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Cultiver le concombre : Guide complet

Le concombre (Cucumis sativus) est une plante annuelle de la famille des cucurbitacées, cultivée principalement au Maroc dans des régions comme le Souss Massa et Doukkala. Ses exigences climatiques incluent des températures optimales de 25°C le jour et 18-20°C la nuit, ainsi qu'une humidité relative de 90-95% durant les premiers stades de croissance. La culture nécessite une attention particulière à la fertilisation, à l'irrigation et à la protection phytosanitaire pour assurer un rendement optimal de 8 à 12 kg/m².

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Cultiver le concombre : Guide complet

Le concombre (Cucumis sativus) est une plante annuelle de la famille des cucurbitacées, cultivée principalement au Maroc dans des régions comme le Souss Massa et Doukkala. Ses exigences climatiques incluent des températures optimales de 25°C le jour et 18-20°C la nuit, ainsi qu'une humidité relative de 90-95% durant les premiers stades de croissance. La culture nécessite une attention particulière à la fertilisation, à l'irrigation et à la protection phytosanitaire pour assurer un rendement optimal de 8 à 12 kg/m².

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FICHE TECHNIQUE DU

I. La PLANTE
Le concombre (Cucumis sativus) appartient à la famille botanique des cucurbitacées. C’est
une plante annuelle, rampante, la partie consommée est le fruit avant maturité. Les fleurs mâles
sont séparées des fleurs femelles mais portées par un même pied. La plante est dite monoïque.
Certaines variétés sont gynoiques (fleurs uniquement femelles) ou parthénocarpique (ne
nécessitant par de pollinisation). Pour les variétés classiques (monoïques), la pollinisation est
assurée par les insectes .le légume est de faible valeur nutritive ; il est rafraîchissant et laxatif,
pauvre en vitamines et en éléments nutritifs. Au Maroc, les principales régions de production sont
le Souss Massa, Doukkala, Sais et le Gharb.

II. EXIGENCES EDAPHOCLIMATIQUES :


1) Exigences Climatiques :
a)Températures de l’air :
Au début de la culture, la temperature optimale est de 25°C le jour et 18 à 20°C la nuit
(Musard et Wacquant, 1973). Au cours de la culture, les températures diurnes peuvent osciller
entre 18 et 28°C alors que l’optimum pour la température nocturne est de 16à18°C (Heijet al,
1984).

A des températures au dessous de 15°C (zéro se végétation) la croissance cesse. A 9°C,


toute activité racinaire cesse et à 0.5°C la plante périt. Les températures de l’ordre de 40°C,
surtout si l’humidité relative est faible, sont défavorables à la culture (Thompson et Kell, 1957 ;
Musard et Wacquant, 1973 ; Nonnecke, 1989).

b) Température du sol :
La croissance du concombre est beaucoup plus limitée par la température du sol que par
celle de l’air. Le minimum de température du sol que peut supporter cette culture est
14°Cependant pour une bonne assimilation racinaire la température du sol doit être supérieure à
16°C (Musard et Wacquant, 1973).

Les faible températures du sol retardent le début de récoltes alors qu’a 23°C, la date de
récolte est avancée. Par ailleurs, l’élévation de la température du sol de 16 à 18°C stimule la
production de fruits de tige (Krug, 1985).

c) Lumière
Le concombre est une plante de jours courts (<12h), cependant, il peut supporter de fortes
intensités lumineuses de l’ordre de 100Klux sans pour autant atteindre la saturation. (Musard et
Wacquant, 1973). En conditions de jours longs, l’allongement de la tige est retardé. D’autre part
les jours courts ont un effet féminisant sur la plante (Nisen, 1989).
d) L’humidité relative :
Pendant les premiers stades de la croissance, l’humidité relative peut être maintenue à
90-95% ; ce qui permet à la plante de supporter des températures élevées de l’ordre de 32°C et
plus. Au début des récoltes, l’humidité relative doit être maintenue plus faible (65-70%) et ce pour
éviter les problèmes de maladies cryptogamiques.

Par ailleurs, l’humidité relative doit être en relation avec la température ambiante. Ainsi à
une température de 25°C, la photosynthèse est maximale pour une hygrométrie de 50 à 80%
alors qu’a 32°C, elle doit être de 90% (Musard et Wacquant , 1973 ; Thompson et Kell, 1957). En
conditions de faible humidité relative et de températures élevées, les risques de développement
des acariens augmentent. Sous ces mêmes conditions, le pourcentage de fruits amères
augmente. (Kolev, 1978) .

e) Besoins en eau :
Chez le concombre, l’augmentation de l’humidité du sol de 50à90% de sa capacité au
champ se traduit par un accroissement du rendement. Un faible arrosage marque la végétation,
celle-ci devient de couleur plus foncée. (Musard et Wacquant, 1973).

Dans une étude sur les besoins en eau de concombre en pleine terre, Eliades (1988) a
rapporté que la consommation en eau du concombre augmente réguliérement jusqu'à la fin du
cycle. En effet à la plantation, les besoins en eau sont de 0.2 x ETP (Evapotranspiration
potentielle) puis croit jusqu'à attendre 1.1 x ETP en fin des récoltes. Selon le même auteur, le
rendement le plus élevé a été obtenu avec la dose d’eau équivallente à 1.0 x ETP.

2) Sol :
a)Type de sol :
Le faible développement du système racinaire, camparé à la partie aérienne, explique les
éxigences édaphiques de cette culture. En effet, le concombre craint les sols lourds car il y
manque de vigueur (Lamonnier, 1978). Le sol en outre doit être profond. Bien drainant et riche
en éléments (Thompson et Kell ? 1957).

b) PH du sol :
Le PH optimal du sol est de 5.5-6.8. Le sol ne doit pas être asphyxiant ni trop frais au
printemps. Il est recommandé d’éviter les sols pauvres, trop lourds ou compacts. Un sol trop froid
provoque la fonte des jeunes plantes.

c) Salinité du sol :
Le concombre est une plante sensible à la salinité. Sur des sols salins. On assiste à un
arrêt de la croissance, à la formation de petits fruits et à l’apparition de cloques sur les jeunes
feuilles (Odet et al, 1978).
Selon Anstett (1973), des concentrations au-delà de 3-4g de sel/litre dans la solution du
sol inhibent l’alimentation en P2O5, MgO, et en CaO.

L’élevage de plants de concombre sur substrat doit se faire en utilisant une solution
nutritive dont la conductivité électrique est de 1.2 mmhos/cm ( Boertje, 1986). A des seuils de 2.5
à 3mmhos/cm, le rendement est sévèrement affecté (Maas et Hoffman, 1977 ; Kazim et Khaleil,
1983 ; Maas, 1985). Une salinité élevée affecte à la fois le développement des racines et
entraine l’avortement des jeunes fruits (Wilson, 1978).

III. Le SEMIS

À partir du 15 mars (voir les périodes de semis dans le tableau 2), réaliser le semis direct en
motte de 7,5 cm, ou en bouchons qui seront repiqués.

La température de germination est de 25°C (attention à la température de l’eau d’arrosage).

• Ecarter les plants dès l’apparition de la deuxième feuille, avant que les feuilles se touchent,
pour obtenir une densité de 10 à18 plants/m2.

• Baisser progressivement les températures (15°C minimum).

• La plantation sera effectuée au stade trois feuilles.

IV. La PLANTATION
1) La préparation du sol :

Il est important d’obtenir un sol aéré et drainé. En sol lourd, réaliser un sous-solage puis un
passage de roto bêche (oucanadien ou Actisol) et la herse rotative permet au final d’obtenir un
bon état de surface.

2)La fertilisation :

En culture sous abri, et pour un rendement de l’ordre de 8 kg/m2, une fertilisation


apportant environ 150 unités/ha d’azote, 80 unités de phosphore et 200 unités de potasse doit
couvrir les besoins de la culture. Cette quantité devra être modulée en fonction de la durée de
culture et de la quantité d’éléments fertilisants présents dans le sol : un test nitrate réalisé avant
la plantation permettra
D’ajuster la quantité d’azote à apporter. La fertilisation phospho-potassique doit aussi être
adaptée en fonction de la richesse du sol en ces éléments (analyse).
Le concombre valorisant bien les apports de matière organique, il sera judicieux d’apporter
un amendement organique avant la plantation : 15 à 20 t/ha d’un compost fermier ou 3 à 5 t/ha
d’un compost du commerce. Il faut alors tenir compte des éléments fertilisants apportés par
l’amendement et diminuer d’autant les apports d’engrais complémentaires (attention, l’azote de
l’amendement n’est pas disponible en totalité la première année).
Exemple de fertilisation pour un sol avec un reliquat d’azote faible (<50 kg NO3-/ha) et des
teneurs correctes en P2O5 et K2O : 3 à 5 t/ha d’amendement organique du commerce et 1 à 1,5
t/ha d’un engrais dosant 7/4/10.

3)La mise en place des plants :

Les plants doivent être manipulés avec précaution et les mottes seulement très
légèrement enterrées de manière à limiter le risque de pourriture du collet. Il est souhaitable que
la température du sol atteigne 16-17°C à la mise en place des mottes afin d’obtenir un bon
enracinement (voir les périodes de plantation dans le tableau 2). Une température de sol trop
basse limite le développement racinaire et favorise les attaques de champignons pathogènes
comme les Pythiacées. Le confinement
de l’abri durant quelques jours, après avoir travaillé le sol et posé le paillage opaque thermique,
permet de réchauffer le sol avant
les plantations précoces.
En agriculture biologique, les risques phytosanitaires (pucerons, mildiou,…) parfois
difficiles à maîtriser et les contraintes de fertilisation, peuvent justifier la programmation de deux
cultures courtes : printemps et automne précoce. Ce choix permet souvent d’obtenir une
production de meilleure qualité qu’une culture longue. La densité de plantation est d’environ 1,6
bras par mètres carrés, ce qui donne pour un tunnel huit mètres : deux doubles rangs centraux et
deux simples rangs latéraux, avec un écartement de 47 centimètres environ entre chaque pied.
En sol fatigué, l’utilisation de plants greffés est toujours conseillée : l’augmentation de la vigueur
permet de conduire les plants sur deux têtes et de diminuer de moitié la densité, ce qui en
réduira le surcoût. Pour cela, on peut choisir des plants doubles tête en pépinière ou bien étêter
les plants après plantation au dessus de la troisième feuille et garder deux axillaires
(généralement les deux derniers). Les porte-greffes offrent des capacités de prospection
racinaire importantes permettant de mobiliser une quantité d’éléments nutritifs plus élevée que
des plants francs.
V. La CONDUITE
1) Le palissage vertical sur ficelle :

La plante est conduite sur un bras (deux bras en plant greffé). Procéder de la manière
suivante :
• Supprimer les fruits et les axillaires sur les premiers noeuds, le premier fruit sera sélectionné
entre le huitième et le dixième nœud selon la vigueur de la plante, ne laisser ensuite qu’un fruit
par nœud. Pour maintenir la vigueur et régulariser la production on pourra ne laisser qu’un fruit
un nœud sur deux.
• Enlever rapidement les fruits déformés et non commercialisables. Supprimer les axillaires
jusqu’au fil de fer. La tige principale
Doit passer sur un deuxième fil de fer parallèle (à 40 cm), avant de redescendre (côté passage).
Laisser deux départs d’axillaires
Sur la descente et arrêter la tête 70 cm après le fil de fer.
• Si la vigueur le permet, renouveler les axillaires et les étêter à 1,50 m du sol.

2) L’irrigation :

L’irrigation doit être gérée avec rigueur afin d’éviter tout excès. Elle est de l’ordre de 50%
de l’ETP au premier fruit en fleur puis de 90 à 100% de l’ETP au début récolte. Fractionner les
arrosages. Eviter d’arroser tôt le matin car la pression racinaire fragilise les tiges.

3) Le climat des serres :


En conditions froides et humides les feuilles se gaufrent et se dressent et les entre-noeuds
se raccourcissent. Les feuilles du bas présentent des tâches huileuses en périphérie du limbe. La
plante est bloquée et ne transpire plus. Il faut aérer tôt et laisser l’abri ouvert la nuit dès que les
températures nocturnes ne descendent plus en dessous de 14°C. La plante est sensible aux
excès de lumière qui peuvent provoquer des nécroses apicales sèches et des brûlures directes
sur les feuilles et les fruits. Dès les premières chaleurs, il convient de blanchir la couverture
plastique de l’abri en appliquant des produits commerciaux destinés à cet effet. En cours de
culture, des bassinages (aspersions de courte durée) pourront être pratiqués. Ils augmentent
l’hygrométrie sur une courte période et abaissent la température par vaporisation de l’eau. En
période chaude et sèche, des aspersions plus conséquentes pourront être réalisées afin
d’humidifier le sol des passages : cela aura un effet plus durable que des bassinages. Dans tous
les cas, ne pas réaliser d’aspersion sur des plantes trop chaudes car cela risque d’augmenter le
phénomène de flétrissement et de provoquer des gerçures d’épiderme sur les fruits à l’approche
de la récolte. Il conviendra d’éviter tout excès afin de limiter le développement de maladies
fongiques (mildiou, botrytis…) particulièrement dans les régions humides. Par journée fortement
ventée, fermer le côté exposé pour limiter les pertes d’humidité et les blessures sur fruits.

VI. La RECOLTE :

Les critères de récolte peuvent varier selon le circuit de commercialisation. En circuit long
pour le type hollandais long
Lisse :
 Il faut cueillir au moins trois fois par semaine des fruits d’un calibre de 400 à 500g.
 A certaines périodes une récolte quotidienne sera obligatoire.
 Attention aux chocs thermiques sur fruits, ne pas récolter trop tard dans la journée.
 Température de stockage idéale de 12 à 15 °C.
 Rendement espéré : 8 à 12 Kg/m2 (soit de 20 à 30 fruits/m2).

Cueillir les fruits au moins trois fois par semaine


VII. La PROTECTION PHYTOSANITAIRE :
1)Les pathogènes du sol :

Le concombre est une plante dont le système racinaire est fragile. Un travail du sol soigné
et une bonne gestion de l’irrigation sont particulièrement importants. Les différents problèmes de
sol se traduisent par des symptômes sur la culture tels que le flétrissement des plantes aux
heures chaudes, le ralentissement de la croissance, le jaunissement du feuillage... Ils entraînent
une diminution du rendement et parfois la mortalité des plantes.
La présence des pathogènes telluriques peut passer inaperçue la première année et
entraîner de graves dégâts l’année suivante. En fin de culture, il est indispensable de pratiquer
une vérification de l’état du système racinaire. Pour cela, arracher quelques plants au hasard et
nettoyer les racines à l’eau claire. Les racines doivent être saines et blanches. En cas de doute
(galles, brunissements), Le respect des rotations et la pratique de la solarisation permettent de
limiter les risques de pathogènes du sol.
Les ravageurs aériens
Attention! Le concombre est particulièrement difficile à maîtriser en agriculture biologique.
Dans certaines conditions, les attaques de pucerons et d’acariens tétranyques sont difficiles à
maîtriser et entrainent de graves dégâts. Les piqûres sur jeunes fruits du thrips Frankliniella
occidentalis, peuvent rendre les fruits non commercialisables car déformés. la mouche blanche,
Bemisia tabaci, potentiellement vectrice de virus très dangereux sur concombre, Les populations
de ce ravageur augmentent en période chaude, de ce fait les cultures précoces sont relativement
protégées. Attention aux pépinières (sensibilité aux viroses) et aux cultures d’été et d’automne.
Virus transmis par Bemisia sur concombre :
 CYSDV : Jaunissement important du feuillage commençant par le bas des plantes, baisse de
rendement.
 CVYV : Jaunissement des nervures commençant par l’apex. Marbrures sur fruits qui les rendent
non commercialisables. Ces virus se rajoutent à ceux déjà présentsdont le plus fréquent est le
CMV transmis par les pucerons.

La stratégie de protection indiquée dans le tableau 3 est à moduler en fonction des conditions
locales. Pour chaque ravageur, le niveau de pression dépend du lieu, de la
saison et de l’année. Un suivi hebdomadaire des populations de
ravageurs et d’auxiliaires (spontanés et introduits), par l’observation d’une vingtaine de
feuilles prises au hasard pour un tunnel, est indispensable. Il permet de déceler précocement
la présence des ravageurs et d’adapter les stratégies de protection. Le producteur et si possible les
personnes travaillant sur la culture doivent pouvoir identifier les principaux insectes
et acariens présents. Respecter rigoureusement les conditions d’introduction préconisées et
prévoir un délai entre un traitement et un lâcher d’auxiliaires. Attention, dans certaines régions une
punaise (Lygus sp.) peut entraîner des dégâts importants. En effet les apex se déforment en crosse et se
dessèchent sous l’effet de ses piqûres. Aucune méthode de lutte n’est actuellement opérationnelle :
seule la destruction manuelle de cette punaise peu mobile permet de limiter les dégâts.
Le puceron vert Aulacorthum solani

Adultes de l’acarien prédateur


Phytoseiulus persimilis
Sachets d'auxiliaires

Tableau 3 - Prévention et lutte contre les pathogènes du sol

Tableau 4 – Stratégie de protection contre les ravageurs aériens


Un nouvel auxiliaire Amblyseius swirskii, dont les premiers tests sont très prometteurs, pourra
remplacer avantageusement Neoseiulus cucumeris. En complément de son efficacité sur thrips il permet de
lutter également contre les aleurodes. Sa rapidité d’installation sur la culture permet d’envisager des
doses d’apport moindres que Neoseiulus cucumeris de l’ordre d’un sachet pour trois ou quatre plantes.
Des introductions précoces en vrac semblent pouvoir être réalisées avec cet auxiliaire, d’après les essais
réalisés en 2006

2)Les maladies Cryptogamiques :

Oïdium : taches jaunes et mycelium blanc. Utiliser des variétés tolérantes et traiter au soufre
mouillable (deux fois à huit jours) dès les premières taches. Ensuite, moduler les interventions en
fonction des symptômes. Attention, diminuer les doses par forte chaleur
(risques de phytotoxicité). Le soufre mouillable tache un peu les fruits.
Premières taches d’Oïdium sur feuille de

Mildiou : taches angulaires délimitées par les nervures d’abord vert clair puis jaunissantes
pour enfin se dessécher.
Ce champignon (Pseudoperonospopra cubensis) peut se développer très rapidement en culture
sous abri (deux heures d’humectation du feuillage suffisent à la germination des spores). Une
gestion rigoureuse de l’aération est nécessaire pour limiter le risque mildiou. Bien que
nécessaires pour augmenter l’hygrométrie en période sèche, les bassinages doivent faire l’objet
d’une attention particulière. Ils doivent être supprimés dès l’apparition des premières tâches de
mildiou. Des applications d’engrais foliaires riches en cuivre (type Cuivrol à 500g/hl) permettent
de limiter les attaques, le soufre mouillable semble avoir également un effet secondaire
intéressant (soufre à 500g/hl aussi efficace qu’une protection cuprique). Remarque : les
traitements seront appliqués juste après une récolte afin de limiter le marquage des fruits.

Tâches provoquées par le

Botrytis : feutrage gris et dessèchement. une aération maximum de l’abri sera mise en
œuvre.

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