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Méthode RTSM pour les gains de chaleur

Le document explique les principes de la méthode RTSM pour calculer les gains de chaleur dans un local. La méthode se compose de deux étapes : 1) calculer les gains de chaleur dus à des facteurs tels que les fenêtres, les fermetures et les occupants, et 2) calculer la charge de réfrigération correspondante à chaque facteur. De plus, il détaille les calculs pour déterminer le rayonnement solaire incident sur une surface et la température de l'air extérieur en tenant compte du rayonnement solaire.

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Méthode RTSM pour les gains de chaleur

Le document explique les principes de la méthode RTSM pour calculer les gains de chaleur dans un local. La méthode se compose de deux étapes : 1) calculer les gains de chaleur dus à des facteurs tels que les fenêtres, les fermetures et les occupants, et 2) calculer la charge de réfrigération correspondante à chaque facteur. De plus, il détaille les calculs pour déterminer le rayonnement solaire incident sur une surface et la température de l'air extérieur en tenant compte du rayonnement solaire.

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Je. Fondements de la méthode.

En este texto se van a exponer los fundamentos del método RTSM. Una explicación más
Une description détaillée de celui-ci peut être trouvée dans la bibliographie spécialisée [1], [2], [3] et [4].

La méthode RTSM est basée sur l'idée que tout gain de chaleur produit dans un
local peut être décomposé en deux composants, une portion rayonnante et une portion
convective. La portion convective peut être considérée comme une charge instantanée, mais le
la portion radiante a un fort composant d'inertie thermique qui s'évalue par le biais de
les coefficients RTFs (facteurs de temps radian). Ainsi, la méthode se compose de deux étapes de base : dans un
La première étape consiste à calculer les gains de chaleur dus aux différentes contributions (fenêtres,
cerrements opaques, occupants, ventilation, éclairage et autres charges internes) et dans un
deuxième étape on calcule la charge de refroidissement correspondante à chacune d'elles
apports.

II. Calcul du flux de radiation solaire incidente sur une


superficie.
Pour calculer les gains de chaleur à travers des ouvertures (fenêtres, puits de lumière, etc.) et
Les fermetures opaques nécessitent des informations sur le rayonnement solaire incident
sur ce trou ou ce vitrage. La procédure pour calculer cette radiation incidente est le
que se décrit ci-dessous. La figure 1 montre une représentation schématique des
angles solaires.

Figure 1. Angles solaires, [1].


II.1. Obtention de l'angle d'incidence du rayonnement solaire.
A. Calcul du temps solaire apparent (AST).
(1)
60 15
Où :
‐ LST : heure solaire locale.
-ET: coefficient de temps (tableau 1).
‐ LSM: méridien standard local (en Espagne 0).
-LON : longitude du lieu considéré.

B. Calcul du chiffre horaire (H).


15 12 (2)

C. Calcul du degré d'angle d'élévation solaire (β).


(3)
Où :
-L: latitude du lieu considéré.
‐ δangle de déclinaison (tableau 1).

ET Déclinaisonδ) A
B C
(minutes) (degrés) (W/m2)
Janvier 11.2 20,2 1202 0,141 0,103
Février 13.9 10,8 1187 0,142 0,104
Mars 7.5 0.0 1164 0,149 0,109
Avril 1.1 11,6 1130 0,164 0,120
Mai 3,3 20,0 1106 0,177 0.130
Juin 1.4 23,45 1092 0,185 0,137
Julio 6.2 20,6 1093 0,186 0,138
Août 2.4 12,3 1107 0,182 0.134
Septembre 7,5 0.0 1136 0,165 0,121
Octobre 15.4 10,5 1166 0,152 0,111
Novembre 13.8 19,8 1190 0,142 0.106
Décembre 1.6 23.45 1204 0,141 0,103
Tableau 1. Données solaires pour le 21 de chaque mois, [1].

D. Calcul du azimut solaire.


Mesuré depuis le nord, c'est-à-dire mesuré comme l'angle que la projection solaire
forme avec l'axe nord-sud et en commençant à compter depuis le nord, l'azimut solaire se
vous pouvez obtenir comme :

(4)
Dans ce calcul, il faut prendre en compte que l'expression (4) ne fait pas de distinction entre
demain et après-midi - cos (154,16º)=0,9 et cos(205,84º)=0,9, mais le premier cas
correspond à un azimut inférieur à 180º (avant 12 h solaires) et le 2ème cas à un
azimut supérieur à 180º (après 12 h solaires) –, donc si cela est mis en œuvre dans
Excel, cette formule nécessitera de donner un format conditionnel à la valeur de l'heure
local solaire (LST).
E. Calcul du noyau azimutal
sol-surface.
Ψ (5)
Soit Ψ l'angle que forme la normale à la surface considérée avec l'axe nord‐
sur (mesuré dans le sens des aiguilles d'une montre et commençant à mesurer depuis le nord).

F. Calcul du angle d'incidence.


Σ (6)Σ
Où est l'inclinaison de la surface considérée (0 si elle est horizontale, 90 si elle est
vertical).
Par conséquent, cet angle d'incidence dépend, en plus de l'inclinaison de la
surface considérée, de l'altitude solaireβ et de l'azimut soleil-surfaceγ.Il est nécessaire
prendre en compte que les valeurs deγ plus grands que 90° ou plus petits que 90° impliquent que
le soleil se trouve derrière la surface et, par conséquent, cette surface ne recevra pas
radiation solaire directe (bien qu'il y ait de la radiation diffuse).

II.2. Obtention du rayonnement solaire.


A. Calcul du rayonnement solaire direct total.
La radiation solaire directe totale peut être obtenue comme :

(7)

Où :
‐ AyB peuvent être obtenus à partir du β c'est l'angle d'altitude solaire calculé
tableau 1 et

auparavant. Il est important de garder à l'esprit que les valeurs deβ moins que
cero impliquent que le soleil se trouve en dessous de l'horizon et donc, c'est
Dans ce cas, le rayonnement solaire sera nul.
C'est le coefficient de clarté, qui nous donne une idée de la turbidité de la
atmosphère. Sa valeur oscille entre 0,9 pour une atmosphère très trouble (par exemple dans
zones contaminées ou avec beaucoup d'humidité dans l'environnement) et 1.15 pour
atmosphères très claires (sans pollution et atmosphère dégagée). En l'absence de
information, prendre CN=1.

B. Calcul du rayonnement solaire direct incident.


La radiation solaire directe incidente est obtenue immédiatement à partir de la radiation
solaire et de l'angle d'incidence comme :
(8)

C. Calcul du rayonnement solaire diffus.


Le calcul de la radiation solaire diffuse incidente sur une surface dépend de la
l'inclinaison de celle-ci.
‐ Pour les surfaces verticales :
9
Où :
Cse toma de la tabla 1.
Y=0,45 si 0,20
0.55 0.437 0.313 si 0.20
‐ Pour des surfaces non verticales:
1 Σ
(10)
2
Où est l'angle d'inclinaison de la surface (mesuré par rapport à l'horizontal).

D. Calcul du rayonnement diffus réfléchi.


La radiation diffuse réfléchie par le sol est obtenue comme :
1 Σ
(11)
2
Où c'est le coefficient de réflexion du sol (tableau 2).

E. Cálculo de la radiación total.


La radiation totale incidente sur une surface sera obtenue comme la somme de la radiation
directe incidente, la radiation diffuse (dépend de si la surface est verticale ou horizontale) et
la radiation diffuse réfléchie
(12)

Tableau 2. Coefficients de réflexion de différents types de sol, [1].

III. Calcul de la température sol ‐aire.


La Tª solaire se définit comme la Tª que devrait avoir l'air extérieur pour que le flux de
calor sur une surface considérée, en l'absence de transmission de chaleur par radiation,
ce serait le même que celui que l'on a dans une situation réelle où, en plus de l'échange de
chaleur par convection avec l'environnement environnant, il existe une transmission de chaleur par radiation.

Sa détermination est nécessaire pour calculer la déperdition de chaleur à travers l'enveloppe.


opacos. On peut obtenir comme :

, , (13)
Où :
‐ t o,hc'est la Tª sèche extérieure à l'heure considérée. Sa valeur est déterminée à partir de
du donnée de Tª sèche extérieure maximale recueillie dans [5] et la correction qui doit
se faire de cette valeur en fonction de l'oscillation moyenne quotidienne des températures dans
la localisation considérée, selon la procédure décrite dans la UNE 10014 [6].
C'est le coefficient d'absorption du rayonnement solaire de la surface.
‐ E tc'est la radiation totale incidente sur la surface.
-hcc'est le coefficient convectif combiné (tenant compte à la fois de l'effet de la
convection proprement dite comme l'apport du rayonnement), qui peut
se prendre du CTE (annexe E de la HE1) [7].

Una vez que se ha proporcionado un método para calcular la radiación total incidente sobre
une superficie et la Tª solaire, on peut aborder le calcul des différents gains de chaleur.

IV. Obtention des gains de chaleur.


IV.1. Gain de chaleur à travers des clôtures opaques.
Le gain de chaleur à travers des fermetures opaques est fortement influencé par la
inertie thermique de l'enveloppe, qui est prise en compte à travers les facteurs CTSFs
(facteurs de la série chronologique de conduction), qui sont des facteurs de réponse de l'enveloppe face à
variations des conditions thermiques. Pour chaque heure du jour, le gain de chaleur par
la conduction à travers un clos se obtient comme :

, , _ (14)

Donde:
2
-U : coefficient global de transmission de chaleur de l'enveloppe ∙K).
(W/m
‐ A : superficie du clos (m2).
-cjcoefficient CTSF.
‐ t e,h_jδ:Tª sol‐airejhoras avant.
-trcTª à l'intérieur du local.

En esta expresión, los coeficientes CTSF nos dan una idea de la cantidad de la cantidad de calor
qui a été stocké précédemment dans l'enceinte et est libéré à l'heure considérée.
Comme on peut le voir dans la figure 2, pour les fermetures légères, les valeurs de CTSF seront
élevés dans les premières heures et proches de zéro le reste du temps, tandis que pour les murs lourds les
les valeurs de CTSF resteront relativement constantes pendant les 24 heures de calcul
considérées.
Figure 2. Évolution du facteur CTS pour 3 types de murs.

La valeur des facteurs CTSF dépend de la composition de l'enceinte et existe dans la


bibliographie spécialisée [1] tableaux qui fournissent leur valeur pour les compositions de
fermetures les plus typiques. Alternativement, le logiciel PRF/RTF Generator peut être utilisé.
[8], qui permet d'obtenir tous les paramètres nécessaires à l'application de la méthode RTSM.

IV.2. Gain de chaleur à travers des fermetures semi-transparentes.


Le gain de chaleur à travers des fermetures semi-transparentes (fenêtres) est dû à trois
contributions différentes

• Radiation transmise à travers les fenêtres.


• Une partie du rayonnement absorbé par la fenêtre et qui est ensuite transmise au
intérieur du local.
• Chaleur transmise par conduction/convection à travers la fenêtre.

Pour simplifier le processus de calcul, on calcule habituellement d'un côté le bénéfice de


chaleur par conduction, convection et d'autre part le gain par rayonnement transmis et
absorbée.

Le calcul du gain de chaleur par conduction et convection se fait immédiatement


appliquant l'expression suivante :

, , (15)
Où :
2
-U : coefficient global de transmission de chaleur de l'ouverture ∙K).
(W/m
‐ A: surface du trou (m 2).
‐ t ohTª
: sèche extérieure à l'heure (ne pas confondre avec Tª solaire).

‐ t rcTª à l'intérieur du local.


Pour obtenir le gain de chaleur par radiation à travers les fenêtres, il est nécessaire de déterminer
d'abord le coefficient SHGC (coefficient de gain de chaleur solaire). C'est un coefficient adimensionnel qui
cela dépend de la composition de la fenêtre et de l'angle d'incidence du rayonnement, θ, (pour
radiation solaire directe, dans le cas de la radiation diffuse, cela ne dépend que de la composition de la
fenêtre). Sa valeur pour les compositions les plus typiques de fenêtres peut être trouvée dans la
bibliographie spécialisée [1], [9]En pratique, ces tableaux sont limités à un nombre
relativement petit en fenêtres de type, donc ce qu'il faudra faire c'est chercher celle-là
composition la plus semblable à celle de la fenêtre objet d'étude. Il faut rechercher celle-ci
composition qui a, au minimum, le même nombre de couches, une valeur de transmission de lumière
visible (Tvselon la nomenclature utilisée dans ces tableaux) le plus proche possible de la
fenêtre objet d'étude et une description de celle-ci la plus proche possible.

Le coefficient SHGC est appelé facteur solaire dans la réglementation espagnole (CTE-DB HE)
verre (g)1et il se définit comme le pourcentage d'énergie qui traverse une surface vitrée
concernant la radiation totale incidente :

(16)

Où :

-EDradiation solaire directe incidente.


-Edradiation solaire diffuse incidente.
‐ τDtransmittance du verre pour le rayonnement solaire direct.
‐ τdtransmittance du verre pour le rayonnement solaire diffus.
‐ αDabsortivité du verre pour le rayonnement solaire direct.
‐ αdabsortivité du verre pour le rayonnement solaire diffus.
-hcicoefficient convectif sur la face intérieure du verre, peut être pris de [7].
-hcecoefficient convectif à la surface extérieure du verre, peut être pris de [7].

Connu la valeur de SHGC, l'obtention du gain de chaleur par radiation à travers de


les gains se divisent en gains par rayonnement direct et gains par rayonnement diffus :

, (17)
, (18)
, , (19)
Où :

‐ A: surface totale de l'ouverture, cadre inclus (m 2


).
-ASLsuperficie du trou libre d'ombres (m)2)

Le calcul de la projection des ombres par un saillie horizontale ou verticale se fait à partir de
des valeurs de l'angle d'altitude solaireβ et l'angle d'azimutγÀ partir de ces deux
les angles permettent d'obtenir l'angle d'ombre comme :

1
Le CTE dans sa DB HE1 "Limitation de la demande énergétique" établit que le facteur solaire modifié
d'un trou ou d'un puits de lumière est calculé à partir du facteur solaire de la partie semi-transparente à incidence
normal .
bronzageβ
tan Ω (20)
bronzageγ
La largeur et la hauteur de l'ombre projetée par le saillie sont obtenues comme suit :

| tangγ
| (21)
tan Ω (22)
OùPHyPVson la profondeur du saillant horizontal et vertical respectivement (voir figure
3).

La surface exposée à la radiation directe (ASL) et ombragée (ASH) se obtienen


respectivement comme :

(23)
(24)
Si des éléments d'ombre intérieurs tels que des rideaux ou des stores vénitiens existent, l'effet de
l'atténuation produite par ces éléments est prise en compte à travers les coefficients de
atténuation des IAC. Le tableau 3 présente les valeurs des coefficients d'atténuation de certains
solutions typiques. Des informations plus détaillées peuvent être trouvées dans la bibliographie
spécialisée [1], [9].

Figure 3. Projection des ombres sur une fenêtre, [1].

Le tableau 3 fournit en plus des coefficients d'atténuation, la valeur du facteur mr, qui
représente le pourcentage d'énergie transmise sous forme de rayonnement à travers l'ouverture :

(25)
Persiennes
Intérieurs Extérieurs
IAC M. IAC m.
Couleur claire 0.50 28,8 0,14 96,2
Couleur moyenne 0.65 17,9 0,11 96,2
Couleur sombre 0,80 12,2 0.09 96,2
Cortinas intérieures (quantité de fil)
Espacement Médian Tupida
IAC M. IAC M. IAC M.
couleur claire 0.67 84.0 0.54 75.0 0.45 48.0
Couleur moyenne 0.77 64.0 0.69 42.0 0.64 23.0
Color oscuro 0.87 49.0 0.84 26.0 0.82 10.0
Tableau 3. Coefficients d'atténuation pour stores et rideaux.

En appliquant les valeurs du tableau 3, il est nécessaire de prendre en compte qu'il a été supposé que les
Les éléments supplémentaires sont réglementés de manière à interrompre complètement le passage de la radiation.
directe, c'est-à-dire, pour un 100% d'action. Sinon, le facteur IAC serait compris
entre le valeur fournie dans le tableau et l'unité (il est habituel d'utiliser la valeur moyenne entre
ambos extremos).

IV.3. Ganancia de calor por ventilación.


Le gain de chaleur par ventilation a un composant latent et un composant sensible.
L'air qui entre de l'extérieur se mélange immédiatement avec l'air du local, variant ses
conditions thermiques, donc le gain de chaleur par ventilation peut être considéré
instantané, c'est-à-dire que tout le gain de chaleur sera comptabilisé comme charge thermique.

Les débits de ventilation sont fixés par la réglementation espagnole. Pour le cas des bâtiments de
logements, le CTE dans son document de base HS3 "Qualité de l'air intérieur" [10] fixe que les
Les débits de ventilation seront ceux qui sont recueillis dans le tableau 4.

Tableau 4. Débits minimaux de ventilation exigés par le CTE pour les bâtiments résidentiels. Le nº de
Les occupants sont considérés comme égaux à 1 dans les chambres individuelles et égaux à 2 dans les chambres doubles.
Les salles à manger et les salons sont considérés comme égaux à la somme de ceux comptabilisés pour toutes les chambres.
de l'habitation. Dans les locaux des habitations destinés à divers usages, on considère le débit
correspondant à l'utilisation pour laquelle un débit plus important est obtenu, [10].

Pour les bâtiments du secteur tertiaire, les débits de ventilation sont ceux établis dans le RITE.
[11], qui stipule que les débits de ventilation dépendront de la qualité de l'air intérieur
exigée dans le bâtiment. Le RITE fixe différentes méthodes pour déterminer le débit nécessaire, étant
le plus simple est celui qui fixe le débit en fonction du niveau d'occupation, tel que décrit dans la
tableau 5.

Tableau 5. Qualité de l'air intérieur (IDA) basée sur le taux d'air extérieur par personne, [11].

Les valeurs de charge sensible et latente dues à la ventilation peuvent être obtenues comme :

, , , , (26)

, , , (27)
Où :

‐ : débit d'air introduit depuis l'extérieur (m 3/s).


-ve: volumen específico del aire en las condiciones del exterior (m3/kg).
-W: humidité spécifique (kg/kg a.s.) (e→extérieur, rc→intérieur du local).
-cp: calor específico (kJ/kgºC) (as→aire seco,va→vapor de agua).
-cfcalor latent de vaporisation de l'eau (kJ/kg).

IV.4. Gain de chaleur par infiltrations.


Le traitement du gain de chaleur par infiltrations est identique à celui de la charge par
ventilation. Le problème réside dans l'estimation précise de la quantité d'air infiltré. L'air se
s'infiltre dans le local en raison de la plus grande pression qu'il subit à l'extérieur de l'immeuble,
principalement en raison de la vitesse de l'air qui impacte les fermetures, et par la différence
des densités existantes entre l'air à l'extérieur et à l'intérieur.

Il existe en outre de nombreuses installations où il n'y a pratiquement pas d'infiltrations, comme


peuvent être :

‐ Installations où le volume d'air de retour est inférieur à celui de l'impulsion, par


ce qui maintient le local à une certaine surpression, de sorte qu'en pratique il existe
exfiltrations et non infiltrations.
Installations n'incluant pas de ventilateur au retour.
Installations où il n'y a pas d'extraction d'air vers l'extérieur.
IV.5. Ganancias de calor internas.
Les gains internes de chaleur sont dus à l'occupation, à l'éclairage et à d'autres équipements.
Le gain de chaleur par occupation a toujours un composant latent et un composant
sensible, tandis que la charge par éclairage n'a qu'une composante sensible. La
le chargement par équipement aura toujours un composant sensible et, selon les
Les équipements qui existent à l'intérieur du local peuvent avoir ou non un composant latent.

Le composant latent de n'importe quel gain de chaleur interne est considéré comme une charge
instantané, tandis que le composant sensible a un important composant d'inertie
thermique et donc seule une partie du gain de chaleur sensible comptera comme charge
thermique à chaque instant.

La gain de chaleur par occupation dépendra du nombre d'occupants et du niveau de


activité que réalisent ces occupants. Les données de chaleur latente et sensible
détaché par une personne en fonction de son activité, ils sont tabulés et recueillis dans le
bibliographie spécialisée [1], [12], [13]. Le tableau 6 montre un résumé de cette information.

Le gain de chaleur par éclairage est, probablement, le plus important des gains.
internes de chaleur, en particulier dans les bâtiments du secteur tertiaire, où les niveaux de
L'éclairage est généralement très élevé, ce qui entraîne des charges internes importantes. Cette
la charge n'a qu'un composant sensible et possède un fort composant d'inertie thermique qui
cela dépendra également du type de luminaires utilisés (incandescents, fluorescents,
fluorescent avec réactance, etc.).

Tableau 6. Chaleur générée lors de différentes activités physiques, [13].

La gain de chaleur par éclairage à chaque instant sera obtenue comme la somme des puissances
de tous les luminaires allumés à ce moment-là. Dans le cas d'utiliser un éclairage
fluorescent with reactance will also need to add the consumption of those reactances.
Enfin, dans un bâtiment, il peut exister d'autres charges internes dues à l'existence de
différents équipements qui dissipent de la chaleur dans l'environnement, tels que des ordinateurs,
photocopieurs, téléviseurs et, en général, tout équipement consommateur d'énergie. Dans la
dans la majorité des cas, ces appareils n'émettront que de la chaleur sensible, bien qu'il puisse y avoir d'autres
des équipements comme des cafetières, des friteuses, des lave-vaisselles, etc. qui apportent également une charge
latente. Cependant, lorsqu'il existe des équipements qui apportent une charge latente, il est le plus fréquent que
qu'il existe également une hotte aspirante, qui est généralement considérée comme évacuant du local tant que la
charge latente comme la charge sensible instantanée, donc dans ces cas (lorsqu'il existe une)
campana extractora) seule la chaleur sensible émise par celles-ci est généralement comptabilisée
équipements en forme de radiation.

V. Division des gains de chaleur en portions radiante et


convective.
La charge thermique instantanée d'un local se définit comme la quantité d'énergie qui se
transmet par convection à l'air de ce local par unité de temps. Le calcul du gain de
calor por convección resulta complicado debido al intercambio de energía radiante que se
produire entre différentes surfaces, mobilier, etc.

La méthode RTSM repose sur le fait qu'une fois toutes les gains de chaleur calculés, il faut les séparer en
porciones radiante et convective. Toute la portion convective représentera une charge thermique
instantané, tandis que la portion radiante introduit un fort composant d'inertie
thermique qui sera évaluée comme décrit au point VI.

Le tableau 7 montre les valeurs recommandées pour diviser chaque gain de chaleur en
composant convectif et radiant.
Tableau 7. Coefficients recommandés pour diviser les bénéfices
de chaleur en composante radiante et convective, [1].

VI. Conversion de la gain de chaleur radiante en charge thermique.


Pour convertir la partie radiante des gains horaires de chaleur en charge horaire, la méthode
RTSM utilise les facteurs RTF (facteur de temps radiant). La méthode RTSM calcule la charge thermique en
un instant donné en fonction du gain de chaleur que l'on a à la fois à cet instant et dans les
heures précédentes, de sorte que l'expression qu'il utilise pour calculer la charge thermique dans un
instante est une série temporelle de charges radieuses (Méthode de Série Temporelle Radiante). Cette série
montre la portion de l'énergie radiante qui est transmise par convection vers l'air du
local à chaque heure. Ainsi, r0représente la fraction de l'énergie radiante transmise vers l'air
par convection à l'heure actuelle,r1dans l'heure précédente, etc. La série ainsi générée est utilisée
pour convertir l'énergie radiante en charge instantanée selon l'expression suivante :

, , , , (28)
Où :

‐ Q hcharge thermique à l'heure considérée.


-qhgain de chaleur dans l'heure considérée.
‐ q h,ngain
δ de chaleur heures avant.
-rjcoefficients RTFjheures avant l'heure considérée.

Les valeurs des coefficients RTF sont uniques à chaque local et dépendent à la fois de la
caractéristiques géométriques du local ainsi que de la composition de ses fermetures. Ceux-ci
les facteurs dépendent également de la distribution de l'énergie radiante qui pénètre dans le local. Ainsi, la
radiation solaire directe qui entre par les fenêtres (radiation à ondes courtes), tend à
incidir directement sur le sol, provoquant son réchauffement (ce qui par la suite
originera une transmission de chaleur par convection vers le local), tandis que la radiation d'onde
La charge émise par les charges internes se répartit de manière plus ou moins homogène entre
toutes les surfaces du local, ce qui peut entraîner des différences importantes dans la réponse
thermique face au rayonnement solaire et au rayonnement non solaire. Pour cette raison, on utilise deux
valeurs différentes pour les coefficients RTF, l'un appliqué à la radiation solaire et l'autre à
application aux charges internes et gains de chaleur à travers les fermetures du local
(exclue le gain par rayonnement à travers les fenêtres).

Les valeurs des coefficients RTF (tant pour le gain solaire que non solaire) peuvent
se retrouver dans la bibliographie spécialisée [1] pour certaines des compositions les plus typiques
de fermetures. Cependant, la bibliographie existante provient des États-Unis, où
les types de fermetures habituellement utilisés ne correspondent pas à ceux qui sont employés
normalement en Espagne, il est donc plus pratique de calculer les valeurs exactes de
ces coefficients RTF utilisant le logiciel [8].

VII. Mise en œuvre de la méthode.


Une fois que tous les gains de chaleur ont été calculés et que la part de chacun a été calculée
gain which becomes thermal load at each moment, the obtaining of the load
thermique à chaque instant ne nécessite que d'additionner chacune des contributions. De manière
resumida, el procedimiento de aplicación del método RTSM es el siguiente:

1. Calculer l'angle d'incidence du rayonnement solaire et la température sol-aire selon le


procédure décrite dans les sections II et III.
2. Calculer le gain de chaleur à travers des fermetures opaques (éc. 14). Pour cela, il sera
nécessaire de déterminer les coefficients CTSF pour tous les revêtements extérieurs.
Cela peut être approximativement fait à partir des tableaux fournis dans la
bibliographie spécialisée [1] ou, d'une manière plus exacte, en utilisant le logiciel
proposé [8].
3. Calcular la ganancia de calor a través de cerramientos semitransparentes. Se
déscompose en :
a. Gain de chaleur par conduction convection (éc. 15).
b. Gain de chaleur par radiation (éc. 17, 19 et 19).
i. Pour déterminer ce gain, il est nécessaire de disposer du facteur solaire du
vidéo pour un angle d'incidence de la radiation. Cette valeur peut
s'obtenir des tableaux recueillis dans la bibliographie [1], [9], recueillis
dans le fichier Excel "Caractéristiques fenêtres".
ii. En cas d'existence de projection d'ombres sur la fenêtre, il sera
nécessaire de calculer la superficie de l'ouverture libre d'ombres (éc. 20 à
24).
iii. En cas d'existence d'éléments intérieurs d'atténuation du rayonnement
il sera nécessaire de prendre en compte son influence, multipliant la valeur
obtenu à partir de l'équation 19 par le coefficient d'atténuation
(IAC).
4. Calcular la ganancia de calor por ventilación (ec. 26 y 27). Es preciso determinar el
niveau de ventilation exigé par la réglementation applicable. Il sera également nécessaire d'évaluer
la possible existence d'infiltrations.
5. Calcular la ganancia de calor aportaciones internas.
6. Diviser tous les gains de chaleur en composante convective et composante
radiante, utilisant pour cela les coefficients suggérés dans le tableau 7.
7. Convertir la ganancia de calor radiante en charge thermique.
a. Tout d'abord, il est nécessaire de déterminer les coefficients RTF, tant pour le rayonnement
solaire comme pour non solaire. Sa valeur peut être obtenue de manière approximative
employant les tableaux fournis dans la bibliographie existante [1] ou, de
forme plus exacte, en utilisant le logiciel proposé [8].
b. Pour chacune des gains de chaleur par radiation calculés, obtenir,
en utilisant l'équation 27, la charge thermique à chaque instant due à l'apport
de la radiation. Les coefficients RTFsolar ne seront utilisés que pour
calculer la charge due au gain de chaleur par rayonnement solaire direct à
à travers des fenêtres. Pour le reste des gains de chaleur par rayonnement (y compris
la radiation diffuse à travers les fenêtres) seront utilisés les coefficients
RTFnosolar
8. Obtenir la charge thermique au moment considéré comme la somme de toutes les contributions
considérés : gains de chaleur convectifs, charge par radiation et gain de chaleur
latente à ce moment-là.

Bibliographie.
[1] Spitler, J. D. 2010. Manuel d'applications de calcul de charge, Édition SI, ASHRAE.
[2] Spitler, J. D., D. E. Fisher, C. O. Pedersen. 1997. La charge de refroidissement des séries temporelles radiantes

Procédure de calcul, Transactions ASHRAE. 103(2): 503‐515.


[3] Spitler, J.D., D.E. Fisher. 1999. Sur la relation entre la série temporelle radiative
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