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Évaluation clinique neurologique et ADP

Le document présente une série de questions et réponses sur des sujets médicaux variés, notamment l'évaluation neurologique, les céphalées, les adénopathies et l'examen des seins. Chaque question est accompagnée de plusieurs choix de réponses, permettant d'évaluer les connaissances sur ces thèmes. Le contenu est structuré en séances, abordant différents aspects cliniques et diagnostiques.

Transféré par

Tabite Omar
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Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
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Évaluation clinique neurologique et ADP

Le document présente une série de questions et réponses sur des sujets médicaux variés, notamment l'évaluation neurologique, les céphalées, les adénopathies et l'examen des seins. Chaque question est accompagnée de plusieurs choix de réponses, permettant d'évaluer les connaissances sur ces thèmes. Le contenu est structuré en séances, abordant différents aspects cliniques et diagnostiques.

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QCMS CYCLE 2

1ère séance :
1. il s’agit d’un patient âgé de 46 ans , admis aux urgences, confus ,
qui localise la douleur et ouvre ses yeux à la demande ,. Son GCS est à :

A. 11
B. 12
C. 13
D. 14

2. La réponse verbale inapproprié est cotée à :

A. 5
B. 4
C. 3
D. 2

3. En cas de raideur de la nuque , quels sont les signes positif :

A. Signe de kernig
B. Signe de romberg
C. signe de brudzinski
D. signe du barré

4. En cas d’ataxie cérébelleuse, on retrouve :

A. Marche ébrieuse
B. Marche à petit pas
C. Elargissement du polygone de sustentation
D. Démarche tallonante

5. En cas de marche parkinsonienne, on retrouve :

A. Marche à petit pas


B. Fauchage
C. Corps penché en arrière
D. Démarrage lent
6. Signe de Romberg :

A. Est considéré positif s’il y a une tendance à la chute


B. Une déviation latérale signifie une atteinte proprioceptive
C. On demande aux patients de se mettre debout les pieds écarté
D. Une déviation latérale signifie une atteinte vestibulaire

7. Le syndrome pyramidal contient :

A. Abolition des reflexes osteotendineux


B. Signe de babinski présent
C. Exagération des réflexes osteotendineux
D. Abolition des réflexes cutanéo- abdominaux

8. On dit qu’un ROT est diffusés quand :

A. l’amplitude de la réponse obtenue est augmentée


B. la stimulation provoque la réponse des muscles controlatéraux en plus
de celle des muscles homolatéraux
C. la réponse réflexe est obtenue même en stimulant plus loin que la zone
réflexogène habituelle
D. pour une stimulation on obtient plusieurs réponses suivies

9. Parmi les réflexes osteo-tendineux :

A. reflexe crémastérien
B. reflexe stylo-radiale
C. reflexe cutaneo-plantaire
D. reflexe cubito-pronateur

10. la force musculaire segmentaire est à 2 quand :

A. Contraction faible (visible ou palpable) sans déplacement perceptible


B. Déplacement possible contre la pesanteur du segment mobilisé
C. Déplacement possible si l’action de la pesanteur est éliminée
D. Possibilité de vaincre une résistance supérieure à la pesanteur mais
la force réalisée reste déficitaire

ème
2 séance
11. On explore la coordination motrice par les manœuvres suivante :

A. L’épreuve doigt-nez
B. Manœuvre de romberg
C. Manœuvre du barré
D. Manœuvre des marionettes

12. L’adiadococinésie est définie par :


A. Le mouvement dépasse son but ou est instable sur le but
B. Le retard à l’initiation et à l’arrêt du mouvement
C. La difficulté ou l’impossibilité à effectuer rapidement des
Mouvements alternatifs
D. une perte de la reconnaissance des objets par la palpation.

13. Pour examiner la sensibilité superficielle, on examine :


A. La sensibilité tactile
B. La sensibilité vibratoire
C. La sensibillité douloureuse
D. La sensibilité arthrokinétique

14.L’astéréognosie est définie par :


A. un trouble du schéma corporel, avec impossibilité de reconnaître
les différentes parties du corps.
B. une perte de la reconnaissance des objets par la palpation
C. s’étudie par la distance minimale séparant deux points
D. la capacité d’identifier les lettres ou les chiffres tracés sur le
revêtement cutané.

15. L’hyperpathie est définie par :


A. Souffrance plus étendue que la zone stimulée, plus prolongée que
la stimulation et parfois déclenchée par des stimuli indolores.
B. Douleur intense provoquée par un simple effleurement du
segment douloureux.
C. Perte de sensibilité.
D. Diminution de la sensibilité.

16. Parmi les nerfs sensoriels :


A. Nerf trijumeau
B. Nerf optique
C. Nerf oculo-moteur commun
D. Nerf cochléo-vestibulaire

17. La parosmie est défini par :


A. Perte totale de l’odorat
B. Diminution de l’odorat
C. Perception qui ne correspond pas à la stimulation
D. L’exagération de la perception olfactive

[Link] examiner le nerf optique, on examine :


A. Acuité visuelle
B. Etude du champ visuel
C. Fond œil
D. Limitation des mouvements des yeux

19. Parmi les fonctions superieur :


A. Le calcul
B. La mémoire
C. Le langage
D. L’attention

20. En cas de paralysie unilatérale du nerf hypoglosse :

A. Au repos : déviation de la langue vers le côté sain


B. Au repos : déviation de la langue vers le côté paralysé
C. À la protraction : déviation de la langue vers le côté sain
D. À la protraction : déviation de la langue vers le côté paralysé
ème
3 séance :
21. Parmi les caractéristiques d’une migraine :
A. Topographie bilatérale
B. Durant chacune entre 3h à 5h
C. Aggravation par la marche ou toute autre activité physique
habituelle
D. Pulsatilité

22. Parmi les critères de la migraine avec aura :


A. En moins 2 crises durant 4 à 72h
B. Un ou plusieurs symptômes de l’aura réversibles
C. La durée de chaque symptôme n’excède pas 4 minutes
D. La céphalée fait toujours suite à l’aura

[Link] examens paraclinique indiqués en cas de céphalées sont :


A. TDM cérébrale
B. EEG
C. Angiographie cérébrale
D. ECG

24. À l’interrogatoire , les caractéristiques des céphalées sont :


A. Le siège
B. Les antécédents familiaux
C. L’âge du patient
D. L’intensité

25. Le premier diagnostic à évoquer devant des céphalées brutales non


fébrile :
A. Maladie de horton
B. Hémorragie méningée
C. Méningite
D. HTIC

26. Les signes d’alarme clinique au cours des céphalées sont :


A. Fièvre
B. HTA
C. Œdème papillaire
D. Raideur de la nuque
[Link] signes d’alarme clinique au cours des céphalées sont :
A. Trouble neurologique focalisé
B. Fréquence cardiaque accéléré
C. Hypotension arterielle
D. Asymétrie pupillaire

28. Le diagnostic à évoquer devant une céphalée récurrente sans signe


accompagnateur :
A. Névralgie
B. AVF
C. Céphalée de tension
D. Hypertension intra cranienne

[Link] premier diagnostic à évoquer devant des céphalées à début progressif


fébrile chez un patient de 67 ans :

A. Hémorragie méningée
B. Méningite
C. Névralgie
D. Maladie de Horton

[Link] les traitement non spécifique des céphalées :


A. Paracétamol en monothérapie
B. Les triptans
C. AINS
D. Tartrate d’ergotamine
ème
4 séance :
[Link] zone de drainage des ganglions axillaire est :

A. membres supérieures, paroi thoracique et sein


B. les avant-bras et les mains.
C. les viscères sous-diaphragmatiques
D. le territoire cutané de la face, cuir chevelu et de toute la sphère
ORL et buccale

32. Parmi les critères de malignité d’une ADP :

A. Taille > 2 mm
B. Consistance dure
C. Caractère fixé
D. Douloureux

[Link] les critères d’une ADP infectieuse :

A. Consistance ferme
B. Douloureuse
C. Fixe
D. Fistulisation impossible

[Link] zones de drainage des aire ganglionnaires cervicales :

A. membres supérieures, paroi thoracique et sein


B. le territoire cutané de la face, cuir chevelu et de toute la sphère ORL et buccale
C. les avant-bras et les mains
D. les membres inférieures, les organes génitaux externes, et la marge anale

[Link] zone de drainage des aires épitrochléennes :

A. membres supérieures, paroi thoracique


B. les avant-bras et les mains
C. les viscères sous-diaphragmatiques
D. les membres inférieures, les organes génitaux externes, et la marge anale
36. Parmi les critères de malignité d’une ADP :

A. Mobile
B. Forme ovoïde
C. Taille supérieur à 20 mm
D. Indolore

37. Les bilans biologique à demander en cas d’ADP sont :

A. NFS/plq
B. Ionogramme
C. IDR à la tuberculine
D. Électrophorèse de protéines

38. Les bilans radiologiques à demander en cas d’ADP sont :

A. Echographie thyroïdienne et cervicale


B. CRP/VS
C. Radiographie thorax de face
D. IDR à la tuberculine

39. Les signe inflammatoire de l’ADP sont :

A. Rougeur
B. Fixité
C. Chaleur
D. Douleur

40. Les signes fonctionnelles à rechercher en cas d’ADP sont :

A. Dysphagie
B. Odynophagie
C. Otalgie
D. Dysphonie
5 ème
séance :
41. L’étiologie d’une adénopathie aigue :

A. Tuberculose ganglionnaire
B. Adénite
C. Maladie des griffes du chat
D. Leucémie aigue

42. Parmi les étiologies d’une adénopathie chronique chez l’adulte :

A. Maladie des griffes du chat


B. Métastases d’un cancer
C. Rubéole
D. Mycobactéries atypique

43. Parmi les étiologies d’une adénopathie chronique chez l’enfant :

A. Maladie des griffes du chat


B. Rubéole
C. Toxoplasmose
D. Mycobactére atypique

44. L’étiologie la plus fréquente des poly adénopathies diffuses :

A. Hémopathie
B. Infectieux
C. Maladie auto-immune
D. Métastase d’un cancer

45. Parmi les étiologies des poly adénopathies diffuses :

A. Tuberculose ganglionnaire
B. Toxoplasmose
C. Leucémie lymphoïde chronique
D. Lupus

46. Les signes évoquant une hémopathie sont :

A. Prurit
B. Hypotension artérielle
C. Amaigrissement
D. Sueurs nocturne

47. Pour examiner les aires ganglionnaires sous mentales , l’examinateur se met :

A. L’examinateur se met devant le patient


B. L’examinateur se met derrière le patient
C. La palpation est en bi digital
D. Lors de la palpation ; les doigts sont en crochet

48. En cas d’adénopathie aigues :

A. La fistulisation est fréquente


B. La porte d’entrée est retrouvée dans le territoire de drainage lymphatique
C. Est le plus souvent maligne et indolore
D. une évolution vers l’adénophlégmon puis la cellulite est possible

49. Parmi les sérologies à rechercher en cas d’ADP :

A. VIH 1 et 2
B. Toxoplasmose
C. Tuberculose
D. EBV

50. Parmi les caractéristiques des ADP :

A. Consistance
B. Taille
C. ATCD familiaux
D. Mode d’apparition

ème
6 séance :
1. Les caractéristiques d’un nodule malin sont :
A. Bien limité
B. Consistance dure
C. Adénopathie satellite
D. Modification cyclique

2. Les caractéristiques d’un nodule bénin sont :


A. Bien limité
B. Modifications cycliques
C. Caractère unique
D. Consistance dure

3. Parmi les examens complémentaires à demander devant un nodule du


sein :
1. Radio thorax de face et profil
2. Mammographie
3. Échographie
4. IRM

4. Les métastases du cancer du sein peuvent être :


A. Hépatique
B. Pulmonaire
C. Osseuse
D. Cardiaque

5. L’inspection des seins :


A. Se fait en position assise uniquement
B. Recherche une asymétrie des seins
C. Recherche une modification de la peau
D. Recherche une ADP

6. A la palpation :
A. On divise le sein en 6 quadrants
B. On recherche un écoulement mamelonnaire
C. L’examen mammaire fait partie de l’examen des aires
ganglionnaire
D. Parmi les caractéristiques du nodule à la palpation : la modification
de la couleur de la peau

7. Les critères de malignité d’un nodule malin du sein sont :


A. Caractère mobile
B. Caractère bilatérale
C. Modification tégumentaires associées
D. Mal limité

8. Les indications d’un examen mammaire sont :


A. Fait systématiquement partie de l’examen gynécologique
B. Pour le dépistage du cancer de sein chez les femmes à risque
C. Uniquement en cas de mise en évidence d’un nodule ou une
masse rapportée par la patiente
D. Anomalie décelée par la patiente au décours d’une autopalpation

9. Rappel anatomique :
A. Les seins sont situés en regard de l’espace compris entre la 3 ème et
la 7ème côte
B. Le mamelon se situe au niveau de la 8ème vertèbre dorsale
C. Le sillon sous mammaire est un repère mobile
D. Les seins occupent la partie antérosupérieure du thorax

[Link] modalités de l’examen clinique mammaire:


A. De préférence la dernière partie du cycle menstruel
B. On peut faire une palpation par-dessus les vêtements
C. Inspection
D. palpation et examen des aires ganglionnaires

ème
7 séance :
11. La technique du toucher vaginal :
A. On utilise deux doigts ( l’index et le pousse )
B. On utilise un seul doigt ( le medius) en cas d’atrophie vaginale
C. Le toucher vaginal seul permet d’explorer la cavité pelvienne
D. On utilise deux doigts ( l’index et le médius )

12.A l’inspection :
A. Le développement des grandes lèvres et du clitoris est sous la
dépendance des estrogènes
B. Le développement des petites lèvres est sous la dépendance des
estrogènes
C. On cherche l’existence de séquelles obstétricales à type
d’épisiotomie
D. On cherche une bartholinite

[Link] toucher vaginal :


A. Les doigts sont d’abord orientés en haut et en avant
B. Les doigts sont d’abord orientés à 45° environ puis on les
horizontalise
C. La main abdominale ramène vers les doigts vaginaux le contenu
viscéral pelvien
D. Le médius appuyant fortement sur la fourchette, l’index se dégage
et vient très aisément se mettre à côté de l’index

14.L’utérus :
A. Chez la nulligeste l’utérus a la taille d’une mandarine
B. Chez la multipare l’utérus a la taille d’une prune
C. Est mieux exploré quand il est antéversé
D. Le toucher vaginal permet d’apprécier sa position, sa forme et sa
consistance

[Link] ne peut pas réaliser un toucher vaginal chez :


A. Une patiente non mariée
B. En cas d’atrophie vaginale
C. Patiente obèse
D. Placenta prævia

[Link] toucher vaginale permet d’apprécier les éléments suivants :


A. Le cul de sac de douglas au niveau du cul de sac antérieur
B. Le corps utérin au niveau du cul de sac postérieur
C. Les ovaires au niveau des culs de sac vaginaux latéraux
D. Le col utérin dans sa consistance, son volume, sa forme

[Link] limites du toucher vaginal :


A. Le fait qu’un droitier explore mieux le côté gauche du vagin
B. Les patientes obèses sont difficiles à examiner, car il y a une
atrophie vaginale
C. Une patiente vierge
D. En cas d’atrophie vaginale
[Link] but du toucher vaginale :
A. Décrire la position de l’utérus
B. Apprécier les caractéristiques du vagin
C. Apprécier les caractéristiques du col

D. Déceler la présence d’une masse anormale

[Link] les filles vierges, le toucher rectale peut remplacer le toucher


vaginale

A. Vrai
B. Faux

20.L’utérus de la patiente nulligeste est plus volumineux que celui de la


patiente multipare :

A. Vrai
B. Faux

ème
8 séance :
[Link] les critères de bénignité d’un nodule du sein :

A. Nodule bien limité


B. Contours irréguliers
C. Adénopathie axillaire
D. Sans adhérences cutanée ou profonde

[Link] les critères de malignité d’un nodule du sein :

A. Nodule mal limité


B. Douloureux
C. Pas d’ADP
D. Modification de la peau et du mamelon

[Link] les bilans d’extension :

A. NFS/PLQ
B. Radiographie pulmonaire
C. Echo abdominale
D. Bilan rénal

24. La technique histologique la plus recommandée est :

A. Biopsie cutanée
B. Micro biopsie
C. Examen extemporanée
D. Échographie mammaire

[Link] les bilans pré-opératoire :

A. Ionogramme
B. NFS
C. Scintigraphie osseuse
D. Echo cœur

[Link] les facteurs de risque du cancer du sein :

A. Ménarche tardive
B. Ménopause précoce
C. Nulliparité / nulligestité
D. Grossesse tardive > 30 ans

[Link] les facteurs de risques environnementaux du cancer du sein :

A. Obésité
B. Bas niveau socio-économique
C. Radiothérapie
D. Sédentarité

28.L’examen paraclinique à demander en première intention en cas de


nodule du sein :

A. Mammographie seule
B. Échographie seule
C. Mammographie + échographie
D. IRM mammaire

[Link] traitement d’un cancer du sein est toujours une mastéctomie :

A. Vrai
B. Faux

[Link] signe évocateur d’une maladie de paget est :

A. Rétraction mamelonaire
B. Asymétrie
C. Eczéma du mamelon
D. Peau d’orange

9ème séance :
31. La natrémie :
A. Sodium dans le sang
B. Potassium dans le sang
C. Valeur normale est comprise entre 3,5 et 5 mmol/L
D. Valeur normale est comprise entre 135 et 145 mmol/L

32. La kaliémie :
A. Calcium dans le sang
B. Potassium dans le sang
C. Valeur normale est comprise entre 3,5 et 5 mg/L
D. Valeur normale est comprise entre 3,5 et 5 mmol/L

33. L’ionogramme complet comprend :


A. Natrémie
B. Calcémie
C. Réserve alcaline
D. Kaliémie

34. On peut réaliser un ionogramme au niveau de liquide


céphalo-rachidien :
A. Vrai
B. Faux

35. Le sodium :
A. Est le principal anion extracellulaire
B. Son dosage reflet l’état d’hydratation de l’organisme
C. Son élimination se fait par voie rénale
D. Il intervient dans les phénomènes de contraction
musculaire

36. L’hypokaliémie s’observent lors :

A. Acidose métabolique
B. Traitement par diurétiques thiazidique
C. Apports insuffisants de sel
D. Perte digestive

37. L’hyponatrémie s’observe lors :


A. Perte nette d’eau
B. Apport excessif de sel
C. Insuffisance cardiaque ou rénale
D. Perte cutanée à type de brûlures étendues

38. Pour calculer la natrémie corrigée si glycémie en g/l

A. Na mesurée + 0,6 x ( G - 1)
B. Na mesurée + 1,6 x (G - 1 )
C. Na mesurée + 1,6 x (G - 5 )
D. Na mesurée + 1,6 x (G +1 )

39. Parmi les modifications à l’ECG en cas d’hypokaliémie :

A. Diminution onde T
B. Raccourcissement QRS
C. Apparition onde U
D. Allongement espace QT

40. Parmi les modifications à l’ECG en cas d’hypernatrémie :


A. Onde T ample et pointue
B. Élargissement des QRS
C. Allongement PR
D. Aucune réponse n’est juste

41. Le ionogramme simple comprend :

A. Le chlorure
B. La kalièmie
C. La calcémie
D. La natrémie
42. La kaliémie :
A. Calcium dans le sang
B. Son élimination est rénale
C. Principale cation extracellulaire
D. Valeur normal 3,5 à 5 mg/l

43. Hyperkaliémie s’observent lors :


A. Traitement par diurétique hypokaliémiants
B. Insuffisance rénale importante
C. Rhabdomyolyse
D. Apport excessif en sodium exogène

44. La chlorémie :
A. Principale anion intracellulaire
B. Les variations sont parallèles à celles du potassium
C. Les variations sont parallèles à celles du sodium
D. Sa valeur normale est comprise entre 95 et 105 mmol/L

45. L’hypernatrémie s’observe lors :


A. Perte digestive
B. Diabète insipide , diabète sucré
C. Diminution de l’apport de sel
D. Apport excessif d’eau

46. L’ionogramme :
A. Est rarement réalisé
B. Permet de surveiller l’équilibre hydro-électrolytique
C. Permet de dépister les troubles ioniques
D. Le prélèvement se fait à jeun sur tube bleu
47. Le prélèvement sanguin :

A. Le tube rouge est un tube sec avec gel


B. Le tube jaune est un tube sec sans gel
C. Le prélèvement de l’ionogramme peut se faire sur un tube
rouge ou jaune
D. Le prélèvement se fait à jeun

10ème séance :
48. Les calibres des fils :
A. 4/0 et 5/0 pour suturer la peau d’un membre supérieur
B. 3/0 pour suturer les plaies de la face
C. 2/0 pour suturer la peau d’un membre inférieur
D. 4/0 pour suturer les plaies de face

49. Les sutures avec des points simple séparés :


A. Couper le fil à 2 cm du nœud
B. On fait le parage systématiquement
C. On doit bien serrer le nœud pour éviter que les sutures
lâchent
D. Couper le fil à 0,5 cm du nœud

50. Le surjet intradermique :


A. On peut commencer au milieu de la plaie
B. Un point simple est posé au deux extrémités et au milieu
de la plaie
C. Il faut rentrer le plus profondément possible
D. On commence toujours par une extrémité de la plaie

11ème séance :
1. A propos du paracétamol :

A. 1 mg = 10 ml
B. Sa prescription : 15mg/kg /jr
C. Ne pas dépasser 4 Gr par jour
D. Sa prescription : 60mg/kg/6h

2. Amina, âgée de 4 ans, 15 kg, diagnostiquée de varicelle, son traitement


symptomatique est ; paracétamol par voie rectale à 15mg/kg/6h, quel est la
dose journalière prescrite pour la patiente :

A. 30 mg
B. 225mg
C. 900 mg
D. 925 mg

3. Salma, âgée de 18 mois, 15kg, traité par Célestène (bétaméthasone ), à titre


de 0,1 mg/kg/jr , sachant que 1mg = 40 gouttes , combien de gouttes va
prendre Salma chaque jour :

A. 40 gttes
B. 50 gttes
C. 60 gttes
D. 70 gttes

4. Parmi les formes galéniques du paracétamol en ambulatoire :

A. Suppositoire
B. Auriculaire
C. Sirop
D. Injectable

5. Le médecin a prescrit à un patient en réanimation de la noradrénaline à


12ml/15 min , à quel débit réglez-vous la seringue auto-pulsée ?

A. 24ml/h
B. 30ml/h
C. 48ml/h
D. 42ml/h

6. Ali, âgé de 2 ans, 20 kg , son médecin luis prescrit du Perfalgan en IV à raison


de 15mg/kg/6h en pousse seringue en 20 minutes , la quantité par prise
est :

A. 200mg
B. 300mg
C. 1200mg
D. 800 mg

7. Ali, âgé de 2 ans, 20 kg , son médecin luis prescrit du Perfalgan en IV à raison


de 15mg/kg/6h en pousse seringue en 20 minutes , le volume par prise est :

A. 120ml
B. 300ml
C. 30ml
D. 20ml

8. Un patient prend 200 mg de Dépakine par prise, sachant qu’une graduation


de la pipette = 20 mg, combien de graduations le patient devrait-il remplir à
chaque prise :

A. 8
B. 7
C. 9
D. 10

9. Chafik , âgée de 3 ans, 12 kg, diagnostiquée de bronchite bactérienne , son


traitement est : Amoxicilline per os à 80mg/kg/J en 3 prises, quel est la dose
journalière prescrite pour la patiente ?

A. 940 mg
B. 960 mg
C. 330 mg
D. 320mg

[Link] , âgée de 3 ans, 12 kg, diagnostiquée de bronchite bactérienne , son


traitement est : Amoxicilline per os à 80mg/kg/J en 3 prises, quel est la dose
lors de chaque prise prescrite pour la patiente ?

A. 313 mg
B. 320 mg
C. 960 mg
D. 940 mg

12ème séance :
11. Le tube EDTA qu’on utilise pour faire une NFS est :
A. Jaune
B. Rouge
C. Mauve
D. Bleu ciel

12. L’hémogramme doit être pratiqué en urgence si :

A. État de choc avec pâleur intense


B. Fièvre sensible aux antibiotiques
C. Syndrome hémorragique avec purpura pétéchial
D. Fièvre post chimiothérapie

13. La valeur normale d’hémoglobine est comprise entre :

A. 13-18 chez la femme


B. 14-19 chez le nouveau né
C. 12-16 chez la femme
D. 11,5-16 chez l’homme

14. Une polyglobulie est quand :

A. Seule le Taux hémoglobine est élevé


B. Taux de GR élevé
C. Taux hématocrite élevé
D. Taux d’hémoglobine est élevé

15. VGM :

A. Est vitesse globulaire moyenne


B. Est le volume globulaire moyen
C. Valeur normale entre 32 et 36
D. Valeur normale entre 80 et 100

16. CCMH :

A. Concentration corpusculaire moyenne


B. Capacité corpusculaire moyenne
C. Valeur normale en 80 et 100
D. Valeur normale entre 32 et 36
17. Les réticulocytes

A. Reflète l’activité de l’hémoglobine


B. > 120 G/L signifie une anémie régénérative
C. > 120 G/L signifie une anémie arégérétaive
D. Est demandé en cas d’anémie hypochrome microcytaire

18. Les leucocytes :

A. Valeur normale entre 150 et 400 mille /mm3


B. Valeur normale entre 4000 et 10 000 /mm3
C. Une hyperlymphocytose est quand les leucocytes sont élevés
D. Une neutropénie est quand les PNN sont bas

19. Les plaquettes :

A. Une thrombopénie est quand le taux de plaquettes est supérieur à


400 000 /mm3
B. Une thrombocytose est quand le taux de plaquettes est supérieur à
150 000 /mm3
C. Valeur normale comprise entre 150 000 et 400 000 / mm3
D. En cas de fausse thrombopénie, on le mesure sur un autre
prélèvement sur un tube citraté

20. Une pseudo-polyglobulie :

A. Sont des vraies polyglobulies


B. Parmi les pseudo-polyglobulie on retrouve les polyglobulies par
dilution
C. L’hémoconcentration est une pseudo-polyglobulie
D. L’hémoconcentration est observée en cas d’hyperhydratation

13ème séance :
21. Parmi les causes d’anémie microcytaire hypochrome :

A. Carence martiale
B. Hémorragie aigue
C. Carence B12
D. Inflammation

22. Parmi les causes d’anémie normocytaire normochrome :

A. Carence en folates
B. Inflammation
C. Hémolyse
D. Aplasie médullaire

[Link] les causes d’anémie macrocytaire normochrome :

A. Éthylisme
B. Hypothyroïdie
C. Insuffisance rénale
D. Carence vit B12

[Link] les causes d’anémie microcytaire hypochrome :

A. Thalassémie
B. Anémie dysmyelopiètique
C. Anémie sidéroblastique
D. Inflammation

25. Le premier bilan à demander en cas d’anémie microcytaire hypochrome


chez un patient apyrétique est :

A. CRP
B. Ferritine
C. VS
D. Réticulocytes

26. Parmi les signes cliniques d’anémie :

A. Pâleur cutanéo-muqueuse
B. Dyspnée d’effort
C. Bradycardie
D. Hypotension
27. Une anémie inflammatoire peut être responsable :
A. Anémie microcytaire hypochrome
B. Anémie normocytaire normochrome
C. Anémie macrocytaire normochrome
D. Anémie macrocytaire hyperchrome

28. Le premier bilan à réaliser en cas d’anémie macrocytaire normochrome :

A. Myélogramme
B. TSH us
C. Vit B12
D. Réticulocytes

29. Une anémie est dite microcytaire quand :

A. VGM < 33
B. VGM < 80
C. CCMH < 33
D. CCMH < 80

[Link] anémie est dite hypochrome quand :

A. VGM < 33
B. VGM < 80
C. CCMH < 33
D. CCMH < 80

14ème séance :
31. Parmi les contre-indications du sondage naso-gastrique :

A. Traumatismes cervicaux et faciaux


B. Nourrisson < 12 mois
C. Varices œsophagiennes
D. Chirurgie dentaire récente

32. Parmi le matériel propre au geste (sondage naso-gastrique) :

A. Stéthoscope
B. Compresses
C. Sonde naso-gastrique
D. Gants propres

33. Pour le sondage naso-gastrique :

A. Mesure la distance lobe de l’oreille-creux épigastrique


B. La tête est en extension
C. Introduire la sonde de façon perpendiculaire
D. On injecte du sérum pour s’assurer de la bonne position de la sonde

34. On fixe la sonde naso-gastrique :

A. La méthode de Rose-tapis
B. Par du Sparadrap
C. La méthode de Pink-tape
D. Sur la joue

35. Parmi les complications du sondage naso-gastrique :

A. Fausse route
B. Perforation gastrique
C. Inhalation
D. Infection buccale

36. Parmi les indications du sondage naso-gastrique :

A. Prévenir les inhalations


B. Soulager la dilatation de l’estomac
C. Nutrition
D. Lavage gastrique
37. Le sondage naso-gastrique :

A. Est un geste stérile


B. Est un geste propre
C. Est l’introduction d’une sonde dans l’œsophage par les voies aéro-
digestive supérieures
D. Est l’introduction d’une sonde dans l’estomac par la bouche

38. Après le sondage naso-gastrique, on doit surveiller :

A. Position de la sonde
B. Désordre au niveau de NFS
C. Désordre électrolytique
D. Risque d’altération cutanée

39. Pour faire le sondage naso-gastrique :

A. On doit mettre des gants stériles


B. On cas de résistance au niveau d’une narine, on exerce une force
pour introduire la sonde
C. La vérification de la bonne position de la sonde est systématique
D. On demande au patient de déglutir quand la sonde est perçue au
fond de la gorge

40. Parmi le matériel nécessaire pour réaliser une sonde naso-gastrique :

A. Lubrifiant
B. Seringue de 10 ml
C. Gants stériles
D. Sparadrap

15ème séance :
[Link] les indications de l’ASP :
A. Syndrome occlusif
B. Corps étranger bronchique
C. Calcifications
D. Pleurésie

[Link] les indications de l’ASP :


A. Stase stercorale
B. Dysphagie
C. Pneumopéritoine
D. Syndrome occlusif

43. Les critères de réussite d’un ASP :


A. Coupoles diaphragmatique visible en haut
B. Symphyse pubienne visible en bas
C. Niveau hydro-aérique visible
D. Poche à air gastrique visible à droite

44. En cas d’occlusion grêlique, les NHA :


A. Plus haut que large
B. Plus large que haut
C. Centraux
D. Périphérique

45. En cas d’occlusion colique, les NHA :


A. Plus haut que large
B. Plus large que haut
C. Centraux
D. Périphérique

46. En cas de pneumopéritoine, on trouve :


A. NHA en haut
B. Image en lentille sous les coupoles diaphragmatiques
C. Image en croissant sous les coupoles diaphragmatiques
D. L’ASP se fait en position debout
47. En cas d’occlusion colique, les NHA :
A. Peu nombreuse
B. Centrales
C. Plus hautes que larges
D. Périphérique

48. En cas d’occlusion grêlique, les NHA :


A. Multiples
B. Périphérique
C. Plus large que hautes
D. Centrales

49. Dans l’analyses des parties molles, on recherche essentiellement :


A. NHA
B. Fécalomes
C. Calcifications
D. Corps étranger

50. Dans l’analyses des parties molles, on recherche essentiellement :


A. Pneumopéritoine
B. Fécalomes
C. NHA
D. Corps étranger
QCM SEMAINE 1

EXAMEN NEUROLOGIQUE 1 +2

Q1 : Patient retrouvé inconscient sur la voie publique : ouvre les yeux à la stimulation
douloureuse, émet des sons incompréhensibles, fait un mouvement de flexion des mb sup. à
la stimulation douloureuse. Quel est son score de Glasgow?
A- 5
B- 6
C- 7
D- 8

Q2 : patient hospitalisé en neurologie pour AVC ischémique. A l’examen : ouverture des yeux
spontanée, aphasie, mouvement de retrait inadapté à la stimulation douloureuse. Quel est
le score de Glasgow ?
A- 8
B- 9
C- 10
D- 11

Q3 : Marche parkinsonienne
A- Fauchage
B- Petit pas
C- Steppage
D- Marche dandinante

Q4 : Marche dandinante
A- Atteinte SNC
B- Atteinte SNP
C- Atteinte musculaire
D- Atteinte des nerfs craniens

Q5 : Signe de Romberg positif avec chute latérale


A- Atteinte vestibulaire
B- Atteinte cérébelleuse
C- Atteinte proprioceptive
D- Atteinte sensibilité superficielle

Q6 Un syndrome méningé fébrile oriente en 1er vers


A- Hémorragie méningée
B- Méningite
C- Engagement cérébral
D- Infection médullaire

Q7 Le phénomène de la roue dentée se voit sans


A- Le syndrome pyramidal
B- Le syndrome neurogène périphérique
C- Le syndrome parkinsonien (extra pyramidal)
D- Le syndrome frontal

Q8 Dans le syndrome pyramidal les ROT sont


A- Abolis
B- Diminués
C- Normaux
D- Vifs

Q9 Les ROT sont abolis dans les atteintes périphériques


A- Vrai
B- Faux

Q10 Les RCA sont abolis dans le syndrome extra pyramidal


A- Vrai
B- Faux

Q11 Lequel n’est pas un signe du syndrome pyramidal


A- ROT vifs
B- Signe de Babinski
C- Hypotonie globale
D- Rigidité spastique

Q12 Il existe 3 types d'ataxie. Quelle est la proposition fausse?


A- Ataxie cérébelleuse
B- Ataxie vestibulaire
C- Ataxie corticale
D- Ataxie proprioceptive

Q13 La sensibilité arthrokinétique renseigne sur


A- La sensibilité superficielle
B- La sensibilité profonde
C- La sensibilité thermo algique
D- La sensibilité épicritique

Q14 Lequel n’est pas un nerf occulomoteur


A- Nerf optique (II)
B- Nerf oculomoteur commun (III)
C- Nerf trochléaire (IV)
D- Nerf oculomoteur externe (VI)

Q15 Le nerf trijumeau est un nerf mixte


A- Vrai
B- Faux
Q16 La paralysie du Nerf oculomoteur commun (III) va donner
A- Une lagophtalmie (impossibilité de fermer l’œil)
B- Une déviation du regard en haut
C- Une deviation du regard en bas
D- Une ptose (chute de la paupière)

Q17 La paralysie faciale centrale


A- Touche toute l’hémiface
B- Touche la moitié inférieure de l’hémiface

Q18 Lequel n’est pas un signe de la paralysie faciale périphérique ?


A) Lagophtalmie (impossibilité de fermer l’œil)
B) Ptose (chute de la paupière)
C) Effacement des plis frontaux
D) Effacement des plis nasogéniens

Q19) Quelles sont les fonctions de la VIIe paire crânienne (facial) ?


A) Moteur pour les muscles peauciers de la face
B) Moteur pour les muscles masseters
C) Sensoriel : gustation des 2/3 ant de la langue
D) Sensoriel : olfaction

Q20) L'élément le plus important à rechercher pour l'examen des nerfs végétatifs IX et X
A) Modification de la voix
B) Trouble de déglutition
C) Dysphagie
D) Paralysie de l’épaule
CÉPHALÉES

Q21) La céphalée est le motif de consultation le plus fréquent en neurologie


A) Vrai
B) Faux

Q22) Une céphalée brutale en coup de tonnerre doit faire penser en 1er à
A) Hématome sous dural
B) Méningite
C) Hématome extra dural
D) Hémorragie sous arachnoidienne (méningée)

Q23) Une HTIC peut être en rapport avec les propositions suivantes sauf une ?
A) Tumeur
B) Méningite non compliquée
C) AVC hémorragique
D) Hématome extra dural

Q24) La migraine est une douleur


A- Pulsatile
B- Peu intense
C- En casque avec irradiation nuquale
D- Fébrile

Q25) Les critères suivant sont des critères diagnostiques de la migraine sauf un ?
A) Céphalées durant 4 à 72h
B) Unilatéralité
C) Pulsatilité
D) Soulagée par les efforts de routine

Q26) Quelle est l’aura migraineuse la plus fréquente ?


A) Aphasique
B) Visuelle
C) Auditive
D) Trouble du langage

Q27) Traitement de la crise migraineuse en 1ere intention ?


A) Corticoides
B) Paracétamol
C) Aspirine
D) Anti dépresseurs

Q28) Algie vasculaire de la face s’associe généralement à 2 des propositions suivantes


A) Rougeur occulaire
B) Otite
C) Sinusite
D) Rinorrhée

Q29) Indications du scanner cérébral dans le diagnostic des céphalées


A) Céphalée d’installation rapidement progressive
B) Céphalée chronique avec HTA
C) Céphalée d’installation brutale
D) Céphalée avec sinusite

Q30) Diagnostic à évoquer en 1er devant une céphalée temporale pulsatile chez un sujet de
plus de 50 ans ?
A) Céphalée de tension
B) Migraine
C) Nevralgie faciale
D) Maladie de Horton

EXAMEN GANGLIONNAIRE

Q31)Un ganglion physiologique (hormis les ganglions inguinaux) est :


A) >1cm
B) Entre 1 et 2cm
C) <1cm
D) >2cm

Q32) Zone de drainge des ganglions cervicaux. Cocher la réponse fausse


A) Parotide
B) Face
C) Poumon
D) Sphère ORL

Q33) Quelles sont les zones de drainage des ganglions inguinaux


A) Membre inférieur
B) Organes génitaux
C) Utérus
D) Marge anale

Q34) Une ADP axillaire dure, fixe, indolore chez une femme de 65 ans doit faire évoquer en
1er :
A) Cancer du poumon
B) Cancer du sein
C) Abcès mammaire
D) Infection respiratoire
Q35) Quels sont les ganglions accessibles à l’examen clinique ?
A) Cervicaux
B) Médiastinaux
C) Epitrochléens
D) Lombo aortiques

Q36) Quels sont les diagnostics à évoquer devant une ADP inguinale ?
A) IST
B) Cystite
C) Abcès anal
D) Erisypèle (infection des parties molles de la jambe)

Q37) Une adénopathie sous maxillaire peut etre en rapport avec


A) Un furoncle de la face
B) Une sinusite
C) Une carie dentaire évoluée
D) Une pneumopathie infectieuse

Q38) Un ganglion de Troisier est localisé


A) Sus claviculaire droit
B) Sus claviculaire gauche
C) Sous claviculaire droit
D) Sous claviculaire gauche

Q39) La présence d’un ganglion de troisier est en faveur


A) D’un cancer des voies aériennes supérieures
B) D’une infection des voies aériennes supérieures
C) D’un cancer des viscères digestifs sous diaphragmatiques
D) D’une infection des viscères digestifs sous diaphragmatiques

Q40) Critères de malignité d’une ADP


A) Dure
B) Indolore
C) Mobile
D) Taille >20mm

ADP CERVICALE

Q41) 1er bilan d'imagerie devant une ADP cervicale


A) Echographie thyroidienne et cervicale
B) TDM cervico faciale
C) Radio thorax
D) Biopsie
Q42) 1ere cause à évoquer devant l’association ADP + sueurs nocturnes ?
A) Tuberculose
B) Cancer
C) Toxoplasmose
D) Rubéole

Q43) Comment confirmer la malignité d’une ADP cervicale ?


A) Echographie
B) Ponction
C) Biopsie
D) Scanner

Q44) Diagnostics différentiels des ADP


A) Lipome
B) Tumeur de la thyroide
C) Masse vasculaire
D) Tumeur parotidienne

Q45) Comment différencier cliniquement entre ADP cervicale et tumeur thyroidienne ?


A) Echographie cervicale
B) Palpation seule
C) Palpation couplée à un effort de déglutition
D) Percussion

Q46) Cocher une hémopathie maligne responsable d’ADP


A) Tuberculose
B) Leucémie
C) Sarcoidose
D) Lupus

Q47) Patient de 30 ans en bon état général, présente une ADP cervicale latérale chronique
isolée avec un examen ORL normal, le bilan de base comporte :
A) NFS
B) Radio thorax
C) Scintigraphie thyroidienne
D) IDR à la tuberculine

Q48) Quel examen d’imagerie simple permet le plus souvent de différencier une
adénopathie d’une autre lésion ?
A) Radio thorax
B) TDM
C) Echographie
D) IRM
Q49) Une ADP cervicale chronique chez un sujet ayant un comportement sexuel à risque doit
faire évoquer ?
A) Métastases
B) Syphilis
C) VIH
D) Toxoplasmose

Q50) Homme de 64 ans, alcoolo tabagique chronique non sevré présente une ADP cervicale
d’évolution lente depuis 2 mois, indolore associée à une modification de la voix. Le 1er
diagnostic à évoquer ?
A) Cancer du larynx
B) Cancer du poumon
C) Cancer de l’œsophage
D) Cancer de l’estomac

QCM SEMAINE 2

EXAMEN MAMMAIRE

Q1) Les indications de l’examen mammaire (1 réponse fausse)


A) Systématique faisant partie de l’examen gynécologique complet
B) Lors de douleurs mammaires chroniques
C) Dépistage du cancer du sein chez les femmes à partir de 40 ans
D) Mise en évidence d’un nodule ou masse rapportée par la patiente

Q2) La peau d’orange est en rapport avec :


A) Un envahissement des tissus sous cutanés par une tumeur
B) Une obstruction des canaux lymphatiques
C) Une infection des glandes mammaires
D) Une inflammation des canaux galactophores

Q3) Quels sont les critères de caractérisation d’un nodule du sein ?


A) Taille
B) Sensibilié
C) Consistance
D) Présence d’un écoulement mamelonaire associé

Q4) Caractéristiques d’un nodule malin :


A) Mal limité
B) Douloureux
C) ADP satellites
D) Unilobé

Q5) Caractéristiques d’un nodule bénin ?


A) Modifications cycliques
B) Caractère douloureux
C) Mobile
D) Modifications tégumentaires associées (aréole, peau)

Q6) Une asymétrie des seins légère est pathologique


A) Vrai
B) Faux

Q7) L’examen des seins se fait idéalement en


A) 1ere partie du cycle
B) Moitie de cycle
C) Fin de cycle
D) Pendant les règles

Q8) L’examen des seins se fait


A) En position assise
B) En décubitus dorsal
C) En décubitus latéral
D) En décubitus ventral
Q9) Les anomalies visibles à l’inspection du sein
A) Rétraction du mamelon
B) Ulcération du mamelon
C) Erythème
D) Peau d’orange

Q10) le premier diagnostic à évoquer devant cette photo


A) Cancer du sein
B) Abcès du sein
C) Galactophorite
D) Lymphangite

Q11) Les caractéristiques à établir à la palpation d’un nodule


A) Siège
B) Taille
C) Consistance
D) Evolution du nodule entre 2 consultations

Q12) Quelles aires ganglionnaires faut il examnier apères l’examen mammaire


A) Cervicales
B) Sus claviculaires
C) Axillaires
D) Inguinales

TOUCHER VAGINAL
Q13) Le toucher vaginal :
A) Fait toujours partie de l’examen gynécologique
B) Peut être réalisé par le médecin ou la sage femme
C) N’est pas indiqué chez la femme enceinte
D) Permet d’explorer les annexes

Q14) Il faut toujours coupler le TV à la palpation abdominale


A) Vrai
B) Faux

Q15) Une masse latéro utérine douloureuse chez une femme jeune à 8SA oriente en premier
vers :
A) Un kyste de l’ovaire
B) Une torsion d’annexe
C) Une GEU
D) Un cancer du col

Q16) Un bombement des culs de sacs oriente vers :


A) GEU
B) Endométriose
C) Kyste de l’ovaire
D) Salpingite

Q17) La technique du TV :
A) Introduction des 2 doigts à l’horizontale
B) Introduction des 2 doigts à 45°C puis horizontalisation
C) Palpation de l’abdomen simultanée
D) Compression de la vulve

Q18) Patiente âgée de 61 ans consulte pour dyspareunie et hémorragie post coitale. Le TV
retrouve un masse bourgeonnante du col an antéro inférieur. Le diagnostic à évoquer en 1 er :
A) Salpingite
B) Kyste ovarien
C) Endométriose
D) Cancer du col

Q19) Le TV renseigne sur


A) Cloison recto vaginale
B) Col de l’utérus
C) Annexes
D) Vessie

Q20) Contre indication absolue au TV


A) Patiente obèse
B) Placenta praevia
C) Atrophie vaginale
D) Rupture prématurée des membranes
IONOGRAMME SANGUIN

Q21) Le prélèvement pour ionogramme sanguin se fait sur :


A) Sang veineux
B) Sang artériel

Q22) Causes de fausses hyperkaliémie


A) Garrot
B) Hypernatrémie
C) Hyperphosphorémie
D) Hémolyse

Q23) Indications ionogramme


A) Œdèmes
B) Troubles du rythme
C) Systématique lors d’un bilan de routine
D) Suspicion d’insuffisance rénale

Q24) Le sodium est :


A) Le principal anion du milieu extra cellulaire
B) Le principal cation du milieu extra cellulaire
C) Le principal anion du milieu intra cellulaire
D) Le principal cation du milieu intra cellulaire

Q25) Une hyponatrémie avec des œdèmes correspond à


A) Une déshydratation extra cellulaire
B) Une hyperhydratation intra cellulaire
C) Une situation d’hypovolémie
D) Une situation d’hypervolémie

Q26) Les causes d’hyponatrémie


A) Insuffisance cardiaque
B) Insuffisance rénale
C) Insuffisance hépatique
D) Diurétiques
Q27) Une hyponatrémie à 128mmol/l avec une glycémie à 8g/l correspond à
A) Une vraie hyponatrémie
B) Une fausse hyponatrémie

Q28) Un patient présente des OMI bilatéraux prenant le godet, terrain HTA et diabète.
Quelles sont les anomalies probables à l’ionogramme :
A) Hyponatrémie
B) Hypernatrémie
C) Hypercalcémie
D) Elevation de la créatinine
Q29) Cause d’hypernatrémie
A) Déficit hydrique
B) Pertes digestives (diarrhées, vomissements)
C) Apport excessif d’eau (potomanie)
D) Insuffisance cardiaque

Q30) Kaliémie normale en mmol/l


A) 3,0-5,5
B) 3,5-5,0
C) 4,0-5,5
D) 3,0-4,5

Q31) Réserves potassiques


A) Muscle
B) Foie
C) Rein
D) Cellule

Q32) Elimination du potassium


A) Hépatique
B) Rénale
C) Pancréatique
D) Sanguine

Q33) Rôle du potassium


A) Relachement musculaire
B) Contraction musculaire
C) Automatisme cardiaque
D) Mouvement hydrique

Q34) Causes d’hypokaliémie


A) Insuffisance rénale
B) Adéome de Conn (Hyperaldostéronisme)
C) Diurétiques thiazidiques
D) Traitement par insuline
Q35) Signes ECG de l’hypokaliémie
A) Apparition d’une onde U
B) Apparition d’une onde Q
C) Dépression du segment ST
D) QRS fins

Q36) Causes d’hyperkaliémie


A) Insuffisance rénale
B) Maladie de Cushing
C) Alcalose métabolique
D) Rhabdomyolyse
Q37) Signes ECG d’hyperkaliémie
A) Onde T ample pointue symétrique
B) QRS larges
C) Apparition d’une onde U
D) Bradycardie

Q38) Première mesure en cas d’hyperkaliémie (1 réponse)


A) Recontrôler par un 2e prélèvement
B) Traiter par Lasilix
C) Dialyse en urgence
D) Réaliser un ECG

Q39) Quels sont les traitements possibles d’une hyperkaliémie ?


A) Remplissage vasculaire
B) Diurétiques
C) Insuline
D) Glucagon

Q40) L’association d’une hyperglycémie hypokaliémie et d’une hypernatrémie chez un


patient présentant une obésité facio tronculaire et HTA oriente vers :
A) Maladie de Cushing
B) Maladie d’Addison
C) Phéochromocytome
D) Insuffisance hypophysaire

CONDUITE A TENIR DEVANT UN NODULE DU SEIN

Q41) Quels sont les 2 examens clés à réaliser devant un nodule du sein
A) TDM thoracique
B) Echo mammaire
C) IRM mammaire
D) Mamographie

Q42) Facteurs de risque du cancer du sein :


A) Pilule oestro progestative
B) Tabagisme
C) Ménopause tardive
D) Obésité

Q43) Principaux gènes impliqués dans les cancers du sein familiaux


A) P53
B) CA15-3
C) BRCA1
D) BRCA2
Q44) Une mammographie classée ACR 2
A) Anomalie bénigne
B) Anomalie maligne
C) Impose la réalisation de biopsies
D) Impose la réalisation d’une IRM mammaire

Q45) Une mammographie classée ACR5 :


A) Anomalie probablement bénigne
B) Anomalie suspecte
C) Anomalie fortement suspecte de malignité
D) Impose la réalisation de biopsies

Q46) Bilan d’extension systématique du cancer du sein


A) TDM TAP
B) TDM cérébrale
C) Scintigraphie osseuse
D) IRM médullaire

Q47) Bilan d’extension du cancer du sein


A) Radio thorax
B) Echo splénique
C) Scintigraphie osseuse
D) TDM cérébrale si signe d’appel

Q48) Le marqueur biologique CA15-3 est utile pour


A) Le diagnostic
B) Le pronostic
C) La surveillance
D) La survie a 5 ans

Q49) Traitement du cancer du sein localisé


A) Chirurgie radicale
B) Chirurgie conservatrice (tumorectomie)
C) Radiothérapie néoadjuvante (pré op)
D) Radiothérapie adjuvante (post-op)
Q50) Traitement du cancer du sein multimétastatique
A) Chirurgie conservatrice
B) Soins Palliatifs
C) Chimiothérapie
Traitement de la douleur

SEMAINE 03

SEQUENCE 11 : CALCUL DE DOSES


QCM 1 : Avant l’administration d’un médicament :
- Vérifier la prescription médicale
- Informer et recueillir le consentement du patient
- Calculer le débit du sérum et de dose du médicament
- Ne nécessite pas de préparer le matériel
ABC

QCM 2 : Lina, 2 ans, 13kg , consulte pour fièvre et toux productive .


La prescription médicamenteuse est la suivante : Paracétamol en IR à 60mg/kg/j , une prise
toutes les 6 heures .
Le dosage lors de chaque prise est de :
- 195 mg / prise
- 346 mg / prise
- 780 mg / prise
- 1040 mg / prise
A

QCM 3 : Les formes galéniques du paracétamol sont :


- Suppositoires
- Sirop avec pipette
- Poudre pour solution buvable
- Solution pour nébulisation
ABC

QCM 4 : Ahmed , 2 ans, 13kg , consulte pour fièvre et toux productive .


La prescription médicamenteuse est la suivante : Amoxicilline per os à 80mg/kg/j , une prise
toutes les 8 heures .
Le dosage lors de chaque prise est de :
- 195 mg / prise
- 346,6 mg / prise
- 780 mg / prise
- 1040 mg / prise

QCM 5 : Une cuillère à café est dosée à


- 5ml
- 4ml
- 6ml
- 3ml

QCM 6 : Avant l’administration d’un médicament :


- Préparer le matériel
- Vérifier le dosage des produits,
- Le consentement du malade est inutile
- Procéder à un lavage de mains
ABD

Cas clinique : comporte 3 qcms :


QCM 7 : Ahmed , garçon de 6 ans , 20 kg souffre de crises convulsives occasionnelles.
La prescription est la suivante : Dépakine per os :30 mg / kg / j en 3 prises .
Quel est la dose journalière prescrite pour ce patient :
- 60
- 1200
- 600
- 120
C
QCM 8 : Quel est la dose administré lors de chaque prise :
- 200 mg
- 20 mg
- 30 mg
- 40 mg
A

QCM 9 : Combien de graduation à remplir à chaque prise ( une graduation = 25 mg )


- 10 graduations
- 8 graduations
- 6 graduations
- 4 graduations

QCM 10 : Avant l’administration d’un médicament :


- Vérifier la prescription médicale
- Préparer le matériel
- Vérifier le nom des produits
- Calculer le débit du sérum et de dose du médicament
ABCD

SEQUENCE 12 : INTERPRETATION DE L’HEMOGRAMME

QCM 1 : L’hémogramme est :


-Analyse quantitative et qualitative des élements figurés du sang
-Analyse qualitative seulement des élements figurés du sang
-Analyse quantitative seulement des élements figurés du sang
-réalisée par étalement d’une goutte de sang sur une lame de verre
A
QCM 2 : La valeur normale du VGM est :
-32 à 36%
-27 à 32 pg/gr
-32 à 36 µ3
-82 à 98 µ3

D
QCM 3 : Les valeurs du CCMH :
-80-100 %
-32-36 %
-35-40 %
-30- 35 %
B

QCM 4 : Les indications de l’hemogramme :


-Syndrome anémique
-Syndrome hémorragique
-Syndrome méningé
-Syndrome infectieux
ABD
QCM 5 : La valeur normale d’hémoglobine est comprise entre :

-14-19 chez le nouveau né


-13-18 chez l’homme
12-16 chez la femme
11,5-16 chez l’homme

ABC
QCM 6 : La polyglobulie est une augmentation dans :
-L’Hémoglobine
-l’Hématocrite
-Le nombre de globules blancs
-Le nombre de globules rouges
ABD
QCM 7 : Le taux de réticulocytes oriente vers :
-> 120 G/L  anémie régénérative
-< 120 G/L  anémie arégénérative
->120 G/L  anémie arégénérative
-<120 G/L  anémie régénérative

AB

QCM 8 : La formule leucocytaire


- Polynucléaires Neutrophiles : 2000 à 7500/mm3
- Doit être exprimée en valeurs absolues
- Polynucléaires Neutrophiles : 0 à 100/mm3
- Doit être exprimée en pourcentage
AB
QCM 9 : La Fausse anémie est causée par :
-Une hémoconcentration
-Une hémodilution
-Insuffisance cardiaque
-Une hypoprotidémie majeure
BCD

QCM 10 La fausse neutropénie :


-Est sans risque infectieux
-Due à une hémoconcentration
-Due à un excès de margination
-Est observée en cas d’atteinte rénale avec pertes ioniques

SEQUENCE 13 : SEMIOLOGIE DES ANÉMIES

QCM 1 : Le premier réflexe à avoir devant une anémie normocytaire normochrome est :
-Le dosage du fer sérique
-Le dosage des réticulocytes
-Un myélogramme
-Électrophorèse des protéines
B

QCM 2 : : Parmi les étiologies à rechercher devant une Anémie microcytaire :


-Une carence martiale
-Une carence en Vit B12
-Un Syndrome inflammatoire
-Une Thalassémie
ACD

QCM 3 :
Parmi les causes d’anémie macrocytaire normochrome :

-Éthylisme
-Hypothyroïdie
-Insuffisance rénale
-Carence vit B12
ABD
QCM 4 :

QCM 5 : Quels sont les examens complémentaires à visée étiologique à demander en


premier devant une anémie macrocytaire arégénérative :
-TSH
-VS, CRP
-TP, GGT
-Electrophorèse de l’Hb

AC
QCM 6 : Quelles sont les étiologies à évoquer devant une anémie hémolytique :
-Déficit en G6PD
-une incompatibilité rhésus
-une infection virale
-Drépanocytose
ABD
QCM 7 :
Parmi les pièges d’interprétation de la NFS on trouve :
-L’âge
-Le sexe
-Peuvent fausser l’interprétation de la NFS
-Le contexte (grossesse)
ABCD

QCM 8 : La triade du sd anémique est faite de :


-Asthénie aux efforts habituels
-Dyspnée d’effort
-Vomissement
-Pâleur cutanéomuqueuse
ABD

QCM 9 : Concernant l’hémogramme :


-Examen rapide et courant en pratique
-Couteux
-Nécessite que le patient soit a jeun
-Étudie les éléments figurés du sang
AD

QCM 10 : Devant une anémie hypochrome microcytaire on demande :

-CRP
-Électrophorèse de l’Hb
-Ferritine
-VS
C

SEQUENCE 14 : TECHNIQUE DU SONDAGE NASO GASTRIQUE

1- Le sondage nasogastrique :
- Il est défini par l’introduction d’une sonde dans la vessie par l’urètre
- Il est défini par l’introduction d’une sonde dans l’estomac par voie nasale
- Il est réalisé sur un patient en position debout
- Il est réalisé sur un patient avec une tête fléchie en avant 45°

2- Parmi les indications du sondage nasogastrique :


- Surveillance d’une hémorragie digestive haute
- Varices œsophagiennes
- Nutrition entérale
- Perforation digestive

3- Parmi les contre-indications du sondage nasogastrique :


- Anorexie
- Coma
- Lésions hémorragiques
- Troubles de déglutition

4- Parmi les contre-indications du sondage nasogastrique :


- Hématémèse
- Pancréatite
- Traumatismes faciaux
- Chirurgie de l’estomac

5- Parmi les complications du sondage nasogastrique :


- Reflexe vagal
- Lésion muqueuse gastrique
- Epistaxis
- Infection dentaire

6- Parmi les complications du sondage nasogastrique :


- Perforation gastrique
- Syndrome de mendelson
- Intoxication
- Fausse route

7- Le matériel nécessaire pour le sondage nasogastrique :


- Ballonnet
- Sparadrap
- Seringue de 20 ml
- Compresses

8- Après le sondage nasogastrique, on doit surveiller :


- Le bon positionnement de la sonde
- Faire un ionogramme sanguin
- Faire une NFS
- Les ailes du nez

9- Pour faire le sondage nasogastrique :


- On doit lubrifier la sonde
- On doit mesurer la distance le lobe de l’oreille- creux épigastrique
- On introduit la sonde de façon perpendiculaire
- On doit mettre des gants stériles

10- Pour faire le sondage nasogastrique :


- On doit demander au malade de déglutir quand la sonde est perçue au fond de la
gorge
- On doit fixer la sonde sur la joue
- On doit vérifier systématiquement la bonne position de la sonde
- On doit mettre des gants propres
SEQUENCE 15 : INTERPRETATION D’UN CLICHÉ NORMAL D’ASP ET PRINCIPALES
PATHOLOGIES

QCM 1 : Les critères de réussite d’un ASP :


Coupoles diaphragmatique visible en haut
Niveau hydro-aérique visible
Symphyse pubienne visible en bas
Poche à air gastrique visible à droite
AC

QCM 2 : L’ASP :
Nécessite une opacification au produit de contraste
Riche en renseignements
Nécessite une préparation du patient
couteux
B

QCM 3 : Les indications de l’ASP sont :


Vomissements
Dysphagie
Pneumopéritoine
Syndrome occlusif
CD

QCM 4 : Les indications de l’ASP :


Rechercher des NHA sur les cliches en position debout
Rechercher les pneumopéritoines en position debout
Analyse des parties molles
Rechercher des calcifications
ABCD

QCM 5 :

QCM 6 : En cas d’occlusion grêlique, les NHA :


Plus haut que large
Plus large que haut
Centraux
Périphérique
BC

QCM 7 : Les contre-indications de l’ASP :


-Insuffisance rénale
-Prothèse
-Valve
-Absence de consentement du patient
D
QCM 8 : En cas d’occlusion colique, les NHA :
Plus haut que large
Plus large que haut
Centraux
Périphérique

AD
QCM 9 : Dans l’analyses des parties molles, on recherche essentiellement :
NHA
Pneumopéritoine
Calcifications
Corps étranger

CD
QCM 10 : En cas de pneumopéritoine, on trouve :
Image en lentille sous les coupoles diaphragmatiques
Image en croissant sous les coupoles diaphragmatiques
L’ASP se fait en position debout
L’ASP se fait en position allongée
BC

1) Le score de Glasgow :
a) Score se cotant de 0 à 15
b) Score se cotant de 3 à 15
c) Fais intervenir 3 paramètres
d) Fais intervenir 4 paramètres

2) La réponse verbale dans le score de Glasgow :


a) Se cote de 1 à 4
b) Se cote de 1 à 5
c) Se cote de 0 à 4
d) Se cote de 0 à 5

3) Le signe de Kerning :
a) Malade en position debout
b) Positif si il provoque une flexion des genoux et une douleur lombaire
c) L’examinateur fléchit la nuque
d) L’examinateur fléchit les cuisses sur le tronc

4) La marche Ataxique
a. Il existe 4 types de marches ataxique
b. Le steppage est une marche ataxique
c. Le fauchage est une marche ataxique
d. Il existe 3 types de marches ataxique

5) La marche spastique
a. Le malade marche en ‘fauchant’
b. Le malade marche en ‘Steppage’
c. Signe d’atteinte pyramidal
d. Signe d’atteinte Extrapyramidal

6) Signe de Roomberg
a. Se fait en position assise
b. Se fait en position debout
c. Positif si il y’a une déviation latérale
d. Positif si il y’a une déviation vers l’arrière

7) Le tonus globale
a. Se cote de 0 à 5
b. Se fait à l’aide du Barré
c. Se fait à l’aide du Mingazini
d. Est obligatoire pour l’examen neurologique
8) L’hypertonie Spastique :
a. Elle prédomine sur les muscles extenseurs du membre supérieur
b. Elle prédomine sur les muscles fléchisseurs du membre supérieur
c. Réalise le phénomène de la roue dentée
d. Réalise le phénomène de la lame de canif

9) Le réflexe bicipital
a. Se fait en décubitus dorsal
b. Se fait en position assise
c. Test le nerf musculo-cutané
d. Test le nerf radial
10) Le réflexe triciptal
a. Se fait en décubitus dorsal
b. Se fait en positions assise
c. Test le nerf musculo-cutané
d. Test le nerf radial
11) Le signe de Babinski :
a. A l’état normal on dit que le RCP est en extension
b. A l’état normal on dit que le RCP est en flexion
c. Signe important d’un syndrome extrapyramidale
d. Signe important d’un syndrome pyramidale
12) La sensibilité profonde
a. Contient la sensibilité épicritique
b. Contient la sensibilité thermo-algique
c. Contient la sensibilité arthrokinétique
d. Contient la sensibilité vibratoire
13) Le nerf optique
a. Nerf moteur
b. Nerf sensorielle
c. Nerf mixte
d. Permet la mobilité des globes oculaires
14) Coché les nerfs oculomoteurs :
a. N III
b. N IV
c. N VI
d. N II
15) Le trijumeaux :
a. Nerf moteur
b. Nerf sensitif
c. Nerf mixte
d. Divisé en 3 racines
16) Le signe de Charles-belle
a. Pathognomonique de la paralysie faciale centrale
b. Pathognomonique de la paralysie faciale périphérique
c. le globe oculaire se porte involontairement en haut et en dehors quand
le patient fait effort
d. Les cils paraissent plus longs du coté atteint
17) La sensibilité superficielle :
a. Sensibilité tactile
b. Arthrotkinéthique
c. Douloureuse
d. Thermique
18) Concernant les nerfs crânien il en existe
a. I
b. X
c. XI
d. XII
19) Parmi les réflexes ostéo-tendineux :
a. Cornéen
b. Bicipital
c. Tricipital
d. Anal
20) Parmi les réflexes cutanéo-membraneux :
a. Abdominal
b. Rotulien
c. Tricipital
d. Voile du palais
21) Le système lympho-réticulaire est composé de
a. Vaisseaux lymphatiques
b. Ganglions lymphatiques
c. Rate
d. Tissu lymphoïde
22) Parmi les aires ganglionnaires superficiels on distingue :
a. Axillaire
b. Inguinale
c. Lombo-aortique
d. Médiastinale
23) Parmi les aires ganglionnaires profonde on distingue :
a. Axillaire
b. Inguinale
c. Lombo-aortique
d. Médiastinale
24) On peut parler d’une adénopathie lorsque :
a. Taille >1 cm
b. Taille >2cm
c. Taille >3 cm
d. Taille >4cm
25) Parmi les diagnostics différentiels d’ADP :
a. Lipome
b. Masse vasculaire
c. Tumeur parotidienne
d. Tumeur sous-maxillaire
26) Le ganglion axillaire :
a. Draine le membre inférieure
b. Draine le bassin
c. Draine le membre supérieur
d. Draine le thorax
27) Le ganglion axillaire fait partie de l’examen :
a. Ganglionnaire
b. Gynécologique
c. Abdominale
d. Pleuropulmonaire
28) Un ganglion d’aspect inflammatoire :
a. Rouge
b. Chaud
c. Douloureux
d. Pierreux
29) Un ganglion d’allure tumorale
a. Rouge
b. Chaud
c. Douloureux
d. Pierreux
30) Les signes en faveur d’une hémopathie maligne
a. Fièvre
b. Sueur
c. ADP multiple
d. AEG
31) Les ganglions non pathologique sont :
a. Palpable
b. Taille >1 cm
c. Taille<1cm
d. Compressif
32) Le score de Glasgow permet de connaitre l’état de conscience :
a. Vrai
b. Faux
33) Le signe de Babinski :
a. consiste en une extension rapide du gros orteil avec parfois écartement des
autres orteils.
b. Il est toujours bilatéral
c. Le signe de Babinski signe une lésion du système nerveux périphérique
d. Généralement présent dans le syndrome pyramidal
34) Les céphalées primaire :
a. Sont les plus dangereuse
b. Sont classées selon l’international Headache Society (IHS)
c. Premier motif de consultation en neurologie
d. Les plus fréquentes
35) Les céphalées secondaire :
a. Sont les plus dangereuse
b. Sont classées selon l’international Headache Society (IHS)
c. Premier motif de consultation en neurologie
d. Les plus fréquentes
36) Le diagnostic des céphalées primaire :
a. Nécessite un scanner obligatoirement
b. Est purement clinique
c. Nécessite un scanner si modification du caractère de la céphalée
d. Les AINS sont un des traitements
37) Les urgences devant des céphalées d’installation brutale
a. Hémorragie méningée
b. Hématome cérébral
c. Encéphalopathie hypertensive
d. Céphalée de tension
38) Le tableau clinique de l’hémorragie méningée :
a. Céphale brutale en coup de poignard
b. Céphalées d’installation progressive
c. Raideur de la nuque
d. Vomissement
39) L’hypertension intracrânienne se manifeste par :
a. Des céphalées
b. Nausées vomissement
c. Paralysie de la 5éme paire crânienne
d. Paralysie de la 6éme paire crânienne
40) Le tableau de méningite :
a. Fièvre
b. Céphalées
c. Raideur de la nuque
d. Diagnostic confirmé par la ponction lombaire
41) Artérite temporale de Horton, le diagnostic est basé sur :
a. Sensibilité de l’artère temporale
b. VS>50 mm
c. Biopsie de l’artère temporale : Vascularite segmentaire gigantocellulaire
d. L’IRM
42) Le tableau clinique de l’artérite temporale de Horton :
a. Claudication intermittente du périmètre de marche
b. Claudication intermittente de la mâchoire
c. Hyperesthésie du cuir chevelu
d. Paresthésie du cuir chevelu
43) L’urgence devant l’artérite temporale de Horton est ophtalmologique :
a. Vrai
b. Faux
44) La migraine :
a. Est rare
b. Est fréquente
c. Touche plus la femme
d. Touche plus l’homme
45) On distingue 2 types de migraines :
a. Vrai
b. Faux
46) Critères diagnostiques de la migraine commune, selon l’IHS (2018)
a. Céphalée pulsatile
b. Céphalée unilatérale
c. Crise de céphalée durant moins de 2h
d. Crise de céphalée durant de 4 à 72h
47) La migraine avec aura :
a. Précède la céphalée de 30 min à 1H
b. précède la céphalée de 10 min
c. L’aura est défini par un dysfonctionnement neurologique
d. Les céphalées ont la même caractéristiques que la migraine commune
48) La migraine avec aura peut se manifesté par :
a. Aura visuelles
b. Aura sensitives
c. Trouble du langage
d. Rien
49) Le trajet d’une névralgie faciale suis le trajet d’un muscle :
a. Vrai
b. Faux
50) Les contre-indication de la PL :
a. HTIC
b. Glasgow strictement inférieur11
c. Glasgow inférieur ou égale à 11
d. Trouble de la crase sanguine

1) L’examen mammaire fait partie :


a. Examen gynécologique
b. Abdominale
c. Ganglionnaire
d. Pleuropulmonaire
2) La manœuvre de Tilleaux :
a. Permet de vérifier la mobilité du nodule
b. On demande à la patiente de faire une flexion du bras`
c. On demande à la patiente de faire une extension du bras
d. Elle est effectuée sur le membre inférieur
3) Les caractéristiques d’un nodule inflammatoire
a. Pierreux
b. Mou
c. Mobile
d. Modification de la peau en regard
4) Les caractéristiques d’un nodule tumorale
a. Pierreux
b. Mou
c. Fixe
d. Modification de la peau en regard
5) La maladie de Paget à l’inspection :
a. Aspect framboisé du mamelon
b. Rétraction mamelonnaire
c. Inversion mamelonnaire
d. Normale
6) La palpation du sein :
a. Se fait en position debout
b. Se fait en position assise
c. Se fait en décubitus dorsal
d. Se fait en décubitus ventral
7) A l’interrogatoire, les questions essentiels à demander :
a. Antécédents familiaux de cancer du sein dans la famille
b. Date des dernières règles
c. Méthode contraceptive
d. Circonstance et date d’apparition de la masse
8) Le dépistage du cancer du seins est obligatoire :
a. A partir de 35 ans
b. A partir de 45 ans
c. A partir de 32 ans
d. A partir de 30 ans
9) La palpation au cours de l’examen gynécologique :
a. Se fait aléatoirement
b. Se fait cadrant par cadrant
c. Se termine par la pression sur l’aréole
d. Se fait de manière unilatérale
10) La palpation des aires ganglionnaire axillaires est obligatoire au cours de l’examen
gynécologique
a. Vrai
b. Faux
11) Le toucher vaginal est obligatoire pour un examen gynécologique complet :
a. Vrai
b. Faux
12) Parmi les contre-indications du toucher vaginal :
a. Placenta prævia
b. Placenta accréta
c. Placenta normalement inséré
d. Aucune
13) Pour le toucher vaginal, le consentement de la patiente est obligatoire :
a. Vrai
b. Faux
14) A l’inspection avant la touche vaginale on recherche
a. Signe d’hyper androgénie
b. Anomalie clitoridienne
c. Pilosité
d. Écoulement vaginale provoqué
15) L’hyper androgénie se manifeste par :
a. Hypertrophie des lèvres
b. Hypertrophie clitoridienne
c. Hirsutisme
d. Peut-être secondaire à un syndrome des ovaires polykistiques
16) Quels sont les paramètres qu’on apprécie lors d’un TV :
a. Vagin
b. Col utérin
c. Corps utérin
d. Annexe
17) Les diagnostics différentiels d’une salpingite :
a. Appendicite
b. GEU
c. Torsion
d. Cholécystite
18) Les contre-indications du TV :
a. Grossesse
b. GEU
c. Fille vierge
d. Placenta prævia
19) La touche vaginale peut-être seulement pratique par un médecin :
a. Vrai
b. Faux
20) Lors d’un TV on introduit :
a. 1 doigt
b. 2 doigts
c. 3 doigts
d. Le speculum
21) Facteur de risque cancer du sein :
a. Obésité
b. Femme d’un milieu socio-économique faible
c. Femme d’un milieu socio-économique élevée
d. Activité physique régulière
22) Facteur de risque du cancer du sein :
a. Alimentation riche en graisse
b. Sédentarité
c. IMC>35
d. Ménarche précoce
23) Est-ce que les mutations des gènes BRCA1 et 2 sont prédisposant à un cancer du
sein :
a. Vrai
b. Faux
24) Parmi les examens paracliniques à demande obligatoirement en cas de nodule du
sein :
a. Mammographie
b. Échographie du sein
c. Échographie abdominale
d. IRM mammaire obligatoire
25) La scintigraphie peut-être utilise pour le bilan d’extension du cancer du sein :
a. Vrai
b. Faux
26) Les principaux sites métastatiques du cancer du sein :
a. Os
b. Poumon
c. Foie
d. Aucun
27) Parmi les bilans pré-op pour le cancer du sein :
a. NFS
b. TP/TCA
c. Ionogramme
d. Troponine
28) Le risque hormonal pour le cancer du sein est causé par :
a. Œstrogène
b. Progestérone
c. Œstradiol
d. Testostérone
29) L’examen ganglionnaire est obligatoire s’il y a existence d’une masse au niveau du
sein :
a. Vrai
b. Faux
30) Quelle biopsie est la plus recommandé en cas de masse du sein :
a. Micro biopsie à l’aveugle
b. Macro biopsie
c. Micro biopsie echoguidée
d. Micro biopsie scannoguidée
31) L’ionogramme est seulement réalisé dans le sang ;
a. Vrai
b. Faux
32) L’ionogramme peut être réalisé dans :
a. Le sang
b. Urine
c. LCR
d. Plasma
33) Le principale Cation de l’organisme :
a. NA+
b. CL-
c. HCO3-
d. CA2+
34) Le principal anion de l’organisme :
a. NA+
b. CL-
c. HCO3-
d. CA2+
35) Principale ion intracellulaire :
a. NA+
b. K+
c. CL-
d. Phosphore
36) L’ionogramme sanguin est un examen qui permet le suivie de :
a. L’équilibre hydro-électrolytique
b. Variation de PH
c. Dépistage des troubles ioniques
d. Variation Pa02
37) Le tube bleu :
a. Contient de l’héparine
b. Contient du citrate de sodium
c. Contient EDTA
d. Contient du gel
38) Le tube violet :
a. Contient de l’héparine
b. Contient du citrate de sodium
c. Contient EDTA
d. Contient du gel
39) Le tube jaune :
a. Contient de l’héparine
b. Contient du citrate de sodium
c. Contient EDTA
d. Contient du gel
40) Valeur normale natrémie :
a. 120-135 mmol/l
b. 135-145 mmol/l
c. 150-155 mmol/l
d. 110-140 mmol/l
41) L’élimination du sodium se fait principalement
a. Par la respiration
b. Par la sudation
c. Par le rein
d. Par le foie
42) Le dosage du sodium reflète :
a. État d’hydratation
b. État de déshydratation
c. Concentration des protéines
d. Autre
43) L’hyponatrémie peut s’observe en cas de :
a. Perte digestive
b. Perte renale
c. Perte cutanée
d. Cause iatrogène
44) Le mouvement d’eau suit :
a. Le na+
b. Le K+
c. Le CL
d. Le phosphore
45) Le risque majeur de l’hyperkaliémie :
a. Cardiaque
b. Rénale
c. Digestive
d. Pulmonaire
46) Mesure hypokaliémiante :
a. Gluconate de calcium
b. Insuline + G10%
c. Kayexelate
d. Rien
47) Valeur normale kaliémie :
a. 3-5 mmol/l
b. 1-5 mmol/l
c. 6-10 mmol/l
d. Autre
48) L’élimination du K+ est essentiellement
a. Rénale
b. Sudorale
c. Pulmonaire
d. Digestive
49) L’hypokaliémie :
a. Apport insuffisant
b. Diurétique
c. Hyperinsulinisme
d. Alcalose métabolique
50) En cas d’hypokaliémie, les signes à l’ECG :
a. Apparition d’une nouvelle onde U
b. Diminution de l’onde T
c. Élargissement de QRS
d. Aplatissions de l’onde P
LA NFS :
La NFS :
- Est un examen courant en pratique
- Il comprend une numération, un frottis sanguin et le nombre de réticulocytes
- Est effectué sur un sang veineux
- le tube de prélèvement doit contenir un anticoagulant de type EDTA
Les indications de l’hémogramme sont :
- Palpitations et dyspnée
- Obésité
- Grossesse
- Cytolyse hépatique

La valeur normale de l’hémoglobine chez un homme :


- Est différente de celle de l’enfant
- Montre une polyglobulie physiologique
- Varie entre 13 et 18 g/100ml
- Varie entre 12 et 16 g/L

La valeur normale de l’hémoglobine chez un enfant :


- Est différente de celle de l’enfant
- Montre une polyglobulie physiologique
- Varie entre 13 et 18 g/100ml
- Varie entre 14 et 19 g/L

Parmis les suivants, la valeur normale exacte est :


- VGM = 85-95 μ3
- CCMH = 85-95 μ3
- VGM = 32–36%
- CCMH = 27 à 32 pg

La polyglobulie est définie par une augmentation de :


- hématocrite
- Globules blancs
- Globules rouges
- Hémoglobine

Une hyperleucocytose à prédominance PNN oriente vers ;


- Un syndrome hémorragique
- Un syndrome inflammatoire
- Une aplasie medullaire
- Une syndrome myéloprolifératif

La Fausse anémie est causée par :


- Une hémoconcentration
- Une hémodilution
- Une grossesse à partir du premier trimestre
- Une hyperprotidémie majeure

La fausse neutropénie :
- Augmente le risque infectieux
- Est causée par une hémoconcentration
- Est causée par un excès de margination
- Peut etre causée par des vomissements et diarrhée

La thrombocytose :
- Est une qugmentation du taux plaquettaire au-delà de 450 000 élements/mm3
- Oriente vers un Syndrome inflammatoire
- Est une qugmentation du taux plaquettaire au-delà de 150 000 élements/mm3
- Oriente vers une carrence en fer
La définition d’un hémogramme :
- Une analyse quantitative et qualitative des globules rouges et globules blancs
seulement
- Une analyse quantitative et qualitative des globules rouges et globules blancs et
des plaquettes seulement
- Une analyse quantitative et non qualitative des globules rouges et globules blancs
seulement
- Une analyse quantitative et qualitative des globules rouges et globules blancs et des
plaquettes seulement

Syndrome anémique :
Parmi les étiologies à rechercher devant une Anémie microcytaire :
- Une carence martiale
- Une carence en Vit B12
- Un Syndrome inflammatoire
- Une Thalassémie
Quel est l’examen complémentaire à demander en premier devant une anémie microcytaire
régénérative non ferriprive :
- TSH, TP, GGT
- Myélogramme
- VS, CRP
- Electrophorèse de l’Hb

Quel est l’examen complémentaire à demander en premier devant une anémie macrocytaire
arégénérative :
- TSH, TP, GGT
- Myélogramme
- VS, CRP
- Electrophorèse de l’Hb

Quelles sont les étiologies à évoquer devant une anémie normocytaire régénérative :
- Hépathopathie chronique
- Hypothyroïdie
- Hémorragie aigue
- Hémolyse

Quelles sont les étiologies à évoquer devant une anémie normocytaire Arégénérative :
- Une carence martiale
- Une carence en vit B12
- Une myélodysplasie
- Une myélofibrose

Quelles sont les étiologies à évoquer devant une anémie hémolytique :


- une allergie médicamenteuse
- une incompatibilité rhésus chez le nouveau né
- une infection virale
- un palludisme

La valeur normale du VGM est :


- 32 à 36%
- 82 à 98 µ3
- 27 à 32 pg/gr
- 32 à 36 µ3

Une femme de 68ans suivie pour hyperlipidémie, consulte pour une asthénie physique
avec une dyspnée d’effort. Examen général : TA = 120/80 Rythme cardiaque : 80/min
NFS : Hb : 60 g/l GR = 2,8 millions/mm3 VGM = 107 FI
Reticulocytes = 185 670 /mm3

Quelles anomalies repérez vous ?


- Anémie macrocytaire régénérative
- Anèmie microcytaire régénérative
- Anémie normocytaire régénérative
- Anémie macrocytaire régénérative
Que recherchez vous à l’examen clinque ?
- Hypotension
- Tachycardie
- Ictère
- Splénomégalie

Quels examens complémentaires demandez vous pour confirmer une anémie


hémolytique :
- Bilirubine libre augmentée
- LDH diminuée
- Haptoglobine basse
- Haptoglobine augmentée

Le sondage nasogastrique :
Le sondage nasogastrique est définit comme :
- L’introduction d’une sonde dans l’estomac par le nez
- L’introduction d’une sonde dans l’estomac par la bouche
- L’introduction d’un cathéter dans l’estomac par le nez
- L’introduction d’un cathéter dans l’estomac par la bouche

Parmi les indications de la sonde nasogastrique :


- L’occlusion
- La sigmoidite
- La pancréatite
- L’angiocholite

Parmi les indications de la sonde nasogastrique :


- La recherche de BK
- La nutrition
- Un épistaxis
- La volonté du patient

Parmi les indications de la sonde nasogastrique :


- Prévenir la dilatation de l’estomac
- Soulager le dilatation de l’estomac
- L’anorexie
- Coma

Parmi les contres indications du sondage nasogastrique :


- Les varices œsophagiennes
- une hyperalgie à l’introduction de la sonde
- une oesophagite peptique
- le refus du patient

Parmi les contres indications de la sonde nasogastrique :


- Hématémèse
- Épistaxis
- Traumatismes cervicaux et faciaux
- Troubles majeurs de déglutition

Parmi les complications du sondage nasogastrique on peut citer :


- Les fosses routes
- Le reflexe nauséeux
- Le reflexe vagal
- Un désordre hydro électrolytique

Parmi les complications du sondage nasogastrique on peut citer :


- Les fosses routes
- Le reflexe nauséeux
- Le reflexe vagal
- Un désordre hydro électrolytique

Le sondage nasogastrique est


- Est un geste stérile
- Est réalisé sur un patient en position allongé
- Est réalisé sur un patient avec une tête fléchie en avant 45°
- Est un geste propre

La pose de la sonde nasogastrique :


- On mesure la distance entre le lobe de l’oreille – une aile du nez – sternum
- On mesure la distance entre le lobe de l’oreille – une aile du nez – Xyphoide
- Pour s’assurer de sa bonne position on injecte de l air dans la sonde et on ausculte
l’épigastre
- Il faut demander au patient de déglutir quand la sonde est perçue au fond de la
gorge

Calcul de doses :

Lina, 2 ans, 13kg, consulte pour fièvre et une toux productive à expectorations verdôtres.
Vous retenez le diagnostic d'une bronchite infectieuse bactérienne. La prescription est la
suivante:
Paracétamol (Doliprane) par vole rectale à 60 mg/kg/javec une prise toutes les 6h
Amoxicilline per os à B0 mg/kg/| répartis en 3 prises journalières pendant 7 jours

1) Quel est le dosage de chaque médicament lors de chaque prise ?


- 1040 mp/prise
- 780 mg/prise
- 346,6 mg/prise

2) Proposez une forme galénique adéquate à prescrire pour le paracétamol


- 200 mg
- 400mg
- 600mg
- 2000mg

3) Combien faut-il donner de cuillère à café à ce patient sachant que le flacon est dosé à
250mg/5ml et une cuillère à café est dosée à 5ml:
- 4càc par prise
- 3càc par jour
- 4càc par jour
- 3càc par prise
Exercice 2
Ghali, 3 ans, 15kg, pour lequel un traitement symptomatique a été prescrit par le médecin
traitant, à base de Célestène* (Betaméthosone) à titre de 0,1 mg/kg/jà prendre en une
seule prise le matin après petit déjeuné.
1) Quelle est la dose journalière préconisée pour le traitement de ce patient ?
- 2,5 mg/jour
- 150 mg/jour
- 1,5 mg/jour
- 15 mg/jour

2) Combien de gouttes le patient devrait-il prendre lors de chaque prise ?


La concentration du Célestène est de 0,05%
- 5ml
- 3 ml
-100ml
-1,5 ml
3) A cause d'une rupture de stock du Célestène* au niveau national, la mère du patient
revient vers son médecin qui lui prescrit à la place de Solupred* (Prednisolone)
Sachant que pour avoir un effet anti-inflammatoire similaire : 0,75 mg de Bétamétasone
‹== > 5mg de Prednisolone. Combien de comprimés le patient doit-il prendre chaque matin
?
- 10 mg
- 50mg
- 20mg
- 40mg

ASP :
Quelles sont les indications de l’ASP :
- Un syndrome dysentérique
- Un syndrome occlusif
- Une stase stercorale
- Une stase gastrique

Quels sont les critères de réussite d’une ASP ?


- Les coupoles diaphragmatiques visibles en haute
- la symphyse pubienne est visible en bas
- la moitié du psoas est visible
- La projection des organes abdominaux non visibles

L’ASP d’un syndrome occlusif grêlique retrouve :


- Des NHA plus hauts que larges
- Des NHA plus larges que hauts
- Des NHA périphériques
- Des NHA centraux
L’ASP d’un syndrome occlusif colique retrouve :
- Des NHA plus hauts que larges
- Des NHA plus larges que hauts
- Des NHA périphériques
- Des NHA centraux

Le cliché suivant montre un :

NHA
Croissant gazeux
Calcul vésiculaire sous hépatique
Calcul vésiculaire sus hépatique

Le cliché suivant montre un :

NHA
Croissant gazeux
Calcul vésiculaire sous hépatique
Calcul vésiculaire sus hépatique

Le cliché suivant montre un :


Une occlusion colique
Des NHA plus hautes que larges
Une occlusion grêlique
Des NHA plus larges que hauts

Le cliché suivant montre un :

Des valvules connivantes


Distension colique
Pneumopéritoine
Les deux types de NHA

X a la stimulation douloureuse ,émet des sons incompréhensibles , fait un mouvement de


flexion des MS. Quel est le GSC ?
- 6
- 7
- 8
- 9

Le score de Glasgow :
- Évalue l’état de sommeil du patient
- Évalue l’état de conscience
- Évalue l’aptitude à réponde aux questions
- Aucune proposition n’est juste

La réponse motrice dans le score de Glasgow :


- Est cotée à 5
- La décortication correspond à l’extension à la douleur
- L’évitement non adapté est coté à 4
- La décérébration traduit une atteinte au niveau du cortex

La réponse verbale dans le score de Glasgow :


- Est coté a 6
- Une réponse incompréhensible est cotée a 2
- Une réponse orientée est cotée a 5
- Toutes les reposes sont fausses

L’ouverture des yeux dans le score de Glasgow :


- Est coté a 3
- Peut-être spontanée
- Peut-être à la demande
- Peut-être à la douleur

L’examen de la nuque :
- Consiste a réaliser le signe de kernig
- Consiste a réaliser le signe de helsinki
- Peut retrouver une raideur
- Systématique dans l’examen neurologique

Le signe de brudzinski :
- Flexion de la cuisse entraine une flexion de la nuque
- Flexion de la nuque entraine une flexion des genoux
- Signe de méningite
- Signe de l’hémorragie méningée

La caractéristique de la marche parkinsonienne :


- Fauchage
- Steppage
- Marche dandinante
- Petit pas

Les ROT sont abolis dans les atteintes périphériques :


- Vrai
- Faux

les RCA sont abolis dans le sd extrapyramidal :


- Vrai
- Faux
lequel n'est pas un signe du sd pyramidal
- ROT vifs
- hypotonie globale
- signe de Babinski
- rigidité spastique

Le signe de la roue dentée se voit dans :


- le sd pyramidal
- le sd extrapyramidal

La marche dandinante est :


- témoin d'une atteinte périphérique
- témoin d'une atteinte centrale
- marche a petit pas
- marche en fauchant

Le steppage est :
- témoin d'une atteinte centrale
- témoin d'une atteinte de la loge interne
- témoin d'une atteinte de la loge externe
- témoin d'une atteinte digestive

le reflexe stylo-radial met en jeu la racine suivante


- C5
- C6
- C7
- C8

le reflexe rotulien met en jeu la racine suivante


- L1
- L2
- L4
- S1

La sensibilité profonde :
- Tactile
- Thermique
- Algique
- Artrhokinétique

Le score de Glasgow au stade de coma est égal à :


- 6
- 7
- 8
- 9

Parmi les nerfs moteurs on trouve :


- N facial
- N trijumeau
- N cochléo vestibulaire
- N vague

Le nerf trijumeau :
- Est un nerf mixte
- Est divisé en 3 branches
- Est le nerf de l’audition
- Est le nerf de la mastication

un ganglion est dit normal si


- la taille est 1,5
- la taille est inférieur à 1
- la taille est supérieur à 1
- un ganglion est toujours anormal

une adénopathie est définie


- hypertrophie ganglionnaire pathologique
- hypotrophie ganglionnaire physiologique
- est tout le temps > 1 cm
- est parfois < 1 cm

une adénopathie cervical comprend tout sauf


- jugulo-carotidien
- inguinale
- occipital
- parotidien

Devant une ADP il faut rechercher ( la réponse fausse)


- sensibilité
- consistance
- taille
- aucune réponse n'est juste

le ganglion de troisier
- est situé en sous claviculaire drt
- est situé en sous claviculaire gch
- est situé en sus claviculaire drt
- est situé en sus claviculaire gch
lequel de ces groupe appartient aux ganglions axillaires :
- groupe pectoral
- groupe inguinal
- groupe épitrochléen
- groupe cervical

lequel de ces éléments ne figurent pas parmi les diagnostic différentiels :


- tumeur parotidienne
- hidrosadénite
- tumeur de la thyroïde
- hépatite auto-immune

lequel de ces éléments ne figurent pas parmi les diagnostic différentiels :


- un lipome
- une hernie diaphragmatique
- une masse vasculaire
- une tumeur sous maxillaire

éléments a rechercher a l'examen clinique ganglionnaire :


- syncope
- signe de compression
- palpitation
- hématurie

la zone de drainage des aires ganglionnaire cervicales :


- seins
- cuir chevelu
- visage
- abdomen

la zone de drainage des aires ganglionnaire inguinale :


- mains
- sein
- jambes
- cheville

la zone de drainage des aires ganglionnaire axillaires :


- mains
- seins
- cheveu
- organes génitaux

la zone de drainage des aires ganglionnaire épitrochleenes :


- les avant-bras
- la parotide
- les cheveux
- les pieds

Critères de malignité́ d'une ADP


- Taille > 20 mm
- Consistance molle
- Caractère mobile
- douloureux

Critères de malignité́ d'une ADP


- < 1mois
- Intoxication alcoolo-tabagique
- Dure
- notion d'infection récente

critère infectieux d'une ADP


- dure
- indolore
- pas de fistulisation
- inflammation

critère infectieux d'une ADP


- inflammation locale
- immobilité
- absence de fistulisation
- sensibilité

une adénopathie inguinale est pathologique lorsque la taille dépasse 3 cm


- vrai
- faux

Parmi les éléments d’orientation étiologique on retrouve :


- La consistance
- La taille
- Inflammation
- Aucune réponse n’est juste

Parmi les signe de compression d’une adénopathie on trouve :


- Dysphagie
- Dysphonie
- Dyspnée
- Distension abdominale

Parmi les étiologies des adénopathies on trouve :


- Infectieuse
- Inflammatoire
- Tumorale
- Traumatique

Les étiologiques hématologiques des ADP :


- Leucémie aigue
- Lymphome non hodgkinien
- Métastase
- Anémie carentielle

Les maladies de système responsable d’une ADP :


- Lupus
- Sarcoïdose
- Infection a toxoplasmose
- Maladie des griffe du chat

Parmi les infection virales responsables d’ADP :


- VIH
- Toxoplasmose
- EBV
- CMV

La migraine est défini comme étant :


- Au moins 5 crises céphalique durant chacune 1 heure
- Au moins 5 crises céphalique durant chacune 4 a 72 heure
- La présence d’une aura est obligatoire
- L’aura la plus fréquente est sensitive

Parmi les caractéristiques associée a la migraine on trouve :


- Pulsatilité
- Topographie bilatérale
- Intensité faible
- Aggravation de la marche

Les différents aura sont :


- Sensitive
- Ophtalmique
- Motrice
- Gustative

Devant une migraine avec ou sans aura :


- Une TDM ou IRM sont indiqué pour éliminer une hémorragie méningée
- Une TDM ou IRM sont indiqué pour la différencier des céphalées de tension
- Un EEG est indiqué pour poser le diagnostic
- L’EEG n’est pas indiqué

Parmi le traitement de la migraine on trouve


- Les antalgique ( doliprane )
- Les anti-inflammatoire ( Aspirine)
- Les triptans
- Les inhibiteurs de la recapture sérotoninergique

Devant des céphalées aigues :


- Éliminer l’urgence ( céphalées de tension )
- A début progressif , il faut rechercher la méningite en cas de fièvre
- A début brutal , rechercher l’hémorragie méningée
- Chez un sujet agé , penser a la maladie d’Horton

Lors de l’examen des fonctions supérieurs il faut rechercher :


- Une aphasie
- Une apraxie
- Une amnésie
- Une dyspnée

Examen mammaire :

1. Le sein :
- Est une glande impaire
- Occupe la partie antéro-inférieur du thorax
- en regard de l’espace compris entre la 3ème et la 7ème côte.
- le mamelon se situe au niveau de la 2ème vertèbre dorsale.

2. A l’inspection de l’examen mamaire :


- ne se fait que de face
- se fait en position assise et allongée
- on peut retrouver des voussures ou tuméfaction
- on compare que le sein malade

3. A l’inspection de l’examen mamaire :


- il est normal d’avoir une différence de taille entre les deux seins
- on peut retrouver un aspect de peau d’orange
- on peut retrouver une anomalie a type de ride ou plissement
- il est normal d’avoir un aspect framboisé du sein

4. La palpation des sein :


- doit toujours être symétrique et bilatérale
- on palpe les 3 quadrants du sein
- la palpation doit se faire avec des mains froides
- on réalise des mouvements circulaires lors de la palpation
5. les quadrants du sein sont :
- Antéro-supérieur
- Postéro-supérieur
- Inféro-externe
- Supero-interne

6. La palpation du sein :
- La palpation des quadrants internes se fait bras relevés
- la palpation des quadrants externes se fait bras le long du corps.
- La palpation des quadrants internes se fait bras le long du corps
- la palpation des quadrants externes se fait bras relevés.

7. La palpation d’un nodule du sein doit rechercher :


- Le siege
- La fixité
- La forme
- La consistance

8. La manœuvre de tillaux :
- Permet de rechercher une adhérence à la peau, au grand pectoral ou à la paroi
thoracique
- Permet de rechercher si le sein est douloureux
- Consiste a comprimer le mamelon
- Est une adduction contrariée permettant de contracter le grand pectoral

9. L’examen des aires ganglionnaires lors de l’examen mamaire :


- Est systématique en cas de supsion de pathologie mamaire
- Se fait en position assise et couchée
- Les aires a palper sont axillaires et sus claviculaires.
- L’absence de ganglion suspect ou même palpable elimine une étiologie tumorale

10. L’examen mamaire :


- Est systématique au cours d’un examen gynécologique
- Les Anomalie sont généralement découvert par le médecin lors d’une visite médicale
- Se fait en cas de dépistage du cancer du sein dans une population a risque.
- Se fait de préférence en fin de cycle menstruel

11. Le toucher vaginal :


- Fait partie de l’examen gynécologique.
- Il se fait toujours par un médecin
- Le toucher vaginal ne necessite aucune technique
- Il s’agit d’un geste indolore sans risque pour la patiente

12. Le toucher vaginal :


- Est un geste qui nécessite de la vigueur
- Est un geste qui nécessite le consentement de la patiente
- Il peut être réalise n’importe ou
- Il ne nécessite pas de matériel pour sa réalisation

13. Concernant l’anatomie du vagin :


- Il s’agit d’un organe qui se situe derriere le rectum
- Il s’agit d’un organe qui se situe devant la vessie
- Ses rapport en haut se font avec le col de l’utérus
- La palpation postérieur retrouve le cul de sac de douglas

14. Le toucher vaginal :


- Fait partie de l'examen gynécologique de routine et du suivi de grossesse
- Examen utile qui explore la cavité pelvienne et peut apporter beaucoup de
renseignements cliniques.
- Le TV permet consiste à l’introduction 1 doigts dans le vagin, en général couplé à la
palpation abdomino-pelvienne.
- Le toucher vaginal peut être parfois associé a un toucher rectal.

15. Concernant les indication du TV :


- Rechercher la position du col de l’utérus
- Surveillance au cours de la grossesse
- Rechercher une pathologie cancéreuse
- Devant tout saignement chez la femme enceinte

16. Concernant le TV :
- La patiente étant allongée sur le dos , cuisse et jambes écartés et talons posés dans
les étriers
- Le toucher est pratiqué avec l'index et le majeur, recouverts d'un gant enduit d'un
gel lubrifiant
- Il faut comprimer la vulve et le clitoris lors du TV
- Avec son autre main, le professionnel procède à une palpation de l'abdomen, qui lui
permet de percevoir les organes génitaux.

17. Lors du toucher vaginal , il faut palper les structures suivantes :


- La cloison recto-vaginale en avant
- La cloison vesico-vaginale en arrière
- Le culs de sac latéraux de part et d’autre du col
- La cavité utérine

18. A la palpation du col utérin , Il faut déterminer :


- la forme
- le volume
- la mobilité
- la sensibilité

19. les Contre-indications absolus du TV :


- la fille vierge
- l’obésité
- la cardiopathie
- le diabéte

20. les Contre-indications absolus du TV :


- la GEU
- le placenta-praevia
- une infection urinaire
- un cancer

21. Les circonstance de découverte d’un nodule du sein :


- Lors d’un entretien d’embauche
- Lors d’une consultation par le medecin
- Auto-palpation
- Lors d’un dépistage organisé

22. Les signes cliniques que peuvent rapportés la patiente devant un nodule du sein :
- Mastodynie
- Ecoulement mamelonnaire
- Fievre
- Diarhée

23. Les signes cliniques que peuvent rapportés la patiente devant un nodule du sein :
- Découverte d’une ADP
- Tuméfaction mammaire
- Vomissement
- Cephalées

24. A l’interrogatoire devant un nodule du sein , il faut relever les élements suivants :
- Atcd de cancer familiaux (BRCA 1 ou 2)
- Diabete
- Bonne alimentation
- Surpoids

25. Les facteurs de risques hormonaux du cancer du sein :


- Nulliparité
- Grossesse multiple
- Grossesse précoce
- Grossesse tardive

26. Les facteurs de risques hormonaux du cancer du sein :


– Ménarche précoce
– Ménopause tardive
– Multiparité
– Allaitement

27. Parmi les critères de malignité on trouve :


- Nodule bien limité
- Contours irréguliers
- Sans adhérence
- ADP axillaire suspecte

28. Parmi les critères de malignité on trouve :


- Douleur à la palpation
- Nodule mal limité
- Consistance molle
- Adhérence

29. Parmi les critères de bénignité on trouve :


- Consistance molle
- ADP suspecte
- Douleur
- Nodule bien limité

30. Examen à réaliser systématiquement devant un nodule du sein :


- Radiographie du thorax
- Echographie mammaire
- Mammographie
- ECG

31. La classification mammographique s’appelle :


- BCR
- ACR
- PCR
- UCR

32. Les biopsies sont réalisés chez les patients avec un ACR :
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5

33. Le bilan d’extension d’un cancer du sein comprend :


- TDM TAP
- Nasofibroscopie
- Scintigraphie osseuse
- Examen des yeux

34. L’ionogramme :
- Examen de laboratoire de biologie médicale qui analyse la concentration en ions
- Examen de laboratoire de biologie médicale qui analyse le poids des ions
- Examen de laboratoire de biologie médicale qui analyse la durée des ions
- Examen de laboratoire de biologie médicale qui analyse la taille des ions

35. L’ionogramme peut être réalisée sur :


- Sang
- LCR
- Urine
- crachat

36. l’ionogramme permet :


- de dépister les troubles hydro-électrolytiques
- examen de surveillance en milieu hospitalier
- se fait rarement en pratique
- est un examen très couteux

37. les indications de l’ionogramme :


- Symptômes évocateurs d’un déséquilibre des électrolytes sanguins
- Suspicion insuffisance rénale
- Symptômes non spécifiques comme une l’asthénie, les nausées et vomissements
- Maladie inexpliquée

38. La natrémie :
- Sa valeur est compris entre 130- 140
- Sa valeur est compris entre 135- 145
- Sa valeur est compris entre 140- 150
- Sa valeur est compris entre 145- 150

39. L’hyponatrémie s’observe en cas de :


- Pertes digestives (vomissements, diarrhée)
- Pertes rénales (insuffisance rénale avec perte de sel
- Pertes cutanées (brûlures étendues, transpiration)
- Perte nette d’eau

40. L’hyponatrémie s’observe en cas de :


- Déficit d'apport en sodium
- Apport excessif d’eau
- Apport excessif en sel.
- Diabète insipide, diabète sucré.

41. L’hyponatrémie s’observe en cas de :


- Insuffisance cardiaque, rénale ou hépatique.
- Cause iatrogène: prise de diurétiques
- Diminution de l’apport d’eau
- Diminution de l’apport d’eau ou de la soif

42. L’hypernatrémie s’observe en cas de :


- Apport excessif en sel
- Traitement hormonal par minéralocorticoïdes
- Apport excessif d’eau
- Insuffisance cardiaque, rénale ou hépatique.

43. La kaliémie :
- Sa valeur est compris entre 3,0 – 4,0
- Sa valeur est compris entre 3,5- 5
- Sa valeur est compris entre 4,5- 6
- Sa valeur est compris entre 5,0- 6,5

44. Le potassium est :


- Est le principal cation du secteur intracellulaire
- On le retrouve dans les cellules musculaires
- Son élimination est hépatique
- Il intervient principalement dans les phénomènes de contraction musculaire et
d’automatisme cardiaque.

45. Le sodium :
- le principal cation du secteur extracellulaire
- Son élimination se fait essentiellement par voie rénale,
- Son dosage est le reflet de l’état d’hydratation de l’organisme.
- Il joue un rôle peu important l’équilibre hydro-électrolytique

46. L’hypokaliémie s’observe en cas de :


- Apport de potassium insuffisant (anorexie, alcoolisme).
- Pertes digestives (diarrhée, vomissements).
- Chimiothérapie.
- Insuffisance rénale importante.

47. L’hypokaliémie s’observe en cas de :


- Traitement par diurétiques thiazidiques.
- Hyper-aldostéronisme ou traitement corticoïde.
- Alcalose métabolique.
- Acidose métabolique.

48. L’hypokaliémie s’observe en cas de :


- Hyperinsulinisme.
- Apport de potassium insuffisant (anorexie, alcoolisme).
- Acidose métabolique.
- Pertes digestives (diarrhée, vomissements).

49. L’hyperkaliémie s’observe en cas de :


- Apports excessifs de potassium exogène.
- Hémolyse / Rhabdomylose.
- Acidose métabolique.
- Alcalose métabolique.
50. L’hyperkaliémie s’observe en cas de :
- Insuffisance rénale importante.
- Traitement par diurétiques hyperkaliémiants (spironolactone, amiloride).
- Alcalose métabolique.
- Apport de potassium insuffisant (anorexie, alcoolisme).

51. Les signes électriques de l’ECG de l’hypokaliémie :


- Onde T ample et pointue
- Élargissement des QRS
- Trouble du rythme a type de TV
- Apparition de l’onde U

52. Les signes électriques de l’ECG de l’hypokaliémie :


- Depression du segment ST
- Allongement du QT
- Élargissement du QRS
- Applatissement de l’onde P

3 eme semaine :

1. L’ASP :
- Est un examen radiologique simple avec opacification au produit de contraste
- Riche en renseignements
- Ne peut se réaliser qu’en urgence
- Très couteux

2. Les indications de l’ASP :


- Rechercher des NHA sur les cliches en position debout
- Rechercher les pneumopéritoines en position debout
- Analyse des parties molles
- Rechercher des calcifications

3. Parmi les criteres de reussite on trouve :


- Les coupoles diaphraglmatiques en bas
- Les coupoles diaphragmatiques en haut
- La symphyse pubienne
- Une pénétration insuffisante pour ne pas visualiser les projections des differents
organes

4. Les structures pouvant être visualisée a l’ASP sont :


- Rachis cervical
- Rachis lombaire
- Cœur
- Vessie

5. Les structures pouvant être visualisée a l’ASP sont :


- Sacrum
- Foie
- Rate
- Cou

6. Les structures pouvant être visualisée a l’ASP sont :


- Estomac
- Colon
- Rein
- Poumon

7. Parmi les anomalies radiologiques qu’on peut retrouver a l’ASP :


- Présence anormale d’air ( pneumopéritoine et aerobilie )
- Présence d’épanchement peritonéal
- Calcifications anormales
- Images hydro-aériques

8. Les niveaux hydro-aériques gréliques :


- Multiples
- Périphériques
- Peu nombreuses
- Plus large que haut

9. Les niveaux hydro-aériques gréliques :


- Plus haut que large
- Peu nombreux
- Centaux
- Étagés de la fosse iliaque droite a l’hypochondre gauche

10. Les niveaux hydro-aériques coliques :


- Périphériques
- Peu nombreuses
- Centaux
- Étagés de la fosse iliaque droite a l’hypochondre gauche

11. Les niveaux hydro-aériques coliques :


- Multiples
- Périphériques
- Peu nombreuses
- Plus large que haut

12. Le sondage nasogastrique :


- Consiste en l’introduction d’une sonde dans l’estomac par le nez
- Consiste en l’introduction d’une sonde dans l’estomac par la bouche
- Est un geste stérile
- Est un geste propre
13. Parmi les indications du sondage nasogastrique :
- Soulager la dilatation de l’estomac
- Lavage gastrique
- Traumatismes cervicaux
- Lésion hémorragiques oesophagiennes

14. Parmi les indications du sondage nasogastrique :


- Observer et quantifier le liquide gastrique
- Nutrition
- Prevenir le sd de mendelson
- Préopératoire

15. Parmi les contre-indications du sondage nasogastrique :


- Refus du patient
- Lésion hémorragiques oesophagiennes
- Nutrition
- Le sd de mendelson

16. Parmi les contre-indications du sondage nasogastrique :


- Douleur intense a l’introduction de la sonde
- Traumatisme facial
- Chirurgie récente de l’estomac
- Dilatation de l’estomac

17. Parmi le matériel du sondage


- Lubrifiant
- haricot
- Sthétoscope
- Seringue 60ml

18. Parmi les complications du sondage on trouve :


- Fausse route
- Inhalation bronchique
- Reflexe vagal
- Irritation cutanée

19. Parmi les complications du sondage on trouve :


- Perforation gastrique
- Passage de la sonde au niveau du duodénum
- Inhalation bronchique
- Reflexe vagal

20. L’hémogramme est :


- Analyse qualitative seulement des élements figurés du sang
- Analyse quantitative seulement des élements figurés du sang
- Analyse quantitative et qualitative des élements figurés du sang
- Aucune réponse n’est juste

21. Concernant l’hémogramme :


- Examen rapide et courant en pratique
- Peu couteux
- Necessite que le patient soit a jeun
- Étudie les élements du sang

22. Les indications de l’hemogramme :


- Syndrome anémique
- Syndrome hémorragique
- Syndrome infectieux
- Aucune réponse n’est juste

23. Les indications de l’hemogramme :


- Une altération de l’état général
- Bilan pré-opératoire
- Thrombose artérielle
- Fievre au long cours

24. Les valeurs de l’Hb :


- Chez l’homme : 13-17 g/l
- Chez la femme : 12-16 g/dl
- Chez le nouveau né : 12-16 g/dl
- Aucune réponde n’est juste

25. Les valeurs du VGM :


- 80-100 u3
- 90-110 u3
- 70-100 u3
- 32 – 36 u3

26. Les valeurs du CCMH :


- 32-36 %
- 80-100 %
- 35-40 %
- 30- 35 %

27. Lorsque le VGM est bas :


- On parle de microsphérose
- On parle d’hypochrome
- On parle de microcytose
- On parle d’anémie
28. Lorsque le CCMH est bas :
- On parle de microsphérose
- On parle d’hypochrome
- On parle de microcytose
- On parle d’anémie

29. Les réticulocytes :


- Refelete l’activité medullaire
- Ont une valeur comprise entre 20000 et 80000
- Des réticulocytes < 120000 en faveur d’une anémie régenérative
- Des réticulocytes > 120000 en faveur d’une anémie arégenérative

30. Le frottis sanguin :


- Est une étude de l’activité medullaire
- Est une étude de la morphologie des GR
- Permet de faire le diagnostic d’une drépanocytose
- Les GR en faucille est en faveur de la drépanocytose
31. La valeur des leucocytes est
- 4000-10000 /mm3
- 6000-12000 /mm3
- 1000- 4000 /mm3
- 2000-7000 /mm3

32. La valeur des plaquettes est


- 150000-400000 /mm3
- 200000-500000 /mm3
- 100000- 300000 / mm3
- 50000- 150000 /mm3

33. Parmi les pièges d’interprétation de la NFS on trouve :


- L’âge
- Le sexe
- Le contexte (grossesse)
- Aucune réponse n’est juste

34. Une fausse anémie peut s’expliquer par une hémodilution secondaire a :
- Insuffisance cardiaque (rétention hydrosodée)
- Iatrogénie (remplissage vasculaire )
- Hyperprotidémie
- Aucune réponse n’est juste

35. Une anémie microcytaire hypochrome peut etre secondaire :


- Une inflammation
- Une carence martiale
- Une carence en vit B12
- Une hémolyse
36. Une anémie microcytaire hypochrome peut etre secondaire :
- Une carence en vit B9
- Une aplasie médullaire
- Une carence en fer
- Un envahissement médullaire

37. Le premier réflexe à avoir devant une anémie par carence martiale
- Le dosage du fer sérique
- Le dosage de la vit B9
- Le dosage de la CRP
- Un frottis sanguin

38. Le premier réflexe à avoir devant une anémie normocytaire normochrome est :
- Le dosage du fer sérique
- Le dosage des réticulocyte
- Un myélogramme
- Aucune réponse n’est juste

39. Une anémie normcytaire normochrome peut etre secondaire a :


- Une hémolyse
- Une hémorragie
- Une carence en vit B12
- Une carence en vit B18

40. Une anémie normocytaire normochrome peut être secondaire a :


- Une aplasie médullaire
- Un envahissement médullaire
- Un sd myélodysplasique
- Aucune réponse n’est juste

41. La triade du sd anémique est faite de :


- Pâleur
- Asthénie
- Vomissement
- Dyspnée

42. Lors d’une anémie normocytaire normochrome régénérative


- Envahissement médullaire
- Hémolyse
- Hémorragie
- Carence martiale

43. Lors d’une suspicion d’une anémie par hémorragie , l’examen physique doit :
- Rechercher la présence d’un saignement extériorisée a type d’hématémèse ou
rectorragie
- Rechercher la présence de gingivorragie
- Rechercher la présence d’une conjonctivite
- Rechercher la présence d’épistaxis

44. analyser cette NFS :

- anémie hypochrome microcytaire


- anémie normochrome normocytaire
- une hyperleucocytose
- une thrombocytose

45. Analyser cette NFS :

- On trouve une hyperleucocytose


- Une anémie normochrome normocytaire
- Une thrombopénie
- Une pancytopénie

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