Combinaisons d'Actions selon Eurocode
Combinaisons d'Actions selon Eurocode
GUIDE EUROCODE
Combinaisons d’actions
Combinaisons d’actions
Détermination des combinaisons d’actions
d’actions
dans les différentes situations de projet
Avec la collection « Guides eurocodes », le CSTB offre aux professionnels du bâtiment des outils
pratiques consistant en en des guides d’analyse commentés et des programmes de calcul relatifs
aux méthodes de conception et de calcul figurant dans les normes Eurocodes.
L’objectif de cette collection, dirigée par le CSTB, est de présenter de manière synthétique de nom-
breux points de conception-calcul pouvant présenter des difficultés d’application pratique, du fait de
leur nouveauté ou de leur relative complexité.
Pour tous les guides de la collection, avec ou sans recours aux calculs automatisés, les auteurs
présentent de manière pédagogique et concise le déroulement des phases de calcul traitées, en
citant systématiquement l’article, ou les articles, concerné(s) de l’eurocode. Cette méthode a pour but
d’éclairer le projeteur sur l’objectif et les choix essentiels en phase calcul, en délestant l’approche de
tout ce qui pourrait présenter des difficultés d’interprétation.
Le parti pris est de permettre, outre le recours éventuel à des logiciels ou des feuilles de calculs
Excel, la possibilité d’un calcul manuel utilisant des tableaux ou abaques. Dans certains cas, libre
choix est ainsi laissé au calculateur de recourir à la méthode qu’il juge la plus adaptée au cas parti-
culier à traiter et aux moyens dont il dispose.
0 D’après l’Eurocode 0
Ce guide, élaboré par le CSTB, s’inscrit dans ce programme général. Il est destiné à permettre la dé-
termination des combinaisons d’actions dans les différentes situations de projet et pour les diverses D’après l’eurocode
actions s’appliquant aux structures.
> Détermination des combinaisons d’actions
Les méthodes de calcul proposées respectent les principes de dimensionnement figurant dans
la norme EN 1990, en cohérence avec les actions décrites dans les divers fascicules de la norme
dans les différentes situations de projet
EN 1991.
SIÈGE SOCIAL
8 4 , AV E N U E J E A N J A U R È S | C H A M P S - S U R - M A R N E | 7 74 4 7 M A R N E - L A -VA L L É E C E D E X 2
T É L . ( 3 3 ) 0 1 6 4 6 8 8 2 8 2 | F A X ( 3 3 ) 0 1 6 0 0 5 7 0 3 7 | w w w. c s t b . f r
Guide
Eurocode
D’après les normes NF EN 1990: 2003
(Eurocode 0) et NF EN 1991-1-1: 2003
(Eurocode 1, partie 1-1)
COMBINAISONS D’ACTIONS
Avertissement
Le présent guide ne se substitue en aucun cas aux textes de référence qu’ils soient régle-
mentaires, normatifs ou codificatifs.
Le CSTB décline toute responsabilité quant aux conséquences directes ou indirectes
de toute nature qui pourraient résulter de toute interprétation erronée du contenu du
présent guide.
Toute reproduction ou représentation intégrale ou partielle, par quelque procédé que ce soit, des pages publiées dans le présent ouvrage, faite
sans l’autorisation de l’éditeur ou du Centre Français d’Exploitation du droit de copie (3, rue Hautefeuille, 75006 Paris), est illicite et constitue une
contrefaçon. Seules sont autorisées, d’une part, les reproductions strictement réservées à l’usage du copiste et non destinées à une utilisation
collective et, d’autre part, les analyses et courtes citations justifiées par le caractère scientifique ou d’information de l’œuvre dans laquelle elles
sont incorporées (Loi du 1er juillet 1992 - art. L 122-4 et L 122-5 et Code Pénal art. 425).
© CSTB avril 2011 ISBN 978-2-86891-468-2
AVANT-PROPOS
AVANT-PROPOS
Les autorités publiques ont confié au CSTB l’organisation et la gestion
d’un programme d’accompagnement de la mise en œuvre de la directive
« produits de construction » (Directive 89/106 du 21 décembre 1988).
Ce programme d’accompagnement, appelé « Plan Europe » comporte
plusieurs volets, tous concourant à l’intégration des textes techniques
européens du domaine de la construction dans les usages français.
L’un des volets du Plan Europe est dédié spécifiquement aux Eurocodes.
Il vise à procurer aux acteurs de la construction, pour les ouvrages courants,
des outils pratiques consistant en des guides d’analyse commentés et
des programmes de calcul leur permettant d’appliquer les principes et
méthodes de dimensionnement proposées dans ces normes. Sont abordés
à ce titre tous les matériaux habituels de structure : acier, béton, bois et
maçonnerie vis-à-vis des actions normales, climatiques (vent, neige) ou
accidentelles (feu, séisme).
4 COMBINAISONS D'ACTIONS
SOMMAIRE
1. OBJET...................................................................................................................... 3
2. LA NORME EN 1990............................................................................................... 5
2.1 Exigences de base.................................................................................................. 5
2.2 Gestion de la fiabilité.............................................................................................. 6
2.3 Durée d’utilisation de projet.................................................................................. 6
2.4 Durabilité................................................................................................................. 7
2.5 Gestion de la qualité.............................................................................................. 8
4. EXEMPLES D’APPLICATION................................................................................ 31
4.1 Garde-corps/murs de séparation agissant comme barrières............................ 32
4.2 Éléments de toitures............................................................................................. 40
4.3 Éléments de planchers et balcons....................................................................... 49
4.4 Éléments verticaux sans actions géotechniques................................................ 57
4.5 Façades.................................................................................................................. 69
4.6 Murs enterrés – Éléments de fondations............................................................ 75
5. RÉFÉRENCES........................................................................................................ 99
6. ANNEXES............................................................................................................ 111
6.1 Poids propre des constructions......................................................................... 111
6.2 Charges d’exploitation....................................................................................... 114
2 COMBINAISONS D'ACTIONS
1. OBJET 3
1. OBJET
Le présent guide a pour objet de présenter, pour des bâtiments courants,
les combinaisons d’actions à considérer lors du dimensionnement de
la structure. Par conséquent, il s’appuie principalement sur la norme
NF EN 1990 [ 1 ]114 142727 0), complétée par son Annexe Nationale
(Eurocode
1 14 271 14 27
(NF P 06-100-22[ 215 ]) 15
– 28
dont
28 on présentera les principes fondamentaux
MS MSles principes MS2 15 282 15 aux 28
ainsi que
3 316162929 MS
de conception et de dimensionnement
16 293 16
Limites –, et sur la norme NF EN 1991-1-1 [ 3 ] (Eurocode
États
29 1-1),
1, partie
complétée par son4 417 173030
Annexe Nationale (NF P 06-111-2 [ 4 ]) 17
contenant
30 les
4 17 30
5
5 18
valeurs numériques des 18charges
3131 à prendre en considération.
5 18 31 5 18 31
6 619193232
Il s’attache à fournir 6 19 326
aux bureaux d’études, projeteurs
19 32
ou ingénieurs un
7 720203333
grand nombre d’exemples de combinaisons7 d’actions 20 337 permettant
20 33 de
couvrir la plupart8 8 2121
des 3434
cas rencontrés pour les8 éléments8 de
21structure
34 de
21 34
9 922
bâtiments courants, et22ce 35 les différentes actions usuelles visées par
35pour 9 22 35
9 22 35
l’EN 1991 ainsi 10
que pour
1023 le36
23 36 feu et le séisme.
10 23 36 10 23 36
11 1124 24 37 37 11 24 37
11 24 37
12 1225 25 38 38
12 25 3812 25 38
13 1326 26 39 39
13 26 3913 26 39
4 COMBINAISONS D'ACTIONS
2. LA NORME EN 1990 5
2. LA NORME EN 1990
L’EN 1990 est prévue pour être employée conjointement avec les autres
Eurocodes. Elle se compose :
−− d’un texte principal ;
−− d’une annexe normative (Annexe A) permettant d’établir les combi-
naisons d’actions pour les bâtiments ;
−− de trois annexes informatives (Annexes B, C et D).
Elle est complétée par une Annexe Nationale (NF P 06-100-2) contenant
des informations sur certains paramètres laissés en attente, à utiliser pour
les projets de bâtiments.
Les principales exigences de l’EN 1990 sont présentées ci-après dans les
paragraphes 2.1 à 2.5.
1 14 27
2.1 Exigences de base 2 15 28
MS 3 1629
Les exigences auxquelles doit satisfaire une structure sont énoncées à la
section 2 de l’EN 1990. Ces exigences correspondent 4 notamment
17 30 aux
exigences essentielles de la directive 89/106/CEE [ 5 ] 18 n° 1 31
« Stabilité
et résistance mécanique » et n° 2 « Sécurité en cas d’incendie
6 19 32 » et sont
énoncées comme suit.
7 20 33
Une structure doit être conçue et réalisée de sorte que,8pendant
21 34sa durée
de vie escomptée, avec des niveaux de fiabilité appropriés
9 22 et35de façon
économique (cf. le paragraphe 2.1 (1)P de l’EN 1990) : 10 23 36
−− elle résiste aux actions et influences susceptibles d’intervenir
11 24 37pendant
son exécution et son utilisation ;
12 25 38
−− elle reste adaptée à l’usage pour lequel elle a été conçue.
13 26 39
Une structure doit être conçue et exécutée de telle sorte qu’elle ne soit pas
endommagée par des événements tels qu’une explosion, un choc ou les
conséquences d’erreurs humaines, de façon disproportionnée par rapport
à la cause initiale (concept de robustesse) (cf. le paragraphe 2.1 (4)P de
l’EN 1990).
6 COMBINAISONS D'ACTIONS
La fiabilité couvre ainsi tous les aspects liés aux défaillances de la structure
1 14 27
ou d’un élément de celle-ci comme la résistance structurale, l’aptitude2 au15
28
service et la durabilité d’une structure. MS 3 16 29
La fiabilité requise pour les structures, dans le cadre de l’EN 1990, doit 4être17 30
obtenue : 5 18 31
−− par un dimensionnement conforme à l’EN 1990 et à la NF EN 1999 [ 6 ] ;19 32
−− par des mesures appropriées en matière d’exécution et de gestion7 de20 33
la qualité. 8 21 34
9 22 35
Les niveaux de fiabilité pour une structure particulière doivent prendre10 23 36
en compte la cause et/ou les modes possibles d’atteinte d’un état limite,
les conséquences possibles de la défaillance en termes de risques pour 11 24 37
la vie humaine, de blessures, de pertes économiques potentielles, 12 25 38
le degré d’aversion de la société vis-à-vis des défaillances, les dépenses
13 26 39
et les moyens nécessaires pour réduire le risque de défaillance. Il est
donc possible que des niveaux de fiabilité différents soient associés aux
différents aspects (comme la résistance structurale et l’aptitude au service)
(cf. le paragraphe 2.2 de l’EN 1990).
Durée indicative
Catégorie de durée
d’utilisation de projet Exemples
d’utilisation de projet
(années)
1 10 Structures provisoires1
Éléments structuraux remplaçables, par exemple
2 25
poutres de roulement, appareils d’appui
3 25 Structures agricoles et similaires
Structures de bâtiments et autres structures
4 50
courantes
Structures monumentales de bâtiments, ponts,
5 100
et autres ouvrages de génie civil
1) Les structures ou parties de structures qui peuvent être démontées afin d’être réutilisées ne doivent normalement pas être
considérées comme provisoires.
Tableau 2.1 : Durées indicatives d’utilisation de projet (cf. le paragraphe 2.3 de l’EN 1990).
2.4 Durabilité
La structure doit être conçue de telle sorte que sa détérioration, pendant
la durée d’utilisation du projet, n’abaisse pas ses performances en dessous
de celles escomptées, compte tenu de l’environnement et du niveau de
maintenance escompté. La figure 2.1 illustre cette exigence de durabilité.
Valeur
structurale
Entretien Réparation
« normal »
Valeur
initiale
Niveau
d’aptitude
au service Défaillance
ELS
EL U
Temps
Désordres
apparents
Vérification de fiabilité
Ed ≤ R d
L’EN 1990 distingue deux familles d’états limites (cf. les paragraphes 3.3 et
3.4 de l’EN 1990) :
−− les États Limites Ultimes ;
−− les États Limites de Service.
L’EN 1990 considère quatre types d’ELU présentés dans le tableau 3.1.
Notation Définition
EQU Perte d’équilibre statique de la structure ou d’une partie quelconque de celle-ci,
considérée comme un corps rigide, lorsque :
- des variations mineures de la valeur ou de la distribution spatiale d’actions d’une
source unique sont significatives ;
- les résistances des matériaux de construction ou du sol ne sont généralement pas
dominantes.
STR Défaillance interne ou déformation excessive de la structure ou d’éléments structu-
raux, y compris semelles, pieux, murs de soubassement, etc., lorsque la résistance des
matériaux de construction de la structure domine.
GEO Défaillance ou déformation excessive du sol, lorsque les résistances du sol ou de la
roche sont significatives pour la résistance.
FAT Défaillance de la structure ou d’éléments structuraux due à la fatigue.
Pour les États Limites Ultimes STR et GEO, les vérifications sont effectuées
à niveau de charge élevé qui n’a de signification que dans le cadre d’une
interprétation probabiliste.
EQ U
STR
STR
GEO
Figure 3.2 : Exemples et types d’états limites à vérifier pour une structure.
3.3 Actions
Une action F est définie dans l’EN 1990 comme :
−− un ensemble de forces (charges) appliquées à la structure (action
directe) ;
−− un ensemble de déformations ou d’accélérations imposées, résultant
par exemple de changements de température, de variation de taux
d’humidité, de tassements différentiels ou de tremblements de terre
(action indirecte).
Classification
Gk = G0,50
f (x)
Densité de probabilitéde
) G (loi normale)
Figure 3.3 : Représentation schématique des valeurs caractéristiques des actions permanentes.
Q(t)
Valeur de combinaison 0 Q k
Valeur fréquente 1 Q k
t = 0,01
(b) t ref
) Valeur quasi permanente 0 Q k
t = 0,5 t
ref
t ref
Figure 3.4 : Valeurs représentatives des actions variables pour les bâtiments.
Action 0 1 2
Charges d’exploitation des bâtiments (cf. l’EN 1991-1-1) :
- catégorie A : habitation, zones résidentielles ; 0,7 0,5 0,3
- catégorie B : bureaux ; 0,7 0,5 0,3
- catégorie C : lieux de réunion ; 0,7 0,7 0,6
- catégorie D : commerces ; 0,7 0,7 0,6
- catégorie E : stockage ; 1,0 0,9 0,8
- catégorie F : zone de trafic, véhicule de poids ≤ 30 kN ; 0,7 0,7 0,6
- catégorie G : zone de trafic, véhicules de poids compris entre 30 kN 0,7 0,5 0,3
et 160 kN ;
- catégorie H : toits. 0 0 0
Charges dues à la neige sur les bâtiments (cf. l’EN 1991-1-3) :
- Saint-Pierre-et-Miquelon ; 0,7 0,5 0,2
- autres zones, pour lieux situés à une altitude H > 1 000 m a.n.m1 ; 0,7 0,5 0,2
- autres zones, pour lieux situés à une altitude H ≤ 1 000 m a.n.m1. 0,5 0,2 0
Charges dues au vent sur les bâtiments (cf. l’EN 1991-1-4)2. 0,6 0,2 0
Température (hors incendie) dans le bâtiment (cf. l’EN 1991-1-5). 0,6 0,5 0
1) m.a.n.m : mètres au-dessus du niveau de la mer.
2) Pour les charges dues aux vents cycloniques dans les DOM-TOM, se reporter aux indications de l’Annexe Nationale pour
l’application de la norme NF EN 1991-1-4.
Elles sont détaillées dans l’Annexe Nationale de l’EN 1990. Lorsque ces
actions notées Fwa sont prises en compte, il peut y avoir lieu de différencier
les niveaux suivants :
−− le niveau quasi permanent (ou niveau EB des « basses eaux ») ;
−− le niveau fréquent (ou niveau EF) ;
−− le niveau caractéristique (ou niveau EH des « hautes eaux ») ;
−− le niveau accidentel (ou niveau EE).
Le niveau EF peut être défini, comme pour le niveau fréquent des actions
variables, comme étant le niveau susceptible d’être dépassé pendant 1 %
du temps de référence.
Ces niveaux sont définis dans les documents particuliers du marché par le
maître d’œuvre.
Ces niveaux peuvent être déterminés par une étude statistique fondée
sur des relevés piézométriques sur une période suffisamment longue ;
éventuellement pour les ouvrages en bord de fleuve, ils peuvent être
récupérés auprès de l’administration (services de navigation). Dans le cas
où les données sont suffisantes pour déterminer ces niveaux d’une manière
fiable, l’action de l’eau souterraine peut être considérée comme une action
variable.
Sauf cas particulier (par exemple, dans le cas où une étude statistique
fiable a été effectuée pour déterminer les différents niveaux), pour la
formation des combinaisons, les actions dues à l’eau sont considérées
comme des actions permanentes, leur caractère variable est pris en compte
par l’intermédiaire des différentes situations (cf. l’Annexe Nationale de
l’EN 1990).
1 14 27
Remarque 2 15 28
MS 3 16 29
L’Annexe Nationale de l’EN 1990 précise que cette rédaction est compatible
avec celle adoptée au chapitre A.4 du fascicule 62 titre V du CCTG 4 [ 17 ]. 30
Le caractère variable de l’action de l’eau souterraine (considérée comme
5 18 31
action permanente) étant pris en compte par les situations liées au niveau des
eaux souterraines : 6 19 32
- une situation durable définie par un niveau minimal de l´eau correspondant
7 20 33
au niveau quasi permanent (EB : basses eaux) ;
8 21 34
- une situation intermédiaire définie par un niveau fréquent de l’eau (EF) ;
9 22
- une situation transitoire définie par un niveau maximal égal à celui correspon- 35
dant à une période de retour de cinquante ans (EH : hautes eaux). 10 23 36
Dans de nombreux cas, les niveaux d’eau durables (EB) et transitoires 11 (EH)
24 37
suffisent pour l’étude d’ELU. Le niveau fréquent pouvant être utilisé pour
certains ELS ou en situation accidentelle lorsque l’action de l’eau 12 est 25
une 38
action d’accompagnement.
13 26 39
À ces situations peut s’ajouter une situation accidentelle correspondant au
niveau EE.
Ainsi, pour le calcul des structures, les combinaisons d’actions sont formées
en considérant une des actions (action variable, accidentelle ou sismique)
comme action dominante à laquelle on combine les autres actions en
prenant en compte selon les cas leur valeur de combinaison, leur valeur
fréquente ou encore leur valeur quasi permanente.
Cependant, lorsque les écarts sur les données géométriques (par exemple,
imprécision dans l’application de charges ou la position des appuis) ont
des effets significatifs sur la fiabilité d’une structure (par exemple, par des
effets du second ordre) les valeurs de calcul des données géométriques
doivent être définies par :
ad = anom ± a.
3. VÉRIFICATION DES CONSTRUCTIONS
SELON LA MÉTHODE DES COEFFICIENTS PARTIELS 21
où :
−− ad est la valeur de calcul des données géométriques (cf. le para-
graphe 3.4) ;
−− Sd est un coefficient tenant compte des incertitudes du modèle
structural ou parfois dans la modélisation des actions ;
−− Xd est la valeur de calcul d’une propriété d’un matériau (cf. le para-
graphe 3.6.2).
Dans les cas courants (calcul linéaire), l’expression des effets des actions
est simplifiée de la manière suivante :
Ed = E { F,i Frep,i ; ad } i ≥ 1 avec F,i = sd x f,i.
On ne tient en général pas compte des effets favorables d’une action variable.
Dans certains cas, une valeur nominale peut être utilisée comme valeur
caractéristique (par exemple coefficient de fluage, dilatation thermique,
etc. ; cf. le paragraphe 4.2.3 de l’EN 1990).
La
R dvaleur
1
= deRcalcul
à partir des
{ Xd ;de =
Rd valeurs de calcul
1
{
a dla} résistance
X k,i
}
R i structurale
Rddes propriétés
m,i
; ad iR≥ d’un élément est obtenue
d 1
individuelles des matériaux et
des données géométriques. Elle s’exprime de la manière suivante :
Rd =
1
Rd
R { Xd ; a d } =
1
Rd {
R i
X k,i
m,i }
; ad i ≥ 1
où :
−− Rd est le coefficient partiel qui couvre les incertitudes liées au modèle
de résistance ainsi que les écarts géométriques s’ils ne sont pas
explicitement modélisés (cf. le paragraphe 3.4) ;
−− Xd,i est la valeur de calcul de la propriété du matériau « i ».
De la même façon que pour le calcul des effets des actions, le coefficient
Rd peut être intégré dans un coefficient de sécurité global noté M appliqué
à la résistance caractéristique des matériaux. On a alors :
M = Rd x m,i
{
R d = R i
X k,i
M,i }
; ad i ≥ 1.
X k,i
3. VÉRIFICATION DES CONSTRUCTIONS
SELON LA MÉTHODE DES COEFFICIENTS PARTIELS 23
{ }
Rk
X k,i Rd = .
R d = R i ; ad i ≥ 1. M
M,i
Pour des éléments constitués d’un seul matériau (par exemple d’acier),
la résistance de calcul peut s’obtenir directement à partir de la valeur
caractéristique de sa résistance et du coefficient « global » M par la
formule :
Rk
Rd = .
M
Rd =
1
M,1 {
}
R i Xk,1 ; i Xk,1(i > 1) m,1 ; ad .
m,i
Pour la justification des États Limites Ultimes EQU et STR et/ou GEO, il est
nécessaire de vérifier les critères suivants :
−− état limite d’équilibre statique de la structure (EQU) : on doit vérifier
que Ed,dst ≤ Ed,stb
où :
-- Ed,dst est la valeur de calcul des actions déstabilisatrices ;
-- Ed,stb est la valeur de calcul des actions stabilisatrices ;
−− état limite de rupture ou de déformation excessive d’une section, d’un
élément ou d’un assemblage (STR et/ou GEO) : on doit vérifier que
Ed ≤ Rd
24 COMBINAISONS D'ACTIONS
Le format général des effets des actions pour la vérification des États
Limites Ultimes dans le cas de situations durables ou transitoires est donné
par la formule suivante :
Ed = Sd E { g,j Gk,j ; P P ; q,1 Qk,1 ; q,i y0,i Qk,i } j ≥ 1 ; i > 1.
l’EN 1990).
Pour les bâtiments courants sans étage en sous-sol, l’approche 2 est retenue
dans l’Annexe Nationale. Les approches 2 ou 3 peuvent être spécifiées
dans le cas de bâtiments possédant plusieurs étages en sous-sol avec
parois assurant une fonction porteuse et une fonction de soutènement.
Les coefficients partiels applicables à certaines actions géotechniques,
paramètres et résistances du sol diffèrent selon l’approche choisie et sont
fournis dans l’EN 1997 et son Annexe Nationale.
Remarque
Les valeurs des coefficients partiels relatifs aux actions géotechniques retenues
pour l’approche 3 peuvent paraître n’apporter qu’une faible sécurité comparer
à celles retenues pour l’approche 2. Le niveau de sécurité est en fait atteint
par l’application dans l’approche 3 de coefficients partiels plus sévères sur les
propriétés du sol.
26 COMBINAISONS D'ACTIONS
En revanche, lorsque les résultats d’une vérification sont très sensibles aux
variations de la grandeur d’une action permanente d’un point à un autre
de la structure (par exemple, pour des vérifications d’états limites EQU), les
parties favorables et défavorables de cette action doivent être considérées
comme des actions individuelles. Dans ce cas, on peut appliquer à celles-ci
des coefficients partiels différents (G,inf et G,sup) en fonction de leurs effets
(cf. les paragraphes [Link] (4)P et 6.3.2 (3)P de l’EN 1990).
Le format général pour le calcul des effets des actions est le suivant :
Ed = E { Gk,j ; P ; Ad ; (y1,1 ou y2,1) Qk,1 ; y2,i Qk,i } j ≥ 1 ; i > 1.
l’EN 1990).
Le tableau 3.7 fournit les coefficients partiels à utiliser dans les deux expressions
précédentes dans le cas des situations accidentelles. Pour les situations
accidentelles, les coefficients partiels d’actions sont pris égaux à 1.
Le format général pour le calcul des effets des actions est le suivant :
Ed = E { Gk,j ; P ; AEd ; y2,i Qk,i } j ≥ 1 ; i > 1.
Le tableau 3.8 donne les coefficients partiels à utiliser dans les deux
expressions précédentes dans le cas des situations sismiques. Pour ces
situations, les coefficients partiels d’actions sont pris égaux à 1.
Tableau 3.8 : Valeurs de calcul des actions à utiliser dans les combinaisons d’actions sismiques.
Dans ces combinaisons, si l’effet d’une action variable est favorable, cette
action ne doit pas être prise en compte dans la combinaison.
Elle est à considérer en règle générale pour les états limites à court terme.
Dans ce cas, l’effet étudié (formation d’une fissure, etc.) atteint une seule
fois une certaine valeur. Cette combinaison est normalement à considérer
pour des états limites irréversibles.
Gk,j «+» P «+» Q k,1 «+» 0,i Q k,i.
j≥1 i>1
Elle prend la forme suivante :
Gk,j «+» P «+» Q k,1 «+» 0,i Q k,i.
j≥1 i>1
Elle est à considérer pour des états limites à moyen terme, généralement
réversibles.
Elle est à considérer pour des états limites à long terme et l'aspect de la
structure.
4. EXEMPLES D’APPLICATION
1 14 27
Pour les différents exemples d’application, on utilisera2 les15notations
28
suivantes pour les actions :
MS 3 16 29
−− G : charges permanentes ; 4 17 30
−− Q : charges d’exploitation ; 5 18 31
6 19
−− P : actions dues à la précontrainte. Les coefficients partiels 32
P associés
à cette action sont donnés dans les EN 1992 à EN 1996 7 [ 20 ] et
33dans
l’EN 1999 ; 8 21 34
−− Fw : actions dues au vent ; 9 22 35
−− S : actions dues à la neige ; 10 23 36
−− T : actions thermiques (au sens de l’EN 1991-1-5) ; 11 24 37
12 comme
−− Fwa : actions dues aux eaux souterraines prises en compte 25 38 des
actions variables ; 13 26 39
−− Gwa : actions dues aux eaux souterraines prises en compte comme des
actions permanentes (valeur caractéristique de l’action correspondant
au niveau EH) ;
−− Ad : valeur de calcul des actions résultantes d’une situation accidentelle ;
−− AEd : valeur de calcul des actions sismiques.
Dans toutes les situations, si les actions variables ont un effet favorable, leur
coefficient partiel multiplicateur doit être pris égal à 0 ; par conséquent,
ces actions variables favorables n’apparaissent pas dans les combinaisons.
Hauteur d’application de la
charge = Min (h ; 1,2 m)
h
Sol fini
qk Fw T
( 1,1 si défavorable
0,9 si favorable ) Gk,1 « + »
1,5
1,5 x y0,catégorie
1,5 x y0,vent
1,5
1,5 x y0,temp
1,5 x y0,temp
( )
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5
1,35 si défavorable
1,15 si favorable
Une vérification combinée peut être définie dans le projet individuel en
( )
remplacement des deux vérifications précédentes. On effectue dans ce cas
1,35 si défavorable
une vérification avec la combinaison suivante :
( )
1,0 si favorable
1,1 si défavorable
0,9 si favorable
qk Fw T
( 1,35 si défavorable
1,15 si favorable )
Gk,1 « + »
1,5
1,5 x y0,catégorie
1,5 x y0,vent
1,5
1,5 x y0,temp
1,5 x y0,temp
( 1,35 si défavorable
1,0 si favorable ) 1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5
( 1,1 si défavorable
)
Cet état limite correspond à la rupture d’éléments structuraux.
0,9 si favorable
La combinaison fondamentale est la suivante :
( 1,35 si défavorable
1,15 si favorable ) qk Fw T
( 1,35 si défavorable
1,0 si favorable )
Gk,1 « + »
1,5
1,5 x y0,catégorie
1,5 x y0,vent
1,5
1,5 x y0,temp
1,5 x y0,temp
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5
34 COMBINAISONS D'ACTIONS
qk Fw T
y1,catégorie y2,vent y2,temp = 0
Gk,1 « + » Ad « + »
y2,catégorie y1,vent y2,temp = 0
y2,catégorie y2,vent y1,temp = 0,5
qk Fw T
Gk,1 « + » AEd « + »
y2,catégorie y2,vent y2,temp = 0
qk Fw T
Gk,1 « + » Ad « + »
y2,catégorie y2,vent y2,temp = 0
4. EXEMPLES D'APPLICATION 35
qk Fw T
1 y0,vent y0,temp
Gk,1 « + »
y0,catégorie 1 y0,temp
y0,catégorie y0,vent y1,temp
qk Fw T
y1,catégorie y2,vent y2,temp = 0
Gk,1 « + »
y2,catégorie y1,vent y2,temp = 0
y2,catégorie y2,vent y1,temp = 0,5
qk Fw T
Gk,1 « + »
y2,catégorie y2,vent y2,temp = 0
Pour les efforts en pieds, on notera Ei (Ad) l’effet de l’action du feu (direct
ou indirect) sur l’effort « i » considéré.
h(m) 2 Fw Gkj
Combinaisons Efforts en pieds
q
1 qk
1 k
V
M
h(m) 2 Fw N N = h x Gk,1 « + » EN (Ad) en N
h(m) 2 Fw Gkj
Gkj V = y1 qk + y2 Fw x h « + » EV (Ad) en N
2
q h
2 k M = y1 qk x min (h ; 1,2) + y2 Fw x « + » EM (Ad)
V en N.m 2
M V
M
h(m) 1 Fw N
G
Nkj
q
2 qk
k
2 V
M
N = h x Gk,1 « + » EN (Ad) en N
h(m) 1 Fw N V = y2 qk + y1 Fw x h « + » EV (Ad) en N
h(m) 1 Fw Gkj
Gkj h
2
2 q k
N = h x Gk,1 « + » EN (AEd) en N
h(m) F G k,j V = y2 qk + y2 Fw x h « + » EV (AEd) en N
2 w
2
h
M = y2 qk x min (h ; 1,2) + y2 Fw x « + » EM (AEd)
2 q k 2
2 q k en N.m
V
M
h(m) F N G k,j
h(m) 2 Fw G k,j
2 w
V
M V
M
N
N
38 COMBINAISONS D'ACTIONS
h(m)
h(m) 00 FFww G k,j
G k,j N = h x Gk,1 en N
V = qk + y0 Fw x h en N
2
h
M = qk x min (h ; 1,2) + y0 Fw x en N.m
V 2
M V
M
N
N
q
00 q kk
q
11 q kk
h(m)
h(m) 22 FFww G k,j
G k,j
V
M V
M
N
N
V
M
N 4. EXEMPLES D'APPLICATION 39
h(m) 2 F w N = h x Gk,1 en N
2 q k G k,j
V = y2 qk + y2 Fw x h en N
2
h
M = y2 qk x min (h ; 1,2) + y2 Fw x en N.m
2
h(m) 2 F w M V
G k,j
N
V
M
N
40 COMBINAISONS D'ACTIONS
Les différentes actions que l’on prend en compte pour décliner les
combinaisons dans cet exemple sont les suivantes :
−− actions permanentes :
-- poids propre des éléments structuraux et non structuraux
(étanchéité, isolation) : Gk,1 ;
-- autres actions permanentes (retrait, précontrainte, etc.) : Gkj ; j ≥ 2 ;
−− actions variables :
-- charges d’exploitation pour les toitures telles que présentées annexe
(cf. le paragraphe 6.2.4) : qk et Qk (charge répartie et ponctuelle).
Les coefficients i,catégorie associés aux charges d’exploitation des
toitures accessibles dépendent de la catégorie de celle-ci (cf. le
paragraphe 6.2.4 et le tableau 3.3), dans le cas où elle n’est pas
accessible, ce coefficient est nul. Dans le cas de toitures accessibles,
suivant la catégorie d’usage, il est possible d’appliquer le facteur
de réduction A aux charges d’exploitation (cf. le paragraphe 6.2.3) ;
-- charges climatiques de neige et de vent, respectivement S et Fw ;
-- éventuellement une action thermique T (action variable indirecte) ;
−− action accidentelle Ad (charges exceptionnelles, accumulation excep-
tionnelle de neige, effets du vent, action indirecte d’incendie) ;
−− action sismique AEd.
Si les résultats des vérifications EQU sont très sensibles aux variations de
la grandeur d’une action permanente d’un point à un autre de la structure,
il convient de séparer les parties défavorables des parties favorables
(Gk,sup et Gk,inf) de cette action et de les considérer comme des actions
individuelles. On applique à chacune de ces parties les coefficients partiels
correspondant gG,sup et gG,inf.
1,1Gk,1,sup «+» 0,9 Gk,1,inf «+» Gj,sup Gk,j,sup «+» Gj,inf Gk,j,inf «+»
j≥2 i>2
qk Qk Fw S T
1,5 0 0 0 1,5 x y0,temp
1,5 x y0,catégorie 0 0 0 1,5
0 1,5 0 0 0
0 0 1,5 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp
0 0 1,5 x y0,vent 1,5 1,5 x y0,temp
0 0 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5
42 COMBINAISONS D'ACTIONS
1,35Gk,1,sup «+» 1,15 Gk,1,inf «+» Gj,sup Gk,j,sup «+» Gj,inf Gk,j,inf «+»
j≥2 i>2
1,35Gk,1,sup «+» 1,15 Gk,1,inf «+» Gj,sup Gk,j,sup «+» Gj,inf Gk,j,inf «+»
j≥2 i>2
qk Qk Fw S T
1,5 0 0 0 1,5 x y0,temp
1,5 x y0,catégorie 0 0 0 1,5
0 1,5 0 0 0
0 1,5 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp
0 1,5 x y0,vent 1,5 1,5 x y0,temp
0 0 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5
(( )) (( ))
La combinaison fondamentale est la suivante :
1,35 si défavorable Gj,sup si défavorable
1,35 si défavorable G k,1 «+» Gj,sup si défavorable Gk,j «+»
1,0 si favorable j≥2 Gj,inf si favorable
Gk,1«+» Gk,j «+»
1,0 si favorable j≥2 Gj,inf si favorable
qk Qk Fw S T
1,5 0 0 0 1,5 x y0,temp
1,5 x y0,catégorie 0 0 0 1,5
0 1,5 0 0 0
0 0 1,5 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp
0 0 1,5 x y0,vent 1,5 1,5 x y0,temp
0 0 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5
4. EXEMPLES D'APPLICATION 43
« + »PA«+»
Gk,jk,j «+»
G d
« + »2,i Q k,i.
j≥1 i>1
Fw T
y2,vent y2,temp = 0
Remarque
Pour les toitures accessibles, le coefficient 2,catégorie est non nul et dépend de la
catégorie de la toiture. Cependant, selon la NF EN 1991, les charges d’exploi-
tation des toitures ne doivent pas être combinées aux charges de neige ou
de vent.
Gk,jk,j «+»
G « + »PA«+»
d
« + »2,i Q k,i.
j≥1 i>1
S T
y2,neige y2,temp = 0
Remarque
Les combinaisons à utiliser dans le cas d’une situation d’incendie sont les
suivantes :
GGk,jk,j «+»
« + »PA«+»
d
« + »2,i Q k,i.
j≥1 i>1
qk Fw S T
y1,catégorie 0 0 y2,temp = 0
y2,catégorie 0 0 y1,temp = 0,5
0 y1,vent y2,neige y2,temp = 0
0 y2,vent y1,neige y2,temp = 0
0 y2,vent y2,neige y1,temp = 0,5
qk Fw S T
0 y2,vent = 0 y2,neige y2,temp = 0
y2,catégorie 0 0 y2,temp = 0
qk Fw S T
0 y2,vent = 0 y2,neige y2,temp = 0
y2,catégorie 0 0 y2,temp = 0
4. EXEMPLES D'APPLICATION 45
Gk,jk,j «+»
G « + »P «+» 2,i Q k,i.
j≥1 i>1
qk Fw S T
1 0 0 y0,temp
y0,catégorie 0 0 1
0 1 y0,neige y0,temp
0 y0,vent 1 y0,temp
0 y0,vent y0,neige 1
Gk,jk,j «+»
G « + »P «+» 2,i Q k,i.
j≥1 i>1
qk Fw S T
y1,catégorie 0 0 y2,temp = 0
y2,catégorie 0 0 y1,temp = 0,5
0 y1,vent y2,neige y2,temp = 0
0 y2,vent= 0 y1,neige y2,temp = 0
0 y2,vent= 0 y2,neige y1,temp = 0,5
Gk,jk,j «+»
G « + »P «+» 2,i Q k,i.
j≥1 i>1
qk Fw S T
0 y2,vent = 0 y2,neige y2,temp = 0
y2,catégorie 0 0 y2,temp = 0
46 COMBINAISONS D'ACTIONS
Les combinaisons (3) et (4) doivent être utilisées pour la détermination des effets localisés.
Lorsque la neige est action variable principale, les combinaisons peuvent être formées à partir des expressions (5) à (8) en
inversant S et Fw.
N° Combinaison
(1) Gk,1 + Ad
(2) Gk,1 + Ad + y2 Fw
N° Combinaison
(1) Gk,1 + Ad
(2) Gk,1 + Ad + y2 S
48 COMBINAISONS D'ACTIONS
Les différentes actions que l’on prend en compte pour décliner les
combinaisons dans cet exemple sont+ les suivantes (cf. l’Annexe A1 et
l’Annexe Nationale de l’EN 1990) :
−− actions permanentes :
-- poids propre des éléments structuraux et non structuraux (faux
plancher, faux plafond, etc.) : Gk,1 ;
-- autres actions permanentes (retrait, précontrainte, etc.) : Gk,j ; j ≥ 2 ;
−− actions variables :
-- charges d’exploitation : planchers et balcons qk et Qk (charge répartie
et ponctuelle). La charge concentrée est destinée à la détermination
d’effets localisés. Suivant la catégorie du plancher, il est possible
d’appliquer à sa charge d’exploitation le facteur de réduction A ;
garde-corps : charge linéique qk en tête (cf. le paragraphe 4.1) ;
-- charges climatiques de neige et de vent, respectivement S et Fw, ne
s’appliquant pas au plancher ;
-- éventuellement, une action thermique T (action variable indirecte) ;
50 COMBINAISONS D'ACTIONS
Si les résultats des vérifications EQU sont très sensibles aux variations de
la grandeur d’une action permanente d’un point à un autre de la structure,
il convient de séparer les parties défavorables des parties favorables
(Gk,sup et Gk,inf) de cette action et de les considérer comme des actions
individuelles. On applique à chacune de ces parties les coefficients partiels
correspondant gG,sup et gG,inf.
qk Qk Fw S T
1,5 0 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp
0 1,5 0 0 0
1,5 x y0,catégorie 0 1,5 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp
1,5 x y0,catégorie 0 1,5 x y0,vent 1,5 1,5 x y0,temp
1,5 x y0,catégorie 0 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5
■■ Vérifications EQU/STR
Dans ce cas, on effectue deux vérifications séparées pour les éléments
de fixation avec la combinaison présentée précédemment et celle du
paragraphe [Link].
4. EXEMPLES D'APPLICATION 51
qk Qk Fw S T
1,5 0 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp
0 1,5 0 0 0
1,5 x y0,catégorie 0 1,5 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp
1,5 x y0,catégorie 0 1,5 x y0,vent 1,5 1,5 x y0,temp
1,5 x y0,catégorie 0 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5
( 1,35 si défavorable
qk Qk Fw S T
1,5 0 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp
0 1,5 0 0 0
1,5 x y0,catégorie 0 1,5 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp
1,5 x y0,catégorie 0 1,5 x y0,vent 1,5 1,5 x y0,temp
1,5 x y0,catégorie 0 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5
Gk,jk,j «+»
G « + »PA«+»
d
« + »2,i Q k,i.
j≥1 i>1
qk Fw T
y2,catégorie y2,vent y2,temp = 0
52 COMBINAISONS D'ACTIONS
Gk,jk,j «+»
G « + »PA«+»
d
« + »2,i Q k,i.
j≥1 i>1
qk S T
y2,catégorie y2,neige y2,temp = 0
Les combinaisons à utiliser dans le cas d’une situation d’incendie sont les
suivantes :
GGk,jk,j «+»
« + »PA«+»
d
« + »2,i Q k,i.
j≥1 i>1
qk Fw S T
y1,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0
y2,catégorie y1,vent y2,neige y2,temp = 0
y2,catégorie y2,vent y1,neige y2,temp = 0
y2,catégorie y2,vent y2,neige y1,temp = 0,5
Gk,jk,j «+»
G « + »PA«+»
Ed
«
+» 2,i Q k,i.
j≥1 i>1
qk Fw S T
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0
4. EXEMPLES D'APPLICATION 53
Gk,jk,j «+»
G « + »PA«+»
d
« + »2,i Q k,i.
j≥1 i>1
qk Fw S T
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0
Gk,jk,j «+»
G « + »P «+» 2,i Q k,i.
j≥1 i>1
qk Fw S T
1 y0,vent y0,neige y0,temp = 0,5
y0,catégorie 1 y0,neige y0,temp = 0,5
y0,catégorie y0,vent 1 y0,temp = 0,5
y0,catégorie y0,vent y0,neige 1
Gk,jk,j «+»
G « + »P «+» 2,i Q k,i.
j≥1 i>1
qk Fw S T
y1,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0
y2,catégorie y1,vent y2,neige y2,temp = 0
y2,catégorie y2,vent y1,neige y2,temp = 0
y2,catégorie y2,vent y2,neige y1,temp = 0,5
54 COMBINAISONS D'ACTIONS
Gk,jk,j «+»
G « + »P «+» 2,i Q k,i.
j≥1 i>1
qk Fw S T
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0
(9) 1,35 Gk,1 + 1,5 S + 1,5 y0 qk 1,35 Gk,1 + 1,5 S (a) (a) (b)
(b) (a) (a)
Ex : moment négatif max sur
le deuxième appui, etc.
(10) 1,0 Gk,1 + 1,5 S + 1,5 y0 qk 1,0 Gk,1 + 1,5 S (b) (a) (a)
Ex :(b)
moment(a)
min en (b)
travée
centrale
(a) et/ou
(b)moment(a) positif
(11) 1,35 Gk,1 + 1,5 Fw + 1,5 y0 qk 1,35 Gk,1 + 1,5 Fw max en première travée, etc.
(b) (a) (b)
(a) (b) (a)
Ex : moment positif max
en travée centrale, etc.
(b) (b) (a)
(12) 1,0 Gk,1 + 1,5 Fw + 1,5 y0 qk 1,0 Gk,1 + 1,5 Fw Ex : longueur des armatures
en chapeaux
(b) du côté(a)de
(b)
la travée.
■■ Combinaison caractéristique
■■ Combinaison fréquente
Il est par ailleurs possible, suivant les catégories des surfaces chargées et
le nombre de niveaux « n » de même catégorie au-dessus de l’élément
en question (cf. le paragraphe 6.2.3), de multiplier la charge d’exploitation
totale apportée par plusieurs étages par le coefficient n.
Remarque
Toiture/terrasse
Niveau n
Niveau n - 1
Niveau i
Niveau p+1
Niveau p
Les différentes actions que l’on prend en compte pour décliner les
combinaisons dans cet exemple sont les suivantes :
−− actions permanentes :
-- poids propre des éléments structuraux et non structuraux situés au-
dessus du niveau « p » (poids propre du poteau ou du mur, poids
propre des planchers, terrasses et des installations techniques,
etc.) : Gk,1 ;
-- autres actions permanentes (retrait, précontrainte, etc.) : Gk,j ; j ≥ 2 ;
4. EXEMPLES D'APPLICATION 59
−− actions variables :
-- charges d’exploitation des éléments situés au-dessus du niveau
« p » (planchers, balcons, terrasses ; les charges d’exploitation sur
ces éléments peuvent être considérées uniformément réparties,
cf. le paragraphe [Link]). On notera qk,i la charge d’exploitation
totale provenant du niveau « i » (cette charge peut être linéique ou
ponctuelle) ;
-- charge climatique de neige S ;
-- charge climatique de vent Fw ;
-- éventuellement une action thermique T (action variable indirecte) ;
−− action accidentelle Ad (neige, vent, incendie, etc.) ;
−− action sismique AEd.
Pour les éléments verticaux, il n’existe pas d’état limite EQU « pur ».
Dans le cas où l’élément a un rôle de contreventement, il se peut qu’il
existe un état limite d’équilibre statique incluant la résistance d’éléments
structuraux. Cela pourrait être le cas par exemple de l’encastrement
en pied d’un mur de contreventement ou des nœuds dans le cas d’un
contreventement par portiques.
Pour ces types de vérification, les résultats peuvent être très sensibles aux
variations des actions permanentes d’un point à un autre de la structure.
Il convient donc de séparer les parties défavorables des parties favorables
(Gk,sup et Gk,inf) des actions permanentes (d’une même origine ou non) et de
les considérer comme des actions uniques. On applique à chacune de ces
parties les coefficients partiels correspondant k,sup et k,inf.
■■ Vérifications EQU/STR
Dans ce cas, on effectue deux vérifications séparées pour les éléments
de fixation avec la combinaison suivante (combinaison EQU) et celle de
vérification à l’état limite STR.
1,11,1G
Gk,1,sup « + » 0,9 Gk,1,inf
k,1,sup «+» 0,9 G
« «+»
1,1G
k,1,inf
+ k,1,sup
» «+»Gj,sup GGk,j,sup
0,9
Gj,sup G « «+»
«+»
k,1,inf
k,j,sup
+ » Gj,inf
Gj,sup Gk,j,inf
Gk,j,inf
Gj,inf «+»
k,j,sup
««+»
+ » Gj,inf Gk,j,inf «+»
j≥2 i > j2≥ 2 i>2
qk,i qk,i F S T
i>p i>p w
qk,i qk,i F S T
i>p i>p w
( 1,35 si défavorable
qk,i qk,i F S T
i>p i>p w
Gk,jk,j «+»
G « + »PA«+»
d
« + »2,i Q k,i.
j≥1 i>1
qk,i
i>p
F qk,i
i >wp
T
Gk,jk,j «+»
G « + »PA«+»
d
« + »2,i Q k,i.
j≥1 i>1
qk,i qk,i
S T
i>p i>p
Les combinaisons à utiliser dans le cas d’une situation d’incendie sont les
suivantes :
GGk,jk,j «+»
« + »PA«+»
d
« + »2,i Q k,i.
j≥1 i>1
Gk,jk,j «+»
G « + »PA«+»
d
« + »2,i Q k,i.
j≥1 i>1
Gk,jk,j «+»
G « + »P «+» 2,i Q k,i.
j≥1 i>1
Gk,jk,j «+»
G « + »P «+» 2,i Q k,i.
j≥1 i>1
Gk,jk,j «+»
G « + »P «+» 2,i Q k,i.
j≥1 i>1
(5)
1,1 Gk,1 +q
1,5k,i S + 1,5 qyk,i0,i qk,i S
i>p i>p
(8)
1,1 Gk,1 +q
1,5k,iFw + 1,5 qyk,i0,i qk,i Fw
i>p i>p
(11)
1,1 Gk,1 +q
1,5k,i T + 1,5 qyk,i0,i qk,i T
i>p i>p
(5)
1,35 Gk,1 +q
1,5k,i S + 1,5 qyk,i0,i qk,i S
i>p i>p
(8)
1,35 Gk,1 +q
1,5k,iFw + 1,5 qyk,i0,i qk,i Fw
i>p i>p
(11)
1,35 Gk,1 +q
1,5k,i T + 1,5 qyk,i0,i qk,i T
i>p i>p
qk,i(12) q1,35
k,i Gk,1 + 1,5 T + 1,5 y0 S T
i>p i>p
N° Combinaison
(1) q k,i + Ad + q
Gk,1 yk,i
2,i
qk,i
i>p i>p
N° Combinaison
(1) q k,i + Ad + q
Gk,1 yk,i
2,i
qk,i
i>p i>p
(2) q k,i + Ad + q
Gk,1 yk,i
2,i
qk,i + y2 S
i>p i>p
(1) q k,i + Ad + q
Gk,1 yk,i
1,i
qk,i
qk,i
i>p i>p
(2) q k,i + Ad + q
Gk,1 yk,i
1,i
qk,i + y2 S
qk,i
i>p i>p
(3) q k,i + Ad + q
Gk,1 yk,i
1,i
qk,i + y2 Fw
qk,i
i>p i>p
(4)
Gk,1 +q
Ad k,i+ y1 S + qyk,i2,i qk,i S
i>p i>p
(5) Gk,1 + Ad + y1 S + y2 Fw S
(6) q
Gk,1 + A +y F +
d k,i 1 w
qyk,i2,i qk,i Fw
i>p i>p
(7) Gk,1 + Ad + y1 Fw + y2 S Fw
(8)
Gk,1 + q
Ad +k,i 0,5 T + qyk,i2,i qk,i T
i>p i>p
N° Combinaison
(1) q
Gk,1k,i+ AEd + qyk,i2,i qk,i
i>p i>p
Gk,1k,i+ AEd + q
q yk,i qk,i + y2 S
(2) i>p
2,i
i>p
Gk,1k,i+ AEd + q
(3) i >q
yk,i
2,i
qk,i + y2 Fw
p i>p
N° Combinaison
(1) q k,i + Ad + q
Gk,1 yk,i
2,i
qk,i
i>p i>p
(2) q k,i + Ad + q
Gk,1 yk,i
2,i
qk,i + y2 S
i>p i>p
(3) q k,i + Ad + q
Gk,1 yk,i
2,i
qk,i + y2 Fw
i>p i>p
(4) Gk,1 + Ad + y2 Fw + y2 S
■■ Combinaison caractéristique
(6) Gk,1 + S + y0 Fw S
(7) Gk,j + S + 0,6 T S
(8) q k,i + Fw + q
Gk,1 yk,i
0,i
qk,i
Fw
i>p i>p
(9) Gk,1 + Fw + y0 S Fw
(10) Gk,1 + Fw + 0,6 T Fw
(12) Gk,1 + T + y0 S T
(13) Gk,1 + T + y0 Fw T
68 COMBINAISONS D'ACTIONS
■■ Combinaison fréquente
(4) q
G + y1 S +
k,1 k,i
qyk,i2,i qk,i S
i>p i>p
(5) Gk,1 + y1 S + y2 Fw S
(6)
Gq +y F +
k,1 k,i 1 w
qyk,i2,i qk,i Fw
i>p i>p
(7) Gk,1 + y1 Fw + y2 S Fw
(8)
Gq + 0,5 T +
k,1 k,i
qyk,i2,i qk,i T
i>p i>p
N° Combinaison
G + q
(1) qk,i k,1
yk,i
2,i
qk,i
i>p i>p
q G + q
yk,i qk,i + y2 S
(2) k,i k,1
i>p
2,i
i>p
q G + q
yk,i qk,i + y2 Fw
(3)k,i k,1
i>p
2,i
i>p
(4) Gk,1 + y2 S + y2 Fw
4. EXEMPLES D'APPLICATION 69
4.5 Façades
4.5.1 Actions
Les différentes actions que l’on prend en compte pour décliner les
combinaisons dans cet exemple sont les suivantes :
−− actions permanentes : poids propre des éléments de façades et des
éléments non structuraux (isolant par exemple) : Gk,1 ;
−− actions variables :
-- charges climatiques vent Fw ;
-- éventuellement, une action thermique T (action variable indirecte) ;
−− action accidentelle Ad (vent, action indirecte d’incendie, etc.) ;
−− action sismique AEd.
Ces vérifications peuvent être très sensibles aux variations des actions
permanentes d’un point à un autre de la structure. Il convient donc de
séparer les parties défavorables des parties favorables (Gk,sup et Gk,inf) des
actions permanentes (d’une même origine ou non) et de les considérer
comme des actions uniques. On applique à chacune de ces parties les
coefficients partiels correspondant k,sup et k,inf.
■■ Vérifications EQU/STR
Dans ce cas, on effectue deux vérifications séparées pour les éléments
de fixation avec la combinaison suivante (combinaison EQU) et celle de
vérification à l’état limite STR.
1,1 Gk,1,sup « + » 0,9 Gk,1,inf « + »
Fw T
1,5 1,5 x y0,temp = 0,9
1,5 x y0,vent 1,5
Fw T
1,5 1,5 x y0,temp = 0,9
1,5 x y0,vent 1,5
( 1,35 si défavorable
Fw T
1,5 1,5 x y0,temp
1,5 x y0,vent 1,5
4. EXEMPLES D'APPLICATION 71
Les combinaisons à utiliser dans le cas d’une situation d’incendie sont les
suivantes :
Gk,1 « + » Ad « + »
Fw T
y1,vent y2,temp = 0
y2,vent y1,temp = 0,5
Fw T
y2,vent y2,temp = 0
Gk,1 « + » Ad « + »
Fw T
y2,vent y2,temp = 0
72 COMBINAISONS D'ACTIONS
Gk,1 « + »
Fw T
1 y0,temp = 0,5
y0,vent 1
Gk,1 « + »
Fw T
y1,vent y2,temp = 0
y2,vent y1,temp = 0,5
Gk,1 « + »
Fw T
y2,vent y2,temp = 0
4. EXEMPLES D'APPLICATION 73
N° Combinaison
(1) 1,1 Gk,1 + 1,5 Fw
(2) 0,9 Gk,1 + 1,5 Fw
(3) 1,1 Gk,1 + 1,5 Fw + 0,9 T
(4) 0,9 Gk,1 + 1,5 Fw + 0,9 T
(5) 1,1 Gk,1 + 1,5 T + 1,5 y0 Fw
(6) 0,9 Gk,1 + 1,5 T + 1,5 y0 Fw
(7) 1,1 Gk,1 + 1,5 T
(8) 0,9 Gk,1 + 1,5 T
N° Combinaison
(1) 1,35 Gk,1 + 1,5 Fw
(2) Gk,1 + 1,5 Fw
(3) 1,35 Gk,1 + 1,5 Fw + 0,9 T
(4) Gk,1 + 1,5 Fw + 0,9 T
(5) 1,35 Gk,1 + 1,5 T + 1,5 y0 Fw
(6) Gk,1 + 1,5 T + 1,5 y0 Fw
(7) 1,35 Gk,1 + 1,5 T
(8) Gk,1 + 1,5 T
N° Combinaison
(1) Gk,1 + Ad
N° Combinaison
(1) Gk,1 + Ad + y1 Fw
(2) Gk,1 + Ad + 0,5 T + y2 Fw
N° Combinaison
(1) Gk,1 + AEd + y2 Fw
N° Combinaison
(1) Gk,1 + Ad + y2 Fw
4. EXEMPLES D'APPLICATION 75
■■ Combinaison caractéristique
N° Combinaison
(1) Gk,1 + Fw + 0,6 T
(2) Gk,1 + T + y0 F
■■ Combinaison fréquente
N° Combinaison
(1) Gk,1 + y1 Fw
(2) Gk,1 + 0,5 T + y2 F
N° Combinaison
(1) Gk,1 + y2 Fw
L’EN 1997 définit les actions géotechniques comme des actions transmises
par le terrain, un remblai, une masse d’eau ou l’eau souterraine.
Remarque
Surcharge
EE
Ageo,S
EH
EF
EB
Ageo,T
Remarque
−− actions géotechniques :
-- action permanente due à la poussée des terres notée Agéo,T ;
-- action permanente ou variable due à la surcharge des terres
(la nature permanente ou variable dépend de la nature de la
surcharge). Dans les exemples, on la considérera variable, elle sera
notée Agéo,S. Les coefficients 0, 1 et 2 associés à cette action
géotechnique variable Agéo,S sont à choisir en fonction de l’origine
de la surcharge variable ;
Remarque
Les coefficients partiels associés aux actions géotechniques sont fournis par
l’EN 1990 et l’EN 1997.
Si les résultats des vérifications EQU sont très sensibles aux variations de
la grandeur d’une action permanente d’un point à un autre de la structure,
il convient de séparer les parties défavorables des parties favorables de
cette action.
Qk Fw S T Agéo,S
1,5 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,5 x y0
1,5 x y0,catégorie 1,5 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,5 x y0
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 1,5 x y0,temp = 0,9 1,5 x y0
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 1,5 x y0
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,5
Remarque
Qk Fw S T Agéo,S Fwa
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,5 x y0 1,2 Fwa (EH)
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,5 x y0 1,0 Fwa (EE)
( )
1,35
1,0
Gk,1 «+»
j≥2 ( ) ( ) ( )
Gj,sup
Gj,inf
Gk,j «+»
1,35
1,0
Gwa «+»
1,35
1,0
Agéo,T «+»
Qk Fw S T Agéo,S
1,5 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,5 x y0
1,5 x y0,catégorie 1,5 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,5 x y0
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 1,5 x y0,temp = 0,9 1,5 x y0
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 1,5 x y0
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,5
Remarque
Dans ce cas, les actions permanentes Gwa dues à l’eau souterraine corres-
pondent soit au niveau EB, soit au niveau EH.
( ) ( ) ( )
dominante (cf. le paragraphe1,354.6.1). On a le choix
Gj,sup entre deux combinaisons
1,35
suivant que l’action de l’eau souterraine est favorable ou non (on remarquera
Gk,1 «+» G «+» Agéo,T «+»
que dans le cas où elle est 1,0 favorable, j ≥on
2 ne prendk,j pas son
Gj,inf 1,0 action nulle,
mais celle correspondant au niveau des basses eaux (EB).
( ) ( () ) ( ( ) ) ( ) ( )
1,35
1,0
Gk,1 «+»
1,35 Gj,sup
j1,0
≥2
Gk,1 «+»
Gj,inf
Gk,j«+»
j≥2
Gj,sup
1,35
Gj,inf
1,0
Gk,jwa«+»
G «+»
1,35
1,0
«+»
GAwagéo,T
1,35
«+»
1,0
Agéo,T «+»
Qk Fw S T Agéo,S Fwa
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,5 x y0 1,2 Fwa (EH) si
défavorable
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,5 x y0 Fwa (EB) si
favorable
4. EXEMPLES D'APPLICATION 81
Qk Fw S T Agéo,S
1,5 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,3 x y0
1,5 x y0,catégorie 1,5 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,3 x y0
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 1,5 x y0,temp = 0,9 1,3 x y0
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 1,3 x y0
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,3
Remarque
Dans ce cas, les actions permanentes Gwa dues à l’eau souterraine corres-
pondent soit au niveau EB, soit au niveau EH.
( ) (( )) ( ( ) ) ( ( ) ) ( )
1,35
1,0
Gk,1 «+»
j≥2
1,35
Gj,sup
1,0
Gj,inf
k,j «+»
Gk,1G«+»
1,35
Gj,sup
j ≥ 2 1,0
GwaG«+»
Gj,inf
1,351,35
Gwa«+»
k,j «+» 1,0 Agéo,T
1,0 1,0
«+»
1,35
1,0
Agéo,T «+»
Qk Fw S T Agéo,S Fwa
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,3 x y0 1,2 Fwa (EH) si
défavorable
1,5 x y0,catégorie 1,5 x y0,vent 1,5 x y0,neige 1,5 x y0,temp = 0,9 1,3 x y0 Fwa (EB) si
favorable
82 COMBINAISONS D'ACTIONS
Qk Fw T Agéo,S
y2,catégorie y2,vent y2,temp = 0 y2
Qk Fw T Agéo,S Fwa
y2,catégorie y2,vent y2,temp = 0 y2 Fwa (EB)
Qk S T Agéo,S
y2,catégorie y2,neige y2,temp = 0 y2
Qk S T Agéo,S Fwa
y2,catégorie y2,neige y2,temp = 0 y2 Fwa (EB)
4. EXEMPLES D'APPLICATION 83
Qk Fw S T Agéo,S
y1,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y2
y2,catégorie y1,vent y2,neige y2,temp = 0 y2
y2,catégorie y2,vent y1,neige y2,temp = 0 y2
y2,catégorie y2,vent y2,neige y1,temp = 0,5 y2
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y1
Remarque
Dans ce cas, les actions permanentes Gwa dues à l’eau souterraine corres-
pondent soit au niveau EB, soit au niveau EF.
Qk Fw S T Agéo,S Fwa
y1,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y2 Fwa (EB)
y2,catégorie y1,vent y2,neige y2,temp = 0 y2 Fwa (EB)
y2,catégorie y2,vent y1,neige y2,temp = 0 y2 Fwa (EB)
y2,catégorie y2,vent y2,neige y1,temp = 0,5 y2 Fwa (EB)
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y1 Fwa (EB)
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y2 Fwa (EF)
84 COMBINAISONS D'ACTIONS
Qk S T Agéo,S
y2,catégorie y2,neige y2,temp = 0 y2
Qk Fw S T Agéo,S Fwa
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y2 Fwa (EB)
Qk Fw S T Agéo,S
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y2
Qk Fw S T Agéo,S
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y2
Qk Fw S T Agéo,S Fwa
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y2 Fwa (EB)
4. EXEMPLES D'APPLICATION 85
Qk Fw S T Agéo,S
1 y0,vent y0,neige y0,temp = 0,6 y0
y0,catégorie 1 y0,neige y0,temp = 0,6 y0
y0,catégorie y0,vent 1 y0,temp = 0,6 y0
y0,catégorie y0,vent y0,neige 1 y0
y0,catégorie y0,vent y0,neige y0,temp = 0,6 1
Remarque
Dans ce cas, les actions permanentes Gwa dues à l’eau souterraine corres-
pondent soit au niveau EB, soit au niveau EH.
Qk Fw S T Agéo,S Fwa
y0,catégorie y0,vent y0,neige y0,temp = 0,6 y0 Fwa (EH) si
défavorable
y0,catégorie y0,vent y0,neige y0,temp = 0,6 y0 (EB) si
favorable
86 COMBINAISONS D'ACTIONS
Qk Fw S T Agéo,S
y1,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y2
y2,catégorie y1,vent y2,neige y2,temp = 0 y2
y2,catégorie y2,vent y1,neige y2,temp = 0 y2
y2,catégorie y2,vent y2,neige y1,temp = 0,5 y2
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y1
Remarque
Dans ce cas, les actions permanentes Gwa dues à l’eau souterraine corres-
pondent soit au niveau EB, soit au niveau EF.
Qk Fw S T Agéo,S Fwa
y1,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y2 Fwa (EB)
y2,catégorie y1,vent y2,neige y2,temp = 0 y2 Fwa (EB)
y2,catégorie y2,vent y1,neige y2,temp = 0 y2 Fwa (EB)
y2,catégorie y2,vent y2,neige y1,temp = 0,5 y2 Fwa (EB)
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y1 Fwa (EB)
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y2 Fwa (EF)
Qk Fw S T Agéo,S
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y2
4. EXEMPLES D'APPLICATION 87
Qk Fw S T Agéo,S Fwa
y2,catégorie y2,vent y2,neige y2,temp = 0 y2 Fwa (EB)
Les seules charges permanentes prises en compte autres que celles liées
à l’eau souterraine et aux actions géotechniques sont celles liées au poids
propre notées Gk,1.
Action variable
N° Combinaison
dominante
1,1 Gk,1,sup + 0,9 Gk,1,inf + 1,1 Gwa,sup + 0,9 Gwa,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,9 Agéo,T,inf
(1) Qk
+ 1,5 Qk + 1,5 y0 S + 1,5 y0 S + 1,5 y0 Agéo,S
1,1 Gk,1,sup + 0,9 Gk,1,inf + 1,1 Gwa,sup + 0,9 Gwa,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,9 Agéo,T,inf
(2) Qk
+ 1,5 Qk + 1,5 y0 Fw + 1,5 y0 Agéo,S
1,1 Gk,1,sup + 0,9 Gk,1,inf + 1,1 Gwa,sup + 0,9 Gwa,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,9 Agéo,T,inf
(3) Fw
+ 1,5 Fw + 1,5 y0 Qk + 1,5 y0 Agéo,S
1,1 Gk,1,sup + 0,9 Gk,1,inf + 1,1 Gwa,sup + 0,9 Gwa,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,9 Agéo,T,inf
(4) Fw
+ 1,5 Fw + 1,5 y0 S + 1,5 y0 Agéo,S
1,1 Gk,1,sup + 0,9 Gk,1,inf + 1,1 Gwa,sup + 0,9 Gwa,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,9 Agéo,T,inf
(5) S
+ 1,5 S + 1,5 y0 Qk + 1,5 y0 Agéo,S
1,1 Gk,1,sup + 0,9 Gk,1,inf + 1,1 Gwa,sup + 0,9 Gwa,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,9 Agéo,T,inf
(6) S
+ 1,5 S + 1,5 y0 Fw + 1,5 y0 Agéo,S
1,1 Gk,1,sup + 0,9 Gk,1,inf + 1,1 Gwa,sup + 0,9 Gwa,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,9 Agéo,T,inf
(7) Agéo,S
+ 1,5 Agéo,S + 1,5 y0 Qk + 1,5 y0 S
1,1 Gk,1,sup + 0,9 Gk,1,inf + 1,1 Gwa,sup + 0,9 Gwa,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,9 Agéo,T,inf
(8) Agéo,S
+ 1,5 Agéo,S + 1,5 y0 Qk + 1,5 y0 Fw
1,1 Gk,1,sup + 0,9 Gk,1,inf + 1,1 Gwa,sup + 0,9 Gwa,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,9 Agéo,T,inf
(9) Agéo,S
+ 1,5 Agéo,S + 1,5 y0 S + 1,5 y0 Fw
Les valeurs associées à Gwa,sup et Gwa,inf sont soit celles correspondant au niveau EH (Gwa,sup (EH) et Gwa,inf (EH)), soit celles corres-
pondant au niveau EB (Gwa,sup (EB) et Gwa,inf (EB)).
88 COMBINAISONS D'ACTIONS
Action variable
N° Combinaison
dominante
1,1 Gk,1,sup + 0,95 Gk,1,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,95 Agéo,T,inf + 1,2 Fwa (EH) + 1,5 y0
(1) Fwa
Qk + 1,5 y0 Fw + 1,5 y0 Agéo,S
1,1 Gk,1,sup + 0,95 Gk,1,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,95 Agéo,T,inf + 1,2 Fwa (EH) + 1,5 y0
(2) Fwa
Qk + 1,5 y0 S + 1,5 y0 Agéo,S
1,1 Gk,1,sup + 0,95 Gk,1,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,95 Agéo,T,inf + 1,2 Fwa (EH) + 1,5 y0
(3) Fwa
Fw + 1,5 y0 S + 1,5 y0 Agéo,S
1,1 Gk,1,sup + 0,95 Gk,1,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,95 Agéo,T,inf + 1,2 Fwa (EE) + 1,5 y0
(4) Fwa
Qk + 1,5 y0 Fw + 1,5 y0 Agéo,S
1,1 Gk,1,sup + 0,95 Gk,1,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,95 Agéo,T,inf + 1,2 Fwa (EE) + 1,5 y0
(5) Fwa
Qk + 1,5 y0 S + 1,5 y0 Agéo,S
1,1 Gk,1,sup + 0,95 Gk,1,inf + 1,1 Agéo,T,sup + 0,95 Agéo,T,inf + 1,2 Fwa (EE) + 1,5 y0
(6) Fwa
Fw + 1,5 y0 S + 1,5 y0 Agéo,S
Action variable
N° Combinaison
dominante
(1)
( 1,35
1,0 ) (
Gk,1k,1«+»
G +
1,0
j≥2 ()
GGk,1wa«+»
Gj,inf )(
1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
+Gk,j«+» G
1,0
j≥2 () ( ) ) ( ( ) ) ( ) ( )
1,35
Ak,1 «+»
géo,T
Gj,inf
G
+Gk,j
1,5«+»
wa
Gj,sup
«+»
1,35
1,35
yk,jA0wa«+»
Qk + 1,5GG
1,0 j ≥ 2 Gj,inf 1,0
1,0
F«+»
géo,T
w
+
1,35
1,35
«+»
1,0
1,0
«+»
Awagéo,S
1,5 y0GA géo,T
1,35
«+»
1,0
AQ
géo,T
k
«+»
(2)
( 1,35
1,0 )
G
Gk,1
k,1
«+»
+
1,0
j≥2(G
Gk,1
wa
()
«+»
Gj,inf 1,0
j≥2 )(
1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
+ Gk,j«+»G
1,35
Ak,1 «+»
géo,T
Gj,inf () ( ) ) ( ( ) ) (( )) ( )
wa«+»
GGk,j1,5
+
Gj,sup
«+»
1,35
1,35
Qk + 1,5Gy
1,0 j ≥ 2 Gj,inf 1,0
1,0
Gk,jA + «+»
«+»
S«+»
0wagéo,T
1,35
1,35
1,5 y0 A
1,0
1,0
Awagéo,T
Ggéo,S
1,35
«+»«+»
1,0
Qk «+»
Agéo,T
(3)
( 1,35
1,0 )
G
Gk,1
k,1
«+»
+
1,0
j≥2(G
Gk,1
wa
()
«+»
Gj,inf 1,0
j≥2 )(
1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
+ Gk,j«+»G
1,35
Ak,1 «+»
géo,T
Gj,inf
+
() ( ) ) ( ( ) ) (( )) ( )
wa«+»
GGk,j1,5
Gj,sup
«+»
1,35
1,35
Fw + 1,5GyG
1,0 j ≥ 2 Gj,inf 1,0
1,0
A«+»
Q«+»
0 wagéo,T
k,j k
1,35
1,35
+«+»
1,0
1,0
AA
1,5 y0G wagéo,T
géo,S
1,35
«+»«+»
1,0
Fw «+»
Agéo,T
(4)
( 1,35
1,0 )
G
Gk,1
k,1
«+»
+
1,0
j≥2(G
Gk,1
wa
()
«+»
Gj,inf 1,0
j≥2 )(
1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
+ Gk,j«+»G
1,35
Ak,1 «+»
géo,T
Gj,inf () ( ) ) ( ( ) ) (( )) ( )
wa«+»
GGk,j1,5
+
Gj,sup
«+»
1,35
1,35
Fw + 1,5GyG
1,0 j ≥ 2 Gj,inf 1,0
1,0
A«+»
S «+»
+ 1,5
0 wagéo,T
k,j
1,35
1,35
«+»y0 AGgéo,S
1,0
1,0
Awagéo,T
1,35
«+»«+»
1,0
Fw «+»
Agéo,T
(5)
( 1,35
1,0 )
G
Gk,1
k,1
«+»
+
( G
Gk,1
wa
()
«+»
+ G
k,j
)(
1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
«+»
1,0 Gj,inf 1,0 Gj,inf
j ≥ 2 j ≥ 2
GA
1,35
k,1
géo,T
1,0 () ( ) ) ( ( ) ) (( )) ( )
«+»
G
+G
j
1,5
k,j
≥
«+»
wa
2
«+»
S
Gj,sup
1,35
1,35
+ 1,5 y
Gj,inf
1,0
1,0
GG Q«+»
A + «+»
«+»
0k,jwagéo,T
k
1,35
1,35
1,5 y0 A
1,0
1,0
1,35
«+»«+»
Awagéo,T
Ggéo,S
1,0
S «+»
Agéo,T
(6)
( 1,35
G
)
Gk,1
k,1
«+»
+
( GGk,1
wa
()
«+»
)(
1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
+ Gk,j«+»G Ak,1
() ( ) ) ( ( ) ) (( )) ( )
1,35
«+»
géo,T
+ wa«+»
GGk,j1,5«+»
Gj,sup
1,35
1,35
S + 1,5 y GG F«+»
A
0k,jwa
«+»
+ 1,5
wgéo,T
1,35
1,35
«+»y0 AGgéo,S «+»«+»
Awagéo,T
1,35
S «+»
Agéo,T
( ) (
1,35 1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
1,35 1,35
1,35 1,35 Gj,sup G1,35 Gj,sup
k,1 «+» 1,35Gk,1 «+» Gk,j 1,35Gk,1 «+»
1,35
«+»
Gj,sup GA k,j 1,35
«+»«+» GAk,j1,35
1,35
géo,T «+»«+»
géo,T Agéo,T «+»
(7) G
Gk,1
k,1
«+»
+ 1,0
GGk,1
wa
«+»
+ Gk,j«+»G 1,0
Aj≥2
«+»GGk,j1,5
+ wa«+»
géo,T Gj,inf
k,1 «+» 1,0
Agéo,S
j≥2 G
G
+ 1,5 k,jA
1,0
Gj,inf«+» Q«+»
«+»
ygéo,T
wa 0
j≥2
k
+ 1,5G yA
1,0
Gj,inf F«+»
0 géo,T
wa w
«+» AAgéo,T
1,0géo,S
«+»
( ) (
1,35 1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
1,35 1,35
1,35 1,35 Gj,sup G1,35 Gj,sup
k,1 «+» 1,35Gk,1 «+» Gk,jGj,sup
1,35Gk,1 «+»
1,35
«+» GA 1,35
k,j 1,35
«+»
géo,T «+» GA 1,35«+»
k,j «+»
géo,T Agéo,T «+»
(8) G
Gk,1
k,1
«+»
+ 1,0
GGk,1
wa
«+»
+ Gk,j«+»G1,0
A
j≥2 +
«+» wa«+»
GGk,j1,5
géo,T Gj,inf
k,1 «+»1,0
Agéo,S
j≥2
+ 1,5
GGj,inf
G k,jA
1,0 «+» Qj«+»
«+»
ygéo,T
wa 0
≥2
k
+ 1,5 Gj,inf
yA
G
1,0 S«+»«+» 1,0
0 géo,T
wa AAgéo,T
géo,S
«+»
( ) (
1,35 1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
1,35 1,35
1,35 1,35 Gj,sup G1,35 Gj,sup
k,1 «+» 1,35Gk,1 «+» Gk,jGj,sup
1,35Gk,1 «+»
1,35
«+» GA 1,35
k,j 1,35
«+»
géo,T «+» GA 1,35«+»
k,j «+»
géo,T Agéo,T «+»
(9) G
Gk,1
k,1
«+»
+ 1,0
GGk,1
wa
«+»
+ Gk,j«+»G1,0
A
j≥2 +
«+» wa«+»
GGk,j1,5
géo,T Gj,inf
k,1 «+»1,0
Agéo,S
j≥2
+ 1,5
GGj,inf
G k,jA
1,0 «+» Fj«+»
«+»
ygéo,T
wa 0 w
≥2
+ 1,5 Gj,inf
yA
G
1,0 S«+»«+» 1,0
wagéo,T
0
AAgéo,T
géo,S
«+»
( ) ( )( ) ( )( ( ) ) ( ( ) ) ( )
1,0 1,0
j≥2 Gj,inf 1,0j≥2 Gj,inf
1,0 j ≥ 2 Gj,inf 1,0
1,0 1,0
1,0 1,0
1,35 1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
1,35 1,35
Le choix des coefficients partiels supérieurs ou inférieurs des actions permanentes est effectué de manière à obtenir l’effet
recherché le plus défavorable.
G k,1 «+» G k,1 «+»G
k,j «+» G k,1 «+» G A
k,j «+»
géo,T «+» GA k,j «+»
géo,T «+» Agéo,T «+»
1,0 1,0 Gj,inf 1,0 Gj,inf
j ≥ 2 j ≥ 2
1,0 j ≥ 2 Gj,inf
1,0 1,0
( ) ( )( ) ( )( ( ) ) ( ( ) ) ( )
Les valeurs associées à Gwa sont soit celles correspondant au niveau EH, soit celles correspondant au niveau EB.
1,35 1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
1,35 Gj,sup
1,35 1,35
Gk,1 «+» Gk,1 «+» Gk,j«+»Gk,1 «+»
GA «+»«+» GA
géo,T
k,j k,j «+»
géo,T «+» Agéo,T «+»
1,0 1,0 Gj,inf 1,0 Gj,inf
j ≥ 2 j ≥ 2
1,0 j ≥ 2 Gj,inf
1,0 1,0
( 1,35
1,0 ) ( )( ) ( )( ( ) ) ( ( ) ) ( )
1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
Gk,1 «+» Gk,1 «+»
1,0
j≥2 Gj,inf 1,0
j≥2
1,35
Gk,j«+»Gk,1 «+»
Gj,inf
GA
géo,T
k,j
Gj,sup
1,35
«+»«+» GA
1,0 j ≥ 2 Gj,inf
1,0
k,j «+»
1,35
géo,T «+»
1,0
Agéo,T «+»
( 1,35
1,0 ) ( )( ) ( )( ( ) ) ( ( ) ) ( )
1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
Gk,1 «+» Gk,1 «+»
1,0
j≥2 Gj,inf 1,0
j≥2
1,35
Gk,j«+»Gk,1 «+»
Gj,inf
GA
géo,T
k,j
Gj,sup
1,35
«+»«+» GA
1,0 j ≥ 2 Gj,inf
1,0
k,j «+»
1,35
géo,T «+»
1,0
Agéo,T «+»
( 1,35
1,0 ) ( )( ) ( )( ( ) ) ( ( ) ) ( )
1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
Gk,1 «+» Gk,1 «+»
1,0
j≥2 Gj,inf 1,0
j≥2
1,35
Gk,j«+»Gk,1 «+»
Gj,inf
GA
géo,T
k,j
Gj,sup
1,35
«+»«+» GA
1,0 j ≥ 2 Gj,inf
1,0
k,j «+»
1,35
géo,T «+»
1,0
Agéo,T «+»
( 1,35
1,0 ) ( )( ) ( )( ( ) ) ( ( ) ) ( )
1,35 Gj,sup 1,35 Gj,sup
Gk,1 «+» Gk,1 «+»
1,35
Gk,j«+»Gk,1 «+»
1,0 Gj,inf 1,0 Gj,inf
j ≥ 2 j ≥ 2
1,0
GA
j
géo,T
k,j
≥ 2
Gj,sup
1,35
«+»«+» GA
Gj,inf
1,0
k,j «+»
1,35
géo,T «+»
1,0
Agéo,T «+»
90 COMBINAISONS D'ACTIONS
Action variable
N° Combinaison
dominante
(1)
( 1,35
1,0 ) G
Gk,1
k,1
(
«+»
+ G
1,0
j≥2 )(
1,35 Gj,sup
k,1 «+»
Agéo,T +G1,2
)
k,j «+»
( ( ) ) (( )) (
Gj,sup
1,35
k,j «+»
Fwa (EH) +GG
Gj,inf j ≥ 2 Gj,inf1,0
1,5 «+»
wa y0
1,35
1,35
1,0
1,0
A
Qk + 1,5Gy Fw «+»
«+»
wa0géo,T
1,35
+ 1,5 y0A
1,0 )
Agéo,T
géo,S
«+» Qk
(2)
( 1,35
1,0 ) G
Gk,1
k,1
(
«+»
+ G
()
1,35 Gj,sup
Ak,1 «+»
géo,T
1,0 Gj,inf
j ≥ 2 j
)
k,j «+»
+G1,2
≥ 2 ( ( ) ) (( )) (
Gj,sup
1,35
Fwa (EH) G
Gj,inf
1,0
+G
1,5
k,j «+»
wa «+»
1,35
1,35
1,0
1,0
GA
y0 Qk + 1,5 ygéo,T
wa 0
1,35
S «+»
«+»
)
+ 1,5 y0AAgéo,T
1,0
géo,S
«+» Qk
(3)
( 1,35
1,0 ) G
Gk,1
k,1
(
«+»
+ G
()
1,35 Gj,sup
Ak,1 «+»
géo,T
1,0 Gj,inf
j ≥ 2 j
)
k,j «+»
+G1,2
≥ 2 ( ( ) ) (( )) (
Gj,sup
1,35
Fwa (EH) G
Gj,inf
1,0
+G
1,5
k,j «+»
wa «+»
1,35
1,35
GA
y0 Fw + 1,5
1,0
1,0
ygéo,T
wa 0
1,35
S «+»
«+» + 1,5 y0 A
1,0 )
Agéo,T
géo,S
«+» Fw
(4)
( 1,35
1,0 ) G
Gk,1
k,1
(
«+»
+ G
1,0
j≥2 ()
1,35 Gj,sup
Ak,1 «+»
géo,T
Gj,inf
+GF
)«+»
k,jwa
j≥2 ( ( ) ) (( )) (
Gj,sup
1,35
(EB) + 1,5
Gj,inf
1,0
GG
ywa
k,j «+»
0
«+»
Qk
1,35
1,35
+ 1,5 yG
1,0
1,0
F «+»
A + 1,5
0 wawgéo,T
1,35
«+»y0 Agéo,S
1,0 )
Agéo,T «+» Fw
(5)
( 1,35
1,0 ) G
Gk,1
k,1
(
«+»
+ G
1,0
j≥2 ()
1,35 Gj,sup
Ak,1 «+»
géo,T
Gj,inf
+GF
)«+»
k,jwa
j≥2 ( ( ) ) (( )) (
Gj,sup
1,35
(EB) + 1,5
Gj,inf
1,0
GG
ywa
k,j «+»
0
«+»
Qk
1,35
1,35
+ 1,5 yG
1,0
1,0
A
S+ «+»
1,5
0 wagéo,T
1,35
«+»
y0 Agéo,S
1,0 )
Agéo,T «+» S
(6)
( 1,35
G
)
Gk,1
k,1
«+»
+ G
(
1,35 Gj,sup
Ak,1
()«+»
géo,T
+GF
k,jwa
)
«+»
Gj,sup
( ( ) ) (( )) (
1,35
(EB) + 1,5 GG
ywa
k,j «+»
F«+»
0 w
1,35
1,35
+ 1,5 y0GSA wa+«+»
1,5
géo,T
1,35
«+»
)
Agéo,T «+»
y0 Agéo,S S
( ) ( )( ) ( ( ) ) ( )
1,0 1,0
j≥2 Gj,inf j≥2 Gj,inf
1,0 1,0
1,0 1,0
1,35 1,35 Gj,sup Gj,sup
1,35 1,35
Le choix des coefficients partiels supérieurs ou inférieurs des actions permanentes est effectué de manière à obtenir l’effet
recherché le plus défavorable.
Gk,1 «+» Gk,1 «+»G k,j «+» Gk,jA«+»
géo,T «+» Agéo,T «+»
1,0 1,0 Gj,inf
j ≥ 2 j ≥ 2 Gj,inf
1,0 1,0
( 1,35
1,0 ) ( )( ) ( ( ) )
1,35 Gj,sup
Gk,1 «+» Gk,1 «+»
1,0 Gj,inf
j ≥ 2
G
j
k,j «+»
≥ 2
Gj,sup
1,35
Gj,inf
1,0
k,j «+»
GA
( 1,35
géo,T «+»
1,0 )Agéo,T «+»
( 1,35
1,0 ) ( )( ) ( ( ) )
1,35 Gj,sup
Gk,1 «+» Gk,1 «+»
1,0
j≥2 Gj,inf
k,j «+»
G
j≥2
Gj,sup
1,35
Gj,inf
1,0
k,j «+»
GA
( 1,35
géo,T «+»
1,0 )
Agéo,T «+»
( 1,35
1,0 ) ( )( ) ( ( ) )
1,35 Gj,sup
Gk,1 «+» Gk,1 «+»
1,0
j≥2 Gj,inf
k,j «+»
G
j≥2
Gj,sup
1,35
Gj,inf
1,0
k,j «+»
GA
( 1,35
géo,T «+»
1,0 )
Agéo,T «+»
( 1,35
1,0 ) ( )( ) ( ( ) )
1,35 Gj,sup
Gk,1 «+» Gk,1 «+»
1,0
j≥2 Gj,inf
k,j «+»
G
j≥2
Gj,sup
1,35
Gj,inf
1,0
k,j «+»
GA
( 1,35
géo,T «+»
1,0 )
Agéo,T «+»
( 1,35
1,0 ) ( )( ) ( ( ) )
1,35 Gj,sup
Gk,1 «+» Gk,1 «+»
1,0
j≥2 Gj,inf
k,j «+»
G
j≥2
Gj,sup
1,35
Gj,inf
1,0
k,j «+»
GA
( 1,35
géo,T «+»
1,0 )
Agéo,T «+»
4. EXEMPLES D'APPLICATION 91
Action variable
N° Combinaison
dominante
(1)
( 1,35
1,0 ) G
Gk,1
k,1
«+»
(
+
1,0
j≥2
G
()
1,35 Gj,sup
Gk,1
wa
«+»
Gj,inf
+G «+»
1,0
k,j
j≥2 ) Gj,sup
1,35
Agéo,T + 1,5
Gj,inf
1,0 (( )) ( ) (
GGk,jQwa«+»
k
«+»
1,35
1,35
+ 1,5 y0 FG
1,0
1,0
w wagéo,T
1,35
1,3«+»
A+ «+»
1,0 )
y0 Agéo,SAgéo,T «+» Qk
(2)
( 1,35
1,0 ) G
Gk,1
k,1
«+»
(
+
1,0
j≥2
G
()
1,35 Gj,sup
Gk,1
wa
«+»
Gj,inf
+G «+»
1,0
k,j
j≥2 ) Gj,sup
1,35
Agéo,T + 1,5
Gj,inf
1,0 (( )) ( ) (
GGk,jQwa«+»
k
«+»
1,35
1,35
1,0
1,0
«+»«+»
Awagéo,T
+ 1,5 y0 SG+ 1,3
1,35
1,0 )
y0 Agéo,S Agéo,T «+» Qk
(3)
( 1,35
1,0 ) G
Gk,1
k,1
«+»
(
+
1,0
j≥2
G
()
1,35 Gj,sup
Gk,1
wa
«+»
Gj,inf
+G «+»
1,0
k,j
j≥2 ) Gj,sup
1,35
Gj,inf
1,0 (( )) ( ) (
«+»
GGk,jFwa
Agéo,T + 1,5 w
«+»
+
1,35
1,35
1,5 y0 QG
1,0
1,0
k wagéo,T
1,35
1,3«+»
A+ «+»
1,0 )
y0 Agéo,SAgéo,T «+» Fw
(4)
( 1,35
1,0 ) G
Gk,1
k,1
«+»
(
+
1,0
j≥2
G
()
1,35 Gj,sup
Gk,1
wa
«+»
Gj,inf
+G «+»
1,0
k,j
j≥2 ) Gj,sup
1,35
Gj,inf
1,0 (( )) ( ) (
«+»
GGk,jFwa
Agéo,T + 1,5 w
«+»
+
1,35
1,35
1,0
1,0
«+»
+Awa1,3
1,5 y0 SG géo,T y0
1,35
«+»
1,0 )
Agéo,S Agéo,T «+» Fw
(5)
( 1,35
1,0 ) G
Gk,1
k,1
«+»
+
(
()
1,35 Gj,sup
G
Gk,1
wa
1,0 Gj,inf
j ≥ 2
«+»
+ G
1,0
j
k,j
≥ )«+»
2
A
Gj,sup
géo,T
1,35
(( )) ( ) (
GGk,jSwa«+»
+ 1,5
Gj,inf
1,0
+«+»
1,35
1,35
1,0
1,0
«+»«+»
Awagéo,T
1,5 y0 QkG+ 1,3
1,35
1,0 )
y0 Agéo,S Agéo,T «+» S
(6)
( 1,35
G
)
Gk,1
k,1
«+»
+
(
1,35 Gj,sup
GGk,1
wa
()
«+»
+G
1,0«+»
k,j
)Gj,sup
1,35
Agéo,T + 1,5
(( )) ( ) (
GGk,jSwa«+»
+«+»
1,35
1,35
1,5 y0 FwG +Awa1,3«+»
géo,T «+»
y 0
1,35
)
Agéo,S Agéo,T «+» S
(() )) (( ( ))( ) ) ( ( () ) ) ( () )
1,0 1,0 Gj,inf
j ≥ 2 j ≥ 2 Gj,inf
1,0 1,0
1,0 1,0
( ) (
1,35 1,35 Gj,sup Gj,sup
1,35 1,35
1,35 1,35 Gj,sup Gk,1 «+»Gj,sup 1,35Gk,1 «+» 1,35
Gk,j1,35
«+» GA 1,35
«+»
k,j géo,T «+» Agéo,T «+»
(7) G
Gk,1
k,1
«+»
+ 1,0
GGk,1
wa
«+»
+G
1,0«+»
k,j 1,0
Agéo,T
j≥2 GGj,inf
+ 1,3Gk,jAwa«+»
«+»
géo,S
+ 1,5 yGj,inf
j≥2
G A
1,0Qk«+»+ «+»
0 wagéo,T
1,5 y0 F1,0 A «+»
w géo,T
Agéo,S
(() )) (( ( ))( ) ) ( ( () ) ) ( () )
1,0 1,0
j≥2 Gj,inf j≥2 Gj,inf
1,0 1,0
1,0 1,0
( ) (
1,35 1,35 Gj,sup Gj,sup
1,35 1,35
1,35 1,35 Gj,sup Gk,1 «+»Gj,sup 1,35Gk,1 «+» 1,35
Gk,j1,35
«+» GA 1,35
«+»
k,j géo,T «+» Agéo,T «+»
(8) G
Gk,1
k,1
«+»
+ 1,0
GGk,1
wa
«+»
+G
1,0«+»
k,j 1,0
Agéo,T
j≥2 GGj,inf
+ 1,3Gk,jAwa«+»
«+»
géo,S
+ 1,5 yGj,inf
j≥2
G A
1,0Qk«+»+ «+»
0 wagéo,T
1,5 y0 S1,0 Agéo,T «+» Agéo,S
(() )) (( ( ))( ) ) ( ( () ) ) ( () )
1,0 1,0
j≥2 Gj,inf j≥2 Gj,inf
1,0 1,0
1,0 1,0
( ) (
1,35 1,35 Gj,sup Gj,sup
1,35 1,35
1,35 1,35 Gj,sup Gk,1 «+»Gj,sup 1,35Gk,1 «+» 1,35
Gk,j1,35
«+» GA 1,35
«+»
k,j géo,T «+» Agéo,T «+»
(9) G
Gk,1
k,1
«+»
+ 1,0
GGk,1
wa
«+»
+G
1,0«+»
k,j 1,0
Agéo,T
j≥2 GGj,inf
+ 1,3Gk,jAwa«+»
«+»
géo,S
+ 1,5 yGj,inf
j≥2
G A
1,0 + «+»
«+»
F géo,T
0 waw
1,5 y0 S1,0 Agéo,T «+» Agéo,S
( ) ( )( ) ( ( ) ) ( )
1,0 1,0
j≥2 Gj,inf j≥2 Gj,inf
1,0 1,0
1,0 1,0
1,35 1,35 Gj,sup Gj,sup
1,35 1,35
Le choix des coefficients partiels supérieurs ou inférieurs des actions permanentes est effectué de manière à obtenir l’effet
recherché le plus défavorable.
Gk,1 «+» G k,1 «+» G
k,j «+» GA «+»«+»
k,j géo,T Agéo,T «+»
1,0 1,0 Gj,inf
j ≥ 2 j ≥ 2 Gj,inf
1,0 1,0
( ) ( )( ) ( ( ) ) ( )
Les valeurs associées à Gwa sont soit celles correspondant au niveau EH, soit celles correspondant au niveau EB.
1,35 1,35 Gj,sup Gj,sup
1,35 1,35
Gk,1 «+» Gk,1 «+» Gk,j«+» GA «+»«+»
k,j géo,T Agéo,T «+»
1,0 1,0 Gj,inf
j ≥ 2 j ≥ 2 Gj,inf
1,0 1,0
( 1,35
1,0 ) ( )( ) ( ( ) )
1,35 Gj,sup
Gk,1 «+» Gk,1 «+»
1,0
j≥2 Gj,inf
Gk,j«+»
j≥2
Gj,sup
1,35
Gj,inf
1,0
GA «+»«+»
k,j géo,T
(
1,35
1,0 )
Agéo,T «+»
( 1,35
1,0 ) ( )( ) ( ( ) )
1,35 Gj,sup
Gk,1 «+» Gk,1 «+»
1,0
j≥2 Gj,inf
Gk,j«+»
j≥2
Gj,sup
1,35
Gj,inf
1,0
GA «+»«+»
k,j géo,T
(
1,35
1,0 )
Agéo,T «+»
( 1,35
1,0 ) ( )( ) ( ( ) )
1,35 Gj,sup
Gk,1 «+» Gk,1 «+»
1,0
j≥2 Gj,inf
Gk,j«+»
j≥2
Gj,sup
1,35
Gj,inf
1,0
GA «+»«+»
k,j géo,T
(
1,35
1,0 )
Agéo,T «+»
( 1,35
1,0 ) ( )( ) ( ( ) )
1,35 Gj,sup
Gk,1 «+» Gk,1 «+»
1,0 Gj,inf
j ≥ 2
Gk,j«+»
j ≥ 2
Gj,sup
1,35
Gj,inf
1,0
GA «+»«+»
k,j géo,T
(
1,35
1,0 )
Agéo,T «+»
92 COMBINAISONS D'ACTIONS
Action variable
N° Combinaison
dominante
(1)
( 1,35
1,0 ) G
Gk,1
k,1
«+»
+ 1,0
j≥2 (Gj,sup
Gj,inf ) «+»
Gk,jFwa
Agéo,T + 1,2
1,35
1,0 (
(EH) + 1,5Gywa0«+»
) 1,35
Qk + 1,5 yA
1,0
0 géo,T
(
Fw +«+»
)
1,3 y0 Agéo,S Fwa
(2)
( 1,35
1,0 ) G
Gk,1
k,1
«+»
+ 1,0
j≥2 (Gj,sup
Gj,inf ) «+»
Gk,jFwa
Agéo,T + 1,2
1,35
1,0 (
(EH) + 1,5Gywa0«+»
) 1,35
Qk + 1,5 yA
1,0
0 géo,T
(
S + «+»
)
1,3 y0 Agéo,S Fwa
(3)
( 1,35
1,0 ) G
Gk,1
k,1
«+»
+ 1,0
j≥2 (Gj,sup
Gj,inf ) «+»
Gk,jFwa
Agéo,T + 1,2
1,35
1,0 (
(EH) + 1,5Gywa0«+»
) 1,35
Fw + 1,5 y0ASgéo,T
1,0 ( )
«+»y0 Agéo,S
+ 1,3 Fwa
(4)
( 1,35
1,0 ) G
Gk,1
k,1
«+»
+ 1,0
j≥2 (Gj,sup
Gj,inf )
Gk,j(EB)
Agéo,T + Fwa
1,35
1,0 (
«+»+ 1,5 y0 G «+»
Qwak +
) 1,35
1,5 y0 Fw A
1,0
+géo,T
(
1,3«+»
y0 Agéo,S
) Fwa
(5)
( 1,35
1,0 ) G
Gk,1
k,1
«+»
+ 1,0
j≥2
A
(Gj,sup
géo,T
+ Fwa
Gj,inf )
Gk,j(EB)
1,35
1,0 (
«+»+ 1,5 y0 G «+»
Qwak +
) 1,35
1,5 y0 S +A1,3
1,0 (
«+»
géo,T y0
Agéo,S
) Fwa
(6)
( 1,35
G
Gk,1
)
k,1
«+»
+ 1,0
(
Gj,sup
Agéo,T + FwaGk,j(EB)
) 1,35
«+»+ 1,5 y0 G
(
Fwwa+ «+»
)
1,35
1,5 y0 S +A1,3 «+»
géo,Ty0
(
Agéo,S
) Fwa
( ) ( ) ( )
1,0 j ≥ 2 Gj,inf 1,0 1,0
1,35 Gj,sup 1,35
Le choix des coefficients partiels supérieurs ou inférieurs des actions permanentes est effectué de manière à obtenir l’effet
recherché le plus défavorable.
Gk,1 «+» Gk,j «+» Agéo,T «+»
1,0 j≥2 Gj,inf 1,0
[Link]
( 1,35
ELU – CombinaisonsGd’actions
)
k,1 «+» pour les G
1,0
situations
k,j «+»
j≥2 ( Gj,sup
accidentelles
Agéo,T «+»
Gj,inf ) ( 1,35
1,0 )
( ) ( ) ( )
■■ Action accidentelle dominante Ad liée à la neige – Cas où l’eau est une
1,35
action permanente Gj,sup 1,35
Gk,1 «+» Gk,j «+» Agéo,T «+»
1,0 j≥2 Gj,inf 1,0
( ) ( ) ( )
N°
1,35 Gj,sup Combinaison 1,35
(1) G k,1 «+»
Gk,1 + Ad+ Gwa (EB) G + k,jA«+»
géo,T
+ y2 QkA+ y«+»
géo,T F + y2 Agéo,S
2 w
1,0 j ≥ 2 Gj,inf 1,0
1,35
(
■■ Action accidentelle
action variableGk,1 «+»
1,0 )
dominante
Gj,sup Ad liée 1,35
Gk,j «+»
j≥2 ( ) (
à la neige – Cas où l’eau est une
Agéo,T «+»
Gj,inf 1,0 )
( 1,35
N°
(1)
1,0 ) Gk,1 «+»
Gk,1 + Adj ≥ + (
2 A
géo,T )
Gj,sup Combinaison
Gk,j «+»
Gj,inf+ y2 Qk + y
1,35
(
Agéo,T «+»
)
F + y2 Agéo,S + Fwa (EB)
1,0
2 w
4. EXEMPLES D'APPLICATION 93
■■ Action accidentelle dominante Ad liée au vent – Cas où l’eau est une action
permanente
N° Combinaison
(1) Gk,1 + Ad + Gwa (EB) + Agéo,T + y2 Qk + y2 S + y2 Agéo,S
■■ Action accidentelle dominante Ad liée au vent – Cas où l’eau est une action
variable
N° Combinaison
(1) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y2 Qk + y2 S + y2 Agéo,S + Fwa (EB)
Action variable
N° Combinaison
dominante
(1) Gk,1 + Ad + Gwa + Agéo,T + y1 Qk + y2 Fw + y2 Agéo,S Qk
(2) Gk,1 + Ad + Gwa + Agéo,T + y1 Qk + y2 S + y2 Agéo,S Qk
(3) Gk,1 + Ad + Gwa + Agéo,T + y1 Fw + y2 Qk + y2 Agéo,S Fw
(4) Gk,1 + Ad + Gwa + Agéo,T + y1 Fw + y2 S + y2 Agéo,S Fw
(5) Gk,1 + Ad + Gwa + Agéo,T + y1 S + y2 Qk + y2 Agéo,S S
(6) Gk,1 + Ad + Gwa + Agéo,T + y1 S + y2 Fw + y2 Agéo,S S
(7) Gk,1 + Ad + Gwa + Agéo,T + y1 Agéo,S + y2 Qk + y2 Fw Agéo,S
(8) Gk,1 + Ad + Gwa + Agéo,T + y1 Agéo,S + y2 Qk + y2 S Agéo,S
(9) Gk,1 + Ad + Gwa + Agéo,T + y1 Agéo,S + y2 Fw + y2 S Agéo,S
Remarque
Les valeurs associées à Gwa en situation accidentelle d’incendie sont soit celles
correspondant au niveau EF, soit celles correspondant au niveau EB.
94 COMBINAISONS D'ACTIONS
Action variable
N° Combinaison
dominante
(1) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y1 Qk + y2 Fw + y2 Agéo,S + Fwa (EB) Qk
(2) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y1 Qk + y2 S + y2 Agéo,S + Fwa (EB) Qk
(3) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y1 Fw + y2 Qk + y2 Agéo,S + Fwa (EB) Fw
(4) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y1 Fw + y2 S + y2 Agéo,S + Fwa (EB) Fw
(5) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y1 S + y2 Qk + y2 Agéo,S + Fwa (EB) S
(6) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y1 S + y2 Fw + y2 Agéo,S + Fwa (EB) S
(7) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y1 Agéo,S + y2 Qk + y2 Fw + Fwa (EB) Agéo,S
(8) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y1 Agéo,S + y2 Qk + y2 S + Fwa (EB) Agéo,S
(9) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y1 Agéo,S + y2 Fw + y2 S + Fwa (EB) Agéo,S
(10) Gk,1 + Ad + Agéo,T + Fwa (EF) + y2 Qk + y2 Fw + y2 Agéo,S Fwa
(11) Gk,1 + Ad + Agéo,T + Fwa (EF) + y2 Qk + y2 S + y2 Agéo,S Fwa
(12) Gk,1 + Ad + Agéo,T + Fwa (EF) + y2 Fw + y2 S + y2 Agéo,S Fwa
■■ Action accidentelle dominante AEd liée au séisme – Cas où l’eau est une
action permanente
N° Combinaison
(1) Gk,1 + AEd + Gwa (EB) + Agéo,T + y2 Qk + y2 Fw + y2 Agéo,S
(2) Gk,1 + AEd + Gwa (EB) + Agéo,T + y2 Qk + y2 S + y2 Agéo,S
(3) Gk,1 + AEd + Gwa (EB) + Agéo,T + y2 Fw + y2 S + y2 Agéo,S
■■ Action accidentelle dominante AEd liée au séisme – Cas où l’eau est une
action variable
N° Combinaison
(1) Gk,1 + AEd + Agéo,T + y2 Qk + y2 S + y2 Agéo,S + Fwa (EB)
(2) Gk,1 + AEd + Agéo,T + y2 Qk + y2 Fw + y2 Agéo,S + Fwa (EB)
(3) Gk,1 + AEd + Agéo,T + y2 Fw + y2 S + y2 Agéo,S + Fwa (EB)
4. EXEMPLES D'APPLICATION 95
N° Combinaison
(1) Gk,1 + Ad + Gwa (EB) + Agéo,T + y2 Qk + y2 Fw + y2 Agéo,S
(2) Gk,1 + Ad + Gwa (EB) + Agéo,T + y2 Qk + y2 S + y2 Agéo,S
(3) Gk,1 + Ad + Gwa (EB) + Agéo,T + y2 Fw + y2 S + y2 Agéo,S
N° Combinaison
(1) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y2 Qk + y2 S + y2 Agéo,S + Fwa (EB)
(2) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y2 Qk + y2 Fw + y2 Agéo,S + Fwa (EB)
(3) Gk,1 + Ad + Agéo,T + y2 Fw + y2 S + y2 Agéo,S + Fwa (EB)
Action variable
N° Combinaison
dominante
(1) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + Qk + y0 Fw + y0 Agéo,S Qk
(2) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + Qk + y0 S + y0 Agéo,S Qk
(3) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + Fw + y0 Qk + y0 Agéo,S Fw
(4) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + Fw + y0 S + y0 Agéo,S Fw
(5) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + S + y0 Qk + y0 Agéo,S S
(6) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + S + y0 Fw + y0 Agéo,S S
(7) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + Agéo,S + y0 Qk + y0 Fw Agéo,S
(8) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + Agéo,S + y0 Qk + y0 S Agéo,S
(9) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + Agéo,S + y0 Fw + y0 S Agéo,S
Les valeurs associées à Gwa sont soit celles correspondant au niveau EH, soit celles correspondant au niveau EB.
96 COMBINAISONS D'ACTIONS
Action variable
N° Combinaison
dominante
(1) Gk,1 + Agéo,T + Fwa (EH) + y0 Qk + y0 Fw + y0 Agéo,S Qk
(2) Gk,1 + Agéo,T + Fwa (EH) + y0 Qk + y0 S + y0 Agéo,S Qk
(3) Gk,1 + Agéo,T + Fwa (EH) + y0 Fw + y0 S + y0 Agéo,S Fw
Action variable
N° Combinaison
dominante
(1) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + y1 Qk + y2 Fw + y2 Agéo,S Qk
(2) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + y1 Qk + y2 S + y2 Agéo,S Qk
(3) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + y1 Fw + y2 Qk + y2 Agéo,S Fw
(4) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + y1 Fw + y2 S + y2 Agéo,S Fw
(5) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + y1 S + y2 Qk + y2 Agéo,S S
(6) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + y1 S + y2 Fw + y2 Agéo,S S
(7) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + y1 Agéo,S + y2 Qk + y2 Fw Agéo,S
(8) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + y1 Agéo,S + y2 Qk + y2 S Agéo,S
(9) Gk,1 + Gwa + Agéo,T + y1 Agéo,S + y2 Fw + y2 S Agéo,S
Les valeurs associées à Gwa sont soit celles correspondant au niveau EF, soit celles correspondant au niveau EB.
4. EXEMPLES D'APPLICATION 97
Action variable
N° Combinaison
dominante
(1) Gk,1 + Agéo,T + y1 Qk + y2 Fw + y2 Agéo,S + Fwa (EB) Qk
(2) Gk,1 + Agéo,T + y1 Qk + y2 S + y2 Agéo,S + Fwa (EB) Qk
(3) Gk,1 + Agéo,T + y1 Fw + y2 Qk + y2 Agéo,S + Fwa (EB) Fw
(4) Gk,1 + Agéo,T + y1 Fw + y2 S + y2 Agéo,S + Fwa (EB) Fw
(5) Gk,1 + Agéo,T + y1 S + y2 Qk + y2 Agéo,S + Fwa (EB) S
(6) Gk,1 + Agéo,T + y1 S + y2 Fw + y2 Agéo,S + Fwa (EB) S
(7) Gk,1 + Agéo,T + y1 Agéo,S + y2 Qk + y2 Fw + Fwa (EB) Agéo,S
(8) Gk,1 +Agéo,T + y1 Agéo,S + y2 Qk + y2 S + Fwa (EB) Agéo,S
(9) Gk,1 + Agéo,T + y1 Agéo,S + y2 Fw + y2 S + Fwa (EB) Agéo,S
(10) Gk,1 + Agéo,T + Fwa (EF) + y2 Qk + y2 Fw + y2 Agéo,S Fwa
(11) Gk,1 + Agéo,T + Fwa (EF) + y2 Qk + y2 S + y2 Agéo,S Fwa
(12) Gk,1 + Agéo,T + Fwa (EF) + y2 Fw + y2 S + y2 Agéo,S Fwa
N° Combinaison
(1) Gk,1 + Gwa (EB) + Agéo,T + y2 Qk + y2 Fw + y2 Agéo,S
(2) Gk,1 + Gwa (EB) + Agéo,T + y2 Qk + y2 S + y2 Agéo,S
(3) Gk,1 + Gwa (EB) + Agéo,T + y2 Fw + y2 S + y2 Agéo,S
N° Combinaison
(1) Gk,1 + Agéo,T + y2 Qk + y2 S + y2 Agéo,S + Fwa (EB)
(2) Gk,1 + Agéo,T + y2 Qk + y2 Fw + y2 Agéo,S + Fwa (EB)
(3) Gk,1 + Agéo,T + y2 Fw + y2 S + y2 Agéo,S + Fwa (EB)
98 COMBINAISONS D'ACTIONS
5. RÉFÉRENCES 99
5. RÉFÉRENCES
[ 1 ] 14NF27EN 1990 – « Eurocodes structuraux – Bases de calcul des
2 15structures
28 » – P06-100-1 – AFNOR – Mars 2003.
MS 1
3
14
16
27
29
[ 2 ] 15NF28P06-100-2 – « Eurocodes structuraux – Base de calcul des
MS 4 17structures
3 14
30
16 29 – Partie 2 : Annexe Nationale à l’EN 1990:2002 » –
1 27
5 18P06-100-2
31 – AFNOR – Juin 2004.
4
2 1715 30
MS 6 19 28 32
[ 3 ] 18
5 16NF31
29EN 1991-1-1 – « Eurocode 1 – Actions sur les structures –
7 20 33
16
4 1419Partie
17 2730 1-1 : actions générales – Poids volumiques, poids propres,
32
8 21charges
34 d'exploitation des bâtiments » – P06-111-1 – AFNOR –
7
5 15
2 20
18 3331
28
MS 9 22Mars
8
6
3 1921
16 34
35 2003.
32
29
10 23 36
9
7 ] 22
[ 11
4 20NF35
17 EN 1991-1-1/NA – « Eurocode 1 – Actions sur les structures –
24 3033
37
10
5 21
8 23Partie
18 34 1-1 : Actions générales – Poids volumiques, poids propres,
36
31
12 25charges
38 d’exploitation des bâtiments. Annexe Nationale à la
11
9 19
6 24
22 3237
35
13 26NF EN
39 1991-1-1. » – P06-111-2 – AFNOR – Juin 2004.
12
10
7 2025 33
23 38
36
13
11 26 39P06-111-2/A1 – « Eurocode 1 : actions sur les structures –
24NF34
8 21 37
9 22
12 25Partie
38 1-1 : actions générales – Poids volumiques, poids propres,
35
1 14 27 charges d'exploitation des bâtiments – Annexe nationale à la
10
13 23 26NF 36
39EN 1991-1-1 – Poids volumiques, poids propres, charges
2 15 28
MS 11 24d'exploitation
3 16 29
37 des bâtiments » – P06-111-2/A1 – AFNOR –
12 25 38 2009.
Mars
14 14 17 2730
13 26 39
[25 ] 15
18Directive
31
28 89/106/CEE du Conseil du 21 décembre 1988 relative
MS 3
6 19au 29
16 rapprochement des dispositions législatives, réglementaires
32
et administratives des États membres concernant les produits de
4
7 17
20 30
33
construction – Journal officiel n° L 040, p. 12-26 – 11 février 1989.
5
8 18 31
21 34
9 ] 19
[6 EN 1999 :
22NF32
35
7 20
10 23 33
36
NF EN 1999-1-1 – « Eurocode 9 – Calcul des structures en alu-
11 24 34
8 21 37
minium – Partie 1-1 : règles générales » – P22-151 – AFNOR –
9 22
12 35
25Août
38 2007 ;
10
13 23
26 3639
11 24NF 37EN 1999-1-1/A1 – « Eurocode 9 – Calcul des structures en
aluminium – Partie 1-1 : règles générales » – P22-151/A1 – AFNOR –
12 25 38
Juillet 2010 ;
13 26 39
NF EN 1999-1-2 – « Eurocode 9 – Calcul des structures en alu-
minium – Partie 1-2 : calcul du comportement au feu » – P22-152 –
AFNOR – Juin 2007 ;
1 14
NF27EN 1999-1-4 – « Eurocode 9 – Calcul des structures en alu-
2 15minium
28 – Partie 1-4 : tôles de structure formées à froid » – P22-154 –
MS 3 16AFNOR
29 – Juin 2007 ;
4 17 30
5
NF EN 1999-1-5 – « Eurocode 9 – Calcul des structures en alu-
18 31
minium – Partie 1-5 : coques » – P22-155 – AFNOR – Juin 2007.
6 19 32
[ 7 ] 20NF33
EN 1998 :
8 21 34
NF EN 1998-1 – « Eurocode 8 : Calcul des structures pour leur
9 22 35
résistance aux séismes – Partie 1 : règles générales, actions sismiques
10 23et règles
36 pour les bâtiments et son annexe nationale » – P06-030-1 –
11 24AFNOR
37 – Septembre 2005 ;
12 25 38
NF EN 1998-1/NA – « Eurocode 8 – Calcul des structures pour
13 26leur39résistance aux séismes – Partie 1 : règles générales, actions
sismiques et règles pour les bâtiments – Annexe nationale à la
NF EN 1998-1:2005 – Règles générales, actions sismiques et règles
pour les bâtiments » – P06-030-1/NA – AFNOR – Décembre 2007 ;
1 [ 14 ] 27
NF EN 1991-1-7 – « Eurocode 1 – Actions sur les structures –
2 15 Partie 1-7 : actions générales – Actions accidentelles » – P06-117 –
28
MS 3 16
AFNOR – Février 2007.
29
4 17 30
NF EN 1991-1-7/NA – « Eurocode 1 : actions sur les structures –
5 18 Parties 1-7 : actions générales – Actions accidentelles – Annexe
31
6 19 nationale à la NF EN 1991-1-7:2007 - Actions générales – Actions
32
accidentelles » – P06-117/NA – Septembre 2008.
7 20 33
8 21 34
9 22 35
10 23 36
11 24 37
5. RÉFÉRENCES 107
1 14 27
2 [ 15 ] 28
NF EN 1997-1 – « Eurocode 7 : calcul géotechnique – Partie 1 :
MS 1
3
14 27
16 27 règles générales » – P94-251-1 – AFNOR – Juin 2005.
29
1 14
2 15 28
MS 4
2 17 30
15
[ 16 ] 28
MS 3
5
3 18 29
16
Cf. supra référence n° 7 « NF EN 1998 ».
29
31
4 17 30
16
4 19 ] 27
[ 14
17 Cahier des clauses techniques générales applicables aux marchés
32
30
5 18 31
5
7
2 18
20
15 28 publics de travaux – FASCICULE N° 62 – Titre V – « Règles
31
33
MS 6
8
6
3
19 32
21 29
19
16
techniques de conception et de calcul des fondations des ouvrages
34
32
17 14
20 27 de génie civil » – 20 décembre 1993.
33
9
4
7
2 22
17
20
15 35
30
33
28
MS 8
10
5
8
3
21 34
23 ] 31
[ 18
21
16 NF EN 1997-1/NA – « Eurocode 7 – Calcul géotechnique – Partie 1 :
36
34
29
9 22 35
11
9
6 24
22
19 règles générales – Annexe Nationale à la NF EN 1997-1:2005 » –
37
35
32
4
10 17
23 30 36
P94-251-1/NA – AFNOR – Septembre 2006.
12
10
7 25 31
23
20 38
36
5
11 24 33
18 37
11
8
13 24
[ 21
26 37
34
6
12 25 ] 32
19 NF EN 1991-1-2 – « Eurocode 1 : actions sur les structures – Partie 1-2 :
39
38
9
12
7 22
25 35
20 actions générales – Actions sur les structures exposées au feu » –
38
33
1
13 14
26 27 39
10 23 P06-112-1 – AFNOR – Juillet 2003.
36
13
8
2 26 34
21
15 39
28
MS 11
9
3
24 37
22
16 35 NF EN 1991-1-2/NA – « Eurocode 1 – Actions sur les structures –
29
12
10
4 25
23 30
17 38
Partie 1-2 : actions générales – Actions sur les structures exposées
36
11
13 24
26
5 18
au feu – Annexe nationale à la NF EN 1991-1-2 – Actions sur les
37
39
31
structures exposées au feu » – P06-112-2 – AFNOR – Février 2007.
12 25
6 19 38
32
13 26 ] 33
7 [ 20 EN 206 :
39
8 21 34
1 NF EN 206-1 – « Béton – Partie 1 : spécification, performances,
9 14
22 27
35
production et conformité » – P18-325-1 – AFNOR – Avril 2004 ;
10 15
2 28
MS 23
3 16
36
29
11 24 NF EN 206-1/A1 – « Béton – Partie 1 : spécification, performances,
37
4 17
12 25 production et conformité » – P18-325-1/A1 – AFNOR – Avril 2005 ;
30
38
5 18 31
13 26 39
NF EN 206-1/A2 – « Béton – Partie 1 : spécification, performances,
6 19 32
production et conformité » – P18-325-1/A2 – AFNOR – Octobre 2005.
7 20 33
8 [ 21 ] 34
NF EN 771-1 – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
9 22 Partie 1 : briques de terre cuite » – P12-021-1 – AFNOR – Février 2004.
35
10 23 36
NF EN 771-1 COMPIL – « Spécifications pour éléments de
11 24 37
maçonnerie – Partie 1 : briques de terre cuite – Texte compilé de
12 25 la norme NF EN 771-1 de février 2004 et de son amendement 1 de
38
novembre 2005 » – P12-021-1COMPIL – AFNOR – Novembre 2005.
13 26 39
NF EN 771-1/A1 – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
Partie 1 : briques de terre cuite » – P12-021-1/A1 – AFNOR –
Novembre 2005.
108 COMBINAISONS D'ACTIONS
1 14 27
2 15 28
MS 3 16 29
4 17 30
5 18 NF EN 771-1/CN – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
31
6 19 Partie 1 : briques de terre cuite – Complément national à la
32
NF EN 771-1:2004 et son amendement A1:2005 » – P12-021-1/CN –
7 20 33
Février 2008.
8 21 34
9 [ 22 ] 35
NF EN 771-2 – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
10 23 Partie 2 : éléments de maçonnerie en silico-calcaire » – P12-022 –
36
AFNOR – Février 2004.
11 24
1 14 37
27
12 25
2 15 38
NF EN 771-2 COMPIL – « Spécifications pour éléments de
28
MS 13 26
3 16 maçonnerie – Partie 2 : éléments de maçonnerie en silico-calcaire –
39
29
Texte compilé de la norme NF EN 771-2 de février 2004 et de son
4 17 30
amendement 1 de novembre 2005 » – P12-022COMPIL – AFNOR –
5 18 31
Novembre 2005.
6 19 32
7 20 NF EN 771-2/A1 – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
33
Partie 2 : éléments de maçonnerie en silico-calcaire » – P12-022/A1 –
8 21 34
AFNOR – Novembre 2005.
9 22 35
10 [ 23 ] 36
NF EN 771-3 – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
11 24 Partie 3 : éléments de maçonnerie en béton de granulats (granulats
37
courants et légers) » – P12-023-1 – AFNOR – Février 2004.
12 25 38
13 26 NF EN 771-3 COMPIL – « Spécifications pour éléments de
39
maçonnerie – Partie 3 : éléments de maçonnerie en béton de granulats
courants et légers – Texte compilé de la norme NF EN 771-3 de
1 14 27
février 2004 et de son amendement 1 de novembre 2005 » –
2 15 28
MS 3 16
P12-023-1COMPIL – AFNOR – Novembre 2005.
29
4 17 NF EN 771-3/CN – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
30
Partie 3 : éléments de maçonnerie en béton de granulats (granulats
5 18 31
courants et légers) – Complément national à la NF EN 771-3:2004 et
6 19 32
son amendement A1:2005 » – P12-023-1/CN – AFNOR – Avril 2007.
7 20 33
8 21 NF EN 771-3/A1 – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
34
Partie 3 : éléments de maçonnerie en béton de granulats (granulats
9 22 35
courants et légers) » – P12-023-1/A1 – AFNOR – Novembre 2005.
10 23 36
11 [ 24 ] 37
NF EN 771-4 – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
12 25 Partie 4 : éléments de maçonnerie en béton cellulaire autoclavé » –
38
P12-024-1 – AFNOR – Février 2004.
13 26 39
NF EN 771-4 COMPIL – « Spécifications pour éléments de
maçonnerie – Partie 4 : éléments de maçonnerie en béton cellulaire
autoclavé – Texte compilé de la norme NF EN 771-4 de février 2004
et de son amendement 1 de novembre 2005 » – P12-024-1COMPIL –
AFNOR – Novembre 2005.
5. RÉFÉRENCES 109
1 14 27
2 15 28
MS 3 16 29
4 17 30
5 18 NF
31 EN 771-4/CN – « Spécifications pour éléments de
maçonnerie – Partie 4 : éléments de maçonnerie en béton cellulaire
6 19 32
autoclavé – Complément national à la NF EN 771-4:2004 et son
7 20 33
amendement A1:2005 » – P12-024-1/CN – AFNOR – Mai 2007.
8 21 34
9 22 NF EN 771-4/A1 – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
35
Partie 4 : éléments de maçonnerie en béton cellulaire autoclavé » –
10 23 36
P12-024-1/A1 – AFNOR – Novembre 2005.
11 24 37
12 [ 25 ] 38
NF EN 771-5 – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
13 26
Partie 5 : éléments de maçonnerie en pierre reconstituée en béton » –
39
P12-025-1 – AFNOR – Mars 2004.
1 14 27
NF EN 771-5 COMPIL – « Spécifications pour éléments de maçon-
2 15 nerie – Partie 5 : éléments de maçonnerie en pierre reconstituée en
28
MS 3 16 béton – Texte compilé de la norme NF EN 771-5 de mars 2004 et
29
de son amendement 1 de novembre 2005 » – P12-025-1COMPIL –
4 17 30
AFNOR – Novembre 2005.
5 18 31
6 19 NF EN 771-5/CN – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
32
7 20 Partie 5 : éléments de maçonnerie en pierre reconstituée en béton –
33
Complément national à la NF EN 771-5:2004 et son amendement
8 21 34
A1:2005 » – P12-025-1/CN – AFNOR – Mai 2007.
9 22 35
10 23 NF EN 771-5/A1 – « Spécifications pour éléments de maçonnerie –
36
11 24 Partie 5 : éléments de maçonnerie en pierre reconstituée en béton » –
37
P12-025-1/A1 – AFNOR – Novembre 2005.
12 25 38
13 [ 26 ] 39
NF EN 1051-1 – « Verre dans la construction – Briques de verre et
dalles de verre – Partie 1 : définitions et descriptions » – P78-311-1 –
AFNOR – Novembre 2003.
6. ANNEXES
6.1 Poids propre des constructions
6.1.1 Généralités
Le poids propre inclut le poids de la structure, mais aussi celui des éléments
non structuraux. Les éléments non structuraux comprennent entre autres :
−− les toitures ;
−− les revêtements (de sol ou muraux) ;
−− les cloisons fixes et les doublages ;
−− les mains courantes, les barrières de sécurité, les garde-corps, etc. ;
−− les bardages ;
−− les plafonds suspendus ;
−− l’isolation thermique ;
−− les équipements fixes.
Pour les cloisons mobiles, on considère que les charges qui leur sont
associées doivent être considérées comme des charges d’exploitation
(cf. le paragraphe 6.2).
112 COMBINAISONS D'ACTIONS
1 14 27
2 15 28
MS 3 16 29
6.1.2 Tableaux
4 17des valeurs
30
nominales des poids volumiques des matériaux
5 18 31
6 19 32Matériaux Poids volumique [kN/m3]
7 [ 20 ]) 33
Béton (cf. l’EN 206
Béton léger 8 21 34
Classe de masse volumique LC 1,0 9,0 à 10,0 1) 2)
Classe de masse9volumique
22 35LC 1,2 10,0 à 12,0 1) 2)
Classe de masse10volumique
23 36LC 1,4 12,0 à 14,0 1) 2)
Classe de masse volumique LC 1,6 14,0 à 16,0 1) 2)
Classe de masse11volumique
24 37LC 1,8 16,0 à 18,0 1) 2)
Classe de masse12volumique
25 38LC 2,0 18,0 à 20,0 1) 2)
Béton de poids normal 24,0 1) 2)
Béton lourd 13 26 39 > 1) 2)
Mortier
Mortier de ciment 19,0 à 23,0
Mortier de plâtre 12,0 à 18,0
Mortier de chaux et de ciment 18,0 à 20,0
Mortier de chaux 14
14 27 1
12,0 à 18,0
27 1
11 14 14 2727 1
2 15 28
2) Augmenter de 1 kN/m3 dans le cas de béton non durci.
MS
2
3
15
1) Augmenter de 1 kN/m3 dans le cas d’un taux d’armatures de béton armé ou de béton précontraint normal.
MS
2 15
2 15 28
MS 16
28
28
29
3
33 1616
16 2929
29
Tableau 6.1 : Matériaux de construction – Béton et mortier. 4
4 17
17 30
30
44 1717 3030
5
5 18
18 31
31
5 18
5 18 31 31
6
6 19
19 32
32
66 19 332
19 32
Matériaux Poids volumique7 [kN/m
20 ]
7 20 33
33
20
77 20 33 33
Éléments de maçonnerie 8 2121 3434
8
88 [21
Voir NF EN 771-1 21 ] 34
34
Éléments en terre crue
9
9 22
22 35
35
Éléments en silicate de calcium 9
Voir NF EN 771-2 [ 22
9 22 35 ] 35
Éléments en béton de granulats 10
10
Voir NF EN 771-3 [ 23
23 ] 36
36
10 23
10 23 36 36
Éléments en béton cellulaire autoclavé 11
11
Voir NF EN 771-4 [ 24
24 ] 37
37
11 24
11 24 37 37
Éléments en pierre reconstituée Voir NF EN 771-5
12 [
12 25 ]
25 38 38
12 25
12 25 38 38
Pavés de verre creux Voir NF EN 1051-1
13
13 26
26 39
39
13 [ 26
13
& NF EN 1051-2 26] 3939
Éléments en terre cuite
Pierres naturelles, cf. NF EN 14 [ 27 ]
1 771-6 21,0
Granite, syénite, porphyre2 15 27,0 à 30,0
28
MS
Basalte, diorite, gabbro
3 16 29
27,0 à 31,0
Tachylite 26,0
Lave basatique 4 17 30 24,0
Grauwacke, grès 21,0 à 27,0
Calcaire dense 5 18 31 20,0 à 29,0
Autres calcaires 6 19 32 20,0
Tuff volcanique 20,0
Gneiss
7 20 33 30,0
Ardoise 8 21 34 28,0
9 22 35
Tableau 6.2 : Matériaux de construction – Maçonnerie.
10 23 36
11 24 37
12 25 38
13 26 39
6. ANNEXES 113
Poids volumique
Matériaux
1 14 27 [kN/m3]
Panneaux de fibres
Panneaux durs et extra-durs 10,0
Panneaux de fibres de moyenne densité (MDF) 8,0
Panneaux tendres 4,0
Matières plastiques
Plaques acryliques 12,0
Billes de polystyrène expansé 0,3
Mousse de verre expansé 1,4
Ardoise 28,0
Suivant les surfaces reprises par l’élément considéré, on peut réduire les
charges d’exploitation correspondant à une catégorie unique au moyen
d’un coefficient de réduction A.
116 COMBINAISONS D'ACTIONS
Toutefois, suivant le nombre de niveaux repris par les murs ou les poteaux,
il est possible de réduire les charges d’exploitation de certains niveaux par
des coefficients n.
Le tableau 6.6 présente les différentes classes d’usage des surfaces des
bâtiments résidentiels, sociaux, commerciaux ou administratifs.
Si les planchers ont des usages multiples, ils doivent être calculés pour la catégorie la plus défavorable en termes d’effet des
actions dans l’élément considéré.
Tableau 6.7 : Charges d’exploitation sur les planchers, balcons et escaliers dans les bâtiments.
Si le poids propre est supérieur à cette dernière valeur, le calcul doit être
effectué en tenant compte de l’emplacement et de l’orientation des
cloisons ainsi que de la nature de la structure des planchers.
118 COMBINAISONS D'ACTIONS
[Link] Catégories
Tableau 6.9 : Valeurs des actions à considérer pour les toitures de catégorie H (inaccessibles).
GUIDE EUROCODE
Combinaisons d’actions
Combinaisons d’actions
Détermination des combinaisons d’actions
d’actions
dans les différentes situations de projet
Avec la collection « Guides eurocodes », le CSTB offre aux professionnels du bâtiment des outils
pratiques consistant en en des guides d’analyse commentés et des programmes de calcul relatifs
aux méthodes de conception et de calcul figurant dans les normes Eurocodes.
L’objectif de cette collection, dirigée par le CSTB, est de présenter de manière synthétique de nom-
breux points de conception-calcul pouvant présenter des difficultés d’application pratique, du fait de
leur nouveauté ou de leur relative complexité.
Pour tous les guides de la collection, avec ou sans recours aux calculs automatisés, les auteurs
présentent de manière pédagogique et concise le déroulement des phases de calcul traitées, en
citant systématiquement l’article, ou les articles, concerné(s) de l’eurocode. Cette méthode a pour but
d’éclairer le projeteur sur l’objectif et les choix essentiels en phase calcul, en délestant l’approche de
tout ce qui pourrait présenter des difficultés d’interprétation.
Le parti pris est de permettre, outre le recours éventuel à des logiciels ou des feuilles de calculs
Excel, la possibilité d’un calcul manuel utilisant des tableaux ou abaques. Dans certains cas, libre
choix est ainsi laissé au calculateur de recourir à la méthode qu’il juge la plus adaptée au cas parti-
culier à traiter et aux moyens dont il dispose.
0 D’après l’Eurocode 0
Ce guide, élaboré par le CSTB, s’inscrit dans ce programme général. Il est destiné à permettre la dé-
termination des combinaisons d’actions dans les différentes situations de projet et pour les diverses D’après l’eurocode
actions s’appliquant aux structures.
> Détermination des combinaisons d’actions
Les méthodes de calcul proposées respectent les principes de dimensionnement figurant dans
la norme EN 1990, en cohérence avec les actions décrites dans les divers fascicules de la norme
dans les différentes situations de projet
EN 1991.
SIÈGE SOCIAL
8 4 , AV E N U E J E A N J A U R È S | C H A M P S - S U R - M A R N E | 7 74 4 7 M A R N E - L A -VA L L É E C E D E X 2
T É L . ( 3 3 ) 0 1 6 4 6 8 8 2 8 2 | F A X ( 3 3 ) 0 1 6 0 0 5 7 0 3 7 | w w w. c s t b . f r