Ressources phytogénétiques en danger
Ressources phytogénétiques en danger
INTRODUCTION
De nombreuses espèces, variétés et écotypes sont menaces de disparition du fait de Leur exploitation
abusive par L'homme, certaines de ces espèces anciennes présentent un intérêt agronomique,
économique et génétique qu'il faut préserver, valoriser et utiliser.
I- Généralités
Une "Ressource Génétique" ou "Ressource Biologique" est définie comme du "matériel
d'origine végétale, animale, microbienne ou autre, contenant des unités fonctionnelles de l'hérédité".
Une ressource génétique est également définie comme un « matériel génétique ayant une valeur
effective ou potentielle ». Sont incluses les ressources génétiques conservées in situ et ex situ donc sur
le terrain ou en collections.
Le chercheur NAGOYA définit l’utilisation des ressources génétiques comme toute activités de
recherche et de développement sur la composition génétique et/ou biochimique de ressources
génétiques, notamment par l’application de la biotechnologie ».
Le Protocole de Nagoya qualifie ces composés biochimiques de dérivés et les définit comme « tout
composé biochimique qui existe à l’état naturel résultant de l’expression génétique ou du métabolisme
de ressources biologiques ou génétiques, même s’il ne contient pas d’unités fonctionnelles d’hérédité
». Ils n’étaient pas définis par la CDB en 1992, question d’époque. Le Protocole ne les évoque par la
suite que dans la définition de « biotechnologie » (Art 2 d), ce qui ne limite pas leur prise en compte à
des échanges de matériel visant une application biotechnologique, mais bien à l’ensemble des
échanges.
En outre, le Protocole définit comme « utilisation des ressources génétiques » (Art 2c) « les activités
de recherche et de développement sur la composition génétique et/ou biochimique de ressources
génétiques, notamment par l’application de la biotechnologie ». Le lien direct est ici fait entre
ressource génétique et composé biochimique, donc dérivé, selon la définition du Protocole.
Un centres de ressources biologiques » (CRB) est l’institution et la structures, bénéficiant d’un
protocole et d’un système
de certification des échanges permettant de sécuriser le transfert et l’utilisation subséquente,
acquièrent, conservent, valident, étudient et distribuent des collections d’organismes cultivables
(cellules microbiennes, végétales, animales et humaines…), des parties réplicables de ces organismes
(génomes, plasmides, banques d’ADN…) ainsi que des organismes viables, mais non encore
cultivables ou non renouvelables comme des tissus, fragments de tissus, sérums ou herbiers.
Dans ce module on va développer une catégorie de ces ressources qui est les ressources végétales.
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LES RESSOURCES PHYTOGENETIQUES 2020/2021
steppe, de désert et de forêts, ses conditions naturelles favorisent le peuplement et la reproduction de
végétaux dont un grand nombre d’espèces rares et précieuses.
L’Algérie est l’un des pays les plus riches en ressources végétales, en effet on compte pas moins de 3
200 espèces, réparties dans trois grandes formations végétales : la forêt, la steppe et la végétation, on
considère que 640 sont rares et menacées et 168 espèces comme endémique spécifique à l’Algérie (
Quezel- Bounaga) 1974, à protéger absolument parce que les milieux naturels subissent des
dégradations aux causes multiples (développement des routes et des infrastructures, urbanisation,
incendies, déboisement, défrichement et labours en écosystèmes fragiles, érosion des sols,
surpâturage, sécheresse prolongée, et l’exploitation anarchique.
Ceux-ci dit que pour actualiser nos données concernant la flore algérienne, l’inscription d’une étude
scientifique est indispensable. On estime qu’actuellement, 30 espèces seulement couvrent 95 pour cent
des besoins énergétiques humains et quatre d’entre
elles (le riz, le blé, le maïs et la pomme de terre), plus de 60 pour cent. Au vu du rôle important que
joue ce nombre relativement restreint d’espèces cultivables pour la sécurité alimentaire, il apparaît
crucial de maintenir la diversité existante en leur sein.
Une grande diversité existe chez certaine espèces : Par exemple, on estime que l’espèce de riz
Oryzasativacompte plus de 100 000 variétés différentes. Les communautés d’agriculteurs des Andes
exploitent plus de 175 variétés de pommes de terre locales.
Cette diversité d’espèces permet de cultiver dans différents sols, régions ou conditions
météorologiques.
La diversité phytogénétique peut également fournir des caractéristiques utiles pour relever les défis
futurs, comme adapter nos cultures aux évolutions climatiques ou aux maladies. Ainsi, une variété de
blé turc, collectée et stockée en 1948, est restée ignorée jusqu’aux années 80 lorsque l’on a découvert
qu’elle comportait des gènes résistant à de nombreux champignons pathogènes. Les sélectionneurs de
végétaux utilisent désormais ces gènes pour cultiver des variétés de blé résistant à plusieurs maladies.
Les espèces sauvages apparentées à nos cultures alimentaires – que l’on trouve souvent en périphérie
des zones cultivées – peuvent contenir des gènes assurant leur survie dans des conditions difficiles.
Ces gènes peuvent apporter aux espèces cultivées apparentées des caractéristiques importantes comme
la résistance, notamment au gel.
[Link] définitions
a-patrimoine
Ce terme n'est pas formellement défini et pose quelques problèmes. L'idée est de faire un
parallèle avec le patrimoine culturel qui se définit comme l'ensemble des biens, matériels ou
immatériels, ayant une importance artistique et/ou historique certaine, et qui appartiennent soit à
une entité privée (personne, entreprise, association, etc.), soit à une entité publique.
Cet ensemble est généralement préservé, restauré, sauvegardé et montré au public, soit de façon
exceptionnelle, soit de façon régulière (château, musée, église, etc.), gratuitement ou au contraire
moyennant un droit d'entrée et de visite payant.
Ces notions sont très proches, par les définitions, de celles employées dans la Convention pour la
diversité biologique (CDB) pour caractériser les ressources génétiques et les savoirs traditionnels
associés.
Le patrimoine fait appel à l'idée d'un héritage légué par les générations qui nous ont précédés, et que
nous devons transmettre intact ou augmenté aux générations futures, ainsi qu'à la nécessité de
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constituer un patrimoine pour demain. On dépasse donc largement la simple propriété personnelle
(droit d'user "et d'abuser" selon le droit romain). Il relève du bien public et du bien commun.
Concrètement, la consommation du bien par un agent n'a aucun effet sur la quantité disponible de ce
bien pour les autres individus, c'est la non-rivalité, et tout le monde peut en bénéficier, c'est la non-
exclusivité.
b-Ressources phytogénétiques
Les plantes sont vitales pour le développement de la société humaine. Elles sont la clé de la
sécurité alimentaire, nous fournissant les céréales et d’autres aliments, en plus de nourrir les animaux
qui produisent le lait, la viande et les œufs et fournissent une puissance de traction aux agriculteurs.
- Les Ressources phytogénétiques s'applique à toutes les plantes cultivées ou spontanées des
zones agrosylvo-pastorales
- les ressources génétiques constituent « le matériel génétique ayant une valeur effective ou
potentielle». Par ressource génétique, on entend réglementairement des variétés anciennes,
locales, dont la semence n’est plus commercialisée mais qui sont conservées pour leur
intérêt génétique.
Les ressources phytogénétiques fournissent non seulement les matériaux nécessaires à la reproduction
de nouvelles variétés par les moyens de sélection ou par la biotechnologie, mais servent également de
tampon pour prévenir les évolutions néfastes de l’environnement.
Les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture sont « le matériel génétique
d’origine végétale ayant une valeur effective ou potentielle pour l’alimentation et l’agriculture »
couvert par le Traité de la FAO du même nom. Elles sont consignées dans une liste et bénéficient d’un
système de protection international spécial pour la conservation, l’accès et les échanges.
Une espèce végétale cultivée ou d’une forme sauvage apparentée doit être enregistrée comme
ressource phytogénétique dans la collection nationale :
1. Présenter un intérêt actuel ou potentiel pour la recherche scientifique, l’innovation ou la
sélection végétale appliquée.
2. Ne pas figurer au Catalogue officiel des espèceset variétés de plantes cultivées, sauf des cas
précisés par arrêté, notamment dans le cas des variétés de conservation;
3. Ne pas faire l’objet d’un certificat d’obtention végétale.
Une enquête a été lancée en 1995 par la Direction Générale des Forêts pour la reconnaissance des
plantes médicinales par les herboristes et achabines au niveau des conservations des forêts et des parcs
nationaux et nous somme arrivés à inventorier 132 espèces. Cette enquête est en cours d’actualisation.
Les plantes sont vitales pour le développement de la société humaine. Elles sont la clé de la sécurité
alimentaire, nous fournissant les céréales et d’autres aliments, en plus de nourrir les animaux qui
produisent le lait, la viande et les œufs et fournissent une puissance de traction aux agriculteurs.
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Les ressources phytogénétiques fournissent non seulement les matériaux nécessaires à la
reproduction de nouvelles variétés, mais servent également de tampon pour prévenir les évolutions
néfastes de l’environnement.
De part son immensité, le territoire algérien couvre des zones de climat très variées. Couvert de
montagnes, de plateau et de plaines, sillonné de multiples cours d’eau, parsemé de lacs, tapissé de
steppe, de désert et de forêts, ses conditions naturelles favorisent le peuplement et la reproduction de
végétaux dont un grand nombre d’espèces rares et précieuses.
L’ALGERIE est l’un des pays les plus riches en ressources végétales, en effet on compte pas moins de
3 200 espèces, réparties dans trois grandes formations végétales : la forêt, la steppe et la végétation, on
considère que 640 sont rares et menacées et 168 espèces comme endémique spécifique à l’Algérie, à
protéger absolument parce que les milieux naturels subissent des dégradations aux causes multiples
(développement des routes et des infrastructures, urbanisation, incendies, déboisement, défrichement
et labours en écosystèmes fragiles, érosion des sols, surpâturage, sécheresse prolongée, et
l’exploitation anarchique.
pour actualiser nos données concernant la flore Algérienne, l’inscription d’une étude
scientifique est indispensable.
Le terme "Ressources phytogénétiques" s'applique à toutes Les plantes cultivées ou spontanées des
zones agro-sytvo-pastorales présentant un intérêt agronomique, économique au écologique, soit
parceque ces espèces, variétés ou écotypes sont devenues rares ou en voie de disparition soient
qu'elles présentent un intérêt ou un caractère stratégique pour te pays comme tes céréales, les
légumineuses alimentaires, les plantes fourragères et certaines plantes industrielles, médicinaleset
aromatiques.
Afin de Les sauvegarder, ces ressources génétiques végétales sont gérées soit par des centres
internationaux. Soit par les centres nationaux qui constituent de véritables "banques de gènes" dont le
rôle est de sauvegarder et de valoriser ce matériel végétal pour les besoins de La recherche et du
développement agricole.
Sur l’ensemble des ressources du patrimoine agricole et alimentaire végétal, seules les espèces et
variétés ayant un intérêt agricole et alimentaire entrent dans le dispositif à mettre en place. Ne sont
donc concernées que les espèces et variétés cultivées actuellement ou autrefois et qui ont eu un impact
notoire sur l'agriculture.
De plus un certain nombre d’espèces et de variétés sauvages sont concernées :
• les espèces et variétés cueillies (par exemple, dans les domaines des plantes à parfum, aromatiques
et médicinales),
• les espèces et variétés sauvages pouvant être des réservoirs de gènes, souvent proches des espèces et
variétés actuellement cultivées ou leurs ancêtres dans la sélection.
C'est pour ces raisons que les ressources génétiques végétales qui constituent un patrimoine
biologique, agronomique et économique inestimable doivent être inventoriées
et conservées dans des banques de gènes afin d'être valorisées$ dans des programmes de recherche-
développement et d'amélioration des plantes
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La conservation des ressources phytogénétiques pour l’agriculture et l’alimentation est organisée, dans
l’intérêt général en vue de leur utilisation durable, en particulier pour la recherche scientifique,
l’innovation et la sélection variétale appliquée, en tant qu’élément du patrimoine agricole et
alimentaire national vivant, dans le but d’éviter la perte irréversible de ressources phytogénétiques
stratégiques.
L’intérêt de ces ressources se récent dans la biodiversité qu’elle offre il est comme suit :
• Permet de répondre a une demande locale diversifiée en produit alimentaire, médicinale, ou
autre, destines a l’autoconsommation ou a la vente.
• Intérêt écologique et agronomique ( adaptation a des milieux divers maximisation de
l’utilisation des nutriments ,eau ,lumière , maintien de la fertilité des sols, résistance aux
prédateurs et agents pathogènes , étalement des récoltes) éléments qui confèrent une certaine
stabilités aux systèmes agricoles locaux.
• Intérêt se justifie pour certaines variétés menacées de disparition pour cela maintenir et
entretenir des flux génique entre parent sauvages et espèces domestiquées est nécessaire donc
maintenir une base génétique pour la sauvegarde de ce patrimoine est primordiale.
• Préservés des espèces qui s’adaptent aux changements climatiques et environnementaux.
• Ces espèces ont une diversité avec les variations contenues des caractères morphologiques ce
qui permet de sélectionner de nouveaux génotypes intéressants donc il ya une jouissance de la
diversité des ressources agricoles.
• Historique des cultivars est important, il permet d’établir l’identité des varietes et de mettre
l’accent sur la filiation .
• Suite aux différentscaractères que offrent ces ressources, ces varietes ont un intérêtpropagatifs .
•
Ces ressources Phytogénétiques ont une biodiversité spontanée qui doit être protégées car ces varietes
locales ont un pouvoir d’adaptation et de développement non égalé.
Vu l’intérêt que montre ces varietes soit a l’échelle économique ou agricole, nous soulignons qu’il faut
penser au devenir de la biodiversité agricole. La conservation et la valorisation de ces ressources est le
moyen de mettre en valeur cette biodiversité.
la plus grande partie de ces espèces présente une aptitude à la remontaison (production de
talle-épis, alternative) après chaque coupe, contrairement à un grand nombre d’espèces
d’Europe. Ces aptitudes particulières permettent aux populations locales de résister aux
conditions climatiques souvent défavorables
certaines légumineuses présentent une assez bonne résistance à la salinité. Plus de 150 espèces
herbacées, dont 32 légumineuses annuelles et une pérenne, ont été identifiées sur un hectare de
pâturage de sol acide (pH 5.5) dans le Nord-Est de la Sardaigne. De nombreuses souches de
Rhizobium meliloti performantes et adaptées à la salinité ont été isolées.
Plantes d’intérêt économique ou agricole : cette rubrique comprend les plantes alimentaires
(phanérogames), les plantes médicinales ou aromatiques, les plantes pastorales, les plantes
ornementales, les plantes industrielles et les parents ou voisins sauvages de formes cultivées.
II- Méthode d’étude
Afin de Les sauvegarder, ces ressources génétiques végétales sont gérées soit par des centres
internationaux. Soit par les centres nationaux qui constituent de véritables "banques de gènes" dont le
rôle est de sauvegarder et de valoriser ce matériel végétal pour les besoins de la recherche et du
développement agricole.
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L'intérêt de ces "banques de gènes" est d'autant plus justifié que le phénomène d'érosion génétique est
réel et conséquent d'un certain nombre de facteurs de destruction du patrimoine génétique parmi
lesquels:
- des plans d'urbanisation et de défrichement anarchique qui détruisent l'habitat et perturbent les
écosystèmes en général.
- La mécanisation agricole et l'utilisation incontrôlée de pesticides.
- Le remplacement souvent impartial et sans phase préliminaire d'expérimentation des anciennes
variétés bien adaptées aux conditions de milieu Local et de bonne qualités par des variétés introduites
plus exigeantes pour Les techniques culturales (préparation du sol et contrôle des mauvaises herbes et
fertilisation).
- La collecte incontrôlée et non réglementée de matériel végétal par des institutions étrangères & des
fins de valorisation et d'utilisation par Le développement de L'agriculture de Leurs pays (céréales,
plantes fourragères, industrielles, espèces fruitières etc...).
C'est pour ces raisons que les ressources génétiques végétales qui constituent un patrimoine biologique,
agronomique et économique inestimable doivent être inventoriées et conservées dans des banques de
gènes afin d'être valorisées dans des programmes de recherche-développement et d'amélioration des
plantes.
La F A 0 signale le danger d'exploitation abusive et commerciale de plantes cultivées dont La
conséquence la plus grave est la perte de variabilité génétique initiale de la population ou de l'espèce.
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semences et fourniture de matériel et équipements pour les banques de gènes et enfin à assurer la
formation du personnel scientifique et technique spécialisé.
Elle se compose de plantes vivantes généralement pérennes telles que Les arbres fruitiers et forestiers.
Ces collections comprennent également des plantes dont les semences ne se conservent pas ou
difficilement comme la pomme de terre.
C’est une collection qui sert à tous les usages.
Une banque de gène à une autre activité trés importante appelée documentation.
Ii y a trois sortes de données qui sont toutes informatisées et traitées par ordinateur.
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• Les données phytoécologiques telles : Nom de la variété, numéro d'identification, L'origine,
l'aire de dispersion ou de répartition et l'habitat de la plante, (climat, sol, altitude, topographie
etc...).
• Les données de caractérisations de la variété : Ce sont les caractéristiques botaniques,
taxonomiques et les caractères héréditaires observés pendant La multiplication ou la
régénération de la variété.
• Les données d’évaluations : Ce sont des observations recueillies par l'améliorateur
(collectionneur) au cours du criblage,( screening) systématique de La variété pour en
déterminer le potentiel génétique de sélection et d'utilisation.
• perspective d’avenir : Une technique nouvelle et récente permet de conserver in vitro des
cultures cellulaires et des fragments de tissus végétaux.
Dans l’avenir on prévoit l'utilisation de la cryoconservation de "tissu" ou de fragments de "tissu" qu'i
pourront être conservés in-vitro pendant une durée de vie pratiquement illimitée en état de vie
suspendue.
Les matériaux génétiques végétaux sont le plus souvent conservés dans des banques génétiques. Ce
système ex situ fait appel à trois méthodes de conservation:
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• Les banques génétiques offrent un environnement contrôlé où les semences peuvent être
séchées jusqu'à ce qu'elles atteignent un contenu en humidité faible, et être ensuite entreposées à basse
température sans perdre leur viabilité.
• Les banques génétiques de terrain, telles que les arboretums, les plantations et les jardins
botaniques, sont utiles pour les espèces qu'il est difficile ou impossible de conserver sous forme de
semences, parmi lesquelles on trouve de nombreuses plantes vivaces, des plantes à propagation
végétative et des arbres.
• Les méthodes in vitro qui sont utilisées pour conserver des éléments, des tissus ou des cellules
végétales dans un milieu nutritif peuvent être utilisées pour préserver des espèces qui ne produisent
pas de semences ou dont les semences ne peuvent être séchées sans inconvénient.
Dans des conditions idéales, les banques génétiques peuvent assurer la conservation de matériel
génétique pendant longtemps, mais non pas indéfiniment. Les semences comme les tissus se dégradent
avec l'âge et il faut périodiquement faire pousser des plantes pour les remplacer par de nouvelles
semences et de nouveaux tissus. Même la banque génétique la plus perfectionnée ne peut offrir des
conditions de sécurité absolue. Des collections entières de plasmas de germes continuent à être perdues
à la suite de problèmes techniques ou financiers ou encore de catastrophes naturelles. Les pannes
d'électricité, l'absence de documentation et d'évaluation, ou encore le manque de compétences dans le
domaine de la régénération des plantes peuvent entraîner des pertes considérables dans les collections.
Les tremblements de terre, les inondations, l'agitation politique et sociale sont autant d'autres facteurs de
risque.
Le principal inconvénient des banques génétiques est que les plantes qui y sont conservées se
trouvent écartées du processus d'évolution auquel elles sont exposées dans la nature. Elles n'ont pas à
s'adapter à l'évolution des conditions naturelles ni à faire face à la concurrence d'autres espèces.
Cependant, l'objectif ultime de la préservation est de conserver des systèmes en évolution et
dynamiques. C'est pourquoi les banques génétiques continueront à avoir un rôle vital dans la
préservation des ressources génétiques, tandis que les systèmes complémentaires, et notamment les
systèmes adoptant l'approche in situ, prendront sans doute de plus en plus d'importance.
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II.5.2. Conservation du matériel génétique
C'est l'activité principale d'une banque de germplasm dans une banque de gènes, le nombre important
de lignées ou d'échantillons à conserver pose le problème d'espace. Aussi, la conservation au froid est
réservée en priorité aux populations ou variétés originales qui représentent les différents gènes
intéressants pour l'amélioration des plantes.
Les lignées destinées à l'amélioration génétique sont maintenues en collection de travail au niveau des
sélectionneurs. Pour des raisons de sécurité, il est nécessaire de conserver les duplicata des collections
dans une ou plusieurs banques de gè[Link] techniques et conditions de conservation varient beaucoup
selon le système de reproduction des espèces (par graines ou par propagation végétative).
A. Les semences des espèces se reproduisant par graines sont conservées dans des récipients
hermétiques sous vide avec une teneur en humidité interne d'environ 6 à 7 % et une température
ambiante de 18'C. Si ces conditions sont réunies on peut conserver une bonne viabilité de ces semences
pendant une durée d'un siècle et plus.
Certaines techniques de conservation sont au stade expérimental parmi elles sont:
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II.5. 4. E v a l u a t i o n d u m a t e r i e l g é n é t i q u e
Afin d'utiliser les ressources génétiques avec le maximum d'efficacité, il est primordial de
connaître certaines caractéristiques importantes qui seront mentionnées dans une fiche
descriptive de la variété avec des références détaillées des caractères
• Les sélectionneurs ont tendance à établir les "descrtions" d'intérêt agronomique utiles
pour L'amélioration génétique de caractères qui sont généralement potygéniques.
• Les botanistes se basent sur Les caractères morphologiques indépendamment de Leur
"contrôle génétique ou de leur héritabitité".
• Les généticiens S'interessent plus aux caractères quatificatifs et monogéniques que l'on
peut disjoind reel avec une héritabilité élevée.
• le choix de la méthode préconisée dépend d e l ’ o b j e c t i f que L'on veut atteindre.
II.5.5. Documentation
Un système efficace de documentation, de traitement et de gestion des données est
indispensable pour le fonctionnement d'un centre de ressources phytogénétiques.
L'utilisation de l'ordinateur pour les données concernant les collections aussi bien nationales
qu'internationales permet aux agronomes, généticiens et sélectionneurs d'avoir accès au
terminal du computer afin d'obtenir toutes les informations qui leur sont nécessaires dans leur
domaine d'activité: soit pour les échanges de matériel génétique soit pour la recherche de
caractères agronomiques intéressants.
• ne pas figurer au Catalogue officiel des espèces etvariétés de plantes cultivées, sauf des cas
précisés par arrêté, notamment dans lecas des variétés de conservation.
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• Conservation génétique
• Programmes de récupération de certaines espèces
• Restauration des habitats
La conservation ex-situ ne se substitue pas à la protection in-situ; elle la complète dans les cas
les plus problématiques. L’objectif est le renforcement des stations naturelles affaiblies, voire
la réintroduction en nature si l’espèce a disparu, mais pas la culture à long terme (qui finit par
altérer les populations). L’objectif de ces programmes européens d’élevage est de constituer
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des populations viables de 250 à 500 individus par espèce en conservant, sur 150 ans, plus de
90% de la diversité génétique des individus fondateurs de la population.
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En 2005, la Colombie, l’Équateur et le Pérou, qui sont membres de la Communauté andine des
nations, sont en train de négocier un Traité de libre commerce (TLC) avec les États-Unis
d’Amérique. Ce processus a été mis en œuvre suite aux échecs de la mise en place de l’« Aire
de libre commerce pour les Amériques » (Alca) et de la réunion de l’Organisation mondiale du
commerce (OMC), à Cancún, en septembre 2003.
[Link] protection des obtentions végétales :
Dans le cadre normatif qui règle l’Upov, repose sur trois conventions : l’Acte de 1961-1972,
l’Acte de 1978, l’Acte de 1991. Fin 2004, cinquante-huit États dans le monde faisaient partie
de l’Upov, dont les trois voisins andins du Pérou : la Bolivie, la Colombie et l’Équateur. Or,
paradoxalement, l’Upov entre en conflit avec les normes de la CAN tout autant qu’avec celles
du Pérou.
En fait, les trois pays andins ont adhéré en 1978 à l’Upov et l’élément qui pose problème date
de 1991. L’Upov prévoit la protection des droits de propriété intellectuelle liés aux ressources
phytogénétiques à travers un « droit d’obtenteur », nommé Certificat d’obtention végétale –
COV. L’Acte de 1991 crée une exception, qui permet aux États de déposer des brevets sur les
variétés qui se multiplient par voie végétative : cela est cohérent avec le système de brevets
des États-Unis, mais plus du tout avec celui de la CAN. Par ailleurs, le régime commun de
Protection des droits des obtenteurs de variétés végétales de la CAN définit l’obtenteur comme
« la personne qui a créé une variété végétale » et précise que, pour les effets de ce texte, créer
doit s’entendre comme : « obtenir une nouvelle variété par le biais d’une amélioration
transmissible des plantes, grâce à l’application de connaissances scientifiques ». En revanche,
l’Acte de 1991 précise dans l’article 1, n° iv, qu’il faut entendre par obtenteur, non seulement
la personne qui crée une variété, mais également la personne qui découvre et met au point une
variété. Ainsi, un obtenteur Upov originaire des États-Unis pourra solliciter un certificat
d’obtention végétale, voire un brevet, par le seul fait de découvrir une espèce non identifiée ou
non enregistrée, ce qui entre en contradiction avec la législation des pays andins.
Les pays qui sont à la fois andins et amazoniens, font partie des pays du monde dotés de la
plus grande diversité biologique C’est d’ailleurs pour cela qu’on trouve, au Pérou et en
Colombie, deux des principaux centres de conservation ex situ de ressources phytogénétiques :
le Centre international de la pomme de terre (CIP) et le Centre international d’agriculture
tropicale (Ciat), qui font tous deux partie du réseau mondial de centres de conservation ex
situ du Groupe international consultatif de recherche agricole (CGIAR).
• 1 Celle-ci comprend aussi les pays andins surtout la Bolivie et le Venezuela.
• 2 Les négociations pour l’établissement d’une « Aire de libre commerce des Amériques »
(Alca),
• 3Plante amazonienne dont on obtient un breuvage hallucinogène.
• 4Décision n° 391 de la CAN.
• 5 Le « pays d’origine » d’une ressource génétique est celui qui la possède in situ, ou qui la
possède.
• 6 Respectivement établis par les décisions n° 523, 345 et 486 de la CAN.
Cette législation au niveau régional vient compléter des normes nationales qui ont également
été conçues pour combattre la bio-piraterie. Ainsi, au Pérou comme dans les autres pays, elles
ont pour objectif de rendre possibles la conservation et l’utilisation durable des ressources, la
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protection des droits de propriété intellectuels liés aux connaissances des populations
indigènes sur celles-ci et la distribution des bénéfices qui découlent de leur utilisation.
• 7 Décret législatif n° 613.
• 8 Loi n° 26839 et Décret suprême n° 068-2001-PCM.
• 9 Décret suprême n° 102-2001-PCM.
• 10 Décret suprême n° 008-96-ITINCI.
• 11 Décret suprême n° 102-2001-PCM.
• 12 Loi n° 27811.
Les échanges traditionnels de ressources biologiques et génétiques entre communautés indigènes
ne sont pas concernés. D’autres normes font partie de ce cadre : la « Stratégie régionale pour la
biodiversité des pays du tropique andin », le « Régime commun pour la protection des obtenteurs
de végétaux » et le « Régime commun de propriété industrielle ».
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conditions et les modalités de délivrance d’autorisation pour la production, la détention, la
cession, l’utilisation, le transport, l’importation, et l’exportation des espèces végétales non
cultivées.
CAS DE L’ALGERIE
Un projet de loi sur les ressources biologiques et d’autres textes réglementaires sont en cours
de préparation au niveau du gouvernement en vue d’asseoir une législation nationale pour la
préservation et la valorisation du patrimoine génétique algérien, a-t-on appris auprès du
ministère de l’Agriculture.
Le gouvernement a adopté un décret fixant le système de qualité des produits agricoles ou
d’origine agricole, en tenant compte notamment de l’indication géographique et de
l’agriculture biologique, a indiqué à l’APS M. Hamid Hemdani, sous-directeur de la
Protection des patrimoines au ministère de l’Agriculture et du Développement rural. Ce texte
vise la préservation et la valorisation des produits agricoles essentiellement ceux des terroirs.
L’installation du comité sectoriel des ressources génétiques, "confirme la volonté de l’Etat à
prendre en charge la question de la conservation des ressources génétiques qui relève de la
sécurité alimentaire du pays,
La loi d’orientation agricole d’août 2008 et la politique du renouveau agricole et rural lancée
en 2009 ont réitéré l’importance de la préservation des ressources génétiques nationales qui
font objet d’une biopiraterie en l’absence d’un cadre juridique pour protéger ce patrimoine.
"Il ne faut pas oublier qu’à un moment de l’histoire de notre pays pendant toutes les années
1980 et 1990 la question de la ressource génétique locale était presque reléguée au second
plan.
Mais, "aujourd’hui, il est plus qu’urgent d’essayer de changer la tendance. Pour cela, il faut
d’abord asseoir une législation complète et adéquate qui traiterait de la question des ressources
génétiques et de la valorisation des produits y issus, chose qui est en train d’être faite.
Un projet d’une banque de gènes avant 2014
L’Algérie devrait se doter, d’ici à 2014, d’une banque de gènes qui aura pour mission, la
conservation et la valorisation du patrimoine génétique végétal, animal et microorganismes.
Cet instrument sera aussi l’outil d’aide à la décision en matière de sécurité alimentaire à
travers des choix stratégiques.
Il s’agit également de mettre en synergie le potentiel humain scientifique et technique et de
renforcer les capacités en matière de formation et d’équipements en vue d’une meilleure prise
en charge de la question des ressources génétiques dans son volet recherche et conservation.
"Tous les acteurs qui touchent de loin ou de près à cette question (spécialistes dans la
législation, scientifiques, chercheurs, agriculteurs, professionnels, société civile) doivent
trouver place dans ce comité pour qu’il y ait un travail en commun
"Ces questions seront discutées en vue d’élaborer une feuille de route pour la mise en oeuvre
de la stratégie de conservation, de la gestion et de la valorisation des ressources génétiques
nationales
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Mais aucun gain n'est engrangé par l'économie du pays après la commercialisation des
produits issus des résultats de la recherche. Pourtant, les revenus financiers auraient pu servir à
financer la recherche dans le pays d'origine ou encore participer à soutenir les parcs naturels
qui orientent une partie de leurs activités à la protection du patrimoine.
Protection des ressources génétiques et phytogénétiques : une solidarité andine est-elle
possible ?
L'Inra gère des collections de ressources génétiques pour plus d'une cinquantaine d'espèces
végétales : plantes modèles pour l'étude du génome, espèces agricoles (céréales, fourrages,
oléagineux, plantes maraîchères, arbres fruitiers) ou d'agrément (gazon, plantes d'ornement).
Constituées, avec une vocation scientifique, depuis plus de 50 ans, les collections de l’Inra et
de ses partenaires intègrent une large part de la diversité des espèces cultivées et de leurs
apparentées sauvages.
Constituées avec une vocation scientifique pour les recherches en amélioration des plantes ou
en biologie végétale, les ressources génétiques conservées sont également représentatives de
l'histoire de l'agriculture et des recherches de l’Institut. Elles ont ainsi acquis une valeur
patrimoniale inestimable. L'Inra s’engage à ce qu'une grande partie de ses ressources
génétiques demeure largement accessible pour la recherche comme pour l’agriculture.
Une ressource pour la connaissance et l'innovation, un patrimoine
Les programmes de recherche de l'Inra pour améliorer les espèces végétales cultivées, analyser
les gènes et leur fonctionnement ont depuis toujours nécessité de collecter, caractériser et
conserver un matériel végétal diversifié. Les collections ainsi constituées ont aussi été mises à
disposition pour les recherches de nombreux partenaires publics ou privés. Elles permettent de
disposer d’un matériel inédit par rapport aux variétés les plus cultivées du moment. Les
ressources génétiques sont ainsi une source de caractères originaux pour répondre aux
nouveaux enjeux pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement.
Conserver et gérer la biodiversité fait partie des missions de l'Inra, organisme de recherche
publique. Pour les plantes agricoles et d'ornement, la diversité des gènes a été façonnée par la
nature, mais aussi par l'homme au cours des siècles d’agriculture et de domestication des
espèces naturelles. Une partie de ces collections a ainsi une valeur culturelle et historique. Ces
collections sont, la plupart du temps, conservées par des réseaux nationaux associant des
établissements publics et des partenaires privés ou associatifs très variés. L'Inra diffuse les
ressources génétiques qu'il conserve, dans la mesure de ses moyens, à tous les utilisateurs
potentiels, avec une priorité en faveur des actions pour la recherche, la formation et le
développement.
Les actions de l’Inra sont développées en cohérence avec la stratégie nationale pour la
biodiversité pilotée par le ministère en charge de l’Écologie et avec la politique nationale
pilotée par le ministère chargé de l’Agriculture pour les ressources génétiques Ces actions sont
accompagnées par la Fédération pour la recherche sur la Biodiversité (FRB) dont l’Inra est
membre fondateur.
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Pour une espèce domestiquée par l’homme, les ressources génétiques incluent : des
populations de différents pays, des variétés anciennes et modernes, des matériels issus de
croisements ou obtenus en laboratoire (mutants naturels ou artificiels, lignées mâles stériles,
etc.), mais aussi les espèces sauvages dont elle est issue et leurs apparentées. Les collections
disponibles à l'Inra intègrent une part importante de la variabilité des formes sauvages ou
apparentées et sont pour cela souvent présentées comme les premières sur le plan européen et
parmi les plus importantes au monde.
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diffusant à tous les utilisateurs qui le demandent de petites quantités de matériels pour des
actions de recherche, de formation ou de développement.
Perspectives d'avenir et conclusion
Il faut signaler que Les centres de ressources phytogénétiques importants tels par exemple
celui de Beltsville (Maryland) aux U.S.A., celui de VaviLov en URSS et le laboratoire de
germplasm méditerranéen de Bari en Italie' détiennent La plupart de nos espèces et variétés
locales disparues ou encore cultivées principalement céréales, fourragères et légumières qui
n'existent plus a l'état de collection de base ou active dans notre pays. Faute de structure
nationale responsable du maintien de ce germplasm, de son évaluation de son utilisation en
amélioration des plantes ou dans des programmes de recherche-développement. Ce germplasm
reste inutilisable pour notre pays.
Pour ces raisons, une étude pour la création d'un centre National de Ressources
Phytogénétiques a été initié par L'INRAA en 1985 avec la collaboration de L'IBPGR. La
constitution et L'équipement de ce Centre échelonnées sur une durée de trois a quartes années
avec l'assistance de la F.A.O. (I.B.P.G.R.) ,restent conditionnés par la disponibilité en
potentiel scientifique humain et Les moyens de financement.
Parallèlement il est prévu pour le même échéancier l'équipement des sous-centres (chambres
froides de moyenne durée de conservation, matériel de sélection, d'expérimentation et de
laboratoire) ainsi que celui des stations annexes (chambre froide à courte durée de
conservation équipement de sélection - évaluation).
Les principales activités du centre national, des sous-centres et des stations annexes
d'évaluation doivent être représentatives des différentes zones agro-pédo-climatiques.
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