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Capacité de stationnement et trottoirs urbains

Le document traite des aspects techniques liés à la conception et à la construction de voies urbaines, y compris la capacité de stationnement, les dimensions des trottoirs, et les types de fissures pouvant affecter la chaussée. Il aborde également les méthodes de terrassement, les mouvements de terre, et les différents types de fouilles nécessaires pour les projets de génie civil. Enfin, il souligne l'importance des documents de planification et d'étude géotechnique pour assurer la qualité des travaux.

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Capacité de stationnement et trottoirs urbains

Le document traite des aspects techniques liés à la conception et à la construction de voies urbaines, y compris la capacité de stationnement, les dimensions des trottoirs, et les types de fissures pouvant affecter la chaussée. Il aborde également les méthodes de terrassement, les mouvements de terre, et les différents types de fouilles nécessaires pour les projets de génie civil. Enfin, il souligne l'importance des documents de planification et d'étude géotechnique pour assurer la qualité des travaux.

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EXERCICE

Une voie urbaine ayant une largeur de chaussée


de 12 mètres entre bordures de trottoir et à double
sens de circulation. Calculer la capacité de
stationnement bilatéral pour 100 mètres –
stationnement en parallèle-longueur moyenne par
véhicule est de 5métres .
Si la voie était mise en sens unique avec
aménagement du stationnement oblique d’un seul
coté sur 5,5m de largeur de voie avec des
emplacements de 2,5 m de largeur inclinée à 45° .
Y aurait-il un gain de place de stationnement.
Largeur des trottoirs

La largeur minimale est de :

1.5 m en l’absence absolue d’obstacles.

2 m dans le cas contraire.

l’aménagement du trottoir tel qu’implanter une ou plusieurs rangées d’arbre,


peut augmenter la largeur de trottoir de 5 m jusqu’à 9 m.

A partir du niveau de fréquentation piétonne d’un trottoir aux heures


de pointe et de la vitesse maximale autorisée sur la route qui le côtoie,
il est possible de déterminer quelle devrait être sa largeur minimum:
Dispositions constructives
La pente transversale sera dirigée vers la caniveau

Nature du trottoir Pentes transversales


•Trottoirs non revêtus 4%
•Trottoirs dallés en pavés 3%
•Trottoirs en revêtement hydrocarbonés 2%
autres que l’asphalte
•Trottoirs en asphalte 1.5%

Les trottoirs revêtus sont généralement constitués :

Par une fondation en béton maigre le dosage ne sera pas inférieur à 200 kg
de ciment par mètre cube

Par une couche de surface qui peut être constituée par :

Chape au mortier de ciment

Un béton bitumineux

De l’asphalte coulé
BORDURE DE TROTTOIR :

La séparation physique entre la, chaussée et le trottoir est matérialisée par des
bordures ,qui constituent un obstacle pour l’envahissement du trottoir par les
véhicules pendant les manœuvres de stationnement, la hauteur de bordure est
fixée selon l’endroit de son implantation.
la hauteur de bordure est fixée:
Au droit d’un garage 7cm.
Sur le pont 18 à 20 cm.
Dans une voirie tertiaire cette hauteur est prise à 14 cm.
Ils peuvent être à simple ou à double versant :

Ils ont généralement les dimensions suivantes :

Largeur : 0.4 à 0.5 m

Pente transversale : 4%

Pente longitudinale : 2% minimum


Le cout de la voirie est constitué par deux éléments :

Le cout de premier investissement

Les dépenses annuelles d’entretien et de fonctionnement durant la


durée de service de la chaussée et des annexes de celle-ci

La durée de service est la période pendant laquelle pour un trafic donné et


une qualité d’ouvrage définie, la période durant laquelle aucune grosse
réparation affectant la structure de la chaussée ne sera nécessaire.

Elle pourra varier entre 5 à 25 ans

Fissures transversales
Description
Rupture du revêtement relativement
perpendiculaire à la direction de la route,
généralement sur toute la largeur de la
chaussée.
Causes probables
· Retrait thermique.
· Vieillissement et fragilisation du bitume.
· Remontée de fissures après des travaux de
resurfaçage.
·· Diminution de la section du revêtement
(ex. : vis-à-vis des regards).
LES FISSURES EN PISTE DE
ROUES

Description

Rupture du revêtement parallèle à la


direction de la route et située dans les
pistes de roues

Causes probables

Fatigue du revêtement (trafic lourd).

Capacité structurale insuffisante de la


chaussée.

FISSURES LONGITUDINALES
(HORS PISTE DE ROUES)
Description

Rupture du revêtement relativement parallèle à


la direction de la route, en dehors des pistes de
roues

Causes probables

Joint de construction mal exécuté le long de


la travée adjacente.

Ségrégation de l’enrobé à la pose

Vieillissement du revêtement.
FISSURES DE GEL
Description
Rupture du revêtement générant une fissure
active sous l’effet du gel, soit rectiligne et
localisée au centre de la voie ou de la
chaussée, soit d’apparence lézardée sans
localisation précise sur la chaussée.
Causes probables
Infrastructure gélive et soulèvements
différentiels.
Comportement gélif différentiel
Remblai instable.
Drainage inadéquat.

FISSURES EN CARRELAGE

Description

Rupture du revêtement sur des superficies plus ou


moins étendues, formant un patron de fissuration à
petites mailles polygonales dont la dimension
moyenne est de l’ordre de 300 mm ou moins.

Causes probables

Fatigue (ex. : épaisseur de revêtement


insuffisante).

Vieillissement de la chaussée (oxydation et


fragilisation du bitume dans l’enrobé).

Capacité portante insuffisante


ORNIÈRE À FAIBLE RAYON
Description

Dépression longitudinale simple, double et parfois triple,


de l’ordre de 250 mm de largeur, située dans les pistes de
roues .Le profil transversal de ces dépressions est souvent
similaire à des traces de pneus simples ou jumelés.

Causes probables

Enrobé à stabilité réduite par temps chaud (ex. : bitume


trop mou ou surdosage).

Enrobé trop faible pour bien résister au trafic lourd

Compactage insuffisant de l’enrobé lors de la mise en


place (postcompactage).

Usure de l’enrobé en surface (abrasion)

ORNIÈRE À GRAND RAYON


Description

Dépression longitudinale simple située dans les pistes de roues


.La forme transversale de la dépression correspond à celle d’une
courbe parabolique très évasée.

Causes probables

Vieillissement (accumulation des déformations permanentes).

Compactage insuffisant dans les couches de granulaire à la


construction.

Capacité structurale insuffisante de la chaussée.

Mauvais drainage des matériaux granulaires de la chaussée (ex.


: période de dégel).

Usure (milieu urbain ou secteur avec circulation peu canalisée).


SOULÈVEMENT DIFFÉRENTIEL
Description

Gonflement localisé de la chaussée en période de gel, aussi


bien parallèle que perpendiculaire à l’axe de la chaussée.

Causes probables

Infrastructure gélive.

Matériaux sensibles à l’humidité, phénomène permanent.

Nappe phréatique élevée et présence d’eau aux abords de la


chaussée.

Hétérogénéité des matériaux ou transition inadéquate dans


la chaussée.

Conduites souterraines à faible profondeur (milieu urbain)

PELADE
Description

Arrachement par plaques de l’enrobé de la couche de


surface.

Causes probables

Mauvaise adhérence de la couche de surface (ex. :


manque de liant d’accrochage)

incompatibilité chimique, saleté entre les couches).

Épaisseur insuffisante de la couche de surface.

Chaussée fortement sollicitée par le trafic.


NID-DE-POULE
Description

Désagrégation localisée du revêtement sur toute son


épaisseur formant des trous de forme généralement
arrondie, au contour bien défini, de taille et de
profondeur variables.

Causes probables

Faiblesse ponctuelle de la fondation.

Épaisseur insuffisante du revêtement.

Chaussée fortement sollicitée par le trafic lourd

FISSURATION AUTOUR DES


REGARDS

Description

Rupture du revêtement suivant un tracé circulaire


et/ou radial.

Causes probables

Consolidation ou tassement de la chaussée.

Cycles de gel et de dégel.

Impacts dynamiques.

Perte de matériaux autour de la structure.


DÉNIVELLATION DES REGARDS
Description

Inégalité entre la surface du revêtement et le dessus


d’un regard.

Causes probables

Consolidation ou tassement de la chaussée.

Cycles de gel et de dégel engendrant des


déformations permanentes.

Impacts dynamiques cumulant des déformations


permanentes.

Perte de matériaux autour de la structure.

Géographique

Topographique

Hydrologique

Géologique

Environnement
TERRASSEMENT A CIEL OUVERT

I - GENERALITES

1. Mouvement de terre
La construction de tout ouvrage en génie civil commence par
des travaux de terrassement, c’est à dire, par des mouvements
de terre. Ces travaux débutent par le décapage de la terre
végétale. Ensuite on exécute des fouilles (excavations) ou des
remblais suivant la nature du projet.
Exemple : Réalisation d’une plate-forme routière

Profil en long Profil en travers


TERRASSEMENT A CIEL OUVERT

Profil en long

2 km
Échelle :

Terrain naturel (T.N.)


Projet

Déblai
D Remblai
R

Origine Fin du projet


du projet

TERRASSEMENT A CIEL OUVERT

Profil en travers

15 m
Échelle :

Profil en remblai Profil en déblai


TERRASSEMENT A CIEL OUVERT

Le profil en long ainsi que les profils en travers d’un tracé routier
imposent d’importants mouvements de terre.
Pour ce type de chantier, on essaye d’équilibrer les déblais et les remblais,
sous réserve que les matériaux extraits du site conviennent à la
réalisation des remblais

Remarque 1 :
Dans un projet de bâtiment, on réalise principalement des excavations. Il
n’y a donc pas d’équilibre possible.
Remarque 2 :
Il peut être plus avantageux d’ouvrir une zone d’emprunts à proximité
de certains remblais, plutôt que d’y transporter des déblais éloignés.

Foisonnement du sol
Foisonnement initial

A l’issue d’une opération d’extraction, le


Volume de déblais
volume de déblais (Vf) est supérieur au foisonnés

volume d’emprunt (Ve) qu’occupait le sol


en place, avant foisonnement. Vf
Ve

Pourcentage de foisonnement = Ff Volume d’emprunt

Ff = Vf - Ve Vf = Ve (1 + F)
f
Ve
Le foisonnement des sols est très variable suivant sa nature, il
varie de 10 % à 40 % environ, on peut compter en moyenne 15 % à
25 % pour les argiles.
Foisonnement du sol
Foisonnement résiduel ( Tassement)
Si l’on utilisait la totalité du sol extrait Vc
(Ve) en remblai, le volume (Vc) Volume remblayé et
compacté
reconstitué à l’issue des opérations de
compactage serait différent du volume
d’emprunt (Ve).
Pourcentage de foisonnement résiduel = Fc (contre- foisonnement)
Vc - Ve
Fc = Vc = Ve (1 + Fc)
Ve

Le tassement ultérieur des sols fraîchement remues et remis en place,


fait diminuer leur volume de 15 % à 20 % environ et d’une manière
générale, les remblais se tassent naturellement à long terme sous l’effet de
leurs poids, des intempéries (eau, pluie) et des charges extérieures
(circulation des véhicules). Le taux des tassements varie de 15 à 20 %.

Foisonnement résiduel

Si l’on utilisait la totalité du sol extrait


(Ve) en remblai, le volume (Vc) Vc
Volume remblayé et
reconstitué à l’issue des opérations de compacté

compactage serait différent du volume


d’emprunt (Ve).
Pourcentage de foisonnement résiduel = Fc (contre- foisonnement)
V c - Ve
Fc = Vc = Ve (1 + Fc)
Ve

Conclusion

Ve

Volume d’emprunt Volume remblayé et compacté


D = Ve R= Vc = Ve + Ve x Fc
R = D + D x Fc

- Un mouvement de terre est équilibré lorsque : R = D (1 + Fc)


avec D=volume des déblais
R=volume des remblais.
Exemple :

soient - le coefficient de foisonnement kf = 0,25

- Le coefficient de Foisonnement résiduel ke = 0,20

Déblai en place : pour un volume géométrique de 1 m3, on obtient le volume


par :

1) foisonnement : V1 = …m3

2) tassement : V2 = …..m3
TERRASSEMENT A CIEL OUVERT

II - EXECUTION DES FOUILLES

1. Les fouilles - DTU 12


1.1 Rigole
Une fouille est dite en rigole lorsque sa largeur l et sa profondeur h satisfont
aux relations :
l ≤ 2 m et h ≤ 1 m
0 1 2 3 4 5 6 Largeur l

Rigole
1

Profondeur h

1.2 Tranchée

Une fouille est dite en tranchée lorsque l et h satisfont aux relations suivantes :
- 1er cas : l ≤ 2 m et h > 1 m
- 2ème cas : l > 2 m et h > l /2
Exemple : pose d’une canalisation EP souterraine
0 1 2 3 4 5 6 Largeur l
Rigole
1

2
Tranché
3
e
4

Profondeur h

Remarque :
Lorsque h est supérieur à 1 m et que la longueur L est du même ordre de
grandeur que la largeur l, la fouille est dite en puits.
1.3 Excavation superficielle

Une fouille est dite en excavation superficielle lorsque sa largeur l et sa profondeur h


satisfont aux relations :
l ≥ 2 m et h ≤ l /2
Exemple : réalisation d’un parking enterré, terrassement des voies de circulation,…

0 1 2 3 4 5 6 Largeur l
Rigole Excavation
1
superficielle
2

3 Tranché
e
4

5
Profondeur h

Les forages

Ce sont des fouilles cylindriques de faible diamètre (0.1 0 à 0.5 m² )


par rapport à la profondeur qui peut atteindre plusieurs dizaines de
mètres.
Les fouilles en galerie

Les fouilles en galerie sont exécutées sous terre de grandes sections


elles nécessitent la pose d’étaiement et de blindage parallèlement à

l’avancement des travaux .


phase I :

élaboration des documents nécessaires et indispensables tels que la


représentation du relief du terrain en question sur un levé topographique
sans négliger aucun détail qui pourra servir d’information.

Le plan de masse sur lequel se trouve tous les détails concernant le futur
projet (plan d’implantation des bâtiments et de la voirie) sans oublier
l’étude géotechnique du sol présentée sur un rapport complet du sol.

Il est à signaler que la fidélité des informations fournies par ces documents
est déterminante pour la qualité d’exécution de la deuxième phase.
Phase II :

le but de cette phase de permettre la meilleur prévision possible des


conditions de réalisations, les difficultés techniques, qualité des terres à
emprunter pour les remblais, et à mettre en dépôt pour les déblais, le
matériel approprie à engager et le coût qui revient à cette opération.

Phase III :

le but essentiel de cette phase consiste à réaliser des emprises devant


recevoir les ouvrages pour les opérations d’urbanisation ou les travaux
des terrassements généraux

Tracé du bâtiment en plan

A partir des axes d’alignement matérialisés sur le terrain et pris en compte sur les
plans d’implantation, il faut jalonner puis piqueter tous les points particuliers.

Les piquets ou les chaises d’alignement seront implantés en des lieux qui
ne gênent en rien le déroulement du chantier.
Les chaises étant en place, il suffit de tendre un cordeau entre les pointes
correspondantes pour reporter au fil à plomb le tracé des fondations en
fond de fouille. *
DÉTAIL DES DIFFÉRENTES ÉTAPES
Le temps de chargement

Il est égal à la charge utile du camion divisée par (le rendement


théorique de la pelle x coeff d’efficience x M volumique apparente
foisonnée).
LE RENDEMENT THÉORIQUE DE LA PELLE
Ce rendement est exprimé en m3/h.
Ce rendement est théorique car il n'intègre pas les conditions du
chantier. En effet, les obstacles, la profondeur de travail, le
chauffeur, la présence de personnels dans la zone de travail et
bien d'autres facteurs encore peuvent ralentir la cadence de la
pelle.

LE RENDEMENT THÉORIQUE DE LA PELLE


Pour une pelle d'un godet de 1m3, accomplissant un cycle en 25
secondes dans des conditions de travail normales et en excavant
un terrain lourd, le rendement se détermine comme suit:

Le rendement théorique vaut: Rtheo= 1x3600/25=144m3/h


(3600 représente les 3600secondes qu'il y a dans une heure pour
obtenir un rendement en m3/h).
COEFFICIENT D'EFFICIENCE

COEFFICIENT D'EFFICIENCE
FACTEUR DE REMPLISSAGE.

En somme, trois facteurs sont liés à la pelle:

o le temps du cycle d'un godet qui donne le rendement


théorique de la pelle, Rtheo

o l'efficience, k

o le facteur de remplissage du godet, R


EXEMPLE

Une entreprise dispose d’une pelle sur chenilles (un


godet de 1,5 m3, accomplissant un cycle en 30 secondes
dans des conditions de travail normales), de coefficient
d’efficience 0,83 et de camions bennes de charge utile 26t.
La masse volumique apparente foisonnée des matériaux est
Mv = 1600kg/m3

Le temps de transport en charge

est égal à la distance du lieu d’emprunt au lieu de dépôt divisé

par la vitesse en charge moyenne.

ex : Les matériaux extraits sont déposés dans une décharge publique située à
12 km. La vitesse moyenne en charge est 30km/h.
Le temps déchargement

dépend de l’encombrement, de l’espace disponible sur le chantier.... et

est donné forfaitairement.

ex : temps de déchargement : 5min

Le temps de transport à vide

est égal à la distance du lieu d’emprunt au lieu de dépôt divisé par

la vitesse à vide moyenne.

ex : vitesse à vide moyenne = 60 km/h

Nombre de camions

Le nombre de camions à affecter à l’engin d’excavation est égal au


temps de cycle d’un camion divisé par son temps de chargement.
EXEMPLE

Vous devez réaliser un terrassement dans un terrain ordinaire et évacuer 4 500 m3 de matériaux
en place à une distance de 6 km. Le matériau à extraire a un coefficient de foisonnement initial fi
= 1,25On donne :

Camion(s) de 15 m3 : vitesse en charge : 50 km/h – Vitesse à vide : 70km/h – temps de


déchargement : 2mn

Une pelle équipée d’un godet de 1,5 m3 - Coefficient de remplissage :95%-

Durée du cycle de la pelle : 0,9 mn-

Coefficient d’efficience de la pelle : k = 0,80

On demande :

-Déterminer la durée de cycle d’un camion-

- Déterminer le nombre de camions à affecter à cet atelier de terrassement

0 1 2 3 4 5 Largeur l

5.1 Décret du 8 janvier 1965 1


1,30 Blindage
Blindage obligatoire des 2 selon la nature et
l’état du terrain
tranchées de plus de 1,30 m de 3

profondeur, et d’une largeur 4 Blindage


obligatoire
≤ 2/3 de la hauteur. 5

6
Pour les blindages de parois de
hauteur ≥ à 6,00m une notice Profondeur h

de calcul est exigée.


Fouille talutée

Profondeur Pente de talus


Protection par film d
du remblai t/d
plastique *

d Banquette
t

Largeur l

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