Guide complet sur la gestion de projet
Guide complet sur la gestion de projet
X0 : Étude de faisabilité.
Dynamique d’un projet X1 : Validation des besoins.
X2 : Fin des développements.
Un projet évolue dans le temps, en suivant une logique : GL : Mise en production.
o Départ : Identifier les besoins.
o Planification : Structurer les étapes.
o Exécution : Réaliser les actions prévues.
o Clôture : Évaluer les résultats et tirer des leçons.
Types d’organisation voir cours aussi
Types d’organisations :
o Fonctionnelle : Peu d’autonomie pour le chef de projet.
Les acteurs d’un projet o Matrice faible/forte : Équilibre entre fonctions et projet. RESOURCES
LIMitées
7 types d’acteurs principaux : o Par projet : Chef de projet a une autorité complè[Link] dispo de resources +
1. Commanditaire : Client ou financeur du projet. hiya lemli7a
2. Comité de pilotage : Valide les jalons et suit l’avancement. Impact :
3. Chef de projet : Coordonne l’équipe et les ressources. o Disponibilité des ressources.
4. Équipe projet : Réalise les tâches techniques. o Pouvoir du chef de projet.
5. Métier : Fournit les besoins fonctionnels. o Complexité de la gestion des tâches.
6. Fonctions soutien : Services annexes (RH, achats).
7. Hiérarchiques : Supervisent la performance et le respect des engagements.
Cycle en V
Cycle en V est une variante du modèle Waterfall. Il se concentre sur la validation des Philosophie Agile
livrables à chaque étape.
o Chaque phase de conception est associée à une phase de test (e.g., tests Caractéristiques clés :
unitaires pour le développement, tests d'intégration pour l'architecture). o Découpage en sprints courts (2-4 semaines).
Point clé : La traçabilité et la validation à chaque étape. o Participation active du client à chaque phase.
o Livraison continue de produits utilisables.
o Adaptation rapide aux changements.
Équipe Agile :
Limites du modèle Waterfall o Taille réduite, auto-organisée.
o Collaboration et confiance mutuelle.
Effet tunnel :
o Les utilisateurs ne voient le produit qu’à la fin. Si leurs besoins évoluent, le Dynamique d'équipe Agile
projet peut échouer.
Manque de flexibilité : Formation de l’équipe :
o Peu adapté aux projets où les besoins changent fréquemment. 1. Stade initial : L’équipe est guidée.
Exemples de problèmes : 2. Stade avancé : L’équipe devient autonome.
o Difficulté à corriger des erreurs tardives. Modèle de Tuckman :
o Risque de dépassement de budget si les prévisions initiales étaient fausses. 1. [Link]
2. Tensions et [Link]
3. Cohé[Link]
4. Performance optimale. performing
Introduction au modèle Agile 5. Dissolution (fin de projet). adjourming
Contrairement à Waterfall, Agile se concentre sur : Agile à grande échelle (Agile at Scale)
o Valeur ajoutée pour le client.
o Adaptation rapide aux changements. Frameworks pour gérer de multiples équipes Agile :
Triangle Agile vs. Triangle Waterfall : o SAFe (Scaled Agile Framework).
o Waterfall : Contrainte sur le périmètre du projet. o Scrum of Scrums.
o Nexus.
o Lean.
Objectif : Maintenir l’agilité tout en coordonnant plusieurs équipes sur de grands 2. Importance de leur gestion
projets.
Si les parties prenantes ne sont pas bien gérées, elles peuvent ralentir ou
bloquer le projet.
Une gestion efficace permet de :
Introduction à la méthodologie PMI o Identifier leurs attentes.
o Anticiper leurs réactions.
PMI (Project Management Institute) : o Maintenir un alignement tout au long du projet.
o Association internationale qui promeut les bonnes pratiques en gestion de
projet.
o Certifications proposées : CAPM, PMP, etc.
Framework PMI : Matrice de pouvoir et d'intérêt
o Version 6 : Axée sur les processus.
o Version 7 : Axée sur les résultats (valeur pour l’entreprise). La matrice est un outil visuel pour catégoriser les parties prenantes en fonction de
leur pouvoir (capacité à influencer le projet) et de leur intérêt (niveau d'implication ou
d'impact ressenti).
1. Initialisation : Définition de la charte et des objectifs du projet. Pouvoir (vertical) : Influence sur les décisions.
2. Planification : Création du planning, budget, et registre des risques. Intérêt (horizontal) : Niveau de préoccupation ou d'implication dans le projet.
3. Exécution : Réalisation des livrables.
4. Contrôle : Suivi du budget, des délais, et des risques. Catégories de parties prenantes :
5. Clôture : Évaluation, documentation, et dissolution des équipes.
1. Gérer avec attention (pouvoir élevé, intérêt élevé) :
o Acteurs critiques pour le succès du projet.
Les 10 domaines de la gestion de projet
o Exemple : Commanditaire, PDG.
o Stratégie : Impliquer activement, communiquer régulièrement, et
1. Intégration.
2. Périmètre. prioriser leurs besoins.
3. Temps. 2. Maintenir satisfait (pouvoir élevé, intérêt faible) :
o Peuvent bloquer ou soutenir le projet selon leur perception.
4. Coût.
o Exemple : Directeur d’un département annexe.
5. Qualité.
o Stratégie : Informer régulièrement, mais sans surcharge.
6. Ressources humaines.
7. Communication. 3. Maintenir informé (pouvoir faible, intérêt élevé) :
o Investis dans le projet, mais sans réelle autorité.
8. Risques.
o Exemple : Membres de l’équipe utilisateur final.
9. Approvisionnements.
o Stratégie : Leur fournir des mises à jour pour maintenir leur
10. Parties prenantes.
engagement.
4. Surveiller (pouvoir faible, intérêt faible) :
o Peuvent avoir un impact minimal sur le projet.
o Exemple : Fournisseurs ou services externes non critiques.
Qui sont les stakeholders (parties prenantes) ? o Stratégie : Les garder sous surveillance occasionnelle.
Définition du budget :
Engagements :
4. Estimation Bottom-Up :
et périmètre.
o Décomposition des coûts en sous-éléments détaillés pour chaque
activité.
o Très précis mais nécessite beaucoup de temps et d’efforts.
5. Analyse des enchères : PV (Planned Value) : Budget planifié pour le travail prévu.
o Comparaison des propositions de différents fournisseurs externes. EV (Earned Value) : Budget planifié pour le travail accompli.
o Utile pour évaluer le coût des services ou équipements à sous-traiter. AC (Actual Cost) : Coût réel du travail accompli.
6. Estimation par les 3 points :
o Combine trois scénarios pour une tâche : SPI (Schedule Performance Index) : SPI=EV/PV
Optimiste (T1) : Durée ou coût minimum.
SPI>1: Projet en avance.
SPI<1 : Projet en retard.
1. Non opportunité :
o Le produit ou le service ne répond plus aux attentes.
o Exemple : Un produit est mal défini, ou devient obsolète avant sa sortie.
o Impact : Sur la qualité, car le produit ne correspond plus aux besoins.
2. Non-conformité :
o Les spécifications ou exigences fonctionnelles ne sont pas respectées.
o Exemple : Un logiciel ne respecte pas les normes de sécurité attendues.
o Impact : Affecte qualité et satisfaction du client.
3. Mauvais achèvement :
o Le projet échoue totalement ou partiellement :
Ne se termine pas.
Dépasse les coûts prévus.
Basé sur le budget initial. Prend plus de temps que prévu.
Basé sur la performance passée (CPI). EAC=AC+{(BAC-EV)/CPI} o Impact : Sur les coûts et les délais.
En combinant coût et temps (CPI et SPI).EAC=AC+{(BAC-EV)/(CPI*SPI)}
Risque de non opportunité
VAC=BAC-EAC: ancien budget -budget revisé si VAC<0 voir comité de pilotage
En phase d'initialisation :
Indice de performance de complétion (TCPI) :=Mesure l’efficacité requise pour
atteindre les objectifs restants. Lorsqu’un risque d'opportunité se pose, on se demande : "Faire ou ne pas faire".
o Exemple : Devrait-on lancer ce projet ou produit, compte tenu des incertitudes
TCPI=(BAC−EV)/(BAC-AC) A BASE DU BAC ?
TCPI=(BAC-EV)/(EAC-AC)
Risque de non-conformité
Objectifs :
Identifier les risques liés aux fonctions attendues ou aux spécifications du produit.
CM5: Gestion des risques Limiter les problèmes qui surviennent lorsqu’un produit ou service ne respecte pas
les attentes.
Qui intervient ? 3. Analyse qualitative : Comprendre la criticité d’un risque
Le chef de projet et son équipe. Trois critères pour évaluer un risque :
Outils possibles :
Par exemple, si la Cause 2 a les valeurs les plus élevées (F = 4, D = 2, G = 3) :
NPR=(4×2)×3=24 1. Budgétisation des risques :
o Prévoir une somme pour couvrir les risques identifiés.
Un NPR élevé indique que ce risque nécessite une attention immédiate. 2. VMA (Valeur Monétaire Attendue) ou arbre de décision :
o Aide à calculer les impacts financiers en tenant compte des probabilités.
3. Simulation de Monte Carlo :
o Modélisation statistique des scénarios possibles.
Formule :
VMA=Probabilite×Cout
Axes :
o X (impact) : Gravité du risque (1 à 5).
o Y (probabilité) : Probabilité d’occurrence (1 à 5).
Zones :
o Vert (acceptable) : Pas besoin d’intervention immédiate.
o Jaune (actions correctives) : Nécessite une réduction des impacts ou des
probabilités.
o Rouge (inacceptable) : Intervention urgente requise.
Exemple d’interprétation :
Si un risque a une probabilité élevée (5) et un impact désastreux (5), il se trouve dans
la zone rouge. Ce risque doit être immédiatement adressé.
Arbre de décision
L’arbre de décision aide à choisir entre plusieurs options en tenant compte des coûts,
revenus attendus et probabilités.
Exemple :
Stratégies possibles : Il centralise toutes les informations pour une gestion cohérente.
Il doit être mis à jour régulièrement pour refléter l’évolution des risques et l’efficacité
1. Éviter : des réponses.
o Supprimer totalement la menace en modifiant le projet ou les processus.
o Exemple : Annuler une activité à haut risque ou choisir une technologie déjà 6-Surveiller et maîtriser les risques
éprouvée.
2. Transférer : Surveiller et maîtriser les risques est la dernière étape du processus de gestion des risques.
o Confier la gestion du risque à un tiers (exemple : assurance ou sous- Elle garantit que les stratégies définies pour gérer les risques sont correctement mises en
traitance). œuvre et restent efficaces tout au long du projet.
o Exemple : Assurer un équipement coûteux contre les défaillances.
3. Atténuer :
o Réduire la probabilité ou l’impact de la menace.
o Exemple : Ajouter des redondances à un système pour réduire le risque de
Objectifs principaux :
panne.
4. Accepter : 1. Mettre en œuvre les plans de réponse aux risques :
o Accepter le risque tel quel sans chercher à le traiter, mais en surveillant son o Les actions décidées dans le plan de réponse (évitement, atténuation, etc.)
évolution. doivent être exécutées de manière proactive.
o Exemple : Tolérer un retard mineur qui n’impacte pas la livraison globale. o Exemple : Si une action de mitigation consiste à ajouter une redondance dans
un système, elle doit être réalisée dès le début.
2. Suivre les risques identifiés et surveiller les résiduels :
o Risques identifiés : S'assurer que les risques connus sont toujours sous
Réponses aux opportunités contrôle.
o Risques résiduels : Certains risques ne peuvent pas être éliminés
Stratégies possibles : complètement et nécessitent une surveillance continue.
o Exemple : Une faille de sécurité déjà identifiée peut nécessiter une
1. Exploiter : surveillance renforcée même après correction.
o Mettre en œuvre toutes les actions nécessaires pour garantir que l’opportunité 3. Identifier les nouveaux risques :
se réalise. o Les projets évoluent et de nouveaux risques peuvent apparaître en cours de
o Exemple : Investir davantage dans une innovation prometteuse. route.
2. Partager : o Exemple : Une nouvelle réglementation peut introduire des contraintes
o Collaborer avec une autre partie pour maximiser l’opportunité. imprévues.
o Exemple : Partager un projet avec un partenaire ayant des compétences 4. Évaluer l'efficacité des processus de management des risques :
complémentaires. o Vérifier si les actions mises en place sont efficaces pour réduire la probabilité
3. Améliorer : ou l'impact des risques.
o Augmenter la probabilité ou les bénéfices d’une opportunité. o Exemple : Un audit peut montrer que la fréquence des interruptions système a
o Exemple : Renforcer la formation des équipes pour améliorer leur productivité. diminué grâce à une action corrective.
4. Accepter : 5. Analyser la réserve du projet :
o Être prêt à saisir l’opportunité si elle se présente, sans la rechercher o Comparer les provisions budgétaires restantes avec les risques encore
activement. présents.
o Exemple : Profiter d’une baisse des coûts si elle survient naturellement. o Permet de s’assurer que les ressources financières sont suffisantes pour
couvrir les risques restants.
o Exemple : Si les réserves financières sont insuffisantes par rapport aux
risques restants, un ajustement du budget peut être nécessaire.
Le registre des risques
Le registre des risques est un document clé qui :
Pourquoi est-ce important ?
1. Liste tous les risques identifiés (menaces et opportunités).
2. Évalue leur impact et leur criticité. Proactivité : Anticiper les problèmes avant qu'ils ne surviennent.
3. Décrit les plans d’action associés pour chaque risque. Adaptabilité : Ajuster les réponses aux risques en fonction de l’évolution du projet.
4. Identifie les responsables ou propriétaires du risque (ceux qui doivent gérer ce Transparence : Permettre à l'équipe et aux parties prenantes de suivre les risques
risque). de manière claire et structurée.
Point important :
Plan initial : Installer des serveurs redondants pour éviter les pannes. Exemple :
Surveillance : Une panne mineure est survenue (risque résiduel) et nécessite une
Lorsqu'une nouvelle réglementation entre en vigueur au milieu d’un projet,
action supplémentaire (par exemple, augmenter la capacité).
Nouveau risque : Une mise à jour du logiciel introduit des vulnérabilités de sécurité nécessitant une modification importante des processus, la réserve de management
peut être utilisée.
inattendues.
Analyse budgétaire : Vérifier si les fonds restants suffisent pour couvrir les risques
de sécurité et les ajustements nécessaires.
1. Budget de contingence
Définition :
Un budget de contingence est une réserve financière prévue dans un projet pour
gérer les risques identifiés. Ces risques sont appelés "known unknowns" (risques
connus mais dont l'impact précis reste incertain).
Il permet de limiter les conséquences négatives d'un problème en réduisant son
impact sur les objectifs du projet.
Gestion :
Le budget de contingence est géré par le chef de projet, car il concerne des risques Synthèse
identifiés dès la planification.
Budget de contingence : Conçu pour les risques identifiés, il est géré directement
Exemple : par le chef de projet.
Réserve de management : Conçue pour les imprévus, elle est gérée par le
Dans un projet de construction, on prévoit un budget supplémentaire pour gérer les commanditaire et doit respecter une politique stricte d’utilisation.
imprévus liés aux conditions météorologiques (risque identifié mais incertain en Une gestion efficace de ces deux réserves garantit la résilience financière du projet
intensité ou durée). face aux aléas.
Gestion du changement
2. Réserve de management
Définition :
Une réserve de management est une provision financière destinée à couvrir les
risques inconnus ("unknown unknowns") qui peuvent survenir pendant le projet.
Elle s’applique à des événements imprévus et non identifiables lors de la planification
initiale.
Gestion :
Approche recommandée :