Analyse du Contrat social de Rousseau
Analyse du Contrat social de Rousseau
Cette œuvre écrite par Jean-Jacques Rousseau est catégorique en définissant ce que c'est et comment cela fonctionne.
une société, La complexité de cela naît de l'enseignement de la classification un gouvernement, la
manière dont ils interagissent, à quoi ils servent, comment ils se créent, quelles sont leurs philosophies, l
conditions dans lesquelles cela se développe. Apportant avec lui le pourquoi cela fonctionne ainsi, quels
ont été sesobjectifs, la fonctionnalité qu'ils ont eue tout au long de l'histoire de l'homme.
Identifiant quand un gouvernement est fonctionnel ou dysfonctionnel et la raison d'être de celui-ci.
Lorsque nous faisons la différence entre un gouvernement démocratique et un autre aristocratique, nous pouvons
identifier la fonctionnalité des systèmes de gouvernement, et ce qui est le plus important dans le
réflexion de son auteur, la raison pour laquelle on ne peut pas dire quand un système est meilleur qu'un autre,
parce que chacun est bon, selon le point de vue qui est en cours par les
individus qui intègrent une société.
Un autre aspect significatif de ce livre est la sensibilisation à un gouvernement imparfait,
Eh bien, la perfection ne se trouve pas à l'intérieur de lanature humaine, tout régime de lois
les perfectionnements viennent de Dieu, et si les humains avaient cette capacité, à quoi cela nous servirait-il ?
nous nous préoccuperions de nous former et de nous éduquer.
Dans l'œuvre deRousseau, il nous dit aussi quelles doivent être les conditions nécessaires pour
que un pueblo puisse subsister pendant plusieurs années, mais il n'est pas tardif de préciser que l'éternité dans
un peuple est simplement inexistant, si les puissances les plus puissantes sont tombées sans se soucier
qu'un jour ou l'autre, cela nous garantit qu'aucun peuple n'existera pour toujours, de plus
il souligne que lorsque la volonté générale du peuple commence à être déplacée par les
intereses personales de uno o de unos cuantos es cuando el pueblo se va de pique en la
décadence
L'homme est né libre sans avoir d'autorité sur aucun autre homme; pas
il peut renoncer à sa liberté, sous peine de faire abandon de son essence de
homme, parce que cela serait incompatible avec la nature humaine ; de la liberté du
l'homme devient la nature morale qui se manifeste dans la société, non dans l'état
de nature, cet état dans lequel prime l'intuitif, l'authentique, sans le
artificialité du rationnel. Tout homme est naturellement égal à son semblable, dans
qualité et liberté, bien que la nature dote certains d'un plus grand ou moindre vigueur physique,
santé et d'autres différences accidentelles, car les différences acquises et
originées par les privilèges, les richesses, les honneurs, le pouvoir, etc., sont contraires à
naturel, s'ils ne proviennent pas ou n'ont pas été causés par les inégalités
naturelles. La liberté et l'égalité essentielles sont de nature naturelle, les
les corruptions ou déviations de cette liberté et égalité sont antinaturelles et
provenant du droit positif (Le Contrat).
Tout homme considéré isolément est bon, ce sont les mauvais quand ils entrent dans
relation les uns avec les autres. Il devient mauvais à cause des changements survenant dans son
constitution, pour les progrès qu'elle réalise et pour les connaissances qu'elle acquiert
adquiriendo (El Discurso). Las instituciones sociales vuelven malo al hombre, la
même société politique, la même société familiale et aussi l'éducation.
De l'état de nature au civil, l'homme reçoit des effets bénéfiques : son agir
l'instinctif se transforme en agir pour la justice ; les motivations impulsives, sont
maintenant des devoirs moraux ou juridiques ; les désirs d'être et de posséder restent
protégées par le droit ; la volition capricieuse de l'action humaine repose sur
la force de la raison ; d'un plaisir ou d'un vague droit de possession à tout, passe à la
acquisition d'un droit de propriété sur des choses concrètes ; et même s'il en perd un
liberté originelle naturelle, acquiert ainsi une liberté civile, exercée et respectée en
communauté.
Enel Discours expose sa vision critique sur la manière dont il a été développé
l'idéal de société, et dégradant l'exercice des libertés, par un processus
progresif d'accentuation dans les inégalités acquises, jusqu'à l'institution de
la propriété. Si les hommes s'étaient levés contre le premier qui a clos leur
campo, gritando que la tierra no es de nadie, se habrían evitado todas las
calamités de l'humanité. "Depuis le moment où un homme a eu besoin de la
l'aide d'un autre, depuis qu'il a remarqué qu'il était utile à un seul de posséder des provisions pour
dos, l'égalité a disparu, la propriété a été introduite, le travail est devenu nécessaire et
les vastes forêts se transformèrent en souriantes campagnes qui durent être arrosées
avec la sueur de l'homme et dans lesquelles on a rapidement vu germer et croître,
ensemble avec les graines, l'esclavage et la misère.
Devant un tel état, il était impérieux de conclure un pacte, proposé par les puissants,
pour la protection des pauvres, dont le résultat a été la tromperie de ceux-ci par ceux-là,
l'institutionnalisation de nouvelles entraves aux pauvres et de privilèges accrus pour les
riches.
La praxis montre à Rousseau une vision pessimiste de la société, car elle conduit à
les hommes à se haïr mutuellement, à se rendre en apparence de nombreux services et,
en réalité, à se causer tous les dommages imaginables.
La solution de Rousseau ou le jusnaturalisme formaliste.
Rousseau n'a pas prétendu offrir une théorie sur les origines historiques du Pouvoir,
ni ceux de l'État, ni sur la naissance et le développement de la société politique, mais
qui a tenté de fonder métajuridiquement la nature de la Souveraineté, les
Fonctions publiques et le Droit.
Depuis le point où il affirme ne jamais avoir existé le Pacte social et ne pas être,
donc, une réalité empirique (basée sur l'expérience), toute sa pensée
change de sens, abandonne le terrain de l'être et entre dans le devoir d'être, pour cela
votre thèse contractualiste devient une idée régulatrice de la raison,
une pure idée normative rationnelle ou expression des premiers ppio. du
Dcho. naturel. Rousseau offre un principe idéal de référence auquel s'adapter et
adapter l'organisation politique, l'ordre juridique, la coexistence civique et l'éthique
personal.