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Réflexions d'un condamné en prison

Le narrateur exprime sa condamnation à mort et son regret d'être maltraité dans la prison de Bicêtre, où il est transféré après sa condamnation. Il décrit les conditions de vie difficiles et la cruauté des geôliers, tout en décidant d'écrire pour partager ses souffrances et éviter que sa fille ne le déteste. Le récit est marqué par une réflexion sur le langage argotique et les souffrances physiques et psychologiques qu'il endure.

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Le narrateur exprime sa condamnation à mort et son regret d'être maltraité dans la prison de Bicêtre, où il est transféré après sa condamnation. Il décrit les conditions de vie difficiles et la cruauté des geôliers, tout en décidant d'écrire pour partager ses souffrances et éviter que sa fille ne le déteste. Le récit est marqué par une réflexion sur le langage argotique et les souffrances physiques et psychologiques qu'il endure.

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Chapitre 3 :

83. Dans ce chapitre le narrateur pense que : tous les hommes seront exécutés à la grève – tous les
hommes sont condamnés à mort – tous les hommes seront guillotinés.
84. Le narrateur regrette : d’être maltraité et battu – d’être respecté – d’être vénéré.
85. Qu’est-ce qu’on donne au condamné dans sa cellule ?: du pain noir et un bouillon délicieux – du
pain noir et un bouillon maigre – du pain gris et un bouillon maigre.
86. Le narrateur était : éduqué – rebelle – méchant.
Chapitre 4 :
87. Où le narrateur a-t-il été transféré après sa condamnation : à Bicêtre – au tribunal – à la
conciergerie.
88. Bicêtre, vu de loin, parait comme : une masure – un palis royal – un tombeau.
89. Bicêtre, vu de près, parait comme : une masure – un palis royal – un tombeau.
90. « On dirait que les murs ont une lèpre » est : une comparaison – une métaphore – une hyperbole.
Chapitre 5 :
91. Une fois arrivé à Bicêtre, ils lui ont donné : un couteau – une camisole de force – une fourchette
pour ses repas.
92. Les premiers jours, les geôliers et les guichetiers ont traité le narrateur : avec cruauté – avec
inattention – avec respect.
93. Le respect des guichetiers sent : l’échafaud – le bonheur – la liberté.
94. Le narrateur est : jeune et rebelle – vieux et docile – jeune et obéissant.
95. Le narrateur sortit avec les autres prisonniers : une fois par semaine – deux fois par semaine –
trois fois par semaine.
96. Le narrateur parle aussi : en Anglais – en Latin – en Arabe.
97. Le préau désigne : le café d’une prison – la cellule d’une prison – la cour d’une prison.
98. Parmi les faveurs accordées au narrateur, on trouve : l’encre, des papiers, des plumes et un lit –
l’encre, du papier un stylo et un bureau – l’encre, des papiers, une plume et une lampe.
99. Qui signifie l’expression « rouscailler bigorne » ?: se moquer des guichetiers – perdre du temps –
parler en argot.
100. Le narrateur a considéré le langage argotique comme : une excroissance – la mort – la prison.
101. Que désigne en argot le mot « menteuse » : l’œil – la main – la langue.
Chapitre 6 :
102. Le narrateur a décidé d’écrire : son autobiographie – son journal de souffrance – ses souvenirs
d’enfance.
103. Pourquoi il a décidé d’écrire ?: pour que sa fille ne le déteste pas – pour moins souffrir – pour
donner une leçon à ceux qui condamnent.
104. Le narrateur insiste sur : les souffrances du corps – les souffrances de l’esprit – les souffrances
de Marie.
Le type de récit employé dans ce chapitre est : récit rétrospectif – monologue

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