Innovations en optométrie et santé oculaire
Innovations en optométrie et santé oculaire
L A REVUE
D’OPTOMÉTRIE
et de Contactologie
Congrès
Académie Américaine d’Optométrie
AAO 2012
Nouvelle approche de la déficience
meibomienne : on peut traiter la
cause principale de l’œil sec
Susan Renick
AAO 2012
Mes 5 suppléments favoris pour
la rétinopathie diabétique
Paul Chous
Économie Santé
Forum Économie Santé Les Échos 2012
Contactologie / Cas clinique
Voir plus grand pour le
staining 3 heures - 9 heures
Lynette Johns
Botanical Garden. Credit photo: © DBG, Adam Roriguez
Santé oculaire
DMLA néovasculaire
Optométrie
Position du Conseil Mondial de
l’Optométrie au sujet de la seule
mesure de la réfraction
Déjà parus
Contactologie
Séminaire d’adaptation de
lentilles sclérales
Janvier 2013 • LRO no 44 • ISSN 1632-806X • 16 €
Qualité Matériaux Support Compétence
technique
Matériaux
Agenda Formations
Prochaines manifestations dans le Préparation au Diplôme Européen d’Optométrie
domaine de l’optométrie, de l’optique de et au Titre Certifié RNCP de "Responsable
contact et des sciences de la vision en Réfraction et Équipement Optique",
quatre centres de formation en France:
24-27 janvier 2013 17-19 juin 2013
Global Speciality Child Vision Research
Lens Symposium Society (CVRS) - 2013 Institut des Sciences ISO MARSEILLE
Las Vegas Waterloo-Toronto, Canada
de la Vision (ISV) 15 Bd Schloesing
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27-28 janvier 2013 T. 04 77 95 31 70
2nd EurOK Meeting [Link]
32e Congrès Bruxelles
d’Optométrie et ISO NANTES
2e Congrès de l’Académie
d’Optique de Contact Européenne d’OrthoKératologie FS2O - AEPO 3 rue Fulton
44000 NANTES
Cité Internationale [Link]/en/news/brus- 163 rue de Sèvres
T. 02 51 81 05 00
Universitaire de Paris selsok-2nd-eurok-meeting 75015 PARIS
[Link]
[Link]/ T. 01 47 34 23 89
congres/[Link] 14-18 juillet 2013 [Link]
Sommaire meibomienne :
on peut traiter la
La Revue d’Optométrie et de Contactologie • Janvier 2013 • LRO no 44 cause principale de
l’œil sec
Agenda et Formations 2 p. 16
Actualités 4
Congrès 14
Académie Américaine d’Optométrie
Économie Santé 26
Forum Économie Santé Les Échos 2012 Mes 5 suppléments favoris pour
Contactologie / Cas clinique 32 la rétinopathie diabétique
Voir plus grand pour le staining 3 heures - 9 heures
Lynette Johns
p. 20
Santé oculaire 34
DMLA néovasculaire
Voir plus grand
pour le staining
Optométrie 37
Position du Conseil Mondial de l’Optométrie au
3 heures - 9 heures
sujet de la seule mesure de la réfraction p. 32
Déjà parus 38
Contactologie 40
Séminaire d’adaptation de lentilles sclérales A propos de la DMLA...
néovasculaire
p. 34
Actualités
Santé Oculaire
Différences
neurodégénératives dans Optométrie
les rétines de patients
masculins et féminins Correction en monovision pour diplopie de petit angle
diabétiques de type 2 Pour évaluer l’efficacité de la correction en monovision chez des patients adultes
Pour déterminer si la fonction
présentant une diplopie binoculaire de faible angle acquise, des chercheurs de
neurorétinienne diffère entre hommes
l’Université de Toronto, Canada, ont équipé 20 patients en monovision, avec des
et femmes présentant un diabète
lunettes ou lentilles de contact, la correction de vision de loin étant placée sur
de type 2, sans rétinopathie, des
l’œil dominant. Les patients avaient tous des déviations stables, de 10 dioptries
chercheurs de l’école d’optométrie de
prismatiques ou moins, depuis plus de trois mois. Une moitié des patients ont
l’Université de Berkeley, Californie,
eu une addition de +2,50 D, l’autre, de +3,00 D.
USA, ont étudié chez 70 sujets adultes 85% des patients ont ressenti une amélioration significative des symptômes
(36 sujets contrôles et 34 sujets de diplopie après cette correction en [Link] scores de qualité de vie
diabétiques) les réponses photopiques et de vie quotidienne ont été également améliorés, particulièrement pour les
des électrorétinogrammes multifocaux. contacts sociaux et l’apparence physique.
Les hommes diabétiques de type Les chercheurs concluent que la monovision peut être une alternative pour
2 présentaient significativement les patients presbytes en diplopie, insatisfaits des autres possibilités de trai-
davantage d’anomalies que les femmes tement.
(29,2% de localisations anormales
chez les hommes contre 16,1% chez Monovision correction for small-angle diplopia. - Bujak MC, Leung AK, Kisilevsky M,
les femmes). De même les réponses Margolin E - Am J Ophthalmol. 2012 Sep;154(3):586-592.e2. doi: 10.1016/[Link].2012.03.038.
marquaient un retard dans 22,3% des
cas chez les hommes, alors qu’il n’y
avait pas de retard pour les femmes. Sciences de la vision
Les chercheurs concluent que
ces anomalies de la fonction
neurorétinienne plus marquées
Potentiel de régénération de l’endothélium
chez les diabétiques de type 2 cornéen du dard-perche
sans rétinopathie hommes que
La transparence cornéenne, essentielle pour une vision claire, est maintenue en
chez les femmes suggèrent que
partie par la fonction de pompe des cellules endothéliales cornéennes, qui sont
les femmes doivent avoir un
arrêtées dans la phase G (1) du cycle cellulaire chez les adultes humains. De
élément protecteur ou une forme
ce fait, la perte de cellules endothéliales entraîne une diminution de la densité
de résistance aux changements
des cellules endothéliales. Si cette diminution dépasse un seuil critique, il se
neurodégénératifs qui précèdent
produit un œdème cornéen, avec la perte de vision subséquente.
le développement de fond de la
rétinopathie dans le diabète de type 2. Le dard-perche (zebrafish en anglais), un petit poisson d’eau douce de quelques
centimètres, est apparu comme un modèle de régénération des vertébrés, du
Neurodegenerative Differences in the Retinas
of Male and Female Patients with Type 2
fait de sa facilité de manipulation génétique et de sa remarquable capacité de
Diabetes - Glen Y Ozawa,1 Marcus A Bearse, régénération.
Jr,1 Kevin W Bronson-Castain,1 Wendy W
Harrison,2 Marilyn E Schneck,1 Shirin Barez,1
and Anthony J Adams - Invest Ophthalmol
Vis Sci. 2012 May; 53(6): 3040–3046.
. Le traducteur de ce résumé d’étude, optométriste, peut témoigner avoir utilisé avec succès, pendant
de nombreuses années, la correction différenciée (terme qui lui semble plus approprié que celui
de monovision) pour ces cas de diplopie, et pas seulement chez des sujets presbytes.
. 2 phase G1 : À ce stade la cellule vient de se diviser et est moitié plus petite que la taille qu’elle atteindra à la fin
de la phase. La cellule n’ayant plus que la moitié de tout son matériel génétique et cytoplasmique va synthétiser
des protéines pour répondre à la fonction à laquelle elle est génétiquement programmée. Wikipédia
Outdoor Activity and Myopia among Primary Students in Rural and Urban Regions of Beijing.
Sciences de la vision
Santé Oculaire
Vision périphérique de jeunes en basse vision :
Introduction d’un perception du mouvement, encombrement
nouveau paramètre visuel, et recherche visuelle
pour l’évaluation du film
Partant de ce que les effets de la basse vision sur la fonction visuelle péri-
lacrymal lipidique phérique sont mal connus, en particulier chez les enfants dont les habiletés
Rappelant que le diagnostic différentiel visuelles sont encore en cours de développement, des chercheurs du dépar-
du syndrome d’œil sec reste délicat, tement «Cerveau et Sciences Cognitives" de l’Université de Rochester à New
des chercheurs de l’Université de York ont mesuré les fonctions visuelles centrales et périphériques de jeunes
Linz, Autriche, proposent un nouvel avec vision normale (7 jeunes, âgés de 10 à 17 ans) et de jeunes avec basse
indicateur : «le temps corrigé de vision (24 jeunes, âgés de 9 à 18 ans).
stabilisation de la couche lipidique». Dans la plupart des tâches, la fonction visuelle était déficiente chez les jeunes
59 patients présentant différents avec basse vision. Cependant, des différences substantielles ont été trouvées
degré subjectifs de sévérité tels entre les groupes, et, plus important, entre les différentes tâches au sein des
que déterminés à l’Indice OSDI groupes.
(Ocular Surface Disease Index) ont L’acuité visuelle fovéale était un modeste prédicteur de la vision des formes en
été examinés. La dynamique de la périphérie et de la sensibilité au mouvement, dans le champ central comme
couche lipidique du film lacrymal dans le champ périphérique. Même s’ils présentaient des discriminations
a été observée avec une source de normales du mouvement en vision fovéale, la sensibilité au mouvement se
lumière blanche. Étant donné que la détériorait en périphérie chez les jeunes avec basse vision. Ceci contrastait
distance entre la paupière supérieure avec les jeunes à vision normale qui présentaient une sensibilité au mouvement
et la paupière inférieure affecte la accrue avec l’excentricité. La recherche visuelle était fortement perturbée chez
dynamique de la couche lipidique les jeunes avec basse vision.
et qu’elle varie notablement d’une
Pour ces chercheurs, les résultats de l’étude révèlent un pattern complexe
personne à l’autre, cette distance a été
de déficits visuels en vision périphérique, et montrent un rôle significatif des
prise en compte pour corriger le temps
mécanismes attentionnels dans ces déficits. de plus, ces déficits ne sont pas
de stabilisation de la couche lipidique.
convenablement pris en compte par les mesures de la fonction fovéale, ce qui
Ce temps corrigé de stabilisation plaide en faveur de l’importance de l’évaluation indépendante de la fonction
s’est révélé avoir une forte corrélation visuelle périphérique.
avec «Breakup Time» du film
lacrymal, avec le test de Schirmer Peripheral vision of youths with low vision: motion perception, crowding, and
sans anesthésie, ainsi qu’avec l’indice visual search. - Tadin D, Nyquist JB, Lusk KE, Corn AL, Lappin JS. - Invest
OSDI. Ce temps était également bien Ophthalmol Vis Sci. 2012 Aug 24;53(9):5860-8. doi: 10.1167/iovs.12-10350.
corrélé avec le score de staining au
vert de lissamine, mais il n’y avait pas
de corrélation avec l’osmolarité du
film lacrymal. Sans la correction du
temps de stabilisation par la distance
Santé Oculaire
entre les paupières, la corrélation
diminuait considérablement. Effets protecteurs de l’acide carnosique
Introducing a new parameter for the asses-
sment of the tear film lipid layer. - Ring MH,
dans des modèles de stress oxydatif et de
Rabensteiner DF, Horwath-Winter J, Boldin I,
Hörantner R, Haslwanter T - Invest Ophthalmol dégénérescence rétinienne induite par la lumière
Vis Sci. 2012 Sep 28;53(10):6638-44. Print 2012.
Le romarin a été cité pour son activité anti-oxydante et anti-inflammatoire.
Les chercheurs de l’Institut Sanford-Burnham, La Jolla, Californie, auteurs
Santé Oculaire
Axial length changes with shifts of gaze direction in myopes and emmetropes. - Ghosh A,
Collins MJ, Read SA, Davis BA. - Invest Ophthalmol Vis Sci. 2012 Sep 21;53(10):6465-71.
Santé Oculaire
Santé Oculaire
Sciences de la vision
Santé Oculaire
Santé Oculaire
High Prevalence of Myopia and High Myopia in 5060 Chinese University Students
in Shanghai. - Sun J, Zhou J, Zhao P, Lian J, Zhu H, Zhou Y, Sun Y, Wang Y, Zhao L,
Wei Y, Wang L, Cun B, Ge S, Fan X. - Invest Ophthalmol Vis Sci. 2012 Oct 11.
M A R C H 2 0 0 9
[Link]
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Congrès de l’Académie
Américaine d’Optométrie
Phoenix, Arizona, 24-27 octobre 2012
Le congrès de l’AAO (American Academy of Optometry) est chaque année
l’évènement majeur et mondial de l’optométrie. Le congrès de l’AAO c’est :
5000 participants, des centaines de présentations de formats variés, depuis
le « cours de rafraîchissement », jusqu’aux travaux de recherche les plus
actuels, le tout dans une ambiance à la fois studieuse et conviviale.
Impossible, évidemment, de rendre compte de la totalité d’un tel
évènement. Aussi, nous avons choisi de présenter dans ce numéro
de LRO quelques résumés d’interventions, ainsi que deux articles
plus complets, l’un sur la déficience meibomienne, l’autre sur les
suppléments alimentaires et le diabète. Bonne lecture !
Les symptômes d’inconfort visuel associé au travail Deuxième objectif : quels types de symptômes sont
en vision de près ont une prévalence importante plus particulièrement associés à une dysfonction de
dans une population de jeunes adultes soumis à une l’accommodation. Cette étude a été conduite sur 50
forte demande de par leurs études. L’objectif de la lycéens et 69 étudiants qui avaient auparavant parti-
présente recherche a été de déterminer quelles mesu- cipé à l’étude «Conlon» sur l’inconfort visuel.
res cliniques de la fonction accommodative et de la Parmi les différentes mesures cliniques des fonc-
fonction de convergence seraient les plus sensibles tions accommodatives et de convergence, ce sont les
pour prédire l’inconfort induit par la vision de près. tests de souplesse de ces deux fonctions qui sont les
L’utilisation croissante de la 3D a attiré l’attention sur mesures cliniques d’acuité, de phorie, de vergence et
les symptômes visuels éprouvés par certaines personnes d’accommodation étaient également réalisées.
devant ce type de présentation. Cette étude a mesuré Les sujets qui éprouvaient le plus de symptômes lors
objectivement les réponses accommodatives et de conver- des jeux en 3D avaient des réponses accommodatives
gence, tandis que les sujets jouaient à des jeux vidéo en plus importantes, à la fois pour les jeux en 2D et ceux
2D ou en 3D, et comparé les mesures obtenues en fonc- en 3D. Des réponses accommodatives plus impor-
tion de la préférence des sujets pour la 2D ou la 3D. tantes peuvent être désavantageuses lors de jeux sur
Les réponses d’accommodation et de convergence ont des systèmes qui utilisent les disparités homonymes
été mesurées par photoréfraction à infrarouge. Des pour créer des effets de profondeur.
Les amétropies non corrigées sont une cause majeure mesurée au focomètre. Ils avaient ensuite un examen
de déficit visuel dans les pays en voie de dévelop- oculo-visuel de santé oculaire et de réfraction.
pement. Parmi les approches pour remédier à cette L’acuité visuelle, avec l’auto-réfraction réalisée par
situation, l’utilisation de lunettes remplies de liquide les enfants, était excellente pour la plus part d’en-
et à foyer variable, réglables par l’utilisateur, appe- tre eux. Pour la grande majorité des enfants dont
lées Adspecs fait l’objet de la présente étude. Il s’agit l’acuité visuelle était limitée, il n’y avait que peu ou
de vérifier l’effet d’un astigmatisme modéré sur la pas d’astigmatisme. Ceux qui présentaient des valeurs
mesure de l’acuité visuelle d’adolescents myopes, modérées d’astigmatisme, ne montraient pas d’ef-
dont la réfraction a été mesurée par la technique fet de cet astigmatisme sur la mesure de leur acuité
d’auto-réfraction. visuelle. Ainsi, la correction réfractive sphérique avec
364 enfants âgés de 12 à 17 ans, répondaient aux critè- les lunettes Adspecs donnait une bonne acuité, mal-
res d’inclusion de myopie de -0,75 à -7,00 D, d’acuité gré des degrés moyens d’astigmatisme non corrigé.
visuelle avec correction de 8/10, ainsi qu’aux critères Les lunettes avec liquide, à foyer variable, peuvent
d’exclusion d’une quelconque pathologie oculaire, d’une être un moyen utile de mesure de la correction opti-
anisométropie de 1,50 D ou plus, et d’amblyopie. que pour des sujets myopes, avec des astigmatismes
Les enfants réalisaient leur auto-réfraction en réglant modérés, lorsque d’autres méthodes de réfraction ne
les lunettes Adspecs, et la puissance des lunettes était sont pas disponibles.
Nouvelle approche de la déficience meibomienne : on peut traiter la cause principale de l’œil sec
Susan Renick
L
’œil sec est l’un des problèmes chroniques dont la minal et/ou par des modifications qualitatives/quantitatives de la
prévalence est la plus forte dans les consultations des sécrétion glandulaire.
professionnels des services oculo-visuels aux USA. Il peut en résulter une altération du film lacrymal, des symptômes
Il constitue la première cause d’intolérance aux lentilles de d’irritation oculaire, une inflammation apparente cliniquement,
contact, aboutissant à l’abandon du port. Parmi les porteurs et une pathologie de la surface oculaire. »
de lentilles, 12 % abandonnent le port dans les 5 années qui
suivent leur première adaptation. Prévalence de la MGD
La prévalence selon différentes études varie de 60 % dans
En 2011, le séminaire sur la MGD (déficience des glandes des populations asiatiques, à 3,5 à 20 % chez des sujets
meibomiennes) a défini la MGD comme : caucasiens.
« Une anomalie chronique, diffuse des glandes meibomiennes, Les symptômes de maladie de l’œil sec et les signes cliniques
communément caractérisée par une obstruction du conduit ter- de MGD se recouvrent dans près de 60 % des cas.
Figure 1 Figure 2
Blépharite antérieure. Inflammation du bord de la Epithélium cornéen et film lacrymal
paupière en avant de la ligne grise et concentrée
autour des cils. Elle peut être accompagnée de débris
squameux ou collerettes autour des cils. L’inflammation
peut s’étendre au bord postérieur de la paupière. Lipides non polaires
Couche de lipides
amphiphiliques
Complexe couche
aqueuse/mucine
Épithélium cornéen
Modifications de la morphologie
deFigure
la paupière
XXX
• Les orifices meibomiens se ferment
Lor Ils présentent
• sim nonsequi des encoches, se rident
blam doloreet lut ut adiat aut nonum augait praessi bla facinciliqui
• On observe une télangiectasie
bla auguercillum dolor adiam, susci bla feu facilit auguerat ex exer Figure 3
La at.
• adit
illa vascularisation
Oloreet umsandrem duvelesequam,Met,
bord posté-suscip eraesto
odipis nulluptat. Pis nonullandit nos duisl do odolorp ercilit
rieur de la paupière augmente La pression exercée par le doigt fait sortir un sébum clair et abondant
Nouvelle approche de la déficience meibomienne : on peut traiter la cause principale de l’œil sec
Susan Renick
Figure 4
Compresse chaude et nettoyage du
bord de la paupière avec un coton tige
humidifié de sérum physiologique
Figure 6
LIPIFLOW : l’appareil procure une chaleur contrôlée aux surfaces des conjonctives palpébrales internes supérieure et inférieure, ainsi
qu’aux bords conjonctivaux, tout en exerçant une pression pulsatile sur les faces externes des paupières (supérieure et inférieure)
1- Lutéine, Zéaxanthine
Pigment maculaire et diabète
et Lycopène Le diabète et la RD sont associés à un faible pigment
maculaire. La densité optique du pigment maculaire
Nous pouvons utiliser des suppléments nutrition- (DOPM) est plus faible chez les sujets avec dia-
nels pour combattre la rétinopathie diabétique. bète de type 2 que chez des sujets «contrôles» d’âges
Les caroténoïdes non provitamine A (La Lutéine, équivalents.
la Zéaxanthine et le Lycopène) peuvent réduire le La DOPM est plus faible chez les patients diabé-
risque de rétinopathie diabétique (RD). Le rapport tiques qui ont une RD que chez ceux qui n’en ont
non-PVA/PVA de caroténoïdes est associé à une pas.
réduction de 66% du risque de RD chez des patients Plus l’hémoglobine glyquée augmente, plus la
avec diabète de type 2. DOPM diminue.
Parmi les mécanismes que l’on peut citer, la zéaxan- La supplémentation en Lutéine et Zéaxanthine aug-
thine normalise le stress oxydatif et prévient mente la DOPM et améliore l’acuité visuelle, la
l’accroissement du VEGF et de l’ICAM-1 induit vision du contraste et l’épaisseur fovéale chez des
par le diabète, dans des modèles animaux. patients présentant une RD non proliférante.
La Lutéine accroît la cytokine neuro-protectrice du
BDNF (brain-derived neurotrophic factor). Lutéine Lycopène et diabète
et Zéaxanthine restaurent les cytokines protectrices Le diabète et la RD proliférante sont associés de
(AMPK, enzyme régulatrice du métabolisme énergé- façon significative avec de faibles niveaux de lyco-
tique) et la défense antioxydant mitochondriale dans pène dans le sérum sanguin. Les niveaux de lycopène
des modèles animaux. sont inversement associés à l’hémoglobine glyquée.
Le Lycopène diminue la pression sanguine chez Chez les animaux diabétiques, le lycopène réduit le
l’homme. TNF-α.
Rétinopathie diabétique
L’analyse de 5 essais cliniques de qualités variables
(2 essais randomisés contrôlés en double aveugle) et
portant sur 1289 patients montre que le pycnogénol
retarde la progression de la RD.
Chez 46 patients avec œdème maculaire diabétique
faible à modéré, sans hémorragie maculaire ni exsu-
dats, la comparaison entre 125 mg de pycnogénol
sur 90 jours contre placebo montre une réduction
significative de l’œdème rétinien, une augmentation
de 25% du flux sanguin dans l’artère rétinienne cen-
trale, ainsi qu’une amélioration de l’acuité visuelle
de 7/10 à 8,5/10.
À propos de l’auteur
Paul Chous Consultant pour
a obtenu un Master en plusieurs associations
1986, puis son doctorat de diabétiques, Paul
en optométrie en 1991 à
Chous est l’auteur d’un
l’Université de Berkeley,
Californie. Diabétique de livre important, dédié aux
type 1 depuis 1968, Paul patients diabétiques, à
Chous exerce à Tacoma leurs familles et amis :
(Washington) depuis Diabetic Eye Disease :
une quinzaine d’années,
Lessons From A Diabetic
avec une spécialité en
pathologie oculaire liée Eye Doctor - How to Avoid
au diabète et en éducation Blindness and Get Great
des diabétiques. Eye Care (Faiwood Press).
Maladie/soins Logement
Vieillesse Famille &
Pays de santé & Chômage et exclusion
et survie enfance
invalidité sociale
Tableau 2 : Répartition des dépenses de Protection Sociale dans certains états de l’UE27, entre les
différentes fonctions de prestations.
Figure 1
Dépenses de médicaments dans 7 pays européens
Le médicament L’Hôpital
Année après année, le constat est fait d’une dépense Évoquant les coûts hospitaliers, Zeynep OR rap-
de médicaments par personne plus élevée en France pelle que les soins hospitaliers représentaient plus
que dans l’ensemble des pays européens avoisi- de 46% de la consommation de soins en 2010 (81
nants (Figure 1). Cependant, la France n’apparaît pas milliards d’euros) en 2010. Les dépenses hospitaliè-
comme le pays le plus cher en matière de prix fabri- res et le nombre de lits d’hospitalisation placent la
cant pour les produits princeps en Europe (source : France dans le groupe de tête de 8 pays développés
Department of Health, UK) (Figure 2).
Figure 2
Part des dépenses hospitalières et nombre de lits d’hospitalisation
Figure 3
Durées moyennes de séjours hospitaliers pour un accouchement et une prothèse du geno
Adresse ��������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������
Téléphone ��������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������� .
E-mail . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . @ ��������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������
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Cours d’Optométrie - Jean-Charles Allary (ré-édition septembre 2012) 96
Cours de Contactologie - Bernard Barthélémy et Michel Guillon 90
Contactologie - Bernard Barthélémy et Thérèse Thiébaut
269
(nouvelle édition juillet 2012)
Précis d’ophtalmologie Clinique - Kanski (nouvelle édition mai 2012) 72
Instruments d’optique ophtalmique - J. Hormière 85
La malvoyance chez l’enfant - C. Kovarski 99
Les anomalies de la vision chez l’enfant et l’adolescent - C. Kovarski 129
Eclairage d’intérieur et ambiances visuelles - J.J. Damelincourt 65
Les Lentilles de Contact Optimisation de l’adaptation - Langis Michaud 59
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Contactologie / Cas clinique
U
n staining prolongé, 3 heures - 9 heures, avec une len-
tille rigide perméable au gaz (LRPG) peut entrainer une
kératite limbique vascularisée. Il y a plusieurs options de
modification de l’adaptation cornéenne pour réduire le staining,
mais parfois, la solution se trouve au-delà de la cornée.
Cas clinique
Une jeune femme de 27 ans, avec un kératocône identifié depuis
8 ans, nous a été référée pour l’évaluation de ses lentilles LRPG.
Elle se plaint d’avoir les yeux de plus en plus rouges et de ne plus
supporter ses lentilles. L’acuité visuelle initiale est de 8/10 -2 OD
et 5/10 -1 OG. Elle a déménagé récemment vers une région de
haute altitude, et elle est médecin de premier recours dans une
région sauvage. Son problème, c’est que son intolérance croissante
aux lentilles peut mettre sa sécurité en danger dans des conditions
extrêmes.
Nous avons alors décidé d’équiper les deux yeux de lentilles sclé-
rales, pour améliorer la lubrification de toute la cornée et obtenir
une stabilité de la lentille, en raison de son métier. Elle a ressenti
une amélioration immédiate de son confort avec les lentilles d’es-
sai, pendant la consultation.
une courbure de base de 8,3 mm et une puissance de -2,00 D. d’amélioration de son adaptation en LRPG, le staining 3 heu-
Avec la lentille gauche, elle obtient une acuité de 13/10. res - 9 heures sera présent, du fait de l’exposition qui s’étend
de la partie non couverte de la cornée par la lentille, jusqu’à
Deux ans et demi plus tard, elle continue de porter les mêmes la conjonctive.
paramètres, avec confort, 16 heures/jour, sans la moindre Dans des conditions difficiles de staining 3 heures - 9 heu-
intolérance. Elle ne craint plus l’instabilité des lentilles en tra- res, les lentilles sclérales, en lubrifiant la surface oculaire, font
vaillant dans un environnement rude. rapidement disparaître le staining et les vaisseaux peuvent ne
plus être actifs. Il n’était pas nécessaire d’employer des stéroï-
Discussion des topiques pour cette patiente.
DMLA néovasculaire
A propos de la DMLA...
néovasculaire
Nous reprenons ici des éléments présentés lors d’une conférence
de presse internationale organisée en octobre dernier par la société
Bayer, avec l’accord des conférenciers que nous remercions.
L
a Dégénérescence Maculaire liée à l’âge Le «poids» de la perte de vision, exprimé en années
(DMLA) est la cause majeure de perte de vision de vie de handicap, est ressenti comme beaucoup
dans le monde développé. Comme le sug- plus lourd que celui d’autres maladies. Il est de 118
gère son nom, le premier facteur de risque est l’âge, pour la perte de vision, contre 95 pour les infections
l’hérédité jouant sans doute également un rôle. Le respiratoires basses, 59 pour le SIDA, ou 20 pour le
vieillissement de la population ne peut que favoriser diabète. La perte de vision s’accompagne d’un risque
une augmentation du nombre de cas (Tableaux 1 et 2). de mort prématurée doublé.
Tableau 1
Prévalence projetée des déficiences visuelles dans différentes régions du monde
Figure 1
Incidence annuelle de la
cécité légale pour 100 000
habitants âgés de 50 ans et
plus au Danemark. La courbe
supérieure montre une
inflexion notable à partir de
2006, avec l’introduction des
médicaments anti-VEGF
L’angiogenèse, ou dévelop-
Déséquilibres de l’angiogenèse
pement des vaisseaux, est
un processus dont l’équili-
Angiogenèse Excessive Angiogenèse Insuffisante bre assure une bonne santé
et dont les déséquilibres,
Cancer en excès ou insuffisance,
Maladies cécitantes
Plaies chroniques provoquent des patholo-
Psoriasis
Pathologie cardiaque chronique gies (Tableau 3).
Arthrite
Pathologie artérielle périphérique
Endométriose
Accident vasculaire cérébral Le VEGF «est une pro-
SIDA-sarcome de Kaposi
Neuropathies téine dont le rôle dans
Maladie d’Alzheimer
Toxémie gravidique l’organisme est de déclen-
Obésité
Perte de cheveux cher la formation de
Sclérose en plaques
Dysfonction érectile nouveaux vaisseaux san-
Paludisme cérébral
Rosacée guins (angiogenèse) qui
est nécessaire pour accom-
Tableau 3 : Déséquilibres de l’angiogenèse et pathologies pagner la croissance des
tissus et le développement
DMLA néovasculaire
Figure 3
Vues à l’OCT d’une rétine normale (en haut) et d’une rétine déformée par la
néovascularisation maculaire, avec présence de liquides dans des espaces intra-rétinien,
sous-rétinien, et sous épithélial (sous l’épithélium pigmentaire rétinien)
Le Conseil Mondial de l’Optométrie croit qu’il ne faut pas offrir le service de la seule
réfraction, même dans les régions où de forts niveaux de perte de vision sont dus à
des amétropies. Les services optométriques doivent être développés globalement,
permettant de diriger les rares et plus coûteuses ressources de l’ophtalmologie, là où
l’intervention médicale est nécessaire.
Les patients qui n’ont que le service de la réfraction peuvent croire que leurs yeux
ont été examinés pour s’assurer qu’ils sont en bonne santé.
...
La santé oculaire est trop importante pour prendre des risques inutiles. Le Conseil
Mondial de l’Optométrie croit que les recommandations pour éviter la seule réfrac-
tion assureront un bon service pour les patients et réduiront le coût économique de
la cécité évitable, tant pour le patient lui-même que pour la société.
Principaux articles déjà parus dans les pré
■ Évaluation de l'examen optométrique d'un ■ Lentilles de contact et solutions d’entretien :
Optométrie
■ Série Pratique : Procédures Standard en
jeune myope présentant des maux de tête, R. la réponse du fabricant. Johanne Baigts (n° 9)
Optométrie. Jean-Charles Allary, O.D. Shah (n° 27) ■ La vascularisation limbique durant le port
■ Choisir un prisme, OPO (n° 28) des lentilles de contact. Eric Papas (n° 10)
◆ Modèles de Dossier Optométrique (n° 2-3)
■ Analyse critique de l'optométrie comporte- ■ Effet des lentilles de contact sur le film
◆ Histoire de cas (anamnèse) (n° 4)
◆ Acuité visuelle Écart interpupillaire (n° 5)
mentale, Brendan T. Barrett (n° 29) lacrymal postérieur. Eric Papas (n° 10)
■ Pour une nouvelle approche fonctionnelle de ■ Congrès de la British Contact Lens
◆ Masquage (n° 6)
◆ Tests de la motilité oculaire (n° 7)
l'amblyopie, L. Puchelle et R. Zekri-Hurstel (n° 30) Association (BCLA), Birmingham, 21-23 mai
■ Dépistage des dyschromatopsies, Jean- 2004 (n° 11)
◆ Tests de la capacité de convergence (n° 8)
◆ Tests du champ visuel sans instrument
Charles Allary, 2e Partie (n° 32) ■ Quiz n° 1 par Bernard Barthélémy (n° 8)
■ Colorimetry 2010 - Londres (n° 33) ■ Quiz n° 2 par Bernard Barthélémy (n° 9)
spécial (n° 11)
■ Myopie : Peut-on réduire sa progression (n° 33) ■ L’histoire des lentilles de contact : pour quoi
◆ Pupilles et réflexes pupillaires, dossier
■ Habiletés visuelles et performances lexiques (n° 36) faire ?, Pierre Rocher (n° 12)
pratique - 1 ère partie (n° 14)
■ Deux tests simples, pour reconnaître l’enfant ■ Différentes zones d’observation (n° 12)
◆ Pupilles et réflexes pupillaires, dossier
pratique - 2 ème partie (n° 15) qui échoue à l’école, du fait de difficultés de traite- Bernard Barthélémy
◆ Dépistage des dyschromatopsies (n° 19)
ment visuel (n° 36) ■ Syndrome de Goldenhar, Alain Provansal (n° 13)
■ Peut-on gérer ou contrôler l’épidémie myopi- ■ Lentilles de contact implantables (n° 13)
■ Efficacité de l’entraînement visuel pour les
enfants en difficulté d’apprentissage scolaire que ? (n° 37) ■ Congrès BCLA 2005 (n° 14)
■ Congrès de l’European Academy of Optometry ■ Mobilité d’une lentille souple, Bernard
François Mussano (n° 2-3)
■ Deux méthodes de mesure de l’adaptation à
and Optics, 2011 (n° 39) Barthélémy (n° 14)
■ Academy 2010 (Congrès) (n° 40) ■ Global Orthokeratology Symposium 2005 (n° 15)
un prisme vertical en vision de loin. M. Finet, D.
■ Astigmatisme non corrigé et syndrome visuel ■ Laboratoire Ophtalmic (n° 15)
Gormand (n° 2-3)
■ 4ème Congrès Mondial d’Optométrie
d’ordinateur, Yuliya Bababekova, Mark Rosenfield. ■ Correction de l’astigmatisme en lentilles
Comportementale Versailles 1 – 4 novembre Jennifer Hue, Rae Huang (n° 40) souples. Bernard Barthélémy (n° 16)
■ Utilisation de la monovision chez des patients ■ Adaptation plat ou serré pour le kératocône.
2002 (n° 5)
■ 2e Congrès africain d’optométrie Lomé
présentant des vertiges, Susan Kovacich, Neil A. Karla Zadnik (n° 17)
(Togo). Le WCO et le “Programme Vision 2020 : Pence (n° 41) ■ Lentille RPG bifocale en port continu. Carol
■ Congrès de l’European Academy of Optometry Lakkis (n° 17)
Le Droit de Voir”. Dan SHENI (n° 6)
■ La méthode en trois points de Parks. Danielle
and Optics, 2012 (n° 42) ■ Équipement prothétique en lentilles. Alain
de Guise, Dominique Lesage (n° 9) Provansal (n° 17)
Contactologie ■ Congrès BCLA 2006 (n° 18)
■ Exotropie « consécutive » apparaissant ■ Les lentilles de contact bifocales rigides per- ■ Congrès BCLA 2006 (n° 19)
chez des patients de plus de 40 ans … Saeid méables aux gaz : une mise à jour. Edward S. ■ Astigmatisme atypique, Alain Provansal (n° 20)
Pirouznia (n° 9) Bennet OD, (n° 1) ■ Compatibilités lentilles/solutions, Gary
■ Quelques astuces sur la réfraction. Neil B. ■ Le port prolongé: Mythes et réalités. Langis
Gailmard (n° 11) Andrasko (n° 20)
Michaud (n° 1) ■ Congrès BCLA 2007 (n° 22)
■ Le rôle de l’optométriste face à la dyslexie. ■ Congrès de la British Contact Lens ■ Compatibilités lentilles/solutions (2), Gary
Bruce Evans Association (BCLA), 24-26 mai 2002 -
◆ 1 ère partie (n° 12)
Andrasko (n° 23)
Birmingham, (n° 2-3) ■ Le renouveau des lentilles sclérales (1),
◆ 2 ème partie (n° 13) ■ Les lentilles rigides de grand diamètre.
◆ 3 ème partie (n° 14)
Kenneth Pullum (n°23)
Bernard Barthélémy (n° 2-3) ■ Nouvelles notations en contactologie,
■ Optometry Tomorrow 2005 (n° 13) ■ De l’utilité du vert de Lissamine en contacto-
■ Théorie de la défocalisation rétinienne et
Bernard Barthélémy (n° 23)
logie. V. Dubois, Ph. Parendeau (n° 2-3) ■ Le renouveau des lentilles sclérales (2),
myopie. Jean-Pierre Lagacé (n° 17) ■ Orthokératologie (n° 4)
■ Améliorer l’amblyopie fonctionnelle chez
Kenneth Pullum (n°24)
■ Adaptation des kératocônes. Bernard ■ Faut-il craindre les piquetés cornéens ? (n°24)
l’adulte. Yifeng Zhou (n° 17) Barthélémy (n° 5) ■ Œil sec et lentilles, est-ce compatible ?,
■ Optometry Tomorrow 2006 (n° 18) ■ Les lentilles de contact post-chirurgie réfrac-
■ Examen des trisomiques et des lésés céré-
Pascale Dauthuile (n° 25)
tive. Bernard Barthélémy (n° 6) ■ Les solutions multifonction, Christophe
braux, Margaret Woodhouse (n° 20) ■ Pourquoi utilisons-nous des lentilles rigides per-
■ Congrès WCRE (1er Congrès mondial sur les
Lachot (n° 26)
méables aux gaz (LRPG) ? Patrick Caroline (n°6) ■ Les amibes et l'eau du robinet (n° 26)
erreurs de réfraction), Durban 2007 (n° 21) ■ Il m’est arrivé une histoire intéressante au Texas, ■ Congrès BCLA 2008 - 1 (n° 26)
■ Optometry Tomorrow 2007, Newcastle (n° 21) il y a quatre ans. Georges K. Meszaros (n° 6) ■ Congrès BCLA 2008 - 2 (n° 27)
■ Où en est la chirurgie réfractive, Sébastien ■ 6e Symposium Menicon Europe (n° 6) ■ Désinfection des dispositifs médicaux en
Cravageot (n° 21) ■ Congrès de la British Contact Lens
■ Disparités binoculaires des verres unifocaux,
contactologie, N. Raminosona (n° 28)
Association (BCLA), Brighton, 6-8 juin 2003 (1e ■ Comparatif sur les lentilles en silicone hydro-
Céline Devisme (n° 23) partie) (n° 7)
■ Diagnostic neuro-optométrique, prise en
gel, Christophe Lachot (n° 29)
■ Efficacité du port nocturne de lentilles d’or- ■ Le marché européen des lentilles de contact,
charge et réadaptation après les traumas crâ- thokératologie. Sun Tianyang (n° 7)
niens (1), Deborah Zelinsky (n° 24) Helmer Schweizer (n° 29)
■ Pourquoi utilisons-nous des lentilles piggy- ■ Congrès BCLA 2009 (n° 30)
■ Caractéristiques visuelles des jeunes myopes back ? Patrick Caroline (n° 8) ■ Congrès BCLA 2009, suite (n° 31)
et prescription de verres bifocaux, Jean-Pierre ■ Congrès de la British Contact Lens Association ■ Comparatif sur les lentilles en silicone hydro-
Lagacé (n° 25) (BCLA),Brighton, 6-8 juin 2003 (2e partie) (n° 8)
■ Diagnostic neuro-optométrique, prise en
gel, Christophe Lachot - suite (n° 31)
■ Incompatibilité entre les lentilles en silicone ■ Cas Clinique : Œil sec et Pinguécula (n° 32)
charge et réadaptation après les traumas crâ- hydrogel et certaines solutions d’entretien. ■ Lentilles cornéennes après trauma cornéen
niens (2), Deborah Zelinsky (n° 25) Philippe Parendeau (n° 8)
■ La migraine et l'optométrie, Bruce Evans (n° 26)
(n° 33)
■ Une adaptation en orthokératologie. Jean ■ Congrès BCLA 2010, première partie (n° 34)
■ Diagnostic neuro-optométrique, prise en Carbonaro (n° 8) ■ Congrès BCLA 2010, deuxième partie (n° 35)
charge et réadaptation après les traumas crâ- ■ Pourquoi nettoyer les lentilles de contact. ■ Kératite microbienne (n° 35)
niens (3), Deborah Zelinsky (n° 27) Patrick Caroline (n° 9) ■ Que signifie vraiment l’étiquette «Silicone-
Hydrogel» ? (n° 35)
■ Contamination des lentilles de contact (n° 37) ■ Gouttes oculaires lubrifiantes : le facteur ■ Mobilité du regard et troubles de la lecture
■ Lentilles sclérales à géométrie inversée (n° 37) électrolytique. Gilbard-Dennis Pardo (n° 16) (n° 13) Zoi Kapoula
■ Mouillabilité des lentilles silicone-hydrogel (n° 38) ■ Introduction aux champs visuels. Geoffroy ■ Dixième Congrès : Child Vision Research
■ Construire la confiance en l’orthokératologie Meynet (n° 16) Society (n° 15)
(n° 38) ■ Greffe cornéenne endothéliale sélective. ■ Catégorisation et dénomination des couleurs
■ Coup d’œil sur le futur des lentilles rigides per- Simon G. Levy (n°16) chez les daltoniens, Valérie Bonnardel (n° 19)
méables au gaz (n° 38) ■ Diabète et œil diabétique. Nick Evans (n° 17) ■ Avant et après les couleurs spectrales,
■ Hydrops cornéen, Gregory DeNaeyer, Cas ■ Congrès mondial sur le glaucome. Rod Claude Darras (n° 20)
clinique (n° 38) McNeil (n° 17) ■ Localisation d’objets dans des scènes floues,
■ Staining cornéen et solutions multifonctions (n° 39) ■ Dépistage rétinien du diabète (n° 17) Guillaume Giraudet (n° 21)
■ Fenestration ou frustration ?, Dr Lynette ■ Prévalence de l’hypertension oculaire (n° 18) ■ Le "Parler vrai" en matière de vision, Claude
Johns (n° 40) ■ A propos du glaucome (n° 19) Darras (n° 22)
■ Évaluation de la lentille Bi Expert Progressive, ■ Analyseurs d’images dans le glaucome, ■ Des yeux pour peindre - Philippe Lanthony,
Catherine Peyre, Yveline Allart (n° 41) Guillaume Camus (n° 20) Valérie Bonnardel (n° 24)
■ La hauteur sagittale revisitée, Patrick ■ Évolution du rôle de la PIO dans le glaucome, ■ Recherches sur la myopie (n° 25)
Caroline FAAO & Col. (n° 41) La Société Optométrique du Glaucome (n° 20) ■ Euromyopia, Toulouse, novembre 2008 (n° 28)
■ Comment adapter les géométries spécifiques, ■ La DMLA, Dr Alain Guyon (n° 22) ■ Optique en périphérie, accommodation,
Michael Baertschi ; Michael Wyss (n° 41) ■ L'usage des médicaments diagnostiques par emmétrope/myope (n° 30)
■ Congrès BCLA 2012 (n° 42) les optométristes, le point de vue du Royaume- ■ Les aberrations optiques (n° 32)
■ 1er Congrès de l’Académie Européenne d’Or- Uni, Simon Barnard (n° 25) ■ Daltonisme et thérapie génique, Valérie
thokératologie, 2012 (n° 42) ■ Néovascularisation du segment antérieur Bonnardel (n° 33)
■ Quelles données scientifiques pour le stai- (photos), Alain Provansal (n° 25) ■ Influence de la dimension des caractères
ning ? (n°43) ■ Épidémiologie de la DMLA, Jennifer Evans, d’imprimerie sur la lecture (n° 39)
■ Lentilles rigides contre lentilles souples : NHS (n° 26) ■ Alerte à la lumière bleue (n° 39)
quelles sont les plus sûres - Th. Qhinn ? (n° 43) ■ Dépistage du glaucome, rapport coût/effica- ■ Coup d’œil sur les statistiques, Sophie Dubié
■ Œdème cornéen et port de lentilles sclérales cité (n° 28) (n° 40, 41)
- Patrick Caroline et Randy Kojyma (n° 43) ■ Densité Optique du Pigment Maculaire (n° 29) ■ Rôle de la vision dans le contrôle de l’équi-
■ Une adaptation très particulière - Alain ■ Pachymétrie (n° 30) libre postural, G. Giraudet, C. Miconi, J-M.
Provansal (n° 43) ■ Prise en charge du glaucome, Étude Pfizer Hanssens, J. Faubert (n° 41)
- Société Française du Glaucome (n° 30)
Basse vision ■ World Glaucoma Congress - Boston (n° 31) Formation - Réglementation
■ Basse vision : Congrès Vision 2005 (n° 14) ■ Thérapie génique, la maladie de Leber (n° 32) ■ Décret du 4 juillet 2000, fixant le règlement
■ Sensibilité au contraste et basse vision ■ [Link] : Un site d’information et concernant la formation et le champ de compé-
Michael D. Crossland (n° 14) d’accompagnement pour la DMLA (n° 32) tence de l’optométriste. J. O. du royaume des
■ Un système “intelligent” d’aide à la basse vision. ■ Diabète et vision (Congrès Optometry Today Pays-Bas - année 2000 (n° 2-3)
Catherine Scherlen-Vincent Gautier (n° 16) 2010) (n° 34) ■ Situation de la réglementation de la pratique
■ Nouvelle conception d’aide visuelle pour mal- ■ Rétinopathie diabétique (Congrès Optometry de l’optométrie dans l’Union Européenne (n° 7)
voyants. Catherine Scherlen-Vincent Gautier (n° 17) Today 2010) (n° 34) ■ Le Diplôme Européen d’Optométrie de
■ Vision 2008, Montréal, 9e Congrès internatio- ■ Congrès de la Société Française d’Ophtalmo- l’ECOO. (n° 9)
nal sur la basse vision (n° 27) logie (SFO) (n° 34) ■ La démographie en ophtalmologie 2000-
■ Troubles de l’accommodation après un trau- 2020, Rapport présenté par la CNAM le 5 février
Santé oculaire - santé générale matisme cérébral léger (n° 36) 2004 (n° 10)
■ Comprendre la maladie : Éléments de médecine ■ Certification ISO 9001/2000 Optique
■ Hydrops cornéen (n° 38)
et de chirurgie pour l’optométriste Mukesh Patel Optométrie (n° 16)
■ Diagnostic photo : dégénérescence nodulaire de
◆ 1e partie (n° 1) ■ Démographie des professions de santé (n° 18)
Salzman, dystrophie cornéenne grillagée (n° 39)
◆ 2e partie : Les symptômes et les signes (n° 2-3) ■ Le cours de contactologie de l’IACLE (n° 18)
■ Glaucome et cellules ganglionnaires photo-
◆ 3e partie : Maladies cardio-vasculaires (n° 4) ■ Résultats à l’examen IACLE (n° 19)
réceptrices, Andrew Hartwick (n° 41)
◆ 4e partie (4 a) : Le système nerveux. ■ Économie de la Santé, XIIe Forum Santé Les
Examens cliniques et spécifiques (n° 5) Échos (n° 20)
◆ 4e partie (4b) : Le système nerveux : les Sciences de la vision ■ Prix SantéClair 2006 (n° 20)
maladies neurologiques (n° 6) ■ 8e congrès de la CVRS (Child Vision Research ■ Économie de la Santé, XIIIe Forum Santé Les
◆ 5e partie : Système immunitaire et maladie Society) (n° 1) Échos (n° 24)
auto-immune (n° 7) ■ Les effets de l’éblouissement sur la percep- ■ Économie de la Santé, XIVe Forum Gestion de
◆ 6e partie : La maladie endocrinienne (n° 8) tion visuelle : De la recherche aux applications la Santé Les Échos (n° 28)
◆ 7e partie : La maladie tumorale (n° 9) aéronautiques Guillaume Giraudet (n° 4) ■ Conseil Mondial de l'Optométrie et
◆ 8e partie : La maladie infectieuse (n° 10) ■ Performances visuelles en fonction du Organisation Mondiale de la Santé (n° 29)
◆ 9e partie : Pathologies diverses (n° 11) contraste Freddy Chiche (n° 5) ■ Remise du Diplôme Européen d'Optométrie (n° 29)
■ Placebo de-ci, placebo de-là… Jean-Jacques ■ Les propriétés du traitement en fréquences ■ Examen d'évaluation de l'IACLE, Bernard
Aulas (n° 4) spatiales de l’information visuelle Guillaume Barthélémy (n° 29)
■ Le rôle du pigment maculaire dans la défense Giraudet (n° 6) ■ Proposition de Loi visant à la reconnaissance
contre la DMLA. John Nolan, Stephen Beatty, ■ Le travail visuel sur écran de visualisation. de l’optométrie, Jacqueline Panis (n° 34)
Orla o’Donovan (n° 10) Alexandre Gauthier ■ Vers une norme européenne pour l’optique et
■ 15e Congrès de la Société Internationale de ◆ - Première partie (n° 7) l’optométrie (n° 37)
Neuro-Ophtalmologie, Genève, Juillet 2004 (1 ◆ - Deuxième partie (n° 10)
ère Partie) (n° 11) ◆ - Troisième partie (n° 11)
■ Tonométrie (n° 12) ■ Effet d’un éblouissement coloré sur les fonc-
■ Pertes transitoires de vision Julie Brûlé (n° 12) tions visuelles. Margalith Harrar (n° 8)
■ Les suppléments alimentaires réduisent-ils ■ Des optotypes aux images naturelles, perti-
la PIO ? David Bennett (n° 13) nence des méthodes de mesure de la fonction
visuelle. Guillaume Giraudet (n° 9)
Premier jour :
Indications pour les lentilles sclérales
Ectasies cornéennes primaires : kératocônes, dégénérescence pellucide marginale
Post-greffe cornéenne
Fortes amétropies
Protection ou hydratation de surfaces cornéennes anormales
Lentilles de contact au-delà du limbe : tendances actuelles
Méthodes cliniques traditionnelles et modernes d’adaptation des lentilles sclérales RPG
Management à plus long terme : les lentilles et la pathologie
Session pratique : pose et dépose de lentilles sclérales
Deuxième jour :
Session pratique avancée
Évaluation de l’adaptation
Démonstration : lentilles sclérales en place
Techniques d’adaptation complexe de lentilles sclérales
Points plus précis du processus d’adaptation
Prise en charge des cas difficiles
Techniques de moulage
Pour les personnes intéressées, nous conseillons de revoir au préalable : « Le renouveau des
lentilles sclérales » (Partie 1 et Partie 2, LRO 23 & 24).
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