TD 1
Exercice 1
E={arbre ; bwas ; cas;v} et F={ensemble des mots formables à partir des lettres de
l’alphabet}
f associe à tout mot de E le mot obtenu en supprimant la premiere lettre .
1)Déterminer les images de tous les éléments de E
2) Les éléments de F ont ils tous des antécédents ?
3) déterminer le domaine D de définition de f et déterminer le graphe de l’application f |D
Exercice 2
On considère les fonctions f , g , t de ℝ→ℝ définies par :
1
f : x→
x
g : x→ √ 5 x +8 + √−6 x +11
q :x→
7
+
√ 3 x−1
x ²+3 x−4 −2 x +6
1) déterminer leur domaine de définition
2) 4 a t-il des antécédents pour les fonctions f et g ?
3) déterminer un nombre qui n’a pas d’antécédents par f (même question pour g )
x
Exercice 3 : soit la f : ℝ→ℝ , définie par f ( x)= et g : ℝ→ℝ définie par g(x)=1
x
f et g sont elles égales ?
Exercice 4 : lorsque l’on ne précise pas l’ensemble d’arrivée d’une fonction numérique, c’est que
l’on considère en général que c’est ℝ
x ²+ x +1
soit f la fonction définie par f ( x)=
x +3
1) préciser son domaine de définition
2) Un logiciel a permis d’obtenir la représentation graphique de f , c’est à dire qu’on a représenté
les éléments du graphe par des points M(x;f(x)) du plan
1)Déterminer graphiquement les antécédents de 3
2)déterminer un encadrement d’amplitude 1 des solutions de l’équation f(x) = 2
3)déterminer les réels qui ont au plus un antécédent
.Exercice 5 :
soit f l’application de R dans R définie par f(x) = x²
f est elle injective ? Surjective ?
Même question pour g l’application de [0 ;+∞[ dans R définie par g(x) = x²
Exercice 6
1)soit a et b deux réels : on admet que a=b <=> a-b = 0
démontrer que pour tout nombre a, b, c réel : a=b <=> a + c = b + c
a b
démontrer que pour tout nombre a,b,k où k≠0 : a=b <=> ka=kb <=> =
k k
démontrer que (a+b)² = a² + 2 ab + b² et a² – b² = (a-b)(a+b)
Application : démontrer que k [0 ;+∞[ dans [0 ;+∞[ définie par k(x) = x² est injective.
2) soit a et b deux réels : on admet que a >b <=> a-b > 0
démontrer que pour tout nombre a, b, c réel : a>b <=> a + c > b + c
a b
démontrer que pour tout nombre a,b,k où k >0 : a>b <=> ka>kb <=> >
k k
a b
démontrer que pour tout nombre a,b,k où k <0 : a>b <=> ka<kb <=> <
k k
Exercice 7 :
Justifier qu’une application f : E→ F est injective si et seulement si tout élément de l’ensemble
d’arrivée admet au plus un antécédent
démontrer qu’une application f : E→ F est bijective si et seulement si il existe une application
g : F → E telle que
∀ x ∈E : g(f ( x))=x
∀ y ∈F : f (g( y))= y
Prouver que cette application est unique (elle est appelée application réciproque de f et notée g−1, à
1
ne pas confondre avec )
g
Exercice 8 : 1) prouver que les applications exp : ℝ→] 0 ;+∞ [ et f : ℝ→ℝ telle que f(x) = -5 x +12
pour tout x réel, sont bijectives
1
2) Justifier queh : ℝ /{-1}→ℝ * , x→ est bien une application
1+ x
Prouver qu’elle bijective et déterminer son application réciproque
Exercice 9
Soit x ∈[−5 ; 7]
Encadrer A=−8 x−15 et en déduire f([-5;7]) où f est définie sur ℝ parf ( x)=−8 x – 15
déterminer f −1 ([−5 ; 7])et f −1 (] 1 ;+∞ [ )
Exercice 10 : prouver que si f est croissante , f ([a ; b])⊂[ f (a); f (b)] et si f est décroissante ,
f ([a ; b])⊂[ f (b); f (a)]
Exercice 11 : soit a et b tel que b≠0 : prouver les assertions suivantes :
a) Prouver que
f : [ 0 ;+∞ [→ℝ , x→ x 2est strictement croissante
g : ]−∞ ; 0 ]→ℝ , x→ x 2 est strictement décroissante
b) En déduire le tableau de variations de q : ℝ→ℝ , x→ x ²
1
h : ]−∞ ; 0 [→ℝ , x→ est strictement décroissante
x
1
t : ] 0 ;+∞ [→ℝ , x→ est strictement décroissante
x
1
En déduire le tableau de variation de s : ℝ * → ℝ, x→
x
c) Soit a et b deux réels : u est croissante si a>0 , décroissante si a <0 , constante si a = 0 )
u : ℝ→ℝ avec u( x)=a x +b (u est une fonction affine )
Exercice 12 : soit x ∈[3 ; 4 ] .
a)Encadrer les réels A,B,C
A= - 5 x + 9
B=−5 x ²−3 x +6
−7 x +4
C=
x +3
b) On se propose d’optimiser l’encadrement de B et C
On considère les applications f ,g , k , définies sur ℝ à valeurs dans ℝ telles que :
pour tout réel x :
f ( x)=−5 x
3
g( x)=x +
10
h(x) = x²
129
t ( x)=x +
20
déterminer la composée : t o(fo(hog))et ensuite, trouver son écriture développée.
En utilisant la restriction des fonctions f,g,h,t à des intervalles où elles sont monotones, établir le
tableau de variation de la fonction b définie sur ℝpar b( x)=−5 x ²−3 x +6 et proposer un
encadrement optimal du réel B
b
c) déterminer 2 réels a et b tels que C=a+
x +3
En déduire le sens de variations de la fonction c définie sur [3 ; 4] par
b
c(x) = a+ (décomposer c sous forme de composée d’applications pour en
x +3
déduire son sens de variations )
Exercice 13 (axiome de la borne supérieure)
La construction de l’ensemble des réels peut se faire à partir de ℚ de
plusieurs manières.
L’une d’entre elle , consiste à admettre l’axiome de la borne supérieure,
que nous formulerons après quelques définitions.
Une partie non vide A de ℝ sera dite majorée (resp : minorée) , si il existe
un réel M (resp : m ), tel que ∀ x ∈ A , x ≤ M (resp : x ≥ m )
M sera appelé un majorant (m , un minorant )
1) justifier brièvement si a<b que les ensembles [a;b] , [a;b[ sont bornés
(c’est à dire majorés et minorés et on donnera tous les majorants et
minorants possibles)
2 x +7
2) on considère l’ensemble A={ / x >7 }
x−5
2 x +7
a) Etudier le signe de pour x≠5
x−5
2 x +7
b) prouver que A est borné (indication : commencer par écrire sous la
x−5
b
forme a+ )
x–5
3) On dira que M (resp : m ) est un plus grand élément de A si M est un
majorant (resp : minorant de A, qui est dans A)
a) démontrer que si il existe, le plus grand élément est unique (idem : pour
le plus petit ) .
b)Reprendre la question 1 et donner si ils existent , le plus grand et le
plus petit élément
4)la structure de l’ensemble des réels vérifie l’axiome de la borne
supérieure , c’est à dire que toute partie majorée non vide ℝ admet un plus
petit majorant (appelé sup de A et noté sup A)
a) démontrer alors que toute partie B minorée , non vide de ℝ admet un plus
grand minorant
b) démontrer la caractérisation suivante : soit A une partie non vide
majorée de ℝ
M est la borne supérieure de A si et seulement si :
M est un majorant de A et
pour tout réelϵ >0 , il existe un réel a∈ A tel que M −ϵ <a≤M
c) Proposer une caractérisation similaire pour la borne infinité
On cherche à prouver l’existence de q
d) soit f une fonction définie sur D : On dit que f est majorée sur D , si
{f ( x), x ∈D }est majoré.
Si f est majorée sur D, on appelle sup D f =sup {f ( x), x ∈D } .
a) traduire cette définition avec des quantificateurs mathématiques
b) On dit que f atteint son maximum si {f ( x), x ∈D } admet un plus grand
éléments
traduire cette définition avec des quantificateurs
c) donner la définition d’une fonction minorée, de l’inf d’une fonction
minorée, et du minimum
1
d) On considère la fonction f définie sur ] 0 ;+∞ [ par f ( x)=
x
répondre aux questions suivantes : f est elle majorée, minorée, a t elle un
maximum, un minimum
e) Soita∈D et f définie sur D : démontrer que si f est croissante sur
D∩]−∞ ; a ] et décroissante sur D∩[a;+∞ [ , alors f(a) est le maximum de f
f) Prouver qu’une fonction f est bornée si et seulement si |f | est majorée
Exercice 13
1)démontrer Que si f et g sont majorées (resp minorée ) , alors f+ g l’est
aussi
Même question si f et g sont positives : montrer que si f et g sont majorées
ou minorées, alors fg aussi
2) démontrer que les fonction f et g définie sur ]−20 ; 10 [ / {0} par
1 1
f ( x)=x +sin ( ) g( x)=x sin ( ) sont bornées
x x
Exercice 14
2
On considère la fonction f définie sur setR , par f ( x)=sin x−cos ( x)
1) étudier la pédiodicité , la parité de f et en déduire un intervalle
d’étude de f
2) déterminer le tableau de variations de f
π
Exercice 15 : étudier la périodicité et la parité de f ( x)=cos(5 x + )
4
1 1
Exercice 16 : démontrer que lim x→2 = .
x 2
Généraliser le résultat à a≠0