Introduction à la musique classique
Introduction à la musique classique
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Le module de formation Initiation à la musique classique
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constitue une introduction générale à la musique
classique. Son contenu a été développé pour le Conseil
québécois de la musique par François Filiatrault, confé-
rencier, consultant en musique ancienne et rédacteur.
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Le présent document accompagne une formation de 90 min.
avec animation. [Pour offrir cette formation, veuillez communi-
quer avec le CQM.]
PETITE HISTOIRE
MUSIQUE VOCALE
PHOTO : COPYRIGHT D.R.
• le motet* • la chanson polyphonique
Wolfgang Amadeus Mozart, Symphonie no 41 en do majeur, K. 551, « Jupiter »
• l’oratorio* • l’opéra
DÉCORUM • la messe* • la cantate* Parfois, c’est une société qui fait le classement, par genres, et on aura les lettres WV (Werke
• le lied* Verseichnis, ou catalogue des œuvres) après l’initiale du nom du compositeur, comme BWV pour
Organisation scénique Code vestimentaire • la mélodie française Bach, TWV pour Telemann ou BuxWV pour Buxtehude :
Un concert de musique classique peut impliquer un En général, les interprètes sont habillés sobrement, le plus souvent de noir (sauf les Comprend principalement : Comprend des genres pour Johann Sebastian Bach, Die Kunst der Fuge, BWV 1080
solistes !), pour éviter de distraire le public. • la musique d’orgue ainsi dire ouverts que chaque
nombre de musiciens allant du soliste qui donne un période a illustrés à sa façon.
MUSIQUE INSTRUMENTALE
LES INSTRUMENTS
récital (un pianiste ou un organiste par exemple) à l’or- Écrites pour un nombre
Durée des concerts et des récitals restreint d’interprètes : L’histoire de la musique occidentale est indissociable de la création et de l’évolution des instru
chestre* complet avec solistes vocaux et chœur. Il faut
Les récitals de solistes et les concerts peuvent être courts, d’une durée d’une heure • la sonate* ments; certains n’ont existé qu’un temps et d’autres ont donné naissance aux instruments
noter que, dans un récital, un chanteur ou un violoniste • la musique de chambre* actuels de l’orchestre. On a pratiquement tout inventé pour produire des sons. La redécouverte
sera généralement accompagné au piano. Le plus sou- sans entracte, ou d’une longueur ordinaire, c’est-à-dire en deux sections d’environ des instruments des différentes époques nous a ouvert à une diversité sonore étonnante.
Écrites pour l’orchestre :
vent, on donne dans des salles moyennes (400 places 40 minutes chacune. Parfois, dans un contexte plus convivial, le chef peut faire une • la symphonie*
Plusieurs de ces instruments ont longtemps existé en divers formats.
présentation verbale de l’événement, ce qui aide à détendre l’atmosphère. Souvent, • le poème symphonique Seuls demeurent aujourd’hui dans cette catégorie ceux de la famille du violon :
ou moins) des prestations pouvant comporter jusqu’à • le ballet*
15 exécutants. Les églises paroissiales conviennent en musique ancienne, les œuvres sont choisies en fonction d’un thème unificateur • le concerto* À CORDES • le violon, l’alto et le violoncelle (développés dès le XVI siècle à partir de
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LE CONTENU DE CE MODULE A ÉTÉ DÉVELOPPÉ PAR FRANÇOIS FILIATRAULT, CONFÉRENCIER, CONSULTANT EN MUSIQUE ANCIENNE
ET RÉDACTEUR • COORDINATION ET SUPERVISION : DANIELLE BEAUCHEMIN ET SYLVIE RAYMOND (CQM) • LE CQM REMERCIE LES
PERSONNES SUIVANTES POUR LEUR PRÉCIEUSE COLLABORATION : PIERRE VACHON, MUSICOLOGUE; CAROLINE LAVOIE, ANIMATRICE
CULTURELLE; LUC BEAUCHEMIN, DESIGNER GRAPHIQUE Avec la participation financière de :
ISBN : 978-2-924158-05-0 (2e ÉDITION, SEPTEMBRE 2012; RÉIMPRESSION JANVIER 2015) • Emploi-Québec
978-2-924158-01-2 (1ère ÉDITION, JUIN 2012) • Conseil des arts et des lettres
• Ministère de la Culture
2 ©1908, RUE PANET,
CONSEIL QUÉBÉCOIS DE LA MUSIQUE 2012
BUREAU 302 MONTRÉAL QC H2L 3A2 • 514-524-1310 • 1 866 999-1310 • [Link] et des Communications MODULE INITIATION À LA MUSIQUE CLASSIQUE : © CONSEIL QUÉBÉCOIS DE LA MUSIQUE 2012 3
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MOYEN ÂGE RENAISSANCE
MONTEVERDI
JOSQUIN DES PRÉS DE LASSUS
GRÉGOIRE WILLAERT SCHÜTZ
LE GRAND D’AREZZO LÉONIN DE MACHAUT DUFAY GABRIELI
OCKEGHEM TALLIS
PÉROTIN LANDINI BINCHOIS BYRD
GUERRERO
DE LA HALLE WOLKENSTEIN OBRECHT DE VICTORIA
JANEQUIN BULL
DUNSTABLE LEJEUNE
MARENZIO
GESUALDO
VIe et VIIe siècles IXe siècle Xe siècle XIIe et XIIIe siècles XIVe siècle XVe siècle PALESTRINA
Divers types de plain-chant dans les Apparition Début de la polyphonie : Premières compositions polyphoniques de 2 Une nouvelle notation La conception harmonique moderne émerge SWEELINCK
églises et les monastères. Transmis de des premières avec l’ajout d’une deuxième à 4 voix, l’une d’elles déroulant le plain-chant. (mesurée) indique la durée lentement du contrepoint, au fur et à mesure que FARNABY
FRESCOBALDI
façon essentiellement orale, celui-ci notations, voix au-dessus de la ligne de On nomme ces compositions « organum ». Les relative des notes et permet les compositeurs prennent conscience des accords XVIe siècle
déroule une lente et unique ligne consistant en plain-chant, le contrepoint premiers chefs-d’œuvre de l’histoire restent ceux ainsi une plus grande liberté produits par la superposition des voix.
Présence des maîtres franco-flamands partout
mélodique sans accompagnement différents signes voit le jour. Les notes de Léonin et de Pérotin, tous deux rattachés dans les rythmes. Avec ses Développement dans la polyphonie anglaise, chez en Europe, comme Josquin des Prés en Italie ou
(monodie*). au-dessus des étant représentées par des à Notre-Dame de Paris. Pendant ce temps, motets écrits sur un texte John Dunstable notamment, d’une conception Roland de Lassus en Bavière. Délaissant la stricte
Grégoire le Grand fixe le plain-chant textes, appelés points, en chanter deux apparition en Italie et en Angleterre du canon*, différent à chaque voix, harmonique moins âpre, plus suave, et d’un imitation, les compositeurs ont parfois recours à
« grégorien » afin d’unifier le chant neumes. simultanément signifiait où la même mélodie apparaît à chaque voix, l’indépendance des lignes contrepoint basé sur l’imitation entre les voix. l’homophonie pour créer des accords puissants,
d’église dans toute la chrétienté qu’on chantait « point contre mais décalée dans le temps. est préconisée par l’ars Effet de la guerre de Cent Ans, elle aura une développant la base de l’harmonie moderne.
occidentale. point ». Important essor des genres profanes dans nova, dont Guillaume de influence considérable sur les musiciens français
Machaut est le plus grand Inauguration à Saint-Marc de Venise, par le
Évolution de la notation l’œuvre des troubadours (sud de la France) et bourguignons. L’école dite franco-flamande
représentant. Son exemple Flamand Adrian Willaert, du principe de l’écriture
par l’introduction de lignes et des trouvères (nord de la France). À la fois durera près de deux siècles, développant les
est suivi principalement à deux chœurs, chacun d’eux situé à un endroit
horizontales (la portée) sur poètes et musiciens, ils calquent l’élaboration procédés contrapuntiques les plus savants. Ses
en Italie par Francesco différent. Giovanni Gabrieli reste le maître
lesquelles les notes indiquent musicale sur la structure des poèmes dans leurs premiers grands maîtres sont Guillaume Dufay,
Landini. incontesté de l’écriture à plusieurs chœurs vocaux
la hauteur des sons. ballades, virelais et rondeaux. Adam de la Halle Gilles Binchois, Johannes Ockeghem et Jacob
et instrumentaux.
Guido d’Arezzo invente introduit la polyphonie dans les genres profanes, Obrecht.
le nom des notes : et cet art se termine par l’œuvre d’Oswald von Les maîtres franco-flamands cèdent le pas aux
Essor des genres religieux, le motet et la messe,
Ut - Ré - Mi - Fa - Sol - La - Si. Wolkenstein. Les danses, seules manifestations compositeurs locaux, qui, comme Thomas Tallis
d’où les instruments ne sont pas exclus.
de musique instrumentale, demeurent largement et William Byrd en Angleterre ou Francisco
improvisées. Dans les genres profanes, voix et instruments se Guerrero et Tomás Luis de Victoria en Espagne,
1450 joignent aussi dans diverses chansons, ballades adapteront le contrepoint à leur génie national.
et virelais. Apparition d’un premier répertoire Apparition, d’abord en Espagne, des procédés de
d’orgue et de clavier, consistant en transcriptions la variation*. L’organisation de la vie de cour laisse
MUSIQUE CLASSIQUE Ligne du temps d’œuvres vocales, sacrées et profanes. une place de choix à la musique. Les cours royales
et princières seront longtemps les principaux
Cette chronologie présente des moments-clés de l’évolution de la musique employeurs des musiciens.
classique ainsi que les principaux compositeurs des diverses époques. Invention en 1501 de l’imprimerie musicale à
Venise, qui amène le développement rapide des
genres profanes vocaux et surtout instrumentaux
et qui favorise la pratique des amateurs.
Essor des musiques de luth et de clavier (orgue
et clavecin), par la création du ricercare*, de
la toccata et de la fantaisie polyphonique.
Développement du jeu instrumental et,
notamment en Angleterre, du viol consort, qui
1571 1630 regroupe des violes de gambe de divers formats.
Apogée des genres profanes vocaux
polyphoniques. Ce sont la chanson parisienne,
avec Clément Janequin et Claude Lejeune,
et le madrigal* italien, avec Luca Marenzio et
Carlo Gesualdo.
Martin Luther réforme la musique du culte avec le
« choral* », cantique greffant des textes pieux sur
des mélodies simples, chantés par les fidèles lors
des offices.
Le concile de Trente, conclu en 1563, préconise
le chant a cappella et l’épuration du contrepoint,
devenu trop complexe et rendant le texte
inintelligible. À Rome, Giovanni Pierluigi da
Palestrina établit le modèle par excellence du
1270 1300 1440 1580 1712 nouveau chant choral de l’Église catholique.
4 MODULE INITIATION À LA MUSIQUE CLASSIQUE : © CONSEIL QUÉBÉCOIS DE LA MUSIQUE 2012 MODULE INITIATION À LA MUSIQUE CLASSIQUE : © CONSEIL QUÉBÉCOIS DE LA MUSIQUE 2012 5
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BAROQUE CLASSICISME ROMANTISME ET POSTROMANTISME
MONTEVERDI SCHUBERT SAINT-SAËNS
CARISSIMI D. SCARLATTI SCHUMANN DEBUSSY
A. SCARLATTI
BACH CHOPIN SATIE
SCHÜTZ LISZT
GABRIELI RAMEAU BRAHMS
HAENDEL BRUCKNER
BYRD COUPERIN BERLIOZ
VIVALDI VON WEBER WOLF
DE VICTORIA LULLY LECLAIR WAGNER
W F BACH GOUNOD
BULL PURCELL
BIZET
CORELLI C P E BACH MASSENET
FROBERGER GLUCK OFFENBACH
GESUALDO TELEMANN ROSSINI
BUXTEHUDE MOZART PUCCINI
SIBELIUS
SWEELINCK HAYDN GRIEG
BEETHOVEN DVORǍK
FARNABY BELLINI ALBÉNIZ
SMETANA
FRESCOBALDI VERDI
TCHAÏKOVSKY
MOUSSORGSKI
XVII e
siècle dont Dietrich Buxtehude est le plus grand XVIII e
siècle Christoph Willibald Gluck réforme l’opéra XIX e
siècle GRANADOS
RIMSKI-KORSAKOV
Recours à la monodie accompagnée pour représentant avant Bach. Apogée de la littérature de clavecin avec vers moins de virtuosité gratuite et plus de Sous l’influence de la Révolution française, MAHLER
vérité dramatique. Les opéras de Wolfgang STRAUSS
exprimer les passions. L’élaboration mélodique Développement de genres religieux mêlant François Couperin, Domenico Scarlatti et le musicien perd son statut social d’artisan FAURÉ
devient plus ample, plus libre et plus virtuose que voix soliste, chœur et orchestre : le grand Johann Sebastian Bach. Invention du pianoforte Amadeus Mozart réalisent le parfait équilibre au service des cours et des églises. Il devient un DUPARC
dans l’ancien madrigal. motet français, l’anthem anglais et la cantate (ou piano). entre le drame, l’importance de la musique et la artiste à part entière et doit vivre de son art. Sur le Hugo Wolf. L’opéra romantique allemand se
luthérienne. En Allemagne, Heinrich Schütz est caractérisation des personnages. plan technique, la musique se complexifie et son développe avec Carl Maria von Weber. Richard
En permettant l’individualisation des personnages, Création de l’opéra-ballet par André Campra
la monodie est le point de départ de nouveaux l’héritier tant de l’écriture polychorale de Gabrieli et apogée de l’opéra baroque français avec Mise au point, particulièrement par Franz Joseph exécution n’est plus à la portée des amateurs. Wagner choisit Bayreuth comme lieu de création
genres : l’opéra, l’oratorio et la cantate. que de la souplesse expressive de Monteverdi. Jean-Philippe Rameau. Les querelles se Haydn et Wolfgang Amadeus Mozart, des Expansion et éclatement du moule classique de ses grands opéras fondés sur des légendes
Développement du bel canto en Italie. Le plus Les pays allemands sont bouleversés par la guerre succèdent en France entre les partisans du goût genres instrumentaux classiques : la symphonie, par Ludwig van Beethoven. Inauguration du nordiques.
grand artisan de cette transformation reste de Trente Ans, terminée en 1648; Schütz et ses français et ceux du goût italien. le quatuor à cordes, la sonate pour piano et le romantisme exaltant l’être individuel et ses Floraison soutenue de l’opéra en France, avec
Claudio Monteverdi. Dans le domaine sacré, successeurs en rendent compte par une grande trio pour violon, violoncelle et piano. Le piano sentiments. Le langage de l’expression devient Hector Berlioz, Charles Gounod, Georges Bizet
expressivité. Georg Friedrich Haendel popularise l’opéra remplace le clavecin à titre d’instrument par
Giacomo Carissimi pose les bases de l’oratorio. italien à Londres avant de se consacrer à l’oratorio plus personnel. et Jules Massenet. Jacques Offenbach s’impose
Création en France, par Jean-Baptiste Lully, de excellence. comme le maître de l’opéra bouffe. L’opéra
Ouverture en 1637 à Venise du premier théâtre en langue anglaise. Apogée de la littérature pour piano avec Beethoven,
d’opéra public. L’exemple sera rapidement suivi à l’opéra français (ou tragédie lyrique), avec danses Apogée du classicisme avec Haydn, Mozart et Franz Schubert, Robert Schumann, Frédéric italien renouvelle le bel canto et l’expression.
et chœurs, et donnant une grande importance à Apogée de la musique sacrée luthérienne avec les Ludwig van Beethoven. Les pays germaniques À Gioacchino Rossini et Vincenzo Bellini
Venise même et dans toutes les villes d’Italie, puis cantates et les Passions de Bach. L’œuvre de Bach Chopin, Franz Liszt et Johannes Brahms. Création
d’Europe. l’orchestre. En Angleterre, Henry Purcell adapte succèdent à l’Italie comme la plus grande nation de nouvelles formes plus libres, plus poétiques, succède Giuseppe Verdi et ses drames puissants,
à la langue anglaise les modèles italien et français marque également l’aboutissement indépassable musicale d’Europe. puis le courant vériste avec Giacomo Puccini.
Séparation entre l’opera seria, sur des sujets de l’écriture contrapuntique amorcée au début du comme le nocturne ou l’impromptu, et d’une palette
dans de nombreuses musiques de scène. harmonique nouvelle. Éveil des écoles nationales : Jean Sibelius en
mythologiques et historiques, et l’opera buffa, XVe siècle.
montrant des personnages comiques de la vie Développement spécifique du jeu des instruments Floraison exceptionnelle en musique de chambre : Finlande, Edward Grieg en Norvège, les Tchèques
et particulièrement du violon. Création de la Les institutions de concerts publics se multiplient Bedřich Smetana et Antonín Dvořák en Bohême,
quotidienne. Alessandro Scarlatti illustre les en France, en Allemagne et en Angleterre, ce qui quatuors à cordes, quatuors et quintettes avec
deux genres. sonate en trio et de la sonate pour instrument piano, trios, sonates pour deux instruments. Isaac Albéniz et Enrique Granados en Espagne,
seul (avec basse continue*), genres dont accroît le goût pour la musique instrumentale et Piotr Illyitch Tchaïkovsky, Modeste Moussorgski
Création du « style concertant » faisant dialoguer Arcangelo Corelli fixe les paramètres pour particulièrement la musique d’orchestre. Apogée de la grande symphonie romantique et Nicolaï Rimski-Korsakov en Russie.
différents assemblages de voix et d’instruments, plusieurs générations. Création du concerto de soliste (violon, flûte, etc.) avec, en Allemagne et en Autriche, Beethoven,
dans les genres vocaux profanes et sacrés. Robert Schumann, Johannes Brahms et Anton La fin du siècle voit, d’une part, le post-
Élaboration de la suite* de danses pour les avec Antonio Vivaldi. Son exemple est suivi en romantisme poussé à l’extrême avec
Persistance du contrepoint, particulièrement à France par Jean-Marie Leclair et en Allemagne Bruckner, et en France, Hector Berlioz. L’orchestre
l’église, et élaboration de la fugue*. instruments solistes, le luth, la viole de gambe et symphonique s’illustre aussi dans la musique de Gustav Mahler et Richard Strauss, et,
le clavecin, ce dernier illustré en Allemagne par par Georg Philipp Telemann. d’autre part, le retour à plus d’objectivité dans
Développement de la musique d’orgue et de ballet, les grands concertos pour piano et pour
Johann Jakob Froberger. Le clavecin remplace Création du concerto pour clavier (clavecin, puis violon, et les poèmes symphoniques. l’inspiration musicale, surtout en France avec
clavecin : Girolamo Frescobaldi en Italie et graduellement le luth comme instrument piano) par Johann Sebastian Bach et ses fils Camille Saint-Saëns, Claude Debussy et
Jan Pieterszoon Sweelinck en Hollande domestique. Ses premiers virtuoses restent les Wilhelm Friedemann et Carl Philipp Emanuel. Floraison du lied germanique, pour voix et piano, Érik Satie. Débuts de la mélodie française
formeront de nombreux disciples. Ce dernier Anglais John Bull et Giles Farnaby. avec Franz Schubert, Robert Schumann et avec Gabriel Fauré et Henri Duparc.
inaugure la grande école d’orgue germanique,
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