Réflexions d'un condamné en prison
Réflexions d'un condamné en prison
83. Dans ce chapitre le narrateur pense que : tous les hommes seront exécutés à la grève – tous les
hommes sont condamnés à mort – tous les hommes seront guillotinés.
84. Le narrateur regrette : d’être maltraité et battu – d’être respecté – d’être vénéré.
85. Qu’est-ce qu’on donne au condamné dans sa cellule ?: du pain noir et un bouillon délicieux – du
pain noir et un bouillon maigre – du pain gris et un bouillon maigre.
86. Le narrateur était : éduqué – rebelle – méchant.
Chapitre 4 :
87. Où le narrateur a-t-il été transféré après sa condamnation : à Bicêtre – au tribunal – à la
conciergerie.
88. Bicêtre, vu de loin, parait comme : une masure – un palis royal – un tombeau.
89. Bicêtre, vu de près, parait comme : une masure – un palis royal – un tombeau.
90. « On dirait que les murs ont une lèpre » est : une comparaison – une métaphore – une hyperbole.
Chapitre 5 :
91. Une fois arrivé à Bicêtre, ils lui ont donné : un couteau – une camisole de force – une fourchette
pour ses repas.
92. Les premiers jours, les geôliers et les guichetiers ont traité le narrateur : avec cruauté – avec
inattention – avec respect.
93. Le respect des guichetiers sent : l’échafaud – le bonheur – la liberté.
94. Le narrateur est : jeune et rebelle – vieux et docile – jeune et obéissant.
95. Le narrateur sortit avec les autres prisonniers : une fois par semaine – deux fois par semaine –
trois fois par semaine.
96. Le narrateur parle aussi : en Anglais – en Latin – en Arabe.
97. Le préau désigne : le café d’une prison – la cellule d’une prison – la cour d’une prison.
98. Parmi les faveurs accordées au narrateur, on trouve : l’encre, des papiers, des plumes et un lit –
l’encre, du papier un stylo et un bureau – l’encre, des papiers, une plume et une lampe.
99. Qui signifie l’expression « rouscailler bigorne » ?: se moquer des guichetiers – perdre du temps –
parler en argot.
100. Le narrateur a considéré le langage argotique comme : une excroissance – la mort – la prison.
101. Que désigne en argot le mot « menteuse » : l’œil – la main – la langue.
Chapitre 6 :
102. Le narrateur a décidé d’écrire : son autobiographie – son journal de souffrance – ses souvenirs
d’enfance.
103. Pourquoi il a décidé d’écrire ?: pour que sa fille ne le déteste pas – pour moins souffrir – pour
donner une leçon à ceux qui condamnent.
104. Le narrateur insiste sur : les souffrances du corps – les souffrances de l’esprit – les souffrances
de Marie.
Le type de récit employé dans ce chapitre est : récit rétrospectif – monologue