Endocardite et RAA : Notes Médicales
Endocardite et RAA : Notes Médicales
BY SAAD FIDAH
Mohim, 9bl manbda, kayna soirée INSOMNIA f le 30 mai (dakchi jay mgm7 alm3lm bhal had doc)
MEDECINE
PR KARIMI
ENDOCARDITE INFECTIEUSE
NOTES AMPHIS :
Y’a pas de notion de virus attaquant l’endocarde
Les endocardites sur prothèse surviennent généralement en moins de 1 an (le plus souvent
par des germes hospitaliers multi résistants)
VS > CRP => Inflammation
VS < CRP => Infection
QE :
Prédominance masculine
Peut survenir à tout âge
Les facteurs qui favorisent la survenue de l’E subaiguë (germe/ lésion cardiaque/ porte d’entrée)
La porte d’entrée :
Bucco-dentaire : Strep α hémolytique non groupable
Digestive : Strep D (entérocoque et bovis) / BGN/ Anaérobies
Cutanée : Staph/ Strep
Cardiopathies et Groupes :
1
Critères de DUKE :
Majeurs Mineurs
. Cardiopathie
. Hémoculture positive typique d’EI . Manifestations vasculaires (embolie/
. Végétation (échocoeur) érythème de Janways)
. Abcès/ Fistule . T > 38 C°
. Manifestations immunologiques
(Nodules d’Osler/ Taches de Roth/
glomérulonéphrite/ facteurs
rhumatoïdes)
Complications :
IC
Embolie septique à partir des végétations
Insuffisance rénale
TTT :
L’antibiothérapie doit :
Être adapté à l’antibiogramme
Comporter une association synergique
Bactéricide
Prolongée 4 à 6 semaines
Administré par IV pdt la quasi-totalité du TTT
2
RAA
QE :
L’agent causal est le streptocoque β hémolytique A
Prédominance entre 5-15 ans
PAS de prédominance de sexe
Tableau clinique :
Forme typique :
Polyarthrite (rougeur, chaleur, tuméfaction, douleur, fugace et migratrice) /
Mono-arthrite/ Polyarthralgie
Touche les grosses articulations superficielles (genou, poignet, cheville…)
Forme atypique :
Mono-arthralgie/ atteinte des petites articulations-proximale-axiale.
Signes cutanés :
Nodules de Meynet
Plaques arrondies sous cutanées/ mobiles/ fermes/ indolores
NE laissent PAS de séquelles
Siège en surface d’extension des articulations (jambe/ avant-bras/
colonne vertébrale)
Erythème marginé de Besnier :
Macule rose indolore/ non indurée/ non prurigineuse
NE laissent PAS de séquelles
Siège en tronc et racine des membres
Respecte la face et les muqueuses.
Corrhée de Sydenham :
Fille de 5 à 15 ans
Trouble tardif d’apparition (2 à 6 mois de l’infection)
NE laisse PAS de séquelles
Ataxie/ trouble de l’humeur/ mouvements anormaux involontaire/ hypotonie/
augmentation de l’émotion/ diminution du sommeil
Cardite :
Endocardite :
70% des RAA
Cœur gauche >> Cœur droit (valve mitrale >> valve aortique)
Valvulopathies fuyantes >> valvulopathies sténosantes
3
Myocardite
Péricardite :
Rarement isolée
PAS de séquelles
Diagnostic :
Pour évoquer le diagnostic du RAA, l’épisode d’angine doit respecter un délai de 2 à 3
semaines
L’ECG recherche :
Si myocardite : BAV/ troubles de rythme
Si péricardite : Troubles de repolarisation
Critères de Jones :
4
- Aspirine :
80 à 100 mg/Kg/j sans dépasser 6g/J
Peut être une alternative à la corticothérapie sans cardite
Durée de 8 semaines
Prophylaxie :
- Primaire :
Pour patient qui n’a jamais eu de RAA
ATB
Lutter contre promiscuité
- Secondaire :
Pour un patient qui a déjà eu un ou plusieurs épisodes de RAA
Vise à prévenir les rechutes
Extencilline ou Azythromycine si allergie :
5
MALADIE VEINEUSE THROMBO-EMBOLIQUE
NOTES AMPHIS :
HNF est la molécule de choix en cas d'IR
Acenocumarol donne d'effet à 48heures
QE :
- THROMBOSE VEINEUSE PROFONDE DES MI :
La gravité est liée au risque de l’EP
Signes physiques :
Le signe de Homans positif se traduit par une douleur à la dorsiflexion du pied
Douleur à la palpation du mollet
Diminution du ballottement
Pouls grimpant de Mahler
Signes de la pancarte
Phlegmatia alba dolens :
Œdème blanc, chaud, dur, ne prenant pas le godet
Augmentation de la chaleur locale
Apparitions de veines superficielles
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- EMBOLIE PULMONAIRE :
L’angioscanner est l’examen de première intention en cas de probabilité clinique élevée
L’échocoeur est l’examen à demander en urgence en absence de l’angioscanner
On demande en premier les D-dimères en cas de probabilité
clinique faible (PAS de signes de choc ou d’hypotension) et à faible
risque de mortalité
Choc cardiogénique
- TTT :
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Chirurgie,
MALADIES DU PERICARDE
NOTES AMPHI :
L’étiologie virale est la plus fréquente -> une péricardite est virale jpdc
Douleur précordiale + sujet > 40ans -> penser au coronariens en premier
La fièvre n’est pas constante en néoplasie
Le sus décalage est diffus ≠ un seul territoire
En radio, on n’arrive pas à différencier entre les arcs
En péricardite tuberculeuse, l’évolution vers la tamponnade est rare
La tamponnade survient si y’a une rapidité d’installation ou liquide en excès
QE :
Aspect de cœur en carafe ou théière en Rx thorax
L’échographie permet le diagnostic positif
8
La biopsie/ ponction n’est pas systématique
Indication de biopsie en péricardite persistante avec bilan étiologique négatif
Indication de ponction en urgence en cas de tamponnade
Classification :
+ Assourdissement des
bruits du cœur/
diminution du choc de
pointe
Etiologies :
ETIOLOGIE CARACTERISTIQUES
. Sujet jeune
. Début brutal avec douleur intense et fièvre
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. Précédé d’un Sd grippal ou infection
Virale respiratoire haute
. Péricardite sèche ou de faible abondance
(mais peut évoluer vers la tamponnade)
. Evolution souvent rapide et bénigne
(possibilité de rechutes)
. Pas de PCC (constriction)
. De moyenne abondance
Tuberculeuse . Evolution sur le mode subaigu ou latent
. Evolue rarement vers la tamponnade
. Evolution fréquente vers la PCC
Bactériennes purulentes . Peut évoluer vers la PCC
TTT :
1ère intention : AINS (Aspirine/ diclofénac ?) / ASA + colchicine
Corticoïdes si échec de TTT de 1ère intention (association colchicine contre-indiquée)
CARDIOPATHIES CONGENITALES
NOTES AMPHI :
75% des CC sont des shunt G-D
L’auscultation peut être normale -> on recoure à la SpO2
CIV = CAV (en symptômes).
PVG >>> PVD
Polypnée : impression d'effort physique
Dyspnée chez le bébé est perçue en cours d'allaitement
Entre les oreillettes y'a pas une grande différence de pression -> pas de souffle ≠ en ventricules
Eclat en FP (B2) en HTAP (2ème bruit est intense)
HTAP post capillaire est moins grave que la pré capillaire
Désaturation ≠ cyanose
Déshydratation -> Tachycardie
QE :
- PATH NON CYANOGENES :
Shunt GD :
10
TTT et indications :
Check info
- PATH CYANOGENES :
Transposition des gros Vx :
Aspect d’œuf en Radiothorax
Saturation en O2 est basse
L’aorte nait du VD
TTT :
En cas de TGVx isolée :
Rashkind en urgence (le fait d’être d’urgence !!!)
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Prostaglandines puis cure totale
En cas de TGVx associée à une CIA/ CIV/ PCA :
Cure totale d’emblée
Tétralogie de Fallot :
Aspect de cœur en sabot
Caractérisé par :
Aorte à cheval
HVD
Sténose pulmonaire
CIV
Signes fonctionnels :
RSP
Squating
Malaise anoxique qui se traduit par une majoration de la cyanose avec perte de
connaissance
Tachycardie
Signes physiques :
Hippocratisme digital
Cyanose
Souffle systolique de SP
IA
NOTES AMPHI :
L’évolution vers le cœur droit est tardive
On retrouve un angor en IA ≠ en IM
Choc de pointe étalé (pas punctiforme)
IM irradie en axillaire ≠ en IA
Signe de Musset (secousses de la tête)
L’apparition de BDB est un signe d’ischémie
Aorte déroulée signifie sa dilatation (bicuspidie par ex, Marfan…)
QE :
PAS d’hypertrophie des oreillettes ou des ventricules en IA aigue
Caractéristiques du souffle :
12
Conséquences cliniques :
En amont :
OAP
HVG/ ICG
En aval :
ICG/ choc cardiogénique
Augmentation de la PA différentielle ≠ en RA
Hyperpulsatlité des Vx du cou :
Danse des carotides
Signe de Musset (secousse de la tête)
Signe de la manchette (Hyperpulsatlité de l’avant-bras)
Etiologies :
Mode aigu :
Endocardite infectieuse
Dissection de l’aorte aigue
Traumatique
Mode chronique :
RAA
Sd de Marfan (dystrophique)
Congénitale
Maladies de système (lupus, Takayasu)
Dégénérative (HTA/ IRC/ Athérosclérose)
RA
QE :
Sténose serrée : surface < 1 cm² ou < 0,6 cm² /m²
Caractéristiques du souffle :
13
Abolition de B2 + pas de CMG dans les Rao serrés
Conséquences cliniques :
Le RA explique lui seul l’angor d’effort
En amont :
HVG
HTP post capillaire modérée
ICG/ OAP
En aval :
Baisse du débit cardiaque (ischémie myocardique)
Diminution de la PA différentielle ≠ en IA
Etiologies :
RAA
Dégénérative (Monkeberg)
Congénitale
IM
QE :
PAS d’hypertrophie des oreillettes et des ventricules en IM aigue (3ndak tzlg fhadchi d aigu et
chronique)
Caractéristiques du souffle :
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ICG/ OAP (apparait en Rx Thorax)/ http
HVD/ HOG
FA/ thrombus
En aval :
HVG
Baisse du débit cardiaque
Amaigrissement/ Retard staturo-pondéral
Etiologies :
Mode aigu :
Pas de causes fonctionnelles
Organique :
Endocardite infectieuse
IDM
Rupture de cordage (dégénérative)
Traumatique
Mode chronique :
Fonctionnelle :
Ischémie chronique
Remodelage ventriculaire (hypertrophie)
Dilatation de l’anneau
Organique :
Rhumatismale
Dégénérative
Endocardite infectieuse
Congénitale
Maladie de système
RM
QE :
Le RM ne donne pas d’HVG ≠ en IA
Surface < 2 cm2
Caractéristiques du souffle :
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Rythme mitral de Durozier :
- Eclat de B1
- Claquement d’ouverture de la valve mitral
- Roulement diastolique de RM
Conséquences cliniques
En amont :
ICG/ OAP/ HTP
HVD/ Dilatation de l’oreillette gauche
FA/ thrombus
En aval :
Baisse du débit cardiaque
Amaigrissement/ retard staturo-pondéral
Etiologies :
RAA
Congénitale
PR BOUZERDA
QE :
Etiologies :
- Un sujet coronarien est sujet ç une recherche systématique de l’AOMI
- Artères coronaires pathologiques :
Dominés par l’athérosclérose 90%
Infectieuse/ inflammatoires/ congénitales/ Post radique
Spasme
- Artères coronaires saines :
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Rao/ IA
HVG
Hyperthyroïdie
Anémie
Caractéristiques de la douleur :
Constrictive et angoissante
Rétrosternale
Irradie aux deux épaules, avant-bras, poignets, maxillaire inf et dos
Survenant à l’effort/ postprandiale
Début brutal
Cède en qq minutes après l’arrêt de l’effort ou à la prise de trinitrine sublinguale
Situations de mauvais pronostic :
Angor stade 3 et 4
Diabétique
IR
FEVG < 50%
Seuil ischémique bas
Plusieurs segments ischémiques
Cascade clinique et examens d’exploration :
1. Métaboliques -> Imagerie nucléaire
2. Hémodynamiques -> Echocardiographie
3. Electriques -> ECG
4. Douleur angineuse
Diagnostic :
ECG/ Examen clinique
Enregistrement de 24h (Holter)
En Angor de Prinzmetal (prolongé > 10min/ sensible à la trinitrine)
Episodes asymptomatiques
ECG d’effort :
Critères de positivité :
Angor
Sous décalage ST horizontal descendant d’au moins 1mm pdt 0.08
sec à partir du point J
Critères de négativité :
Pas d’angor
Pas de modification du ST
Sujet atteint 85% de la FC max
ECG de repos :
Onde T négative
Sous décalage ST
Onde Q de nécrose
Normal n’élimine pas le diagnostic
Echo de stress :
A l’effort ou sous Dobutamine
Plus sensible que l’ECG d’effort
Parois ischémiques deviennent hypokinétiques ou akinétiques au
pic de stress
Valeur localisatrice de l’ischémie
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ETT de repos :
FEVG est un facteur pronostic
Coroscanner :
Calcul du score calcique
Sujet jeune avec douleur atypique et peu de FDRCV
Coronarographie :
Gold standard (Dg de certitude) « recommandé en première
intention »
Par voie radiale
TTT :
La statine est systématique chez tout coronarien quel que soit son bilan lipidique.
SYNCOPES
QE :
C’est une perte de connaissance totale (≠ lipothymie) secondaire à une hypoperfusion cérébrale
diffuse caractérisée par (début brutal/ durée brève < 3 min/ récupération spontanée et totale)
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Indications pour hospitalisation :
Pour un Dg : généralement on hospitalise les patients dont la syncope est fort
probablement d’origine cardiaque
Pour un TTT :
Trouble de rythme ou de conduction
Anémie < 9 g/dL
Trouble ionique sévère :
Age > 60 ans
PALPITATIONS
QE :
Mode de déclenchement :
Brutal : Tachycardie ventriculaire/ Tachycardie jonctionnelle
Progressif : Tachycardie sinusale/ FA/ Flutter atrial
Caractéristiques :
Régulier : TJ/ TV/ Flutter atrial
Irrégulier : FA/ Tachycarde sinusale
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Tout trouble du rythme mal toléré doit être réduit en urgence le plus souvent par CCE après une
courte anesthésie générale
Toute crise de palpitations survenant chez un patient avec cardiopathie sévère doit faire craindre
une tachycardie ventriculaire JPDC
TROUBLES DE CONDUCTION
QE :
Parmi les manifestations du BAV à haut degré on retrouve la syncope à l’emporte-pièce = syncope
de type cardiaque = de stoke adams (c’est le symptôme majeur des troubles de conduction)
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TROUBLES DE RYTHME
QE :
Classification :
Arythmies supra-ventriculaires :
Arythmies atriales :
Extrasystoles atriales
Tachycardie sinusale (atriale)
Flutter atrial
FA
Tachycardie jonctionnelle
Tachycardie jonctionnelle paroxystique :
Maladie de Bouveret
Sd de WPW
Arythmies ventriculaires :
Extrasystoles ventriculaires
Tachycardies ventriculaires
Fibrillation ventriculaire
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Troubles et caractéristiques :
TROUBLES CARACTERISTIQUES
. Rythme sinusal à fréquence régulière
. Le plus souvent bénin
Extrasystole auriculaire . ECG : Onde P’ prématurée de morphologie différente des autres ondes P
sinusales
. TTT : Pas requis si asymptomatique sinon BB et mesures hygiéno-diététiques
. ECG : FC > 100bpm/ Ondes P sinusales précèdent et commandent la majorité des
Tachycardie sinusale QRS
. ECG : Succession d’ondes P’ de morphologie différente des ondes P sinusales à
Tachycardie atriale 150-250bpm
- Ondes P’ identiques séparées par un intervalle de ligne isoélectrique stable
. FC : 240 – 350bpm régulier et monomorphe
- Due à un circuit de macro entrée
. ECG : Ondes F régulières continues sans intervalle de ligne isoélectrique.
Flutter atrial - Aspect en dents de scie ou en toit d’usine
. TTT : - Anticoagulants (Digoxine, BB)
- Choc électrique externe/ ablation du Flutter par courant de
radiofréquence
. Multiples foyers ectopiques + micro circuit de réentrée
. ECG : Ondes F remplacent les ondes P visible en D2 et V1
. Diagnostic : HTA/ valvulopathies (surtout RM)
. TTT :
- Anticoagulants : AVK/ AOD (Apixaban)
- Antiarythmiques : BB/ cardioversion
Cardioversion médicamenteuse (Flécainide/
Amiodarone)
Cardioversion électrique (CCE)
Ablation interventionnelle de FA (déconnexion des
Fibrillation auriculaire veines pulmonaires)
Qq conditions sont nécessaires pour la cardioversion (ETO montrant un auricule
gauche libre de tour thrombus/ INR entre 2 et 3 = « anticoagulation efficace »)
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. Surtout chez les jeunes
. Exclusivement paroxystique
. 2 mécanismes (voie accessoire ou circuit de réentrée)
Tachycardie . ECG : Tachycardie régulière à QRS fins
jonctionnelle - Ondes P invisibles ou rétrogrades
. TTT : manœuvre vagales/ striadyne en IVD
- Prévention par BB ou Vérapamil
- Radical : ablation d’un des deux mécanisme
Sd de WPW
Extrasystole
ventriculaire
. TTT : BB ou Amiodarone
. L’ESV agit comme gâchette
. Urgence
Tachycardie . Contraction inefficace synonyme d’arrêt cardiaque
ventriculaire . ECG : Toute tachycardie régulière à QRS larges est une TV JPDC
. Allongement du QT
. Le plus souvent résolutive et brève
Torsade de pointe . Facteurs : hypokaliémie, hypomagnésémie, bradycardie
TTT : Arrêter les Médcaments bradycardisants/ corriger les troubles et FDR
. L9adya mz3lka (urgence)
Fibrillation . QRS anormaux et méconaissables
ventriculaire TTT : pour réduire la FV : CCE
- Réanimation post-ressuscitation
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SCA ST +
QE :
TTT :
Bithérapie antiplaquettaire : Aspirine + Clopidogrel
Anticoagulant : HBPM (Enoxaparine)
Stratégie thérapeutique :
Angioplastie en urgence (< 2H) « TTT de choix »
Thrombolyse (ténéctéplase) pour (dans les 12H/ si l’angioplastie ne peut pas
être performée dans 2H/ Patient se présentant précocement avec risque faible
d’hémorragie/ douleur résistante à la trinitrine après 20min/ sus décalage ST +
permanent et systématique dans au moins 2 Dérivations)
Critères de succès d’une reperfusion :
o Régression de douleur
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o Arythmie de reperfusion
o Régression du sus-décalage
o Pic enzymatique précoce
Classification de Killip :
Stade 1 : aucun signe d’IC
Stade 2 : crépitants aux bases + Galop B3 + TVJ
Stade 3 : OAP franc + crépitants jusqu’au sommet
Stade 4 : Choc cardiogénique
Stade 3 et 4 sont à mauvais pronostic
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SCA ST -
QE :
26
Puis revascularisation
PR HATTAOUI
QE
27
TTT : Bithérapie d’emblée à faibles doses
Le tabagisme :
Réduit d’espérance de vie de 20 ans
Provoque une surmortalité dépassant celle des AVP
Toxicité tabagique artérielle par :
Augmentation d’oxydation des LDL
Augmentation du thromboxane A2 libéré par les plaquettes
Le sevrage tabagique permet :
Disparition du sur-risque d’AVC en 1an
Disparition du sur-risque d’IDM en 3 ans
L’HTA/ Tabac est un FDRCV :
Modifiable
Majeur
N’est PAS transitoire (le tabac est transitoire)
Quantitatif
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ATHEROSCLEROSE
NOTES AMPHIS :
L’incidence des Infarctus est augmentée en périodes froides (le petit matin est la période
+++ des Infarctus (de l’hypertonie à l’hypotonie)
Localisation de l’athérosclérose (QE)
ABI : Ankle – Brachial Index
La maladie rénale chronique peut-être soit un FDR ou un marqueur de risque.
Intérêt de l’IPS : Diagnostic/ Dépistage/ Pronostic/ Surveillance.
L’héparine s’administre en hospitalisation ≠ les Anti-Ag plaquettaires s’administrent en
long terme.
QE :
Débute tôt dans la vie par des stries lipidiques
Responsable d'événements ischémiques
Peut être à l'origine des AVC
L'inflammation de la plaque est un facteur favorisant.
L'IDM est l'un des Sd cliniques
La thrombose vasculaire est le mécanisme clé
C'est une maladie ubiquitaire
La dysfonction endothéliale est le point de départ de l'athérogenèse
La détection préclinique de l'athérosclérose :
Permet la prévention primaire des complications ischémiques
Un IPS 1 = état hémodynamique normal
Le score calcique évalue les calcifications au niveau des artères coronaires
La plaque d’athérome est :
Sous-intimale
Détectable par méthode non invasive
N’est PAS cortico-sensible
La chape fibreuse :
Plaque stable :
Chape épaisse Vice-Versa pour la plaque instable
Stroma lipidique de grande quantité
Présence de calcification importante
Présence de cellules inflammatoires à la zone d’épaulement
Peut contenir des cellules musculaires lisses
Contient des cellules spumeuses (check info)
NE contient PAS une limitante élastique externe
Touche juste les artères PAS les veines
On vise comme objectif en traitant une hypercholestérolémie chez un coronarien < 0.7 g/L
Le dépistage infraclinique de l'athérosclérose se fait par :
Mesure de l'IPS
Mesure de l'épaisseur intima-média
Un patient coronarien est à RCV élevé
IPS ≠ entre les 2 MI et < 1 => Artériopathie compensée
L'évaluation du RCV :
Reflète dans l'échelle score le risque relatif de la mortalité coronaire à 10 ans
Recherche un diabète associé
Recherche une IR
29
On doit évaluer le RCV :
Après 40ans
En présence de FDR majeur
En cas de maladie rénale chronique
Le dépistage d'athérosclérose infraclinique doit se faire si :
RCV élevée
Par des examens non invasifs
Régulièrement chez les diabétiques
Une personne est dite à haut RCV lorsque le risque de décès d'origine CDV à 10 ans dépasse 15%
La dysfonction endothéliale :
Entraine une altération de la sécrétion de monoxyde d’azote
Hypertrophie intimale (PAS l’hypertrophie médiale)
La MEE d’une athérosclérose carotidienne :
Définit un patient en prévention secondaire
Définit un patient à RCV élevé
Impose la recherche des FDR modifiables
INSUFFISANCE CARDIAQUE
NOTES AMPHI :
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P hydrostat > P onco -> Filtration +++ (vice versa -> Vice Versa)
P hydrostat diminue progressivement en allant d’artériole aux veinules jusqu’à ce que la P
onco dépasse la P hydrostat
Ce qui est physiologique : P veinule < P art
P de remplissage du VG = PTDVG
< 5 « c’est bon »
> 10 (limite)
> 12 -> œdème interstitiel -> Dysfonction diastolique.
Lasilix entraine une fuite de K+/ Mg/ Eau
PCP : Pression Capillaire Pulmonaire
Pour mettre le diagnostic, faut avoir des symptômes et des signes
Généralement l’ECG doit être Anormal
L’IDM peut se compliquer d’une IC
HVG de l’IM (ondes T positives) ≠ HVG de RA (ondes T négatives)
Les QRS larges masquent les IDM
Le RM peut entrainer des emboles (faut utiliser les anticoagulants)
QE :
L’échocoeur montre une IC à :
FEVG altérée ou systolique si < 40% = la fonction systolique est altérée
Elle est de mauvais pronostic si hyponatrémie marquée
FEVG préservée ou diastolique si ≥ 50% = la fonction diastolique est altérée
Plus fréquente en Sd d’apnée de sommeil/ obèses
Caractérisé par l’altération de la compliance ventriculaire
Peut être révélé par une dyspnée paroxystique nocturne
Peut donner un OAP
Est aussi fréquente que l’IC à FE altérée
FEVG Mid-Range si entre 40% et 50%
Stades :
31
L’IC est de bon pronostic en présence de stabilité clinique et biologique
La cardiomyopathie de peripartum :
Réversible dans 50% des cas
Contre indique les grossesses ultérieures
N’est PAS une complication de l’HTA gravidique
La probabilité de l’IC est forte si présence de bruits de galop
La probabilité d’IC est faible si BNP normal
Le BNP pose le diagnostic de sévérité d’IC
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La BNP augmente quand y’a distension du muscle cardiaque
Le BNP permet de retenir l’origine cardiaque d’une dyspnée
Le BNP a une valeur pronostique dans l’IC
Le BNP permet d’évaluer la sévérité d’une décompensation cardiaque
Est élevée en cas de pression de remplissage ventriculaire élevée
Le TTT de première intention à visée thérapeutique est l’IEC :
Conséquences hémodynamiques :
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HTA
NOTES AMPHIS :
La Nicardipine (LOXEN), seul Anti-HTA injectable commercialisé au Maroc.
Le Brassard normal surestime la PA d’un obèse (vice versa)
LOSARTAN est un ARA2
QRS très volté => HVG (concentrique ou excentrique ?)
aVL + V2 > 22 ‘femme’ / aVL + V2 > 28 ‘homme’ -> HVG -> fibrose cardiaque -> la Pression
reste élevée en VG -> l’OG doit augmenter sa pression -> Dilatation de l’OG.
On analyse l’onde P en D2 et V1
Présence d’une onde P séparée par une bosse => Hypertrophie de l’oreillette.
QE :
La mesure se fait en position assise
La mesure se fait par un brassard adapté à la circonférence du bras
L’HTA nocturne est définie par 120/70 mmHg en MAPA
L’HTA diurne équilibrée est définie par PAS < 135 mmHg
L’HTA en automesure est défini par > 135/85 mmHg
Une urgence hypertensive est retenue si HTA sévère sans retentissement viscéral aigu
On utilise l’ECG à la recherche d’une HVG (check info)
En TTT on vise une PA < 140/90 mmHg
La marche, la course et la natation sont recommandées
On peut avoir recours dans une HTA résistante à un diurétique distal ou Bbloquant
HTA systolique isolée en automesure >= 135 mmHg
Une HTA permanente peut être secondaire à une Endocrinopathie
Une HTA sévère avec retentissement viscéral aigu est une urgence
Pour traiter une HTA avec sténose bilatérale des artères rénales, on doit éviter IEC
L'ECG chez un hypertendu doit faire rechercher :
HVG
FA
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Ischémie myocardique
Une HTA masquée définie par :
PAS >= 135 mmHg à domicile
PAS < 140 mmHg au cabinet
A le même pronostic qu'une HTA permanente
Diagnostiqué par Holter tensionnel de 24H
Une HTA avec hypokaliémie doit faire évoquer un syndrome de Conn
Les examens qui font partie du bilan OMS d'HTA :
ECG
Créatinémie
Protéinurie
Parmi les causes d'HTA :
Oestroprogestatifs
AINS
Sténose de l'artère rénale
Sd d'apnée de sommeil
L'AntiHTA non prescrit en 1ère intention est le B bloquant
Le bilan paraclinique minimal pour la recherche d'une étiologie secondaire à l'HTA comporte :
Bandelettes urinaires
Kaliémie
Bilan lipidique
Créatinémie
Les sujets les plus sensibles au sel :
Sujets âgés de plus de 65 ans
Race noire
Sujets obèses
Le TTT AntiHTA doit être initié immédiatement en :
HTA stade 3 + RCV élevé ou très élevé
PA diastolique > 130mmHg + une ou plusieurs complications viscérales
La confirmation d’une HTA permanente :
Peut être faite par le recours à la mesure ambulatoire
Nécessaire en cas d’hérédité familiale
Nécessite plusieurs consultations
Formes cliniques :
35
36
TTT :
37
C’est la PAPO
Par ex : altération de la contractilité myocardique
(Fcours kayn PAP > mmHg 20 et f QE kayn ≥ 25 mmHg, fin wdnik hahia)
TTT :
Antagonistes des récepteurs de l’Endothéline = inhibiteurs de l’endothéline (cible
l’endothéline)
PAS Analogues
Inhibiteur de la phosphodiestérase 5 (cible le Monoxyde d’azote)
Agonistes des récepteurs de la PGI2 (cible la prostacycline)
PAS les inhibiteurs de la prostacycline
CHIRURGIE
PR BOUMZEBRA
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- Valve à double ailette (Moy à Faible thrombogène) A base de la valve ou péricarde du porc
ou veau
. Durée de vie illimitée en dehors des complications - Homogreffe :
Prélèvement sur cadavre
. Inconvénients (Ecoulement sanguin peu physiologique) : Indication en endocardite aortique du
- Gradient Trans valvulaire jeune
- Hémolyse - Autogreffe :
- Thrombogénicité élevée -> AVK à vie Ou Autologue
- Bruit de prothèse perçu par le patient Indiqué chez l’enfant
. Surveillance : Intervention de ROSS (mise en place de la
- TP et INR valve pulmonaire en position aortique +
V. mitrale (3-4) mise en place d’une homogreffe en
V. aortique (2-2,25) position pulmonaire)
- NFS
- ECG/ Rx Thorax . Nécessite une anticoagulation pendant 3 mois
- ETT
- Bilan ORL et stomatologique . Peut dégénérer (durée de vie limitée)
- Suivi mensuel du TCA
. Peut se calcifier
La valve
biologique est
indiquée chez le
sujet âgé
LES COMORBIDITES !!
Complications :
Thrombose de prothèse (surtout en valve mécanique)
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Accident hémorragique
Endocardite infectieuse
> 1an : Strep/ Entéro
< 1an : Staph
Désinsertion
Dégénérescence
Hémolyse
COARCTATION DE L’AORTE
QE :
Constitue 4 à 9% des cardiopathies congénitales
2 à 3 fois plus fréquente chez le garçon
Souvent étendue à la crosse de l’aorte
Est de mauvais pronostic après 40 ans
L’examen clinique est riche chez le Nné (check info)
Peut donner une hypoperfusion en aval
Hypotension en MI (aval) et hypertension en MS (amont)
L’isthme est le siège le plus fréquent 90%
Crosse de l’aorte
L’aorte abdominale
Complications de la chirurgie :
Ischémie médullaire (paraplégie)
Ischémie du Membre supérieur Gauche (Pas le Droit : car on clampe l’artère sous
clavière gauche)
Hémorragie
Infection (pulmonaire par exemple)
HTA
Anévrysme (tardif)
Resténose (tardif)
PAS la tamponnade
Pour le nouveau-né :
C’est une urgence chirurgicale
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Se révèle souvent après la 3ème semaine de vie
La dyspnée constitue le principal symptôme
La circulation collatérale est assurée par les artères intercostales et mammaires
internes
A un pronostic plus grave que la coarctation du grand enfant
Se déclare par un tableau d’insuffisance cardiaque
Est souvent accompagné d’une hypoplasie de la crosse d’aorte
La coarctation est souvent étendue à la crosse de l’aorte
La coarctation est souvent associée à un canal artériel de petite taille (serré)
La fermeture du canal s’accompagne souvent d’une aggravation de la coarctation
Hypoperfusion de tout le corps
Le TTT chirurgical est recommandé et donne un bon résultat
La voie d’abord est le 4ème EICG (PAS la thoracotomie antérieur)
Diagnostic
ECG (évalue le retentissement)
Rx thorax (peu spécifique)
IRM (siège/ cas douteux)
Cathétérisme cardiaque (association avec des malformations cardiaques)
Echocoeur (sert pour dépistage aussi)
PAS l’aortographie
En examen clinique :
Pour le Nné :
o Dissociation des pouls MS et MI
o Souffle systolique de siège dorsal
o Palpation difficile des pouls fémoraux
Pour le grand enfant :
o Souffle systolique dans l’espace inter-costo-vertébral gauche
o Hypertension au MS
o Abolition ou affaiblissement des pouls fémoraux
DISSECTION DE L’AORTE
QE :
C’est le clivage de la paroi aortique à la jonction des 2/3 interne et du 1/3 externe du
média (déchirure de la média et intima)
Prédominance 40-70ans
Prédominance féminine 2F/1H
La progression de la DA :
Se fait de manière hélicoïdale
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Peut se faire vers l’aval et vers l’aval
A un rôle dans le polymorphisme clinique
Siège le plus souvent en aorte ascendante 70-95%
La mortalité spontanée est supérieure à la mortalité opératoire (en Aorte ascendantes PAS
la descendante)
L’extension peut se faire vers les artères efférentes (membres inférieurs/ carotides/
viscérales) en cas de non TTT
L’épanchement péricardique peut aggraver le pronostic (décès)
Il n’est pas tjrs présent
Le risque de décès est très élevé en premières 24h (1% de décès/heure)
La douleur thoracique est le signe le plus important
La rupture est redoutable (fatale)
L’ETT est plus sensible et plus spécifique que l’échocoeur
La porte d’entrée est toujours visible à l’échographie
L’ETT peut montrer le flap intimal et la tamponnade
Le pronostic du type A (ascendante) est meilleur que celui de la dissection de l’aorte
descendante
La présence d’une IA aide au diagnostic
En dissection type B, l’ischémie mésentérique doit être recherchée
L’examen complémentaire qui donne plus de précision est l’angioscanner thoraco-
abdominal)
L’ETT est systématique en dissection type B
En Rx Thorax :
Montre un élargissement du médiastin
Peut montrer un aspect double bouton aortique
Peut être normale
Ne permet pas de confirmer le diagnostic
Clinique :
La symptomatologie polymorphe s’explique par la présence de la dissection
Douleur cte, violente, antérieure rétro-sternale ou postérieure
La douleur irradie typiquement du haut vers le bas
La douleur est résistante, prolongée et paroxystique (plusieurs poussées et non en
une seule poussée et migratrice (irradie vers le dos)
Classification :
Complications :
IA
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Ischémie myocardique
Tamponnade
TTT :
Chirurgical recommandé en type A (remplacement de l’aorte ascendante et
fermeture de la porte d’entrée)
En type B, le TTT médical et chirurgical (endovasculaire)
TTT médical consiste en (Morphine/ BB (pour réduire la FC) / antagonistes calciques/
PAS d’héparine/ TTT AntiHTA
PAS de clopidogrel (check info)
PR HOUATI
AOMI
NOTES AMPHIS :
Sd d’orteils bleus : Ischémie localisée des orteils avec pouls conservé, classiquement dû à
des microemboles fibrinocruoriques ou emboles des cristaux de cholestérol.
Les claudications intermittentes surviennent surtout au nv des mollets (Artère fémorale en
jeu)
Les sujets AOMI graves (mal perfusion -> ne doivent pas rester debout ‘jeu de pression’)
Faut traiter avant l’apparition du flessum.
QE :
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Etat de choc
IC
Hypotension
Anémie
PAS l’existence d’une circulation collatérale
L’artériographie n’est pas systématique
Echodoppler est l’examen de première intention
Le seul examen qui permet une étude hémodynamique au niveau de la lésion et en
aval
En AOMI symptomatique :
Les claudications intermittentes sont tjrs présentes
Classification de Leriche et Fontaine :
Stade 1 : asymptomatique + abolition d’au moins un pouls périphérique
Stade 2 :
Stade 2a : claudication légère (périmètre de marche > 100m)
Stade 2b (fort) : claudication modérée à sévère (périmètre < 100 m)
Stade 3 : douleurs permanentes + érythrose de déclivité + périmètre de marche nul
Stade 4 : décompensation (troubles trophiques à type d’ulcère ou gangrène)
L’ischémie critique :
Ce sont des douleurs de décubitus ou troubles trophiques < 2 semaines « stade
termianl de l’AOMI »
Est un signe de mauvaise évolution
Elle est associée aux critères hémodynamiques :
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TTT :
Le TTT antiplaquettaire (PAS les anti-agrégants) est systématique (aspirine/
clopidogrel)
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L’examen clinique ne permet pas de mesurer la taille de l’anévrysme
Circonstances de découverte :
L’AAA rompu provoque une mortalité de 80%
Occlusion artérielle aigue
Embolies de cristaux de cholestérol
Compression des organes de voisinage/ lombalgies ou cruralgies (érosion des
vertèbres)
AAA sous rénal :
Le siège le plus fréquent 80%
Son dépistage est indiqué chez un patient âgé avec des FDRCV
Le dépistage se fait par échodoppler ou échographie abdominale
Peut être découvert lors d’un examen clinique
La douleur n’est pas constante
Le thrombus pariétal est souvent présent
Etiologies :
Athérosclérose 95%
Génétique/ protéolytique
Infectieux
Inflammatoires/ syphilis/ Marfan/ Ehlers-Danlos
Complications :
Rupture qui est fatale à 100%
Fissuration
Accidents thromboemboliques
Compression de voisinage
TTT :
Médicamenteux :
Antiagrégant plaquettaire (Aspirine)
Statine qq soit le taux de cholestérol
La statine n’a pas pour but de réduire la taille de l’anévrysme
Chirurgical (interventionnel) :
Une augmentation du diamètre de l’anévrysme par 10mm/ an justifie une
PEC chirurgicale ou par 5mm/ 6mois en cas de lésions iliaques occlusives
anévrismales associées
> 5cm pour homme/ > 4,5 cm pour femme
Mise à plat greffe
TTT endovasculaire
VARICES :
QE :
Sont une dilatation permanente des veines superficielles (PAS les veines profondes)
Ils sont en rapport avec une altération pariétale et une incompétence valvulaire
Ils sont souvent d’origine primitive
Ils peuvent être secondaires à une thrombose veineuse
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Elle touche 30% de la population
La lourdeur et pesanteurs des jambes sont les symptômes les plus fréquents
Un œdème peut apparaître au cours de la maladie
La jambe pendant n’aggrave pas les symptômes
La grossesse/ prise de contraceptifs constitue un facteur aggravant
La symptomatologie est améliorée par la surélévation des membres/ le froid/ la contention
élastique
Le réseau superficiel fait communiquer 2 veines superficielles
Le système veineux profond draine 90% du sang du MI
Le système veineux superficiel draine 10% du sang du MI
L’échodoppler veineux est l’examen de 1ère intention pour l’exploration des varices
Permet de rechercher un reflux veineux pathologique
Permet de visualiser des séquelles de thrombose veineuse
Permet de rechercher une compression veineuse
Est un examen dynamique de la circulation veineuse
Manifestations :
Les symptômes sont peu spécifiques
La station debout favorise l’apparition des symptômes
La pigmentation de la peau est un signe tardif
Thrill en auscultation
Signe de Flot (ne permet pas de tester le reflux valvulaire)
Œdème
Phlébalgies/ crampes
Complications :
Aigu :
Thromboses des varices (possibilité de TVP)
Rupture (n’est pas habituelle)
Chronique :
Dermites (hypodermite/ dermite ocre/ dermite atrophique blanche)
Ulcères veineux chroniques
Eczéma variqueux
Cancérisation
PAS l’AVC
TTT :
Médicaments veino-actifs ou veino-tropes
Compression élastique
Sclerothérapie
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Si varices du tronc saphène et ses collatérales
Si sclérose des perforantes
Chirurgical (stripping/ phlébectomie/ TTT endovasculaire)
Contre indiqué si Sd obstructif veineux
Stripping et phlébectomie en cas veines réellement pathologiques (athérosclérose)
ISCHEMIE AIGU DU MI
QE :
Diagnostic par examen clinique (échodoppler est dispensable pour le diagnostic)
C’est une atteinte brutale de la circulation survenant sur artère saine ou pathologique
< 15 jours
La claudication intermittente :
Traduit l’ischémie d’effort (marche)
Est une douleur de type crampe
Ne nécessite pas une hospitalisation en urgence
Réversible
Siège le plus souvent au niveau du mollet
L’ischémie devient irréversible quand :
Présence d’anesthésies du MI
Présence de phlyctènes cutanées
PAS la paleur
Pas la diminution de la chaleur du membre
Clinique :
Abolition des pouls en aval de l’obstruction
Altération de la microcirculation (Froideur et pâleur des membres)
Perte de sensibilité
PAS d’ulcère
PAS de perte de ballonnement
Déficit sensitivo moteur objectif (paralysie irréversible)/ Sd de Loge (urgence)
Peut engendrer une IRA
Pas la parésie
Œdème du MI
Les signes neurologiques ne sont pas les permiers à s’installer
L’échodoppler :
Contribue au diagnostic de gravité
Doit rechercher une thrombose veineuse associée
Renseigne sur l’existence d’une circulation collatérale
Classification :
Stade 1 : Viable
Stade 2a : menacé (sauvetage si TTT précoce)
Stade 2b : menacé (sauvetage si TTT immédiat)
Stade 3 : irréversible
Etiologies :
Embolie le plus souvent (sur artère saine +++)
Thrombose (sur artère pathologique +++)
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TTT :
Anticoagulation par Héparine (surveillance par TCA) doit être mise en route sans
retard
Le pronostic est plus favorable quand l’artère est saine
La désobstruction artérielle peut être réalisé avant l’échodoppler artériel
Antalgique/ oxygénothérapie
Revascularisation déconseillée chez stade 3 Rutherford (en urgence chez stade 3b)
Chirurgie par pontage ou fibrinolyse/ thrombectomie chez stade 2
L’oubli de la prise en charge de l’insuffisance rénale aigue éventuelle peut être
fatale
Le délai de revascularisation ne doit pas dépasse 6 heures
STENOSES CAROTIDIENNES
QE :
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Permet d’apprécier la sévérité
Permet de suivre l’évolution sous TTT médical ou après chirurgie ou encore après
angioplastie
L’angioscanner permet d’étudier les calcifications
Complications : hématomes/ complications neurologiques centrales, périphériques/
resténose/ anévrysme
TTT par antiagrégants plaquettaires (aspirine et clopidogrel) + anticoagulants oraux/
endovasculaire/ chirurgie
END
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