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Définition et mise en œuvre d'IPv4

Ce document traite de l'importance des réseaux informatiques et du protocole OSPF dans l'architecture réseau de l'Institut Polytechnique Université. Il aborde l'historique, la configuration et l'implémentation d'OSPF pour améliorer les performances et la sécurité des échanges d'informations. Les méthodologies utilisées incluent des approches analytiques, documentaires et expérimentales pour concevoir une architecture réseau robuste et adaptée aux besoins de l'institution.

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Définition et mise en œuvre d'IPv4

Ce document traite de l'importance des réseaux informatiques et du protocole OSPF dans l'architecture réseau de l'Institut Polytechnique Université. Il aborde l'historique, la configuration et l'implémentation d'OSPF pour améliorer les performances et la sécurité des échanges d'informations. Les méthodologies utilisées incluent des approches analytiques, documentaires et expérimentales pour concevoir une architecture réseau robuste et adaptée aux besoins de l'institution.

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PLAN

IN MEMORIAN

DEDICACE

REMERCIEMENTS

ABREVIATIONS, SIGLES ET ACRONYMES

LISTE DES FIGURES

TABLEAU

SOMMAIRE

Introduction générale………………………………………….

Chapitre I : Généralité sur le réseau informatique et sur le Protocol OSPF……………

Section 1 : Généralité sur le réseaux informatiques……………………………………

Section 2 : Généralité sur le Protocol OSPF………………………………….

Chapitre II : Historique et présentation de l’opérateur SILICONE CONNECT


Section 3 : Historique ……………………………………………………………….

Section 4 : Présentation……………………………………………………………...

Chapitres III : Implémentation et Configuration du Protocol OSPF ans une


architecture réseaux cas de SILICONE CONNECT…………………………………..

Section5 : Implémentation du Protocol OSPF………………………………………….

Section 6 : Configuration du Protocol OSPF……………………………………………….

Analyse………………………………………………………………………………………

Suggestion ………………………………………………………………………………….

Conclusion générale…………………………………………………………

Bibliographie………………………………………………………………..
Annexe……………………………………………………………………….

Tables des matières……………………………………………………

Introduction générale

1. Situation du sujet
Dans un monde de plus en plus interconnecter les réseaux
informatique jouent un rôle fondamental dans le fonctionnement
quotidien des entreprises des administrations publiques des
institutions éducative et de nombreux autres secteur qu’il s’agisse
de l’échange de donnée interne de la communication avec le clients
ou de l’accès aux services en ligne les réseaux constituent l’épine
dorsale de l’infrastructure numérique moderne A mesure que les
technologies évoluent les exigences en matière de sécurité de
performance de fiabilité et disponibilité devienne plus rigoureuses .
Les réseaux informatiques sont devenus indispensables à la bonne
marche des entreprises et même pour les particuliers.
Interconnecter les postes de travail de l'entreprise afin de partager
les ressources et assurer une meilleure sécurité des travaux
produits, devient un atout incontournable pour les entreprises. Pour
cela, plusieurs applications interviennent dans le partage des
ressources, mais la plus reconnue est la navigation sur le web,
c'est-à-dire le partage d'information grâce à l'Internet.

La moindre défaillance peut avoir des répercussions importantes


dont nous pouvons épingler des interruptions de services, perte de
données atteinte à la réputation ou encore un manque à gagner
Dans ce contexte il devient impérative de concevoir des
architectures réseaux solides capable de s’adapter à des échanges
variables de résister aux pannes et de maintenir un fonctionnement
optimal.
Dans plusieurs réseaux ou sous-réseaux au sein d'une même
entreprise, l'administrateur utilise le routeur pour comparer
l'adresse de destination aux routes disponibles dans sa table de
routage et de choisir le meilleur chemin possible. Dans la plupart de
cas, le routeur utilise plus les routes dynamiques. Ces routes sont
gérées par les protocoles de routage intérieur comme RIP, IGRP,
EIGRP, OSPF, etc.
Tenant compte des multiples avantages que présente le protocole
OSPF en matière de sécurité des échanges entre réseaux et sous-
réseaux, nous avons opté l'usage de ce dernier pour améliorer
l'architecture réseau de l'ISP-U, dans l'interconnexion de différents
services auxquels le partage des ressources matérielles et
immatérielles sera effectué.

2. Problématique
Dans un contexte ou la fiabilité la rapidité de convergence et l’évolutivité
des réseaux sont des enjeux majeurs le choix du protocole de routage
devient une décision stratégique pour toute architecteur réseau.

Actuellement les entreprises utilisent les ordinateurs fixes ou portables


pour le traitement de l'information, de fois pour les sauvegarder. Le
partage d'information entre ordinateurs dépourvue d'un réseau
informatique se fait par le canal des CD, CDR, flash disque, etc. Chose qui
demande un déplacement à tout moment du personnel et ne favorise pas
le partage des ressources matérielles comme les imprimantes, scanners,
etc.

Toujours dans la même vision, presque toutes les entreprises cherchent à


échanger leurs ressources informationnelles au niveau de leurs postes de
travail à travers une liaison entre les ordinateurs en toute sécurité et avec
une qualité de service optimale.

L'Institut polytechnique Universite est un cas probant pour ce travail. Cette


Université possède un réseau local reliant l'UniversiTIC avec les différents
bureaux de l'administration centrale et aussi bien quelques bureaux
facultaires, départementaux ainsi que la salle informatique.

Au regard de ce qui précède, nous formulons les préoccupations ci-


dessous :

De comment concevoir une architecture réseau robuste performante et


adaptée aux besoins spécifiques d’une institution en s’appuyant sur la
fonctionnalité offerte par le protocole OSPF

Cette question centrale guidera notre réflexion tout au long de notre


mémoire ou monographie il s’agira d’identifier les meilleures pratiques de
configuration des priorités de route tout en tenant compte des contraintes
réelle du terrain : budget topologie existante besoin futur etc.

3. Hypothèses

L'actuelle architecture du Lan de l'ISP-U ne sera pas compatible


avec l'accroissement des postes de travail et la sécurité des accès
des usagers car, sa configuration actuelle ne répondrait pas
efficacement aux attentes de ses usagers suite au constat évoqué
au point précédent.
Plusieurs solutions seraient possibles pour améliorer les
performances de ce réseau local, notamment :

? La création des Lan dans les bureaux non équipés ;

? Le recensement de tous les ordinateurs qui opèrent sur le réseau


de l'isp-u ;

? Bref la proposition d'une nouvelle architecture répondant aux


normes du moment, en adoptant le protocole OSPF pour le routage
de paquets

4. Objectif général

En élaborant ce travail nous avons fixé les objectifs suivants :

Doter SILICONE CONNECT d'un réseau permettant l'échange des informations


entre ces différents services de l'université ;

Assurer une gestion sécurisée des informations en temps réel ;

Assurer une bonne gestion de conservation sécurisée et de sauvegarde des


données ;

Permettre une recherche aisée et rapide en interne et en externe ;

Partager les fichiers et les programmes en toute confidentialité, etc.

5. . Méthodologies

Pour répondre à cette problématique nous adopterons une approche mixte


combinant :

> La méthode analytique : après comparaison des performances de


différents protocoles de routage, l'analyse nous a aidé dans le choix du
protocole OSPF à utiliser dans notre architecture réseau au sein de l'UPN
pour assurer la diffusion des informations dans chaque service en toute
sécurité ;

> La technique documentaire : nous avons consulté différents documents :


livres, Mémoires, Thèses, articles, en rapport avec le thème traité. Avec
ces documents, nous avons fait l'état de la question en rapport avec ce
travail, la circonscription du cadre théorique et voir de quelle manière
orienter nos préoccupations se réfèrent à ces ouvrages ;
La consultation de différents sites web était aussi d'un apport remarquable
du fait qu'en complément des ouvrages physiques à notre disposition,
dans ces sites sont logés plusieurs tutoriaux abordant de la configuration
des protocoles de routage dynamique. Pour notre cas, il s'agit de OSPFV2 ;

> La technique d'entretien : nous étions à tout moment face aux


opérateurs du domaine des réseaux et télécoms ainsi qu'avec notre
encadreur du travail pour des questions nous semblant confuses en vue
d'avoir d'éclaircissement sur le sujet. Nous présentons en annexe le
questionnaire ayant fait mention aux préoccupations majeures soulevées
lors de ces entretiens ;

> La méthode expérimentale : dans le souci de concrétiser l'approche


théorique de cette recherche avec la pratique sur terrain, une simulation a
été élaborée au dernier chapitre de ce travail. Ce qui peut être résumé
comme suit :

+ La conception de l'architecture adoptée, comportant les switchs de


distribution et d'accès (voir figure IV.1) ;

+ La présentation des équipements utilisés (Types et versions) ;

+ La nomination des équipements par Direction, Faculté, Département et


autres services spécialisés ;

+ La désignation des interfaces des équipements réseau, partant de la


salle des serveurs, en passant par des switchs et des PC ;

+ La configuration des VLAN et l'affectation des ports à ces derniers. Pour


ce travail, il s'agit de 7 VLAN ;

+ L'affectation des sous interfaces aux routeurs ;

+ La configuration du point d'accès sans fil ;

+ La définition du plan d'adressage du réseau et l'illustration d'une table


d'adressage ;

+ La réalisation de la simulation, en utilisant le logiciel Packet Tracer


version 7.2.1 pour Windows 64 bits ;

+ Enfin, la présentation de test d'essai entre le bâtiment administratif et la


faculté des sciences.

Délimitation du sujet dans le temps et dans l’espace


Le protocole OSPF ( OPEN SHORTEST PATH FIRST) est un protocole de
routage à état de lien utilisé pour déterminer les meilleurs chemins entre
les routeurs dans un réseau IP. Voici une délimitation du sujet dans le
temps et dans l’espace :

Dans le temps :

 OSPF a été développé dans les années 1980 par L’IETF (internet
engineering TASK Force )

La première version d’OSPF (ospfv1) a été publiée en 1988

Ospfv2 la version actuelle a été publiée en 1998 et est toujours largement


utilisée aujourd’hui

Dans l’espace :

OSPF est utilisé dans les réseaux locaux (LAN) et les réseaux étendus
(WAN)

Il est couramment utilisé dans les réseaux d’entreprise les fournisseurs de


services internet (FAI) et les réseaux de recherches

OSPF peut être utilise dans des réseaux de différentes tailles allant de
petits réseaux locaux aux grands réseaux mondiaux.

6. Difficultés rencontrées

Pour effectuer ce travail, nous avons été confrontés à plusieurs problèmes,


à savoir :

 LES DIFFICULTÉS À AVOIR LES DONNÉES CONCRÈTES À TRAVERS LES SITES


INTERNET ;
 LES MOYENS FINANCIERS QUI NOUS ONT MANQUÉ TANTÔT DE POUVOIR SE
TROUVER TOUT LE TEMPS SUR SITE .

 MANQUE DE MATÉRIELLE ADÉQUAT POUR LA REALISATION DE NOS TEST

7. Plan du Travail

CHAPITRE I :
SECTION 1
7. Définition des concepts liés au sujet

7.1 Mise en place : action de mettre en place.

7.2Architecture : concept de toute œuvre humaine caractérisée par sa


dimension complexe à appréhender.

interconnectées les
7.3 Réseau : un ensemble d'entités (objets, personnes, etc.)
unes avec les autres. Un réseau permet ainsi de faire circuler des éléments
matériels ou immatériels entre chacune de ces entités selon des règles
bien définies.

7.4 Université : ensemble d'établissements scolaires relevant de


l'enseignement supérieur regroupé dans une circonscription administrative.

7.5Protocole : c'est une description formelle d'un ensemble de règles et de


conventions qui régissent un aspect particulier de la façon dont les
équipements communiquent sur un réseau.

7.6OSPF : programme de calcul des tables de routage, qui est un protocole


de routage interne IP de type « à état de liens ».

8. Définition des termes liés au support


informatique

8.1 Réseau informatique : c'est l'ensemble des moyens matériels et


logiciels mis en oeuvre pour assurer les communications entre ordinateurs,
station de travail et terminaux informatiques.

8.2 Signal : information en cours de transmission.

8.3 Communication : échange de messages, les messages partant d’un


expéditeur (on dit « ordinateur) pour aller à un destinataire, en transitant par
canal et en faisant référence à un contexte.

8.4 Information : élément conceptuel permettant le transfert, le stockage et


traitement de la connaissance.

8.5 Codage : le fait de coder dans tous les sens du terme ; toutefois, on dit
plutôt « coing » quand il s'agit d'écrire du code.
8.6 Bit : abréviation de « Binary digit ». Unité élémentaire d'information, ne
pouvant prendre que deux valeurs, représentées par 0 et 1 en général (ou
faux et vrai).

8.7 Octet : séquence de huit bits, permettant de représenter 256 valeurs ou


combinaisons.

8.8 Routage : méthode d'acheminement des informations à la bonne


destination à travers un réseau.

8.9 Commutation : est le fait d'établir une liaison entre des entités
distantes dans le but de passer une communication.

8.10 Interconnexion : mise en relation de diverses entités matérielles ou


logicielles pour qu'elles travaillent ensemble.

8.11 Encapsulation : c'est un processus qui consiste à ajouter des en-


têtes et des en-queues de protocole déterminé avant que ces données
soient transmises sur le réseau.

8.12 Datagramme : représentation structurée d'un paquet d'informations


circulant sur un réseau informatique, pour un protocole donné.

8.13 Connexion : liaison électrique entre deux ou plusieurs systèmes


conducteurs.

8.14 Paquet : c'est la plus petite unité d'information pouvant être envoyé
sur le réseau. Un paquet contient en général l'adresse de l'émetteur,
l'adresse du récepteur et les données à transmettre.

8.15 Liaison : c'est une connexion entre deux sites distants.

9. Bref aperçu historique des réseaux


informatiques

Au début des années 1970, les premiers grands systèmes informatiques se


composent d'ordinateurs centraux, volumineux et fragiles, auxquels
accidents en temps partagé des terminaux passifs, c'est-à-dire : des postes
de travail avec clavier et écran mais sans puissance de calcul. Ces
systèmes constituent en quelque sorte les premiers réseaux informatiques,
mais les communications réalisées demeurent élémentaires.
Au cours des années 1980, l'adoption en masse des micro-ordinateurs et
d'une manière plus générale, la démocratisation de la puissance de calcul
bouleverse complètement le monde informatique. Les grands systèmes
sont alors massivement décentralisés si bien que l'importance des réseaux
informatiques s'en trouve multipliée de par le nombre de machines
connectées, les qualités de données échangées et la diversité de nature de
communication.

[Link]é d'un réseau informatique

Le réseau informatique permet :

 La communication entre les personnes grâce aux courriers électroniques


(Skype, Facebook etc.) ;
 Le partage de toutes sortes de ressources (disque dur, imprimante) ;
 L'attribution des droits d'accès aux fichiers ;
 Le transfert des fichiers (données) des programmes en évitant des disquettes ;
 L'accès aux données en temps utile (réel) ;
 La garantie de l'unicité de l'information (bases de données) ;
 Un réseau local est donc un réseau sous sa forme la plus simple. La vitesse de
transfert de donnée d'un réseau local peut s'échelonner entre
 La diminution des coûts ;
 Le téléchargement des programmes à partir des supports de stockage de
haute capacité.

[Link] des réseaux informatiques

11.1 Champ d'action

11.1.1 Réseau fermé

C'est une configuration de réseau local conçu pour autoriser les utilisateurs qui ont
des privilèges d'accès à accéder au réseau local interne de l'organisation.

11.1.2 Réseau ouvert

C'est une extension de deux stratégies intranet au moins, avec une interaction
sécurisée entre les entreprises participantes (accès étendu et sécurisé).
11.1.3 Internet

L'internet est un réseau de télécommunication international qui relie des ordinateurs


(plusieurs millions) au moyen du protocole IP, il est le support dont on se sert pour
transmettre d'innombrables données (les pages web, les vidéo, les images etc...).

11.2. Espace géographique

Selon l'étendue ou espace géographique, il existe quatre types de réseaux qui sont :

11.2.1 PAN

Ces réseaux interconnectent sur quelques mètres des équipements personnels tels
que terminaux GSM, portables, organiseurs, etc., d'un même utilisateur.

11.2.3 LAN

Il s'agit d'un ensemble d'ordinateurs appartenant à une même organisation et reliés


entre eux par un réseau dans une petite aire géographique.

10Mbps (pour un réseau Ethernet par exemple) et 100 Mbps (en FDDI par exemple).

11.2.4 MAN

Il peut arriver que l'on veuille relier deux réseaux locaux (Lan) sans que la vitesse de
transfert ne soit affectée. Pour relier des LAN géographiquement éloignés, il est
possible d'utiliser un réseau métropolitain.

Ces réseaux utilisent des lignes téléphoniques spécialisées (ou bien des équipements
spéciaux) dont le taux de transfert est équivalent à celui d'un LAN, sur de grandes
distances. Un MAN permet ainsi à deux LAN distants de communiquer comme s'ils
faisaient partie d'un même réseau local.

11.2.5 WAN

Lorsque les distances deviennent trop importantes pour arriver à relier des réseaux
locaux à leur vitesse de transfert, on est obligé d'utiliser un WAN (réseau étendu).
L'accès à un tel réseau est limité en termes de vitesse de transfert à cause des lignes
téléphoniques qui représentent un goulot d'étranglement étant donné que leur débit
est limité à 56 Kbps.

Les WAN fonctionnent grâce à des routeurs qui permettent de « choisir » le trajet le
plus approprié pour atteindre un noeud du réseau. Un WAN est donc un ensemble de
LAN reliés entre-deux par routeurs. Ce type de réseau permet l'interconnexion de
réseaux locaux et métropolitains à l'échelle de la planète, d'un pays, d'une région ou
d'une ville.
11.3 Mode de fonctionnement

Du point de vue fonctionnement, on distingue trois types de réseaux qui sont :

11.3.1 Architecture poste à poste

Les réseaux `'poste à poste» sont également appelés des réseaux `'Peer to Peer `' en
anglais, ou `'point à point' 'ou d'égal à d'égal». Les réseaux `'poste à poste» ne
comportent en général que peu de postes, moins d'une dizaine de postes, parce que
chaque utilisateur fait office d'administrateur de sa propre machine, il n'y a pas
d'administrateur central ni de super utilisateur ni de hiérarchie entre les postes, ni
entre les utilisateurs.

On a comme type de réseau : le réseau à canal de diffusion et le réseau point à point.

Figure I.1 : réseau poste à poste

11.3.2 Architecture client/serveurs

Les réseaux client/serveur comportent en général plus de dix postes. La plupart des
actions des « postes client », c'est à dire des ordinateurs dont se servent les
utilisateurs, les autres stations dédiées à une ou plusieurs tâches spécialisées
peuvent être réservées ou dédiées à une certaine tâche :

? Les serveurs de fichiers et d'impression ;

? Les serveurs d'application (application bureautique, application de base de


données) ;

? Les serveurs de messageries, etc....


Figure I.2 : Client/serveur

11.3.3 Architecture trois tiers

Architecture client-serveur dans laquelle l'interface utilisateur, le traitement des


données et le stockage sont considérés comme trois éléments distincts. L'intérêt de la
chose est évidemment la modularité, ainsi que le support de plateformes multiples.

11.4 Mode de transfert de données

11.4.1 Réseau point à point

Le réseau point-à-point consiste en un grand nombre de connexions, chacune faisant


intervenir deux machines. Pour aller de sa source à sa destination, un paquet peut
transiter par plusieurs machines intermédiaires. Une transmission point-à-point entre
un expéditeur et un destinataire est appelée diffusion individuelle.

11.4.2 Réseau à canal de diffusion

Un réseau à diffusion dispose d'un seul canal de transmission qui est partagé par
tous les équipements qui y sont connectés. Sur un tel réseau, chaque message
envoyé, appelé paquet dans certaines circonstances, est reçu par toutes les machines
du réseau. Dans le paquet, un champ d'adresse permet d'identifier le destinataire réel.
A la réception d'un paquet, une machine lit ce champ et procède au traitement du
paquet si elle reconnait son adresse, ou l'ignore dans le cas contraire.

11.5 Topologies des réseaux

Une topologie de réseau informatique correspond à l'architecture (physique ou


logique) de celui-ci, définissant les liaisons entre les équipements du réseau et une
hiérarchie éventuelle entre eux.

Elle peut définir la façon dont les équipements sont interconnectés et la


représentation spatiale du réseau (topologie physique). Elle peut aussi définir la façon
dont les données transitent dans les lignes de communication (topologie logique).

11.6 Topologie physique

La topologie physique des réseaux se repose à la disposition des équipements et des


supports nous avons :
11.6.1 Topologie en bus

Chaque ordinateur est relié à un média ou support commun à tous les ordinateurs.
Cette topologie est conçue de façon à ce qu'il n'y ait qu'un seul chemin entre deux
éléments du réseau. Lorsqu'un ordinateur envoie des données, tous les autres
ordinateurs écoutent. L'avantage du bus est qu'une station en panne ne perturbe pas
le reste du réseau. Par contre, en cas de rupture du bus, le réseau devient inutilisable.

Figure I.3 : Topologie en bus

11.6.2 Topologie en étoile

Tous les éléments du réseau sont reliés à un noeud central, chaque ordinateur envoie
des données sur le « central » qui les envoie uniquement à l'ordinateur concerné.
Cette topologie présente également des fragilités : en cas de panne du noeud central,
le réseau est inutilisable. C'est la topologie adoptée pour ce travail.

Figure I.4 : Topologie en anneau

11.6.3 Topologie en anneau

Le support relié toutes les stations deux à deux, de façon à former un anneau. Le
support est utilisé de façon unidirectionnelle et l'information circule dans un seul
sens. Le problème de cette topologie est son manque de fiabilité en cas de rupture du
support, c'est pour cette raison que l'on double parfois le support. La panne d'une
station rend l'ensemble du réseau inutilisable.

Figure I.5 : Topologie en anneau


11.6.4 Topologie maillée

La topologie maillée relie tous les équipements (noeuds) les uns aux autres pour la
redondance et la tolérance de panne. Elle est utilisée dans les réseaux étendus (WAN)
pour relier les réseaux locaux (LAN) et pour les réseaux dont la mission est critique,
comme ceux utilisés par les gouvernements. La mise en place de la topologie maillée
est chère et difficile.

Figure I.6 : Topologie maillée

11.7 Topologie logique

Elle correspond à la manière de faire circuler le signal parmi les composantes


physiques (on parlera des méthodes d'accès au canal).

11.7.1 Ethernet

Cette famille de réseau repose sur la méthode d'accès CSMA/CD et varie en fonction
du câble utilisé et de la topologie. Il y a la nomenclature IEEE qui permet d'identifier
les principaux caractères de chaque version d'Ethernet. La topologie logique Ethernet
que les autres auteurs appellent architecture Ethernet est caractérisée par :

 Le débit de 10 Mbits/s à Gbits/s ;


 Transmission en bande de base ;
 L'utilisation des topologies en bus et en étoile ;
 Méthode d'accès suivant la norme IEEE 802.3 (CSMA/CD) ;
 Longueur de trames comprise entre 64 et 1518 octets ;
 Support de type câble coaxial, paire torsadée ou fibre optique ;
 Gestion des couches 1 et particulièrement 2 modèles OSI.

Nous avons par exemple dans l'acronyme 10,b où le chiffre 10 signifie un


réseau Ethernet à 10Méga Bytes, la lettre b, un codage des signaux en bande
de base et le nombre 2, une distance maximale 200m pour un segment.

 10b5 T : le segment sera de 500m, correspondant au standard 80.2.3 et


à la topologie en bus ;
 10bT : correspond à la norme 802.3, ou la topologie en Etoile avec100 à
110m de câble ;
 10BFL : F=fibre optique ;
 L=LINK ;
 10bfB : F= fibre optique ; B=BACK Bone ;
 10BFP : F=fibre optique ;
 P=passive.

Les nouveaux venus sur le marché d'informatique sont :

 100bFx : fonctionne sur la fibre optique multimode, c'est le Fast Ethernet


sur la fibre optique ;
 100bTx : utilise les câbles de cuivre catégories 5, c'est le Fast Ethernet ;
 100BT4 : utilise les câbles de cuivre catégories ;
 1000bsx : utilise la fibre optique.

11.7.2 Token-Ring

Token Ring a été développé à l'origine par IBM, comme une architecture réseau fiable,
basée sur la méthode de contrôle d'accès par passage de jeton.

Il était prévu pour être utilisé avec les PC, mini-ordinateurs, et les ordinateurs
centraux.

Sa topologie se réfère à un anneau câble en étoile, parce que l'apparence externe de la


conception réseau est une étoile. Les ordinateurs se connectent à un concentrateur
central, appelé Unité d'accès Multi station (MSAU). A l'intérieur de l'appareil,
cependant, le câblage forme un circuit de données circulaire, créant un anneau
logique.

Token Ring est une architecture de transmission en bande de base, qui utilise des
signaux numériques. Ainsi, il ressemble à Ethernet, mais le processus de
communication est différent dans beaucoup d'aspects. Quand le signal voyage autour
du cercle vers chaque carte réseau, il est régénéré avant d'être envoyé vers la
destination suivante.

11.7.3 FDDI

L'interface de Données Distribuées par Fibre (FDDI) est un type de réseau en anneau à
jeton. Le FFDI est souvent utilisé pour les réseaux métropolitains (MAN) ou les grands
réseaux locaux. Comme son nom l'indique, le FDDI utilise un câble de fibre optique, il
combine une performance

de haute vitesse et les avantages d'une topologie d'anneaux à jeton. Le FDDI


fonctionne à 100 Mbps, et sa topologie est un anneau double. L'anneau extérieur est
appelé l'anneau primaire, et l'anneau intérieur est appelé anneau secondaire.
11.8 Equipements d'interconnexion réseau

On appelle équipement tout matériel qui se connecte directement à un segment du


réseau. Il y a deux catégories d'équipement :

11.8.1 Equipement d'utilisateur final (hôtes) : matériels qui fournissent des services
directement à l'utilisateur (ordinateurs, imprimantes, scanneurs...) ;

11.8.2 Equipement de réseau : matériel servant à interconnecter les équipements


d'utilisateur final (Routeurs, Commutateurs, Hubs...).

11.9 Répéteur

C'est un matériel électronique servant à amplifier un signal et ainsi étendre la distance


maximale entre deux machines d'un réseau. Il est transparent pour les stations de
travail car il ne possède pas d'adresse Ethernet. C'est un équipement qui agit au
niveau de la couche physique du modèle OSI.

11.10 Pont

Le pont est aussi appelé répéteur filtrant ou bridge en anglais. Le pont peut servir à la
segmentation du réseau LAN pour réduire la congestion au sein de chaque segment.
Les équipements de chaque segment se partagent la totalité de la bande passante
disponible.

11.11 Concentrateur

C'est un équipement qui agit au niveau de la couche physique du modèle OSI. Il


permet l'interconnexion locale des stations utilisant la topologie en étoile. Le
concentrateur le plus utilisé est le HUB (Host Unit Broadcast).

11.12 Commutateur

Le commutateur est appelé aussi Switch commutateur ; en général, les stations de


travail d'un réseau Ethernet sont connectées à lui. Un commutateur relie les hôtes qui
sont connectés à un port en lisant l'adresse MAC comprise dans les trames.
Intervenant au niveau unique entre les noeuds d'origine port.

11.13 Routeur

C'est un équipement qui agit au niveau de la couche réseau du modèle OSI. Aussi
appelé commutateur de niveau 3 car, il y effectue le routage et l'adressage, il permet
d'interconnecter deux ou plusieurs réseaux. Possédant les mêmes composants de
base qu'un ordinateur, le routeur sélectionne le chemin approprié (au travers de la
table routage) pour diriger les messages vers leurs destinations.

Cet équipement est qualifié de fiable car, il permet de choisir une autre route en cas de
défaillance d'un lien ou routeur sur le trajet qu'emprunte un paquet.
11.14 MAU

C'est un dispositif permettant de brancher une station sur le câble du réseau.

11.15 Multiplexeurs

C'est un équipement qui permet d'utiliser une même ligne de transmission pour faire
passer simultanément ou avec apparence de simultanéité les diffèrent messages.

11.16 Passerelle

La passerelle reliée des réseaux hétérogènes, elle dispose des fonctions


d'adaptations et de conversion de protocoles à travers plusieurs couches de
communication jusqu'à la couche application.

11.17 Modèle en couches

Les modèles en couches sont conçus du fait du grand nombre de fonctionnalités


implémentées dans les réseaux, l'architecture de ces derniers étant particulièrement
complexes. Pour tenter de réduire cette complexité, les architectes réseau ont
décomposé les processus à l'oeuvre dans les

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réseaux en sept couches protocolaires plus un support physique. Un tel découpage


permet au réseau de traiter en parallèle les fonctions attribuées aux différentes
couches.

11.18 Modèle OSI

11.18.1 Bref aperçu historique

La première évolution des réseaux informatiques a été des plus anarchiques, chaque
constructeur développant sa propre technologie. Le résultat fut une quasi-impossible
de connecter différents réseaux entre eux. Pour pallier à ce problème
d'interconnexions, l'ISO (International Standards Organisation) décida de mettre en
place un modèle de référence théorique décrivant le fonctionnement des
communications réseaux.

Ainsi, fut créé le modèle OSI, à partir des structures réseau prédominantes de
l'époque : DECNet (Digital Equipment Corporations Networking développé par Digital)
et SNA (System Network Architecture développé par IBM). Ce modèle a permis aux
différents constructeurs de concevoir des réseaux interconnectables.
11.18.2 Principe de fonctionnement

Les concepts architecturaux utilisés pour décrire le modèle de référence à sept


couches proposé par l'ISO sont décrits dans la norme ISO 7498-1. La figure I.9 illustre
cette architecture.

Figure I.9 : L'architecture OSI [3]

Le concept d'architecture en couches consiste à attribuer trois objets à chaque


couche. Pour une couche de niveau N, ces objets sont les suivants :

? Service N : désigne le service qui doit être rendu par la couche N de l'architecture à
la couche supérieure (N+1). Ce service correspond à un ensemble d'actions devant
être effectuées par cette couche, incluant évènements et primitives, pour rendre ce
service au niveau supérieur.

> Protocole N : désigne l'ensemble des règles nécessaires à la réalisation du service


N. ces règles définissent les mécanismes permettant de transporter les informations
d'un même service N d'une couche N à une autre couche N.

11.18.3 Rôle de chaque couche

Le modèle de référence OSI comporte sept niveaux :

> La couche 1(niveau physique) : le niveau physique correspond aux règles et


procédures à mettre en oeuvre pour acheminer les éléments binaires sur le medium
physique. On trouve dans le niveau physique les équipements réseau qui traitent
l'élément binaire, comme les modems, concentrateurs, ponts, hubs, etc.

> La couche 2 (niveau trame) : le rôle du niveau trame consiste à envoyer un ensemble
d'éléments binaires sur une ligne physique de telle façon qu'ils puissent être
récupérés correctement par le récepteur. Sa première fonction est de reconnaitre, lors
de l'arrivée des éléments binaires, les débuts et fins de trame.

> La couche 3 (niveau paquet) : la couche 3, ou niveau paquet, peut aussi être appelée
couche réseau. Le niveau paquet doit permettre d'acheminer correctement les
paquets d'information jusqu'à l'utilisation finale. Pour aller de l'émetteur au récepteur,
il faut passer par des noeuds de transfert intermédiaires ou par des passerelles, qui
interconnectent deux ou plusieurs réseaux.

> La couche 4 (niveau message) : le niveau message prend en charge le transport du


message de l'utilisateur d'une extrémité à une autre du réseau. Ce niveau est aussi
appelé couche transport pour bien indiquer qu'il s'agit de transporter les données de
l'utilisateur.
> La couche 5 (niveau session) : la couche 5 fournit les services permettant
l'établissement d'une connexion, son maintien et sa libération, ainsi que ceux
permettant de contrôler les interactions entre les entités de présentation.

> La couche 6 (niveau présentation) : le niveau présentation se charge de la syntaxe


des informations que les entités d'application se communiquent. Deux aspects
complémentaires sont définis dans la norme :

1) La présentation des données transférées entre entités d'application ;

2) La présentation de la structure de données à laquelle les entités se réfèrent au


cours de leur communication et la représentation de l'ensemble des actions
effectuées sur cette structure de données.

? La couche 7 (niveau application) : il fournit aux processus applicatifs le moyen


d'accéder à l'environnement réseau. Ces processus échangent leurs informations par
l'intermédiaire des entités d'application.

11.19 Modèle TCP/IP

11.19.1 Bref aperçu historique

Dans les années 70, le département de la Défense américain, ou DOD (Department Of


Defense), décide, devant le foisonnement de machines utilisant des protocoles de
communication différents et incompatibles, de définir sa propre architecture. Cette
architecture, dite TCP/IP, est à la source du réseau Internet. Elle est aussi adoptée par
de nombreux réseaux privés,

appelés intranet. Les deux principaux protocoles définis dans cette architecture sont
les suivants :

? IP (Internet Protocol), de niveau réseau, qui assure un service sans connexion ;

? TCP (Transmission Contrôle Protocol), de niveau transport, qui fournit un service


fiable avec connexion.

TCP/IP définit une architecture en couches qui inclut également, sans qu'elle soit
définie explicitement, une interface d'accès au réseau. En effet, de nombreux sous-
réseaux distincts peuvent être pris en compte dans l'architecture TCP/IP, de type
aussi bien local qu'étendu.

Cette architecture a pour socle le protocole IP, qui correspond au niveau paquet
(couche 3) de l'architecture du modèle de référence. En réalité, il ne correspond que
partiellement à ce niveau. Le protocole IP a été conçu comme protocole
d'interconnexion, définissant un bloc de données d'un format bien défini et contenant
une adresse, mais sans autre fonctionnalité.
Son rôle était de transporter ce bloc de données dans un paquet selon n'importe
quelle autre technique de transfert de paquets. Cela vaut pour la première génération
du protocole IP, appelée IPV4, qui est encore massivement utilisée aujourd'hui.

La deuxième version du protocole IP, IPV6, joue réellement un rôle de niveau paquet,
avec de nouvelles fonctionnalités permettant de transporter les paquets IP
indépendants les uns des autres et sont routés individuellement dans le réseau par le
biais de routeurs. La qualité de service proposée par le

protocole IP est très faible, sans détection de paquets perdus ni de possibilité de


reprise sur erreur.

Le protocole TCP regroupe les fonctionnalités de niveau message (couche 4) du


modèle de référence. C'est un protocole assez complexe, qui comporte de
nombreuses options permettant de résoudre tous les problèmes de perte de paquet
dans les niveaux inférieurs. En particulier, un fragment perdu peut être récupéré par
retransmission sur le flot d'octets. Le protocole TCP est en mode avec connexion,
contrairement à UDP. Ce dernier protocole UDP se positionne aussi au niveau
transport mais dans un mode sans connexion et n'offre pratiquement aucune
fonctionnalité.

11.19.2 Principe de fonctionnement

TCP/IP est appelé réseau ouvert parce que, les protocoles utilisés sont normalisés et
disponibles pour le monde entier. Chacun peut donc adapter son système propriétaire
pour communiquer en TCP/IP, en écrivant les différents composants logiciels
répondant aux normalisations TCP/IP (la majorité des OS disposent aujourd'hui d'une
implémentation TCP/IP).

Le modèle TCP/IP peut en effet être décrit comme architecture réseau à 4 couches :

Figure I.10 : Illustratif du modèle TCP/IP associé aux protocoles

11.19.3 Rôle de chaque couche

TCP/IP est un modèle comprenant 4 couches :

? La couche application : elle assure des activités spécialisées de réseau comme le


terminal virtuel, le transport de fichiers et le courrier électronique ;

? La couche transport : elle assure la livraison de données de bout en bout sécurisées


ou non ;
? La couche Internet : elle assure le routage de données à travers des réseaux
hétérogènes et un contrôle de flux rudimentaire :

? La couche d'accès réseau : elle assure le formatage de données en trame et leur


acheminement sans erreur à travers un réseau physique ; c'est là que s'effectue la
transmission de bits sur un support physique de communication.

Le modèle Internet se différencie encore de celui de l'OSI pour ce qui est de la


communication entre réseaux physiques divers, par l'introduction explicite du
concept de routeur. Il possède deux types de piles à couches : l'une pour les noeuds
terminaux ou « hôtes », dans la terminologie Internet, et l'autre pour les routeurs,
autrefois appelés « Gateway » cette dernière dénomination date du début de l'ère
Internet et ne manquerait pas de prêter à confusion aujourd'hui. Ces deux types de
pile sont illustrés sur la figure.

Figure I.12 : Illustration d'un modèle internet

Le modèle Internet emploie des noms distincts pour désigner les PDU de la couche
Internet et celles de la couche transport : datagramme dans le premier cas et segment
dans le second. Dans l'exemple de la figure, le datagramme créé par le module IP de
l'hôte A transite par le module Internet d'un routeur avant d'être livré au module IP de
l'hôte B, car A et B ne sont pas situés sur le même réseau physique.

11.20 Protocole TCP/IP

Sur internet les protocoles utilisés font partie d'une suite de la famille TCP/IP elle
contient entre autre les protocoles ci-dessous :

? FTP (File Transfer Protocol) : ce protocole est un service fiable orienté connexion
qui utilise le protocole TCP. Il gère les transferts bidirectionnels des fichiers binaires
ASCII ;

? TFTP (Trivial File Transfer Protocol) : ce protocole est un service non orienté
connexion qui utilise le protocole [Link] est utilisé sur le routeur

pour transférer des fichiers de configuration et des images IOS Cisco, il s'exécute
plus rapidement que le protocole FTP dans un environnement stable ;

? NFS (Network File System) : ce protocole est un ensemble de protocoles pour


systèmes de fichiers distribués, développé par Sun Microsystems, permettant un
accès aux fichiers d'un équipement de stockage distant, tel qu'un disque dur ;
? SMTP (Simple Mail Transfer Protocol) : ce protocole régit la transmission du courrier
électronique sur les réseaux informatiques. Il ne permet pas de transmettre des
données autres que du texte en clair ;

? Telnet (rlogin aussi) : ce protocole permet d'accéder à distance à un autre


ordinateur. Cela permet à un utilisateur d'ouvrir une session sur hôte Internet et
d'exécuter diverses commandes ;

? SNMP (Simple Network Management Protocol) : ce protocole permet de surveiller et


de contrôler les équipements du réseau, ainsi que de gérer les configurations, les
statistiques, les performances et la sécurité ;

? DNS (Domaine Name System) : ce protocole est utilisé par Internet pour convertir en
adresses IP les noms de domaine.

11.21 Adressage des réseaux

Chaque point de connexion, ou interface, d'un équipement dispose d'une adresse IP


associée à un réseau. Cette adresse permet à d'autres ordinateurs de localiser cet
équipement sur un réseau spécifique.

Un routeur utilise l'adresse IP du réseau de destination afin de remettre le paquet au


réseau approprié.

11.22 Adressage IPV4

Une adresse IPV4 est une séquence de 32 bits composée de 1 et de 0, Afin de faciliter
leur lecture, les adresses IP sont généralement exprimées sous la forme de quatre
nombres décimaux séparés par des points.

Les longues chaines de 1 et de 0 répétés sont plus propices aux erreurs, c'est pour
cette raison qu'on utilise le format décimal pointé.

On parle dans ce cas de système d'adressage hiérarchique, car il contient plusieurs


niveaux. Chaque adresse IP regroupe ces deux identificateurs en un seul nombre. La
première partie identifie l'adresse réseau du système. La seconde, appelée « partie
hôte », identifie la machine sur le réseau.

Chaque adresse IP publique étant unique, deux ordinateurs connectés à un réseau


public ne peuvent pas avoir la même adresse IP publiques. Les

Les adresses IP sont reparties en classes afin de définir des réseaux de différentes
tailles :

? Les adresses de classe A sont affectées aux réseaux de grande taille ;

? Les adresses de classe B sont utilisées pour les réseaux de taille moyenne ;

? Les adresses de classe C pour les réseaux de petite taille.


Tableau I.1 : Classe d'adresses IP [7]

Le réseau [Link] est réservé pour les tests en bouclage. Les adresses de classe D
est réservée à la diffusion multicast d'une adresse IP. Les adresses de classe E sont
réservées à des fins expérimentales par le groupe IETF (Internet Engineering Task
Force).

11.22.1 Adresses IP réservées

Les adresses hôte réservées se composent des éléments suivants :

? Une adresse réseau : pour identifier le réseau lui-même.

? Une adresse de broadcast : pour diffuser des paquets vers tous les équipements.

Une adresse IP dont tous les bits hôte sont occupés par des 0 binaires est rés ervée
pour l'adresse réseau. Une adresse IP dont tous les bits hôte sont occupés par des 1
binaires est réservée pour l'adresse de broadcast.

11.22.2 Adresse IP publiques et privées

A l'origine, un organisme portant le nom d'InterNIC (Internet Network Information


Center) était chargé de la vérification de l'unicité des adresses IP. Celui-ci n'existe
plus et a été remplacé par l'IANA (Internet Assigned Numbers Authority).

? La diminution inquiétante des adresses réseau IPv4 disponibles ;

adresses IP publiques doivent être obtenues auprès d'un Fournisseur d'Accès Internet
(FAI) ou d'un registre moyennant une participation. Pour résoudre le problème de
pénurie d'adresses IP publiques :

? Elaboration du routage CIDR (Classless Interdomain Routing) ;

? Elaboration de la norme IPV6 ; ? Utilisation des adresses privées.

La spécification RFC 1918 réserve trois blocs d'adresses IP pour une utilisation privée
et interne :

1) [Link] à [Link] ;

2) [Link] à [Link] ;

3) [Link] à [Link].254.
11.22.3 Sous réseaux

Le découpage d'un réseau en sous-réseaux implique l'utilisation du masque de sous


réseau afin de fragmenter un réseau de grande taille en segments (ou sous-réseaux)
plus petits, plus faciles à gérer et plus efficaces.

Pour créer une adresse de sous-réseau, l'administrateur réseau emprunte des bits au
champ d'hôte et les désigne comme champ de sous-réseau. Le nombre minimal de
bits pouvant être empruntés est égal à tout nombre laissant au moins deux bits
disponibles pour le numéro d'hôte.

11.23 Adressage IPV6

Dans les années 80, la stratégie d'adressage proposée par la version IPv4 s'avérait
relativement évolutive. Néanmoins, elle ne réussit pas à satisfaire les exigences liées
à l'attribution des adresses.

Les adresses de classe A et B représentent 75% de l'espace d'adresses IPv4.


Toutefois, moins de 17000 organisations peuvent recevoir un numéro de réseau de
classe A et B.

Le nombre d'adresses réseau de classe C est nettement plus important que celui des
adresses de classe A et B, bien qu'il ne représente que 12,5% des quatre milliards
d'adresses IP disponibles.

Dès 1992, le groupe IETF (Internet Engineering Task Force) a identifié deux
problèmes :

? La hausse importante et rapide du volume des tables de routage d'Internet.

IPv6 encode les adresses sur 128 bits au lieu de 32 (en utilisant des nombres
hexadécimaux), ce qui porte le nombre d'adresses possibles à 340x10 36 . Cette version
devrait ainsi couvrir l'intégralité des besoins en communication pour les années venir.

Afin de faciliter la lecture des adresses, il est possible d'omettre les zéros de tête dans
chaque champ. Le champ « 003 » est écrit « 3 ». La représentation abrégée IPv6 de
128 bits consiste en huit nombres de 16 bits, représentés par quatre chiffres
hexadécimaux.

11.24 Sécurité du réseau et des accès

11.25 Objectifs de la sécurité et fonctions associées

La notion de sécurité fait référence à la propriété d'un système, d'un service ou d'une
entité. Elle s'exprime le plus souvent par les objectifs de sécurité suivants :

? La disponibilité ; ? L'intégrité ;
? La confidentialité.

La réalisation de fonctions de sécurité, telles que celles de gestion des identités, du


contrôle d'accès, de détection d'intrusion par exemple, contribuent, via des
mécanismes de sécurité comme le chiffrement par exemple, à satisfaire les exigences
de sécurité exprimées en termes de disponibilité, d'intégrité, de confidentialité. Elles
concourent à la protection des contenus et des infrastructures numériques et sont
supportées par des solutions techniques.

11.26 Sécurité de l'exploitation

La sécurité de l'exploitation doit permettre un bon fonctionnement opérationnel des


systèmes informatiques. Cela comprend la mise en place d'outils et de procédures
relatifs aux méthodologies d'exploitation, de maintenance, de test, de diagnostic, de
gestion des performances, de gestion des changements et des mises à jour. Les
points clés de la sécurité de l'exploitation sont les suivants :

> Gestion du parc informatique ;

> Gestion des configurations et des mises à jour ;

> Gestion des incidents et suivi jusqu'à leur résolution ;

> Plan de sauvegarde ;

> Plan de secours ;

> Plan de continuité ;

> Plan de tests ;

> Inventaires réguliers et, si possible, dynamiques ;

> Automatisation, contrôle et suivi de l'exploitation ;

> Analyse des fichiers de journalisation et de comptabilité ;

> Gestion des contrats de maintenance ;

> Séparation des environnements de développement, d'industrialisation

et de production des applicatifs.

La maintenance doit être préventive et régulière, et conduire éventuellement à des


actions de réparation, voire de remplacement des matériels défectueux. Au-delà du
coût d'une panne entraînant le remplacement des équipements, le risque
d'exploitation se traduit par une interruption de service ou une perte de données qui
peuvent avoir des conséquences préjudiciables pour l'entreprise.
11.27 Sécurité des infrastructures de télécommunication

La sécurité des télécommunications consiste à offrir à l'utilisateur final et aux


applications communicantes, une connectivité fiable de « bout en bout ». Cela passe
par la réalisation d'une infrastructure réseau sécurisée au niveau des accès au réseau
et du transport de l'information (sécurité de la gestion des noms et des adresses,
sécurité du routage, sécurité des transmissions à proprement parler) et cela s'appuie
sur des mesures architecturales adaptées, l'usage de plates-formes matérielles et
logicielles sécurisées et une gestion de réseau de qualité.

Un environnement informatique et de télécommunication sécurisé implique la


sécurisation de tous les éléments qui le compose. La sécurité est toujours celle du
maillon le plus faible. Implanter des mécanismes de chiffrement pour rendre les
données transférées confidentielles est de peu d'utilité si d'aucun peut y accéder
lorsqu'elles sont manipulées par des plates-formes matérielles et logicielles non
correctement sécurisées.

11.28 Ethique et formation

Une éthique sécuritaire doit être développée au sein de l'entreprise pour tous les
acteurs du Système d'Information. Elle doit se traduire par une charte reconnue par
chacun et par un engagement personnel à la respecter.

Cette charte déontologique d'utilisation des ressources informatiques et des services


Internet doit notamment comprendre des clauses relatives :

> À son domaine d'application ;

> À la définition des moyens et procédures d'accès aux ressources

informatiques et services Internet ;

> Aux règles d'utilisation professionnelle, rationnelle et loyale des

ressources ;

> Aux procédures de sécurité ;

> Au bon usage des ressources (y compris des données manipulées et

transférées) ;

> Aux conditions de confidentialité ;

> Au respect de la législation concernant les logiciels ;

> Au respect de l'intégrité des Systèmes Informatiques ;

SECTION 2 : GENERALITE SUR LE PROTOCOL OSPF


1. PRESENTATION DU ROUTAGE

2. PRESENTATION DU PROTOCOL OSPF

CHAPITRE II

SECTION 1

SECTION2

CHAPITRES III

SECTION 1

SECTIN 2

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