22
INTRODUCTION GENERALE
1. PRESENTATION DU SUJET
Au tournant du XXIèS, à l’heure où le monde est en plein développement et
que les reformes apparaissent sans cesse dans divers domaines de la vie, toute institution qui
tend à sécuriser ses qui nous entourent et de le mettre dans des conditions qu’il faut de
garantir longue vie est appelée à rechercher les voies et moyens pour y arriver.
Ainsi, il arrive souvent qu’une institution n’obtient pas les résultats attendus ou
espérés par manque d’outils adéquats de gestion. Actuellement, le rôle joué par l’Internet dans
les échanges électroniques a considérablement évolué, créant ainsi de nouvelles opportunités,
mais aussi de nouveaux besoins en termes de sécurité.
Par ailleurs, l’Internet met à la disposition des utilisateurs un cadre avantageux
aux commerces électroniques sous toutes ses formes : échange électronique marchand inter-
entreprises et tant d'autres applications.
Avec l’arrivée de telles initiatives, il ne s’agit plus de faire simplement
l’authentification (vérifier l’identité de l’individu) ou la confidentialité (s’assurer que
l’information ne peut être accessible qu’au membre habilité). Il convient également de
s’assurer d’une part de l’intégrité (s’assurer que les données n’ont pas été modifiées par un
tiers) et d’autre part la non-répudiation (le fait qu’un individu ou une organisation ne puisse
nier son rôle dans l’échange).
Cette sécurité se rapportant aux échanges sur Internet, vient s’ajouter aux
besoins de sécurisation d’accès au système d’information de pensée. Les RCSF (Réseaux de
capteurs sans fil) sont constitués de nœuds disposant de peu d’énergie avec des capacités
limitées de traitement et de transmission. Le RCSF soient intelligents, autonomes et
connaisseurs du contexte où ils s’insèrent. Afin d’atteindre cet objectif, ils doivent
s’autogérer. Divers mécanismes d’agrégation fonctions de sécurité : l’authentification, la
confidentialité, l’intégrité et le non répudiation.
C’est qui justifie la raison d’être de notre sujet portant sur « Analyse d’un
système sécurisé d’un réseau de capteur sans fil avec RCSF, cas de la Division Provinciale
des Impôts (DPI). »
22
2. PROBLEMATIQUE ET HYPOTHESE
A. PROBLEMATIQUE
La problématique est définie comme un ensemble de question à résoudre par
des procèdes scientifiques dans un domaine. « L’humanité ne se pose jamais que les
problèmes qu’elle peut résoudre, les problèmes ne surgit que là où les conditions matérielles
pour le résoudre existent déjà ». Karl Marx.11.
Notre préoccupation est le fait que la DPI dispose quelques ordinateurs mais
n’arrive pas a bien protéger leurs données et le partage des données, par manque d’un réseau
informatique, jusque-là il utilise une gestion manuelle au sein de son entreprise. Cette
situation l’expose à d’énormes difficultés étant donné que les informations sont enregistrées
sur les papiers offrants aussi les risque et difficultés suivantes:
Perte des informations relatives aux clients suite à la détérioration du papier
sur lequel elles sont enregistrées (manque de sécurité) ;
L’accès difficile à l’information antérieure sur la situation d’entreprise d’un tel
ou tel client, impossible d’effectuer un contrôle rapide sur la régularité ou
l’irrégularité des informations (manque d’un serveur et base des données).
Au regard des difficultés cités ci-haut une solution ou une piste de solution
urgente et adéquates s’avère indispensable. Notre travail tournera autour d’une suite des
questions posées qui vont élever des jugements et des points à éclaircir tout en essayant
d’apporter à ces derniers des solutions aux différentes questions ci-dessous constituent l’idée
maitresse qui résume notre problématique :
Que faudra-t-il faire pour mettre fin aux problèmes ci-haut cites et améliorer la
sécurité des informations au sein de la DPI ?
Quels seraient les moyens techniques et logiciels possibles pour arriver à bien
sécuriser notre réseau ?
B. HYPOTHESE
L’hypothèse est définie dans le petit robert comme une proposition relative à
l’explication des faits naturels admis passagèrement avant d’être soumise au contrôle des
procédés. Parfois considérée comme une réponse temporaire, hypothèse est une solution
1
Karl Marx, Cité par CT DIKASA Cours de méthodes des recherches scientifiques, G2 INFO IUMM, L’shi 2012-
2013
22
anticipative à la question ou aux problèmes posés dans la problématique d’un travail
scientifique. L’hypothèse est une proposition ou une idée directrice formulée au début de la
recherche ; laquelle devra être confirmée ou rejetée après l’observation des terrains.2
Elle diffuse le premier rang de l’information dont dispose le chercheur et
permet de suivre l’évolution du travail ou l’étude qui est en train de se faire. Elle est donc une
proposition provisoire, une apparence qui demande d’être observée. Cela démurant,
l’hypothèse du travail nous épaulera de guide dans l’élaboration de notre travail.
Aperçu la problématique énoncée ci-haut, pour répondre aux questions, nous
allons :
Nous pensons à mettre en place un réseau informatique sécurisé, pour une
bonne gestion des informations au sein de l’entreprise, enfin de nous permettre d’améliorer la
sécurité au sein de notre entreprise. Cette solution d’implanté un réseau informatique sécurisé
sera captée a une base des données pour une bonne conservation des données et la recherche
aisée des informations.
3. ETAT DE LA QUESTION
Il est vrai que ce sujet avait déjà été abordé par l’étudiant RAMZANI
KOMY (2012-2013) à l’Ecole Supérieure d’Informatique Salama (ESIS), dans lequel il a
essayé de parler sur : l’application de certificats gérés par un serveur et dont la gestion de
ceux-ci ne dépend que de l’administrateur lui-même.
Sa problématique été la mise sur pied d’une plateforme informatique
sécurisée par la PKI nous faisons ressortir un constat selon lequel le réseau d’information
publique (internet) est devenu aujourd’hui pour de nombreuses entreprises un moyen d’accès
au système d’information. Et son hypothèse est une ligne directrice servant à guider un
chercheur. Ceci étant dit, il convient de relever de façon provisoire ce qui suit :
Par les explications sur les différents concepts du sujet nous essayerons de vous faire
comprendre le fondement d’une PKI ainsi que son rôle.
Les différentes infrastructures à clé publique nous permettrons de bien appréhender
la variation de différents domaines de confiance selon qu’il s’agisse d’une
infrastructure ou d’une autre.
2
DICTIONAIRE ROBERT paris ; 1997. P 295
22
Nous terminerons par l’implémentation de la PKI qui nous permettra de voir
comment celle-ci intègre en son sein des applications organisationnelles.
Pour ce qui nous concerne, nous aurons à mettre en place un système de
sécurité dans lequel la gestion engage non seulement l’administrateur mais aussi l’utilisateur.
4. METHODES ET TECHNIQUES UTILISEES
A. METHODE3
Selon Larousse la méthode est défini comme l’ensemble des démarches que
suit l’esprit pour découvrir et démontrer la vérité. Elle Egalement définit comme un ensemble
des règles indépendantes de toute recherche, visant surtout de raisonnement et de perception
rendant accessible la réalité à saisir.
Il existe plusieurs méthodes d’analyse informatiques, celle qui intéresse notre
travail est la méthode Merise : est une méthode d’analyse et de conception structurelle, elle
est aussi une méthode d’analyse d’information qui vise à remplacer un système manuel d’une
organisation par un système automatisé du traitement de l’information. A ce point nous avons
utilisé quelques méthodes pour notre travail.
Méthode analytique Grace à ce modèle nous avons analysé la transmission à l’aide de
schéma et graphique ;
Modèle hypothético-déductive est une méthode scientifique qui consiste à formuler
une hypothèse afin d’en déduire des conséquences observable futures.
B. TECHNIQUES
D’après le cours de méthodologie de la recherche scientifique, les techniques de recherche
constituent des outils indispensables aux chercheurs pour lui permettre d’accomplir un travail
à fin d’obtenir un résultat déterminer.
Pour la meilleure collecte de données, nous avons recouru aux techniques
suivantes :
Interview : celle-ci permet, en interrogeant, on comprendre clairement l’importance de
la sécurité dans un réseau informatique.
Observation directe : elle nous a permis de faire une vérification du contenu, pour
mieux analyser le système existant ;
3
DIKASA-MODESTIE.
22
L’analyse des documents : elle nous a permis d’avoir les informations nécessaires sur
l’objet de notre étude en analysant des documents reçus ;
5. CHOIX ET INTERET DU SUJET
A. CHOIX DU SUJET
En science rien n’est hasard ! Nous avons respecté cette formule en faisant du
fond en comble une étude d’analyse sur la Direction Provinciale de l’impôt (DPI) et nos
observations nous ont montrés une nécessité de mettre en place un système de sécurisation.
D’où la thématique de notre travail sous l’intitulé «Analyse d’un système
sécurisé d’un réseau de capteur sans fil avec RCSF ». En vue d’y apporter une solution
informatique face aux problèmes liée à la sécurité de donnée où des informations dans
l’entreprise. Il est aussi motivé par le souci de nous permettre de mettre en pratique les
connaissances que nous avons acquises au cours de notre parcours académique.
B. INTERET DU SUJET
A quoi ce travail portera-t-il ses fruits ? Certes est que la mise en place de notre
technologie ne s’effectuera pas sans aucune faille dû à des problèmes d’organisation
professionnelle de la direction provincial des impôts (DPI), mais si les décideurs y mettent
tout leur attention, sans doute, les contribuables qui sont leur assujettis auront certaines
informations.
Le présent travail a un triple intérêt à savoir :
Intérêt personnel : sur le plan personnel, juste approfondir mes connaissances.
Intérêt social : du point de vie social le résultat auquel nous aboutirons pourrait sauf
imprévu faciliter une bonne gestion de données et résoudre les différents problèmes
présentés par les ou utilisateurs de la Direction Provincial des Impôts Katanga.
Intérêt scientifique : dans le cadre scientifique le présent travail aura un cadre de
référence pour les informaticiens, analyste, réseautiste, concepteurs, et programmeurs.
6. DELIMITATION DU SUJET
Le domaine informatique étant très vastes et nos connaissances limitées. C’est
ainsi que ce présent travail sera délimité en temps et en espace pour permettre une bonne
compréhension aux lecteurs, pour vu qu’ils sachent ce dont il est question dans ce travail.
22
S’agissant du cadre spatial, notre travail scientifique sera réalisé exactement
sous la plateforme Microsoft Windows, particulièrement sous Windows 2008 Server au sein
de l’entreprise DPI (Direction Provincial des Impôts).
S’agissant du cadre temporel,notre étude s’étend sur la période allant de
Décembre 2014 à Juin 2015. Et en suite qu’il sera implémenté dans un milieu de test qui est le
réseau local d’entreprise (intranet) les résultats obtenus seront utilisables tant que le système
mis en place sera d’application.
Notre sujet se focalise au service des ressources humaines et Informatiques, les
données récoltées feront l’objet de notre étude et notre proposition d’amélioration.
7. SUBDIVISION DU TRAVAIL
Notre travail est subdivisé en trois chapitres hormis l’introduction générale et
la conclusion générale qui sont :
Chapitre premier : APERCU SUR LA SECURITE INFORMATIQUE ;
Chapitre deuxième : PRESENTATION DE L’ENTREPRISE DPI/ KATANGA;
Chapitre troisième : INFRASTRUCTURE A CLE PUBLIQUE;
Chapitre quatrième : MISE EN PLACE D’UNE RCSF.
22
CHAPITRE I : APERCU SUR LA SECURITE INFORMATIQUE
I.1. INTRODUCTION
Au cours de dernières décennies de leur existence, les réseaux
d’ordinateurs étaient principalement utilisés soit par des chercheurs dans les universités, pour
échanger du courrier électronique, soit par des employés dans les entreprises, pour le partage
d’imprimantes. Dans des telles conditions, l’on ne prêtait guère attention à la sécurité.
Mais aujourd’hui, alors que des millions des personnes ordinaires utilisent les réseaux
pour différentes opérations, les problèmes de sécurité commence à apparaitre comme
énormément potentiel.
I.1.1 Définition
La sécurité informatique est l’ensemble des moyens mis en œuvre pour réduire
la vulnérabilité d’un système contre les menaces accidentelles ou intentionnelles. La sécurité
est un processus dont le but est réduire les risques ou la probabilité de subir des dommages.
Dans son livre « Sécurité des systèmes d’information », Donald L. Pepkin propose les cinq
phases suivantes pour élaborer un plan de sécurité :
Inspection : Identifier les fonctionnalités qui sont à la base des activités de
l’entreprise. Evaluer les besoins en sécurité de l’organisation.
Protection : Mettre en place des moyens pour une réduction dynamique des risques.
Détection : Mettre en place des moyens pour une réduction réactive des risques.
Réaction : Mettre en place un plan de secours d’urgence.
Réflexion : Une fois l’incident terminé et tout remis en place, procéder à l’étude de
l’événement.4
I.2. Bref historique de la sécurité informatique
I.2.1 La sécurité des réseaux
Le besoin de mettre en réseau les ordinateurs pour le partage des
données, déclencha le problème de la sécurité. En 1978, un des premiers virus contamina
plus de six mille ordinateurs en moins de 24 heures, cela fit quelque bruit. C'est
l'expérience de 1978 qui a permis de faire prendre conscience de ce besoin : en effet face
à une attaque d'une ampleur inédite furent rapidement réunis les meilleurs experts. Ceux-
ci, conjuguant leurs compétences, découvrirent en moins de vingt-quatre heures le virus et le
remède pour l'éradiquer en le transmettant lui aussi par le réseau.
I.2.2 Sécurité des Systèmes d’information
4
Mr PATIENT KASONGO, Cours réseaux informatiques G2, IUMM L’shi 2011-2012
22
La Sécurité des Systèmes d’Information est aujourd’hui un sujet
important parce que le système d’information est pour beaucoup d’entreprises un élément
absolument vital. Il se défini comme étant une organisation d’activités consistant à
acquérir, stocker, transformer, diffuser, exploiter, gérer les informations fonctionnant de
façon technique grâce un système d’informatique.
Il doit être hors de toute faille de sécurité qui risquerait de compromettre
l’information qui y circule, du point de vue de la confidentialité, de l’intégrité ou de la
disponibilité.
I.2.3 Sécurité physique
Lors de la guerre mondiale, chaque pays faisait de son mieux pour découvrir le
plan d’attaque de son adversaire, alors ils interceptaient les télégrammes, les ordres de
mouvement provenant des chefs et qui étaient ensuite communiqués aux militaires par
télégrammes. Vu cela, chacun des adversaires avait résolu d’escorter l’information par
des militaires pour éviter que l’on s’empare de celle-ci
I.2.4 Sécurité des télécommunications
En ce qui concerne ce type de sécurité, Jule César créa les messages codés. Il
avait eu l'idée de décaler l'alphabet de trois lettres pour désorienter ceux qui auraient
eu l'audace de s'attaquer à ses messagers. Ce principe reste encore aujourd'hui à la
base de la plupart des systèmes de cryptographie.5
I.2.5 Sécurité de l’ordinateur
Au début des années 1970, un modèle pour sécuriser les opérations des
ordinateurs fut développé. Le Bureau national de standardisation des États-Unis, au
terme d'une compétition remportée par la firme IBM décide de retenir, pour sécuriser
les transactions financières, le DES (Data Encryptions Standard) de le publier.
I.3. Objectif de la sécurité informatique
L'objectif de la sécurité des systèmes d'information est de garantir
qu'aucun préjudice ne puisse mettre en péril le fonctionnement de l'entreprise. Cela consiste à
diminuer la probabilité de voir des menaces se concrétiser, à en limiter les atteintes ou
dysfonctionnements qui peuvent entrer en jeu, et autoriser le retour à un
fonctionnement normal dans un temps minime. Un autre objectif de la sécurité
informatique, est le service de sécurité qui permet d’améliorer la sécurité des systèmes
informatiques et le transfert d’information dans l’organisation. Les services de sécurité sont
de catégories suivantes (confidentialité, intégrité ainsi l’authenticité).
La confidentialité : maintien du secret de l'information et accès aux seules
entités autorisées; Garantir la confidentialité des données empêche une entité
non autorisée, de récupérer ces données et de les exploiter. Seuls les
5
PATIENT KASONGO
22
utilisateurs autorisés doivent être en mesure de prendre connaissance du contenu
des données.
L’intégrité : maintien intégral (sans aucune falsification) et sans altération des
données et programmes; Garantir l’intégrité des données assure au récepteur que les
données reçues sont celles qui ont été émises. Les données ont pu être altérées, de
manière accidentelle ou de manière délibérée à la suite d’une fraude active.
authenticité : c’est la vérification de ‘identité des acteurs qui entre en jeux;
Le service d’authentification garantit l’identité des correspondants ou des
partenaires qui communiquent. On distingue deux cas d’authentification simple et un
cas d’authentification mutuelle :
- L’authentification de l’entité distante : Elle garantit que le récepteur est celui souhaité.
Son action peut intervenir à l’établissement de la communication ou pendant le transfert des
données. Son objectif principal est la lutte contre le déguisement, également appelé
usurpation d’identité (spoofing).
- L’authentification mutuelle : Elle assure que les deux entités émettrice et réceptrice se
contrôlent l’une l’autre.
I.4. Les types d’attaques informatiques
Une attaque est définie comme n’importe quelle action qui compromet la
sécurité des informations. Les systèmes d’information d’une entreprise peuvent subir des
dommages dont certains peuvent être intentionnel et d’autres par accident. Nous distinguons
quatre catégories principales d’attaque :
a. L’accès
Une attaque du type « accès », consiste à trouver une entrée frauduleuse
pour accéder aux données. Ce type d’attaque est dirigé contre la confidentialité6
Le sniffing
Porte dérobée
Le craquage de mots de passe
b. La modification
Une attaque de type « modification » consiste, pour un attaquant à
tenter de modifier des informations. Ce type d’attaque est dirigé contre l’intégrité de
l’information.
- Les vers capables de se propager dans le réseau;
- Virus
- Les « chevaux de Troie » créant des failles dans un système;
6
Mr PATIENT KASONGO, Cours réseaux informatiques G2, IUMM L’shi 2011-2012
22
- Les bombes logiques se lançant suite à un événement du système;
- Les canulars envoyés par mail.
c. Le déni de service
Les attaques par saturation sont des attaques informatiques qui consiste à
envoyer des milliers de messages depuis plusieurs ordinateurs, dans le but de submerger les
serveurs d'une société, de paralyser pendant plusieurs heures son site Web et d'en
bloquer ainsi l'accès aux internautes. Elle ne fait que bloquer l'accès aux sites, sans en
altérer le contenu.
d. La non- répudiation
Vérification que l’envoyeur et le destinataire sont bien les parties qui disent avoir
respectivement envoyé ou reçu le message.
No répudiation de l’origine :
Prouve que les données ont été envoyées
Exemple : Signature
Non répudiation de l’arrivée :
Prouve que les données ont été reçues
Exemple : Accusé de réception
I.5. Etude des risques
Aucun système d’information n’est sûr à 100% ! Parmi les préceptes connus
sur la sécurité informatique se trouve celui énonçant que, pour une entreprise
connectée à l’Internet, le problème aujourd’hui n’est plus de savoir si elle va se faire attaquer,
mais quand cela va arriver une solution possible est alors d’essayer de repousser les risques
dans le temps par la mise en œuvre de divers moyens destinés à augmenter le niveau de
sécurité7.
L’objectif d’une sécurité bien gérée et ciblée consiste à protéger les éléments
critiques d’une entreprise. Toute erreur sur la cible à protéger conduit à une analyse erronée
de la situation et peut mettre en péril l’entreprise. La détermination de ces éléments critiques
et de ces objectifs de sécurité est donc primordiale pour élaborer une politique de
sécurité cohérente.
Une analyse des risques consiste tout d’abord à identifier les ressources ou les
biens vitaux de l’entreprise. Ces derniers peuvent être de plusieurs ordres :
7
Mr PATIENT KASONGO, Cours réseaux informatiques G2, IUMM L’shi 2011-2012
22
Matériel (ordinateurs, équipements réseau, etc.) ;
Données (bases de données, sauvegardes, etc.) ;
Logiciels (sources des programmes, applications spécifiques, etc.) ;
Personnes (salariés, personnel en régie, etc.).
Une fois l’analyse effectuée, il faut encore déterminer les objectifs de sécurité.
Ceux-ci visent à spécifier les besoins en termes de confidentialité,
d’intégrité et de disponibilité des éléments critiques de l’entreprise. Une fois les éléments
critiques et les objectifs de sécurité identifiés, il convient, pour chacune des ressources
vitales, d’associer les éléments suivants, qui définissent en termes de sécurité, le risque
proprement dit :
Menace : La menace désigne l’exploitation d’une faiblesse de sécurité par un
attaquant, qu’il soit interne ou externe à l’entreprise. La probabilité qu’un événement
exploite une faiblesse de sécurité est généralement évaluée par des études
statistiques, même si ces dernières sont difficiles à réaliser.8
Vulnérabilité : Il s’agit d’une faiblesse de sécurité qui peut être de nature
logique, physique, etc. Une vulnérabilité peut découler, par exemple, d’une erreur
d’implémentation dans le développement d’une application, erreur susceptible
d’être exploitée pour nuire à l’application (pénétration, refus de service, etc.). Elle
peut également provenir d’une mauvaise configuration. Elle peut enfin avoir pour
origine une insuffisance de moyens de protection des biens critiques, comme
l’utilisation de flux non chiffrés, l’absence de protection par filtrage de paquets, etc.
Conséquence : Il s’agit de l’impact (perte financière, dommages sur l’image de
marque, etc.) Sur l’entreprise de l’exploitation d’une faiblesse de sécurité.
Estimer une conséquence d’une faiblesse de sécurité nécessite généralement une
connaissance approfondie de l’entreprise et requiert la participation de l’ensemble des
experts de cette dernière. 9
Contre-mesure : ensembles des actions mis en œuvre en prévention d’une menace Le
rapprochement entre les ressources critiques de l’entreprise, les objectifs de sécurité et
les risques de sécurité associés permet de définir la stratégie sécuritaire de
l’entreprise, Cette stratégie de sécurité permettra ensuite de déterminer les
exigences de sécurité ainsi que la sélection et l’implémentation de contrôles de
sécurité afin de protéger le système concerné. Elles ont pour but de garantir les
objectifs de sécurité, de protéger les éléments critiques et de réduire les risques
I.6. Politique de sécurité
Suite à l’étude des risques et avant de mettre en place des mécanismes
de protection, il faut préparer une politique à l'égard de la sécurité. C’est elle qui fixe
les principaux paramètres, notamment les niveaux de tolérance et les coûts acceptables
des attaques que peut subir le système.
8
Mr PATIENT KASONGO, Cours réseaux informatiques G2, IUMM L’shi 2011-2012
9
IDEM
22
La gestion de la sécurité est spécifique à la structure organisationnelle
de l'entreprise et dépend de sa stratégie. Il existe donc autant de politiques, de
procédures, d'outils de sécurité que de besoins sécuritaires.
La direction générale de l'entreprise est responsable de l'évaluation des risques,
de l'établissement de la politique de sécurité et de la mise en place de la structure
organisationnelle qui la mettra en œuvre. Risques et politique font l'objet d'une évaluation et
d'une actualisation, il est donc essentiel pour un responsable de sécurité de s’informer
continuellement, des nouvelles attaques existantes, des outils disponible de façon à pouvoir
maintenir à jour son système de sécurité et à combler les brèches de sécurité qui pourraient
exister.
Une politique de sécurité offre une réponse graduée à un problème sécuritaire
spécifique, en fonction de l'analyse des risques qui en est faite. Elle doit exprimer l'équilibre
entre les besoins de production et de protection. La réalisation d'un inventaire complet,
sous forme d'enquêtes et de questionnaires de tous les éléments matériels, logiciels,
organisationnel, économiques et humains intervenant dans la chaîne sécuritaire, contribue à
réaliser la politique de sécurité.
Il faut identifier:
les contraintes techniques et organisationnelles afin de déterminer la faisabilité
technique et organisationnelle de la politique de sécurité pour chaque cible;
les ressources, les connexions, les mécanismes de sécurité inhérents et
applicables (configuration, paramètres, gestion des utilisateurs, etc.), les risques et
leurs scénarios possibles (erreur d'utilisation, de paramétrage, accidents,
malveillance, sabotage, attaque logique, etc.). Parallèlement, il est nécessaire
d'effectuer une classification des ressources pour déterminer leur degré de
sensibilité. Cette dernière, indique leur importance en cas de perte, d'altération ou de
divulgation des données. Plus les conséquences sont graves pour l'entreprise, plus
la ressource est sensible, possède de la valeur et est à protéger.
I.7. Technique et méthode de sécurité
I.7.1 Protection de l’intégrité
Signature numérique : Données ajoutées pour vérifier l'intégrité ou l'origine des
données. La cryptographie rend possible l'utilisation des signatures électroniques.
Celles-ci permettent de corroborer l'origine d'un message. Pour signer un message, on
utilise une fonction mathématique (fonction de hachage) qui produit un résumé du
message10.
Le résumé obtenu est chiffré à l'aide de la clé privée de l'expéditeur. Le
résultat, qui constitue la signature électronique, est annexé au message. Le
destinataire du message peut ensuite s'assurer l'origine du message et l'intégrité de
l'information.
10
Mr PATIENT KASONGO, Cours réseaux informatiques G2, IUMM L’shi 2011-2012
22
Figure : 1 Signature numérique
La protection physique : isolation des matériels dans un endroit pouvant fournir
la sécurité
Nous devons assurer le bon fonctionnement du réseau si nous voulons garantir la
disponibilité des informations.
« Bon fonctionnement » signifie comme conditions (entre autres):
La protection des systèmes et des données
La fiabilité des logiciels et du matériel
La performance et disponibilité du service
La bonne protection des informations stockées et échangée
Intégrité d’une part et Confidentialité d’autre part
Journalisation ("logs") : Enregistrement des activités de chaque acteur.
Permet de constater que des attaques ont eu lieu, de les analyser et potentiellement de faire en
sorte qu'elles ne se reproduisent pas.
I.7.2 Protection de l’authentification
Contrôle d’accès: Vérifie les droits d’accès d'un acteur aux données.
Antivirus: Logiciel censé protéger ordinateur contre les logiciels (ou fichiers
potentiellement exécutables) néfastes. Ne protège pas contre un intrus qui emploie un
logiciel légitime, ou contre un utilisateur légitime qui accède à une ressource alors
qu'il n'est pas autorisé à le faire.
Analyse des vulnérabilités ("Security audit") : Identification des points de
vulnérabilité du système.
22
I.7.3 Protection de la confidentialité
Chiffrement : Algorithme généralement basé sur des clefs et transformant les données.
C'est un mécanisme de sécurité, qui consiste à traduire un message clair, dit original en un
message incompréhensible, inintelligible. Le résultat du processus de cryptage est appelé
«texte chiffré ou message codé»11, le processus de cryptage reposent à la fois sur des
algorithmes puissant et sur les paramètres appelés clés. Les inconvénients posés par la
cryptographie à clé secrète (utilisant un chiffrement symétrique) ont donnés naissance à la
cryptographie à clé publique ou asymétrique.
Figure.2 Chiffrement asymétrique
[Link] de trafic : Données ajoutées pour assurer la confidentialité, notamment au
niveau du volume du trafic.
La coopération de plusieurs nœuds peut créer des boucles dans le mécanisme de routage entre
une source et un nœud destinataire.
Il suffit d’utiliser des protocoles de routage à base d’arbre ou d’installer des compteurs
de saut avec limite pour tous les paquets.
Dans cette attaque, un nœud malveillant peut prétendre être plusieurs nœuds (identités
multiples) légitimes (contrecarrant) le processus de collaboration d’une tache distribuées
comme l’agrégation des données ou le vote) ou inexistants (remplir la liste de voisinage des
nœuds voisins avec des nœuds inexistants).
L’authentification est la solution pour contrer ce genre de menace.
Réplication de nœuds
C’est une variante de l’attaque sybille.
11
Mr PATIENT KASONGO, Cours réseaux informatiques G2, IUMM L’shi 2011-2012
22
Elle consiste à capturer un nœud, construire des copies légitimes de ce dernier et les
ajouter partout au réseau créant ainsi des identités multiples utilisant la même
cryptographie que le nœud légitime original.
Ce type d’attaque peut avoir des conséquences graves comme la corruption des
données par l’ennemi ou même la déconnexion de certains éléments du réseau.
c. Le pare-feu:
Figure :3
Pare- feu
Un
élément
(logiciel ou matériel) du réseau informatique contrôlant les communications qui le
traversent. Il a pour fonction de faire respecter la politique de sécurité du réseau, celle-ci
définissant quelles sont les communications autorisées ou interdites. Un système pare-feu
contient un ensemble de règles prédéfinies permettant :
D'autoriser la connexion (allow) ;
De bloquer la connexion (deny) ;
De rejeter la demande de connexion sans avertir l'émetteur (drop).
L'ensemble de ces règles permet de mettre en œuvre une méthode de filtrage
dépendant de la politique de sécurité adoptée par l'entité.
Système de détection et prévention d'intrusion (IDS/IPS): IDS (Intrusion Détection
System, en français système de détection d’intrusion) : C’est un équipement
permettant de surveiller l’activité d’un réseau ou d’un hôte donné, afin de détecter
toute tentative d’intrusion et éventuellement de réagir à cette tentative
IPS (Intrusion Prévention System, en français système de prévention
d’intrusion) : Par définition c’est un ensemble de composants logiciels et
22
matériels dont la fonction principale est d’empêcher toute activité suspecte
détectée au sein d’un système
I.8. CONCLUSION PARTIELLE
Dans cette première partie, nous avons défini la sécurité des systèmes
d’information et des réseaux, tout d’abord en termes de risques et de menaces qu’ils
encourent. À partir de l’analyse de ces derniers, nous avons rappelé l’importance de la
politique de sécurité. Nous avons ensuite introduit les différents services de sécurité que l’ISO
a normalisés et les mécanismes imaginés pour rendre ces services. Cette étude nous a permis
de faire un point sur la sécurité informatique et il est évident que les systèmes d’informations
sont au cœur du système informatique et peuvent être sujet des différentes attaques et doivent
alors être protégés d’où la nécessité d’une mesure de sécurité pour contrer toutes ces attaques.
CHAPITRE PREMIER : PRESENTATION DU LIEU DE RECHERCHE
Dans ce chapitre nous présenterons des informations générales sur la Direction
Provinciale des Impôts du Katanga en sigle (D.P.I/ Katanga), sa situation géographique en son
22
Historique et son organisation de service qui est sous l’autorité de la Direction générale des
Impôts en sigle (D.G.I)
I.1.1. Dénomination
Le milieu dans lequel nous avons basé nos recherches se dénomme « Direction
Provinciale des Impôts du Katanga (D.P.I /Katanga) » est sous l’autorité de la
D.G.I/Kinshasa.
I.1.2. Situation géographique
La Direction Provinciale des Impôts du Katanga est située sur l’avenue SENDWE,
numéro 12 en face de l’hôpital générale Janson SENDWE, dans la commune de Lubumbashi.
I.1.3. Aperçu historique
La direction provinciale des Impôts/ Katanga est une institution du ministère des
finances qui est placée sous l’autorité directe du ministère ayant les finances dans ses
attributions.12
Avant la création de la Direction Générale des Contributions au mois de mars 1988, ce
service existait sous forme d’une Direction parmi les neuf autres Direction qui dépendaient de
ce ministère jadis, celle direction n’avait aucune autonomie financière ni administrative. En
son sein, elle n’avait que quatre Division au niveau central et une division provinciale dans
chaque province du pays, au niveau central ces divisions étaient les suivants :
La Division de recouvrement ;
La Division de taxation et documentation ;
La Division du contrôle fiscale ;
La Division du contentieux et contre vérification.
Ces Division correspondaient dans chaque province à des bureaux. Le législateur
trouvera que cette structure n’était pas efficace pour maximiser les recettes de l’Etat. C’est
ainsi que le 10 mars 1988, sur ordonnance présidentielle n°088-039 qu’il a été créé une
institution publique dénommé « Direction Générale des Contributions » doté d’une autonomie
financière et administrative ayant pour attribution la gestion de toutes les missions d’assiettes
et recouvrer l’Impôt dans tout le pays pour maximisation des recettes fiscales.
12
[Link]
22
La Direction aussi créée, compte neuf Directions au niveau central et dans chaque
province du pays une Direction. La haute Direction est assurée par la Directeur General qui ,
lui aussi est secondé d’un Directeur General Adjoint, tous nommés et éventuellement demis
de leurs fonctions par le président de la république.
Enfin par le biais du décret-loi n°017/2003 du 2 mars 2003, la Direction Générale des
Impôts venait d’être créée en vue d’un plus grande efficacité dans la mobilisation des recettes
fiscales à son article premier qui stipule ce qui suit : il est au sein du ministère ayant les
finances dans ses attributions, dans le cadre des lois et règlements en vigueur d’exercer toutes
les missions et prérogatives en matière fiscale, notamment des Impôts, Taxes, redevable et
prélèvement à caractère fiscale.
La D.G.I bien que placée sous l’autorité du ministère de finances, elle dispose pour
son fonctionnement et motivation de son personnel, d’une allocation budgétaire au moins
égale à 5 % des recettes assignées ainsi que celle de 40% des pénalités fiscales recouvrées.
Pour ses dépenses d’investissement.
Au niveau de la Province du Katanga, existe la Direction provinciale des Impôts du
Katanga qui a les mêmes rôles et attributions que la Direction Générale des Impôts, au niveau
central, c'est-à-dire à Kinshasa.
I.1.4. Objectif et Mission
Etant une institution publique dotée d’une autonomie administrative et financière, il
est sous tutelle administrative, financière et budgétaire.
Elle s’occupe de la fixation et de la perception des Impôts constituant une source de
recettes de l’Etat. Elle tient encore à l’élargissement de l’assiette fiscale par ces suivi des
contribuables, tant personnes physiques que morales, nationaux ou expatriés exerçant leurs
activités sur l’entendue de la République Démocratique du Congo et particulièrement sur
cette province du Katanga.
I.2. STRUCTURE ACTUELLE DE LA DIRECTION GENERALE DES IMPOTS
Au niveau des provinces :
22
1. La Direction Provinciale des Impôts (Bureau du Direction Provinciale) ;
2. L’Inspection provinciale des services (I.G.S) ;
3. L’Inspection Provinciale des services Humaines (I.S.H)
4. La Division des Gestions budgétaire et services Généraux (D.G.B.S.G) ;
5. La Division de l’Informatique ;
6. La Division de Taxation et Documentation (D.T.D) ;
7. La Division de Contrôle fiscale (D.C.F)
8. La Division de Recouvrement (D.R) ;
9. La Division des Contentieux (D.C) ;
10. La Division des Affaires sociales (D.A.S)
Au niveau de la ville ou centre des Impôts du type A.
1. Centre d’Impôt synthétique Lubumbashi ;
2. Centre d’Impôt synthétique de Kipushi ;
3. Centre d’Impôt synthétique de Likasi
4. Centre d’Impôt synthétique de Kolwezi ;
5. Centre d’Impôt synthétique de la Kenya
6. Centre d’Impôt synthétique de Katuba
7. Centre d’Impôt synthétique de Kamalondo et Annexe
8. Centre d’Impôt synthétique de Kampemba
9. Centre d’Impôt synthétique de Sakania
Centre des Impôts du type B ou Centre d’Impôt synthétique.
1. Centre d’Impôt de Kanyama ;
2. Centre d’Impôt de Kasaji ;
3. Centre d’Impôt de Kamina ;
4. Centre d’Impôt Kalemie.
NB : Lors qu’on parle des Centre des Impôts de type A et du type B, on voit ici l’importance,
la situation géographique et la capacité de réalisation des recettes en rapport avec le contrat ou
le programme assigné à chaque type de centre cela Impôts.
Ceux du type A sont gérés par les chefs de Divisions, tandis que ceux du type B sont
gérés par chefs des bureaux. Présentement en attendant la nouvelle structure, les centres des
Impôts. Du type A et du type B sont appelés provisoirement « Centres des Impôts
synthétiques ».
I.3. FONCTIONNEMENT DE LA DIRECTION PROVINCIALE DES IMPOTS
22
La Direction provinciale des Impôts du Katanga est chapeauté par le directeur
provinciale qui dépend de l Direction Générale des Impôts de Kinshasa (Gombe), suivie d’un
corps d’inspecteurs en suite viennent des chefs de différentes Divisions et en fin les chefs de
Bureaux et les Agents.
Elle est dirigée à sa tête par un directeur Provinciale qui assure les responsabilités ci-
après :
Il coordonne les activités des Agents placés sous son contrôle et assure le relais entre
les Agents de sa Direction et le directeur General ou son Adjoint devant lequel il est
responsable des actes administratifs posés.
Il conçoit la politique de gestion administrative, l’organisation et la coordination de sa
direction et supervise les différentes actions de ces derniers.
Il décide dans les matières de sa compétence et donne ses avis dans toutes celles qui ne les
sont pas.
GESTION INFORMATIQUE DE LA D.P.I
I.5.1. La structure non reforme
C’est sont toutes les Directions Provinciales (Hormis la D.P.I/Katanga qui dispose
d’un C.D.I) et tout le C.I.S (Centre d’Impôts Synthétiques) ce gère tout le trois types de
contribuable à savoir13 :
Personne morale (P.M) ;
Personne physique (P.P) ;
petite et moyenne Entreprise (P.M.E)
Ce structure fonctionne avec le programme de gestion, des enrôlements développé en
DBASE IV (DATA BASA IV) fonctionne à la fois sous DOS et Windows et les Applicatifs
qui y fonctionnent sont :
gestion des Impôts ;
gestion de la Note de Perception ;
gestion de Bon à payer.
I.5.2. GESTION DES IMPOTS
13
[Link]
22
Ce programme présente les fonctionnalités ci-après
Gestion des répertoires ;
Gestion des déclarations ;
Gestion des Notes de Calculs ;
Gestion des enrôlements ;
Gestion des gréements et atterrement
Autres transactions.
22
Figure : 4 Organigramme de la DPI/Katanga
23
I.5.2.1. GESTION DE REPECTOIRE
Cette gestion offre la possibilité de créer un contribuable (opérateur économique) cette
gestion comporte de branche ci-après :
Programme de création
Programme de modification ;
Programme d’impression de fiches individuelle et d’enseignement
programme d’impression de divers états.
La gestion de répertoire comporte deux sortes de répertoire qui sont :
Répertoire générale ;
Répertoire par nature.
I.5.2.2. GESTION DE DECLARATION
Cette gestion comporte aussi de déclaration à l’Impôt sur le bénéfice et profit
comprenant :
Les bénéfices de trésoreries ;
les bénéfices de société
L’Impôt forfaitaire de P.M.E
I.[Link]. OPERATION
Les opérations possibles dans la gestion de déclaration sont :
Saisir une déclaration ;
Consultation d’une déclaration ;
Correction d’une déclaration saisie par erreur ;
Impression des états ;
Retour au menu principal
NB : Le dépôt de rapport des déclarations est annuel appelé enrôlement aux premiers degrés à
déposés le 31 mars de chaque année.
I.5.2.3. GESTION DES NOTES DE CALCULES
Les opérations possibles sont les suivantes :
Saisir la Note de Calcul ;
Consultation d’une Note de Calcul ;
Correction d’une Note de Calcul saisie par erreur ;
24
Edition des listes
Retour au menu principal.
I.5.2.4. GESTION DES ENROLEMENTS
Dans la gestion des Enrôlements la Déclaration et les Notes de Calcul sont enrôlés par
plusieurs états. La gestion des enrôlements n’a qu’une seule possibilité à savoir :
Excès de rôle.
I.5.2.5. GESTION DE SOLDE DEBITEUR
Cette gestion permet l’édition compte courant fiscal du contribuable. Le compte
courant donne la situation fiscale du contribuable après l’enrôlement.
I.5.2.6. GESTION DES APUREMENTS
Le droit enrôlé qui connaissent un paiement doit être apuré, ce service de
recouvrement prépare le mouvement des apurements sur base de relever bancaire et ces
envoient au service informatique qui ce dernier procède aux:
Saisie de mouvement des apurements ;
correction de mouvement saisie ;
Exécution des apurements ;
Exécution de l’apurement ;
Impression de quittance ;
Edition des listes de mouvements ;
retour au menu principal ;
I.5.2.7. AUTRES TRANSACTIONS
Le contenu de programme de gestion des Impôts dans la structure non reformé sont :
Edition de table paramètre ;
Réindexassions de fichier ;
Changement de nom de signature
Recherche de la lettre de validation.
25
LE RESEAU CAMPUS DE LA DPI
PRESENTATION
Pour son bon fonctionnement, la Direction Générale des Impôts dispose d’un
ensemble des matériels et des logiciels. Nous n’allons pas détailler tous les matériels et
logiciels que la société possède. Nous parlerons simplement de différents composants
essentiels qui constituent le campus.
Le matériel réseau, d’une façon générale, est constitué essentiellement de (s):
Ordinateurs fixes de marque HP
Ordinateurs portables de marque TOSHIBA, HP,
Routeurs Cisco
Switch Cisco
Modem
Serveurs HP
Antennes Wi-Fi,
Imprimantes Réseaux Canon et HP
Imprimantes et Scanner Réseaux Xerox
La plateforme logicielle, du moins pour les serveurs, quant à elle est :
Windows Server 2008 R2
Quant aux services des bases nous citrons :
La messagerie
Le DNS
L’accès à distance à la base de données
Le transfert des fichiers
ARCHITECTURE WAN DE LA DPI
Par sa superficie, la Direction Générale des Impôts s’étend sur Cinq grands
sites à savoir : Lubumbashi, Likasi, Kipushi, Sakania, Kanyama, Kamina, Kelemi et Kolwezi
respectivement nommés groupe du type A, et du type B. Et ces sites doivent être en
communication pour un bon partage de l’information ainsi que la communication avec ses
différents bureaux se trouvant à une très longue distance. Cela est réalisé via le WAN
26
ARCHITECTURE LAN DU GROUPE (LUBUMBASHI)
Les groupes précités possèdent chacun un réseau local. Chaque réseau local
comporte une antenne Wi-Fi(nanostation) qui l’interconnecte aux autres à travers une autre
antenne Wi-Fi (station de base) INTRANET de la Direction Générale Provinciale. Pour ce qui
nous concerne en premier, le réseau du type A. est équipé des matériels listés au point
précédemment. Ainsi d’autres non cités puisse que n’étant pas des matériels de réseau.
Les différents sous-réseaux de départements constituant le LAN du type A sont connectés au
département informatique (DIF) par des liaisons de type Ethernet.
Par ailleurs, la Direction Provinciale des Impôts est reliée aux différents urbains par des
faisceaux hertziens de type Wi-Fi avec une antenne station de base émettrice/réceptrice
WAVION fonctionnant en omnidirectionnelle du coté DPI connectée aux autres stations de
type nano-station des différents centres urbains afin de partager des données.
Réseau proposée de la DPI/Katanga
27
Figure : 5 Réseau proposée
28
Chapitre III : INFRASTRUCTURE A CLE PUBLIQUE
III.1. INTRODUCTION
La méthode permettant de dissimuler du texte en clair en masquant son contenu
est appelée le [Link] cryptage (verbe chiffrer ou chiffrer) consiste à transformer un texte
normal en charabia (jargon) inintelligible appelé texte chiffre
Le décryptementest l’action consistant à retrouver, le message non codé sans
connaitre la clé déchiffrement
Cryptographie symétrique ou cryptographie a clé privée
On utilise la même clé pour chiffrer et déchiffrer un message (ke = kd = k).
Les deux communiquant doivent être en possession de cette clé.
La norme de cryptage de données (DES) est un exemple de ce type de système
largement utilisé par le gouvernement fédéral des Etats- Unis.
Figure : 6 chiffrements symétrique
Avantage : Il est très rapide.
29
Inconvénient : La distribution des clés reste le problème majeur du cryptage conventionnel
surtout lorsque le nombre de communicants devient grand.
Cryptographie asymétrique
Chaque entité possède une paire de clés :
Une clé publique, connue par toutes les autres entités et utilisée pour chiffrer un message
donné, une clé privée qui ne doit être connue que par l’entité qui possède la paire en question,
et qui est utilisée pour déchiffrer un message ;un message chiffré avec une clé publique ne
peut être déchiffré qu’avec la clé privée correspondante.
Cryptographie asymétrique
X laisse ses cadenas en libre accès à la poste
Y peut à tout moment venir à la poste prendre un cadenas et envoyer un message à X
X peut facilement ouvrir son cadenas avec sa clé et récupérer le message.
Cryptographie asymétrique
30
Figure : 7 chiffrements asymétrique
Il faut disposer d’un système de cryptage ayant des clés de chiffrement et des clés de
déchiffrement et des clés de déchiffrement différentes. Trouver des fonctions mathématiques :
Faciles à utiliser dans un sens
Très difficile à inverser, à moins de connaitre, par exemple, dans la distribution
des clés qui seront utilisées, par la suite, pour le chiffrage symétrique.
Techniquement, la génération de certificats à clés publique constitue une
opération relativement simple grâce à des logiciels qui permettent d’émettre des certificats
sans trop d’effort. Ces certificats ainsi générés peuvent être utilisé par n’importe quel système
parce qu’ils respectent le standard X.509. Bien que les certificats générés de cette manière
puissent satisfaire des besoins liés à un usage personnel, tel que le chiffrement de fichiers par
exemple, il en est autrement pour des opérations plus critiques, telles que des échanges entre
partenaires d’affaires, ou des transferts de fonds entre des institutions financières.
Voilà pourquoi différentes infrastructures à clés publique sont mises en
place pour garantir la sécurité dans un système à clé publique. On les appellera« model de
confiance ».
Ainsi la partie qui va suivre cherchera à donner différents modèles de
confiance ainsi que les mécanismes de validation qui permettent d’établir le niveau de
confiance d’un utilisateur envers un certificat14.
III.2. CHEMIN DE CERTIFICATION
Un chemin de certification est l’élément qui permet aux utilisateurs d’une
infrastructure PKI de s’assurer que la clé publique contenu dans un certificat appartient au
certificat pour qui il a été émis. L’obtention de cette assurance comporte les deux
implications suivantes :
1. L‘utilisateur doit être en mesure de remonter le chemin de certification qui atteste de
l’authenticité du certificat de l’entité d’extrémité.
2. L‘utilisateur doit valider chacun des certificats composant le chemin de certification, afin
de s’assurer de la validité du certificat de l’entité d’extrémité.
La complexité de ces opérations est fonction du modèle de confiance de l’infrastructure PKI.
14
http:// [Link] des clés [Link],p 48
31
En résumé, les utilisateurs doivent être en mesure d’obtenir et de valider chacun des
certificats constituant le chemin de certification du certificat à vérifier. Ce n’est qu’après avoir
complété cette validation avec succès que les utilisateurs sont assurés de l’authenticité du
certificat de l’entité.
III.3. LES POLITIQUES
La PKI est constituée de plusieurs composantes qui sont administrées selon
un ensemble de politiques et de procédures bien définies. Ces politiques et procédures sont
décrites dans les documents ci-après :
La politique de certification (CP);
L’énoncé (ou la déclaration) des pratiques de certification (CPS).
Ces deux documents sont d’une importance capitale pour une PKI, car ils constituent un
contrat qui définit les rôles et responsabilités de l’AC envers les entités d’extrémité, les
utilisateurs, ainsi que les autres AC avec qui elle a établi des liens de certification croisés. De
plus, ces documents constituent des intrants importants lors des audits internes et externes.
III.3.1. LA POLITIQUE DE CERTIFICATION (CP)
La politique de certification, CP (« Certificat Policy »), définit l’ensemble
des politiques applicables aux types de certificats émis par l’autorité de certification. La
norme X.509 définit le CP comme étant : « Un ensemble de règles nommées qui indiquent
l’applicabilité d’un certificat à une communauté particulière et/ou à une classe d’applications
ayant des exigences de sécurité communes »15
Ses rôles principaux sont les suivant :
Définir le périmètre d’utilisation des certificats,
Spécifier les obligations et définir les responsabilités des utilisateurs et de chacune
des entités composantes de la PKI,
Déterminer le niveau des contrôles d’authentification et de vérification des attributs.
Les utilisateurs peuvent donc consulter cette politique afin de déterminer si
un certificat émis par une AC peut être utilisé pour réaliser une opération spécifique. La CP
décrit donc un ensemble des closes (contrat) qui définissent les responsabilités et obligations
de l’AC, des entités d’extrémité, des utilisateurs, ainsi que de tout autre parti pouvant
intervenir dans le cycle de vie des certificats émis par l’AC. On y précise les conditions
15
Http : //[Link] des clés publique .pdf, p 49
32
d’utilisation des certificats, ainsi que les responsabilités qui sont pris en charge par l’AC dans
une circonstance bien précise. Le niveau de détail et de précision que doit comporter la CP est
déterminé par le niveau d’assurance que l’AC doit offrir pour les certificats émis sous cette
politique.
III.3.2. L’ENNONCE DES PRATIQUE S DE CERTIFICATION (CPS)
L’énoncé de pratiques de certification, (CPS) « Certification Practice Statement
», définit l’ensemble des procédures des opérations employées par l’AC, dans le cadre de la
gestion du cycle de vie des certificats 16. Celui-ci décrit comment l’AC réalise les opérations
afin de répondre convenablement aux objectifs énoncés dans la CP.
Les méthodes opérationnelles décrites dans la CPS d’une AC doivent être
suffisamment détaillées, de manière à permettre à un utilisateur de juger de l’efficacité et de la
rigueur avec laquelle les opérations sont réalisées. Cet élément peut influencer la décision
concernant le fait d’établir ou non un lien de certification croisée entre deux AC.
Contrairement à la PC qui était émise à très large échelle, la diffusion de ce document est
limitée.
III.3.3. MODEL DE CONFIANCE
Le modèle de confiance est le modèle qui définit les relations qui existent entre
différentes autorités de certifications d’une infrastructure à clé publique. Il existe plusieurs
modèles de confiance de niveaux de complexité différents. La complexité du modèle de
confiance a un impact direct sur la facilité qu’auront les utilisateurs à s’assurer de la validité
d’un certificat à clé publique.
Les modèles de confiance peuvent être différenciés en fonction des caractéristiques
suivantes :
Le nombre d’AC mis en relation;
Les types de relations qui existent entre les différentes AC;
La facilité avec laquelle une nouvelle AC peut être ajoutée à l’infrastructure à clé
publique;
Le niveau de complexité associé à la construction du chemin de certification;
L’impact de la compromission d’une AC;
16
[Link] p.49
33
Il est à noter qu’avant qu’une AC puisse générer et signer des certificats pour le
compte d’entités utilisatrices, elle doit elle-même générer et signer son propre certificat pour
représenter sa propre identité. Une telle CA ayant signé son propre certificat est appelée
Autorité de Certification racine (root CA) et l’ensemble des entités (utilisateurs et
applications) reconnaissant l’Autorité de la CA racine constitue un domaine de sécurité. Un
tel domaine peut être implémenté pour couvrir une organisation, une société, une
communauté d’intérêt…
III.3.4. MODELE SIMPLE AVEC AC UNIQUE
Caracterisé par un AC unique et une tres faible complexité associée à la
creation du chemin de certification, ce modele ne garantie pas une securité adequate à des
grandes infrastructures reseaux. Un impact desastreu sur la PKI entraine une revocation de
tous les certificats émis par cette AC ce qui rend l’infrastructure non utilisable jusqu’à ce que
tous les certificats sront réemis.
Figure : 8 Modèle de confiance simple avec AC unique
III.3.5 MODELE SIMPLE AVEC LISTE DE CONFIANCE
Avec ce modèle de confiance, l’utilisateur gère lui-même la liste des certificats
des autorités de certification en qui il a « confiance » et ajoute le certificat de la nouvelle AC
dans sa liste de confiance.
De complexité très faible en raison du fait qu’il n’ya pas de chemin de
certification c’est-à-dire les seuls certificats acceptés par les AC dont les certificats se
trouvent dans la liste de confiance, ce qui rend aussi sa gestion très difficile car l’utilisateur
34
ne sera jamais avisé de la révocation d’un certificat d’AC se trouvant dans sa liste de
confiance.
Figure :
9
Modèle de confiance simple avec liste de confiance
III.4. MODELE EN RESEAU (CROISE)
Deux CA racines peuvent être amenés à se faire mutuellement confiance, par
exemple lors du rapprochement de deux sociétés. Dans ce cas, une certification croisée est
opérée entre les deux entités et dans ce cas chaque autorité racine signe de façon bilatérale la
clé publique de l’autre autorité racine, reconnaissant ainsi la confiance accordée à l’autre
Figure : 10 Modèle de confiance réseau
III.4.1. MODELE HIERARCHIQUE
Le modèle de certification croisée trouve ses limites lorsque le nombre de CA
racines croît de façon significative. Dans ce cas, les standards, et en particulier la norme
35
X.509, ont proposé le concept de hiérarchie de certification. Ce concept s’appuie sur la
définition d’une hiérarchie de CA dont le sommet est constitué par une unique autorité racine.
Le certificat d’une autorité est signé par l’autorité hiérarchiquement supérieure,
et ainsi de suite jusqu’à l’autorité racine.
Le principal intérêt de ce modèle est d’étendre le domaine de sécurité avec la
flexibilité apportée par la construction arborescente des Autorités de Certification.
Dans le cas d’une hiérarchie de certification, la confiance des deux parties passe donc par la
vérification de la signature de chaque certificat de CA, jusqu’à un certificat « racine » qui est
signé par son propre propriétaire qui est la CA racine.
Figure : 11Modèle de confiance simple hiérarchique
III.4.2. UTILISATION DE LA PKI
Dans la partie qui va suivre, nous allons examiner comment les applications et
les couches réseaux utilisent les certificats pour sécuriser les échanges.
De prime à bord nous devons savoir qu’il existe quatre mécanismes principaux
de sécurité qui permettent d’assurer les fonctions de confidentialité, intégrité, authenticité et
non-répudiation (rôles principaux de la PKI), il s’agit de :
Le chiffrement/déchiffrement des données,
La signature de message,
La vérification de la signature d’un message,
36
La vérification de la validité d’un certificat.
Les trois premiers mécanismes peuvent être réalisés par un protocole d’échange sécurisé entre
le client et le serveur. Le dernier mécanisme fait intervenir d’une part l’un des protocoles
d’échange et d’autre part, l’infrastructure PKI. (fig. 8)
Figure 12 Mécanismes de sécurité et Protocole
III.4.3. PROTOCOLE DE SECURISTION DES ECHANGES
La cryptographie à clé publique peut être réalisée à différents niveaux de
l’infrastructure :
Au niveau de la couche réseau par l’utilisation du protocole IPSec.
Au niveau des couches de transport, en utilisant par exemple SSL/TLS ou WTLS.
Au niveau de certaines applications, avec S/MIME pour la messagerie ou XML-DSIG
pour les échanges au format XML. (fig. 9)
37
Figure : 13 Sécurisation des couches réseaux, transport et applicatives.
III.5. SECURITE AU NIVEAU RESEAU: IPSec
Au niveau de la couche réseau, IPSec donne les bases nécessaires à la mise en
œuvre de tunnels IP sécurisés ou VPN (Virtual Private Network) ,il définit un ensemble de
spécifications permettant la sécurisation (par encapsulation) des paquets IP.
Dans la pratique, le protocole IPSec est largement utilisé par les solutions de
VPN logicielles et matérielles, les équipements et serveurs d’accès distants, les routeurs et les
firewalls.
III.5.1. SECURITE DES ECHANGES WEB : SSL et TLS
En théorie, le protocole SSL permet de sécuriser tout protocole fonctionnant
au niveau applicatif s’appuyant sur le modelé OSI, tels que HTTP, LDAP, NNTP, SMTP,
FTP, Telnet ou encore IIOP.
Dans la pratique, la mise en place du SSL s’applique surtout à HTTP et LDAP
donnant ainsi naissance aux protocoles biens connus HTTPS (HTTP sur SSL) et LDAPS
(LDAP sur SSL). Les services de sécurité offerte par le SSL sont :
La confidentialité,
L’intégrité,
L’authentification du serveur et l’authentification du client
Et dans sa version 3, le protocole SSL est implémenté dans le code du
navigateur pour Internet Explorer et par tous les principaux serveurs HTTP (Iplanet,
Microsoft IIS, Lotus et Apache). Elle prévoit aussi une authentification optionnelle du client
par certificat. SSL est aujourd’hui beaucoup utilisé sur Internet pour chiffrer les échanges et
pour authentifier les serveurs par l’emploi de certificats « serveurs ».
III.5.1.2. WTLS pour le sans fil
Le protocole WTLS (Wireless Transport Security Layer) est l’adaptation du
standard TLS au monde WAP (Wireless Application Protocol). Il permet ainsi d’assurer la
sécurité des données au niveau de la couche transport dans le cadre d’un échange entre un
terminal WAP et une passerelle WAP.
38
III.5.1.3. XML-Dsig
Pour répondre aux besoins de sécurisation des échanges B-to-B sur l’Internet,
une initiative commune de deux firmes a donné naissance aux spécifications XML-Dsig. Ces
dernières définissent à des fins de non- répudiation, les règles de syntaxe et d’élaboration de
signatures électroniques pour la sécurité des documents XML.
III.5.1.4. S/MIME pour la messagerie
S’appuyant sur les notions de signature et d’enveloppe électronique, S/MIME
(Secure Multi-purpose Internet Mail Extension) permet d’offrir les services d’authentification,
de confidentialité, d’intégrité et de non-répudiation nécessaires à la sécurisation des
applications de messageries. Plus généralement, S/MIME sécurise tout échange orienté
message, Cette sécurisation des messages peut être mise en œuvre de bout en bout, c’est-à-
dire entre l’émetteur du message et le destinataire ou entre 2 serveurs de messagerie
d’entreprise.
39
CONCLUSION PARTIELLE
En conclusion, dans ce chapitre, il a été question de parler sur les concepts
fondamentaux sur l’infrastructure à clé public (PKI)
Nous avons commencé par définir la cryptographie et ses différents
composants. Dans cette définition, nous avons déniché l’importance de la cryptographie dans
l’échange des données dans un réseau informatique ainsi que la définition des différents types
de cryptages.
Nous avons parlé en suite du certificat, sa gestion, ses composants et ses
différentes fonctionnalités.
Nous avons également parlé du certificat X509 qui est le standard le plus utilisé tout en
détaillant ses différentes parties.
En somme, ce chapitre permettra à nos lecteurs de comprendre les notions de
base sur la cryptographie et le certificat qui sont le fondement d’une infrastructure à clé
public.
40
CHAPITRE IV : IMPLEMENTATION D’UN RESEAU DES CAPTEURS SANS
FIL SECURISE
IV.1. INTRODUCTION
Ce présent chapitre, évoquer la notion des réseaux de capteurs sans fil et tous
ses outils ensuite, analyser de près les fonctionnalités de la solution proposée, son
architecture, les différents services qu’elle offre et énumérer les différents fichiers de
configurations sur quoi se base la solution plus nous passerons à son implémentation.
IV.2. PRESENTATION D’UN RESEAU DES CAPTEURS
Figure : 14 Structure interne de la DPI/Katanga
Le signal transmis et reçu par le BTS(wavion) passant par le modem puis par un système de
protection DMZ (zone démilitarisée) composé d’ un routeur Cisco, d’ un Switch mangeable
41
ensuite des serveurs(web ou messagerie) qui constituent un grand pare-feu pour tout le réseau.
Le reste du réseau s’en suit juste après.
IV.3 ANALYSE DU SYSTEME DE SECURITE DU RESEAU DES CAPTEURS SANS
FIL
Le système de sécurité de notre réseau des capteurs cité ci-haut est composé de deux
partie avec comme première partie constituée du routeur Cisco de filtrage de trafic en aval sur
lequel toute la configuration de base protection sera réalisée et la deuxième partie constituée
d’ une région DMZ (zone démilitarisée) constituée des serveurs de proxy, des relais de
messagerie et des serveurs web en amont.
IV.3.1. Présentation du routeur Cisco
Figure : 15 Routeur Cisco
Un routeur est un élément au niveau de la couche 3 du modèle l'OSI assurant l’interconnexion
des deux différents et avec comme rôle principal de faire transiter des paquets d'une interface
réseau vers une autre, au mieux, selon un ensemble de règles.(routage)pour son
fonctionnement, le routeur comporte certains fichiers de configuration.
IV.3.2. les fichiers de configuration du routeur
Dans un routeur Cisco (en général), il existe différents fichiers de configuration. Il y a un
fichier de configuration dans la nvram (startup-config), qui est lu au démarrage du routeur et
copié en mémoire. Il y a un autre fichier de configuration dans la mémoire vive (running-
config). La “startup-config” est conservée dans la nvram sous forme ASCII. Tandis que la
“running-config” est dans la ram sous forme binaire. Un équipement de terminal est souvent
DTE, c’est-à-dire qu’il reçoit un signal d’horloge et se synchronise dessus. Le DCE donne un
signal.
IV.3.3. Filtrage de trafic avec le routeur Cisco
42
IV.3.3.1. Configuration générale
Lorsque vous désirez passer en mode configuration, vous devez taper (en mode enable) :
Router#conf terminal
Cela signifie que vous configurer le routeur en mode terminal. Il est tout à fait possible de
configurer via TFTP par exemple. A ce moment le prompt change en :
Router(config)#
Donc vous êtes dans la racine de la configuration du routeur et vous pouvez configurer les
paramètres généraux.
IV.3.3.2. Configuration des interfaces
Mais lors de la configuration d’un routeur, vous configurez souvent des
interfaces. Il est donc nécessaire de passer du mode configuration générale vers la
configuration de l’interface. Voici un exemple :
- router> enable password :
- router#configure terminal
- router(config)#interface Ethernet 0
- router(config-if)# ip address
- router(config-if)#exit
- router(config)#exit
- router#copy running-config startup-config
Dans cet exemple, on peut voir la configuration de l’interface Ethernet avec son adresse IP et
son masque réseau. Lors de ce genre de configuration, nous modifions la configuration
“running” et donc nous réalisons un copy running-config startup-config pour
sauver la configuration dans la nvram.
[Link] du router avec la liste de contrôle d’accès (ACL)
L’une des méthodes de filtrage du trafic les plus courantes est l’utilisation des listes de
contrôle d’accès (ou ACL). Les listes de contrôle d’accès permettent de gérer et de filtrer le
trafic qui entre dans un réseau ainsi que celui qui en sort.
Une liste de contrôle d’accès peut ne contenir qu’une seule instruction qui autorise ou refuse
le trafic d’une source unique comme elle peut compter des centaines d’instructions qui
autorisent ou refusent des paquets provenant de sources multiples. Les listes de contrôle
d’accès servent principalement à identifier les types de paquets à accepter ou à refuser.
Il se base sur les adresse IP source et destination sur les ports, les protocoles, les adresses mac
et les types d’applications
Dont sa configuration est la suivante :
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Les ACL (Access Control List) permettent de filtrer des paquets suivant des
Critères définis par l'utilisateur Sur des paquets IP, il est ainsi possible de filtrer le paquet
entrant ou sortant d'un routeur en fonction De l'IP source, De l'IP destination
Il existe 2 types d'ACL
Standard : uniquement sur les IP sources
Etendue : sur quasiment tous les champs des en-têtes IP, TCP et UDP
Il est possible de résumer le fonctionnement des ACL de la façon suivante :
Le paquet est vérifié par rapport au 1er critère défini
S'il vérifie le critère, l'action définie est appliquée
Sinon le paquet est comparé successivement par rapport aux ACL suivants
S'il ne satisfait aucun critère, l'action deny est appliquée
Les critères sont définit sur les informations contenues dans les en-têtes IP, TCP ou
UDP
Des masques ont été défini pour pouvoir identifier une ou plusieurs adresses IP en une
Seule définition
Ce masque défini la portion de l'adresse IP qui doit être examinée
[Link] signifie que seuls les 2 premiers octets doivent être examinés
deny [Link] avec [Link] : refus de toutes les IP commençants par 10.1.3
44
Figure : Configuration du routeur avec ACL
IV.3.2.4. Configuration du pare-feu logiciel sur le serveur webAgnitum Outpost Firewall
Pro est l'un des meilleurs pare-feu (Firewall), tout simplement (souvent considéré comme le
meilleur). Inclus un anti-spywares / anti-trojans et un contrôleur d'intégrité ainsi que de
nombreuses autres fonctions.
IV.3.2.5 CARACTERISTIQUES D’OUTPOST FIREWALL PRO
LA SECURITE AVEC OUTPOST
Détection de tous les types d'attaques de pirates : Le puissant Système de détection
d'intrusions (IDS) intégré à Outpost protège votre PC contre les attaques de pirates connues et
inconnues. Il filtre le flux de données à l'entrée de votre ordinateur et détermine s'il est
légitime ou non, que ce soit en le comparant à des modèles connus d'attaques ou en effectuant
une analyse comportementale.
Protection contre tous les types de connexions réseau : Le module de protection Ethernet
Outpost protège les paquets en transit (par ex. les sessions de chat) afin qu'ils ne puissent pas
être détournés. Les attaques de ce type peuvent également désactiver ou interrompre les
connexions réseau ou aboutir au vol de la connexion Wifi. C'est pourquoi Outpost bloque
toutes les intrusions s'immisçant dans les connexions réseau.
Protection contre tous les types de vols de données : La fonction Anti-fuite d'Outpost
surveille constamment les interactions entre vos applications et empêche ainsi les programmes
malveillants de prendre le contrôle d'applications approuvées et d'accéder au réseau en leur
nom des blocs de texte.
Quarantaine des pièces jointes : La quarantaine des pièces jointes vous protège de la
menace que représente l'ouverture accidentelle de pièces jointes de messages électroniques
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pouvant contenir des virus, vers et autres logiciels malveillants. Cette quarantaine vous
permet également de personnaliser les types de pièces jointes qui doivent être bloqués.
Le contrôle avec Outpost
Surveillance de l'activité réseau : Le moniteur Outpost des activités réseau surveille chaque
connexion établie entre votre PC et d'autres ordinateurs sur Internet ou sur le réseau local.
Vous pouvez ainsi savoir à tout moment ce qui se passe sur votre PC et rapidement bloquer
les connexions non autorisées.
Filtrage des paquets/applications : Grâce à son système de filtrage des données basé
processus, Outpost fait office de point de contrôle virtuel pour les données à l'entrée ou en
sortie des applications. Sur la base de certains attributs connus ou en suivant les instructions
de l'utilisateur, il configure automatiquement les applications autorisées à communiquer à
travers le réseau local ou Internet. Si les circonstances l'exigent, vous pouvez facilement
refuser l'accès à Internet à tout programme indésirable grâce à l'utilisation de ces règles
d'accès d'application.
Prise en charge de Windows 64 bits
Outpost Firewall Pro prend dorénavant en charge l'édition 64 bits de Windows XP et est
totalement compatible avec les environnements 64 bits.
Outpost rend le contrôle de votre ordinateur facile. Il pilote l'activité de votre réseau de PCs et
propose un journal d'activité qui s'appuie sur une nouvelle base de données archivant ses
activités, connexions et évènements Le programme supporte une protection par mot de passe
et des profils individuels pour des machines à utilisateurs multiples. Il est également aisé de
définir des adresses IP de confiance.
Outpost embarque des réglages systèmes et applications pré configurés pour toutes les tâches
communes telles que la navigation sur Internet, recevoir du courrier et autres activités. Dans
la plupart des cas, l'utilisateur n'aura pas besoin de créer manuellement des règles grâce au
nouveau dispositif d'auto configuration qui crée les règles automatiquement durant
l'installation. Les mises à jour d'Outpost sont disponibles en ligne et sont exécutées
automatiquement.
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Configuration Agnitum Outpost Firevall Pro.
Figure16: Cette fenetre montre l'interface utilisateur dans Outpost Firewall Pro
L'option "Activité réseau" montre quels processus ou applications accèdent à Internet, dans la
fenêtre du côté droit vous trouvez le détail des informations utile, comme : nom du processus,
l'adresse IP, le port distant, la raison de l'autorisation ou blocage, octets reçus et envoyés .
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Figure 17: fenêtre montre quels processus ou applications accèdent à Internet
L'option "Ports ouverts" est une option que tous les firewalls devraient avoir. L’utilisateur
peut facilement regarder quels ports sont ouverts sur leur machine.
Figure 18: Cette fenêtre montre les ports qui sont ouverts.
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Un simple clic droit sur "Ports ouverts" et aller sur la ligne correspondante, cela modifie
l'affichage dans la fenêtre de gauche "Ports ouverts" groupes par : processus, protocole,
adresse ou ports. Très pratique en fonction de vos besoins personnels.
[Link] vous pouvez bloquer, autoriser, éditer ou placer des règles spécifiques pour les
objets multiples tels que le protocole, la direction, adresse IP, port/distant, port/local ou
l'intervalle de temps.
Figure
19: Skype…
Vous pouvez modifier, ajouter ou retirer les informations de cette fenêtre avec un simple clic
droit sur le « Nom du processus ou Adresse distante».
49
Figure 20:
Un autre dispositif que j'apprécie c'est la visionneuse de journal d'événement pour le trafic
permis et bloqué où le trafic reçu et envoyé TCP ou UDP
Figure 21:
Règle général
Créer un mot de passe. Cela permet d'éviter qu'un code malveillant modifie le
comportement d’OFP, et éventuellement interdire à d'autres utilisateurs du PC l'utilisation de
certains logiciels pour accéder à Internet.
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Figure 22: Créer un mot de passe
Applications effectue le logiciel Oupost
Ici sont répertoriées les applications filtrées par le firewall. Les programmes que vous utilisez
pendant vos incursions sur le Net sont classés en trois catégories :
Applications bloquées tous les logiciels auxquels vous interdisez absolument le moindre
contact avec l'extérieur. Ils ne peuvent utiliser aucun port et aucun protocole pour se
connecter au Net...
Applications partiellement autorisées les logiciels qui peuvent se connecter, mais ne
peuvent employer que certains ports et certains protocoles, précisés par des règles spécifiques.
Cette section devrait répertorier la plupart de vos programmes usuels
Applications fiables les logiciels qui ont plein accès au réseau par le biais de n'importe quel
port et n'importe quel protocole. Cette liste devrait être la plus courte possible, car accorder de
tels privilèges à une application est potentiellement dangereux et peut nuire à votre sécurité en
ligne.
Figure 23:
Politiques de sécurité OFP
Bloquer la plupart : des connexions. Seules les connexions que vous aurez spécifiquement
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autorisées par des "règles" (onglet "Application") seront possibles. Toutes les autres seront
bloquées.
Mode tout Arrêter : Aucune connexion entrante ou sortante ne sera possible. A utiliser en
cas de scans intensifs menés par un importun ou quand vous n'utilisez pas Internet.
"Mots-Bloqués" vous permet - à la manière d'un logiciel de contrôle parental d'interdire
l'affichage des pages comportant certains mots que vous spécifiez. Ainsi, si vous notez porno
sur la ligne surmontant la liste, puis si vous cliquez sur "Ajouter", aucun site contenant le mot
"porno" ne s'affichera plus dans votre navigateur.
Figure 24: Blocage de ne plus consulté la page [Link]
Activer le blocage de sites cette case active le module de filtrage des sites en fonction de leur
adresse. Vous ne pourrez plus jamais consulter la page [Link]
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Figure 25: Configurer le plugin des pièces jointes des mails
Outpost est capable de filtrer les "pièces jointes des mails" que vous recevez. Pour configurer
ce plugin, sélectionnez l'une après l'autre chacune des lignes du tableau Ainsi, chaque fois
que vous recevrez une pièce jointe du type indiqué, elle sera automatiquement renommée et
vous serez informé de cette opération
Outpost est un firewall "à règles", c'est-à-dire qu'il gère vos connexions grâce à des règles
spécifiant pour chaque application quels ports et quels protocoles (langages de
communications).
Autoriser toutes les activités pour cette application le logiciel en question pourra se
connecter comme il le veut en utilisant n'importe quel port et protocole.
Applications bloquées tous les logiciels auxquels vous interdisez absolument le moindre
contact avec l'extérieur. Ils ne peuvent utiliser aucun port et aucun protocole pour se
connecter au Net...
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Applications partiellement autorisées les logiciels qui peuvent se connecter, mais ne
peuvent employer que certains ports et certains protocoles, précisés par des règles spécifiques.
Applications fiables les logiciels qui ont plein accès au réseau par le biais de n'importe quel
port et n'importe quel protocole. Cette liste devrait être la plus courte possible, car accorder de
tels privilèges à une application est potentiellement dangereux et peut nuire à votre sécurité en
ligne.
Figure :
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Processus caché" (Processus caché en arrière-plan, souvent non remarqué, jusqu'à ce que
quelque chose déclenche son action), contrôle de processus dissimulés, protège les
applications courantes avant que des programmes qui pourraient s'avérer dangereux pour
votre système ne soient démarrés. Lorsqu'un processus caché veut se connecter au Net, OFP
affiche une fenêtre d’avertissement. A vous de l'accepter ou de le bloquer.
Contrôle de composant signale tous les composants d’application nouveaux ou modifiés
autorisés à accéder à Internet c'est à dire les fameuses DLL de Windows.
Création de règles
Outpost est un firewall "à règles", c'est-à-dire qu'il gère vos connexions grâce à des règles
spécifiant pour chaque application quels ports et quels protocoles (langages de
communications). En principe, vous utiliserez surtout le "Règles Préconfigures" qui vous
demandera systématiquement quoi faire quand un logiciel tentera de se connecter.
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CONCLUSION GENERALE
Nous avons tout au long de notre travail Analyse d’un système sécurisé d’un
réseau de capteur sans fil tout en restant compatible avec différentes technologies existantes.
De nos jours, la sécurité informatique est quasi indispensable pour le bon
fonctionnement d’un réseau sans fil ou filaire, aucune entreprise ne peut prétendre
vouloir mettre en place une infrastructure réseau, quel que soit sa taille, sans envisager une
politique de sécurité. Ainsi, une porte blindée est inutile dans un bâtiment si les fenêtres sont
ouvertes sur la rue.
A l’issue de notre travail de recherche, nous avons implémenté 2 solutions qui
sont :
Configuration des Routeurs
Configuration des serveurs avec Outpost
Ces deux solutions permettent de :
Sécurisée notre réseau avec comme première constituée du Routeur
CISCO pour filtrer les trafics suivant les critères de configuration de
base définie par l’administrateur
Sécurisée toutes les données de l’entreprise en limitant les accès des
utilisateurs avec comme deuxièmes solution constituée d’un logiciel de
sécurité OUT POSTE PRO qui sera implémenté sur notre serveur R2
Ainsi, nous affirmons, que la solution obtenue confirme notre hypothèse, qui
cette dernière proposée à mettre en place un réseau informatique sécurisé, pour une gestion
des informations au sein de notre système.
Pour terminer, nous tenons à souligner que nous n’avons nullement pas la
prétention d’avoir présenté un travail parfait, car aucun travail scientifique ne peut l’être, ainsi
nous laissons le soin à tous ceux qui nous lirons et qui sont du domaine de nous parvenir leurs
remarques et suggestions pour l’enrichissement et l’amélioration de ce travail.
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BIBLIOGRAPHIE
1. Cours
Wesley KUMWIMBA, Cours de réseau informatique, G2 Techno/Réseau, IUMM,
Inédit, 2013 - 2014
Patient KASONGO, Cours des sécurités, G3 Techno/Réseau, IUMM, Inédit, 2014 -
2015
Modeste DIKASA, Cours des Méthodes de recherche scientifiques, IUMM, Inédit,
2013 – 2014
2. Livres
3. Webographie
[Link]
p.49
[Link]
Pierre Pinard et [Link] - 1999 - 2012. Ce document, intitulé « Agnitum OutPost
Firewall Pro Le Pare feu de Agnitum », est extrait de l'encyclopédie de la sécurité
informatique « [Link] »