Optimisation des centrales solaires en Algérie
Optimisation des centrales solaires en Algérie
DEPARTEMENT DU MECANIQUE
Application en Algérie
Avant tout, nous remercions ALLAH tout puissant de nous avoir donné la volonté
et le courage de mener à bien ce travail. Et d’une façon toute particulière, on remercie
nos chers parents pour leur patience et le bonheur qui nous ont apporté.
Nos remerciements s’adressent également à Messieurs les jurys pour avoir accepté
d’évaluer ce travail, avec l’espoir d’être à la hauteur de leur attente.
Nous remercions aussi tous ceux qui, tout au long de ces années d’études, nous ont
encadrés, observé, aidé, conseillé et même supporté surtout les enseignants du
département de mécanique.
Enfin, on souhaite exprimer toute notre gratitude à l’ensemble des personnes, qui
bien en marge de ce travail, ont contribué largement à son aboutissement. Que ce soit
depuis toujours, depuis plusieurs années ou quelques mois seulement, nombreux sont
celles et ceux qui ont participé à notre épanouissement. On les remercie sincèrement.
Dédicace
Abdou
Mohammed
A mes parents
A ma source d'inspiration et de bonheur mes sœurs, je leurs souhaite un avenir plein de
succès une vie pleine de joie avec mes beaux-frères.
A mes frères : ISMAIL et KARIM pour leur encouragement durant cette période et
pour leur soutien moral dans les moments critiques.
Le travail présent s'inscrit dans le cadre général de l'étude des centrales solaire thermique
cylindro-parabolique en se basant sur les données climatiques et financières en Algérie et voir
l’importance de la production de l’électricité à partir du soleil en Algérie, Dans ce sens, une
approche numérique de modélisation et d'analyse ayant pour but d'extraire les informations
pour diffèrent sites algérien utilisant les logiciels Meteonorm et SAM qui sont des puissants
outils d'analyses.
Abstract
Energy is the source of all human developments, it is essential for humans, but its availability
cause a big problem, its cost is high, and its source is no clean and very limited. Those last
years man has started to develop renewable energies such as solar energy.
The present work a general study of solar thermal power parabolic trough based on climate
and financial data in Algeria, to see the importance of generating the electricity from the sun
in Algeria, In this sense, a numerical approach for modeling and analysis aimed to extract
information for different Algerian sites using the software Meteonorm and SAM, which are a
powerful analytical tools. By comparing and interpreting the results we should simplify the
decision for the realization of such a project.
خالصة
ولكن وفرتھا تسبب لحد اآلن مشكلة كبيرة بسبب، استخدامھا الضروري للبشر,الطاقة ھي مصدر كل التطورات البشرية
وفي ھذه السنوات األخيرة ابتدأ االنسان في تطوير الطاقة ذات.تكلفتھا العالية أو ان مصدرھا ملوث للبيئة ومحدودة للغاية
.مصادر متجددة مثل الطاقة الشمسية
العمل المقدم في ھذه المذكرة ھو في اطار دراسة عامة لمولدات الطاقة الحرارية الشمسية ذات مركزات نصف اسطوانية
وھذا، وذلك لنرى أھمية توليد الكھرباء من الشمس في الجزائر، استنادا إلى البيانات المالية والمناخية في الجزائر
باستخدام نھج تحليلي عددي و نموذجي بھدف استخالص المعلومات عن مواقع جزائرية مختلفة باستخدام برامج
Meteonorm وSAM.تحليلية قوية
.من خالل مقارنة وتفسير النتائج المتحصل عليھا يمكن لنا أن نسھل عملية اتخاذ القرار من أجل تحقيق مشروع مماثل
LISTE DES
ABBREVIATIONS ET
NOMENCLATURE
Abréviation
Abréviations description
ACC Air-cooled condenser
CSP Concentrating Solar Power
DNI Direct-normal irradiation
HTF Heat transfer fluid
IAM Incidence angle modifier
IOCop Inlet/outlet/cross-over pipe
ITD Initial temperature difference
LHV Lower heating value
SAM System Advisor Model
TES Thermal energy storage
TOU Time of use
SCA solar collector assemblies
SES Stirling Energy Systems
Nomenclature
Nom Description Unités Unités abréviation
𝐴 Surface Mètres carré 𝑚2
𝛼 Absorptivité --- ---
𝑐, 𝑐𝑝 Chaleur spécifique joules par kilogramme kelvin 𝐽⁄𝐾𝑔 𝐾
𝐶 Coefficient de calcul varies varies
∆ La variation de valeur --- ---
0
𝛿 Angle de déclinaison degrés (rad)
E Energie Joules 𝐽 (𝐾𝐽, 𝑀𝐽)
𝜀 Emissivité --- ---
𝜂 Rendement --- ---
𝑔 Constante de la gravité Mètres par seconde au carré 𝑚⁄𝑠 2
𝛾 Coefficient de perte Watts par Mètres carré kelvin 𝑊 ⁄𝑚 2 𝐾
0
𝛾𝑠 Azimut solaire Degrés (𝑟𝑎𝑑)
ℎ Enthalpie Joules par kilogramme 𝑗⁄𝐾𝑔
𝑓 Fraction --- ---
𝐾𝑔
𝑚 Masse kilogrammes
Flux massique kilogrammes par seconde 𝐾𝑔⁄𝑠
𝑚̇
Nombre d’intégration --- ---
𝑁
Puissance Watts 𝑊 (𝐾𝑊, 𝑀𝑊)
𝑃
Pression Pascals 𝑃𝑎(𝐾𝑃𝑎, 𝑏𝑎𝑟)
𝑝 𝐾𝑔⁄𝑚3
𝜌 Densité kilogrammes par mètre cube
Flux de chaleur Watts 𝑊 (𝐾𝑊, 𝑀𝑊)
𝑞̇ ---
𝑟 Taux ---
Rayon Mètres 𝑚
𝑅 𝑊 ⁄𝐾
La résistance thermique Watts par kelvin
𝑅� 𝐽⁄𝐾𝑔 𝐾
𝑠 Entropie joules par kilogramme kelvin 𝐾
0
𝑇 Température Kelvin (𝑟𝑎𝑑)
𝜃𝑒 Elévation solaire degrés 𝑠
𝑡 Temps seconde ---
𝜏 Transitivité --- 𝐽 (𝐾𝐽, 𝑀𝐽)
𝑈 Energie interne Joules 𝑚⁄𝑠
𝑣 Vitesse Mètres par seconde 𝑚3
𝑉� Volume Mètre cube 𝑊 (𝐾𝑊, 𝑀𝑊)
𝑊 Travail Watts
LISTE DES
FIGURES
CHAPITRE I : introduction générale
Figure 1 projet DESERTEC 14
Figure 10 La centrale Thémis sur le site de Targassonne à 1650 m d'altitude dans les Pyrénées- 25
Orientales
Figure 16 Un arrangement possible sur le terrain, où le champ est divisé en deux têtes sections. 34
Chaque boucle dans cette illustration contient 8 individuel SCA
Figure 17 La structure nodale de la boucle est montré (à gauche) où chaque SCA dans la boucle 35
est un nœud autonome.
Figure 18 Bilan énergétique pour les récepteurs dans un SCA. La boîte incluse représente le 36
volume de contrôle
Figure 19 situation hypothétique où ni la température finale, ni la température moyenne initiale 43
et final donne une représentation précise de la température sur le pas de temps.
Figure 20 Le bac comprend à la fois un collecteur pour réfléchir l’irradiation et un récepteur 45
absorbe et transporte la chaleur
Figure 21 L'angle entre le rayonnement solaire et le vecteur normal au plan du capteur 45
Figure 22 Un bilan thermique du récepteur. 51
Figure 23 Le réseau de résistance thermique pour le modèle de récepteur représenté dans 22. 51
Figure 24 Une illustration de détournement d'écoulement de la tête vers les boucles 62
individuelles sur le terrain.
Figure 25 Trois configurations de champ possible modélisé par SAM. Deux (en haut à gauche), 63
quatre (en bas à gauche), et six sous-sections (à droite).
Figure 26 La solution de l'équation(2.100) à X= 0 est représentée par trois valeurs de Re 68
Figure 27 le volume de contrôle près du condensateur de cycle de puissance. 70
Figure 28 Schéma du cycle de Rankine de base simplifié 71
Figure 29 les données montrent comment la puissance et la chaleur varie avec la pression de 77
condensation [bar].
Figure 30 Les données montrant comment la puissance et la chaleur varie avec la température 79
du HTF à trois niveaux distincts de taux d'écoulement de la masse du HTF (en haut),
et les effets d'interaction associées (en bas)
Figure 31 : Un diagramme de cycle de Rankine simplifiée 82
Figure 32 les températures de bulbe humide et sec pendant cinq jours d'été dans un climat aride. 83
◦
La différence de température maximale est de20 C.
Figure 33 L'impact d'une variation de 20 ◦C de température sur la pression de condensation et la 83
performance du cycle.
Figure 34 la vitesse en fonction de la pression de vapeur à travers des conduits dans une 84
centrale conçue pour une pression de condensation minimale de 0.068 bar.
Figure 35 Une illustration des divers écarts de température qui influent sur la pression du 87
condenseur pour un système de refroidissement par voie humide.
Figure 36 Une illustration des divers écarts de température qui influent sur la pression du 90
condenseur pour un système de refroidissement sec.
Figure 37 Une illustration du refroidissement en parallèle humide / sec. 91
Figure 38 Les sous-systèmes de la centrale comprennent le champ solaire, le pipeline, le 97
stockage thermique, l’auxiliaire de chauffage, et le cycle de puissance.
Figure 39 Un schéma du modèle de réservoir à volume variable. 99
Figure 40 Représentation conceptuelle de volume de contrôle du réservoir 100
Figure 41 L'échangeur de chaleur de stockage indirect est défini par les températures d'approche 103
latérales chaudes et froides.
Figure 42 La puissance nette et brute pendant quatre jours 117
Figure 56 Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Tamanrasset ÷10 134
millions (KWh)
Figure 57 Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Alger ÷10 millions 135
(KWh)
Figure 58 Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Annaba ÷10 millions 136
(KWh)
Figure 59 Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Constantine ÷10 millions 137
(KWh)
Figure 60 Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Djanet ÷10 millions 138
(KWh)
Figure 61 Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de HassiR’Mel ÷10 millions 139
(KWh)
Figure 62 Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Tamanrasset ÷10 millions 140
(KWh)
Figure 63 l’influence du prix de chaque composantes de sur le LCOE pour le site de 142
HassiR’Mel
LISTE DES
TABLEAUX
Tableau 17 Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site 123
d’Alger
Tableau 18 Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de 123
Annaba
Tableau 19 Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de 124
Constantine
Tableau 20 Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de 125
Djanet
Tableau 21 Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de 126
HassiR’mel
Tableau 22 Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de 127
Tamanrasset
Tableau 23 Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Alger 128
Tableau 24 Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Annaba 129
Tableau 30 Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Annaba 135
Tableau 32 32: Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de 137
Djanet
Tableau 33 Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Hassi 138
R’Mel
DEDICACE
RESUME
ABREVIATION ET NOMENCLATURE
SOMMAIRE
BIBLIOGRAPHIE
Introduction
Générale
1.1 Contexte énergétique
L’énergie a toujours constitué un enjeu vital pour l'homme et les sociétés humaines.
Les comportements humains sont fortement induits par sa disponibilité ou sa non
disponibilité, son abondance ou sa pénurie. De ces comportements vont découler de
nouveaux enjeux, en particulier pour l'environnement et les équilibres socio-économiques.
La prise de conscience de l’importance de ces enjeux (réchauffement climatique, épuisement
des ressources, augmentation des coûts de la santé, …) devrait, nous l’espérons, permettre de
tendre vers une utilisation plus rationnelle de l’énergie, une optimisation des processus
énergétiques que nous mettons en œuvre tous les jours. [1]
Les énergies renouvelables ont connu une première phase de développement à cause des
chocs pétroliers de 1973 et 1978, puis une période de repli après le contre-choc de 1986, avant
de retrouver un second souffle en 1998 à la suite de la signature du protocole de Kyoto,
protocole qui prévoit notamment une baisse de 5.2% des émissions de gaz à effet de serre des
pays riche sur la période 2002-2012 par rapport à 1990. [2]
Le projet DESERTEC repose sur le fait qu'un vingtième de la surface du Sahara couverte de
capteurs solaires suffirait à approvisionner la planète en électricité (la consommation
mondiale est d’environ 18 000 TWh/an). Il vise à connecter plusieurs grandes centrales
solaires thermiques et peut-être d'autres installations d'énergies renouvelables (fermes
éoliennes) entre elles ainsi qu'au réseau de distribution de l'électricité qui alimente l'Afrique
du Nord, l'Europe et le Moyen-Orient, Desertec ne se limitera pas à la production d’énergie :
il participera aussi au développement des pays en créant de nombreux emplois locaux,
s'appuyant sur l'expérience de la main d'œuvre locale acceptant de travailler dans les
conditions (« extrêmes ») très difficiles du désert.[3]
Rappels et
Définitions
II.1 Notion d’astronomie
II.1.1 Introduction
La ressource de base la plus importante pour tous les potentiels énergétiques renouvelables
est l'énergie solaire, c’est le rayonnement émis dans toutes les directions par le soleil, et que la
terre reçoit à raison d'une puissance moyenne de 1,4 kW/m2, [4] pour une surface
perpendiculaire à la direction terre-soleil. Ce flux solaire est atténué lors de la traversée de
l'atmosphère par absorption ou diffusion, suivant les conditions météorologiques et l’altitude
du lieu au niveau du sol.
La direction des objets peut être quantifiée de façon précise à l’aide d’un système de
coordonnées célestes.
II.1.10 Conclusion
L’étude du rayonnement solaire s'avère nécessaire pour le choix du meilleur site en vue d'une
installation d'un système de captation solaire.
Le rayonnement reçu par un capteur solaire dépend également du niveau d’ensoleillement du
site considéré et de son orientation par rapport au soleil.
Neuf centrales solaire cylindro-parabolique (SEGS) ont été établis dans le désert de Mojave
dans la Californie entre 1984 et 1990. Les deux premières centrales de SEGS (SEGS I et
SEGS II) ont été construites dans Daggett, CA, entre 1984 et 1985, a une puissance de 14
[MWe] et 30 [MWe], respectivement. Un groupe de puissance de cinq centrales SEGS,
évaluées à 30 [MWe] chacun, ont été assemblées dans Kramer Jonction, CA, entre 1986 et
1988. Les deux centrales finales SEGS (SEGS VIII et IX) sont chacune évalué à 80 [MWe] et
ont été construits dans le lac harper, CA, entre 1989 et 1990. Chacun des neuf SEGS ont été
conçues, construites, et vendues par Luz international. Les SEGS ont été faites par des crédits
d'impôt à investissement substantiel. Toutes les SEGS sont aujourd'hui encore en fonction et
développent une puissance de 354 [MW].[6]
Principe de fonctionnement :
Le concentrateur cylindro-parabolique est orienté vers l’Est dès le lever du soleil. Cette
poursuite solaire sera assurée grâce à un vérin électrique commandé. Le fluide caloporteur qui
circule à l’aide d’une pompe transporte sa chaleur vers un échangeur situé à l’intérieur de la
cuve de stockage.
L'énergie thermique reçue au collecteur est absorbée par un tuyau métallique à l'intérieur d'un
tube en verre sous vide. Le fluide (huile synthétique) qui circule à l'intérieur du tuyau, est
chauffé à une température d'environ 400°C. Ce fluide est ensuite pompé à travers des
échangeurs conventionnels afin de produire de vapeur surchauffée qui fait fonctionner une
turbine/générateur électrique.[7]
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 22
Chapitre II : RAPPELS ET DEFINITIONS
Centrale en marche :
La centrale thermique solaire de Kramer Junction est la plus grande centrale solaire
thermique au monde ; elle se situe dans le désert du Mojave en Californie.
Cette centrale utilise la technologie des centrales à capteurs cylindro-paraboliques (CSP). Elle
dispose de 5 champs de 33 MW (SEGS III à SEGS VII) pour une puissance totale de 165
MW. Opérationnelle depuis 1985 la centrale devrait encore être fonctionnelle une quinzaine
d’année.
La centrale utilise principalement le soleil pour générer de l’électricité, mais fait aussi
appel au gaz naturel qui permet de prendre le relais lorsque les jours sont couverts ou à la
tombée de la nuit. Toutefois l’usage du gaz naturel ne dépasse pas 25% de la production
d’électricité. Cette centrale est particulièrement utile car elle fournit plus de 80% de sa
production à l’occasion des pics de demandes. Kramer Junction dispose également de
réservoir de stockage thermique qui permet de stocker la production de chaleur en vue d’une
utilisation lorsque l’ensoleillement n’est plus suffisant.[7]
Les avantages :
Les inconvénients :
Historique :
Inventé par le physicien français Augustin Fresnel, la lentille de Fresnel a été conçue pour
équiper le système optique des phares de signalisation marine. Le système est aujourd’hui
repris à grande échelle pour concentrer le rayonnement solaire sur un tube horizontal.[7]
Principe de fonctionnement :
Le principe d’un concentrateur de Fresnel réside dans ses miroirs plans (plats) dits
"réflecteurs compacts linéaires". Chacun de ces miroirs peut pivoter en suivant la course du
soleil pour rediriger et concentrer en permanence les rayons solaires vers un tube absorbeur.
Un fluide caloporteur est chauffé jusqu’à 500°C en circulant dans ce tube horizontal. Cette
énergie est transférée à un circuit d’eau, la vapeur alors produite actionne une turbine qui
produit de l’électricité.
Centrale en marche :
Les avantages :
Principal avantage de cette technologie, les miroirs plats sont bien meilleur marché
que les miroirs paraboliques.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 24
Chapitre II : RAPPELS ET DEFINITIONS
Les miroirs plans sont plus simples à fabriquer et meilleur marché que les
paraboliques et cylindro-paraboliques
Moins de prise au vent, infrastructure moins importante qu’une centrale à capteurs
cylindro-paraboliques
Les inconvénients :
Principe de fonctionnement :
Ce type de centrales est constitué de nombreux miroirs concentrant les rayons solaires vers
une chaudière située au sommet d'une tour.
Les miroirs uniformément répartis sont appelés héliostats. Chaque héliostat traque le soleil
individuellement et le réfléchit en direction d'un receveur au sommet de la tour solaire. Le
facteur de concentration varie de 600 à plusieurs milliers, ce qui permet d'atteindre des
températures importantes, de 800 °C à 1000°C.[7]
Centrale en marche :
Un nouveau projet sur le même site voit le jour en 2006 : sur les 201 héliostats, la moitié
recevra des cellules photovoltaïques pour la production d'électricité. L'autre moitié sera
consacrée au projet de recherche "Pégase" mené par le laboratoire Promes du CNRS. Pégase
est une centrale solaire thermique d'une conception nouvelle. L'originalité du projet est de
réchauffer de l'air comprimé (à une pression de l'ordre de 10 atmosphères). Cet air sera
ensuite détendu dans une turbine, sur le principe des turbines à gaz. A partir de 2013, Thémis
pourrait devenir un prototype de centrale solaire à nouveau. [7]
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 25
Chapitre II : RAPPELS ET DEFINITIONS
Figure10 : La centrale Thémis sur le site de Targassonne à 1650 m d'altitude, dans les Pyrénées-
Orientales
Les avantages :
Les inconvénients :
Vers la fin des années 70, Omnium-G, Inc. a conçu un système parabolique qui courrait une
machine à vapeur. Le plat parabolique était de 6 mètres de diamètre et a été construit des
panneaux de mousse de polyuréthane avec une surface réfléchissante de l'aluminium anodisé.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 26
Chapitre II : RAPPELS ET DEFINITIONS
Principe de fonctionnement :
Les inconvénients :
La taille des capteurs est limitée afin d'obtenir une rotation sur deux axes pour suivre
la course du soleil.
Fonctionnement par intermittence
On obtient actuellement de faibles puissances par rapport aux autres technologies de
centrales solaires thermodynamiques (de 5 à 50 kW électrique)
L'hydrogène diffuse facilement dans les matériaux.
Les capteurs sont difficiles à obtenir car ils nécessitent une double courbure pour
obtenir la forme parabolique.
Les forts écarts de température créent des dilatations thermiques qui limitent le choix
des matériaux.
Coût d'investissement encore élevé car la commercialisation est en cours.
Un alternateur, une turbine et un fluide pour entrainer cette turbine sont les éléments
principaux pour produire de l’électricité. Ce principe simple peut ensuite être décliné suivant
le fluide utilisé, de l’eau pour les centrales hydrauliques, de la vapeur pour les centrales
thermiques. Dans le cas de la vapeur, il reste à choisir le moyen qui permet de chauffer l’eau,
en utilisant soit des combustibles fossiles (centrales thermiques), soit des réactions nucléaires
(centrales nucléaires), soit la concentration solaire.[8]
a) Cycle de RANKINE :
Le point 1 est sur la courbe de saturation. Le cycle s’effectue entre deux isobares HP et BP :
Hypothèses usuelles : les points 3 et 3’sont confondus (mais a des pressions différentes).
Le travail de la pompe est n´négligeable devant le travail de détente et l’apport de chaleur
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 29
Chapitre II : RAPPELS ET DEFINITIONS
𝑤𝑢𝑡𝑖𝑙𝑒 ℎ1 − ℎ2
ɳ𝑡ℎ = ≃
Rendement thermique 𝑞𝑐ℎ + 𝑊𝑢𝑡𝑖𝑙𝑒 ℎ1 − ℎ3
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 30
Chapitre III : SYSTEM ADVISOR MODEL
SAM
System Advisor Model
III.1 Introduction
En raison de la croissance dans l'industrie solaire thermique, il existe un besoin important de
conception et de simulation des systèmes solaires thermiques. Capable de faire des
simulations détaillée des systèmes d'énergie renouvelable et qui couvre tous les éléments
pertinents (les capteurs, réservoirs de stockage, échangeurs de chaleur, appareils de chauffage
d'appoint, tour de refroidissement, turbine…etc.)
L'utilisation des logiciels de simulation dans l'éducation a plusieurs avantages. Il permet une
approche empirique et motive les élèves à «jouer» et à faire des expériences sur des systèmes
très compliqués et aussi au niveau professionnel, il a un but de faciliter la prise des décisions
pour la réalisation d’un projet.
SAM a était développé dans le laboratoire Américain des énergies renouvelables (NREL) en
collaboration avec le laboratoire Américain Sandia et en partenariat avec le Programme des
technologies énergétiques Solaire (SETP) du ministère de l'énergie Américaine (DOE). Le
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 31
Chapitre III : SYSTEM ADVISOR MODEL
SETP a commencé à développer SAM en 2004 pour l'analyse et l'appui de la mise en œuvre
des systèmes entraînés. Ensuite SAM a évolué pour modéliser une gamme de technologies
d'énergie renouvelable et il est utilisé dans le monde entier pour la planification et l'évaluation
des programmes de recherche et développement, l'élaboration d'estimations des coûts du
projet et son performance.
SAM est basé sur un moteur de simulation horaire qui interagit avec la performance, le coût et
les modèles de financement pour calculer la production d'énergie, le coût d'énergie, et les flux
de trésorerie. Le logiciel peut également prendre en compte l'effet des mesures d'incitation sur
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 32
Chapitre III : SYSTEM ADVISOR MODEL
les flux de trésorerie du projet. L’interface tableur de SAM permet d'échanger les données
avec des modèles externes développés dans Microsoft Excel. Le modèle fournit des options
pour des études paramétriques, analyse de sensibilité, d'optimisation, et des analyses
statistiques pour étudier les impacts des variations et l'incertitude de la performance, le coût,
et les paramètres financiers sur les résultats du modèle.
Les performances des modèles de système SAM utilisent le logiciel TRNSYS qui est
développé à l'Université du Wisconsin et combiné avec des composants personnalisés.
TRNSYS est un outil validé, programme de simulation de séries chronologiques qui peut
simuler les performances des systèmes photovoltaïques, énergie solaire à concentration, les
systèmes de chauffage de l'eau, et d'autres systèmes d'énergie renouvelable à partir des
données sur les ressources à chaque heure. TRNSYS est intégré dans SAM de sorte qu'il n'est
pas nécessaire d'installer le logiciel TRNSYS ou se familiariser avec son utilisation, pour
exécuter SAM. [10]
Système a étudié
Prédiction de performance
Cout de production
Décision
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 33
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
IV.1 Introduction
Ce chapitre définit et documente les conventions, la méthodologie et le flux d'informations
associés dans System Advisor Model (SAM).
Un aperçu détaillé de chaque sous-système est fourni en utilisant les bases mathématiques
dans l'ingénierie. Bien que cette documentation contient des informations générales sur la
structure du modèle.
L’avantage principal de cette approche est la plus grande flexibilité pour la modification des
paramètres de système et les propriétés des composantes permanente à un niveau fondamental
(émissivité, épaisseur de verre, etc) et simuler leur impact sur les performances globales du
système. Avec cette grande flexibilité ils existent quelques inconvénients, parmi lesquelles
l'ajout des couches multiples d'incertitude de modélisation et la possibilité de divergence. Si
une étude empirique peut produire une précision admirable sur toute la gamme des paramètres
utilisés dans son développement, de tels modèles ne peuvent pas offrir une performance
prédictive dehors de cette plage.
L’approche physique permet d'atteindre plusieurs autres objectifs: le modèle inclut des effets
transitoires lié à la capacité thermique de la HTF dans la tuyauterie sur le terrain, les têtes, et
l'équilibre du centrale, il permet plus de flexibilité pour les spécifications des composants, y
compris plusieurs types de récepteurs et collecteurs dans une seule boucle, il maintient un
moment d'exécution assez court permettant des analyses paramétriques et statistiques.
Figure 16: Un arrangement possible sur le terrain, où le champ est divisé en deux têtes sections.
Chaque boucle dans cette illustration contient 8 individuel SCA, et chaque partie de tête est reliée à
deux boucles - une sur le dessus et une sur le bas de l'image.
Au sein de chaque boucle, un certain nombre de SCA sont utilisées pour chauffer le HTF
progressivement pour avoir la température de sortie. Chaque SCA est composé d'un certain
nombre de collecteurs cylindro-paraboliques et leurs récepteurs en série qui partagent un seul
système de poursuite. Dans ce modèle, le SCA sert comme le niveau le plus bas de la
discrétisation. Chaque SCA est considéré comme un nœud de calcul indépendant dans la
boucle, les valeurs de performance sont calculées indépendamment pour chaque SCA
(l'énergie absorbée, les pertes, la température, la chute de pression). Cela permet l'impact de
performance à chaque SCA séparément et permet de contenir potentiellement autre récepteur
et/ou collecteur attributs. SAM permet à l'utilisateur de spécifier la géométrie unique et les
performances appropriées pour chaque SCA dans la boucle jusqu'à une limite de quatre
configurations uniques. La figure 17 illustre ces principes.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 35
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
Figure 17: La structure nodale de la boucle est montré (à gauche) où chaque SCA dans la boucle est
un nœud autonome. Ce cadre permet avoir multiples types de capteurs - montre que A et B (au centre)
- et les systèmes de défocalisation spécifié par l'utilisateur (à droite).
𝑞̇ 𝑎𝑏𝑠 IV.2.1
∆𝑇𝑖 =
𝑚̇ℎ𝑡𝑓 𝑐ℎ𝑡𝑓
Figure 18 : Bilan énergétique pour les récepteurs dans un SCA. La boîte incluse représente le volume
de contrôle
Le bilan énergétique ci-dessus montre un tube récepteur avec un débit d'entrée, débit de sortie,
énergie absorbée (absorption nette est positive, la perte nette est négative), et un terme
d'énergie interne. Les flux de chaleur 𝑞̇ sont des fonctions de débit massique (𝑚̇ℎ𝑡𝑓 ) qui est
constant aux limites, et les températures 𝑇𝑖𝑛 et 𝑇. La température de sortie 𝑇 est égale à la
température moyenne du nœud de calcul, puisque le nœud est supposé être entièrement
𝜕𝑈
homogène. L'énergie interne 𝜕𝑡
représente la variation d'énergie du nœud en fonction de
temps t. De façon équivalente, ce terme peut être exprimé comme :
𝜕𝑈 𝜕𝑇 IV.2.2
= (𝑚 𝑐ℎ𝑡𝑓 + 𝑚𝑐𝑏𝑎𝑙,𝑠𝑐𝑎 )
𝜕𝑡 𝜕𝑡
Ou, 𝑚 est la masse du HTF contenue dans le nœud, et 𝑐ℎ𝑡𝑓 est la chaleur spécifique de la
HTF. Le terme supplémentaire d’inertie thermique 𝑚𝑐𝑏𝑎𝑙,𝑠𝑐𝑎 est inclus pour tenir compte de
la masse thermique de la tuyauterie, les joints, l'isolation, et d'autres composants de SCA dans
le cycle thermique du HTF. Ce terme est défini pour représenter la quantité d'énergie
thermique par mètre de longueur du collecteur nécessaire pour élever la température du nœud
d’un degré (𝑊 𝑡 − ℎ/𝑚 − 𝑘 ) .
Le bilan énergétique total dans le volume de contrôle est :
𝜕𝑈 IV.2.3
𝑞̇ 𝑖𝑛 + 𝑞̇ 𝑎𝑏𝑠 = + 𝑞̇ 𝑜𝑢𝑡
𝜕𝑡
En substituant cette équation et la définition pour le terme d'énergie interne dans l'équation du
bilan énergétique, et résoudre l’équation différentielle, on obtient :
Il s'agit d'une équation linéaire différentielle du premier ordre, qui a la solution générale:
Cette équation a une constante inconnue 𝐶1 qui peut être déterminé par l'application d'une
condition à la limite. Dans cette situation, nous savons que la température nodale moyenne est
𝑇�0 = 𝑇�𝑡=0 à t = 0, et on définit 𝑇�0 pour devenir la température 𝑇� au pas de temps précédent (la
température moyenne est (𝑇� = (𝑇 + 𝑇𝑖𝑛 )⁄2). Donc la résolution de la constante inconnue 𝐶1
Enfin, nous substituons la constante dans la solution générale pour trouver l'équation finale
pour la température de sortie indiquée dans l'équation. (IV.2.8)
Cette équation est appliquée à chaque nœud i dans la boucle, où 𝑇𝑖𝑛,𝑖 est égale à la
température de sortie du nœud dans la boucle précédente 𝑇𝑖−1 .donc la température calculée
pour chaque nœud dépend de la température d'entrée du nœud précédent et la température de
nœud au pas de temps précédent, ces valeurs doivent être établies comme conditions aux
limites. La température du nœud au pas de temps précédent est stockée de pas de temps à un
autre, et la température d'entrée est égale à la température de sortie du nœud précédent mais le
premier nœud dans la boucle doit satisfaire ces exigences.
La température d'entrée au premier nœud représente l'entrée du champ solaire, exige une
condition additionnelle. Dans un processus de dérivation semblable à celui décrit dans la
figure 18, un système de température est calculé à la fois pour le côté chaud et froid du champ
solaire. La température froide du système est utilisée comme température d'entrée (nœud # 1),
la température chaude du système est utilisée comme la température de sortie effective du
champ solaire. Ces valeurs combinent l'inertie thermique associée à la tête et la masse du HTF
qui équilibre la centrale. À l'état d'équilibre, la température du HTF à l'entrée de boucle est
égale à la température de sortie du cycle de puissance, la température de sortie de stockage, ou
la température de sortie du champ solaire, en fonction de la situation de contrôle. Cependant,
l’utilisation directe d'une de ces températures de sortie comme valeur d'entrée pour la boucle
est inexacte, car elle ne tient pas compte de l'inertie thermique de la tête. Si l'on inclut l'inertie
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 38
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
𝑚̇ℎ𝑡𝑓
𝑇𝑠𝑦𝑠,𝑐 = (𝑇𝑠𝑦𝑠,𝑐,0 − 𝑇𝑠𝑓,𝑖𝑛 )exp �− 𝑚𝑐𝑏𝑎𝑙,𝑐 ∆𝑡� + 𝑇𝑠𝑓,𝑖𝑛 IV.2.9
𝑉�𝑐 𝜌𝑐 +
𝑐𝑐
La température de la tête froide au pas de temps précèdent est 𝑇𝑠𝑦𝑠,𝑐,0 , le volume de la tête
froide et le pipe d’alimentation est donnée par �𝑉𝑐 , et la densité du fluide froid est 𝜌𝑐 .
De même, la température chaude de sortie du système combine le flux de sortie de boucle, les
volumes de la tête et la pipe d’alimentation, et le dernier pas de temps.
𝑚̇ℎ𝑡𝑓
𝑇𝑠𝑦𝑠,ℎ = (𝑇𝑠𝑦𝑠,ℎ,0 − 𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡 )exp �− 𝑚𝑐𝑏𝑎𝑙,ℎ ∆𝑡� + 𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡 IV.2.10
𝑉�ℎ 𝜌ℎ +
𝑐ℎ
Le terme de capacité 𝑚𝑐𝑏𝑎𝑙,ℎ (ou 𝑚𝑐𝑏𝑎𝑙,𝑐 pour la tête froide) est utilisé pour tenir compte de
toute l'inertie thermique qui n'est pas inclus dans le calcul du volume du [Link] variation de
ce terme ajoute ou soustrait de manière efficace la capacité de l'énergie intérieure dans le
système; sa meilleure utilisation est comme un facteur d’ajustement empirique pour étudier
les performances des centrales. Cette variable est définie comme l'énergie thermique
(kilowattheures) par la capacité d'électricité brute (mégawatts) nécessaire pour élever
la température du côté chaud d'un degré Celsius.
Pour illustrer ce concept, prenons l'exemple suivant. Une centrale thermique hypothétique de
100 MWe (brut) avec un rendement de conversion de 33,5% est observée durant une nuit
froide à une température de 1400C. La température du système augmente de 150 0C à 290 0C
après 1 heure et le champ solaire est à 50% de charge. Le modeleur estime que le volume du
HTF peut représenter que la moitié de l'énergie observée au démarrage, l’équilibre de la
centrale nécessite une équivalence de 0,25 d'heures à pleine charge pour démarrer. Le
coefficient serait calculé comme suit:
0.25 100,000[𝑘𝑊𝑒]
𝑚𝑐𝑏𝑎𝑙 = .
0.335 100[𝑀𝑊𝑒]. 150[𝑘]
𝑘𝑊ℎ𝑟 IV.2.11
𝑚𝑐𝑏𝑎𝑙 = 5 � �
𝑀𝑊𝑒𝑐𝑎𝑝 . 𝐾
La logique du terrain emploie une stratégie de contrôle «idéale». Cela signifie que le taux de
débit massique de HTF est contrôlé pour permettre à la température de sortie de la boucle de
rencontrer la valeur de point de fonctionnement lorsque cela est possible. La perte de chaleur
du récepteur et la température de surface sont des fonctions de la température du HTF, et la
température du HTF est à son tour une fonction du taux de débit massique de HTF, de sorte
que la température du HTF doit être calculée de manière itérative. SAM utilise la substitution
successive, où une première estimation pour le débit de masse sur le terrain est fournie avec
des valeurs de température devinée, puis le débit massique est recalculé et ajusté jusqu'à ce
que la température de sortie converge vers la valeur exacte.
𝐷𝑚𝑖𝑛 2 IV.2.12
𝑚̇ℎ𝑡𝑓,𝑚𝑖𝑛 = 𝑣ℎ𝑡𝑓,𝑚𝑖𝑛 𝜌ℎ𝑡𝑓,𝑐 𝜋 � �
2
𝐷𝑚𝑖𝑛 2 IV.2.13
𝑚̇ℎ𝑡𝑓,𝑚𝑎𝑥 = 𝑣ℎ𝑡𝑓,𝑚𝑎𝑥 𝜌ℎ𝑡𝑓,ℎ 𝜋 � �
2
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 40
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
𝜌ℎ𝑡𝑓,ℎ Représente la densité du HTF aux températures de fonctionnement froide (c) et chaude
(h), et 𝐷𝑚𝑖𝑛 est le diamètre minimum du tube récepteur dans le système. Le taux d'écoulement
de masse dans le champ solaire est constamment ajusté dans des limites supérieures et
inférieures de débit pour avoir la température de sortie désirée du HTF. Plusieurs méthodes de
calcul sont possibles pour la détermination du débit massique. SAM utilise un algorithme de
solution numérique qui estime la variation du taux d'écoulement de la masse et la température
de sortie du HTF d'une itération à une autre. Les techniques numériques exigent
généralement une estimation de la valeur initiale, et c'est le cas pour SAM. La proposition
initiale de masse d'écoulement est indiquée dans Eq.(IV.2.14).
∑𝑁𝑠𝑐𝑎
𝑖=1 𝑞̇ 𝑖,𝑎𝑏𝑠 𝑁𝑙𝑜𝑜𝑝𝑠
(IV.2.14).
𝑚̇ℎ𝑡𝑓,𝑔𝑢𝑒𝑠𝑠 =
𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑎𝑣𝑒 (𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡,𝑑𝑒𝑠 − 𝑇𝑠𝑓,𝑖𝑛 )
∗ ′
𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡,𝑑𝑒𝑠 − 𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡 (IV.2.15)
𝑚̇ℎ𝑡𝑓 = 𝑚̇ℎ𝑡𝑓 + �𝑚̇ℎ𝑡𝑓 − 𝑚̇ℎ𝑡𝑓 �� ′ �
𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡 − 𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡
Ou
′
𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡,𝑑𝑒𝑠 − 𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡
−0.75 �𝑚̇ℎ𝑡𝑓 � ≤ ��𝑚̇ℎ𝑡𝑓 − 𝑚̇ℎ𝑡𝑓 �� ′ �� ≤ 0.75 �𝑚̇ℎ𝑡𝑓 �
𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡 − 𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡
d'énergie totale absorbée dans chaque SCA sur le terrain et on défocalise les SCA jusqu'à ce
que l'énergie totale absorbée est inférieure au seuil requis par le taux maximale d'écoulement.
SCA sont défocalisées en utilisant l'un des trois régimes sélectionnés par l'utilisateur.
Les algorithmes de contrôle de la défocalisation sont itératifs, par conséquent, les variables
figurant sur les deux côtés de l'équation (IV.2.16) a l'équation (IV.2.19) sont fournis avec des
valeurs initiales jusqu'à la convergence.
Le modèle poursuit et rapporte l'énergie totale défocalisée (perte d’énergie). Cette valeur
mesure la quantité d'énergie incidente qui n'est pas permis d'atteindre le collecteur à la suite
de la défocalisation, et la valeur déclarée comprend la perte d'énergie causée par le contrôleur
du champ solaire et le contrôleur de la centrale. La perte d'énergie est approchée en tenant
compte du produit de la zone d'ouverture totale (𝐴𝑎𝑝,𝑡𝑜𝑡 ), le rendement du capteur optique au
cours du pas de temps (𝜂𝑜𝑝𝑡 ), l'irradiation solaire (𝐼𝑏𝑛 ) et la fraction de la SCA défocalisé au
cours du pas de temps (𝜂𝑑𝑒𝑓 ). Les pertes thermiques ne sont pas incluses dans le calcul de
l'énergie perdue par défocalisation.
𝑞̇ 𝑑𝑢𝑚𝑝 = 𝐴𝑎𝑝,𝑡𝑜𝑡 𝐼𝑏𝑛 𝜂𝑜𝑝𝑡 𝜂𝑑𝑒𝑓
L’énergie totale de protection contre le gel 𝐸𝑓𝑝 peut être divisée par le pas de temps pour
déterminer le taux de consommation d'énergie. Dans l'équation. (IV.2.20), la température
moyenne des nœuds est représentée par 𝑇ℎ𝑡𝑓,𝑎𝑣𝑒,𝑖 , la section transversale du tube récepteur est
𝐴𝑐𝑠,𝑖 la longueur du tube récepteur pour le nœud est 𝐿𝑖 , les propriétés du HTF sont utilisés.
De même, l'énergie nécessaire pour la protection contre le gel des têtes et pipe est calculée
comme suit.
Des simulations numériques s'appuient sur une approximation qui suppose que la variable de
surface continue peut être discrétisée en sections homogènes finie. C'est le cas pour le calcul
de température du circuit représenté sur la figure 19, où la boucle solaire est discrétisée selon
le nombre des SCA dans la boucle. De même, la variable du temps t qui est supposée être
continue dans la formulation du modèle doit être discrétisée pour les simulations numériques
effectuées par SAM. Le défi pour les simulations CSP qui s'appuient sur des conditions météo
horaire est que le pas de temps discrétisé est souvent beaucoup plus longue de ce qui est
nécessaire pour changer l'état du centrale de CSP .L'état du système à la fin d’un pas d’une
heure du temps ne peut pas être le même dans toute la journée. Le pas de temps d’1-heure est
assez long pour le calcul des flux de masse de champ solaire basé sur la température de sortie
finale, aussi l’utilisation de la température moyenne conduise à des inexactitudes
importantes. Figure 19 illustre cette difficulté.
Pour résoudre ce problème, SAM règle l'énergie totale absorbée en soustrayant la quantité
d'énergie qui est contribuée à l'évolution de l'état énergétique de la centrale (l’énergie
transitoire). L'énergie transitoire est calculée dans Eq. (IV.2.22)
𝑚𝑐𝑏𝑎𝑙,ℎ
𝐸𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠 = �𝑉�ℎ𝑑𝑟,ℎ 𝜌ℎ𝑡𝑓,ℎ 𝑐ℎ𝑡𝑓,ℎ + � �𝑇𝑠𝑦𝑠,ℎ − 𝑇𝑠𝑦𝑠,ℎ,0 � (IV.2.22)
2
𝑚𝑐𝑏𝑎𝑙,𝑐
+ �𝑉�ℎ𝑑𝑟,𝑐 𝜌ℎ𝑡𝑓,𝑐 𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑐 + � �𝑇𝑠𝑦𝑠,𝑐 − 𝑇𝑠𝑦𝑠,𝑐,0 �
2
𝑁𝑠𝑐𝑎
𝑚𝑐𝑏𝑎𝑙,𝑠𝑐𝑎,𝑖
+ � �𝐴𝑐𝑠,𝑖 𝐿𝑖 𝜌ℎ𝑡𝑓,𝑖 𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑖 + 𝐿𝑖 � . (𝑇�𝑖 − 𝑇�𝑖,0 ) . 𝑁𝑙𝑜𝑜𝑝𝑠
𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑖
𝑖=1
Ou :
𝐸𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠
𝑞̇ 𝐴,𝑠𝑓 = 𝑞̇ 𝑠𝑓 −
∆𝑡
La température 𝑇𝑠𝑓,𝑖𝑛 représente la température d'entrée du HTF dans le champ solaire et 𝑇𝑠𝑦𝑠,ℎ
est la température de retour au cycle de puissance calculée dans l'équation. (IV.2.10). Les
pertes thermiques des têtes et des pipes sont comptabilisés dans la température de sortie de
boucle à l'aide du coefficient de perte des pipes 𝜆ℎ𝑙 .
𝜆ℎ𝑙 (IV.2.24)
𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡,𝑎𝑑𝑗 = 𝑇𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑜𝑢𝑡,𝑎𝑑𝑗 −
𝑚̇ℎ𝑡𝑓 𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑎𝑣𝑒
Figure 20: Le bac comprend à la fois un collecteur pour réfléchir l’irradiation et un récepteur
absorbe et de transporte la chaleur
Pour déterminer le flux incident sur le récepteur il faut considérer les rendements optiques et
les pertes optiques variables qui changent avec la position du soleil. L'irradiation totale
incidente est une fonction de la zone d'ouverture équivalente de tous les collecteurs sur le
champ, la force de l'insolation, l'angle sous lequel l'irradiation entre dans l’ouverture plane.
La zone d'ouverture équivalente se réfère à la surface totale de réflexion des collecteurs qui
est projetée sur le plan d'ouverture du capteur. Cette zone est distincte de la surface courbée
réfléchissante. La surface des écarts entre les miroirs et les composantes structurels non
réfléchissante n'est pas incluse dans la zone d'ouverture.
Lorsque le rayonnement solaire n'est pas normal au plan d’ouverture du capteur, les pertes
sont calculées en tenant compte de l'angle d'incidence. Ceci est représenté dans la figure 21.
Figure 21: L'angle entre le rayonnement solaire et le vecteur normal au plan du capteur
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 46
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
EOT est une équation temporelle qui détermine l'écart entre le temps local et le temps solaire
chaque journée de l'année, shift représente le changement fixe du temps en minutes à cause de
la différence entre la longitude standard pour le fuseau horaire (zones négative à l’ouest et
positive à l'est de GMT +0) et la longitude à l'endroit du champ. Le jour de l'année (jour) et
l'heure de la journée (heures, de 0 à 24) sont également nécessaires. Le temps de la journée est
converti en un angle horaire (ω) dans l'équation. (IV.2.26)
Enfin, les angles de l'azimut solaire (𝛾𝑠 ) et l'élévation solaire (𝜃𝑒 ) sont calculés [11].
𝜃𝑧 = 90° − 𝜃𝑒
Le collecteur est capable de poursuivre un seul axe (longitudinal). Cet axe peut être orienté
dans n'importe quelle direction de la boussole, l’alignement généralement soit Nord-Sud ou
Est-Ouest. Le collecteur poursuit la position du soleil de telle sorte que l’angle entre le plan
d'ouverture normale et l'irradiation solaire incidente est réduite au minimum.
L'angle de poursuite 𝜔𝑐𝑜𝑙 est calculé dans Eq. (IV.2.30), où l'orientation du capteur est avec
un angle d'azimut (𝛾𝑐𝑜𝑙 ) et d'inclinaison (𝜃𝑐𝑜𝑙 ) qui est positif lorsque le collecteur est incliné
vers le haut de l'équateur [12].
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 47
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
Toutes les informations nécessaires pour calculer θ ont été déterminées. Ainsi:
Le rayonnement total incident sur le champ solaire est égale à l’irradiation normale totale
disponible (Ibn) fois la surface d'ouverture totale, multipliée par le cosinus de θ. Ce
déclassement optique est dénommé « perte en cosinus » et il est la variable principale pour la
perte de champ solaire.
Pendant les heures où le rayonnement solaire incident n'est pas normal à l'ouverture du
capteur, une partie du rayonnement est réfléchi par l’extrémité du collecteur qui n'atteint pas
le récepteur. Cette perte est significative seulement à la fin de chaque rangé de capteurs, de
sorte que la perte totale à la fin est déterminée par le nombre des rangés et de la longueur de
chaque rangés.
Ou
𝐿𝑐𝑜𝑙 C’est la longueur totale des capteurs, 𝐿𝑓,𝑎𝑣𝑒 est la longueur moyenne du trajet de la surface
au point focale (SAM Collectors page). Notez que cette dernière valeur n'est pas la longueur
focale de la parabole jusqu’au sommet, mais elle est la valeur totale moyenne qui doit le
rayonnement réfléchie par la surface parabolique voyagé pour atteindre le point focale. La
valeur moyenne peut être calculée en utilisant une approche intégrale, de sorte que la largeur
d'ouverture (w) est connue.
À partir de l'équation d'une parabole (𝑦 = 𝑥2⁄4𝑎 )où 𝑎 est la distance focale, nous pouvons
exprimer la distance parcourue à partir de n'importe quel point (x, y) sur la parabole au point
focale (0, a). En utilisant le théorème de Pythagore sur x et y-a, la distance au point (x, y) est :
𝑓(𝑥,𝑦) = �𝑥 2 + (𝑦 − 𝑎)2
2
𝑥2
= �𝑥 2 + � − 𝑎�
4𝑎
La longueur focale moyenne est alors l'intégrale de 𝑓(𝑥,𝑦) sur la largeur d'ouverture
𝑤 𝑤
�− , + � par rapport à x et divisée par la largeur d'ouverture totale.
2 2
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 48
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
2 (IV.2.33)
𝑥2
𝑤 �𝑥 2 + � − 𝑎�
+2 4𝑎
𝑓𝑎𝑣𝑒 = � 𝑑𝑥
𝑤
−2 𝑤
2 2
�4𝑎 2 + �𝑤 � � 𝑤 2
� 2 12𝑎2 + � �
= . 2
𝑎 2 𝑤 2
12 �4𝑎2 + � � �
2
L’évaluation des résultats de l'intégrale définie dans Eq. (IV.2.33) ci-dessus fournit une
expression simple pour la longueur focale moyenne en fonction de la distance focale et la
largeur d'ouverture.
𝐿𝑠𝑝𝑎𝑐𝑖𝑛𝑔 Est l’espace entre les lignes centrale des rangées adjacentes.
Ou
cos(𝜙) (IV.2.35)
𝑐1 =
tan(𝜔)
tan(𝛿) sin(𝜙)
𝑐1 = −
tan(𝜔)
L’Angle d'incidence Modifié 𝜂𝐼𝐴𝑀 est un facteur qui tient compte du raccourcissement
d’ouverture du capteur, la transmission de l'enveloppe de verre, l'absorption sélective de
surface, et les pertes qui sont en fonction de la position du soleil. Le facteur modificateur de
l'angle d'incidence est calculé en utilisant une formule empirique provenant des tests sur le
terrain des collecteurs LS2 SEGS [13]. Les coefficients 𝑎0 , 𝑎1 , 𝑎2 sont des entrées sur la page
des Collecteur.
𝜃 𝜃2 (IV.2.36)
𝜂𝐼𝐴𝑀 = 𝑎0 + 𝑎1 + 𝑎2
cos 𝜃 cos 𝜃
(𝜃 𝑒𝑛 𝑟𝑎𝑑𝑖𝑎𝑛𝑠)
Les pertes optiques qui sont en fonction de la position du soleil sont appliquées comme des
multiplicateurs constants. Comme l'erreur de poursuite, les défauts de géométrie, réflectivité
de miroir, salissures de miroir, et autre erreur qui n’est pas pris en compte par les autres
points. Parce que le modèle multiplie les facteurs de perte pour calculer un facteur de perte
dans l'ensemble, la valeur de chaque facteur de perte individuelle n'est pas importante.
Tableau 4 décrit les effets physiques de chaque facteur de perte.
Le rendement total optique est défini dans Eq. (IV.2.37), et nous avons finalement calculé
l’énergie radiatif total incidente sur le champ solaire dans Eq. (IV.2.38).
Salure sur le miroir 𝜂𝑠𝑜𝑖𝑙 Saleté sur la surface réfléchissante qui empêche
l'irradiation entrante de se refléter sur récepteur
Autre Erreur 𝜂𝑔𝑒𝑛 Tout effet non capturé dans les catégories précédentes
𝜂𝑜𝑝𝑡 (𝜃, 𝜔𝑐𝑜𝑙 ) = 𝜂𝑒𝑛𝑑𝑙𝑜𝑠𝑠 (𝜃) 𝜂𝑠ℎ𝑎𝑑𝑜𝑤 (𝜔𝑐𝑜𝑙 ) 𝜂𝐼𝐴𝑀 (𝜃) 𝜂𝑡𝑟𝑎𝑐𝑘 𝜂𝑔𝑒𝑜 𝜌𝑚 𝜂𝑠𝑜𝑖𝑙 𝜂𝑔𝑒𝑛 (IV.2.37)
𝑞̇ 𝑖𝑛𝑐,𝑠𝑓 = 𝐼𝑏𝑛 𝐴𝑎𝑝,𝑡𝑜𝑡 𝜂𝑜𝑝𝑡 (𝜃, 𝜔𝑐𝑜𝑙 )
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 50
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
𝑁𝑠𝑐𝑎
𝐴𝑐𝑜𝑙,𝑖 (IV.2.38)
𝜂𝑐𝑜𝑙,𝑎𝑣𝑒 = � 𝜂𝑐𝑜𝑙,𝑖 .
𝐴𝑙𝑜𝑜𝑝,𝑡𝑜𝑡
𝑖=1
Figure 23: Le réseau de résistance thermique pour le modèle de récepteur représenté dans 24.
𝑇2 = 𝑇1 + 2 ℃ (IV.2.39)
𝑇3 = 𝑇2 + 5 ℃
𝑇4 = 𝑇3 − 0.8 . (𝑇3 − 𝑇𝑎𝑚𝑏 )
𝑇5 = 𝑇4 − 2 ℃
Nom Description
T1 La température d'entrée de HTF
𝑚̇ℎ𝑡𝑓 Le Taux d'écoulement de masse de HTF
Tamb La température ambiante
Tsky La température efficace de ciel
vwind La vitesse à la surface de récepteur
pamb La pression ambiante
𝑞̇ 𝑖𝑛𝑐,𝑖 Le Rayonnement incident au nœud i
Acs Section de tube absorbeur
D2 Diamètre interne de tube absorbeur
D3 Diamètre externe de tube absorbeur
D4 Diamètre interne de l’enveloppe en verre
D5 Diamètre externe de l'enveloppe en verre
Dp Diamètre d'écoulement interne
ϵ3 Émissivité extérieure de tube absorbeur
ϵ4 Émissivité extérieure en verre
𝛼𝑎𝑏𝑠 Absorptivité extérieur de tube absorbeur
𝛼𝑒𝑛𝑣 Absorptivité de l'enveloppe en verre
𝜂𝑐𝑜𝑙,𝑖 Efficacité optique de collecteur au nœud i
𝜏𝑒𝑛𝑣 transmittance de l'enveloppe en verre
Pa Pression annulaire
- Type de gaz de l'anneau
- Type de HTF
- Matériaux de tube absorbeur
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 53
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
Une fois les valeurs initiales sont calculées, le sous-programme utilise les valeurs précédentes
et calcule les nouvelles valeurs jusqu’à la convergence. Toutefois, plusieurs conditions
peuvent déclencher des recalcules des valeurs initiales en utilisant les équations (IV.2.40) et
(IV.2.41):
La différence entre les deux derniers T1 est plus grande que 50◦ C
la valeur minimum des températures est inférieure à Tsky
n'importe quelle température du dernier appel retourne comme inadmissible (pas une
erreur de nombre)
Ou
1
𝑅�34,𝑐𝑜𝑛𝑣 =
𝛾34,𝑐𝑜𝑛𝑣 𝜋 𝐷3
𝑞̇ 34,𝑐𝑜𝑛𝑣 (IV.2.44)
𝛾34,𝑐𝑜𝑛𝑣 =
𝜋 𝐷3 (𝑇3 − 𝑇4 )
Pour des faibles pressions annulaires, la densité moléculaire est inférieure à la limite physique
pour les courants de convection, mais plutôt les relations de transfert de chaleur moléculaire
libre sont plus appropriées de décrire la perte de chaleur par convection. Le modèle de
récepteur gère cela en utilisant la plus grande perte convective prédite par convection soit
naturelle ou moléculaire libre. Eq. (IV.2.45) montre les étapes de calcul gratuit de transfert de
chaleur moléculaire.
𝑇34 (IV.2.45)
Λ = 𝐶1 × 10−20 .
𝑃𝑎 . 𝜁 2
𝑐𝑝,34
Γ=
𝑐𝑣,34
9Γ − 5
𝑏=
2Γ + 2
𝑘34
𝛾34,𝑐𝑜𝑛𝑣 =
𝐷3 𝐷 𝑏 Λ 𝐷3
log � 4 � + � + 1�
2 𝐷3 100 𝐷4
𝑞̇ 34,𝑐𝑜𝑛𝑣 = 𝜋 𝐷3 𝛾34,𝑐𝑜𝑛𝑣 (𝑇3 − 𝑇4 )
Dans le calcul de Λ, C1 est une constante 2,331 × 10-20 mm Hg · cm3/K, ζ est la distance de
collision moléculaire libre dans le tableau 6 [14], et Pa est la pression annulaire en torr.
Tableau 6: Valeurs du libre parcours moyen entre les collisions d'une molécule pour la convection
moléculaire libre
Gaz annulaire ζ [cm]
Air 3.53 × 10-8
Hydrogène 2.4 × 10-8
Argon 3.8 × 10-8
Les calculs de convection annulaire supposent que l'enveloppe est intacte. Cependant,
l'enveloppe de verre se casse parfois due au choc ou au cyclage thermique excessive. SAM
fournit des calculs spécialisés pour les récepteurs en verre cassés et divise les relations de
transfert de chaleur appliquées sur la base de la vitesse du vent.
Si la vitesse du vent est très faible (moins de 0.1 m/s), le nombre de Nusselt est calculé en
utilisant la corrélation Churchill et Chu pour un long cylindre horizontal isotherme [16], où
les propriétés du fluide sont déterminées à la température moyenne de T36.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 55
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
2
(IV.2.46)
⎡ ⎤
0.1667
⎢ 0.60 + 0.387 . 𝑅𝑎𝐷 ⎥
���� =
𝑁𝑢 3
⎢ 0.5625 0.2963 ⎥
⎢�1 + �0.559� � ⎥
⎣ 𝑃𝑟36 ⎦
Le coefficient de convection calculé dans l'équation. (IV.2.47) est ensuite utilisé pour
déterminer le transfert de chaleur convectif total.
𝑘36 (IV.2.47)
𝛾34,𝑐𝑜𝑛𝑣 = ����
𝑁𝑢
𝐷3
𝑞̇ 34,𝑐𝑜𝑛𝑣 = 𝛾34,𝑐𝑜𝑛𝑣 𝜋 𝐷3 (𝑇3 − 𝑇6 )
Si la vitesse du vent est supérieure à (0.1 m/s), les propriétés thermiques de l'air de contact
avec la surface de l'absorbeur au T3 et l'air ambiant à T6 sont nécessaires. Dans ce cas, le
nombre de Nusselt est calculé en utilisant la corrélation Zhukauskas pour la convection
externe forcée [16].
Ou
𝑣6 𝐷3
𝑅𝑒𝐷3 =
𝜈6
Nombre de Reynolds C m
0 ≤ ReD3 < 40 0.75 0.4
40 ≤ ReD3 < 1000 0.51 0.5
1000 ≤ ReD3 < 2. 105 0.26 0.6
2. 105 ≤ ReD3 < 106 0.076 0.7
1. La perte par convection est déterminée en fonction de l'état du récepteur (si le verre de
l’enveloppe est intact ou cassé).
3. Si l'enveloppe n'est pas intacte, la convection directe à la température ambiante est calculée
sur la base de connaitre si la vitesse du vent est inférieure ou supérieure à 0.1 m/s.
Peu importe la méthode utilisée pour calculer le coefficient de perte par convection de
l'absorbeur, la résistance thermique due à la convection est exprimée comme suit :
1 (IV.2.49)
𝑅�34,𝑐𝑜𝑛𝑣 =
𝛾34,𝑐𝑜𝑛𝑣 𝜋 𝐷3
Radiation de l'absorbeur
La perte par rayonnement de l’absorbeur vers l'environnement est le facteur le plus significatif
pour les collecteurs intacts. Deux équations sont utilisées pour le calcul de perte radiative
selon l’état de l’enveloppe. Pour les récepteurs intacts, l’échange radiatif est entre la surface
d'absorption à D3 et la surface de l’enveloppe intérieure à D4, comme le montre Eq (IV.2.50).
𝑇3 + 𝑇4 (IV.2.50)
𝛾34,𝑟𝑎𝑑 = 𝜎 (𝑇32 + 𝑇42 )
1 𝐷3 1
+ � − 1�
𝜖3 𝐷4 𝜖4
𝑞̇ 34,𝑟𝑎𝑑 = 𝜋 𝐷3 𝛾34,𝑐𝑜𝑛𝑣 (𝑇3 − 𝑇4 )
Si l'enveloppe réceptrice est cassée, l’échange se fait directement vers le milieu ambiant à la
température Tsky
4
𝑞̇ 34,𝑟𝑎𝑑 = 𝜎 𝜖3 𝜋 𝐷3 �𝑇34 − 𝑇𝑠𝑘𝑦 � (IV.2.51)
Ou :
𝑞̇ 34,𝑟𝑎𝑑
𝛾34,𝑟𝑎𝑑 =
𝜋 𝐷3 (𝑇3 − 𝑇7 )
La résistance thermique radiative 𝑅�34,𝑟𝑎𝑑 est calculée avec le même arrangement utilisé dans
Eq. (IV.2.49) ci-dessus. La résistance thermique totale entre la surface de l'absorbeur et
l’enveloppe est exprimée comme deux résistances thermiques en parallèle.
−1
1 1 (IV.2.52)
𝑅�34,𝑡𝑜𝑡 = � + �
𝑅�34,𝑐𝑜𝑛𝑣 𝑅�34,𝑟𝑎𝑑
𝐷3 (IV.2.53)
𝑙𝑜𝑔 ��
𝐷4
𝑅�45,𝑐𝑜𝑛𝑑 =
2 𝜋 𝑘45
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 57
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
Comme la convection de l’absorbeur vers l'air ambiant dans le cas des récepteurs a verre
brisé, la perte par convection de l'enveloppe se produit entre un objet cylindrique et un jet
d’air libre. Ainsi, les équations développées pour les pertes par convection de récepteur à
verre brisé peuvent être réutilisées ici. Pour des vitesses de vent de moins de 0,1 m/s, la
corrélation de Churchill et Chu dans les équations. (IV.2.47-IV.2.48) est utilisée, sinon
Eq(2.49) est utilisé. Les propriétés de l'air sont évaluées à T5 et T6 plutôt qu'à T3 et T6.
La perte radiative est calculée en utilisant l'équation. (2.52), en remplaçant T5 pour les T3. Les
résistances thermiques correspondantes sont:
1 (IV.2.54)
𝑅�56,𝑐𝑜𝑛𝑣 =
𝛾56,𝑐𝑜𝑛𝑣 𝜋 𝐷5
1 (IV.2.55)
𝑅�57,𝑟𝑎𝑑 =
𝛾57,𝑟𝑎𝑑 𝜋 𝐷5
L'énergie thermique est absorbée par le réseau de résistance en deux endroits, comme illustré
dans la Figure 23 ci-dessus. L’absorbeur reçoit la plus grande énergie thermique incidente sur
le récepteur à D3, mais une petite partie de l'énergie incidente est aussi absorbée dans
l'enveloppe à D5. L'énergie absorbée par l’absorbeur i est :
Les pertes thermiques de l'enveloppe vers l’ambiance sont désormais calculées de nouveau
pour cette itération avec la nouvelle température de surface extérieure de l’enveloppe en
verre recalculé T5.
𝑇5 − 𝑇𝑎𝑚𝑏 (IV.2.60)
𝑞̇ 56,𝑐𝑜𝑛𝑣 =
𝑅�56,𝑐𝑜𝑛𝑣
𝑇5 − 𝑇𝑠𝑘𝑦
𝑞̇ 57,𝑟𝑎𝑑 =
𝑅�57,𝑟𝑎𝑑
Δ𝑇ℎ𝑙 (IV.2.61)
𝑞̇ ℎ𝑙 = 𝑞̇ 34,𝑡𝑜𝑡 = 𝑞̇ 45,𝑐𝑜𝑛𝑑 = (𝑞̇ 56,𝑐𝑜𝑛𝑣 + 𝑞̇ 57,𝑟𝑎𝑑 ) =
𝑅�3,𝑎𝑚𝑏
Une mise en œuvre pratique de cette équation est facilement obtenue en appliquant les règles
de réseau des résistances à la section de la figure 23 entre T3 et les températures ambiantes.
Eq(IV.2.62) est alors équivalente:
Ou
Cette équation est simplifiée dans le cas où le verre du récepteur est enlevé et la surface de
l'absorbeur est en communication thermique directe avec la température ambiante en
supprimant les résistances de l’enveloppe.
Un mécanisme de perte de chaleur restant doit être pris en compte. C'est la perte par
conduction des supports en contact avec les limites du récepteur. Les pertes par rayonnement
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 59
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
et par convection ont tendance à dépasser la perte de chaleur par conduction des supports.
Tableau [1] (annexe A) énumère la géométrie et les propriétés matérielles du support pris en
charge par SAM.
La perte de chaleur de support est estimée en supposant que le support transfert la chaleur par
convection vers l'environnement à une différence de température Tbrac - Tamb, où la
température moyenne de support Tbrac est définie comme:
La température de base Tbase est la température effective de la base de support du Tableau [1]
(annexe A). Comme la convection de l'enveloppe de verre extérieure, la convection du
support est subdivisée en convection naturelle (vitesse inférieure à 0.1 m/s) et forcée. Le
nombre de Nusselt pour la convection naturelle est donné dans l'équation. (IV.2.46). le
coefficient de perte de chaleur convectif à l'aide des Nombres de Rayleigh et de Prandtl
correspondant à la température moyenne de support est divisé par le diamètre du support
effective.
𝑘𝑏𝑟𝑎𝑐 (IV.2.65)
𝛾𝑏𝑟𝑎𝑐 = ����
𝑁𝑢𝑏𝑟𝑎𝑐
𝐷𝑏𝑟𝑎𝑐
La convection forcée du support est calculée de manière analogue à la procédure décrite dans
l'équation. (IV.2.49) et le tableau 7, mais en utilisant les températures du support. La perte de
chaleur de support par convection utilise soit le coefficient de convection forcée ou naturelle,
en fonction de la vitesse du vent. Ce coefficient γbrac est utilisé pour calculer la perte de
chaleur comme indiqué dans l'équation. (IV.2.66).
𝑇𝑏𝑎𝑠𝑒 − 𝑇6 (IV.2.66)
𝑞̇ 𝑏𝑟𝑎𝑐 = �𝛾𝑏𝑟𝑎𝑐 𝑝𝑒𝑟𝑏𝑟𝑎𝑐 𝑘𝑏𝑟𝑎𝑐 𝐴𝑏𝑟𝑎𝑐,𝑐𝑠 � �
𝐿𝑟𝑒𝑐
En utilisant la valeur calculée pour le flux de chaleur dans le HTF et la température moyenne
devinée du HTF T1, nous calculons la chute de température de la surface interne du tube
absorbeur au HTF due à la convection. Les corrélations requièrent les propriétés du liquide
évaluées à la température de la paroi intérieure et la température du HTF, ils sont divisés en
plusieurs cas: pour des vitesses d'écoulement du HTF supérieure à 0.1m/s, le nombre de
Nusselt est calculé pour les flux annulaires ou circulaires, et pour des vitesses plus élevées du
nombre de Nusselt est déterminé en utilisant une corrélation modifiée de Gnielinski [17]. Pour
de faibles vitesses d'écoulement annulaire:
����12 = 41.402 𝐷𝑅5 − 109.702 𝐷𝑅4 − 104.570 𝐷𝑅3 − 42.979 𝐷𝑅2 − 7.686 𝐷𝑅 + 4.411
𝑁𝑢 (IV.2.68)
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 60
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
Ou
𝐷𝑝 (IV.2.69)
𝐷𝑅 =
𝐷2
Pour des faibles vitesses d'écoulement de la pipe, le nombre de Nusselt est fixé ����
𝑁𝑢12 = 4.36
La température de la paroi intérieure pour un faible débit est alors:
Tout de vitesse significative du HTF conduit à élever le nombre de Nusselt suffisamment pour
que la température de la paroi interne soit égale à la température du HTF. Ce sera le cas pour
la plupart des situations où un débit minimum est appliqué dans le champ en absence du
soleil.
La dernière étape dans la résolution du modèle de récepteur est de recalculer la température
du surface extérieure de tube absorbeur T3. Suffisamment d'informations sont disponibles
pour calculer cette température et mettre à jour la proposition pour l'itération suivante. T3 est
en fonction de la température de la paroi interne T2 et le flux de chaleur par conduction à
travers la paroi du tube.
𝑞̇ 23,𝑐𝑜𝑛𝑑 𝐷3 (IV.2.71)
𝑇3 = 𝑇2 + log
2 𝜋 𝑘23 𝐷2
Le début du processus de calcul Eq. (IV.2.58) et se termine par Eq. (IV.2.71) est répété
jusqu'à ce que la convergence soit réalisée pour T3 et T4 par rapport à leurs précédentes
valeurs T3g et T4g. La convergence est obtenue lorsque l'erreur calculée Eq. (IV.2.72) est
inférieur à une tolérance de 0.05 ou lorsque le nombre d'itérations dépasse 44.
(IV.2.72)
𝑇4𝑔 − 𝑇4 2 𝑇3𝑔 − 𝑇3 2
𝑒𝑟𝑟 = �� � + � �
𝑇4 𝑇3
Figure 24: Une illustration de détournement d'écoulement de la tête vers les boucles individuelles sur
le terrain. Deux boucles de HTF extrait le fluide par section. Le diamètre de la tête est ajusté pour
maintenir la vitesse optimale d'écoulement.
La perte de chaleur estimée est la somme pondérée des valeurs des pertes de chaleur estimées
pour chaque récepteur dans la boucle. La perte de chaleur de chaque SCA est pondérée en
fonction du rapport de la longueur de récepteur sur la longueur totale de la boucle des
récepteurs.
𝑁𝑠𝑐𝑎
(IV.2.75)
𝑞̇ ℎ𝑙,𝑙𝑜𝑜𝑝 = � 𝑞̇ ℎ𝑙,𝑑𝑒𝑠,𝑖 𝐿𝑟𝑒𝑐,𝑖
𝑖=1
Le débit massique du HTF dans chaque tête est déterminé en utilisant le débit massique total
de champ solaire Eq. (IV.2.74). Le nombre des sections dans le champ est spécifié par
l'utilisateur. Chaque section de champ est supposée avoir deux sous-sections symétriques, par
conséquent, l'utilisateur peut sélectionner tout nombre pair de sections sur la page champ
solaire dans SAM. Le nombre des sections de champ (Nfsec) détermine le nombre total des
têtes. Les trois premières sélections possibles sont illustrées à la figure 25.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 63
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
Figure 25: Trois configurations de champ possible modélisé par SAM. Deux (en haut à gauche),
quatre (en bas à gauche), et six sous-sections (à droite).
SAM détermine le nombre de points d'extraction des boucles par tête en divisant le nombre
total des boucles par deux fois le nombre de sections dans le champ (deux boucles extrait à un
seul point) 1 Figure 25.
𝑁𝑙𝑜𝑜𝑝𝑠 (IV.2.76)
𝑁ℎ𝑠𝑒𝑐 = � �
2 . 𝑁𝑓𝑠𝑒𝑐
Quatre différents débits massiques caractérisent le champ solaire. Ce sont (1) le débit
massique total du champ solaire Eq. (IV.2.74), (2) le débit massique dans le pipe qui alimente
les sections de la tête, (3) le débit massique dans chaque tête, et (4) le débit massique dans une
seule boucle. (2) et (3) sont définis respectivement comme suit:
2 . 𝑚̇𝑠𝑓,𝑑𝑒𝑠 (IV.2.77)
𝑚̇𝑟𝑢𝑛 =
𝑁𝑓𝑠𝑒𝑐
2 . 𝑚̇𝑟𝑢𝑛 (IV.2.78)
𝑚̇ℎ𝑑𝑟 =
𝑁𝑓𝑠𝑒𝑐
4 . 𝑚̇𝑟𝑢𝑛 (IV.2.79)
𝐷𝑟𝑢𝑛 = �
𝜌𝑎𝑣𝑒 𝑣𝑚𝑎𝑥 𝜋
1
Noter que les fonctions mathématiques pour le « plancher » et le « plafond » sont exprimées⌊ ⌋ et ⌈ ⌉,
respectivement.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 64
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
La conception de la tête doit mettre en équilibre la nécessité d'un diamètre de tube variant.
L’utilisation d'un diamètre différent pour chacune des sections de boucle Nhsec le long de la
tête peut optimiser les performances, mais les bénéfices marginaux du débit de vitesse
constant sont vraisemblablement compensés par le coût de l'assemblage de la tuyauterie.
Ainsi, SAM ajuste uniquement le diamètre de la tête d'une section si la vitesse d'écoulement
ne relève pas dans la gamme spécifiée, et il limite le nombre total de diamètre pour chaque
tête à 10.
Chaque section de tête unique i est affectée à un groupe de diamètre des têtes j. Le diamètre
de la première section de la tête est calculé en utilisant un débit de masse égale à 𝑚̇ℎ𝑑𝑟,𝑗,𝑖𝑛 le
débit d'entrée pour le groupe des têtes j. en utilisant le diamètre du tuyau, le taux de débit
massique minimum de HTF autorisée est calculé pour la limite inférieure de la vitesse au
groupe j.
2
𝐷ℎ𝑑𝑟 (IV.2.80)
𝑚̇𝑚𝑖𝑛,𝑗 = 𝜌𝑎𝑣𝑒 𝑣𝑚𝑖𝑛 𝜋
4
Le même diamètre 𝐷ℎ𝑑𝑟,𝑗 est appliqué aux sections suivantes de la tête Ni dans le groupe j
avant d'être recalculés, mais le débit massique de la section i est constamment ajustée pour
être progressivement plus petits pour que le flux soit dévié dans les boucles.
Ou
Le diamètre de chaque groupe est calculé selon l'équation. (2.84), une table des diamètres des
têtes est écrite comme un fichier 2 de sortie.
4 . 𝑚̇ℎ𝑑𝑟,𝑗,𝑖𝑛 (IV.2.83)
𝐷ℎ𝑑𝑟,𝑗 = �
𝜌𝑎𝑣𝑒 𝑣𝑚𝑎𝑥 𝜋
La géométrie des têtes est limitée à un calendrier commun de diamètres et d’épaisseurs. Les
sélections possibles sont dans le tableau 2 (annexe A) [18]. Après la sélection du meilleur
calendrier de conduite, le code recherche le plus petit diamètre de pipe qui satisfait la
restriction de la vitesse d’écoulement. Souvent le calendrier de pipe réalisé est plus grand de
la géométrie idéale.
En plus de la tuyauterie de tête et des pipes d’alimentation dans le champ solaire, SAM
calcule le volume du HTF associé au générateur de Vapeur (SGS) et les pipes des pompes. Ce
volume est utilisé dans les calculs de l'inertie thermique du HTF au bloc de puissance en cours
de préchauffage. Les spécifications de SAM se présentent dans les éléments suivants:
1. Une ligne qui appartient à la pompe d’aspiration de la tête d'aspiration jusqu’à l'entrée de la
pompe.
2
System Advisor, SHIFT+F9
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 65
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
2. Une ligne qui appartient à la pompe de décharge de cette dernière jusqu’à la tête de
décharge.
3. La tête de pompe de décharge.
4. La tête collectrice de sortie du champ solaire qui va vers le vase d'expansion ou le réservoir
de stockage thermique.
5. La tête d'alimentation pour le générateur de vapeur.
6. les pipes internes de générateur de vapeur.
7. La tête de sortie de générateur de vapeur pour le vase d'expansion ou le stockage thermique
Plusieurs hypothèses sont utilisées pour déterminer le volume du HTF de chacune de ces
pipes. La vitesse de conception du HTF est supposée être 1.85 m/s, et le système est supposé
avoir trois pompes, chacune capable de produire 50% du débit de conception. La longueur des
lignes est fixe et ne s'adapte pas avec le bloc de puissance ou la taille du champ solaire,
contrairement au diamètre. Le tableau 3 (annexe A) montre la supposition des longueurs des
pipes.
Le dimensionnement des lignes des pipes dépend du débit volumétrique du HTF. Le taux
d'écoulement de masse dans le champ solaire par défaut 𝑚̇𝑠𝑓,𝑑𝑒𝑠 dépend de taux d'écoulement
de masse de bloc de puissance divisée par les multiples solaire, comme indiqué dans
Eq(IV.2.84). Le débit volumétrique est égal au débit massique divisée par la densité du HTF.
𝑚̇𝑠𝑓,𝑑𝑒𝑠 (IV.2.84)
𝑚̇𝑝𝑏,𝑑𝑒𝑠 =
𝑆𝑀
Les pipes 1-2 dans le tableau 3 (annexe A) portent chacun un débit volumique de 1 ����,
𝑉̇ 𝑠𝑓 les
2
����
pipes 3-4 de portent 𝑉 ̇𝑠𝑓 , et les pipes 5-7 portent �����
𝑉̇𝑝𝑏 .
𝑁𝑠𝑐𝑎
𝑁𝑟𝑢𝑛,𝑠𝑒𝑐
(IV.2.87)
𝐿𝑟𝑢𝑛,𝑡𝑜𝑡 = � 𝐿𝑖,𝑟𝑢𝑛
𝑖=1
𝑁ℎ𝑠𝑒𝑐
(IV.2.88)
𝐿ℎ𝑑𝑟 = � 𝐿𝑠𝑝𝑎𝑐𝑖𝑛𝑔 + 4.275 [𝑚]
𝑖=1
𝑁𝑓𝑠𝑒𝑐 (IV.2.89)
𝑁𝑟𝑢𝑛,𝑒𝑥𝑝 = � �
4
𝐿𝑟𝑢𝑛 (IV.2.90)
𝑁𝑒𝑙𝑏𝑜𝑤,𝑙 = 𝑚𝑎𝑥 �� + .5� . 4 , 8�
70 [𝑚]
La longueur de la pipe d’alimentation dans Eq. (IV.2.87) est une fonction de la disposition des
sous-sections sur le champ. Considérant à nouveau la figure 25, on note que la longueur de la
pipe d’alimentation pour la configuration de quatre sous-sections est à peu près la moitié de
celle avec six sous-sections sur le terrain. Pour les champs avec plus de quatre sous-sections,
la longueur de la pipe d’alimentation est une combinaison de la longueur raccourcie de bloc
puissance jusqu’à la première série sur le champ et les longueurs complètes couvrant le reste
des sous-sections sur le champ. Aussi, les calculs de la pipe d’alimentation supposent une
longueur fixe de 50 m pour tenir compte de la tuyauterie dans et autour le bloc de puissance.
Eq. (IV.2.91 – IV.2.94) montrent les calculs de longueur de la pipe d’alimentation tels qu'il se
prolonge à partir du bloc d'alimentation. Chaque longueur représente la distance dans une
direction du bloc de puissance: un miroir de contrepartie est supposé être sur le côté opposé,
et une longueur équivalente tien compte à la fois des pipes chaude et froide
Autrement:
Toutes les longueurs suivantes de la pipe d’alimentation sont égales à 2. Lrun,base. Pour illustrer
le calcul de la longueur de la pipe d’alimentation, on considère une centrale de huit sous-
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 67
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
sections. Le bloc de puissance est situé dans le centre du champ solaire entre les sous-sections
3-4 et 5-6. La pipe d’alimentation devrait avoir trois diamètres diminuantes car il s'éloigne du
bloc de puissance. Le premier diamètre est dimensionné pour circuler la moitié de débit du
HTF (l'autre moitié est de l'autre côté du bloc de puissance). La longueur de cette tuyauterie
est de 50 m fixe. La deuxième section sera une longueur raccourcie comme décrit dans Eq
(IV.2.94) et circulera également la moitié de l'écoulement du HTF pour les deux premiers
sous-sections du champ. La section finale de pipe sera la longueur décrite dans Eq (IV.2.95)
et circulera un quart du débit total du HTF. La pipe de retour chaude du HTF suivra le même
schéma dans le sens inverse.
Ou
2
𝑓𝑟 𝑣𝑎𝑣𝑒 (IV.2.96)
ℎ𝑙𝑝𝑚 =
2 𝐷𝑝𝑖𝑝𝑒 𝑔
La vitesse moyenne du fluide 𝑣𝑎𝑣𝑒 est le débit massique divisé par la surface de la conduite
transversale.
𝑚̇ (IV.2.97)
𝑣𝑎𝑣𝑒 =
𝐷2
𝜌𝜋
4
1 (IV.2.98)
𝑓𝑟 =
𝑋2
𝑅𝑜𝑢𝑔ℎ 𝑋 (IV.2.99)
𝐹𝑥 = 𝑋 + 2 log10 � + 2.51 �
3.7 𝑅𝑒
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 68
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
On trouve une solution pour X quand Fx est égal à zéro. C.-à-d. pas de solution analytique
pour X, le code itère jusqu'à ce que la condition Fx = 0 est satisfaite. La fonction Fx pour trois
valeurs possibles Re en fonction de X sont tracés dans la figure 26.
Les deuxième et troisième méthodes pour le calcul de la pression sont applicables aux
équipements de pipe plutôt qu’à la pipe lui-même, et celles-ci exigent l'utilisation du
coefficient de pression kΔP du tableau 4 (annexe A). Pour la distension du tube (D↑) et les
contractions (D↓), le calcul de la chute de pression est donné en Eq. (IV.2.100).
2 �𝑁
Δ𝑃𝐷↑ = Δ𝑃𝐷↓ = 𝜌 𝑣𝑎𝑣𝑒 ℎ𝑔𝑟𝑝 − 1� (IV.2.100)
Enfin, SAM calcule la chute de pression dans les coudes, vannes, joints à rotule, et les
embouts à souder.
𝑘∆𝑃 𝐷 (IV.2.101)
Δ𝑃𝑓𝑖𝑡 =
𝑓𝑟 ℎ𝑙𝑝𝑚 𝜌 𝑔 𝑁𝑓𝑖𝑡
Figure 26. La solution de l'équation (2.100) à X = 0 est représentée par trois valeurs de Re.
La chute de pression pour chaque domaine de pipe est égale à la somme des chutes de
pression de la conduite, l'expansion et la contraction, et de montage alloué à chaque colonne
du tableau 4 (annexe A).la chute de pression du récepteur est égale à la somme des chutes de
pression dans chaque ensemble des collecteurs dans la boucle. Et la chute de pression totale
est la somme des chutes des quatre domaines de tuyauteries.
Les pompes du HTF sont censées fonctionner en continu sur toute la gamme des masses entre
les taux minimum et maximum spécifié par l'utilisateur dans la page champ solaire. Les
pompes sont situées le long de la pipe froide où le stress de matériau et la densité du HTF sont
réduits au minimum. La puissance mécanique de pompage total du champ solaire est égal à la
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 69
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
Le rendement thermodynamique du cycle est souvent augmenté par l'ajout des réchauffeurs
d'eau d'alimentation, alors que cette complexité ajoutée améliore l’efficacité, le comportement
de la centrale dans des conditions de la conception par rapport à celle en hors conception reste
approximativement le même pour un cycle simple. Par conséquent, l'importance des valeurs
indiquées dans le tableau 8 ne réside que dans leurs relations relatives. Bien que le point de
conception du cycle de puissance de base soit 10 MW, le comportement de cycle de puissance
en conditions d’hors conception s'applique à tous les autres niveaux de puissance.
Le dimensionnement du modèle de cycle de puissance nécessite une approche normalisée où
la performance du cycle peut être exprimée avec des termes qui sont relatifs aux valeurs
d'entrée. Le comportement en hors conception est exprimée en tenant compte de la puissance
normalisée, l'absorption de chaleur, la température d'entrée, et la pression du condenseur.
Les valeurs normalisées sont non-dimensionnelle et égale à 1.0 au point de conception. Cette
méthode est introduite dans [21] et expliqué en détail dans [22], mais un bref aperçu est
présenté ici. Le calcul des coefficients de normalisation est simple sauf pour la température
d'entrée du HTF. Pour les cycles avec surchauffe, la plupart de chaleur du HTF transmit au
fluide, la vapeur se produit en point d’ébullition et de surchauffe.
Pour une pression de la chaudière donnée, l’eau s'évapore à une température constante. Cette
température représente la température effective minimale pour laquelle le HTF pourrait entrer
dans le cycle et encore fournit des flux de chaleur pour la vapeur. Par conséquent, la
température de la vapeur de la chaudière (pas la température de sortie du HTF) est considérée
comme la valeur zéro de la température d’entrée pour HTF. De cette façon, la pression de la
chaudière spécifiée par l'utilisateur impacts de la mise en point de conception pour la
température non-dimensionnelle du HTF.
Tableau 8 : conditions de conception pour le cycle de Rankine de base. Les conditions ont été
choisies pour assortir les conditions de fonctionnement communes des capteurs cylindro-paraboliques
L'absorption de la chaleur et la puissance sont tout simplement normalisé par rapport à leurs
valeurs de conception.
𝑊̇ (IV.3.2)
𝑊𝑁𝐷 =
𝑊̇𝑑𝑒𝑠
𝑄̇
𝑄𝑁𝐷 =
𝑄̇𝑑𝑒𝑠
Dans le modèle de cycle de conception, les valeurs en haut du tableau 8 sont définies comme
des entrées. Le modèle de conception calcule ensuite les tailles des échangeurs de chaleur
(exprimée en conductivité thermique, ou U A) et le transfert de chaleur dans le cycle (𝑄̇𝑑𝑒𝑠 ) en
fonction de la pression du condenseur (Pc) et de la puissance de sortie désirée (𝑊̇𝑑𝑒𝑠). Mais
dans le cycle de performance, la taille des échangeurs de chaleur est fixe tandis que la
puissance de production et l'absorption de chaleur sont calculés comme des sorties. La
pression d'entrée de turbine est supposée être constante dans les conditions de hors-
conception.
de la vapeur peut être difficile à manipuler lorsque le modèle est exprimé en termes généraux.
Deuxièmement, les simulations de la performance SAM nécessitent plusieurs milliers
d’heures pour finir, et le solveur itératif TRNSYS nécessite un nombre plus grand de
commandes d’itérations. L’approche simplifiée de modélisation du cycle minimise le nombre
d’exécution du modèle.
Une méthode courante pour la performance du cycle utilise un ou plusieurs courbes
polynômiales qui expriment la puissance, l'efficacité du cycle, ou de certaines autres fonctions
métriques de charge thermique utiles. Cette approche fonctionne bien quand une condition de
fonctionnement varie, mais elle peut échouer lorsque plusieurs conditions s'écartent
simultanément de leur point de conception. Par exemple, si le taux d'écoulement de la masse
du HTF tombe en dessous de sa valeur de points de conception, le comportement du cycle
peut être capturé de manière adéquate par une courbe de charge partielle. Mais si le taux du
débit massique du HTF et la température ambiante baissent, la performance du cycle qui en
résulte ne peut pas être décrite simplement en multipliant les effets de chaque courbe de
rendement. En réalité, le rendement du cycle est subordonné non seulement aux effets
principaux, mais aussi aux interactions entre ces effets variables.
Le modèle de cycle de puissance de SAM utilise une approche statistique " la conception des
expériences " [20] pour caractériser le comportement du cycle sous une variété des conditions
d'exploitation. La procédure d'élaboration d'un modèle de régression pour plus de détails de
calculs pour les performances se résume comme suit:
• Les limites pratiques sur la gamme des trois variables indépendantes sont identifiées.
(A) la température d'entrée du HTF, (B) la pression de condensation, et (C) débit de
masse du HTF.
• L’exécution paramétrique va évaluer la puissance (𝑊̇) et la chaleur (𝑄̇ ) de sortie de la
gamme complète de entrées. Le tableau 9 montre le dispositif expérimental qui est
utilisé pour générer le besoin d’information.
• Les informations générées par L’exécution paramétrique détaillée du logiciel de
modélisation sont non- dimensionnels.
• Les informations non-dimensionnelles sont analysées afin de déterminer les effets
principaux et leurs interactions.
• Ces effets sont consolidés et appliqués dans le code.
Au lieu de s'appuyer à des courbes polynomiales ou des tables de performance, cette méthode
utilise une approche statistique " la conception des expériences " [20] pour caractériser le
comportement des centrales en utilisant des logiciels de modélisation détaillée.
Pour illustrer cette idée, on considère les entrées et les sorties intéressantes pour un cycle de
Rankine. Pour les centrales CSP, le modeleur est principalement intéressé par la puissance
totale de sortie, l'absorption thermique du fluide caloporteur HTF, la température de retour du
HTF, et la charge de refroidissement. Ces variables dépendent à leur tour des entrées tels que
la température d'entrée du HTF, la pression externe du turbine, le taux d'écoulement de la
masse du HTF, et d'autres. Si le débit du HTF varie exclusivement, le changement de la
courbe de charge pourrait bien saisir l'impact sur les performances. Cependant, des résultats
précis sont peu probables si le débit de masse du HTF et la température varient simultanément
et les effets indépendants des deux fonctions sont superposées. L'approche proposée non
seulement peut saisir l'impact de la variation d'une seule entrée, mais il capture aussi les effets
d'interaction introduite par une variation simultanée.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 75
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
Le but ultime de cette méthode consiste à convertir un modèle de bloc de puissance complexe
et détaillé en modèle descriptif simplifié. Un ensemble d'informations complet pour accomplir
cette tâche est nécessaires qui décrit la performance du cycle en hors conception en fonction
des conditions d'exploitation, un logiciel de simulation détaillé comme IPSEpro™,
GateCycle™, ou Thermoflow™ fournit cette information. Un des objectifs de cette
méthodologie est de minimiser l'effort de modélisation nécessaire pour élaborer une carte des
performances, et ceci est réalisé grâce à la sélection stratégique des paramètres de simulation.
La cadre de réponse fournit une conception pour l'expérience analytique qui répond à ces
critères.
La première étape dans la construction du cadre de réponse c’est d’établir les quantités qui
influent sur les performances du cycle (entrées du modèle) et qui sont nécessaires pour décrire
ces performances (résultats du modèle). Les performances du cycle sont exprimées en termes
de puissance de sortie (𝑊̇) et la chaleur absorbée (𝑄̇ ), la relation entre les variables
indépendantes et ces deux valeurs permet le calcul des données secondaires, comme le
rendement du cycle, le rejet de chaleur, et la chute de température du HTF. Pour tout modèle
donné, la performance du cycle est une fonction de trois variables indépendantes3: la
température d'entrée du HTF (𝑇𝑖𝑛 ), la pression de vapeur dans le condenseur (Pc), et le taux de
débit massique du HTF (𝑚̇). Le changement de ces trois variables de conception impact
négativement sur l'efficacité du cycle pour la conversion de chaleur en puissance.
3
Ce rapport suppose que la pression à l'entrée de turbine est fixée ou varie systématiquement avec la
température d'entrée de HTF
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 76
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
Le tableau 9 présente le cadre expérimental pour cette méthodologie. Chaque série du tableau
représente un ensemble de simulations paramétriques où la variable indiquée par "~" est varié
pour chaque étape de la limite inférieure à celle supérieure. Les deux autres variables sont
maintenues fixes soit à la limite inférieure (-), ou bien la limite supérieure (+), ou la valeur de
conception (0). Les pistes 2, 5, et 8 mesurent les effets primaires de l'un des trois variables
indépendantes tandis que les deux autres sont maintenus à leur valeur de conception. Le reste
des pistes 1-9 aident à mesurer l’impact de l'interaction de deux variables (A⟩B), les pistes 10-
13 mesurent l'impact de l'interaction de trois variables (ce qui est souvent négligeable et qui a
été négligé ici). Les limites supérieures et inférieures sont choisies en fonction des limites de
fonctionnement pratique du cycle de puissance. Par exemple, si le taux minimum de
fonctionnement de cycle de modélisation est de 30% (soit une réduction de fonctionnement de
70%), la borne inférieure de 𝑚̇ devrait être 0.30 × 𝑚̇𝑑𝑒𝑠 .
Figure 29 correspond aux pistes 4-6 dans le tableau 10 et montre comment la puissance (à
gauche) et la chaleur (à droite) de sortie varie en fonction de paramétrage Pc à trois niveaux
distincts de Tin. La courbe centrale dans la figure 29 représente la situation où le Pc est
variable et Tin et 𝑚̇ prennent leurs valeurs de conception (piste 5)
Figure 29: les données montrant comment la puissance et la chaleur varie avec la pression de
condensation [bar].
Cette méthodologie affirme que les courbes supérieures et inférieures de la figure 31 peuvent
être approximés en multipliant les effets principaux de YME(Tin) et YME(Pc), où l’effet
d'interaction des deux variables YINT (Tin⟩Pc) ajuste l'impact du deuxième effet principal. Le
but de l'effet d'interaction est d'ajuster le taux d'impact de l’effet principal sur la sortie, l'effet
d'interaction est appliqué à la différence entre l’effet principal à calculer et la valeur de base
normalisée (YME-1). Toutes les fonctions d'effet dans l'ensemble Y sont normalisées en
environ de 1 donc l’effet principal doit d'abord être décalé de 1 à 0 avant d'être multipliée par
l'effet d'interaction. Le produit est ensuite réajusté à 1.0 comme indiqué dans Eq. (IV.3.5). De
manière générale, la variable de sortie calculée Y* est déterminé pour un ensemble d'entrants
Xi.
𝑛𝑋
Dans l'équation. (IV.3.5), Xj représente la variable d'entrée qui interagit avec Xi.
Les effets d'interaction mesurent la différence relative entre la valeur calculée qui est prédite
en multipliant seulement les effets principaux et la valeur réelle observée à partir de la
simulation détaillée. Mathématiquement parlant, l'interaction est le rapport entre les valeurs
(observées- l'effet principal) / (prévue - l'effet principal), comme indiqué dans l'équation
(IV.3.6) (la notation 𝑌� indique les données obtenues à partir de la modélisation détaillée).
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 78
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
L'équation de l'interaction peut être formulée pour les limites inférieures ou supérieures (±),
en supposant que soit la limite inférieure ou supérieure de Xj est utilisée.
Les calculs d'interaction fournissent une fonction qui indique comment la variation d’une
variable indépendante influe sur l'effet d'une autre variable indépendante. Le rapport d'impact
d'un effet d'interaction s'applique uniformément à l'effet principal pour le réglage. En d'autres
termes, si deux variables indépendantes Xi et Xj s'écartent simultanément de leur conception,
l'ampleur de l'effet d'interaction qui est appliqué à l'effet principal est qu'une fonction de la
valeur de la première variable indépendante Xi. En conséquence des effets d'interaction qui
sont calculées pour les valeurs limites inférieure et supérieure pour un effet particulier (les
pistes # 1 et # 3 pour exécuter # 2) représentent tous les deux l'effet d'interaction et peut être
même en moyenne à estimer une courbe meilleure interaction comme indiqué dans l'équation.
(IV.3.7)
(+) (+) (−) (−) (IV.3.7)
𝑌𝐼𝑁𝑇 �𝑋𝑗 > 𝑋𝑖 � + 𝑌𝐼𝑁𝑇 �𝑋𝑗 > 𝑋𝑖 �
𝑌𝐼𝑁𝑇 �𝑋𝑗 > 𝑋𝑖 � =
2
On note que l'expression résultante pour YINT (Xj⟩ Xi) contient des arguments pour Xj et Xi; la
fonction n'est vraiment dépendante que de Xi, retenue Xj est comme la nomenclature de
référence pour ces deux variables en interaction. La figure 30 montre la chaleur absorbée et la
puissance de sortie en fonction de la température du HTF pour trois débits massiques et les
courbes de l’effet d'interaction associés. Cela montre que même dans les cas où la sortie
semble être linéairement dépendante aux variables indépendantes, les effets d'interaction
peuvent avoir un rapport impact important.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 79
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
Figure 30: Les données montrant comment la puissance et la chaleur varie avec la température du
HTF à trois niveaux distincts de taux d'écoulement de la masse du HTF (en haut), et les effets
d'interaction associées (en bas)
𝑊̇ (IV.3.8)
𝜂𝑐𝑦𝑐𝑙𝑒 =
𝑄̇
La température de sortie du HTF est calculée en tenant compte du débit massique du HTF,
l'apport de chaleur, la température d'entrée, et la chaleur spécifique du HTF. Une valeur
moyenne de chaleur spécifique est utilisée et recalculé à travers la simulation.
𝑄̇ (IV.3.9)
𝑇ℎ𝑡𝑓,𝑜𝑢𝑡 = 𝑇ℎ𝑡𝑓,𝑖𝑛 −
𝑚̇ℎ𝑡𝑓 𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑎𝑣𝑒
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 80
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
Le débit massique de vapeur est calculé par l'équation. (IV.3.11), où la fraction de purge est
donné par fbd et l'enthalpie totale de l’addition chaleur à travers les échangeurs de chaleur est
Δhheat.
𝑊̇ 𝑓𝑏𝑑 (IV.3.11)
𝑚̇𝑠𝑡,𝑏𝑑 =
𝜂𝑐𝑦𝑐𝑙𝑒 Δℎℎ𝑒𝑎𝑡
Le modèle suppose une fraction de purge par défaut de 1.3%, qui tombe dans la gamme
recommandée par [23], mais cette fraction peut être réglée par l'utilisateur. Le changement
d'enthalpie à travers les échangeurs de chaleur est estimé en supposant que la baisse de
température de l'entrée chaude du HTF à l'entrée de la turbine à vapeur est de 25◦C, et en
supposant que la température de l'eau d'alimentation à l'entrée du dispositif de préchauffage
est de 100◦C en dessous de la température d'ébullition. Ainsi:
Ou
𝑘𝐽
ℎ𝑠𝑡,𝑐𝑜𝑙𝑑 = 𝑒𝑛𝑡ℎ𝑎𝑙𝑝𝑖𝑒 (𝑇 = 𝑇𝑏𝑜𝑖𝑙 , 𝑃 = 𝑃𝑏𝑜𝑖𝑙 ) − 100 ℃ . �4.91 �
𝑘𝑔 . 𝐶
𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗
𝑃𝑐𝑜𝑛𝑑
Figure 32: les températures de bulbe humide sec pendant cinq jours d'été dans un climat aride. La
différence de température maximale est de 20 ◦C.
L'inconvénient de l'amélioration des performances des systèmes avec refroidissement par voie
humide est le montant d'eau perdue par évaporation. En outre, une centrale typique de
100MW refroidie par voie humide avec un facteur de capacité de 40% peut consommer près
de 1,4 kilo mètres cubes d'eau par an et 94% de cette consommation est due à l'évaporation
[24]. Le refroidissement à sec n’utilise pratiquement pas l'eau, et peut donc être la seule
option pour les endroits du projet où l’eau est limitée. SAM a modélisé le refroidissement sec,
le refroidissement par voie humide, et également un modèle qui place un système de
refroidissement par voie humide en parallèle avec un système de refroidissement à sec dans le
but de la réduction de l'élévation de température de l'air de refroidissement à travers le
système sec.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 84
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
Figure 34: la vitesse en fonction de la pression de vapeur à travers des conduits dans une centrale
conçue pour une pression de condensation minimale de 0.068 bar
Pour tenir compte des pressions de vapeur en dessous de 0.067 bar, on doit augmenter le
diamètre des conduites ou ajouter des conduits supplémentaires en parallèle. Cela devient
rapidement, économiquement et techniquement impossible, au lieu de cela, la pression de
vapeur est limitée pour maintenir des vitesses et des chutes de pression acceptables.
Puisqu'une pression de sortie de turbine plus élevée amoindrit l'efficacité globale de cycle de
puissance, cette pratique est l’équilibre de la performance et le coût et de cycle. SAM intègre
une pression minimum au condenseur spécifié par l'utilisateur (sur la page Power Cycle).
Valeurs Assumées
∆𝑇𝑜𝑢𝑡 La différence de température au côté chaud du ℃ 3
condenseur
𝑓𝑑𝑟𝑖𝑓𝑡 fraction de perte de dérive - 0.001
𝑓𝑐𝑡𝑏𝑑 fraction de purge de tour de refroidissement - 0.003
∆𝑃𝑐𝑤 chute de pression d'eau en circulation 𝑏𝑎𝑟 0.37
ɳ𝑝𝑢𝑚𝑝 efficacité mécanique de pompe à eau de - 0.75
refroidissement
ɳ𝑝𝑢𝑚𝑝,𝑠 efficacité isentropique de pompe à eau de - 0.80
refroidissement
ɳ𝑓𝑎𝑛
efficacité mécanique du fan - 0.75
ɳ𝑓𝑎𝑛,𝑠 efficacité isentropique du fan 0.80
-
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 86
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
En plus de ces valeurs d'entrée, le modèle de refroidissement par voie humide permet
l'utilisation d'un certain nombre des courbes des propriétés. Elles sont présentées dans le
tableau 5 (annexe A).
Le modèle de refroidissement par voie humide suppose que Tapproach entré par l'utilisateur et
ΔTout assumée par le modèle sont constantes tout le long du calcul des performances. Le
système de refroidissement par voie humide fonctionne par la circulation d'eau dans un
échangeur de chaleur à condensation qui va extraire la chaleur de vapeur. Cette circulation
d'eau traverse ensuite la tour de refroidissement par voie humide où la chaleur est éliminée
par évaporation. La hausse de température d'eau de refroidissement (ΔTcw,des) est une fonction
du rejet chaleur et du débit massique de l'eau circulant comme indiqué dans Eq. (IV.3.13)
𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗 (IV.3.13)
∆𝑇𝑐𝑤,𝑑𝑒𝑠 =
𝑚̇𝑐𝑤 𝑐𝑝,𝑐𝑤
Le débit massique lors du fonctionnement est limité par les capacités de circulation des
pompes. Le système modélisé suppose deux pompes à vitesse fixe, chacune partage 50% de la
charge. Ainsi, la stratégie d'exploitation permet à 100% ou 50% de débit massique.
L’élévation de la température de l'eau de refroidissement varie nécessairement proportionnelle
à la charge de rejet de chaleur. Si la charge est inférieure à 50% de conception, le taux
d'écoulement de la masse d'eau est réduit à 50%. Les conditions de conception sont
déterminées comme suit:
1 (IV.3.14)
𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗,𝑑𝑒𝑠 = 𝑊̇𝑑𝑒𝑠 � − 1�
𝜂𝑐𝑦𝑐𝑙𝑒
𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗,𝑑𝑒𝑠 (IV.3.15)
𝑚̇𝑐𝑤 =
𝑐𝑝,𝑐𝑤 ∆𝑇𝑐𝑤
Comme mentionné précédemment, le débit massique est une valeur discrète égale à 100% ou
50%.
𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗,𝑑𝑒𝑠 (IV.3.16)
𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗 ≥ ⇒ 𝑚̇𝑐𝑤 = 𝑚̇𝑐𝑤,𝑑𝑒𝑠
2
𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗,𝑑𝑒𝑠 𝑚̇𝑐𝑤,𝑑𝑒𝑠
𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗 < ⇒ 𝑚̇𝑐𝑤 =
2 2
Une fois le débit d'exploitation de masse a été déterminé, l'élévation de la température réelle
à travers le condenseur est calculée
𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗 (IV.3.17)
∆𝑇𝑐𝑤 =
𝑚̇𝑐𝑤 𝑐𝑝,𝑐𝑤
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 87
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
Figure 35: Une illustration des divers écarts de température qui influent sur la pression du
condenseur pour un système de refroidissement par voie humide. Il s'agit notamment de la
température humide, la température d’approche, la différence de température d’eau de
refroidissement, la différence de température latérale chaude de l'échangeur de chaleur.
∆𝑃𝑐𝑤 (IV.3.19)
ℎ𝑐𝑤,𝑜𝑢𝑡,𝑠 = + ℎ𝑐𝑤,𝑖𝑛
𝜌𝑐𝑤
La puissance totale consommée par la pompe d’eau de refroidissement est calculée dans
l'équation. (IV.3.21)
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 88
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
𝑅 (IV.3.23)
�𝑐 �
𝑝,𝑎𝑖𝑟
𝑇𝑓𝑎𝑛,𝑜𝑢𝑡,𝑠 = 𝑇𝑓𝑎𝑛,𝑖𝑛 𝑟𝑝,𝑓𝑎𝑛
1 𝑀𝑊 (IV.3.26)
𝑊̇𝑐𝑜𝑜𝑙 [𝑀𝑊 ] = �𝑊̇𝑐𝑤,𝑝𝑢𝑚𝑝 + 𝑊̇𝑓𝑎𝑛 � . � �
106 𝑊
Le calcul de l'utilisation de l'eau est simple qui tient compte des pertes d'évaporation, de
dérive, et de purge des tours de refroidissement. Les deux derniers dépendent du taux
d'écoulement de masse d'eau de refroidissement, tandis que le premier ne dépend que de la
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 89
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗
𝑚̇𝑒𝑣𝑎𝑝 =
Δℎ𝑒𝑣𝑎𝑝
Le modèle de refroidissement à air sec permet l'utilisation des entrées fournis par l'utilisateur
et assume les valeurs qui sont résumées dans le tableau 11 .les relations des propriétés sont
empruntés au modèle de refroidissement par voie humide.
Tableau 11: Résumé des entrées dans le modèle de refroidissement à air sec
Variable Description Unités Valeurs
Entrée écrite par l'utilisateur
𝑇𝐼𝑇𝐷,𝑑𝑒𝑠 la différence initiale de la température (vapeur- ℃ 16
ambiance)
𝑟𝑝,𝑐𝑜𝑛𝑑 le rapport de pression condenseur air - 1.0028
Entrées Héritée
𝑊𝑑𝑒𝑠 Puissance de sortie à la conception 𝑀𝑊 -
ɳ𝑑𝑒𝑠 efficacités de cycle de puissance à la conception - -
𝑇𝑑𝑏 la température à bulbe sèche ℃ -
𝑃𝑎𝑚𝑏 Pression atmosphérique 𝑃𝑎 -
Valeurs Assumées
∆𝑇𝑜𝑢𝑡 La différence de température au côté chaud du ℃ 3
condenseur
ɳ𝑓𝑎𝑛,𝑠 efficacité isentropique du fan - 0.80
ɳ𝑓𝑎𝑛 efficacité mécanique du fan - 0.94
𝐶𝑝,𝑎𝑖𝑟 Chaleur spécifique de l’air 𝐽 1005
𝐾𝑔 𝐾
Comme le modèle de refroidissement par voie humide, le débit d'air de refroidissement généré
par les ventilateurs est limité à 100% ou 50% de débit par rapport à la valeur de conception.
Le débit massique d'air de conception est calculé dans l'équation. (IV.3.28)
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 90
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗,𝑑𝑒𝑠 (IV.3.28)
𝑚̇𝑎𝑖𝑟,𝑑𝑒𝑠 =
c𝑝,𝑎𝑖𝑟 �𝑇𝐼𝑇𝐷,𝑑𝑒𝑠 − Δ𝑇𝑜𝑢𝑡 �
Les systèmes de refroidissement à sec ne consomment pas des quantités appréciables d'eau,
les calculs intéressants sont la pression du condenseur et la puissance du ventilateur. La
pression du condenseur est déterminée par la température du condenseur, qui est simplement
égale à la température de bulbe sec plus la différence de température effective initiale (ITD),
comme illustré dans la figure 36.
Ou
𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗 (IV.3.29)
𝑇𝐼𝑇𝐷 = Δ𝑇𝑜𝑢𝑡 +
𝑚̇𝑎𝑖𝑟 c𝑝,𝑎𝑖𝑟
Figure 36: Une illustration des divers écarts de température qui influent sur la pression du
condenseur pour un système de refroidissement sec. Il s'agit notamment de la température ambiante
sèche, l'élévation de température de l'air et la différence de température latérale chaude de
l'échangeur de chaleur.
𝑅 (IV.3.30)
� �
𝑐𝑝,𝑎𝑖𝑟
𝑇𝑓𝑎𝑛,𝑜𝑢𝑡,𝑠 = 𝑇𝑓𝑎𝑛,𝑖𝑛 . 𝑟𝑝,𝑐𝑜𝑛𝑑
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 91
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
Donc on place un système de refroidissement par voie humide en parallèle pour partager la
chaleur et réduire cette température et améliore l'efficacité du cycle thermodynamique.
Le système hybride est forcé de suivre la température du thermomètre sec. Depuis les
systèmes de refroidissement sec et humide sont reliés entre eux, la pression de vapeur de
condensation est égale dans les deux systèmes.
Si la pression de vapeur (et de la température associée) ont été théoriquement sous la
température sèche, l'énergie thermique commencerait à découler de l'air ambiant dans le ACC,
de ce fait défaisant le but d'incorporer le système de refroidissement à sec. Par conséquent, la
performance thermodynamique des systèmes hybrides se situe entre la limite inférieure non-
idéale et la limite supérieure idéale d'un refroidissement sec (c'est à dire un ACC qui réalise
une température de vapeur égale à la température ambiante sèche).
La répartition de la charge de rejet de chaleur entre les systèmes de refroidissement par voie
humide et sec est spécifiée par l'utilisateur sur la page Power Cycle en utilisant les fractions
hybrides. Chacune des valeurs d'entrée correspond à la période TOD notamment spécifié par
l'utilisateur. Pour chaque pas de temps pendant la simulation, la charge de refroidissement par
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 92
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
voie humide dans le système hybride sera égale à la charge totale de refroidissement fois la
fraction associé spécifié par l'utilisateur.
Ainsi, la charge totale de rejet de chaleur du système de refroidissement par air est représentée
dans Eq. (IV.3.33) et de système de refroidissement par voie humide est représenté dans
Eq(IV.3.34).La fraction de refroidissement par voie humide au cours du pas de temps actuelle
est 𝑓𝑤𝑐 .
𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗,𝑎𝑖𝑟 = (1 − 𝑓𝑤𝑐 ) 𝑞̇ 𝑟𝑒𝑗 (IV.3.33)
SAM détermine automatiquement la meilleure option basée sur la capacité de champ solaire,
le système de stockage, et/ou le réchauffeur auxiliaire pour avoir la puissance thermique de
conception pour le cycle de puissance.
et la stabilité des sorties. Le nombre maximum d'itérations du cycle d'alimentation est réglé à
100.
Une fois la solution itérative de la masse d'écoulement est trouvée, cette information est
transmise au contrôleur qui va trouver une solution de système agréable. Si aucune solution
itérative ne peut être trouvée, ou si la solution trouvée par le cycle de puissance tombe en
dehors des limites du Tableau 12, la puissance et le rendement du cycle sont mis à zéro, la
température de sortie du HTF est réglée sur la température d'entrée, et le débit de masse
demandé est défini comme le taux d'écoulement de masse de référence
Tableau 12: critères de convergence pour le calcul de cycle de puissance en fonctionnement normal
ɳ𝑐𝑦𝑐𝑙𝑒 ≤ 1
ɳ𝑐𝑦𝑐𝑙𝑒 > 0
𝑇ℎ𝑡𝑓,𝑐𝑜𝑙𝑑 ≤ 𝑇ℎ𝑡𝑓,ℎ𝑜𝑡
𝑇ℎ𝑡𝑓,𝑐𝑜𝑙𝑑 ≥ 𝑇ℎ𝑡𝑓,ℎ𝑜𝑡 − 50
La stratégie de débit masse cible est l'approche la plus simple. Ce mode est utilisé à cause de
l’insuffisance d'énergie thermique fournie par le champ solaire, le système de stockage, et/ou
le réchauffeur auxiliaire pour répondre à l'exigence thermique du cycle de puissance. Dans ce
mode de fonctionnement, le contrôleur de centrale prévoit un taux particulier du débit
massique du HTF au cycle de puissance. La puissance du cycle répond par le calcul de la
puissance de sortie avec une seule manière de passage sans avoir besoin d’itération interne.
Si le temps de démarrage (ou temps de démarrage initial) est inférieur à la durée du pas de
temps, ou si l'énergie de démarrage restante est inférieure à l'énergie de démarrage exigée, la
production d'électricité à partir du cycle est réduite au pas de temps. SAM calcule les besoins
en énergie de démarrage en utilisant la fraction d'énergie spécifiée par l'utilisateur (𝑓𝑠𝑡 ),
comme montré dans Eq. (IV.3.39).
𝑊̇𝑑𝑒𝑠 (IV.3.39)
𝐸𝑠𝑡 = 𝑓𝑠𝑡
𝜂𝑐𝑦𝑐𝑙𝑒,𝑑𝑒𝑠
Une fois l'énergie thermique est disponible pour l’utilisation dans le bloc de puissance, elle
contribue à la réalisation des besoins d’énergie de démarrage. L'énergie de démarrage restant
à la fin du pas de temps (Est,remain) est égal à la différence entre l'énergie de démarrage au
début du pas (Est,remain0) et la quantité totale d'énergie de démarrage qui est "utilisé" pendant
l'étape de temps. L'énergie de démarrage utilisé est égal à :
𝑊̇𝑑𝑒𝑠 (IV.3.40)
𝐸𝑠𝑡,𝑢𝑠𝑒𝑑 = 𝑚𝑖𝑛 � Δ𝑡 , 𝐸𝑠𝑡,𝑟𝑒𝑚𝑎𝑖𝑛0 �
𝜂𝑐𝑦𝑐𝑙𝑒,𝑑𝑒𝑠
L'énergie de démarrage restant à la fin du pas de temps est calculée en soustrayant l'énergie
utilisée de la valeur de l'énergie de démarrage finale restante qui est plus grande ou égal à
zéro.
(IV.3.42)
𝐸𝑠𝑡,𝑟𝑒𝑚𝑎𝑖𝑛 𝐸𝑠𝑡,𝑢𝑠𝑒𝑑
𝑊̇𝑐𝑦𝑐𝑙𝑒 = 𝑊̇𝑐𝑦𝑐𝑙𝑒
𝑜
𝑚𝑎𝑥 �𝑚𝑖𝑛 � , 1� , �
Δ𝑡 𝑊̇𝑑𝑒𝑠
𝜂𝑑𝑒𝑠 Δ𝑡
(IV.3.43)
𝑜
𝐸𝑠𝑡,𝑟𝑒𝑚𝑎𝑖𝑛 𝐸𝑠𝑡,𝑢𝑠𝑒𝑑
𝑚̇𝑑𝑒𝑚 = 𝑚̇𝑑𝑒𝑚 �1 − 𝑚𝑎𝑥 �𝑚𝑖𝑛 � , 1� − ,0��
Δ𝑡 𝑊̇𝑑𝑒𝑠
𝜂𝑑𝑒𝑠 Δ𝑡
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 96
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
Le débit massique de HTF nécessaire pour maintenir les opérations en veille est calculé sur la
base des températures du HTF à l'entrée du cycle de puissance. Le HTF est supposé être
retourné à la source de chaleur à la température de sortie de conception du HTF. Ainsi, la
charge thermique requise est la suivante :
𝑞̇ 𝑠𝑏𝑦 (IV.3.45)
𝑚̇𝑠𝑏𝑦 =
𝑐ℎ𝑡𝑓 �𝑇ℎ𝑡𝑓,ℎ𝑜𝑡 − 𝑇ℎ𝑡𝑓,𝑐𝑜𝑙𝑑,𝑑𝑒𝑠 �
Figure 38: Les sous-systèmes de la centrale comprennent le champ solaire, le pipeline, le stockage
thermique, l’auxiliaire de chauffage, et le cycle de puissance.
Un programme d'expédition est juste un seul aspect de commande de la centrale. Des limites
pratiques sur les performances de système sont également exigées pour maintenir l'état des
composantes. Ceci inclut des considérations pour les hautes vitesses du vent, les limitations de
la production, niveaux du fluide minimum dans les réservoirs de stockage, et la température
minimum du fluide dans le stockage. Ces éventualités sont écrasées avec une bonne
d’expédition de contrôle, à l’aide d'une stratégie de contrôle détaillée et inclusive.
SAM modélise le stockage thermique pour un système à deux réservoirs, c'est deux réservoirs
sont capable chacun de contenir tout le volume du HTF de stockage thermique. Un réservoir
est dédié pour stocker le fluide chaud tandis que l'autre tient le fluide épuisé froid. Les
réservoirs sont supposés d'être pleinement thermiquement mixtes afin qu’aucune stratification
se pose.
La capacité de stockage thermique est exprimée en termes des heures de TES à pleine charge.
L'ampleur de cette valeur indique le nombre des heures que le stockage thermique peut
fournir de l’énergie pour faire fonctionner le cycle de puissance. Le nombre d’heures de
stockage réalisés est généralement un peu moins que le nombre spécifié, car les pertes
thermiques et le volume de stockage disponible ne sont pas inclus dans le calcul de
dimensionnement. La capacité total du TES est égale à l’exigence thermique du cycle fois le
nombre d'heures total de stockage souhaitée (Δttes).
SAM calcule le volume réel du HTF nécessaire pour correspondre à ce contenu énergétique
en utilisant des valeurs moyennes des propriétés pour les températures chaudes et froides de
conception de la cuve.
𝐸𝑡𝑒𝑠 (IV.4.2)
𝑉�𝑡𝑒𝑠 =
𝜌𝑡𝑒𝑠 𝑐𝑡𝑒𝑠,𝑎𝑣𝑒 𝑓ℎ𝑥 �𝑇𝑠𝑓,𝑜𝑢𝑡 − 𝑇𝑠𝑓,𝑖𝑛 �
La géométrie de réservoir impacte non seulement la surface totale exposée à l'air ambiant par
lequel le transfert de chaleur peut se produire, mais détermine également la quantité de
volume inutilisable au fond du réservoir. SAM calcule le diamètre de réservoir qui doit
contenir tout le volume de stockage, en supposant que tous les réservoirs de stockage ont la
même géométrie et répondent aux exigences personnalisées par l'utilisateur sur la page de
stockage thermique.
𝑉�𝑡𝑒𝑠 (IV.4.4)
𝑉�𝑡𝑒𝑠,1𝑡𝑎𝑛𝑘 =
𝜂𝑝𝑎𝑖𝑟𝑠
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 99
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
(IV.4.5)
2 �𝑉�𝑡𝑒𝑠,1𝑡𝑎𝑛𝑘
𝐷1𝑡𝑎𝑛𝑘 =
𝜋 𝐻1𝑡𝑎𝑛𝑘
Plusieurs calculs du réservoir sont en fonction du temps et des conditions d'entrée et de sortie.
Chaque appel du modèle de réservoir nécessite des informations concernant non seulement ce
qui se passe dans le système au cours du pas de temps, mais à la fin du pas de temps
précédent. Le contrôleur assure la poursuite des états de la cuve chaude et froide du pas de
temps à un autre et passe cette information dans le réservoir (en particulier, la masse et la
température du HTF dans chaque réservoir).
Figure 39: Un schéma du modèle de réservoir à volume variable. Le niveau de fluide varie avec les
différences dans l’entrée et la sortie du débit massique. La température de sortie est égale à la valeur
moyenne du réservoir entièrement mixte.
Le calcul de la température à la fin du pas de temps n'est pas aussi simple que le bilan
massique dans Eq.(IV.4.6). Comme la température du HTF varie au cours du pas de temps, la
perte thermique du réservoir varie également. Lorsque le bilan énergétique du réservoir est
exprimé analytiquement, l’équation différentielle résultante contient plusieurs variables qui
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 100
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
L'équation (IV.4.7) exprime le bilan énergétique sur le volume de contrôle du réservoir selon
la première loi de la thermodynamique
L'énergie interne 𝑢(𝑡), la masse 𝑚(𝑡), et la perte de chaleur 𝑞̇ ℎ𝑙,𝑡𝑎𝑛𝑘 sont tous en fonctions
du temps. L’énergie interne est égale à la chaleur spécifique du HTF dans le réservoir fois la
température du HTF à l'instant t par rapport à certaine température de référence arbitraire Tref.
La masse dans le réservoir peut être calculée en additionnant la masse initiale à l'instant t
multiplié par la différence de taux de débit massique d'entrée et de sortie. Enfin, la perte de
chaleur est égale au coefficient de transfert thermique (UA) fois la différence de température
entre le HTF à l'instant t et la température ambiante pour un pas de temps donné. Comme
l'énergie interne, l’enthalpie est aussi en fonction de la température du fluide incompressible,
et la chaleur spécifique reste à peu près constante dans presque toutes les conditions pratiques
sur la durée d'un pas de temps, l'équation de l’enthalpie peut être exprimée comme indiquée
dans l'équation. (IV.4.11)
𝜕𝑇 (IV.4.12)
𝑐ℎ𝑡𝑓 (𝑚̇𝑖𝑛 − 𝑚̇𝑜𝑢𝑡 ) �– 𝑇𝑟𝑒𝑓 + 𝑇 (𝑡)� + 𝑐ℎ𝑡𝑓 �𝑚0 + 𝑡 (𝑚̇𝑖𝑛 − 𝑚̇𝑜𝑢𝑡 )�
𝜕𝑡
= 𝑐ℎ𝑡𝑓 𝑚̇𝑖𝑛 �𝑇𝑖𝑛 − 𝑇𝑟𝑒𝑓 � − 𝑈 𝐴 �− 𝑇𝑎𝑚𝑏 + 𝑇(𝑡)� − 𝑐ℎ𝑡𝑓 𝑚̇𝑜𝑢𝑡 �– 𝑇𝑟𝑒𝑓 + 𝑇(𝑡)�
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 101
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
Cette ODE linéaire peut être résolue pour la température. L'équation qui en résulte est une
fonction du temps, et la température de référence Tref s'annule dans le calcul.
𝐴
�− 0 � (IV.4.13)
𝑇(𝑡) = 𝐴2 + �𝑐ℎ𝑡𝑓 (𝑚0 + 𝐴1 𝑡)� 𝐴1 .𝐶
Ou
𝑈𝐴
𝐴0 = 𝑚̇𝑖𝑛 +
𝑐ℎ𝑡𝑓
𝐴1 = 𝑚̇𝑖𝑛 − 𝑚̇𝑜𝑢𝑡
𝑈𝐴
𝑚̇𝑖𝑛 𝑇𝑖𝑛 + 𝑇𝑎𝑚𝑏 𝑐
ℎ𝑡𝑓
𝐴2 =
𝐴0
𝐴 𝐴
1 �− 0 � �− 0 � (IV.4.14)
𝐴
𝑇 ( 𝑡 ) = 𝐴2 + � �𝑐ℎ𝑡𝑓 𝑚0 � 𝐴1 �𝑐ℎ𝑡𝑓 (𝑚0 + 𝐴1 𝑡 )� 1 𝐴3 �
𝐴0
Ou
La température finale du HTF à la fin du pas de temps est calculée en remplaçant t avec la
valeur du pas de temps ∆t. L’expression de la température moyenne en fonction du temps est
obtenue en intégrant l'équation. (IV.4.14) par rapport à t, puis en divisant par la durée du pas
de temps. La constante de l'intégration est évaluée par l'application de la condition à la limite
où Tave(0) = T0.
1 (IV.4.15)
𝑇𝑎𝑣𝑒 (𝑡) = 𝑇0 + 𝐴4 + � 𝑡 �𝑐ℎ𝑡𝑓 𝑚̇𝑖𝑛 𝑇𝑖𝑛 + 𝑇𝑎𝑚𝑏 𝑈 𝐴� + 𝐸𝑞 [4.14]�
𝐴0
Ou
La perte de chaleur totale est calculée implicitement dans Eq (IV.4.13 – IV.4.15) en fonction
du temps, mais elle est exprimée plus directement en fonction de la température moyenne du
HTF. Ce coefficient de perte de chaleur (UA) saisit à la fois le coefficient de transfert de
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 102
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
chaleur spécifique à la zone indiquée sur de Page de stockage thermique et la surface totale de
tous les réservoirs.
Pourvu que la chaleur totale du réservoir de chauffage par traçage 𝑞̇ ℎ𝑡,𝑡𝑜𝑡 soit inférieure à la
valeur maximale, les températures moyennes et finales du réservoir sont recalculées :
𝑞̇ ℎ𝑡,𝑣𝑜𝑙 (IV.4.19)
𝑇𝑓𝑖𝑛 = 𝑇0 + Δ𝑡
𝑐ℎ𝑡𝑓 𝜌ℎ𝑡𝑓 𝑉�𝑓𝑖𝑛
La plupart des systèmes cylindro-paraboliques utiliser l'huile comme fluide caloporteur dans
le champ solaire. Cependant, le coût de ce fluide peut être prohibitif pour les grands volumes
des systèmes TES. Une approche moins coûteuse utilise de l'huile dans le champ et un HTF
alternative comme le sel de nitrate fondu dans le système de stockage. Dits stockage
«indirects» nécessite un échangeur de chaleur intermédiaire entre l'huile et le sel. SAM
modélise cet échangeur de chaleur avec la méthode d’efficacité-NTU [25] pour un
arrangement à contre-courant (ε-NTU).
SAM détermine automatiquement la taille de l'échangeur de chaleur avec les informations
fournies par l'utilisateur et avec des valeurs de conception calculées quand le fluide
personnalisé par l'utilisateur de stockage est différent du HTF du champ solaire. La condition
nécessaire de transfert de chaleur est la présence d'une baisse de la température des deux côtés
de l'échangeur de chaleur entre la chaleur du fluide de source et le fluide de radiateur. La
figure 41 montre comment les températures latérales d'approche chaudes et froides se
rapportent au système physique.
Figure 41 : L'échangeur de chaleur de stockage indirect est défini par les températures d'approche
latérales chaudes et froides. Un croquis de l'arrangement de système physique correspond aux
températures dans l'échangeur de chaleur en fonction de la position.
Les calculs de conception assument un cycle de remplissage où le HTF dans le coté du champ
solaire est le jet chaud et le HTF du côté du stockage est le jet à froid. Comme indiqué sur la
figure 41, les différences de température d'approche sont égales à la différence entre les jets
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 104
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
chauds et froids sur les côtés communs de l'échangeur de chaleur. En d'autres termes, la
température d'approche « top» est définie comme la différence de la température entre
l'entrée de jet chaud et la sortie de jet froid, et l'approche «bottom » est la sortie de jet chaud
moins l'entrée de jet froid.
Les taux d'écoulement de masse des jets chauds et froid à la conception sont calculés à partir
de la baisse ou l'élévation de la température connue et le travail de transfert de chaleur. La
chaleur spécifique de HTF est évaluée à la température moyenne de jet.
𝑞̇ 𝑑𝑢𝑡𝑦 (IV.4.23)
𝑚̇ℎ𝑥,ℎ𝑜𝑡 =
𝑐ℎ𝑜𝑡 �𝑇ℎ𝑜𝑡,𝑖𝑛 − 𝑇ℎ𝑜𝑡,𝑜𝑢𝑡 �
𝑞̇ 𝑑𝑢𝑡𝑦 (IV.4.24)
𝑚̇ℎ𝑥,𝑐𝑜𝑙𝑑 =
𝑐𝑐𝑜𝑙𝑑 �𝑇𝑐𝑜𝑙𝑑,𝑜𝑢𝑡 − 𝑇𝑐𝑜𝑙𝑑,𝑖𝑛 �
La méthode de ϵ−NTU se sert des taux de capacité (définis comme l'écoulement de masse
fois la capacité de chaleur spécifique) pour les jets chauds et froid. Le rapport d'intérêt est
entre les taux de capacité maximum et minimum, puisque le taux minimum est l'exécution
idéale d'échangeur de chaleur suivant les indications d'Eq. (IV.4.25). Le rapport de capacité
est alors calculé dans Eq (IV.4.26).
̇
𝑞̇ ℎ𝑥,𝑚𝑎𝑥 = 𝐶𝑚𝑖𝑛 �𝑇ℎ𝑜𝑡,𝑖𝑛 − 𝑇𝑐𝑜𝑙𝑑,𝑖𝑛 � (IV.4.25)
̇
𝐶𝑚𝑖𝑛 (IV.4.26)
𝐶𝑅 =
̇
𝐶𝑚𝑎𝑥
1− 𝜀 .𝐶
log � 1 − 𝜀 𝑅 �
𝑁𝑇𝑈 = (IV.4.27)
1 − 𝐶𝑅
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 105
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
Eq. (IV.4.27) impose des limites pratiques pour l'argument de la fonction log et pour le
dénominateur. Si le rapport de capacité se trouve être égal à 1.0, alors NTU est calculé avec
Eq. (IV.4.28), d'après [25]
𝜀 (IV.4.28)
𝑁𝑇𝑈 =
1− 𝜀
Dans la situation que l'argument de la fonction log est inférieur à 1, la simulation a une erreur.
L'utilisateur doit corriger cette situation en ajustant la température d’approche jusqu'à une
taille d’échangeur de chaleur approprié soit réalisé.
La taille dimensionnelle de l'échangeur de chaleur (UA) est égale au produit de la taille
adimensionnelle et le taux de capacité minimum. Cette valeur est utilisée pendant toutes les
heures de calculs de simulation pour déterminer le rendement de l’échangeur de chaleur
̇
𝑈 𝐴 = 𝑁𝑇𝑈. 𝐶𝑚𝑖𝑛 (IV.4.29)
L'échangeur de chaleur peut fonctionner dans l'un des deux modes en fonction de si le
stockage est en charge ou en déchargement. Les deux modes sont conçus pour calculer le taux
de débit massique de stockage nécessaire étant donné un débit de masse sur le côté du champ
solaire. Les deux modes maintiennent aussi la température d’approche spécifiée des deux
côtés de l'échangeur de chaleur.
Le champ solaire produit une quantité donnée d'énergie thermique à cause des limites de
performance des composantes du champ. Le cycle de puissance a la priorité pour consommer
la quantité d'énergie thermique dont il à besoin pour correspondre à la puissance désirée, et le
reste va au stockage. Par conséquent, le processus de chargement de stockage dans un
système indirect implique le passage du HTF par l’échangeur de chaleur et simultanément le
pompage du fluide de stockage froid à travers l'échangeur de chaleur pour extraire l'énergie
thermique à partir du HTF du champ solaire. La variable sans contrainte restante après les
calculs des températures d'approche, taux de débit massique de l'énergie du côté du champ
solaire, et de l'UA est le taux de débit massique du côté de stockage.
La charge du débit massique de stockage (du réservoir froid au réservoir chaud) est ensuite
déterminée pour correspondre à la différence de température nécessaire et le travail de
transfert de chaleur.
𝑞̇ 𝑑𝑢𝑡𝑦 (IV.4.33)
𝑚̇ℎ𝑥,𝑐𝑜𝑙𝑑 =
𝑐𝑐𝑜𝑙𝑑 �𝑇𝑐𝑜𝑙𝑑,𝑜𝑢𝑡 − 𝑇𝑐𝑜𝑙𝑑,𝑖𝑛 �
𝑁𝑇𝑈 (IV.4.35)
𝜀=
1 + 𝑁𝑇𝑈
Pendant la décharge, le stockage devient la ressource thermique pour le champ solaire (et par
la suite le cycle de puissance. Cependant, le stockage ne fournit pas une quantité arbitraire
d'énergie thermique au cycle de puissance, en revanche, le cycle de puissance exige une
puissance thermique particulière pour produire l'électricité nécessaire. Quoique les rôles
thermiques des deux jets aient été renversés, dans ce cas le rôle du contrôle du cycle de
puissance dicte que les performances des échangeurs de chaleur sont limitées par le flux froid.
Le taux d'écoulement de la masse froid était la variable dépendante calculée dans Eq.
(IV.4.33), le taux d'écoulement de la masse chaud est :
𝑞̇ 𝑑𝑢𝑡𝑦 (IV.4.36)
𝑚̇ℎ𝑜𝑡 =
𝑐ℎ𝑜𝑡 �𝑇ℎ𝑜𝑡,𝑖𝑛 − 𝑇ℎ𝑜𝑡,𝑜𝑢𝑡 �
Les relations de la température fournis dans Eq. (IV.4.30) et (IV.4.31) s'appliquent toujours,
sauf que maintenant le jet chaud se rapporte au stockage et le jet froid au côté de champ
solaire. Par conséquent, la température réalisée de HTF du côté de champ solaire pendant la
décharge est moindre de la température de sortie originale de champ solaire près de
2×ΔThx,hot.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 107
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
• SAM modélise l'échangeur de chaleur entre le champ solaire et le stockage dans les
systèmes indirects par la méthode du ϵ − NTU.
• le dimensionnement d'échangeur de chaleur se produit avant le pas de temps initiaux
d'étape en utilisant les valeurs de conception fournies par l'utilisateur. Le travail
correspond au multiple solaire.
• Le modèle d'échangeur de chaleur assume un arrangement contre-courant.
• L'échangeur de chaleur est modelé en mode charge ou décharge de stockage. Les deux
situations emploient les conditions de côté du collecteur pour commander le débit du
côté de stockage.
Quand le réchauffeur auxiliaire est en fonction l'énergie est ajoutée au HTF jusqu'à ce que le
HTF atteigne la température de point de consigne ou jusqu'à ce que le réchauffeur atteigne le
taux maximum de production de chaleur. La température de point de consigne est spécifiée
par l’utilisateur. La température de sortie réalisée est calculée comme un minimum de
température de point de consigne ou réalisée en employant le taux de chauffage maximum.
Le stockage thermique n'est pas si simple. Selon le mode de fonctionnement, le stockage peut
être en chargement ou en déchargement, de sorte que le contrôleur a besoin de connaître les
débits massiques maximaux de charge et de décharge. La disponibilité de stockage est
également limitée par le volume du réservoir minimum et les fractions d'expédition
personnalisées par l'utilisateur (le temps d'utilisation) (TOU) de contrôle sur la page de
stockage thermique.
Les fractions du stockage TOU sont appliquées sur la base de volume. Toutefois, le volume
du HTF ne reste pas constant du pas de temps à un autre, même en absence de flux de
stockage parce que les pertes thermiques modifient le volume spécifique du fluide en
changeant la température. Le contrôleur assure la poursuite de HTF dans le stockage en
utilisant la masse du HTF (plutôt que le volume) chaque pas de temps.
A cause des limitations de TOU, les volumes disponibles dans les réservoirs chauds et froids
au début du pas de temps sont alors
𝐻𝑚𝑖𝑛 (IV.4.40)
𝑉�ℎ𝑜𝑡 = 𝑉�ℎ𝑜𝑡,0 − 𝑉�𝑡𝑜𝑡
𝐻𝑡𝑎𝑛𝑘
𝐻𝑚𝑖𝑛 (IV.4.41)
𝑉�𝑐𝑜𝑙𝑑 = 𝑉�𝑐𝑜𝑙𝑑,0 − 𝑉�𝑡𝑜𝑡
𝐻𝑡𝑎𝑛𝑘
Le volume de HTF au pas de temps précédent 𝑉�ℎ𝑜𝑡,𝑐𝑜𝑙𝑑,0 est égal à la valeur de masse stockée
divisée par la densité du HTF du stockage évaluée à la température chaude ou froide de
réservoir, respectivement. Le taux d'écoulement de masse de décharge dépend de la
disponibilité de HTF dans le réservoir chaud après que les restrictions de TOU soient
imposées. La période de TOU est déterminée par la rangée de contrôle personnalisée par
l'utilisateur et elle est assignée selon l'heure du jour, le jour de la semaine (jour de la semaine
ou week-end), le mois de l'année, et la présence de la ressource solaire. La fraction de TOU
(ftou,tes) est appliquée seulement « au volume actif » de HTF dans le réservoir c.à.d. le volume
qui est entre le niveau du fluide minimum de réservoir et le niveau maximum correspondant.
Ceci est représenté dans Eq. (IV.4.42).
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 110
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
𝐻𝑚𝑖𝑛 (IV.4.42)
𝑉�𝑎𝑐𝑡𝑖𝑣𝑒 = �1 − 2 � . 𝑉�𝑡𝑜𝑡
𝐻𝑡𝑎𝑛𝑘
Les équations (IV.4.43) et (IV.4.44) décrivent le débit massique qui est disponible sur le côté
de stockage du système. Pour les systèmes de stockage direct, le débit à la disposition du
cycle de puissance et le débit disponible à partir de stockage sont équivalentes. Mais pour les
systèmes indirects, le taux de flux de stockage disponible ne fournit pas suffisamment
d'informations sur le flux qui est effectivement passé à travers l’échangeur de chaleur. Ainsi,
les appels initiaux du modèle de l'échangeur de chaleur sont nécessaires pour établir le flux du
débit de masse réel disponible de stockage.
Le débit disponible à partir du système de chauffage auxiliaire dépend de la capacité du
réchauffeur et sur la température d'entrée du HTF. Le débit est également réduit à la fraction
de contrôle de remplissage fossiles (ftou,aux). Elle est exprimée par :
𝑄̇𝑑𝑒𝑠 (IV.4.45)
𝑚̇𝐴,𝑎𝑢𝑥 = . 𝑓𝑡𝑜𝑢,𝑎𝑢𝑥
𝑐ℎ𝑡𝑓 �𝑇𝑎𝑢𝑥,𝑜𝑢𝑡 − 𝑇𝑖𝑛 �
Le taux de débit massique total disponible est la somme des trois sources possibles
de la température sur lequel les calculs de la chaleur spécifique sont basés pour les flux du
champ solaire, décharge du TES, charge du TES et du chauffage d'appoint
𝑇𝑠𝑓,𝑜𝑢𝑡 + 𝑇𝑠𝑓,𝑖𝑛
𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑠𝑓 = 𝑐𝑝 �𝐻𝑇𝐹, �
2
(IV.4.47)
𝑇𝑡𝑒𝑠,ℎ𝑜𝑡 + 𝑇𝑝𝑏,𝑜𝑢𝑡
𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑑𝑖𝑠 = 𝑐𝑝 �𝐻𝑇𝐹, �
2
𝑇𝑠𝑓,𝑜𝑢𝑡 + 𝑇𝑡𝑒𝑠,𝑐𝑜𝑙𝑑
𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑐ℎ𝑔 = 𝑐𝑝 �𝐻𝑇𝐹, �
2
𝑇𝑎𝑢𝑥,𝑠𝑒𝑡 + 𝑇𝑝𝑏,𝑜𝑢𝑡
𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑎𝑢𝑥 = 𝑐𝑝 �𝐻𝑇𝐹, �
2
Le Ttes,hot est la température de la HTF du côté de collecteur qui a été chauffé et sort de
stockage. Cette température est égale à la température soit à la sortie de l'échangeur de chaleur
ou la température de flux chaud de réservoir, en fonction de la configuration du système. De
même, Ttes,cold représente la température du HTF du côté de collecteur qui a été évacué de la
charge du stockage et revient au champ solaire. Cette température peut être égale à la
température de sortie de l'échangeur de chaleur pour les systèmes indirects ou la température
du réservoir froid TES pour les systèmes directs.
En utilisant les valeurs de chaleur spécifique, les débits de masse, et la chute de température
pour chaque flux, les énergies thermiques sont calculées
N'importe lequel de ces flux d'énergie peut être utilisé pour satisfaire la demande du cycle de
puissance qui est calculé en fonction de la charge de l'énergie thermique de conception
(Eq.(IV.3.8)) et la fraction d'expédition de contrôle de turbine (ftou, pb) .
Si Eq. (IV.4.50) est vrai, alors le champ solaire ne peut pas fournir l'énergie thermique
nécessaire et les autres sources thermiques doivent être considérés. L'énergie thermique à
partir de décharge de stockage et le chauffage d'appoint sont ajoutés à l'énergie totale par la
suite jusqu'à la somme réclamée. Tout d'abord, nous vérifions que l’ajout du stockage
thermique répond à la demande d'énergie
Si la condition n'est pas satisfaite, alors nous savons que les taux réels de débit massique pour
le champ solaire et la décharge TES sont égaux à leur maximum disponibles. Nous pouvons
également en déduire parce que le flux d'énergie thermique à partir du champ solaire n'est pas
suffisant pour satisfaire la demande, le débit massique de charge du stockage est égal à zéro.
𝑚̇𝑐ℎ𝑔 = 0 (IV.4.54)
Le réchauffeur auxiliaire a deux modes de fonctionnement qui peut être choisi par l'utilisateur.
Le premier mode - niveau de secours minimum - contrôle le réchauffeur auxiliaire pour
maintenir la production thermique « à la fraction fossile de suffisance » spécifié dans l'unité
de contrôle d'expédition. Le support fossile sera seulement fourni quand le champ solaire et le
stockage tombent au-dessous du niveau fossile de fraction de suffisance (en respectons le
point de conception) Le deuxième mode d’opération supplémentaire - forces le réchauffeur
auxiliaire pour fournir la différence dans l'énergie thermique entre la condition de conception
et le champ solaire plus le TES. Quand le champ solaire combiné au TES tombent au-dessous
de la condition de conception, le réchauffeur auxiliaire produit l'énergie jusqu'à la condition
de point de conception tout en maintenant une contribution auxiliaire totale moins la fraction
de suffisance fossile fournie par l'utilisateur.
Si le système de chauffage auxiliaire, TES, et le champ solaire ne peut pas répondre à la
demande, l’écoulement de la masse auxiliaire est également défini comme le débit maximal
disponible. Maintenant tous les ressources possibles sont prises en compte, le débit massique
total, la chaleur fournie et la température d'entrée au cycle de puissance peut être calculée
Nous devons considérer les solutions de rechange à Eq. (IV.4.51) et (IV.4.55) si ils sont vrai.
D'abord, si Eq. (IV.4.55) est fausse et le réchauffeur auxiliaire peut fournir suffisamment
d'énergie supplémentaire, alors le réchauffeur auxiliaire fonctionne à charge partielle selon
l'équilibre d'énergie. En mode de niveau de secours minimum, Eq. (IV.4.56) et (IV.4.57)
sont plutôt :
𝑞̇ 𝑎𝑢𝑥
𝑚̇𝑎𝑢𝑥 = (IV.4.58)
𝑐ℎ𝑡𝑓,𝑎𝑢𝑥 �𝑇𝑎𝑢𝑥,𝑠𝑒𝑡 − 𝑇𝑝𝑏,𝑜𝑢𝑡 �
Les équations (IV.4.51) à (IV.4.62) s'appliquent à la situation où le champ solaire ne peut pas
produire l'énergie thermique demandé par le cycle de puissance. Deux modes d'opération
s'appliquent à cette situation : le mode 1 traite le cas où toute l'énergie thermique produite par
toutes les ressources est au-dessous de la fraction de coupure de cycle fcutoff (c.-à-d. la charge
thermique minimum permise a manipulée par le cycle de puissance), et le mode 2 s'adapte à
l'opération normale à charge partielle. Le mode est choisi selon Eq. (IV.4.63), où « vrai »
correspond au mode 1.
Si Eq. (IV.4.50) est fausse, alors le champ solaire peut fournir toute la charge demandé par le
cycle de puissance, et la logique doit seulement décider si l'énergie du champ solaire qui ne
va pas au cycle de puissance peut être envoyé au stockage thermique. Ceci est exprimé en
Eq.(IV.4.64).
2
𝑄̇ 𝑄̇ (IV.5.5)
𝑊̇𝑏𝑜𝑝 = 𝑊̇𝑑𝑒𝑠 𝑓𝑏𝑜𝑝 𝑓𝑎𝑑𝑗 �𝐶𝑏𝑜𝑝,0 + 𝐶𝑏𝑜𝑝,1 + 𝐶𝑏𝑜𝑝,2 � � �
𝑄̇𝑑𝑒𝑠 𝑄̇𝑑𝑒𝑠
2
𝑞̇ 𝑎𝑢𝑥 𝑞̇ 𝑎𝑢𝑥 (IV.5.6)
𝑊̇𝑎𝑢𝑥 = 𝑊̇𝑑𝑒𝑠 𝑓𝑎𝑢𝑥 𝑓𝑎𝑑𝑗 �𝐶𝑎𝑢𝑥,0 + 𝐶𝑎𝑢𝑥,1 + 𝐶𝑎𝑢𝑥,2 � � �
𝑄̇𝑑𝑒𝑠 𝑄̇𝑑𝑒𝑠
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 116
CHAPITRE IV : modélisation mathématique et physique des centrales solaires
thermiques
La page "Parasitics" dans SAM inclut également un coefficient de perte thermique des pipes.
Cette perte, comme d'autres pertes thermiques, n'est pas une véritable perte parasitique
puisqu'elle ne tire pas directement l'énergie de la sortie. La perte thermique des pipes est
modelée dans Eq. (IV.2.24)
L'énergie parasite pendant des heures de production est « libre » - elle vient de l'électricité
produite et n'a pas besoin d'être achetée. Par conséquent, une distinction entre « en ligne »
« hors ligne » est importante, et peut effectuer la rentabilité d'un projet.
Les parasites en ligne et hors ligne peuvent être calculées à partir du dossier de sortie .La
charge parasite est toujours égale à la différence entre le rendement brut et net, et les parasites
hors ligne correspondent aux heures où la sortie brut est égal à zéro.
Si nous devons estimer la puissance de sortie net « à la conception », nous devons d'abord
établir quelles charges parasitaires qui sont en activité pendant l'état de conception.
Cependant, c'est rarement que tous les dispositifs parasitiques actionneront en charge totale.
L'explication de tous les parasites peut mener à un résultat compliqué et embrouillant, SAM
emploie une approche de taux de conversion moyenne, montrée dans Eq. (IV.5.10). Le taux
de conversion indique la différence relative entre l'électricité nette et le sortie brut de cycle de
puissance. Cette approche explique les parasites sur une base annuel moyenne
indépendamment de que la centrale fonctionne à la « conception » ou pas.
8760
𝑊̇𝑛𝑒𝑡,𝑖 1 𝑎𝑛𝑠 (IV.5.10)
𝑟𝑛𝑒𝑡/𝑔𝑟𝑜𝑠𝑠 = � � �
𝑊̇𝑖 8760 ℎ𝑒𝑢𝑟𝑒𝑠
𝑖=1
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 118
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats
Simulation et interprétation
des résultats
V.1 Introduction
Dans ce chapitre on doit rechercher pour différent site algérien les meilleures
configurations de fonctionnement pour une centrale solaire thermique à concentrateur
cylindro-parabolique.
Le but général de cette simulation n’est pas juste de trouver les propriétés physiques les
plus fiables pour la conception de notre projet mais aussi lier les informations du marché de
l’industrie solaire à la performance globale de l’installation pour avoir des résultats plus
pratiques et qui confondent avec les ressources disponibles (non seulement purement
théorique)
Afin de prévoir la rentabilité du projet nous devons faire aussi une étude financière en
basant sur les données commerciales en Algérie.
Meteonorm a été utilisé pour obtenir les données climatiques des sites Algériens.
La simulation est autorisée par le laboratoire américain des énergies renouvelables (NREL)
b) Résultats de la simulation
8
7
6
5
4
3
2
1
0
Adrar
Annaba
Alger
Tamanrasset
Hassi Rmel
Djannet
Setif
Tiaret
Batna
El Bayedh
In Amenas
Chlef
Constantine
Biskra
Djelfa
Hassi Messaoud
Bechar
Blida
Bejaia
El Golea
Figure 43 : Energie annuelle d’une centrale solaire thermique a concentrateur cylindro-
parabolique pour diffèrent sites algérien ÷10 millions (KWh)
09 Adrar oui
10 El Bayedh oui
11 Tiaret oui
12 Djelfa oui
13 Batna oui
14 Bejaia oui
15 Alger oui
16 Constantine oui
17 Chlef oui
18 Hassi Messaoud oui
19 Blida oui
20 Sétif oui
Figure 44 : comparaison entre les sites de Djanet et de Kramer Junction ÷10 millions (KWh)
Tableau 17 : Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site d’Alger
Figure 45 : Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site d’Alger ÷10
millions (KWh)
Tableau 18 : Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de Annaba
Figure 46 : Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de Annaba ÷10
millions (KWh)
Tableau 19 : Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de Constantine.
Figure 47 : Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de Constantine
÷10 millions (KWh)
Tableau 20 : Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de Djanet.
Figure 48 : Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de Djanet ÷10
millions (KWh).
Figure 21 : Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de Hassi R’mel
Figure 49 : Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de Hassi R’mel
÷10 millions (KWh)
Figure 50 : Energie annuelle pour diffèrent type de fluide caloporteur au site de Tamanrasset
÷10 millions (KWh)
b) Résultats de la simulation
Figure 51 : Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Alger ÷10 millions
(KWh)
b) Résultats de la simulation
5,28
5,26
5,22
5,2
5,18
AT 150 ET 150 LS-2 LS-3 SGX-1
Figure 52 : Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Annaba ÷10 millions
(KWh)
b) Résultats de la simulation
Figure 53 : Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Constantine ÷10
millions (KWh)
b) Résultats de la simulation
Figure 54 : Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Djanet ÷10 millions
(KWh)
b) Résultats de la simulation
Tableau 27 : Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Hassi R’mel
Figure 55 : Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Hassi R’mel ÷10
millions (KWh)
b) Résultats de la simulation
Figure 56 : Energie annuelle pour diffèrent type de collecteur au site de Tamanrasset ÷10
millions (KWh)
b) Résultats de la simulation
4,2
4,1
4
3,9
3,8 Energie annuelle (KWh)
3,7
3,6
3,5
Schott Schott Solel UVAC 3
PTR70 2008 PTR70
Figure 57 : Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Alger ÷10 millions
(KWh)
b) Résultats de la simulation
5,4
5,3
5,2
5,1
5 Energie annuelle (KWh)
4,9
4,8
4,7
Schott Schott Solel UVAC 3
PTR70 2008 PTR70
Figure 58 : Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Annaba ÷10 millions
(KWh)
b) Résultats de la simulation
4,1
4
3,9
3,8 Energie annuelle (KWh)
3,7
3,6
3,5
Schott Schott Solel UVAC 3
PTR70 2008 PTR70
Figure 59 : Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Constantine ÷10
millions (KWh)
b) Résultats de la simulation
7,25
7,2
7,15
7,1
7,05 Energie annuelle (KWh)
7
6,95
6,9
6,85
Schott Schott Solel UVAC
PTR70 2008 PTR70 3
Figure 60 : Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Djanet ÷10 millions
(KWh)
b) Résultats de la simulation
Tableau 33 : Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Hassi R’Mel
5,2
5,1
5
4,9
4,8 Energie annuelle (KWh)
4,7
4,6
4,5
Schott Schott Solel UVAC 3
PTR70 2008 PTR70
Figure 61 : Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Hassi R’Mel ÷10
millions (KWh)
b) Résultats de la simulation
Figure 62 : Energie annuelle pour diffèrent type de récepteur au site de Tamanrasset ÷10
millions (KWh)
b) Résultats de la simulation
Tableau 35 : résultats de l’optimisation du cycle de puissance
Dans cette partie on s’intéresse à trouver le prix de l’électricité (LCOE) ainsi le devis du prix
de la centrale.
V.6.1 application des données fiscales de l’Algérie sur chacun des sites
a) Entrée sur SAM
Entrée technique
Pour les sites du nord nous avons attribué un prix de 100$ /m²
b) Résultats de la simulation
Figure 63 : l’influence du prix de chaque composantes de la centrale sur le LCOE pour le site
de Hassi R’Mel
• Le prix de KWh (d’environ 14 DA) est un peu grand comparé au prix du KWh en
Algérie (3 DA SNELGAZ) à cause du cout de la technologie des énergies
renouvelables comme montré dans la Figure 63.
• Les sites du nord (Constantine, Alger, Annaba) ont une grande LCOE du au prix du
mètre carré du site d’exploitation.
• Les sites du sud algérien sont les mieux placé pour les installations solaires thermiques
• Le LCOE est influé aussi par les taux de taxe qu’il faut les minimiser afin de rendre le
prix de l’énergie abordable.
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 143
Chapitre V : simulations et interprétations des résultats
a) Résultats de la simulation
V.7 Conclusion
Au cours de cette étude, nous avons essayé de mettre en évidence l’intérêt de l’exploitation de
L’énergie solaire et l’efficacité des centrales solaires thermiques à concentrateur cylindro-
parabolique en Algérie
L’analyse des résultats obtenus montre l’importance de l’énergie qui peut être produite en
Algérie et les meilleurs paramètres techniques pour les sites algériens.
La technologie des énergies renouvelables reste également plus chère que celle de l’énergie
fossile mais c’est la seule solution pour le monde en général et spécialement pour l’Algérie
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 144
Conclusion générale et perspectives
Conclusion générale et
perspectives
Les énergies renouvelables nous proposent de multiples façons de produire de l'énergie. Un
choix centralisateur nous amène souvent à privilégier plusieurs sources énergétiques, sans
véritablement analyser le bien-fondé de cette attitude. Dans cette thèse, nous avons utilisé
l'énergie la plus appropriée à l'usage. (Le solaire). Cette source énergétique a des avantages
planétaires, on cite à titre d’exemple:
• le coût de son extraction (le soleil est gratuit !).
• le caractère renouvelable.
• l'impact sur l'environnement
Cette étude montre qu'il est possible d’exploiter le soleil en Algérie pour la production
d’électricité à grande échelle.
Pour les centrales solaires thermiques a concentrateur cylindro-parabolique, des
configurations des composantes ont été sélectionnées. On peut dire que les centrales solaires
valorisent en toute sécurité une énergie naturelle, propre, et inépuisable et évite le rejet dans
l’atmosphère de l’oxyde de carbone:
• l’énergie annuelle électrique produite pour une centrale solaire thermique à puissance
brut de 30 MWe et d’une surface de 188000 m² est entre 40 et 75 millions KWh ce qui
est équivalent de la consommation annuelle des 12000 maisons en Algérie.
• Minimiser le rejet de dioxyde de carbone jusqu’à 41400 tonnes par an (0,46 kg de
CO2/kWh d’après L'Agence internationale de l'énergie (AIE))
• Le rendement global des centrales solaires thermiques est entre 13 % et 19%.
• Chaque site a besoin de certaines composantes techniques pour produire le maximum
d’énergie électrique à cause des différentes données climatiques pour chaque site donc
on pourrait facilement connaitre la bonne configuration des composantes en
fournissant les données climatiques du site.
Les centrales solaires thermiques à concentrateur cylindro-parabolique n’ont pas seulement
des avantages mais aussi des inconvénients :
• L’énergie solaire est intermittente.
• Le cout de la réalisation qui peut arriver jusqu’à 270 millions de dollars (19,6
milliards de dinars) ce qui influe sur le prix unitaire du kilowattheure qui varie entre
15 et 22 ₵/KWh (10 et 20 dinars algérien)
Les couts de la réalisation et de la production de l’énergie sont fortement reliés au site ou on
doit installer la centrale à cause du prix de l’espace que la centrale occupe c’est pour cela qu’il
faudrait, le prix est aussi influé par les taxes appliqués, notre étude montre une réduction qui
peut arriver à 42% du LCOE avec 0 % de taxe.
D’après cette étude on remarque que les centrales solaires thermiques sont la source d’énergie
du futur proche qui vont remplacer les énergies à source fossile donc il faut orienter
OPTIMISATION DES CENTRALES SOLAIRES CSP 145
Conclusion générale et perspectives
l’attention vers ce secteur, c’est vrai que le montant d’investissement est grand mais il faut
tenir compte des postes de travail qui vont être créés et aussi on réclame après la réalisation
du projet l’ouverture du centre de développement et de réalisation des capteur cylindro-
parabolique et les autre composantes de la centrale pour avoir un meilleur rendement et aussi
pour minimiser le prix des futurs centrales solaires.
Bibliographie
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International Conference on Energy Sustainability, ASME
[25] G. Nellis and S. Klein. Heat Transfer. Cambridge University Press, New York, New
York, USA, 2009.
Tableau 1(annexe A): la géométrie et les propriétés matérielles du support pris en charge par
SAM. Pour les calculs de perte de chaleur par conduction
article Valeurs supposées Unités
20.32 𝑐𝑚
Périmètre efficace de la conduite
5.08 𝑐𝑚
Diamètre efficace de la conduite
1.6129.10−4 𝑚2
Section minimum de la conduite
48 𝑤�
La conductivité (carbone, acier ,600K) 𝑚𝐾
𝑇3 − 10 ℃
basse température efficace de la conduite
4.06 𝑚
Longueur du récepteur
Tableau 2(annexe A): horaires grosseur des tuyaux utilisés dans le modèle creux. L'épaisseur
de la paroi et le calendrier sont sélectionnés pour correspondre à une pression de 25 bar
Tableau 3(annexe A): Les longueurs des pipes assumé pour le générateur de vapeur et le
système de pompage
Tableau 4(annexe A): Les affectations de Svariables pour les équipements de tuyauterie par
domaine. les équations sont désignés avec des crochets. Les coefficients de perte de pression
pour les différents composants de tuyauterie sont définis dans la colonne Kδp
Table 5 les fonctions des propriétés utilisées par le modèle de refroidissement par voie
humide
1- EuroTrough ET150
La géométrie du collecteur
Secteur réfléchissant d’ouverture 817.5 m2
largeur d'ouverture, structure totale 5.75 m
longueur de collecteur 150 m
longueur de trajet moyenne de surface-à-foyer 2.11 m
distance sifflante entre les assemblées 1m
Les paramètres optiques
erreur de cheminement 0.99
Effets géométriques 0.98
Réflectivité de miroir 0.935
saleté sur le miroir 0.95
Erreur optique générale 0.99
2. Luz LS-2
La géométrie du collecteur
Secteur réfléchissant d’ouverture 235 m2
largeur d'ouverture, structure totale 5m
longueur de collecteur 49 m
nombre de modeles par assemblée 12
longueur de trajet moyenne de surface-à-foyer 1.8 m
distance sifflante entre les assemblées 1m
Les paramètres optiques
erreur de cheminement 0.99
Effets géomètriques 0.98
Réflectivité de miroir 0.935
saleté sur le miroir 0.95
Erreur optique générale 0.99
efficacité optique de conception 0.853162
PROPRIETES TECHNIQUES DES COLLECTEURS ET DES RECEPTEURS
Annexe B
3. Luz LS-3
La géométrie du collecteur
Secteur réfléchissant d’ouverture 545 m2
largeur d'ouverture, structure totale 5.75 m
longueur de collecteur 100 m
nombre de modeles par assemblée 12
longueur de trajet moyenne de surface-à-foyer 2.11 m
distance sifflante entre les assemblées 1m
Les paramètres optiques
erreur de cheminement 0.99
Effets géomètriques 0.98
Réflectivité de miroir 0.935
saleté sur le miroir 0.95
Erreur optique générale 0.99
4. Solargenix SGX-1
La géométrie du collecteur
Secteur réfléchissant d’ouverture 470.3 m2
largeur d'ouverture, structure totale 5m
longueur de collecteur 100 m
nombre de modeles par assemblée 12
longueur de trajet moyenne de surface-à-foyer 1.8 m
distance sifflante entre les assemblées 1m
Les paramètres optiques
erreur de cheminement 0.994
Effets géomètriques 0.98
Réflectivité de miroir 0.935
saleté sur le miroir 0.95
Erreur optique générale 0.99
PROPRIETES TECHNIQUES DES COLLECTEURS ET DES RECEPTEURS
Annexe B
La géométrie du collecteur
Secteur réfléchissant d’ouverture 817.5 m2
largeur d'ouverture, structure totale 5.774 m
longueur de collecteur 150 m
nombre de modeles par assemblée 12
longueur de trajet moyenne de surface-à-foyer 2.11 m
distance sifflante entre les assemblées 1m
Les paramètres optiques
erreur de cheminement 0.99
Effets géomètriques 0.98
Réflectivité de miroir 0.935
saleté sur le miroir 0.95
Erreur optique générale 0.99