Métaplans de leçons pour l'agrégation
Métaplans de leçons pour l'agrégation
Florian L EMONNIER
Avant-propos
Cher agrégatif,
Voici, dans ce document, tous les résumés de plans de leçons que j’ai rédigés durant mon année de
préparation à l’agrégation externe de mathématiques, en 2014/2015.
Évidemment, ce document ne peut pas être exempt de coquilles, de mauvaise foi ou même de résul-
tats présentés dans un ordre douteux. Gardez en tête cet avertissement ! Vous ne serez bien souvent pas
d’accord avec ce que j’ai fait : vous et moi, nous ne pouvons pas avoir les mêmes goûts, ni les mêmes ap-
titudes. Ce document est fait pour y piocher des idées, des références. Je suis tout à fait conscient que les
résumés présentés ici sont d’un niveau inégal : sur certains sujets, je ne voulais pas prendre le risque de
présenter une leçon d’un niveau trop élevé ; aussi, les leçons que j’ai préparées en début d’année m’ont
paru manquer d’exemples et d’illustrations au fur et à mesure que les oraux approchaient.
Je ne peux absolument pas assumer seul la paternité de ce document, car beaucoup d’idées m’ont été
inspirées par d’autres personnes que je tiens tout particulièrement à remercier :
– ceux et celles qui nous ont précédé, et qui ont partagé – en ligne ou non – leurs plans résumés (et
tout particulièrement Hélène H IVERT, Marine M ALO et Arnaud G IRAND) ;
– ceux et celles qui, durant l’année, ont vu et/ou lu certains de mes plans, et qui m’ont permis de
les corriger et/ou de les enrichir (et parmi eux, notamment, Arnaud S TOCKER, Laura G AY, Maud
J OUBAUD et Caroline R OBET) ;
– et surtout, le groupe de filles (Isaline A UBERT, Ninon F ÉTIQUE, Camille F RANCINI, Laura G AY,
Caroline R OBET et Maylis VARVENNE) ainsi qu’Arnaud S TOCKER, dont les travaux ont été pour
moi une formidable source d’idées, et auxquels je n’ai parfois rien retouché.
Je me suis efforcé de mettre des références aussi précises et récentes que possible ; cependant, j’ai
parfois été obligé d’ajouter des résultats non-référencés (des exemples que j’ai inventés, ou des choses
que j’ai trouvées ici et là sans réussir à les référencer). Souvent, la mention “ajouter que . . . ” précède ces
faits démunis de sources.
Dans chaque leçon, les résultats encadrés correspondent aux développements que je proposais.
J’ai été contraint de faire quelques impasses au moment des oraux ; je ne ferai donc aucun conseil à
propos des leçons suivantes :
110 Caractères d’un groupe abélien fini et transformée de Fourier discrète. Applications.
127 Droite projective et birapport.
162 Systèmes d’équations linéaires ; opérations élémentaires, aspects algorithmiques et conséquences
théoriques.
217 Sous-variétés de Rn . Exemples.
233 Analyse numérique matricielle : résolution approchée de systèmes linéaires, recherche de vec-
teurs propres, exemples.
2 Leçons d’analyse 45
201 - Espaces de fonctions : exemples et applications. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45
202 - Exemples de parties denses et applications. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46
203 - Utilisation de la notion de compacité. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 47
204 - Connexité. Exemples et applications. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 48
205 - Espaces complets. Exemples et applications. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 49
206 - Théorèmes de point fixe. Exemples et applications. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50
207 - Prolongement de fonctions. Exemples et applications. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 51
208 - Espaces vectoriels normés, applications linéaires continues. Exemples. . . . . . . . . . . . 52
209 - Approximation d’une fonction par des polynômes et des polynômes trigonométriques.
Exemples et applications. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
213 - Espaces de Hilbert. Bases hilbertiennes. Exemples et applications. . . . . . . . . . . . . . . 54
214 - Théorème d’inversion locale, théorème des fonctions implicites. Exemples et applications. 55
215 - Applications différentiables définies sur un ouvert de Rn . Exemples et applications. . . . 56
218 - Applications des formules de Taylor. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
219 - Extremums : existence, caractérisation, recherche. Exemples et applications. . . . . . . . . 58
220 - Équations différentielles X 0 = f (t, X ). Exemples d’étude des solutions en dimension 1 et 2. 59
221 - Équations différentielles linéaires. Systèmes d’équations différentielles linéaires. Exemples
et applications. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 60
222 - Exemples d’équations aux dérivées partielles linéaires. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
223 - Suites numériques. Convergence, valeurs d’adhérence. Exemples et applications. . . . . . 62
224 - Exemples de développements asymptotiques de suites et de fonctions. . . . . . . . . . . . 63
226 - Suites vectorielles et réelles définies par une relation de récurrence un+1 = f (un ). Exemples
et applications. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 64
228 - Continuité et dérivabilité des fonctions réelles d’une variable réelle. Exemples et contre-
exemples. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 65
229 - Fonctions monotones. Fonctions convexes. Exemples et applications. . . . . . . . . . . . . 66
230 - Séries de nombres réels ou complexes. Comportement des restes ou des sommes partielles
des séries numériques. Exemples. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
232 - Méthodes d’approximation des solutions d’une équation F ( X ) = 0. Exemples. . . . . . . 68
234 - Espaces L p , 1 ≤ p ≤ +∞. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 69
235 - Problèmes d’interversion de limites et d’intégrales. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 70
236 - Illustrer par des exemples quelques méthodes de calculs d’intégrales de fonctions d’une
ou plusieurs variables réelles. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 71
239 - Fonctions définies par une intégrale dépendant d’un paramètre. Exemples et applications. 72
240 - Produit de convolution, transformation de Fourier. Applications. . . . . . . . . . . . . . . 73
241 - Suites et séries de fonctions. Exemples et contre-exemples. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 74
243 - Convergence des séries entières, propriétés de la somme. Exemples et applications. . . . . 75
244 - Fonctions développables en série entière, fonctions analytiques. Exemples. . . . . . . . . . 76
245 - Fonctions holomorphes sur un ouvert de C. Exemples et applications. . . . . . . . . . . . 77
246 - Séries de Fourier. Exemples et applications. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 78
249 - Suites de variables de Bernoulli indépendantes. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 79
253 - Utilisation de la notion de convexité en analyse. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80
254 - Espaces de Schwartz S Rd et distributions tempérées. Transformation de Fourier dans
S Rd et S 0 Rd . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
81
255 - Espaces de Schwartz. Distributions. Dérivation au sens des distributions. . . . . . . . . . 82
260 - Espérance, variance et moments d’une variable aléatoire. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 83
261 - Fonction caractéristique et transformée de Laplace d’une variable aléatoire. Exemples et
applications. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 84
262 - Modes de convergence d’une suite de variables aléatoires. Exemples et applications. . . . 85
263 - Variables aléatoires à densité. Exemples et applications. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 86
264 - Variables aléatoires discrètes. Exemples et applications. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 87
3) Théorèmes de Sylow
,→ Dans Perrin : la définition d’un p-Sylow ; les matrices triangulaires supérieures unipotentes forment un p-Sylow de GL(n, p) ;
les théorèmes de Sylow, lien unicité/distinction. Il n’y a pas de groupe simple d’ordre 63.
,→ Dans Francinou, Gianella : les groupes d’ordre 15 sont cycliques, et les groupes simples d’ordre ≤ 59 sont cycliques d’ordre
premier.
III - Actions de groupes et algèbre linéaire
1) Groupes de matrices
,→ Dans H2G2 : la définition de l’action par équivalence, les orbites sont caractérisées par le rang ; en application : le nombre
de matrices de rang r dans Mn,m Fq .
,→ Dans Gourdon : la définition de l’action par conjugaison, la remarque sur le changement de base, application à la réduc-
tion d’endomorphismes. Les orbites sont caractérisées par les invariants de similitude, la réduction de Frobenius et son
application pour n = 2 ou 3.
,→ Dans H2G2 : la définition de l’action par congruence, la remarque sur le changement de base, le théorème d’inertie de
Sylvester, l’application à la classification des formes quadratiques.
2) Théorie des représentations
,→ Dans Ulmer : la définition d’une représentation, d’un caractère, des exemples. Le lien entre groupes distingués et table de
caractères.
,→ À partir de Leichtnam : le théorème de Molien .
IV - Actions de groupes et géométrie
1) Géométrie affine
,→ Dans Ulmer : la définition des espaces affines (à la fin des exos sur les actions de groupes).
,→ Dans Tauvel : la définition d’un angle orienté.
,→ Dans H2G2 : le groupe d’isométries d’un solide, l’exemple du tétraèdre et du cube (faire des dessins).
2) Espaces projectifs
,→ Dans Ulmer : la définition de PGL(V ), PSL(V ) ; GL(V ) y P(V ) induit des actions de SL(V ), PGL(V ) et PSL(V ), toutes
2-transitives, et fidèles pour PGL(V ) et PSL(V ).
,→ Dans Perrin : quelques isomorphismes exceptionnels.
Références :
– Ulmer (Théorie des groupes)
– Perrin (Cours d’algèbre)
– Combes (Algèbre et géométrie)
– Francinou, Gianella (Exercices de mathématiques pour l’agrégation, Algèbre 1)
– Caldero, Germoni (Histoires hédonistes de groupes et de géométries)
– Gourdon (Algèbre)
– Tauvel (Géométrie)
2) Polynômes cyclotomiques
,→ Dans Gozard : la définition de Φn , son degré, X n − 1 = ∏d|n Φd ; formule qui permet de calculer les polynômes cycloto-
miques par récurrence ; les polynômes cylotomiques sont irréductibles dans Z[ X ] .
,→ Dans Gourdon : les corollaires de Kronecker.
,→ Dans Gozard : Φn est le polynôme minimal des racines primitives nèmes de l’unité ; quand n ∧ m = 1, on a les relations :
Q (ωn ) ∩ Q (ωm ) = Q et Q (ωn , ωm ) = Q (ωn ωm ).
3) Polygones réguliers constructibles
,→ Dans Gozard : la définition d’un point constructible en un pas, d’un point constructible, d’un nombre constructible ; pro-
gressivement Z est constructible, Q aussi ; le théorème de Wantzel (si on a le temps à la fin, dessiner le pentagone régulier).
,→ Dans Mercier : le théorème de Gauss-Wantzel .
Références :
– Arnaudiès, Fraysse (Cours de mathématiques, tome 1)
– Combes (Algèbre et géométrie)
– Audin (Géométrie)
– Gozard (Théorie de Galois)
– Ulmer (Théorie des groupes)
– Oraux X-ENS (Algèbre 1 et 2)
– Gourdon (Algèbre)
– Mercier (Cours de géométrie)
– Peyré (Algèbre discrète de la transformée de Fourier)
– Rauch (Groupes finis et leurs représentations)
2) Orbites et cycles
,→ Dans Ulmer : la définition du support, deux permutations à supports disjoints commutent ; la définition de cycle et de
transposition ; l’égalité (i1 . . . ik ) = (i1 ik ) (i1 ik−1 ) . . . (i1 i2 ) ; le dénombrement des k-cycles ; le théorème de décomposi-
tion en produit de cycles à supports disjoints (et l’unicité à l’ordre près), un exemple ; la définition du type, l’ordre en
fonction du type, un exemple.
3) Signature et groupe alterné
,→ Dans Ulmer : la définition de la signature, un exemple ; ε est l’unique morphisme de groupe non-trivial de Sn → {1, −1} ;
la signature d’une transposition, d’un cycle ; la définition de An , (Sn : An ) = 2, cardinalité.
,→ Dans Objectif Agrégation : le théorème de Frobenius-Zolotarev, qu’on applique au calcul de 2p .
II - Structure de Sn et An
1) Classes de conjugaison
,→ Dans Ulmer : l’égalité ω (i1 . . . ik ) ω −1 = (ω (i1 ) . . . ω (ik )), cela permet de trouver les centres de Sn et An pour n assez
grand ; on peut classifier les classes de conjugaison dans Sn à l’aide du type, ajouter l’exemple des classes de conjugaison
dans S4 ; les classes de conjugaison de An en fonction de celles de Sn , ajouter que les 3-cycles sont conjugués dans An
pour n ≥ 5, et pareil pour les doubles-transpositions ((n − 2)-transitivité).
2) Générateurs
,→ Dans Ulmer et Combes : Sn est engendré par les cycles, par les transpositions, par {(1 i )|i ∈ [[2, n]]}, par {(i (i + 1))|i ∈ [[1, n − 1]]},
par {(1 2), (1 . . . n)} ; An est engendré par les 3-cycles, par {(1 i j)|i ∈ [[2, n − 1]], j ∈ [[i + 1, n]]}, par {(1 2 i )|i ∈ [[3, n]]}.
,→ Dans Perrin : la simplicité de An pour n ≥ 5 , le contre-exemple V4 / A4 ; groupes dérivés de An et Sn pour n grand ; énu-
mération des sous-groupes distingués de Sn ; les sous-groupes de Sn d’indice n sont isomorphes à Sn−1 .
III - Applications
1) Déterminant
,→ Dans Gourdon : tout ce qui permet d’aboutir à la définition du déterminant à partir de l’espace vectoriel des formes n-
linéaires alternées.
2) Polynômes symétriques
,→ Dans RDO1 : la définition d’un polynôme symétrique, l’action de Sn sur A [ X1 , . . . , Xn ], un exemple ; la définition des
polynômes symétriques élémentaires, un exemple, A [ X1 , . . . , Xn ]Sn = A [σ1 , . . . , σn ] ; la formule coefficients-racines.
,→ Dans FG : les formules de Newton.
3) Quelques isomorphismes remarquables
,→ Dans H2G2 : les groupes d’isométries (positives) du tétraèdre et du cube.
,→ Dans Peyré : la table de S4 .
,→ Dans Perrin : les isomorphismes exceptionnels.
Références :
– Ulmer (Théorie des groupes)
– Perrin (Cours d’algèbre)
– Objectif Agrégation
– Combes (Algèbre et géométrie)
– Gourdon (Algèbre)
– Ramis, Deschamps, Odoux (Cours de mathématiques, Tome 1)
– Francinou, Gianella (Exercices de mathématiques pour l’agrégation, Algèbre 1)
– Caldero, Germoni (Histoires hédonistes de groupes et de géométries)
– Peyré (Algèbre discrète de la transformée de Fourier)
2) Générateurs
,→ Dans Perrin : les définition équivalentes des dilatations/transvections ; la conjugaison d’une transvection.
,→ Dans Ulmer : la génération de GL( E) et SL( E), les centres de GL( E) et SL( E), les classes de conjugaison des transvections.
3) Groupes dérivés
,→ Dans Perrin : les groupes dérivés de GLn (K) et SLn (K), les cas exceptionnels.
,→ Dans Objectif Agrégation : la factorisation par le déterminant, le théorème de Frobenius-Zolotarev .
II - Quelques sous-groupes de GL( E)
1) Groupes orthogonaux (en caractéristique différente de 2)
,→ Dans Perrin : définition isométrie, de O( f ) ; O( f ) < GL( E), forme matricielle, déterminant vaut ±1 ; lien formes quadra-
tiques ; définition SO( f ), symétries, réflexions, retournements ; cas euclidien, centre et générateurs de O( E) et SO( E).
,→ Dans Alessandri : les sous-groupes compacts de GLn (R).
2) Sous-groupes finis
,→ Dans Objectif Agrégation : définition Pσ ; Sn ,→ GLn (K) ; det Pσ = ε(σ) ; ajouter que Cayley fournit G ,→ S#G ,→ GL#G (K).
,→ Dans Perrin : l’exhibition d’un p-Sylow de GLn Fq , le premier théorème de Sylow.
N
,→ Dans X-ENS Algèbre 2 : le théorème de Burnside , Z/2Z
est un groupe infini d’exposant 2.
Références :
– Ulmer (Théorie des groupes)
– Colmez (Éléments d’analyse et d’algèbre)
– Rauch (Groupes finis et leurs représentations)
– Leichtnam (Exercices X-ENS, Algèbre et Géométrie)
– Peyré (Algèbre discrète de la transformée de Fourier)
– Serre (Représentations linéaires des groupes finis)
2) Étude de A4 et A5
,→ Dans Ulmer : les classes de conjugaison de An en fonction de celles de Sn , et V4 est le seul sous-groupe distingué de A4 .
,→ Dans H2G2 : Isom+ (tétraèdre) ' A4 .
,→ À partir de Colmez : A5 est simple.
Références :
– Ulmer (Théorie des groupes)
– Rauch (Groupes finis et leurs représentations)
– Peyré (Algèbre discrète de la transformée de Fourier)
– Combes (Algèbre et géométrie)
– Serre (Représentations linéaires des groupes finis)
– Caldero, Germoni (Histoires hédonistes de groupes et de géométries)
– Colmez (Éléments d’analyse et d’algèbre)
,→ Dans Tauvel : la définition du pgcd dans un anneau non-nécessairement principal en tant qu’élément qui est diviseur
commun et qui est multiple de tout diviseur commun (resp. ppcm).
√ √
,→ Dans Ortiz : on n’a pas forcément existence, regarder 3 et 2 + i 5 sans ppcm, 9 et 6 + 3i 5 sans pgcd.
,→ Dans Perrin : Bézout (en supposant qu’on ait l’existence, elle va bientôt venir).
,→ Dans Gourdon : le lemme de décomposition des noyaux (en supposant l’existence de la factorisation, idem).
2) La factorialité en héritage
√
,→ Dans Perrin : la définition
√ √ système de représentants des irréductibles, d’un anneau factoriel ; Z[i 5] ne l’est pas
d’un
car 3 × 3 = (2 + i 5)(2 − i 5) ; principal ⇒ existence de la décomposition, préciser que cela résout notre ennui pour
la décomposition des noyaux ; les conditions équivalentes pour être factoriel quand il y a existence de la décomposition
(Gauss, Euclide...) ; principal ⇒ factoriel, Z[ X ] factoriel non-principal ; l’existence et la formulation du pgcd/ppcm dans
un anneau principal (cela résout notre ennui pour Bézout), un contre-exemple à Bézout ( X, Y ) ⊂ K [ X, Y ].
,→ Dans Francinou, Gianella : un anneau factoriel qui vérifie Bézout est principal.
3) Lemme chinois
,→ Dans Francinou, Gianella : le lemme chinois.
,→ Dans Combes : la résolution d’un système de congruences.
,→ Dans Objectif Agrégation : u est diagonalisable ⇔ K [u] ' K l , pour un certain l ∈ N.
III - Entiers d’un corps quadratique
√
,→ Dans Combes : On se place ici dans Q( d) où d ∈ Z\{0, 1} sans facteur carré.
1) Généralités √
,→ Dans Combes : la définition de la norme, de la trace, d’un entier de Q( d) ; la notation Ad ; Ad est un anneau, sa forme
selon la congruence de d modulo 4 ; la CNS pour que la norme soit un stathme quand d < 0.
,→ Dans Duverney : la résolution de y2 = x3 − 2, de y2 = x3 − 11.
2) L’anneau Z[i] des entiers de Gauss
,→ On a déjà vu que Z[i] est un anneau euclidien.
,→ Dans Perrin : les unités de Z[i], ses irréductibles ; le théorème des deux carrés .
Références :
– Perrin (Cours d’algèbre)
– Tauvel (Algèbre)
– Gourdon (Algèbre)
– Francinou, Gianella (Exercices de mathématiques pour l’agrégation, Algèbre 1)
– Ortiz (Exercices d’algèbre)
– Combes (Algèbre et géométrie)
– Objectif Agrégation
– Duverney (Théorie des nombres)
corollaire −1 ∈ F2q ⇔ q ≡ 1 [4] ; le théorème des deux carrés et l’infinité de nombres premiers de type 4m + 1.
2) Symbole de Legendre
,→ Ici, p est premier impair.
p −1
,→ Dans Gozard : la définition du symbole de Legendre, xp = x 2 dans F p , la loi de réciprocité quadratique et l’exemple de
17
41 . [Je n’introduis pas le symbole de Jacobi, parce qu’il ne sert qu’à enjoliver les calculs. Se le garder sous le pied pour
les questions.]
,→ Dans Gourdon : 5p = 1 ⇔ p ≡ ±1 [10] et l’infinité de nombres premiers de type 10m − 1.
p2 −1
,→ Dans Objectif Agrégation : le théorème de Frobenius-Zolotarev . Ajouter en application 2p = (−1) 8 .
I - L’anneau K[[ X ]]
1) Structure de l’ensemble des séries formelles
,→ Dans Saux-Picart : la définition de K[[ X ]], c’est un anneau commutatif intègre de neutres 0 et 1 ; la définition de l’élément X
et justification de l’appellation “série” ; les éléments inversibles et l’exemple de 1 − X ; la définition de la valuation et son
comportement avec les opérations.
,→ Dans Francinou, Gianella : les idéaux de K[[ X ]], principalité, irréductibles ; euclidiennité.
,→ Dans Saux-Picart : l’injection des fractions rationnelles qui n’ont pas zéro pour pôle, ajouter une remarque pour dire que
c’est important.
,→ Dans ADF exos : l’exemple marrant de 1
(1− X p )(1− X q )
dans R[[ X ]].
2) Opérations
,→ Dans AF cours : la définition de la sommabilité, la justification de la notation “série”, les puissances d’une série formelle de
valuation non-nulle sont sommables ; la définition de la composée, l’exemple de (1 − S)−1 ; les polynômes de Tchebychev
de 2nde espèce ; valuation de la composée, composer à gauche est un morphisme, associativité de ◦.
,→ Dans Saux-Picart : la définition de la dérivation et ses propriétés.
3) Quelques séries formelles usuelles dans C[[ X ]]
,→ Dans AF cours et ADF exos : des exemples de séries formelles usuelles ; du dénombrement dans Sn (dérangements et
involutions).
,→ Dans X-ENS Algèbre 1 : les nombres de Bell.
II - Séries génératrices et suites récurrentes linéaires
1) Séries génératrices
,→ Dans Saux-Picart : la définition de la série génératrice d’une suite, des exemples, une application à un calcul de série.
,→ Dans X-ENS Analyse 2 : partitions d’un entier en parts fixées et façons de faire n e avec des pièces de 1, 2 ou 5 e.
,→ Dans Francinou, Gianella : les formules de Newton.
,→ À partir de Leichtnam : le théorème de Molien .
2) Suites récurrentes linéaires
,→ Dans Saux-Picart : la définition des suites récurrentes linéaires, leur série génératrice est une fraction rationnelle ; l’exemple
de la suite de Fibonacci.
Références :
– Saux-Picart (Cours de calcul formel, Algorithmes fondamentaux)
– Francinou, Gianella (Exercices de mathématiques pour l’agrégation, Algèbre 1)
– Arnaudiès, Delezoïde, Fraysse (Exercices résolus, Algèbre 1)
– Arnaudiès, Fraysse (Cours de mathématiques, Algèbre 1)
– Oraux X-ENS (Algèbre 1 et Analyse 2)
II - Adjonction de racines
1) Corps de rupture
,→ Dans Gozard : la définition du corps de rupture, existence et unicité, degré et base ; les exemples de la construction de C et
de F4 .
,→ Dans Perrin : le critère d’irréductibilité de P à propos de l’absence de racines dans des extensions de K de degré inférieur
deg P
à 2 , l’application à X 4 + 1 irréductible dans Z[ X ] et réductible dans F p [ X ] pour tout p premier (met en échec la réduc-
tion) ; le théorème de conservation de l’irréductibilité par extension, l’exemple de X 3 + X + 1 sur Q(i), le contre-exemple
de X 4 + 1 sur Q(i).
2) Corps de décomposition
√
,→ Dans Gozard : la définition du corps de décomposition, C en est un pour X 2 + 1, mais Q 3
2 est un corps de rupture mais
pas de décomposition de X 3 − 2 ; l’existence et l’unicité du corps de décomposition.
,→ Dans Perrin : l’application à l’existence et l’unicité des corps finis ; X p + X + 1 est irréductible dans F p [ X ].
,→ Dans Gozard : F pn ' F p [ X ]/(π ) où π est un irréductible de F p [ X ] de degré n, des exemples ; l’existence d’irréductibles de
tout degré dans F p [ X ] ; F pn est à la fois corps de rupture et de décomposition de tout irréductible de F p [ X ] de degré n.
,→ Dans Gourdon : l’application à Cayley-Hamilton.
3) Clôture algébrique
,→ Dans Gozard : les définitions équivalentes d’un corps algébriquement clos, Q et R ne le sont pas ; les corps algébriquement
clos sont infinis ; le théorème de d’Alembert-Gauss, l’application aux irréductibles de C[ X ] et R[ X ], ajouter que toutes les
matrices de Mn (C) sont trigonalisables ; la définition d’une clôture algébrique, C est la clôture algébrique de R mais pas
de Q ; le théorème d’existence et d’unicité de la clôture algébrique.
,→ Dans Perrin : les exemples des clôtures algébriques de Q et F p , p premier.
,→ Dans Francinou, Gianella : les irréductibles de Fq [ X ] .
Références :
– Gozard (Théorie de Galois)
– Perrin (Cours d’algèbre)
– Gourdon (Algèbre)
– Francinou, Gianella (Exercices de mathématiques pour l’agrégation, Algèbre 1)
– Mercier (Cours de géométrie)
I - Équations de degré 1
1) Exemple de l’équation ax + by = c
,→ Dans 1001 : l’ensemble des solutions de ax + by = c à partir d’une solution particulière, un exemple facile et
303x + 57y = a2 + 1 n’a jamais de solution ; ajouter qu’on utilise l’algorithme d’Euclide étendu pour déterminer une
solution particulière.
2) Équations de degré 1 en n variables
,→ Dans Berhuy : existence et forme des solutions de a1 x1 + . . . + an xn = b quand pgcd ( a1 , . . . , an )|b , l’exemple de
3x + 4y + 7z = b.
,→ Dans X-ENS Analyse 2 : les partitions d’un entier en parts fixées .
3) Équations modulaires
,→ Dans Combes : le lemme chinois, et un exemple à la noix.
II - Quelques méthodes pratiques
1) Réduction modulaire
,→ Sans référence : expliquer le principe, et donner l’exemple de x2 + 1 = p qui n’a pas de solution pour p premier impair avec
p 6 ≡ 1 [4].
,→ Dans X-ENS Algèbre 1 : le théorème de Sophie Germain.
,→ Dans Combes : les triplets pythagoriciens (2 n’est pas un carré modulo 4).
,→ Dans 1001 : des exemples d’équations qui n’ont pas de solutions comme x3 + 5 = 117y3 , x3 + y3 + z3 = 4 ou 5,
x2 + y2 = 8z + 7.
2) Méthode de descente infinie
,→ Dans Samuel et Combes : expliquer le principe de la méthode.
,→ Dans Combes : des exemples d’équations qui n’ont pas de solutions non-triviales comme x4 + y4 = z2 , x4 + y4 = z4 ,
x2 + y2 = pz2 avec p ≡ 3 [4] premier.
III - Méthodes géométriques
1) Paramétrisation rationnelle de courbes
,→ Dans Combes : résoudre P( x, y, z) = 0 avec P homogène revient à chercher les points rationnels de la courbe P( x, y, 1) = 0 ;
si on a un paramétrage rationnel, c’est cool.
,→ Dans Combes et Audin : donner des exemples de coniques, de cubiques à point double, comme le cercle (qui redonne les
triplets pythagoriciens), le folium de Descartes, ou x3 + y3 = xyz.
2) Théorème de Minkowski et réseaux
,→ Dans Szpirglas : le théorème de Minkowski et son corollaire(si on
a la place : définition de réseau, domaine fondamental,
covolume) ; par exemple, ∃(r, s) ∈ Z2 , p = r2 + 2s2 , quand −p2 = 1.
,→ Dans Tauvel : le théorème des 4 carrés.
IV - Utilisation des corps quadratiques
1) Entiers d’un corps quadratique
√
,→ Dans Combes : on se place dans Q d avec d ∈ Z\{0} sans facteur carré ; les définitions de norme, de trace et d’entier
√
de Q d ; la notation Ad , c’est un anneau, sa forme ; la CNS pour que la norme soit un stathme.
,→ Dans Duverney : des exemples d’équations de Mordell, comme y2 = x3 − 2, y2 = x3 − 11, y2 = x3 − 1 ou x5 − y2 = 1.
2) Entiers de Gauss
,→ Dans Perrin : les unités, les irréductibles de Z[i] ; le théorème des 2 carrés .
3) Équations de Pell
,→ Dans Duverney : on parle de x2 − dy2 = 1 ; solution triviale et la définition de solution fondamentale, il y a une infinité de
√ √ n
solutions (ADMIS) ; l’existence d’une solution fondamentale ; le théorème avec xn + dyn = x1 + dy1 , l’exemple de
d = 19.
Références :
– De Koninck (1001 problèmes en théorie classique des nombres)
– Berhuy (Modules)
– Oraux X-ENS (Algèbre 1 et Analyse 2)
– Combes (Algèbre et géométrie)
– Samuel (Théorie des nombres)
– Audin (Géométrie)
– Szpirglas (Algèbre L3)
– Tauvel (Algèbre)
– Duverney (Théorie des nombres)
– Perrin (Cours d’algèbre)
3) Dérivation
,→ Dans RDO 1 : la définition de F 0 , les formules de dérivation ; si car(K) = 0, alors F 0 = 0 ⇔ F ∈ K ; si car(K) = p,
F 0 = 0 ⇔ F ∈ K ( X p ).
II - Fonctions rationnelles
,→ Dans RDO 1 : la définition d’une fonction rationnelle ; si #K = ∞, alors F est définie sur une infinité de points, sinon l’ensemble
de définition peut être vide, l’exemple de X (X −1)...1(X − p+1) ∈ F p ( X ) ; deux fonctions rationnelles égales sur un ensemble infini
proviennent de la même fraction rationnelle, le contre-exemple de 1
Xp et 1
X dans F p ( X ).
,→ Dans Audin : l’exercice sur le paramétrage rationnel des coniques, l’exemple du cercle.
,→ Dans Combes : application à la résolution de l’équation de Diophante.
III - Décomposition en éléments simples
1) Étude théorique de la décomposition
,→ Dans LFA : le théorème
n k de décomposition en éléments simples avec partie o entière et parties polaires ; on en déduit que
{ X n |n ∈ N} ∪ XPl P irréductible unitaire, l ∈ N∗ et k ∈ [[0, deg P − 1]] est une base de K( X ) sur K.
0
,→ Dans Tauvel Algèbre : le calcul de PP et le théorème de Lucas.
,→ Dans LFA : la forme des parties polaires sur un corps algébriquement clos.
,→ Dans RDO 1 : la forme des parties polaires sur R ; ajouter l’exemple de 1
2 et application au calcul de primitives.
X ( X 2 +1 )
Références :
– Ramis, Deschamps, Odoux (Cours de mathématiques, Tome 1)
– Tauvel (Algèbre et Analyse complexe)
– Oraux X-ENS (Algèbre 1 et Analyse 2)
– Audin (Géométrie)
– Combes (Algèbre et géométrie)
– Lelong-Ferrand, Arnaudiès (Cours de mathématiques, Tome 1)
– Arnaudiès, Fraysse (Cours de mathématiques, Tome 1)
I - Polynômes irréductibles
1) Définitions et premières propriétés
,→ Dans Perrin : la définition d’un polynôme irréductible.
,→ Dans Gozard : degré 1 sur K ⇒ irréductible dans K [ X ] ; irréductible de degré > 1 dans K [ X ] ⇒ sans racine dans K ;
2
irréductible de degré 2 ou 3 dans K [ X ] ⇒ sans racine dans K ; le contre-exemple de X 2 + 1 sans racine dans Q et R mais
réductible dans Q[ X ] et R[ X ].
2) Critères d’irréductibilité
,→ Dans Gozard : la définition du contenu, le lemme de Gauss pour A factoriel puis le lien entre irréductibles de A[ X ] et de
Frac( A)[ X ] ; ajouter le contre-exemple de 2X dans Z[ X ] et Q[ X ].
,→ Dans Perrin : A factoriel ⇒ A[ X ] factoriel ; le critère d’Eisenstein, l’exemple de X p−1 + . . . + X + 1, où p est premier ; le test
par réduction, et un exemple simple.
II - Adjonction de racines
1) Corps de rupture
,→ Dans Gozard : la définition du corps de rupture, existence et unicité, degré et base ; les exemples de la construction de C et
de F4 .
,→ Dans Perrin : le critère d’irréductibilité de P à propos de l’absence de racines dans des extensions de K de degré inférieur
deg P
à 2 , l’application à X 4 + 1 irréductible dans Z[ X ] et réductible dans F p [ X ] pour tout p premier (met en échec la réduc-
tion) ; le théorème de conservation de l’irréductibilité par extension, l’exemple de X 3 + X + 1 sur Q(i), le contre-exemple
de X 4 + 1 sur Q(i).
2) Corps de décomposition
√
,→ Dans Gozard : la définition du corps de décomposition, C en est un pour X 2 + 1, mais Q 3
2 est un corps de rupture mais
pas de décomposition de X 3 − 2 ; l’existence et l’unicité du corps de décomposition.
,→ Dans Perrin : l’application à l’existence et l’unicité des corps finis ; X p + X + 1 est irréductible dans F p [ X ] et dans Z[ X ].
,→ Dans Gourdon : l’application à Cayley-Hamilton.
3) Clôture algébrique
,→ Dans Gozard : les définitions équivalentes d’un corps algébriquement clos, Q et R ne le sont pas ; les corps algébriquement
clos sont infinis ; le théorème de d’Alembert-Gauss, l’application aux irréductibles de C[ X ] et R[ X ], ajouter que toutes les
matrices de Mn (C) sont trigonalisables ; la définition d’une clôture algébrique, C est la clôture algébrique de R mais pas
de Q ; le théorème d’existence et d’unicité de la clôture algébrique.
,→ Dans Perrin : les exemples des clôtures algébriques de Q et F p , p premier.
III - Polynômes cyclotomiques
,→ Dans Perrin : la définition des polynômes cyclotomiques sur un corps K (quand on sous-entend le corps, c’est sur Q), des
exemples ; X n − 1 = ∏d|n Φd,K ; Φn ∈ Z[ X ] est irréductible sur Z[ X ] ; l’obtention de Φn,K à l’aide du morphisme canonique à
partir de Φn .
,→ Dans Gozard : la version faible du théorème de Dirichlet.
,→ Dans Perrin : ζ ∈ µ∗n (Q) ⇒ [Q(ζ ) : Q] = ϕ(n) ; α ∈ µ∗n (Q), β ∈ µ∗m (Q), n ∧ m = 1 ⇒ Q(α) ∩ Q( β) = Q.
IV - Polynômes irréductibles sur les corps finis
,→ Dans Gozard : F pn ' F p [ X ]/(π ) où π est un irréductible de F p [ X ] de degré n, des exemples ; l’existence d’irréductibles de tout
degré dans F p [ X ] ; F pn est à la fois corps de rupture et de décomposition de tout irréductible de F p [ X ] de degré n ; la factorisation
n
de X p − X et le corollaire sur les degrés ; ajouter l’exemple de la factorisation de X 8 − X dans F2 [ X ] ; la définition de la fonction
de Möbius et la formule d’inversion.
,→ Dans Francinou, Gianella : les irréductibles de Fq [ X ] .
Références :
– Perrin (Cours d’algèbre)
– Gozard (Théorie de Galois)
– Gourdon (Algèbre)
– Francinou, Gianella (Exercices de mathématiques pour l’agrégation, Algèbre 1)
I - Polynômes à n indéterminées
1) L’algèbre A [ X1 , . . . , Xn ]
,→ Dans RDO : la définition formelle, les opérations, c’est une A-algèbre, introduction de la notation comme somme de
monômes.
,→ Dans Goblot : la propriété universelle des A-algèbres.
,→ Dans RDO : l’isomorphisme canonique entre A [ X1 , . . . , Xn ] et A [ X1 , . . . , Xn−1 ] [ Xn ]. Ajouter l’exemple du déterminant, du
polynôme caractéristique.
2) Degré et polynômes homogènes
,→ Dans RDO : la définition du degré partiel relativement à une variable et ses propriétés, la même chose sur le degré total,
un exemple. La définition de l’homogénéité, un exemple ; le produit de deux polynômes homogènes est homogène et la
terminologie pour les degrés 0, 1 et 2. A [ X1 , . . . , Xn ] est une algèbre graduée.
,→ À partir de Leichtnam : le théorème de Molien .
,→ Dans RDO : le polynôme dérivé partiel et la CNS de p-homogénéité sur un corps de caractéristique nulle.
3) Propriétés arithmétiques
,→ Dans RDO : transport de l’intégrité, de la factorialité ; perte de toute euclidiennité. Parler des conséquences de la factoria-
lité ; on perd Bézout. La proposition sur la divisibilité par Xn − B où B ∈ A [ X1 , . . . , Xn−1 ], un exemple et le corollaire sur
la divisibilité par le produit ∏1≤i< j≤n Xi − X j .
II - Fonctions polynômes
1) Définition et prolongement des identités
,→ Dans RDO : la définition d’une fonction polynôme, le théorème qui donne la permission de faire l’abus d’écriture entre un
polynôme et sa fonction associée quand A est intègre infini. Ajouter un contre-exemple.
,→ Dans Goblot : la définition d’identité polynomiale, le théorème de prolongement des identités, et son application
χ MN = χ N M .
2) Sur des corps finis
,→ Dans Serre et Zavidovique : Chevalley-Warning et ses applications.
Références :
– Ramis, Deschamps, Odoux (Cours de mathématiques spéciales, Algèbre 1)
– Goblot (Algèbre commutative)
– Serre (Cours d’arithmétique)
– Zavidovique (Un max de maths)
IV - Applications géométriques
1) Équation implicite d’une courbe paramétrée
,→ Dans Mérindol : la présentation du problème et sa résolution ; ajouter un exemple.
2) Intersection de courbes planes
,→ Dans Szpirglas : la définition de courbes algébriques planes, la borne de Bézout ; ajouter une application à l’intersection
de deux coniques, et des exemples.
Références :
– Szpirglas (Algèbre L3)
– Saux-Picart (Cours de calcul formel, Algorithmes fondamentaux)
– Mérindol (Nombres et algèbre)
– Gourdon (Algèbre)
Références :
– Caldero, Germoni (Histoires hédonistes de groupes et de géométries)
– Objectif Agrégation
– Mneimné, Testard (Groupes de Lie classiques)
– Gourdon (Algèbre)
– Rouvière (Petit guide de calcul différentiel)
– Alessandri (Thèmes de géométrie)
I - Théorie de la dimension
1) Familles génératrices, familles libres, bases
,→ Dans Grifone : la définition de famille génératrice/libre/base, des exemples ; toute sur/sous-famille d’une famille
libre/génératrice est libre/génératrice.
,→ Dans Debeaumarché 4 : une famille est une base ⇔ elle est génératrice minimale ⇔ elle est libre maximale.
2) Espaces vectoriels de dimension finie
,→ Dans Grifone : la définition d’un ev de dimension finie, des exemples ; si G est génératrice et L ⊂ G libre, alors il existe une
base B telle que L ⊂ B ⊂ G ; de toute famille génératrice on peut extraire une base et on peut compléter en une base toute
famille libre ; la détermination d’une base par algorithme de Gauss en échelonnant des matrices ; dans un ev engendré par
n éléments, toute famille d’au moins (n + 1) éléments est liée ; toutes les bases ont même cardinalité, la définition de la
dimension d’un ev, des exemples ; en dimension n, plus de n éléments ⇒ liée et moins de n éléments ⇒ pas génératrice,
une famille libre/génératrice de cardinal n est une base, des exemples.
,→ Dans Gourdon Algèbre : la réduction des endomorphismes normaux .
,→ Dans Grifone : la dimension du produit d’ev.
3) Sous-espace vectoriel
,→ Dans Grifone : si F sev de E, dim F ≤ dim E et dim E = dim F ⇔ F = E ; la définition de la somme, de la somme directe,
du supplémentaire ; E = E1 ⊕ E2 ⇔ pour toutes bases B1 et B2 de E1 et E2 , (B1 , B2 ) est une base de E ; tout sev possède au
moins un supplémentaire, et ceux-ci sont de même dimension ; E = E1 ⊕ E2 ⇔ E1 ∩ E2 = {0} et dim E1 + dim E2 = dim E ;
des exemples de supplémentaires ; la formule de Grassmann.
4) Dimension et applications linéaires
,→ Dans Grifone : l’image d’une famille libre/génératrice par une application injective/surjective est libre/surjective ; deux ev
sont isomorphes ⇔ ils ont même dimension ; la dimension de L( E, F ).
,→ Dans Gourdon Analyse : la dimension de l’espace des solutions d’une EDL.
II - Rang et applications linéaires
1) Définitions et théorème du rang
,→ Dans Grifone : la définition du rang d’une application linéaire, d’une famille de vecteurs, d’une matrice ; la rang de f est la
rang de sa matrice ; deux matrices semblables ont même rang.
,→ Dans Debeaumarché 4 : le rang est invariant par composition par un isomorphisme.
,→ Dans Grifone : le théorème du rang ; si p est un projecteur, E = Ker p ⊕ Im p.
,→ Dans Debeaumarché 4 : les noyaux itérés.
,→ Dans Grifone : l’équivalence en dimension finie entre injectivité, surjectivité et bijectivité.
,→ Dans Debeaumarché 4 : les polynômes interpolateurs de Lagrange.
,→ Dans Madère : rg ( g ◦ f ) ≤ min{rg f , rg g}.
2) Caractérisation et calcul effectif du rang
,→ Dans Gourdon Algèbre : une matrice de rang r est équivalente à Jr , rg A = rg t A, deux matrices sont équivalentes ⇔ elles
ont même rang ; le rang d’une matrice est la taille du plus grand sous-déterminant non-nul ; les opérations élémentaires
n’affectent pas le rang, application au calcul du rang d’une matrice.
,→ Dans Nourdin : la résolution des systèmes linéaires, avec Cramer...
3) Formes linéaires
,→ Dans Grifone : la définition d’une forme linéaire, du dual ; l’exemple de la différentielle d’une application à valeurs dans
K.
,→ Dans Gourdon Analyse : le théorème des extréma liés .
,→ Dans Grifone : le noyau d’une forme linéaire est un hyperplan, dim { A ∈ Mn (K)|tr A = 0} = n2 − 1 ; en dimension finie,
E et son dual sont isomorphes ; la définition de la base duale, un exemple ; le bidual E∗∗ est canoniquement isomorphe à
E.
Références :
– Grifone (Algèbre linéaire)
– Debeaumarché (Manuel de mathématiques, Tome 4)
– Gourdon (Algèbre et Analyse)
– Madère (Leçons d’algèbre)
– Nourdin (Agrégation de mathématiques, Épreuve orale)
– Gozard (Théorie de Galois)
IV - Applications en analyse
1) Régularité du déterminant
,→ Dans Gourdon Analyse : le déterminant est polynomial en les coefficients, donc de classe C ∞ ; la différentielle du détermi-
nant.
,→ Dans Gourdon Algèbre : l’intérieur de Dn (C) est Cn (C) (application de la continuité).
,→ Sans référence : deux matrices réelles semblables sur C sont semblables sur R (application de la polynomialité).
2) Changement de variables
,→ Dans Gourdon Analyse : la définition du jacobien, l’exemple du passage en polaire, le théorème de changement de variable.
,→ Dans X-ENS Algèbre 3 : l’ellipsoïde de John-Loewner .
Références :
– Gourdon (Algèbre, Analyse)
– Grifone (Algèbre linéaire)
– Szpirglas (Algèbre L3)
– Objectif Agrégation
– Oraux X-ENS (Algèbre 3)
I - Polynômes d’endomorphisme
1) Définitions et structure de K[u]
,→ Dans Gourdon : la définition de P(u), de P( A) ; le morphisme d’évaluation en u et la définition de K[u] ; remarquer que
Ker P(u) et Im P(u) sont stables par u ; le théorème de décomposition des noyaux qu’on applique aux projecteurs et
symétries (en caractéristique autre que 2).
2) Polynôme minimal
,→ Dans Cognet : la définition du polynôme minimal ; les polynômes annulateurs sont multiples de πu ; les exemples pour les
nilpotents, projecteurs et symétries.
,→ Dans Gourdon : les valeurs propres annulent les polynômes annulateurs, l’absence de réciproque ; les valeurs propres de u
sont les racines de πu .
,→ Dans Cognet : deux endomorphismes semblables ont même polynôme minimal, l’absence de réciproque ; le lien avec les
endomorphismes induits sur les sous-espaces stables et le théorème qui donne la structure de K[u], sa dimension et sa
base canonique ; une remarque sur le théorème chinois.
3) Polynôme caractéristique
,→ Dans Cognet : la définition du polynôme caractéristique d’une matrice, puis d’un endomorphisme ; l’exemple des nilpo-
tents et des projecteurs ; les valeurs propres de u sont les racines de χu ; sur un corps algébriquement clos, les spectres ne
sont jamais vides, ce qui est faux en dimension infinie ; si F est stable par u, le polynôme caractéristique de u F divise celui
de u.
,→ Dans Gourdon : le théorème de Cayley-Hamilton ; πu |χu ; si 0 n’est pas racine de χu alors u−1 ∈ K[u].
II - Un outil pour la réduction
1) Critères de diagonalisabilité
,→ Dans Objectif Agrégation : des CNS de diagonalisabilité, les exemples des projecteurs et symétries ; une CNS de diagonali-
sabilité sur les corps finis.
,→ Dans X-ENS Algèbre 2 : le théorème de Burnside.
,→ Dans Objectif Agrégation : les restrictions d’endomorphismes diagonalisables sont diagonalisables.
2) Critères de trigonalisabilité
,→ Dans Objectif Agrégation : des CNS de trigonalisabilité ; sur un corps algébriquement clos, tout le monde il est trigonalisable
(youpi !) ; ajouter que sur Mn (C), exp ◦ tr = det ◦ exp et que les restrictions de trigonalisables sont trigonalisables.
3) Décomposition de Dunford
,→ Dans Gourdon : la décomposition de Dunford qui permet de montrer qu’on a des polynômes en u .
,→ Dans Cognet : la surjectivité de l’exponentielle sur GLn (C) ; ajouter que u est diagonalisable ⇔ exp(u) l’est.
4) Décomposition de Frobenius
,→ Dans Gourdon : le morphisme d’évaluation simultanée en u et x, la base de Ex ; ∃ x ∈ E, πu,x = πu ; la définition d’en-
domorphisme cyclique et de matrice compagnon ; les polynômes caractéristique et minimal d’une matrice compagnon ;
le lien entre endomorphisme cyclique et matrice compagnon ; le théorème des invariants de similitude et le théorème de
réduction de Frobenius ; plein d’applications (les invariants de similitude caractérisent la relation de similitude, matrices
semblables en dimensions 2 et 3, matrices semblables et extensions de corps, une CS de cyclicité avec le commutant).
5) Réduction des endomorphismes normaux
,→ Dans Gourdon : le théorème de réduction des endomorphismes normaux et quelques applications.
III - Applications
1) Calculs de puissances et d’inverses
,→ Dans Méthodix : le calcul de puissances positives de matrices et le calcul d’inverses.
2) Calcul d’exponentielles
,→ Dans Méthodix : la définition de exp( A), exp( A) ∈ K[ A] ; la décomposition de Dunford de l’exponentielle ; le calcul de
exp( A) (ne pas oublier de faire remarquer que si on doit commencer par calculer la décomposition de Dunford, c’est pas
pratique parce que c’est à peu près aussi dur que le calcul direct de l’exponentielle).
,→ Dans Gourdon Analyse : l’utilité de l’exponentielle pour les systèmes différentiels.
Références :
– Gourdon (Algèbre, Analyse)
– Cognet (Algèbre linéaire)
– Objectif Agrégation
– Oraux X-ENS (Algèbre 2)
– Merlin (Méthodix Algèbre)
II - Diagonalisabilité
1) Définition et critères de diagonalisabilité
,→ Dans Gourdon : la définition d’endomorphisme et de matrice diagonalisable ; un endomorphisme est diagonalisable ⇔ sa
matrice est diagonalisable ; χ f scindé à racines simples ⇒ f est diagonalisable.
,→ Dans Gourdon, Grifone, Objectif Agrégation : lister un maximum de CNS de diagonalisabilité.
,→ Dans Objectif Agrégation : parler des projecteurs, des symétries, du cas des corps finis.
,→ Dans X-ENS Algèbre 2 : le théorème de Burnside.
,→ Dans Mansuy : des exemples avec des matrices par blocs.
,→ Dans Grifone : un exemple de matrice réelle diagonalisable dans C mais pas dans R.
,→ Dans Objectif Agrégation : les endomorphismes induits par des endormophismes diagonalisables sont diagonalisables.
2) Conséquences topologiques
,→ Dans Objectif Agrégation : introduire les notations Dn (K ), Tn (K ) et Cn (K ), donner les propriétés d’ouverture, d’adhérence
dans R et C ; l’application à det ◦ exp = exp ◦tr.
3) Diagonalisation simultanée
,→ Dans Objectif Agrégation : la diagonalisation simultanée pour une famille d’endomorphismes, les remarques sur la com-
mutativité, la somme, la composée ; les exercices sur M 7→ U M − MV et sur le crochet de Lie.
Références :
– Gourdon (Algèbre)
– Cognet (Algèbre linéaire)
– Grifone (Algèbre linéaire)
– Objectif Agrégation
– Oraux X-ENS (Algèbre 2)
– Mansuy, Mneimné (Réduction des endomorphismes)
I - Généralités
1) Définitions et premières propriétés
,→ Dans Gourdon : la définition de l’exponentielle ; ajouter que exp( A) ∈ K[ A] ; k exp( A)k ≤ exp(k Ak) et A 7→ exp( A) ;
ajouter l’exemple d’une triangulaire et d’une nilpotente ; exp PAP−1 = P exp( A) P−1 et la remarque sur la similitude.
,→ Dans X-ENS Algèbre 2 : l’injectivité
de l’exponentielle sur Dn (R) ; ajouter un contre-exemple pour les matrices non-
0 −θ
diagonalisables .
θ 0
0 −θ
,→ Dans Gourdon : exp( A + B) quand A et B commutent, pondre un contre-exemple avec ; le corollaire sur
θ 0
l’inversibilité de exp( A).
,→ Dans Zavidovique : exp : (K[ A], +) → (K[ A] ∩ GLn (K), .) est un morphisme de groupes.
,→ Dans Gourdon : det ◦ exp = exp ◦tr, et l’application det (exp (Mn (R))) ∈ R+∗ ; ajouter la stabilité par la transposée.
2) Calcul de l’exponentielle
,→ Dans Gourdon : la décomposition de Dunford, l’application à exp( D + N ) ; faire remarquer que c’est dur en général d’ob-
tenir la décomposition de Dunford de A.
,→ Dans Objectif Agrégation : la décomposition de Dunford de exp( A) ; A diagonalisable ⇔ exp( A) diagonalisable ;
exp( A) = In ⇔ Sp( A) ⊂ 2iπZ.
,→ Dans Gourdon : exp(tM) −→ 0 ⇔ Sp( M) ⊂ R−∗ , la réduction de Jordan ; ajouter que c’est cool Jordan parce qu’on a
t→+∞
facilement l’exponentielle d’une diagonale par blocs.
2) Surjectivité
,→ On rappelle que l’exponentielle n’est pas injective sur Mn (R) dès que n ≥ 2 ou Mn (C) dès que n ≥ 1.
,→ Dans Zavidovique : la surjectivité de exp : Mn (C) → GLn (C) ; exp (Mn (R)) = A2 A ∈ GLn (R) .
Références :
– Gourdon (Algèbre)
– Oraux X-ENS (Algèbre 2)
– Zavidovique (Un max de maths)
– Objectif Agrégation
– Rouvière (Petit guide de calcul différentiel)
– Mneimné, Testard (Groupes de Lie classiques)
– Szpirglas (Algèbre L3)
– Caldero, Germoni (Histoires hédonistes de groupes et de géométries)
I - Endomorphismes trigonalisables
1) Définition et caractérisations
,→ Dans Gourdon : la définition d’un endomorphisme trigonalisable, d’une matrice trigonalisable ; la remarque u trigonalisable
⇔ ∃B base de E, M atB ( E) trigonalisable.
,→ Dans Objectif Agrégation : u trigonalisable
⇔χu scindé sur K ⇔ πu scindé sur K ⇔ ∃ P ∈ K[ X ], P(u) = 0 ; si K est
0 −1
algébriquement clos, c’est la fête ; est C-trigonalisable mais pas R-trigonalisable.
1 0
,→ Dans Gourdon : en caractéristique 0, det exp A = exp trA.
,→ Dans Objectif Agrégation : ajouter que Sp( P( A)) = P(Sp( A)) si K algébriquement clos, et le contre-exemple dans R.
,→ Dans Grifone : pour A ∈ Mn (K), trA = ∑λ∈Sp ( A) λ, det A = ∏λ∈Sp ( A) λ ; Cayley-Hamilton.
K K
2) Trigonalisation simultanée
,→ Dans Gourdon : si u et v commutent, les sous-espaces
u et Im u sont v-stables ; le théorème de trigonalisation
propres de
1 1 0 1 0 0
simultanée de ( f i )i∈ I ; ajouter 0 1 0 et 0 1 1 sont simultanément trigonalisables sans commuter.
0 0 1 0 0 1
1 0
,→ Dans Objectif Agrégation : somme et composée de trigonalisables qui commutent sont trigonalisables ; ajouter
1 1
1 1
et qui sont trigonalisables mais pas simultanément trigonalisables ; l’application ΦU,V : M 7→ U M − MV est
0 1
trigonalisable ⇔ U et V le sont.
3) Propriétés topologiques
,→ Dans Objectif Agrégation : Quand K = R ou C ; définition de Tn (K), Dn (K) et Cn (K) ; Tn (K) = Cn (K) dans Mn (K) ; mais
Tn (C) = Mn (C) ; en déduire une nouvelle démonstration de Cayley-Hamilton.
II - Endomorphismes nilpotents
1) Définition et caractérisations
,→ Dans Objectif Agrégation : la définition d’un nilpotent, de l’ensemble N , exemples d’une matrice nilpotente et de la dériva-
tion dans Kn [ X ], définition de l’indice de nilpotence ; u est p-nilpotent ⇒ πu = X p (et par CH : n ≥ p)
et ⇒ ∃ x ∈ E, x, f ( x ), . . . , f p−1 ( x ) famille libre ; u nilpotent ⇔ χu = (−1)n X n ⇔ ∃ p ∈ N, πu = X p ⇔ u ∈ Tn (K)
et Sp(u) = {0} ; le contre-exemple d’une matrice à spectre nul non-trigonalisable donc non-nilpotente ; en caractéristique
0, u nilpotent ⇔ ∀k ∈ N∗ , tr uk = 0 ; ajouter le contre-exemple de I p en caractéristique p > 0.
Références :
– Gourdon (Algèbre)
– Objectif Agrégation
– Grifone (Algèbre linéaire)
– Oraux X-ENS (Algèbre 2)
Références :
– Gourdon (Analyse)
– Grifone (Algèbre linéaire)
– Oraux X-ENS (Algèbre 3)
– Caldero, Germoni (Histoires hédonistes de groupes et de géométries)
– Rouvière (Petit guide de calcul différentiel)
– Hiriart-Urruty (Optimisation et analyse convexe)
I - Généralités
1) Formes linéaires
,→ Dans Gourdon : la définition d’une forme linéaire, du dual, la notation E∗ ; des exemples comme ( x1 , x2 ) 7→ x1 ou D f ( a).
,→ Dans X-ENS Algèbre 1 : l’isomorphisme entre Mn (K ) et son dual, la première application .
,→ Dans Objectif Agrégation : une forme linéaire est soit nulle soit surjective ; le théorème de représentation de Riesz, qui donne
E ' E∗ quand K = R ; la définition du vecteur gradient ; le théorème de Hahn-Banach géométrique.
2) Hyperplans
,→ Dans Gourdon : la définition d’un hyperplan par sa dimension ; les hyperplans sont les noyaux des formes linéaires non-
nulles.
,→ Dans X-ENS Algèbre 1 : tout hyperplan de Mn (K ) rencontre GLn (K ) ; les endomorphismes stabilisant tous les hyper-
plans sont les homothétie ; ajouter une interprétation géométrique de Hahn-Banach géométrique avec les hyperplans.
II - Dualité
1) Bases duales
,→ Dans Gourdon : la définition de la forme linéaire coordonnée ; ajouter l’exemple de la base duale de la base canonique de
Rn [ X ] ; le théorème de la base duale qui implique de façon plus générale qu’avant que E ' E∗ ; ajouter l’exemple de la
base duale canonique de R2 , la méthode d’obtention par inversion de matrice et un exemple ; le polynôme interpolateur
de Lagrange et l’équivalence ϕ surjective ⇔ ϕ1 , . . . , ϕ p linéairement indépendantes.
2) Bidual et bases antéduales
,→ Dans Gourdon : la définition du bidual, l’isomorphisme canonique entre E et E∗∗ , l’identification ; la définition de la base
antéduale, un exemple.
Références :
– Gourdon (Algèbre)
– Oraux X-ENS (Algèbre 1)
– Objectif Agrégation
– Rouvière (Petit guide de calcul différentiel)
II - Endomorphismes auto-adjoints
1) Quelques propriétés
,→ Dans Gourdon : la définition d’un endomorphisme auto-adjoint positif (resp. défini positif), de l’ensemble Sn+ (R) (resp.
Sn++ (R)) ; cela implique que le spectre est dans R+ (resp. R+∗ ) ; si f est auto-adjoint, alors F est un sev f -stable ⇒ F ⊥ est
f -stable.
2) Réduction des endomorphismes auto-adjoints
,→ Dans Gourdon : le théorème spectral et sa version matricielle ; si f est auto-adjoint, alors f est positif (resp. défini positif)
⇔ Sp( f ) ⊂ R+ (resp. R+∗ ) ; en corollaires : la réduction des formes quadratiques, et le théorème de pseudo-réduction
simultanée.
3) Applications
,→ Dans X-ENS Algèbre 3 : la stricte convexité logarithmique du déterminant sur Sn++ (R), l’ellipsoïde de John-Loewner ,
l’existence et l’unicité de la racine carrée symétrique positive d’un endomorphisme auto-adjoint positif, la décomposition
polaire des matrices inversibles et l’inégalité de Hadamard.
IV - Endomorphismes orthogonaux
1) Quelques propriétés
,→ Dans Grifone : les différentes définitions équivalentes, les propositions sur les valeurs propres, le déterminant, les bases
ON sont envoyées sur des bases ON.
,→ Dans Gourdon : si F est stable par u orthogonal, alors F ⊥ aussi ; la définition de O( E), SO( E), SO( E) . O( E) ; une remarque
pour définir On (R) et SOn (R) ; le théorème de réduction.
2) Étude en dimensions 2 et 3
,→ Dans Grifone : la forme des matrices de SO2 (R), O2 (R)\SO2 (R), et des dessins ; l’application du théorème de réduction en
dimension 3, la caractérisation géométrique par la trace et le déterminant ; obtention de l’axe et de l’angle sur un exemple.
3) Topologie du groupe orthogonal et applications
,→ Dans Audin : la compacité de On (R).
,→ Dans X-ENS Algèbre 3 : la décomposition polaire dans Mn (R).
,→ Dans H2G2 : dans Mn (R), on a ||| A|||2 = ρ (t AA), la maximalité du groupe orthogonal parmi les sous-groupes compacts
p
de GLn (R).
,→ Dans Audin : SOn (R) est connexe par arcs, On (R) possède deux composantes connexes par arcs et homéomorphes à
SOn (R).
Références :
– Grifone (Algèbre linéaire)
– Gourdon (Algèbre)
– Oraux X-ENS (Algèbre 3)
– Audin (Géométrie)
– Caldero, Germoni (Histoires hédonistes de groupes et de géométries)
I - Généralités
1) Définitions
,→ Dans Audin : la définition d’une application affine, cela ne dépend pas du point de base.
,→ Dans Mercier : la définition d’une isométrie.
,→ Dans Audin : les exemples des translations, homothéties.
,→ Dans Mercier : une application affine est une isométrie ⇔ sa partie linéaire est orthogonale ; les isométries sont bijectives
donc Isom(E ) < GA(E ) ; les définitions de Isom+ (E ) et Isom− (E ) ; le stabilisateur d’un point dans Isom(E ) est isomorphe
à O( E ).
2) Exemples et propriétés
,→ Dans Mercier : l’unicité de la décomposition en translation et isométrie conservant un point, on peut y ajouter la commu-
tativité et −
→
u ∈ Ker ( L( f ) − IdE ).
,→ Dans Audin : la définition d’une symétrie (affine) orthogonale, d’une réflexion.
,→ Dans Combes : la définition d’une symétrie glissée.
,→ Dans Mercier : une isométrie est entièrement déterminée par l’image de (n + 1) points ; les applications aux déplacements
et antidéplacements, aux triangles isométriques.
II - Étude de O( E)
,→ Dans Audin : on a l’isomorphisme O( E) ' On (R), On (R) est compact ; pour f ∈ O( E), F f -stable ⇒ F ⊥ f -stable ; la réduction
des endomorphismes orthogonaux, sa version matricielle ; SO( E) est connexe par arcs.
,→ Dans Perrin : la définition d’un renversement, retrouver celle d’une réflexion (dim E− = 1) ; les générateurs de O( E) et de SO( E).
,→ Dans Audin : toute isométrie de E peut s’écrire comme composée de p réflexions avec p ≤ n + 1.
,→ Dans H2G2 : SO3 (R) est compact connexe et c’est un groupe simple ; la décomposition polaire, application à la norme 2 ; la
maximalité de On (R).
Références :
– Audin (Géométrie)
– Mercier (Cours de géométrie)
– Combes (Algèbre et géométrie)
– Perrin (Cours d’algèbre)
– Caldero, Germoni (Histoires hédonistes de groupes et de géométries)
I - Généralités
1) Définitions et premières propriétés
,→ Dans Gourdon : la définition d’une forme bilinéaire (symétrique), d’une forme quadratique, un exemple dans R3 , dans
C3 ; l’unicité de la forme polaire associée à q (parler d’isomorphisme), identités de polarisation, revenir aux exemples
précédents, l’exemple de tr (t AA).
2) Expressions matricielles
,→ Dans Gourdon : l’écriture matricielle d’une forme bilinéaire (symétrique) ; ajouter une remarque sur la dimension de l’es-
pace des formes quadratiques ; le changement de base, la définition de la matrice de q dans une base ; le retour aux
exemples précédents.
3) Rang et noyau d’une forme quadratique
,→ Dans Grifone : une grosse définition avec le rang et le noyau d’une forme quadratique, les formes définies, (non-)dégénérées ;
l’implication “définie ⇒ non-dégénérée” ; l’exemple fourni dans le livre ; la propriété dim E = dim N (q) + rg q.
II - Orthogonalité et isotropie
1) Orthogonalité
,→ Dans Gourdon : une grosse définition (x ⊥ y, A⊥ , A ⊥ B) et une grosse proposition (A⊥ est un sev, F ⊂ F ⊥⊥ ,
A ⊂ B ⇒ B⊥ ⊂ A⊥ et E⊥ = Ker q) ; la définition d’une base q-orthogonale, remarquer que dans cette base, la ma-
trice de q est diagonale, le théorème d’existence en dimension finie ; quand E est de dimension finie et F un sev, on a :
dim F + dim F ⊥ = dim E + dim( F ∩ Ker q) et F ⊥⊥ = F + Ker q.
2) Groupe orthogonal associé à une forme quadratique
,→ Dans Grifone : dire qu’on veut étudier les endomorphismes de E qui préservent q ; la définition/proposition sur l’adjoint f ∗ ,
l’écriture matricielle et un exemple en dimension 2 ; la définition d’un endomorphisme orthogonal, du groupe orthogonal
(et la caractérisation matricielle) ; l’exemple de O(q) quand q( x, y) = 2xy.
3) Bases orthogonales et pseudo-réduction simultanée
,→ Dans X-ENS Algèbre 3 : le théorème de pseudo-réduction simultanée (et son interprétation en termes de bases orthogo-
n (R) et l’ellipsoïde de John-Loewner .
nales), la convexité logarithmique du déterminant sur S++
,→ Dans Grifone : la méthode de Gauss, un exemple, préciser que ça permet de construire des bases q-orthogonales.
4) Isotropie
,→ Dans Grifone : la définition du cône isotrope, exemples et dessins ; Ker q ⊂ I (q) ; la définition de sev isotrope, le résultat
d’existence ; si F n’est pas isotrope E = F ⊕ F ⊥ ; la définition de sev totalement isotrope, les caractérisations équivalentes,
un exemple.
Références :
– Gourdon (Algèbre)
– Grifone (Algèbre linéaire)
– Oraux X-ENS (Algèbre 3)
– Perrin (Cours d’algèbre)
– Rouvière (Petit guide de calcul différentiel)
II - Orthogonalité et isotropie
1) Orthogonalité
,→ Dans Gourdon : une grosse définition (x ⊥ y, A⊥ , A ⊥ B) et une grosse proposition (A⊥ est un sev, F ⊂ F ⊥⊥ ,
A ⊂ B ⇒ B⊥ ⊂ A⊥ et E⊥ = Ker q) ; la définition d’une base q-orthogonale, remarquer que dans cette base, la ma-
trice de q est diagonale, le théorème d’existence en dimension finie ; quand E est de dimension finie et F un sev, on a :
dim F + dim F ⊥ = dim E + dim( F ∩ Ker q) et F ⊥⊥ = F + Ker q.
2) Groupe orthogonal associé à une forme quadratique
,→ Dans Grifone : dire qu’on veut étudier les endomorphismes de E qui préservent q ; la définition/proposition sur l’adjoint f ∗ ,
l’écriture matricielle et un exemple en dimension 2 ; la définition d’un endomorphisme orthogonal, du groupe orthogonal
(et la caractérisation matricielle) ; l’exemple de O(q) quand q( x, y) = 2xy.
3) Isotropie
,→ Dans Grifone : la définition du cône isotrope, exemples et dessins ; Ker q ⊂ I (q) ; la définition de sev isotrope, le résultat
d’existence ; si F n’est pas isotrope E = F ⊕ F ⊥ ; la définition de sev totalement isotrope, les caractérisations équivalentes,
un exemple.
IV - Applications à la géométrie
1) Classification euclidienne des coniques
,→ Dans Grifone : la définition d’une conique ; la disjonction de cas avec la forme quadratique associée et la mise de l’équation
sous forme canonique.
2) Géométrie différentielle
,→ Dans Rouvière : la définition de la hessienne, le théorème de Schwarz qui en fait une forme bilinéaire symétrique à
laquelle on associe une forme quadratique ; le théorème sur les extrema locaux, un exemple d’application ; finir avec
le lemme de Morse précédé de son lemme préliminaire .
Références :
– Gourdon (Algèbre)
– Grifone (Algèbre linéaire)
– Oraux X-ENS (Algèbre 3)
– Rouvière (Petit guide de calcul différentiel)
I - Coniques affines
1) Définitions
,→ Dans Audin : la définition
−−→ d’uneconique comme lieu d’annulation d’une quadrique affine, des petits exemples ; la décom-
−−→
position f ( M ) = q OM + LO OM + cO ; la définition de la quadrique homogénéisée, d’une conique propre/dégénérée,
des exemples.
2) Réduction de l’équation d’une conique et classification
,→ Dans Ladegaillerie : les équations réduites des coniques affines réelles, la classification, la terminologie et des dessins.
,→ Dans Audin : la définition du centre, une remarque sur la symétrie ; la définition d’une conique à centre, les exemples de
l’ellipse, de l’hyperbole, de la parabole, ou de x2 = 0 .
2) Intersections
,→ Sans référence : le théorème de Bézout ; ajouter des exemples et des contre-exemples.
,→ Dans Audin : les intersections entre droites et coniques.
3) Lois de Kepler
,→ Dans Debeaumarché 1 : la définition d’un mouvement à accélération centrale, la trajectoire sous accélération newtonienne,
l’application aux 3 lois de Kepler.
Références :
– Audin (Géométrie)
– Ladegaillerie (Géométrie affine, projective, euclidienne et anallagmatique)
– Debeaumarché (Manuel de mathématiques, tome 1)
– Mercier, Rombaldi (Annales du CAPES 2009 à 2011)
I - Barycentres
1) Définitions et premières propriétés
,→ Dans Mercier : la définition d’un système de points pondérés, la fonction de Leibniz (qui est constante ou bijective) ; la
définition du barycentre, il est homogène, commutatif, associatif ; la définition de l’isobarycentre, on parle du centre de
gravité d’un triangle, de l’isobarycentre d’un parallélogramme et de celui d’un tétraèdre.
2) Lien entre sous-espaces affines et barycentration
,→ Dans Mercier : la définition de sous-espace affine engendré, l’exemple de la droite, du plan ; les sous-espaces affines sont
les parties stables par barycentration.
3) Repérage
,→ Dans Mercier : la définition (avce les conditions équivalentes) d’un système affinement libre ; la définition d’un repère
affine, le lien avec les bases d’espaces vectoriels ; la définition des coordonnées barycentriques, l’unicité du système de
coordonnées barycentriques normalisé, un contre-exemple quand on ne se place pas dans un repère affine.
4) Interprétation en termes d’aires
,→ Dans Truffault : la définition d’aire algébrique, avec un dessin ; le lien avec les coordonnées barycentriques d’un point du
plan ; les applications aux centres des cercles incrit et circonscrit.
5) Applications des barycentres
,→ Dans Mercier : la définition d’une application affine, le lien avec la conservation du barycentre.
,→ Dans Truffault : les théorèmes de Ménélaüs et Céva.
,→ Dans Tauvel : le théorème de Lucas (qu’on réinterprète en termes de barycentres à coefficients positifs).
,→ Dans CAPES11 : l’ellipse de Steiner .
II - Convexité
1) Définitions et exemples
,→ Dans Tauvel : la définition d’une combinaison convexe, d’une partie étoilée, d’une partie convexe ; tout un tas d’exemples.
,→ Dans Mercier : l’image directe et l’image réciproque d’un convexe par une application affine sont convexes.
2) Enveloppe convexe
,→ Dans Tauvel : la définition de l’enveloppe convexe, rappeler le théorème de Lucas ; ajouter que c’est l’ensemble des ba-
rycentres à coefficients positifs des points considérés ; quelques propriétés sur les enveloppes convexes ; un exemple de
partie fermée dont l’enveloppe convexe n’est pas fermée ; le théorème de Carathéodory et son corollaire.
3) Points extrémaux
,→ Dans Tauvel : la définition de point extrémal, les points extrémaux de la boule unité fermée de Rn ; la propriété sur les
points extrémaux (on reste convexe quand on les enlève, etc.), le théorème de Krein-Milman.
4) Applications de la convexité
,→ Dans Tauvel : le théorème de Hahn-Banach et son contre-exemple ; la définition d’hyperplans qui séparent (strictement) et
la reformulation de Hahn-Banach en ces termes.
,→ Dans Alessandri : les sous-groupes compacts de GLn (R) .
Références :
– Mercier (Cours de géométrie)
– Truffault (Géométrie élémentaire)
– Tauvel (Géométrie)
– Mercier, Rombaldi (Annales du CAPES 2009-2011)
– Alessandri (Thèmes de géométrie)
I - Géométrie euclidienne
1) Définitions et quelques propriétés
−−→ −−→ −−→ −−→
,→ Dans Eiden : identification R2 ' C ; z M z M0 = OM.OM0 + i det OM, OM0 ; l’aire d’un triangle.
−−→ −→
,→ Dans Trignan : une CNS d’alignement de trois points ; lieu géométrique de MA, MB ≡ θ [π ].
2) Angles
,→ Dans Nourdin : un petit paragraphe sur l’exponentielle complexe.
,→ Dans Audin : la relation d’équivalence qui permet de définir l’angle orienté, la définition de l’angle orienté ; ajouter qu’on
2
1
a la suite de surjections R → U ,→ O+ R2 ,→ S /R.
,→ Dans Eiden : les coordonnées polaires ; la caractérisation des triangles équilatéraux ; les racines nèmes de l’unité sont les
sommets d’un n-gone régulier.
,→ Dans Audin : le théorème de l’angle au centre.
3) Transformations du plan
,→ Dans Audin : la définition de similitude directe ; elles forment un groupe, engendré les rotations, les homothéties et les
translations ; elles conservent les angles orientés, les rapports de distances ; (D , f (D)) est l’angle de f ; une similitude
envoie un cercle de rayon R sur un cercle de rayon kR (où k est le rapport) de centre l’image du centre ; ajouter le lien
entre conjugaison complexe et réflexion d’axe (Ox ) ; la définition d’une isométrie affine ; les isométries forment un groupe
engendré par les similitudes de rapport 1 et la conjugaison ; la caractérisation des similitudes directes/indirectes, la carac-
térisation des similitudes.
,→ Dans Eiden : la définition de l’inversion analytique, de l’inversion géométrique ; M0 N 0 = k [Link]
; le théorème de Ptolé-
mée.
4) Polynômes et barycentres
,→ Dans Tauvel : la définition du barycentre, le théorème de Lucas.
,→ Dans CAPES 2011 : l’ellipse de Steiner .
Références :
– Eiden (Géométrie analytique classique)
– Trignan (Géométrie des nombres complexes)
– Nourdin (Épreuve orale de l’agrégation de mathématiques)
– Audin (Géométrie)
– Tauvel (Géométrie)
– Mercier, Rombaldi (Annales du CAPES 2009 à 2011)
– Samuel (Géométrie projective)
– Gozard (Théorie de Galois)
– Mercier (Cours de Géométrie)
I - Géométrie affine
1) Espace affine, application affine
−−→
,→ Dans Combes : la définition d’un espace affine par action de groupe, la notation MN, la relation de Chasles, l’exemple
de la structure affine canonique sur E ; la définition d’une application affine, l’ensemble A(E , E 0 ) ; l’unicité de la partie
−
→ −
→ −
→
linéaire f , f injective/surjective ⇔ f injective/surjective ; f 7→ f surjective de A(E , E 0 ) sur L(E , E 0 ), l’exemple des
homothéties, des translations.
,→ Dans Mercier : l’application au théorème de Thalès ; une application est affine ⇔ elle conserve le barycentre ⇒ elle préserve
l’alignement ; une bijection affine conserve le parallélisme.
2) Groupe affine
GA(E ) → GL( E)
,→ Dans Combes : la définition de GA(E ), la caractérisation des translations, la structure de groupe ; −
→
f 7→ f
est surjective de noyau T (E ) ; le groupe des homothéties-translations (ou dilatations).
,→ Dans Mercier : les dilatations sont les applications affines qui transforment une droite en une droite qui lui est parallèle.
II - Isométries et géométrie euclidienne
1) Isométries vectorielles, isométries affines
,→ Dans Combes : la définition de O( E), de Isom(E ), ce sont des groupes ; la forme canonique d’une isométrie affine ; les
isométries du plan réel (faire un tableau).
2) Angles orientés dans le plan
,→ Dans Audin : la relation d’équivalence sur les paires de vecteurs unitaires, le passage au quotient qui permet de définir les
angles orientés, le transport de structure vers O+ R2 , la relation de Chasles.
,→ Dans Mercier : la définition de l’angle d’une rotation, de la mesure d’un angle (introduire l’orientation du plan), l’expression
du sinus et du cosinus ; des applications comme Al-Kashi et le passage en coordonnées polaires.
,→ Dans Audin : le théorème de l’angle inscrit.
3) Polygones et polyèdres
,→ Dans Mercier : la définition d’un polygone, d’un polygone régulier.
,→ Dans Ulmer : la définition du groupe diédral Dn , la présentation par générateurs et relations, l’isomorphisme D3 ' S3 .
,→ Dans H2G2 : les isométries du cube et du tétraèdre .
III - Géométrie projective
1) Espaces projectifs
,→ Dans Samuel : la définition d’espace projectif (classes d’équivalence sous l’action du groupe des homothéties), de sous-
espace projectif, de droite projective, de repère projectif ; dans P1 (K), il suffit de 3 points comme (0, 1, ∞).
2) Homographies et birapport
,→ Dans Samuel : la définition d’une homographie, elles forment le groupe PGLn (K) isomorphe à GLn (K)/K× .Id ; il existe
une unique homographie qui envoie un repère projectif sur un autre (lien avec l’action transitive et simple).
n o
,→ Dans Audin : expliquer pourquoi PGL2 (C) = z 7→ cz az+b
+d ad − bc 6 = 0 , générateurs.
,→ Dans Samuel : la définition et l’expression du birapport.
,→ Dans Audin : birapport réel ⇔ points cocycliques ou alignés ; les homographies stabilisent l’ensemble des “cercles ou
droites”.
IV - Coniques
,→ Dans Audin : la définition d’une quadrique affine et d’une conique, la définition des qualificatifs “propre” et “dégénéré” ; la
classification euclidienne des coniques affines.
,→ Dans H2G2 : l’ellipse de Steiner.
V - Constructibilité à la règle et au compas
,→ Dans Gozard : la définition d’un point constructible ; si a et b le sont, alors aussi a + b, ab et a
b (par Thalès), donc Q est constructible ;
l’ensemble des nombres constructibles est un corps ; le théorème de Wantzel.
,→ Dans Mercier : le théorème de Gauss-Wantzel .
Références :
– Combes (Algèbre et Géométrie)
– Mercier (Cours de géométrie)
– Audin (Géométrie)
– Ulmer (Théorie des groupes)
– Caldero, Germoni (Histoires hédonistes de groupes et de géométries)
– Samuel (Géométrie projective)
– Gozard (Théorie de Galois)
nombre d’applications d’un n-ensemble dans un p-ensemble, les tirages ordonnés successifs avec remise, l’alphabet braille,
#P ( E) = 2#E , l’exercice avec les chiffres 0, 3, 6 et 9.
2) Arrangements, permutations et combinaisons
,→ Dans De Biasi : la définition d’un arrangement, le lien avec les injections, le dénombrement des arrangements, les tirages
sans remise ; la définition d’une permutation, leur dénombrement ; la définition d’une combinaison, on note leur cardinal
(np), le théorème qui dit que (np) = p!(nn!− p)! , la formule du binôme de Newton sur C ; des applications comme le tiercé,
l’inverse de la matrice de Pascal, le nombre de dérangements, de surjections, d’applications strictement croissantes, d’ap-
plications croissantes.
3) Quelques principes fondamentaux de combinatoire
,→ Dans De Biasi : le lemme des bergers.
,→ Dans Perrin : le nombre de carrés dans F× G #G
q ; # /H = #H .
,→ Sans référence : le principe de double comptage, faire remarquer que ça servira pour Burnside ; le principe des tiroirs, qui
permet de démontrer que ax2 + by2 = c a toujours une solution dans Fq .
II - Dénombrement, théories des groupes et corps finis
1) Utilisation de la théorie des groupes
,→ Dans Ulmer : la relation orbite-stabilisateur et la formule des classes ; la formule de Burnside, le nombre moyen de points
fixes d’une permutation.
,→ Dans Combes : l’application sur le collier de perles.
2) Dénombrement sur les corps finis
,→ Dans Perrin : les cardinaux des GLn Fq , SLn Fq , PGLn Fq et PSLn Fq ; les isomorphismes exceptionnels.
1 ∗
,→ Dans Perrin :
.. est un p-Sylow de GLn Fq ; le 1er théorème de Sylow.
.
0 1
,→ Dans H2G2 : le nombre de matrices de rang r dans Mn Fq , le nombre de p-Sylow dans GLn Fq , cela redonne une
preuve de la réciprocité quadratique.
III - Fonctions multiplicatives
1) Indicatrice d’Euler
×
,→ Dans Combes : la définition de ϕ(n) = # Z/nZ , sa multiplicativité, la propriété ϕ(mn) = ϕ(m) ϕ(n) ϕ(mm∧∧nn) .
2) Fonction de Möbius
1 si n = 1
,→ Dans Francinou, Gianella : la définition de la fonction de Möbius, elle est multiplicative ; ∑d|n µ(d) = , la
0 sinon
formule d’inversion ; application aux irréductibles de Fq [ X ] , à l’expression de ϕ(n) avec la fonction de Möbius.
,→ Dans X-ENS Algèbre 1 : la probabilité que deux nombres pris au hasard soient premiers entre eux.
IV - Utilisation des séries formelles
,→ Dans Saux-Picart : la définition d’une série génératrice.
,→ Dans X-ENS Analyse 2 : les partitions d’un entier en parts fixées et l’application aux pièces de monnaie.
,→ Dans AF cours et ADF exos : le nombre de dérangements et d’involutions dans Sn .
,→ Dans Saux-Picart : les nombres de Catalan (si on a encore de la place).
Références :
– De Biasi (Mathématiques pour le CAPES et l’Agrégation Interne)
– Perrin (Cours d’algèbre)
– Ulmer (Théorie des groupes)
– Combes (Algèbre et Géométrie)
– Oraux X-ENS (Algèbre 1 et Analyse 2)
– Caldero, Germoni (Histoires hédonistes de groupes et de géométries)
– Francinou, Gianella (Exercices de mathématiques pour l’agrégation, Algèbre 1)
– Saux-Picart (Cours de calcul formel, Algorithmes fondamentaux)
– Arnaudiès, Fraysse (Cours de mathématiques, tome 1)
– Arnaudiès, Delezoïde, Fraysse (Exercices résolus, tome 1)
4) Fonctions holomorphes
,→ Dans Amar, Matheron : la définition d’une fonction holomorphe, un exemple ; le théorème de Cauchy, la formule de Cau-
chy ; holomorphe ⇒ analytique ; le principe du prolongement analytique ; le théorème de convergence uniforme et de
dérivation des fonctions holomorphes ; l’application à la fonction ζ ; H(Ω) est un sous-espace fermé de C(Ω) et f 7→ f 0 est
continue sur H(Ω).
Références :
– Gourdon (Analyse)
– Hirsch, Lacombe (Éléments d’analyse fonctionnelle)
– Zuily, Queffélec (Analyse pour l’agrégation)
– Amar, Matheron (Analyse complexe)
– Brézis (Analyse fonctionnelle)
– Briane, Pagès (Théorie de l’intégration)
– Rudin (Analyse réelle et complexe)
– Objectif Agrégation
2) Dans Mn (K) où K = R ou C
,→ Dans Gourdon Algèbre : GLn (K) est dense dans Mn (K).
,→ Dans Objectif Agrégation : l’application sur χ AB = χ BA .
,→ Dans Rouvière : l’application sur la différentielle du déterminant.
,→ Dans Objectif Agrégation : la partie topologie et endomorphismes diagonalisables sur les ensembles Tn (K), Dn (K) et
Cn (K) ; l’application à la partie diagonale de Dunford et le théorème de Cayley-Hamilton.
II - Densité dans les espaces de fonctions
1) Dans l’ensemble des fonctions continues
,→ Dans Hirsch, Lacombe : la définition d’une partie séparante, le théorème de Stone-Weierstrass dans R et dans C. L’applica-
tion aux fonctions lipschitziennes et aux fonctions polynomiales (Weierstrass).
R1
,→ Dans Gourdon Analyse : l’application de Weierstrass : ∀n ∈ N, 0 f (t)tn dt = 0 ⇒ f = 0 sur [0, 1]. Le théorème de Fejér,
l’application à la densité des polynômes trigonométriques.
,→ Sans référence : les fonctions continues sont limite uniformes de fonctions étagées.
,→ Dans X-ENS Analyse 2 : la définition des suites équiréparties et le critère de Weyl.
2) Prolongements de fonctions
,→ Dans Pommellet : le théorème de prolongement des applications uniformément continues sur une partie dense et l’applica-
tion à la construction de l’intégrale de Riemann des fonctions réglées.
3) Densité dans les espaces L p , p ∈ [1, +∞]
,→ Dans Briane, Pagès : la densité des fonctions étagées (il faut distinguer les cas p < ∞ et p = ∞) ; les fonctions de classe C ∞
à support compact sont denses. Ajouter en application de lemme de Riemann-Lebesgue. L1 ∩ L2 est dense dans L2 .
,→ Dans Rudin et Faraut : la transformée de Fourier-Plancherel.
,→ Dans Brézis : l’espace L p (µ) est séparable.
III - Lemme de Baire et conséquences
,→ Dans Brézis : le lemme de Baire.
,→ Dans Gourdon : deux applications : les fonctions continues nulles part dérivables sont denses et evn à base dénombrable im-
plique pas complet.
,→ Dans Brézis : le théorème de Banach-Steinhaus et son corollaire.
,→ Dans Gourdon : l’application des fonctions continues différentes de leur série de Fourier.
,→ Dans Brézis : le théorème de l’application ouverte et son corollaire sur la continuité de l’inverse ; le théorème du graphe fermé.
IV - Espaces de Hilbert
,→ Dans Objectif Agrégation : le critère de densité dans les espaces de Hilbert ; la définition et la caractérisation des bases hilber-
tiennes ; l’exemple des séries de Fourier.
Références :
– Gourdon (Analyse et Algèbre)
– Pommellet (Cours d’analyse)
– Oraux X-ENS (Analyse 1 et 2)
– Objectif Agrégation
– Rouvière (Petit guide de calcul différentiel)
– Hirsch, Lacombe (Éléments d’analyse fonctionnelle)
– Briane, Pagès (Théorie de l’intégration)
– Rudin (Analyse réelle et complexe)
– Faraut (Calcul intégral)
– Brézis (Analyse fonctionnelle)
,→ Dans Rouvière : tout intervalle de R peut s’écrire comme une union dénombrable croissante d’intervalles compacts ; si X
est compact, alors C X, Rd , k.k∞ est complet ; le théorème de Cauchy-Lipschitz .
,→ Dans Hirsch, Lacombe : la définition d’un espace relativement compact, le théorème d’extraction diagonale ; le théorème de
Tychonov, l’homéomorphisme entre {0, 1}N et l’ensemble triadique de Cantor.
II - Fonctions continues sur un compact
1) Problèmes d’extrémums
,→ Dans Gourdon : l’image continue d’un compact est compacte, ajouter le contre-exemple sin−1 ([−1, 1]) = R ; la condition
pour être un homéomorphisme ; une application continue atteint ses bornes ; toutes les normes sont équivalentes en di-
mension finie et la liste de ses corollaires ; le théorème de Rolle et les accroissements finis.
,→ Dans Objectif Agrégation : le point de Fermat.
,→ Dans X-ENS Algèbre 3 : l’ellipsoïde de John-Loewner.
,→ Dans Pommellet : une fonction continue et coercive est minorée et atteint son minimum ; en application d( x, F ) est atteinte
en un point de F, les polynômes de meilleure approximation, le théorème de d’Alembert-Gauss.
2) Théorème de Heine
,→ Dans Pommellet : le théorème de Heine ; l’exemple des fonctions périodiques, des fonctions ayant des limites finies en
l’infini ; toute fonction C 0 ([ a, b], E) est limite uniforme de fonctions affines par morceaux (où E evn).
,→ Dans Nourdin : le second théorème de Dini et son application au théorème de Glivenko-Cantelli.
3) Théorèmes de point fixe
,→ Dans Gourdon : le théorème de point fixe qui utilise la compacité, le contre-exemple.
,→ Dans Rouvière : le théorème de point fixe qui suit ce même résultat.
,→ Dans Alessandri : le théorème de point fixe collectif et son application aux sous-groupes compacts de GLn (R) .
4) Théorème de Stone-Weierstrass
,→ Dans Hirsch, Lacombe : la définition d’une partie séparante, le théorème de Stone-Weierstrass réel, son corollaire Weierstrass.
Rb
,→ Dans Pommellet : ∀n ∈ N, a f (t)tn dt = 0 ⇔ f ≡ 0.
,→ Dans Hirsch, Lacombe : la définition d’une partie auto-conjuguée, Stone-Weierstrass complexe, son corollaire sur les fonc-
tions lipschitziennes.
III - Compacité en dimension infinie
,→ Dans Gourdon : en dimension infinie, les fermés bornés ne sont pas tous compacts, le théorème de Riesz.
,→ Dans Hirsch, Lacombe : le théorème d’Ascoli.
,→ Dans Zuily, Queffélec : le théorème de Cauchy-Peano, un exemple de perte d’unicité.
Références :
– Gourdon (Analyse)
– Pommellet (Cours d’analyse)
– Queffélec (Topologie)
– Nourdin (Agrégation de mathématiques, Épreuve orale)
– Rouvière (Petit guide de calcul différentiel)
– Hirsch, Lacombe (Analyse fonctionnelle)
– Objectif Agrégation
– Oraux X-ENS (Algèbre 3)
– Alessandri (Thèmes de géomérie pour l’agrégation)
– Zuily, Queffélec (Analyse pour l’agrégation)
Références :
– Albert (Topologie)
– Hauchecorne (Contre-exemples en mathématiques)
– Queffélec (Topologie)
– Gourdon (Analyse)
– Briane, Pagès (Théorie de l’intégration)
– Brézis (Analyse fonctionnelle)
– Rudin (Analyse réelle et complexe)
– Objectif Agrégation
– Faraut (Calcul intégral)
– Rouvière (Petit guide de calcul différentiel)
Références :
– Rouvière (Petit guide de calcul différentiel)
– Demailly (Analyse numérique et équations différentielles)
– Objectif Agrégation
– Brézis (Analyse fonctionnelle)
– Gourdon (Analyse)
– Alessandri (Thèmes de géomérie pour l’agrégation)
– Rombaldi (Éléments d’analyse réelle)
– Oraux X-ENS (Analyse 1)
– Queffélec (Topologie)
I - Aspects topologiques
1) Prolongement ponctuel
− 1
1 sin x x2
,→ Dans Gourdon : la définition du prolongement par continuité ; ajouter des exemples comme x sin x , x et e .
2) Fonctions holomorphes
,→ Dans Objectif Agrégation : le théorème des zéros isolés, le principe du prolongement analytique et le prolongement de la
fonction Γ.
Références :
– Gourdon (Analyse)
– Pommellet (Cours d’analyse)
– Rudin (Analyse réelle et complexe)
– Faraut (Calcul intégral)
– Zuily, Queffélec (Analyse pour l’agrégation)
– Tisseron (Notions de topologie et introduction aux espaces fonctionnels)
– Brézis (Analyse fonctionnelle)
– Rouvière (Petit guide de calcul différentiel)
– Objectif Agrégation
I - Généralités
1) Espaces vectoriels normés
,→ Dans Gourdon : la définition d’une norme, présenter des exemples : Rn , C 0 ([0, 1]), L p (R). Remarque : un evn est un espace
métrique. Continuité de la norme, définition de normes équivalentes (remarque : elles définissent la même topologie).
,→ Dans Pommellet : l’exemple qui dit que sur C 0 ([0, 1]) k.k1 et k.k2 ne sont pas équivalentes.
2) Applications linéaires continues
,→ Dans Gourdon : les conditions équivalentes pour qu’une application linéaire soit continue.
,→ Dans Pommellet : les exemples et une application linéaire est continue ⇔ elle transforme les suites de limite nulle en suites
bornées.
,→ Dans Gourdon : LC ( E, F ) est un evn, k g ◦ f k ≤ k gkk f k. La définition du dual topologique et la proposition f continue ⇔
Ker f est fermé.
,→ Dans Hauchecorne : un exemple de forme linéaire discontinue.
,→ Dans Brézis : le théorème d’Hahn-Banach analytique et son corollaire sur le prolongement.
3) Cas particulier de la dimension finie
,→ Dans Gourdon : toutes les normes sont équivalentes et ses corollaires, le théorème de Riesz.
II - Espaces de Banach
1) Définition et premières propriétés
,→ Dans Gourdon : la définition d’un espace de Banach. L’exemple des evn de dimension finie.
,→ Dans Brézis : le théorème de Riesz-Fischer .
,→ Dans Gourdon : si F est un Banach, LC ( E, F ) est un Banach donc E0 est un Banach. Toute série dans un Banach absolument
convergente converge, en application si kuk < 1, alors Id − u est inversible.
,→ Dans Pommellet : le théorème de prolongement des applications uniformément continues sur une partie dense. Ajouter le
fait que ça permet de définir la transformée de Fourier dans L2 .
2) Lemme de Baire et conséquences
,→ Dans Brézis : le lemme de Baire.
,→ Dans Gourdon : deux applications : les fonctions continues nulles part dérivables sont denses et evn à base dénombrable
implique pas complet.
,→ Dans Brézis : le théorème de Banach-Steinhaus et son corollaire.
,→ Dans Gourdon : l’application des fonctions continues différentes de leur série de Fourier.
,→ Dans Brézis : le théorème de l’application ouverte et son corollaire sur la continuité de l’inverse ; le théorème du graphe
fermé.
,→ Dans Hauchecorne : 1x 1R+∗ ( x ) est discontinue à graphe fermé.
III - Espaces de Hilbert
1) Généralités
,→ Dans Objectif Agrégation : la définition d’un espace préhilbertien, d’un espace de Hilbert, des exemples : l2 (N) et L2 ( X, T , µ).
L’inégalité de Cauchy-Schwarz, l’identité du parallélogramme et la définition de l’orthogonal.
2) Applications linéaires sur un espace de Hilbert
,→ Dans Objectif Agrégation : le théorème de projection sur un convexe fermé, son corollaire pour les sev fermés. Le théorème
de représentation de Riesz et son application à la définition de l’adjoint.
3) Bases hilbertiennes
,→ Dans Objectif Agrégation : la définition d’une base hilbertienne ; le théorème qui dit Hilbert séparable ⇒ existence d’une
base hilbertienne dénombrable. La caractérisation des bases hilbertiennes dans le cas des Hilbert séparables et l’exemple
des séries de Fourier.
Références :
– Gourdon (Analyse)
– Pommellet (Cours d’analyse)
– Hauchecorne (Contre-exemples en mathématiques)
– Brézis (Analyse fonctionnelle)
– Objectif Agrégation
Références :
– Gourdon (Analyse)
– Rouvière (Petit guide de calcul différentiel)
– Demailly (Analyse numérique et équations différentielles)
– Zuily, Queffélec (Analyse pour l’agrégation)
– Objectif Agrégation
– Oraux X-ENS (Analyse 4)
scalaire usuel, de C 0 ([0, 1], K), h., .i2 et de l2 (N) ; l’inégalité de Cauchy-Schwarz et son cas d’égalité ; k.k2 = h., .i est une
norme, les préhilbertiens sont des evn ; l’identité du parallélogramme, un evn qui la vérifie est préhilbertien ; la définition
d’un espace de Hilbert, les exemples de la dimension finie, de L2 (Ω, m) et de l 2 (N) ; ajouter que (R[ X ], N ) est préhilbertien
non Hilbert pour N : P 7→ supx∈[0,1] | P( x )|.
,→ Dans Brézis : les exemples de H1 ( I ) et de H10 ( I ).
2) Orthogonalité
,→ Dans Hirsch, Lacombe : la définition d’éléments orthogonaux, de parties orthogonales, de l’orthogonal d’une partie.
⊥
,→ Dans Objectif Agrégation : A⊥ est un sev fermé de E, A⊥ = (Vect A)⊥ = A , A ⊂ A⊥⊥ ; ajouter que A ⊂ B ⇒ B⊥ ⊂ A⊥ et
que Vect A ∩ A⊥ = {0}.
,→ Dans Hirsch, Lacombe : le théorème de Pythagore ; la réciproque si K = R mais pas si K = C.
3) Projection sur un convexe fermé
,→ Dans Objectif Agrégation : le théorème de projection sur un convexe fermé, c’est une application 1-lipschitzienne ; le théo-
rème de Hahn-Banach géométrique ; la projection sur un sev fermé, E = F ⊕ F ⊥ , F ⊥⊥ = F, F dense ⇒ F ⊥ = {0} ; la
définition de l’espérance conditionnelle.
,→ Dans Hirsch, Lacombe : le procédé d’orthonormalisation de Schmidt, l’expression du projeté sur un sev de dimension finie.
,→ Dans X-ENS Algèbre 3 : infa∈Rn R+∗ e−x (1 + a1 x + . . . + an x n )2 dx = n+
1
1 (la distance à un sous-espace de R[ X ]).
R
4) Dualité
,→ Dans Hirsch, Lacombe : le théorème de représentation de Riesz.
,→ Dans Objectif Agrégation : le théorème de Hahn-Banach analytique.
,→ Dans Hirsch, Lacombe : la définition de l’adjoint ; E et L( E) sont isométriques ; des exemples d’adjoint en dimension infinie
et pour les opérateurs à noyau.
,→ Dans Brézis : le théorème de Stampacchia , le théorème de Lax-Milgram ; application à l’existence et l’unicité d’une solu-
−u00 + u = f sur I =]0, 1[
tion faible à .
u (0) = u (1) = 0
II - Bases hilbertiennes
1) Généralités
,→ Dans Objectif Agrégation : la définition d’une base hilbertienne, la remarque sur la différence avec les bases algébriques.
,→ Dans Hirsch, Lacombe : l’exemple d’une base hilbertienne sur l2 (N).
,→ Dans Objectif Agrégation : le théorème d’existence d’une base hilbertienne dénombrable pour les Hilbert séparables ; la
caractérisation des bases hilbertiennes ; les Hilbert séparables sont isométriques à l2 (N).
2) Polynômes orthogonaux
,→ Dans Objectif Agrégation : la définition d’une fonction poids, d’un polynôme orthogonal ; les polynômes de Hermite, de
Lagrange ; la densité des polynômes orthogonaux , un contre-exemple ; l’application au polynôme de meilleure approxi-
mation ; les bases hilbertiennes de L2 (R).
3) Séries de Fourier
,→ Dans Objectif Agrégation : la définition du tore T = R/2πZ et de L2 (T), de la famille (en ), des coefficients de Fourier
cn ( f ) = h f , en i, du projeté S N ( f ) = pVect {en ||n|≤ N } ( f ) ; la famille (en ) est orthonormée ; le théorème de Fejér pour les
k.k2
|n|
fonctions f ∈ L2 (T), ∑nN=− N 1 − N cn ( f )en −→ f (admis) ; en conséquence, (en ) est une base hilbertienne, et donc
N →∞
k.k2 ∞
S N ( f ) −→ f , k f k22 = ∑+
n=−∞ |cn ( f )| et l’isométrie L2 (T) ' l 2 (Z) ; en application, ∑∞
2
n =1
1
n4
= π4
90 .
N →∞
Références :
– Hirsch, Lacombe (Éléments d’analyse fonctionnelle)
– Brézis (Analyse fonctionnelle)
– Objectif Agrégation
– Oraux X-ENS (Algèbre 3)
féomorphisme local au voisinage de tout point de R2 \{0}, le contre-exemple de f : x 7→ x + x2 sin πx 1R∗ ( x ) ; le théorème
d’inversion globale (dans sa version C k ), retour au 1er exemple où le TIG ne s’applique pas ; le passage en coordonnées
cartésiennes ; la version holomorphe du TIG.
2) Applications en algèbre linéaire
,→ Dans Objectif Agrégation : la racine ke d’une matrice.
,→ Dans Mneimné, Testard : exp : Mn (K) → GLn (K) est C 1 et D(exp)(0) = Id donc exp est un difféomorphisme local d’un
voisinage de 0 dans Mn (K) dans un voisinage de Id dans GLn (K).
,→ Dans Zavidovique : la surjectivité de l’exponentielle.
,→ Dans Mneimné, Testard : GLn (K) n’a pas de sous-groupes arbitrairement petits.
,→ Dans Rouvière : le lemme de réduction des formes quadratiques.
,→ Sans référence : ∀ p ∈ [[0, n]], l’ensemble des matrices symétriques de signature ( p, n − p) est un ouvert de Sn (R).
3) Applications en géométrie différentielle
,→ Dans Rouvière et Lafontaine : la définition d’une submersion/immersion, avec les diagrammes commutatifs, des dessins.
,→ Dans Rouvière : le lemme de Morse, l’application dans R2 aux équations de tangentes en un point double, et l’étude locale
d’une surface par rapport à son plan tangent.
Références :
– Rouvière (Petit guide de calcul différentiel)
– Objectif Agrégation
– Mneimné, Testard (Groupes de Lie classiques)
– Zavidovique (Max de maths)
– Lafontaine (Introduction aux variétés différentielles)
– Gourdon (Analyse)
IV - Problèmes d’extrema
,→ Dans Rouvière : le gros théorème sur les extrema et différentielles, leurs contre-exemples ; la recherche des extrema sur R2 de
y4
x 2 − y2 + 4 .
,→ Dans Gourdon : le théorème des extrema liés et son application à l’inégalité arithmético-géométrique.
,→ Dans Objectif Agrégation : la diagonalisation des endomorphismes symétriques.
Références :
– Rouvière (Petit guide de calcul différentiel)
– Gourdon (Analyse)
– Objectif Agrégation
– Cartan (Cours de calcul différentiel)
I - Formules de Taylor
,→ Dans Cartan : pour f : U → F définir le nème polynôme de Taylor et le reste. La caractérisation des fonctions polynomiales par la
suite des restes qui stationne en 0. La formule de Taylor avec reste intégral.
,→ Dans Gourdon : le théorème de Rolle, les accroissements finis, et en aboutissement : l’égalite de Taylor-Lagrange.
,→ Dans Cartan : l’inégalité de Taylor-Lagrange et la formule de Taylor-Young.
II - Applications en analyse
1) Développements limités
,→ Dans Gourdon : la définition d’un développement limité, le lien avec Taylor-Young, des exemples. La proposition qui dit
que si f admet un DL1 , alors f est dérivable. Le contre-exemple qui montre que si f admet un DL2 , f n’est pas forcément
deux fois dérivable.
2) Séries entières
,→ Dans Gourdon : le développement en série entière (série de Taylor) des fonctions développables en séries entières.
,→ Dans Hauchecorne : être C ∞ n’implique pas qu’on soit développable en série entière.
,→ Dans Gourdon : le théorème de Bernstein sur les séries entières (on peut même dire que f est analytique sur ] − a, a[). Les
exemples qui y sont associés.
,→ Dans Zuily, Queffélec : le théorème de Borel et son application qui dit que toute série entière de rayon de convergence
non-nul est le développement de Taylor d’une fonction C ∞ .
3) Suites récurrentes
,→ Dans Rouvière : l’exercice sur les points fixes (attractifs, super-attractifs, répulsifs). Ajouter qu’on ne peut rien dire quand
la valeur absolue de la dérivée au point fixe est 1 avec sin et sh. Mettre l’exemple de l’approximation du nombre d’or, puis
la méthode de Newton et l’application de la méthode pour obtenir une meilleure convergence vers le nombre d’or.
4) D’autres conséquences en analyse
,→ Dans X-ENS Analyse 1 : le théorème de Darboux et les inégalités de Kolmogorov.
III - Applications en géométrie
1) Convexité et extréma
,→ Dans Rouvière : la définition des fonctions convexes, la caractérisation dans le cas des fonctions différentiables, deux fois
différentiables. Le théorème sur la différentielle, la différentielle seconde et les minimums locaux ; expliquer qu’on n’a pas
la réciproque, et donner des exemples de recherche d’extremum.
IV - Applications en probabilités
,→ Dans Ouvrard 2 : le théorème des événements rares de Poisson, le théorème central limite ; une CNS d’analyticité de ϕ X autour
de 0.
Références :
– Cartan (Calcul différentiel)
– Gourdon (Analyse)
– Hauchecorne (Contre-exemples en mathématiques)
– Zuily, Queffélec (Analyse pour l’agrégation)
– Rouvière (Petit guide de calcul différentiel)
– Oraux X-ENS (Analyse 1)
– Ouvrard (Probabilités 2)
I - Existence et unicité
1) Compacité
,→ Dans Gourdon : une fonction continue sur un compact atteint ses bornes ; application au théorème de point fixe, l’exercice
sur la distance entre 2 parties.
,→ Dans Pommellet : le polynôme de meilleure approximation et le théorème de d’Alembert-Gauss.
2) Convexité
,→ Dans Objectif Agrégation : la définition d’une fonction (strictement) convexe ; les ensembles de niveau de f convexe sont
convexes ; le théorème d’unicité du minimum d’une fonction strictement convexe.
3) Exemples d’utilisation conjointe de compacité et convexité
,→ Dans Objectif Agrégation : le point de Fermat.
,→ Dans X-ENS Algèbre 3 : la stricte convexité du logarithme sur Sn++ (R) et l’ellipsoïde de John-Loewner.
4) Espaces hilbertiens
,→ Dans Brézis : le théorème de projection sur un convexe fermé, sur un sev fermé ; les théorèmes de Stampacchia et Lax-
Milgram.
,→ Dans Rouvière : les moindres carrés.
5) Fonctions holomorphes
,→ Dans Objectif Agrégation : la propriété de la moyenne, le principe du maximum local et global ; en application l’exercice sur
annulation et principe du maximum ; le contre-exemple du minimum.
,→ Dans Rouvière : si | f | admet un minimum local sur U, alors il est nul.
II - Localisation et calcul différentiel
1) Conditions du premier ordre
,→ Dans Objectif Agrégation : la condition nécessaire de minimalité locale et son contre-exemple.
,→ Dans Gourdon : le théorème de Rolle.
,→ Dans Rouvière : la suite du point de Fermat.
,→ Dans Gourdon : le théorème de Darboux.
2) Conditions du second ordre
,→ Dans Pommellet : le théorème, la notation de Monge et les CN/CS pour les extremums locaux.
,→ Dans Gourdon : l’exemple qui suit le théorème similaire et un exemple d’utilisation dans les exercices.
3) Optimisation sous contrainte
,→ Dans Gourdon : le théorème des extrémas liés ; SOn (R) minimise la norme k.k2 sur SLn (R).
III - Optimisation numérique
1) Méthode de Newton
,→ Dans Rouvière : la méthode de Newton, un dessin et une application.
2) Méthodes de descente
,→ Dans Objectif Agrégation : les explications sur les méthodes de descente.
,→ Dans Hiriart-Urruty : l’algorithme du gradient à pas optimal.
Références :
– Gourdon (Analyse)
– Pommellet (Cours d’analyse)
– Objectif Agrégation
– Oraux X-ENS (Algèbre 3)
– Brézis (Analyse fonctionnelle)
– Rouvière (Petit guide de calcul différentiel)
– Hiriart-Urruty (Optimisation et analyse convexe)
3) Système Lotka-Volterra
,→ Dans X-ENS Analyse 4 : présenter le système, l’unicité de la solution maximale, elle est en fait globale, les solutions sont
périodiques.
4) Pendule simple
,→ Dans X-ENS Analyse 4 : présenter le système, les différents cas selon la valeur du paramètre α, les portraits de phase.
Références :
– Gourdon (Analyse)
– Demailly (Analyse numérique et équations différentielles)
– Zuily, Queffélec (Analyse pour l’agrégation)
– Rouvière (Petit guide de calcul différentiel)
– Oraux X-ENS (Analyse 4)
I - Généralités
1) Existence et unicité
,→ Dans Gourdon : la définition d’une EDL d’ordre p, l’écriture matricielle permet de se ramener systématiquement à l’ordre
1.
,→ Dans Rouvière : l’équation intégrale associée, le théorème de Cauchy-Lipschitz linéaire , ajouter une remarque pour l’ordre
p ; le contre-exemple à l’existence globale y0 = y2 , y(0) = 1.
,→ Dans Pommellet : le contre-exemple à l’unicité y0 = |y|.
p
II - Résolution explicite
1) Cas des coefficients constants
dY
,→ Dans Demailly : la solution générale de dt = AY.
,→ Dans Gourdon : la résolution d’un système linéaire homogène.
,→ Dans Pommellet : l’application à exp( A + B) = exp( A) exp( B) quand A et B commutent.
,→ Dans Gourdon : la forme générale des solutions d’une EDLH comme somme d’exponentielles multipliées par des poly-
nômes de degré majoré ; l’exemple de y00 + 2y0 + y = 0 ; rappeler l’intérêt d’avoir un sea car solution générale = solution
homogène + solution particulière ; l’exemple de y00 + 2y0 + y = tet .
,→ Dans Méthodix : le principe de la méthode de variation des constantes.
,→ Dans Gourdon : les formules que ça donne en ordre 1 et 2 ; la résolution de y00 + y = tan2 t sur − π2 , π2 .
Références :
– Gourdon (Analyse)
– Rouvière (Petit guide de calcul différentiel)
– Pommellet (Cours d’analyse)
– Demailly (Analyse numérique et équations différentielles)
– Méthodix (Analyse)
– Oraux X-ENS (Analyse 4)
– Zuily, Queffélec (Analyse pour l’agrégation)
est harmonique ; sur un convexe, les fonctions harmoniques sont les parties réelles de fonctions holomorphes ; l’exemple de
ex cos y = Re (ez ).
,→ Dans X-ENS Analyse 4 : la définition de la propriété de la moyenne, f vérifie la propriété de la moyenne ⇔ f est harmonique .
2) Équation de Schrödinger
,→ Dans X-ENS Analyse 4 : l’existence et l’unicité d’une solution à l’équation de Schrödinger via les séries de Fourier.
Références :
– David, Gosselet (Équations aux dérivées partielles)
– Ababou-Boumaaz, Francheteau (Problèmes classiques en théorie des équations aux dérivées partielles)
– Méthodix (Analyse)
– Debeaumarché (Manuel de mathématiques, Tome 3)
– Amar, Matheron (Analyse complexe)
– Oraux X-ENS (Analyse 4)
,→ Dans Gourdon : la définition d’un développement asymptotique, l’unicité ; l’exemple des DL.
2 2
1
,→ Dans Rombaldi : x x = 1 + lnxx + 12 lnxx + o ln x
x ; ajouter la stabilité par addition, troncature, produit et composi-
tion.
2) Méthode de Laplace
,→ Dans Gourdon et Rouvière : la méthode de Laplace et application à la formule de Stirling.
3) D’autres exemples
,→ Dans Zuily, Queffélec : le nombre de zéros des solutions d’une ED, son contre-exemple.
,→ Dans Gourdon : le développement de ζ en 1+ .
III - Exemples de développements asymptotiques de suites
1) Séries numériques
,→ Dans Gourdon : la sommation des relations de comparaison, le contre-exemple sans positivité ; la comparaison série/intégrale,
qui sert aux séries de Bertrand ; le DL de la série harmonique.
2) Suites récurrentes
,→ Dans Rombaldi : la méthode des petits pas, l’exemple de sin x, de ln(1 + x ).
3) Suites définies de façon implicite
,→ Dans Rombaldi : des exemples à prendre dans les exercices.
4) Formule d’Euler-MacLaurin
,→ Dans Gourdon : la formule, qu’on applique à la série harmonique, ou à ln n!.
Références :
– Gourdon (Analyse)
– Rombaldi (Éléments d’analyse réelle)
– Zuily, Queffélec (Analyse pour l’agrégation)
– Rouvière (Petit guide de calcul différentiel)
Références :
– Gourdon (Analyse)
– Rombaldi (Éléments d’analyse réelle)
– Hauchecorne (Contre-exemples en mathématiques)
– Demailly (Analyse numérique et équations différentielles)
– Rouvière (Petit guide de calcul différentiel)
– Oraux X-ENS (Analyse 1)
,→ Dans Barbe, Ledoux : Jensen pour E, application à |E[ X ]| ≤ E[| X |], la positivité de la variance.
,→ Dans Ouvrard 2 : l’inégalité de Hoeffding.
,→ Dans Hiriart-Urruty : l’inégalité de Kantorovitch.
3) Optimisation
,→ Dans OA : ensembles de niveau d’une fonction convexe, unicité du minimum ; ajouter qu’un minimum local est global.
,→ Dans Rouvière : le déterminant est strictement log-convexe ; l’ellipsoïde de John-Loewner ; la méthode de Newton .
,→ Dans Hiriart-Urruty : l’algorithme du gradient à pas optimal.
Références :
– Ramis, Deschamps, Odoux (Cours de mathématiques, Tome 3)
– Rombaldi (Éléments d’analyse réelle)
– Hauchecorne (Contre-exemples en mathématiques)
– Pommellet (Cours d’analyse)
– Briane, Pagès (Théorie de l’intégration)
– Nourdin (Agrégation de mathématiques, Épreuve orale)
– Objectif Agrégation
– Gourdon (Analyse)
– Barbe, Ledoux (Probabilité)
– Ouvrard (Probabilités 2)
– Hiriart-Urruty (Optimisation et analyse convexe)
– Rouvière (Petit guide de calcul différentiel)
Références :
– Gourdon (Analyse)
– Ouvrard (Probabilités 2)
– Oraux X-ENS (Analyse 1)
– Pommellet (Cours d’analyse)
– Hauchecorne (Contre-exemples en mathématiques)
– El Amrani (Suites et séries numériques et de fonctions)
III - Cas où F : Rn → Rn
1) Quand F est affine
,→ Dans Ciarlet : l’explication de la résolution de Au = b, la transformation en un problème de point fixe ; la définition
d’une méthode convergente ; rappeler que méthode convergente ⇔ ρ( B) < 1 ⇔ ∃ N, N ( B) < 1 ; présenter les différentes
méthodes pour décomposer A (Jacobi, Gauss-Seidel, relaxation) ; les résultats de convergence de ces méthodes.
2) Méthodes de descente
,→ Dans Objectif Agrégation : quelques généralités sur les méthodes de descente, sur la méthode du gradient.
,→ Dans Hiriart-Urruty : l’algorithme du gradient à pas optimal .
3) Méthode de Newton-Raphson
,→ Dans Demailly : l’explication de la méthode, le théorème de convergence et un exemple de résolution de système.
Références :
– Demailly (Analyse numérique et équations différentielles)
– Rouvière (Petit guide de calcul différentiel)
– Pommellet (Cours d’analyse)
– Ciarlet (Introduction à l’analyse numérique matricielle et à l’optimisation)
– Objectif Agrégation
– Hiriart-Urruty (Optimisation et analyse convexe)
2) Dualité
,→ Dans Brézis : le théorème de représentation de Riesz, le dual et la réflexivité des L p , 1 < p < ∞. Riesz pour L1 , le contre-
exemple qui montre que ça foire pour L∞ , le problème sur la dualité de L1 , de L∞ .
III - Exemples d’utilisation des espaces L p
1) Convolution
,→ Dans Hirsch, Lacombe : la définition du produit de convolution, l’inégalité de Young, la propriété de régularisation.
,→ Dans Objectif Agrégation : la convolée d’une fonction L1 avec une fonction C ∞ à support compact est de classe C ∞ .
,→ Dans Hirsch, Lacombe : on rappelle que L1 , +, ? n’est pas unitaire, on introduit les approximation de l’unité et les résultats
associés à la convolution. On indique que ça permet de montrer que Cc∞ est dense dans L p .
,→ Dans Briane, Pagès : application à l’inégalité de Hardy.
2) En probabilités
,→ Dans Barbe, Ledoux : la convergence L p implique la convergence en probabilité, le contre-exemple de la réciproque. L’uni-
forme intégrabilité fournit la réciproque. Donner la loi forte des grands nombres et le théorème central limite.
IV - Le cas particulier de L2
1) Conséquences de la structure hilbertienne
,→ Sans référence : donner le produit scalaire L2 ; du coup, on a le théorème de projection sur un convexe fermé. L2 est son
propre dual, rappeler la représentation de Riesz dans ce cas.
2) L2 (T) et les séries de Fourier
,→ Dans Objectif Agrégation : rappeler quelques notations, (en ) est une base hilbertienne de L2 (T) et en déduire des résultats
de convergence. Donner l’égalité de Parseval et quelques applications au calcul de séries.
,→ Dans Zuily, Queffélec : l’inégalité de Bernstein.
3) Transformation de Fourier
,→ Dans Zuily, Queffélec : la définition de la transformée de Fourier.
,→ Dans Rudin : propriétés de la transformée de Fourier, transformée de Fourier du produit de convolution, inversion de
Fourier et injectivité.
,→ Dans Faraut et Rudin : la transformée de Fourier-Plancherel .
Références :
– Briane, Pagès (Théorie de l’intégration)
– Brézis (Analyse fonctionnelle)
– Zuily, Queffélec (Analyse pour l’agrégation)
– Hirsch, Lacombe (Éléments d’analyse fonctionnelle)
– Objectif Agrégation
– Barbe, Ledoux (Probabilité)
– Rudin (Analyse réelle et complexe)
– Faraut (Calcul intégral)
I - Limites et intégration
1) Suites et séries de fonctions
Rn n
,→ Dans Briane, Pagès : le théorème de Beppo-Levi, et l’exemple qui traite de la convergence de In (α) = 0 1 − nx eαx dx ; le
lemme de Fatou et son application : supn∈N X | f n | dµ < ∞ ⇒ f ∈ L (µ). Si f est croissante sur [0, 1], λ-pp dérivable et
1
R
R1
continue en 0 et 1 : 0 f 0 ( x ) dx ≤ f (1) − f (0) et un exemple pour lequel l’inégalité est stricte. Le théorème de convergence
dominée ; si f partout dérivable sur [0, 1] et f 0 bornée, alors l’inégalité précédente est une égalité. La convergence dominée
pour les séries. En application : le lemme de Borel-Cantelli et la continuité de l’intégrale par rapport à la mesure.
2) Régularité des intégrales à paramètres
,→ Dans Briane, Pagès : le théorème de continuité sous le signe intégrale.
,→ Dans Hauchecorne : un contre-exemple pour justifier l’hypothèse de domination.
R∞ sin xt −t
,→ Dans Briane, Pagès : le théorème de dérivation sous le signe intégrale ; ajouter I ( x ) = 0 t e dt = arctan x.
,→ Dans Gourdon : la fonction Γ est C ∞ et donner ses dérivées.
II - Les théorèmes de Fubini
2e−2xy − e− xy dxdy.
R
,→ Dans Briane, Pagès : les théorèmes de Fubini-Tonelli et Fubini-Lebesgue et le contre-exemple R+ ×[0,1]
3) Séries doubles
,→ Dans Gourdon : le théorème de permutation des sommations.
,→ Dans Hauchecorne : un contre-exemple.
,→ Dans X-ENS Algèbre 1 : les nombres de Bell en application.
IV - Application à l’analyse de Fourier
,→ Dans Gourdon : la définition des coefficients de Fourier, le théorème de Riemann-Lebesgue, l’application à la formule sommatoire
de Poisson.
,→ Dans Briane, Pagès : la définition de la transformée de Fourier, le théorème de Riemann-Lebesgue, l’exemple de la transformée
de Fourier de la gaussienne.
Références :
– Briane, Pagès (Théorie de l’intégration)
– Hauchecorne (Contre-exemples en mathématiques)
– Gourdon (Analyse)
– Ouvrard (Probabilités 2)
– Objectif Agrégation
– Oraux X-ENS (Algèbre 1)
– Rudin (Analyse réelle et complexe)
– Faraut (Calcul intégral)
I - Méthodes directes
1) Primitives
,→ Dans Gourdon : une primitive usuelle, une fraction rationnelle et la méthode pour les polynômes en sinus/cosinus.
2) Intégration par parties
,→ Dans Gourdon : la formule et des exemples : Wallis et fonction Gamma d’Euler aux points entiers.
3) Changement de variable
,→ Dans Gourdon : la formule de changement de variable pour une variable, application règle de Bioche et un exemple ; la
formule de changement de variable multidimensionnel, application coordonnées polaires/cartésiennes.
,→ Dans Briane, Pagès : l’exemple du volume de la boule euclidienne de Rd .
4) Théorème de Fubini
,→ Dans Briane, Pagès : la définition de l’intégrabilité, le théorème de Fubini (pour les fonctions intégrables et les fonctions
positives).
2
,→ Dans Gourdon : l’exemple de l’intégrale de Gauss R e−x dx.
R
II - Utilisation de convergences
1) Sommes de Riemann
Rπ
ln 1 − 2ρ cos θ + ρ2 dθ.
,→ Dans Gourdon : définition, théorème de convergence et exemple de I (ρ) = 0
Références :
– Gourdon (Analyse)
– Briane, Pagès (Théorie de l’intégration)
– Objectif Agrégation
– Amar, Matheron (Analyse complexe)
– Demailly (Analyse numérique et équations différentielles)
– Rombaldi (Interpolation et approximation)
– Toulouse (Thèmes de probabilités et statistiques)
I - Étude de la régularité
1) Continuité
,→ Dans Zuily, Queffélec : le théorème de continuité ; ajouter l’exemple de la primitive, application au théorème sur les séries
avec µ = δN ; remarquer qu’on peut affaiblir l’hypothèse de domination en domination sur tout compact ; l’exemple de la
fonction Γ continue sur R+∗ .
R +∞
,→ Dans Hauchecorne : le contre-exemple de F (t) = 0 te−xt dt non-continue en 0.
2) Dérivabilité
,→ Dans Zuily, Queffélec : le théorème de dérivation classique, des résultats similaires pour la classe C k , la généralisation à Rd ,
application au théorème sur les séries avec µ = δN ; la fonction Γ est C ∞ .
,→ Dans Hauchecorne : un contre-exemple.
R +∞ 2
,→ Dans Gourdon : des exemples comme 0 sint xt e−t dt = arctan x, I ( x ) = R e−t e2iπxt dx ; la formule sommatoire de
R
Poisson et son corollaire.
,→ Dans X-ENS Analyse 4 : l’équation de Bessel.
3) Holomorphie
,→ Dans Zuily, Queffélec : le théorème d’holomorphie sous le signe intégrale ; Γ est holomorphe sur {s ∈ C|Re s > 0}.
,→ Dans Objectif Agrégation : le prolongement de la fonction Γ à C\(−N).
II - Convolution
1) Convolution et régularisation
,→ Dans Briane, Pagès : la définition du produit de convolution, des résultats d’existence (si 1p + 1q = 1 + 1r et f ∈ L p , g ∈ Lq
alors f ? g ∈ Lr et si r = ∞, f ? g est uniformément continue et tend vers 0 en ±∞).
,→ Dans Objectif Agrégation : le théorème de convolution et régularisation, pour g ∈ C ∞ , g ∈ Cc∞ , des exemples.
2) Identités approchées
,→ Dans Objectif Agrégation : la définition d’une identité approchée, un exemple de méthode de construction, un exemple ; le
théorème d’approximation ; l’exemple de la troncature, densité de Cc∞ dans L p ; le noyau de Fejér est une identité approchée
sur T, σN ( f ) = f ? K N , le théorème de Fejér et en application (en ) est une base hilbertienne de L2 (T).
III - Transformation de Fourier et de Laplace
1) Transformation de Fourier
,→ Dans Briane, Pagès : la transformation de Fourier L1 , F : L1 → C 0 ; le lemme de Riemann-Lebesgue, x f ( x ) ∈ L1 ⇒ fb ∈ C 1 ;
∂f ∂f
si f ∈ L1 , ∂x ∈ L1 et si f tend vers en l’infini, alors ∂x = −iξ fb; l’injectivité et la formule d’inversion.
c
IV - Étude asymptotique
,→ Dans Gourdon : Cesàro (pour les fonctions localement intégrable) et Fresnel .
,→ Dans Rouvière : la méthode de Laplace et la formule de Stirling.
,→ Dans Zuily, Queffélec : la méthode de la phase stationnaire et la fonction d’Airy.
Références :
– Zuily, Queffélec (Analyse pour l’agrégation)
– Hauchecorne (Contre-exemples en mathématiques)
– Gourdon (Analyse)
– Oraux X-ENS (Analyse 4)
– Objectif Agrégation
– Briane, Pagès (Théorie de l’intégration)
– Ouvrard (Probabilités 2)
– Pommellet (Cours d’analyse)
– Madère (Leçons d’analyse)
– Barbe, Ledoux (Probabilité)
– Rouvière (Petit guide de calcul différentiel)
I - Convolution
1) Définitions et exemples
,→ Dans Objectif Agrégation : la définition du produit de convolution quand il est bien défini ; l’idée de la moyenne pondérée,
l’exemple de f ? 1[− 1 , 1 ] ; la remarque pour définir le produit de convolution des fonctions 2π-périodiques ; la commutati-
2 2
vité de ?.
,→ Dans Briane, Pagès : ? n’est pas associative.
2) Conditions d’existence et support
1 1
,→ Dans Briane, Pagès : si p + q = 1 + 1r , f ∈ L p , g ∈ Lq , alors f ? g est bien définie, f ? g ∈ Lr et k f ? gkr ≤ k f k p k gkq ; ajouter
en remarque que la convolution par une fonction L1 n’apporte pas de régularité.
,→ Dans Laamri : la définition de supp f , ajouter que supp 1Q = ∅ ; la proposition sur supp f ? g, en application
supp 1 A ? 1B ⊂ A + B.
3) Régularisation
,→ Dans Objectif Agrégation : si f ∈ L p , g ∈ Lq avec 1
p + 1
q = 1, alors f ? g est uniformément continue sur R et f ? g( x ) −→ 0 ;
x →±∞
la propriété sur convolution et dérivation, et les applications pour g ∈ Cc∞ ou g ∈ C ∞ .
,→ Dans Laamri : la convolution entre L1loc et Cck .
,→ Dans Objectif Agrégation : la définition d’une identité approchée, l’exemple des gaussiennes ; le théorème d’approximation
et des applications (Cc∞ dense dans L p , le noyau de Fejér, son utilité en séries de Fourier, ein. n base hilbertienne de L2 (T)).
II - Transformation de Fourier
1) Dans L1 (R)
,→ Dans Rudin : la définition de fb (et on la garde !).
,→ Dans Laamri : l’exemple de 1\ [− 2a , 2a ] .
,→ Dans Objectif Agrégation : le lemme de Riemann-Lebesgue.
,→ Dans Rudin : tout un catalogue de propriétés.
,→ Dans Zuily : la transformée de Fourier de la gaussienne.
,→ Dans Laamri : la transformée de Fourier d’une dérivée ; L1 , +, ., ? est une algèbre non-unitaire ; f ? f = f ⇒ f = 0 pp.
Références :
– Objectif Agrégation
– Briane, Pagès (Théorie de l’intégration)
– Laamri (Mesures, intégration, convolution, transformée de Fourier)
– Rudin (Analyse réelle et complexe)
– Zuily (Distributions et équations aux dérivées partielles)
– Gourdon (Analyse)
– Willem (Analyse harmonique réelle)
– Barbe, Ledoux (Probabilité)
I - Convergence
1) Différents modes de convergence
,→ Dans Gourdon : la définition des convergences simple et uniforme pour les suites ; la cvu implique la cvs.
,→ Dans Hauchecorne : un exemple pour illustrer que la cvs n’implique pas la cvu.
,→ Dans Gourdon : le critère de Cauchy uniforme, en application : la limite uniforme sur R d’une suite de polynômes est un
polynôme. Norme uniforme (définition et caractérisation de la cvu). Remarque pour définir la cvs et la cvu des séries ; on
garde cvu ⇒ cvs.
,→ Dans Hauchecorne : une série qui cvs mais qui ne cvu pas.
,→ Dans Gourdon : la définition de la convergence normale ; cvn implique cvu.
,→ Dans Hauchecorne : une série qui cvu mais qui ne cvn pas.
,→ Dans Gourdon : le théorème de Bolzano-Weierstrass.
,→ Dans X-ENS Analyse 2 : le théorème de sélection de Helly.
2) Régularité de la limite
,→ Remarquer que les résultats vrais pour les suites s’adaptent aux séries en considérant la suite des sommes partielles.
,→ Dans Gourdon : le théorème de continuité de la limite.
,→ Dans Hauchecorne : une suite de fonctions continues qui cvs vers une fonction discontinue.
,→ Dans Zuily, Queffélec : le théorème de Weierstrass par les polynômes de Bernstein .
,→ Dans Gourdon : les théorèmes de Dini ; le théorème de dérivabilité/classe C 1 de la limite ; faire une remarque sur la limite
de classe C k , donner l’exemple de l’exponentielle qui est de classe C ∞ .
,→ Dans Hauchecorne : une suite ( f n ) qui converge vers f dérivable et telle que ( f n0 ) converge vers autre chose que f 0 .
II - Intégrabilité
1) Convergences dans les espaces L p , p ∈ [1, +∞[
,→ Dans Briane, Pagès : la définition de la convergence µ-pp, et de la convergence en norme k.k p . Le corollaire de Riesz-Fischer
qui donne une sous-suite qui converge µ-pp. Un exemple de convergence en norme k.k p qui n’est pas une convergence
µ-pp.
,→ Dans Hauchecorne : un exemple de convergence µ-pp qui n’est pas une convergence en norme k.k1 . Cela motive le para-
graphe suivant.
2) Théorèmes de permutations
,→ Dans Briane, Pagès : le théorème de Beppo-Levi, le lemme de Fatou, la convergence L p -dominée ; ajouter l’exemple en fin
de chapitre.
,→ Dans Gourdon : le théorème qui dit que la primitive d’une limite uniforme est la limite uniforme des primitives ; ajouter le
contre-exemple qui est fourni dans les exercices.
,→ Dans Briane, Pagès : le théorème sur la permutation de et ∑ ; ajouter en exemple une égalité entre une intégrale et une
R
série (c’est dans les exos).
IV - Séries de Fourier
,→ Dans Gourdon : la définition des coefficients de Fourier, de la série de Fourier ; le lemme de Riemann-Lebesgue et l’égalité
de Parseval ; les résultats qui donnent la convergence simple ou normale de la série de Fourier. Finir avec les trois exemples
1
d’applications : ∑ n12 , ∑ (2n− 1)2
et ∑ n14 .
Références :
– Gourdon (Analyse)
– Hauchecorne (Contre-exemples en mathématiques)
– Oraux X-ENS (Analyse 2)
– Zuily, Queffélec (Analyse pour l’agrégation)
– Briane, Pagès (Théorie de l’intégration)
I - Généralités
1) Définitions et premières propriétés
,→ Dans Gourdon : la définition d’une série entière, le lemme d’Abel, la définition du rayon de convergence et du disque de
convergence. Ajouter le fait que an ∼ bn ⇒ R a = Rb et an = O (bn ) ⇒ R a ≥ Rb .
√
,→ Dans Pommellet : l’exemple ∑n≥1 an zn où an est la nème décimale de 2.
2) Calcul pratique du rayon de convergence
,→ Dans Gourdon : la règle de d’Alembert et l’exemple de l’exponentielle, la règle de Cauchy et l’exemple ∑n≥1 2n zn , la règle
d’Hadamard et l’exemple de ∑n≥1 z2n .
3) Opérations sur les séries entières
,→ Dans Gourdon : la définition de la somme, la relation sur les rayons de convergence, l’exemple qui montre que c’est optimal.
Faire pareil sur le produit de Cauchy (prendre l’exemple dans Hauchecorne).
2) Analyticité
,→ Dans Objectif Agrégation : la définition d’une fonction développable en série entière, d’une fonction analytique.
,→ Dans Pommellet : le théorème d’analyticité des sommes de séries entières.
1
,→ Dans Gourdon : le contre-exemple de e− x qui est C ∞ mais pas développable en série entière, la formule de Cauchy et le
théorème de Liouville en application (citer sinus comme contre-exemple quand on souhaite remplacer C par R) et l’égalité
de Parseval.
,→ Dans Objectif Agrégation : le théorème des zéros isolés, le principe du prolongement analytique et l’application au dévelop-
pement méromorphe de la fonction Γ.
Références :
– Gourdon (Analyse)
– Pommellet (Cours d’analyse)
– Objectif Agrégation
– Hauchecorne (Contre-exemples en mathématiques)
– Oraux X-ENS (Analyse 2 et Algèbre 1)
– Méthodix (Analyse)
I - Fonctions réel-analytiques
1) Développements en série entière
,→ Dans Gourdon : la définition d’une fonction développable en série entière, sinus est DSE, DSE ⇒ C ∞ sur un voisinage, et
donc x 7→ | x | ne saurait être DSE en 0. La propriété de stabilité par la somme, le produit, la dérivation, la primitivation et
la composition. Le lien avec le reste du développement de Taylor ; des exemples de fonctions de classe C ∞ qui ne sont pas
DSE.
2) Analyticité
,→ Dans Zuily, Queffélec : la définition des fonctions réel-analytiques, des exemples, et la stabilité par addition, multiplication,
inverse, composition, dérivation, primitivation. Faire le lien avec les développements en série entière.
,→ Dans Gourdon : le théorème de Bernstein sur les séries entières . En application, tangente est analytique sur − π2 , π2 .
,→ Dans Zuily, Queffélec : le passage sur le principe du prolongement analytique et le théorème des zéros isolés ; la remarque
sur les fonctions analytiques à support compact. Ajouter une remarque sur sin πx , analytique sur R+∗ sans remettre
en cause le principe de prolongement analytique et le contre-exemple de ( x, y) 7→ x − y qui montre la nécessité de la
dimension 1.
,→ Dans Gourdon : les théorèmes d’Abel angulaire et taubérien faible ; exemple et contre-exemple.
Références :
– Gourdon (Analyse)
– Zuily, Queffélec (Analyse pour l’agrégation)
– Pommellet (Cours d’analyse)
– Objectif Agrégation
– Oraux X-ENS (Algèbre 1)
Références :
– Amar, Matheron (Analyse complexe)
– Objectif Agrégation
– Tauvel (Analyse complexe)
– Nourdin (Agrégation de mathématiques, Épreuve orale)
II - Convergences
1) Convergence au sens de Cesàro
,→ Dans Gourdon : une fonction 2π-périodique donc la série de Fourier diverge en 0.
,→ Dans Objectif Agrégation : la définition de σN ( f ), des noyaux de Dirichlet et Fejér ; la remarque sur l’identité approchée ;
S N ( f ) = f ? D N et σN ( f ) = f ? K N ; le théorème de Fejér et la densité des polynômes trigonométriques ; l’injectivité de F .
2) Aspect hilbertien
,→ Dans Objectif Agrégation : dans L2 , définition du produit scalaire, cn ( f ) = h f , en i ; (en ) est une famille orthonormée,
S N ( f ) = pP N ( f ) où P N = Vect {en ||n| ≤ N } ; (en ) est une base hilbertienne (comme corollaire de Fejér), donc
∑n∈Z h f , en ien = f , sa signification, l’égalité de Parseval.
1
,→ Dans Gourdon : l’égalité de Parseval pour les coefficients réels, application à ∑n∈N∗ n4
.
R 2π R 2π R 2π
,→ Dans El Amrani : 0 | f |2 + 0 | f 00 |2 ≥ 2 0 | f 0 |2 .
3) Convergence ponctuelle et uniforme
,→ Dans Zuily, Queffélec : la conséquence du théorème de Fejér, pour f ∈ C 0 , S N ( f ) ( x0 ) −→ l ⇒ l = f ( x0 ) ; si (S N ( f ))
N →∞
converge uniformément, alors c’est vers f ; en plus, si cn ( f ) = O |n|1k+2 , alors f est C k .
,→ Dans Gourdon : le théorème de Jordan-Dirichlet, son corollaire quand f est C 1 par morceaux ; le théorème de convergence
normale, qu’on applique à ∑n∈N∗ n12 et à ∑n∈N∗ (2n−1
1)2
.
Références :
– Zuily, Queffélec (Analyse pour l’agrégation)
– Gourdon (Analyse)
– Objectif Agrégation
– El Amrani (Suites et séries numériques et de fonctions)
– Oraux X-ENS (Analyse 4)
,→ Sans référence : définition de la loi de Bernoulli b( p), exemple du pile ou face, de l’indicatrice, expériences à deux états. Donner espérance,
variance, fonction génératrice et fonction caractéristique.
2) Loi binomiale
⊥⊥
,→ Sans référence : la définition de la loi, espérance, variance. Si X1 , . . . , Xn ∼ b( p), alors ∑in=1 Xi ∼ B(n, p). Exemple du
nombre de pile avec une pièce équilibrée lancée n fois.
3) Loi géométrique
,→ Sans référence : la définition de la loi, espérance, variance. Si ( Xn ) est une suite de vaiid b( p), alors T = inf {n ∈ N∗ | Xn = 1}
suit la loi G( p). Exemple de la probabilité de démarrer une vieille voiture à la kème tentative.
4) Loi de Poisson
,→ Sans référence : la définition de la loi, espérance, variance.
,→ Dans Ouvrard 1 : le théorème de Poisson.
,→ Dans Ouvrard 2 : le théorème des événements rares.
,→ Sans référence : Application du théorème des événements rares de Poisson au nombre de clients venant chez leur banque
un jour donné. En approximant, ce nombre suit presque une loi de Poisson.
III - Applications
1) À l’aide des théorèmes de convergence
,→ Dans Barbe, Ledoux : loi forte des grands nombres et théorème central limite . Application aux intervalles de confiance
(estimer la probabilité qu’une pièce truquée fasse pile).
2) Théorème de Weierstrass
,→ Dans Zuily, Queffélec : le théorème de Weierstrass sur l’approximation des fonctions continues sur un segment par des
polynômes.
3) Marche aléatoire sur Z
,→ Dans Barbe, Ledoux : définition d’une marche aléatoire (symétrique) sur Z et la probabilité que le temps de retour en 0 soit
fini.
4) Ruine du joueur
,→ Dans Ouvrard 2 : l’explication sur l’expérience (avec le joueur contre la banque) et l’introduction sur ce qu’on veut. Le jeu
s’arrête presque sûrement en temps fini, la probabilité de victoire et le temps moyen d’arrêt du jeu.
Références :
– Barbe, Ledoux (Probabilité)
– Ouvrard (Probabilités 1 et 2)
– Zuily, Queffélec (Analyse pour l’agrégation)
II - Inégalités de convexité
1) Quelques inégalités classiques
,→ Dans
R Rombaldi : quelques inégalités sur l’exponentielle, le logarithme, le sinus ; l’inégalité de Jensen sous ses formes ∑ et
; les inégalités entre les moyennes harmonique, géométrique et arithmétique ; l’inégalité de Young.
2) Inégalités dans les espaces L p
,→ Dans Briane, Pagès : l’inégalité de Hölder ; les inclusions des espaces L p en mesure finie ; sur un ensemble de masse 1,
r 7→ k f kr est croissante ; l’inégalité de Minkowski, qui montre que les espaces L p sont des evn.
3) Inégalités en probabilités
,→ Sans référence : quelques conséquences de Jensen en probabilités E[| X |] ≥ |E[ X ]| et E X 2 ≥ E[ X ]2 .
,→ Dans Ouvrard 2 : l’inégalité de Hoeffding et une application à une convergence presque sûre .
,→ Dans Cadre, Vial : l’obtention d’un intervalle de confiance par excès.
III - Résultats d’optimisation
1) Fonctions convexes et extrémums
,→ Dans Objectif Agrégation : les ensembles de niveau d’une fonction convexe sont convexes ; l’unicité du minimum d’une
fonction strictement convexe ; le point de Fermat.
,→ Dans X-ENS Algèbre 3 : la stricte convexité logarithmique du déterminant sur Sn++ (R) et l’ellipsoïde de John-Loewner.
,→ Dans Rouvière : pour les fonctions convexes différentiables, D f ( a) = 0 ⇒ a est minimum global.
2) Points fixes
,→ Dans Rouvière : la méthode de Newton avec dessin et exemples ; le théorème de point fixe sur les convexes compacts.
3) Théorèmes de projection
,→ Dans Objectif Agrégation : la projection sur un convexe fermé, sur un sev fermé.
,→ Dans Brézis : les théorèmes de Stampacchia et Lax-Milgram.
Références :
– Tauvel (Géométrie)
– Objectif Agrégation
– Gourdon (Analyse)
– Brézis (Analyse fonctionnelle)
– Rombaldi (Éléments d’analyse réelle)
– Briane, Pagès (Théorie de l’intégration)
– Ouvrard (Probabilités 2)
– Cadre, Vial (Statistique mathématique)
– Oraux X-ENS (Algèbre 3)
– Rouvière (Petit guide de calcul différentiel)
2) Distributions tempérées
,→ Dans Zuily : la définition de S 0 Rd , S 0 Rd ,→ D 0 Rd ;pour p ∈ [1, ∞], L p Rd ⊂ S 0 Rd ; par exemple, les fonctions
/ S 0 Rd , δ0 ∈ S 0 Rd , vp 1x ∈ S 0 Rd ; la convergence des suites
majorées par un polynôme sont dans S 0 Rd , eε| x| ∈
dans S 0 Rd , la définition de l’ordre, vp 1x est d’ordre 1 ; la définition du support, les exemples de supp δx0 = { x0 } et
supp vp 1x = R ; E 0 Rd ⊂ S 0 Rd .
II - Transformation
de Fourier
1) Dans S Rd
,→ Dans Zuily : la définition de F sur S , l’exemple de la gaussienne, F : S → S est linéaire bijective bicontinue ; la valeur de
F F u, les propriétés de F sur S .
,→ Dans Gourdon : la formule sommatoire de Poisson et son application calculatoire.
2) Dans S 0 Rd
,→ Dans Zuily : la définition de F sur S 0 , c’est une application linéaire bijective bicontinue, les propriétés de F sur S 0 ;
F vp 1x , F 0 et F 1.
III - Applications
1) Transformation de Fourier dans L1 et L2
,→ Dans Zuily : les propriétés de F quand on la restreint à L1 ou L2 .
2) Équations aux dérivées partielles
,→ Dans Zuily : la définition d’un opérateur différentiel, d’une solution élémentaire, le théorème d’existence quand il existe
une solution élémentaire ; une petite explication sur la transformée de Fourier partielle ; l’application à la recherche de
solution élémentaire pour (∂t − ∆ x ) E = δ0 pour t ∈ R et x ∈ Rn .
Références :
– Zuily (Éléments de distributions et d’équations aux dérivées partielles)
– Zuily (Distributions et équations aux dérivées partielles, Exercices corrigés)
– Gourdon (Analyse)
– Willem (Analyse harmonique réelle)
3) Convolution de distributions
,→ Dans Zuily : la définition de E 0 , du produit tensoriel de distributions, de la convolution de distributions. La propriété de
commutativité, δ0 est l’élément neutre.
2) Quelques propriétés
,→ Dans Zuily : la dérivée de aT, l’exemple de ( xH )0 .
,→ Dans Bony : la formule de Leibniz.
,→ Dans Zuily : le théorème sur les distributions à support ponctuel, la proposition qui dit T 0 = 0 ⇔ T est une fonction
constante.
,→ Dans Bony : sur un intervalle de R, toute distribution admet une primitive ; les primitives ne diffèrent que d’une constante.
,→ Dans Zuily : la résolution de T 0 + at = f où a ∈ C ∞ (R) et f ∈ C ( R). La convolution n’est pas associative, la dérivation de
T ? S. La formule des sauts unidimensionnelle, dire que cela redonne H 0 = δ0 .
Références :
– Zuily (Éléments de distributions et d’équations aux dérivées partielles)
– Bony (Théorie des distributions et analyse de Fourier)
– Gourdon (Analyse)
– Willem (Analyse harmonique réelle)
– Choquet-Bruhat (Distributions, théorie et problèmes)
Références :
– Barbe, Ledoux (Probabilité)
– Ouvrard (Probabilités 1 et 2)
– Cottrell (Exercices de probabilités)
– Zuily, Queffélec (Analyse pour l’agrégation)
– Cadre, Vial (Statistique mathématique)
III - Indépendance
,→ Dans Ouvrard 2 : les CNS entre indépendance de deux va et fonction caractéristique du couple ; le contre-exemple qui suit. La
fonction caractéristique de la somme de deux va indépendantes. Des exemples.
,→ Dans Foata, Fuchs : un contre-exemple.
,→ Dans Ouvrard 2 : la CNS d’indépendance sur les moments pour deux va réelles bornées indépendantes.
,→ Dans Foata, Fuchs : les résultats de stabilité de l’ensemble des fonctions caractéristiques. Les CN, CNS d’indépendance avec les
transformées de Laplace, et le contre-exemple. L’exemple de la somme de va de Bernoulli indexée par une loi de Poisson.
IV - Convergence en loi
1) Définitions et caractérisations
,→ Dans Barbe, Ledoux : la définition de la convergence en loi par les fonctions de répartition, la définition équivalente et le
théorème de Lévy.
,→ Dans Cottrell : la définition équivalente par les transformées de Laplace. Ajouter la convergence des lois normales.
,→ Dans Ouvrard 2 : le théorème des événements rares de Poisson. Ajouter son illustration avec les nombreux clients d’une
banque qui viennent rarement : le nombre de clients allant à leur banque chaque jour suit presque une loi de Poisson.
,→ Dans Cottrell : le théorème de Bochner.
2) Théorèmes limite
,→ Dans Barbe, Ledoux : la loi faible des grands nombres, le théorème central limite et l’application à l’obtention d’intervalles
de confiance asymptotiques.
Références :
– Barbe, Ledoux (Probabilité)
– Ouvrard (Probabilités 2)
– Cottrell (Exercices de probabilités)
– Foata, Fuchs (Calcul des probabilités)
2) Convergence en probabilité
,→ Dans Barbe, Ledoux : la définition de la convergence P, ps ⇒ P.
,→ Dans Ouvrard 2 : le contre-exemple de la réciproque ; l’unicité ps de la convergence P.
,→ Dans Barbe, Ledoux : une métrique associée à la convergence P ; de toute sous-suite d’une suite convergeant P on peut
P
extraire une sous-sous-suite qui converge ps ; on en déduit que la convergence ps n’est pas métrisable ; si Xn −→ X et f
n→∞
P
continue, alors f ( Xn ) −→ f ( X ) ; le critère de Cauchy pour la convergence P.
n→∞
Références :
– Barbe, Ledoux (Probabilité)
– Ouvrard (Probabilités 1 et 2)
– Nourdin (Agrégation de mathématiques, Épreuve orale)
– Rivoirard, Stoltz (Statistique mathématique en action)
– Cadre, Vial (Statistique mathématique)
,→ Dans Barbe, Ledoux : le théorème de transfert avec la notation E, le cas particuliers des moments, la définition de la variance.
2) Lois usuelles
,→ Dans Ouvrard 2 : loi uniforme, densité, E, Var, simulation de lois par pseudo-inverse ; loi normale, densité, E, Var, loi
asymptotique de beaucoup de phénomènes, centrage-réduction ; loi exponentielle, densité, E, Var, durée de vie sans
vieillissement ; loi du χ2 , densité, E, Var, somme de carrés de N (0, 1) indépendantes ; loi Gamma, densité, E, Var, lien
avec l’exponentielle et le χ2 ; toutes les lois usuelles n’ont pas de moments, comme la loi de Cauchy, densité.
3) Opérations sur les densités
,→ Dans Ouvrard 2 : les densités marginales d’un couple aléatoire.
,→ Dans Ouvrard 1 : un exemple avec des lois normales.
,→ Dans
Ouvrard 2 : la densité de T ( X ) où T est un difféomorphisme ; la CNS d’indépendance avec les densités, en application
√ √
E 2 ∼ S ⊥⊥ Θ ∼ U ([0, 2π ]) ⇒ S cos Θ et S sin Θ iid N (0, 1) ; si X ⊥⊥ Y sont à densité, alors f X +Y = f X ? f Y ,
1
l’exemple des lois Gamma, ajouter ce que ça signifie pour les sommes de variables exponentielles.
4) Fonction caractéristique
,→ Dans Ouvrard 2 : la définition de ϕ X ; si X à densité, ϕ X = c
f X ; la caractérisation de la loi, quelques exemples de fonctions
caractéristiques, la formule d’inversion de Fourier.
,→ Dans Barbe, Ledoux : la fonction caractéristique de la loi de Laplace, de la loi de Cauchy.
,→ Dans Zuily, Queffélec et Nourdin : le théorème central limite et son application à un intervalle de confiance .
II - Vecteurs gaussiens
1) Généralités
,→ Dans Barbe, Ledoux : la définition d’un vecteur gaussien, espérance et covariance, fonction caractéristique, centrage-réduction.
,→ Dans Cadre, Vial : l’expression de la densité quand elle existe.
,→ Dans Barbe, Ledoux : pour les vecteurs gaussiens, indépendance et non-corrélation s’équivalent ; de façon générale l’indé-
pendance implique la non-corrélation mais on n’a pas la réciproque.
2) Projections de vecteurs gaussiens
,→ Dans Cadre, Vial : les théorèmes de Cochran et Fisher.
,→ Dans Dress : le test du χ2 standard sans paramètres estimés (si place et envie).
III - Une utilisation en statistiques : le maximum de varasemblance
,→ Ici, Hn , {Pθ }θ ∈Θ est un modèle statistique dominé par une mesure σ-finie µ avec H ⊂ Rk et Θ ⊂ Rd .
finition de l’estimateur du maximum de vraisemblance, la remarque sur son existence et unicité, l’heuristique (pourquoi prendre
le maximum ?), l’utilisation de la log-vraisemblance et la positivité de L ; un exemple d’étude d’un EMV pour des lois U ([0, θ ]) .
Références :
– Barbe, Ledoux (Probabilité)
– Ouvrard (Probabilités 1 et 2)
– Zuily, Queffélec (Analyse pour l’agrégation)
– Nourdin (Agrégation de mathématiques, Épreuve orale)
– Cadre, Vial (Statistique mathématique)
– Dress (Probabilités et statistiques de A à Z)
IV - Théorèmes limite
1) Approximation de loi de Poisson
,→ Dans Barbe, Ledoux : la convergence en loi pour des variables discrètes sur N.
,→ Dans Ouvrard 1 : le théorème de Poisson, la loi du nombre de personnes nées le même jour.
,→ Dans Ouvrard 2 : le théorème des événements rares de Poisson, l’illustration avec les clients d’une banque.
2) Loi des grands nombres et théorème central limite
,→ Dans Ouvrard 2 : la LGN faible, application à des lois de Bernoulli ; la LGN forte, la moyenne empirique est un estimateur
fortement consistant.
,→ Dans Barbe, Ledoux : le TCL, intervalle de confiance d’une Bernoulli.
,→ Dans Ouvrard 1 : le théorème de Moivre-Laplace, une illustration.
Références :
– Ouvrard (Probabilités 1 et 2)
– Zuily, Queffélec (Analyse pour l’agrégation)
– Cottrell (Exercices de probabilités)
– Barbe, Ledoux (Probabilité)