0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
6 vues2 pages

Logique et Raisonnement en Mathématiques

Ce document présente une série d'exercices de logique et de raisonnement pour les étudiants en CPGE MPSI2 à Tétouan, sous la direction du professeur Z. Abouch. Les exercices couvrent divers concepts mathématiques tels que les relations d'inclusion, les fonctions, les applications, les relations d'équivalence, et les propriétés des ensembles. Chaque exercice est conçu pour approfondir la compréhension des notions fondamentales de la logique mathématique.

Transféré par

kolmopro
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
6 vues2 pages

Logique et Raisonnement en Mathématiques

Ce document présente une série d'exercices de logique et de raisonnement pour les étudiants en CPGE MPSI2 à Tétouan, sous la direction du professeur Z. Abouch. Les exercices couvrent divers concepts mathématiques tels que les relations d'inclusion, les fonctions, les applications, les relations d'équivalence, et les propriétés des ensembles. Chaque exercice est conçu pour approfondir la compréhension des notions fondamentales de la logique mathématique.

Transféré par

kolmopro
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

TD N°1 : Logique et raisonnement CPGE TETOUAN: MPSI2 Pr Z.

ABOUCH

Exercice -1 : Soient E un sous-ensemble de R et x, y, z trois Exercice 7 : Soit E un ensemble


éléments deux à deux distincts de E. Peut-on écrire que : a) Soit f : E → E telle que f ◦ f ◦ f = f . Montrer que f
1. x ∈ E 2. {x} ∈ E 3. {x} ⊂ E injective si et seulement si elle est surjective.
4. ∅ ∈ E 5. ∅ ⊂ E 6. {∅} ⊂ E b) Soit p : E → E telle que p ◦ p = p. Montrer que si p est
injective ou surjective alors p = IdE .
7. {x, y} ⊂ E 8. {y, z} ⊂ E \ {x}

Exercice 0 : Soient A, B deux sous-ensembles d’un ensemble Exercice 8 : Soient E, F, G trois ensembles, f : E → F ,
E. Montrer que A ⊂ B si et seulement si P(A) ⊂ P(B) g : F → G et h : G → E des applications. On considère les trois
applications h ◦ g ◦ f , g ◦ f ◦ h et f ◦ h ◦ g. Montrer que si deux
entre elles sont injectives (resp surjectives) et la troisième est
Exercice 1 : On considère les deux sous-ensembles de R sui- surjective( resp injective) alors f, g et h sont bijectives.
vants :

    Exercice 9 : Soient E, F deux ensembles, et f : E → F une


λ 1 1 application. Montrer que si A une partie de E et B une partie
A= k ∈ N∗ , λ ∈ {−1, 1} etB = − m, n ∈ N∗
k(k + 1) m n de F alors
f A ∩ f −1 (B) = f (A) ∩ B


Étudier les inclusions A ⊂ B et B ⊂ A.


Exercice 10 : Soit f : N∗ → N∗ une application qui vérifie :
Exercice 2 : Soient E et F deux ensembles. Quelle relation
d’inclusion y a-t-il entre : ∀n ≥ 1 : f (n + 1) > f (f (n)).
a) P(E ∪ F ) et P(E) ∪ P(F ) ?
a) Montrer par récurrence sur l’entier p que :
b) P(E ∩ F ) et P(E) ∩ P(F ) ?
∀p ∈ N, ∀n > p : f (n) > p.
Exercice 3 : Soient A, B et C trois parties d’un ensemble E.
Montrer que : b) Montrer que f est strictement croissante
a) A ∪ B ∪ C = (A\B) ∪ (B\C) ∪ (C\A) ∪ (A ∩ B ∩ C) c) Déduire que pour tout n ∈ N∗ f (n) = n
b) A\B = B\A
Exercice 11 : Soit A une partie d’un ensemble E. On appelle
c) A\(B\C) = (A\B) ∪ (A ∩ C)
fonction indicatrice de la partie A, l’application 1A : E → R
d) A\(B ∩ C) = (A\B) ∪ (A\C) définie par :
e) (A\B)\C = A\(B ∪ C) (
1 si x ∈ A
f) (A\B) ∩ (C\D) = (A ∩ C)\(B ∪ D) ∀x ∈ E, 1A (x) =
0 sinon
g) A∆B = A ∪ B ⇐⇒ A ∩ B = ∅
h) A∆B = ∅ ⇐⇒ A = B De quels ensembles les fonctions suivantes sont-elles les fonc-
tions indicatrices ?
i) A∆B = A ⇐⇒ B = ∅
j) A∆B = A∆C ⇐⇒ B = C 1. min(1A , 1B ) 2. max(1A , 1B ) 3. 1A × 1B
k) A ∪ B ⊂ A ∪ C et A ∩ B ⊂ A ∩ C =⇒ B ⊂ C 4. 1 − 1A 5. 1A + 1B − 1A × 1B 6. (1A − 1B )2
l) (A ∩ B)∆(A ∩ C) = A ∩ (B∆C) où 1 − 1A désigne la fonction x ∈ E 7→ 1 − 1A (x)

Exercice 4 : Résoudre les équations suivantes d’inconnu X : Exercice 12 : Définition : Soit E un ensemble. On appelle
Tribu sur E, toute famille T de parties de E vérifiant :
a) A\X = B
(*) ∅ ∈ T
b) A ∪ X = B
(**) Si A ∈ T alors A ∈ T
S
Exercice 5 : Soit E un ensemble, A et B deux parties de E (***) Si An ∈ T pour tout n ∈ N alors, An ∈ T
et f : P(E) → P(E), l’application définie par f (X) = (A ∩ n∈N

X) ∪ (B ∩ X) avec X représente le complémentaire de X dans a) Montrer que E ∈ T


E. Résoudre et discuter l’équation f (X) = ∅ b) Montrer que si An ∈ T , pour tout n ∈ N, alors
T
∈T
n∈N
Exercice 6 : Soient E, F, G trois ensembles, f une application c) Montrer que si A, B ∈ T alors A\B ∈ T
de E dans F et g une application de E dans G. On considère h d) Montrer que si A, B ∈ T alors A∆B ∈ T
de E dans F × G définie par h(x) = (f (x), g(x)) . Montrer que
si f ou g est injective alors h est injective. On suppose f et g e) Montrer que {∅, E} est une tribu.
surjectives, h est-elle surjective ? f) Montrer que P(E) est une tribu.

2025 - 2026 Page 1/2


TD N°1 : Logique et raisonnement CPGE TETOUAN: MPSI2 Pr [Link]

Exercice 13 : On appelle un recouvrement d’unSensemble E, On définit φ : A → B de la manière suivante :


toute famille (Fi )i∈I de parties de E telles que Fi = E. Si — si x ∈ X ′ : φ(x) = h−1 (x)
i∈I
(Fi )i∈I et (Gj )j∈J sont deux recouvrements de E, le second est — si x ∈ X : φ(x) = f (x)
dit plus fine que le premier si et seulement si pour tout j ∈ J, 4. Montrer que φ est bien définie.
il existe i ∈ I tel que Gj ⊂ Fi . Montrer qu’étant donnés deux 5. Montrer que φ(X) ∩ φ(X ′ ) = ∅
recouvrements quelconques de E, il en existe un troisième plus
fine que chacun des deux. 6. Montrer que φ est bijective.

Exercice 19 :
Exercice 14 : Soit ⪯ la relation binaire définie sur le demi-
plan E = {(a, b) ∈2 |a ≤ b} par On fixe, pour tout ce problème, deux parties A et B de
l’ensemble des nombres réels. Rappelons qu’on note ()
(a, b) ⪯ (a′ , b′ ) ⇐⇒ (a, b) = (a′ , b′ ) ou b ≤ a′ . l’ensemble des parties de , et ∅ l’ensemble vide.
Si X est une partie de , on note f (X) = (X ∩ A) ∪ B.
a)- Montrer que ⪯ est une relation d’ordre
On définit ainsi une application f : () −→ ()
b)- S’agit-il une relation d’ordre totale ?
0 - Montrer que, si X et Y sont deux parties de , alors :

Exercice 15 : Soit R la relation définie dans par : (i) X ∩ Y = X ⇐⇒ X ⊂ Y ;


(ii) X ∪ Y = X ⇐⇒ Y ⊂ X ;
∀(x, y) ∈, xRy ⇐⇒ xey = yex
1 -a) On suppose, pour cette question, A = ∅. Calculer
a)- Montrer que R est une relation d’équivalence sur . f (X) pour tout X ∈ ().
b) Même question pour B =. Que remarque-t-on, dans
b)- Pour chaque réel x, préciser le cardinal da la classe
ces deux cas particuliers ?
d’équivalence de x (Cx )
c) Calculer,dans le cas général f (∅), f (A), f (B), et f ().
Ces résultats pourront être utilisés dans la suite du
Exercice 16 : Soient A et B deux partie d’un ensemble E et
problème.

P(E) → P(A) × P(B) 2 -a) Montrer que la fonction f est croissante au sens de
f:
X 7−→ (X ∩ A, X ∩ B). l’inclusion, c’est-à-dire, pour X et X ′ deux parties de
, X ⊂ X ′ =⇒ f (X) ⊂ f (X ′ ).
a)- Montrer que f est injective si, et seulement si, A ∪ B = E b) Soit Y une partie de . Montrer que les propositions
b)- A quelle condition la fonction f est-elle surjective ? suivantes sont deux à deux équivalentes :
(i) Y admet un antécédent dans () par la fonction
Exercice 17 : Soient E, F deux ensembles et f : E → F une f;
application ; On considère les applications f˜ : P(E) → P(F ) et (ii) B ⊂ Y ⊂ A ∪ B ;
fb : P(F ) → P(E) définie par : (iii) f (Y ) = Y .
3 -a) Résoudre l’équation f (X) = A (où l’inconnue X est
∀A ∈ P(E), f˜(A) = f (A)

une partie de ).
∀A′ ∈ P(F ), fb(A′ ) = f −1 (A′ ) On sera amené à distinguer les cas, à l’aide de la
question précédente.
Démontrer :
b) Résoudre l’équation f (X) = B.
a)- f injective ⇐⇒ f˜ injective ⇐⇒ fb surjective.
4 -a) Déterminer une condition nécessaire et suffisante sur
b)- f surjective ⇐⇒ f˜ surjective ⇐⇒ fb injective. les parties A et B pour que la fonction f soit
c)- f bijective ⇐⇒ f˜ bijective ⇐⇒ fb bijective. constante.
b) Déterminer une condition nécessaire et suffisante sur
Exercice 18 : Soient A et B deux ensembles non vides,f une les parties A et B pour que la fonction f soit
injection de A dans B et g une injection de B dans A. surjective.
c) Démonter que cette dernière est aussi une condition
1. On suppose que A et B sont finis, Montrer qu’il existe une
nécessaire et suffisante pour que f soit injective
bijection de A dans B.
5 -a) Que dire, dans le cas général de la fonction f of ?
Supposons que A et B ne sont pas finis et g non sujective. On
b) Soit E un ensemble quelconque et g : E −→ E une
pose : X0 = A\g(B)
fonction idempotente (c’est-à-dire gog = g). Montrer
2. Montrer que X0 est non vide. que les propositions suivantes sont deux à deux
S
Pour tout n ∈, On pose Xn+1 = g ◦ f (Xn ), X = Xn et équivalentes.
n∈

X = A\X. (i) g est injective ;
(ii) g surjective ;
3. Montrer que X ′ ⊂ g(B) et g ◦ f (X) ⊂ X
(iii) g est la fonction identité de E.
4. Montrer que h : B → g(B), x → g(x) est bijective

2025 - 2026 Page 2/2

Vous aimerez peut-être aussi