GESTION DE MAINTENANCE
INFORMATIQUE
1 – INTRODUCTION A LA MAINTENANCE
1.1. Définition de la maintenance (généralité)
La maintenance est l'ensemble de toutes les actions techniques, administratives et de
management durant le cycle de vie d'un équipement, destinées à le maintenir ou à le rétablir dans un
état dans lequel il peut accomplir la fonction requise.
Une fonction requise est une fonction, ou un ensemble de fonctions d'un équipement
considérées comme nécessaires pour fournir un service donné.
1.2. Historique et évolution de la maintenance
a– Le terme "maintenance" a son origine dans le vocabulaire militaire, dans le sens maintien dans des
unités de combat, de l’effectif et du matériel à un niveau constant.
Il est évident que les unités qui nous intéressent ici sont les ordinateurs, et le combat est avant tout
économique.
L’apparition du terme "maintenance" dans l’industrie a eu lieu vers 1950 aux USA. En France, il
prend progressivement la définition du mot "ENTRETIEN".
b– Entretien ou Maintenance ?
- Entretenir c’est dépanner et réparer un parc matériel, afin d’assurer la continuité de la production.
Entretenir c’est subir.
- Maintenir c’est choisir des moyens de prévenir, de corriger ou de rénover le matériel,
suivant sa criticité économique afin d’optimiser le coût global de possession. Maintenir c’est
maîtriser.
1.2. Les objectifs de la maintenance
Selon la politique de maintenance de l'entreprise, les objectifs de la maintenance seront :
- la disponibilité et la durée de vie des ordinateurs,
- la sécurité des utilisateurs,
- la qualité des services ;
- l’optimisation des coûts de maintenance ;
La politique de maintenance conduit, en particulier, à faire des choix entre :
- maintenance préventive et/ou corrective, systématique ou conditionnelle ;
- maintenance internalisée et/ou externalisée.
LES TYPES DE MAINTENANCE
La maintenance corrective
C'est la maintenance exécutée après détection d'une panne et destinée à remettre un ordinateur
dans un état dans lequel il peut accomplir une fonction requise.
La maintenance préventive
C'est la maintenance exécutée à des intervalles prédéterminés ou selon des critères prescrits et destinée
à réduire la probabilité de défaillance ou la dégradation du fonctionnement d’un ordinateur.
La maintenance préventive systématique
C'est la maintenance préventive exécutée à des intervalles de temps préétablis ou selon un nombre
défini d'unités d'usage mais sans contrôle préalable de l'état de l’ordinateur.
La maintenance préventive conditionnelle
C'est la maintenance préventive basée sur une surveillance du fonctionnement de l’ordinateur et/ou des
paramètres significatifs de ce fonctionnement intégrant les actions qui en découlent.
La maintenance préventive prévisionnelle
C'est la maintenance préventive conditionnelle exécutée en suivant les prévisions extrapolées de
l'analyse et de l'évaluation de paramètres significatifs de la dégradation de l’ordinateur.
1.3. La stratégie de maintenance
"La stratégie de maintenance est une méthode de management utilisée en vue d'atteindre les objectifs
de maintenance."
Les choix de stratégie de maintenance permettent d'atteindre un certain nombre d'objectifs de
maintenance :
- développer, adapter ou mettre en place des méthodes de maintenance ;
- élaborer et optimiser les gammes de maintenance ;
- organiser les équipes de maintenance ;
- internaliser et/ou externaliser partiellement ou totalement des tâches de maintenance ;
- définir, gérer et optimiser les stocks de pièces de rechange et de consommables ;
- étudier l’impact économique (temps de retour sur investissement) de la modernisation ou de
l’amélioration de l’outil de production en matière de productivité.
2 – LE SERVICE MAINTENANCE
2.1. Les fonctions du service maintenance
Etude
Sa mission principale est l'analyse du travail à réaliser en fonction de la politique de maintenance
choisie. Elle implique la mise en œuvre d'un plan de maintenance avec des objectifs chiffrés et des
indicateurs mesurables.
Préparation
La préparation des interventions de maintenance doit être considérée comme une fonction à
part entière du processus maintenance. Toutes les conditions nécessaires à la bonne réalisation
d’une intervention de maintenance seront ainsi prévues, définies et caractérisées. Une telle
préparation devra bien sûr s’inscrire dans le respect des objectifs généraux tels qu’ils sont définis par
la politique de maintenance : coût, délai, qualité, sécurité,…
Quel que soit le type d’intervention à réaliser, la préparation sera toujours présente.
Elle sera :
Implicite (non formalisée) : dans le cas de tâches simples, l’intervenant assurera lui-même, par
expérience et de façon souvent automatique la préparation de ses actions ;
Explicite (Formalisée) : réalisée par un préparateur, elle donne lieu à l’établissement d’un
dossier de préparation structuré qui, faisant partie intégrante de la documentation
technique, sera utilisé chaque fois que l’intervention sera réalisée. Il sera donc
répertorié et conservé sous réserve de mises à jour ultérieures.
Ordonnancement
L'ordonnancement représente la fonction "chef d'orchestre". Dans un service maintenance caractérisé
par l'extrême variété des tâches en nature, en durée, en urgence et en criticité, l'absence de chef
d'orchestre débouche vite sur la cacophonie quel que soit le brio des solistes.
Réalisation
La réalisation consiste à mettre en œuvre les moyens définis dans le dossier de préparation dans les
règles de l'art, pour atteindre les résultats attendus dans les délais préconisés par l'ordonnancement.
Gestion
La fonction gestion du service maintenance devra être capable d'assurer la gestion des équipements, la
gestion des interventions, la gestion des stocks, la gestion des ressources humaines, et la gestion du
budget.
2.2. Domaines d'action du service maintenance
Voici la liste des différentes tâches dont un service maintenance peut avoir la responsabilité :
• La maintenance des équipements : actions correctives et préventives, dépannages et réparations
• L’amélioration du matériel, dans l’optique de la qualité, productivité et de la sécurité (utilisateurs,
ordinateurs, données).
• Les travaux neufs : participation au choix des équipements à l’achat, à l’installation et au démarrage
des équipements nouveaux.
• L’exécution et la réparation des pièces de rechanges.
• L’approvisionnement et la gestion des outillages, des rechanges, ...
• Assistance et conseils
Ce qui prouve le bien-fondé d’une formation polyvalente.
2.3. Place du service maintenance dans l'entreprise
Les installations, les équipements, tendent à se détériorer dans le temps sous l'action de causes
multiples : usures, abus d’utilisation, action des agents atmosphériques (poussière, température).
Ces détériorations peuvent provoquer l'arrêt de fonctionnement (panne); diminuer les capacités de
production; mettre en péril la sécurité des utilisateurs; provoquer une diminution la qualité des
prestations; augmenter les coûts de fonctionnement (augmentation de la consommation d'énergie,
etc.); diminuer la valeur marchande de ces moyens. Dans tous les cas ces détériorations engendrent
des coûts directs ou indirects supplémentaires. Le service maintenance, devient l’interface entre toutes
les entités qui composent l'entreprise.
2.4. Le technicien de maintenance
Pour atteindre les objectifs de la maintenance, et en tenant compte d'un contexte de mondialisation
visant à réduire les coûts pour assurer la compétitivité, les entreprises ont besoin de techniciens ayant
des compétences très fortes tant dans les domaines techniques que dans l'approche économique des
problèmes et besoins.
La technologie des matériels actuels implique une compétence polyvalente en informatique. Une
polyvalence au niveau de la gestion est aussi indispensable, ainsi qu’une notion de base en
électronique que la maîtrise dans l’anticipation des besoins des entreprises. Le profil du technicien de
maintenance en informatique , est celui d’un homme de terrain, de contact et d’équipe, qui s’appuie
sur sa formation initiale puis sur son expérience pour faire évoluer la prise en charge du matériel dont
il a la responsabilité.
Il doit pouvoir comprendre, interpréter tout comportement de l’ordinateur avec certitude et trouver la
solution.
Le technicien en maintenance informatique doit pouvoir écrire un rapport de travail après toute
intervention.
4 – Les activités de la maintenance
L'inspection
C'est un contrôle de conformité permettant de connaitre avec précision les caractéristiques de
l’ordinateur, son environnement et le but de l’intervention.
L’inspection détermine le type d’intervention.
L’inspection c’est le constat.
En général, il doit être réalisé avant toute activité de maintenance.
Schéma à adopter (Q-Q-O-Q-C-P)
Dans l’optique d’une bonne compréhension de la provenance du mal de l’ordinateur et d’une
éventuelle action de maintenance, le technicien se doit de poser des questions à l’utilisateur afin de
savoir le type d’intervention à appliquer. Quoi ? Qui ? Où ? Quand ? Comment ? Et à chaque fois
Pourquoi ?
Qu'il s'agisse d'analyser une défaillance, une mauvaise manipulation ou disfonctionnement facultatif
de l’ordinateur ou périphériques, l'emploi rigoureux de cette démarche contribue incontournablement à
orienter le technicien. Simplicité et rigueur sont des conditions essentielles à la réussite.
La surveillance
C'est l'activité exécutée manuellement ou automatiquement ayant pour objet d'observer l'état réel d'un
ordinateur. La surveillance se distingue de l'inspection en ce qu'elle est utilisée pour évaluer
l'évolution des paramètres du ordinateur avec le temps.
La réparation
Ce sont les actions physiques exécutées pour rétablir la fonction requise d'un ordinateur en panne.
Le dépannage
Ce sont les actions physiques exécutées pour permettre à un ordinateur en panne d'accomplir sa
fonction requise pendant une durée limitée jusqu'à ce que la réparation soit exécutée.
L'amélioration
Ensemble des mesures techniques, administratives et de gestion, destinées à améliorer la sûreté de
fonctionnement d'un ordinateur sans changer sa fonction requise.
La modification
Ensemble des mesures techniques, administratives et de gestion, destinées à changer la fonction d'un
ordinateur.
La révision
Ensemble complet d'examens et d'actions réalisés afin de maintenir le niveau requis de disponibilité et
de sécurité.
L’assemblage
Action suivant le démontage d'un ordinateur et la réparation ou le remplacement des composants
qui approchent de la fin de leur durée de vie utile et/ou devraient être systématiquement remplacés. La
reconstruction diffère de la révision en ce qu'elle peut inclure des modifications et/ou améliorations.
L'objectif de la reconstruction est normalement de donner à un ordinateur une vie utile qui peut être
plus longue que celle d’un ordinateur d'origine.
5 – Les temps de la maintenance
5.1. La MTBF
La MTBF est la moyenne des temps de bon fonctionnement (TBF).
Un temps de bon fonctionnement est le temps compris entre deux défaillances.
Remarque: En anglais, MTBF signifie mean time between failures
5.2. La MTTR
La MTTR est la moyenne des temps techniques de réparation (TTR).
Le TTR est le temps durant lequel on intervient physiquement sur le système défaillant. Il débute lors
de la prise en charge de ce système jusqu'après les contrôles et essais avant la remise en service.
Remarque: En anglais, MTTR signifie mean time to restoration
5.3. La MTTA
La MTTA est la moyenne des temps techniques d'arrêt(TTA).
Les temps techniques d'arrêt sont une partie des temps d'arrêt que peut connaître un système de
production en exploitation. Ils ont pour cause une raison technique et, ce faisant, sont à distinguer des
arrêts inhérents à la production (attente de pièce, de matière, d'énergie, changement de production,
etc.).
6 – Niveaux et échelons de maintenance
6.1. Les échelons de maintenance
Il est important de ne pas confondre les niveaux de maintenance avec la notion d’échelon de
maintenance qui spécifie l’endroit où les interventions sont effectuées. On définit généralement trois
échelons qui sont :
- La maintenance sur site : l’intervention est directement réalisée sur le matériel en place ;
- La maintenance en atelier : le matériel à réparer est transporté dans un endroit, sur site,
approprié à l’intervention ;
- La maintenance chez le constructeur ou une société spécialisée : le matériel est alors
transporté pour que soient effectuées les opérations nécessitant des moyens spécifiques.
Bien que les deux concepts de niveau et d’échelon de maintenance soient bien distincts, il existe
souvent une corrélation entre le niveau et l’échelon. Les opérations de niveaux 1 par exemple,
s’effectuant sur site, celles de niveau 2 en atelier par un technicien qualifié ou une équipe, et celles de
niveau 3 chez un spécialiste hors site (constructeur ou société spécialisée).
6.2. Les niveaux de maintenance
La maintenance et l’exploitation d’un ordinateur s’exercent à travers de nombreuses opérations,
parfois répétitives ou occasionnelles, communément définies jusqu’alors en trois niveaux de
maintenance.
Le tableau de la page suivante définit ces niveaux.
Les trois niveaux de maintenance
Définition : Actions simples nécessaires à l’exploitation de l’ordinateur et périphériques.
Niveau 1
Intervenant: L’utilisateur du PC
Exemples: désactivation de la touche "Verr num" (désactivation du pavé numérique), oublie
d’un support amovible (USB) au démarrage de l’ordinateur, vérification de
branchements électriques des équipements.
Définition : Actions qui nécessitent des procédures simples et/ou des équipements de soutien
(intégrés au PC ou extérieurs) d’utilisation ou de mise en œuvre simple.
Intervenant: Technicien qualifié
Un Technicien est qualifié lorsqu’il a reçu une formation lui permettant
de travailler en sécurité sur un ordinateur présentant certains risques
potentiels, et est reconnu apte pour l’exécution des travaux qui lui sont
confiés, compte tenu de ses connaissances et aptitudes.
Exemples (cas lié au matériel) :
- Diagnostique
Niveau 2
- Refus de démarrage de l’ordinateur
- Carte d’extension pas opérationnelle
- Câble de connexion défectueux
- Insertion de nouvelles fonctionnalités
- Augmentation des capacités
Exemples (cas lié au logiciel) :
- Installation et configuration d’antivirus
- Système d’exploitation défectueux ou frauduleux
- Configuration
- Installation de système d’exploitation et applications
- Récupération de données
- Restauration de pilotes
- Conseils et assistance
Définition : Opérations dont les procédures impliquent un savoir-faire, faisant appel à
des techniques ou technologies particulières, des processus et/ou des
équipements (ordinateurs, composants en pièces détachées ou satellites).
Niveau 3
Intervenant: Constructeur ou société spécialisée
Exemples : récupération de données dur un disque dur défectueux (physique ou technique),
carte mère défectueuse, etc...
II- Les défaillances
1 – Défaillances et pannes : quelques définitions
La défaillance
Cessation de l'aptitude d'un PC à accomplir une fonction requise.
La panne
État d'un PC inapte à accomplir une fonction requise, excluant l'inaptitude due à la
maintenance préventive ou à d'autres actions programmées ou à un manque de ressources
extérieures.
Remarque: Après une défaillance, le PC est en panne, totale ou partielle. Une défaillance est un
événement à distinguer d'une panne qui est un état.
Les causes de défaillance
Ce sont les raisons de la défaillance. Les raisons peuvent résulter d'au moins un des facteurs
suivants : défaillance due à la conception, à la fabrication, à l'installation, à un mauvais emploi, par
fausse manœuvre, à la maintenance.
Les modes de pannes
Un mode de panne est la façon par laquelle est constatée l'incapacité d'un PC à remplir une fonction
requise.
Remarque: L'emploi du terme "mode de défaillance" dans ce sens est déconseillé par la norme.
La maintenance corrective
1 – Définition
La maintenance corrective est la maintenance exécutée après détection d'une panne et destinée à
remettre un PC dans un état dans lequel il peut accomplir une fonction requise.
2 – Les phases d'une intervention de maintenance corrective
La maintenance corrective vise à rétablir l’ordinateur considéré dans l’état d’accomplir une
fonction requise, au moins provisoirement et/ou partiellement.
Phase 1 : Détection de la défaillance = Temps mis par l'utilisateur du système pour constater une
dérive de fonctionnement.
Phase 2 : Appel à la maintenance = Temps utilisé pour informer le service maintenance avec
un minimum de détails (localisation, conséquences, premiers symptômes, ...).
Phase 3 : Déplacement des intervenants = Temps nécessaire aux techniciens pour se rendre sur le lieu
de la défaillance.
Phase 4 : Diagnostic = Temps nécessaire aux techniciens de maintenance pour identifier la cause de la
défaillance et organiser l'intervention (détection, localisation, analyse).
Phase 5 : Rassemblement des moyens = Temps nécessaire au technicien de maintenance pour
se fournir en outillages et pièces de rechanges.
Phase 6 : Opération de maintenance corrective (dépannage ou réparation) = Temps nécessaire
aux techniciens de maintenance pour remettre l’ordinateur en état d'accomplir sa mission.
Phase 7 : Essais et contrôles = Temps nécessaire aux techniciens de maintenance pour valider
la remise à niveau de compétence de l’ordinateur.
Phase 8 : Remise en service = Temps nécessaire au technicien de maintenance éventuellement
associés à l'utilisateur pour permettre à l’ordinateur d'atteindre sa cadence nominale.
Le spécialiste en maintenance informatique est celui à qui on fait appel généralement quand
l’ordinateur se comporte autre que son comportement habituel aux yeux de l’utilisateur.
Pour plus d’efficacité dans les actions en maintenance, l’intervenant doit avoir une bonne
connaissance de l’ordinateur de façon technique (matériel ou logiciel). Cette connaissance implique
une parfaite maitrise de composants de l’ordinateur d’où à distinguer les composants indispensables et
facultatifs.
Les 2 règles d’or de Pareto:
"Ne pas utiliser un éléphant pour écraser une mouche."
"Ne pas utiliser une petite cuillère là où une louche est nécessaire."
LES COMPOSANTS DE L’ORDINATEUR
I- Les composants d’une unité centrale
Architecture électronique
On classe les PC en trois catégories :
✓ Les PC vrais, pur et dur, d’origine IBM
✓ Les compatibles, un terme qui s’applique ays PC de grands fabriquant reprenant
l’architecture IBM. Par exemple, Compaq, Dell, HP (Hewlett Packard),…
✓ Les clones, un terme qui s’applique le plus souvent aux PC d’origine Taïwanaise ; qui
sont également des compatibles mais dont le prix est inférieur à celui des compatibles.
Etude des composants
- La carte mère ou Main Board
La carte mère est le circuit imprimé principal généralement de couleur verte qui se trouve au
centre de votre ordinateur. Sur cette carte tous les composants de votre PC sont connectés. La
carte mère contient les connexions pour le processeur, la mémoire, les cartes d'extension et
les périphériques de stockage.
Vue de l’arrière
1 - Souris PS/2 7 - Prise microphone
2 - Port parallèle 8 - Connecteurs USB 2.0
3 - Connecteur IEEE 1394 9 - Connecteurs USB 2.0
4 - Connecteur RJ-45 10 - Connecteur VGA
5 - Prise d'entrée de ligne 11 - Connecteur série
6 - Prise de sortie de ligne 12 - Clavier PS/2
Les principaux fabricants :
Composant Consommation
Disque dur 25W
Carte mère 12 W
Mémoire RAM 20 W
Lecteur de CD ou DVD-ROM 25 W
Lecteur de disquette 3W
Ecran 17 pouces 100W
Carte vidéo 25 W
Carte son 15W
Total 225W
Dans cet exemple, nous supposons que l’écran n’a pas d’alimentation séparée.
La Connectique ou Norme
Il est composé de deux types de brochages principaux : AT et ATX; d’un interrupteur à
l’arrière afin d’éviter un court-circuit inattendu en cas de problèmes, voire tout
simplement afin de pouvoir aisément mettre l’ordinateur sur tension ou hors tension.
a) La Norme AT (Advanced Technology),
Cette norme correspond à l'ancien format des cartes mères. Elle a aujourd'hui disparu au
profit de la norme "ATX".
Schéma de connexion alimentation AT
b) La Nome ATX (Advanced Technology Extended)
Il existe deux formats de boitiers de la norme ATX. Celui à 20 broches et celui à 24
broches identique au précédent, mais auquel on a ajouté 4 broches. Cette norme est
inventée par Intel® prévoit que les connecteurs externes (ports série, ports USB, etc.)
doivent avoir la même disposition sur toutes les cartes mères.
Schéma de connexion alimentation AT
- Le processeur
Le processeur ou microprocesseur est le composant généralement qui se trouve au centre de
votre ordinateur, le plus connu et considéré comme son cœur. C’est l’unité de traitement de
l’information. Sont rôle est de lire des programme (des suites d’instructions en langage
assembleur), à les décoder et les exécuter. C’est le programme, par des instructions
conditionnelles, qui se charge de "l’intelligence" de l’ordinateur. A son avantage, il exécute
des tâches sans erreur et très rapide. Véritable cerveau, il effectue la plupart des opérations de
calcul de l'ordinateur.
a- Les types de processeur
Il existe sur le marché grand public, différents types de processeurs. Le tableau qui suit, vous
donne la liste des plus courants
Nom du fabricant Adresse internet
AMD [Link]
INTEL [Link]
VIA-CYRIX [Link]
b- vitesse de fonctionnement
La vitesse de fonctionnement des processeurs suit la "loi de Moore". Cette loi, énoncée par
Gordon Moore, l'un des fondateurs d'Intel® est la suivante :
La puissance de calcul des ordinateurs double tous les dix-huit mois".
Les processeurs actuels ont une puissance qui varie de 600MHz à 3Ghz.
c- Le type de connecteur
Actuellement, vous pouvez trouver sur le marché trois types de processeurs compatibles avec
trois types de connecteurs différents qui sont par ordre chronologique:
1- Slot one
Le socket Slot 1 aussi appelé SEPP (Single Edge Processor package) est un socket
destiné aux microprocesseurs Intel. La particularité de ce socket est qu'il est sous forme
de cartouches, avec une forme physique sur la carte mère semblable à celle d'un port PCI.
Les processeurs ayant utilisé ce type de slot sont les Pentium II, les premiers Pentium III
(jusqu’à 1 333 MHz), les Intel et les anciens Celeron.
2- Socket PGA (Pin Grid Array)
C’est le processeur sur lequel les broches en dessous sont insérées dans le socket. Nous
avons respectivement comme exemple la série de 370, 423, 462 pour des pentiums III et
478 pour des pentiums IV.
NB : l’appellation de la série du processeur désigne le nombre de broche sur la carte.
3- Le socket LGA (appelé socket LGA775 ou socket T)
Il est de dernière génération et est destiné aux processeurs Intel Pentium 4, Pentium D,
Core 2 Duo, Core 2 Quad. il n'est plus constitué de trous destinés à accueillir les pins du
processeur, mais comporte des petits ressorts venant toucher des plots dorés situés sous le
processeur. Ce nouveau type de contact électrique, présente l'avantage pratique d'éviter
les problèmes liés aux pins tordus sur les processeurs.
Le système de verrouillage mécanique du processeur, conçu pour ce nouveau type de
socket, est également beaucoup plus efficace et fiable. On ne risque plus d'arracher le
processeur, en retirant brusquement un refroidisseur collé sur le processeur par la graisse
thermique, etc.
Le socket 775 est destiné aux processeurs, Core 2 Extreme, et Xeon série 3000.
- Le disque dur
Parfois abrégé DD ou HDD (de l’anglais Hard Disk Drive), le Disque dur est une
mémoire de masse magnétique utilisée principalement dans les ordinateurs pour stocker
des informations de très grandes quantités. Il existe trois types de disques durs : le 5
pouces, le 3,5 pouces et les 2,5 pouces.
NB : les disques durs de 5 pouces ne sont plus fabriqués
- Les caractéristiques d'un disque dur
✓ La capacité
C’est le volume de données pouvant être stocké sur le disque.
La capacité des disques durs suit la "loi de Moore". Cette loi, énoncée par Gordon Moore,
l'un des fondateurs d'Intel® est la suivante :
" la puissance de calcul des ordinateurs double tous les dix-huit mois".
pour les disques durs ce n'est pas la puissance de calcul qui double, mais la capacité de
stockage.
Les disques durs actuels ont une capacité de stockage allant jusqu'à 6 téraoctet (To).
Evolution de la capacité de stockage
- La vitesse de rotation
La vitesse de rotation du disque, correspond à la vitesse à laquelle les disques tournent à
l'intérieur du lecteur. Plus la vitesse de rotation est élevée, plus le disque est rapide.
Les disques durs actuels ont une vitesse de rotation qui varie entre 4500 et 15 000 tpm
(tours par minute). Etant donné que le disque dur cherche souvent de nouvelles données,
il est très important de réduire ce temps.
NB : pour un confort d’utilisation, on recommande une vitesse de rotation de 7 200
tours/minute minimum.
- Le type de connexion
Actuellement vous pouvez trouver sur le marché quatre types de connexion pour les
disques durs qui sont dans l’ordre chronologique :
Le standard ATA (Advanced Technology Attachment)
Plus connue sous le terme commercial IDE (Integrated Drive Electronics) et au point le
12 mai 1994 par l'ANSI, est une interface standard prévue pour connecter des
périphériques tels des disques durs, périphériques (lecteurs de CD-ROM, lecteurs de
DVD-ROM, etc) sur une interface ATA.
La norme ATA permet de relier des périphériques de stockage directement à la carte mère
grâce à une nappe IDE (en anglais ribbon cable) généralement composée de 40 fils
parallèles et de trois connecteurs (un connecteur pour la carte mère, généralement bleu, et
les connecteurs restants pour deux périphériques de stockage, respectivement noir et gris).
Sur la nappe un des périphériques doit être déclaré comme maître (master), l'autre en
esclave (slave). Par convention le connecteur à l'extrémité (noir) est réservé au
périphérique maître et le connecteur du milieu (gris) au périphérique esclave. Un mode
appelé câble select (noté CS ou C/S) permet de définir automatiquement le périphérique
maître et l'esclave pour peu que le BIOS de l'ordinateur supporte cette fonctionnalité.
Cette norme a une longueur de 45cm et est entrain de disparaitre peu à peu laissant place
au S-ATA.
- La connexion "SCSI" (Small Computer System Interface),
Ce type de connexion est plus rapide que l'IDE. Cependant, il exige l'installation d'une
carte spéciale dans l'ordinateur (voir photo 2). Tout comme l'IDE, ce type de connexion
est aussi utilisé par d'autres périphériques (scanners, périphériques de stockage, etc.). Il
existe aussi plusieurs types de SCSI, chacun d'eux ayant des caractéristiques spécifiques.
Il y a par exemple, le Fast SCSI (parfois appelé SCSI-2), le Wide SCSI, etc.
- la connexion "IEEE 1394" (Institute of Electrical and Electronics Engineers 1394),
parfois appelé "Fire Wire®" ou "[Link]", ce type de connexion prend en charge des taux
de transfert beaucoup plus élevés que l'IDE et le SCSI. Ce standard est donc adapté aux
périphériques qui nécessitent des taux de transfert important, comme les caméscopes
numériques et bien sûr les disques durs. l'IEEE 1394 utilise un connecteur à six broches
(voir photo 3) qui fournit les données et l'alimentation électrique aux périphériques
(cependant, certains périphériques nécessitent une alimentation séparée). Ce type de
connexion sera sans nul doute le standard dans les années à venir, notamment grâce à son
taux de transfert élevé.
- Le standard Serial ATA (S-ATA)
est basé sur une communication en série. Une voie de données est utilisée pour
transmettre les données et une autre voie sert à la transmission d'accusés de réception. Sur
chacune de ces voies les données sont transmises en utilisant le mode de transmission
LVDS (Low Voltage Differential Signaling) consistant à transférer un signal sur un fil et
son opposé sur un second fil afin de permettre au récepteur de reconstituer le signal par
différence. Les données de contrôle sont transmises sur la même voie que les données en
utilisant une séquence de bits particulière pour les distinguer.
Les câbles Serial ATA peuvent mesurer jusqu'à 1 mètre de long. De plus, le faible
nombre de fils dans une gaine ronde permet plus de souplesse et une meilleure circulation
de l'air dans le boîtier qu'avec des nappes IDE (même si des nappes IDE rondes existent).
Contrairement à la norme ATA, les périphériques Serial ATA sont seuls sur chaque câble
et il n'est plus nécessaire de définir des "périphériques maîtres" et des "périphériques
esclaves"
- Le mémoire vive ou mémoire vive
La mémoire vive, ou mémoire système aussi appelée RAM de l'anglais Random Access
Memory (que l'on traduit en français par mémoire à accès direct1), est un composant
électronique dans lequel sont stockées les informations pendant que vous travaillez sur
votre ordinateur sur l’ordinateur.
Particularité
La mémoire RAM se particularise par sa rapidité d’accès, essentielle pour fournir
rapidement les données au processeur, et sa volatilité qui implique une perte totale de
toutes les données mémoire dès que l'ordinateur cesse d'être alimenté en électricité. On dit
qu’elle de type dynamique.
Cette caractéristique a tendance à disparaitre avec les dernières évolutions technologiques
conduisant à des types de mémoire RAM non-volatile, comme les MRAM.
Les principaux fabricants :
Nom fabricant Adresse internet
AGEM [Link]
APACER [Link]
CUBE MEMORY [Link]
HYUNDAI [Link]
IBM [Link]
KINGMAX [Link]
KIGSTON [Link]
PNY [Link]
SAMSUNG [Link]
SPECTEK [Link]
Les caractéristiques
1) Le type
Actuellement, vous pouvez trouver sur le marché quatre types de mémoires. Il y a :
- La mémoire "EDO" (Extended Data Out)
Ce type de mémoire se trouve sur les ordinateurs déjà anciens.
- La mémoire "SDRAM" (Synchronous Dynamic Random Access Memory)
Ce type de mémoire est Plus rapide que la mémoire EDO. On le trouve généralement
dans les ordinateurs Pentium III et les premières Pentium IV. Sa fréquence d’horloge est
100Mhz ou 133Mhz.
- La mémoire " DDRAM" (Double Data Rate ou débit de données double)
Comme son nom l'indique, cette mémoire est deux fois plus rapide que la SDRAM. Ce
type de mémoire se trouve de plus en plus dans les nouveaux ordinateurs.
NB : nous avons pour de même type de RAM le DDR, DDR2, et DDR3
- La mémoire "RDRAM" (Rambus DRAM)
Cette mémoire permet un transfert de données à des vitesses beaucoup plus supérieures
que les technologies précédentes (SDRAM, SDRAM DDR, etc.). Ce type de mémoire
devrait équiper les futurs ordinateurs.
2) Le format
Le format de la mémoire ne détermine pas son type. Autrement dit, vous pouvez trouver
le même type de mémoire sous différentes formes. Nous avons trois types de format qui
sont :
Le format Simm (Single Inline Memory Module)
Le format Dimm (Dual Inline Memory Module)
Le format Rimm (Rambus Inline Memory Module)
Les différents types de mémoires se trouvent donc sous plusieurs formats. Les trois
formats que l'on peut trouver actuellement sur le marché sont :
3) La capacité ou taille
La carte vidéo ou carte graphique
La carte vidéo est une carte
électronique qui permet d'afficher à
l'écran les images qu'elle a stockées
dans sa mémoire. Cette carte se
trouve à l'intérieur de l'ordinateur.
Les principaux fabricants :
Nom du fabricant Adresse internet
3DFX [Link]
ASUS [Link]
ATI [Link]
CREATIVE [Link]
DIAMOND [Link]
ELSA [Link]
GEFORCE [Link]
LEADTEK [Link]
MATROX [Link]
MSI [Link]
Les caractéristiques d'une carte vidéo
- Le processeur
Le processeur est le véritable cerveau de la carte vidéo. Il effectue l'ensemble des calculs
nécessaires, afin que l'image restituée à l'écran soit la plus nette et la plus précise possible.
Plus le processeur est puissant, plus il sera capable de gérer rapidement les calculs qu'il doit
effectuer.
Actuellement, les processeurs les plus performants sont :
- Le GeForce 2 GTS de nVidia ;
- Le GeForce 256 de nVidia ;
- Le Voodoo 5 de 3Dfx ;
- Le G400 de Matrox ;
- La mémoire
La mémoire de la carte vidéo est chargée de stocker les données que l'ordinateur lui envoie.
En effectuant cela, elle permet à l'ordinateur de libérer de la mémoire vive. Ainsi, l'ordinateur
pourra effectuer les opérations de calcul de l'image plus rapidement.
La mémoire présente actuellement sur les cartes vidéo varie entre 4Mo à 2Go
- Le type de connexion
Actuellement, on peut rencontrer trois types de connexions pour les cartes vidéo
chronologiquement qui sont :
- La connexion "ISA" (Industry Standard Architecture),
Ce type de connexion n'est plus utilisé par les cartes vidéo depuis un bon moment car était
dans les premiers ordinateurs. C’était de grandes cartes d’extension.
- La connexion "PCI" (Peripheral Component Interface),
Ce type de connexion est utilisé par les anciennes cartes vidéo, et généralement de couleur
blanche sur la carte mère.
- La connexion "AGP" (Accelerated Graphic Port)
Ce type de connexion est utilisé par les cartes vidéos récentes. Elle de généralement de
couleur chocolat sur la carte mère
NB : de plus en plus de carte mère possèdent une carte graphique intégrée
- La carte son(en anglais audio card ou sound card)
La carte son est l'élément de l'ordinateur permettant de gérer les entrées-sorties sonores de
l'ordinateur. Il s'agit généralement d'un contrôleur pouvant s'insérer dans un emplacement ISA
ou PCI (pour les plus récentes)
- Les connecteurs de la carte son
Les principaux éléments d'une carte son sont :
Le processeur spécialisé, appelé DSP (digital signal processor) chargé de tous les traitements
numériques du son (écho, réverbération, vibrato chorus, tremolo, effets 3D, etc.) ;
• Le convertisseur digital-analogique appelé DAC (digital to analog converter) permettant de
convertir les données audio de l'ordinateur en signal analogique vers un système de
restitution sonore (enceintes, amplificateur, etc.) ;
• Le convertisseur analogique / numérique appelé ADC
• Les connecteurs d'entrées-sorties externes :
• Une ou deux sorties ligne au format jack standard 3.5 mm (notée Line Out ou bien
Speaker output ou SPK, signifiant « hauts parleurs » en anglais), habituellement de
couleur vert clair ;
• Une entrée ligne (Line in) ;
• Une entrée microphone (notée parfois Mic), généralement au format jack 3.5 mm et
de couleur rose ;
• Une sortie numérique SPDIF (Sony Philips Digital Interface, noté également S/PDIF
ou S-PDIF
• Une interface MIDI, généralement de couleur or (ocre) permettant de connecter des
instruments de musique et pouvant faire office de port de jeu
• Les connecteurs d'entrées-sorties internes :
• Connecteur CD-ROM / DVD-ROM, possédant un connecteur noir, permettant de
connecter la carte son à la sortie audio analogique du CD-ROM à l'aide d'un câble CD
Audio ;
• Entrée auxiliaire (AUX-In) possédant un connecteur blanc, permettant de connecter
des sources audio internes telles qu'une carte tuner TV ;
• Connecteur pour répondeur téléphonique (TAD, Telephone Answering Devices)
possédant un connecteur vert ;
NB : de plus en plus de carte mère possèdent une carte son intégrée
- La carte SCSI (Small Computer System Interface)
C’est une carte électronique qui permet de créer un lien entre l'ordinateur et certains
périphériques. Ce type de carte offre une très grande vitesse de transfert de données et permet
de brancher de 7 à 15 périphériques en moyenne.
Cette carte se trouve à l'intérieur de l'ordinateur.
Les principaux fabricants :
Nom du fabricant Adresse internet
ABIT [Link]
ADAPTEC [Link]
EPOX [Link]
ICP VORTEX [Link]
IWILL [Link]
MYLEX [Link]
TEKRAM [Link]
Les caractéristiques d'une carte SCSI
Le format et taux de transfert
Actuellement, il existe plusieurs formats de "SCSI". Le tableau qui suit, vous présente les
formats SCSI les plus fréquents, ainsi que le nombre maximal de périphériques que l'on peut y
connecter.
Nombre maximal Taux de transfert
Nom du format SCSI
de périphériques maximal
SCSI 7 5 Mo/seconde
Fast SCSI 7 10 Mo/seconde
Wide SCSI 7 10 Mo/seconde
Fast/Wide SCSI 7 20 Mo/seconde
Ultra SCSI 15 20 Mo/seconde
Ultra Wide SCSI 15 40 Mo/seconde
Ultra 2 SCSI 15 40 Mo/seconde
Wide Ultra 2 SCSI 15 80 Mo/seconde
Ultra 3 SCSI 15 80 Mo/seconde
Wide Ultra 3 SCSI 15 160 Mo/seconde
NB : Aujourd’hui certaines cartes de la norme SCSI-3 permettent le chaînage de 32
Périphériques ainsi qu’un débit maximal de 320Mo/s.
Les périphériques supportés
Les périphériques supportés par les cartes SCSI sont :
les disques durs ;
les lecteurs de CD ou de DVD-ROM ;
les graveurs ;
Les périphériques de sauvegarde (lecteur Iomega® Zip®, par exemple) ;
les imprimantes ;
les scanners.
Aujourd’hui certaines cartes de la norme SCSI-3 permettent le chaînage de 32
périphériques.
- Le lecteur CD
Le lecteur de CD-ROM (Compact Disc, Read Only Memory)
est un périphérique de stockage qui permet la lecture de
disques optiques, tels que les CD audio ou encore les CD de
données. Possédant un plus par rapport au lecteur de
CD-ROM, le DVD-ROM (Digital Versatile Disc, Read Only
Memory) permet la lecture de disque au format DVD (Digital
Versatile Disc).
Les principaux fabricants
Nom du fabricant Adresse internet
CREATIVE [Link]
GUILLEMOT [Link]
HITACHI [Link]
NEC [Link]
PANASONIC [Link]
PIONNER [Link]
SAMSUNG [Link]
SONY [Link]
TEAC [Link]
TOSHIBA [Link]
Les caractéristiques d'un lecteur de CD ou de DVD-ROM
La capacité de stockage des supports
Voici un tableau qui vous présente la capacité de stockage des CD-ROM et des DVD-ROM
Capacité de
Lecteur
stockage du support
CD-ROM 650 Mo
DVD-ROM (première génération) 4.8 Go
DVD-ROM (deuxième génération) 17 Go
La vitesse de rotation
La vitesse de rotation du lecteur de CD ou de DVD-ROM, correspond à la vitesse à laquelle le
disque tourne à l'intérieur du lecteur. Plus la vitesse de rotation est élevée, plus le disque est
rapide.
Contrairement aux disques durs, la vitesse de rotation des lecteurs de CD ou de DVD-ROM
est exprimée en "X" (un lecteur de CD-ROM 32X, par exemple).
Les lecteurs de CD-ROM actuels ont une vitesse de rotation qui varie entre 24X et 52X. Et les
lecteurs de DVD-ROM actuels ont une vitesse de rotation qui varie entre 8X et 16X.
Le type de connexion
Actuellement, vous pouvez trouver sur le marché quatre types de connexions pour les lecteurs
de CD ou de DVD-ROM. Il y a
La connexion "IDE" (Integrated Drive Electronics),
La connexion "SCSI" (Small Computer System Interface),
La connexion "USB" (Universal Serial Bus),
La connexion "IEEE 1394" (Institute of Electrical and Electronics Engineers 1394)
Le standard Serial ATA (Serial Advanced Technology Attachment)
Le graveur
Le graveur est un périphérique de stockage qui permet
d'écrire des données sur des CD (CD-R ou CD-RW).
Actuellement, Il existe 2 types de graveur. Il y a les graveurs
CD-R (Compact Disc, Recordable) qui peuvent lire et
enregistrer une seul fois sur le même CD. Et les CD-RW
(Compact Disc, Re-writable) qui peuvent lire et enregistrer
plusieurs fois sur le même CD.
L’écran ou moniteur
On appelle écran ou moniteur le périphérique d’affichage de l’ordinateur. On distingue deux familles
d’écran :
- Les écrans à tubes cathodique ou CRT (Cathod Ray Tube)
Equipaient à la majorité des ordinateurs de bureau des premières années de l’informatique
dans le quotidien des hommes. Il s’agit de moniteur volumique possédant une consommation
électrique élevée. Ils consomment deux à trois fois plus de courant qu’un écran LCD. Sa durée
de vie moyenne est d'environ 25 000 heures soit 13 ans et 7 mois si l’écran reste allumé
5 heures par jour. Les écrans cathodiques sont toujours utilisés en mode paysage
- Les écrans plats numériques ou LCD (Liquid Crystal Display):
Ils équipent la totalité des écrans d’ordinateurs portables ainsi qu’un grand nombre
d’ordinateurs de bureau. Il s’agit d’écrans occupant peu d’espace, léger, facile à industrialiser
et possédant une faible consommation électrique mais par contre souffre de certaines limites.
Les écrans plats sont de plus en plus utilisés. Ils affichent environ 266 000 couleurs.
En général, les deux premiers chiffres du numéro de modèle d'un écran plat indiquent la
diagonale en pouces. Le temps de latence de plus en plus faible.
Les caractéristiques techniques d’un écran (moniteur)
Les moniteurs sont souvent caractérisés par les données suivantes :
- La définition
C’est nombre de point (Pixel) que l’écran peut afficher. Ce Diagonale Définition
nombre de point est généralement compris entre 640 x 480 15" 800x600
(640 en longueur sur 480 en largeur) et 2048 x 1536. des 17" 1024x768
résolutions supérieures sont techniquement possibles. Le 19" 1280x1024
tableau ci-dessous donne les définitions conseillées selon la 21" 1600x1200
taille de la diagonale :
- La taille : diagonale diagonale
Elle se calcule en mesurant la diagonale de l’écran. Elle est exprimée en pouces en cm
en pouce (1 pouce équivaut à 2,54Cm). Il faut veiller à ne pas 14" 36
confondre la définition de l’écran à sa taille. En effet, un écran d’une 15" 38
taille donnée peut afficher différentes définitions. Cependant de 17" 44
façon générale, les écrans de grandes tailles possèdent une meilleur 19" 48
définition. Les tailles standards des écrans sont les suivantes : 22" 56
Exemple : 1 pouce (1") = 2.54
24" 61
2.54 x 15 =38.1
- La résolution
Elle détermine le nombre de pixel par l’unité de surface
- Le mode graphique Format Résolution Résolution
On appelle mode graphique le mode d’affichage des d'affichage horizontale verticale
VGA 640 480
informations à l’écran. En thème de définition et de
SVGA 800 600
nombre de couleur il représente ainsi la capacité XGA 1024 768
d’une carte graphique à gérer les détails ou celle d’un SXGA 1280 1024
écran de les afficher. On distingue différents SXGA+ 1400 1050
types d’affichage : SXGA+ 1280 1024
UXGA 1600 1200
QXGA 2048 1536
QSXGA 2560 2048
QUXGA 3200 2400