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Héritabilité et mortalité embryonnaire

Le document traite du calcul de l'héritabilité pour des caractères quantitatifs tels que la précocité d'épiaison et le taux de mortalité embryonnaire. Il présente des méthodes de calcul de la variance phénotypique et génétique, ainsi que des résultats montrant que l'héritabilité au sens large pour la précocité d'épiaison est de 0,78. De plus, il souligne que dans le cas du taux de mortalité, les effets des gènes sont additifs, entraînant une héritabilité au sens étroit égale à 1.

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Héritabilité et mortalité embryonnaire

Le document traite du calcul de l'héritabilité pour des caractères quantitatifs tels que la précocité d'épiaison et le taux de mortalité embryonnaire. Il présente des méthodes de calcul de la variance phénotypique et génétique, ainsi que des résultats montrant que l'héritabilité au sens large pour la précocité d'épiaison est de 0,78. De plus, il souligne que dans le cas du taux de mortalité, les effets des gènes sont additifs, entraînant une héritabilité au sens étroit égale à 1.

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TDN° 04 : Calcul de l’héritabilité

Solution de l’exercice n°1


1- La date d'épiaison est-elle un caractère quantitatif ?
Oui. Il y a toute une gamme de dates d'épiaison, du fait de la disjonction des gènes à la
génération F2 augmentation de la variance en F2.

2- Calcule de l'héritabilité au sens large du caractère "précocité d'épiaison"


Chacune des populations P1, P2 et F1 est homogène (génotype identique). La variance
phénotypique observée est donc due à l'environnement.

σ²e= (σ²P1+ σ²P2+ σ²F1)/3= (11,036+ 10,32+ 5,237)/3= 8,864


σ²F2= σ²p= σ²g+ σ²e
σ²g= σ²F2- σ²e= 40,35- 8,864= 31,486
H²= σ²g/ σ²p= 31,486/ 40,35= 0,78

Solution de l’exercice n°2


1- Le taux de mortalité embryonnaire est égal à la proportion d'ovules qui, étant supposés
avoir été fécondés, n'ont pas donné naissance à un produit. Soit TO le taux d'ovulation et TP
la taille de portée, le taux de mortalité (TM) s'écrit donc :
TM= (TO -TP)/TO
Soit les valeurs suivantes pour les différents génotypes (à partir des données du tableau) :

Génotype ++ F+ FF
Taux de mortalité 0,21 0,34 0,36

La présence d'un ou deux allèles F se traduit par une augmentation substantielle du taux
d'ovulation. L'augmentation concomitante du taux de mortalité (sans différence de TM entre
les deux génotypes porteurs de F) conduit néanmoins à des différences moins spectaculaires
entre génotypes pour la taille de portée.

2- Avant de se lancer dans le calcul des effets moyens des deux allèles, on peut s'intéresser à
la position relative du génotype hétérozygote par rapport aux deux homozygotes. On note
alors :

µ F + = (µ++ + µFF)/2 = (1,40+ 4,70)/2 = 3,05


Nous sommes donc en situation de stricte additivité des effets des gènes : la variance
génétique (σ²g) est strictement égale à la variance génétique additive (σ²a).
Si de plus on suppose l'absence des effets de milieu, alors, quelles que soient les fréquences
alléliques, l'héritabilité au sens étroit du caractère est égale à 1 : toute variation observée est
d'origine génétique additive.

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