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Combinaisons d'Actions selon Eurocode

Le guide Eurocode sur les combinaisons d'actions, élaboré par le CSTB, vise à aider les professionnels du bâtiment à déterminer les combinaisons d'actions lors du dimensionnement des structures, en se basant sur les normes EN 1990 et EN 1991-1-1. Il présente des méthodes de calcul adaptées aux situations de projet courantes et propose des exemples pratiques tout en soulignant l'importance de la connaissance des principes de résistance des matériaux. Ce guide ne remplace pas les textes réglementaires et doit être utilisé avec discernement par les ingénieurs et projeteurs.

Transféré par

Cyrille Houdebine
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© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
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Combinaisons d'Actions selon Eurocode

Le guide Eurocode sur les combinaisons d'actions, élaboré par le CSTB, vise à aider les professionnels du bâtiment à déterminer les combinaisons d'actions lors du dimensionnement des structures, en se basant sur les normes EN 1990 et EN 1991-1-1. Il présente des méthodes de calcul adaptées aux situations de projet courantes et propose des exemples pratiques tout en soulignant l'importance de la connaissance des principes de résistance des matériaux. Ce guide ne remplace pas les textes réglementaires et doit être utilisé avec discernement par les ingénieurs et projeteurs.

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Combinaisons

GUIDE EUROCODE
Combinaisons d’actions
Combinaisons d’actions
Détermination des combinaisons d’actions
d’actions
dans les différentes situations de projet

D’après les normes EN 1990


(Eurocode 0) et EN 1991-1-1
(Eurocode 1, partie 1-1)

Avec la collection « Guides eurocodes », le CSTB offre aux professionnels du bâtiment des outils
pratiques consistant en en des guides d’analyse commentés et des programmes de calcul relatifs
aux méthodes de conception et de calcul figurant dans les normes Eurocodes.

L’objectif de cette collection, dirigée par le CSTB, est de présenter de manière synthétique de nom-
breux points de conception-calcul pouvant présenter des difficultés d’application pratique, du fait de
leur nouveauté ou de leur relative complexité.

Pour tous les guides de la collection, avec ou sans recours aux calculs automatisés, les auteurs
présentent de manière pédagogique et concise le déroulement des phases de calcul traitées, en
citant systématiquement l’article, ou les articles, concerné(s) de l’eurocode. Cette méthode a pour but
d’éclairer le projeteur sur l’objectif et les choix essentiels en phase calcul, en délestant l’approche de
tout ce qui pourrait présenter des difficultés d’interprétation.

Le parti pris est de permettre, outre le recours éventuel à des logiciels ou des feuilles de calculs
Excel, la possibilité d’un calcul manuel utilisant des tableaux ou abaques. Dans certains cas, libre
choix est ainsi laissé au calculateur de recourir à la méthode qu’il juge la plus adaptée au cas parti-
culier à traiter et aux moyens dont il dispose.
0 D’après l’Eurocode 0
Ce guide, élaboré par le CSTB, s’inscrit dans ce programme général. Il est destiné à permettre la dé-
termination des combinaisons d’actions dans les différentes situations de projet et pour les diverses D’après l’eurocode
actions s’appliquant aux structures.
> Détermination des combinaisons d’actions
Les méthodes de calcul proposées respectent les principes de dimensionnement figurant dans
la norme EN 1990, en cohérence avec les actions décrites dans les divers fascicules de la norme
dans les différentes situations de projet
EN 1991.

SIÈGE SOCIAL
8 4 , AV E N U E J E A N J A U R È S | C H A M P S - S U R - M A R N E | 7 74 4 7 M A R N E - L A -VA L L É E C E D E X 2
T É L . ( 3 3 ) 0 1 6 4 6 8 8 2 8 2 | F A X ( 3 3 ) 0 1 6 0 0 5 7 0 3 7 | w w w. c s t b . f r
Guide
Eurocode
D’après les normes NF EN 1990: 2003
(Eurocode 0) et NF EN 1991-1-1: 2003
(Eurocode 1, partie 1-1)

COMBINAISONS D’ACTIONS

Détermination des combinaisons d’actions


dans les différentes situations de projet

Directeur de collection : Ménad CHENAF (CSTB)


Auteurs : Ménad CHENAF (CSTB)
Xavier DUPONCHEL (CSTB)
COMBINAISONS D'ACTIONS

Acteur public indépendant, au service de l’innovation dans le bâtiment, le Centre


Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) exerce quatre activités clés – recherche,
expertise, évaluation, diffusion des connaissances – qui lui permettent de répondre aux
objectifs du développement durable pour les produits de construction, les bâtiments
et leur intégration dans les quartiers et les villes. Le CSTB contribue de manière essen-
tielle à la qualité et à la sécurité de la construction durable grâce aux compétences de ses
850 collaborateurs, de ses filiales et de ses réseaux de partenaires nationaux, européens
et internationaux.

Avertissement
Le présent guide ne se substitue en aucun cas aux textes de référence qu’ils soient régle-
mentaires, normatifs ou codificatifs.
Le CSTB décline toute responsabilité quant aux conséquences directes ou indirectes
de toute nature qui pourraient résulter de toute interprétation erronée du contenu du
présent guide.

Toute reproduction ou représentation intégrale ou partielle, par quelque procédé que ce soit, des pages publiées dans le présent ouvrage, faite
sans l’autorisation de l’éditeur ou du Centre Français d’Exploitation du droit de copie (3, rue Hautefeuille, 75006 Paris), est illicite et constitue une
contrefaçon. Seules sont autorisées, d’une part, les reproductions strictement réservées à l’usage du copiste et non destinées à une utilisation
collective et, d’autre part, les analyses et courtes citations justifiées par le caractère scientifique ou d’information de l’œuvre dans laquelle elles
sont incorporées (Loi du 1er juillet 1992 - art. L 122-4 et L 122-5 et Code Pénal art. 425).
© CSTB avril 2011 ISBN 978-2-86891-468-2
AVANT-PROPOS

AVANT-PROPOS
Les autorités publiques ont confié au CSTB l’organisation et la gestion
d’un programme d’accompagnement de la mise en œuvre de la directive
« produits de construction » (Directive 89/106 du 21 décembre 1988).
Ce programme d’accompagnement, appelé « Plan Europe » comporte
plusieurs volets, tous concourant à l’intégration des textes techniques
européens du domaine de la construction dans les usages français.

Le Plan Europe a été dirigé et organisé par le CSTB, en partenariat avec


les acteurs du bâtiment, partenariat formalisé par une convention en date
du 1er juin 2004. Les partenaires concernés sont :
−− le ministère de l’Équipement, des Transports, de l’Aménagement du
Territoire, du Tourisme et de la Mer ;
−− le Secrétariat d’État au Logement ;
−− la Fédération Française du Bâtiment (FFB) ;
−− la Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du
Bâtiment (CAPEB) ;
−− l’Union Sociale pour l’Habitat (USH) ;
−− la Fédération française des Promoteurs Constructeurs de France
(FPC France) ;
−− le Comité professionnel de la Prévention et du Contrôle technique
dans la Construction (COPREC) ;
−− l’Union Nationale des Syndicats Français d’Architectes (UNSFA) ;
−− la Fédération des Professionnels de l’Ingénierie (SYNTEC-Ingénierie) ;
−− la Chambre de l’Ingénierie et du Conseil de France (CICF) ;
−− l’Association Française de Normalisation (AFNOR) ;
−− le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB).

L’un des volets du Plan Europe est dédié spécifiquement aux Eurocodes.
Il vise à procurer aux acteurs de la construction, pour les ouvrages courants,
des outils pratiques consistant en des guides d’analyse commentés et
des programmes de calcul leur permettant d’appliquer les principes et
méthodes de dimensionnement proposées dans ces normes. Sont abordés
à ce titre tous les matériaux habituels de structure : acier, béton, bois et
maçonnerie vis-à-vis des actions normales, climatiques (vent, neige) ou
accidentelles (feu, séisme).
4 COMBINAISONS D'ACTIONS

Ce guide attire l’attention de l’utilisateur sur le domaine d’application


couvert, forcément restreint par rapport à celui de l’Eurocode en question.
Le choix délibéré a été de traiter les cas les plus couramment rencontrés,
cette restriction s’accompagne d’une simplification de traitement.

Enfin, il est indispensable de souligner que les méthodes proposées dans


ce guide sont destinées à réaliser des calculs de structure, et que leur
utilisation suppose la connaissance des principes généraux de résistance
des matériaux et de la mécanique des structures. Cette connaissance
est indispensable pour effectuer les choix judicieux qui incombent au
calculateur et apprécier la pertinence des résultats obtenus dans le
contexte particulier de l’ouvrage qu’il dimensionne.
SOMMAIRE 1

SOMMAIRE
1. OBJET...................................................................................................................... 3

2. LA NORME EN 1990............................................................................................... 5
2.1 Exigences de base.................................................................................................. 5
2.2 Gestion de la fiabilité.............................................................................................. 6
2.3 Durée d’utilisation de projet.................................................................................. 6
2.4 Durabilité................................................................................................................. 7
2.5 Gestion de la qualité.............................................................................................. 8

3. VÉRIFICATION DES CONSTRUCTIONS SELON LA MÉTHODE


DES COEFFICIENTS PARTIELS ............................................................................. 9
3.1 Situations de projet............................................................................................... 10
3.2 Notion d’État Limite............................................................................................. 10
3.3 Actions................................................................................................................... 13
3.4 Valeur de calcul des données géométriques..................................................... 20
3.5 Effets des actions.................................................................................................. 21
3.6 Résistance des éléments structuraux.................................................................. 21
3.7 Vérification aux États Limites Ultimes.................................................................. 23
3.8 Vérification aux États Limites de Service............................................................. 29

4. EXEMPLES D’APPLICATION................................................................................ 31
4.1 Garde-corps/murs de séparation agissant comme barrières............................ 32
4.2 Éléments de toitures............................................................................................. 40
4.3 Éléments de planchers et balcons....................................................................... 49
4.4 Éléments verticaux sans actions géotechniques................................................ 57
4.5 Façades.................................................................................................................. 69
4.6 Murs enterrés – Éléments de fondations............................................................ 75

5. RÉFÉRENCES........................................................................................................ 99

6. ANNEXES............................................................................................................ 111
6.1 Poids propre des constructions......................................................................... 111
6.2 Charges d’exploitation....................................................................................... 114
2 COMBINAISONS D'ACTIONS
1. OBJET 3

1. OBJET
Le présent guide a pour objet de présenter, pour des bâtiments courants,
les combinaisons d’actions à considérer lors du dimensionnement de
la structure. Par conséquent, il s’appuie principalement sur la norme
NF EN 1990 [ 1 ]114 142727 0), complétée par son Annexe Nationale
(Eurocode
1 14 271 14 27
(NF P 06-100-22[ 215 ]) 15
– 28
dont
28 on présentera les principes fondamentaux
MS MSles principes MS2 15 282 15 aux 28
ainsi que
3 316162929 MS
de conception et de dimensionnement
16 293 16
Limites –, et sur la norme NF EN 1991-1-1 [ 3 ] (Eurocode
États
29 1-1),
1, partie
complétée par son4 417 173030
Annexe Nationale (NF P 06-111-2 [ 4 ]) 17
contenant
30 les
4 17 30
5
5 18
valeurs numériques des 18charges
3131 à prendre en considération.
5 18 31 5 18 31
6 619193232
Il s’attache à fournir 6 19 326
aux bureaux d’études, projeteurs
19 32
ou ingénieurs un
7 720203333
grand nombre d’exemples de combinaisons7 d’actions 20 337 permettant
20 33 de
couvrir la plupart8 8 2121
des 3434
cas rencontrés pour les8 éléments8 de
21structure
34 de
21 34
9 922
bâtiments courants, et22ce 35 les différentes actions usuelles visées par
35pour 9 22 35
9 22 35
l’EN 1991 ainsi 10
que pour
1023 le36
23 36 feu et le séisme.
10 23 36 10 23 36
11 1124 24 37 37 11 24 37
11 24 37
12 1225 25 38 38
12 25 3812 25 38
13 1326 26 39 39
13 26 3913 26 39
4 COMBINAISONS D'ACTIONS
2. LA NORME EN 1990 5

2. LA NORME EN 1990
L’EN 1990 est prévue pour être employée conjointement avec les autres
Eurocodes. Elle se compose :
−− d’un texte principal ;
−− d’une annexe normative (Annexe A) permettant d’établir les combi-
naisons d’actions pour les bâtiments ;
−− de trois annexes informatives (Annexes B, C et D).

Elle est complétée par une Annexe Nationale (NF P 06-100-2) contenant
des informations sur certains paramètres laissés en attente, à utiliser pour
les projets de bâtiments.

Les principales exigences de l’EN 1990 sont présentées ci-après dans les
paragraphes 2.1 à 2.5.
1 14 27
2.1 Exigences de base 2 15 28
MS 3 1629
Les exigences auxquelles doit satisfaire une structure sont énoncées à la
section 2 de l’EN 1990. Ces exigences correspondent 4 notamment
17 30 aux
exigences essentielles de la directive 89/106/CEE [ 5 ] 18 n° 1 31
« Stabilité
et résistance mécanique » et n° 2 « Sécurité en cas d’incendie
6 19 32 » et sont
énoncées comme suit.
7 20 33
Une structure doit être conçue et réalisée de sorte que,8pendant
21 34sa durée
de vie escomptée, avec des niveaux de fiabilité appropriés
9 22 et35de façon
économique (cf. le paragraphe 2.1 (1)P de l’EN 1990) : 10 23 36
−− elle résiste aux actions et influences susceptibles d’intervenir
11 24 37pendant
son exécution et son utilisation ;
12 25 38
−− elle reste adaptée à l’usage pour lequel elle a été conçue.
13 26 39

En cas d’incendie, la capacité portante de la structure doit être assurée


pendant la période de temps requise (cf. le paragraphe 2.1 (3)P de
l’EN 1990).

Une structure doit être conçue et exécutée de telle sorte qu’elle ne soit pas
endommagée par des événements tels qu’une explosion, un choc ou les
conséquences d’erreurs humaines, de façon disproportionnée par rapport
à la cause initiale (concept de robustesse) (cf. le paragraphe 2.1 (4)P de
l’EN 1990).
6 COMBINAISONS D'ACTIONS

2.2 Gestion de la fiabilité


La fiabilité à laquelle les exigences fondamentales pour les constructions
se réfèrent est définie dans l’EN 1990 comme « la capacité d’une structure
ou d’un élément structural à satisfaire aux exigences spécifiées, y compris
la durée d’utilisation de projet, pour lesquelles il ou elle a été conçu(e).
La fiabilité s’exprime habituellement en termes de probabilité ».

La fiabilité couvre ainsi tous les aspects liés aux défaillances de la structure
1 14 27
ou d’un élément de celle-ci comme la résistance structurale, l’aptitude2 au15
28
service et la durabilité d’une structure. MS 3 16 29
La fiabilité requise pour les structures, dans le cadre de l’EN 1990, doit 4être17 30
obtenue : 5 18 31
−− par un dimensionnement conforme à l’EN 1990 et à la NF EN 1999 [ 6 ] ;19 32
−− par des mesures appropriées en matière d’exécution et de gestion7 de20 33
la qualité. 8 21 34
9 22 35
Les niveaux de fiabilité pour une structure particulière doivent prendre10 23 36
en compte la cause et/ou les modes possibles d’atteinte d’un état limite,
les conséquences possibles de la défaillance en termes de risques pour 11 24 37
la vie humaine, de blessures, de pertes économiques potentielles, 12 25 38
le degré d’aversion de la société vis-à-vis des défaillances, les dépenses
13 26 39
et les moyens nécessaires pour réduire le risque de défaillance. Il est
donc possible que des niveaux de fiabilité différents soient associés aux
différents aspects (comme la résistance structurale et l’aptitude au service)
(cf. le paragraphe 2.2 de l’EN 1990).

2.3 Durée d’utilisation de projet


La durée d’utilisation de projet doit normalement être spécifiée.

Il s’agit de la période au cours de laquelle la structure est censée rester


normalement utilisable en étant entretenue, mais sans qu’il soit nécessaire
de procéder à des réparations majeures. Pour les bâtiments courants, elle
est généralement prise égale à cinquante ans. Le tableau 2.1 fournit les
valeurs de la durée d’utilisation de projet telles que définies dans l’Annexe
Nationale de l’EN 1990.
2. LA NORME EN 1990 7

Durée indicative
Catégorie de durée
d’utilisation de projet Exemples
d’utilisation de projet
(années)
1 10 Structures provisoires1
Éléments structuraux remplaçables, par exemple
2 25
poutres de roulement, appareils d’appui
3 25 Structures agricoles et similaires
Structures de bâtiments et autres structures
4 50
courantes
Structures monumentales de bâtiments, ponts,
5 100
et autres ouvrages de génie civil
1) Les structures ou parties de structures qui peuvent être démontées afin d’être réutilisées ne doivent normalement pas être
considérées comme provisoires.

Tableau 2.1 : Durées indicatives d’utilisation de projet (cf. le paragraphe 2.3 de l’EN 1990).

2.4 Durabilité
La structure doit être conçue de telle sorte que sa détérioration, pendant
la durée d’utilisation du projet, n’abaisse pas ses performances en dessous
de celles escomptées, compte tenu de l’environnement et du niveau de
maintenance escompté. La figure 2.1 illustre cette exigence de durabilité.
Valeur
structurale

Entretien Réparation
« normal »
Valeur
initiale

Niveau
d’aptitude
au service Défaillance
ELS

EL U

Temps

Désordres
apparents

Figure 2.1 : Évolution temporelle des performances d’un bâtiment


(cf. le paragraphe 2.4 de l’EN 1990).
8 COMBINAISONS D'ACTIONS

2.5 Gestion de la qualité


Il convient de prendre les mesures appropriées en matière de gestion
de la qualité pour obtenir une structure correspondant aux exigences et
aux hypothèses admises au stade du projet. Ces mesures comprennent la
définition des exigences relatives à la fiabilité, des mesures d’organisation
et des contrôles aux stades du projet, de l’exécution, de l’utilisation et de
la maintenance (cf. le paragraphe 2.5 de l’EN 1990).
3. VÉRIFICATION DES CONSTRUCTIONS
SELON LA MÉTHODE DES COEFFICIENTS PARTIELS 9

3. VÉRIFICATION DES CONSTRUCTIONS


SELON LA MÉTHODE DES COEFFICIENTS PARTIELS
Les Eurocodes utilisent la méthode des coefficients partiels pour la
vérification de la fiabilité des structures. Elle est fondée sur une approche
semi-probabiliste qui consiste à appliquer des coefficients partiels de
sécurité aux différents paramètres entrant dans la justification d’une
structure en fonction du degré d’incertitude ou d’imprécision lié à la
conception ou à la réalisation de la structure.

La figure 3.1. présente une vue d’ensemble de la vérification selon cette


méthode utilisée par les Eurocodes dans le cas particulier de la vérification
de résistance des éléments structuraux. Elle montre les liens logiques entre
les différentes étapes du processus de vérification détaillé par la suite.

Durée de vie Actions Géométrie de Matériaux


de projet la structure

Situations de Combinaisons Calcul


projet d’actions structural

Modes de États Limites Effets de Résistance de


défaillance calcul E d calcul R d

Vérification de fiabilité
Ed ≤ R d

Figure 3.1 : Schéma général de vérification de la résistance d’un élément structural


dans la méthode des coefficients partiels.
10 COMBINAISONS D'ACTIONS

3.1 Situations de projet


Une situation de projet est définie comme « un ensemble de conditions
physiques représentant les conditions réelles qui se produisent au cours
d’une certaine durée pour laquelle il sera démontré par le calcul que les
états limites concernés ne sont pas dépassés ».

Le nombre de situations de projet doit être suffisamment sévère et varié


pour couvrir l’ensemble des situations physiques qu’il est raisonnable de
s’attendre à rencontrer lors de la vie de l’ouvrage.

Les situations de projet doivent être classées de la manière suivante (cf. le


paragraphe 3.2 (2)P de l’EN 1990) :
−− situations de projet durables, qui se réfèrent aux conditions d’utilisation
normale ;
−− situations de projet transitoires, qui se réfèrent à des conditions
temporaires applicables à la structure, par exemple en cours d’exécution
ou de réparation ;
−− situations de projet accidentelles, qui se réfèrent à des conditions
exceptionnelles applicables à la structure ou à son exposition, par
exemple à un incendie, à un choc, ou aux conséquences d’une
défaillance localisée ;
−− situations de projet sismiques, qui se réfèrent à des conditions
applicables à la structure lorsqu’elle est soumise à des tremblements
de terre.

3.2 Notion d’État Limite


Les états limites sont définis comme étant des états au-delà desquels la
structure ne satisfait plus aux critères de dimensionnement pertinents.

Les états limites correspondent donc à des phénomènes indésirables de


sorte qu’en cas de dépassement la structure ne satisfait plus à certaines
exigences structurales ou fonctionnelles définies lors de son projet. La
justification d’une structure consiste donc à s’assurer que de tels états ne
peuvent pas être atteints ou dépassés avec une probabilité dont le niveau
dépend de nombreux facteurs.

La vérification aux états limites est effectuée à partir de différents scénarios


suivant la situation de projet, dans différents cas de chargement, de
déformations et d’imperfections, etc.
3. VÉRIFICATION DES CONSTRUCTIONS
SELON LA MÉTHODE DES COEFFICIENTS PARTIELS 11

L’EN 1990 distingue deux familles d’états limites (cf. les paragraphes 3.3 et
3.4 de l’EN 1990) :
−− les États Limites Ultimes ;
−− les États Limites de Service.

3.2.1 États Limites Ultimes (ELU)

Les États Limites Ultimes concernent la sécurité des personnes et/ou


la sécurité de la structure. Ils sont associés à une rupture entraînant
l’effondrement total ou partiel de la structure considérée et mettent en
cause la sécurité des personnes.

L’EN 1990 considère quatre types d’ELU présentés dans le tableau 3.1.

Notation Définition
EQU Perte d’équilibre statique de la structure ou d’une partie quelconque de celle-ci,
considérée comme un corps rigide, lorsque :
- des variations mineures de la valeur ou de la distribution spatiale d’actions d’une
source unique sont significatives ;
- les résistances des matériaux de construction ou du sol ne sont généralement pas
dominantes.
STR Défaillance interne ou déformation excessive de la structure ou d’éléments structu-
raux, y compris semelles, pieux, murs de soubassement, etc., lorsque la résistance des
matériaux de construction de la structure domine.
GEO Défaillance ou déformation excessive du sol, lorsque les résistances du sol ou de la
roche sont significatives pour la résistance.
FAT Défaillance de la structure ou d’éléments structuraux due à la fatigue.

Tableau 3.1 : Classification des États Limites Ultimes.

Les états précédant un effondrement structural qui, pour des raisons de


simplification sont pris en compte à la place de l’effondrement lui-même,
peuvent être traités comme des ELU.

Pour les États Limites Ultimes STR et GEO, les vérifications sont effectuées
à niveau de charge élevé qui n’a de signification que dans le cadre d’une
interprétation probabiliste.

Les états limites de fatigue constituent une famille particulière d’États


Limites Ultimes dans le sens où les charges qui leur sont associées sont
différentes des autres car elles se composent d’avantage de charges
correspondant aux conditions de service, mais assorties d’effet du temps
(par exemple un nombre de cycles) (cf. les paragraphes 3.3 et 6.4.1 de
l’EN 1990).
12 COMBINAISONS D'ACTIONS

La figure 3.2 présente différents états limites susceptibles d’être rencontrés


dans une structure.

EQ U

STR
STR

STR avec actions


géotechniques

GEO

Figure 3.2 : Exemples et types d’états limites à vérifier pour une structure.

3.2.2 États Limites de Service (ELS)

Les États Limites de Service correspondent à des conditions au-delà


desquelles les exigences d’aptitude au service spécifiées pour une
structure ou un élément structural ne sont plus satisfaites (exigences de
fonctionnement, de confort pour les usagers ou d’aspect).

Parmi les États Limites de Service, il convient de distinguer les ELS


réversibles (vibrations, certaines déformations, etc.) et les ELS irréversibles
(fissuration, etc.). Pour ces types d’ELS, différentes combinaisons d’actions
sont à considérer (cf. le paragraphe 3.4 de l’EN 1990).
3. VÉRIFICATION DES CONSTRUCTIONS
SELON LA MÉTHODE DES COEFFICIENTS PARTIELS 13

3.3 Actions
Une action F est définie dans l’EN 1990 comme :
−− un ensemble de forces (charges) appliquées à la structure (action
directe) ;
−− un ensemble de déformations ou d’accélérations imposées, résultant
par exemple de changements de température, de variation de taux
d’humidité, de tassements différentiels ou de tremblements de terre
(action indirecte).

Les actions sont classées en fonction de leur variation dans le temps.


On distingue trois types d’actions :
−− les actions permanentes G dont la durée d’application est égale à la
durée de vie du projet et dont la variation dans le temps est négligeable
(par exemple, le poids propre des éléments de structure, équipements
fixes, revêtements, etc.) ou monotone jusqu’à ce que l’action atteigne
1 14 27
une certaine valeur limite (par exemple, un retrait, des tassements, 2 15 28
etc.) ; MS 3 16 29
−− les actions variables Q dont la variation dans le temps n’est 4 ni 17 30
négligeable, ni monotone (charges d’exploitation : neige, vent, etc.)
5 18
;
31
certaines de ces actions (par exemple les charges de neige ou de vent)
6 19
peuvent aussi parfois être considérées comme des actions accidentelles, 32
en fonction du lieu ou de la situation (cf. les EN 1991 à EN 1998 [ 7 ]) 20
; 33
−− les actions accidentelles A, habituellement de courte durée, mais 8 de21 34
grandeur significative dont la probabilité d’occurrence sur une structure
9 22 35
au cours de sa durée de vie est relativement faible. 10 23 36
11 24 37
Les actions doivent aussi être classées suivant (cf. le paragraphe 4.1.1
12 de25 38
l’EN 1990) :
13 26 39
−− leur origine : actions directes ou indirectes ;
−− leur variation spatiale : fixes (distribution spatiale définie) ou libres ;
−− leur nature et/ou la réponse structurale : statique ou dynamique.
14 COMBINAISONS D'ACTIONS

Le tableau 3.2 présente les différentes caractéristiques des actions


courantes ainsi que les textes auxquels il convient de se reporter.

Classification

Action Variation Classifica- Variation Nature Source*


dans le tion / dans (statique /
temps origine l’espace dynamique) 1 14 27
2 15 28
Poids propre Permanente Directe
Fixe avec
tolérance /
MS
Statique
1 14 27
NF EN31991-1-1
16 29
2 151 1 28 14
14 27
27
libre
MS 41 17 142 30 27
15 28
Charges
Variable Directe Libre
Statique / MS NF EN51
3 14
2 18
2
16 27
153 31
15
29
28
28
d’exploitation MS
Dynamique
62
1991-1-1
4 17 15
3 30 16
16
28
29
29
MS EN 5
3 19
1990
3
164 32
18
16
4 3129
17
17
29
30
30
7 4
NF EN 1992520
17 3330
18 31
Précontrainte Permanente Directe Fixe Statique 6 19 5 18
32 31
[ 84 17
5] à21
186 34 30
31
19 32
206 31
7 1999 19
33 32
NF EN
956 22 18
197 35 32
20
8 21 7 20
34 33
33
6 19
NF EN101991-1-5
7 23 208 36 32
Température Variable Indirecte Libre Statique 8 3533
21
21 34
[9 ] 22 34
1178 24 20
219 37 33
34
22
NF EN 101992 9
23 34 22
36 35
35
1289 25 21
2210 38 35
23 36
Retrait Permanente Indirecte Libre Statique NF EN 1993
11 [ 10 ] 37
24 23 36
9 22
10 23 35
NF EN13 1994 26[ 11
11 ]
3936
24
24 37
12 23 25 38 37
10 36
Actions Variable / Statique / NF EN 11 2412 37
1991-1-4 25 38
Directe Fixe / Libre 13 24 2612 39 25 38
du vent Accidentelle Dynamique [ 11
12 ] 25 37 38
13 26
13 26 39
39
12 25 38
Charge Variable / NF EN 13 1991-1-3
26 39
Directe Fixe / Libre Statique
de neige Accidentelle [ 13 ] 26 39
Permanente
Actions dues Statique /
Variable / Directe Fixe / Libre EN 1990
à l’eau Dynamique
Accidentelle
EN 1990
Directe / Statique /
Accidentelle Accidentelle Libre NF EN 1991-1-7
Indirecte Dynamique
1 [ 14 ] 27
2EN15199028
Sismique
Variable /
Accidentelle
Directe Libre MS
Dynamique
NF
3 EN
161998
29
1 14 27
Mouvement 4 17 30
Permanente Indirecte Libre Statique 2 [ 15 ] 28
NF EN 1997
du sol MS 5 183 31 16 29
Pression Permanente /
Directe Libre Statique 6 EN
NF 1941997
32
17 30
des terres Variable
* Les documents sources doivent être examinés avec leur Annexe Nationale.
7 205 33
18 31
8 216 34
19 32
Tableau 3.2 : Classification des actions courantes.
9 227 35
20 33
10 238 3621 34
11 249 3722 35
12 2510 38
23 36
13 2611 39
24 37
12 25 38
13 26 39
3. VÉRIFICATION DES CONSTRUCTIONS
SELON LA MÉTHODE DES COEFFICIENTS PARTIELS 15

3.3.1 Actions permanentes

Les actions permanentes sont en général des actions fixes et statiques.


Toutefois, il peut arriver qu’elles soient libres (cas par exemple du poids
propre de cloisons mobiles) et sont dans ce cas considérées en général
comme des actions variables.

Elles sont représentées par leurs valeurs caractéristiques. La valeur


caractéristique d’une action permanente est alors :
− soit unique égale à Gk si sa variabilité peut être considérée comme
faible : c’est le cas des actions dues au poids propre ; on peut alors
prendre pour Gk la valeur moyenne calculée à partir des dimensions et
des poids volumiques moyens des matériaux ;
− soit représentée par une valeur inférieure Gk,inf et une valeur supérieure
Gk,sup si la variabilité de G ne peut pas être considérée comme faible.
Ces deux valeurs sont déterminées de telle façon que la probabilité de
dépassement de la valeur dans un sens ou dans l’autre soit inférieure
à 5 %, la fonction de répartition étant supposée gaussienne (cf. la
figure 3.3 ; cf. le paragraphe 4.1.2 de l’EN 1990).

Gk = G0,50
f (x)
Densité de probabilitéde
) G (loi normale)

Gk,inf = G0,05 Gk,sup = G0,05

Figure 3.3 : Représentation schématique des valeurs caractéristiques des actions permanentes.

Dans le cas où la structure est très sensible aux variations de G (par


exemple, pour certains types de structures en béton précontraint), il
convient d’utiliser les deux valeurs, même si le coefficient de variation est
faible.

Les actions dues à la précontrainte P sont classées comme des actions


permanentes causées par des forces contrôlées et/ou des déformations
contrôlées, imposées à une structure. Lorsqu’il y a lieu, ces types de
précontrainte sont à distinguer les uns des autres (par exemple précontrainte
par armatures, précontrainte par déformation imposée aux appuis).
16 COMBINAISONS D'ACTIONS

3.3.2 Actions variables

La principale valeur représentative d’une action variable est sa valeur


caractéristique Qk. Pour les charges d’exploitation comme pour la plupart
des actions variables climatiques (vent, neige, température, etc.), la valeur
caractéristique correspond à une probabilité de dépassement égale à
1 14 27
0,02 par an, ou, autrement dit, à une période de retour de cinquante ans.
2 15 28
MS
La valeur
NF EN 1998-1
caractéristique
3 [ 16 ] sur
de l’action sismique est fixée dans la norme
29 la base d’une période de retour de 475 ans (cf. le
paragraphe 4.1.2
4 17 de l’EN
30 1990).
5 18 31
Les autres valeurs représentatives se déduisent de la valeur caractéristique
6 19 (cf.
et sont les suivantes 32 le paragraphe 4.1.3 de l’EN 1990) :
7 combinaison
−− la valeur de 20 33 0 Qk ;
8 21 34
−− la valeur fréquente 1 Qk ;
9 22 35
−− la valeur quasi permanente 2 Qk.
10 23 36
11 24 37
Les valeurs 12fréquentes
25 38 et quasi permanentes sont des propriétés
intrinsèques à l’action variable considérée. Ainsi, pour les bâtiments par
13 26fréquente
exemple, la valeur 39 est choisie telle que le temps de dépassement
correspond à 1 % de la durée de référence (cf. la figure 3.4) ; la valeur
quasi permanente est habituellement choisie de sorte que le temps de
dépassement représente la moitié de la durée de référence (cf. la figure 3.4).
Il n’en est pas de même pour la valeur de combinaison qui correspond à
l’intensité de l’action variable non dominante (i.e lorsqu’elle est prise en
compte dans les calculs simultanément à une autre action variable dite
dominante affectée de sa valeur caractéristique).

La valeur fréquente d’une action variable est principalement associée


à des États Limites de Service dont l’apparition dépend d’interventions
répétées d’une action. La valeur quasi permanente est associée à l’étude
d’effets de longue durée (par exemple le fluage). Elle est aussi utilisée en
accompagnement des actions accidentelles.
3. VÉRIFICATION DES CONSTRUCTIONS
SELON LA MÉTHODE DES COEFFICIENTS PARTIELS 17

Valeur caractéristique Q k (période de retour)

Q(t)

Valeur de combinaison 0 Q k

Valeur fréquente 1 Q k

t = 0,01
(b) t ref
) Valeur quasi permanente 0 Q k
t = 0,5 t
ref

t ref

Figure 3.4 : Valeurs représentatives des actions variables pour les bâtiments.

Le tableau 3.3 présente les différents coefficients  à appliquer aux


différentes actions.

Action 0 1 2
Charges d’exploitation des bâtiments (cf. l’EN 1991-1-1) :
- catégorie A : habitation, zones résidentielles ; 0,7 0,5 0,3
- catégorie B : bureaux ; 0,7 0,5 0,3
- catégorie C : lieux de réunion ; 0,7 0,7 0,6
- catégorie D : commerces ; 0,7 0,7 0,6
- catégorie E : stockage ; 1,0 0,9 0,8
- catégorie F : zone de trafic, véhicule de poids ≤ 30 kN ; 0,7 0,7 0,6
- catégorie G : zone de trafic, véhicules de poids compris entre 30 kN 0,7 0,5 0,3
et 160 kN ;
- catégorie H : toits. 0 0 0
Charges dues à la neige sur les bâtiments (cf. l’EN 1991-1-3) :
- Saint-Pierre-et-Miquelon ; 0,7 0,5 0,2
- autres zones, pour lieux situés à une altitude H > 1 000 m a.n.m1 ; 0,7 0,5 0,2
- autres zones, pour lieux situés à une altitude H ≤ 1 000 m a.n.m1. 0,5 0,2 0
Charges dues au vent sur les bâtiments (cf. l’EN 1991-1-4)2. 0,6 0,2 0
Température (hors incendie) dans le bâtiment (cf. l’EN 1991-1-5). 0,6 0,5 0
1) m.a.n.m : mètres au-dessus du niveau de la mer.

2) Pour les charges dues aux vents cycloniques dans les DOM-TOM, se reporter aux indications de l’Annexe Nationale pour
l’application de la norme NF EN 1991-1-4.

Tableau 3.3 : Valeurs recommandées des coefficients  pour les bâtiments


(cf. l’Annexe A1 et l’Annexe Nationale de l’EN 1990).
18 COMBINAISONS D'ACTIONS

3.3.3 Actions accidentelles

On ne dispose pas en règle générale pour les actions accidentelles


d’informations suffisantes pour utiliser les méthodes statistiques.
On détermine alors directement une valeur nominale unique.

3.3.4 Actions des eaux souterraines sur les structures

Elles sont détaillées dans l’Annexe Nationale de l’EN 1990. Lorsque ces
actions notées Fwa sont prises en compte, il peut y avoir lieu de différencier
les niveaux suivants :
−− le niveau quasi permanent (ou niveau EB des « basses eaux ») ;
−− le niveau fréquent (ou niveau EF) ;
−− le niveau caractéristique (ou niveau EH des « hautes eaux ») ;
−− le niveau accidentel (ou niveau EE).

Le niveau EB est défini en général comme étant celui susceptible d’être


dépassé pendant la moitié du temps de référence (analogie avec le niveau
quasi permanent des actions variables).

Le niveau EF peut être défini, comme pour le niveau fréquent des actions
variables, comme étant le niveau susceptible d’être dépassé pendant 1 %
du temps de référence.

Le niveau caractéristique EH correspond, en principe, au niveau de période


de retour cinquante ans.

Le niveau accidentel EE est défini comme étant le niveau à partir duquel


des dispositifs d’écoulement empêchant l’eau d’exercer une action au-
delà doivent être mis en place.

Ces niveaux sont définis dans les documents particuliers du marché par le
maître d’œuvre.

Ces niveaux peuvent être déterminés par une étude statistique fondée
sur des relevés piézométriques sur une période suffisamment longue ;
éventuellement pour les ouvrages en bord de fleuve, ils peuvent être
récupérés auprès de l’administration (services de navigation). Dans le cas
où les données sont suffisantes pour déterminer ces niveaux d’une manière
fiable, l’action de l’eau souterraine peut être considérée comme une action
variable.

Ils peuvent, dans le cas où le maître d’ouvrage/d’œuvre ne disposerait pas


de tels éléments, être choisis de manière réaliste.
3. VÉRIFICATION DES CONSTRUCTIONS
SELON LA MÉTHODE DES COEFFICIENTS PARTIELS 19

Sauf cas particulier (par exemple, dans le cas où une étude statistique
fiable a été effectuée pour déterminer les différents niveaux), pour la
formation des combinaisons, les actions dues à l’eau sont considérées
comme des actions permanentes, leur caractère variable est pris en compte
par l’intermédiaire des différentes situations (cf. l’Annexe Nationale de
l’EN 1990).

1 14 27
Remarque 2 15 28
MS 3 16 29
L’Annexe Nationale de l’EN 1990 précise que cette rédaction est compatible
avec celle adoptée au chapitre A.4 du fascicule 62 titre V du CCTG 4 [ 17 ]. 30
Le caractère variable de l’action de l’eau souterraine (considérée comme
5 18 31
action permanente) étant pris en compte par les situations liées au niveau des
eaux souterraines : 6 19 32
- une situation durable définie par un niveau minimal de l´eau correspondant
7 20 33
au niveau quasi permanent (EB : basses eaux) ;
8 21 34
- une situation intermédiaire définie par un niveau fréquent de l’eau (EF) ;
9 22
- une situation transitoire définie par un niveau maximal égal à celui correspon- 35
dant à une période de retour de cinquante ans (EH : hautes eaux). 10 23 36
Dans de nombreux cas, les niveaux d’eau durables (EB) et transitoires 11 (EH)
24 37
suffisent pour l’étude d’ELU. Le niveau fréquent pouvant être utilisé pour
certains ELS ou en situation accidentelle lorsque l’action de l’eau 12 est 25
une 38
action d’accompagnement.
13 26 39
À ces situations peut s’ajouter une situation accidentelle correspondant au
niveau EE.

Le poids volumique de l’eau douce peut être pris égal à 10 kN/m3.

3.3.5 Combinaisons d’actions

L’étude d’une structure nécessite de prendre en considération plusieurs


actions qui peuvent être, si cela peut se produire physiquement, à prendre
en compte simultanément.

On considère alors des combinaisons dans lesquelles les actions sont


introduites avec différentes valeurs représentatives Frep. Ces dernières
sont introduites de sorte à ne pas prendre en compte simultanément des
niveaux d’intensité élevés de plusieurs actions, ou encore, pour prendre les
effets des actions dans le temps.

Par exemple, lorsqu’une action est prise en compte avec sa valeur


caractéristique Fk, les autres actions sont prises en compte avec des valeurs
réduites appelées valeurs d’accompagnement qui peuvent être égales à
Frep = 0 Fk.
20 COMBINAISONS D'ACTIONS

Ainsi, pour le calcul des structures, les combinaisons d’actions sont formées
en considérant une des actions (action variable, accidentelle ou sismique)
comme action dominante à laquelle on combine les autres actions en
prenant en compte selon les cas leur valeur de combinaison, leur valeur
fréquente ou encore leur valeur quasi permanente.

Le nombre de combinaisons obtenues de la sorte pouvant être très


important, il est nécessaire de ne garder que les plus défavorables vis-à-vis
de l’effet considéré.

3.3.6 Valeur de calcul des actions

Les valeurs de calcul des actions correspondent aux valeurs utilisées


dans les modèles de calcul. Elles sont obtenues en multipliant la valeur
représentative de l’action Frep par un coefficient partiel f. Les symboles
relatifs à ces valeurs de calcul sont affectés de l’indice d (« design »). On a
alors :
Fd = f Frep = f  Fk

avec :  = 1, 0, 1, 2

et f un coefficient partiel pour l’action, qui tient compte de la possibilité


d’écarts défavorables des valeurs de l’action par rapport aux valeurs
représentatives (cf. le paragraphe 6.3.1 de l’EN 1990).

3.4 Valeur de calcul des données géométriques


Les données géométriques (points d’application de charge, dimensions
des éléments structuraux, etc.) relatives à la structure et aux actions sont
utilisées pour évaluer des effets d’actions et/ou des résistances.

En général, elles peuvent être représentées par des valeurs nominales :


ad = anom

avec : ad valeurs de calcul des données géométriques ;

et anom valeurs nominales des données géométriques, c’est-à-dire les


valeurs issues des dessins d’exécution.

Cependant, lorsque les écarts sur les données géométriques (par exemple,
imprécision dans l’application de charges ou la position des appuis) ont
des effets significatifs sur la fiabilité d’une structure (par exemple, par des
effets du second ordre) les valeurs de calcul des données géométriques
doivent être définies par :
ad = anom ± a.
3. VÉRIFICATION DES CONSTRUCTIONS
SELON LA MÉTHODE DES COEFFICIENTS PARTIELS 21

a tient compte (cf. le paragraphe 6.3.4 de l’EN 1990) :


−− de l’éventualité d’écarts défavorables par rapport aux valeurs caracté-
ristiques ou nominales ;
−− de l’effet cumulé de la présence simultanée de plusieurs écarts
géométriques.

3.5 Effets des actions


Les effets des actions correspondent aux effets sur les éléments struc-
turaux (efforts internes, moment, contrainte, déformation unitaire, etc.).
Ils dépendent des actions et des données géométriques de la structure.
Pour les différentes combinaisons d’actions formées et étudiées (actions
physiquement compatibles), les effets des actions Ed sont exprimés de
manière générale selon :
Ed = Sd E { f,i Frep,i ; Xd ; ad } i ≥ 1,

où :
−− ad est la valeur de calcul des données géométriques (cf. le para-
graphe 3.4) ;
−− Sd est un coefficient tenant compte des incertitudes du modèle
structural ou parfois dans la modélisation des actions ;
−− Xd est la valeur de calcul d’une propriété d’un matériau (cf. le para-
graphe 3.6.2).

Dans les cas courants (calcul linéaire), l’expression des effets des actions
est simplifiée de la manière suivante :
Ed = E { F,i Frep,i ; ad } i ≥ 1 avec F,i = sd x f,i.

La valeur de calcul d’une action F est alors obtenue directement par le


produit Fd = F Frep = F  Fk.

Pour les actions permanentes, lorsqu’il est nécessaire de distinguer les


effets favorables et défavorables, deux coefficients partiels différents
doivent être employés G,inf et G,sup (cf. le paragraphe 6.3.2 de l’EN 1990).

On ne tient en général pas compte des effets favorables d’une action variable.

3.6 Résistance des éléments structuraux


3.6.1 Valeur caractéristique des propriétés de matériaux

Une propriété X d’un matériau est caractérisée par sa valeur caractéristique


Xk. Cette valeur correspond à une probabilité donnée de ne pas être
atteinte lors d’une hypothétique série d’essais illimités. Généralement, la
valeur caractéristique correspond à un fractile spécifié de la distribution
22 COMBINAISONS D'ACTIONS

statistique supposée de la propriété concernée du matériau (en général,


le fractile est de 5 % si une valeur basse est défavorable et de 95 % si une
valeur haute est défavorable).

Dans certains cas, une valeur nominale peut être utilisée comme valeur
caractéristique (par exemple coefficient de fluage, dilatation thermique,
etc. ; cf. le paragraphe 4.2.3 de l’EN 1990).

3.6.2 Valeur de calcul des propriétés de matériaux

Les symboles relatifs à ces valeurs de calcul sont affectés de l’indice d.


La valeur de calcul est obtenue à partir de la valeur caractéristique de la
propriété du matériau par la formule suivante :
Xk
Xd =  ,
m
où :
Xk
−− m est lecoefficient partiel pour la propriété du matériau tenant compte
X = ,
des dincertitudes
m (dans le sens défavorable) sur la valeur caractéristique
de la propriété en question ;
−−  est la valeur moyenne du coefficient de conversion tenant compte
des effets de volume et d’échelle, des effets d’humidité, de l’effet de la
durée de chargement, etc. (cf. le paragraphe 6.3.3 de l’EN 1990).

3.6.3 Résistance de calcul

La
R dvaleur
1
= deRcalcul
à partir des
{ Xd ;de =
Rd valeurs de calcul
1
{
a dla} résistance
X k,i
}
R  i structurale
 Rddes propriétés
 m,i
; ad iR≥ d’un élément est obtenue
d 1
individuelles des matériaux et
des données géométriques. Elle s’exprime de la manière suivante :

Rd =
1
 Rd
R { Xd ; a d } =
1
 Rd {
R i
X k,i
 m,i }
; ad i ≥ 1

où :
−− Rd est le coefficient partiel qui couvre les incertitudes liées au modèle
de résistance ainsi que les écarts géométriques s’ils ne sont pas
explicitement modélisés (cf. le paragraphe 3.4) ;
−− Xd,i est la valeur de calcul de la propriété du matériau « i ».

De la même façon que pour le calcul des effets des actions, le coefficient
Rd peut être intégré dans un coefficient de sécurité global noté M appliqué
à la résistance caractéristique des matériaux. On a alors :
M = Rd x m,i

{
R d = R i
X k,i
 M,i }
; ad i ≥ 1.

X k,i
3. VÉRIFICATION DES CONSTRUCTIONS
SELON LA MÉTHODE DES COEFFICIENTS PARTIELS 23

ce qui nous donne l’expression de la valeur de calcul de la résistance


suivante :

{ }
Rk
X k,i Rd = .
R d = R i ; ad i ≥ 1. M
 M,i

Pour des éléments constitués d’un seul matériau (par exemple d’acier),
la résistance de calcul peut s’obtenir directement à partir de la valeur
caractéristique de sa résistance et du coefficient « global » M par la
formule :
Rk
Rd = .
M

Dans le cas de structures ou d’éléments structuraux analysés par des


méthodes non linéaires, et si plusieurs matériaux agissent en association,
l’expression suivante peut aussi être utilisée (cf. le paragraphe 6.3.5 de
l’EN 1990) :

Rd =
1
 M,1 { 
}
R i Xk,1 ; i Xk,1(i > 1) m,1 ; ad .
 m,i

3.7 Vérification aux États Limites Ultimes


Les quatre États Limites Ultimes (cf. le tableau 3.1) doivent être vérifiés
pour des situations de projet permanentes/transitoires et accidentelles
ou sismiques (dans le cas de situations de projet sismiques, la vérification
Rd =
1
 M,1 {
R i Xk,1 ; i Xporte
k,1(i > 1)
États }
 m,1
uniquement
Limites
; ad .
sur la résistance). Pour les vérifications relatives aux
 m,i Ultimes de Fatigue (FAT), l’EN 1990 renvoie aux normes EN
1992 à EN 1999.

3.7.1 Vérification de l’équilibre statique et de la résistance

Pour la justification des États Limites Ultimes EQU et STR et/ou GEO, il est
nécessaire de vérifier les critères suivants :
−− état limite d’équilibre statique de la structure (EQU) : on doit vérifier
que Ed,dst ≤ Ed,stb
où :
-- Ed,dst est la valeur de calcul des actions déstabilisatrices ;
-- Ed,stb est la valeur de calcul des actions stabilisatrices ;
−− état limite de rupture ou de déformation excessive d’une section, d’un
élément ou d’un assemblage (STR et/ou GEO) : on doit vérifier que
Ed ≤ Rd
24 COMBINAISONS D'ACTIONS

où (cf. le paragraphe 6.4.2 de l’EN 1990) :


-- Ed est la valeur de calcul de l’effet des actions (effort interne,
moment, contrainte, etc.) ;
-- Rd est la valeur de calcul de la résistance correspondante.

3.7.2 Combinaisons d’actions (vérifications de fatigue exclues)

Seules des actions physiquement compatibles entre elles doivent être


combinées. L’action dominante d’une combinaison peut être une action
variable, une action accidentelle ou une action sismique. Les autres actions
(d’accompagnement) sont, dans ce cas, introduites avec leurs valeurs de
combinaison. Les actions sismiques ou accidentelles ne sont jamais des
variables d’accompagnement.

Si les résultats d'une vérification sont très sensibles aux variations de la


grandeur d'une action permanente d'un point à un autre de la structure, les
parties favorables et défavorables de cette action doivent être considérées
comme des actions individuelles. Cela s’applique, en particulier, à la
vérification de l’équilibre statique et des états limites analogues.

La note 1 de l’Annexe A du paragraphe 1.2.1 de l’EN 1990 précise qu’en


fonction des utilisations d’un bâtiment, de sa forme et de son emplacement,
les combinaisons d’actions peuvent être fondées sur deux actions variables
au plus. Il est précisé dans l’Annexe Nationale à l’EN 1990 que la prise en
compte de plus de deux actions variables est possible, à condition que le
projet individuel le prévoie.

On détaille les expressions des combinaisons à former pour la vérification


des différents états limites (autres que ceux de fatigue). Ces combinaisons
sont celles retenues dans l’Annexe Nationale à l’EN 1990 (cf. le
paragraphe 6.4.3 de l’EN 1990).

Le symbole « «+» » signifie « doit être combiné à »,  signifie « l’effet


combiné de ».

[Link] Combinaisons d’actions pour situations de projet durables ou transitoires (combinaisons


fondamentales)

Le format général des effets des actions pour la vérification des États
Limites Ultimes dans le cas de situations durables ou transitoires est donné
par la formule suivante :
Ed = Sd E { g,j Gk,j ; P P ; q,1 Qk,1 ; q,i y0,i Qk,i } j ≥ 1 ; i > 1.

Cette expression peut généralement être simplifiée par :


Ed = E { G,j Gk,j ; P P ; Q,1 Qk,1 ; Q,i y0,i Qk,i } j ≥ 1 ; i > 1.
3. VÉRIFICATION DES CONSTRUCTIONS
SELON LA MÉTHODE DES COEFFICIENTS PARTIELS 25

Dans ce cas, l’expression entre parenthèses {} peut s’exprimer par :


 G,j Gk,j «+» P P «+» Q,1 Qk,1 «+»  Q,i 0,iQk,i (expression 6.10 de
j≥1 i>1

l’EN 1990).

Les valeurs de calcul des actions à prendre en compte dans l’expression


précédente (appelée expression 6.10) doivent être conformes aux
tableaux 3.4 à 3.6.

Pour la vérification de l’équilibre statique EQU des structures des bâtiments,


on utilisera les valeurs données dans le tableau 3.4.

1 Pour la vérification des éléments structuraux non soumis à des actions


14 27
géotechniques,
2 15 28 les valeurs de calcul à prendre en compte par la vérification
MS 3
de l’état limite STR sont présentées dans le tableau 3.5.
16 29
4 L’Annexe
17 30 Nationale à l’EN 1990 et l’Annexe Nationale à la NF EN 1997-1
5 [ 18 ] retiennent
31 deux approches sur les trois approches proposées dans
6 l’EN
19 1990
32 et la NF EN 1997 pour les états limites STR dans lesquels
interviennent des actions géotechniques ainsi que pour les états limites
7 20 33
GEO :
8 21 34
−− approche 2 : application des valeurs de calcul provenant du tableau 3.5
9 22 aux
35actions géotechniques ainsi qu’aux autres actions appliquées à la
10 23 structure
36 ou en provenance de celle-ci ;
11 −24 37
− approche 3 : application des valeurs de calcul provenant du tableau 3.6
12 25 38 actions géotechniques et, simultanément, application de coef-
aux
ficients partiels du tableau 3.5 aux autres actions appliquées à la
13 26 39
structure ou en provenance de celle-ci.

Pour les bâtiments courants sans étage en sous-sol, l’approche 2 est retenue
dans l’Annexe Nationale. Les approches 2 ou 3 peuvent être spécifiées
dans le cas de bâtiments possédant plusieurs étages en sous-sol avec
parois assurant une fonction porteuse et une fonction de soutènement.
Les coefficients partiels applicables à certaines actions géotechniques,
paramètres et résistances du sol diffèrent selon l’approche choisie et sont
fournis dans l’EN 1997 et son Annexe Nationale.

Remarque

Les valeurs des coefficients partiels relatifs aux actions géotechniques retenues
pour l’approche 3 peuvent paraître n’apporter qu’une faible sécurité comparer
à celles retenues pour l’approche 2. Le niveau de sécurité est en fait atteint
par l’application dans l’approche 3 de coefficients partiels plus sévères sur les
propriétés du sol.
26 COMBINAISONS D'ACTIONS

Actions permanentes Actions variables


Action variable dominante
Défavorables Favorables d’accompagnement

Gj,sup Gkj,sup Gj,inf Gkj,inf Q,1 Qk,1 Q,i y0,i Qk,i


Q,1 = 1,5 si défavorable Q,i = 1,5 si défavorable
Gj,sup = 1,10 Gj,inf = 0,9
Q,1 = 0 si favorable Q,i = 0 si favorable
Les valeurs caractéristiques de toutes les actions permanentes d’une même origine sont multi-
pliées par gG,sup si l’effet total résultant de ces actions est défavorable, et gG,inf si cet effet est favo-
rable.

Cas particulier des actions dues à l’eau souterraine


Lorsque l’action variable dominante sur la structure est celle due à l’eau souterraine, la vérification
doit être effectuée pour la situation (durable ou transitoire) correspondant au niveau EH approprié
avec le jeu de coefficients partiels suivant :
−− pour chaque action permanente : Gj,sup = 1,1 et Gj,inf = 0,95 ;
−− pour l’action due à l’eau, la plus défavorable des actions suivantes :
-- l’action de l’eau au niveau (caractéristique) EH avec Fwa = 1,20 ;
-- l’action de l’eau au niveau (accidentel) EE avec Fwa = 1,0.

Cas particulier où la vérification de l’équilibre statique inclut la résistance d’éléments


structuraux
Dans le cas où la résistance d’éléments structuraux permet de maintenir l’équilibre statique,
une vérification combinée peut être définie pour le projet individuel en remplacement de deux
vérifications séparées, fondée sur les combinaisons de ce tableau avec l’ensemble des valeurs
suivantes :
−− Gj,sup = 1,35 ;
−− Gj,inf = 1,15 ;
−− Q,1 = 1,5 si défavorable (0 si favorable) ;
−− Q,i = 1,5 si défavorable (0 si favorable).
Cette vérification combinée n’est réalisable que si l’application de Gj = 1,0, à la fois à la
partie favorable et à la partie défavorable des actions permanentes, n’entraîne pas un effet plus
défavorable.

Tableau 3.4 : Valeurs de calcul d’actions (EQU) (ensemble A).


3. VÉRIFICATION DES CONSTRUCTIONS
SELON LA MÉTHODE DES COEFFICIENTS PARTIELS 27

Actions permanentes Actions variables


Action variable dominante
Défavorables Favorables d’accompagnement

Gj,sup Gkj,sup Gj,inf Gkj,inf Q,1 Qk,1 Q,i y0,i Qk,i


Q,1 = 1,5 si défavorable Q,i = 1,5 si défavorable
Gj,sup = 1,35 Gj,inf = 1,0
Q,1 = 0 si favorable Q,i = 0 si favorable
Cas particulier des actions dues à l’eau souterraine
Lorsque l’action variable dominante sur la structure est due à l’eau souterraine :
−− si elle est défavorable, la vérification doit être faite pour la situation de projet définie par
le niveau caractéristique EH, l’action due à l’eau étant multipliée par le coefficient partiel
Fwa = 1,20 ;
−− si elle est favorable, la vérification doit être faite pour la situation de projet définie par le niveau
quasi permanent EB, l’action due à l’eau étant multipliée par le coefficient partiel Fwa = 1,0.

Tableau 3.5 : Valeurs de calcul d’actions (STR/GEO) (ensemble B).

Lorsqu’une action variable est réellement bornée par une disposition


physique, le coefficient 1,5 est remplacé par 1,35.

Actions permanentes Actions variables


Action variable dominante
Défavorables Favorables d’accompagnement

Gj,sup Gkj,sup Gj,inf Gkj,inf Q,1 Qk,1 Q,i y0,i Qk,i


Gj,sup = 1,0 Gj,inf = 1,0 Q,1 = 1,3 Q,i = 1,3
Cas particulier des actions dues à l’eau souterraine
Lorsque l’action variable dominante sur la structure est due à l’eau souterraine :
−− si elle est défavorable, la vérification doit être faite pour la situation de projet définie par
le niveau caractéristique EH, l’action due à l’eau étant multipliée par le coefficient partiel
Fwa = 1,20 ;
−− si elle est favorable, la vérification doit être faite pour la situation de projet définie par le niveau
quasi permanent EB, l’action due à l’eau étant multipliée par le coefficient partiel Fwa = 1,0.

Tableau 3.6 : Valeurs de calcul d’actions (STR/GEO) (ensemble C).

Lorsqu’une action variable est réellement bornée par une disposition


physique, le coefficient 1,30 est remplacé par 1,2.

Pour la vérification d’états limites STR/GEO, les valeurs caractéristiques de


toutes les actions permanentes d’une même origine sont multipliées par
G,sup si l’effet total résultant de ces actions est défavorable, et par G,inf s’il
est favorable (par exemple, les actions provenant du poids propre de la
structure peuvent être considérées comme émanant d’une même origine ;
cf. le tableau A1.2(B) de la note 3 de l’Annexe A1 de l’EN 1990).
28 COMBINAISONS D'ACTIONS

En revanche, lorsque les résultats d’une vérification sont très sensibles aux
variations de la grandeur d’une action permanente d’un point à un autre
de la structure (par exemple, pour des vérifications d’états limites EQU), les
parties favorables et défavorables de cette action doivent être considérées
comme des actions individuelles. Dans ce cas, on peut appliquer à celles-ci
des coefficients partiels différents (G,inf et G,sup) en fonction de leurs effets
(cf. les paragraphes [Link] (4)P et 6.3.2 (3)P de l’EN 1990).

[Link] Combinaisons d’actions pour situations de projet accidentelles

Le format général pour le calcul des effets des actions est le suivant :
Ed = E { Gk,j ; P ; Ad ; (y1,1 ou y2,1) Qk,1 ; y2,i Qk,i } j ≥ 1 ; i > 1.

L’expression entre parenthèses {} peut s’exprimer par :


 Gk,j «+» P «+» (1,1 ou 2,1) Q k,1 «+»  2,i Q k,i (expression 6.11b de
j≥1 i>1

l’EN 1990).

Le choix entre 1,1 Qk,1 ou 2,1 Qk,1 dépend de la situation accidentelle


considérée (choc, incendie, etc. ; cf. le paragraphe [Link] de l’EN 1990).

Pour les situations de projet accidentelles, l’action accidentelle peut être


soit explicite, notée A (cas par exemple d’un choc), ou peut se rapporter à
une situation faisant suite à un événement accidentel (A = 0).

Le tableau 3.7 fournit les coefficients partiels à utiliser dans les deux expressions
précédentes dans le cas des situations accidentelles. Pour les situations
accidentelles, les coefficients partiels d’actions  sont pris égaux à 1.

Actions permanentes Action accidentelle Actions variables d’accompagnement1


dominante
Défavorables Favorables Principale Autres
Gkj,sup Gkj,inf Ad (y1,1 ou y2,1) Qk,1 2
y2,i Qk,i
Cas particulier des actions dues à l’eau souterraine
On doit effectuer
1 14 une 27
vérification de l’équilibre statique en prenant la situation accidentelle
(en cours de construction ou en cours d’exploitation) correspondant au niveau EE approprié.
2 15 28
MS
Dans ce cas, l’action Ad est celle correspondant au niveau EE. On suppose dans ce cas que l’eau
dans le sol est 3en équilibre
16 29 ou quasi-équilibre hydraulique.
Situation d’incendie
4 17 30
Lorsque la situation accidentelle correspond à une situation d’incendie, on doit utiliser la valeur
fréquente 1,1 5Qk,1 18
comme 31action variable d’accompagnement principale (cf. l’Annexe Nationale
de l’EN 1991-1-26 [ 19 ]). 32
7 variable
1) Si l’effet d’une action 20 33est favorable, cette action ne doit pas être prise en compte dans la combinaison.

2) Pour les autres actions


8 21 accidentelles, la valeur de l’action variable d’accompagnement principale est, sauf indication contraire
34
donnée dans l’Annexe Nationale d’application de la norme correspondante, la valeur quasi permanente 2,1 Qk,1.
9 22 35
Tableau 3.7 : Valeurs de calcul des actions à utiliser dans les combinaisons d’actions accidentelles.
10 23 36
11 24 37
12 25 38
13 26 39
3. VÉRIFICATION DES CONSTRUCTIONS
SELON LA MÉTHODE DES COEFFICIENTS PARTIELS 29

[Link] Combinaisons d’actions pour les situations de projet sismiques

Le format général pour le calcul des effets des actions est le suivant :
Ed = E { Gk,j ; P ; AEd ; y2,i Qk,i } j ≥ 1 ; i > 1.

L’expression entre parenthèses {} peut s’exprimer par (cf. le para-


graphe [Link] de l’EN 1990) :
 Gk,j «+» P «+»  2,i Q k,i (expression 6.12b de l’EN 1990).
j≥1 i>1

Le tableau 3.8 donne les coefficients partiels à utiliser dans les deux
expressions précédentes dans le cas des situations sismiques. Pour ces
situations, les coefficients partiels d’actions  sont pris égaux à 1.

Actions permanentes Action accidentelle Actions variables


dominante d’accompagnement1
Défavorables Favorables
Gkj,sup Gkj,inf AEd y2,i Qk,i
1) Si l’effet d’une action variable est favorable, cette action ne doit pas être prise en compte dans la combinaison.

Tableau 3.8 : Valeurs de calcul des actions à utiliser dans les combinaisons d’actions sismiques.

3.8 Vérification aux États Limites de Service


3.8.1 Critères de vérification des ELS

La justification des ELS se traduit par l’inégalité suivante :


Ed ≤ Cd.

avec (cf. le paragraphe 6.5.1 de l’EN 1990) :


−− Cd valeur limite de calcul correspondant au critère d’aptitude au service
considéré ;
−− Ed valeur de calcul des effets des actions définie dans le critère d’aptitude
au service Cd (flèche, ouverture de fissure, etc.) et déterminée sur la
base de la combinaison appropriée.
30 COMBINAISONS D'ACTIONS

3.8.2 Combinaisons d’actions

Trois combinaisons peuvent alors être à prendre en compte en fonction des


situations de projet considérées et des exigences d’aptitudes au service à
vérifier (cf. le paragraphe 6.5.3 de l’EN 1990) :
−− la combinaison caractéristique ;
−− la combinaison fréquente ;
−− la combinaison quasi permanente.

Dans ces combinaisons, si l’effet d’une action variable est favorable, cette
action ne doit pas être prise en compte dans la combinaison.

[Link] Combinaison caractéristique

Elle est à considérer en règle générale pour les états limites à court terme.
Dans ce cas, l’effet étudié (formation d’une fissure, etc.) atteint une seule
fois une certaine valeur. Cette combinaison est normalement à considérer
pour des états limites irréversibles.
 Gk,j «+» P «+» Q k,1 «+»  0,i Q k,i.
j≥1 i>1
Elle prend la forme suivante :
 Gk,j «+» P «+» Q k,1 «+»  0,i Q k,i.
j≥1 i>1

[Link] Combinaison fréquente

Elle est à considérer pour des états limites à moyen terme, généralement
réversibles.

Elle prend la forme suivante :


 Gk,j «+» P «+» 1,1 Q k,1 «+»  2,i Q k,i.
j≥1 i>1

[Link] Combinaison quasi


 Gk,j «+» P permanente
«+» 1,1 Q k,1 «+»  2,i Q k,i.
j≥1 i>1

Elle est à considérer pour des états limites à long terme et l'aspect de la
structure.

Elle prend la forme suivante :


 Gk,j «+» P «+»  2,i Q k,i.
j≥1 i>1
4. EXEMPLES D'APPLICATION 31

4. EXEMPLES D’APPLICATION
1 14 27
Pour les différents exemples d’application, on utilisera2 les15notations
28
suivantes pour les actions :
MS 3 16 29
−− G : charges permanentes ; 4 17 30
−− Q : charges d’exploitation ; 5 18 31
6 19
−− P : actions dues à la précontrainte. Les coefficients partiels 32
P associés
à cette action sont donnés dans les EN 1992 à EN 1996 7 [ 20 ] et
33dans
l’EN 1999 ; 8 21 34
−− Fw : actions dues au vent ; 9 22 35
−− S : actions dues à la neige ; 10 23 36
−− T : actions thermiques (au sens de l’EN 1991-1-5) ; 11 24 37
12 comme
−− Fwa : actions dues aux eaux souterraines prises en compte 25 38 des
actions variables ; 13 26 39
−− Gwa : actions dues aux eaux souterraines prises en compte comme des
actions permanentes (valeur caractéristique de l’action correspondant
au niveau EH) ;
−− Ad : valeur de calcul des actions résultantes d’une situation accidentelle ;
−− AEd : valeur de calcul des actions sismiques.

Dans le cas d’éléments précontraints, l’action de la précontrainte P est


combinée avec le coefficient partiel P défini dans les EN 1992 à EN 1996
et dans l’EN 1999.

Le symbole « + » signifie « doit être combiné à »,  signifie « l’effet combiné


de ».

Dans toutes les situations, si les actions variables ont un effet favorable, leur
coefficient partiel multiplicateur doit être pris égal à 0 ; par conséquent,
ces actions variables favorables n’apparaissent pas dans les combinaisons.

La prise en compte de plus de deux actions variables du tableau 3.3 doit


être spécifiée lorsqu’il y a lieu pour le projet individuel.

On présentera pour chacun des exemples (éléments de structure courants)


les formats de combinaison pour différentes situations de projet sous forme
de tableaux dans lesquels on détaillera pour chaque action variable les
coefficients à appliquer, chaque ligne constituant une combinaison pour
une action variable principale est signalée par une cellule grisée.
32 COMBINAISONS D'ACTIONS

Ces tables seront ensuite illustrées par des exemples de quelques


combinaisons pouvant être à considérer pour différentes vérifications
suivant les dimensions, les charges, les matériaux et les liaisons entre
éléments (ces combinaisons sont fondées sur deux actions variables du
tableau 3.3).

4.1 Garde-corps/murs de séparation agissant comme barrières


4.1.1 Actions

On traite dans cet exemple le cas d’un garde-corps ou d’un mur de


séparation faisant office de barrière (acrotère par exemple), les différentes
actions que l’on prend en compte pour décliner les combinaisons dans
cet exemple sont les suivantes (cf. l’Annexe A1 et l’Annexe Nationale de
l’EN 1990) :
−− les actions permanentes : poids propre des éléments structuraux et non
structuraux (par exemple jardinières intégrées dans un muret, etc.) :
Gk,1 ;
−− les actions variables :
-- les charges d’exploitation qk (charges linéiques) à prendre en
compte sur le garde-corps ou les murs de séparation agissant
comme barrière sont détaillées en annexe (cf. le paragraphe 6.2.5).
Elles varient de 0,6 kN/ml à 3 kN/ml suivant la catégorie de la surface
qu’ils protègent. Cette charge est à appliquer en tête du garde-
corps ou du mur en limitant cette hauteur à 1,2 m à partir de la
hauteur de la zone de stationnement la plus haute (cf. la figure 4.1) ;

Hauteur d’application de la
charge = Min (h ; 1,2 m)

h
Sol fini

Figure 4.1 : Charge sur garde-corps et murs de séparation


agissant comme barrières – Point d’application.

-- les charges climatiques de vent Fw (prises surfaciques) ;


-- éventuellement une action thermique T (action variable indirecte) ;
−− les actions accidentelles Ad (charges exceptionnelles, chocs, etc.) ;
−− les actions sismiques AEd.
4. EXEMPLES D'APPLICATION 33

4.1.2 ELU – Format des combinaisons d’actions pour situations de projet


durables ou transitoires (combinaisons fondamentales)

[Link] ELU – Combinaisons pour les vérifications EQU ou EQU/STR

Dans le cas de garde-corps ou d’éléments similaires, il n’y a généralement


pas d’état limite d’équilibre statique « pur » (n’incluant pas la résistance
structurale d’un élément) à satisfaire. En revanche, une vérification de
l’équilibre statique incluant la résistance d’éléments structuraux EQU/STR
(fixations en pieds par exemple) est nécessaire.

On effectue alors deux vérifications séparées pour les éléments de fixation


avec la combinaison présentée au paragraphe [Link] ci-après (combinaison
STR) et avec la combinaison EQU suivante :

qk Fw T

( 1,1 si défavorable
0,9 si favorable ) Gk,1 « + »
1,5
1,5 x y0,catégorie
1,5 x y0,vent
1,5
1,5 x y0,temp
1,5 x y0,temp

( )
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5
1,35 si défavorable
1,15 si favorable
Une vérification combinée peut être définie dans le projet individuel en

( )
remplacement des deux vérifications précédentes. On effectue dans ce cas
1,35 si défavorable
une vérification avec la combinaison suivante :
( )
1,0 si favorable
1,1 si défavorable
0,9 si favorable
qk Fw T

( 1,35 si défavorable
1,15 si favorable )
Gk,1 « + »
1,5
1,5 x y0,catégorie
1,5 x y0,vent
1,5
1,5 x y0,temp
1,5 x y0,temp

( 1,35 si défavorable
1,0 si favorable ) 1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5

On doit de plus s’assurer que le remplacement des coefficients Gj,sup = 1,35


et Gj,inf = 1,15 par Gj,sup = Gj,inf = 1 n’entraîne pas un effet plus défavorable.
Si tel est le cas, la vérification combinée ne doit pas être utilisée.

[Link] ELU – Combinaisons pour les vérifications STR

( 1,1 si défavorable
)
Cet état limite correspond à la rupture d’éléments structuraux.
0,9 si favorable
La combinaison fondamentale est la suivante :

( 1,35 si défavorable
1,15 si favorable ) qk Fw T

( 1,35 si défavorable
1,0 si favorable )
Gk,1 « + »
1,5
1,5 x y0,catégorie
1,5 x y0,vent
1,5
1,5 x y0,temp
1,5 x y0,temp
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5
34 COMBINAISONS D'ACTIONS

4.1.3 ELU – Format des combinaisons d’actions pour situations accidentelles

Les actions accidentelles sur les garde-corps ou les éléments similaires


peuvent être liées à différents événements (séisme, choc, etc.).
Les Eurocodes ne considèrent pas a priori de situations accidentelles liées
au vent pour ces éléments.

[Link] Action accidentelle dominante Ad liée à une situation d’incendie

Les actions dues à une situation d’incendie sont de nature directe et


indirecte, avec, d’une part, l’effet des dilatations et déformations imposées
et empêchées résultant des variations de températures dues à l’exposition
au feu, et, d’autre part, l’échauffement des sections entraînant une perte
de résistance des éléments structuraux.

On utilise dans ce cas les combinaisons suivantes :

qk Fw T
y1,catégorie y2,vent y2,temp = 0
Gk,1 « + » Ad « + »
y2,catégorie y1,vent y2,temp = 0
y2,catégorie y2,vent y1,temp = 0,5

[Link] Action accidentelle dominante AEd liée au séisme

qk Fw T
Gk,1 « + » AEd « + »
y2,catégorie y2,vent y2,temp = 0

[Link] Autre action accidentelle dominante Ad (choc par exemple)

qk Fw T
Gk,1 « + » Ad « + »
y2,catégorie y2,vent y2,temp = 0
4. EXEMPLES D'APPLICATION 35

4.1.4 ELS – Format des combinaisons d’actions

[Link] ELS – Combinaison caractéristique

qk Fw T
1 y0,vent y0,temp
Gk,1 « + »
y0,catégorie 1 y0,temp
y0,catégorie y0,vent y1,temp

[Link] ELS – Combinaison fréquente

qk Fw T
y1,catégorie y2,vent y2,temp = 0
Gk,1 « + »
y2,catégorie y1,vent y2,temp = 0
y2,catégorie y2,vent y1,temp = 0,5

[Link] ELS – Combinaison quasi permanente

qk Fw T
Gk,1 « + »
y2,catégorie y2,vent y2,temp = 0

4.1.5 Exemples de combinaisons sur un garde-corps

On considère un garde-corps encastré en pieds possédant un dispositif


approprié permettant de ne pas prendre en considération les actions
thermiques. On présente pour chaque cas de charge les efforts (N effort
normal, V effort tranchant et M moment fléchissant) à reprendre au niveau
de l’encastrement en pied.
36 COMBINAISONS D'ACTIONS

[Link] ELU – Combinaisons pour situations de projet durables et transitoires

Combinaisons Efforts en pieds


1,5 q k
1,5 q k
Gj,sup Gkj
h(m) 1,5 0 Fw ou Gkj
Gj,sup Nmax = gG,sup x Gk,1 x h en N
h(m) 1,5 0 Fw ou Gkj Nmin = gG,inf x Gk,1 x h en N
Gj,inf
Gj,inf Gkj Vmax = 1,5 qk + 1,5 y0 Fw x h en N
2
h
V Mmax = 1,5 qk x min (h ; 1,2) + 1,5 y0 Fw x en N.m
M V 2
M
N
N
1,5 0 q k
1,5 0 q k
Gj,sup Gkj Nmax = gG,sup x Gk,1 x h en N
h(m) 1,5 F w ou G Nmin = gG,inf x Gk,1 x h en N
Gj,sup kj
h(m) 1,5 F w Vmax = 1,5 y0 qk + 1,5 Fw x h en N
ou
Gj,inf
Gkj 2
Gj,inf Gkj h
Mmax = 1,5 y0 qk x min (h ; 1,2) + 1,5 Fw x en N.m
V 2
M V
M
N
Combinaison pour la vérification N ELU EQU
−− Gj,sup = 1,1 si l’effet est défavorable ;
−− Gj,sup = 0,9 si l’effet est favorable.
Combinaison pour la vérification ELU EQU/STR combinée (si permise)
−− Gj,sup = 1,35 si l’effet est défavorable ;
−− Gj,sup = 1,15 si l’effet est favorable.
Combinaison pour la vérification ELU STR
−− Gj,sup = 1,35 si l’effet est défavorable ;
−− Gj,sup = 1,00 si l’effet est favorable.
4. EXEMPLES D'APPLICATION 37

[Link] ELU – Combinaisons pour situations accidentelles


 q accidentelle dominante A liée à une situation d’incendie
■■ Action
1 k d

Pour les efforts en pieds, on notera Ei (Ad) l’effet de l’action du feu (direct
ou indirect) sur l’effort « i » considéré.
h(m) 2 Fw Gkj
Combinaisons Efforts en pieds
q
1 qk
1 k
V
M
h(m) 2 Fw N N = h x Gk,1 « + » EN (Ad) en N
h(m) 2 Fw Gkj
Gkj V = y1 qk + y2 Fw x h « + » EV (Ad) en N
2
q h
2 k M = y1 qk x min (h ; 1,2) + y2 Fw x « + » EM (Ad)
V en N.m 2
M V
M
h(m) 1 Fw N
G
Nkj
q
2 qk
k
2 V
M
N = h x Gk,1 « + » EN (Ad) en N
h(m) 1 Fw N V = y2 qk + y1 Fw x h « + » EV (Ad) en N
h(m) 1 Fw Gkj
Gkj h
2

M = y2 qk x min (h ; 1,2) + y1 Fw x « + » EM (Ad)


en N.m 2
V
M V
M
N
N

■■ Action accidentelle dominante AEd liée au séisme


Pour les efforts en pieds, on notera Ei(AEd) l’effet de l’action du séisme sur
l’effort « i » considéré.

Combinaisons Efforts en pieds

2 q k

N = h x Gk,1 « + » EN (AEd) en N
h(m) F G k,j V = y2 qk + y2 Fw x h « + » EV (AEd) en N
2 w
2
h
M = y2 qk x min (h ; 1,2) + y2 Fw x « + » EM (AEd)
2 q k 2
2 q k en N.m
V
M
h(m) F N G k,j
h(m) 2 Fw G k,j
2 w

V
M V
M
N
N
38 COMBINAISONS D'ACTIONS

■■ Autre action accidentelle dominante Ad (chocs par exemple)


Les exemples de cas de charge sont identiques à ceux du séisme en
remplaçant l’action accidentelle du séisme AEd par Ad, action accidentelle
concernée.

[Link] États Limites de Service


■■ ELS – Combinaison caractéristique

Combinaisons Efforts en pieds


q
q kk

h(m) 
h(m)  00 FFww G k,j
G k,j N = h x Gk,1 en N
V = qk + y0 Fw x h en N
2
h
M = qk x min (h ; 1,2) + y0 Fw x en N.m
V 2
M V
M
N
N
 q
00 q kk

h(m) Fw G k,j N = h x Gk,1 en N


h(m) Fw G k,j V = y0 qk + Fw x h en N
2
h
M = y0 qk x min (h ; 1,2) + Fw x en N.m
V 2
M V
M
N
N

 q
11 q kk

h(m) 
h(m) 22 FFww G k,j
G k,j

V
M V
M
N
N
V
M
N 4. EXEMPLES D'APPLICATION 39

■■ ELS – Combinaison fréquente

Combinaisons Efforts en pieds


1 q k

h(m) 2 F w G k,j N = h x Gk,1 en N


V = y1 qk + y2 Fw x h en N
2
h
M = y1 qk x min (h ; 1,2) + y2 Fw x en N.m
2 qk V 2
M
N
h(m) 1 Fw Gk,j
2 qk

h(m) 1 FwM V N = h x Gk,1 en N


Gk,j
V = y2 qk + y1 Fw x h en N
2
N h
M = y2 qk x min (h ; 1,2) + y1 Fw x en N.m
2
V
M
N

■■ ELS – Combinaison quasi permanente

Combinaisons Efforts en pieds


2 q k

h(m) 2 F w N = h x Gk,1 en N
2 q k G k,j
V = y2 qk + y2 Fw x h en N
2
h
M = y2 qk x min (h ; 1,2) + y2 Fw x en N.m
2
h(m) 2 F w M V
G k,j
N

V
M
N
40 COMBINAISONS D'ACTIONS

4.2 Éléments de toitures


4.2.1 Actions

Les charges d’exploitation à prendre en compte sur les toitures accessibles /


non accessibles sont détaillées en annexe (cf. le paragraphe 6.2.4).

Les différentes actions que l’on prend en compte pour décliner les
combinaisons dans cet exemple sont les suivantes :
−− actions permanentes :
-- poids propre des éléments structuraux et non structuraux
(étanchéité, isolation) : Gk,1 ;
-- autres actions permanentes (retrait, précontrainte, etc.) : Gkj ; j ≥ 2 ;
−− actions variables :
-- charges d’exploitation pour les toitures telles que présentées annexe
(cf. le paragraphe 6.2.4) : qk et Qk (charge répartie et ponctuelle).
Les coefficients i,catégorie associés aux charges d’exploitation des
toitures accessibles dépendent de la catégorie de celle-ci (cf. le
paragraphe 6.2.4 et le tableau 3.3), dans le cas où elle n’est pas
accessible, ce coefficient est nul. Dans le cas de toitures accessibles,
suivant la catégorie d’usage, il est possible d’appliquer le facteur
de réduction A aux charges d’exploitation (cf. le paragraphe 6.2.3) ;
-- charges climatiques de neige et de vent, respectivement S et Fw ;
-- éventuellement une action thermique T (action variable indirecte) ;
−− action accidentelle Ad (charges exceptionnelles, accumulation excep-
tionnelle de neige, effets du vent, action indirecte d’incendie) ;
−− action sismique AEd.

La prise en compte de plus de deux actions variables du tableau 3.3 doit


être spécifiée lorsqu’il y a lieu pour le projet individuel (cf. l’Annexe A1 et
l’Annexe Nationale de la NF EN 1991-1-1).

Pour les toitures (accessibles ou non), les surcharges d’exploitation et


les charges dues à la neige et au vent ne doivent pas être appliquées
simultanément (cf. le paragraphe 3.3.2 (1) de la NF EN 1991-1-1).

La charge d’exploitation est considérée comme une action libre appliquée


sur la partie la plus défavorable de la surface d’influence des effets de
l’action considérés (cf. le paragraphe 6.2.1 (1)P de la NF EN 1991-1-1).
4. EXEMPLES D'APPLICATION 41

4.2.2 ELU – Format des combinaisons d’actions pour situations de projet


durables ou transitoires (combinaisons fondamentales)

[Link] ELU – Combinaisons pour les vérifications EQU et EQU/STR

Pour les toitures ou les éléments de toiture, il peut être nécessaire


d’effectuer une vérification d’État Limite Ultime d’équilibre statique
(arrachement, renversement, par exemple). On peut alors distinguer deux
cas. Le premier concerne une vérification d’équilibre statique « pur » (cas
d’éléments simplement posés sur appuis stabilisés par leur poids propre),
le second cas inclut dans la vérification de l’équilibre statique la résistance
d’éléments structuraux (cas d’éléments de toiture maintenus par des
éléments de fixation).

Si les résultats des vérifications EQU sont très sensibles aux variations de
la grandeur d’une action permanente d’un point à un autre de la structure,
il convient de séparer les parties défavorables des parties favorables
(Gk,sup et Gk,inf) de cette action et de les considérer comme des actions
individuelles. On applique à chacune de ces parties les coefficients partiels
correspondant gG,sup et gG,inf.

On notera Gk,j,sup et Gk,j,inf respectivement les parties défavorables et


favorables de la charge permanente Gk,j, j ≥ 1.
■■ Combinaisons pour la vérification EQU
On doit utiliser les combinaisons suivantes :

1,1Gk,1,sup «+» 0,9 Gk,1,inf «+»  Gj,sup Gk,j,sup «+»  Gj,inf Gk,j,inf «+»
j≥2 i>2

qk Qk Fw S T
1,5 0 0 0 1,5 x y0,temp
1,5 x y0,catégorie 0 0 0 1,5
0 1,5 0 0 0
0 0 1,5 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp
0 0 1,5 x y0,vent 1,5 1,5 x y0,temp
0 0 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5
42 COMBINAISONS D'ACTIONS

■■ Combinaisons pour la vérification EQU/STR


Dans ce cas, on effectue deux vérifications séparées pour les éléments de
fixation avec la combinaison présentée précédemment et celle présentée
au paragraphe [Link].

Toutefois, une vérification combinée peut être définie dans le projet


individuel en remplacement des deux vérifications précédentes. On
effectue dans ce cas une vérification avec la combinaison suivante :

1,35Gk,1,sup «+» 1,15 Gk,1,inf «+»   Gj,sup Gk,j,sup «+»   Gj,inf Gk,j,inf «+»
j≥2 i>2
1,35Gk,1,sup «+» 1,15 Gk,1,inf «+»   Gj,sup Gk,j,sup «+»   Gj,inf Gk,j,inf «+»
j≥2 i>2
qk Qk Fw S T
1,5 0 0 0 1,5 x y0,temp
1,5 x y0,catégorie 0 0 0 1,5
0 1,5 0 0 0
0 1,5 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp
0 1,5 x y0,vent 1,5 1,5 x y0,temp
0 0 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5

On doit de plus s’assurer que le remplacement des coefficients Gj,sup = 1,35


et Gj,inf = 1,15 par Gj,sup = Gj,inf = 1 n’entraîne pas un effet plus défavorable.
Si tel est le cas, la vérification combinée ne doit pas être utilisée.

[Link] ELU – Combinaisons pour les vérifications STR

(( )) (( ))
La combinaison fondamentale est la suivante :
1,35 si défavorable Gj,sup si défavorable
1,35 si défavorable G k,1 «+»  Gj,sup si défavorable Gk,j «+»
1,0 si favorable j≥2 Gj,inf si favorable
Gk,1«+»  Gk,j «+»
1,0 si favorable j≥2 Gj,inf si favorable

qk Qk Fw S T
1,5 0 0 0 1,5 x y0,temp
1,5 x y0,catégorie 0 0 0 1,5
0 1,5 0 0 0
0 0 1,5 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp
0 0 1,5 x y0,vent 1,5 1,5 x y0,temp
0 0 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5
4. EXEMPLES D'APPLICATION 43

4.2.3 ELU – Format des combinaisons d’actions pour situations accidentelles

[Link] Action accidentelle dominante Ad liée à la neige

« + »PA«+»
Gk,jk,j «+»
G d
« + »2,i Q k,i.
j≥1 i>1

Fw T
y2,vent y2,temp = 0

Remarque
Pour les toitures accessibles, le coefficient 2,catégorie est non nul et dépend de la
catégorie de la toiture. Cependant, selon la NF EN 1991, les charges d’exploi-
tation des toitures ne doivent pas être combinées aux charges de neige ou
de vent.

[Link] Action accidentelle dominante Ad liée au vent

Gk,jk,j «+»
G « + »PA«+»
d
« + »2,i Q k,i.
j≥1 i>1

S T
y2,neige y2,temp = 0

Remarque

La remarque précédente est valable aussi dans ce cas.

[Link] Action accidentelle dominante Ad liée à une situation d’incendie

Les actions dues à une situation d’incendie sont de nature directe et


indirecte, avec d’une part l’effet des dilatations et déformations imposées
et empêchées résultant des variations de températures dues à l’exposition
au feu, et d’autre part l’échauffement des sections entraînant une perte de
résistance des éléments structuraux.
44 COMBINAISONS D'ACTIONS

Les combinaisons à utiliser dans le cas d’une situation d’incendie sont les
suivantes :
GGk,jk,j «+»
« + »PA«+»
d
« + »2,i Q k,i.
j≥1 i>1

qk Fw S T
y1,catégorie 0 0 y2,temp = 0
y2,catégorie 0 0 y1,temp = 0,5
0 y1,vent y2,neige y2,temp = 0
0 y2,vent y1,neige y2,temp = 0
0 y2,vent y2,neige y1,temp = 0,5

[Link] Action accidentelle AEd dominante liée au séisme

Les combinaisons à utiliser en situation sismique sont les suivantes :


GGk,jk,j «+»
« + »PA«+»
Ed
«
+» 2,i Q k,i.
j≥1 i>1

qk Fw S T
0 y2,vent = 0 y2,neige y2,temp = 0
y2,catégorie 0 0 y2,temp = 0

[Link] Autre action accidentelle dominante Ad (choc, défaillance localisée, etc.)

Les combinaisons à utiliser sont les suivantes :


GGk,jk,j «+»
« + »PA«+»
d
« + »2,i Q k,i.
j≥1 i>1

qk Fw S T
0 y2,vent = 0 y2,neige y2,temp = 0
y2,catégorie 0 0 y2,temp = 0
4. EXEMPLES D'APPLICATION 45

4.2.4 ELS – Format des combinaisons d’actions

[Link] ELS – Combinaison caractéristique

Gk,jk,j «+»
G « + »P «+»  2,i Q k,i.
j≥1 i>1

qk Fw S T
1 0 0 y0,temp
y0,catégorie 0 0 1
0 1 y0,neige y0,temp
0 y0,vent 1 y0,temp
0 y0,vent y0,neige 1

[Link] ELS – Combinaison fréquente

Gk,jk,j «+»
G « + »P «+»  2,i Q k,i.
j≥1 i>1

qk Fw S T
y1,catégorie 0 0 y2,temp = 0
y2,catégorie 0 0 y1,temp = 0,5
0 y1,vent y2,neige y2,temp = 0
0 y2,vent= 0 y1,neige y2,temp = 0
0 y2,vent= 0 y2,neige y1,temp = 0,5

[Link] ELS – Combinaison quasi permanente

Gk,jk,j «+»
G « + »P «+»  2,i Q k,i.
j≥1 i>1

qk Fw S T
0 y2,vent = 0 y2,neige y2,temp = 0
y2,catégorie 0 0 y2,temp = 0
46 COMBINAISONS D'ACTIONS

4.2.5 Exemples de combinaisons pour une toiture

On ne prend pas en compte dans ces exemples d’actions thermiques


(par exemple, du fait de la présence de joints). Les seules charges perma-
nentes prises en compte sont celles liées au poids propre notées Gk,1.

[Link] ELU – Combinaisons d’actions pour situations durables et transitoires

■■ Combinaisons fondamentales – Vérifications ELU EQU et ELU STR


Par exemple, vérifications au renversement ou à l’arrachement d’éléments
de toiture. Dans le cas où ces vérifications incluent la vérification d’éléments
structuraux, ces éléments doivent être vérifiés avec la combinaison STR en
plus des combinaisons EQU suivantes :
Arrachement :
N° Travées chargées (a) Travées déchargées (b) (b) Exemples
(b) (b)
(1) 1,1 Gk,1 0,9 Gk,1 Arrachement :
Arrachement :
(2) 1,1 Gk,1 + 1,5 qk 0,9 Gk,1
(b) (b) (b)
(3) 1,1 Gk,1 + 1,5 Qk 0,9 Gk,1 Renversement :
(4) 1,1 Gk,1 + 1,5 Fw + 1,5 y0 S 0,9 Gk,1 + 1,5 Fw + 1,5 y0 S Renversement :

(5) 1,1 Gk,1 + 1,5 S + 1,5 y0 Fw 0,9 Gk,1 + 1,5 S + 1,5 y0 Fw


(b) (b) (a)
Renversement :
(6) 1,1 Gk,1 + 1,5 Fw 0,9 Gk,1 + 1,5 Fw
(b) (b) (a)
■■ Combinaisons fondamentales – Vérifications ELU EQU/STR combinées
La possibilité d’effectuer une vérification combinée en remplacement
des deux vérifications avec les combinaisons EQU et STR doit être définie
dans le projet individuel. On ne donnera pas d’exemple des combi-
naisons à utiliser dans ce cas, cependant on peut les obtenir facilement
en utilisant dans les combinaisons présentées précédemment les coef-
ficients G,sup = 1,35 et G,inf = 1,15. Il convient de s’assurer que la prise
en compte des coefficients G,sup = G,inf = 1 n’entraîne pas un effet plus
défavorable. Si tel est le cas, la vérification combinée ne doit pas être
utilisée.

(a) (a) (a) (a) (a) (b)

(a) (a) (a) (a) (a) (b)


(b) (b) (a)
4. EXEMPLES D'APPLICATION 47

■■ Combinaisons fondamentales – Vérification ELU STR

N° Travées chargées Travées déchargées Exemples


(a) (b)
(1) 1,35 Gk,1 + 1,5 qk 1,35 Gk,1
(a) (a) (a) (a) (a) (b)
(2) 1,0 Gk,1 + 1,5 qk 1,0 Gk,1
(3) 1,35 Gk,1 + 1,5 Qk 1,35 Gk,1
(b) (b) (a)
(4) 1,0 Gk,1 + 1,5 Qk 1,0 Gk,1 t

(5) 1,35 Gk,1 + 1,5 Fw 1,35 Gk,1 + 1,5 Fw


(a) (b) (a)
(6) 1,0 Gk,1 + 1,5 Fw 1,0 Gk,1 + 1,5 Fw
1,35 Gk,1 + 1,5 Fw 1,35 Gk,1 + 1,5 Fw
(7) …
+ 1,5 y0 S + 1,5 y0 S
1,0 Gk,1 + 1,5 Fw 1,0 Gk,1 + 1,5 Fw …
(8)
+ 1,5 y0 S + 1,5 y0 S
Pour les surfaces d’application des charges d’exploitation des terrasses inaccessibles, voir l’annexe au paragraphe 6.2.3.

Les combinaisons (3) et (4) doivent être utilisées pour la détermination des effets localisés.

Lorsque la neige est action variable principale, les combinaisons peuvent être formées à partir des expressions (5) à (8) en
inversant S et Fw.

[Link] ELU – Combinaisons d’actions pour situations accidentelles

■■ Action accidentelle dominante Ad liée à la neige

N° Combinaison
(1) Gk,1 + Ad
(2) Gk,1 + Ad + y2 Fw

■■ Action accidentelle dominante Ad liée au vent

N° Combinaison
(1) Gk,1 + Ad
(2) Gk,1 + Ad + y2 S
48 COMBINAISONS D'ACTIONS

■■ Action accidentelle dominante Ad liée à une situation d’incendie

N° Travées chargées (a) Travées déchargées (b)


(1) Gk,1 + Ad + y1 qk Gk,1 + Adk
(2) Gk,1 + Ad + y1 Fw + y2 S
(3) Gk,1 + Ad + y1 S + y2 Fw
La combinaison (1) est utile uniquement dans le cas de toiture accessible aux usagers. Le coefficient
1 dépend de la catégorie d’utilisation de celle-ci.

■■ Action accidentelle dominante AEd liée au séisme

N° Travées chargées (a) Travées déchargées (b)


(1) Gk,1 + AEd + y2 qk Gk,1 + AEd
(2) Gk,1 + AEd + y2 Fw + y2 S
La combinaison (1) est utile uniquement dans le cas de toiture accessible aux usagers. Le coefficient
2 dépend de la catégorie d’utilisation de celle-ci.

■■ Autre action accidentelle dominante Ad (choc, défaillance localisée, etc.)

N° Travées chargées (a) Travées déchargées (b)


(1) Gk,1 + Ad + y2 qk Gk,1 + Ad
(2) Gk,1 + Ad + y2 Fw + y2 S
La combinaison (1) est utile uniquement dans le cas de toiture accessible aux usagers. Le coefficient
2 dépend de la catégorie d’utilisation de celle-ci.

[Link] États Limites de Service

■■ ELS – Combinaison caractéristique

N° Travées chargées (a) Travées déchargées (b)


(1) Gk,1 + qk Gk,1
(2) Gk,1 + Fw + y0 S
(3) Gk,1 + S + y0 Fw
4. EXEMPLES D'APPLICATION 49

■■ ELS – Combinaison fréquente

N° Travées chargées (a) Travées déchargées (b)


(1) Gk,1 +y1 qk Gk,1
(2) Gk,1 + y1 Fw + y2 S
(3) Gk,1 + y1 S + y2 Fw
La combinaison (1) est utile uniquement dans le cas de toiture accessible aux usagers. Le coefficient
1 dépend de la catégorie d’utilisation de celle-ci.

■■ ELS – Combinaison quasi permanente

N° Travées chargées (a) Travées déchargées (b)


(1) Gk,1 + y2 qk Gk,1
(2) Gk,1 + y2 Fw + y2 S
La combinaison (1) est utile uniquement dans le cas de toiture accessible aux usagers. Le coefficient
2 dépend de la catégorie d’utilisation de celle-ci.

4.3 Éléments de planchers et balcons


4.3.1 Actions

Les charges d’exploitation à prendre en compte sur les planchers et les


balcons sont détaillées en annexe (cf. le paragraphe 6.2).

Les différentes actions que l’on prend en compte pour décliner les
combinaisons dans cet exemple sont+ les suivantes (cf. l’Annexe A1 et
l’Annexe Nationale de l’EN 1990) :
−− actions permanentes :
-- poids propre des éléments structuraux et non structuraux (faux
plancher, faux plafond, etc.) : Gk,1 ;
-- autres actions permanentes (retrait, précontrainte, etc.) : Gk,j ; j ≥ 2 ;
−− actions variables :
-- charges d’exploitation : planchers et balcons qk et Qk (charge répartie
et ponctuelle). La charge concentrée est destinée à la détermination
d’effets localisés. Suivant la catégorie du plancher, il est possible
d’appliquer à sa charge d’exploitation le facteur de réduction A ;
garde-corps : charge linéique qk en tête (cf. le paragraphe 4.1) ;
-- charges climatiques de neige et de vent, respectivement S et Fw, ne
s’appliquant pas au plancher ;
-- éventuellement, une action thermique T (action variable indirecte) ;
50 COMBINAISONS D'ACTIONS

−− action accidentelle Ad (charges exceptionnelles, action indirecte


d’incendie, etc.) ;
−− action sismique Aed.

La prise en compte de plus de deux actions variables du tableau 3.3 doit


être spécifiée lorsqu’il y a lieu pour le projet individuel.

La charge d’exploitation est considérée comme une action libre appliquée


sur la partie la plus défavorable de la surface d’influence des effets de
l’action considérés (cf. le paragraphe 6.2.1 (1)P de l’EN 1991-1-1).

4.3.2 ELU – Format des combinaisons d’actions pour situations de projet


durables ou transitoires (combinaisons fondamentales)

[Link] ELU – Combinaisons pour les vérifications EQU et EQU/STR

Comme pour les toitures, on différencie le cas d’États Limites Ultimes


d’équilibre statique « pur » (cas d’éléments simplement posés, stabilisés
par leur poids propre) ou d’équilibre statique incluant la résistance
d’éléments structuraux (cas d’éléments liaisonnés), cas EQU/STR.

Si les résultats des vérifications EQU sont très sensibles aux variations de
la grandeur d’une action permanente d’un point à un autre de la structure,
il convient de séparer les parties défavorables des parties favorables
(Gk,sup et Gk,inf) de cette action et de les considérer comme des actions
individuelles. On applique à chacune de ces parties les coefficients partiels
correspondant gG,sup et gG,inf.

On notera Gk,j,sup et Gk,j,inf respectivement les parties défavorables et


favorables de la charge permanente Gk,j, j ≥ 1.
■■ Vérifications EQU
1,11,1G
Gk,1,sup « +«+»
k,1,sup » 0,9
0,9GGk,1,inf « «+»
1,1G
k,1,inf + k,1,sup
»  «+»Gj,sup GGk,j,sup
0,9
Gj,sup G « «+»
«+»
k,1,inf
k,j,sup
+ » Gj,inf Gk,j,inf
Gj,sup
Gj,inf «+»
Gk,j,inf
k,j,sup
««+»
+ »  Gj,inf Gk,j,inf «+»
j≥2 i > j2≥ 2 i>2

qk Qk Fw S T
1,5 0 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp
0 1,5 0 0 0
1,5 x y0,catégorie 0 1,5 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp
1,5 x y0,catégorie 0 1,5 x y0,vent 1,5 1,5 x y0,temp
1,5 x y0,catégorie 0 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5

■■ Vérifications EQU/STR
Dans ce cas, on effectue deux vérifications séparées pour les éléments
de fixation avec la combinaison présentée précédemment et celle du
paragraphe [Link].
4. EXEMPLES D'APPLICATION 51

Cependant, une vérification combinée peut être définie dans le projet


individuel en remplacement des deux vérifications précédentes. On
effectue dans ce cas une vérification avec la combinaison suivante :
1,351,35G
G
1,1G « +«+»
k,1,sup
k,1,sup
k,1,sup
» 1,15
«+» 0,9GG
1,15 G
k,1,inf
« «+»
1,1G + »  «+» 0,9
Gj,sup
k,1,inf k,1,sup  Gj,sup
k,1,inf Gj,supGGk,j,sup
G « «+»
«+»
k,1,inf
k,j,sup
k,j,sup
+ » Gj,inf
Gj,inf Gk,j,inf
Gk,j,inf
Gj,sup
Gj,inf «+»««+»
k,j,sup
k,j,inf
+ »  Gj,inf Gk,j,inf «+
j≥2 j≥2
i>2 i>2

qk Qk Fw S T
1,5 0 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp
0 1,5 0 0 0
1,5 x y0,catégorie 0 1,5 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp
1,5 x y0,catégorie 0 1,5 x y0,vent 1,5 1,5 x y0,temp
1,5 x y0,catégorie 0 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5

On doit de plus s’assurer que le remplacement des coefficients Gj,sup = 1,35


et Gj,inf = 1,15 par Gj,sup = Gj,inf = 1 n’entraîne pas un effet plus défavorable.
Si tel est le cas, la vérification combinée ne doit pas être utilisée.

[Link] ELU – Combinaisons pour les vérifications STR

Cet état limite correspond à la rupture d’éléments structuraux.

Les combinaisons fondamentales sont les suivantes :

( 1,35 si défavorable

1,0 si favorable ) Gk,1«+» 


j≥2 ( Gj,sup si défavorable

Gj,inf si favorable ) Gk,j «+»

qk Qk Fw S T
1,5 0 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp
0 1,5 0 0 0
1,5 x y0,catégorie 0 1,5 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp
1,5 x y0,catégorie 0 1,5 x y0,vent 1,5 1,5 x y0,temp
1,5 x y0,catégorie 0 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5

4.3.3 ELU – Format des combinaisons d’actions pour situations accidentelles

[Link] Action accidentelle dominante Ad liée à la neige

Gk,jk,j «+»
G « + »PA«+»
d
« + »2,i Q k,i.
j≥1 i>1

qk Fw T
y2,catégorie y2,vent y2,temp = 0
52 COMBINAISONS D'ACTIONS

[Link] Action accidentelle dominante Ad liée au vent

Gk,jk,j «+»
G « + »PA«+»
d
« + »2,i Q k,i.
j≥1 i>1

qk S T
y2,catégorie y2,neige y2,temp = 0

[Link] Action accidentelle dominante Ad liée à une situation d’incendie

Les actions dues à une situation d’incendie sont de nature directe et


indirecte, avec, d’une part, l’effet des dilatations et déformations imposées
et empêchées résultant des variations de températures dues à l’exposition
au feu, et, d’autre part, l’échauffement des sections entraînant une perte
de résistance des éléments structuraux.

Les combinaisons à utiliser dans le cas d’une situation d’incendie sont les
suivantes :
GGk,jk,j «+»
« + »PA«+»
d
« + »2,i Q k,i.
j≥1 i>1

qk Fw S T
y1,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0
y2,catégorie y1,vent y2,neige y2,temp = 0
y2,catégorie y2,vent y1,neige y2,temp = 0
y2,catégorie y2,vent y2,neige y1,temp = 0,5

[Link] Action accidentelle dominante AEd liée au séisme

Gk,jk,j «+»
G « + »PA«+»
Ed
«
+» 2,i Q k,i.
j≥1 i>1

qk Fw S T
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0
4. EXEMPLES D'APPLICATION 53

[Link] Autre action accidentelle dominante Ad (choc, défaillance localisée, etc.)

Gk,jk,j «+»
G « + »PA«+»
d
« + »2,i Q k,i.
j≥1 i>1

qk Fw S T
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0

4.3.4 ELS – Format des combinaisons d’actions

[Link] ELS – Combinaison caractéristique

Gk,jk,j «+»
G « + »P «+»  2,i Q k,i.
j≥1 i>1

qk Fw S T
1 y0,vent y0,neige y0,temp = 0,5
y0,catégorie 1 y0,neige y0,temp = 0,5
y0,catégorie y0,vent 1 y0,temp = 0,5
y0,catégorie y0,vent y0,neige 1

[Link] ELS – Combinaison fréquente

Gk,jk,j «+»
G « + »P «+»  2,i Q k,i.
j≥1 i>1

qk Fw S T
y1,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0
y2,catégorie y1,vent y2,neige y2,temp = 0
y2,catégorie y2,vent y1,neige y2,temp = 0
y2,catégorie y2,vent y2,neige y1,temp = 0,5
54 COMBINAISONS D'ACTIONS

[Link] ELS – Combinaison quasi permanente

Gk,jk,j «+»
G « + »P «+»  2,i Q k,i.
j≥1 i>1

qk Fw S T
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0

4.3.5 Exemples de combinaisons sur un plancher

On ne prend pas en compte dans ces exemples d’actions thermiques


(par exemple, du fait de la présence de joints). Les seules charges
permanentes prises en compte sont celles liées au poids propre notées
Gk,1.

[Link] ELU – Combinaisons d’actions pour situations durables et transitoires

■■ Combinaisons fondamentales – Vérifications ELU EQU et EQU/STR


Par exemple, vérifications au renversement ou à l’arrachement des
éléments de plancher. Dans le cas où ces vérifications incluent la
vérification d’éléments structuraux, ces éléments doivent être vérifiés avec
la combinaison STR en plus des combinaisons EQU suivantes :
Arrachement :
N° Travées chargées (a) Travées déchargées (b) (b) Exemples
(b) (b)
(1) 1,1 Gk,1 + 1,5 qk 0,9 Gk,1 Arrachement :
Arrachement :
(2) 1,1 Gk,1 + 1,5 Qk 0,9 Gk,1
(b) (b) (b)
(3) 1,1 Gk,1 + 1,5 qk + 1,5 y0 S 0,9 Gk,1 + 1,5 y0 S Renversement :
(4) 1,1 Gk,1 + 1,5 qk + 1,5 y0 Fw 0,9 Gk,1 + 1,5 y0 Fw Renversement :

(5) 1,1 Gk,1 + 1,5 Fw + 1,5 y0 qk 0,9 Gk,1 + 1,5 Fw


(b) (b) (a)
Renversement :
(6) 1,1 Gk,1 + 1,5 S + 1,5 y0 qk 0,9 Gk,1 + 1,5 S
(b) (b) (a)
■■ Combinaisons fondamentales – Vérifications ELU EQU/STR combinées
La possibilité d’effectuer une vérification combinée en remplacement des
deux vérifications avec les combinaisons EQU et STR doit être définie
dans le projet individuel. On ne détaillera pas les combinaisons à utiliser
dans ce cas, cependant on peut les obtenir facilement en utilisant dans les
combinaisons présentées précédemment les coefficients Gj,sup = 1,35 et
Gj,inf = 1,15. Il convient de s’assurer que la prise en compte des coefficients
Gj,sup = Gj,inf = 1 n’entraîne pas un effet plus défavorable. Si tel est le cas,
la vérification combinée ne doit pas être utilisée.
4. EXEMPLES D'APPLICATION 55

■■ Combinaisons fondamentales – Vérifications ELU STR

N° Travées chargées (a) Travées déchargées (b) Exemples


(1) 1,35 Gk,1 + 1,5 qk 1,35 Gk,1 Ces combinaisons peuvent
être(a)
incluses (a)
dans (7)(a)
et (8)
(2) 1,0 Gk,1 + 1,5 qk 1,0 Gk,1 avec Fw = 0.
(3) 1,35 Gk,1 + 1,5 Qk 1,35 Gk,1 Vérifications STR locales
(a)
(b)
(poinçonnement (a) ou flexion
(b) (a)
(b)
(4) 1,0 Gk,1 + 1,5 Qk 1,0 Gk,1 locale, etc.).
(5) 1,35 Gk,1 + 1,5 qk + 1,5 y0 S 1,35 Gk,1 + 1,5 y0 S (a) (a) (a)
(b)
(a) (b)
(a) (b)
(b)
(6) 1,0 Gk,1 + 1,5 qk + 1,5 y0 S 1,0 Gk,1 + 1,5 y0 S
(7) 1,35 Gk,1 + 1,5 qk + 1,5 y0 Fw 1,35 Gk,1 + 1,5 y0 Fw
(b) (b) (b)
(a) (a) (b)
(8) 1,0 Gk,1 + 1,5 qk + 1,5 y0 Fw 1,0 Gk,1 + 1,5 y0 Fw

(9) 1,35 Gk,1 + 1,5 S + 1,5 y0 qk 1,35 Gk,1 + 1,5 S (a) (a) (b)
(b) (a) (a)
Ex : moment négatif max sur
le deuxième appui, etc.
(10) 1,0 Gk,1 + 1,5 S + 1,5 y0 qk 1,0 Gk,1 + 1,5 S (b) (a) (a)

Ex : moment négatif max sur


le troisième
(b) appui,
(a) etc.
(a)
(a) (b) (a)

Ex :(b)
moment(a)
min en (b)
travée
centrale
(a) et/ou
(b)moment(a) positif
(11) 1,35 Gk,1 + 1,5 Fw + 1,5 y0 qk 1,35 Gk,1 + 1,5 Fw max en première travée, etc.
(b) (a) (b)
(a) (b) (a)
Ex : moment positif max
en travée centrale, etc.
(b) (b) (a)

(12) 1,0 Gk,1 + 1,5 Fw + 1,5 y0 qk 1,0 Gk,1 + 1,5 Fw Ex : longueur des armatures
en chapeaux
(b) du côté(a)de
(b)
la travée.

[Link] ELU – Combinaisons d’actions pour situations accidentelles

■■ Action accidentelle dominante Ad liée à la neige

N° Travées chargées (a) Travées déchargées (b)


(1) Gk,1 + Ad + y2 qk Gk,1 + Ad
(2) Gk,1 + Ad + y2 qk + y2 Fw Gk,1 + Ad + y2 Fw
56 COMBINAISONS D'ACTIONS

■■ Action accidentelle dominante Ad liée au vent

N° Travées chargées (a) Travées déchargées (b)


(1) Gk,1 + Ad + y2 qk Gk,1 + Ad
(2) Gk,1 + Ad + y2 qk + y2 S Gk,1 + Ad + y2 S

■■ Action accidentelle dominante Ad liée à une situation d’incendie

N° Travées chargées (a) Travées déchargées (b)


(1) Gk,1 + Ad + y1 qk Gk,1 + Ad
(2) Gk,1 + Ad + y1 qk + y2 S Gk,1 + Ad + y2 S
(3) Gk,1 + Ad + y1 qk + y2 Fw Gk,1 + Ad + y2 Fw
(4) Gk,1 + Ad + y1 S + y2 qk Gk,1 + Ad + y1 S
(5) Gk,1 + Ad + y1 S + y2 Fw
(6) Gk,1 + Ad + y1 Fw + y2 qk Gk,1 + Ad + y1 Fw
(7) Gk,1 + Ad + y1 Fw + y2 S

■■ Action accidentelle dominante AEd liée au séisme

N° Travées chargées (a) Travées déchargées (b)


(1) Gk,1 + AEd + y2 qk Gk,1 + AEd
(2) Gk,1 + AEd + y2 qk + y2 S Gk,1 + AEd + y2 S
(3) Gk,1 + AEd + y2 qk + y2 Fw Gk,1 + AEd + y2 Fw
(4) Gk,1 + AEd + y2 S + y2 Fw

■■ Autre action accidentelle dominante Ad (chocs, défaillance localisée, etc.)

N° Travées chargées (a) Travées déchargées (b)


(1) Gk,1 + Ad + y2 qk Gk,1 + Ad
(2) Gk,1 + Ad + y2 qk + y2 S Gk,1 + Ad + y2 S
(3) Gk,1 + Ad + y2 qk + y2 Fw Gk,1 + Ad + y2 Fw
(4) Gk,1 + Ad + y2 S + y2 Fw
4. EXEMPLES D'APPLICATION 57

[Link] États Limites de Service

■■ Combinaison caractéristique

N° Travées chargées (a) Travées déchargées (b)


(1) Gk,1 + qk Gk,1
(2) Gk,1 + qk + y0 S Gk,1 + y0 S
(3) Gk,1 + qk + y0 Fw Gk,1 + y0 Fw
(4) Gk,1 + Fw + y0 S
(5) Gk,1 + S + y0 Fw

■■ Combinaison fréquente

N° Travées chargées (a) Travées déchargées (b)


(1) Gk,1 + y1 qk Gk,1
(2) Gk,1 + y1 qk + y2 S Gk,1 + y2 S
(3) Gk,1 + y1 qk + y2 Fw Gk,1 + y2 Fw
(4) Gk,1 + y1 Fw + y2 S
(5) Gk,1 + y1 S + y2 Fw

■■ Combinaison quasi permanente

N° Travées chargées (a) Travées déchargées (b)


(1) Gk,1 + y2 qk Gk,1
(2) Gk,1 + y2 qk + y2 S Gk,1 + y2 S
(3) Gk,1 + y2 qk + y2 Fw Gk,1 + y2 Fw
(4) Gk,1 + y2 Fw + y2 S

4.4 Éléments verticaux sans actions géotechniques


4.4.1 Actions

Les éléments verticaux reprennent les charges de plusieurs étages,


provenant des planchers, des terrasses, des façades, etc.

Les charges d’exploitation à prendre en compte sur les éléments verticaux


(poteaux et murs) dépendent donc de la catégorie de charge des éléments
horizontaux qu’ils soutiennent. On considère, pour le calcul de ces éléments
verticaux, que les charges d’exploitation totales sur le plancher de chacun
des étages sont uniformément réparties.
58 COMBINAISONS D'ACTIONS

Il est par ailleurs possible, suivant les catégories des surfaces chargées et
le nombre de niveaux « n » de même catégorie au-dessus de l’élément
en question (cf. le paragraphe 6.2.3), de multiplier la charge d’exploitation
totale apportée par plusieurs étages par le coefficient n.

Remarque

Les coefficients A et n ne doivent pas être pris en compte simultanément.

On s’intéresse à un élément vertical situé au niveau « p » (cf. la figure 4.2).

Toiture/terrasse

Niveau n

Niveau n - 1

Niveau i

Niveau p+1

Niveau p

Figure : 4.2 : Notations utilisées pour les charges


sur l’élément vertical situé au niveau « k ».

Les différentes actions que l’on prend en compte pour décliner les
combinaisons dans cet exemple sont les suivantes :
−− actions permanentes :
-- poids propre des éléments structuraux et non structuraux situés au-
dessus du niveau « p » (poids propre du poteau ou du mur, poids
propre des planchers, terrasses et des installations techniques,
etc.) : Gk,1 ;
-- autres actions permanentes (retrait, précontrainte, etc.) : Gk,j ; j ≥ 2 ;
4. EXEMPLES D'APPLICATION 59

−− actions variables :
-- charges d’exploitation des éléments situés au-dessus du niveau
« p » (planchers, balcons, terrasses ; les charges d’exploitation sur
ces éléments peuvent être considérées uniformément réparties,
cf. le paragraphe [Link]). On notera qk,i la charge d’exploitation
totale provenant du niveau « i » (cette charge peut être linéique ou
ponctuelle) ;
-- charge climatique de neige S ;
-- charge climatique de vent Fw ;
-- éventuellement une action thermique T (action variable indirecte) ;
−− action accidentelle Ad (neige, vent, incendie, etc.) ;
−− action sismique AEd.

La prise en compte de plus de deux actions variables du tableau 3.3 doit


être spécifiée lorsqu’il y a lieu pour le projet individuel (cf. l’Annexe A1 et
l’Annexe Nationale de l’EN 1990).

4.4.2 ELU – Format des combinaisons d’actions pour situations de projet


durables ou transitoires (combinaisons fondamentales)

[Link] ELU – Combinaisons pour les vérifications EQU et EQU/STR

Pour les éléments verticaux, il n’existe pas d’état limite EQU « pur ».
Dans le cas où l’élément a un rôle de contreventement, il se peut qu’il
existe un état limite d’équilibre statique incluant la résistance d’éléments
structuraux. Cela pourrait être le cas par exemple de l’encastrement
en pied d’un mur de contreventement ou des nœuds dans le cas d’un
contreventement par portiques.

Pour ces types de vérification, les résultats peuvent être très sensibles aux
variations des actions permanentes d’un point à un autre de la structure.
Il convient donc de séparer les parties défavorables des parties favorables
(Gk,sup et Gk,inf) des actions permanentes (d’une même origine ou non) et de
les considérer comme des actions uniques. On applique à chacune de ces
parties les coefficients partiels correspondant k,sup et k,inf.

On notera Gk,j,sup et Gk,j,inf respectivement les parties défavorables et


favorables de la charge permanente Gk,j, j ≥ 1.
60 COMBINAISONS D'ACTIONS

■■ Vérifications EQU/STR
Dans ce cas, on effectue deux vérifications séparées pour les éléments
de fixation avec la combinaison suivante (combinaison EQU) et celle de
vérification à l’état limite STR.
1,11,1G
Gk,1,sup « + » 0,9 Gk,1,inf
k,1,sup «+» 0,9 G
« «+»
1,1G
k,1,inf
+ k,1,sup
»  «+»Gj,sup GGk,j,sup
0,9
Gj,sup G « «+»
«+»
k,1,inf
k,j,sup
+ » Gj,inf
Gj,sup Gk,j,inf
Gk,j,inf
Gj,inf «+»
k,j,sup
««+»
+ »  Gj,inf Gk,j,inf «+»
j≥2 i > j2≥ 2 i>2

qk,i  qk,i F S T
i>p i>p w

1,5 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9


1,5 x y0,catégorie 1,5 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 1,5 x y0,temp = 0,9
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5

Cependant, une vérification combinée peut être définie dans le projet


individuel en remplacement des deux vérifications précédentes. On
effectue dans ce cas une vérification avec la combinaison suivante :
1,35 G
1,1G « + » 1,15 Gk,1,inf
k,1,supk,1,sup «+» 0,9 G
« «+»
1,1G
k,1,inf
+ k,1,sup
»  «+»Gj,sup GGk,j,sup
0,9
Gj,sup G « «+»
«+»
k,1,inf
k,j,sup
+ » Gj,inf
Gj,sup Gk,j,inf
Gk,j,inf
Gj,inf «+»
k,j,sup
««+»
+ »  Gj,inf Gk,j,inf «+
j≥2 i > j2≥ 2 i>2

qk,i  qk,i F S T
i>p i>p w

1,5 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9


1,5 x y0,catégorie 1,5 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 1,5 x y0,temp = 0,9
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5

On doit de plus s’assurer que le remplacement des coefficients Gj,sup = 1,35


et Gj,inf = 1,15 par Gj,sup = Gj,inf = 1 n’entraîne pas un effet plus défavorable.
Si tel est le cas, la vérification combinée ne doit pas être utilisée.
4. EXEMPLES D'APPLICATION 61

[Link] ELU – Combinaisons pour les vérifications STR

Cet état limite correspond à la rupture d’éléments structuraux.

La combinaison fondamentale est la suivante :

( 1,35 si défavorable

1,0 si favorable ) Gk,1«+» 


j≥2 ( Gj,sup si défavorable

Gj,inf si favorable ) Gk,j «+»

qk,i  qk,i F S T
i>p i>p w

1,5 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9


1,5 x y0,catégorie 1,5 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 1,5 x y0,temp = 0,9
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5

4.4.3 ELU – Format des combinaisons d’actions pour situations accidentelles

[Link] Action accidentelle dominante Ad liée à la neige

Gk,jk,j «+»
G « + »PA«+»
d
« + »2,i Q k,i.
j≥1 i>1

qk,i
i>p
F qk,i
i >wp
T

y2,catégorie y2,vent y2,temp = 0

[Link] Action accidentelle dominante Ad liée au vent

Gk,jk,j «+»
G « + »PA«+»
d
« + »2,i Q k,i.
j≥1 i>1

qk,i  qk,i
S T
i>p i>p

y2,catégorie y2,neige y2,temp = 0


62 COMBINAISONS D'ACTIONS

[Link] Action accidentelle dominante Ad liée à une situation d’incendie

Les actions dues à une situation d’incendie sont de nature directe et


indirecte, avec, d’une part, l’effet des dilatations et déformations imposées
et empêchées résultant des variations de températures dues à l’exposition
au feu, et, d’autre part, l’échauffement des sections entraînant une perte
de résistance des éléments structuraux.

Les combinaisons à utiliser dans le cas d’une situation d’incendie sont les
suivantes :
GGk,jk,j «+»
« + »PA«+»
d
« + »2,i Q k,i.
j≥1 i>1

qk,i Fq k,i S T


i>p i>p w

y1,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0


y2,catégorie y1,vent y2,neige y2,temp = 0
y2,catégorie y2,vent y1,neige y2,temp = 0
y2,catégorie y2,vent y2,neige y1,temp = 0,5

[Link] Action accidentelle dominante AEd liée au séisme

Les combinaisons à utiliser en situation sismique sont les suivantes :


GGk,jk,j «+»
« + »PA«+»
Ed
«
+» 2,i Q k,i.
j≥1 i>1

qk,i Fq k,i S T


i>p i>p w

y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0

[Link] Autre action accidentelle dominante Ad (choc, défaillance localisée, etc.)

Gk,jk,j «+»
G « + »PA«+»
d
« + »2,i Q k,i.
j≥1 i>1

qk,i Fq k,i S T


i>p i>p w

y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0


4. EXEMPLES D'APPLICATION 63

4.4.4 ELS – Format des combinaisons d’actions

[Link] Combinaison caractéristique

Gk,jk,j «+»
G « + »P «+»  2,i Q k,i.
j≥1 i>1

qk,i Fq k,i S T


i>p i>p w

1 y0,vent y0,neige y0,temp = 0,6


y0,catégorie 1 y0,neige y0,temp = 0,6
y0,catégorie y0,vent 1 y0,temp = 0,6
y0,catégorie y0,vent y0,neige 1

[Link] Combinaison fréquente

Gk,jk,j «+»
G « + »P «+»  2,i Q k,i.
j≥1 i>1

qk,i Fq k,i S T


i>p i>p w

y1,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0


y2,catégorie y1,vent y2,neige y2,temp = 0
y2,catégorie y2,vent y1,neige y2,temp = 0
y2,catégorie y2,vent y2,neige y1,temp = 0,5

[Link] Combinaison quasi permanente

Gk,jk,j «+»
G « + »P «+»  2,i Q k,i.
j≥1 i>1

qk,i Fq k,i S T


i>p i>p w

y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0


64 COMBINAISONS D'ACTIONS

4.4.5 Exemples de combinaisons sur un élément vertical

Les seules charges permanentes prises en compte sont celles liées au


poids propre notées Gk,1.

[Link] ELU – Combinaisons d’actions pour situations durables et transitoires


■■ Combinaisons fondamentales – Vérifications ELU EQU/STR
Par exemple, vérification de l’encastrement de murs de contreventement
ou de nœuds de portique de contreventement. Les éléments structuraux
doivent être vérifiés avec la combinaison STR en plus de la combinaison
suivante :

N° Combinaison Action variable dominante

(1) qGk,ik,1 + 1,5


1,1  qqk,i qk,i
i>p i>p

(2) qGk,ik,1 + 1,5


1,1  qqk,i + 1,5 y0 S qk,i
i>p i>p

(3) qGk,ik,1 + 1,5


1,1  qqk,i + 1,5 y0 Fw qk,i
i>p i>p

(4) qGk,ik,1 + 1,5


1,1  qqk,i + 0,9 T qk,i
i>p i>p

(5)
1,1 Gk,1 +q
1,5k,i S + 1,5  qyk,i0,i qk,i S
i>p i>p

(6) 1,1 Gk,1 + 1,5 S + 1,5 y0 Fw S


q(7)
k,i  q1,1
k,i Gk,j + 1,5 S + 0,9 T S
i>p i>p

(8)
1,1 Gk,1 +q
1,5k,iFw + 1,5  qyk,i0,i qk,i Fw
i>p i>p

(9) 1,1 Gk,1 + 1,5 Fw + 1,5 y0 S Fw


(10) 1,1 Gk,1 + 1,5 Fw + 0,9 T Fw

(11)
1,1 Gk,1 +q
1,5k,i T + 1,5  qyk,i0,i qk,i T
i>p i>p

(12) 1,1 Gk,1 + 1,5 T + 1,5 y0 S T


(13) 1,1 Gk,1 + 1,5 T + 1,5 y0 Fw T
(14) 0,9 Gk,1 + 1,5 Fw Fw
(15) 0,9 Gk,1 + 1,5 Fw + 0,9 T Fw
(16) 0,9 Gk,1 + 1,5 T + 1,5 y0 Fw T
4. EXEMPLES D'APPLICATION 65

■■ Combinaisons fondamentales – Vérifications ELU EQU/STR combinés


La possibilité d’effectuer une vérification combinée en remplacement
des deux vérifications avec les combinaisons EQU et STR doit être définie
dans le projet individuel. On ne détaillera pas les combinaisons à utiliser
dans ce cas, cependant on peut les obtenir facilement en utilisant dans
les combinaisons présentées précédemment les coefficients Gj,sup = 1,35
et Gj,inf = 1,15. Il convient de s’assurer que la prise en compte des coef-
ficients Gj,sup = Gj,inf = 1 n’entraîne pas un effet plus défavorable. Si tel est
le cas, la vérification combinée ne doit pas être utilisée.
■■ Combinaisons fondamentales – Vérifications ELU STR

N° Combinaison Action variable dominante

(1) qGk,ik,1 + 1,5


1,35  qqk,i qk,i
i>p i>p

(2) qGk,ik,1 + 1,5


1,35  qqk,i + 1,5 y0 S qk,i
i>p i>p

(3) qGk,ik,1 + 1,5


1,35  qqk,i + 1,5 y0 Fw qk,i
i>p i>p

(4) qGk,ik,1 + 1,5


1,35  qqk,i + 0,9 T qk,i
i>p i>p

(5)
1,35 Gk,1 +q
1,5k,i S + 1,5  qyk,i0,i qk,i S
i>p i>p

(6) 1,35 Gk,1 + 1,5 S + 1,5 y0 Fw S

(7) 1,35 Gk,j + 1,5 S + 0,9 T S

(8)
1,35 Gk,1 +q
1,5k,iFw + 1,5  qyk,i0,i qk,i Fw
i>p i>p

(9) 1,35 Gk,1 + 1,5 Fw + 1,5 y0 S Fw

(10) 1,35 Gk,1 + 1,5 Fw + 0,9 T Fw

(11)
1,35 Gk,1 +q
1,5k,i T + 1,5  qyk,i0,i qk,i T
i>p i>p

qk,i(12)  q1,35
k,i Gk,1 + 1,5 T + 1,5 y0 S T
i>p i>p

(13) 1,35 Gk,1 + 1,5 T + 1,5 y0 Fw T

(14) 1,0 Gk,1 + 1,5 Fw Fw

(15) 1,0 Gk,1 + 1,5 Fw + 0,9 T Fw

(16) 1,0 Gk,1 + 1,5 T + 1,5 y0 Fw T


66 COMBINAISONS D'ACTIONS

[Link] ELU – Combinaisons d’actions pour les situations accidentelles

■■ Action accidentelle dominante Ad liée à la neige

N° Combinaison

(1) q k,i + Ad +  q
Gk,1 yk,i
2,i
qk,i
i>p i>p

(2) i >q k,i + Ad +  q


Gk,1 yk,i
2,i
qk,i + y2 Fw
p i>p

■■ Action accidentelle dominante Ad liée au vent

N° Combinaison

(1) q k,i + Ad +  q
Gk,1 yk,i
2,i
qk,i
i>p i>p

(2) q k,i + Ad +  q
Gk,1 yk,i
2,i
qk,i + y2 S
i>p i>p

■■ Action accidentelle dominante Ad liée à une situation d’incendie

N° Combinaison Action variable dominante

(1) q k,i + Ad +  q
Gk,1 yk,i
1,i
qk,i
qk,i
i>p i>p

(2) q k,i + Ad +  q
Gk,1 yk,i
1,i
qk,i + y2 S
qk,i
i>p i>p

(3) q k,i + Ad +  q
Gk,1 yk,i
1,i
qk,i + y2 Fw
qk,i
i>p i>p

(4)
Gk,1 +q
Ad k,i+ y1 S +  qyk,i2,i qk,i S
i>p i>p

(5) Gk,1 + Ad + y1 S + y2 Fw S

(6) q
Gk,1 + A +y F +
d k,i 1 w
 qyk,i2,i qk,i Fw
i>p i>p

(7) Gk,1 + Ad + y1 Fw + y2 S Fw

(8)
Gk,1 + q
Ad +k,i 0,5 T +  qyk,i2,i qk,i T
i>p i>p

(9) Gk,1 + Ad + 0,5 T + y2 S T


(10) Gk,1 + Ad + 0,5 T + y2 Fw T
4. EXEMPLES D'APPLICATION 67

■■ Action accidentelle dominante AEd liée au séisme

N° Combinaison

(1) q
Gk,1k,i+ AEd +  qyk,i2,i qk,i
i>p i>p

Gk,1k,i+ AEd +  q
q yk,i qk,i + y2 S
(2) i>p
2,i
i>p

Gk,1k,i+ AEd +  q
(3) i >q
yk,i
2,i
qk,i + y2 Fw
p i>p

(4) Gk,1 + AEd + y2 Fw + y2 S

■■ Autre action accidentelle dominante Ad (chocs, défaillance localisée, etc.)

N° Combinaison

(1) q k,i + Ad +  q
Gk,1 yk,i
2,i
qk,i
i>p i>p

(2) q k,i + Ad +  q
Gk,1 yk,i
2,i
qk,i + y2 S
i>p i>p

(3) q k,i + Ad +  q
Gk,1 yk,i
2,i
qk,i + y2 Fw
i>p i>p

(4) Gk,1 + Ad + y2 Fw + y2 S

[Link] États Limites de Service

■■ Combinaison caractéristique

N° Combinaison Action variable dominante

(1) qk,i Gk,1 +  qqk,i qk,i


i>p i>p

(2) qk,i Gk,1 +  qqk,i + y0 S qk,i


i>p i>p

(3) qk,i Gk,1 +  qqk,i + y0 Fw qk,i


i>p i>p

(4) qk,i Gk,1 +  qqk,i + 0,6 T qk,i


i>p i>p

(5) qGk,ik,1 + S +  qyk,i0,i qk,i S


i>p i>p

(6) Gk,1 + S + y0 Fw S
(7) Gk,j + S + 0,6 T S

(8) q k,i + Fw +  q
Gk,1 yk,i
0,i
qk,i
Fw
i>p i>p

(9) Gk,1 + Fw + y0 S Fw
(10) Gk,1 + Fw + 0,6 T Fw

(11) qGk,ik,1 + T +  qyk,i0,i qk,i T


i>p i>p

(12) Gk,1 + T + y0 S T
(13) Gk,1 + T + y0 Fw T
68 COMBINAISONS D'ACTIONS

■■ Combinaison fréquente

N° Combinaison Action variable dominante

(1) qk,i Gk,1 +  qyk,i1,i qk,i qk,i


i>p i>p

(2) qk,i Gk,1 +  qyk,i1,i qk,i + y2 S qk,i


i>p i>p

(3) i >q k,i Gk,1 +  qyk,i1,i qk,i + y2 Fw qk,i


p i>p

(4) q
G + y1 S +
k,1 k,i
 qyk,i2,i qk,i S
i>p i>p

(5) Gk,1 + y1 S + y2 Fw S

(6)
Gq +y F +
k,1 k,i 1 w
 qyk,i2,i qk,i Fw
i>p i>p

(7) Gk,1 + y1 Fw + y2 S Fw

(8)
Gq + 0,5 T +
k,1 k,i
 qyk,i2,i qk,i T
i>p i>p

(9) Gk,1 + 0,5 T + y2 S T


(10) Gk,1 + 0,5 T + y2 Fw T

■■ Combinaison quasi permanente

N° Combinaison
G + q
(1) qk,i k,1
yk,i
2,i
qk,i
i>p i>p

q G + q
yk,i qk,i + y2 S
(2) k,i k,1
i>p
2,i
i>p

q G + q
yk,i qk,i + y2 Fw
(3)k,i k,1
i>p
2,i
i>p

(4) Gk,1 + y2 S + y2 Fw
4. EXEMPLES D'APPLICATION 69

4.5 Façades
4.5.1 Actions

En général, les façades ne sont pas sujettes aux charges d’exploitation.

Les différentes actions que l’on prend en compte pour décliner les
combinaisons dans cet exemple sont les suivantes :
−− actions permanentes : poids propre des éléments de façades et des
éléments non structuraux (isolant par exemple) : Gk,1 ;
−− actions variables :
-- charges climatiques vent Fw ;
-- éventuellement, une action thermique T (action variable indirecte) ;
−− action accidentelle Ad (vent, action indirecte d’incendie, etc.) ;
−− action sismique AEd.

La prise en compte de plus de deux actions variables du tableau 3.3 doit


être spécifiée lorsqu’il y a lieu pour le projet individuel (cf. l’Annexe A1 et
l’Annexe Nationale de l’EN 1990).

4.5.2 ELU – Format des combinaisons d’actions pour situations de projet


durables ou transitoires (combinaisons fondamentales)

[Link] ELU – Combinaisons pour les vérifications EQU et EQU/STR

Les liaisons maintenant les éléments de façades à la structure porteuse


du bâtiment doivent être vérifiées pour un état limite d’équilibre statique
incluant leur résistance structurale (ELU EQU/STR).

Ces vérifications peuvent être très sensibles aux variations des actions
permanentes d’un point à un autre de la structure. Il convient donc de
séparer les parties défavorables des parties favorables (Gk,sup et Gk,inf) des
actions permanentes (d’une même origine ou non) et de les considérer
comme des actions uniques. On applique à chacune de ces parties les
coefficients partiels correspondant k,sup et k,inf.

On notera Gk,1,sup et Gk,1,inf respectivement les parties défavorables et


favorables de la charge permanente due au poids propre Gk,1.
70 COMBINAISONS D'ACTIONS

■■ Vérifications EQU/STR
Dans ce cas, on effectue deux vérifications séparées pour les éléments
de fixation avec la combinaison suivante (combinaison EQU) et celle de
vérification à l’état limite STR.
1,1 Gk,1,sup « + » 0,9 Gk,1,inf « + »

Fw T
1,5 1,5 x y0,temp = 0,9
1,5 x y0,vent 1,5

Cependant, une vérification combinée peut être définie dans le projet


1,35Gk,1,sup
individuel en remplacement «+»deux
des 1,15 Gvérifications
k,1,inf «+»   Gj,sup Gk,j,sup «+» On
précédentes.  Gj,inf Gk,j,inf «+»
j≥2 i>2
effectue dans ce cas une vérification avec la combinaison suivante :
1,35 Gk,1,sup « + » 1,15 Gk,1,inf « + »

Fw T
1,5 1,5 x y0,temp = 0,9
1,5 x y0,vent 1,5

On doit de plus s’assurer que le remplacement des coefficients Gj,sup = 1,35


et Gj,inf = 1,15 par Gj,sup = Gj,inf = 1 n’entraîne pas un effet plus défavorable.
Si tel est le cas, la vérification combinée ne doit pas être utilisée.
[Link] ELU – Combinaison pour les vérifications STR

Cet état limite correspond à la rupture d’éléments structuraux.

La combinaison fondamentale est la suivante :

( 1,35 si défavorable

1,0 si favorable ) Gk,1«+» 


j≥2 ( Gj,sup si défavorable

Gj,inf si favorable ) Gk,j «+»

Fw T
1,5 1,5 x y0,temp
1,5 x y0,vent 1,5
4. EXEMPLES D'APPLICATION 71

4.5.3 ELU – Format des combinaisons d’actions pour situations accidentelles

[Link] Action accidentelle dominante Ad liée au vent


Gk,1 « + » Ad

[Link] Action accidentelle dominante Ad liée à une situation d’incendie

Les actions dues à une situation d’incendie sont de nature directe et


indirecte, avec, d’une part, l’effet des dilatations et déformations imposées
et empêchées résultant des variations de températures dues à l’exposition
au feu, et, d’autre part, l’échauffement des sections entraînant une perte
de résistance des éléments structuraux.

Les combinaisons à utiliser dans le cas d’une situation d’incendie sont les
suivantes :
Gk,1 « + » Ad « + »

Fw T
y1,vent y2,temp = 0
y2,vent y1,temp = 0,5

[Link] Action accidentelle dominante AEd liée au séisme

Les combinaisons à utiliser en situation sismique sont les suivantes :


Gk,1 « + » AEd « + »

Fw T
y2,vent y2,temp = 0

[Link] Autre action accidentelle dominante Ad (choc, défaillance localisée, etc.)

Gk,1 « + » Ad « + »

Fw T
y2,vent y2,temp = 0
72 COMBINAISONS D'ACTIONS

4.5.4 ELS – Format des combinaisons d’actions

[Link] ELS – Combinaison caractéristique

Gk,1 « + »

Fw T
1 y0,temp = 0,5
y0,vent 1

[Link] ELS – Combinaison fréquente

Gk,1 « + »

Fw T
y1,vent y2,temp = 0
y2,vent y1,temp = 0,5

[Link] ELS – Combinaison quasi permanente

Gk,1 « + »

Fw T
y2,vent y2,temp = 0
4. EXEMPLES D'APPLICATION 73

4.5.5 Exemples de combinaisons sur une façade

[Link] ELU – Combinaisons d’actions pour situations durables et transitoires

■■ Combinaisons fondamentales – Vérifications ELU EQU/STR


Cette combinaison et celle de vérification ELU STR doivent être utilisées
conjointement pour la vérification des attaches des façades par exemple,
relevant d’un état limite d’équilibre statique incluant la résistance
d’éléments structuraux.

N° Combinaison
(1) 1,1 Gk,1 + 1,5 Fw
(2) 0,9 Gk,1 + 1,5 Fw
(3) 1,1 Gk,1 + 1,5 Fw + 0,9 T
(4) 0,9 Gk,1 + 1,5 Fw + 0,9 T
(5) 1,1 Gk,1 + 1,5 T + 1,5 y0 Fw
(6) 0,9 Gk,1 + 1,5 T + 1,5 y0 Fw
(7) 1,1 Gk,1 + 1,5 T
(8) 0,9 Gk,1 + 1,5 T

■■ Combinaisons fondamentales – Vérifications ELU EQU/STR combinés


La possibilité d’effectuer une vérification combinée en remplacement
des deux vérifications avec les combinaisons EQU et STR doit être définie
dans le projet individuel. On ne détaillera pas les combinaisons à utiliser
dans ce cas, cependant on peut les obtenir facilement en utilisant dans
les combinaisons présentées précédemment les coefficients G,sup = 1,35
et G,inf = 1,15. Il convient de s’assurer que la prise en compte des coef-
ficients G,sup = G,inf = 1 n’entraîne pas un effet plus défavorable. Si tel est le
cas, la vérification combinée ne doit pas être utilisée.
74 COMBINAISONS D'ACTIONS

■■ Combinaisons fondamentales – Vérifications ELU STR

N° Combinaison
(1) 1,35 Gk,1 + 1,5 Fw
(2) Gk,1 + 1,5 Fw
(3) 1,35 Gk,1 + 1,5 Fw + 0,9 T
(4) Gk,1 + 1,5 Fw + 0,9 T
(5) 1,35 Gk,1 + 1,5 T + 1,5 y0 Fw
(6) Gk,1 + 1,5 T + 1,5 y0 Fw
(7) 1,35 Gk,1 + 1,5 T
(8) Gk,1 + 1,5 T

[Link] ELU – Combinaisons d’actions pour les situations accidentelles

■■ Action accidentelle dominante Ad liée au vent

N° Combinaison
(1) Gk,1 + Ad

■■ Action accidentelle dominante Ad liée à une situation d’incendie

N° Combinaison
(1) Gk,1 + Ad + y1 Fw
(2) Gk,1 + Ad + 0,5 T + y2 Fw

■■ Action accidentelle dominante AEd liée au séisme

N° Combinaison
(1) Gk,1 + AEd + y2 Fw

■■ Autre action accidentelle dominante Ad (chocs, défaillance localisée, etc.)

N° Combinaison
(1) Gk,1 + Ad + y2 Fw
4. EXEMPLES D'APPLICATION 75

[Link] États Limites de Service

■■ Combinaison caractéristique

N° Combinaison
(1) Gk,1 + Fw + 0,6 T
(2) Gk,1 + T + y0 F

■■ Combinaison fréquente

N° Combinaison
(1) Gk,1 + y1 Fw
(2) Gk,1 + 0,5 T + y2 F

■■ Combinaison quasi permanente

N° Combinaison
(1) Gk,1 + y2 Fw

4.6 Murs enterrés – Éléments de fondations


4.6.1 Actions

Les parois enterrées assurent une fonction porteuse et une fonction de


soutènement. Les actions qui s’y appliquent sont, d’une part, les actions
transmises par les éléments de la superstructure et celles transmises
par les éléments de l’infrastructure qui peuvent comprendre, en plus du
poids propre de la structure et des charges d’exploitation, des actions
géotechniques liées à la poussée des terres ainsi que des actions dues aux
eaux souterraines.

Les éléments de fondation reprennent l’ensemble des charges appliquées


au bâtiment, provenant en général des éléments verticaux pour les
transmettre au sol.

L’EN 1997 définit les actions géotechniques comme des actions transmises
par le terrain, un remblai, une masse d’eau ou l’eau souterraine.

Les charges d’exploitation transmises par les éléments verticaux (poteaux


et murs) dépendent de la catégorie de charge des éléments horizontaux
qu’ils soutiennent (cf. le paragraphe 4.4). Suivant les catégories des
surfaces chargées et le nombre de niveaux « n » de même catégorie au-
dessus de l’élément en question (cf. le paragraphe 6.2.3), il est possible de
76 COMBINAISONS D'ACTIONS

multiplier la charge d’exploitation totale apportée par plusieurs étages par


le coefficient n.

Remarque

Les coefficients A et n ne doivent pas être pris en compte simultanément.

On prend l’exemple du mur enterré indiqué dans la figure 4.3.

Surcharge
EE
Ageo,S
EH
EF
EB

Ageo,T

Figure 4.3 : Murs enterrés, niveaux de l’eau souterraine.

Les différentes actions prises en compte pour décliner les combinaisons


dans cet exemple sont les suivantes :
−− actions permanentes :
-- poids propre des éléments structuraux et non structuraux situés au-
dessus du mur en question : Gk,1 ;
-- action de l’eau souterraine si elle est définie comme une action
permanente notée Gwa. On distingue alors trois situations
(cf. le paragraphe 3.3.4) : 1/ les actions de l’eau souterraine sont
définies par le niveau minimal de l’eau correspondant à celui des
basses eaux (EB), noté Gwa (EB) ; 2/ les actions de l’eau souterraine
sont définies par un niveau maximal égal à celui des hautes eaux,
on prend alors Gwa (EH) ; 3/ dans certains cas, les actions de l’eau
souterraine sont définies par un niveau fréquent noté Gwa (EF) ;
-- autres actions permanentes (retrait, précontrainte, etc.) : Gk,j ; j ≥ 2 ;
−− actions variables :
-- charges d’exploitation des éléments situés au-dessus du mur
enterré. On notera Qk la charge d’exploitation totale des niveaux
supérieurs (avec ou sans coefficient de réduction) ;
4. EXEMPLES D'APPLICATION 77

-- action de l’eau souterraine si elle est définie comme une action


variable (cas particulier, cf. le paragraphe 3.3.4). Elle sera notée dans
ce cas Fwa (EB), Fwa (EF), Fwa (EH), Fwa (EE), les valeurs des actions
correspondant respectivement aux niveaux quasi permanent,
fréquent, caractéristique et accidentel ;
-- charge climatique de neige S provenant des niveaux supérieurs ;
-- charge climatique de vent Fw ;
-- éventuellement, une action thermique T (action variable indirecte) ;

Remarque

Lorsque l’action de l’eau souterraine est considérée comme une action


variable, les normes EN 1990 et EN 1991 ne développent que les cas où elle
est action variable dominante et jamais les cas où elle serait action variable
d’accompagnement. Par conséquent, le présent guide présentera unique-
ment les cas concernant l’action de l’eau souterraine en action variable comme
action variable dominante.

−− actions géotechniques :
-- action permanente due à la poussée des terres notée Agéo,T ;
-- action permanente ou variable due à la surcharge des terres
(la nature permanente ou variable dépend de la nature de la
surcharge). Dans les exemples, on la considérera variable, elle sera
notée Agéo,S. Les coefficients 0, 1 et 2 associés à cette action
géotechnique variable Agéo,S sont à choisir en fonction de l’origine
de la surcharge variable ;

Remarque

Les coefficients partiels associés aux actions géotechniques sont fournis par
l’EN 1990 et l’EN 1997.

−− action accidentelle Ad (neige, vent, incendie, etc.) ;


−− action sismique AEd ;
−− action accidentelle liée aux eaux souterraines Awa (EE). Cette action
correspond au niveau accidentel des eaux souterraines.
78 COMBINAISONS D'ACTIONS

La prise en compte de plus de deux actions variables du tableau 3.3 doit


être spécifiée lorsqu’il y a lieu pour le projet individuel. Par conséquent, les
actions géotechniques ou celles liées aux eaux souterraines et qui peuvent
être considérées comme variables sont à prendre en compte en plus des
deux (ou plus) autres actions variables du tableau 3.3 (cf. l’Annexe A1 et
l’Annexe Nationale de l’EN 1990).

Pour les éléments de fondation, dans le cas où le bâtiment ne possède


pas de niveau enterré, l’approche 2 de l’EN 1990 et de l’EN 1997
doit être retenue. Sinon, l’approche 2 ou l’approche 3 peuvent être
spécifiées (ces approches sont détaillées au paragraphe [Link]).
On présentera les combinaisons relatives à ces deux approches. Il existe
un certain nombre d’états limites à vérifier pour les fondations superfi-
cielles (cf. l’EN 1997). Ces états limites peuvent être soit relatifs à l’élément
de fondation (ELU STR), soit relatifs au sol (ELU GEO), il peut aussi s’agir
d’états limites d’équilibre statique. Les actions géotechniques et leur
répartition doivent être déterminées conformément à l’EN 1997.

Pour les murs enterrés (donc soumis à des actions géotechniques),


il est possible de retenir l’approche 2 ou l’approche 3 de l’EN 1990 et
de l’EN 1997 (ces approches sont détaillées au paragraphe [Link]).
On présentera les combinaisons relatives à ces deux approches.
On rappelle toutefois que les coefficients partiels applicables à certaines
actions géotechniques, paramètres et résistances du sol, diffèrent selon
l’approche choisie et doivent être pris conformément à l’EN 1997.

4.6.2 ELU – Format des combinaisons d’actions pour situations de projet


durables ou transitoires (combinaisons fondamentales)

[Link] ELU – Combinaisons pour les vérifications EQU et EQU/STR

On différencie le cas d’États Limites Ultimes d’équilibre statique « pur »


des cas d’équilibre statique incluant la résistance d’éléments structuraux
(EQU/STR).

Si les résultats des vérifications EQU sont très sensibles aux variations de
la grandeur d’une action permanente d’un point à un autre de la structure,
il convient de séparer les parties défavorables des parties favorables de
cette action.

On notera Gk,j,sup et Gk,j,inf respectivement les parties défavorables et


favorables de la charge permanente Gk,j, j ≥ 1.
4. EXEMPLES D'APPLICATION 79

■■ Vérifications EQU avec les actions dues à l’eau souterraine considérées


comme actions permanentes
1,1 1,1G
Gk,1,sup « + » 0,9 Gk,1,inf
k,1,sup «+» 0,9 G
« «+»
1,1G
k,1,inf
+ k,1,sup
»  «+» Gj,sup GGk,j,sup
0,9
Gj,sup G « «+»
«+»
k,1,inf
k,j,sup
+ » Gj,inf
Gj,sup Gk,j,inf
Gk,j,inf
Gj,inf «+»
k,j,sup
««+»
+ »  Gj,inf Gk,j,inf «+»
j≥2 i > 2j ≥ 2 i>2

1,1 Gwa,sup « + » 0,9 Gwa,inf « + » 1,1 Ageo,T,sup « + » 0,9 Ageo,T,inf « + »

Qk Fw S T Agéo,S
1,5 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,5 x y0
1,5 x y0,catégorie 1,5 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,5 x y0
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 1,5 x y0,temp = 0,9 1,5 x y0
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 1,5 x y0
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,5

Remarque

Les actions permanentes Gwa dues à l’eau souterraine correspondent soit au


niveau EB, soit au niveau EH. Les valeurs Gwa,sup et Gwa,inf correspondent aux
parties défavorables et favorables du même niveau d’eau EB ou EH.

■■ Vérifications EQU avec les actions dues à l’eau souterraine considérées


comme actions variables dominantes
1,1 G1,1G « + » 0,95 Gk,1,inf
k,1,supk,1,sup «+» 0,9 G
« «+»
1,1G
k,1,inf
+ k,1,sup
»  «+» Gj,sup GGk,j,sup
0,9
Gj,sup G « «+»
«+»
k,1,inf
k,j,sup
+ » Gj,inf
Gj,sup Gk,j,inf
Gk,j,inf
Gj,inf «+»«+»  Gj,inf Gk,j,inf
k,j,sup
j≥2 i > 2j ≥ 2 i>2

« + » 1,1 Ageo,T,sup « + » 0,95 Ageo,T,inf

Qk Fw S T Agéo,S Fwa
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,5 x y0 1,2 Fwa (EH)
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,5 x y0 1,0 Fwa (EE)

■■ Vérifications EQU/STR (incluant la résistance d’éléments structuraux)


Dans ce cas, on effectue deux vérifications séparées pour les éléments
structuraux maintenant l’équilibre de tout ou partie de la structure avec
la combinaison présentée précédemment et celle du paragraphe [Link].

Cependant, une vérification combinée peut être définie dans le projet


individuel en remplacement des deux vérifications précédentes. On
effectue dans ce cas une vérification dans les conditions exposées au
paragraphe [Link].
80 COMBINAISONS D'ACTIONS

[Link] ELU – Combinaisons pour les vérifications STR/GEO – Approche 2

Le choix des coefficients partiels supérieurs ou inférieurs des actions


permanentes est effectué de manière à obtenir l’effet recherché le plus
défavorable.
■■ Cas où l’eau souterraine est une action permanente
Cet état limite correspond à la rupture d’éléments structuraux.

La combinaison fondamentale est la suivante :

( )
1,35

1,0
Gk,1 «+» 
j≥2 ( ) ( ) ( )
Gj,sup

Gj,inf
Gk,j «+»
1,35

1,0
Gwa «+»
1,35

1,0
Agéo,T «+»

Qk Fw S T Agéo,S
1,5 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,5 x y0
1,5 x y0,catégorie 1,5 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,5 x y0
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 1,5 x y0,temp = 0,9 1,5 x y0
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 1,5 x y0
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,5

Remarque

Dans ce cas, les actions permanentes Gwa dues à l’eau souterraine corres-
pondent soit au niveau EB, soit au niveau EH.

■■ Cas où l’eau souterraine est une action variable


On ne présente que les cas où l’on considère l’eau comme action variable

( ) ( ) ( )
dominante (cf. le paragraphe1,354.6.1). On a le choix
Gj,sup entre deux combinaisons
1,35
suivant que l’action de l’eau souterraine est favorable ou non (on remarquera
Gk,1 «+»  G «+» Agéo,T «+»
que dans le cas où elle est 1,0 favorable, j ≥on
2 ne prendk,j pas son
Gj,inf 1,0 action nulle,
mais celle correspondant au niveau des basses eaux (EB).

( ) ( () ) ( ( ) ) ( ) ( )
1,35

1,0
Gk,1 «+» 
1,35 Gj,sup
j1,0
≥2
Gk,1 «+»
Gj,inf
Gk,j«+»
j≥2
Gj,sup
1,35
Gj,inf
1,0
Gk,jwa«+»
G «+»
1,35

1,0
«+»
GAwagéo,T
1,35
«+»
1,0
Agéo,T «+»

Qk Fw S T Agéo,S Fwa
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,5 x y0 1,2 Fwa (EH) si
défavorable
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,5 x y0 Fwa (EB) si
favorable
4. EXEMPLES D'APPLICATION 81

[Link] ELU – Combinaisons pour les vérifications STR/GEO – Approche 3

■■ Cas où l’eau souterraine est une action permanente

(()) (()) (()) (())


1,35
1,35
1,01,0
Gk,1G«+»
k,1 «+»
 
Gj,sup
j≥2 j≥2 
Gj,sup
«+»
Gk,jG
Gj,inf
Gj,inf
1,35
k,j «+»
1,35
1,01,0
GwaG«+»
1,35
1,35
wa «+» 1,0 Agéo,T
1,01,0
«+»«+»
Agéo,T

Qk Fw S T Agéo,S
1,5 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,3 x y0
1,5 x y0,catégorie 1,5 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,3 x y0
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 1,5 x y0,temp = 0,9 1,3 x y0
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 1,3 x y0
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,3

Remarque

Dans ce cas, les actions permanentes Gwa dues à l’eau souterraine corres-
pondent soit au niveau EB, soit au niveau EH.

■■ Cas où l’eau souterraine est une action variable

(()) (()) (())


On ne présente que les 1,35cas1,35
où l’on considère l’eau
Gj,sup comme 1,35action
1,35 variable
Gj,sup
dominante (cf. le paragraphe G 4.6.1).
«+» On a le choix entre
«+»
Gk,jG deux combinaisons
Agéo,T «+»«+»
k,1Gk,1 «+»  k,j «+» Agéo,T

suivant que l’action de l’eau souterraine
1,01,0 j ≥ 2est
j ≥ 2 favorable
Gj,infGj,inf ou non 1,0(on
1,0remarquera
que dans le cas où elle est favorable, on ne prend pas son action nulle,
mais celle correspondant au niveau des basses eaux (EB).

( ) (( )) ( ( ) ) ( ( ) ) ( )
1,35

1,0
Gk,1 «+» 
j≥2
1,35
Gj,sup

1,0
Gj,inf
k,j «+»
Gk,1G«+» 
1,35
Gj,sup
j ≥ 2 1,0
GwaG«+»
Gj,inf
1,351,35
Gwa«+»
k,j «+» 1,0 Agéo,T
1,0 1,0
«+»
1,35

1,0
Agéo,T «+»

Qk Fw S T Agéo,S Fwa
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,3 x y0 1,2 Fwa (EH) si
défavorable
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,3 x y0 Fwa (EB) si
favorable
82 COMBINAISONS D'ACTIONS

4.6.3 ELU – Format des combinaisons d’actions pour situations accidentelles

[Link] Action accidentelle dominante Ad liée à la neige

■■ Cas où l’eau souterraine est une action permanente


Gk,jkj ««+»
G + »PA«+»
d 2,i Q
« +»1,0 Gk,iwa. (EB) « + » 1,0 Agéo,T « + »
j≥1 i>1

Qk Fw T Agéo,S
y2,catégorie y2,vent y2,temp = 0 y2

■■ Cas où l’eau souterraine est une action variable


Gk,jkj ««+»
G + »PA«+»
d 2,i Q
« +»1,0 . «+»
Ak,igéo,T
j≥1 i>1

Qk Fw T Agéo,S Fwa
y2,catégorie y2,vent y2,temp = 0 y2 Fwa (EB)

[Link] Action accidentelle dominante Ad liée au vent

■■ Cas où l’eau souterraine est une action permanente


Gk,jkj ««+»
G + »PA«+»
d 2,i Q
« +»1,0 Gk,iwa. (EB) « + » 1,0 Agéo,T « + »
j≥1 i>1

Qk S T Agéo,S
y2,catégorie y2,neige y2,temp = 0 y2

■■ Cas où l’eau souterraine est une action variable


Gk,jkj ««+»
G + »PA«+»
d 2,i Q
« +»1,0 . «+»
Ak,igéo,T
j≥1 i>1

Qk S T Agéo,S Fwa
y2,catégorie y2,neige y2,temp = 0 y2 Fwa (EB)
4. EXEMPLES D'APPLICATION 83

[Link] Action accidentelle dominante Ad liée à une situation d’incendie

Les actions dues à une situation d’incendie sont de nature directe et


indirecte, avec, d’une part, l’effet des dilatations et déformations imposées
et empêchées résultant des variations de températures dues à l’exposition
au feu, et, d’autre part, l’échauffement des sections entraînant une perte
de résistance des éléments structuraux.
■■ Cas où l’eau souterraine est une action permanente
Les combinaisons à utiliser dans le cas d’une situation d’incendie sont
les suivantes :
Gk,jkj ««+»
G + »PA«+»
d 2,i Q
« +»1,0 Gk,iwa. « + » 1,0 Agéo,T « + »
j≥1 i>1

Qk Fw S T Agéo,S
y1,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y2
y2,catégorie y1,vent y2,neige y2,temp = 0 y2
y2,catégorie y2,vent y1,neige y2,temp = 0 y2
y2,catégorie y2,vent y2,neige y1,temp = 0,5 y2
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y1

Remarque

Dans ce cas, les actions permanentes Gwa dues à l’eau souterraine corres-
pondent soit au niveau EB, soit au niveau EF.

■■ Cas où l’eau souterraine est une action variable


Gk,jkj ««+»
G + »PA«+»
d 2,i Q
« +»1,0 . «+»
Ak,igéo,T
j≥1 i>1

Qk Fw S T Agéo,S Fwa
y1,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y2 Fwa (EB)
y2,catégorie y1,vent y2,neige y2,temp = 0 y2 Fwa (EB)
y2,catégorie y2,vent y1,neige y2,temp = 0 y2 Fwa (EB)
y2,catégorie y2,vent y2,neige y1,temp = 0,5 y2 Fwa (EB)
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y1 Fwa (EB)
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y2 Fwa (EF)
84 COMBINAISONS D'ACTIONS

[Link] Action accidentelle dominante AEd liée au séisme

■■ Cas où l’eau souterraine est une action permanente


Gk,jkj ««+»
G + »PA«+»
Ed
«+ QG
 »2,i1,0 k,[Link] (EB) « + » 1,0 Agéo,T « + »
j≥1 i>1

Qk S T Agéo,S
y2,catégorie y2,neige y2,temp = 0 y2

■■ Cas où l’eau souterraine est une action variable


Gk,jkj ««+»
G + »PA«+»
d 2,i Q
« +»1,0 . «+»
Ak,igéo,T
j≥1 i>1

Qk Fw S T Agéo,S Fwa
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y2 Fwa (EB)

[Link] Action accidentelle dominante liée à l’eau souterraine

Cette situation correspond au niveau accidentel des eaux souterraines


noté EE.
G Gk,jkj ««+»
+ »PA«+»
wa
. Agéo,T « + »
 «2,i+Q»k,i1,0
(EE)
j≥1 i>1

Qk Fw S T Agéo,S
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y2

[Link] Autre action accidentelle dominante Ad (choc, défaillance localisée, etc.)

■■ Cas où l’eau souterraine est une action permanente


Gk,jkj ««+»
G + »PA«+»
d 2,i Q
« +»1,0 Gk,iwa. (EB) « + » 1,0 Agéo,T « + »
j≥1 i>1

Qk Fw S T Agéo,S
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y2

■■ Cas où l’eau souterraine est une action variable


Gk,jkj ««+»
G + »PA«+»
d 2,i Q
« +»1,0 . «+»
Ak,igéo,T
j≥1 i>1

Qk Fw S T Agéo,S Fwa
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y2 Fwa (EB)
4. EXEMPLES D'APPLICATION 85

4.6.4 ELS – Format des combinaisons d’actions

[Link] Combinaison caractéristique

■■ Cas où l’eau souterraine est une action permanente


Gk,jkj ««+»
G «+»
+ »P1,0  «2,i+ Q
Gwa k,i. Agéo,T « + »
» 1,0
j≥1 i>1

Qk Fw S T Agéo,S
1 y0,vent y0,neige y0,temp = 0,6 y0
y0,catégorie 1 y0,neige y0,temp = 0,6 y0
y0,catégorie y0,vent 1 y0,temp = 0,6 y0
y0,catégorie y0,vent y0,neige 1 y0
y0,catégorie y0,vent y0,neige y0,temp = 0,6 1

Remarque

Dans ce cas, les actions permanentes Gwa dues à l’eau souterraine corres-
pondent soit au niveau EB, soit au niveau EH.

■■ Cas où l’eau souterraine est une action variable


On ne présente que les cas où l’on considère l’eau comme action variable
dominante (cf. le paragraphe 4.6.1). On a le choix entre deux combinaisons
suivant que l’action de l’eau souterraine est favorable ou non.
GGk,jkj ««+» «+»
+ »P1,0 Agéo,T
 2,i Q»k,i.
«+
j≥1 i>1

Qk Fw S T Agéo,S Fwa
y0,catégorie y0,vent y0,neige y0,temp = 0,6 y0 Fwa (EH) si
défavorable
y0,catégorie y0,vent y0,neige y0,temp = 0,6 y0 (EB) si
favorable
86 COMBINAISONS D'ACTIONS

[Link] Combinaison fréquente

■■ Cas où l’eau souterraine est une action permanente


Gk,jkj ««+»
G «+»
+ »P1,0  «2,i+ Q
Gwa k,i. Agéo,T « + »
» 1,0
j≥1 i>1

Qk Fw S T Agéo,S
y1,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y2
y2,catégorie y1,vent y2,neige y2,temp = 0 y2
y2,catégorie y2,vent y1,neige y2,temp = 0 y2
y2,catégorie y2,vent y2,neige y1,temp = 0,5 y2
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y1

Remarque

Dans ce cas, les actions permanentes Gwa dues à l’eau souterraine corres-
pondent soit au niveau EB, soit au niveau EF.

■■ Cas où l’eau souterraine est une action variable


Gk,jkj ««+»
G «+»
+ »P1,0 Agéo,T
 2,i Q»k,i.
«+
j≥1 i>1

Qk Fw S T Agéo,S Fwa
y1,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y2 Fwa (EB)
y2,catégorie y1,vent y2,neige y2,temp = 0 y2 Fwa (EB)
y2,catégorie y2,vent y1,neige y2,temp = 0 y2 Fwa (EB)
y2,catégorie y2,vent y2,neige y1,temp = 0,5 y2 Fwa (EB)
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y1 Fwa (EB)
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y2 Fwa (EF)

[Link] Combinaison quasi permanente

■■ Cas où l’eau souterraine est une action permanente


Gk,jkj ««+»
G «+»
+ »P1,0 2,i Q«k,i+. » 1,0 Agéo,T « + »
 (EB)
Gwa
j≥1 i>1

Qk Fw S T Agéo,S
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y2
4. EXEMPLES D'APPLICATION 87

■■ Cas où l’eau souterraine est une action variable


Gk,jkj ««+»
G «+»
+ »P1,0 Agéo,T
 2,i Q»k,i.
«+
j≥1 i>1

Qk Fw S T Agéo,S Fwa
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y2 Fwa (EB)

4.6.5 Exemples de combinaisons pour un mur enterré ou un élément de fondation

Les seules charges permanentes prises en compte autres que celles liées
à l’eau souterraine et aux actions géotechniques sont celles liées au poids
propre notées Gk,1.

On ne prend pas en compte dans ces exemples d’actions thermiques.

[Link] ELU – Combinaisons d’actions pour les situations durables et transitoires

■■ Vérifications ELU EQU – Actions de l’eau souterraine considérées comme


actions permanentes

Action variable
N° Combinaison
dominante
1,1 Gk,1,sup + 0,9 Gk,1,inf + 1,1 Gwa,sup + 0,9 Gwa,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,9 Agéo,T,inf
(1) Qk
+ 1,5 Qk + 1,5 y0 S + 1,5 y0 S + 1,5 y0 Agéo,S
1,1 Gk,1,sup + 0,9 Gk,1,inf + 1,1 Gwa,sup + 0,9 Gwa,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,9 Agéo,T,inf
(2) Qk
+ 1,5 Qk + 1,5 y0 Fw + 1,5 y0 Agéo,S
1,1 Gk,1,sup + 0,9 Gk,1,inf + 1,1 Gwa,sup + 0,9 Gwa,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,9 Agéo,T,inf
(3) Fw
+ 1,5 Fw + 1,5 y0 Qk + 1,5 y0 Agéo,S
1,1 Gk,1,sup + 0,9 Gk,1,inf + 1,1 Gwa,sup + 0,9 Gwa,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,9 Agéo,T,inf
(4) Fw
+ 1,5 Fw + 1,5 y0 S + 1,5 y0 Agéo,S
1,1 Gk,1,sup + 0,9 Gk,1,inf + 1,1 Gwa,sup + 0,9 Gwa,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,9 Agéo,T,inf
(5) S
+ 1,5 S + 1,5 y0 Qk + 1,5 y0 Agéo,S
1,1 Gk,1,sup + 0,9 Gk,1,inf + 1,1 Gwa,sup + 0,9 Gwa,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,9 Agéo,T,inf
(6) S
+ 1,5 S + 1,5 y0 Fw + 1,5 y0 Agéo,S
1,1 Gk,1,sup + 0,9 Gk,1,inf + 1,1 Gwa,sup + 0,9 Gwa,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,9 Agéo,T,inf
(7) Agéo,S
+ 1,5 Agéo,S + 1,5 y0 Qk + 1,5 y0 S
1,1 Gk,1,sup + 0,9 Gk,1,inf + 1,1 Gwa,sup + 0,9 Gwa,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,9 Agéo,T,inf
(8) Agéo,S
+ 1,5 Agéo,S + 1,5 y0 Qk + 1,5 y0 Fw
1,1 Gk,1,sup + 0,9 Gk,1,inf + 1,1 Gwa,sup + 0,9 Gwa,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,9 Agéo,T,inf
(9) Agéo,S
+ 1,5 Agéo,S + 1,5 y0 S + 1,5 y0 Fw
Les valeurs associées à Gwa,sup et Gwa,inf sont soit celles correspondant au niveau EH (Gwa,sup (EH) et Gwa,inf (EH)), soit celles corres-
pondant au niveau EB (Gwa,sup (EB) et Gwa,inf (EB)).
88 COMBINAISONS D'ACTIONS

■■ Vérifications ELU EQU – Actions de l’eau souterraine considérées comme


actions variables
On ne présente que les cas où l’on considère l’eau comme action variable
dominante (cf. le paragraphe 4.6.1).

Action variable
N° Combinaison
dominante
1,1 Gk,1,sup + 0,95 Gk,1,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,95 Agéo,T,inf + 1,2 Fwa (EH) + 1,5 y0
(1) Fwa
Qk + 1,5 y0 Fw + 1,5 y0 Agéo,S
1,1 Gk,1,sup + 0,95 Gk,1,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,95 Agéo,T,inf + 1,2 Fwa (EH) + 1,5 y0
(2) Fwa
Qk + 1,5 y0 S + 1,5 y0 Agéo,S
1,1 Gk,1,sup + 0,95 Gk,1,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,95 Agéo,T,inf + 1,2 Fwa (EH) + 1,5 y0
(3) Fwa
Fw + 1,5 y0 S + 1,5 y0 Agéo,S
1,1 Gk,1,sup + 0,95 Gk,1,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,95 Agéo,T,inf + 1,2 Fwa (EE) + 1,5 y0
(4) Fwa
Qk + 1,5 y0 Fw + 1,5 y0 Agéo,S
1,1 Gk,1,sup + 0,95 Gk,1,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,95 Agéo,T,inf + 1,2 Fwa (EE) + 1,5 y0
(5) Fwa
Qk + 1,5 y0 S + 1,5 y0 Agéo,S
1,1 Gk,1,sup + 0,95 Gk,1,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,95 Agéo,T,inf + 1,2 Fwa (EE) + 1,5 y0
(6) Fwa
Fw + 1,5 y0 S + 1,5 y0 Agéo,S

■■ Vérifications combinées ELU EQU/STR


La possibilité d’effectuer une vérification combinée en remplacement
des deux vérifications avec les combinaisons EQU et STR doit être définie
dans le projet individuel. On ne détaillera pas les combinaisons à utiliser
dans ce cas, cependant on peut les obtenir facilement en utilisant dans
les combinaisons présentées précédemment les coefficients Gj,sup = 1,35
et Gj,inf = 1,15. Il convient de s’assurer que la prise en compte des coef-
ficients Gj,sup = Gj,inf = 1 n’entraîne pas un effet plus défavorable. Si tel est
le cas, la vérification combinée ne doit pas être utilisée.
4. EXEMPLES D'APPLICATION 89

■■ Vérifications ELU STR/GEO – Approche 2 – Cas où l’eau est une action


permanente

Action variable
N° Combinaison
dominante

(1)
( 1,35

1,0 ) (
Gk,1k,1«+»
G + 
1,0
j≥2 ()
GGk,1wa«+»
Gj,inf )(
1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
+Gk,j«+» G
1,0
j≥2 () ( ) ) ( ( ) ) ( ) ( )
1,35
Ak,1 «+»
géo,T
Gj,inf
G
+Gk,j
1,5«+»
wa
Gj,sup
«+»
1,35
1,35
yk,jA0wa«+»
Qk + 1,5GG
1,0 j ≥ 2 Gj,inf 1,0
1,0
F«+»
géo,T
w
+
1,35
1,35
«+»
1,0
1,0
«+»
Awagéo,S
1,5 y0GA géo,T
1,35
«+»
1,0
AQ
géo,T
k
«+»

(2)
( 1,35

1,0 )
G
Gk,1
k,1
«+»
+ 
1,0
j≥2(G
Gk,1
wa
()
«+»
Gj,inf 1,0
j≥2 )(
1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
+ Gk,j«+»G
1,35
Ak,1 «+»
géo,T
Gj,inf () ( ) ) ( ( ) ) (( )) ( )
wa«+»
GGk,j1,5
+
Gj,sup
«+»
1,35
1,35
Qk + 1,5Gy
1,0 j ≥ 2 Gj,inf 1,0
1,0
Gk,jA + «+»
«+»
S«+»
0wagéo,T
1,35
1,35
1,5 y0 A
1,0
1,0
Awagéo,T
Ggéo,S
1,35
«+»«+»
1,0
Qk «+»
Agéo,T

(3)
( 1,35

1,0 )
G
Gk,1
k,1
«+»
+ 
1,0
j≥2(G
Gk,1
wa
()
«+»
Gj,inf 1,0
j≥2 )(
1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
+ Gk,j«+»G
1,35
Ak,1 «+»
géo,T
Gj,inf
+
() ( ) ) ( ( ) ) (( )) ( )
wa«+»
GGk,j1,5
Gj,sup
«+»
1,35
1,35
Fw + 1,5GyG
1,0 j ≥ 2 Gj,inf 1,0
1,0
A«+»
Q«+»
0 wagéo,T
k,j k
1,35
1,35
+«+»
1,0
1,0
AA
1,5 y0G wagéo,T
géo,S
1,35
«+»«+»
1,0
Fw «+»
Agéo,T

(4)
( 1,35

1,0 )
G
Gk,1
k,1
«+»
+ 
1,0
j≥2(G
Gk,1
wa
()
«+»
Gj,inf 1,0
j≥2 )(
1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
+ Gk,j«+»G
1,35
Ak,1 «+»
géo,T
Gj,inf () ( ) ) ( ( ) ) (( )) ( )
wa«+»
GGk,j1,5
+
Gj,sup
«+»
1,35
1,35
Fw + 1,5GyG
1,0 j ≥ 2 Gj,inf 1,0
1,0
A«+»
S «+»
+ 1,5
0 wagéo,T
k,j
1,35
1,35
«+»y0 AGgéo,S
1,0
1,0
Awagéo,T
1,35
«+»«+»
1,0
Fw «+»
Agéo,T

(5)
( 1,35

1,0 )
G
Gk,1
k,1
«+»
+ 
( G
Gk,1
wa
()
«+»
+ G 
k,j
)(
1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
«+»
1,0 Gj,inf 1,0 Gj,inf
j ≥ 2 j ≥ 2
GA
1,35
k,1
géo,T
1,0 () ( ) ) ( ( ) ) (( )) ( )
«+»
G
+G
j
1,5

k,j

«+»
wa
2
«+»
S
Gj,sup
1,35
1,35
+ 1,5 y
Gj,inf
1,0
1,0
GG Q«+»
A + «+»
«+»
0k,jwagéo,T
k
1,35
1,35
1,5 y0 A
1,0
1,0
1,35
«+»«+»
Awagéo,T
Ggéo,S
1,0
S «+»
Agéo,T

(6)
( 1,35
G
)
Gk,1
k,1
«+»
+ 
( GGk,1
wa
()
«+»
)(
1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
+ Gk,j«+»G Ak,1
() ( ) ) ( ( ) ) (( )) ( )
1,35
«+»
géo,T
+ wa«+»
GGk,j1,5«+»
Gj,sup
1,35
1,35
S + 1,5 y GG F«+»
A
0k,jwa
«+»
+ 1,5
wgéo,T
1,35
1,35
«+»y0 AGgéo,S «+»«+»
Awagéo,T
1,35
S «+»
Agéo,T

()( )) ( ()( ( )() ) ) (( ( )() )( ) ) (( ( )() ) ) ( () )


1,0 1,0 Gj,inf 1,0 Gj,inf
j ≥ 2 j ≥ 2
1,0 j ≥ 2 Gj,inf
1,0
1,0 1,0
1,0 1,0

( ) (
1,35 1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
1,35 1,35
1,35 1,35 Gj,sup G1,35 Gj,sup
k,1 «+» 1,35Gk,1 «+» Gk,j 1,35Gk,1 «+»
1,35
«+»
Gj,sup GA k,j 1,35
«+»«+» GAk,j1,35
1,35
géo,T «+»«+»
géo,T Agéo,T «+»
(7) G
Gk,1
k,1
«+»
+  1,0
GGk,1
wa
«+»
+ Gk,j«+»G 1,0
Aj≥2
«+»GGk,j1,5
+ wa«+»
géo,T Gj,inf
k,1 «+» 1,0
Agéo,S
j≥2 G
G
+ 1,5 k,jA
1,0
Gj,inf«+» Q«+»
«+»
ygéo,T
wa 0
j≥2
k
+ 1,5G yA
1,0
Gj,inf F«+»
0 géo,T
wa w
«+» AAgéo,T
1,0géo,S
«+»

(() )) ( (() ( ))( ) ) (( ( ))( () ) ) (( ( ()) ) ) ( () )


1,0 1,0
j≥2 Gj,inf 1,0j≥2 Gj,inf
1,0 j ≥ 2 Gj,inf 1,0
1,0 1,0
1,0 1,0

( ) (
1,35 1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
1,35 1,35
1,35 1,35 Gj,sup G1,35 Gj,sup
k,1 «+» 1,35Gk,1 «+» Gk,jGj,sup
1,35Gk,1 «+»
1,35
«+» GA 1,35
k,j 1,35
«+»
géo,T «+» GA 1,35«+»
k,j «+»
géo,T Agéo,T «+»
(8) G
Gk,1
k,1
«+»
+  1,0
GGk,1
wa
«+»
+ Gk,j«+»G1,0
A
j≥2 +
«+» wa«+»
GGk,j1,5
géo,T Gj,inf
k,1 «+»1,0
Agéo,S
j≥2
+ 1,5
GGj,inf
G k,jA
1,0 «+» Qj«+»
«+»
ygéo,T
wa 0
≥2
k
+ 1,5 Gj,inf
yA
G
1,0 S«+»«+» 1,0
0 géo,T
wa AAgéo,T
géo,S
«+»

(() )) ( (() ( ))( ) ) (( ( ))( () ) ) (( ( ()) ) ) ( () )


1,0 1,0
j≥2 Gj,inf 1,0j≥2 Gj,inf
1,0 j ≥ 2 Gj,inf 1,0
1,0 1,0
1,0 1,0

( ) (
1,35 1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
1,35 1,35
1,35 1,35 Gj,sup G1,35 Gj,sup
k,1 «+» 1,35Gk,1 «+» Gk,jGj,sup
1,35Gk,1 «+»
1,35
«+» GA 1,35
k,j 1,35
«+»
géo,T «+» GA 1,35«+»
k,j «+»
géo,T Agéo,T «+»
(9) G
Gk,1
k,1
«+»
+  1,0
GGk,1
wa
«+»
+ Gk,j«+»G1,0
A
j≥2 +
«+» wa«+»
GGk,j1,5
géo,T Gj,inf
k,1 «+»1,0
Agéo,S
j≥2
+ 1,5
GGj,inf
G k,jA
1,0 «+» Fj«+»
«+»
ygéo,T
wa 0 w
≥2
+ 1,5 Gj,inf
yA
G
1,0 S«+»«+» 1,0
wagéo,T
0
AAgéo,T
géo,S
«+»

( ) ( )( ) ( )( ( ) ) ( ( ) ) ( )
1,0 1,0
j≥2 Gj,inf 1,0j≥2 Gj,inf
1,0 j ≥ 2 Gj,inf 1,0
1,0 1,0
1,0 1,0
1,35 1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
1,35 1,35
Le choix des coefficients partiels supérieurs ou inférieurs des actions permanentes est effectué de manière à obtenir l’effet
recherché le plus défavorable.
G k,1 «+»  G k,1 «+»G 
k,j «+» G k,1 «+» G A
k,j «+»
géo,T «+» GA k,j «+»
géo,T «+» Agéo,T «+»
1,0 1,0 Gj,inf 1,0 Gj,inf
j ≥ 2 j ≥ 2
1,0 j ≥ 2 Gj,inf
1,0 1,0

( ) ( )( ) ( )( ( ) ) ( ( ) ) ( )
Les valeurs associées à Gwa sont soit celles correspondant au niveau EH, soit celles correspondant au niveau EB.
1,35 1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
1,35 Gj,sup
1,35 1,35
Gk,1 «+»  Gk,1 «+» Gk,j«+»Gk,1 «+»
GA «+»«+» GA
géo,T
k,j k,j «+»
géo,T «+» Agéo,T «+»
1,0 1,0 Gj,inf 1,0 Gj,inf
j ≥ 2 j ≥ 2
1,0 j ≥ 2 Gj,inf
1,0 1,0

( 1,35

1,0 ) ( )( ) ( )( ( ) ) ( ( ) ) ( )
1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
Gk,1 «+»  Gk,1 «+»
1,0
j≥2 Gj,inf 1,0
j≥2
1,35
Gk,j«+»Gk,1 «+»
Gj,inf
GA
géo,T
k,j
Gj,sup
1,35
«+»«+» GA
1,0 j ≥ 2 Gj,inf
1,0
k,j «+»
1,35
géo,T «+»
1,0
Agéo,T «+»

( 1,35

1,0 ) ( )( ) ( )( ( ) ) ( ( ) ) ( )
1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
Gk,1 «+»  Gk,1 «+»
1,0
j≥2 Gj,inf 1,0
j≥2
1,35
Gk,j«+»Gk,1 «+»
Gj,inf
GA
géo,T
k,j
Gj,sup
1,35
«+»«+» GA
1,0 j ≥ 2 Gj,inf
1,0
k,j «+»
1,35
géo,T «+»
1,0
Agéo,T «+»

( 1,35

1,0 ) ( )( ) ( )( ( ) ) ( ( ) ) ( )
1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
Gk,1 «+»  Gk,1 «+»
1,0
j≥2 Gj,inf 1,0
j≥2
1,35
Gk,j«+»Gk,1 «+»
Gj,inf
GA
géo,T
k,j
Gj,sup
1,35
«+»«+» GA
1,0 j ≥ 2 Gj,inf
1,0
k,j «+»
1,35
géo,T «+»
1,0
Agéo,T «+»

( 1,35

1,0 ) ( )( ) ( )( ( ) ) ( ( ) ) ( )
1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
Gk,1 «+»  Gk,1 «+»
1,35
Gk,j«+»Gk,1 «+»
1,0 Gj,inf 1,0 Gj,inf
j ≥ 2 j ≥ 2
1,0
GA
j
géo,T
k,j
≥ 2
Gj,sup
1,35
«+»«+» GA
Gj,inf
1,0
k,j «+»
1,35
géo,T «+»
1,0
Agéo,T «+»
90 COMBINAISONS D'ACTIONS

■■ Vérifications ELU STR/GEO – Approche 2 – Cas où l’eau est une action


variable
On ne présente que les cas où l’on considère l’eau comme action variable
dominante (cf. le paragraphe 4.6.1).

Action variable
N° Combinaison
dominante

(1)
( 1,35

1,0 ) G
Gk,1
k,1
(
«+»
+  G
1,0
j≥2 )(
1,35 Gj,sup
k,1 «+»
Agéo,T +G1,2

)
k,j «+»
( ( ) ) (( )) (
Gj,sup
1,35
k,j «+»
Fwa (EH) +GG
Gj,inf j ≥ 2 Gj,inf1,0
1,5 «+»
wa y0
1,35
1,35

1,0
1,0
A
Qk + 1,5Gy Fw «+»
«+»
wa0géo,T
1,35
+ 1,5 y0A
1,0 )
Agéo,T
géo,S
«+» Qk

(2)
( 1,35

1,0 ) G
Gk,1
k,1
(
«+»
+  G
()
1,35 Gj,sup
Ak,1 «+»
géo,T
1,0 Gj,inf
j ≥ 2 j

)
k,j «+»
+G1,2
≥ 2 ( ( ) ) (( )) (
Gj,sup
1,35
Fwa (EH) G
Gj,inf
1,0
+G
1,5
k,j «+»
wa «+»
1,35
1,35

1,0
1,0
GA
y0 Qk + 1,5 ygéo,T
wa 0
1,35
S «+»
«+»
)
+ 1,5 y0AAgéo,T
1,0
géo,S
«+» Qk

(3)
( 1,35

1,0 ) G
Gk,1
k,1
(
«+»
+  G
()
1,35 Gj,sup
Ak,1 «+»
géo,T
1,0 Gj,inf
j ≥ 2 j

)
k,j «+»
+G1,2
≥ 2 ( ( ) ) (( )) (
Gj,sup
1,35
Fwa (EH) G
Gj,inf
1,0
+G
1,5
k,j «+»
wa «+»
1,35
1,35
GA
y0 Fw + 1,5
1,0
1,0
ygéo,T
wa 0
1,35
S «+»
«+» + 1,5 y0 A
1,0 )
Agéo,T
géo,S
«+» Fw

(4)
( 1,35

1,0 ) G
Gk,1
k,1
(
«+»
+  G
1,0
j≥2 ()
1,35 Gj,sup
Ak,1 «+»
géo,T
Gj,inf
+GF
)«+»
k,jwa
j≥2 ( ( ) ) (( )) (
Gj,sup
1,35
(EB) + 1,5
Gj,inf
1,0
GG
ywa
k,j «+»
0
«+»
Qk
1,35
1,35
+ 1,5 yG
1,0
1,0
F «+»
A + 1,5
0 wawgéo,T
1,35
«+»y0 Agéo,S
1,0 )
Agéo,T «+» Fw

(5)
( 1,35

1,0 ) G
Gk,1
k,1
(
«+»
+  G
1,0
j≥2 ()
1,35 Gj,sup
Ak,1 «+»
géo,T
Gj,inf
+GF
)«+»
k,jwa
j≥2 ( ( ) ) (( )) (
Gj,sup
1,35
(EB) + 1,5
Gj,inf
1,0
GG
ywa
k,j «+»
0
«+»
Qk
1,35
1,35
+ 1,5 yG
1,0
1,0
A
S+ «+»
1,5
0 wagéo,T
1,35
«+»
y0 Agéo,S
1,0 )
Agéo,T «+» S

(6)
( 1,35
G
)
Gk,1
k,1
«+»
+  G
(
1,35 Gj,sup
Ak,1
()«+»
géo,T
+GF
k,jwa
)
«+»
Gj,sup

( ( ) ) (( )) (
1,35
(EB) + 1,5 GG
ywa
k,j «+»
F«+»
0 w
1,35
1,35
+ 1,5 y0GSA wa+«+»
1,5
géo,T
1,35
«+»
)
Agéo,T «+»
y0 Agéo,S S

( ) ( )( ) ( ( ) ) ( )
1,0 1,0
j≥2 Gj,inf j≥2 Gj,inf
1,0 1,0
1,0 1,0
1,35 1,35 Gj,sup Gj,sup
1,35 1,35
Le choix des coefficients partiels supérieurs ou inférieurs des actions permanentes est effectué de manière à obtenir l’effet
recherché le plus défavorable.
Gk,1 «+»  Gk,1 «+»G k,j «+» Gk,jA«+»
géo,T «+» Agéo,T «+»
1,0 1,0 Gj,inf
j ≥ 2 j ≥ 2 Gj,inf
1,0 1,0

( 1,35

1,0 ) ( )( ) ( ( ) )
1,35 Gj,sup
Gk,1 «+»  Gk,1 «+»
1,0 Gj,inf
j ≥ 2
G
j
k,j «+»
≥ 2
Gj,sup
1,35
Gj,inf
1,0
k,j «+»
GA
( 1,35
géo,T «+»
1,0 )Agéo,T «+»

( 1,35

1,0 ) ( )( ) ( ( ) )
1,35 Gj,sup
Gk,1 «+»  Gk,1 «+»
1,0
j≥2 Gj,inf
k,j «+»
G
j≥2
Gj,sup
1,35
Gj,inf
1,0
k,j «+»
GA
( 1,35
géo,T «+»
1,0 )
Agéo,T «+»

( 1,35

1,0 ) ( )( ) ( ( ) )
1,35 Gj,sup
Gk,1 «+»  Gk,1 «+»
1,0
j≥2 Gj,inf
k,j «+»
G
j≥2
Gj,sup
1,35
Gj,inf
1,0
k,j «+»
GA
( 1,35
géo,T «+»
1,0 )
Agéo,T «+»

( 1,35

1,0 ) ( )( ) ( ( ) )
1,35 Gj,sup
Gk,1 «+»  Gk,1 «+»
1,0
j≥2 Gj,inf
k,j «+»
G
j≥2
Gj,sup
1,35
Gj,inf
1,0
k,j «+»
GA
( 1,35
géo,T «+»
1,0 )
Agéo,T «+»

( 1,35

1,0 ) ( )( ) ( ( ) )
1,35 Gj,sup
Gk,1 «+»  Gk,1 «+»
1,0
j≥2 Gj,inf
k,j «+»
G
j≥2
Gj,sup
1,35
Gj,inf
1,0
k,j «+»
GA
( 1,35
géo,T «+»
1,0 )
Agéo,T «+»
4. EXEMPLES D'APPLICATION 91

■■ Vérifications ELU STR/GEO – Approche 3 – Cas où l’eau est une action


permanente

Action variable
N° Combinaison
dominante

(1)
( 1,35

1,0 ) G
Gk,1
k,1
«+»
(
+ 
1,0
j≥2
G
()
1,35 Gj,sup
Gk,1
wa
«+»
Gj,inf
+G «+»
1,0
k,j
j≥2 ) Gj,sup
1,35
Agéo,T + 1,5
Gj,inf
1,0 (( )) ( ) (
GGk,jQwa«+»
k
«+»
1,35
1,35
+ 1,5 y0 FG
1,0
1,0
w wagéo,T
1,35
1,3«+»
A+ «+»
1,0 )
y0 Agéo,SAgéo,T «+» Qk

(2)
( 1,35

1,0 ) G
Gk,1
k,1
«+»
(
+ 
1,0
j≥2
G
()
1,35 Gj,sup
Gk,1
wa
«+»
Gj,inf
+G «+»
1,0
k,j
j≥2 ) Gj,sup
1,35
Agéo,T + 1,5
Gj,inf
1,0 (( )) ( ) (
GGk,jQwa«+»
k
«+»
1,35
1,35

1,0
1,0
«+»«+»
Awagéo,T
+ 1,5 y0 SG+ 1,3
1,35

1,0 )
y0 Agéo,S Agéo,T «+» Qk

(3)
( 1,35

1,0 ) G
Gk,1
k,1
«+»
(
+ 
1,0
j≥2
G
()
1,35 Gj,sup
Gk,1
wa
«+»
Gj,inf
+G «+»
1,0
k,j
j≥2 ) Gj,sup
1,35
Gj,inf
1,0 (( )) ( ) (
«+»
GGk,jFwa
Agéo,T + 1,5 w
«+»
+
1,35
1,35
1,5 y0 QG
1,0
1,0
k wagéo,T
1,35
1,3«+»
A+ «+»
1,0 )
y0 Agéo,SAgéo,T «+» Fw

(4)
( 1,35

1,0 ) G
Gk,1
k,1
«+»
(
+ 
1,0
j≥2
G
()
1,35 Gj,sup
Gk,1
wa
«+»
Gj,inf
+G «+»
1,0
k,j
j≥2 ) Gj,sup
1,35
Gj,inf
1,0 (( )) ( ) (
«+»
GGk,jFwa
Agéo,T + 1,5 w
«+»
+
1,35
1,35

1,0
1,0
«+»
+Awa1,3
1,5 y0 SG géo,T y0
1,35
«+»
1,0 )
Agéo,S Agéo,T «+» Fw

(5)
( 1,35

1,0 ) G
Gk,1
k,1
«+»
+
( 
()
1,35 Gj,sup
G
Gk,1
wa
1,0 Gj,inf
j ≥ 2
«+»
+ G
1,0
j

k,j
≥ )«+»
2
A
Gj,sup
géo,T
1,35
(( )) ( ) (
GGk,jSwa«+»
+ 1,5
Gj,inf
1,0
+«+»
1,35
1,35

1,0
1,0
«+»«+»
Awagéo,T
1,5 y0 QkG+ 1,3
1,35

1,0 )
y0 Agéo,S Agéo,T «+» S

(6)
( 1,35
G
)
Gk,1
k,1
«+»
+ 
(
1,35 Gj,sup
GGk,1
wa
()
«+»
+G
1,0«+»
k,j
)Gj,sup
1,35
Agéo,T + 1,5
(( )) ( ) (
GGk,jSwa«+»
+«+»
1,35
1,35
1,5 y0 FwG +Awa1,3«+»
géo,T «+»
y 0
1,35
)
Agéo,S Agéo,T «+» S

(() )) (( ( ))( ) ) ( ( () ) ) ( () )
1,0 1,0 Gj,inf
j ≥ 2 j ≥ 2 Gj,inf
1,0 1,0
1,0 1,0

( ) (
1,35 1,35 Gj,sup Gj,sup
1,35 1,35
1,35 1,35 Gj,sup Gk,1 «+»Gj,sup 1,35Gk,1 «+» 1,35
Gk,j1,35
«+» GA 1,35
«+»
k,j géo,T «+» Agéo,T «+»
(7) G
Gk,1
k,1
«+»
+  1,0
GGk,1
wa
«+»
+G
1,0«+»
k,j 1,0
Agéo,T
j≥2 GGj,inf
+ 1,3Gk,jAwa«+»
«+»
géo,S
+ 1,5 yGj,inf
j≥2
G A
1,0Qk«+»+ «+»
0 wagéo,T
1,5 y0 F1,0 A «+»
w géo,T
Agéo,S

(() )) (( ( ))( ) ) ( ( () ) ) ( () )
1,0 1,0
j≥2 Gj,inf j≥2 Gj,inf
1,0 1,0
1,0 1,0

( ) (
1,35 1,35 Gj,sup Gj,sup
1,35 1,35
1,35 1,35 Gj,sup Gk,1 «+»Gj,sup 1,35Gk,1 «+» 1,35
Gk,j1,35
«+» GA 1,35
«+»
k,j géo,T «+» Agéo,T «+»
(8) G
Gk,1
k,1
«+»
+  1,0
GGk,1
wa
«+»
+G
1,0«+»
k,j 1,0
Agéo,T
j≥2 GGj,inf
+ 1,3Gk,jAwa«+»
«+»
géo,S
+ 1,5 yGj,inf
j≥2
G A
1,0Qk«+»+ «+»
0 wagéo,T
1,5 y0 S1,0 Agéo,T «+» Agéo,S

(() )) (( ( ))( ) ) ( ( () ) ) ( () )
1,0 1,0
j≥2 Gj,inf j≥2 Gj,inf
1,0 1,0
1,0 1,0

( ) (
1,35 1,35 Gj,sup Gj,sup
1,35 1,35
1,35 1,35 Gj,sup Gk,1 «+»Gj,sup 1,35Gk,1 «+» 1,35
Gk,j1,35
«+» GA 1,35
«+»
k,j géo,T «+» Agéo,T «+»
(9) G
Gk,1
k,1
«+»
+  1,0
GGk,1
wa
«+»
+G
1,0«+»
k,j 1,0
Agéo,T
j≥2 GGj,inf
+ 1,3Gk,jAwa«+»
«+»
géo,S
+ 1,5 yGj,inf
j≥2
G A
1,0 + «+»
«+»
F géo,T
0 waw
1,5 y0 S1,0 Agéo,T «+» Agéo,S

( ) ( )( ) ( ( ) ) ( )
1,0 1,0
j≥2 Gj,inf j≥2 Gj,inf
1,0 1,0
1,0 1,0
1,35 1,35 Gj,sup Gj,sup
1,35 1,35
Le choix des coefficients partiels supérieurs ou inférieurs des actions permanentes est effectué de manière à obtenir l’effet
recherché le plus défavorable.
Gk,1 «+»  G k,1 «+» G 
k,j «+» GA «+»«+»
k,j géo,T Agéo,T «+»
1,0 1,0 Gj,inf
j ≥ 2 j ≥ 2 Gj,inf
1,0 1,0

( ) ( )( ) ( ( ) ) ( )
Les valeurs associées à Gwa sont soit celles correspondant au niveau EH, soit celles correspondant au niveau EB.
1,35 1,35 Gj,sup Gj,sup
1,35 1,35
Gk,1 «+»  Gk,1 «+» Gk,j«+» GA «+»«+»
k,j géo,T Agéo,T «+»
1,0 1,0 Gj,inf
j ≥ 2 j ≥ 2 Gj,inf
1,0 1,0

( 1,35

1,0 ) ( )( ) ( ( ) )
1,35 Gj,sup
Gk,1 «+»  Gk,1 «+»
1,0
j≥2 Gj,inf
Gk,j«+»
j≥2
Gj,sup
1,35
Gj,inf
1,0
GA «+»«+»
k,j géo,T
(
1,35

1,0 )
Agéo,T «+»

( 1,35

1,0 ) ( )( ) ( ( ) )
1,35 Gj,sup
Gk,1 «+»  Gk,1 «+»
1,0
j≥2 Gj,inf
Gk,j«+»
j≥2
Gj,sup
1,35
Gj,inf
1,0
GA «+»«+»
k,j géo,T
(
1,35

1,0 )
Agéo,T «+»

( 1,35

1,0 ) ( )( ) ( ( ) )
1,35 Gj,sup
Gk,1 «+»  Gk,1 «+»
1,0
j≥2 Gj,inf
Gk,j«+»
j≥2
Gj,sup
1,35
Gj,inf
1,0
GA «+»«+»
k,j géo,T
(
1,35

1,0 )
Agéo,T «+»

( 1,35

1,0 ) ( )( ) ( ( ) )
1,35 Gj,sup
Gk,1 «+»  Gk,1 «+»
1,0 Gj,inf
j ≥ 2
Gk,j«+»
j ≥ 2
Gj,sup
1,35
Gj,inf
1,0
GA «+»«+»
k,j géo,T
(
1,35

1,0 )
Agéo,T «+»
92 COMBINAISONS D'ACTIONS

■■ Vérifications ELU STR/GEO – Approche 3 – Cas où l’eau est une action


variable

Action variable
N° Combinaison
dominante

(1)
( 1,35

1,0 ) G
Gk,1
k,1
«+»
+ 1,0
j≥2 (Gj,sup

Gj,inf ) «+»
Gk,jFwa
 Agéo,T + 1,2
1,35

1,0 (
(EH) + 1,5Gywa0«+»
) 1,35
Qk + 1,5 yA
1,0
0 géo,T
(
Fw +«+»
)
1,3 y0 Agéo,S Fwa

(2)
( 1,35

1,0 ) G
Gk,1
k,1
«+»
+ 1,0
j≥2 (Gj,sup

Gj,inf ) «+»
Gk,jFwa
 Agéo,T + 1,2
1,35

1,0 (
(EH) + 1,5Gywa0«+»
) 1,35
Qk + 1,5 yA
1,0
0 géo,T
(
S + «+»
)
1,3 y0 Agéo,S Fwa

(3)
( 1,35

1,0 ) G
Gk,1
k,1
«+»
+ 1,0
j≥2 (Gj,sup

Gj,inf ) «+»
Gk,jFwa
 Agéo,T + 1,2
1,35

1,0 (
(EH) + 1,5Gywa0«+»
) 1,35
Fw + 1,5 y0ASgéo,T
1,0 ( )
«+»y0 Agéo,S
+ 1,3 Fwa

(4)
( 1,35

1,0 ) G
Gk,1
k,1
«+»
+ 1,0
j≥2 (Gj,sup

Gj,inf )
Gk,j(EB)
 Agéo,T + Fwa
1,35

1,0 (
«+»+ 1,5 y0 G «+»
Qwak +
) 1,35
1,5 y0 Fw A
1,0
+géo,T
(
1,3«+»
y0 Agéo,S
) Fwa

(5)
( 1,35

1,0 ) G
Gk,1
k,1
«+»
+ 1,0

j≥2
A
(Gj,sup
géo,T
+ Fwa
Gj,inf )
Gk,j(EB)
1,35

1,0 (
«+»+ 1,5 y0 G «+»
Qwak +
) 1,35
1,5 y0 S +A1,3
1,0 (
«+»
géo,T y0
Agéo,S
) Fwa

(6)
( 1,35
G
Gk,1
)
k,1
«+»
+ 1,0
(
Gj,sup
 Agéo,T + FwaGk,j(EB)
) 1,35
«+»+ 1,5 y0 G
(
Fwwa+ «+»
)
1,35
1,5 y0 S +A1,3 «+»
géo,Ty0
(
Agéo,S
) Fwa

( ) ( ) ( )
1,0 j ≥ 2 Gj,inf 1,0 1,0
1,35 Gj,sup 1,35
Le choix des coefficients partiels supérieurs ou inférieurs des actions permanentes est effectué de manière à obtenir l’effet
recherché le plus défavorable.
Gk,1 «+»  Gk,j «+» Agéo,T «+»
1,0 j≥2 Gj,inf 1,0

[Link]
( 1,35
ELU – CombinaisonsGd’actions
)
k,1 «+»  pour les G
1,0
situations
k,j «+»
j≥2 ( Gj,sup
accidentelles
Agéo,T «+»
Gj,inf ) ( 1,35

1,0 )
( ) ( ) ( )
■■ Action accidentelle dominante Ad liée à la neige – Cas où l’eau est une
1,35
action permanente Gj,sup 1,35
Gk,1 «+»  Gk,j «+» Agéo,T «+»
1,0 j≥2 Gj,inf 1,0

( ) ( ) ( )

1,35 Gj,sup Combinaison 1,35
(1) G k,1 «+»
Gk,1 + Ad+ Gwa (EB) G + k,jA«+»
géo,T
+ y2 QkA+ y«+»
géo,T F + y2 Agéo,S
2 w
1,0 j ≥ 2 Gj,inf 1,0

1,35
(
■■ Action accidentelle
action variableGk,1 «+» 
1,0 )
dominante
Gj,sup Ad liée 1,35
Gk,j «+»
j≥2 ( ) (
à la neige – Cas où l’eau est une
Agéo,T «+»
Gj,inf 1,0 )
( 1,35

(1)
1,0 ) Gk,1 «+» 
Gk,1 + Adj ≥ + (
2 A
géo,T )
Gj,sup Combinaison
Gk,j «+»
Gj,inf+ y2 Qk + y
1,35
(
Agéo,T «+»
)
F + y2 Agéo,S + Fwa (EB)
1,0
2 w
4. EXEMPLES D'APPLICATION 93

■■ Action accidentelle dominante Ad liée au vent – Cas où l’eau est une action
permanente

N° Combinaison
(1) Gk,1 + Ad + Gwa (EB) + Agéo,T + y2 Qk + y2 S + y2 Agéo,S

■■ Action accidentelle dominante Ad liée au vent – Cas où l’eau est une action
variable

N° Combinaison
(1) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y2 Qk + y2 S + y2 Agéo,S + Fwa (EB)

■■ Action accidentelle dominante Ad liée à une situation d’incendie – Cas où


l’eau est une action permanente

Action variable
N° Combinaison
dominante
(1) Gk,1 + Ad + Gwa + Agéo,T + y1 Qk + y2 Fw + y2 Agéo,S Qk
(2) Gk,1 + Ad + Gwa + Agéo,T + y1 Qk + y2 S + y2 Agéo,S Qk
(3) Gk,1 + Ad + Gwa + Agéo,T + y1 Fw + y2 Qk + y2 Agéo,S Fw
(4) Gk,1 + Ad + Gwa + Agéo,T + y1 Fw + y2 S + y2 Agéo,S Fw
(5) Gk,1 + Ad + Gwa + Agéo,T + y1 S + y2 Qk + y2 Agéo,S S
(6) Gk,1 + Ad + Gwa + Agéo,T + y1 S + y2 Fw + y2 Agéo,S S
(7) Gk,1 + Ad + Gwa + Agéo,T + y1 Agéo,S + y2 Qk + y2 Fw Agéo,S
(8) Gk,1 + Ad + Gwa + Agéo,T + y1 Agéo,S + y2 Qk + y2 S Agéo,S
(9) Gk,1 + Ad + Gwa + Agéo,T + y1 Agéo,S + y2 Fw + y2 S Agéo,S

Remarque

Les valeurs associées à Gwa en situation accidentelle d’incendie sont soit celles
correspondant au niveau EF, soit celles correspondant au niveau EB.
94 COMBINAISONS D'ACTIONS

■■ Action accidentelle dominante Ad liée à une situation d’incendie – Cas où


l’eau est une action variable

Action variable
N° Combinaison
dominante
(1) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y1 Qk + y2 Fw + y2 Agéo,S + Fwa (EB) Qk
(2) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y1 Qk + y2 S + y2 Agéo,S + Fwa (EB) Qk
(3) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y1 Fw + y2 Qk + y2 Agéo,S + Fwa (EB) Fw
(4) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y1 Fw + y2 S + y2 Agéo,S + Fwa (EB) Fw
(5) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y1 S + y2 Qk + y2 Agéo,S + Fwa (EB) S
(6) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y1 S + y2 Fw + y2 Agéo,S + Fwa (EB) S
(7) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y1 Agéo,S + y2 Qk + y2 Fw + Fwa (EB) Agéo,S
(8) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y1 Agéo,S + y2 Qk + y2 S + Fwa (EB) Agéo,S
(9) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y1 Agéo,S + y2 Fw + y2 S + Fwa (EB) Agéo,S
(10) Gk,1 + Ad + Agéo,T + Fwa (EF) + y2 Qk + y2 Fw + y2 Agéo,S Fwa
(11) Gk,1 + Ad + Agéo,T + Fwa (EF) + y2 Qk + y2 S + y2 Agéo,S Fwa
(12) Gk,1 + Ad + Agéo,T + Fwa (EF) + y2 Fw + y2 S + y2 Agéo,S Fwa

■■ Action accidentelle dominante AEd liée au séisme – Cas où l’eau est une
action permanente

N° Combinaison
(1) Gk,1 + AEd + Gwa (EB) + Agéo,T + y2 Qk + y2 Fw + y2 Agéo,S
(2) Gk,1 + AEd + Gwa (EB) + Agéo,T + y2 Qk + y2 S + y2 Agéo,S
(3) Gk,1 + AEd + Gwa (EB) + Agéo,T + y2 Fw + y2 S + y2 Agéo,S

■■ Action accidentelle dominante AEd liée au séisme – Cas où l’eau est une
action variable

N° Combinaison
(1) Gk,1 + AEd + Agéo,T + y2 Qk + y2 S + y2 Agéo,S + Fwa (EB)
(2) Gk,1 + AEd + Agéo,T + y2 Qk + y2 Fw + y2 Agéo,S + Fwa (EB)
(3) Gk,1 + AEd + Agéo,T + y2 Fw + y2 S + y2 Agéo,S + Fwa (EB)
4. EXEMPLES D'APPLICATION 95

■■ Autre action accidentelle dominante Ad (chocs, défaillance localisée…) –


Cas où l’eau est une action permanente

N° Combinaison
(1) Gk,1 + Ad + Gwa (EB) + Agéo,T + y2 Qk + y2 Fw + y2 Agéo,S
(2) Gk,1 + Ad + Gwa (EB) + Agéo,T + y2 Qk + y2 S + y2 Agéo,S
(3) Gk,1 + Ad + Gwa (EB) + Agéo,T + y2 Fw + y2 S + y2 Agéo,S

■■ Autre action accidentelle dominante Ad (chocs, défaillance localisée…) –


Cas où l’eau est une action variable

N° Combinaison
(1) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y2 Qk + y2 S + y2 Agéo,S + Fwa (EB)
(2) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y2 Qk + y2 Fw + y2 Agéo,S + Fwa (EB)
(3) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y2 Fw + y2 S + y2 Agéo,S + Fwa (EB)

[Link] États Limites de Service

■■ Combinaison caractéristique – Cas où l’eau est une action permanente

Action variable
N° Combinaison
dominante
(1) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + Qk + y0 Fw + y0 Agéo,S Qk
(2) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + Qk + y0 S + y0 Agéo,S Qk
(3) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + Fw + y0 Qk + y0 Agéo,S Fw
(4) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + Fw + y0 S + y0 Agéo,S Fw
(5) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + S + y0 Qk + y0 Agéo,S S
(6) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + S + y0 Fw + y0 Agéo,S S
(7) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + Agéo,S + y0 Qk + y0 Fw Agéo,S
(8) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + Agéo,S + y0 Qk + y0 S Agéo,S
(9) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + Agéo,S + y0 Fw + y0 S Agéo,S
Les valeurs associées à Gwa sont soit celles correspondant au niveau EH, soit celles correspondant au niveau EB.
96 COMBINAISONS D'ACTIONS

■■ Combinaison caractéristique – Cas où l’eau est une action variable


On ne présente que les cas où l’on considère l’eau comme action variable
dominante (cf. le paragraphe 4.6.1).

Action variable
N° Combinaison
dominante
(1) Gk,1 + Agéo,T + Fwa (EH) + y0 Qk + y0 Fw + y0 Agéo,S Qk
(2) Gk,1 + Agéo,T + Fwa (EH) + y0 Qk + y0 S + y0 Agéo,S Qk
(3) Gk,1 + Agéo,T + Fwa (EH) + y0 Fw + y0 S + y0 Agéo,S Fw

■■ Combinaison fréquente – Cas où l’eau est une action permanente

Action variable
N° Combinaison
dominante
(1) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + y1 Qk + y2 Fw + y2 Agéo,S Qk
(2) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + y1 Qk + y2 S + y2 Agéo,S Qk
(3) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + y1 Fw + y2 Qk + y2 Agéo,S Fw
(4) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + y1 Fw + y2 S + y2 Agéo,S Fw
(5) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + y1 S + y2 Qk + y2 Agéo,S S
(6) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + y1 S + y2 Fw + y2 Agéo,S S
(7) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + y1 Agéo,S + y2 Qk + y2 Fw Agéo,S
(8) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + y1 Agéo,S + y2 Qk + y2 S Agéo,S
(9) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + y1 Agéo,S + y2 Fw + y2 S Agéo,S
Les valeurs associées à Gwa sont soit celles correspondant au niveau EF, soit celles correspondant au niveau EB.
4. EXEMPLES D'APPLICATION 97

■■ Combinaison fréquente – Cas où l’eau est une action variable

Action variable
N° Combinaison
dominante
(1) Gk,1 + Agéo,T + y1 Qk + y2 Fw + y2 Agéo,S + Fwa (EB) Qk
(2) Gk,1 + Agéo,T + y1 Qk + y2 S + y2 Agéo,S + Fwa (EB) Qk
(3) Gk,1 + Agéo,T + y1 Fw + y2 Qk + y2 Agéo,S + Fwa (EB) Fw
(4) Gk,1 + Agéo,T + y1 Fw + y2 S + y2 Agéo,S + Fwa (EB) Fw
(5) Gk,1 + Agéo,T + y1 S + y2 Qk + y2 Agéo,S + Fwa (EB) S
(6) Gk,1 + Agéo,T + y1 S + y2 Fw + y2 Agéo,S + Fwa (EB) S
(7) Gk,1 + Agéo,T + y1 Agéo,S + y2 Qk + y2 Fw + Fwa (EB) Agéo,S
(8) Gk,1 +Agéo,T + y1 Agéo,S + y2 Qk + y2 S + Fwa (EB) Agéo,S
(9) Gk,1 + Agéo,T + y1 Agéo,S + y2 Fw + y2 S + Fwa (EB) Agéo,S
(10) Gk,1 + Agéo,T + Fwa (EF) + y2 Qk + y2 Fw + y2 Agéo,S Fwa
(11) Gk,1 + Agéo,T + Fwa (EF) + y2 Qk + y2 S + y2 Agéo,S Fwa
(12) Gk,1 + Agéo,T + Fwa (EF) + y2 Fw + y2 S + y2 Agéo,S Fwa

■■ Combinaison quasi permanente – Cas où l’eau est une action permanente

N° Combinaison
(1) Gk,1 + Gwa (EB) + Agéo,T + y2 Qk + y2 Fw + y2 Agéo,S
(2) Gk,1 + Gwa (EB) + Agéo,T + y2 Qk + y2 S + y2 Agéo,S
(3) Gk,1 + Gwa (EB) + Agéo,T + y2 Fw + y2 S + y2 Agéo,S

■■ Combinaison quasi permanente – Cas où l’eau est une action variable

N° Combinaison
(1) Gk,1 + Agéo,T + y2 Qk + y2 S + y2 Agéo,S + Fwa (EB)
(2) Gk,1 + Agéo,T + y2 Qk + y2 Fw + y2 Agéo,S + Fwa (EB)
(3) Gk,1 + Agéo,T + y2 Fw + y2 S + y2 Agéo,S + Fwa (EB)
98 COMBINAISONS D'ACTIONS
5. RÉFÉRENCES 99

5. RÉFÉRENCES
[ 1 ]  14NF27EN 1990 – « Eurocodes structuraux – Bases de calcul des
2 15structures
28 » – P06-100-1 – AFNOR – Mars 2003.
MS 1
3
14
16
27
29
[ 2 ]  15NF28P06-100-2 – « Eurocodes structuraux – Base de calcul des
MS 4 17structures
3 14
30
16 29 – Partie 2 : Annexe Nationale à l’EN 1990:2002 » –
1 27
5 18P06-100-2
31 – AFNOR – Juin 2004.
4
2 1715 30
MS 6 19 28 32
[ 3 ]  18
5 16NF31
29EN 1991-1-1 – « Eurocode 1 – Actions sur les structures –
7 20 33
16
4 1419Partie
17 2730 1-1 : actions générales – Poids volumiques, poids propres,
32
8 21charges
34 d'exploitation des bâtiments » – P06-111-1 – AFNOR –
7
5 15
2 20
18 3331
28
MS 9 22Mars
8
6
3 1921
16 34
35 2003.
32
29
10 23 36
9
7 ] 22
[ 11
4 20NF35
17 EN 1991-1-1/NA – « Eurocode 1 – Actions sur les structures –
24 3033
37
10
5 21
8 23Partie
18 34 1-1 : Actions générales – Poids volumiques, poids propres,
36
31
12 25charges
38 d’exploitation des bâtiments. Annexe Nationale à la
11
9 19
6 24
22 3237
35
13 26NF EN
39 1991-1-1. » – P06-111-2 – AFNOR – Juin 2004.
12
10
7 2025 33
23 38
36
13
11 26 39P06-111-2/A1 – « Eurocode 1 : actions sur les structures –
24NF34
8 21 37
9 22
12 25Partie
38 1-1 : actions générales – Poids volumiques, poids propres,
35
1 14 27 charges d'exploitation des bâtiments – Annexe nationale à la
10
13 23 26NF 36
39EN 1991-1-1 – Poids volumiques, poids propres, charges
2 15 28
MS 11 24d'exploitation
3 16 29
37 des bâtiments » – P06-111-2/A1 – AFNOR –
12 25 38 2009.
Mars
14 14 17 2730
13 26 39
[25 ]  15
18Directive
31
28 89/106/CEE du Conseil du 21 décembre 1988 relative
MS 3
6 19au 29
16 rapprochement des dispositions législatives, réglementaires
32
et administratives des États membres concernant les produits de
4
7 17
20 30
33
construction – Journal officiel n° L 040, p. 12-26 – 11 février 1989.
5
8 18 31
21 34
9 ]  19
[6 EN 1999 :
22NF32
35
7 20
10 23 33
36
NF EN 1999-1-1 – « Eurocode 9 – Calcul des structures en alu-
11 24 34
8 21 37
minium – Partie 1-1 : règles générales » – P22-151 – AFNOR –
9 22
12 35
25Août
38 2007 ;
10
13 23
26 3639
11 24NF 37EN 1999-1-1/A1 – « Eurocode 9 – Calcul des structures en
aluminium – Partie 1-1 : règles générales » – P22-151/A1 – AFNOR –
12 25 38
Juillet 2010 ;
13 26 39
NF EN 1999-1-2 – « Eurocode 9 – Calcul des structures en alu-
minium – Partie 1-2 : calcul du comportement au feu » – P22-152 –
AFNOR – Juin 2007 ;

NF EN 1999-1-3 – « Eurocode 9 : calcul des structures en alu-


minium – Partie 1-3 : structures sensibles à la fatigue » – P22-153 –
AFNOR – Septembre 2007 ;
100 COMBINAISONS D'ACTIONS

1 14
NF27EN 1999-1-4 – « Eurocode 9 – Calcul des structures en alu-
2 15minium
28 – Partie 1-4 : tôles de structure formées à froid » – P22-154 –
MS 3 16AFNOR
29 – Juin 2007 ;
4 17 30
5
NF EN 1999-1-5 – « Eurocode 9 – Calcul des structures en alu-
18 31
minium – Partie 1-5 : coques » – P22-155 – AFNOR – Juin 2007.
6 19 32
[ 7 ]  20NF33
EN 1998 :
8 21 34
NF EN 1998-1 – « Eurocode 8 : Calcul des structures pour leur
9 22 35
résistance aux séismes – Partie 1 : règles générales, actions sismiques
10 23et règles
36 pour les bâtiments et son annexe nationale » – P06-030-1 –
11 24AFNOR
37 – Septembre 2005 ;
12 25 38
NF EN 1998-1/NA – « Eurocode 8 – Calcul des structures pour
13 26leur39résistance aux séismes – Partie 1 : règles générales, actions
sismiques et règles pour les bâtiments – Annexe nationale à la
NF EN 1998-1:2005 – Règles générales, actions sismiques et règles
pour les bâtiments » – P06-030-1/NA – AFNOR – Décembre 2007 ;

NF EN 1998-2 – « Eurocode 8 – Calcul des structures pour leur


résistance aux séismes – Partie 2 : ponts » – P06-032 – AFNOR –
Décembre 2006 ;

NF EN 1998-2/NA – « Eurocode 8 – Calcul des structures pour


leur résistance aux séismes – Partie 2 : ponts – Annexe nationale
à la NF EN 1998-2:2006 – Ponts » – P06-032/NA – AFNOR –
Octobre 2007 ;

NF EN 1998-3 – « Eurocode 8 : Calcul des structures pour leur


résistance aux séismes – Partie 3 : évaluation et renforcement des
bâtiments » – P06-033-1 – AFNOR – Décembre 2005 ;

NF EN 1998-3/NA – « Eurocode 8 – Calcul des structures pour leur


résistance aux séismes – Partie 3 : évaluation et renforcement des
bâtiments – Annexe nationale à la NF EN 1998-3:2005 – Évaluation
et renforcement des bâtiments » – P06-033-1/NA – AFNOR –
Janvier 2008 ;

NF EN 1998-4 – « Eurocode 8 – Calcul des structures pour leur


résistance aux séismes – Partie 4 : silos, réservoirs et canalisations » –
P06-034 – AFNOR – Mars 2007 ;

NF EN 1998-4/NA – « Eurocode 8 – Calcul des structures pour leur


résistance aux séismes – Partie 4 : silos, réservoirs et canalisations –
Annexe nationale à la NF EN 1998-4:2007 – Silos, réservoirs et
canalisations » – P06-034/NA – AFNOR – Janvier 2008 ;
5. RÉFÉRENCES 101

NF EN 1998-5 – « Eurocode 8 – Calcul des structures pour leur


résistance aux séismes – Partie 5 : fondations, ouvrages de
soutènement et aspects géotechniques » – P06-035-1 – AFNOR –
Septembre 2005 ;

NF EN 1998-5/NA – « Eurocode 8 – Calcul des structures pour


leur résistance aux séismes – Partie 5 : fondations, ouvrages de
soutènement et aspects géotechniques – Annexe nationale à la
NF EN 1998-5:2005 – Fondations, ouvrages de soutènement et
aspects géotechniques » – P06-035-1/NA – AFNOR – Octobre 2007 ;

1 14NF27EN 1998-6 – « Eurocode 8 : calcul des structures pour leur


résistance aux séismes – Partie 6 : tours, mâts et cheminées » –
2 15 28
MS 3
P06-036-1 – AFNOR – Décembre 2005 ;
16 29
4 EN 1998-6/NA – « Eurocode 8 – Calcul des structures pour
17NF30
5 18leur31résistance aux séismes – Partie 6 : tours, mâts et cheminées –
Annexe nationale à la NF EN 1998-6:2005 – Tours, mâts et
6 19 32
cheminées » – P06-036-1/NA – AFNOR – Octobre 2007.
7 20 33
[ 8 ]  21NF34
EN 1992 :
9 22 35
NF EN 1992-1-1 – « Eurocode 2 – Calcul des structures en béton –
10 23 36
Partie 1-1 : règles générales et règles pour les bâtiments » –
11 24P18-711-1
37 – AFNOR – Octobre 2005 ;
12 25 38
NF EN 1992-1-1/NA – « Eurocode 2 : calcul des structures en béton –
13 26 39
Partie 1-1 : règles générales et règles pour les bâtiments – Annexe
Nationale à la NF EN 1992-1-1:2005 – Règles générales et règles
pour les bâtiments » – P18-711-1/NA – AFNOR – Mars 2007 ;

NF EN 1992-1-2 – « Eurocode 2 : Calcul des structures en béton –


Partie 1-2 : règles générales – Calcul du comportement au feu » –
P18-712-1 – AFNOR – Octobre 2005 ;

NF EN 1992-1-2/NA – « Eurocode 2 : calcul des structures en


béton – Partie 1-2 : règles générales – Calcul du comportement
au feu – Annexe Nationale à la NF EN 1992-1-2:2005 – Calcul du
comportement au feu » – P18-712-1/NA – AFNOR – Octobre 2007 ;

NF EN 1992-2 – « Eurocode 2 – Calcul des structures en béton –


Partie 2 : ponts en béton – Calcul des dispositions constructives » –
P18-720-1 – AFNOR – Mai 2006 ;
102 COMBINAISONS D'ACTIONS

NF EN 1992-2/NA – « Eurocode 2 – calcul des structures en béton –


Partie 2 : ponts en béton – Calcul et dispositions constructives –
Annexe nationale à la NF EN 1992-2:2006 – Ponts en béton –
Calcul et dispositions constructives » – P18-720-1/NA – AFNOR –
1 14Avril
272007 ;
2 15 28
MS 3
NF EN 1992-3 – « Eurocode 2 – Calcul des structures en béton –
16 29
Partie 3 : silos et réservoirs » – P18-730 – AFNOR – Décembre 2006 ;
4 17 30
5 18NF31EN 1992-3/NA – « Eurocode 2 – Calcul des structures
6 béton – Partie 3 : silos et réservoirs – Annexe Nationale à la
19en 32
NF EN 1992-3:2006 – Silos et réservoirs » – P18-730/NA – AFNOR –
7
1 20 27
14 33
Juillet 2008.
8
2 21 28
15 34
MS [93 ] 22 29EN 1991-1-5 – « Eurocode 1 : actions sur les structures –
16NF35
10 23Partie
36 1-5 : actions générales – Actions thermiques » – P06-115-1 –
4 17 30
AFNOR – Mai 2004.
11 24 31
5 18 37
12 25 38
EN 1991-1-5/NA – « Eurocode 1 : actions sur les structures –
6 19NF32
13 26Parties
7 20 39 1-5 : actions générales – Actions thermiques – Annexe
33
nationale à la NF EN 1991-1-5:2004 – Actions générales – Actions
8 21 34
thermiques » – P06-115-1/NA – AFNOR – Février 2008.
9 22 35
[ 10 ] 23NF 36
EN 1993 :
11 24 37
NF EN 1993-1-1 – « Eurocode 3 – Calcul des structures en acier –
12 25 38
Partie 1-1 : règles générales et règles pour les bâtiments » –
13 26P22-311-1
39 – AFNOR – Octobre 2005 ;

NF EN 1993-1-1/NA – « Eurocode 3 : calcul des structures en acier –


Partie 1-1 : règles générales et règles pour les bâtiments – Annexe
Nationale à la NF EN 1993-1-1:2005 – Règles générales et règles
pour les bâtiments » – P22-311-1/NA – AFNOR – Mai 2007 ;

NF EN 1993-1-2 – « Eurocode 3 – Calcul des structures en acier –


Partie 1-2 : règles générales – Calcul du comportement au feu » –
P22-312-1 – AFNOR – Novembre 2005 ;

NF EN 1993-1-2/NA – « Eurocode 3 – Calcul des structures en acier –


Partie 1-2 : règles générales – Calcul du comportement au feu –
Annexe Nationale à la NF EN 1993-1-2:2005 – Règles générales –
Calcul du comportement au feu » – P22-312-1/NA – AFNOR –
Octobre 2007 ;
5. RÉFÉRENCES 103

NF EN 1993-1-3 – « Eurocode 3 – Calcul des structures en acier –


Partie 1-3 : règles générales – Règles supplémentaires pour
les profilés et plaques formés à froid » – P22-313 – AFNOR –
Mars 2007 ;

NF EN 1993-1-3/NA – « Eurocode 3 : Calcul des structures en acier –


Partie 1-3 : Règles générales – Règles supplémentaires pour
les profilés et plaques formés à froid – Annexe nationale à la
NF EN 1993-1-3:2007 – Règles générales – Règles supplémentaires
pour les profilés et plaques formés à froid » – P22-313/NA – AFNOR –
Octobre 2007 ;

NF EN 1993-1-4 – « Eurocode 3 – Calcul des structures en aciers –


Partie 1-4 : règles générales – Règles supplémentaires pour les
aciers inoxydables » – P22-314 – AFNOR – Février 2007 ;

NF EN 1993-1-4/NA – « Eurocode 3 – Calcul des structures en acier –


Partie 1-4 : Règles générales – Règles supplémentaires pour les
aciers inoxydables – Annexe nationale à la NF EN 1993-1-4:2007
– Règles générales – Règles supplémentaires pour les aciers
inoxydables » – P22-314/NA – AFNOR – Mars 2008 ;

NF EN 1993-1-5 – « Eurocode 3 – Calcul des structures en acier –


Partie 1-5 : plaques planes » – P22-315 – AFNOR – Mars 2007 ;

NF EN 1993-1-5/NA – « Eurocode 3 – Calcul des structures


en acier – Partie 1-5 : plaques planes – Annexe Nationale à la
NF EN 1993-1-5:2007 – Plaques planes » – P22-315/NA – AFNOR –
Octobre 2007 ;

NF EN 1993-1-6 – « Eurocode 3 – Calcul des structures en acier –


Partie 1-6 : résistance et stabilité des structures en coque » – P22-316 –
AFNOR – Juillet 2007 ;

NF EN 1993-1-6/NA – « Eurocode 3 – Calcul des structures en acier –


Partie 1-6 : résistance et stabilité des structures en coque – Annexe
Nationale à la NF EN 1993-1-6:2007 – Résistance et stabilité des
structures en coque » – P22-316/NA – AFNOR – Mai 2010 ;

NF EN 1993-1-7 – « Eurocode 3 – Calcul des structures en acier –


Partie 1-7 : structures en plaques chargées hors de leur plan » –
P22-317 – AFNOR – Septembre 2007 ;

NF EN 1993-1-7/NA – « Eurocode 3 – Calcul des structures en acier –


Partie 1-7 : structures en plaques chargées hors de leur plan –
Annexe Nationale à la NF EN 1993-1-7:2007 – Structures en plaques
chargées hors de leur plan » – P22-317/NA – AFNOR – Août 2008 ;
104 COMBINAISONS D'ACTIONS

NF EN 1993-1-8 – « Eurocode 3 – Calcul des structures en acier –


Partie 1-8 : calcul des assemblages » – P22-318-1 – AFNOR –
Décembre 2005 ;

NF EN 1993-1-8/NA – « Eurocode 3 – Calcul des structures en


acier – Partie 1-8 : calcul des assemblages – Annexe Nationale à la
NF EN 1993-1-8:2005 – Calcul des assemblages » – P22-318-1/NA –
AFNOR – Juillet 2007 ;

NF EN 1993-1-9 – « Eurocode 3 – Calcul des structures en acier –


Partie 1-9 : fatigue » – P22-319-1 – AFNOR – Décembre 2005 ;

NF EN 1993-1-9/NA – « Eurocode 3 – Calcul des structures en acier –


Partie 1-9 : fatigue – Annexe Nationale à la NF EN 1993-1-9:2005 –
Fatigue » – P22-319-1/NA – AFNOR – Avril 2007 ;

NF EN 1993-1-10 – « Eurocode 3 – Calcul des structures en acier –


Partie 1-10 : choix des qualités d'acier » – P22-380-1 – AFNOR –
Décembre 2005 ;

NF EN 1993-1-10/NA – « Eurocode 3 – Calcul des structures


en acier – Partie 1-10 : choix des qualités d'acier – Annexe Nationale
à la NF EN 1993-1-10:2005 – Choix des qualités d'acier » –
P22-380-1/NA – AFNOR – Août 2007 ;

NF EN 1993-1-11 – « Eurocode 3 – Calcul des structures en acier –


Partie 1-11 : calcul des structures à câbles ou éléments tendus » –
P22-381 – Août 2007 ;

NF EN 1993-1-11/NA – « Eurocode 3 – Calcul des structures


en acier – Partie 1-11 : calcul des structures à câbles ou éléments
tendus – Annexe nationale à la NF EN 1993-1-11:2007 – Calcul des
structures à câbles ou éléments tendus » – P22-381/NA – AFNOR –
Décembre 2007 ;

NF EN 1993-1-12 – « Eurocode 3 – Calcul des structures en acier –


Partie 1-12 : règles additionnelles pour l'utilisation de l'EN 1993
jusqu'à la nuance d'acier S 700 » – P22-382 – AFNOR – Août 2007 ;

NF EN 1993-1-12/NA – « Eurocode 3 – Calcul des structures


en acier – Partie 1-12 : règles additionnelles pour l'utilisation de
l'EN 1993 jusqu'à la nuance d'acier S 700 – Annexe Nationale à la
NF EN 1993-1-12:2007 – Règles additionnelles pour l'utilisation de
l'EN 1993 jusqu'à la nuance d'acier S 700 » – P22-382/NA – AFNOR –
Août 2008 ;

NF EN 1993-2 – « Eurocode 3 – Calcul des structures en acier –


Partie 2 : ponts métalliques » – P22-320 – AFNOR – Mars 2007 ;
5. RÉFÉRENCES 105

NF EN 1993-2/NA – « Eurocode 3 – Calcul des structures


en acier – Partie 2 : ponts métalliques – Annexe Nationale à la
NF EN 1993-2:2007 – Ponts métalliques » – P22-320/NA – AFNOR –
Décembre 2007 ;

NF EN 1993-3-1 – « Eurocode 3 – Calcul des structures en acier –


Partie 3-1 : tours, mâts et cheminées – Pylônes et mâts haubanés » –
P22-331 – AFNOR – Mars 2007 ;

NF EN 1993-3-1/NA – « Eurocode 3 : calcul des structures en acier –


Partie 3-1 : tours, mâts et cheminées – Pylônes et mâts haubanés –
Annexe Nationale à la NF EN 1993-3-1:2007 – Tours, mâts et
cheminées – Pylônes et mâts haubanés » – P22-331/NA – AFNOR –
Juillet 2008 ;

NF EN 1993-3-2 – « Eurocode 3 – Calcul des structures en acier –


Partie 3-2 : tours, mâts et cheminées – Cheminées » – P22-332 –
AFNOR – Avril 2007 ;

NF EN 1993-3-2/NA – « Eurocode 3 : calcul des structures


en acier – Partie 3-2 : tours, mâts et cheminées – Cheminées –
Annexe Nationale à la NF EN 1993-3-2:2007 – Tours, mâts et
cheminées – Cheminées » – P22-332/NA – AFNOR – Juillet 2008 ;

NF EN 1993-4-1 – « Eurocode 3 – Calcul des structures en acier –


Partie 4-1 : silos » – P22-341 – Novembre 2007 ;

NF EN 1993-4-1/NA – « Eurocode 3 – Calcul des structures en acier –


Partie 4-1 : silos – Annexe Nationale à la NF EN 1993-4-1:2007 –
Silos » – P22-341/NA – Septembre 2010 ;

NF EN 1993-4-2 – « Eurocode 3 – Calcul des structures en acier –


Partie 4-2 : réservoirs » – P22-342 – AFNOR – Juillet 2007 ;

NF EN 1993-4-3 – « Eurocode 3 – Calcul des structures en acier –


Partie 4-3 : canalisations » – P22-343 – AFNOR – Juillet 2007 ;

NF EN 1993-5 – « Eurocode 3 – Calcul des structures en acier –


Partie 5 : pieux et palplanches » – P22-350 – AFNOR – Août 2007 ;

NF EN 1993-5/NA – « Eurocode 3 – Calcul des structures


en acier – Partie 5 : pieux et palplanches – Annexe nationale à la
NF EN 1993-5:2007 – Pieux et palplanches » – P22-350/NA –
AFNOR – Août 2008 ;

NF EN 1993-6 – « Eurocode 3 – Calcul des structures


en acier – Partie 6 : chemins de roulement » – P22-360 – AFNOR –
Septembre 2007.
3 16 29
4 17 30
5 18 31
6 19 32
106 COMBINAISONS D'ACTIONS
7 20 33
8 21 34
9 22 35
10 23 36
[ 11 ] 24NF37
EN 1994 :
12 25 38
NF EN 1994-1-1 – « Eurocode 4 – Calcul des structures mixtes acier-
13 26béton
39 – Partie 1-1 : règles générales et règles pour les bâtiments » –
P22-411-1 – AFNOR – Juin 2005 ;

NF EN 1994-1-1/NA – « Eurocode 4 – Calcul des structures


mixtes acier-béton – Partie 1-1 : règles générales et règles pour
1 14les 27
bâtiments – Annexe Nationale à la NF EN 1994-1-1:2005 –
Règles générales et règles pour les bâtiments » – P22-411-1/NA –
2 15 28
MS 3 16
AFNOR – Avril 2007 ;
29
4 EN 1994-1-2 – « Eurocode 4 – Calcul des structures mixtes acier-
17NF30
5 31 – Partie 1-2 : règles générales – Calcul du comportement au
18béton
feu » – P22-412-1 – AFNOR – Février 2006 ;
6 19 32
7 20NF33EN 1994-1-2/NA – « Eurocode 4 – Calcul des structures mixtes
8 21acier-béton
34 – Partie 1-2 : règles générales – Calcul du compor-
9 22tement
35 au feu – Annexe Nationale à la NF EN 1994-1-2:2006 –
Règles générales – Calcul du comportement au feu » –
10 23 36
1 14P22-412-1/NA
27 – AFNOR – Octobre 2007.
11 24 37
2 15 28
MS 3]
[ 12 38EN 1991-1-4 – « Eurocode 1 : actions sur les structures –
25NF29
16
13 26
Partie 1-4 : actions générales – Actions du vent » – P06-114-1 –
4 17 39
30
AFNOR – Novembre 2005 (« EC1-1-4 »).
5 18 31
6 EN 1991-1-4/NA – « Eurocode 1 : Actions sur les structures –
19NF32
7 20Partie
33
1-4 : actions générales – Actions du vent – Annexe nationale
à la NF EN 1991-1-4:2005 – Actions générales – Actions du vent » –
8 21 34
P06-114-1/NA – AFNOR – Mars 2008.
9 22 35
10 NF EN 1991-1-4/A1 – « Eurocode 1 : actions sur les structures –
23PR 36
11 24Partie
37 1.4 : actions générales – Actions du vent » – P06-114-1/A1PR –
AFNOR – Novembre 2009.
12 25 38
[ 13 ] 26NF39EN 1991-1-3 – « Eurocode 1 – Actions sur les structures –
Partie 1-3 : actions générales – Charges de neige » – P06-113-1 –
AFNOR – Avril 2004.

1 [ 14 ]  27
NF EN 1991-1-7 – « Eurocode 1 – Actions sur les structures –
2 15 Partie 1-7 : actions générales – Actions accidentelles » – P06-117 –
28
MS 3 16
AFNOR – Février 2007.
29
4 17 30
NF EN 1991-1-7/NA – « Eurocode 1 : actions sur les structures –
5 18 Parties 1-7 : actions générales – Actions accidentelles – Annexe
31
6 19 nationale à la NF EN 1991-1-7:2007 - Actions générales – Actions
32
accidentelles » – P06-117/NA – Septembre 2008.
7 20 33
8 21 34
9 22 35
10 23 36
11 24 37
5. RÉFÉRENCES 107

1 14 27
2 [ 15 ]  28
NF EN 1997-1 – « Eurocode 7 : calcul géotechnique – Partie 1 :
MS 1
3
14 27
16 27 règles générales » – P94-251-1 – AFNOR – Juin 2005.
29
1 14
2 15 28
MS 4
2 17 30
15
[ 16 ] 28
MS 3
5
3 18 29
16
Cf. supra référence n° 7 « NF EN 1998 ».
29
31
4 17 30
16
4 19 ] 27
[ 14
17 Cahier des clauses techniques générales applicables aux marchés
32
30
5 18 31
5
7
2 18
20
15 28 publics de travaux – FASCICULE N° 62 – Titre V – « Règles
31
33
MS 6
8
6
3
19 32
21 29
19
16
techniques de conception et de calcul des fondations des ouvrages
34
32
17 14
20 27 de génie civil » – 20 décembre 1993.
33
9
4
7
2 22
17
20
15 35
30
33
28
MS 8
10
5
8
3
21 34
23 ]  31
[ 18
21
16 NF EN 1997-1/NA – « Eurocode 7 – Calcul géotechnique – Partie 1 :
36
34
29
9 22 35
11
9
6 24
22
19 règles générales – Annexe Nationale à la NF EN 1997-1:2005 » –
37
35
32
4
10 17
23 30 36
P94-251-1/NA – AFNOR – Septembre 2006.
12
10
7 25 31
23
20 38
36
5
11 24 33
18 37
11
8
13 24
[ 21
26 37
34
6
12 25 ] 32
19 NF EN 1991-1-2 – « Eurocode 1 : actions sur les structures – Partie 1-2 :
39
38
9
12
7 22
25 35
20 actions générales – Actions sur les structures exposées au feu » –
38
33
1
13 14
26 27 39
10 23 P06-112-1 – AFNOR – Juillet 2003.
36
13
8
2 26 34
21
15 39
28
MS 11
9
3
24 37
22
16 35 NF EN 1991-1-2/NA – « Eurocode 1 – Actions sur les structures –
29
12
10
4 25
23 30
17 38
Partie 1-2 : actions générales – Actions sur les structures exposées
36
11
13 24
26
5 18
au feu – Annexe nationale à la NF EN 1991-1-2 – Actions sur les
37
39
31
structures exposées au feu » – P06-112-2 – AFNOR – Février 2007.
12 25
6 19 38
32
13 26 ] 33
7 [ 20 EN 206 :
39
8 21 34
1 NF EN 206-1 – « Béton – Partie 1 : spécification, performances,
9 14
22 27
35
production et conformité » – P18-325-1 – AFNOR – Avril 2004 ;
10 15
2 28
MS 23
3 16
36
29
11 24 NF EN 206-1/A1 – « Béton – Partie 1 : spécification, performances,
37
4 17
12 25 production et conformité » – P18-325-1/A1 – AFNOR – Avril 2005 ;
30
38
5 18 31
13 26 39
NF EN 206-1/A2 – « Béton – Partie 1 : spécification, performances,
6 19 32
production et conformité » – P18-325-1/A2 – AFNOR – Octobre 2005.
7 20 33
8 [ 21 ] 34
NF EN 771-1 – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
9 22 Partie 1 : briques de terre cuite » – P12-021-1 – AFNOR – Février 2004.
35
10 23 36
NF EN 771-1 COMPIL – « Spécifications pour éléments de
11 24 37
maçonnerie – Partie 1 : briques de terre cuite – Texte compilé de
12 25 la norme NF EN 771-1 de février 2004 et de son amendement 1 de
38
novembre 2005 » – P12-021-1COMPIL – AFNOR – Novembre 2005.
13 26 39
NF EN 771-1/A1 – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
Partie 1 : briques de terre cuite » – P12-021-1/A1 – AFNOR –
Novembre 2005.
108 COMBINAISONS D'ACTIONS
1 14 27
2 15 28
MS 3 16 29
4 17 30
5 18 NF EN 771-1/CN – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
31
6 19 Partie 1 : briques de terre cuite – Complément national à la
32
NF EN 771-1:2004 et son amendement A1:2005 » – P12-021-1/CN –
7 20 33
Février 2008.
8 21 34
9 [ 22 ] 35
NF EN 771-2 – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
10 23 Partie 2 : éléments de maçonnerie en silico-calcaire » – P12-022 –
36
AFNOR – Février 2004.
11 24
1 14 37
27
12 25
2 15 38
NF EN 771-2 COMPIL – « Spécifications pour éléments de
28
MS 13 26
3 16 maçonnerie – Partie 2 : éléments de maçonnerie en silico-calcaire –
39
29
Texte compilé de la norme NF EN 771-2 de février 2004 et de son
4 17 30
amendement 1 de novembre 2005 » – P12-022COMPIL – AFNOR –
5 18 31
Novembre 2005.
6 19 32
7 20 NF EN 771-2/A1 – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
33
Partie 2 : éléments de maçonnerie en silico-calcaire » – P12-022/A1 –
8 21 34
AFNOR – Novembre 2005.
9 22 35
10 [ 23 ] 36
NF EN 771-3 – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
11 24 Partie 3 : éléments de maçonnerie en béton de granulats (granulats
37
courants et légers) » – P12-023-1 – AFNOR – Février 2004.
12 25 38
13 26 NF EN 771-3 COMPIL – « Spécifications pour éléments de
39
maçonnerie – Partie 3 : éléments de maçonnerie en béton de granulats
courants et légers – Texte compilé de la norme NF EN 771-3 de
1 14 27
février 2004 et de son amendement 1 de novembre 2005 » –
2 15 28
MS 3 16
P12-023-1COMPIL – AFNOR – Novembre 2005.
29
4 17 NF EN 771-3/CN – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
30
Partie 3 : éléments de maçonnerie en béton de granulats (granulats
5 18 31
courants et légers) – Complément national à la NF EN 771-3:2004 et
6 19 32
son amendement A1:2005 » – P12-023-1/CN – AFNOR – Avril 2007.
7 20 33
8 21 NF EN 771-3/A1 – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
34
Partie 3 : éléments de maçonnerie en béton de granulats (granulats
9 22 35
courants et légers) » – P12-023-1/A1 – AFNOR – Novembre 2005.
10 23 36
11 [ 24 ] 37
NF EN 771-4 – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
12 25 Partie 4 : éléments de maçonnerie en béton cellulaire autoclavé » –
38
P12-024-1 – AFNOR – Février 2004.
13 26 39
NF EN 771-4 COMPIL – « Spécifications pour éléments de
maçonnerie – Partie 4 : éléments de maçonnerie en béton cellulaire
autoclavé – Texte compilé de la norme NF EN 771-4 de février 2004
et de son amendement 1 de novembre 2005 » – P12-024-1COMPIL –
AFNOR – Novembre 2005.
5. RÉFÉRENCES 109
1 14 27
2 15 28
MS 3 16 29
4 17 30
5 18 NF
31 EN 771-4/CN – « Spécifications pour éléments de
maçonnerie – Partie 4 : éléments de maçonnerie en béton cellulaire
6 19 32
autoclavé – Complément national à la NF EN 771-4:2004 et son
7 20 33
amendement A1:2005 » – P12-024-1/CN – AFNOR – Mai 2007.
8 21 34
9 22 NF EN 771-4/A1 – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
35
Partie 4 : éléments de maçonnerie en béton cellulaire autoclavé » –
10 23 36
P12-024-1/A1 – AFNOR – Novembre 2005.
11 24 37
12 [ 25 ] 38
NF EN 771-5 – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
13 26
Partie 5 : éléments de maçonnerie en pierre reconstituée en béton » –
39
P12-025-1 – AFNOR – Mars 2004.

1 14 27
NF EN 771-5 COMPIL – « Spécifications pour éléments de maçon-
2 15 nerie – Partie 5 : éléments de maçonnerie en pierre reconstituée en
28
MS 3 16 béton – Texte compilé de la norme NF EN 771-5 de mars 2004 et
29
de son amendement 1 de novembre 2005 » – P12-025-1COMPIL –
4 17 30
AFNOR – Novembre 2005.
5 18 31
6 19 NF EN 771-5/CN – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
32
7 20 Partie 5 : éléments de maçonnerie en pierre reconstituée en béton –
33
Complément national à la NF EN 771-5:2004 et son amendement
8 21 34
A1:2005 » – P12-025-1/CN – AFNOR – Mai 2007.
9 22 35
10 23 NF EN 771-5/A1 – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
36
11 24 Partie 5 : éléments de maçonnerie en pierre reconstituée en béton » –
37
P12-025-1/A1 – AFNOR – Novembre 2005.
12 25 38
13 [ 26 ] 39
NF EN 1051-1 – « Verre dans la construction – Briques de verre et
dalles de verre – Partie 1 : définitions et descriptions » – P78-311-1 –
AFNOR – Novembre 2003.

NF EN 1051-2 – « Verre dans la construction – Briques de verre


et pavés de verre – Partie 2 : évaluation de la conformité/Norme
produit » – P78-311-2 – AFNOR – Décembre 2007.

1 14 [ 27 ] NF EN 771-6 – « Spécification pour éléments de maçonnerie –


2 15 28 Partie 6 : éléments de maçonnerie en pierre naturelle » – P12-026 –
MS 3 16 2729
AFNOR – Mai 2006.
1 14
4
2 17 30 ]
15 [ 28 NF EN 338 – « Bois de structure – Classes de résistance » – P21-353 –
MS 15
3
14
18
16 31
27
29 AFNOR – Décembre 2009.
2 15 28
MS 6
4
3
19
17 3032
16 [ 29 ] NF EN 1194 – « Structure en bois – Bois lamellé-collé – Classes de
7
5 20 31
18 33
4 17 30 résistance et détermination des valeurs caractéristiques. » – P21-354 –
8
6 21
19 3432 AFNOR – Juillet 1999.
5 18 31
9
7 22
20 3533
6 19 32
10
8 23 34
21 36
7 20 33
11
9 24 35
22 37
8 21 34
12
10 25
23 3836
9 22 35
11
13 24
26 3739
110 COMBINAISONS D'ACTIONS
6. ANNEXES 111

6. ANNEXES
6.1 Poids propre des constructions
6.1.1 Généralités

Le poids propre associé à un bâtiment et ses équipements est représenté


par une unique valeur caractéristique. Il est généralement calculé à partir
des dimensions nominales et des valeurs caractéristiques des poids
volumiques correspondants.

Le poids propre inclut le poids de la structure, mais aussi celui des éléments
non structuraux. Les éléments non structuraux comprennent entre autres :
−− les toitures ;
−− les revêtements (de sol ou muraux) ;
−− les cloisons fixes et les doublages ;
−− les mains courantes, les barrières de sécurité, les garde-corps, etc. ;
−− les bardages ;
−− les plafonds suspendus ;
−− l’isolation thermique ;
−− les équipements fixes.

Les équipements fixes comprennent, par exemple, les ascenseurs,


les escaliers roulants, les équipements de chauffage, de ventilation,
les équipements électriques, les tuyauteries sans leur contenu, les réseaux
de câbles et les gaines.

Pour les cloisons mobiles, on considère que les charges qui leur sont
associées doivent être considérées comme des charges d’exploitation
(cf. le paragraphe 6.2).
112 COMBINAISONS D'ACTIONS

1 14 27
2 15 28
MS 3 16 29
6.1.2 Tableaux
4 17des valeurs
30
nominales des poids volumiques des matériaux
5 18 31
6 19 32Matériaux Poids volumique  [kN/m3]

7 [ 20 ]) 33
Béton (cf. l’EN 206
Béton léger 8 21 34
Classe de masse volumique LC 1,0 9,0 à 10,0 1) 2)
Classe de masse9volumique
22 35LC 1,2 10,0 à 12,0 1) 2)
Classe de masse10volumique
23 36LC 1,4 12,0 à 14,0 1) 2)
Classe de masse volumique LC 1,6 14,0 à 16,0 1) 2)
Classe de masse11volumique
24 37LC 1,8 16,0 à 18,0 1) 2)
Classe de masse12volumique
25 38LC 2,0 18,0 à 20,0 1) 2)
Béton de poids normal 24,0 1) 2)
Béton lourd 13 26 39 > 1) 2)

Mortier
Mortier de ciment 19,0 à 23,0
Mortier de plâtre 12,0 à 18,0
Mortier de chaux et de ciment 18,0 à 20,0
Mortier de chaux 14
14 27 1
12,0 à 18,0
27 1
11 14 14 2727 1
2 15 28
2) Augmenter de 1 kN/m3 dans le cas de béton non durci.
MS
2
3
15
1) Augmenter de 1 kN/m3 dans le cas d’un taux d’armatures de béton armé ou de béton précontraint normal.
MS
2 15
2 15 28
MS 16
28
28
29
3
33 1616
16 2929
29
Tableau 6.1 : Matériaux de construction – Béton et mortier. 4
4 17
17 30
30
44 1717 3030
5
5 18
18 31
31
5 18
5 18 31 31
6
6 19
19 32
32
66 19 332
19 32
Matériaux Poids volumique7 [kN/m
20 ]
7 20 33
33
20
77 20 33 33
Éléments de maçonnerie 8 2121 3434
8
88 [21
Voir NF EN 771-1 21 ] 34
34
Éléments en terre crue
9
9 22
22 35
35
Éléments en silicate de calcium 9
Voir NF EN 771-2 [ 22
9 22 35 ] 35
Éléments en béton de granulats 10
10
Voir NF EN 771-3 [ 23
23 ] 36
36
10 23
10 23 36 36
Éléments en béton cellulaire autoclavé 11
11
Voir NF EN 771-4 [ 24
24 ] 37
37
11 24
11 24 37 37
Éléments en pierre reconstituée Voir NF EN 771-5
12 [
12 25 ]
25 38 38
12 25
12 25 38 38
Pavés de verre creux Voir NF EN 1051-1
13
13 26
26 39
39
13 [ 26
13
& NF EN 1051-2 26] 3939
Éléments en terre cuite
Pierres naturelles, cf. NF EN 14 [ 27 ]
1 771-6 21,0
Granite, syénite, porphyre2 15 27,0 à 30,0
28
MS
Basalte, diorite, gabbro
3 16 29
27,0 à 31,0
Tachylite 26,0
Lave basatique 4 17 30 24,0
Grauwacke, grès 21,0 à 27,0
Calcaire dense 5 18 31 20,0 à 29,0
Autres calcaires 6 19 32 20,0
Tuff volcanique 20,0
Gneiss
7 20 33 30,0
Ardoise 8 21 34 28,0
9 22 35
Tableau 6.2 : Matériaux de construction – Maçonnerie.
10 23 36
11 24 37
12 25 38
13 26 39
6. ANNEXES 113

Poids volumique
Matériaux
1 14 27  [kN/m3]

338 [ 28 ] pour les classes de résistance du bois)


Bois (cf. NF2EN 15
MS
Classe de résistance
3 16 C14 29 3,5
Classe de résistance C16 3,7
4 17 C18
Classe de résistance 30 3,8
Classe de résistance
5 18 31 C22 4,1
Classe de résistance C24 4,2
6 19 C27
Classe de résistance 32 4,5
Classe de résistance
7 20 33 C30 4,6
Classe de résistance C35 4,8
8 21 34
Classe de résistance C40 5,0
9 22 D30
Classe de résistance 35 6,4
Classe de résistance
10 23 D35 6,7
36
Classe de résistance D40 7,0
11 24 37
Classe de résistance D50 7,8
Classe de résistance
12 25 38 D60
1 14 8,4
27
Classe de résistance D70 10,8
2 15 28
MS 13 26 39
16 [ 29 ] pour les classes de résistance du bois)
3 1194
Lamellé collé (cf. NF EN
Lamellé homogène GL24h
4 17 3,7
30
Lamellé homogène GL28h 4,0
5 18
Lamellé homogène GL32h 31 4,2
Lamellé homogène GL36h
6 19 32 4,4
Lamellé panaché GL24c 3,5
7 20
Lamellé panaché GL28c 33 3,7
Lamellé panaché GL32c
8 21 34 4,0
Lamellé panaché GL36c 4,2
9 22 35
Contreplaqué 10 23 36
Résineux 5,0
11 24 37
Bouleau 7,0
Panneaux lamellés et12 25 38
panneaux lattés 4,5
13 26 39
Panneaux agglomérés
Panneaux de particules 7,0 à 8,0
Panneaux de fibragglo 12,0
Parallam, panneaux de lamelles minces orientées (OSB), wafer board 7,0

Panneaux de fibres
Panneaux durs et extra-durs 10,0
Panneaux de fibres de moyenne densité (MDF) 8,0
Panneaux tendres 4,0

Tableau 6.3 : Matériaux de construction – Bois.


114 COMBINAISONS D'ACTIONS

Matériaux Poids volumique  [kN/m3]


Métaux
Aluminium 27,0
Laiton 83,0 à 85,0
Bronze 83,0 à 85,0
Cuivre 87,0 à 89,0
Fonte 71,0 à 72,5
Fer forgé 76,0
Plomb 112,0 à 114,0
Acier 77,0 à 78,5
Zinc 71,0 à 72,0

Tableau 6.4 : Matériaux de construction – Métaux.

Matériaux Poids volumique  [kN/m3]


Autres matériaux
Verre brisé 22,0
Verre en feuilles 25,0

Matières plastiques
Plaques acryliques 12,0
Billes de polystyrène expansé 0,3
Mousse de verre expansé 1,4
Ardoise 28,0

Tableau 6.5 : Matériaux de construction – Autres matériaux.

6.2 Charges d’exploitation


Leur valeur ainsi que leur répartition sont définies dans l’EN 1991-1-1.
On rappelle dans cette annexe les principales valeurs de charge
d’exploitation suivant la catégorie du bâtiment pour des bâtiments
résidentiels, sociaux, commerciaux ou administratifs telles que définies
dans l’EN 1991-1-1 et son Annexe Nationale. Pour les aires de stockage
ou les locaux industriels, il convient de se référer à l’EN 1991-1-1 et à son
Annexe Nationale.

Les charges d’exploitation sont considérées comme des charges quasi


statiques. Lorsqu’elles sont susceptibles de variations brutales d’intensité
pouvant donner lieu à des effets dynamiques significatifs, une analyse
spécifique doit être réalisée.

6.2.1 Représentation des actions

Les charges d’exploitation des bâtiments correspondent aux chargements


dus à l’occupation des locaux. Pour déterminer les niveaux de chargement,
on classe les planchers et les toitures en différentes catégories en fonction
6. ANNEXES 115

de leur utilisation. Les valeurs de charges, fonction de l’usage du bâtiment


ou d’une partie de celui-ci, tiennent compte :
−− de l’usage normal que les personnes font des locaux ;
−− des meubles et objets mobiles (cloisons mobiles, mobilier, etc.) ;
−− des véhicules ;
−− des événements rares prévus comme les concentrations de personnes
ou de mobilier, etc.

On modélise les charges d’exploitation par des charges uniformément


réparties, linéiques ou concentrées, ou par une combinaison de celles-ci.

Lorsque des locaux contiennent des équipements lourds (cuisines de


collectivité, chaufferies, salles de radiographie, etc.), les valeurs de
charges à prendre en compte doivent être établies avec le client et/ou
l’administration concernée.

Dans les situations de projet où les charges d’exploitation agissent en


même temps que d’autres actions variables, les charges d’exploitation
totales incluses dans le cas de charge doivent être considérées comme
une action unique (cf. le paragraphe 3.3.1 (2)P de l’EN 1991-1-1).

6.2.2 Disposition des charges

[Link] Planchers, poutres et toiture

Pour le calcul d’un plancher à l’intérieur d’un bâtiment ou en toiture, on


considère la charge d’exploitation comme étant une action libre appliquée
sur la partie la plus défavorable de la surface d’influence des effets de
l’action considérée. Si les charges des autres niveaux jouent un rôle, elles
peuvent être considérées comme uniformément réparties sur ces niveaux.

Cependant, lorsque les charges d’exploitation sont prises en compte avec


des actions variables de nature différente (vent, neige, machines, etc.),
les charges d’exploitation totales incluses dans le cas de charge doivent
être considérées comme une action unique. Cela revient à prendre le
même coefficient Q,exploitation appliqué à toutes les charges d’exploitation
selon que l’effet total résultant est favorable ou défavorable.

Pour assurer une résistance locale minimale au plancher, on effectue


une vérification séparée avec une charge concentrée qui, sauf indication
contraire, ne doit pas être combinée avec des charges uniformément
réparties ou avec d’autres actions variables.

Suivant les surfaces reprises par l’élément considéré, on peut réduire les
charges d’exploitation correspondant à une catégorie unique au moyen
d’un coefficient de réduction A.
116 COMBINAISONS D'ACTIONS

[Link] Poteaux et murs

Pour le calcul de poteaux ou de murs reprenant les charges de plusieurs


étages, on considère que les charges d’exploitation de chacun des
planchers sont uniformément réparties.

Toutefois, suivant le nombre de niveaux repris par les murs ou les poteaux,
il est possible de réduire les charges d’exploitation de certains niveaux par
des coefficients n.

6.2.3 Valeurs caractéristiques des charges d’exploitation sur les planchers –


Bâtiments résidentiels, sociaux, commerciaux ou administratifs

Le tableau 6.6 présente les différentes classes d’usage des surfaces des
bâtiments résidentiels, sociaux, commerciaux ou administratifs.

Catégorie Usage spécifique Exemples


- Pièces des bâtiments et maison d’habitation ; chambres et
Habitation,
A salles des hôpitaux ;
résidentiel
- Chambres d’hôtel et de foyer ; cuisines et sanitaires.
B Bureaux
- C1 : espaces équipés de tables, etc., par exemple : écoles,
cafés, restaurants, salles de banquet, salles de lecture, salles de
réception ;
- C2 : espaces équipés de sièges fixes, par exemple : lieux
de culte, théâtres ou cinémas, salles de conférence, amphi-
théâtres, salles de réunion, salles d’attente ;
Lieux de réunion1 - C3 : espaces ne présentant pas d’obstacles à la circulation des
(à l’exception des personnes, par exemple : salles de musée, salles d’exposition,
C
surfaces des caté- etc., et accès des bâtiments publics et administratifs, hôtels,
gories A, B et D) hôpitaux, gares ;
- C4 : espaces permettant des activités physiques, par exemple :
dancing, salles de gymnastique, scènes ;
- C5 : espaces susceptibles d’accueillir des foules importantes,
par exemple : bâtiments destinés à des événements publics
tels que salles de concert, salles de sport y compris tribunes,
terrasses et aires d’accès, quais de gare.
- D1 : commerces de détail courants ;
D Commerces
- D2 : grands magasins.
1) L’attention est attirée, notamment pour C4 et C5, sur le fait que les effets dynamiques doivent être pris en compte dès lors qu’on
s’attend à ce que l’occupation des locaux produise des effets dynamiques significatifs.

Tableau 6.6 : Catégories d’usage des bâtiments courants.

On associe aux surfaces chargées relevant des catégories décrites dans


le tableau précédent des valeurs de charge caractéristiques qk (charge
uniformément répartie) et Qk (charge concentrée) présentées dans le
tableau 6.7.
6. ANNEXES 117

Catégorie de la surface chargée qk [kN/m²] Qk [kN]


Catégorie A :
Planchers 1,5 2,0
Escaliers1 2,5 2,0
Balcons 3,5 2,0
Catégorie B 2,5 4,0
Catégorie C
C1 2,5 3,0
C2 4,0 4,0
C3 4,0 4,0
C4 5,0 7,0
C5 5,0 4,5
Catégorie D
D1 5,0 5,0
D2 5,0 7,0
1) Sauf pour les marches indépendantes qui relèvent d’une approche dynamique.

Si les planchers ont des usages multiples, ils doivent être calculés pour la catégorie la plus défavorable en termes d’effet des
actions dans l’élément considéré.

Tableau 6.7 : Charges d’exploitation sur les planchers, balcons et escaliers dans les bâtiments.

La charge concentrée Qk est utilisée pour les vérifications locales (ELU


vérification à la flexion, à l’effort tranchant, au poinçonnement), elle est
considérée comme agissant seule. Elle agit en un point quelconque du
plancher, du balcon ou des escaliers. En général, on considère que la
charge est appliquée sur un carré de 50 mm de côté.
■■ Cas des cloisons mobiles
Étant donné le caractère variable des actions dues aux cloisons mobiles,
elles sont considérées comme des charges d’exploitation. Si le plancher
permet une distribution latérale des charges, le poids propre des cloisons
mobiles peut être pris en compte par une charge uniformément répartie
qk que l’on ajoute aux autres charges d’exploitation supportées par le
plancher. Cette charge dépend du poids propre des cloisons mobiles :
−− cloisons mobiles de poids propre ≤ 1,0 kN/m linéaire de cloison :
qk = 0,5 kN/m ;
−− cloisons mobiles de poids propre ≤ 2,0 kN/m linéaire de cloison :
qk = 0,8 kN/m ;
−− cloisons mobiles de poids propre ≤ 3,0 kN/m linéaire de cloison :
qk = 1,2 kN/m.

Si le poids propre est supérieur à cette dernière valeur, le calcul doit être
effectué en tenant compte de l’emplacement et de l’orientation des
cloisons ainsi que de la nature de la structure des planchers.
118 COMBINAISONS D'ACTIONS

■■ Coefficients de réduction A de charge pour les planchers ou les toitures


accessibles
Le coefficient de réduction A n’est applicable que pour les catégories
d’usage A, B, C3, D1 et F. Il est appliqué aux valeurs de qk et est calculé de
la manière suivante :
A0
A = 0,77 + ≤ 1 avec A0 = 3,5 m, A étant l’aire chargée.
A

Le coefficient de réduction A ne doit pas être pris en compte simultanément


A de réduction n.
au coefficient
A = 0,77 + 0 ≤ 1
A
■■ Coefficients de réduction n de charge pour les poteaux ou les murs
Le coefficient
A de réduction n n’est applicable que pour les catégories
0,77 + A,0Bn ≤
A =d’usage et est1,36
F. Il +
= 10,5 appliqué
, à la charge d’exploitation totale apportée
A étages. n
par plusieurs

Pour la catégorie A, il est calculé selon l’expression suivante :


0,8
n =1,36
0,7 + ,
n = 0,5 + , n
n

avec « n » nombre 0,8 d’étages (> 2) au-dessus des éléments structuraux


1,36
nn==0,5
chargés 0,7la
de ++même, catégorie.
,
nn
Pour la catégorie B et F, il est calculé selon l’expression suivante :
0,8
n = 0,7 + ,
n

avec « n » nombre d’étages (> 2) au-dessus des éléments structuraux


chargés de la même catégorie.

Le coefficient de réduction n ne doit pas être pris en compte simultanément


au coefficient de réduction A.

Lorsque la charge d’exploitation est considérée comme une action


d’accompagnement, conformément à l’EN 1990, un seul des deux facteurs
 et n doit être appliqué (cf. le paragraphe 3.3.2 (2)P de l’EN 1991-1-1).
6. ANNEXES 119

6.2.4 Actions sur les toitures

[Link] Catégories

On classe les toitures suivant leur accessibilité en trois catégories. Seules


les deux premières seront détaillées par la suite, la troisième n’entrant pas
dans le périmètre des bâtiments courants.

Catégorie Usage spécifique


H Toitures inaccessibles sauf pour entretien et réparations courants
I Toitures accessibles pour les usages des catégories A à D
K Toitures accessibles pour des usages particuliers, hélistation par exemple

Tableau 6.8 : Classification des toitures.

[Link] Valeur des actions

Pour les toitures de catégorie I, la charge d’exploitation à appliquer est


celle correspondant aux catégories A à D, suivant leur usage.

Pour les toitures de catégorie H, les valeurs de qk et Qk à utiliser sont


données dans le tableau 6.9. Elles correspondent à la surface projetée de
la toiture considérée.

Type de la toiture qk [kN/m²] Qk [kN]


Toiture de pente inférieure à 15 % recevant une étanchéité 0,8 1,5
Autres toitures 0 1,5

Tableau 6.9 : Valeurs des actions à considérer pour les toitures de catégorie H (inaccessibles).

La charge répartie qk est à appliquer sur une surface de 10 m², dont la


forme et la localisation sont prises de sorte à ce qu’elles soient les plus
défavorables pour la vérification à effectuer, sans toutefois que le rapport
longueur et largeur du rectangle ne dépasse la valeur 2.

Ces charges ne valent que pour la justification des éléments au regard de


leur rôle comme éléments structuraux de la toiture.

La charge répartie et la charge ponctuelle ne sont pas à prendre en compte


simultanément. Elles ne doivent pas non plus être combinées avec les
charges de neige ou de vent.
120 COMBINAISONS D'ACTIONS

6.2.5 Actions horizontales sur les garde-corps et les murs


de séparation agissant comme barrière

La valeur caractéristique de la charge linéique horizontale qk à appliquer


à un mur de séparation ou en tête de garde-corps (en limitant à 1,20 m la
hauteur du point d’application) dépend de la catégorie de l’aire chargée
où il se trouve. Les valeurs à utiliser sont définies dans le tableau 6.10.

Aires chargées qk [kN/m]


Catégorie A 0,6
Catégorie B et C1 0,6
Catégorie C2 à C4 et D 1
Catégorie C5 3

Tableau 6.10 : Charges horizontales sur les murs


de séparation et les garde-corps.

Pour les espaces susceptibles d’accueillir une foule importante lors


de manifestations publiques (stades, tribunes, scènes, salles de
conférence, etc.), il convient de prendre la charge linéique correspondant
à la catégorie C5.
Combinaisons

GUIDE EUROCODE
Combinaisons d’actions
Combinaisons d’actions
Détermination des combinaisons d’actions
d’actions
dans les différentes situations de projet

D’après les normes EN 1990


(Eurocode 0) et EN 1991-1-1
(Eurocode 1, partie 1-1)

Avec la collection « Guides eurocodes », le CSTB offre aux professionnels du bâtiment des outils
pratiques consistant en en des guides d’analyse commentés et des programmes de calcul relatifs
aux méthodes de conception et de calcul figurant dans les normes Eurocodes.

L’objectif de cette collection, dirigée par le CSTB, est de présenter de manière synthétique de nom-
breux points de conception-calcul pouvant présenter des difficultés d’application pratique, du fait de
leur nouveauté ou de leur relative complexité.

Pour tous les guides de la collection, avec ou sans recours aux calculs automatisés, les auteurs
présentent de manière pédagogique et concise le déroulement des phases de calcul traitées, en
citant systématiquement l’article, ou les articles, concerné(s) de l’eurocode. Cette méthode a pour but
d’éclairer le projeteur sur l’objectif et les choix essentiels en phase calcul, en délestant l’approche de
tout ce qui pourrait présenter des difficultés d’interprétation.

Le parti pris est de permettre, outre le recours éventuel à des logiciels ou des feuilles de calculs
Excel, la possibilité d’un calcul manuel utilisant des tableaux ou abaques. Dans certains cas, libre
choix est ainsi laissé au calculateur de recourir à la méthode qu’il juge la plus adaptée au cas parti-
culier à traiter et aux moyens dont il dispose.
0 D’après l’Eurocode 0
Ce guide, élaboré par le CSTB, s’inscrit dans ce programme général. Il est destiné à permettre la dé-
termination des combinaisons d’actions dans les différentes situations de projet et pour les diverses D’après l’eurocode
actions s’appliquant aux structures.
> Détermination des combinaisons d’actions
Les méthodes de calcul proposées respectent les principes de dimensionnement figurant dans
la norme EN 1990, en cohérence avec les actions décrites dans les divers fascicules de la norme
dans les différentes situations de projet
EN 1991.

SIÈGE SOCIAL
8 4 , AV E N U E J E A N J A U R È S | C H A M P S - S U R - M A R N E | 7 74 4 7 M A R N E - L A -VA L L É E C E D E X 2
T É L . ( 3 3 ) 0 1 6 4 6 8 8 2 8 2 | F A X ( 3 3 ) 0 1 6 0 0 5 7 0 3 7 | w w w. c s t b . f r

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