SYNOPSIS
LA MORT DES COLOMBES
C'est une histoire d’aujourd’hui. Suite à une annonce faite par la
Présidence de la République, un ancien militaire, qui ne croit pas à la
version faite par les médias, décide d'aller lui même chercher la vérité à la
source. Le communiqué indique qu’un village africain, financé par les
Nations Unis et administré par une communauté catholique, venait d’être
incendié par des rebelles hostiles aux dirigeants actuels. Le plus horrible,
c’est qu’après avoir enlevé une centaine de jeunes femmes, ils s’en sont
pris aux sœurs qui s’efforçaient de les protéger. Après avoir violé et
assassiné les religieuses, pour effacer leurs traces et masquer leur crime,
ils n’ont pas hésité à y mettre le feu. Au cours de l'enquête notre détective
fait connaissance de Giulia, une jeune novice de la communauté, et
ensemble ils partent à la recherche d’indices aux États Unis. Giulia, qui
est la demi sœur de Rosina, la responsable du village, est aussi la fille
d’un richissime industriel mondialement connu.
LE RETOUR DES COLOMBES
AVANT PROPOS
Suite une déclaration faite par l’Elysée au sujet d’un événement
grave survenu en Afrique, Ferdinand, un ancien baroudeur des services de
la République, se lance à la recherche de la Vérité. Au cours de son
voyage il rencontre Giulia, une jeune novice qui par dépit, s’apprête à
épouser la religion. Cette rencontre va bousculer sa vie. En effet, Giulia,
alors qu’elle n’avait pas encore sept ans à la mort de sa mère, pour fuir sa
marâtre est entrée chez les sœurs de l’Ordre de la Rose de San Angelo. La
mère supérieure, qui connait les circonstances de cette fuite, l’élève
comme sa propre fille. Cependant, au lieu de l’encourager à embrasser la
religion, elle fait tout pour retarder les vœux.
Après le dénouement de l’affaire, Ferdinand retourne chez lui afin
de rétablir sa vie. Cependant Giulia, qui entre temps a compris qu’elle
n’était pas faite pour rester enfermée entre les quatre murs d’un couvent,
a décidé d’abandonner l’idée de devenir sœur et vient le rejoindre à Paris.
Ferdinand, qui s’apprêtait à s’isoler pour quelques jours dans une île du
pacifique, l’amène avec lui.