𝑏𝑜𝑖𝑙 �

𝑘𝐽
ℎ𝑠𝑡,𝑐𝑜𝑙𝑑 = 𝑒𝑛𝑡ℎ𝑎𝑙𝑝𝑖𝑒 (𝑇 = 𝑇𝑏𝑜𝑖𝑙 , 𝑃 = 𝑃𝑏𝑜𝑖𝑙 ) − 100 ℃ . �4.91 �
𝑘𝑔 . 𝐶

La valeur de la chaleur spécifique de 4,91 kJ/kg.k est choisie en fonction de la moyenne


intégrée dans une plage de température de 100 ◦C en dessous de la température d'ébullition
pour une pression à la chaudière de 100 bars.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 81
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Résumé de la section IV.3.2

• Le cycle de puissance emploie un modèle de régression pour capturer le


comportement d'un cycle de puissance de base en hors-conception modelé dans EES.
• l'approche de régression évalue l'impact de la température d'entrée de HTF, la pression
au condenseur, et le taux d'écoulement de la masse du HTF sur la puissance de sortie
et la chaleur absorbée.
• la méthodologie de régression trouve exactement le comportement et les interactions
entre les entrées qui varient simultanément.
• le modèle mis en application dans SAM à un temps d'exécution petit et une bonne
adhérence pour l'exécution de modèle de base et réalise des temps d'exécution rapides.
• les valeurs régressées de la chaleur et de puissance sont employés pour calculer le
rendement du cycle et la température de sortie de HTF.
• Le modèle du cycle de puissance trouve la valeur de l'eau de purge en estimant le taux
d'écoulement de la masse de vapeur à chaque pas temps.

IV.3.3 Dissipation de chaleur

La discussion dans la section IV.3 a porté jusqu'ici la modélisation de la chaleur et la


puissance en fonction de trois variables indépendantes: (A) la température d'entrée du HTF,
(B) la pression dans le condenseur, et (C) le débit massique du HTF. A et C sont déterminés
directement par le champ solaire (ou le contrôleur), mais la pression du condenseur est liée au
cycle de puissance. Contrairement à la température et le débit massique du HTF qui peut être
varié, plus directement, la pression de condensation dépend des phénomènes extérieurs tels
que la température ambiante, la charge et la technologie de refroidissement.
Le cycle de puissance exclut le condenseur de l’analyse en raison de la complication de rejet
de chaleurs multiples. Cela signifie que le condenseur et tous les équipements de rejet de
chaleur associés doivent être modélisés en dehors du cycle de puissance. L'interface entre le
cycle de puissance et le modèle de rejet de chaleur nécessite le transfert de la valeur de
chaleur 𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗 pour la pression du condenseur atteint pcond du cycle de puissance. Le rejet de
chaleur est important car les performances thermodynamiques et la consommation totale d'eau
dans la centrale dépend sur la façon dont la chaleur est rejetée à partir du cycle de puissance.

Modèle de cycle de puissance Model de rejet de la chaleur

𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗

𝑃𝑐𝑜𝑛𝑑

IV.3.3.1 Considérations relatives aux performances


Le cycle thermodynamique peut prendre plusieurs formes, tous ces cycles ont un principe de
fonctionnement en commun: l'énergie thermique découlant d'une source chaude à une froide
peut être utilisée pour produire de l'énergie mécanique (Figure 31). Dans le cycle de Rankine,
la source chaude est le processus qui fournit de la chaleur au cycle. Pour CSP, c'est le champ
solaire, mais dans d'autres technologies, il peut être le charbon dans une chaudière ou un
réacteur nucléaire. La source froide peut être un bassin d'évaporation, ou l'air ambiant.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 82
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Le rendement du cycle de puissance dépend de la «qualité» des sources thermiques. Une


source de chaleur plus chaude ou une plus froide augmente le rendement thermodynamique,
même avec un petit changement dans la qualité de l'une des sources peuvent avoir d'un
avantage concurrentiel. Cela est particulièrement vrai pour les centrales CSP, où la source de
chaleur est la partie la plus coûteuse de l'investissement initial. Les deux technologies de
refroidissement sont à la disposition de presque toutes les centrales CSP sont refroidit par voie
humide ou sec. Ces technologies trouvent aux deux extrémités du spectre des termes de
performance et d’utilisation d’eau.
Les deux technologies utilisent l'air ambiant pour le refroidissement, mais le système de
refroidissement par voie humide utilise un déluge d'eau pour évacuer la chaleur par
évaporation en utilisant la température humide de l’air dans une tour de refroidissement.

Figure 31: Un diagramme de cycle de Rankine simplifiée.

Le système de refroidissement à air sec extrait la chaleur en utilisant un processus sensible.


Cette technique est limitée par la température sèche de l'air, qui peut être significativement
plus élevée que la température humide, surtout dans les régions arides où CSP est le plus
souhaitable. La figure 32 montre la différence importante entre la température de bulbe sèche
et humide pendant cinq jours d'été dans un climat aride.
La vapeur sort de la turbine comme un mélange de vapeur saturée et une petite quantité d'eau.
Dans cet état partiellement condensé, la température et la pression de la vapeur sont
directement liés tels qu’une propriété fixe l'autre. Que le système soit refroidi par voie humide
ou sec, la température atteinte par la technologie de refroidissement commande la pression du
condenseur, et cette valeur est ensuite utilisée comme une entrée pour le modèle de cycle de
puissance. Ainsi, la température ambiante, la température et la pression de condensation, et les
performances globales du cycle thermodynamique sont directement connectées.
L’impact sur les performances des technologies sec et humide pour une différence de 20 ◦C de
température est illustré dans la figure 33. Superposée sur une parcelle de performance, cette
différence de température montre comment la pression du condenseur et la performance de
cycle sont négativement affectés.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 83
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Figure 32: les températures de bulbe humide sec pendant cinq jours d'été dans un climat aride. La
différence de température maximale est de 20 ◦C.

Figure 33: L'impact d'une variation de 20 ◦ C de température sur la pression de condensation


et la performance du cycle.

L'inconvénient de l'amélioration des performances des systèmes avec refroidissement par voie
humide est le montant d'eau perdue par évaporation. En outre, une centrale typique de
100MW refroidie par voie humide avec un facteur de capacité de 40% peut consommer près
de 1,4 kilo mètres cubes d'eau par an et 94% de cette consommation est due à l'évaporation
[24]. Le refroidissement à sec n’utilise pratiquement pas l'eau, et peut donc être la seule
option pour les endroits du projet où l’eau est limitée. SAM a modélisé le refroidissement sec,
le refroidissement par voie humide, et également un modèle qui place un système de
refroidissement par voie humide en parallèle avec un système de refroidissement à sec dans le
but de la réduction de l'élévation de température de l'air de refroidissement à travers le
système sec.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 84
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

IV.3.3.2 Les limites des performances du condenseur


Les systèmes par voie humide, sèche, et le refroidissement hybride tous nécessitent
l'utilisation d'un échangeur de chaleur à condensation pour convertir la vapeur qui sort de la
turbine en eau d'alimentation qui est pompée à nouveau vers le système des échangeurs de
chaleur. La vapeur sort de la turbine à basse pression et doit être acheminé via une conduite
vers l'équipement réfrigérant. Le transport de la vapeur à basse pression peut être
problématique, puisque la chute de pression entre la sortie de la turbine et l’entrée du
condenseur est proportionnelle à la vitesse de la vapeur à travers la canalisation. Le principe
de base exige que la vitesse de la vapeur à basse pression à travers des conduites doive être
limitée à moins de 30 m/s. La figure 34 montre comment la vitesse de la vapeur varie avec la
pression de condensation pour une centrale qui a été conçu pour une pression minimale de
0.068 bar. Le projet qui est choisi correspond à un cycle de 110 MWe de puissance brute avec
quatre conduits de vapeur de diamètres de 4.1 m chacun.

Figure 34: la vitesse en fonction de la pression de vapeur à travers des conduits dans une centrale
conçue pour une pression de condensation minimale de 0.068 bar

Pour tenir compte des pressions de vapeur en dessous de 0.067 bar, on doit augmenter le
diamètre des conduites ou ajouter des conduits supplémentaires en parallèle. Cela devient
rapidement, économiquement et techniquement impossible, au lieu de cela, la pression de
vapeur est limitée pour maintenir des vitesses et des chutes de pression acceptables.
Puisqu'une pression de sortie de turbine plus élevée amoindrit l'efficacité globale de cycle de
puissance, cette pratique est l’équilibre de la performance et le coût et de cycle. SAM intègre
une pression minimum au condenseur spécifié par l'utilisateur (sur la page Power Cycle).

Afin de maintenir la pression de condenseur au-dessus de minimum, l'équipement de rejet de


la chaleur doit partiellement s'arrêter. En réduisant progressivement la capacité de rejet de
chaleur du système, l'élévation de température de l'eau de refroidissement (ou flux d'air en le
cas de refroidissement à sec) augmente ce qui augmente la température et la pression du
condenseur. SAM réduit progressivement la capacité du système de refroidissement selon
"les niveaux de charge partielle du système de refroidissement "(Nhr,pl entrée sur la page
Power Cycle). Au cours des itérations le moment où la pression du condenseur calculée est
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 85
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

inférieure à la valeur minimale, SAM réduit la capacité de refroidissement par la fraction,


1/Nhr,pl jusqu'à ce que la pression du condenseur est restaurée à un niveau acceptable. Les
charges Parasitaires de pompage/ventilateur sont également réduites en proportion avec
l'opération partielle.
Parfois, à cause des conditions ambiantes et de fonctionnement du cycle de puissance la
pression du condenseur passe au-dessous du niveau minimum, même si l'équipement de
refroidissement fonctionne à son niveau minimum. SAM suppose que l'équipement de
refroidissement est capable de fonctionner en mode charge partielle continuellement, et la
pression du condenseur est égale à la valeur minimale. Les charges parasitaires et autres
paramètres de performance sont ensuite recalculé en supposant un fonctionnement à cette
valeur de pression minimum. Cette approximation est suffisante tant que cette situation se
rencontre rarement au long de l'année.

IV.3.3.3 Modèle de refroidissement par voie humide


Le modèle de refroidissement humide calcule la pression de condenseur, la charge
parasitique, et l'utilisation de l'eau pour un système de refroidissement humide forcé. Le
modèle nécessite un certain nombre de paramètres et d’entrées pour calculer les
performances, et ils sont fournis soit directement de l'utilisateur, ou supposées et codées dans
le modèle et ne peuvent pas être changés par l'utilisateur. Ces éléments sont résumés dans le
Tableau 10.
Tableau 10 : résumé des entrées au modèle de refroidissement par voie humide

Variables Description Unités Valeur


Entrées écrites par l'utilisateur
∆𝑇𝑐𝑢𝑡,𝑑𝑒𝑠 l'élévation de température de l'eau de ℃ 10
refroidissement à travers le condensateur
∆𝑇𝑎𝑝𝑝𝑟𝑜𝑎𝑐ℎ la température d'approche de l'eau de ℃ 5
refroidissement
Entrées Héritée
𝑊𝑑𝑒𝑠 Puissance de sortie à la conception 𝑀𝑊 -
ɳ𝑑𝑒𝑠 efficacités de cycle de puissance à la conception - -
𝑇𝑑𝑏 la température à bulbe sèche ℃ -
𝑇𝑤𝑏 la température à bulbe humide ℃ -
𝑃𝑎𝑚𝑏 Pression atmosphérique 𝑃𝑎 -

Valeurs Assumées
∆𝑇𝑜𝑢𝑡 La différence de température au côté chaud du ℃ 3
condenseur
𝑓𝑑𝑟𝑖𝑓𝑡 fraction de perte de dérive - 0.001
𝑓𝑐𝑡𝑏𝑑 fraction de purge de tour de refroidissement - 0.003
∆𝑃𝑐𝑤 chute de pression d'eau en circulation 𝑏𝑎𝑟 0.37
ɳ𝑝𝑢𝑚𝑝 efficacité mécanique de pompe à eau de - 0.75
refroidissement
ɳ𝑝𝑢𝑚𝑝,𝑠 efficacité isentropique de pompe à eau de - 0.80
refroidissement
ɳ𝑓𝑎𝑛
efficacité mécanique du fan - 0.75
ɳ𝑓𝑎𝑛,𝑠 efficacité isentropique du fan 0.80
-
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 86
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

𝑟𝑝,𝑓𝑎𝑛 rapport de pression du fan - 1.0025


𝑟𝑚𝑎𝑠𝑠,𝑓𝑎𝑛 rapport de débit de masse d'air et d'eau du fan - 1.01

En plus de ces valeurs d'entrée, le modèle de refroidissement par voie humide permet
l'utilisation d'un certain nombre des courbes des propriétés. Elles sont présentées dans le
tableau 5 (annexe A).
Le modèle de refroidissement par voie humide suppose que Tapproach entré par l'utilisateur et
ΔTout assumée par le modèle sont constantes tout le long du calcul des performances. Le
système de refroidissement par voie humide fonctionne par la circulation d'eau dans un
échangeur de chaleur à condensation qui va extraire la chaleur de vapeur. Cette circulation
d'eau traverse ensuite la tour de refroidissement par voie humide où la chaleur est éliminée
par évaporation. La hausse de température d'eau de refroidissement (ΔTcw,des) est une fonction
du rejet chaleur et du débit massique de l'eau circulant comme indiqué dans Eq. (IV.3.13)

𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗 (IV.3.13)
∆𝑇𝑐𝑤,𝑑𝑒𝑠 =
𝑚̇𝑐𝑤 𝑐𝑝,𝑐𝑤

Le débit massique lors du fonctionnement est limité par les capacités de circulation des
pompes. Le système modélisé suppose deux pompes à vitesse fixe, chacune partage 50% de la
charge. Ainsi, la stratégie d'exploitation permet à 100% ou 50% de débit massique.
L’élévation de la température de l'eau de refroidissement varie nécessairement proportionnelle
à la charge de rejet de chaleur. Si la charge est inférieure à 50% de conception, le taux
d'écoulement de la masse d'eau est réduit à 50%. Les conditions de conception sont
déterminées comme suit:

1 (IV.3.14)
𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗,𝑑𝑒𝑠 = 𝑊̇𝑑𝑒𝑠 � − 1�
𝜂𝑐𝑦𝑐𝑙𝑒

𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗,𝑑𝑒𝑠 (IV.3.15)
𝑚̇𝑐𝑤 =
𝑐𝑝,𝑐𝑤 ∆𝑇𝑐𝑤

Comme mentionné précédemment, le débit massique est une valeur discrète égale à 100% ou
50%.
𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗,𝑑𝑒𝑠 (IV.3.16)
𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗 ≥ ⇒ 𝑚̇𝑐𝑤 = 𝑚̇𝑐𝑤,𝑑𝑒𝑠
2
𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗,𝑑𝑒𝑠 𝑚̇𝑐𝑤,𝑑𝑒𝑠
𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗 < ⇒ 𝑚̇𝑐𝑤 =
2 2

Une fois le débit d'exploitation de masse a été déterminé, l'élévation de la température réelle
à travers le condenseur est calculée
𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗 (IV.3.17)
∆𝑇𝑐𝑤 =
𝑚̇𝑐𝑤 𝑐𝑝,𝑐𝑤
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 87
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

En conclusion, la température de condensation est calculée comme la différence entre la


température ambiante humide et la somme des différentes élévations de température. La
pression du condenseur est déterminée en utilisant les rapports de propriétés présentées dans
le tableau 5 (annexe A). Figure 35 illustre la variation des températures qui impact la pression
du condenseur.

𝑇𝑐𝑜𝑛𝑑 = 𝑇𝑤𝑏 + ∆𝑇𝑎𝑝𝑝𝑟𝑜𝑐ℎ𝑒 + ∆𝑇𝑐𝑤 + ∆𝑇𝑜𝑢𝑡 (IV.3.18)

La pression de condensation est la valeur de performance la plus importante fournis par le


modèle de refroidissement.

Figure 35: Une illustration des divers écarts de température qui influent sur la pression du
condenseur pour un système de refroidissement par voie humide. Il s'agit notamment de la
température humide, la température d’approche, la différence de température d’eau de
refroidissement, la différence de température latérale chaude de l'échangeur de chaleur.

La consommation d'énergie et l’utilisation d'eau sont importantes. Les charges parasitaires


d'une tour de refroidissement à air forcée sont les puissances de la pompe d'eau alimentation
et le ventilateur pour conserver l'écoulement à travers le système.
La puissance de pompage est calculée en utilisant le rendement isentropique de la pompe,
l’enthalpie et l'entropie de l'eau de refroidissement à l'entrée de la pompe sont obtenues en
utilisant les propriétés du tableau 5 (annexe A).
En supposant temporairement la réversibilité, l'enthalpie de sortie de pompe est la suivante:

∆𝑃𝑐𝑤 (IV.3.19)
ℎ𝑐𝑤,𝑜𝑢𝑡,𝑠 = + ℎ𝑐𝑤,𝑖𝑛
𝜌𝑐𝑤

L'enthalpie réelle à la sortie de la pompe est calculée en appliquant le rendement isentropique.

ℎ𝑐𝑤,𝑜𝑢𝑡,𝑠 − ℎ𝑐𝑤,𝑖𝑛 (IV.3.20)


ℎ𝑐𝑤,𝑜𝑢𝑡 = ℎ𝑐𝑤,𝑖𝑛 +
𝜂𝑝𝑢𝑚𝑝,𝑠

La puissance totale consommée par la pompe d’eau de refroidissement est calculée dans
l'équation. (IV.3.21)
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 88
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

�ℎ𝑐𝑤,𝑜𝑢𝑡 − ℎ𝑐𝑤,𝑖𝑛 � 𝑚̇𝑐𝑤 (IV.3.21)


𝑊̇𝑐𝑤,𝑝𝑢𝑚𝑝 =
𝜂𝑝𝑢𝑚𝑝

Le modèle de refroidissement par voie humide calcule la puissance du ventilateur avec


l'hypothèse que le ratio d'écoulement de masse d'air et le débit massique d'eau de
refroidissement est constant en fonction de la fraction rmass,fan à partir du tableau 10.
Ainsi, la puissance du ventilateur est réduite pendant la charge partielle lorsque le débit
massique d'eau de refroidissement est réduit. L'air humide circulé par le ventilateur est à une
température efficace quelque part entre la température ambiante sèche-humide plus la
température d’approche. Cette valeur est approximativement comme suit :

𝑇𝑑𝑏 + 𝑇𝑤𝑏 + Δ𝑇𝑎𝑝𝑝𝑟𝑜𝑐ℎ𝑒 (IV.3.22)


𝑇𝑓𝑎𝑛,𝑖𝑛 =
2

La puissance du ventilateur est proportionnelle à l'augmentation d'enthalpie à travers le


ventilateur. Cette élévation d’enthalpie peut être approximé en supposant que l'air ambiant se
comporte comme un gaz parfait. Dans ce cas, la température d'air à la sortie du ventilateur est
calculée en supposant l'absence d’irréversibilités thermodynamiques (les températures sont
absolue), où R = 8314/28.97 [J/kg.K] est la constante des gaz pour l'air.

𝑅 (IV.3.23)
�𝑐 �
𝑝,𝑎𝑖𝑟
𝑇𝑓𝑎𝑛,𝑜𝑢𝑡,𝑠 = 𝑇𝑓𝑎𝑛,𝑖𝑛 𝑟𝑝,𝑓𝑎𝑛

L'enthalpie isentropique à la sortie du ventilateur est déterminée directement en fonction de


cette température de sortie à partir des relations dans le tableau 5 (annexe A), et l’enthalpie de
sortie réelle est calculée en tenant compte du rendement isentropique du ventilateur.

ℎ𝑓𝑎𝑛,𝑜𝑢𝑡,𝑠 − ℎ𝑓𝑎𝑛,𝑖𝑛 (IV.3.24)


ℎ𝑓𝑎𝑛,𝑜𝑢𝑡 = ℎ𝑓𝑎𝑛,𝑖𝑛 +
𝜂𝑓𝑎𝑛,𝑠

Enfin, nous calculons les puissances du ventilateur et de refroidissement totale parasitaires


comme :

�ℎ𝑓𝑎𝑛,𝑜𝑢𝑡 − ℎ𝑓𝑎𝑛,𝑖𝑛 � 𝑚̇𝑎𝑖𝑟 (IV.3.25)


𝑊̇𝑓𝑎𝑛 =
𝜂𝑓𝑎𝑛

1 𝑀𝑊 (IV.3.26)
𝑊̇𝑐𝑜𝑜𝑙 [𝑀𝑊 ] = �𝑊̇𝑐𝑤,𝑝𝑢𝑚𝑝 + 𝑊̇𝑓𝑎𝑛 � . � �
106 𝑊

Le calcul de l'utilisation de l'eau est simple qui tient compte des pertes d'évaporation, de
dérive, et de purge des tours de refroidissement. Les deux derniers dépendent du taux
d'écoulement de masse d'eau de refroidissement, tandis que le premier ne dépend que de la
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 89
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

charge de rejet de chaleur et l'enthalpie d'évaporation, qui est en fonction de la pression


ambiante.

𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗
𝑚̇𝑒𝑣𝑎𝑝 =
Δℎ𝑒𝑣𝑎𝑝

𝑚̇𝑑𝑟𝑖𝑓𝑡 = 𝑓𝑑𝑟𝑖𝑓𝑡 𝑚̇𝑐𝑤

𝑚̇𝑐𝑡𝑏𝑑 = 𝑓𝑐𝑡𝑏𝑑 𝑚̇𝑐𝑤

𝑚̇𝑒𝑎𝑢 = 𝑚̇𝑒𝑣𝑎𝑝 + 𝑚̇𝑑𝑟𝑖𝑓𝑡 + 𝑚̇𝑐𝑡𝑏𝑑 (IV.3.27)

IV.3.3.4 Le modèle de refroidissement à air sec

Le modèle de refroidissement à air sec permet l'utilisation des entrées fournis par l'utilisateur
et assume les valeurs qui sont résumées dans le tableau 11 .les relations des propriétés sont
empruntés au modèle de refroidissement par voie humide.

Tableau 11: Résumé des entrées dans le modèle de refroidissement à air sec
Variable Description Unités Valeurs
Entrée écrite par l'utilisateur
𝑇𝐼𝑇𝐷,𝑑𝑒𝑠 la différence initiale de la température (vapeur- ℃ 16
ambiance)
𝑟𝑝,𝑐𝑜𝑛𝑑 le rapport de pression condenseur air - 1.0028
Entrées Héritée
𝑊𝑑𝑒𝑠 Puissance de sortie à la conception 𝑀𝑊 -
ɳ𝑑𝑒𝑠 efficacités de cycle de puissance à la conception - -
𝑇𝑑𝑏 la température à bulbe sèche ℃ -
𝑃𝑎𝑚𝑏 Pression atmosphérique 𝑃𝑎 -

Valeurs Assumées
∆𝑇𝑜𝑢𝑡 La différence de température au côté chaud du ℃ 3
condenseur
ɳ𝑓𝑎𝑛,𝑠 efficacité isentropique du fan - 0.80
ɳ𝑓𝑎𝑛 efficacité mécanique du fan - 0.94
𝐶𝑝,𝑎𝑖𝑟 Chaleur spécifique de l’air 𝐽 1005
𝐾𝑔 𝐾

Comme le modèle de refroidissement par voie humide, le débit d'air de refroidissement généré
par les ventilateurs est limité à 100% ou 50% de débit par rapport à la valeur de conception.
Le débit massique d'air de conception est calculé dans l'équation. (IV.3.28)
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 90
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗,𝑑𝑒𝑠 (IV.3.28)
𝑚̇𝑎𝑖𝑟,𝑑𝑒𝑠 =
c𝑝,𝑎𝑖𝑟 �𝑇𝐼𝑇𝐷,𝑑𝑒𝑠 − Δ𝑇𝑜𝑢𝑡 �

Les systèmes de refroidissement à sec ne consomment pas des quantités appréciables d'eau,
les calculs intéressants sont la pression du condenseur et la puissance du ventilateur. La
pression du condenseur est déterminée par la température du condenseur, qui est simplement
égale à la température de bulbe sec plus la différence de température effective initiale (ITD),
comme illustré dans la figure 36.

L'ITD est la somme de l'élévation de température de l'air dans le condenseur et la différence


de température latérale chaude de l'échangeur de chaleur

𝑇𝑐𝑜𝑛𝑑 = 𝑇𝑑𝑏 + 𝑇𝐼𝑇𝐷

Ou

𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗 (IV.3.29)
𝑇𝐼𝑇𝐷 = Δ𝑇𝑜𝑢𝑡 +
𝑚̇𝑎𝑖𝑟 c𝑝,𝑎𝑖𝑟

La relation de la puissance du ventilateur est analogue à celle développée précédemment pour


le ventilateur de refroidissement par voie humide, à l'exception que la température d'entrée du
ventilateur est égale à la température ambiante sec.

Figure 36: Une illustration des divers écarts de température qui influent sur la pression du
condenseur pour un système de refroidissement sec. Il s'agit notamment de la température ambiante
sèche, l'élévation de température de l'air et la différence de température latérale chaude de
l'échangeur de chaleur.

𝑅 (IV.3.30)
� �
𝑐𝑝,𝑎𝑖𝑟
𝑇𝑓𝑎𝑛,𝑜𝑢𝑡,𝑠 = 𝑇𝑓𝑎𝑛,𝑖𝑛 . 𝑟𝑝,𝑐𝑜𝑛𝑑
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 91
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

�ℎ𝑓𝑎𝑛,𝑜𝑢𝑡,𝑠 − ℎ𝑓𝑎𝑛,𝑖𝑛 � (IV.3.31)


ℎ𝑓𝑎𝑛,𝑜𝑢𝑡 = ℎ𝑓𝑎𝑛,𝑖𝑛 +
𝜂𝑓𝑎𝑛,𝑠

�ℎ𝑓𝑎𝑛,𝑜𝑢𝑡 − ℎ𝑓𝑎𝑛,𝑖𝑛 � 𝑚̇𝑎𝑖𝑟 1 𝑀𝑊 (IV.3.32)


𝑊̇𝑓𝑎𝑛 [𝑀𝑊 ] = � 6 �
𝜂𝑓𝑎𝑛 10 𝑊

IV.3.3.5 Le modèle de refroidissement hybride parallèle


La configuration de refroidissement hybride réduit la consommation d'eau des centrales
électriques et atténue l'impact de performance négative du passage de refroidissement humide
au sec. La technologie est basée sur la prémisse que le refroidissement à air fournit des
possibilités de refroidissement suffisantes pendant la majorité du temps d'exploitation, les
performances d'un système de refroidissement à sec est plus durement touchés dans les après-
midi d'été lorsque la température ambiante et l'électricité sont plus élevés. Au cours de ces
heures d'été, l'élévation de température du flux d'air de refroidissement à travers l'ACC est
relativement élevé.

Figure 37: Une illustration du refroidissement en parallèle humide / sec.

Donc on place un système de refroidissement par voie humide en parallèle pour partager la
chaleur et réduire cette température et améliore l'efficacité du cycle thermodynamique.
Le système hybride est forcé de suivre la température du thermomètre sec. Depuis les
systèmes de refroidissement sec et humide sont reliés entre eux, la pression de vapeur de
condensation est égale dans les deux systèmes.
Si la pression de vapeur (et de la température associée) ont été théoriquement sous la
température sèche, l'énergie thermique commencerait à découler de l'air ambiant dans le ACC,
de ce fait défaisant le but d'incorporer le système de refroidissement à sec. Par conséquent, la
performance thermodynamique des systèmes hybrides se situe entre la limite inférieure non-
idéale et la limite supérieure idéale d'un refroidissement sec (c'est à dire un ACC qui réalise
une température de vapeur égale à la température ambiante sèche).
La répartition de la charge de rejet de chaleur entre les systèmes de refroidissement par voie
humide et sec est spécifiée par l'utilisateur sur la page Power Cycle en utilisant les fractions
hybrides. Chacune des valeurs d'entrée correspond à la période TOD notamment spécifié par
l'utilisateur. Pour chaque pas de temps pendant la simulation, la charge de refroidissement par
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 92
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

voie humide dans le système hybride sera égale à la charge totale de refroidissement fois la
fraction associé spécifié par l'utilisateur.
Ainsi, la charge totale de rejet de chaleur du système de refroidissement par air est représentée
dans Eq. (IV.3.33) et de système de refroidissement par voie humide est représenté dans
Eq(IV.3.34).La fraction de refroidissement par voie humide au cours du pas de temps actuelle
est 𝑓𝑤𝑐 .
𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗,𝑎𝑖𝑟 = (1 − 𝑓𝑤𝑐 ) 𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗 (IV.3.33)

𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗,𝑤𝑐 = 𝑓𝑤𝑐 𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗 (IV.3.34)

Les équations de rendement pour la configuration de refroidissement hybride sont presque


identiques aux équations pour les différentes technologies présentées ci-dessus. La principale
différence réside dans la charge de rejet de chaleur que chaque sous-système doit accueillir et
le changement de cette valeur par rapport au point de conception. Pour un système de
refroidissement hybride, l'ACC est dimensionnée pour tenir compte de la charge de rejet
thermique totale dans toute année, le système de refroidissement par voie humide est
dimensionné en fonction de la charge rejet de la chaleur la plus grande le long de l'année. Par
exemple, si l'utilisateur fournit des fractions hybrides de 0.25, 0.5 et 0.75, alors le système de
refroidissement par voie humide sera dimensionné pour fournir 0.75 (75%) de rejet la chaleur
totale.
SAM calcule la pression du condenseur pour le système hybride en calculant d’abords celle
de chaque système de refroidissement individuellement, puis on utilise la plus grande des
deux pressions comme pression réelles obtenues

𝑃𝑐 = max�𝑃𝑐,𝑤𝑐 , 𝑃𝐴𝐶𝐶 � (IV.3.35)

Le comportement du système hybride en charge partielle suppose que l'équipement de


refroidissement s'éteint progressivement lorsque la pression du condenseur tombe en dessous
de la valeur minimale. Le comportement à charge partielle est appliqué également aux
systèmes sèche et humide (si les deux sont en fonctionnement), sauf dans le cas où le calcul
de pression du refroidissement humide dépasse la pression de refroidissement à sec. Dans
cette situation, SAM arrête progressivement le système humide jusqu'à avoir la pression du
condenseur minimum. Ce mécanisme de contrôle est mis en œuvre pour réduire l'utilisation
de l'eau lorsque cela est possible.

Résumé de la section IV.3.3

• le condenseur et tous les équipements de rejet de la chaleur sont modelés séparément


du cycle de puissance.
• les performances varient pendant la variation de température ambiante; le
refroidissement à air sec est plus influé par les conditions climatiques comparé au
refroidissement humide. Le refroidissement hybride tombe entre le refroidissement
sec-et-humide.
• Le modèle de refroidissement humide calcule la pression de condenseur, l'utilisation
de l'eau, et la puissance de pompe/ ventilateur. Le modèle de refroidissement à sec
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 93
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

calcule la pression de condenseur et la puissance de ventilateur. Le modèle de


refroidissement hybride calcule les performances des deux systèmes en parallèle.
• Les modèles de refroidissement supposent que le rejet de la chaleur en charge partielle
tient compte des réductions de la capacité de rejet de la chaleur.
• les calculs dans le condenseur imposent une pression minimum selon l'utilisateur.

IV.3.4 Opération de cycle de puissance


Le cycle de puissance a trois modes d'opération principaux possibles; l'opération
arrêt complet, l'opération en veille, et l'opération normale. Le mode d'opération normale
dépend des exigences de masse et de puissance. Les modes d'opération sont commandés
extérieurement par l'algorithme de commande de la centrale.

IV.3.4.1 Opération normale


Le mode « d'opération normale » entoure toutes les situations où le cycle de puissance produit
du travail. Selon les conditions de fonctionnement, il peut être avantageux pour les exigences
de production de cycle de puissance pour un taux de masse du HTF correspondante, ou
alternativement un taux de masse de HTF peut être fourni et la puissance doit être calculé.

SAM détermine automatiquement la meilleure option basée sur la capacité de champ solaire,
le système de stockage, et/ou le réchauffeur auxiliaire pour avoir la puissance thermique de
conception pour le cycle de puissance.

Dans la situation ou la cible est la puissance, le modèle de cycle utilise la valeur de la


puissance pour déterminer une estimation de valeur de taux d'écoulement de la masse du
HTF. Cette estimation initiale est recalculée à chaque pas de temps pour correspondre aux
changements de la valeur de puissance demandée.

𝑄̇𝑑𝑒𝑠 𝑊̇𝑑𝑒𝑚 (IV.3.36)


𝑚̇ℎ𝑡𝑓,𝑟𝑒𝑓 = .
𝑐ℎ𝑡𝑓 �𝑇ℎ𝑡𝑓,ℎ𝑜𝑡,𝑑𝑒𝑠 − 𝑇ℎ𝑡𝑓,𝑐𝑜𝑙𝑑,𝑟𝑒𝑓 � 𝑊̇𝑑𝑒𝑠

En utilisant le débit de masse supposé et la température d'entrée du HTF et la pression au


condenseur (à chaque pas de temps), le modèle calcule la puissance et la chaleur absorbée en
utilisant le modèle de régression décrit à la section IV.3.2. Les modèles de refroidissement
détermine la pression du condenseur en fonction de la température ambiante et la charge de
rejet de chaleur, aussi la charge de rejet de chaleur peut changer pendant chaque itération, le
modèle de refroidissement doit être appelé d'abord pour évaluer les performances et être de
nouveau appelé au cours de chaque itération. L’erreur de convergence est basée sur la
différence relative entre la puissance de sortie calculée et celle désirée.

𝑊̇𝑐𝑎𝑙𝑐 − 𝑊̇𝑑𝑒𝑚 (IV.3.37)


𝑒𝑟𝑟 =
𝑊̇𝑑𝑒𝑠
Si l'erreur de convergence est supérieur à la limite err = 10-6, le débit massique est ensuite
ajusté en fonction de l'équation. (IV.3.38), et la solution itérative continue. Cette équation
d'ajustement a été sélectionnée sur la base des observations empiriques de la vitesse de calcul
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 94
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

et la stabilité des sorties. Le nombre maximum d'itérations du cycle d'alimentation est réglé à
100.

𝑊̇𝑑𝑒𝑚 − 𝑊̇𝑐𝑎𝑙𝑐 (IV.3.38)


𝑎𝑑𝑗 = 1 +
3 . 𝑊̇𝑑𝑒𝑚

Une fois la solution itérative de la masse d'écoulement est trouvée, cette information est
transmise au contrôleur qui va trouver une solution de système agréable. Si aucune solution
itérative ne peut être trouvée, ou si la solution trouvée par le cycle de puissance tombe en
dehors des limites du Tableau 12, la puissance et le rendement du cycle sont mis à zéro, la
température de sortie du HTF est réglée sur la température d'entrée, et le débit de masse
demandé est défini comme le taux d'écoulement de masse de référence

Tableau 12: critères de convergence pour le calcul de cycle de puissance en fonctionnement normal

ɳ𝑐𝑦𝑐𝑙𝑒 ≤ 1
ɳ𝑐𝑦𝑐𝑙𝑒 > 0
𝑇ℎ𝑡𝑓,𝑐𝑜𝑙𝑑 ≤ 𝑇ℎ𝑡𝑓,ℎ𝑜𝑡
𝑇ℎ𝑡𝑓,𝑐𝑜𝑙𝑑 ≥ 𝑇ℎ𝑡𝑓,ℎ𝑜𝑡 − 50

La stratégie de débit masse cible est l'approche la plus simple. Ce mode est utilisé à cause de
l’insuffisance d'énergie thermique fournie par le champ solaire, le système de stockage, et/ou
le réchauffeur auxiliaire pour répondre à l'exigence thermique du cycle de puissance. Dans ce
mode de fonctionnement, le contrôleur de centrale prévoit un taux particulier du débit
massique du HTF au cycle de puissance. La puissance du cycle répond par le calcul de la
puissance de sortie avec une seule manière de passage sans avoir besoin d’itération interne.

IV.3.4.2 Arrêt et démarrage à froid


Le second mode de fonctionnement pour le cycle d'alimentation nécessite un arrêt complet du
système. Les caractéristiques les plus évidentes de ce mode inclure la mise à zéro des
puissances de sortie, l'efficacité du cycle, La débit massique du HTF demandé, l’utilisation de
l'eau, et les charges parasitaires pour le cycle de puissance. Pendant l'arrêt, la température de
sortie du HTF est égale à la température d'entrée du HTF (l’énergie thermique n’est pas
consommée par le cycle de puissance).
Une fois le cycle de puissance entre en arrêt, le démarrage de la turbine à froid nécessite du
temps et de l'énergie spécifiée par l'utilisateur. Le démarrage peut se produire une fois
lorsqu’une ressource thermique devient disponible. Le démarrage du cycle est limité par une
durée et une fraction thermique. La condition du temps de démarrage est vérifiée lors de
chaque pas de temps, et l'algorithme de démarrage peut gérer des temps de démarrage qui sont
plus longs et plus courte que la durée du pas de temps. Pendant les plus longues périodes de
démarrage, le temps de démarrage restant (Δtst,remain) est dépisté comme équilibre de registre.
Aussi longtemps que le temps de démarrage reste supérieur à la durée de pas de temps (Δt), le
cycle reste complètement éteint.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 95
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Si le temps de démarrage (ou temps de démarrage initial) est inférieur à la durée du pas de
temps, ou si l'énergie de démarrage restante est inférieure à l'énergie de démarrage exigée, la
production d'électricité à partir du cycle est réduite au pas de temps. SAM calcule les besoins
en énergie de démarrage en utilisant la fraction d'énergie spécifiée par l'utilisateur (𝑓𝑠𝑡 ),
comme montré dans Eq. (IV.3.39).

𝑊̇𝑑𝑒𝑠 (IV.3.39)
𝐸𝑠𝑡 = 𝑓𝑠𝑡
𝜂𝑐𝑦𝑐𝑙𝑒,𝑑𝑒𝑠

Une fois l'énergie thermique est disponible pour l’utilisation dans le bloc de puissance, elle
contribue à la réalisation des besoins d’énergie de démarrage. L'énergie de démarrage restant
à la fin du pas de temps (Est,remain) est égal à la différence entre l'énergie de démarrage au
début du pas (Est,remain0) et la quantité totale d'énergie de démarrage qui est "utilisé" pendant
l'étape de temps. L'énergie de démarrage utilisé est égal à :

𝑊̇𝑑𝑒𝑠 (IV.3.40)
𝐸𝑠𝑡,𝑢𝑠𝑒𝑑 = 𝑚𝑖𝑛 � Δ𝑡 , 𝐸𝑠𝑡,𝑟𝑒𝑚𝑎𝑖𝑛0 �
𝜂𝑐𝑦𝑐𝑙𝑒,𝑑𝑒𝑠

L'énergie de démarrage restant à la fin du pas de temps est calculée en soustrayant l'énergie
utilisée de la valeur de l'énergie de démarrage finale restante qui est plus grande ou égal à
zéro.

𝐸𝑠𝑡,𝑟𝑒𝑚𝑎𝑖𝑛 = 𝑚𝑎𝑥 �𝐸𝑠𝑡,𝑟𝑒𝑚𝑎𝑖𝑛0 − 𝐸𝑠𝑡,𝑢𝑠𝑒𝑑 ,0 � (IV.3.41)

La puissance électrique de cycle et le taux de masse nécessaire nécessitent un réglage lors du


démarrage. Toutefois, ils sont réglés différemment due à l’exigence d’écoulement de masse
du HTF du cycle de puissance lors du démarrage même s’il ne produit pas de puissance
utilisable. La méthode d'ajustement est montrée dans Eq. (IV.3.42-IV.3.43), où les valeurs
non ajustées sont désignées par l’exposant’’◦’’.

(IV.3.42)
𝐸𝑠𝑡,𝑟𝑒𝑚𝑎𝑖𝑛 𝐸𝑠𝑡,𝑢𝑠𝑒𝑑
𝑊̇𝑐𝑦𝑐𝑙𝑒 = 𝑊̇𝑐𝑦𝑐𝑙𝑒
𝑜
𝑚𝑎𝑥 �𝑚𝑖𝑛 � , 1� , �
Δ𝑡 𝑊̇𝑑𝑒𝑠
𝜂𝑑𝑒𝑠 Δ𝑡

(IV.3.43)
𝑜
𝐸𝑠𝑡,𝑟𝑒𝑚𝑎𝑖𝑛 𝐸𝑠𝑡,𝑢𝑠𝑒𝑑
𝑚̇𝑑𝑒𝑚 = 𝑚̇𝑑𝑒𝑚 �1 − 𝑚𝑎𝑥 �𝑚𝑖𝑛 � , 1� − ,0��
Δ𝑡 𝑊̇𝑑𝑒𝑠
𝜂𝑑𝑒𝑠 Δ𝑡
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 96
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

IV.3.4.3 Fonctionnement en mode de veille


Le temps nécessaire pour démarrer le cycle de l'énergie d'un état froid est important pour les
systèmes de CSP. Pour certains systèmes, il peut être avantageux d'utiliser l'énergie le
stockage thermique pour maintenir le cycle de puissance dans un état réchauffé et prêt plutôt
que le démarré à partir d'un état d'arrêt à froid. Contrairement au démarrage à froid, SAM
redémarre instantanément depuis le mode veille, et la réinitialisation du cycle d'opération ne
nécessite pas attendre le temps de démarrage ou une fraction d'énergie d'alimentation. SAM
modélise cette situation en fournissant une option "veille" pour le cycle de puissance. Ce
mode est défini par une durée d'attente maximum (Δtsby) et une fraction de veille (fsby). La
durée limite le nombre d'heures consécutives pour que le système puisse fonctionner en mode
veille. La fraction de veille définit l'énergie thermique nécessaire pour maintenir le cycle dans
un état prêt, où la fraction est le rapport de la demande thermique de veille sur la demande
thermique de conception à pleine charge.

Le débit massique de HTF nécessaire pour maintenir les opérations en veille est calculé sur la
base des températures du HTF à l'entrée du cycle de puissance. Le HTF est supposé être
retourné à la source de chaleur à la température de sortie de conception du HTF. Ainsi, la
charge thermique requise est la suivante :

𝑞̇ 𝑠𝑏𝑦 = 𝑊̇𝑑𝑒𝑠 �1 − 𝜂𝑐𝑦𝑐𝑙𝑒,𝑑𝑒𝑠 �𝑓𝑠𝑏𝑦 (IV.3.44)

Le taux de débit massique associé requis est:

𝑞̇ 𝑠𝑏𝑦 (IV.3.45)
𝑚̇𝑠𝑏𝑦 =
𝑐ℎ𝑡𝑓 �𝑇ℎ𝑡𝑓,ℎ𝑜𝑡 − 𝑇ℎ𝑡𝑓,𝑐𝑜𝑙𝑑,𝑑𝑒𝑠 �

La puissance de sortie, l'efficacité de cycle, l'utilisation de l'eau de refroidissement, et les


puissances parasitiques de cycle sont mises à zéro dans ce mode.

IV.3.4.4 États de relance "à chaud"


En rencontrant des changements du climat temporel, la centrale peut temporairement arrêter
la production d'électricité et prendre en hors marche la turbine et le générateur. Une fois que
la ressource solaire rebondit, la production d'électricité peut ne pas reprendre immédiatement
pendant que les conditions de vapeur à l'entrée de la turbine et la synchronisation de
générateur doivent être rétablis. Ce retard est modelé par SAM en imposant un moment
minimum de relancement où la turbine se déclenche.
Quand la turbine se déclenche dans le modèle, le code de commande impose ce temps
minimum de relancement avant de reprendre la production d'électricité. L’énergie thermique
capturée pendant cet intervalle de temps est employée au réchauffage du champ solaire ou au
stockage thermique (si disponible).

Résumé de la section IV.3.4

• Le cycle de puissance a trois modes d'opération : opération normale, en veille, et


fermé.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 97
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

• L'opération normale peut employer le taux d’écoulement de masse ou la puissance de


comme variable indépendante.
• Le mode 'en veille' permet un démarrage rapide mais consomme l'énergie thermique ;
et le mode d'arrêt exige le temps et l’énergie totale de démarrage.

IV.4 le stockage thermique et le contrôle des centrales


Les centrales thermiques solaires de CSP inclurent non seulement un champ solaire et un
cycle de puissance, mais aussi un sous-système de stockage thermique qui peut être conçu
pour l'expédition de l'énergie thermique. Certains systèmes comprennent également un
appareil de chauffage à combustible fossile qui peut fournir l'énergie d'appoint lorsque
l'énergie solaire dérivés est indisponible. Les décisions sur le moment et quelles proportions
de chacune de ces sous-systèmes doivent être utilisés peuvent avoir un impact significatif sur
la rentabilité du projet.

Figure 38: Les sous-systèmes de la centrale comprennent le champ solaire, le pipeline, le stockage
thermique, l’auxiliaire de chauffage, et le cycle de puissance.

Un programme d'expédition est juste un seul aspect de commande de la centrale. Des limites
pratiques sur les performances de système sont également exigées pour maintenir l'état des
composantes. Ceci inclut des considérations pour les hautes vitesses du vent, les limitations de
la production, niveaux du fluide minimum dans les réservoirs de stockage, et la température
minimum du fluide dans le stockage. Ces éventualités sont écrasées avec une bonne
d’expédition de contrôle, à l’aide d'une stratégie de contrôle détaillée et inclusive.

IV.4.1 Le stockage thermique


CSP est unique parmi les technologies renouvelables avec sa capacité de stocker l'énergie de
manière rentable. Le stockage permet la production d'électricité pendant les coupures météo
temporaire, il faut décaler le temps d'exploitation pour correspondre à la demande de pointe,
qui augmente généralement la capacité du centrale, ou la distribution de chaleur (comme
maintenir le cycle de puissance en mode veille).
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 98
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

SAM modélise le stockage thermique pour un système à deux réservoirs, c'est deux réservoirs
sont capable chacun de contenir tout le volume du HTF de stockage thermique. Un réservoir
est dédié pour stocker le fluide chaud tandis que l'autre tient le fluide épuisé froid. Les
réservoirs sont supposés d'être pleinement thermiquement mixtes afin qu’aucune stratification
se pose.

IV.4.1.1 Dimensionnement de TES

La capacité de stockage thermique est exprimée en termes des heures de TES à pleine charge.
L'ampleur de cette valeur indique le nombre des heures que le stockage thermique peut
fournir de l’énergie pour faire fonctionner le cycle de puissance. Le nombre d’heures de
stockage réalisés est généralement un peu moins que le nombre spécifié, car les pertes
thermiques et le volume de stockage disponible ne sont pas inclus dans le calcul de
dimensionnement. La capacité total du TES est égale à l’exigence thermique du cycle fois le
nombre d'heures total de stockage souhaitée (Δttes).

𝑊̇𝑑𝑒𝑠 Δ𝑡𝑡𝑒𝑠 (IV.4.1)


𝐸𝑡𝑒𝑠 =
𝜂𝑐𝑦𝑐𝑙𝑒,𝑑𝑒𝑠

SAM calcule le volume réel du HTF nécessaire pour correspondre à ce contenu énergétique
en utilisant des valeurs moyennes des propriétés pour les températures chaudes et froides de
conception de la cuve.

𝐸𝑡𝑒𝑠 (IV.4.2)
𝑉�𝑡𝑒𝑠 =
𝜌𝑡𝑒𝑠 𝑐𝑡𝑒𝑠,𝑎𝑣𝑒 𝑓ℎ𝑥 �𝑇𝑠𝑓,𝑜𝑢𝑡 − 𝑇𝑠𝑓,𝑖𝑛 �

La différence de température de conception est égale à la température chaude de sortie du


champ solaire (Tsf,out) moins la température d'eau froide (Tsf,in) multipliée par le facteur
d’échange de chaleur (fhx). Ce facteur égal le rapport de la différence de température dans le
côté de stockage de l’échangeur de chaleur sur la différence de température du champ solaire.
ce rapport peut être exprimé en termes de températures d'approche latérales chaudes et froides
de l’échangeur de chaleur personnalisées par l'utilisateur qui sont indiquées sur la page du
stockage thermique (Thx,top et Thx,bot, respectivement).

Δ𝑇ℎ𝑥,𝑡𝑜𝑝 + Δ𝑇ℎ𝑥,𝑏𝑜𝑡 (IV.4.3)


𝑓ℎ𝑥 = 1 −
𝑇𝑠𝑓,𝑜𝑢𝑡 − 𝑇𝑠𝑓,𝑖𝑛

La géométrie de réservoir impacte non seulement la surface totale exposée à l'air ambiant par
lequel le transfert de chaleur peut se produire, mais détermine également la quantité de
volume inutilisable au fond du réservoir. SAM calcule le diamètre de réservoir qui doit
contenir tout le volume de stockage, en supposant que tous les réservoirs de stockage ont la
même géométrie et répondent aux exigences personnalisées par l'utilisateur sur la page de
stockage thermique.

𝑉�𝑡𝑒𝑠 (IV.4.4)
𝑉�𝑡𝑒𝑠,1𝑡𝑎𝑛𝑘 =
𝜂𝑝𝑎𝑖𝑟𝑠
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 99
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

(IV.4.5)
2 �𝑉�𝑡𝑒𝑠,1𝑡𝑎𝑛𝑘
𝐷1𝑡𝑎𝑛𝑘 =
𝜋 𝐻1𝑡𝑎𝑛𝑘

IV.4.1.2 Formulation du modèle


Les deux réservoirs utilise le même modèle du réservoir pour simuler leur comportement,
même si les entrées et sorties de chaque réservoir sont gérés séparément. Le principe de base
pour le réservoir de stockage est que le volume du réservoir varie en fonction la différence du
débit massique HTF entre l'entrée et de sortie. La figure 39 montre un schéma du modèle de
réservoir.

Plusieurs calculs du réservoir sont en fonction du temps et des conditions d'entrée et de sortie.
Chaque appel du modèle de réservoir nécessite des informations concernant non seulement ce
qui se passe dans le système au cours du pas de temps, mais à la fin du pas de temps
précédent. Le contrôleur assure la poursuite des états de la cuve chaude et froide du pas de
temps à un autre et passe cette information dans le réservoir (en particulier, la masse et la
température du HTF dans chaque réservoir).

Figure 39: Un schéma du modèle de réservoir à volume variable. Le niveau de fluide varie avec les
différences dans l’entrée et la sortie du débit massique. La température de sortie est égale à la valeur
moyenne du réservoir entièrement mixte.

La masse du HTF dans le réservoir à la fin du pas de temps est égale à:

𝑚𝑓𝑖𝑛 = 𝑚0 + Δ𝑡 (𝑚̇𝑖𝑛 − 𝑚̇𝑜𝑢𝑡 ) (IV.4.6)

Le calcul de la température à la fin du pas de temps n'est pas aussi simple que le bilan
massique dans Eq.(IV.4.6). Comme la température du HTF varie au cours du pas de temps, la
perte thermique du réservoir varie également. Lorsque le bilan énergétique du réservoir est
exprimé analytiquement, l’équation différentielle résultante contient plusieurs variables qui
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 100
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

sont en fonction du temps, et ça complique la solution. Le réservoir peut être conceptualisé


comme volume de contrôle simplifié dans la figure 40.

Figure 40: Représentation conceptuelle de volume de contrôle du réservoir.

L'équation (IV.4.7) exprime le bilan énergétique sur le volume de contrôle du réservoir selon
la première loi de la thermodynamique

𝜕�𝑢(𝑡) 𝑚(𝑡)� (IV.4.7)


= −𝑞̇ ℎ𝑙,𝑡𝑎𝑛𝑘 (𝑡) + 𝑚̇𝑖𝑛 ℎ(𝑇𝑖𝑛 ) − 𝑚̇𝑜𝑢𝑡 ℎ�𝑇(𝑡)�
𝜕𝑡

L'énergie interne 𝑢(𝑡), la masse 𝑚(𝑡), et la perte de chaleur 𝑞̇ ℎ𝑙,𝑡𝑎𝑛𝑘 sont tous en fonctions
du temps. L’énergie interne est égale à la chaleur spécifique du HTF dans le réservoir fois la
température du HTF à l'instant t par rapport à certaine température de référence arbitraire Tref.
La masse dans le réservoir peut être calculée en additionnant la masse initiale à l'instant t
multiplié par la différence de taux de débit massique d'entrée et de sortie. Enfin, la perte de
chaleur est égale au coefficient de transfert thermique (UA) fois la différence de température
entre le HTF à l'instant t et la température ambiante pour un pas de temps donné. Comme
l'énergie interne, l’enthalpie est aussi en fonction de la température du fluide incompressible,
et la chaleur spécifique reste à peu près constante dans presque toutes les conditions pratiques
sur la durée d'un pas de temps, l'équation de l’enthalpie peut être exprimée comme indiquée
dans l'équation. (IV.4.11)

𝑢(𝑡) = 𝑐ℎ𝑡𝑓 �𝑇(𝑡) − 𝑇𝑟𝑒𝑓 � (IV.4.8)

𝑚(𝑡) = 𝑚0 + 𝑡 (𝑚̇𝑖𝑛 − 𝑚̇𝑜𝑢𝑡 ) (IV.4.9)

𝑞̇ ℎ𝑙,𝑡𝑎𝑛𝑘 (𝑡) = 𝑈 𝐴 (𝑇(𝑡) − 𝑇𝑎𝑚𝑏 ) (IV.4.10)

𝑢(𝑡) = 𝑐ℎ𝑡𝑓 �𝑇(𝑡) − 𝑇𝑟𝑒𝑓 � (IV.4.11)


Ces équations sont substituées dans l'équation. (IV.4.7), et l'équation différentielle ordinaire
résultante (ODE) exprime la température du réservoir en fonction du temps.

𝜕𝑇 (IV.4.12)
𝑐ℎ𝑡𝑓 (𝑚̇𝑖𝑛 − 𝑚̇𝑜𝑢𝑡 ) �– 𝑇𝑟𝑒𝑓 + 𝑇 (𝑡)� + 𝑐ℎ𝑡𝑓 �𝑚0 + 𝑡 (𝑚̇𝑖𝑛 − 𝑚̇𝑜𝑢𝑡 )�
𝜕𝑡
= 𝑐ℎ𝑡𝑓 𝑚̇𝑖𝑛 �𝑇𝑖𝑛 − 𝑇𝑟𝑒𝑓 � − 𝑈 𝐴 �− 𝑇𝑎𝑚𝑏 + 𝑇(𝑡)� − 𝑐ℎ𝑡𝑓 𝑚̇𝑜𝑢𝑡 �– 𝑇𝑟𝑒𝑓 + 𝑇(𝑡)�
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 101
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Cette ODE linéaire peut être résolue pour la température. L'équation qui en résulte est une
fonction du temps, et la température de référence Tref s'annule dans le calcul.
𝐴
�− 0 � (IV.4.13)
𝑇(𝑡) = 𝐴2 + �𝑐ℎ𝑡𝑓 (𝑚0 + 𝐴1 𝑡)� 𝐴1 .𝐶

Ou

𝑈𝐴
𝐴0 = 𝑚̇𝑖𝑛 +
𝑐ℎ𝑡𝑓

𝐴1 = 𝑚̇𝑖𝑛 − 𝑚̇𝑜𝑢𝑡

𝑈𝐴
𝑚̇𝑖𝑛 𝑇𝑖𝑛 + 𝑇𝑎𝑚𝑏 𝑐
ℎ𝑡𝑓
𝐴2 =
𝐴0

La constante C est trouvé par l'application de la condition à la limite initiale, où la


température du réservoir T (0) = T0

𝐴 𝐴
1 �− 0 � �− 0 � (IV.4.14)
𝐴
𝑇 ( 𝑡 ) = 𝐴2 + � �𝑐ℎ𝑡𝑓 𝑚0 � 𝐴1 �𝑐ℎ𝑡𝑓 (𝑚0 + 𝐴1 𝑡 )� 1 𝐴3 �
𝐴0

Ou

𝐴3 = 𝑐ℎ𝑡𝑓 𝑚̇𝑖𝑛 ( 𝑇0 – 𝑇𝑖𝑛 ) + 𝑈 𝐴 ( 𝑇0 – 𝑇𝑎𝑚𝑏 )

La température finale du HTF à la fin du pas de temps est calculée en remplaçant t avec la
valeur du pas de temps ∆t. L’expression de la température moyenne en fonction du temps est
obtenue en intégrant l'équation. (IV.4.14) par rapport à t, puis en divisant par la durée du pas
de temps. La constante de l'intégration est évaluée par l'application de la condition à la limite
où Tave(0) = T0.

1 (IV.4.15)
𝑇𝑎𝑣𝑒 (𝑡) = 𝑇0 + 𝐴4 + � 𝑡 �𝑐ℎ𝑡𝑓 𝑚̇𝑖𝑛 𝑇𝑖𝑛 + 𝑇𝑎𝑚𝑏 𝑈 𝐴� + 𝐸𝑞 [4.14]�
𝐴0
Ou

𝑐ℎ𝑡𝑓 𝑚0 �𝑐ℎ𝑡𝑓 𝑚̇𝑖𝑛 ( 𝑇0 – 𝑇𝑖𝑛 ) + ( 𝑇0 – 𝑇𝑎𝑚𝑏 ) 𝑈 𝐴�


𝐴3 =
�𝑐ℎ𝑡𝑓 𝑚̇𝑖𝑛 + 𝑈 𝐴� �𝑐ℎ𝑡𝑓 𝑚̇𝑜𝑢𝑡 + 𝑈 𝐴�

La perte de chaleur totale est calculée implicitement dans Eq (IV.4.13 – IV.4.15) en fonction
du temps, mais elle est exprimée plus directement en fonction de la température moyenne du
HTF. Ce coefficient de perte de chaleur (UA) saisit à la fois le coefficient de transfert de
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 102
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

chaleur spécifique à la zone indiquée sur de Page de stockage thermique et la surface totale de
tous les réservoirs.

𝑞̇ 𝑡𝑎𝑛𝑘,ℎ𝑙 = 𝑈 𝐴 ( 𝑇𝑎𝑣𝑒 – 𝑇𝑎𝑚𝑏 ) (IV.4.16)


Ou
𝑉�𝑡𝑒𝑠
𝑈 𝐴 = 𝛾𝑡𝑎𝑛𝑘 � + 𝜋 𝐷1 𝑡𝑎𝑛𝑘 𝐻� 𝜂𝑝𝑎𝑖𝑟𝑠
𝐻 . 𝜂𝑝𝑎𝑖𝑟𝑠

IV.4.1.3 Protection contre le gel dans le stockage


Le modèle de réservoir comprend une option pour la protection contre le gel. La température
du fluide minimale admissible est spécifiée par l'utilisateur. Au cours des pas de temps où la
température du fluide est inférieure à cette valeur, la chaleur est ajoutée au fluide jusqu'à ce
que la température minimale soit maintenue, ou jusqu'à ce que la vitesse maximum de
chauffage soit réalisée. La chaleur peut être nécessaire soit en raison de la perte de chaleur
directement à partir du volume dans le réservoir, ou à cause de débit inférieur à la température
de la cuve. Outre la chaleur est calculée en fonction du volume et la température du HTF à la
fin du pas de temps.

𝑞̇ ℎ𝑡,𝑣𝑜𝑙 = 𝑐ℎ𝑡𝑓 𝑉�𝑓𝑖𝑛 � 𝑇𝑠𝑒𝑡𝑝𝑜𝑖𝑛𝑡 – 𝑇𝑓𝑖𝑛 � (IV.4.17)

La température du flux sortant doit être également maintenue à la température minimum


autorisée.

𝑞̇ ℎ𝑡,𝑓𝑙𝑜𝑤 = 𝑐ℎ𝑡𝑓 𝑚̇𝑜𝑢𝑡 � 𝑇𝑠𝑒𝑡𝑝𝑜𝑖𝑛𝑡 – 𝑇𝑓𝑖𝑛 � (IV.4.18)

Pourvu que la chaleur totale du réservoir de chauffage par traçage 𝑞̇ ℎ𝑡,𝑡𝑜𝑡 soit inférieure à la
valeur maximale, les températures moyennes et finales du réservoir sont recalculées :

𝑞̇ ℎ𝑡,𝑣𝑜𝑙 (IV.4.19)
𝑇𝑓𝑖𝑛 = 𝑇0 + Δ𝑡
𝑐ℎ𝑡𝑓 𝜌ℎ𝑡𝑓 𝑉�𝑓𝑖𝑛

Résumé de la section IV.4.1


• SAM modélise le stockage avec un système de 2-réservoir. Cela peut être direct ou
indirecte en fonction de la sélection des types du HTF.
• Le dimensionnement du stockage est calculé en fonction des heures équivalente à
pleine charge, et tien comptes de la perte de chaleur de l'échangeur.
• La performance du réservoir de stockage est modélisé à inclure les différentes pertes
thermiques à travers le pas de temps.
• Les deux réservoirs de stockage inclurent l'option pour le chauffage de protection
contre le gel. La charge de chauffage est considérée comme un parasite électrique.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 103
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

IV.4.2 Échangeur indirect de stockage de chaleur

La plupart des systèmes cylindro-paraboliques utiliser l'huile comme fluide caloporteur dans
le champ solaire. Cependant, le coût de ce fluide peut être prohibitif pour les grands volumes
des systèmes TES. Une approche moins coûteuse utilise de l'huile dans le champ et un HTF
alternative comme le sel de nitrate fondu dans le système de stockage. Dits stockage
«indirects» nécessite un échangeur de chaleur intermédiaire entre l'huile et le sel. SAM
modélise cet échangeur de chaleur avec la méthode d’efficacité-NTU [25] pour un
arrangement à contre-courant (ε-NTU).
SAM détermine automatiquement la taille de l'échangeur de chaleur avec les informations
fournies par l'utilisateur et avec des valeurs de conception calculées quand le fluide
personnalisé par l'utilisateur de stockage est différent du HTF du champ solaire. La condition
nécessaire de transfert de chaleur est la présence d'une baisse de la température des deux côtés
de l'échangeur de chaleur entre la chaleur du fluide de source et le fluide de radiateur. La
figure 41 montre comment les températures latérales d'approche chaudes et froides se
rapportent au système physique.

Figure 41 : L'échangeur de chaleur de stockage indirect est défini par les températures d'approche
latérales chaudes et froides. Un croquis de l'arrangement de système physique correspond aux
températures dans l'échangeur de chaleur en fonction de la position.

IV.4.2. 1 le dimensionnement de l'échangeur de chaleur


La chute de température à travers l'échangeur de chaleur et son travail total déterminent la
taille du transfert de chaleur d’échangeur de chaleur (UA). Le travail de l’échangeur de
chaleur correspond à la différence entre l'estimation d'absorption d'énergie thermique du cycle
de puissance (𝑊̇𝑑𝑒𝑠 ⁄𝜂𝑑𝑒𝑠 ) et l'énergie thermique produite par le champ solaire à la
conception. Le multiple solaire (SM) représente le rapport des capacités thermiques à la
conception du champ solaire aux celle de cycle de puissance, ainsi :

𝑞̇ 𝑑𝑢𝑡𝑦 = ( 𝑆𝑀 – 1) 𝑄̇𝑑𝑒𝑠 (IV.4.20)

Les calculs de conception assument un cycle de remplissage où le HTF dans le coté du champ
solaire est le jet chaud et le HTF du côté du stockage est le jet à froid. Comme indiqué sur la
figure 41, les différences de température d'approche sont égales à la différence entre les jets
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 104
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

chauds et froids sur les côtés communs de l'échangeur de chaleur. En d'autres termes, la
température d'approche « top» est définie comme la différence de la température entre
l'entrée de jet chaud et la sortie de jet froid, et l'approche «bottom » est la sortie de jet chaud
moins l'entrée de jet froid.

Δ𝑇ℎ𝑥,𝑡𝑜𝑝 = 𝑇ℎ𝑜𝑡,𝑖𝑛 − 𝑇𝑐𝑜𝑙𝑑,𝑜𝑢𝑡 (IV.4.21)

Δ𝑇ℎ𝑥,𝑏𝑜𝑡 = 𝑇ℎ𝑜𝑡,𝑜𝑢𝑡 − 𝑇𝑐𝑜𝑙𝑑,𝑖𝑛 (IV.4.22)

Les taux d'écoulement de masse des jets chauds et froid à la conception sont calculés à partir
de la baisse ou l'élévation de la température connue et le travail de transfert de chaleur. La
chaleur spécifique de HTF est évaluée à la température moyenne de jet.

𝑞̇ 𝑑𝑢𝑡𝑦 (IV.4.23)
𝑚̇ℎ𝑥,ℎ𝑜𝑡 =
𝑐ℎ𝑜𝑡 �𝑇ℎ𝑜𝑡,𝑖𝑛 − 𝑇ℎ𝑜𝑡,𝑜𝑢𝑡 �

𝑞̇ 𝑑𝑢𝑡𝑦 (IV.4.24)
𝑚̇ℎ𝑥,𝑐𝑜𝑙𝑑 =
𝑐𝑐𝑜𝑙𝑑 �𝑇𝑐𝑜𝑙𝑑,𝑜𝑢𝑡 − 𝑇𝑐𝑜𝑙𝑑,𝑖𝑛 �

La méthode de ϵ−NTU se sert des taux de capacité (définis comme l'écoulement de masse
fois la capacité de chaleur spécifique) pour les jets chauds et froid. Le rapport d'intérêt est
entre les taux de capacité maximum et minimum, puisque le taux minimum est l'exécution
idéale d'échangeur de chaleur suivant les indications d'Eq. (IV.4.25). Le rapport de capacité
est alors calculé dans Eq (IV.4.26).

̇
𝑞̇ ℎ𝑥,𝑚𝑎𝑥 = 𝐶𝑚𝑖𝑛 �𝑇ℎ𝑜𝑡,𝑖𝑛 − 𝑇𝑐𝑜𝑙𝑑,𝑖𝑛 � (IV.4.25)

̇
𝐶𝑚𝑖𝑛 (IV.4.26)
𝐶𝑅 =
̇
𝐶𝑚𝑎𝑥

L'efficacité de l'échangeur de chaleur (ε) quantifie le ratio de transfert de chaleur effective au


maximum possible lors de la conception. La taille non-dimensionnelle de l'échangeur de
chaleur est donnée en termes de la valeur d'efficacité en utilisant des relations semi
empiriques propres à chaque configuration d’échangeur de chaleur. Eq. (IV.4.27) donne la
relation de l'échangeur de chaleur à contre-courant qui est modélisées dans SAM

1− 𝜀 .𝐶
log � 1 − 𝜀 𝑅 �
𝑁𝑇𝑈 = (IV.4.27)
1 − 𝐶𝑅
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 105
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Eq. (IV.4.27) impose des limites pratiques pour l'argument de la fonction log et pour le
dénominateur. Si le rapport de capacité se trouve être égal à 1.0, alors NTU est calculé avec
Eq. (IV.4.28), d'après [25]

𝜀 (IV.4.28)
𝑁𝑇𝑈 =
1− 𝜀

Dans la situation que l'argument de la fonction log est inférieur à 1, la simulation a une erreur.
L'utilisateur doit corriger cette situation en ajustant la température d’approche jusqu'à une
taille d’échangeur de chaleur approprié soit réalisé.
La taille dimensionnelle de l'échangeur de chaleur (UA) est égale au produit de la taille
adimensionnelle et le taux de capacité minimum. Cette valeur est utilisée pendant toutes les
heures de calculs de simulation pour déterminer le rendement de l’échangeur de chaleur

̇
𝑈 𝐴 = 𝑁𝑇𝑈. 𝐶𝑚𝑖𝑛 (IV.4.29)

4.2.2 Le modèle de performances des échangeurs de chaleur

L'échangeur de chaleur peut fonctionner dans l'un des deux modes en fonction de si le
stockage est en charge ou en déchargement. Les deux modes sont conçus pour calculer le taux
de débit massique de stockage nécessaire étant donné un débit de masse sur le côté du champ
solaire. Les deux modes maintiennent aussi la température d’approche spécifiée des deux
côtés de l'échangeur de chaleur.
Le champ solaire produit une quantité donnée d'énergie thermique à cause des limites de
performance des composantes du champ. Le cycle de puissance a la priorité pour consommer
la quantité d'énergie thermique dont il à besoin pour correspondre à la puissance désirée, et le
reste va au stockage. Par conséquent, le processus de chargement de stockage dans un
système indirect implique le passage du HTF par l’échangeur de chaleur et simultanément le
pompage du fluide de stockage froid à travers l'échangeur de chaleur pour extraire l'énergie
thermique à partir du HTF du champ solaire. La variable sans contrainte restante après les
calculs des températures d'approche, taux de débit massique de l'énergie du côté du champ
solaire, et de l'UA est le taux de débit massique du côté de stockage.

Mode de charge de stockage

Pendant le chargement de stockage, le transfert de chaleur à travers l'échangeur de chaleur est


calculé sur la base des températures d'entrée et d’approche connues. Le champ solaire fournit
la source d'énergie thermique - ou le flux chaud - et le stockage fournit le jet de dissipation
thermique. Les températures d'entrée et de sortie du jet tiennent compte de cet aspect.

𝑇ℎ𝑜𝑡,𝑜𝑢𝑡 = 𝑇𝑐𝑜𝑙𝑑,𝑖𝑛 + Δ𝑇ℎ𝑥,𝑐𝑜𝑙𝑑 (IV.4.30)

𝑇𝑐𝑜𝑙𝑑,𝑜𝑢𝑡 = 𝑇ℎ𝑜𝑡,𝑖𝑛 − Δ𝑇ℎ𝑥,ℎ𝑜𝑡 (IV.4.31)

Le travail de chaleur de l’échangeur est calculé:


OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 106
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

𝑞̇ 𝑑𝑢𝑡𝑦 = 𝑚̇ℎ𝑥,ℎ𝑜𝑡 𝑐ℎ𝑜𝑡 �𝑇ℎ𝑜𝑡,𝑖𝑛 − 𝑇ℎ𝑜𝑡,𝑜𝑢𝑡 � (IV.4.32)

La charge du débit massique de stockage (du réservoir froid au réservoir chaud) est ensuite
déterminée pour correspondre à la différence de température nécessaire et le travail de
transfert de chaleur.

𝑞̇ 𝑑𝑢𝑡𝑦 (IV.4.33)
𝑚̇ℎ𝑥,𝑐𝑜𝑙𝑑 =
𝑐𝑐𝑜𝑙𝑑 �𝑇𝑐𝑜𝑙𝑑,𝑜𝑢𝑡 − 𝑇𝑐𝑜𝑙𝑑,𝑖𝑛 �

La spécification de la température d’approche, le débit massique, et UA, conduit à une


situation où le transfert de chaleur est calculé est grand ce qui est physiquement possible
(ε>1). SAM vérifie cette condition et renvoie un avertissement de sorte que les températures
d'approche de point de consigne puissent être ajustées pour les futures simulations.
L'efficacité est calculée pendant l'exécution pour un échangeur de chaleur à contre-courant
[25].

1 − 𝑒 −𝑁𝑇𝑈 (1−𝐶𝑅 ) (IV.4.34)


𝜀=
1 − 𝐶𝑅 �– 𝑁𝑇𝑈 (1 − 𝐶𝑅 )�

Si le rapport de capacité CR égale à 1, l'équation appropriée est plutôt

𝑁𝑇𝑈 (IV.4.35)
𝜀=
1 + 𝑁𝑇𝑈

Mode de décharge de stockage

Pendant la décharge, le stockage devient la ressource thermique pour le champ solaire (et par
la suite le cycle de puissance. Cependant, le stockage ne fournit pas une quantité arbitraire
d'énergie thermique au cycle de puissance, en revanche, le cycle de puissance exige une
puissance thermique particulière pour produire l'électricité nécessaire. Quoique les rôles
thermiques des deux jets aient été renversés, dans ce cas le rôle du contrôle du cycle de
puissance dicte que les performances des échangeurs de chaleur sont limitées par le flux froid.
Le taux d'écoulement de la masse froid était la variable dépendante calculée dans Eq.
(IV.4.33), le taux d'écoulement de la masse chaud est :

𝑞̇ 𝑑𝑢𝑡𝑦 (IV.4.36)
𝑚̇ℎ𝑜𝑡 =
𝑐ℎ𝑜𝑡 �𝑇ℎ𝑜𝑡,𝑖𝑛 − 𝑇ℎ𝑜𝑡,𝑜𝑢𝑡 �

Les relations de la température fournis dans Eq. (IV.4.30) et (IV.4.31) s'appliquent toujours,
sauf que maintenant le jet chaud se rapporte au stockage et le jet froid au côté de champ
solaire. Par conséquent, la température réalisée de HTF du côté de champ solaire pendant la
décharge est moindre de la température de sortie originale de champ solaire près de
2×ΔThx,hot.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 107
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Résumé de la section 4.2

• SAM modélise l'échangeur de chaleur entre le champ solaire et le stockage dans les
systèmes indirects par la méthode du ϵ − NTU.
• le dimensionnement d'échangeur de chaleur se produit avant le pas de temps initiaux
d'étape en utilisant les valeurs de conception fournies par l'utilisateur. Le travail
correspond au multiple solaire.
• Le modèle d'échangeur de chaleur assume un arrangement contre-courant.
• L'échangeur de chaleur est modelé en mode charge ou décharge de stockage. Les deux
situations emploient les conditions de côté du collecteur pour commander le débit du
côté de stockage.

IV.4.3 Le réchauffeur auxiliaire


Un réchauffeur auxiliaire fossile est inclus dans quelques systèmes pour assurer l'énergie
thermique pendant les périodes sans ressource solaire ou quand le stockage ne peut pas
fournir la charge de fonctionnement. SAM modélise un réchauffeur auxiliaire à combustible
fossile simple qui produit de la chaleur pour l'usage dans la production d'énergie. Le
réchauffeur auxiliaire est contrôlé par le contrôleur d'expédition sur la page de stockage. Il est
automatiquement limité à un taux de chauffage maximum égal à la puissance thermique de
conception de cycle de puissance.

Quand le réchauffeur auxiliaire est en fonction l'énergie est ajoutée au HTF jusqu'à ce que le
HTF atteigne la température de point de consigne ou jusqu'à ce que le réchauffeur atteigne le
taux maximum de production de chaleur. La température de point de consigne est spécifiée
par l’utilisateur. La température de sortie réalisée est calculée comme un minimum de
température de point de consigne ou réalisée en employant le taux de chauffage maximum.

𝑇𝑖𝑛 + 𝑞̇ 𝑎𝑢𝑥,𝑚𝑎𝑥 (IV.4.37)


𝑇𝑎𝑢𝑥,𝑜𝑢𝑡 = min �𝑇𝑎𝑢𝑥,𝑠𝑒𝑡 , �
𝑚̇𝑎𝑢𝑥,ℎ𝑡𝑓 𝑐ℎ𝑡𝑓

La chaleur spécifique du fluide est évaluée à la température du HTF à l'entrée du réchauffeur.


Le transfert d'énergie thermique total au fluide est proportionnel à l'augmentation de la
température atteinte dans le HTF.
𝑞̇ 𝑎𝑢𝑥 = 𝑚̇𝑎𝑢𝑥,ℎ𝑡𝑓 𝑐ℎ𝑡𝑓 �𝑇𝑎𝑢𝑥,𝑜𝑢𝑡 − 𝑇𝑖𝑛 � (IV.4.38)

La consommation de carburant est un paramètre important dans la performance du système de


chauffage auxiliaire. L'énergie de la consommation de carburant est mesurée avec l’unité
MMBTU. En supposant que les pertes thermiques du réchauffeur sont négligeables,
l'utilisation de carburant relie l'usage d'énergie totale par la valeur calorifique. SAM utilise le
pouvoir calorifique inférieur (PCI) pour estimer l'efficacité énergétique du carburant.

𝑞̇ 𝑎𝑢𝑥 𝑀𝑀𝐵𝑇𝑈 (IV.4.39)


𝐸𝑓𝑢𝑒𝑙 = Δ𝑡 �3.412 × 10−6 �
𝜂𝐿𝐻𝑉 𝑊 − ℎ𝑟
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 108
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

IV.4.4 Contrôle des centrales


Le contrôleur assure que le système fonctionne pour satisfaire les exigences spécifiées par
l'utilisateur, les besoins d’énergie thermique du cycle de puissance, la source d'énergie
disponible à partir du champ solaire, le stockage thermique et le chauffage d'appoint. Le
contrôleur détermine également comment et quand l'énergie du champ solaire est utilisée. Par
exemple, si le TES est plein et le cycle de puissance est en marche maximale, le contrôleur
doit détecter la situation et adapter le champ solaire en forçant une réduction totale de la
puissance thermique pour éviter la surchauffe du HTF, qui aurait des conséquences
désastreuses sur un système réel.

IV.4.4.1 l'approche et le contrôleur d'arrière-plan


Plusieurs paramètres peuvent être employés dans le contrôle de la centrale, le paramètre
primaire utilisé par SAM pour commander la centrale CSP est le taux d'écoulement de masse
de HTF. L'écoulement de la masse doit être toujours équilibré pour les considérations de la
température ou d'énergie. La température de HTF est également importante ; les températures
en dehors de de la gamme acceptable pour l'équipement ou pour le fluide lui-même peuvent
endommager l'équipement et avoir d'autres conséquences négatives.
Des taux d'écoulement de la masse sont commandés pour éviter les températures indésirables
dans le système. Le dernier paramètre de commande est le flux d'énergie thermique. C'est une
quantité secondaire basée sur l'écoulement de la masse, la température, et la chaleur
spécifique. Le flux d'énergie thermique et la température de HTF sont employés ensemble
pour distribuer l'écoulement de la masse et pour assurer la satisfaction des conditions de
système et la demande de cycle de puissance.
L'approche générale de la stratégie de contrôle satisfait à la demande de cycle de puissance
en se servant des ressources dans un ordre prioritaire. Une série de rapports logiques est
employée pour déterminer si la demande de cycle de puissance peut être fournit seulement du
champ solaire, le champ solaire et TES, ou avec le champ solaire, TES, et le réchauffeur
auxiliaire. Les ressources pour satisfaire la demande de cycle de puissance sont toujours
employées dans l'ordre : (1) champ solaire, (2) le stockage thermique, (3) le réchauffeur
auxiliaire. La combinaison finale des ressources peut être n'importe quelle permutation de ces
trois options. Cependant, quand les décisions d'attribution sont prises, la disponibilité de
chaque ressource est tenue en compte, y compris les limitations imposées par l'utilisateur.

Deux exemples peuvent aider à illustrer la démarche de contrôle:


 Considérons une centrale avec stockage thermique, mais sans un réchauffeur
auxiliaire. les ressources solaires au cours de la matinée ont permis une charge
importante pour stocker l’énergie. Pendant ces heures, la demande du cycle est
entièrement prise en charge par l'énergie produite dans le champ solaire. Le contrôleur
envoie suffisamment de débit de HTF du champ solaire pour répondre à la demande
du cycle de puissance, et le débit restant est envoyé au stockage thermique. Tout à
coup, un nuage passe au-dessus du champ, en réduisant sa production à 50% de la
demande du cycle de puissance. Le contrôleur envoi d'abord tout l'écoulement de
champ solaire au cycle de puissance, mais cela est insuffisant pour répondre à la
demande. Il calcule ensuite l'énergie thermique disponible dans le stockage, et
constate que c'est assez disponibles pour compléter le flux de champ solaire et
d'atteindre la puissance maximale.
 Considérons une centrale avec stockage thermique, et un réchauffeur auxiliaire.
Réexaminer le scénario dans le premier exemple, le stockage est lentement appauvri
que le champ solaire ne peut produire l'énergie thermique nécessaire. Lors de pas de
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 109
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

temps où le stockage est complètement épuisé, et la demande cycle de puissance ne


peut pas être pleinement satisfaits par la combinaison du champ solaire et le stockage
thermique. Le chauffage d'appoint est appelé pour compléter l’énergie.

IV.4.4.2 Le débit massique disponible

La meilleure utilisation du champ solaire, le stockage, et la chaleur auxiliaire exige la


connaissance de l'énergie thermique fournie par chacun dans n'importe quel pas de temps.
Pour le stockage thermique, nous devons savoir la quantité de flux disponible pour décharger
et le volume non rempli disponible pour charger les réservoirs. Puisque l'écoulement de la
masse est le paramètre primaire de contrôle, nous devons d'abord déterminer l'écoulement de
la masse des trois sources. L'écoulement de la masse de champ solaire disponible est
simplement la valeur qui est fournie au contrôleur par les calculs dans le champ solaire.

Le stockage thermique n'est pas si simple. Selon le mode de fonctionnement, le stockage peut
être en chargement ou en déchargement, de sorte que le contrôleur a besoin de connaître les
débits massiques maximaux de charge et de décharge. La disponibilité de stockage est
également limitée par le volume du réservoir minimum et les fractions d'expédition
personnalisées par l'utilisateur (le temps d'utilisation) (TOU) de contrôle sur la page de
stockage thermique.

Les fractions du stockage TOU sont appliquées sur la base de volume. Toutefois, le volume
du HTF ne reste pas constant du pas de temps à un autre, même en absence de flux de
stockage parce que les pertes thermiques modifient le volume spécifique du fluide en
changeant la température. Le contrôleur assure la poursuite de HTF dans le stockage en
utilisant la masse du HTF (plutôt que le volume) chaque pas de temps.
A cause des limitations de TOU, les volumes disponibles dans les réservoirs chauds et froids
au début du pas de temps sont alors

𝐻𝑚𝑖𝑛 (IV.4.40)
𝑉�ℎ𝑜𝑡 = 𝑉�ℎ𝑜𝑡,0 − 𝑉�𝑡𝑜𝑡
𝐻𝑡𝑎𝑛𝑘

𝐻𝑚𝑖𝑛 (IV.4.41)
𝑉�𝑐𝑜𝑙𝑑 = 𝑉�𝑐𝑜𝑙𝑑,0 − 𝑉�𝑡𝑜𝑡
𝐻𝑡𝑎𝑛𝑘
Le volume de HTF au pas de temps précédent 𝑉�ℎ𝑜𝑡,𝑐𝑜𝑙𝑑,0 est égal à la valeur de masse stockée
divisée par la densité du HTF du stockage évaluée à la température chaude ou froide de
réservoir, respectivement. Le taux d'écoulement de masse de décharge dépend de la
disponibilité de HTF dans le réservoir chaud après que les restrictions de TOU soient
imposées. La période de TOU est déterminée par la rangée de contrôle personnalisée par
l'utilisateur et elle est assignée selon l'heure du jour, le jour de la semaine (jour de la semaine
ou week-end), le mois de l'année, et la présence de la ressource solaire. La fraction de TOU
(ftou,tes) est appliquée seulement « au volume actif » de HTF dans le réservoir c.à.d. le volume
qui est entre le niveau du fluide minimum de réservoir et le niveau maximum correspondant.
Ceci est représenté dans Eq. (IV.4.42).
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 110
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

𝐻𝑚𝑖𝑛 (IV.4.42)
𝑉�𝑎𝑐𝑡𝑖𝑣𝑒 = �1 − 2 � . 𝑉�𝑡𝑜𝑡
𝐻𝑡𝑎𝑛𝑘

La masse disponible pour la décharge est calculée comme suit :


𝜌ℎ𝑡𝑓,ℎ𝑜𝑡 (IV.4.43)
𝑚̇𝐴,𝑑𝑖𝑠 = �𝑉�ℎ𝑜𝑡 − 𝑉�𝑎𝑐𝑡𝑖𝑣𝑒 𝑓𝑡𝑜𝑢,𝑡𝑒𝑠 �
∆𝑡

Contrairement au déchargement, le chargement de TES n'est pas soumis aux fractions


d'expédition, seul le niveau minimum du liquide détermine la quantité de charge qui est
possible. Par conséquent, le flux de débit massique de charge de stockage est :
𝜌ℎ𝑡𝑓,𝑐𝑜𝑙𝑑 (IV.4.44)
𝑚̇𝐴,𝑐ℎ𝑔 = 𝑉�𝑐𝑜𝑙𝑑
∆𝑡

Les équations (IV.4.43) et (IV.4.44) décrivent le débit massique qui est disponible sur le côté
de stockage du système. Pour les systèmes de stockage direct, le débit à la disposition du
cycle de puissance et le débit disponible à partir de stockage sont équivalentes. Mais pour les
systèmes indirects, le taux de flux de stockage disponible ne fournit pas suffisamment
d'informations sur le flux qui est effectivement passé à travers l’échangeur de chaleur. Ainsi,
les appels initiaux du modèle de l'échangeur de chaleur sont nécessaires pour établir le flux du
débit de masse réel disponible de stockage.
Le débit disponible à partir du système de chauffage auxiliaire dépend de la capacité du
réchauffeur et sur la température d'entrée du HTF. Le débit est également réduit à la fraction
de contrôle de remplissage fossiles (ftou,aux). Elle est exprimée par :

𝑄̇𝑑𝑒𝑠 (IV.4.45)
𝑚̇𝐴,𝑎𝑢𝑥 = . 𝑓𝑡𝑜𝑢,𝑎𝑢𝑥
𝑐ℎ𝑡𝑓 �𝑇𝑎𝑢𝑥,𝑜𝑢𝑡 − 𝑇𝑖𝑛 �

Le taux de débit massique total disponible est la somme des trois sources possibles

𝑚̇𝐴,𝑡𝑜𝑡 = 𝑚̇𝐴,𝑠𝑓 + 𝑚̇𝐴,𝑑𝑖𝑠𝑐ℎ + 𝑚̇𝐴,𝑎𝑢𝑥 (IV.4.46)

IV.4.4.3 Conversion d'énergie thermique


Le but ultime de contrôle des centrales est de répondre à la charge thermique requise par le
cycle de puissance. Le taux de débit massique ne fournit qu’une partie de l'équation pour
déterminer si le flux entrant dans le cycle a suffisamment d'énergie thermique. Cela signifie
que le flux de masse et la température doit être convertie en énergie thermique dans le but
d'être utile dans les décisions de contrôle.
La première étape de cette conversion consiste à déterminer les valeurs de la chaleur
spécifique du HTF les différents flux de sorte que la quantité de chaleur peut être évaluée
avec précision. La chaleur spécifique varie avec la température pour la plupart des HTF, donc
cette valeur est importante pour la convergence du modèle. Eq. (IV.4.47) fournit les valeurs
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 111
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

de la température sur lequel les calculs de la chaleur spécifique sont basés pour les flux du
champ solaire, décharge du TES, charge du TES et du chauffage d'appoint

𝑇𝑠𝑓,𝑜𝑢𝑡 + 𝑇𝑠𝑓,𝑖𝑛
𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑠𝑓 = 𝑐𝑝 �𝐻𝑇𝐹, �
2
(IV.4.47)
𝑇𝑡𝑒𝑠,ℎ𝑜𝑡 + 𝑇𝑝𝑏,𝑜𝑢𝑡
𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑑𝑖𝑠 = 𝑐𝑝 �𝐻𝑇𝐹, �
2

𝑇𝑠𝑓,𝑜𝑢𝑡 + 𝑇𝑡𝑒𝑠,𝑐𝑜𝑙𝑑
𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑐ℎ𝑔 = 𝑐𝑝 �𝐻𝑇𝐹, �
2

𝑇𝑎𝑢𝑥,𝑠𝑒𝑡 + 𝑇𝑝𝑏,𝑜𝑢𝑡
𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑎𝑢𝑥 = 𝑐𝑝 �𝐻𝑇𝐹, �
2

Le Ttes,hot est la température de la HTF du côté de collecteur qui a été chauffé et sort de
stockage. Cette température est égale à la température soit à la sortie de l'échangeur de chaleur
ou la température de flux chaud de réservoir, en fonction de la configuration du système. De
même, Ttes,cold représente la température du HTF du côté de collecteur qui a été évacué de la
charge du stockage et revient au champ solaire. Cette température peut être égale à la
température de sortie de l'échangeur de chaleur pour les systèmes indirects ou la température
du réservoir froid TES pour les systèmes directs.
En utilisant les valeurs de chaleur spécifique, les débits de masse, et la chute de température
pour chaque flux, les énergies thermiques sont calculées

𝑞̇ 𝐴,𝑠𝑓 = 𝑚̇𝐴,𝑠𝑓 𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑠𝑓 �𝑇𝑠𝑓,𝑜𝑢𝑡 − 𝑇𝑠𝑓,𝑖𝑛 � (IV.4.48)

𝑞̇ 𝐴,𝑑𝑖𝑠 = 𝑚̇𝐴,𝑑𝑖𝑠 𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑑𝑖𝑠 �𝑇𝑡𝑒𝑠,ℎ𝑜𝑡 − 𝑇𝑝𝑏,𝑜𝑢𝑡 �

𝑞̇ 𝐴,𝑐ℎ𝑔 = 𝑚̇𝐴,𝑐ℎ𝑔 𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑐ℎ𝑔 �𝑇𝑠𝑓,𝑜𝑢𝑡 − 𝑇𝑡𝑒𝑠,𝑐𝑜𝑙𝑑 �

𝑞̇ 𝐴,𝑎𝑢𝑥 = 𝑚̇𝐴,𝑎𝑢𝑥 𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑎𝑢𝑥 �𝑇𝑎𝑢𝑥,𝑠𝑒𝑡 − 𝑇𝑝𝑏,𝑜𝑢𝑡 �

N'importe lequel de ces flux d'énergie peut être utilisé pour satisfaire la demande du cycle de
puissance qui est calculé en fonction de la charge de l'énergie thermique de conception
(Eq.(IV.3.8)) et la fraction d'expédition de contrôle de turbine (ftou, pb) .

𝑄̇𝑑𝑒𝑚 = 𝑄̇𝑑𝑒𝑠 𝑓𝑡𝑜𝑢,𝑝𝑏 (IV.4.49)

IV.4.4.4 Logique de commande


L'arbre de logique principal de contrôleur se sert des calculs d'énergie thermique pour choisir
le mode d'opération. La logique détermine d'abord si le champ peut entièrement fournir la
demande de cycle de puissance.

𝑞̇ 𝐴,𝑠𝑓 < 𝑄̇𝑑𝑒𝑚 (IV.4.50)


OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 112
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Si Eq. (IV.4.50) est vrai, alors le champ solaire ne peut pas fournir l'énergie thermique
nécessaire et les autres sources thermiques doivent être considérés. L'énergie thermique à
partir de décharge de stockage et le chauffage d'appoint sont ajoutés à l'énergie totale par la
suite jusqu'à la somme réclamée. Tout d'abord, nous vérifions que l’ajout du stockage
thermique répond à la demande d'énergie

𝑞̇ 𝐴,𝑠𝑓 + 𝑞̇ 𝐴,𝑑𝑖𝑠 < 𝑄̇𝑑𝑒𝑚 (IV.4.51)

Si la condition n'est pas satisfaite, alors nous savons que les taux réels de débit massique pour
le champ solaire et la décharge TES sont égaux à leur maximum disponibles. Nous pouvons
également en déduire parce que le flux d'énergie thermique à partir du champ solaire n'est pas
suffisant pour satisfaire la demande, le débit massique de charge du stockage est égal à zéro.

𝑚̇𝑠𝑓 = 𝑚̇𝐴,𝑠𝑓 (IV.4.52)

𝑚̇𝑑𝑖𝑠 = 𝑚̇𝐴,𝑑𝑖𝑠 (IV.4.53)

𝑚̇𝑐ℎ𝑔 = 0 (IV.4.54)

Si non, la logique suivante détermine si le système de chauffage peut fournir le reste de


l'énergie.
𝑞̇ 𝐴,𝑠𝑓 + 𝑞̇ 𝐴,𝑑𝑖𝑠 + 𝑞̇ 𝐴,𝑎𝑢𝑥 < 𝑄̇𝑑𝑒𝑚 (IV.4.55)

Le réchauffeur auxiliaire a deux modes de fonctionnement qui peut être choisi par l'utilisateur.
Le premier mode - niveau de secours minimum - contrôle le réchauffeur auxiliaire pour
maintenir la production thermique « à la fraction fossile de suffisance » spécifié dans l'unité
de contrôle d'expédition. Le support fossile sera seulement fourni quand le champ solaire et le
stockage tombent au-dessous du niveau fossile de fraction de suffisance (en respectons le
point de conception) Le deuxième mode d’opération supplémentaire - forces le réchauffeur
auxiliaire pour fournir la différence dans l'énergie thermique entre la condition de conception
et le champ solaire plus le TES. Quand le champ solaire combiné au TES tombent au-dessous
de la condition de conception, le réchauffeur auxiliaire produit l'énergie jusqu'à la condition
de point de conception tout en maintenant une contribution auxiliaire totale moins la fraction
de suffisance fossile fournie par l'utilisateur.
Si le système de chauffage auxiliaire, TES, et le champ solaire ne peut pas répondre à la
demande, l’écoulement de la masse auxiliaire est également défini comme le débit maximal
disponible. Maintenant tous les ressources possibles sont prises en compte, le débit massique
total, la chaleur fournie et la température d'entrée au cycle de puissance peut être calculée

𝑚̇𝑎𝑢𝑥 = 𝑚̇𝐴,𝑎𝑢𝑥 (IV.4.56)

𝑞̇ 𝑡𝑜𝑡 = 𝑞̇ 𝑠𝑓 + 𝑞̇ 𝑑𝑖𝑠 + 𝑞̇ 𝑎𝑢𝑥 (IV.4.57)


𝑚̇𝑡𝑜𝑡 = 𝑚̇𝑠𝑓 + 𝑚̇𝑑𝑖𝑠 + 𝑚̇𝑎𝑢𝑥
𝑚̇𝑠𝑓 𝑇𝑠𝑓,𝑜𝑢𝑡 + 𝑚̇𝑑𝑖𝑠 𝑇𝑡𝑒𝑠,ℎ𝑜𝑡 + 𝑚̇𝑎𝑢𝑥 𝑇𝑎𝑢𝑥,𝑠𝑒𝑡
𝑇𝑝𝑏,𝑖𝑛 =
𝑚̇𝑡𝑜𝑡
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 113
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Nous devons considérer les solutions de rechange à Eq. (IV.4.51) et (IV.4.55) si ils sont vrai.
D'abord, si Eq. (IV.4.55) est fausse et le réchauffeur auxiliaire peut fournir suffisamment
d'énergie supplémentaire, alors le réchauffeur auxiliaire fonctionne à charge partielle selon
l'équilibre d'énergie. En mode de niveau de secours minimum, Eq. (IV.4.56) et (IV.4.57)
sont plutôt :

𝑞̇ 𝑎𝑢𝑥 = 𝑄̇𝑑𝑒𝑚 . 𝑓𝑡𝑜𝑢,𝑎𝑢𝑥 − � 𝑞̇ 𝑠𝑓 + 𝑞̇ 𝑑𝑖𝑠 �

𝑞̇ 𝑎𝑢𝑥
𝑚̇𝑎𝑢𝑥 = (IV.4.58)
𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑎𝑢𝑥 �𝑇𝑎𝑢𝑥,𝑠𝑒𝑡 − 𝑇𝑝𝑏,𝑜𝑢𝑡 �

𝑞̇ 𝑡𝑜𝑡 = 𝑄̇𝑑𝑒𝑚 (IV.4.59)

En mode de fonctionnement supplémentaire, l'équation de la chaleur auxiliaire devient

𝑞̇ 𝑎𝑢𝑥 = min�𝑄̇𝑑𝑒𝑚 − � 𝑞̇ 𝑠𝑓 + 𝑞̇ 𝑑𝑖𝑠 �, 𝑄̇𝑑𝑒𝑚 . 𝑓𝑡𝑜𝑢,𝑎𝑢𝑥 � (IV.4.60)

Nous considérons maintenant l'alternative à Eq. (IV.4.51) où le stockage thermique et le


champ solaire peut fournir assez d'énergie au cycle de puissance. Le réchauffeur auxiliaire
n’est pas nécessaire, mais les taux de décharge de TES exigent l'attention.

𝑞̇ 𝑡𝑜𝑡 = 𝑄̇𝑑𝑒𝑚 (IV.4.61)

𝑞̇ 𝑡𝑒𝑠,𝑑𝑖𝑠 = 𝑄̇𝑑𝑒𝑚 − 𝑞̇ 𝐴,𝑠𝑓 (IV.4.62)


𝑞̇ 𝑡𝑒𝑠,𝑑𝑖𝑠
𝑚̇𝑡𝑒𝑠,𝑑𝑖𝑠 =
𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑑𝑖𝑠 �𝑇𝑡𝑒𝑠,ℎ𝑜𝑡 − 𝑇𝑝𝑏,𝑜𝑢𝑡 �

Les équations (IV.4.51) à (IV.4.62) s'appliquent à la situation où le champ solaire ne peut pas
produire l'énergie thermique demandé par le cycle de puissance. Deux modes d'opération
s'appliquent à cette situation : le mode 1 traite le cas où toute l'énergie thermique produite par
toutes les ressources est au-dessous de la fraction de coupure de cycle fcutoff (c.-à-d. la charge
thermique minimum permise a manipulée par le cycle de puissance), et le mode 2 s'adapte à
l'opération normale à charge partielle. Le mode est choisi selon Eq. (IV.4.63), où « vrai »
correspond au mode 1.

𝑞̇ 𝑡𝑜𝑡 < 𝑄̇𝑑𝑒𝑠 𝑓𝑐𝑢𝑡𝑜𝑓𝑓 (IV.4.63)

Si Eq. (IV.4.50) est fausse, alors le champ solaire peut fournir toute la charge demandé par le
cycle de puissance, et la logique doit seulement décider si l'énergie du champ solaire qui ne
va pas au cycle de puissance peut être envoyé au stockage thermique. Ceci est exprimé en
Eq.(IV.4.64).

𝑞̇ 𝐴,𝑠𝑓 − 𝑄̇𝑑𝑒𝑚 > 𝑞̇ 𝐴,𝑐ℎ𝑔 (IV.4.64)


OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 114
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

IV.5 pertes parasites


Tous les systèmes de conversion de puissance thermique incluent les dispositifs qui
consomment l'énergie produite par le cycle de puissance comprenant des pompes, des
ventilateurs, etc. Une centrale CSP peut perdre entre 10-15% du rendement électrique brut
aux pertes parasitaires.

IV.5.1 Pertes modelées dans SAM


Le tableau 13 énumère charges parasitaires

Tableau 13: Un résumé des pertes parasitaires expliquées par SAM

Perte Sous-système modélisation de l'approche


1 commandes et électroniques des SCA Champ solaire Calcul à base de coefficient
2 Pompes du champ solaire Champ solaire Modèle de performance
détaillé
3 Protection des pipes contre le gel Champ solaire Modèle de performance
détaillé
4 Pompes du cycle de puissance Contrôleur Calcul à base de coefficient
5 Pompes de stockage Contrôleur Calcul à base de coefficient
6 Pertes parasites fixes Contrôleur Perte partielle constante
7 Parasite d’équilibre de la centrale Contrôleur Cuve polynôme avec des
coefficients
8 Opération auxiliaire de réchauffeur Contrôleur Cuve polynôme avec des
coefficients
9 Equipement de rejet de chaleur Cycle de Modèle de performance
puissance détaillé
10 Réchauffeur de la chaleur de stockage Stockage Modèle de performance
thermique détaillé

IV.5.2 Calculs de perte

IV.5.2.1 les SCA


Cette perte parasite explique n'importe quelle charge électrique liée aux collecteurs pendant
les heures de jour, y compris les moteurs de cheminement, appareil de contrôle électronique,
etc. chaque collecteur est assigné a une estimation de puissance personnalisée par l'utilisateur
𝐶𝑊̇𝑡𝑟𝑎𝑐𝑘 .

𝑊̇𝑡𝑟𝑎𝑐𝑘 = 𝑁𝑠𝑐𝑎 𝑁𝑙𝑜𝑜𝑝 𝐶𝑊̇𝑡𝑟𝑎𝑐𝑘 ∶ 𝑞̇ 𝑠𝑓 > 0 (IV.5.1)

IV.5.2.2 Pompes du HTF de cycle de puissance


Une approche simplifiée basée sur le coefficient est employée pour la pompe de la masse de
HTF qui traverse le cycle de puissance et le stockage thermique.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 115
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

𝑊̇𝑝,𝑝𝑏&𝑡𝑒𝑠 = 𝐶𝑝,𝑝𝑏&𝑡𝑒𝑠 � 𝑚̇𝑝𝑏 + 𝑚̇𝑡𝑒𝑠,𝑠𝑓 � (IV.5.2)

Le coefficient de puissance de pompe personnalisé par l'utilisateur 𝐶𝑝,𝑝𝑏&𝑡𝑒𝑠 est exprimé en


kilojoules par kilogramme de la masse passant par les générateurs de vapeur de cycle de
puissance ou par l'échangeur de chaleur de stockage sur le côté solaire de champ et le taux
d'écoulement de la masse de HTF 𝑚̇𝑡𝑒𝑠,𝑠𝑓 se réfère seulement au taux d'écoulement de la
masse du côté de champ solaire , il est distinct du taux d'écoulement de la masse .

IV.5.2.3 Pompe du stockage du HTF


Le coefficient personnalisé par l'utilisateur détermine la puissance électrique pour déplacer
HTF d'un réservoir à un autre

𝑊̇𝑝,𝑡𝑒𝑠 = 𝐶𝑝,𝑡𝑒𝑠 𝑚̇𝑡𝑒𝑠 ∶ 𝑇𝐸𝑆 𝑑𝑖𝑟𝑒𝑐𝑡 (IV.5.3)


𝑊̇𝑓𝑖𝑥𝑒𝑑 = 0 ∶ 𝑇𝐸𝑆 𝑖𝑛𝑑𝑖𝑟𝑒𝑐𝑡𝑒

IV.5.2.4 Pertes parasitiques fixes


les centrales CSP exigent un entretien personnel et les soutiennent des équipements pour que
la centrale reste opérationnelle. Des charges de bâtiment, l'éclairage, et d'autres charges
doivent être expliqués dans le rendement de l'électricité net de la centrale. La fraction
personnalisée par l'utilisateur " la puissance brute a consommé à tout moment " contrôle cette
perte.

𝑊̇𝑓𝑖𝑥𝑒𝑑 = 𝐶𝑓𝑖𝑥𝑒𝑑 𝑊̇𝑑𝑒𝑠 (IV.5.4)

IV.5.2.5 Équilibre de la charge parasitique du centrale


L'équilibre de la charge parasitique est une équation polynômiale qui fournit une charge
parasite en fonction de la production énergétique. Cette charge capture toutes les pertes qui
sont mesurés en fonction de la production énergétique. L'équation est une fonction de
l'énergie fournie au cycle de puissance et la puissance de sortie à la conception. . Trois
coefficients Cbop,0−2 sont employés pour définir la forme de l'équation, et un facteur de
multiplication fbop et un fadj de coefficient d'adaptation règlent et mesurent la charge de la
perte parasitique.

2
𝑄̇ 𝑄̇ (IV.5.5)
𝑊̇𝑏𝑜𝑝 = 𝑊̇𝑑𝑒𝑠 𝑓𝑏𝑜𝑝 𝑓𝑎𝑑𝑗 �𝐶𝑏𝑜𝑝,0 + 𝐶𝑏𝑜𝑝,1 + 𝐶𝑏𝑜𝑝,2 � � �
𝑄̇𝑑𝑒𝑠 𝑄̇𝑑𝑒𝑠

IV.5.2.6 Opération de réchauffeur auxiliaire


L’équation est basée sur la charge fournie au réchauffeur auxiliaire.

2
𝑞̇ 𝑎𝑢𝑥 𝑞̇ 𝑎𝑢𝑥 (IV.5.6)
𝑊̇𝑎𝑢𝑥 = 𝑊̇𝑑𝑒𝑠 𝑓𝑎𝑢𝑥 𝑓𝑎𝑑𝑗 �𝐶𝑎𝑢𝑥,0 + 𝐶𝑎𝑢𝑥,1 + 𝐶𝑎𝑢𝑥,2 � � �
𝑄̇𝑑𝑒𝑠 𝑄̇𝑑𝑒𝑠
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 116
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Perte thermique, etc.

La page "Parasitics" dans SAM inclut également un coefficient de perte thermique des pipes.
Cette perte, comme d'autres pertes thermiques, n'est pas une véritable perte parasitique
puisqu'elle ne tire pas directement l'énergie de la sortie. La perte thermique des pipes est
modelée dans Eq. (IV.2.24)

IV.5.3 Considérations pratiques


La production d'énergie nette pendant n'importe quel pas de temps donné est égal à la
puissance brute produite par le cycle de puissance moins la somme de toutes les charges
parasitiques actives, suivant Eq. (IV.5.7).

𝑊̇𝑛𝑒𝑡 = 𝑊̇ − �𝑊̇𝑡𝑟𝑎𝑐𝑘 + 𝑊̇𝑝,𝑝𝑏&𝑡𝑒𝑠 + 𝑊̇𝑝,𝑡𝑒𝑠 + 𝑊̇𝑓𝑖𝑥𝑒𝑑 + 𝑊̇𝑏𝑜𝑝 + 𝑊̇𝑎𝑢𝑥 � (IV.5.7)

L'énergie parasite pendant des heures de production est « libre » - elle vient de l'électricité
produite et n'a pas besoin d'être achetée. Par conséquent, une distinction entre « en ligne »
« hors ligne » est importante, et peut effectuer la rentabilité d'un projet.

Les parasites en ligne et hors ligne peuvent être calculées à partir du dossier de sortie .La
charge parasite est toujours égale à la différence entre le rendement brut et net, et les parasites
hors ligne correspondent aux heures où la sortie brut est égal à zéro.

𝑊̇𝑝𝑎𝑟,𝑜𝑛𝑙𝑖𝑛𝑒 = 𝑊̇ − 𝑊̇𝑛𝑒𝑡 ∶ 𝑊̇ > 0 (IV.5.8)

𝑊̇𝑝𝑎𝑟,𝑜𝑛𝑙𝑖𝑛𝑒 = 𝑊̇𝑛𝑒𝑡 ∶ 𝑊̇ = 0 (IV.5.9)

IV.5.4 Production nette à la conception


La plupart des systèmes de production de l'électricité sont décrits en termes de combien de
puissance sera fournie en fonctionnement aux états de conception. Mais la production
d'énergie de CSP peut changer de manière significative selon le mode de fonctionnement.
Puisque les pompes solaires du champ HTF sont la plus grande charge parasitique, la centrale
produira légèrement moins d'énergie quand les pompes fonctionnent maximalement. La
Figure 42 montre comment la sortie électrique nette varie selon les heures, alors que la sortie
brute de générateur reste constante
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 117
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques

Figure 42 : La puissance nette et brute pendant quatre jours.

Si nous devons estimer la puissance de sortie net « à la conception », nous devons d'abord
établir quelles charges parasitaires qui sont en activité pendant l'état de conception.
Cependant, c'est rarement que tous les dispositifs parasitiques actionneront en charge totale.
L'explication de tous les parasites peut mener à un résultat compliqué et embrouillant, SAM
emploie une approche de taux de conversion moyenne, montrée dans Eq. (IV.5.10). Le taux
de conversion indique la différence relative entre l'électricité nette et le sortie brut de cycle de
puissance. Cette approche explique les parasites sur une base annuel moyenne
indépendamment de que la centrale fonctionne à la « conception » ou pas.

8760
𝑊̇𝑛𝑒𝑡,𝑖 1 𝑎𝑛𝑠 (IV.5.10)
𝑟𝑛𝑒𝑡/𝑔𝑟𝑜𝑠𝑠 = � � �
𝑊̇𝑖 8760 ℎ𝑒𝑢𝑟𝑒𝑠
𝑖=1
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 118
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

Simulation et interprétation
des résultats
V.1 Introduction
Dans ce chapitre on doit rechercher pour différent site algérien les meilleures
configurations de fonctionnement pour une centrale solaire thermique à concentrateur
cylindro-parabolique.

Le but général de cette simulation n’est pas juste de trouver les propriétés physiques les
plus fiables pour la conception de notre projet mais aussi lier les informations du marché de
l’industrie solaire à la performance globale de l’installation pour avoir des résultats plus
pratiques et qui confondent avec les ressources disponibles (non seulement purement
théorique)

Afin de prévoir la rentabilité du projet nous devons faire aussi une étude financière en
basant sur les données commerciales en Algérie.

Meteonorm a été utilisé pour obtenir les données climatiques des sites Algériens.

La simulation est autorisée par le laboratoire américain des énergies renouvelables (NREL)

V.2 Etude paramétrique pour les sites des installations


Dans cette étude on va trouver l’influence du site de l’installation sur la production de
l’électricité

a) Entrée dans SAM

Surface de captage 188000 m²


Collecteur EuroTrough ET150
Récepteur Schott PTR70 2008
Fluide caloporteur VP1
Puissance brut de conception 30 MWe
Stockage 0 heure
Type de refroidissement Evaporatoire
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 119
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

b) Résultats de la simulation

Tableau 14 : résultats de la simulation d’une centrale solaire thermique a concentrateur


cylindro-parabolique pour diffèrent sites algériens

Le site Energie annuelle ÷10 Radiation Rendement


millions (KWh) annuelle ÷10 globale %
millions
(KWh)
Adrar 4,75572 35,5348 13,38
Alger 4,19548 28,2422 14,85
Annaba 5,45460 33,5306 16,26
Batna 4,24657 29,2956 14,49
Bechar 5,73699 48,7214 11,77
Bejaia 4,20321 27,2531 15,42
Biskra 5,03709 32,2015 15,64
Blida 4,13299 29,2239 14,20
Chlef 4,16213 29,0988 14,30
Constantine 4,17419 28,4609 14,66
Djanet 7,40128 51,0741 14,49
Djelfa 4,31493 31,1618 13,84
El Bayedh 4,62246 41,3257 11,18
El Golea 5,94971 39,7870 14,95
Hassi Messaoud 4,14930 30,4464 13,62
Hassi Rmel 5,36075 38,0906 14,07
In Amenas 5,61786 41,5085 13,53
Sétif 3,90193 27,5921 14,14
Tamanrasset 6,33387 52,3341 12,10
Tiaret 4,37364 37,5128 11,65
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 120
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

Energie annuelle (KWh)

8
7
6
5
4
3
2
1
0
Adrar

Annaba
Alger

Tamanrasset
Hassi Rmel
Djannet

Setif

Tiaret
Batna

El Bayedh

In Amenas
Chlef
Constantine
Biskra

Djelfa

Hassi Messaoud
Bechar

Blida
Bejaia

El Golea
Figure 43 : Energie annuelle d’une centrale solaire thermique a concentrateur cylindro-
parabolique pour diffèrent sites algérien ÷10 millions (KWh)

c) Interprétation des résultats :


• La comparaison des résultats obtenues pour 20 sites algériens montre une forte
variation de la production de l’électricité (jusqu’à 34,933 millions KWh par an) et la
production totale de ces sites est de 981,2463 millions KWh.
• La production de l’électricité ne dépend pas seulement de l’éclairement mais aussi de
la vitesse du vent et autre paramètres (ex Djelfa, Hassi Messaoud).
• En générale les sites du sud algérien sont les plus appropriés pour la réalisation des
centrales solaires thermiques comme le site de Djanet qui peut fournir jusqu’à 74,128
millions de KWh par an, sans oublier la possibilité de l’hybridation pour les sites ou il
existe du gaz, le tableau suivant classe les sites selon la production de l’électricité.

Tableau 15 : le classement des différents sites algériens et la possibilité d’hybridation

Numéro Le site Hybridation


01 Djanet Non
02 Tamanrasset Non
03 El Golea Oui
04 Bechar Oui
05 In Amenas oui
06 Annaba oui
07 Hassi R’Mel oui
08 Biskra oui
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 121
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

09 Adrar oui
10 El Bayedh oui
11 Tiaret oui
12 Djelfa oui
13 Batna oui
14 Bejaia oui
15 Alger oui
16 Constantine oui
17 Chlef oui
18 Hassi Messaoud oui
19 Blida oui
20 Sétif oui

V.3 comparaison entre le site de Djanet et le site de Kramer Junction.

a) Entrée sur SAM

Surface de captage 188000 m²


Collecteur EuroTrough ET150
Récepteur Schott PTR70 2008
Fluide caloporteur VP1
Puissance brut de conception 30 MWe
Stockage 0 heure
Type de refroidissement Evaporatoire
b) Résultats de la simulation

Tableau 16 : Energie annuelle pour les sites de Djanet et de Kramer Junction

Le site Energie annuelle ÷10 millions (KWh)


Djanet 7,40128
Kramer Junction 6,927557
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 122
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

Energie annuelle (kWh)


7,5
7,4
7,3
7,2
7,1
7 Energie annuelle (kWh)
6,9
6,8
6,7
6,6
Djannet Kramer Junction

Figure 44 : comparaison entre les sites de Djanet et de Kramer Junction ÷10 millions (KWh)

c) Interprétations des résultats :


• La comparaison d’une centrale solaire thermique installée dans le site de Djanet par
une autre identique installée au site de Kramer Junction montre une différence de
4,73723 millions de KWh.
• La centrale au site de Djanet peut fournir plus d’énergie électrique comparée au site
de Kramer Junction.
• Le site de Djanet est le meilleur site pour une centrale thermique tout solaire.

V.4 Réalisation des centrales thermiques solaires cylindro-parabolique


Dans cette partie on a choisi des 20 sites précédents 6 sites (Alger, Annaba, Constantine,
Hassi R’Mel, Djanet, Tamanrasset) et on doit trouver la bonne combinaison (fluide
caloporteur, collecteur, récepteur) pour chacun des sites.

V.4.1 Détermination du Fluide caloporteur


Entrée sur SAM

Surface de captage 188000 m²


Collecteur EuroTrough ET150
Récepteur Schott PTR70 2008
Fluide caloporteur Variable
Puissance brut de conception 30 MWe
Stockage 0 heure
Type de refroidissement Hybride
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 123
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

V.4.1.1 Le site d’Alger


a) Résultats de la simulation

Tableau 17 : Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site d’Alger

HTF Energie annuelle ÷10 millions (KWh)


Caloria 3,99899
Solar salt 2,79077
VP-1 3,98542
Hitec 2,89301
Downtherm Q 3,99815
Downtherm RP 4,01426

Energie annuelle (KWh)


5
4
3
2
1
Energie annuelle (KWh)
0

Figure 45 : Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site d’Alger ÷10
millions (KWh)

b) Interprétations des résultats


• Le résultat obtenu montre une variation de 12,2349 millions KWh par an.
• Le fluide caloporteur le mieux placé pour le site d’Alger est le ‘’ Downtherm RP’’

V.4.1.2 Le site de Annaba


a) Résultats de la simulation

Tableau 18 : Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de Annaba

HTF Energie annuelle ÷10 millions (KWh)


Caloria 5,20279
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 124
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

Solar salt 3,56831


VP-1 5,18043
Hitec 3,71349
Downtherm Q 5,19866
Downtherm RP 5,21651

energie annuelle (KWh)


6
5
4
3
2
energie annuelle (KWh)
1
0

Figure 46 : Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de Annaba ÷10
millions (KWh)

b) Interprétations des résultats


• Le résultat obtenu montre une variation de 16,4820 millions KWh par an.
• Le fluide caloporteur le mieux placé pour le site de Annaba est le ‘’ Downtherm RP’’

V.4.1.3 Le site de Constantine


a) Résultats de la simulation

Tableau 19 : Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de Constantine.

HTF Energie annuelle ÷10 millions (KWh)


Caloria 3,95239
Solar salt 2,69419
VP-1 3,93202
Hitec 2,79928
Downtherm Q 3,94815
Downtherm RP 3,96100
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 125
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

Energie annuelle (KWh)


4
3,5
3
2,5
2
1,5
1 Energie annuelle (KWh)
0,5
0

Figure 47 : Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de Constantine
÷10 millions (KWh)

b) Interprétations des résultats


• Le résultat obtenu montre une variation de 12,6681millions KWh par an.
• Le fluide caloporteur le mieux placé pour le site de Constantine est le ‘’ Downtherm
RP’’

V.4.1.4 Le site de Djanet


a) Résultats de la simulation

Tableau 20 : Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de Djanet.

HTF Energie annuelle ÷10 millions (KWh)


Caloria 6,92702
Solar salt 4,34805
VP-1 6,87867
Hitec 4,54916
Downtherm Q 6,90072
Downtherm RP 6,91973
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 126
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

Energie annuelle (KWh)


7
6
5
4
3
2 Energie annuelle (KWh)
1
0

Figure 48 : Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de Djanet ÷10
millions (KWh).

b) Interprétations des résultats


• Le résultat obtenu montre une variation de 23,7786 millions KWh par an.
• Le fluide caloporteur le mieux placé pour le site de Djanet est le ‘’ Caloria’’

V.4.1.5 Le site de Hassi R’mel


a) Résultats de la simulation

Figure 21 : Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de Hassi R’mel

HTF Energie annuelle ÷10 millions (KWh)


Caloria 5,04902
Solar salt 3,46977
VP-1 5,01839
Hitec 3,6025
Downtherm Q 5,04389
Downtherm RP 5,06915
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 127
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

Energie annuelle (KWh)


6
5
4
3
2
Energie annuelle (KWh)
1
0

Figure 49 : Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de Hassi R’mel
÷10 millions (KWh)

b) Interprétations des résultats


• Le résultat obtenu montre une variation de 15,9938 millions KWh par an.
• Le fluide caloporteur le mieux placé pour le site de Hassi R’Mel est le ‘’ Downtherm
RP’’

V.4.1.6 Le site de Tamanrasset


a) Résultats de la simulation

Tableau 22 : Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de


Tamanrasset

HTF Energie annuelle ÷10 millions (KWh)


Caloria 5,94351
Solar salt 3,76462
VP-1 5,90386
Hitec 3,93474
Downtherm Q 5,92359
Downtherm RP 5,92914
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 128
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

Energie annuelle (KWh)


6
5
4
3
2
Energie annuelle (KWh)
1
0

Figure 50 : Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de Tamanrasset
÷10 millions (KWh)

b) Interprétations des résultats


• Le résultat obtenu montre une variation de 20,0877 millions KWh par an.
• Le fluide caloporteur le mieux placé pour le site de Tamanrasset est le ‘’ Caloria’’.

V.4.2 Détermination du Collecteur :

V.4.2.1 Le site d’Alger


a) Entrée sur SAM

Surface de captage 188000 m²


Collecteur variable
Récepteur Schott PTR70 2008
Fluide caloporteur Downtherm RP
Puissance brut de conception 30 MWe
Stockage 0 heure
Type de refroidissement Hybride

b) Résultats de la simulation

Tableau 23 : Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Alger

Collecteur Energie annuelle ÷10 millions (KWh)


AT 150 4,01174
ET 150 4,01426
LS-2 4,01973
LS-3 4,04793
SGX-1 4,00911
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 129
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

Energie annuelle (KWh)


4,05
4,04
4,03
4,02
Energie annuelle (KWh)
4,01
4
3,99
3,98
AT 150 ET 150 LS-2 LS-3 SGX-1

Figure 51 : Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Alger ÷10 millions
(KWh)

c) Interprétations des résultats


• Le résultat obtenu montre une variation de 0,3882 million KWh par an.
• Le collecteur le mieux placé pour le site de Alger est le ‘’ LS-3’’.

V.4.2.2 Le site d’Annaba


a) Entrée sur SAM

Surface de captage 188000 m²


Collecteur variable
Récepteur Schott PTR70 2008
Fluide caloporteur Downtherm RP
Puissance brut de conception 30 MWe
Stockage 0 heure
Type de refroidissement Hybride

b) Résultats de la simulation

Tableau 24 : Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Annaba

Collecteur Energie annuelle ÷10 millions (KWh)


AT 150 5,21536
ET 150 5,21651
LS-2 5,25330
LS-3 5,28402
SGX-1 5,23106
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 130
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

Energie annuelle (KWh)


5,3

5,28

5,26

5,24 Energie annuelle (KWh)

5,22

5,2

5,18
AT 150 ET 150 LS-2 LS-3 SGX-1

Figure 52 : Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Annaba ÷10 millions
(KWh)

c) Interprétations des résultats


• Le résultat obtenu montre une variation de 0,6866 million KWh par an.
• Le collecteur le mieux placé pour le site de Annaba est le ‘’ LS-3’’.

V.4.2.3 le site de Constantine

a) Entrée sur SAM

Surface de captage 188000 m²


Collecteur variable
Récepteur Schott PTR70 2008
Fluide caloporteur Downtherm RP
Puissance brut de conception 30 MWe
Stockage 0 heure
Type de refroidissement Hybride

b) Résultats de la simulation

Tableau 25 : Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Constantine

Collecteur Energie annuelle ÷10 millions (KWh)


AT 150 3,95965
ET 150 3,96100
LS-2 3,99726
LS-3 4,01544
SGX-1 3,97128
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 131
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

Energie annuelle (KWh)


4,02
4,01
4
3,99
3,98
Energie annuelle (KWh)
3,97
3,96
3,95
3,94
3,93
AT 150 ET 150 LS-2 LS-3 SGX-1

Figure 53 : Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Constantine ÷10
millions (KWh)

c) Interprétations des résultats


• Le résultat obtenu montre une variation de 0,5579 million KWh par an.
• Le collecteur le mieux placé pour le site de Constantine est le ‘’ LS-3’’.

V.4.2.4 le site de Djanet


a) Entrée sur SAM

Surface de captage 188000 m²


Collecteur variable
Récepteur Schott PTR70 2008
Fluide caloporteur Caloria
Puissance brut de conception 30 MWe
Stockage 0 heure
Type de refroidissement Hybride

b) Résultats de la simulation

Tableau 26 : Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Djanet

Collecteur Energie annuelle ÷10 millions (KWh)


AT 150 6,92453
ET 150 6,92702
LS-2 7,18987
LS-3 7,08008
SGX-1 7,11607
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 132
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

Energie annuelle (KWh)


7,2
7,15
7,1
7,05
7
Energie annuelle (KWh)
6,95
6,9
6,85
6,8
6,75
AT 150 ET 150 LS-2 LS-3 SGX-1

Figure 54 : Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Djanet ÷10 millions
(KWh)

c) interprétations des résultats


• Le résultat obtenu montre une variation de 0,5579 million KWh par an.
• Le collecteur le mieux placé pour le site de Djanet est le ‘’ LS-2’’.

V.4.2.5 le site de Hassi R’mel

a) Entrée sur SAM

Surface de captage 188000 m²


Collecteur variable
Récepteur Schott PTR70 2008
Fluide caloporteur Downtherm RP
Puissance brut de conception 30 MWe
Stockage 0 heure
Type de refroidissement Hybride

b) Résultats de la simulation

Tableau 27 : Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Hassi R’mel

Collecteur Energie annuelle ÷10 millions (KWh)


AT 150 5,06494
ET 150 5,06915
LS-2 5,08192
LS-3 5,12040
SGX-1 5,11508
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 133
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

Energie annuelle (KWh)


5,13
5,12
5,11
5,1
5,09
5,08 Energie annuelle (KWh)
5,07
5,06
5,05
5,04
5,03
AT 150 ET 150 LS-2 LS-3 SGX-1

Figure 55 : Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Hassi R’mel ÷10
millions (KWh)

c) Interprétations des résultats


• Le résultat obtenu montre une variation de 0,71 million KWh par an.
• Le collecteur le mieux placé pour le site de Hassi R’Mel est le ‘’ LS-3’’.

V.4.2.6 le site de Tamanrasset


a) Entrée sur SAM

Surface de captage 188000 m²


Collecteur variable
Récepteur Schott PTR70 2008
Fluide caloporteur Caloria
Puissance brut de conception 30 MWe
Stockage 0 heure
Type de refroidissement Hybride

b) Résultats de la simulation

Tableau 28 : Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Tamanrasset

Collecteur Energie annuelle ÷10 millions (KWh)


AT 150 5,94133
ET 150 5,94351
LS-2 6,15772
LS-3 6,07206
SGX-1 6,09071
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 134
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

Energie annuelle (KWh)


6,2
6,15
6,1
6,05
6 Energie annuelle (KWh)
5,95
5,9
5,85
5,8
AT 150 ET 150 LS-2 LS-3 SGX-1

Figure 56 : Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Tamanrasset ÷10
millions (KWh)

c) Interprétations des résultats


• Le résultat obtenu montre une variation de 2,1639 millions KWh par an.
• Le collecteur le mieux placé pour le site de Tamanrasset est le ‘’ LS-2’’.

V.4. 3 Détermination du récepteur

V.4.3.1 le site d’Alger


a) Entrée sur SAM

Surface de captage 188000 m²


Collecteur LS-3
Récepteur variable
Fluide caloporteur Downtherm RP
Puissance brut de conception 30 MWe
Stockage 0 heure
Type de refroidissement Hybride

b) Résultats de la simulation

Tableau 29 : Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Alger

Récepteur Energie annuelle ÷10 millions (KWh)


Schott PTR70 2008 4,04793
Schott PTR70 3,76055
Solel UVAC 3 4,10250
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 135
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

Energie annuelle (KWh)

4,2
4,1
4
3,9
3,8 Energie annuelle (KWh)

3,7
3,6
3,5
Schott Schott Solel UVAC 3
PTR70 2008 PTR70

Figure 57 : Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Alger ÷10 millions
(KWh)

c) interprétations des résultats


• Le résultat obtenu montre une variation de 3,4195 millions KWh par an.
• Le récepteur le mieux placé pour le site de Alger est le ‘’ Solel UVAC 3’’.

V.4.3.2 le site d’Annaba


a) Entrée sur SAM

Surface de captage 188000 m²


Collecteur LS-3
Récepteur variable
Fluide caloporteur Downtherm RP
Puissance brut de conception 30 MWe
Stockage 0 heure
Type de refroidissement Hybride

b) Résultats de la simulation

Tableau 30 : Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Annaba

Récepteur Energie annuelle ÷10 millions (KWh)


Schott PTR70 2008 5,28402
Schott PTR70 4,96286
Solel UVAC 3 5,33732
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 136
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

Energie annuelle (KWh)

5,4
5,3
5,2
5,1
5 Energie annuelle (KWh)

4,9
4,8
4,7
Schott Schott Solel UVAC 3
PTR70 2008 PTR70

Figure 58 : Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Annaba ÷10 millions
(KWh)

c) Interprétation des résultats


• Le résultat obtenu montre une variation de 3,47446 millions KWh par an.
• Le récepteur le mieux placé pour le site de Annaba est le ‘’ Solel UVAC 3’’.

V.4.3.3 le site de Constantine


a) Entrée sur SAM

Surface de captage 188000 m²


Collecteur LS-3
Récepteur variable
Fluide caloporteur Downtherm RP
Puissance brut de conception 30 MWe
Stockage 0 heure
Type de refroidissement Hybride

b) Résultats de la simulation

Tableau 31 : Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Constantine

Récepteur Energie annuelle ÷10 millions (KWh)


Schott PTR70 2008 4,01544
Schott PTR70 3,75102
Solel UVAC 3 4,06701
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 137
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

Energie annuelle (KWh)

4,1
4
3,9
3,8 Energie annuelle (KWh)
3,7
3,6
3,5
Schott Schott Solel UVAC 3
PTR70 2008 PTR70

Figure 59 : Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Constantine ÷10
millions (KWh)

c) Interprétations des résultats


• Le résultat obtenu montre une variation de 3,1599 millions KWh par an.
• Le récepteur le mieux placé pour le site de Constantine est le ‘’ Solel UVAC 3’’.

V.4.3.4 le site de Djanet


a) Entrée sur SAM

Surface de captage 188000 m²


Collecteur LS-2
Récepteur variable
Fluide caloporteur Caloria
Puissance brut de conception 30 MWe
Stockage 0 heure
Type de refroidissement Hybride

b) Résultats de la simulation

Tableau 32 : Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Djanet

Récepteur Energie annuelle ÷10 millions (KWh)


Schott PTR70 2008 7,18987
Schott PTR70 6,98330
Solel UVAC 3 7,23048
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 138
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

Energie annuelle (KWh)

7,25
7,2
7,15
7,1
7,05 Energie annuelle (KWh)
7
6,95
6,9
6,85
Schott Schott Solel UVAC
PTR70 2008 PTR70 3

Figure 60 : Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Djanet ÷10 millions
(KWh)

c) interprétations des résultats


• Le résultat obtenu montre une variation de 0,4061 millions KWh par an.
• Le récepteur le mieux placé pour le site de Djanet est le ‘’ Solel UVAC 3’’.

V.4.3.5 le site de Hassi R’mel


a) Entrée sur SAM

Surface de captage 188000 m²


Collecteur LS-3
Récepteur variable
Fluide caloporteur Downtherm RP
Puissance brut de conception 30 MWe
Stockage 0 heure
Type de refroidissement Hybride

b) Résultats de la simulation

Tableau 33 : Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Hassi R’Mel

Récepteur Energie annuelle ÷10 millions (KWh)


Schott PTR70 2008 5,12040
Schott PTR70 4,78416
Solel UVAC 3 5,17590
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 139
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

Energie annuelle (KWh)

5,2
5,1
5
4,9
4,8 Energie annuelle (KWh)

4,7
4,6
4,5
Schott Schott Solel UVAC 3
PTR70 2008 PTR70

Figure 61 : Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Hassi R’Mel ÷10
millions (KWh)

c) Interprétations des résultats


• Le résultat obtenu montre une variation de 3,9174 millions KWh par an.
• Le récepteur le mieux placé pour le site de Hassi R’Mel est le ‘’ Solel UVAC 3’’.

V.4.3.6 le site de Tamanrasset


a) Entrée sur SAM

Surface de captage 188000 m²


Collecteur LS-2
Récepteur variable
Fluide caloporteur Caloria
Puissance brut de conception 30 MWe
Stockage 0 heure
Type de refroidissement Hybride

b) Résultats de la simulation

Tableau 34 : Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Tamanrasset

Récepteur Energie annuelle ÷10 millions (KWh)


Schott PTR70 2008 6,15772
Schott PTR70 5,98161
Solel UVAC 3 6,21362
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 140
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

Energie annuelle (KWh)


6,25
6,2
6,15
6,1
6,05
6 Energie annuelle (KWh)
5,95
5,9
5,85

Solel UVAC Schott Schott


3 PTR70 PTR70 2008

Figure 62 : Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Tamanrasset ÷10
millions (KWh)

c) interprétations des résultats


• Le résultat obtenu montre une variation de 2,3201millions KWh par an.
• Le récepteur le mieux placé pour le site de Tamanrasset est le ‘’ Solel UVAC 3’’.

V.5 Optimisation du cycle de puissance


Dans cette partie on doit chercher la valeur de la puissance brute du cycle de puissance pour
la même surface de captage (188000 m²)

a) Entrées sur SAM

Site Fluide collecteur récepteur Stockage (hr)


caloporteur
Alger Downtherm RP LS-3 Solel UVAC 3 0
Annaba Downtherm RP LS-3 Solel UVAC 3 0
Constantine Downtherm RP LS-3 Solel UVAC 3 0
Djanet Caloria LS-2 Solel UVAC 3 0
Hassi R’Mel Downtherm RP LS-3 Solel UVAC 3 0
Tamanrasset Caloria LS-3 Solel UVAC 3 0

b) Résultats de la simulation
Tableau 35 : résultats de l’optimisation du cycle de puissance

Site La valeur Energie Radiation Rendement


optimum annuelle ÷10 annuelle globale %
(MWe) millions (KWh) ÷10 millions
(KWh)
Alger 40 4.36470 27,9176 15,36
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 141
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

Annaba 40 5.65809 33,1452 17,07


Constantine 40 4.43014 28,3380 15,63
Djanet 50 9.41039 50,6270 18,58
Hassi R’Mel 40.125 5.46524 37,6528 14,51
Tamanrasset 49.5 7.88822 51,8760 15,20

c) Interprétation des résultats


• Le champ solaire peut produire une énergie qui peut fonctionner des cycles de
puissance a une puissance de conception a la sortie de plus grande que 30 MWe.
• Le choix de cycle de puissance varie d’un site à un autre.
• Le rendement de la centrale augmente en augmentant la puissance brute à la
conception du cycle de puissance.
• La puissance à la conception du cycle de puissance peut varier librement à cause de
son coût qui est plus bas comparé au coût de champs solaire.

V.6 Etude financière des installations


Le modèle financière de SAM a été développé dans le laboratoire américain des énergies
renouvelables (NREL) a l’aide de WorleyParsons Groupe Inc.

Dans cette partie on s’intéresse à trouver le prix de l’électricité (LCOE) ainsi le devis du prix
de la centrale.

V.6.1 application des données fiscales de l’Algérie sur chacun des sites
a) Entrée sur SAM

Entrée technique

Site Fluide collecteur récepteur Stockage (hr)


caloporteur
Alger Downtherm RP LS-3 Solel UVAC 3 0
Annaba Downtherm RP LS-3 Solel UVAC 3 0
Constantine Downtherm RP LS-3 Solel UVAC 3 0
Djanet Caloria LS-2 Solel UVAC 3 6
Hassi R’Mel Downtherm RP LS-3 Solel UVAC 3 0
Tamanrasset Caloria LS-3 Solel UVAC 3 6

Entrée financière [26] [27]

Pour les sites du nord nous avons attribué un prix de 100$ /m²

Période de l’analyse 30 ans Taux d’inflation 2.50 %


Taux d'actualisation 5.5 % Assurance 0.50 %
Taxe de vente TVA 7.00 % Réduction de taxe d’encouragement 50.00 %
Prix de construction 14 % Taxe de construction 25.00 %
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 142
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

b) Résultats de la simulation

Tableau 36 : les résultats de la simulation financière.

Site Prix de LCOE LCOE


l’installation ₵/KWh DZA/KWh
Million $
Alger 187,638 22,72 16,43
Annaba 187,638 17,51 12,68
Constantine 187,638 22,91 16,56
Djanet 262,165 26,66 19,28
Hassi R’Mel 163,364 16,10 11,64
Tamanrasset 262,165 15,75 11,39

c) Interprétation des résultats


• Le résultat obtenu montre une variation du prix de l’électricité selon le lieu de
l’installation due à la variation de l’éclairement et le rendement du cycle de puissance

Figure 63 : l’influence du prix de chaque composantes de la centrale sur le LCOE pour le site
de Hassi R’Mel

• Le prix de KWh (d’environ 14 DA) est un peu grand comparé au prix du KWh en
Algérie (3 DA SNELGAZ) à cause du cout de la technologie des énergies
renouvelables comme montré dans la Figure 63.
• Les sites du nord (Constantine, Alger, Annaba) ont une grande LCOE du au prix du
mètre carré du site d’exploitation.
• Les sites du sud algérien sont les mieux placé pour les installations solaires thermiques
• Le LCOE est influé aussi par les taux de taxe qu’il faut les minimiser afin de rendre le
prix de l’énergie abordable.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 143
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats

V.6.2 Solution pour minimiser le LCOE


Dans cette partie on propose une des solutions décrites précédemment pour minimiser le prix
de l’énergie (l’exploitation de l’énergie solaire)

Donc on va simuler les données de la section V.6.1 avec un taux de 0% de taxe.

a) Résultats de la simulation

Tableau 37 : les résultats de la simulation financière avec 0% de taxe.

Site Prix de LCOE LCOE


l’installation ₵/KWh DZA/KWh
Million $
Alger 165,217 09,33 06,74
Annaba 165,217 07,24 05,23
Constantine 165,217 09,41 06,80
Djanet 231,068 04,87 03,52
Hassi R’Mel 143,844 07,00 05,06
Tamanrasset 230,840 05,81 04,20

b) Interprétations des résultats


• On remarque une chute de LCOE qui peut arriver jusqu’à 42%
• Le traitement fiscal pour la production de l’énergie de la source renouvelable doit
être traité différemment

V.7 Conclusion
Au cours de cette étude, nous avons essayé de mettre en évidence l’intérêt de l’exploitation de
L’énergie solaire et l’efficacité des centrales solaires thermiques à concentrateur cylindro-
parabolique en Algérie

L’analyse des résultats obtenus montre l’importance de l’énergie qui peut être produite en
Algérie et les meilleurs paramètres techniques pour les sites algériens.

La technologie des énergies renouvelables reste également plus chère que celle de l’énergie
fossile mais c’est la seule solution pour le monde en général et spécialement pour l’Algérie
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 144
Conclusion générale et perspectives

Conclusion générale et
perspectives
Les énergies renouvelables nous proposent de multiples façons de produire de l'énergie. Un
choix centralisateur nous amène souvent à privilégier plusieurs sources énergétiques, sans
véritablement analyser le bien-fondé de cette attitude. Dans cette thèse, nous avons utilisé
l'énergie la plus appropriée à l'usage. (Le solaire). Cette source énergétique a des avantages
planétaires, on cite à titre d’exemple:
• le coût de son extraction (le soleil est gratuit !).
• le caractère renouvelable.
• l'impact sur l'environnement
Cette étude montre qu'il est possible d’exploiter le soleil en Algérie pour la production
d’électricité à grande échelle.
Pour les centrales solaires thermiques a concentrateur cylindro-parabolique, des
configurations des composantes ont été sélectionnées. On peut dire que les centrales solaires
valorisent en toute sécurité une énergie naturelle, propre, et inépuisable et évite le rejet dans
l’atmosphère de l’oxyde de carbone:
• l’énergie annuelle électrique produite pour une centrale solaire thermique à puissance
brut de 30 MWe et d’une surface de 188000 m² est entre 40 et 75 millions KWh ce qui
est équivalent de la consommation annuelle des 12000 maisons en Algérie.
• Minimiser le rejet de dioxyde de carbone jusqu’à 41400 tonnes par an (0,46 kg de
CO2/kWh d’après L'Agence internationale de l'énergie (AIE))
• Le rendement global des centrales solaires thermiques est entre 13 % et 19%.
• Chaque site a besoin de certaines composantes techniques pour produire le maximum
d’énergie électrique à cause des différentes données climatiques pour chaque site donc
on pourrait facilement connaitre la bonne configuration des composantes en
fournissant les données climatiques du site.
Les centrales solaires thermiques à concentrateur cylindro-parabolique n’ont pas seulement
des avantages mais aussi des inconvénients :
• L’énergie solaire est intermittente.
• Le cout de la réalisation qui peut arriver jusqu’à 270 millions de dollars (19,6
milliards de dinars) ce qui influe sur le prix unitaire du kilowattheure qui varie entre
15 et 22 ₵/KWh (10 et 20 dinars algérien)
Les couts de la réalisation et de la production de l’énergie sont fortement reliés au site ou on
doit installer la centrale à cause du prix de l’espace que la centrale occupe c’est pour cela qu’il
faudrait, le prix est aussi influé par les taxes appliqués, notre étude montre une réduction qui
peut arriver à 42% du LCOE avec 0 % de taxe.
D’après cette étude on remarque que les centrales solaires thermiques sont la source d’énergie
du futur proche qui vont remplacer les énergies à source fossile donc il faut orienter
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 145
Conclusion générale et perspectives

l’attention vers ce secteur, c’est vrai que le montant d’investissement est grand mais il faut
tenir compte des postes de travail qui vont être créés et aussi on réclame après la réalisation
du projet l’ouverture du centre de développement et de réalisation des capteur cylindro-
parabolique et les autre composantes de la centrale pour avoir un meilleur rendement et aussi
pour minimiser le prix des futurs centrales solaires.
Bibliographie

[1] A. Bidart et L. Dubois, «Les énergies fossiles et renouvelables », Dossier Pédagogique


de la Fondation Polaire Internationale, Mai 2003.

[2] J. D. Balcomb, R. W. Jones, C. E. Kosiewicz, G. S. Lazarus, R. D. Mc Farland, W.


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[3] Sites web: [Link]

[4] [Link], [Link], [Link], Le rayonnement solaire, conversion thermique et


application. Technique et Documentation, Paris, 1979

[5] [Link]ériaux, Conversion thermique du rayonnement solaire, bordas Paris.1984

[6] M. Wagner. Simulation and predictive performance modeling of utility-scale central


receiver system power plants. Master’s thesis, University of Wisconsin, Madison, Wisconsin,
USA, 2008.

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[8] Eric Goncalvès et Jean-Paul Thibault, Cycles thermodynamiques des machines


thermiques, institut national polytechnique degrenoble,octobre2006

[9] site web:[Link]

[10] Wagner, Paul Gilman, technical manual for the physical trough model,march 2011

[11] J. Duffie and W. Beckman. Solar Engineering of Thermal Processes. John Wiley and
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[12] W. Stine and M. Geyer. Power from the Sun. Published online at
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[13] V. Dudley, G. Kolb, M. Sloan, and D. Kearney. SEGS LS2 solar collector test
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[17] V. Gnielinski. New equations for heat and mass transfer in turbulent pipe and channel
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[18] B. Kelly and D. Kearney. Parabolic trough solar system piping model: Final report.
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[19] R.W. Fox, A.T. McDonald, and P.J. Pritchard. Introduction to Fluid Mechanics. John
Wiley and Sons, Inc, Hoboken, New Jersey, USA, sixth edition, 2006.

[20] C.F.J. Wu and M. Hamada. Experiments: Planning, Analysis, and Parameter Design
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[21] M. Wagner. Simulation and predictive performance modeling of utility-scale central


receiver system power plants. Master’s thesis, University of Wisconsin, Madison, Wisconsin,
USA, 2008.

[22] M. Wagner. Methodology for constructing reduced-order powerblock performance


models for csp applications. Perpignon, France, 2010. Proceedings of the SolarPACES International
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[23] M. El Wakil. Powerplant Technology. McGraw-Hill Book Company, 1984

[24] M. Wagner and C. Kutscher. The impact of hybrid wet/dry cooling on concentrating
solar power plant performance. Phoenix, Arizona, USA, 2010. Proceedings of the 4th
International Conference on Energy Sustainability, ASME

[25] G. Nellis and S. Klein. Heat Transfer. Cambridge University Press, New York, New
York, USA, 2009.

[26] PKF,world wide tax guide,2010


[27] site web: [Link] de change
PROPRIETES PHYSIQUE UTULISEE DANS SAM
Annexe A

Tableau 1(annexe A): la géométrie et les propriétés matérielles du support pris en charge par
SAM. Pour les calculs de perte de chaleur par conduction
article Valeurs supposées Unités

20.32 𝑐𝑚
Périmètre efficace de la conduite
5.08 𝑐𝑚
Diamètre efficace de la conduite
1.6129.10−4 𝑚2
Section minimum de la conduite
48 𝑤�
La conductivité (carbone, acier ,600K) 𝑚𝐾
𝑇3 − 10 ℃
basse température efficace de la conduite
4.06 𝑚
Longueur du récepteur

Tableau 2(annexe A): horaires grosseur des tuyaux utilisés dans le modèle creux. L'épaisseur
de la paroi et le calendrier sont sélectionnés pour correspondre à une pression de 25 bar

Taille nominale calendrier Diamètre interne Diamètre interne Epaisseur du


de pipe (in) (in) (m) mur(m)
2.5 A 2.71 0.0688 0.0013
3 A 3.33 0.0847 0.0016
4 B 4.26 0.1082 0.0021
6 B 6.36 0.1615 0.0031
8 C 8.13 0.2064 0.0040
10 D 10.25 0.2604 0.0051
12 C 12.25 0.3112 0.0060
14 C 13.38 0.3398 0.0066
16 C 15.38 0.3906 0.0076
18 D 17.25 0.4382 0.0085
20 C 19.25 0.4890 0.0095
22 C 21.00 0.5334 0.0104
24 C 23.00 0.5842 0.0113
26 C 25.00 0.6350 0.0123
28 D 26.75 0.6795 0.0132
30 D 28.75 0.7303 0.0142
32 D 30.75 0.7811 0.0152
34 E 32.62 0.8286 0.0161
36 E 34.50 0.8763 0.0170
42 𝐷∗ 40.50 1.0287 0.0200
48 𝐷∗ 46.00 1.1684 0.0227
54 𝐷∗ 52.00 1.3208 0.0256
60 𝐷∗ 58.00 1.4732 0.0286
66 𝐷∗ 64.00 1.6256 0.0316
72 𝐷∗ 70.00 1.7780 0.034
PROPRIETES PHYSIQUE UTULISEE DANS SAM
Annexe A

Tableau 3(annexe A): Les longueurs des pipes assumé pour le générateur de vapeur et le
système de pompage

Ligne Description Longueur(m)


1 Collecteur d'aspiration de la pompe à l’entrée de la 45
pompe
2 Refoulement de la pompe à la tête de décharge 45
3 Tête de décharge de pompe 100
4 Champ captage au vase d’expansion/TES 120
5 Collecteur d'alimentation de générateurs de vapeur 80
6 tuyauterie entre-générateur de vapeur 120
7 sortie de générateur de vapeur au vase 80
d’expansion/TES

Tableau 4(annexe A): Les affectations de Svariables pour les équipements de tuyauterie par
domaine. les équations sont désignés avec des crochets. Les coefficients de perte de pression
pour les différents composants de tuyauterie sont définis dans la colonne Kδp

Abbreviation 𝑘∆𝑝 IOCO Recei Runner Headers


P vers hot cold hot cold
Eq de longueur de pipe - [2.86] [2.87] [2.88] [2.88] [2.89] [2.89]
Niveau du débit - ml∞p
̇ ml∞p
̇ 𝑚̇𝑟𝑢𝑛 𝑚̇𝑟𝑢𝑛 𝑚̇ℎ𝑑𝑟 𝑚̇ℎ𝑑𝑟
Niveau de la
température - Tsf,ave �i
T 𝑇𝑠𝑓,𝑜𝑢𝑡 𝑇𝑠𝑓,𝑖𝑛 𝑇𝑠𝑓,𝑜𝑢𝑡 𝑇𝑠𝑓,𝑖𝑛
Diamètre du tube - D2 𝐷2 𝐷𝑟𝑢𝑛 𝐷𝑟𝑢𝑛 𝐷ℎ𝑑𝑟,𝑖 𝐷ℎ𝑑𝑟,𝑖
Expansions 0.25 0 0 [2.9] [2.9] 𝑁ℎ𝑔𝑟𝑝 0
Contractions 0.25 0 0 0 0 0 𝑁ℎ𝑔𝑟𝑝
Coude standard 0.9 2 10/Loop 0 0 0 0
Coude milieu 0.75 0 0 0 0 1 0
Coude long 0.6 0 0 [2.91] [2.91] 0 1
Soupape à vannes 0.19 2 0 1 1 0 0
Robinet d’arrêt
sphérique 10 2 0 1 1 0 0
Clapets anti-retours 2.5 0 0 0 0 0 0
Boucle 1.8 2 0 0 0 0 0
soupapes de commande
de boucle 10 1 0 0 0 0 0
joint à rotule 8.69 3+Nsca
0 0 0 0 0
PROPRIETES PHYSIQUE UTULISEE DANS SAM
Annexe A

Table 5 les fonctions des propriétés utilisées par le modèle de refroidissement par voie
humide

Unités Entrée Expressions


enthalpie d'évaporation près de la pression atmosphérique
𝐽 2.362 106 − 1.355 𝑃 + 3.085 𝑃2
𝐾𝑔 𝑃[𝑃𝑎]
la chaleur spécifique de l'eau liquide saturée
𝐽 𝑃[𝑃𝑎] 4170.5 + 5.381 10−4 𝑃 − 7.734 10−10 𝑝2
𝐾𝑔 𝐾
Pression de vapeur saturée
𝑃𝑎 𝑇[𝐾] 1.123.1 + 19.64 𝑇 + 4.426 𝑇 2 + 0.039𝑇 3 + 9.655 10−4 𝑇 4
Enthalpie de l’eau liquide à la saturation près à la pression atmosphérique

𝐽 2.296 105 + 2.875 − 1.112 105 𝑃2 + 2.12 10−11 𝑃3


𝐾𝑔 𝐾 𝑃[𝑃𝑎]
Enthalpie de l’eau liquide à la saturation près à la pression atmosphérique

𝐽 𝑃[𝑃𝑎] 779.99 + 7.916 10−3 − 3.33 10−8 𝑃2 + 6.386 10−14 𝑃3


𝐾𝑔 𝐾
La densité du l’eau saturée près à la pression atmosphérique

𝐾𝑔 𝑃[𝑃𝑎] 984.1 − 3.071 10−4 𝑃 + 5.323 10−10 𝑃2


𝑚3
Enthalpie de l’air en fonction de la température près à la pression atmosphérique
𝐽 𝑇[℃] 2.735 105 + 1002.9 𝑇 + 0.0327 𝑇 2
𝐾𝑔 𝐾
PROPRIETES TECHNIQUES DES COLLECTEURS ET DES RECEPTEURS
Annexe B

Les collecteurs prédéfinis sur le SAM

1- EuroTrough ET150

La géométrie du collecteur
Secteur réfléchissant d’ouverture 817.5 m2
largeur d'ouverture, structure totale 5.75 m
longueur de collecteur 150 m
longueur de trajet moyenne de surface-à-foyer 2.11 m
distance sifflante entre les assemblées 1m
Les paramètres optiques
erreur de cheminement 0.99
Effets géométriques 0.98
Réflectivité de miroir 0.935
saleté sur le miroir 0.95
Erreur optique générale 0.99

2. Luz LS-2

La géométrie du collecteur
Secteur réfléchissant d’ouverture 235 m2
largeur d'ouverture, structure totale 5m
longueur de collecteur 49 m
nombre de modeles par assemblée 12
longueur de trajet moyenne de surface-à-foyer 1.8 m
distance sifflante entre les assemblées 1m
Les paramètres optiques
erreur de cheminement 0.99
Effets géomètriques 0.98
Réflectivité de miroir 0.935
saleté sur le miroir 0.95
Erreur optique générale 0.99
efficacité optique de conception 0.853162
PROPRIETES TECHNIQUES DES COLLECTEURS ET DES RECEPTEURS
Annexe B

3. Luz LS-3

La géométrie du collecteur
Secteur réfléchissant d’ouverture 545 m2
largeur d'ouverture, structure totale 5.75 m
longueur de collecteur 100 m
nombre de modeles par assemblée 12
longueur de trajet moyenne de surface-à-foyer 2.11 m
distance sifflante entre les assemblées 1m
Les paramètres optiques
erreur de cheminement 0.99
Effets géomètriques 0.98
Réflectivité de miroir 0.935
saleté sur le miroir 0.95
Erreur optique générale 0.99

4. Solargenix SGX-1

La géométrie du collecteur
Secteur réfléchissant d’ouverture 470.3 m2
largeur d'ouverture, structure totale 5m
longueur de collecteur 100 m
nombre de modeles par assemblée 12
longueur de trajet moyenne de surface-à-foyer 1.8 m
distance sifflante entre les assemblées 1m
Les paramètres optiques
erreur de cheminement 0.994
Effets géomètriques 0.98
Réflectivité de miroir 0.935
saleté sur le miroir 0.95
Erreur optique générale 0.99
PROPRIETES TECHNIQUES DES COLLECTEURS ET DES RECEPTEURS
Annexe B

5. AlbiasaTrough AT150 (Manufacturer Specifications)

La géométrie du collecteur
Secteur réfléchissant d’ouverture 817.5 m2
largeur d'ouverture, structure totale 5.774 m
longueur de collecteur 150 m
nombre de modeles par assemblée 12
longueur de trajet moyenne de surface-à-foyer 2.11 m
distance sifflante entre les assemblées 1m
Les paramètres optiques
erreur de cheminement 0.99
Effets géomètriques 0.98
Réflectivité de miroir 0.935
saleté sur le miroir 0.95
Erreur optique générale 0.99

Les récepteurs prédéfinis dans SAM


Schott PTR70 Schott PTR70 Solel UVAC 3
2008
Diamètre interne de 0.066 0.066 0.066
l’absorbeur
Diamètre externe de 0.07 0.07 0.07
l’absorbeur
diamètre intérieur d'enveloppe 0.115 0.115 0.115
en verre
Diamètre extérieur d'enveloppe 0.12 0.12 0.121
en verre
diamètre de prise d'écoulement 0 0 0
d'amortisseur

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