I.
NOTIONS DE BASE EN RESEAU
I.1 Les diffé rents systè mes de numé ration
Représentation des données pour un système informatique
Un ordinateur pourrait se résumer à un ensemble de commutateurs électrique pouvant prendre
deux états :
- En fonction (le courant passe)
- Hors fonction (le courant ne passe pas)
Pour les différentes tâches qu’ils effectuent de nos jours, les ordinateurs utilisent le système
de numérotation binaire.
Système de numérotation : ensemble de symboles permettant de réaliser des
opérations mathématiques. Par exemple, le langage binaire est constitué de 2 symboles, 0 et
1. Correspondant aux 2 états que peuvent prendre les commutateurs.
Du fait que les humains fonctionnent avec le système décimal, l'ordinateur doit
pouvoir effectuer cette traduction afin de pouvoir traiter les informations des utilisateurs. Ces
nombres binaires sont exprimés en bits, qui constituent la plus petite unité d’information d’un
ordinateur.
Un groupe de 8 bits correspond à un octet, qui représente un caractère de données.
Pour un ordinateur, un octet représente également un emplacement de mémoire adressable.
Par exemple, la représentation binaire des caractères du clavier et des caractères de
contrôle est donnée dans le tableau de l'American Standard Code for Information Interchange
(ASCII) dont voici un extrait :
Figure 1.1 Extrait du tableau ASCII
Ce tableau nous présente les équivalences entre différents systèmes de
numérotation que nous allons étudier par la suite. Si nous regardons la colonne « binaire »,
nous voyons que tous les caractères sont exprimés grâce à une combinaison de 8 bits pouvant
prendre la valeur 0 ou la valeur 1. Pour mieux comprendre le système ASCII, considérons un
fichier écrit avec le bloc-notes de Windows. La structure de ce fichier est juste une suite
d’octet représentant les caractères saisis par l’utilisateur.
Du fait de la taille des informations contenues dans les ordinateurs actuels, différentes
unités de mesure ont été mis en place :
Figure 1.2 Les différentes unités de mesures
A- Les diffé rents systè mes de numé ration ré seaux informatique
L'homme est habitué dès le plus jeune âge à utiliser un système de numérotation
pour représenter des valeurs. Ce système comporte 10 symboles : 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 et se
nomme « système de numérotation décimal ».
Ce système constitue la base du calcul pour les hommes, principalement parce
que ces derniers ont 10 doigts. Nous utiliserons d'ailleurs ce système comme système de
référence dans la suite du cours. Cependant, il existe d'autres systèmes de numérotation
pouvant représenter des valeurs.
Une valeur est de ce fait une notion abstraite pouvant être exprimé selon
différents systèmes :
Par exemple, nous savons qu'un ordinateur fonctionne avec des commutateurs
électriques pouvant avoir 2 états : en fonction et hors fonction. L'ordinateur va donc utiliser
un système de numérotation avec deux symboles : 0 et 1. C'est ce que l'on appelle le système
binaire. Il fonctionne de manière analogue au système décimal sauf qu'il n'utilise que 2
symboles.
Exemple : 1011 qui équivaut en décimal à la valeur 11
Autres systèmes, le système hexadécimal, comportant 16 symboles 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A B C
D E F. Les 6 lettres correspondent en décimal à 10 11 12 13 14 15.
Exemple : A2F54B qui équivaut en décimal à la valeur 10679627
Il est évident ici de l’utilité de disposer de plusieurs systèmes d’informations. Une fois que
l’on est familiarisé avec ces différents systèmes, la valeur A2F54B est plus facile à manipuler
ou à mémoriser que son équivalent décimal
Voici les différents systèmes que nous utiliserons ainsi que leur spécificité :
Figure 1.3 : les différents systèmes de numérotation
B. Mé thodes de conversion de base
Le système décimal repose sur les puissances de 10. Chaque symbole composant
un nombre décimal représente une puissance de 10 ; chacun ayant pour exposant sa position
dans le nombre en partant de la droite ; multiplié par le symbole occupant cette position.
Exemple :
Pour convertir une valeur exprimée dans un système en une valeur utilisant le
système de numérotation décimal, l’algorithme est le suivant :
Figure 1.4 : algorithme de conversion d’un système en base x vers le système décimal
Exemple :
20165 (octal)
A2F54B (hexadécimal)
Nous allons maintenant voir comment effectuer l’opération inverse, à savoir convertir la
base décimale vers les autres bases :
Figure 1.5 : Algorithme de conversion d'un nombre décimal vers une autre base
Exemple : Conversion de 5283(dec) en hexadécimale :
5283/16 = 330 il reste 3
330/16 = 20 il reste 10
20/16 = 1 il reste 4
En héxa ça nous donne : 14A3
I-2 La terminologie de base des ré seaux
Un réseau est par définition un ensemble d’entités communicant entre elles.
Nous allons nous intéresser dans le cadre de ce cours à ce que l’on nomme des réseaux
de données ou réseaux informatiques. Ces réseaux sont apparus suite à une demande des
entreprises qui recherchaient une méthode pour éviter la duplication des imprimantes et
une simplification des communications de données entre des équipements informatiques.
Un réseau de données est donc un ensemble d’entités informatiques communicant
ensemble. La première classification de réseau que nous allons faire s’établit sur la base
des distances entre les communicants.
Nous allons différencier :
- Les réseaux LAN : Exemple : Une salle de classe
- Couvrent une région géographique limitée
- Permettent un accès multiple aux médias à large bande
- Ils assurent une connectivité continue aux services locaux (Internet, messagerie,
…)
- Ils relient physiquement des unités adjacentes
- Les réseaux WAN : Exemple : Internet
- Couvrent une vaste zone géographique
- Permettent l’accès par des interfaces séries plus lentes
- Assurent une connectivité pouvant être continue ou intermittente
- Relient des unités dispersées à une échelle planétaire
I-3 La bande passante numé rique et le dé bit
La bande passante d’un réseau représente sa capacité, c'est-à-dire la quantité de
données pouvant circuler en une période donnée. Celle-ci se mesure en bits par seconde.
Du fait de la capacité des supports réseaux actuels, les différentes conventions suivantes
sont
Figure 1.6 : Unités de mesure de bande passante
A cette notion de bande s’ajoute celle de débit. Le débit est la bande passante réelle, mesurée
à un instant précis de la journée. Ce débit est souvent inférieur à la bande passante ; cette
dernière représentant le débit maximal du média ; en raison :
ü des unités d’interconnexion de réseaux et de leur charge
ü du type de données transmises
ü de la topologie du réseau
ü du nombre d’utilisateur
ü de l’ordinateur de l’utilisateur et du serveur
ü des coupures d’électricité et autres pannes
De ce fait le temps de téléchargement d’un fichier peut se mesurer de la manière suivante :
Temps de téléchargement (s) = Taille du fichier (b) / débit
I.4 Caracté ristique d’une voie de transmission
A. Bande Passante
Un circuit de données est assimilable à un filtre de type Passe Bande. Autrement dit,
seule une certaine bande de fréquence est correctement transmise. La réponse spectrale d’un
circuit parfait indique une atténuation totale de toutes les fréquences extérieures à la bande.
Dans la pratique, la réponse n’est pas aussi franche, et on définit en général la bande passante
(encore appelé largeur de bande du circuit par :
W = f2 - f1 W est exprimé en Hertz (Hz)
Ces 2 fréquences f1 et f2, limitant la bande passante, correspondent à une puissance transmise
P1 = P0/2
Avec P0 représentant la puissance dans la bande. Cette largeur de bande est dite à 3 dB
(décibel) :
10 log 10 P0/P1= 10 log10 2 = 3 dB
La bande passante est très importante pour un circuit de données puisqu’elle détermine
directement sa capacité de transmission.
Exemple : La ligne téléphonique usuelle ne laisse passer que les signaux dont
l’affaiblissement est inférieur à 6 dB ce qui correspond à une plage de fréquences allant de
300 Hz à 3400 Hz. La bande passante est donc égale à 3100 Hz.
B. Capacité d’une voie
Dés 1924, H. Nyquist prouvait de façon empirique que la capacité d’un circuit de donnée est
limitée par sa bande passante : C=2W
C’est C. Shannon qui en 1949 a prouvé que la capacité d’un canal de transmission n’était pas
seulement limitée par la bande passante mais aussi par le rapport Signal/Bruit :
Exemple : Avec une ligne téléphonique usuelle (W = 3100 Hz) et un rapport Signal/Bruit de
30 dB, la capacité de transmission est d’environ à déterminer bits/s. En pratique, les débits
binaires sur de telles voies n’excédaient guère 9600 bits/s.
C. Rapidité de modulation et Débit binaire
La rapidité de modulation R est la quantité d’informations transmises par moments
élémentaires.
D (delta) représente la durée (s) de l’intervalle significatif le plus court séparant deux instants
significatifs successifs. Dans une transmission asynchrone, il est préférable de se référer à la
notion de rapidité de modulation. Le débit binaire D d’une voie de transmission est le nombre
maximum de symbole binaire di transmis par seconde sur cette voie.
Pour ce faire, il suffit de regarder dans chaque moment élémentaire le nombre de bits
qui sont transmis, ou de déterminer sur la ligne le nombre de valeur ou d’états différents qui
existent et d’appliquer la formule suivante :
I: La quantité d’information contenue dans un moment élémentaire,
n: Le nombre de valeurs différentes sur la ligne de transmission.
La relation entre D et R peut s’exprimer de la façon suivante :
Remarque : Dans le cas où l’on transporte 1 bit (cas où n =2) par moments élémentaires nous
obtenons :
Exemple :
On considère le signal numérique dont on relève un échantillon représentatif suivant :
I.5 Description de ré seau Informatique
a. Que signifie réseau Informatique ?
Un réseau en général est le résultat de la connexion de plusieurs machines entre elles,
afin que les utilisateurs et les applications qui fonctionnent sur ces dernières puissent échanger
des informations.
Le terme réseau en fonction de son contexte peut désigner plusieurs choses. Il peut
désigner l'ensemble des machines, ou l'infrastructure informatique d'une organisation avec les
protocoles qui sont utilisés, ce qui 'est le cas lorsque l'on parle de Internet. Le terme réseau peut
également être utilisé pour décrire la façon dont les machines d'un site sont interconnectées.
C'est le cas lorsque l'on dit que les machines d'un site (sur un réseau local) sont sur un réseau
Ethernet, Token Ring, réseau en étoile, réseau en bus, ... etc.
Le terme réseau peut également être utilisé pour spécifier le protocole qui est utilisé
pour que les machines communiquent. On peut parler de réseau TCP/IP, NetBeui (protocole
Microsoft) DecNet (protocole DEC), IPX/SPX,... Lorsque l'on parle de réseau, il faut bien
comprendre le sens du mot.
Figure I.7. Réseau informatique
b. Pourquoi des réseaux ?
Les réseaux sont nés d'un besoin d'échanger des informations de manière simple et
rapide entre des machines. Lorsque l'on travaillait sur une même machine, toutes les
informations nécessaires au travail étaient centralisées sur la même machine. Presque tous les
utilisateurs et les programmes avaient accès à ces informations. Pour des raisons de coûts ou de
performances, on est venu à multiplier le nombre de machines. Les informations devaient alors
être dupliquées sur les différentes machines du même site. Cette duplication était plus ou moins
facile et ne permettait pas toujours d'avoir des informations cohérentes sur les machines. On est
donc arrivé à relier d'abord ces machines entre elles ; ce fût l'apparition des réseaux locaux. Ces
réseaux étaient souvent des réseaux "maisons" ou propriétaires. Plus tard on a éprouvé le besoin
d'échanger des informations entre des sites distants. Les réseaux moyenne et longue distance
commencèrent à voir le jour. Ces réseaux étaient souvent propriétaires. Aujourd'hui, les réseaux
se retrouvent à l'échelle planétaire. Le besoin d'échange de l'information est en pleine évolution.
c. Pourquoi une Normalisation ?
Si chacune des personnes (physiques ou morales) ne devait échanger des informations
qu'avec des gens de sa communauté, alors il n'y aurait pas besoin de normalisation, chaque
entité pourrait échanger ces informations avec des membres de la même entité. Il suffirait que
chacune des personnes utilise le même "langage" (protocole) pour échanger ces informations.
Malheureusement, de plus en plus d'entité ont besoin d'échanger des informations entre elles
(Agence de voyage, organisme de recherche, école, militaires, ...). Si chacune de ces entités
utilise son réseau (au sens protocole) pour que ces entités puissent communiquer ensemble il
faudrait chaque fois réinventer des moyens pour échanger l'information. Des gens ont eu l'idée
de réfléchir à ce problème et ont essayé de recenser les différents problèmes que l'on trouvait
lorsque que l'on veut mettre des machines en réseau. De cette réflexion est sortie le modèle OSI
de l'ISO.
I.6 Le modè le OSI de l'ISO
Pour faire circuler l'information sur un réseau on peut utiliser principalement deux
stratégies. L'information est envoyée de façon complète. L'information est fragmentée en
petits morceaux (paquets), chaque paquet est envoyé séparément sur le réseau, les paquets sont
ensuite réassemblés sur la machine destinataire. Dans la seconde stratégie on parle réseau à
commutations de paquets.
La première stratégie n'est pas utilisée car les risques d'erreurs et les problèmes
sous-jacents sont trop complexes à résoudre. Le modèle OSI est un modèle à 7 couches qui
décrit le fonctionnement d'un réseau à commutations de paquets. Chacune des couches de ce
modèle représente une catégorie de problème que l'on rencontre dans un réseau. Découper les
problèmes en couche présente des avantages. Lorsque l'on met en place un réseau, il suffit de
trouver une solution pour chacune des couches.
L'utilisation de couches permet également de changer de solution technique pour une couche
sans pour autant être obligé de tout repenser. Chaque couche garantit à la couche qui lui est
supérieur que le travail qui lui a été confié a été réalisé sans erreur.
Le but de ce modèle est d’analyser la communication en découpant les différentes étapes en 7
couches ; chacune de ces couches remplissant une tache bien spécifique :
o Quelles sont les informations qui circulent ?
o Sous quelle forme circulent-elles ?
o Quel chemin empruntent-elles ?
o Quelles règles s’appliquent aux flux d’informations ?
Les avantages de ce modèle sont :
ü Une division de la communication réseau en éléments plus petits et plus simple pour
une meilleure compréhension
ü L’uniformisation des éléments afin de permettre le développement multi constructeur
ü La possibilité de modifier un aspect de la communication réseau sans modifier le reste
(Exemple : un nouveau média)
Figure.1.8. Architecture du Standard OSI
ii - L'encapsulation
Pour communiquer entre les couches et entre les hôtes d’un réseau, OSI a recouru au principe
d’encapsulation.
Encapsulation : processus de conditionnement des données consistant à ajouter un en tête de
protocole déterminé avant que les données ne soient transmises à la couche inférieure :
Figure 1.9 : Principe de l’encapsulation
Lorsque 2 hôtes communiquent, on parle de communication d’égal à égal ; c'est-
à-dire que la couche n de la source communique avec la couche n du destinataire.
Lorsqu’une couche de la source reçoit des données, elle encapsule ces dernières avec ses
informations puis les passe à la couche inférieure. Le mécanisme inverse a lieu au niveau du
destinataire ou une couche réceptionne les données de la couche inférieure ; enlève les
informations la concernant ; puis transmet les informations restantes à la couche supérieure.
Les données transitant à la couche n de la source sont donc les mêmes que les données
transitant à la couche n du destinataire.
Pour identifier les données lors de leur passage au travers d’une couche, l’appellation « Unité
de données de protocole (PDU) » est utilisée.
I.7 EXERCICES
Exercice 1 Numérisation et débit binaire
La télévision analogique occupe une largeur de bande de 6,75 MHz pour l’information de luminance et une bande
réduite de moitié pour les informations de chrominance. Chaque signal étant quantifié sur 8 bits, on vous demande :
– Quel débit binaire serait nécessaire pour transmettre ces images numérisées ?
– Quel serait le nombre de couleurs de l’image ainsi numérisée ?
Exercice 2 Durée d’un transfert d’information
Une entreprise désire réaliser la sauvegarde de ses données sur un site distant. Le volume de données à sauvegarder
est estimé à 10 Go/jour. La sauvegarde doit s’effectuer la nuit de 22 h 00 à 6 h 00. Les deux sites sont reliés par
une ligne à 2 Mbit/s. On vous demande de vérifier si cette solution est réalisable et le cas échéant de proposer une
solution qui permette cette sauvegarde.
Pour ce problème on admettra que 1ko = 1 000 octets.
Exercice 3
Une voie possède une capacité de 20 Mbits/s. La largeur de bande est de 3 Mhz. Quel doit être le rapport
signal/bruit ?
Exercice 4
Une voie de transmission véhicule 8 signaux distincts ; sa rapidité de modulation est R=1200 bauds. Quel
est le débit binaire de cette ligne ?
Exercice 5
1- Une voie de transmission véhicule 16 types de signaux distincts ; sa rapidité de modulation est
R=1200bauds. Quel est le débit binaire de cette ligne ?
2- Quelle est la quantité d’information binaire transportée par chaque signal ?
Exercice 6
Quelle est la capacité d’une ligne pour téléimprimeur de largeur de bande 300Hz et de rapport signal/bruit
de 3 dB ?
Exercice 7
Une image TV numérique doit être transmise à partir d’une source qui utilise une matrice d’affichage de
320x280 pixels, chacun des pixels pouvant perdre 32 valeurs d’intensité différentes. On suppose que 30 images
sont envoyées par seconde. Quel est le débit D de la source ?
Exercice 8
Troie voies sont multiplexées sur une voie à 2400 bits/s. Ces trois voies véhiculent des paquets de même
longueur. Pour un paquet, quel est le débit apparent sur la voie multiplexée ?
Exercice 9
On considère un canal de transmission numérique de débit binaire 56 Kbits/s.
1) Quelle rapidité de modulation est nécessaire si les signaux transmis sont bivalents ?
2) Quel doit être la valeur minimale du rapport S/B, si la largeur de la bande passante de la liaison est de 1000 Hz, afin
d'obtenir ce même débit ?
3) Quel serait la réponse aux précédentes questions si le signal était quadrivalent au lieu de bivalent ?
Exercice 10
1. Soit un support de transmission caractérisé par ses fréquences extrêmes de 60 et 108 KHz et par un rapport S/B de 37 dB.
Quel est le débit binaire théorique maximal de cette ligne ?
2. Quelle est la valeur du rapport signal sur bruit permettant de transmettre 1,544 Mbit/s sur une ligne offrant une bande
passante de 50 kHz ?
3. On souhaite transmettre des images d'écran sur une fibre optique. La définition est de 800 par 600 pixels, chaque pixel est
codé sur 16 bits. Le taux de rafraichissement de l'image est de 60 images par seconde.
a. Quelle largeur de bande est utilisée pour cette transmission ?
b. Sur le réseau Ethernet à 10MBits. On veut ouvrir une session. De combien doit-on baisser la fréquence de rafraichissement
de l'image pour garder la même définition ?