COMPTE RENDU
TRAVAUX PRATIQUES 1 & 2
ELECTRONIQUE
NUMERIQUE
Réalisé par :
Imane Bouzbiba
Adam Achoubir
Badr Bourghel
Youssef Akhroub
Encadré par :
Pr. A. Essaadoui
Table des matières
Introduction................................................................................................3
TP01 : Etude des fonction logiques Combinatoires Elémentaire…………………
1-1 Portes à collecteurs ouvert......................................................................4
1-2 Portes logiques élémentaires ..................................................................7
1-3 Vérification de théorème de Morgan ......................................................7
1-4 Circuit logique simple...............................................................................10
1-5 Portes logiques complètes .......................................................................11
1-6 Utilisation des portes NOR et NAND ........................................................11
1-7 Applications ..............................................................................................12
TP02 : Etude des fonction logiques Combinatoires Complexes..................
Introduction ..................................................................................................20
Multiplexeur 4--1 ..........................................................................................21
Démultiplexeur 1-8 .......................................................................................21
Décodeur 2 parmi 4 ......................................................................................23
Codeur 8 vers 3 .............................................................................................24
Comparateur à 3 bits ....................................................................................25
Demi additionneur et demi soustracteur………………………………………… ……….26
Additionneur complet et soustracteur complet……………………………………..….28
Conclusion .................................................................................................... 31
Introduction :
❖ L'utilisation des systèmes numériques connaît une expansion rapide.
Pour s'en apercevoir, il suffit de constater la prolifération de la micro-
informatique, désormais présente même dans les foyers. Un nombre
croissant de dispositifs, tels que les télévisions, les voitures, ou les
machines à laver, intègrent de l'électronique numérique.
❖ L'amélioration des capacités d'intégration, c'est-à-dire le nombre de
transistors par millimètre carré, ouvre la voie à une nouvelle évolution :
les circuits logiques programmables deviennent accessibles. Les petites
applications, autrefois réalisées par programmation, sont désormais
remplacées par des logiques câblées dans ces circuits configurables. Cette
avancée permet d'envisager une augmentation significative de la vitesse
de traitement des fonctions.
❖ Auparavant, l'apprentissage de la logique se faisait principalement à
travers l'étude des fonctions logiques élémentaires présentes dans les
circuits intégrés des familles 74xxx.
❖ En logique, tout raisonnement peut être décomposé en une série de
propositions simples, qui sont soit vraies, soit fausses. L'algèbre
Booléenne, créée au XIXe siècle par le mathématicien britannique George
Boole, formalise les règles de cette logique. Elle repose sur des variables
logiques qui n'ont que deux états possibles et sur des opérations
élémentaires appliquées à une ou deux de ces variables. L'algèbre de
Boole se limite à la logique combinatoire, qui concerne les circuits
numériques dont la sortie dépend uniquement de l'état actuel des entrées,
sans mémoire des états antérieurs. Chaque opérateur logique booléen
(NON, ET, OU, NON-ET, NON-OU, OU exclusif, NON-OU exclusif)
correspond à un circuit numérique combinatoire élémentaire.
TP 01 : Etude des Fonctions Logiques Combinatoires
Elémentaires
➢ Le but de ce TP est d’étudier les propriétés des différents opérateurs
logiques.
1. Manipulations :
1.1. Portes à collecteurs ouvert :
SHEMA DE FIGURE 1
o Tableau de vérité :
A B S
0 0 0
0 1 1
1 0 1
1 1 1
o FOCTION LOGIQUE
-On a d’après la table de vérité :
𝑆1 = 𝐴̅𝐵 + 𝐴𝐵̅ + 𝐴𝐵
-Alors : 𝑆1 = 𝐴̅𝐵 + 𝐴 (𝐵̅ + 𝐵)
-Donc : 𝑆1 = (𝐴 +𝐴̅) (𝐴 + 𝐵)
-Finalement, on obtient :
𝑆1 = 𝐴 + 𝐵
✓ Il s’agit donc de la fonction logique « OU »
SHEMA DE FIGURE 2
o Tableau de vérité :
A B S
0 0 0
0 1 0
1 0 0
1 1 1
o FOCTION LOGIQUE
-On a d’après la table de vérité :
𝑆2 = 𝐴𝐵
✓ Il s’agit donc de la fonction logique « ET »
SHEMA DE FIGURE 3
o Tableau de vérité :
A B S
0 0 1
0 1 0
1 0 0
1 1 0
o FOCTION LOGIQUE
-On a d’après la table de vérité :
̅𝑩
𝑆3 = 𝑨 ̅
✓ Il s’agit donc de la fonction logique « NOR »
SHEMA DE FIGURE 4
o Tableau de vérité :
A B S
0 0 1
0 1 1
1 0 1
1 1 0
o FOCTION LOGIQUE
-On a d’après la table de vérité : 𝑆4 = 𝐴̅𝐵̅ + 𝐴̅𝐵 + 𝐴𝐵̅
-Alors : 𝑆4 = 𝐴̅ (𝐵 + 𝐵̅) + 𝐴𝐵̅ = 𝐴̅+ 𝐴𝐵̅
-Donc : 𝑆4 = (𝐴̅+ 𝐴) (𝐴̅+ 𝐵̅)
-Finalement : 𝑆4 = 𝐴̅+ 𝐵
✓ Il s’agit donc de la fonction logique « NON ET »
1.2. Portes logiques élémentaires.
Fonction : NON Fonction : ET Fonction : OU
A S A B S A B S
0 1 0 0 0 0 0 0
1 0 0 1 0 0 1 1
1 0 0 1 0 1
1 1 1 1 1 1
1.3. Vérification du théorème de De Morgan.
o Rappel des principes théoriques
Les lois de De Morgan sont des relations logiques fondamentales qui relient des
propositions. Elles ont été formulées par le mathématicien britannique Augustus
De Morgan (1806-1871), qui est célèbre pour sa redécouverte des principes de
dualité entre l'addition (somme) et la multiplication (produit) en logique.
Les deux lois principales de De Morgan sont :
1. La négation de la disjonction : La négation de l'OU (disjonction) entre
deux propositions est équivalente à l'ET (conjonction) des négations des
deux propositions. En d'autres termes, "non (A ou B)" est équivalent à «
(non A) et (non B)".
2. La négation de la conjonction : La négation de l'ET (conjonction) entre
deux propositions est équivalente à l'OU (disjonction) des négations des
deux propositions. Autrement dit, "non (A et B)" est équivalent à "(non
A) ou (non B)".
o Partie pratique
Dans cette partie, on va réaliser les schémas des circuits logiques proposés dans
le fascicule du TP. Pour chaque circuit, on va :
1. Établir les tables de vérité correspondantes.
2. Déterminer la fonction logique réalisée par chaque circuit.
Ensuite, nous comparerons les résultats obtenus expérimentalement (via les
circuits) avec les résultats théoriques, en utilisant les lois de De Morgan pour
vérifier la conformité.
SHEMA DE FIGURE 5
o Fonction logique réalisée : théoriquement
D'après le schéma du montage, on obtient la formule de f1 théoriquement :
̅̅̅̅̅̅̅̅̅ ̅̅̅̅
F1=̅̅̅̅ AB̅= ̅̅̅̅
A̅B. ̅̅̅̅ 𝐴̅𝐵 + 𝐴𝐵̅ = 𝐴̅𝐵 + 𝐴𝐵̅ =A ⊕ B
o Tableau de vérité :
A B F1
0 0 0
0 1 1
1 0 1
1 1 0
o Fonction logique réalisée : expérience
D’après l’expérience et la table de vérité du circuit, on a trouvé que la fonction
de ce schéma s’écrit sous la forme :
F1 = 𝐴̅𝐵 + 𝐴𝐵̅ =A ⊕ B
o Conclusion : Les résultats théoriques coïncident donc avec les résultats
expérimentaux.
SHEMA FIGURE 6
o Tableau de vérité
A B F1
0 0 1
0 1 1
1 0 1
1 1 1
o Fonction logique réalisée
F2= 𝐴̅𝐵̅ + 𝐴̅𝐵 + 𝐴𝐵̅ + 𝐴𝐵 = 1
SHEMA FIGURE 7
o Tableau de vérité
A B F1
0 0 0
0 1 0
1 0 0
1 1 0
o Fonction logique réalisée
F3= ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
𝐴 + 𝐵̅ + 𝐴̅ + 𝐵 = 0
1.4. Circuit logique simple
SHEMA DE LA FIGURE
o Tableau de vérité
E1 E2 LED
0 0 1
0 1 0
1 0 0
1 1 1
o Fonction logique réalisée
𝐸2𝐸2 = ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
F4= 𝐸1𝐸2 + ̅̅̅̅̅̅̅ 𝐸1 ⊕ E2
C’est la fonction « XNOR »
1.5. Portes logique complètes :
Les portes NON-ET (NAND) et NON-OU (NOR) sont qualifiées d’opérateurs
complets, car toute fonction logique peut être réalisée à partir d’une
combinaison d’un seul type de ces portes.
1.6. Utilisation des portes NOR et NAND :
o Rappel théorique
Le tableau suivant donne l’équivalence de portes logiques à partir de portes
NOR et NAND.
o Partie pratique :
En utilisant uniquement des portes NAND puis des portes NOR, on va élaborer
le logigramme relatif à l’expression suivante S=A̅ B + AB̅
➢ Utilisation des portes NOR uniquement
On S=A̅ B + AB̅
Donc S= ̿̿̿̿
𝐴̅𝐵 + ̿̿̿̿
𝐴𝐵̅
Alors S= ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
̅̅̅̅̅̅̅̅
(𝐴 + 𝐵̅) + (𝐴̅̅̅̅̅̅̅̅
̅ + 𝐵)
Cette expression nous a permis de tracer le logigramme relatif à S en utilisant
seulement des portes NAND :
➢ Utilisation des portes NAND uniquement
On S= A̅ B + AB̅
Donc S= ̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿
𝐴̅𝐵 + 𝐴𝐵̅
̅̅̅̅̅̅̅̅̅
Donc S= ̅̅̅̅
𝐴̅𝐵. ̅̅̅̅
𝐴𝐵̅
Cette expression nous a permis de tracer le logigramme relatif à S en utilisant
seulement des portes NAND :
1.7. Utilisation de portes logiques
On réalise les schémas des figures proposées dans le fascicule du TP, on donne
les tables de vérité de chaque logigramme puis on donne les fonctions
réalisées.
SHEMA FIGURE 9
o Tableau de vérité de Lo
A B C Lo
0 0 0 1
0 0 1 0
0 1 0 1
0 1 1 1
1 0 0 1
1 0 1 1
1 1 0 1
1 1 1 1
o Fonction logique Lo
o Pour trouver la fonction logique Lo, on utilise la méthode du tableau de
Karnaugh :
a bc 00 01 11 10
0 1 0 1 1
1 1 1 1 1
On obtient donc : Lo= 𝑨 + 𝑩 + 𝑪̅
o Tableau de vérité de L1
A B C L1
0 0 0 1
0 0 1 1
0 1 0 1
0 1 1 1
1 0 0 0
1 0 1 1
1 1 0 1
1 1 1 1
o Fonction logique de L1
-Pour trouver la fonction logique L1, on utilise la méthode du tableau de
Karnaugh :
a bc 00 01 11 10
0 1 1 1 1
1 1 0 1 1
On obtient donc : L1= 𝑨̅ + 𝑪̅ + 𝑩
o Tableau de vérité de L2
A B C L2
0 0 0 1
0 0 1 1
0 1 0 1
0 1 1 0
1 0 0 1
1 0 1 1
1 1 0 1
1 1 1 1
o Fonction logique de L2
-Pour trouver la fonction logique L2, on utilise la méthode du tableau de
Karnaugh :
a bc 00 01 11 10
0 1 1 0 1
1 1 1 1 1
On obtient donc : L1= 𝑨 + 𝑩 ̅
̅ +𝑪
o Tableau de vérité de L3
A B C L1
0 0 0 1
0 0 1 1
0 1 0 1
0 1 1 1
1 0 0 1
1 0 1 1
1 1 0 1
1 1 1 0
o Fonction logique de L3
Pour trouver la fonction logique L1, on utilise la méthode du tableau de
Karnaugh :
a bc 00 01 11 10
0 1 1 1 1
1 1 0 1 1
On obtient donc : L1= 𝑨̅ + 𝑩 ̅
̅ +𝑪
SHEMA FIGURE 9
o Tableau de vérité de L1
A B L1
0 0 0
0 1 1
1 0 1
1 1 0
o Fonction logique de L1
D’après la table de vérité du circuit, on a trouvé que la fonction de ce schéma
s’écrit sous la forme : L1= 𝑨̅𝑩 + 𝑨𝑩̅
o Tableau de vérité de L1
A B L1
0 0 0
0 1 1
1 0 1
1 1 0
o Fonction logique de L1
D’après la table de vérité du circuit, on a trouvé que la fonction de ce schéma
s’écrit sous la forme :
L1= 𝑨̅𝑩 + 𝑨𝑩
̅
o Tableau de vérité de L2
B C L2
0 0 0
0 1 1
1 0 1
1 1 0
o Fonction logique de L2
D’après la table de vérité du circuit, on a trouvé que la fonction de ce schéma
s’écrit sous la forme : L2= 𝑩 ̅
̅ 𝑪 + 𝑩𝑪
o Tableau de vérité de L3
C D L3
0 0 0
0 1 1
1 0 1
1 1 0
o Fonction logique de L3
D’après la table de vérité du circuit, on a trouvé que la fonction de ce schéma
s’écrit sous la forme : L3= 𝑪̅𝑫 + 𝑪𝑫̅
o Tableau de vérité de L4
D L4
0 0
1 1
o Fonction logique de L4
D’après la table de vérité du circuit, on a trouvé que la fonction de ce schéma
s’écrit sous la forme : L4= 𝑫
1.8. Applications : Commande des feux d'une automobile (simulation)
Une automobile comprend 4 paires de phares qui sont :
• V : veilleuses.
• C : feux de croisement
• R : feux de route
• A : phare antibrouillard.
Ces phares sont commandés par une série de 4 interrupteurs : a, b, c, d.
Les interrupteurs a, b, c, d provoquant respectivement l’allumage des
Veilleuses, des feux de Croisement, des feux de Route et des phares
Antibrouillard. On s'impose le fonctionnement suivant :
➢ Tout interrupteur allume nécessairement les veilleuses,
➢ On ne peut allumer en plus des veilleuses qu'une seule paire de
phares,
➢ Les antibrouillards sont prioritaires sur les feux de route,
➢ Les feux de croisement sont prioritaires sur les feux de route et les
antibrouillards.
Les fonctions logiques V, C, R, A seront actives au niveau logique 1.
o La table de vérité des fonctions de logique V, C, R, A en fonction des
commandes a, b, c, d.
a b c d V C R A
0 0 0 0 0 0 0 0
0 0 0 1 1 0 0 1
0 0 1 0 1 0 1 0
0 0 1 1 1 0 0 1
0 1 0 0 1 1 0 0
0 1 0 1 1 1 0 0
0 1 1 0 1 1 0 0
0 1 1 1 1 1 0 0
1 0 0 0 1 0 0 0
1 0 0 1 1 0 0 1
1 0 1 0 1 0 1 0
1 0 1 1 1 0 0 1
1 1 0 0 1 1 0 0
1 1 0 1 1 1 0 0
1 1 1 0 1 1 0 0
1 1 1 1 1 1 0 0
La table de Karnaugh des fonctions de logique V, C, R, A en fonction des commandes a,
b, c, d.
✓ Fonction V
ab cd 00 01 11 10
00 0 1 1 1
01 1 1 1 1
11 1 1 1 1
10 1 1 1 1
✓ Fonction C
ab cd 00 01 11 10
00 0 0 0 0
01 1 1 1 1
11 1 1 1 1
10 0 0 0 0
✓ Fonction R
ab cd 00 01 11 10
00 0 0 0 1
01 0 0 0 0
11 0 0 0 0
10 0 0 0 1
✓ Fonction A
ab cd 00 01 11 10
00 0 1 1 0
01 0 0 0 0
11 0 0 0 1
10 0 1 0 0
o Expression simplifiée et logigramme de chaque fonction :
✓ Fonction V :
D’après le tableau de Karnaugh, on obtient : 𝑉 = 𝑏𝒄̅+ 𝑎𝒄̅+ 𝑑 + 𝑐
✓ Fonction C :
D’après le tableau de Karnaugh, on obtient : 𝐶 = b
✓ Fonction R :
D’après le tableau de Karnaugh, on obtient : 𝑅 = 𝒃̅𝑐𝒅̅
✓ Fonction A :
D’après le tableau de Karnaugh, on obtient : 𝐴 = 𝑏̅𝑐̅𝑑 + 𝑎̅𝑏̅𝑑 + 𝑎𝑏𝑐𝑑̅
o Logigramme des fonctions V, C, R, A
TP 02 : Etude des Fonctions Logiques Combinatoires
complexes : Décodeur. Codeur. Multiplixeur.
Démultiplexeur.
Introduction
Décodeur :
Un décodeur est un dispositif qui permet de déterminer quelle combinaison d'entrée est
active. Ce circuit comporte une entrée composée de X bits (appelée sélection), une entrée
de validation (enable), et 2X sorties (notées Y). Lorsque l'entrée de validation est activée, la
sortie correspondant à la valeur binaire de l'entrée sera activée, tandis que toutes les autres
sorties resteront inactives. Si l'entrée de validation est désactivée, toutes les sorties sont
inactives, quelle que soit la valeur des bits d'entrée. En résumé, un décodeur n'a qu'une
seule sortie active à la fois et est contrôlé par l'entrée de validation.
Multiplexeur :
Un multiplexeur est un circuit logique combinatoire qui permet de transmettre sur une
seule sortie l'une des 2^n entrées de données. Le choix de l'entrée à transmettre est
déterminé par n lignes de commande qui indiquent l'entrée sélectionnée. Le multiplexeur
fonctionne ainsi comme un commutateur contrôlé par les lignes de commande, acheminant
la valeur d'une entrée spécifique vers la sortie.
Démultiplexeur :
Le démultiplexeur (ou Demux) est un circuit combinatoire inverse du multiplexeur. Il prend
une seule ligne de données en entrée et la dirige vers l'une des plusieurs lignes de sortie.
Autrement dit, il convertit un signal de données en série à l'entrée en plusieurs signaux
parallèles sur ses lignes de sortie. Le démultiplexeur permet donc de distribuer un signal
d'entrée vers une des sorties, selon la valeur des lignes de commande.
[Link] 4-1
o Tableau de vérité
B A S
0 0 𝑬𝟎
0 1 𝑬𝟏
1 0 𝑬𝟐
1 1 𝑬𝟑
o Expression de S :
S= (𝐀
̅̅̅𝐁 ̅ 𝐁 𝐄1 + 𝐀𝐁
̅ 𝐄0 + 𝐀 ̅ 𝐄3 + 𝐀𝐁 𝐄3)𝐸𝑛
o Logigramme de S :
[Link] 1-8 :
o Tableau de vérité
A B C 𝑺𝟎 𝑺𝟏 𝑺𝟐 𝑺𝟑 𝑺𝟒 𝑺𝟓 𝑺𝟔 𝑺𝟕
0 0 0 D 0 0 0 0 0 0 0
0 0 1 0 D 0 0 0 0 0 0
0 1 0 0 0 D 0 0 0 0 0
0 1 1 0 0 0 D 0 0 0 0
1 0 0 0 0 0 0 D 0 0 0
1 0 1 0 0 0 0 0 D 0 0
1 1 0 0 0 0 0 0 0 D 0
1 1 1 0 0 0 0 0 0 0 D
o Expression des fonctions de sortie
𝑆0=𝐴̅𝐵̅𝐶̅𝐷 𝑆1=𝐴̅𝐵̅𝐶𝐷 𝑆2=𝐴̅𝐵𝐶̅ 𝐷 𝑆3=𝐴̅𝐵𝐶𝐷
𝑆4=𝐴𝐵̅𝐶𝐷 𝑆5=𝐴 𝐵𝐶̅ 𝐷 𝑆6=𝐴𝐵𝐶̅ 𝐷 𝑆7=𝐴𝐵𝐶𝐷
o Logigramme de chaque fonction Si : 𝐴 𝐵 𝐶
𝑆
0
𝑆
1
𝑆
2
𝑆
3
𝑆
4
[Link] 2 parmi 4 :
o Tableau de vérité
A B 𝑺𝟎 𝑺𝟏 𝑺𝟐 𝑺𝟑
0 0 1 0 0 0
0 1 0 1 0 0
1 0 0 0 1 0
1 1 0 0 0 1
o Expression des fonctions de sortie
𝑺𝟎 = 𝐴̅𝐵̅ et 𝑺𝟏 = 𝐴̅𝑩 et 𝑺𝟐 = 𝑨𝐵̅ et 𝑺𝟑 = 𝑨𝑩
o Logigramme de chaque fonction Si :
[Link] 8 vers 3 :
o Tableau de vérité
Entrée active 𝑺𝟐 𝑺𝟏 𝑺𝟎
𝑬𝟎 0 0 0
𝑬𝟏 0 0 1
𝑬𝟐 0 1 0
𝑬𝟑 0 1 1
𝑬𝟒 1 0 0
𝑬𝟓 1 0 1
𝑬𝟔 1 1 0
𝑬𝟕 1 1 1
o Expression des fonctions de sortie
𝑺𝟎 = 𝑬𝟏 + 𝑬𝟑 + 𝑬𝟓 + 𝑬𝟕
𝑺𝟏 = 𝑬𝟐 + 𝑬𝟑 + 𝑬𝟔 + 𝑬𝟕
𝑺𝟐 = 𝑬𝟒 + 𝑬𝟒 + 𝑬𝟔 + 𝑬𝟕
o Logigramme de chaque fonction Si
5. Comparateur à 3 bits :
Un comparateur à 3 bits compare deux nombres binaires de 3 bits (A = A2A1A0
et B = B2B1B0) et génère trois sorties possibles pour indiquer si :
1. A > B (A est supérieur à B)
2. A = B (A est égal à B)
3. A < B (A est inférieur à B)
Voici le tableau de vérité pour un comparateur à 3 bits avec les entrées A et B,
et les sorties correspondantes : A > B, A = B, et A < B.
o Tableau de vérité pour un comparateur à 3 bits :
o Expression des fonctions de sortie
Pour simplifier l’étude des expressions des fonctions de sortie on va
utiliser les notations suivantes :
• 𝐼0 : fonction logique donnant 𝐴0 < 𝐵0 • 𝐼1 :
fonction logique donnant 𝐴1 < 𝐵1
• 𝐼2 : fonction logique donnant 𝐴2 < 𝐵2
✓ 𝑆0 : fonction logique donnant 𝐴0 > 𝐵0
✓ 𝑆1 : fonction logique donnant 𝐴1 > 𝐵1
✓ 𝑆2 : fonction logique donnant 𝐴2 > 𝐵2
➢ 𝐸0 : fonction logique donnant 𝐴0 = 𝐵0
➢ 𝐸1 : fonction logique donnant 𝐴1 = 𝐵1
➢ 𝐸2 : fonction logique donnant 𝐴2 = 𝐵2
Donc :
I=𝑰𝟐 + 𝑬𝟐𝑰𝟏 + 𝑬𝟐𝑬𝟏𝑰𝟎
A B S C
0 0 0 0
0 1 1 0
S=𝑺𝟐 + 𝑬𝟐𝑺𝟏 + 𝑬𝟐𝑬𝟏𝑺𝟎
0 1 0 E=𝑬𝟐𝑬𝟏𝑬𝟎
1
1 1 0 1
o Logigramme de chaque fonction
[Link] additionneur :
Un demi-additionneur (ou half-adder en anglais) est un circuit logique
combinatoire qui permet de réaliser l'addition de deux bits. Il possède deux
entrées (souvent nommées et ) et deux sorties :
1. Somme (S) : Représente le bit de somme résultant de l'addition des deux
bits.
2. Coute (C) : Représente la retenue générée par cette addition
o Table de verite
6) Demi-additioneur :
-Un demi additionneur fournit la somme S et la retenue C de deux bits a et b
sans tenir compte de la retenue de l’étage précèdent :
o Table de vérité :
A B S C
0 0 0 0
0 1 1 0
1 0 1 0
1 1 0 1
• S= 𝑨⊕𝑩
• C = AB
o Logigramme :
7) Demi-soustracteur :
o La table de vérité :
A B D C
0 0 0 0
0 1 1 1
1 0 1 0
1 1 0 0
• D =𝑨⊕𝑩
• C = AB
o Logigramme :
8) Additionneur complet :
o La table de vérité :
Ci A B S CI+1
0 0 0 0 0
0 0 1 1 0
0 1 0 1 0
0 1 1 0 1
1 0 0 1 0
1 0 1 0 1
1 1 0 0 1
1 1 1 1 1
o Logigramme :
9) Soustracteur complet :
o La table de véeité :
CI A B D CI+1
0 0 0 0 0
0 0 1 1 1
0 1 0 1 1
0 1 1 0 1
1 0 0 1 0
1 0 1 0 0
1 1 0 0 0
1 1 1 1 1
o Logigramme :
CONCLUSION
Pour conclure ce compte rendu, nous pouvons affirmer que nous avons atteint
les objectifs de ce TP, notamment en ce qui concerne l'identification et la
vérification des tables de vérité des fonctions logiques, l'établissement, la
simplification et la vérification des fonctions de logique combinatoire, ainsi que
l'exploitation des opérateurs universels NOR et NAND. De plus, nous avons
acquis une bonne maîtrise du logiciel de simulation Proteus.
Grâce aux éclaircissements, aux explications et à la supervision de notre
professeur, Mr. A. ESSAADOUI, nous avons pu surmonter les difficultés
rencontrées et approfondir nos connaissances tout en atteignant les objectifs
du TP.
En outre, ce travail nous a permis de développer des compétences en travail
d’équipe et en organisation, particulièrement lors des simulations réalisées
avec le logiciel Circuit Verse et de la rédaction du compte rendu. Ces
expériences ont enrichi notre savoir-faire, élargi nos connaissances et nous ont
permis de développer des compétences pratiques qui seront précieuses dans
notre future carrière professionnelle.